15.04.2007
DEBUT D'EXPLICATION d'un désastre annoncé et prévisible.
Sans citer de noms, Ségolène Royal a affirmé qu'"un certain nombre de personnalités au sein du PS n'ont jamais accepté" sa désignation par les militants. "Cela ne m'aide pas. Mais je me dis de façon optimiste que c'est le prix de ma liberté et que finalement cela prouve que j'ai beaucoup de résistance, de constance", a-t-elle ajouté.
"La logique de l'élection"
Revenant sur les appels à une "alliance" avec François Bayrou,
Ségolène Royal a réaffirmé que la présidentielle était fondée sur "un lien direct entre une personne et le peuple français".
"Je ne suis pas pour les petits arrangements avant le vote, dans le dos des électeurs",
a-t-elle dit, expliquant qu'"entre les deux tours la majorité présidentielle se construira avec tous ceux qui viendront autour d'(elle)". "C'est la logique de l'élection présidentielle", a-t-elle insisté.
Ségolène Royal a indiqué "attendre sereinement le vote du premier tour
et attendre avec impatience la confrontation entre les deux tours pour
que, cette fois-ci, les Français ne soient pas privés d'un véritable choix politique".
Quant à François Bayrou, a-t-elle dit,
"j'observe qu'il n'a pas de programme et qu'il n'a pas d'équipe"
et "fait des appels d'offres".
"Il tente de débaucher un certain nombre de socialistes
sans succès", a-t-elle dit.
"Comment se fait-il qu'un homme politique ait assez peu de convictions,
soit assez faiblement structuré qu'il puisse avouer
aux électeurs qu'il ne défendra pas les mêmes idées
et le même programme selon qu'il sera face
au candidat de droite ou face au candidat de gauche"
au second tour, s'est-elle demandée.
"Arriver en finale"
Samedi elle avait déclaré qu'elle se battait
"pour être qualifiée pour le second tour, pour arriver en finale",
lors d'une "rencontre avec les Outremers"
à laquelle ont participé pendant près de quatre heures
un millier de personnes, membres d'associations,
élus, dans le gymnase Jean Jaurès à Paris (XIXe).
"Je veux rassembler toute la gauche au premier tour parce
que si je rassemble toute la gauche les Français auront droit à
un vrai choix pour le second tour",
a-t-elle déclaré.
"Je me bats pour être qualifiée pour le second tour,
pour arriver en finale", a-t-elle ajouté.
"J'entends bien les conseils prodigués ici et là.
je les entends, je les écoute, je les respecte",
a-t-elle dit, une allusion probable aux déclarations
de Michel Rocard appelant à une "alliance"
avec le candidat de l'UDF avant le premier tour.
"Mais ma responsabilité, c'est de rassembler le plus
grand nombre possible de Français dès le premier tour
car c'est du score du premier tour que dépendra
la dynamique de victoire pour le second tour,
voilà la vérité !", a-t-elle lancé.
"A travers vous, je m'adresse à des centaines de milliers
de nos compatriotes dans l'outre-mer. Ils ont en
effet une responsabilité particulière: certains
vont voter avant l'Hexagone, le 21 avril", a-t-elle souligné.
"Je me bats pour la victoire car je pense que la France
mérite mieux que ce qu'elle a, pour que la loi du plus juste
remplace la loi du plus fort",
a encore expliqué la candidate socialiste.
23:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, fn




Commentaires
Segolene peut encore se ressaisir. Elle dispose de la dynamique qui enchaine l'election legislative sur l'election presidentielles. Elle peut convoquer une reunion qui serait tres mediatique parce qu'il s'agirait de 4 femmes, elle Arlette, Marie-Georges et Dominique. Elles peuvent decider d'un desistement propre a electriser l'electorat de gauche, en echange d'un partage des circonscriptions et d'une certaine dose de proportionnelle. Ce serait sans precedent.
Écrit par : meleze | 16.04.2007
c'est vrai elle peut elle peut et si ma grand mère en .....
pouvez vous imaginer sincèrement un meeting avec BUFFET VOYNET? LAGUILLER ?
Écrit par : gilles | 20.04.2007
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