30.03.2007
la fin de la PAC ??
La PAC fait l'objet de toutes les critiques de la part de nos 600 000 agriculteurs qui nous restent en FRANCE.
Ils étaient encore plus de 5 millions en 1950.
Notre Agriculture perçoit 43 milliards d'euros de subventions de la part de BRUXELLES. Cette somme représente à elle seule plus du Quart du Budget de la CEE.
Ces sommes sont reconduites jusqu'en 2013 en principe. Il es évident que devant les autes priorités Européennes et surtout l'arrivée de nouveaux agriculteurs comme ceux de Pologne de Roumanie ou d'autres nouveaux Pays il est injuste que seuls les agriculteurs Français perçoivent des subventions.
Il faut cependant dire que cet arrangement car il s'agit bien de cela repose sur des accords passés par la FRANCE. Dans l'Hypothèse où les agriculteurs Français ne percevraient plus ces subventions, la FRANCE percevrait l'équivalent pour la défense de son industrie ou de sa recherche.
La France doit recevoir à peu près l'équivalent de ce qu'elle donne en subventions comme l'Alllemagne ou la grande bretagne.
La commissaire européenne à l'Agriculture Mariann Fischer Boel "semble oublier que le budget de l'Europe est garanti jusqu'à 2013. Mais si elle confond +bilan de santé+ avec amputation sans anésthésie, je vous garantis qu'elle va entendre parler du pays", a averti le président du syndicat majoritaire, Jean-Michel Lemétayer.
"Il faudra bien qu'ils comprennent à Bruxelles qu'il n'y jamais d'avenir pour nous si la PAC n'a qu'un seul objectif: aligner les prix vers le bas", a-t-il ajouté.
Le ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau, absent en cette période de réserve pour les membres du gouvernement pendant la campagne électorale, a tenté de rassurer les congressistes dans un message lu à la tribune par M. Lemétayer.
Pour lui, "la présidence de l'Union européenne par la France et le +bilan de santé+ de la PAC, qui interviendront en 2008, doivent être l'occasion de sécuriser le cadre politique et réglementaire dont l'agriculture européenne a besoin".
M. Lemétayer devrait avoir encore l'occasion d'affronter la Commission européenne puisqu'il devrait être élu, le 19 avril, à la présidence du Conseil européen des producteurs agricoles (COPA), qui regroupe les principaux syndicats agricoles des 25 pays de l'Union européenne.
Les représentants de la commission de Bruxelles ont en effet avivé les craintes des congressistes sur nombre de dossiers, notamment celui concernant la proposition de réforme de l'OCM (organisation commune de marché) du vin qui va être présentée le 4 juillet prochain.
Le président de la FNSEA Jean-Michel Lemetayer, le 28 mars 2007 à Marseille, lors de l'ouverture du 61e congrès du syndicat agricole
AFP - Boris Horvat
Ainsi Russel Milton, de la direction agriculture, a provoqué les sifflets de la salle en affirmant que de nombreux viticulteurs européens "ne sont pas compétitifs, ni au niveau mondial, ni au niveau européen" et que la moitié d'entre eux exercent cette activité à titre secondaire.
Poul-Skytte Christoffersen, chef de cabinet de Mme Fischer Boël, n'a pas plus rassuré en affirmant que si les "quotas laitiers", qui limitent la production et maintiennent en partie les prix payés aux producteurs, ne seraient pas abolis avant 2014, il fallait dès maintenir discuter des mesures "de transition" quand ce système prendra fin.
En décembre, Mme Fischer Boel avait vivement conseillé aux agriculteurs européens de s'adapter à la diminution prévue en 2013 des subventions agricoles, dont la France est la principale bénéficiaire et qui atteignent quelque 43 milliards d'euros par an.
"Je pense qu'il va y avoir une augmentation des agriculteurs à mi-temps", avait-elle déclaré au Financial Times.
A Marseille, de nombreux orateurs ont rappelé le rôle déterminant des agriculteurs dans la victoire du non au référendum français sur le traité constitutionnel européen, et M. Lemétayer a déclaré qu'il attendait toujours "des engagements précis sur ce que les candidats à l'élection présidentielle veulent faire de l'agriculture en Europe et dans le monde".
En outre, le président de la FNSEA s'en est pris violemment aux transformateurs et aux distributeurs dont les "pratiques commerciales abusives" sont jugées "intolérables", notamment dans la crise que traversent les producteurs de "légumes d'hiver".
"Il faut multiplier les contrôles", a lancé M. Lemétayer avant d'ajouter: "l'Etat trouve bien les moyens de contrôler les paysans; il peut en trouver autant pour contrôler la grande distribution".
12:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, lo




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