04.06.2007

Les conditions de la Justice sociale dans notre pays

 
Le lendemain  des législatives  marquera  le vrai départ Politique  du gouvernement FILLON.
 Les réalités ou  les  solutions  qui seront apportées  au réglement  des problèmes du pays  débuteront.
Notre  économie repose  sur notre  capacité dinnovation,  nos capacités  de production mais à un même niveau  sur nos capacités à conquérir  des marchés à l'export.
 la FRANCE  contrairement à tous ses voisins y compris européens  est le seul pays a ne pas avoir encore fait  les efforts  d'adaptation  aux réalités  du monde. comment  s'étonner alors  de nos problèmes?
 cette prise  de conscience porte  en soi  des espérances  qui sont réelles. nous partons de rien ou presque, TOUT  est à faire, mais  de grâce  pour une fois  que  ce CHANTIER  soit  construit  et mis en place  dans un souci d'éfficacité  et non seulement  de conformité  aux directives  comme savent très bien le faire  la haute  fonction publique Jacobine  de ce  PAYS.
Il  est indispensable  que le Gouvernement  prenne en compte dès à présent  cette donnée  qui est un des coefficients MULTIPLICATEURS  des résultats  de notre ECONOMIE  dans le monde, c'est à dire  la condition demain  de notre  répartition harmonieuse  des bénéfices  pour  une meilleure justice SOCIALE

21.02.2006

LE COMMERCE EXTERIEUR POUR ENDIGUER

 LE CHOMAGE

                                           

                        LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS  PAR LA CONQUÊTE DES MARCHES EXTERIEURS

                        PIECES JOINTES 3 ANNEXES

                        Annexe 01  Plan de mobilisation en faveur de l’exportation des entreprises françaises texte de François LOOS Ministre délégué au commerce extérieur (décembre 2004)

                        Annexe 02 Les opérateurs du commerce extérieur Direction générale des douanes (Août 2005) bilan 2004
           
                        Annexe 03   Les 25 pays cibles pour le commerce extérieur (François LOOS)
             Ouverture des marchés à l’export 

                L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les  bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

                Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.

                Il est donc impératif que l’Etat corrige  ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années. 

                Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.

                Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement  ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

                Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

                Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct  de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique  (si ce dernier est créé)

                100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)

                150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.

                Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

             Marchés extérieurs

                La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.

                Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 300 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles. 

                Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

                Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.

                L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 2 ou 3 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.

                Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ? 

                 
                Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer.
(Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)

            Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 20 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.
 Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne

            Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?

            Le renforcement en encadrement est une des  première  piste proposée dans ce blog

            L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents

            L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500

            L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts

            L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE

                        Leur offrir des études de marchés gratuites

                        Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 3 ans après les premiers bénéfices réalisés

                        Leur offrir gratuitement  avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur

 

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