29.05.2007
PS place aux jeunes....
Lisibilité du futur du PS à l'issue des législatives
"Il y au PS beaucoup de gens qui ont des talents et de l'expérience:
Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn,
Jean-Marc Ayrault, mais il y a besoin aussi d'un
changement de génération, de méthode", a-t-il avancé.
Pour cet ancien proche de Lionel Jospin, "c'est l'heure d'une génération",
avec "Arnaud Montebourg, Vincent Peillon" et lui-même qui doivent
"incarner cette gauche renouvelée".
"Je veux y prendre toute ma place", a-t-il reconnu, sans répondre à la question de savoir s'il voulait devenir Premier secrétaire.
Interrogé sur un possible changement de nom du PS, Manuel Valls a avancé qu'"il ne faut rien s'interdire". "Il faut redéfinir ce qu'est la gauche et le socialisme français" alors que "le mot même de sociale-démocratie est dépassé".
Refusant de s'en prendre à nouveau à François Hollande, qui devrait quitter la tête du parti en 2008, Manuel Valls a assuré que "c'est une critique collective, chacun d'entre nous est concerné".
Quant aux mesures fiscales du gouvernement Sarkozy, le député socialiste a jugé que "tout ce qui incite à la propriété va dans le bon sens". "C'est une demande très forte de nos compatriotes" tout comme la suppression d'une partie des droits de succession.
"Beaucoup de couples de couches moyennes ou populaires qui ont acheté pour passer
cet héritage à des enfants été séduits par cette proposition: ne soyons pas binaires et caricaturaux,
il n'y a pas qu'une France des rentiers qui demande cela", a-t-il conclu. AP
22:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, pcf




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