Présidentielles 2007 L’ESSENTIEL
Les partis et les candidats commencent à nous donner des indications sur leurs programmes respectifs.
Ce sont très souvent la compilation de mesures parfois et souvent démagogiques qui répondent aux attentes spécifiques de certains adhérents de leurs partis.
Les électeurs croulent alors sous des flots d’informations qui les rendent incapables de saisir l’essentiel des enjeux futurs du Pays.
Comme sur un grand NAVIRE, toute décision de changement de cap nécessite du temps pour avoir des effets visibles dans l’immédiat.
De même lorsque ce Navire prend l’eau, le bon capitaine et son équipage ne se préoccupent pas seulement d’établir le menu des repas ou la décoration des chambres des passagers.
L’ESSENTIEL réside alors dans la survie du bateau, c'est-à-dire dans la manière de colmater les voies d’eau pour empêcher le bâtiment de couler.
Devant la situation du pays nous attendons donc des candidats le langage de la vérité.
En effet seules les mesures qui permettront à l’économie de notre pays de se dégripper, de créer les richesses suffisantes et par là de créer les emplois manquants à tous ceux qui en sont privés sera de nature à peser sur la DECISION DE CITOYEN ELECTEUR.
Le seul CRITERE DE CHOIX de l’électeur Français en 2007 devra être :
« Comment nos candidats permettront ils à l’économie de notre pays de repartir »
Les mesures sont connues de tous les économistes et le Président CHIRAC a de ce fait mis les pieds dans le plat en indiquant
les pistes logiques qui de toute manière devront être suivies demain ar le candidat élu qu’il soit de droite ou de gauche.
Comment permettre aux PME Françaises d’être compétitives ?
98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés,
96% moins de 20,93% moins de 9
et 67% ne comptent qu’une seule personne le créateur de l’entreprise.
La France compte un million de PME de moins que tous les autres Pays Européens de même niveau.
Les PME françaises sont absentes du commerce international et ne sont nullement aidées par les structures de l’Etat.
Contrairement à l’Allemagne ou la Grande bretagne.
L’encadrement des PME Françaises est insuffisant, dans 90% des cas un seul cadre (le patron) qui est dans l’obligation d’effectuer plus de 12 h 00 par jour et qui n’a pas les moyens financiers de salarier un autre cadre.
Comment répartir équitablement les bénéfices engrangés par les résultats d’une entreprise ?
Comment remettre au goût du jour les projets de participation évacués depuis 1945 ?
Seul François BAYROU donne une lecture claire de ses propositions qui bien qu’insuffisantes vont cependant dans le bon sens.
Les candidats doivent maintenant se découvrir
et surtout « PARLER VRAI »
Comment créer les conditions du financement privé et public de futures entreprises innovantes seules en mesure de nos conserver nos emplois futurs ? Dans ce domaine la France a plus de 20 ans de retard sur tous nos concurrents, pourquoi ???
propositions de l'UDF voir site:
Emploi
« En réduisant les charges qui pèsent sur le travail, on libérera l’emploi. »
9 novembre 2006
Pour lutter contre le chômage, François Bayrou propose une mesure immédiatement applicable : la possibilité pour chaque entreprise de créer deux emplois sans charges. A moyen terme, il propose de réfléchir au transfert des charges sociales vers d’autres bases que le travail.
« Quand il s’agit de définir des priorités en matière économique, tout le monde parle de croissance, d’emploi, et, évidemment, à juste titre. Mais la croissance et l’emploi sont des résultantes : ce qui fait l’emploi, c’est l’entreprise. L’esprit d’entreprise et l’entrepreneur.
Or, si une entreprise, à production de richesse semblable, crée des emplois, elle paye le maximum de charges ; si elle n’en crée pas, elle paye très peu. Formidable injustice. Rien ne justifie que l’ensemble du financement de la protection sociale repose sur le travail, sur l’emploi.
En 1798, un fiscaliste, à la recherche d’une base fiscale juste, vérifiable, non délocalisable, avait trouvé ‘l’idée géniale’ : le nombre de portes et de fenêtres de chaque bâtiment. Ça a marché … 50 ans. Puis, un peu partout, on a muré les portes et les fenêtres. Quand vous concentrez un prélèvement sur une seule base, elle a tendance à s’enfuir. Ce qui s’est passé pour les portes et les fenêtres se passe aujourd’hui pour l’emploi.
Je propose cinq pistes pour transférer ces charges : une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, une hausse de la CSG, la TVA sociale, une taxe sur la consommation de carburants fossiles, enfin une taxe sur les mouvements financiers.
C’est une réflexion de long terme qui demande la participation de toute la société française. Mais il y a urgence, c’est pourquoi je propose une mesure immédiate : permettre à chaque entreprise de créer deux emplois sans charges (avec les charges de retraite : 10% en tout et pour tout). Tous les chefs d’entreprise que j’ai rencontrés m’ont dit : "dans ce cas, demain j’embauche". Il y a un continent des emplois gelés : je propose de les dégeler.
Ce qui recréera l’emploi, ce n’est pas l’augmentation continue de la précarité, c’est un coût de l’emploi redevenu abordable. En réduisant les charges qui pèsent sur le travail, on libérera l’emploi : les chefs d’entreprise auront à nouveau envie d’embaucher, et ils y auront intérêt. »
Mots clés : emploi, charges, entreprise, Tobin, travail, fiscalité, taxe carbone
voir: http://presidentielles2007projet.hautetfort.com
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