21.03.2007

La BCE dans la Campagne présidentielle 2007

Un  front UNI  de nos  candidats  face à la  BCE

 

L'article  de  fond  sur la  BCE  publié  par  l'AFP  pose  à nouveau  le problème 
 du rôle dela BCE  au sein   de la  CEE.
Les  FANCAIS  de CHEVENEMENT en passant 
par Ségolène  ROYAL et Nicolas SARKOZY sont  pour  une 
 refonte  de la BCE.
  Une redéfinition  de  son  rôle.
Mais  surtout le placement  de  cet  outil  sous 
les fourches  caudines  des  élus  des  peuples  ou
 leurs représentants.
 il s'agit bien  de  deux logiques  et de deux approches  différentes.
 monsieur  TRICHET  se  soumettra  aux  choix du peuple  de FRANCE  au  risque  de voir voler en éclat  la CEE  telle  quel'on construit les financiers aujourd'hui.
 Cette notion  d'indépendance  nationale est  toujours  vivace, c'est  sur  ce point  que  le Général  De GAULLEnous a fait  sortirde l'OTAN.
Le futur  président  doit  avoir  la même approche GAULLIENNE, aucun  compromis, ou alors nous  quittons le navire.
 Comme  au POKER  les  forts en thème d'aujourd'hui  se  coucheront  sur le tapis.
L'idée  même que cette menace puisse être non  seulement  brandie  mais  pire  encore  mise  à exécution  conduira  les moutons  de BRUXELLES  à plier (comme toujours)
 Nos  Candidats  sont  dans  leur  rôle la défense  des  intérêts 
 du peuple FRANCAIS.
 c'est   surtout Jean  Pierre CHEVENEMENT 
 qui par  son  pragmatisme  et sa  longue  expérience  
 est  à l'origine  de  ce  compromis  de tous nos Candidats "sérieux"
article de l'AFP
21 mars 14:09 - BRUXELLES (AFP) -
" Le président de la
Banque centrale européenne,
Jean-Claude Trichet, a prononcé mercredi
un vibrant plaidoyer en faveur de la monnaie unique et
 ses bienfaits pour l'emploi, face aux critiques
récurrentes contre l'euro émises en
 France pendant la campagne présidentielle
.
http://actualite.aol.fr/a-la-une/bce-jean-claude-trichet-defend-l-euro-face-aux-attaques-francaises/277205/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le président de la Banque centrale européenne,

Jean-Claude Trichet, le 21 mars 2007

 

"L'euro est positif, c'est clair", a-t-il lancé

lors de son audition régulière devant la

 commission des affaires économiques

 et monétaires du Parlement européen à Bruxelles.

"0n a créé plus de douze millions d'emplois

dans la zone euro pendant les huit ans

 d'existence de l'euro et on en avait créé moins

 de 3 millions au cours des huit années précédentes",

 a affirmé M. Trichet.

"Les critiques contre l'euro feraient bien

 de méditer ces chiffres", a-t-il conseillé,

alors que des responsables politiques français

reprochent régulièrement à la BCE de trop insister

 sur la stabilité des prix, sa mission première,

 et pas assez sur l'emploi et la croissance.

Les principaux candidats à l'élection présidentielle

 française, la socialiste Ségolène Royal et le

 porte-drapeau de la droite Nicolas Sarkozy,

sont montés au créneau contre la politique

suivie par la BCE et son autonomie.

Les hausses de taux à répétition, sept en l'espace

de quinze mois, contribuent à la force de l'euro

 face au dollar, et gênent à leurs yeux

 les exportations françaises,

actuellement mal en point.

"Qu'on arrête de kidnapper l'euro",

 avait notamment lancé M. Sarkozy.

Un point qui semble irriter le président de la BCE.

 "Nous sommes dans un système de

 changes flottants", et non pas fixes, a-t-il expliqué.

 "Il n'y a qu'en France que la question se pose

 régulièrement. Partout ailleurs en Europe,

on sait comment cela fonctionne".

Il s'est également ému des attaques personnelles

 lancées en France contre certains membres

 de la BCE, sans citer de noms.

Le week-end dernier, M. Sarkozy s'en était

pris à Lucas Papademos, vice-président de

 la BCE, au demeurant qualifié "d'ancien ministre

des Finances grec" alors qu'il a présidé la banque

centrale grecque, jugeant qu'il n'avait pas à recevoir

de "leçons" de discipline budgétaire d'un pays

en difficulté sur la sincérité de ses comptes publics.

Des élections importantes dans d'autres pays

de la zone euro, comme l'Italie et auparavant

l'Allemagne, n'avaient pas provoqué de

 débordements de cette nature.

 "Ces attaques personnelles, vraiment, personne

 ne les comprend", a regretté M. Trichet.

 

M. Sarkozy affirme avoir plaidé inlassablement

 auprès de M. Trichet la cause d'un "gouvernemen

t économique pour l'Europe" composé des ministres

des Finances. "Depuis le temps que je le lui dis, je

 dois dire que ça a du mal à percer",

avait-il commenté récemment.

Le président de la BCE a redit mercredi son

attachement "inflexible" à la crédibilité de la banque

et par conséquent à son indépendance.

"La BCE est indépendante par la volonté des peuples

 européens", a-t-il fait valoir. "En France, cette volonté

a été exprimée de façon solennelle, par référendum".

"Toutes les enquêtes d'opinion confirment qu'il y a

un très fort soutien populaire" aussi bien à l'indépendance

 de la BCE qu'à sa mission au service de la

stabilité des prix, y compris en France, a-t-il martelé.

Les critiques contre la BCE sont restées jusqu'à

 présent confinées dans les frontières de l'Hexagone.

La chancelière allemande Angela Merkel, présidente

 en exercice de l'Union européenne,

a fermement défendue la banque centrale.

Mercredi, le président de la Commission européenne,

 José Manuel Durao Barroso, a enfoncé le clou.

"On ne peut pas donner des instructions précises

 à la Banque centrale parce que cela pourrait mettre

 en cause la crédibilité de l'euro, qui est une grande

création européenne", a-t-il déclaré sur la chaîne de

télévision France 2, alors que l'Europe célèbre dimanche

les 50 ans du Traité de Rome."

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