15.04.2007
LES BRAVITUDES ROYALES de SEGOLENE
lu sur un article de l'AFP.
La politique étrangère de la FRANCE n'a représenté que moins de 1% de l'intérêt de cette campagne présidentielle. Heuresement pour Ségolène ROYAL, car le score du premier tour aurait été encore plus catastrophique que ce qu'attendent maintenant les politologues.
extraits/
Depuis le début de la campagne, les principaux candidats
ont multiplié les erreurs, les approximations,
voire les franches bourdes. Petite
chronologie des principales bévues.
SEGOLENE ROYAL
- Le 7 novembre 2006 : lors des débats des primaires socialistes, Ségolène Royal affirme : " Il ne faut pas laisser l'Iran accéder au nucléaire civil, et donc militaire".
> Cette position, en contradiction avec le traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), déclenche le scepticisme de ses deux adversaires socialistes Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn.
- Le 6 janvier, en visite en Chine : "Comme disent les Chinois, qui n’est pas venu sur la grande muraille n’est pas un brave, et qui vient sur la grande muraille conquiert la bravitude".
- Le 15 janvier, elle complimente la vitesse de la justice chinoise : "J’ai rencontré hier un avocat - je lui ai demandé comment fonctionnait les tribunaux- qui me disait que parfois les tribunaux sont plus rapides qu’en France. Vous voyez avant de donner des leçons à d’autres pays regardons toujours les éléments de comparaison".
> Compte tenu du caractère expéditif de la justice chinoise,
cette phrase est maladroite.
- Le 22 janvier, sur Canal+ Ségolène Royal déclare : "Une femme sur trois
est assassinée sous les coups de son conjoint,
là dans la France dans laquelle nous vivons".
>La vraie statistique est plutôt une femme tuée tous les trois jours.
- Le 22 janvier : Ségolène Royal exprime sa sympathie
pour la "souveraineté et la liberté du Québec".
> Ces propos déclenchent des réactions virulentes au Canada,
à commencer par celle du Premier ministre Stephen Harper.
"L'expérience enseigne qu'il est tout à fait inapproprié pour
un leader étranger de se mêler des affaires démocratiques
d'un autre pays" réplique ce dernier dans un communiqué cinglant.
- Le 25 janvier, au micro de RMC : "Combien a-ton de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins ?" Lui demande le journaliste. "Nous en avons heuh…un" tente Ségolène Royal,
sans conviction. "Non, non, nous en avons sept". "Oui, sept…" concède la candidate PS.
> La France possède en réalité quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins.
- Le 26 janvier : Ségolène est piégée au téléphone par l’humoriste Gérald Dahan. Ce dernier se fait passer pour Jean Charest, Premier ministre québécois. Suite à sa bévue concernant la souveraineté du Québec, il la sermonne : “C’est comme si nous, on disait ‘il faut que la Corse soit indépendante’”, elle répond, hilare : “Les Français ne seraient pas contre d’ailleurs”. Avant d’ajouter, dans un nouvel éclat de rire : “Ne répétez pas cela. Cela va encore faire un incident, ce coup-là en France. C’est secret”.
- Le 5 avril 2007 sur i>télévision, Ségolène Royal condamne l’enlèvement de deux Français par les taliban et exprime sa solidarité aux familles. Puis elle ajoute : "C’est aussi le régime des taliban qui doit faire l’objet de pressions internationales." Elle explique que "la France doit oeuvrer" pour qu’"au Conseil de sécurité, un certain nombre de mesures soient prises contre les régimes de ce type".
> Le régime des taliban est tombé en décembre 2001.
- Dans son livre "Maintenant" Ségolène Royal écrit : “Vous saviez que les filles de Jean Jaurès avaient fait leur communion?”.
> Jean Jaurès n’a eu qu’une seule fille (Madeleine Jaurès). Son autre enfant était un fils : Paul Auguste Marie Louis Jaurès.
14:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, allegre




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