23.06.2008

L'adaptation de l'emploi en FRANCE

 

Les  réformes  même  incomplètes  avancent  et  porteront  leurs  effets  d'ici  trois  ou  quatre  ans  seulement.
 devant  l'impatience  de  ceux  qui souffrent  dans leur  chair  des  effets  des  mesures  prises  ou non  depuis 30  ans,  la  dure  réalité  est difficile  à admettre.
 il n'y a cependant  pas  d'autre  choix  crédible.
  Le  code  du travail  sera  adapté,  ce  qui fera  hurler  tous  ceux  qui y voient  une  destruction  des  acquis  sociaux  d'un monde  salarié  de moins  en moins  nombreux  à en bénéficier.
  Le regroupement  de l'ANPE  (spécificité  bien française)  et  des  services  de l'UNEDIC  donneront  cette  souplesse  et cette réactivité  qui manquait  à nos  structures  souvent  mal dadaptées.
    La  possibilité  de  rompre  tout  contrat  de travail  à l'amiable  aura  pour  conséquence  la possibilité  d'engager  des  salariés  au sein  des  PME  qui représentent  encore  plus  de 50%  de nos  emplois  et  qui sont  les  seuls  viviers  de création  de nouveaux  emplois.
 La  simplification  des  procédures  contraignantes  au bénéfice  des  PME  sera  sans  aucun  doute  de nature  à  permettre  ces  embauches  si nécessaires  dans un pays  où  il manque  comparativement  à nos  voisins  plus  de 7 millions d'emplois  privés  et  surtout un million d'entreprises.
  La  condition  du  succès  de l'action  entreprise  par  le gouvernement  de la FRANCE  repose  cependant  sur  un seul  facteur.
  la conquête  de nouveaux  marchés  au bénéfice  de nos  seules  PME.
  L'action  et  surtout demain  la réussite  de  toute  politique  économique  du  gouvenement  de la  FRANCE  (de  droite  ou de gauche)  se mesurera  qu'à  ce  seul indice.
 Qu'avons  nous  fait  pour corriger  l'état  de  situation  qui  plombe  nos  PME?
 manque  d'encadrement,  manque  d'accompagnement  organisé  et  efficace  comme  en Allemagne,  en Belgique  en Angleterre?
manque  de  fiscalité  adaptée  en phase  avec  les  pratiques  de  tous  nos  pays  voisins  et concurrents?
  En effet  seule la réussite  de nos  PME  en axant  tous  les efforts  de l'ETAT  vers  leur accompagnement  structuré  à l'export  sera  de nature:
 à Capter  de nouveaux  marchés  seule  condition  capable  de vendre  plus  et  donc  d'augmenter  les  salaires  avec  des  heures supplémentaires;
 D'embaucher  de nouveaux  salariés  pour répondre  aux nouvelles demandes;
 de  créer  des  emplois  en  force  seule   condition demain  d'une réorganisation  de l'ETAT  et  la suppression de deux millions  de fonctionnaires  qui n'est  envisageable  qu'avec  un assèchement  des  recrutements  de  compétence  au sein  du privé  et  non  par licenciement  ou suppression de postes  qui n'auraient  pour  seule  conséquence   qu'un raidissement  des  syndicats  et  des grèves  sans  fin  (en partie  justifiées  par  le manque  de clairvoyance  du gouvernement)
  la  FRANCE  doit  recréer  près  de 7 millions  d'emplois  dans  le privé  au cours  des 15 prochaines  années , c'est  à dire  avec  un ratio
 de 15 000  nouveaux  emplois  par  milliard  d'euros  exportés,  ce  seront  donc  près  de 500 milliards  d'euros  que  notre  balance  des  paiement  doit  engranger  d'ucu  15  ans.
 Comparés  au 50 milliards  actuels  de  déficit  il  reste  du chemin  à parcourir, mais nous  en sommes  capables   comme le démontrent  tous  les  jours  les résultats  élogieux  de nos  grandes multinationales  qui se situent  dans  les meilleures  au niveau mondiale. 1500 milliards d'euros  de  chiffres  d'affaires 
et surtout 103 milliards  d'euros  de bénéfices nets  en 2007  et plus  encore  en 2008.
  Si  la  FRANCE  à  l'égal  de la BELGIQUE  réalisait  60%  de  son commerce  extérieur  avec  ses  PME, nous  serions  alors  dans l'obligation  de  recruter  des immigrés  pour faire  face  à nos besoins.
  Nous  devons cependant  nous  assurer  dans  l'avenir  du contrôle  de nos  PME  qui sont appelées  à  s'étoffer   pour  accèder   à l'export  et ne  pas  les  vendre  à des  capitaux  étrangers  comme nos  dirigeants  ont  si bien  su  le faire  de 1981 à 1986  en ouvrant  le capital  de  nos  grands   groupes  qui aujourd'hui assurent  les retraites  des  salariés  des USA.  (à plus  de 25 milliards  d'euros  chaque  année)

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