22.03.2007
PREMIER TOUR L'INCERTITUDE TOTALE à 5 semaines
Une excellente analyse sur la croix.com mais sans
doute encore incomplète.
N'oublions pas que l'électorat Français se caractérise
par un score Européen.
40% de son électorat qui vote sur
les extrême. (20% à droite et autant à gauche)
67% de l'électorat qui ne veut ni de la droite ni de la gauche seules.
Plus de 50% de l'électorat de droite qui ne
souhaitent pas voter pour Nicolas SARKOZY
Plus de 50% de l'électorat traditionnel
de gauche qui ne souhaitent pas voter Ségolène ROYAL
Un front national à plus de 20 points
ce qui est possible.
un candidat MPF De VILLIERS qui a déjà réuni
plus d'un million et demi de votes sur son nom.
Un candidat de l'extrême gauche BOVE qui
peut encore rassembler l'extrême gauche
et ainsi mettre en minorité la candidate
du PS si celle ci s'effondre dans les sondages
tout en étant présent au second tour.
Bové 3,+ LCR 3+ LO 3+ PCF 3 + (ex FN) 3
+ PS 5 soit 20 points et le second tour
Tout est ouvert à 5 semaines
du premier tour.
21/03/2007 la croix .com
L'issue reste incertaine à un mois du premier
tour de la présidentielle
Quatre candidats sont susceptibles de se qualifier
Quatre candidats sont susceptibles de se qualifier
pour le second tour d'une élection présidentielle inédite,
alors que Nicolas Sarkozy a reçu
le soutien de Jacques Chirac
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Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac mercredi 21 mars
Les choses sont désormais en ordre.
Les choses sont désormais en ordre.
On connaît depuis lundi les douze postulants à la magistrature
suprême et Jacques Chirac, après avoir confirmé qu’il ne
se représenterait pas, a fait
« naturellement » mercredi 21 mars
de Nicolas Sarkozy son favori dans la course à l’Élysée.
Et pour que tout soit bien clair, le candidat
de l’UMP quittera le ministère de l’intérieur
lundi 26 mars afin de se « consacrer
pleinement à la campagne électorale ».
Pourtant, la dernière phase de la campagne s’ouvre
Pourtant, la dernière phase de la campagne s’ouvre
alors que la situation est plus incertaine que jamais.
La percée inattendue de François Bayrou
dans les sondages, qui s’est stabilisé au-delà
de 20 % d’intentions de vote, et la consolidation
de la position de Jean-Marie Le Pen,
dont le potentiel électoral serait supérieur à
celui de 2002, a remis en cause le scénario
annoncé d’un duel entre Nicolas Sarkozy
et Ségolène Royal.
Ils sont désormais quatre candidats à
se retrouver en position d’être qualifiés pour
le second tour (voir l'infographie).
« Une situation plus indécise qu’en 2002 mais
comparable à celle de 1995 »,
selon Stéphane Rozès,
de l’institut de sondages CSA.
La singularité du rendez-vous de 2007
et son paradoxe sont que cette indécision
s’accompagne d’un investissement
inédit des Français dans la campagne. 
Audiences records des émissions politiques
a à ce point mobilisés, comme le confirment
les audiences records des émissions politiques
à la télévision ou l’affluence constatée dans
les réunions publiques, et les intentions de
participation au scrutin seraient supérieures
de dix points à celle de 2002. « Les gens sont
certains d’aller voter, mais ils ne savent pas
encore pour qui », résume Stéphane Rozès.
Cette hésitation du corps électoral, « avec
Cette hésitation du corps électoral, « avec
une cristallisation du vote extrêmement tardive »
par rapport à 2002, est sans doute la
conséquence d’un scrutin inédit à bien des
titres, comme l’a analysé Brice Teinturier,
de l’institut TNS Sofres (1).
La « bascule générationnelle » – les principaux
La « bascule générationnelle » – les principaux
candidats à l’exception de Jean-Marie Le Pen
ont entre 50 et 55 ans –, la présence d’une femme
en position pour la première fois d’être élue et
surtout le fait que les candidats ne soient
pas réellement des « sortants », donnent
à cette campagne une couleur particulière.
Un doute sur leur stature
qu’une élection présidentielle ne se fait pas
dans la foulée d’une cohabitation et que ne
figure pas dans la compétition un premier
ministre ou un président de la République en
exercice. Avec une double conséquence : les
candidats doivent présenter des projets d’autant
plus convaincants qu’il existe un doute sur
leur stature et leur capacité.
« 2007 ne se joue pas essentiellement sur l’image
« 2007 ne se joue pas essentiellement sur l’image
des candidats mais sur le projet, les propositions »,
estime Brice Teinturier. Stéphane Rozès précise
qu’elle se jouera sur « la relation verticale »
des candidats avec l’électeur et la cohérence
entre les valeurs et le projet plus que sur le contenu
même des programmes. « C’est le gouvernement
de tous qui prime sur le gouvernement des choses »,
explique Stéphane Rozès. Ce qui pourrait expliquer
que la campagne ne parvienne pas à se
cristalliser sur une thématique dominante.
La « fracture sociale » avait dominé la présidentielle
La « fracture sociale » avait dominé la présidentielle
de 1995 et l’insécurité celle de 2002. Cette fois,
elle pourrait se jouer davantage sur la façon
d’incarner le pouvoir que sur les clivages
traditionnels, qu’ils soient économiques ou sociétaux.
Céline ROUDEN
Céline ROUDEN
11:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, ps, um, fn, udf





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