15.05.2008

La SANTE en FRANCE un mensonge d'état depuis 1981

 

 
Le  Mystère voulu  de la   SANTE  en  FRANCE
Nous  pouvons  lire  avec  beaucoup  d'attention  tous  les rapports  concernant  le monde  de la santé  en FRANCE.
Une  loi  sera prochainement  proposée  au  parlement pour  enfin  remettre  de l'ordre  dans  un sujet  qui concerne  directement  tous  les  FRANCAIS.
Comme  pour  tous  les  déséquilibres  que  connaît  notre  pays,
  avons nous réellement  le COURAGE  non  pas  de  dire  la vérité 
 mais de  prendre  en compte  la réalité   qui depuis 1981  en particulier  a  conduit  à cette dérive?
 Rien  n'est  moins  certain  dans  la Patrie  de DESCARTES  et  des LUMIERES.
 Les  informations  fournies  sur  les  différents   sites  joints  en bas  de ce texte sont éclairantes  mais  n'abordent  toujours   qu'un  aspect  des  problèmes  sans  jamais mettre  en perspective  notre  histoire  qui  seule  peut  donner  quelques  clés  au néophytes  que  nous  sommes.
Pour  comprendre  les  véritables  enjeux  de la réorganisation  de  la SANTE   en FRANCE  il faut  avoir  le courage  de  dire  que  depuis 1982,  l'hôpital  n'a  plus  seulement  pour  vocation  à délivrer  des  soins  aux  malades  mais  avant  tout  de fournir  des  emplois.
En effet, cette dérive  concerne  également  depuis 1982, les  recrutements  massifs  de fonctionnaires  au sein  de la fonction  publique territoriale  ainsi  qu'Hospitalière.
Ces  recrutements  sont  directement  liés à la mise  en faillite volontaire  de dizaines  de milliers  d'entreprises  françaises  de 1981  à 1986.
    En effet  l'interdiction  de licenciements  dans  les  entreprises  a eu  pour conséquence  la mise  en faillite  de celles  qui ne pouvaient  plus  payer  les  salaires  et la perte  d'un million huit  cent mille emplois  supplémentaires.
    La décentralisation  initiée  en 1982  permettra  alors  de masquer  cette erreur idéologique  par  des recrutements  massifs  de fonctionnaires  tant  dans  les conseils généraux  que  dans les Hôpitaux.
 Dans  les  années 1960,  les  hôpitaux  français  se  caractérisaient  par  un volume  assez  limité,  souvent  établis  dans les grandes  villes  c'est  à dire  à proximité  des  centres  universitaires.
    L'Excellence  reposait  sur  un  corps  de  professeurs  qualifiés  alors  de  MANDARINS  de la médecine.
professeurs  qui  dirigeaient  sans  partage  leurs  services  mais  qui  tous  ou presque  pouvaient  accueillir  en  privé  leurs  propres  clientèles  au  sein  des  structures  hôspitalières.
  Depuis 1981, tous  les  hospices   situés  dans  les  petites  villes  de province  sont  devenus à leur  tour  des  Hôpîtaux  avec  comme  président  du  conseil d'administration  le MAIRE  de la ville lui même  qui pouvait  ainsi  traiter  le  chômage  de  ses  électeurs  en les  embauchant  dans  des  structures  dont les salaires  sont depuis payés  par l'impôt.
L'éparpillement  des  crédits  n'a  plus  aucun    sens  et  le ratio  personnel  soignant  comparativement  aux  personnels  administratifs  devient  ridicule.
 Sauf  à considérer   que  seul  compte l'emploi  des  personnes  qui travaillent  dans ces  trop nombreux hôpitaux.
Cette  dérive  de la mission  de  santé  se  retrouve  aujourd'hui  dans  les  gaspillages  que  tous dénoncent  sans  jamais  vouloir  pointer  les véritables  causes.
84%  des  actes  chirurgicaux  s'effectuent  dans  le PRIVE, incroyable  quand  en 1960  98%  s'effectuaient  dans  le public.
Il  est  vrai  que  dans  les hôpitaux  publics depuis 1968,  la  direction  est  devenue  collégiale,  les  femmes  de  ménage  ont  depuis  leur  mots  à dire.  les  grands  mandarins  doivent  en tenir  compte.
  c'est  bien  ce  qu'ils  ont  fait  en désertant    l'Hôpital  et  en créant  dans  le privé  de nouvelles  structures mieux  adaptées  à  leurs  souhaits,  qui  aujourd'hui  représentent  plus  de 90%  des  compétences  en  matière  chirurgicale sinon   comment  expliquer  ce renversement  depuis   les  années
60 ?
Nous  assistons  médusés  aux  vielles  querelles  qui divisent  depuis  la guerre  les cliniques  privées   et  l'Hôpital  public  d'Etat.
 Les  hôpitaux  disposent  de  postes  budgétaires  ce  qui  implique  que  tous  ses  membres  seront payés  à la fin  de chaque   mois, même  si  le travail n'est  pas  complètement   effectué.   ils  sont  tous  fonctionnaires.
  En revanche  le  privé  ne peut  rémunérer    ses  salariés  qu'à partir  du moment  où  l'argent  est  encaissé,  ce  qui n'a  jamais  été  vrai  pour  la fonction publique..
    Or  les  cliniques  privées  sont  devenues  indispensable  à l'équilibre  et  à la survie  du système. elles  seules  disposent  encore  des  compétences  qui ont  fuit  le PUBLIC.
    Demain, les  chirurgiens ne seront  plus remplacés  dans  les hôpitaux  publics  par  manque  d'anesthésistes  (moyenne d'âge 58  ans), mais  surtout  par la diminution  très  inquiètante  de  jeunes  inyternes  qui se détournent  massivement  de cette filière.
    demain  l'Hôpital  PUBLIC  devra  recruter ses  chirurgiens  pârmi  nos  amis immigrés  privant  ainsi  de nombreux  pays  africains  de leurs  spécialistes? (10%  déjà  vérifiables  aujourd'hui  dans  toutes  les disciplines  du public)
 Rien  ne  pourra  déboucher  sur  du  concret  tant  que le système  de santé  aura  vocation  à traiter  les  problèmes  de l'emploi  et  non  les  problème  des  malades.
LIENS
classement  des hôpitaux  l'EXPRESS
Forum  sur  le nombre  d'Hôpitaux  en FRANCE:
DOSSIER  CLINIQUES  ECHEC  de l'ETAT
SYSTEME  de SANTE  en FRANCE
Structure  des  dépenses  des  hôpitaux  publics  en FRANCE

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