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28.03.2007
anticiper les destructions d'emplois
Gouverner c'est prévoir. Nos candidats nous amusent sur des sujets certes passionants mais secondaires. le bateau coule, il n'y a qu'un seul impératif.
Boucher les trous et écoper.
Un sujet que nos candidats devraient traiter,
car le président élu lui y sera très vite confronté.
24.01.2007
présidentielles 2007 anticiper les pertes d'emplois rapport annuel de la COFACE
Article de l'expansion Céline ABBOUT
Le rapport annuel de cet organisme confirme ce que tous savaient déjà.
Les entreprises textile en France vont encore souffrir au cours de 2007
et des milliers d'emplois seront encore détruits dans ce secteur
(ce que nous savions depuis 15 ans, pourquoi n'avoir rien fait depuis???)
Le secteur de l'automobile suivra, nous savons tous qu'un constructeur
européen est de trop sur le marché, d'autant que les pays comme
la Chine ou l'Inde commenceront demain à nous
vendre leurs propres voitures.
Nous savons qu'au cours des 5 prochaines années les emplois industriels
(secondaires ) qui représentent encore 20% de la totalité de
nos emplois perdront au moins 1 millions de postes.
Il importe que nos candidats se positionnent clairement sur les mesures
d'urgence à entreprendre pour anticiper cette catastrophe sociale
annoncée et connue de tous les économistes.
les soilutions préconisées par certains comme le PCF sont
d'une absurdité sans fond. Il ne nous reste qu'une solution,
anticiper très vite ce qui devient inéluctable en préparant les
personnels en les reconvertissant dès à présent vers des emplois nouveaux.
Emplois qui ne pourront être créés que par des jeunes porteurs
de projets que nous voyons tristement tous partir à l'étranger là
où ils sont accueillis pour développer leurs entreprises et ainsi
créer les emplois qui demains continueront à détruire les nôtres.
| " La Coface, qui a présenté mercredi son rapport annuel sur l'évolution du risque pays dans le monde, fait valoir que les risques de défaut de paiement sont concentrés sur certains secteurs d'activité. Le ralentissement de l’économie mondiale attendu en 2007 devrait aller de pair avec une certaine dégradation de la situation pour les entreprises dans le monde. La Coface, qui a présenté mercredi son rapport annuel sur l'évolution du risque pays, annonce une « faible augmentation des risques » pour cette année, après une amélioration générale ces dernières années. « L’amélioration de la solvabilité des entreprises marque le pas », avertit l'assureur-crédit français, qui pronostique une progression des taux d’impayés dans les pays industrialisés, de l’ordre de 3%. Mais les risques devraient être concentrés sur certains secteurs d'activité. Ils seront surtout perceptibles, prévient la Coface, dans le textile, l'automobile, la construction, le transport aérien, ou la grande distribution (pour l'Amérique du Nord plus particulièrement). Les secteurs du textile et de la confection souffrent toujours de la forte concurrence des pays à faible coûts de main d'œuvre, notamment asiatique. Le secteur automobile restera confronté à la stagnation de la demande, tandis que la construction résidentielle devrait souffrir du tassement des prix et de l'activité. Quant à la grande distribution, elle devrait souffrir du ralentissement attendu de la consommation des ménages et des contre-performances de certains acteurs majeurs aux Etats-Unis. Les économies asiatiques, peu sensibles au ralentissement aux Etats-Unis, bénéficient surtout du rôle de moteur économique joué par la Chine. La Coface relève que le pays a connu, dans la première moitié de 2006, une accélération sensible de l'investissement, et approuve les politiques gouvernementales qui tentent de prévenir une surchauffe. Et d'écarter de ce fait tout scénario catastrophe : « Notre prévision est qu'un ralentissement très mesuré aura lieu », estiment plutôt les experts, en avançant pour 2007 une croissance de 9,5%, après 10,6% en 2006. Les exportations chinoises gagnent des parts de marché, représentant aujourd'hui 8% des exportations mondiales, et elles montent en gamme, selon la Coface. En revanche, elle est moins enthousiaste sur les comportements de paiement et juge que le risque de crédit a « tendance à augmenter ». Au risque accru de non-paiement, s'ajoute un allongement des délais de paiement observé dans le pays.
L’Inde ne fait pas figure d’exception : « les retards de paiement y sont toujours nombreux ». Et si, « les entreprises indiennes sont globalement très solides, il est particulièrement difficile d’obtenir des éléments financiers tangibles », explique la Coface. " | |
| Céline About |
23:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, udf, fn, ump




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