05.06.2008

Prospective sur 4 ans

 

 
 
 
Prospective  sur  les 12  prochains  mois  et  les  trois années  suivantes:
Il  faut  donner  du  temps  au  temps  avait  coutume  de dire François MITTERAND.
Depuis  un  an seulement  le nouveau  président essaye  enfin  de mettre  en phase  le pays  avec  les réalités  économiques  du monde  en corrigeant  des erreurs  des 28  années  qui viennent  de s'écouler
Notre  situation  certes  déséquilibrée  en raison  des erreurs commises  depuis 1981  n'est cependant  pas désespérée.
 Un seul exemple  même  si notre commerce  extérieur  est  en déficit  de près  de 50 milliards  d'euros  en 2007, nos  grandes  entreprises  très présentes   sur  les  marchés  en forte croissance  (Chine, inde, Brésil)  dégagent la même année près  de 103 milliards   d'euros  de bénéfice net  pour  un total  de chiffre  d'affaires  de plus  de 1500  milliards  d'euros.
  Ces  résultats  seraient  exceptionnels  si  la Gauche  n'avait  pas  vendu  ces  sociétés  dès 1983.
Ces  résultats  flatteurs  montrent  cependant  que nous  disposons  des ressources suffisantes  pour affronter  avec succès  la mondialisation. nos  grands groupes le démontrent tous  les jours.
La  FRANCE  semble  cependant  bloquée  et la majorité  de nos  concitoyens font  de moins  en moins  confiance  aux  politiques  pour remédier  à nos  problèmes.
 ce  pessimisme  ambiant  provient  sans  doute  de  ce  déficit  de  confiance  qui se traduit  par  une perception diffuse  d'IMPUISSANCE  de nos dirigeants  face  aux mesures  d'urgence  qu'il conviendrait  de prendre  dans l'intérêt  du pays.
Depuis  1981, le  gouvernement  a accepté  de vivre  à crédit, c'est  à dire  en dépensant  plus  de 20%  chaque année  que le total  des impôts  qu'il  peut  recouvrir.
Avec 400 milliards  de Francs  de l'époque (depuis 1982) nos  gouvernants  ont accumulé  près  de 1300 milliards  d'euros  de dettes  en 28  ans.
Est ce raisonnable? Bien  sûr  que non, le remède  à envisager  est  donc limpide, il faut  à tout prix  réduire  les dépenses  de l'état  pour revenir à l'équilibre  et à une gestion de bon père  de famille  comme l'imposait  hier  encore le Général DE GAULLE.
Cependant  comment  rétablir  nos  comptes  publics  c'est à dire nos dépenses  sans  revenir  sur  la signature  de  chèques  en blancs  signés  par  la gauche  depuis 1983?  et 1998?
 Ces  chèques  en blanc  sont  avant  tout  liés  aux  recrutements  massifs  de fonctionnaires
1 million  et demi  de plus  qu'en 1981.  effectifs  qui dépassent   5 millions  et demi  de postes budgétaires  pour 23%  de la population  active   aujourd'hui.
Ces  chèques  en  blanc  sont  également  liés à  la retraite  à 60  ans  décidée  en 1981  pour dégager  3 millions  de postes  aux  chômeurs  sans  avoir  les moyens  de  payer  ces retraites  sur  le long  terme  alors même  que  la durée  de vie  augmente  en France  comme  dans l'ensemble  des pays occidentaux.
Les  derniers  chèques  en blanc  sont  directement  liés  à la mise  en place  des 35h00  qui coûtent  plus  de 22 milliards  d'euros  d'aides  versées  tous  les  ans  aux  grandes  entreprises  alors même  qu'elles  dégagent  des bénéfices  incroyables  au profit  de leurs  actionnaires  qui depuis 1983  sont  devenus  par la volonté  de la gauche  les  fonds  de pension des  USA.
Les  réformes  à entreprendre  seront  donc  difficiles  à admettre  pour  tous  ceux  qui se  sont habitués  à vivre  du crédit  de l'état.
peut  on imaginer  la suppression  trop rapide  des centaines  de milliers  de fonctionnaires  sans réaction  de  ces  derniers  quand  ils ne disposent  que  de leurs  salaires  pour vivre?
Concernant  les retraites, alors  que  le simple bon  sens imposerait  à la FRANCE  de prendre  les mêmes  mesures  que  celles  de tous nos voisins: 67  ans  en ALLEMAGNE, 65  ans    en ITALIE, 65  ans  en ESPAGNE  et  en ANGLETERRE, les  manifestations  s'amplifient  pour  une seule année  d'augmentation  c'est à dire 41 ans  de cotisations, c'est incroyable  et surtout innaceptable  à l'exception  des  démagogues.
La  FRANCE  comme  tous  ses  voisins  devra   passer  par les fourches caudines  de la  sagesse, il n'y a pas  d'autre  issue  et  les responsables  de l'opposition  seraient  bien  inspirés  de le reconnaître  obligés  qu'ils seront  à mener  la même politique  demain  si retour  aux affaires  il y a  dans 10 ans.
Les  réformes  vont  donc  se poursuivre  sur  tous  les  fronts  comme  le souhaite  le Président  de la République.
La  plus  importante  sans  doute  résidera  dans la réorganisation  de l'état  avec  en cible  la suppression d'une  des  deux  fonctions publiques , territoriale  et nationale  qui sont redondantes.
ceci présuposera  la disparition  des  départements  et  le regroupement  au niveau non pas  des  régions  actuelles  mais  des 10 provinces  de l'ancien régime  mieux adaptées  à la taille  des  autres  grandes  régions administratives Européennnes.
Cette réorganisation  de l'état  rendra  plus  d'un millions  de postes  de  fonctionnaires  sur 10 ans  et  participera  au rétablissement  des  comptes  de l'état.
Cette  réforme  d'envergure  ne pourra être  conduite  sans un référendum national  et  donc  la manifestation  de la volonté  du peuple.
 elle  ne pourra  par  ailleurs  se mettre  en place  qu'une  fois  les conditions  de créations  d'emplois  privés  mises  en place  et tout particulierement  dans les  PME  qui représentent  le  seul réel bassin  de création  d'emplois  par millions  de postes  aujourd'hui  et  surtout demain.
Les effets  des  premières  mesures necessiteront  au minimum  trois  ou  quatre  ans  avant  d'être  perceptibles.
L'opposition  risque  de se déchirer  sans  pour  autant  refonder  le logiciel idéologique  dépassé  du  parti socialiste  afin  de proposer  une alternative  crédible. de  ce  fait  l'extrême  gauche  avec  la création  d'un nouveau  parti  occupera  la  place avec  plus  de 10%  des 37%  de l'électorat  de gauche et rassemblera  tous  les  déçus  du  ps  laissant  ainsi  le champ  à l'ump   durant  10 ou 15  ans  temps minimum  de la potée  des  réformes  en cours.

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