16.03.2007

LA POLITIQUE ETRANGERE dans la course à la présidence

 

Aux  jeu  des échecs  comme en  géopolitique, la gesticulation  bruyante  cache  toujours les véritables  enjeux.
Que visent les dirigeants IRANIENS?  pendant combien  de  temps seront ils encore  aux affaires? Comment  et pourquoi?
 Peut on imaginer un instant  que les IRANIENS abandonneront  ce projet?
 les pays  voisins, INDE, PAKSTAN ,ISRAËL sont  tous détenteurs  de cette arme stratégique;
 comment retrouver  ce rôle  de leader  Régional  sans cet  armement ?
 Dans l'inévitable marchandage  que  se livrent déjà  les USA,I SRAËL, LA SYRIE, l'IRAK, les principautés pétrolières (qui historiquement  sont les  ennemis  et surtout les  vassaux  des Perses  depuis 3000 ans  avant JC)  où  se  trouve  le VENTRE  MOU  ?
 Ceux  qui  demain paieront l'accord  qu'il faudra  trouver.
Nous l'écrivions sur  ce blog  au début  dela crise LIBANAISE,
 ce  seront  les  plus  faibles  les  plus  dépendants  et les  moins  courageuxx,,
 ceux  qui depuis 60ans  ont confié la défense  de leurs intérêts  aux USA 
qui financièrement assument  seuls les risques  et les coûts  de
 l'existence  sur la scène internationale.
 c'est  l'EUROPE  et  le JAPON  qui livreront ou paierons  la facture  en installant  gratuitement les centrales nucléaires  exigées  par l'IRAN.
"16 mars 13:57 - TEHERAN (AFP) - Le président iranien
 Mahmoud Ahmadinejad a opposé vendredi une fin de
 non recevoir à la prochaine résolution de l'ONU infligeant
 de nouvelles sanctions à Téhéran en raison de son
refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles.
http://actualite.aol.fr/monde/iran-le-president-ahmadinejad-rejette-la-prochaine-resolution-de-l-onu/266599/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html 

 

 

M. Ahmadinejad a en outre maintenu sa décision de

 se rendre à New York, si les Etats-Unis lui accordent

 un visa, pour la réunion du Conseil de sécurité qui

 sera consacrée au vote de ces sanctions, afin de

 "défendre les droits de l'Iran en matière de nucléaire".

"La nation iranienne maîtrise le cycle de la combustion

 nucléaire et ne reviendra pas en arrière", a

déclaré le président lors d'un rassemblement dans

la province de Yazd (centre).

Cette déclaration fait fi de l'accord des six grandes

 puissances, annoncé jeudi, pour renforcer les

mesures adoptées en décembre par le Conseil

de sécurité pour contraindre la République

 islamique à suspendre son programme nucléaire.

"Ne vous imaginez pas que vous bloquerez le

chemin que suit la nation iranienne avec ces

 réunions et ces conciles", a dit encore le président,

 qui avait nié la veille toute légitimité aux

décisions du Conseil.

Le religieux iranien chargé du sermon de la prière

 de ce vendredi, l'ayatollah Mohammad

Emami Kashani, a repris ce message, déclarant:

"même si vous adoptez dix résolutions, cela ne

gênera pas notre pays".

Les cinq membres permanents du Conseil de

sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne,

 Russie) et l'Allemagne sont tombés d'accord

jeudi sur un nouveau projet de résolution.

Ce sera la troisième fois que le Conseil exige

 notamment de l'Iran une suspension de son

 enrichissement d'uranium, procédé permettant

d'obtenir aussi bien le combustible pour une centrale

 nucléaire que la matière première d'une bombe atomique.

La dernière résolution (1737), adoptée le 23 décembre,

après l'échec de la 1696, adoptée le 31 juillet,

 avait donné 60 jours à Téhéran pour se soumettre

à cette exigence, en vain.

Le nouveau texte fixe un ultimatum semblable,

engage de nouvelles mesures contre Téhéran et

élargit celles de la 1737.

La nouveauté est un embargo sur les achats

d'armes en provenance d'Iran, et un appel aux

Etats membres à "faire preuve de vigilance et

de retenue" dans la fourniture d'armements.

Le texte élargit la liste des entités et personnalités

 liées aux programmes nucléaire ou balistique

iraniens visées par des restrictions financières

et commerciales, ainsi que celle des personnalités

 dont les déplacements à l'étranger sont

soumis à surveillance.

De nombreuses entités et personnalités

supplémentaires dépendent du corps d'élite des

Gardiens de la révolution (pasdarans), armée

idéologique du régime qui a notamment la haute

 main sur le programme balistique iranien et sur

l'arsenal de missiles à moyenne portée de type

 Shahab-3.

Le nouveau texte a été remis aux dix membres

non permanents du Conseil. Le vote pourrait

avoir lieu dès mercredi.

L'adoption du texte fait peu de doute, seuls

les membres permanents disposant d'un droit de veto.

Le véritable évènement de cette réunion devrait

 donc être la participation du président

 Ahmadinejad aux débats précédant le vote.

"Je ne considère pas un probable consensus

parmi les 5+1 (les six puissances impliquées

 dans le dossier iranien, ndlr) comme un obstacle

 à mon voyage et j'insiste pour être présent au

 Conseil de sécurité", a déclaré vendredi M.

 Ahmadinejad, cité par l'agence semi-officielle Fars.

Le règlement du Conseil permet aux représentants

 d'un pays non membre mais directement concerné

 par un projet de résolution de participer à la séance

et d'y prendre la parole, sans droit de vote.

Le geste de M. Ahmadinejad rappelle celui du

 Premier ministre Mohammad Mossadegh, qui

défendit en personne à l'ONU en 1951 sa décision

de nationaliser la production du pétrole iranien,

alors aux mains des Britanniques."

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