22.03.2007

BLOGS DANS LA CAMPAGNE

 
  Le cinquième  pouvoir  est  de  plus en  plus présent.
 nous n'en  sommes  pas  encore  au niveau  des  USA
mais encore  une  ou  deux élections  et nous y serons.
Nous mesurerons précisément  le rôle  des blogs 
 le jour  des résultats.
 Si la Presse  qui  donne depuis plus
 d'un an  ROYAL  SARKOZY 
 qualifiés avec plus de 55% 
 des intentions  de vote,
nous  constaterons  alors  que les blogs
dénonçaient  cette intox politique  et que les
résultats  seront  plus  conformes  au bon 
sens  populaire  des Bloggeurs.
 Si les résultats se  traduisent  par une  déroute
 électorale  de la GAUCHE  et  de la Droite,nous 
pourrons alors affirmer  que les blogs auront
 eu un  rôle majeur  contre  la presse 
 qui depuis  le début soutient 
les  candidats  Officiels.
Article AFP  et  AOL
"A un mois de l'élection présidentielle
 la campagne bat son
plein sur la toile, désormais fortement investie par
les candidats, les internautes venant y pêcher des
 informations politiques, visionner des vidéos,
donner leur avis et parfois polémiquer.
http://actualite.aol.fr/high-tech/la-campagne-bat-son-plein-sur-la-toile-a-un-mois-de-la-presidentielle/276243/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Photo du site "Désirs d'avenir" de la

 candidate socialiste Ségolène Royal

AFP/Archives - Christophe Simon

 

Les différents candidats se livrent à "une bataille

de territoire sur le net pour gagner en visibilité",

déclare Guilhem Fouetillou, cofondateur de

 la société RTGI, qui a mis au point

 un observatoire de la présidentielle

 (www.observatoire-présidentielle.fr).

RTGI a dressé une cartographie des sites

 actifs militants ou comportant des analyses

 et des commentaires traitant de l'élection

 présidentielle. Baptisée "Blogopole", elle

est en cours de réactualisation. "En octobre,

nous avions recensé 1.200 sites et

 actuellement, nous en sommes à plus

 de 2.000", indique l'universitaire.

"Il y a eu une explosion du nombre de sites

et ils sont beaucoup plus actifs",

 poursuit M. Fouetillou.

Selon sa méthodologie, RTGI recense notamment

 559 sites autour du PS, 288 pour l'UDF,

279 pour l'UMP et 22 pour le Front national.

"Le PS domine la cartographie en nombre de

sites. L'UDF reste légèrement supérieure à l'UMP

 sur ce point mais cette dernière comble son retard",

souligne M. Fouetillou. A noter que les partis

 tiennent eux-mêmes une comptabilité -moins

 restrictive que celle de RTGI- des sites

 proches de leur candidat.

Les vidéos font un tabac, soulignent les

différents états-majors. Eric Walter, responsable

 internet à l'UMP, souligne le "succès" remporté

 par les vidéos diffusées sur NS TV -la télévision

sur le net de Nicolas Sarkozy- depuis son lancement

à la mi-janvier. "Il y a une demande très forte pour ce

 type de contenus", déclare-t-il à l'AFP.

Désirs d'Avenir, qui vient de faire un point écrit

sur la net-campagne de Ségolène Royal, relève

de son côté le "visionnage exceptionnel de certaines

 vidéos", par exemple la visite de la candidate à

Clichy-sous-Bois ou son discours programme de

 Villepinte. "Toutes ces vidéos sont davantage

consultées sur les plates-formes d'hébergement

 gratuit (Dailymotion etc.), le réseau de blogs (...)

que sur le site de campagne", souligne Désirs d'Avenir.

A l'approche de l'échéance, "le ton se durcit"

entre internautes, estime Carlo Revelli, cofondateur

 du site Agoravox (agoravox.fr), qui met en ligne

des contributions de citoyens divers.

 "Actuellement nous sommes obligés de refuser

un nombre croissant d'articles qui font

de la propagande", déclare-t-il.

Agoravox se targue d'avoir décelé dès

 septembre l'intérêt pour la candidature de

 François Bayrou. "Certains internautes

 en avaient assez du discours bipolaire autour

de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

 François Bayrou, en critiquant la télévision,

leur est apparu comme un candidat anti-système",

 affirme Carlo Revelli.

Quitterie Delmas, responsable de la Blogosphère

de François Bayrou, déclare à l'AFP que plusieurs

 blogueurs ont fait récemment leur coming-out

en faveur du candidat de l'UDF.

"Mais en même temps, depuis quelque temps,

 ça cogne plus fort sur François Bayrou

qu'auparavant", relève-t-elle.

 

Elle y voit l'effet de la stratégie des

 états-majors politiques rivaux.

"Internet n'est pas le médium roi de

 la campagne, cela reste la télévision", relativise

 Thierry Vedel, chercheur au Cevipof

 (Centre de recherches politiques de Sciences-Po).

 "Internet a sûrement une influence mais

 peut-être pas aussi massive que ne le pensent

 certains internautes", en tout cas pour

cette présidentielle, ajoute ce blogueur.

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