23.03.2007

Nicolas DUPONT AIGNAN Mise au point

 

Les témoignages de soutien et les marques de sympathie

n’ont jamais été aussi nombreux depuis

 quelques jours !

 

Jusqu’aux Maires qui m’ont téléphoné pour me dire

leur regret de ne pas me voir participer à

l’élection présidentielle ! J’aurai préféré

leur parrainage à leur déception !

Aux internautes qui se demandent pourquoi

nous avons stagné dans les deux dernières

semaines autour de 450 parrainages,

je réponds tout simplement que bon

 nombre de promesses ne se sont pas

 concrétisées ! Les nouveaux parrainages

des derniers jours, fruit de l’extraordinaire

mobilisation des bénévoles à travers toute

la France, n’ont fait que compenser

 l’évanouissement de promesses plus anciennes.

Nous avions l’impression de faire du

 surplace et, tel Sisyphe, repousser

éternellement un rocher qui retombait

sur notre tête.

Mais, encore une fois, comme je l’ai indiqué

dès vendredi soir, il ne faut surtout pas se décourager.

Mobilisons-nous pour le 31. Structurons

définitivement

Debout la République en un vrai parti politique,

 correctement implanté sur tout le territoire.

Gardons notre cap politique.

 

A cet égard, je veux mettre en garde contre

les fausses interprétations et rumeurs

qui circulent dans les médias.

Le journal le Monde a bien hâtivement interprété

ma position par rapport au 1er tour.

Il est d’ailleurs paradoxal de voir tous les observateurs,

qui répétaient partout il y a encore 3 jours que je

 ne valais rien dans les sondages,

insister maintenant sur mon soi-disant

 ralliement en faveur de x ou y.

Soyons clairs :

  1. Je ne suis pas propriétaire de voix. Les Français qui pensaient voter pour moi n’ont pas besoin de consignes, ils sont assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire.

   2   Je ne suis en aucun cas dans une logique de ralliement et je refuse cette idée selon laquelle, dès l’impossibilité d’être présent au 1er tour, je devrais m’aligner automatiquement et de manière individuelle derrière un candidat.

    3  Quant à mon positionnement personnel par rapport au 1er tour, je ne prendrai pas de décision avant le 31 mars, date à laquelle j’entendrai les militants de Debout la République.

     4  Je crois que nous devrons analyser attentivement les propositions des uns et des autres, notamment bien sûr sur l’Europe.     

  5    Quelle que soit la position que nous prendrons, nous devons maintenant bâtir la force politique gaulliste et républicaine de demain.

Je demande donc à tous ceux qui partagent mes convictions de ne pas s’agiter dans tous les sens, de bien réfléchir aux moyens de progresser ensemble, de ne jamais perdre de vue l’essentiel, l’enracinement de nos idées dans la vie politique française, par rapport à l’accessoire.

Nous nous retrouverons le 31 mars 2007

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