18.03.2007
SARKOZY en TÊTE
lu sur leblog de Jacques ATTALI et publié avec son accord.
le choix s'effectuera sur la capacité des candidats non pas à tenir
des promesses électorales qui n'engagent que ceux qui les entendent
mais à créer les conditions réelles d'une relance économique qui
seule peut permettre une véritable justice sociale qui elle est un impératif dans
cette campagne pour tenir compte des 10 millions d'exclus denotre pays.
17 février 2007
La question clé
La question qui m’intéresse le plus dans les sondages n’est pas celle qui révèle les intentions de vote, ni les prévisions de résultats, mais les souhaits de résultats : les électeurs finissent toujours par voter pour celui qu’il souhaite voir élu.
Pour la première fois ce matin, le baromètre qui mesure ce résultat donne un avantage à Nicolas Sarkozy. Un avantage de 4 points ; alors que, il y a encore un mois, Ségolène Royal avait 6 points d’avance !
Un tel résultat peut évidemment encore changer. Il n’empêche : il indique comme un tournant dans la campagne. Comme si la France était en train de choisir celui qui flatte ses succès plutôt que celle qui s’inquiète de ses souffrances.
Depuis des années, la France a choisi d’avoir peur, à juste titre, de son déclin. Elle pourrait choisir, cette fois, de façon tout aussi honorable, de faire confiance à son avenir.
Les signes de ce désir de vaincre sont là : dans le succès des entreprises, dans la démographie, dans le formidable dynamisme des régions ; et surtout dans le sentiment, encore très diffus, qu’il ne faut plus attendre de miracles d’un Etat endetté.
Si la France qui s’inquiète l’emporte, elle pourra se fonder sur une plus grande justice sociale pour affronter les défis de demain.
Si c’est l’autre qui gagne, elle pourra y parvenir par une libération des initiatives individuelles.
Le choix, au moins, désormais, est clair.
17:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, pcf




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