20.03.2007
SONDAGES IDIOTS ?
18 mars 2007
PRESIDENTIELLES 2007 l'INTOX
pourquoi et pour qui?
les sondages d'IPSOS sont rassurants
UMP 29,5%
PS 25%
UDF 21%
FN 12,5%
soit un total acquis de 88%
il ne resteraient que 12% à trouver pour
atteindre les 100%
Soit avec peu d'imagination nous pouvons rajouter
sans trop nous tromper:
Abstentions 15%
FN à rajouter 9% (soit 21,5%)
PCF 3%
LO 3%
LCR 3%
MPF 3%
Verts 4%
Bové 3%
soit un total de 131% ?
Cherchez l'erreur?
elle existe sans doute.
dans ces conditions les chiffres suivants seront sans aucun
doute plus près des résultats du soir du premier tour
mais alors pourquoi n'en informe t on pas l'électeur.?
le texte repris sur hérodote pourra servir à se souvenir
de ce qui est arrivé un 22 avril 2002.
prévisions pour 2007
FN 21% (c'est le nombre de voix existant )
UDF 19% 40% (c'est la conséquence du refus du vote idiot
afin de peser sur la campagne)
UMP 17% 57%
PS 15% 72%
ABST 15% 87%
PCF 3% 90%
LO 2% 92%
LCR 2% 94%
VERTS 3% 97%
MPF 2% 99%
Bové 1% 100%
lu sur http://www.herodote.net/editorial0204.htm
Avril 2002Le 21 avril dernier, il n'y a pas eu de nouvelle poussée d'extrême droite au premier tour des élections présidentielles en France.... mais une démobilisation de la droite traditionnelle et surtout de la gauche socialiste. C'est ce que montre la comparaison ci-dessous entre les scrutins de 1995 et de 2002...
L'évolution de l'électorat de la droite extrême ou plus précisément des «droites nationales» doit être apprécié en n'oubliant pas les électeurs de Philippe de Villiers (présent en 1995, absent en 2002).
1er tour des présidentielles - Jacques Chirac Lionel Jospin |
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Philippe de Villiers Bruno Mégret Jean-Marie Le Pen Total des droites nationales |
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Au premier tour des présidentielles de 2002, Philippe de Villiers étant absent, on peut penser qu'une bonne partie de ses électeurs de 1995 se sont abstenus ou ont reporté leurs suffrages sur des candidats de la droite modérée. Mais il ne fait pas de doute que ses autres électeurs ont reporté leurs suffrages sur les deux candidats de la droite extrême.
Quel qu'ait été le nombre de ces reports, il apparaît que Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret ont été loin de faire le plein des mécontents de droite : 5,45 millions en 2002 contre 6 millions en 1995. Le chef du Front National lui-même a seulement enregistré 220.000 voix de plus qu'en 1995.
En définitive, il s'en est fallu de 200.000 voix d'écart entre Le Pen et Jospin (1 inscrit sur 200) pour que le duel annoncé par les journalistes, les sondeurs et les candidats eux-mêmes tourne à l'improbable affrontement Chirac-Le Pen. La France n'a pas été victime d'une quelconque «vague brune» mais d'une débandade des partis traditionnels dont sont responsables leurs leaders...
Le scrutin volé
Lionel Jospin, homme intègre et Premier ministre au bilan honorable, en a tiré les conséquences en se retirant de la vie politique. Son retrait sanctionne une campagne conduite en dépit du bon sens.
L'inversion du calendrier électoral s'est soldée par une foire d'empoigne entre les seize candidats au scrutin présidentiel du 21 avril, chacun s'efforçant d'engranger un maximum de voix en prévision des élections législatives de juin.
Le parti socialiste a présenté un programme désespérément vide : aucune proposition propre à faire rêver les jeunes avides d'idéal ou les classes populaires déboussolées.
La suite est dans toutes les mémoires : cafouillages sur l'âge du capitaine, velléités sécuritaires aussitôt contrebalancées par des propositions sur la suppression de la double peine ou le vote à 17 ans,... comparaison des mérites de Sylviane (Jospin) et de Bernadette (Chirac).
Le candidat Jacques Chirac n'a pas ouvert davantage de perspectives. Mais en vieux routier de la politique, il a enfourché le thème payant de l'insécurité et évité les faux pas irréparables.
Oublieux des débats de haute volée qui avaient précédé le référendum sur le traité de Maastricht, les deux candidats n'ont pas jugé leurs concitoyens dignes d'une vraie joute politique.
Les Français ont été privés d'un affrontement droite-gauche sur les enjeux contemporains :
- Comment réformer l'État et la fonction publique pour les rendre plus efficaces et plus responsables ?
- Comment maîtriser les phénomènes migratoires et, puisqu''il le faut, mieux assurer l'insertion des nouveaux habitants du pays ?
- Quelles responsabilités confier à l'Union européenne et avec quelles institutions ?
- Quels moyens donner à l'armée, à la coopération et à la diplomatie pour que la France ait davantage d'emprise sur les affaires du monde ?
- Comment mieux secourir les pays pauvres et assurer un développement durable de nos sociétés ? ...
Seuls quelques candidats protestataires ont abordé ces thèmes.
Le résultat est une «fracture morale» entre une France installée, riche et instruite, qui se pique de tiers-mondisme et daube sur la démocratie, et d'autre part une France inquiète, qui rassemble les jeunes déclassés, les chômeurs, les ouvriers,... sans autre moyen que leur bulletin de vote pour se faire entendre.
Au bout du compte, nous voici avec la perspective d'un président élu par défaut et le risque d'une assemblée sans majorité stable après les prochaines élections législatives.
C'est un désastre pour l'image de la France, pour l'avenir des institutions et pour l'ensemble des citoyens, y compris ceux qui ont voté Jean-Marie Le Pen ou Bruno Mégret pour lancer un signal de détresse aux élites dirigeantes.
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Dans les jours qui ont précédé le scrutin du 21 avril, les sondages ont clairement montré une montée du vote lepéniste et un déclin tout aussi régulier du vote socialiste, dans le cadre d'une très forte abstention. |
14:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, les vertsq




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