L'économie dans la Campagne,
La dernière rencontre de Ségolène ROYAL avec la présidente du MEDEF laisse songeur.
Sans une aide massive surles PME aucune possibilité de recréer les 5 à 7 millions d'emplois que nous avons supprimés en France depuis 1981.
Sans accompagnement financières donc fiscales de ces PME, aucun
perspective d'acquérir de nouveaux marchés dont sont
exclues les PME FRANCAISES.
Sans réduction des dépenses liées au fonctionnement
de l'état, dont la quasi totalité sont les salaires des fonctionnaires aucune
perspective réelle de faire face à la dette collosale du Pays.
Si le diagnostic sembel sur certains points partagés, les remèdes sont totalementopposés.
or sans l'appui total du MEDEF lefutur président n'aura aucune marge de manoueuvre. Nous ne sommesnien 1981
avec 20% de déficit ou en 1997 avec 3,5% de croissance, la future récession annoncée aux USA et le décrochage prévisible des économies asiatiques devraient inquièter nos candidats.
Il semble que cene soit pas encore le cas chez la candidate du PS! pourquoi ? Elle connaît mieux que beaucoup de spécialistes la situation réelle du Pays, pourquoi cette posture? pourquoi refuser de commenter le réel?
est ce parce que le fait même de poser les vrais problèmes porte en soil es réponses qui elles s'imposent par bon sens?
article del'AFP sur:
"PARIS (AFP) -
La candidate socialiste Ségolène Royal a rencontré mercredi, pour la première fois officiellement, les principaux dirigeants patronaux, Laurence Parisot (Medef)
et Jean-François Roubaud (CGPME),
qui réclamaient ces entrevues depuis longtemps.
Ségolène Royal a dénoncé mercredi, lors de cet entretien avec la présidente du Medef, "le comportement des entreprises qui délocalisent alors qu'au même moment, elles enregistrent des profits financiers records", selon un communiqué de la candidate socialiste.
Selon le texte, la discussion avec Laurence Parisot "a notamment porté sur la nécessité de cibler les aides publiques de l'Etat et des collectivités locales sur les entreprises qui innovent, exportent et créent de la valeur ajoutée sur le territoire français". Mme Parisot, précise-t-elle, "s'est déclarée favorable à une simplification des aides aux entreprises".
Lors de cet entretien, la candidate
PS a aussi "dénoncé le comportement des entreprises qui délocalisent alors qu'au même moment, elles enregistrent des profits financiers records". Elle a indiqué encore à la présidente du Medef que
si elle était élue "la durée légale du travail ne serait pas remise en cause" et que "l'amélioration de la compétitivité des entreprises passait
par un effort massif de formation des salariés".
De son côté, Mme Parisot à l'issue de sa réunion avec Mme Royal, tenue au siège de campagne de cette dernière, a reconnu que "sur certains éléments de diagnostic, nous avons une approche qui n'est pas éloignée l'une de l'autre.
Sur les solutions et les remèdes, il peut y avoir un certain nombre de divergences". "Tout le monde est d'accord pour dire qu'il y a un enjeu de compétitivité fondamental pour les entreprises et pour notre pays", a estimé la présidente du Medef.
La rencontre a aussi porté sur le "dialogue social" et "la représentativité des syndicats", selon Mme Parisot.
"Nous sommes d'accord sur le fait qu'il faut qu'il y ait des adhésions plus massives aux organisations syndicales", a-t-elle ajouté. La présidente du Medef n'a pas précisé s'il avait été question de sujets plus conflictuels, tels la proposition socialiste d'augmenter le Smic à 1.500 euros, très critiquée par le patronat.
Mme Royal a par ailleurs rencontré Jean-François Roubaud, président de la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises), qui selon elle, s'est montré "très intéressé" notamment par sa proposition de réserver aux PME une part de la commande publique. Elle a rencontré en outre Jacques Voisin, président de la CFTC, qui s'est également, selon la candidate, déclaré "très intéressé" par sa proposition de sécurisation des parcours professionnels.
Jean-François Roubaud a indiqué avoir abordé ce point. "Je lui ai dit: si c'est un but à atteindre en 2012, même si le chiffre nous paraît très élevé, on est capable de se mettre autour d'une table" pour en discuter, a-t-il rapporté. "Par contre, j'ai trouvé des blocages au niveau des
35 heures", a-t-il regretté, estimant qu'il n'y avait "pas d'ouverture possible" de la part de la candidate sur ce sujet.
La question des allègements de charges sociales pour les entreprises a également été abordée, selon M. Roubaud. "Je crois qu'elle a compris notre proposition (...) d'un allègement de charges sur les 150 ou 200 premiers euros de tous les salaires", a-t-il dit.
Autre "sujet de satisfaction" pour la CGPME: Mme Royal lui a paru "tout à fait ouverte" à un "Small Business Act à la française" réservant une part des marchés publics aux petites entreprises. La candidate socialiste a aussi accepté de dialoguer avec 500 chefs d'entreprises de la CGPME "dans les semaines qui viennent", s'est réjoui le président de la Confédération.
Le Medef et la CGPME avaient réclamé à plusieurs reprises une rencontre avec la candidate socialiste, qui avait jusque là laissé leurs invitations sans réponse.
Outre les responsables patronaux,
Ségolène Royal devait rencontrer mercredi une délégation du syndicat CFTC. Des réunions avec les autres centrales syndicales (CGC, CGT, CFDT et FO) sont par ailleurs prévues d'ici la mi-mars, a-t-on appris auprès de ces organisations."
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