29.03.2007
2007 2002 même combat pourquoi???
Lu sur l'express.com
la sécurité revient sur le devant de la scène.
la candidate Socialiste s'en prend à Nicolas SARKOZY responsable selon le PS de la situation présente. les socialistes ont ils déjà oublié leur part de responsabilité dans la dégradation de la situation qui a conduit à l'élimination de JOSPIN au premier tour de 2002.
prendre ce cheval de bataille n'est sans doute pas le choix le plus heureux pour le PS; Qui souhaitent rejouer 2002, pourquoi? pourquoi faire un tel cadeau au FN ?
c'est à rien y comprendre.
"Ordre juste"
"Un certain nombre de choses ont été mal faites ces dernières années pour qu'il y ait à ce point une méfiance réciproque", a-t-elle ajouté, promettant de rétablir "un ordre juste où les représentants du service public, de la police, de la gendarmerie, de la justice sont respectés par les citoyens". "Je ne veux plus en France de zones de non droit où les policiers ont peur d'aller (...). Je ne veux plus de zone de non droit où des jeunes qui n'ont rien à se reprocher ont peur des policiers et des contrôles d'identité", a-t-elle expliqué.
Selon la candidate socialiste, "c'est ce juste équilibre qui correspond à l'ordre juste" et "pour faire cela, il vaut mieux une responsable politique qui aime le service public, qui défend l'Etat, qu'un candidat qui nous explique tous les matins qu'il y a trop de fonctionnaires". "Je ne tolère pas que l'on puisse au nom de je ne sais quel populisme dresser les fonctionnaires contre ceux qui ne le sont pas", a-t-elle déclaré.
Ségolène Royal a élargi sa critique aux responsables politiques de droite jugeant qu'"il y a eu tellement de mauvais exemples venus d'en haut". "Quand on voit la façon dont le pouvoir qui se termine place ses amis dans tous les postes de responsabilité, cette image de l'Etat qui n'est plus impartial, là aussi c'est un mauvais exemple", a-t-elle ajouté, estimant que "l'éducation se fait par l'exemple". Elle a ainsi répété qu'en cas de victoire à l'élection présidentielle, le train de vie de l'Etat serait réduit et que les ministres ne seraient plus "logés, blanchis" avec toute leur famille aux frais des ministères.
Pas de "politique politicienne"
La candidate socialiste avait auparavant expliqué à la presse qu'elle ne souhaitait pas "exploiter" les incidents qui ont éclaté mardi à la gare du Nord dans un "esprit de politique politicienne". "Dans le 'Pacte présidentiel' que je propose aux Français, il y a d'abord et avant tout le rétablissement du lien de confiance entre les uns et les autres. Et l'idée de sortir des logiques d'affrontement pour aller vers des logiques de rassemblement", a-t-elle expliqué lors d'une rencontre informelle après un meeting dans la Halle aux grains de Blois (Loir-et-Cher).
"Je ne veux pas exploiter dans un esprit de politique politicienne ces graves incidents parce que je ne m'en réjouis pas pour la France", a-t-elle souligné. "L'ordre juste que je souhaite pour la France implique que tout usager des transports publics accepte le contrôle de son titre de transport et respecte les règlements", avait-elle expliqué. Invitée de Canal+ à la mi-journée, elle avait estimé que les heurts de la veille étaient la preuve que la politique de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur avait échoué "sur toute la ligne". "En cinq ans d'un gouvernement d'une droite qui avait fait de la sécurité son thème de campagne, on voit que c'est l'échec sur toute la ligne", a-t-elle jugé.
Lang, Dray et Batho en rajoutent
"Le seul et unique responsable" de la situation, c'est l'ancien ministre de l'Intérieur, a renchéri Jack Lang, conseiller spécial de la candidate dans un communiqué. "Sous son règne, les délinquants ont prospéré. M. Sarkozy a été en permanence un fauteur de troubles et de violence".
"Jamais la société française n'a été aussi violente. Jamais les rapports entre le service public de la police nationale et la population n'avaient été aussi dégradés", ont expliqué de leur côté Julien Dray, porte-parole du PS, et Delphine Batho, chargée des questions de sécurité, dans un communiqué. "Les socialistes n'ont donc pas de leçons à recevoir. Il faut avoir le courage de regarder la réalité en face. C'est ce que fait Ségolène Royal qui préconise une fermeté et une précocité nouvelles pour prendre à bras-le-corps la montée de la violence dans la société française", ont-ils ajouté.
17:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007




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