29.05.2007

PS place aux jeunes....

Lisibilité du futur du PS à l'issue des législatives

 
Le  FUTUR  PS  ou le futur  du PS?
De déclarations  en déclarations,  le fin  du PS  devient  une certitude. Manuel VALLS  appelle  lui  aussi à une nouvelle manière  de faire  de la politique,  à créer  un nouveau  parti qui puisse  aller  au delà  de la social démocratie   elle  aussi dépassée.
  Le lendemain  des législatives  sera  sans  doute  le début  de la prise  de conscience  du  PS  qui auruit du être  faite  dès 2002.
  Comme  en 1968,  place  aux jeunes,  aux  VALLS  PEILLON  MONTEBOURG  .....
Tous  les eléphants  étant  devenus  des  hommes  et des femmes dépassés.
 L'histoire  n'est  qu'un éternel recommencement  même  au PS.
"Il faut dépoussiérer le PS sclérosé", a plaidé jeudi le député
socialiste de l'Essonne Manuel Valls, évoquant la possibilité de changer
 le nom du parti une fois qu'il aura été "renouvelé".
 Le maire d'Evry a estimé sur France Inter qu'"il faut dépoussiérer le PS"
 qui "est sclérosé par les clans présidentiels:
 il faut changer tout cela". Mais "ce n'est pas une question d'âge", selon lui.

"Il y au PS beaucoup de gens qui ont des talents et de l'expérience:

 Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn,

Jean-Marc Ayrault, mais il y a besoin aussi d'un

 changement de génération, de méthode", a-t-il avancé.

Pour cet ancien proche de Lionel Jospin, "c'est l'heure d'une génération",

 avec "Arnaud Montebourg, Vincent Peillon" et lui-même qui doivent

"incarner cette gauche renouvelée".

"Je veux y prendre toute ma place", a-t-il reconnu, sans répondre à la question de savoir s'il voulait devenir Premier secrétaire.

Interrogé sur un possible changement de nom du PS, Manuel Valls a avancé qu'"il ne faut rien s'interdire". "Il faut redéfinir ce qu'est la gauche et le socialisme français" alors que "le mot même de sociale-démocratie est dépassé".

Refusant de s'en prendre à nouveau à François Hollande, qui devrait quitter la tête du parti en 2008, Manuel Valls a assuré que "c'est une critique collective, chacun d'entre nous est concerné".

Quant aux mesures fiscales du gouvernement Sarkozy, le député socialiste a jugé que "tout ce qui incite à la propriété va dans le bon sens". "C'est une demande très forte de nos compatriotes" tout comme la suppression d'une partie des droits de succession.

"Beaucoup de couples de couches moyennes ou populaires qui ont acheté pour passer

 cet héritage à des enfants été séduits par cette proposition: ne soyons pas binaires et caricaturaux,

il n'y a pas qu'une France des rentiers qui demande cela", a-t-il conclu. AP

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