03.08.2007

Le BILAN au PS

 

11.06.2007

L'heure du BILAN au PS

reprise  d'une ancienne note  republiée  après la défaite de ségolène ROYAL

 note à rapprocher de celle sur PEILLON:

 

L'UTOPIE SOCIALISTE ou Mensonge SOCIALISTE

Après  le défaite écrasante  de Ségolène ROYAL  aux élections présidentielles,  la réédition  de cette note publiée  il ya  un an  prend plus  de saveur.

La cohésion  de façade  de la direction  de CULBUTTO  qui porte l'entière responsabilité  de cette défaite, camoufle assez mal la déroute inévitable  qui doit suivre  aux législatives.

 Il  est triste  de constater  qu'au lieu  de régler  des problèmes  qui durent  depuis 2002  et que CULBUTTO  n'a pas eu le courage  non pas de résoudre  mais  au minimum  de poser, le PS  risque  de prendre sa plus grande défaite  depuis 1958, pire  que celle infligée  en MAI 1968.

UN COMBAT  terrible  s'engagera  alors  pour le contrôle  de l'appareil,  soit FABIUS, soit Ségolène  ou DSK.

Une seule  peut espérer  se retrouver face au président SARKOZY  en 2012  ou en 2017, les deux autres  trop vieux  seront de facto éliminés  pour grand âge.

Fabius  pourrait  quitter  le parti  pour refonder  une aile gauche  archaïque  et rigide, mais personne n'en veut à l'extrême gauche, son avenir  est donc derrière lui.

 DSK  est  dans une situation presque similaire,  s'il prend le contrôle  du PS avant les législatives,  alors  il pourrait se repprocher  de françois BAYROU  et alors acceder  au pouvoir, mais a t il  ce courage? nous pouvons tristement  aussi en douter. le courage  ne s'apprend pas, il se cultive tout au long  de la vie.....

 Dans l'attente  de la déroute, DSK  sera condamné  à céder  la place  pour  cause  d'âge  de la retraite.

Si rien  ne se produit  d'ici  les législatives  cela aura  pour conséquence  la prise de pouvoir  en juin  de la seule candidate  crédible  qui demain pourra  pour motif d'Âge  affronter  le Président SARKOZY.

 

13.08.2006

L'UTOPIE SOCIALISTE

LE PROGRAMME SOCIALISTE OU L'IMPOSSIBLE SYNTHESE?

 

            Afin de pouvoir analyser un programme qui a tant tardé tant à être porté à la sagacité des futurs électeurs nous allons essayer de donner quelques pistes pour comprendre les contradictions de ce grand parti.

 

 

            Pour saisir ses propres difficultés il nous faut remonter en 1906 à AMIENS, où une coupure s’est opérée avec ce qui deviendra la CGT, qui seule sera sensée représenter et défendre les intérêts de classe ouvrière.

 

 

            En effet dès cette date, le parti perdra tout contact avec ce syndicat ouvrier.

 

 

            La rupture fut alors complètement consommée au congrès de TOURS en 1920 avec une scission et la naissance du Parti Communiste Français qui jusqu’en 1978 sera le seul véritable parti représentant du monde ouvrier (dont les membres étaient majoritairement issus de son milieu). Parti qui avait représenté plus de 30% du corps électoral dans l’après guerre et se réclamant du marxisme et donc de la rupture avec le capitalisme.

 

 

            La sociologie du PS dérive de plus en plus du monde ouvrier qu’il est sensé représenter, car après avoir absorbé le PCF qui ne représente que moins de 5% de l’électorat, le premier parti ouvrier de France de par sa sociologie est aujourd’hui le front national

 

 

 

            La victoire de 1981 n’a été rendue possible que sur l’élaboration d’un programme commun qui reposait sur le postulat suivant  « RUPTURE AVEC LE CAPITALISME »

 

 

 

            Cette position dogmatique, base des accords avec l’ensemble des partis de gauche, trouva rapidement ses limites dès 1984, avec la faillite de l’économie française qui conduisit alors le gouvernement de pierre MAUROY à mettre en place Une RIGUEUR que dénoncera toutes les composantes de la gauche non socialiste et le départ des ministres communistes ou non  du gouvernement.

 

 

            Depuis, l’exercice du pouvoir de tous les partis de gauche européens ont accepté cette économie de marché et surtout le rejet des doctrines Marxistes de la rupture avec le capitalisme.

 

            Le parti socialiste français lui-même a opté pour cette position pragmatique de bon sens mais il semblerait qu’il ait toujours autant de mal à le reconnaître non seulement devant ses propres partisans mais plus encore devant les autres partis de gauche. Soit par crainte de trahir un idéal ouvrier qu’il a toujours eu beaucoup de mal à incarner mais sans doute aussi par le fait que sans les voix de ces autres partis l’accès au pouvoir lui est impossible.

 

 

 

            Le  retard de la publication de son programme trouve ses raisons dans les quelques points qui précèdent.

 

 

 

 

            Comment concilier l’impossible, comment être réaliste sans se condamner à rester dans l’opposition en 2007 ?

 

 

            Comment gouverner demain sans avoir un programme de compromis acceptable tant par le PCF, LO la LCR ou le parti de JP Chevènement sans les quels aucune perspective n’est crédible du fait que deux partis sont assurés de faire dès à présent plus de 20 points au premier tour des élections.

 

 

            Comment atteindre ce score de plus de 20 points indispensable pour exister demain ? Comment pouvoir faire l’impasse sur des compromis avec des thèses en totale contradiction avec ses propres convictions ?

 

            Voila sans aucun doute l’explication du retard de ce programme dont l’accouchement a été 

 

Semble t il  si délicat. et taxé d'ereur STRATEGIQUE  fondamentale par Michel ROCCARD lui même! 

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