12.04.2007
SPARTACUS 2007
LE COLLECTIF SOCIALISTE SPARTACUS à 10 jours du premier tour revient sur le devant de la scène.
les instituts du sondage semblent redouter un cataclysme inévitable dans moins de 10 jours. certains ont déjà crédité jean marie LE PEN de plus de 17% des intentions de vote, ce qui avec 20% d'abstention le placerait déjà à plus de 21%., c'est à dire en tête du premier tour.
L'article publié dans la croix de ce jour confirme cette analyse avec des élevteurs qui ont déjà voté FN et qui se préparent sans état d'âme à revoter our celui qui leur semble être le plus à même de traiter les problèmes qu'il dénonce seul depuis 25 ans et que tous les autres candidats reprennent aujourd'hui.
Spartacus, pseudonyme collectif de personnalités socialistes, a réitéré jeudi son soutien à François Bayrou, comptant sur le candidat UDF à la présidentielle "pour réconcilier la France".
Dans une tribune publiée dans Le Figaro, Spartacus affirme que le président de l'UDF représente "un espoir pour des millions de Français qui veulent croire à cette chance unique de proposer un travail en commun à des hommes et des femmes venus d'horizons différents mais unis par le seul idéal du bien public".
Selon ce collectif, "Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen proposent conjointement une vision crispée et haineuse de notre société et de notre avenir". "Jamais un candidat de la droite républicaine à l'élection présidentielle n'est allé aussi loin dans le débauchage et la surenchère en direction des thèses d'extrême droite", ajoute Spartacus.
Il ajoute que "Ségolène Royal, comme on le prévoyait dans la précampagne interne au PS, s'est laissé entraîner sur ce terrain". "Par manque de rigueur, d'idées ou par penchant personnel, on ne retient plus de son discours qu'un écho caricatural aux idéaux nationalistes et démagogiques", déplore Spartacus.
"Nous avons besoin, nous avons envie d'un président calme, serein, équilibré, mais qui soit aussi avisé des difficultés quotidiennes des plus démunis de nos concitoyens", d'"un président courageux qui ne change pas d'avis au gré des sondages qualitatifs ou de réunions de quartiers", d'"un président qui n'engage pas la France dans des conflits internationaux par suivisme ou qui dise à différents interlocuteurs ce que chacun souhaite entendre".
23:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, fn




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