15.08.2008

L'avenir à 18 mois

 

l'avenir   du  PAYS  à 18 mois
 
Avec  une  baisse  de 30%  à la  bourse, la  quasi faillite  de nombreuses  banques  Anglo- saxonnes,  la prise  de conscience  des  pertes  faramineuses  de nos  propres  banques  (plus  de 5 milliards  annoncés  à la  société  Générale  qui se  cumulent  aux 5 milliards  du  trader  des  mois  passés) les  pertes  prévisibles  de  toutes  nos  banques  y  compris celles  sous  contrôle  de l'état  qui n'ont  pas  encore  osé  dire à quel niveau elles  sont  impliquées  dans  les  pertes colossales  des  sub-primes  des  USA. (le  nuage  de  TCHERNOBIL  ne  s'arrêtera   pas  à nos  frontières)
 
Les  augmentations  des  matières  premières  y  compris  alimentaires  avec  pour  effet  une  chute  de la consommation  intérieure  comme  le  mesurent  déjà  les  acteurs  du tourisme  Français cet  été  avec  des  pertes  de 15 à 40%  de leurs  revenus  qui conditionnent leur propre  pouvoir  d'achat  au  cours  du reste  de l'année.
 
 L'annonce  des  plans  sociaux  qui concerneront  des  centaines  de milliers  d'emplois  dès  la rentrée  avec  pire  encore  les  sommes  fabuleuses  détenues  par  certains  pays  comme  la CHINE  (11,5%  de croissance  en 2007  et  plus  de 1000 milliards  de $  disponibles  en  fonds  souverains   qui pourront  demain  acheter  des  entreprises  FRANÇAISES en  contrôlant  leur  capital  mais  aussi  en asséchant  toute  marge  de manoeuvre  sur  le plan salarial  de  trop  de nos  entreprises).
 
La  persistance  de 10 millions  de nos  compatriotes  qui vivent  avec  moins  de 887€  par  mois  et  qui  ne  pourront  en aucun  cas  faire  face  à  des  augmentations  de 20 à 30%  de  leurs  dépenses  de  survie  alimentaires.
 
l'incapacité  des  politiques  qu'ils  soient  de droite  ou  de  gauche à  régler  cette  fracture  sociale  consécutive  certes  aux  erreurs  incroyables  de  la  gauche  depuis 1981  ainsi  qu'à la  lâcheté   de  la  droite  qui a été incapable de  rétablir  les  équilibres  financiers  du  pays  plus  attachée  à  conserver  le pouvoir  qu'à imposer  les  solutions  difficiles, nécessaires  et  surtout  inévitables  car mises  en oeuvre   aujourd'hui  avec 25  ans  de retard.
 
Avec   cette  menace  persistante de   la  fabrication  de  la  bombe  atomique   en  Iran  qui   peut  à  tout  moment  engendrer  une  guerre  avec  ISRAËL  et  donc  une  explosion  du  prix  du  pétrole  (sans  doute  à plus  de 300 $ le baril  c'est à  dire à 4€  le  litre  en  France) 
 
L'incapacité  des  entreprises  françaises  à  conserver   leurs  parts  de marché  à  l'export,  du  simple  fait  que  nos  impôts  qui  les  frappent sont  de 10 à 15%  supérieurs  qu'à l'étranger.
 
 Le  déficit  commercial  du  pays qui dépasse pour  la  première  fois  de notre  histoire  déjà  plus  de 25 milliards à la moitié  de l'année  et  qui se  traduira  en  fin d'année  à plus  de 70 milliards  d'euros au  moins,  cause  essentielle  de  la récession  que  devra   connaître  la  FRANCE  en 2009.
 
La  FRANCE  compte  encore  près  de 20%  de  ses  emplois  qui  se  situent  dans  le  secondaire  et  donc  le monde industriel. (c'est  à  dire près  de 5 millions  d'emplois).
Ces  emplois  s'ils  ne  s'adaptent  pas  à  la  réalité  économique  du  monde,  c'est  à  dire  si  à  qualité  égale  nous  ne  sommes  pas capables  de  vendre  des  produits  aux mêmes  prix  que  nos  concurrents,  et  si  la commercialisation  de nos  produits  n'est  pas  protégée  par  des  brevets, nous  devrions  savoir  que  plus  de  la moitié  sont  condamnés  à  court  ou  très  moyen  terme  c'est  à dire  moins  de 5  ans  soit  près  de 2 millions  d'emplois  au minimum.
 
le  constat  de  bon  sens  est  connu  de  tous  les politiques,, alors  que  font  ils? 
 
 RIEN  ou  presque!
 
Le  seul  remède  réside  dans  l'accompagnement  de nouvelles  PME  innovantes  capables  de  produire  de nouveaux  produits protégés  par  des  brevets  afin  de  garantir  les  emplois  de nos  salariés.
Or  l'état  ne  fait  rien  ou  s'il  le  fait  c'est  avant  tout  au  détriment  des  PME  car  la  quasi  totalité  des  crédits  accordés bénéficient  qu'aux  grandes  entreprises  qui elles sont 
 structurellement  dans l'incapacité  de  créer  de nouveaux  produits.
 
Nous  marchons  sur  la  tête  et  ce  depuis  toujours  incapables  de  comprendre  que  les  règles  économiques  du  monde  changent  tous  les  jours.
Combien  d'entreprises innovantes  en  FRANCE  sont  capables  de financer  leurs  recherches /
Combien  peuvent  lever  les  fonds  nécessaires à  leur  développement  c'est  à  dire  au moins 5 à 8  ans  sans  rien  vendre  temps   incompressible  pour  développer  et  surtout  protéger  les  produits  ce  qui nécessite  au moins  trois  ans  et  plusieurs millions d'euros  pour  la  dépose  et  la  protection  des  brevets  au niveau  mondial.
le  point  central de  nos  malheurs  prochains  et  prévisibles  se  situe là . Exceptionj  franchouillarde  où  la  quasi  totalité  de nos  fonctionnaires  y  compris  l'administration  centrale  se  refuse  à  aider  des  petites  structures  dont  la  seul  vocation  se  résumme à  "faire  du  profit" enj oubliant  au  passage  d'intégrer  que  seules  les  entreprises  par  les  impôts  qu'elles  payent  a&ssurent  le  train  de  vie  de l'état  et  en tout  premier lieu  leurs  propres  salaires.

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