Chère Madame, Chère Mademoiselle, Cher Monsieur,
Vous m’avez souvent entendu dire qu’une campagne présidentielle était une épreuve de vérité, vérité des projets, vérités des personnalités. Le débat d’hier soir a été éclatant de vérité.
Le changement, c’est Nicolas Sarkozy. La crise morale française a une explication pour Nicolas Sarkozy, c’est la crise du travail. Pour cela il veut revaloriser le travail et développer les politiques qui marchent en Europe. Son projet est précis et cohérent. Madame Royal sur tous les grands sujets propose toujours les recettes de l’immobilisme : « pause », « mise à plat », « moratoire »….
La dureté, c’est Madame Royal. Alors que la campagne socialiste a systématiquement visé à diaboliser Nicolas Sarkozy, Madame Royal a montré son vrai visage, celui de la dureté.
La colère est toujours une faiblesse.
Nous avions déjà dans la région expérimenté ses méthodes, les Français ont pu mesurer son agressivité. Prenant ses distances avec ses proches, elle a affiché son goût pour l’exercice solitaire du pouvoir.
Les électeurs de François Bayrou auront pu mesurer les proximités de leur projet avec
le nôtre. Le sectarisme reste l’adversaire de l’humanisme,
l’immobilisme celui du progrès
En toute liberté, après avoir observé trois ans Nicolas Sarkozy au Gouvernement
et trois ans Ségolène Royal au Conseil régional,
j’appelle les électrices et les électeurs de Poitou-Charentes
à faire le bon choix pour la France et pour l’Europe, celui de Nicolas Sarkozy.
Sincèrement
Jean-Pierre RAFFARIN
Sénateur
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