19.09.2008

Quand débute la guerre contre l'IRAN

 

De  nombreux  sites  qui apparaissaient  farfelus  il  y a  encore 6 à 12  mois semblent  indiquer  avec des  sources  vérifiables  qu'une  attaque  contre l'IRAN  risquerait  d'être  plus  grave  qu'une  simple  gesticulation géo politique.
 
Cette  hypothèse  envisagée  dès  la  fin  de l'offensive  contre  l'IRAK  a  fait  l'objet  d'une  longue  planification  au  sein même de l'OTAN.
 
Le  refus  du  gouvernement  IRANIEN  de  se  soumettre  aux  décisions  de l'ONU et  donc d'arrêter leur  programme nucléaire  militaire semble  impliquer  une  future  frappe  "préventive"  de la  part  des  USA.
 
Quelles  peuvent  être  les  véritables  motifs  qui justifieraient une  telle  catastrophe  pour  l'humanité  et  non  seulement  pour  le Moyen Orient.
 
Comme  nous  l''expliquons  sur  ce blog l'économie  des  USA reste dépendante  de  ses  approvisionnements  en pétrole  tant  que  les procédés énergétiques    de  substitution n'auront  pas  été  mis  en  place.
 le  délais  minimum  peut  être  estimé  à 25 ou 40  ans.
 
tout  risque  qui  pèserait   donc  sur  l'acheminement du "sang"  de l'économie  des  USA serait   au  cours  de  ce laps  de  temps immédiatement  considéré  comme  un "casus belli"
 
D'autre  part  la  montée  en puissance  de  la  CHINE  fait  peser  une  menace à plus  long  terme  (estimée  à 20 ou 30  ans) , non  seulement  pour  le  grand  capital  des  USA qui  devra  abandonner à très  court  terme l'ensemble  des  marchés  potentiels  que  représente  l'Asie  mais  également  pour  le  grand  capital  occidental Européen  qui  perd  depuis 15  ans  l'ensemble  des  marchés potentiels  représentés  par l'Afrique.
 
Pour  ces  deux  raisons  qui  sont  intimement  liées, les USA doivent  impérativement  contrôler l'ensemble  du  moyen orient qui  procurera  pour  les 40  prochaines  années le  "sang"  économique  dont a impérativement besoin pour  sa  survie  l'économie  des USA.
 
La  maîtrise  nucléaire  de l'IRAN  aurait  pour  conséquence  immédiate l'impossibilité  de maintenir  les  troupes  US  de  ce  pays  au  sein des  royaumes  arabes  qui  fournissent  plus  de 40%  de l'approvisionnement  des  USA.
 
L'autre  menace  est  liée  à cette  vielle idée  Gaulliste  d'intégrer  la  RUSSIE  au  sein  de la CEE.
L'europe  de Brest  à l'OURAL.
 
Cette  démarche qui correspond  à l'intérêt historique  de notre  vieux  continent priverait   les  USA  de  tout  contrôle sur  les  anciennes  colonies  que  nous  représentons  à leurs yeux  depuis 1945  et  même  depuis 1918.
 
processus  qui  s'il  voyait  le  jour  priverait  également  de  débouchés  à l'économie  des  USA, inacceptable   quand  la  CEE  à elle  seule  représente  encore 40%  de  tous  les  échanges commerciaux  mondiaux.
 
Le  contrôle  du  moyen Orient  impose  donc  un  arrêt immédiat  du  programme  nucléaire  IRANIEN.
la  mise  en  place  en  cours  d'une  force  navale  des  USA nous  oblige à nous  rendre  compte  que  nous  ne  sommes déjà  plus  au  stade  des  gesticulations  mais  que  nous  entrons dans  la phase  préliminaire  aux  opérations  militaires.
 
Soyons  certains  que  l'IRAN  qui  joue  la  montre  car  personne  ne  sait  si  les  programmes ont débouché  ou  si  ce  pays n'aurait  pas  déjà récupéré  des  armes  nucléaires issues  de l'ex  URSS voir  d'autres  sources.
 
L'Iran  dispose  de lanceurs  de moyenne  portée  dont  certains  pourraient  atteindre l'Europe  elle même.
mais  il est  plus  probable  que les  centaines  de vedettes  rapides  deviennent  des KAMIKAZE  qui frapperaient  à  coup  sûr  tous  les  tankers  qui croisent  dans le détroit  d'ORMUZ,  avec  certes  l'impossibilité  pour  l'IRAN  de vendre  son propre  pétrole  mais à  coup  certain  de voir les cours  du  pétrole dépasser 200 ou 300 $  dès  le début  des hostilités  en  condamnant  toute  l'économie  occidentale.
 
  Il  ne  serait  pas impossible  d'imaginer une  participation  directe  aux  combats  en AFGHANISTAN  et  en  IRAK  même  dont 60%  de la  population  est  CHIITE.
 
Il ne  serait  pas  impossible  d'imaginer  une  série  d'attentats  dans  le  ventre  mou  que  représente  depuis 60  ans  l'Europe.
 
Europe  au  passage  totalement  désarmée  qui  serait  incapable  d'assurer  la  protection  de  ses  sites économiques  vitaux.  (il  en  existe  plus  de 10 000  en  France, avec  seulement  100  personnes  nous  parvenons  à  près  d'un  million  à comparer  aux 56 000  soldats   et 130 000 hommes  de l'armée  de terre  qui nous  restent  en 2008  mais  qui  théoriquement  seront  engagés  ailleurs.
 
l'heure  des  impasses  et  les  dividendes  de la  paix  tant  réclamés  par  certains  risquent  d'avoir  un  goût  amer.
 
 

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Commentaires

Et dire qu'en octobre 2006 (!!!) Mme Royal, lors d'un des débats publics pour les primaires au PS, a été la risée de tout le monde et surtout de ses concurrents lorsqu'elle a prôné de supprimer l'accès au nucléaire CIVIL de l'Iran.
Si au lieu de se foutre d'elle on l'avait écouté à ce moment-là, l'Iran n'aurait pas déjà bénéficié de deux ans de plus...

jf.

Ecrit par : jacques | 19.09.2008

Qui peut interdire le nucléaire civil? Certainement pas les instances de l'onu.
Qui peut interdire la recherche effectuée dans tout pays membre de l'ONU? personne.
Les ingénieurs perses en matière nucléaire sont parmi les meilleurs du monde actuellement.
Ils détiendront un jour ou l'autre la maîtrise des armements nucléaires personne ne peut en douter.
la seule question concerne la réponse à la question: quand?
l'intérêt bien compris des USA implique que ce délais soit au moins porté à 20 ou 30 ans, pour les raisons évoquées en matière de contrôle des approvisionnements en carburant.
Dès que les USA n'auront plus d'intérêts économiques vitaux dans cette région du monde ils s'en écarteront définitivement.

Ecrit par : gilles | 19.09.2008

Ben vous ne connaissez donc pas le Traité de Non Prolifération Nucléaire, signé par...l'Iran ???

jf.

Ecrit par : jacques | 20.09.2008

ce n'est pas le seul pays qui ait transgressé les règles ni le dernier d'ailleurs.
comment expliquez vous l'armement nucléaire en israêl? au pakistan en Inde (qui n'a jamais signé le moindre traité de non prolifération).
Il est vrai que sans le CEA jusqu'en 1967 inclus Israêl ne détiendrai sans doute pas encore cet armement de dissusion.
par ailleurs ce traité ne concerne en rien le nucléaire civil voir texte de référence.
dernière remarque l'IRAN a toujours la possibilité comme le précise ce traité de le récuser et donc de ne pas y être obligé de le respecter tout en restant conforme à l'esprit de ce traité, mais en nous privant de l'invoquer (pour le nucléaire militaire exclusivement)

Ecrit par : gilles | 20.09.2008

il me semble qu'en 1968 le régime Iranien était pour le moins different?
Après la révolution française notre république n'était plus liée par les traités signés par nos rois.
il est vrai que la république a été de très courte durée avec le consulat, l'Empire, la restauration et après seulement 3 ans de la seconde république le retour du second empire jusqu'en 1870.

par ailleurs ce traité ne concerne que l'armement nucléaire.
Une question reste cependant toujours d'actualité, pourquoi sommes nous les seuls à pouvoir en disposer?
je n'ai pas de réponse en avez vous une?

Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP)
Les Etats qui concluent le présent Traité, ci-après dénommés les "Parties au Traité"

Considérant les dévastations qu’une guerre nucléaire ferait subir à l’humanité entière et la nécessité qui en résulte de ne ménager aucun effort pour écarter le risque d’une telle guerre et de prendre des mesures en vue de sauvegarder la sécurité des peuples,

Persuadés que la prolifération des armes nucléaires augmenterait considérablement le risque de guerre nucléaire,

En conformité avec les résolutions de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies demandant la conclusion d’un accord sur la prévention d’une plus grande dissémination des armes nucléaires,

S’engageant à coopérer en vue de faciliter l’application des garanties de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) aux activités nucléaires pacifiques,

Exprimant leur appui aux efforts de recherche, de mise au point et autres visant à favoriser l’application, dans le cadre du système de garanties de l’Agence internationale de l’énergie atomique, du principe d’une garantie efficace du flux de matières brutes et de produits fissiles spéciaux grâce à l’emploi d’instruments et autres moyens techniques en certains points stratégiques,

Affirmant le principe selon lequel les avantages des applications pacifiques de la technologie nucléaire, y compris tous les sous-produits technologiques que les États dotés d’armes nucléaires pourraient obtenir par la mise au point de dispositifs nucléaires explosifs, devraient être accessibles, à des fins pacifiques, à toutes les Parties au Traité, qu’il s’agisse d’États dotés ou non dotés d’armes nucléaires,

Convaincus qu’en application de ce principe, toutes les Parties au Traité ont le droit de participer à un échange aussi large que possible de renseignements scientifiques en vue du développement plus poussé des utilisations de l’énergie atomique à des fins pacifiques, et de contribuer à ce développement à titre individuel ou en coopération avec d’autres États,

Déclarant leur intention de parvenir au plus tôt à la cessation de la course aux armements nucléaires et de prendre des mesures efficaces dans la voie du désarmement nucléaire,

Demandant instamment la coopération de tous les États en vue d’atteindre cet objectif,

Rappelant que les Parties au Traité de 1963 interdisant les essais d’armes nucléaires dans l’atmosphère, dans l’espace extra-atmosphérique et sous l’eau ont, dans le préambule du dit Traité, exprimé leur détermination de chercher à assurer l’arrêt de toutes les explosions expérimentales d’armes nucléaires à tout jamais et de poursuivre les négociations à cette fin,

Désireux de promouvoir la détente internationale et le renforcement de la confiance entre États afin de faciliter la cessation de la fabrication d’armes nucléaires, la liquidation de tous les stocks existants desdites armes, et l’élimination des armes nucléaires et leurs vecteurs des arsenaux nationaux en vertu d’un traité sur le désarmement général et complet sous un contrôle international strict et efficace,

Rappelant que, conformément à la Charte des Nations Unies, les États doivent s’abstenir, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies, et qu’il fautfavoriser l’établissement et le maintien de la paix et de la sécurité internationales en ne détournant vers les armements que le minimum des ressources humaines et économiques du monde,

Sont convenus de ce qui suit :

Article premier

Tout État doté d’armes nucléaires qui est Partie au Traité s’engage à ne transférer à qui que ce soit, ni directement ni indirectement, des armes nucléaires ou autres dispositifs nucléaires explosifs, ou le contrôle de telles armes ou de tels dispositifs explosifs ; et à n’aider, n’encourager ni inciter d’aucune façon un État non doté d’armes nucléaires, quel qu’il soit, à fabriquer ou acquérir de quelque autre manière des armes nucléaires ou autres dispositifs nucléaires explosifs, ou le contrôle de telles armes ou de tels dispositifs explosifs.

Article II

Tout État non doté d’armes nucléaires qui est Partie au Traité s’engage à n’accepter de qui que ce soit, ni directement ni indirectement, le transfert d’armes nucléaires ou autres dispositifs explosifs nucléaires ou du contrôle de telles armes ou de tels dispositifs explosifs ; à ne fabriquer ni acquérir de quelque autre manière des armes nucléaires ou autres dispositifs nucléaires explosifs ; et à ne rechercher ni recevoir une aide quelconque pour la fabrication d’armes nucléaires ou d’autres dispositifs nucléaires explosifs.

Article III

1. Tout État non doté d’armes nucléaires qui est Partie au Traité s’engage à accepter les garanties stipulées dans un accord qui sera négocié et conclu avec l’Agence internationale de l’énergie atomique, conformément au statut de l’Agence internationale de l’énergie atomique et au système de garanties de ladite Agence, à seule fin de vérifier l’exécution des obligations assumées par ledit État aux termes du présent Traité en vue d’empêcher que l’énergie nucléaire ne soit détournée de ses utilisations pacifiques vers des armes nucléaires ou autres dispositifs explosifs nucléaires. Les modalités d’application des garanties requises par le présent article porteront sur les matières brutes et les produits fissiles spéciaux, que ces matières ou produits soient produits, traités ou utilisés dans une installation nucléaire principale ou se trouvent en dehors d’une telle installation. Les garanties requises par le présent article s’appliqueront à toutes matières brutes ou tous produits fissiles spéciaux dans toutes activités nucléaires pacifiques exercées sur le territoire d’un tel État, sous sa juridiction, ou entreprises sous son contrôle en quelque lieu que ce soit.

2. Tout État Partie au Traité s’engage à ne pas fournir :
a) de matières brutes ou de produits fissiles spéciaux, ou
b) d’équipements ou de matières spécialement conçus ou préparés pour le traitement, l’utilisation ou la production de produits fissiles spéciaux, à un État non doté d’armes nucléaires, quel qu’il soit, à des fins pacifiques, à moins que lesdites matières brutes ou lesdits produits fissiles spéciaux ne soient soumis aux garanties requises par le présent article.

3. Les garanties requises par le présent article seront mises en œuvre de manière à satisfaire aux dispositions de l’article IV du présent Traité et à éviter d’entraver le développement économique ou technologique des Parties au Traité, ou la coopération internationale dans le domaine des activités nucléaires pacifiques, notamment les échanges internationaux de matières et d’équipements nucléaires pour le traitement, l’utilisation ou la production de matières nucléaires à des fins pacifiques, conformément aux dispositions du présent article et au principe de garantie énoncé au Préambule du présent Traité.

4. Les États non dotés d’armes nucléaires qui sont Parties au Traité concluront des accords avec l’Agence internationale de l’énergie atomique pour satisfaire aux exigences du présent article, soit à titre individuel, soit conjointement avec d’autres États conformément au statut de l’Agence internationale de l’énergie atomique. La négociation de ces accords commencera dans les 180 jours qui suivront l’entrée en vigueur initiale du présent Traité. Pour les États qui déposeront leur instrument de ratification ou d’adhésion après ladite période de 180 jours, la négociation de ces accords commencera au plus tard à la date de dépôt dudit instrument de ratification ou d’adhésion. Lesdits accords devront entrer en vigueur au plus tard 18 mois après la date du commencement des négociations.

Article IV

1. Aucune disposition du présent Traité ne sera interprétée comme portant atteinte au droit inaliénable de toutes les Parties au Traité de développer la recherche, la production et l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, sans discrimination et conformément aux dispositions des articles I et II du présent Traité.

2. Toutes les Parties au Traité s’engagent à faciliter un échange aussi large que possible d’équipement, de matières et de renseignements scientifiques et technologiques en vue des utilisations de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, et ont le droit d’y participer. Les Parties au Traité en mesure de le faire devront aussi coopérer en contribuant, à titre individuel ou conjointement avec d’autres États ou des organisations internationales, au développement plus poussé des applications de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, en particulier sur les territoires des États non dotés d’armes nucléaires qui sont Parties au Traité, compte dûment tenu des besoins des régions du monde qui sont en voie de développement.

Article V

Chaque Partie au Traité s’engage à prendre des mesures appropriées pour assurer que, conformément au présent Traité, sous une surveillance internationale appropriée et par la voie de procédures internationales appropriées, les avantages pouvant découler des applications pacifiques, quelles qu’elles soient, des explosions nucléaires soient accessibles sur une base non discriminatoire aux États non dotés d’armes nucléaires qui sont Parties au Traité, et que le coût pour lesdites Parties des dispositifs explosifs utilisés soit aussi réduit que possible et ne comporte pas de frais pour la recherche et la mise au point. Les États non dotés d’armes nucléaires qui sont Parties au Traité seront en mesure d’ obtenir des avantages de cette nature, conformément à un accord international spécial ou à des accords internationaux spéciaux, par l’entremise d’un organisme international approprié où les États non dotés d’armes nucléaires seront représentés de manière adéquate. Des négociations à ce sujet commenceront le plus tôt possible après l’entrée en vigueur du Traité. Les États non dotés d’armes nucléaires qui sont Parties au Traité pourront aussi, s’ils le souhaitent, obtenir ces avantages en vertu d’accords bilatéraux.

Article VI

Chacune des Parties au Traité s’engage à poursuivre de bonne foi des négociations sur des mesures efficaces relatives à la cessation de la course aux armements nucléaires à une date rapprochée et au désarmement nucléaire, et sur un traité de désarmement général et complet sous un contrôle international strict et efficace.

Article VII

Aucune clause du présent Traité ne porte atteinte au droit d’un groupe quelconque d’États de conclure des traités régionaux de façon à assurer l’absence totale d’armes nucléaires sur leurs territoires respectifs.

Article VIII

1.Toute Partie au Traité peut proposer des amendements au présent Traité. Le texte de tout amendement proposé sera soumis aux gouvernements dépositaires qui le communiqueront à toutes les Parties au Traité. Si un tiers des Parties au Traité ou davantage en font alors la demande, les gouvernements dépositaires convoqueront une conférence à laquelle ils inviteront toutes les Parties au Traité pour étudier cet amendement.

2. Tout amendement au Présent Traité devra être approuvé à la majorité des voix de toutes les Parties au Traité, y compris les voix de tous les États dotés d’armes nucléaires qui sont Parties au Traité et de toutes les autres parties qui, à la date de la communication de l’amendement, sont membres du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique. L’amendement entrera en vigueur à l’égard de toute Partie qui déposera son instrument de ratification dudit amendement dès le dépôt de tels instruments de ratification par la majorité des parties, y compris les instruments de ratification de tous les États dotés d’armes nucléaires qui sont Parties au Traité et de toutes les autres Parties qui, à la date de la communication de l’amendement, sont membres du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique. Par la suite, l’amendement entrera en vigueur à l’égard de toute autre Partie dès le dépôt de son instrument de ratification de l’amendement.

3. Cinq ans après l’entrée en vigueur du présent Traité, une Conférence des Parties au Traité aura lieu à Genève (Suisse), afin d’examiner le fonctionnement du présent Traité en vue de s’assurer que les objectifs du Préambule et les dispositions du Traité sont en voie de réalisation. Par la suite, à des intervalles de cinq ans, une majorité des Parties au Traité pourra obtenir en soumettant une proposition à cet effet aux gouvernements dépositaires, la convocation d’autres conférences ayant le même objet, à savoir examiner le fonctionnement du Traité.

Article IX

1. Le présent Traité est ouvert à la signature de tous les États.Tout État qui n’aura pas signé le présent Traité avant son entrée en vigueur conformément au paragraphe 3 du présent article pourra y adhérer à tout moment.

2. Le présent Traité sera soumis à la ratification des États signataires. Les instruments de ratification et les instruments d’adhésion seront déposés auprès des gouvernements des États-Unis d’Amérique, du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et de l’Union des Républiques socialistes soviétiques, qui sont par les présents désignés comme gouvernements dépositaires.

3. Le présent Traité entrera en vigueur après qu’il aura été ratifié par les États dont les gouvernements sont désignés comme dépositaires du Traité, et par quarante autres États signataires du présent Traité, et après le dépôt de leurs instruments de ratification. Aux fins du présent Traité, un État doté d’armes nucléaires est un État qui a fabriqué et a fait exploser une arme nucléaire ou un autre dispositif nucléaire explosif avant le 1er janvier 1967.

4. Pour les États dont les instruments de ratification ou d’adhésion seront déposés après l’entrée en vigueur du présent Traité, celui-ci entrera en vigueur à la date du dépôt de leurs instruments de ratification ou d’adhésion.

5. Les gouvernements dépositaires informeront sans délai tous les États qui auront signé le présent Traité ou y auront adhéré de la date de chaque signature, de la date de dépôt de chaque instrument de ratification ou d’adhésion, de la date d’entrée en vigueur du présent Traité et de la date de réception de toute demande de convocation d’une conférence ainsi que de toute autre communication.

6. Le présent Traité sera enregistré par les gouvernements dépositaires, conformément à l’article 102 de la Charte des Nations unies.

Article X

l. Chaque Partie, dans l’exercice de sa souveraineté nationale, aura le droit de se retirer du Traité si elle décide que des événements extraordinaires, en rapport avec l’objet du présent Traité, ont compromis les intérêts suprêmes de son pays. Elle devra notifier ce retrait à toutes les autres Parties au Traité ainsi qu’au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies avec un préavis de trois mois. Ladite notification devra contenir un exposé des événements extraordinaires que l’État en question considère comme ayant compromis ses intérêts suprêmes.

2. Vingt-cinq ans après l’entrée en vigueur du Traité, une conférence sera convoquée en vue de décider si le Traité demeurera en vigueur pour une durée indéfinie, ou sera prorogé pour une ou plusieurs périodes supplémentaires d’une durée déterminée. Cette décision sera prise à la majorité des Parties au Traité.

Article XI

Le présent Traité, dont les textes anglais, chinois, espagnol, français et russe font également foi, sera déposé dans les archives des gouvernements dépositaires. Des copies certifiées conformes du présent Traité seront adressées par les gouvernements dépositaires aux gouvernements des États qui auront signé le Traité, ou qui y auront adhéré.

En foi de quoi les soussignés, dûment habilités à cet effet, ont signé le présent Traité.

Signé à Londres, Moscou et Washington, le premier juillet mil neuf cent soixante-huit.

Ecrit par : gilles | 20.09.2008

Objection Votre Honneur.
Voici ce que j'écrivais, il y déjà quelques temps sur mon propre bloc-notes....:

06 décembre 2006
Le nucléaire iranien et Ségo
Pourquoi entend-on tant de conneries à ce sujet. Et pourquoi les journalistes ne font-ils pas leur travail????

C’est pourtant Ségolène qui a raison. Et ceux qui ont tort se nomment d’abord Strauss-Khan et Fabius. Ils croyaient tenir un bon filon avant le vote final des Socialistes….

Ceux qui ont tort aujourd’hui se nomment Lelouch (à France Inter 13h, un “expert” paraît-il, il était aussi pour la guerre en Irak )ou Douste-Blazy à la télé hier.

Oui, le Traité de non-prolifération nucléaire reconnaît le droit d’accès au nucléaire civil.

Mais il doit être contrôlé. Sinon, pourquoi la Communauté internationale aurait-elle créé l’AIEA,l’Agence Internationale de l’Energie Atomique ??????

Or l’Iran refuse ces contrôles. Son droit d’accès n’existe donc plus.

C’est d’abord la position de l’Union Européenne. Ce qu’ont oublié ceux dont les noms précèdent.

Ensuite, c’est celle de l’AIEA, évidement, mais aussi du Conseil de Sécurité de l’ONU qui refusent que l’Iran puisse accéder à la maîtrise du cycle complet de production nucléaire, y compris à des fins civiles.

C’est on ne peut plus clair. Sauf pour ceux qui veulent créer -et qu’y s’y adonnent avec zèle - de fausses polémiques dans le seul but de discréditer la candidate du PS.

Le pompom revient à Mr Douste-Blazy hier.

Dans l’après-midi il fustige Mme Royal qui n’y connaît rien et affaiblit (rien que çà) le prestige de la France.

Et puis dans la soirée, il confirme à la Ministre Israélienne, Mme LIVNI, que la France est PRESSEE de sanctionner l’Iran.

Ah bon, pourquoi faut-il donc sanctionner l’Iran?

On lui donne l’accès au nucléaire, c’est pour mieux la sanctionner ma chère…..

Cherchez l’erreur… et la cohérence chez Mr. Douste-Blazy (çà c’est plus dur…).

Ecrit par : jacques | 20.09.2008

vous ne répondez pas à la question: personne ne peut s'opposer au nucléaire civil, par ailleurs l'IRAN d'aujourd'hui n'a pas souscrit à ce traité de non prolifération signé en 1968.
pourquopi avons nous nous les occidentaux le privilège de détenir l'armement nicléaire?
de quel droit pouvons nous nous en prévaloir?
En revanche la menace que ferait peser cet armement en IRAN aujourd'hui serait une menace pour le contrôle du moyen-orient par les USA, ceci est un fait évident. il conviendra donc de geler les programmes Iraniens pendant 30 ans laps de temps nécessaire aux USA de ne plus dépendre du pétrole;
soyez assuré que dans ces conditions la présence US se fera beaucoup plus discrète pour ne pas dire totalement absente au risque d'ailleurs de ne plus soutenir Israël.
les déclarations de mme royal étaient et sont toujours décalées par rapport aux véritables enjeux géopolitiques, mais je reconnais qu'elle est très intelligente et qu'elle apprend vite, je ne suis pas certain qu'elle tiendrait les êmes propos aujiourd'hui.

Ecrit par : gilles | 20.09.2008

@ jacques
il est impossible de laisser des commentaires sur votre blog

Ecrit par : gilles | 20.09.2008

L'Iran est bel et bien signataire du Traité de non-prolifération !!!!
Alors que la Corée du Nord, s'en est retirée, l'Iran ne l'a pas fait.
Donc, puisque vous dites ne pas avoir eu de réponse, je reprend mon billet ci-desssus.
Le Traité garantit le nucléaire civil des signataires A CONDITION de respecter les autres clauses du Traité.
L'Iran, manifestement, ne respecte pas ces clauses. Ce Pays se place donc de lui-même, en refusant les contrôles prescrits par le Traité, en dehors de ces garanties et n'a donc plus non plus le droit à l'accès au nucléaire civil.
Est-ce plus clair comme cela ?

jf.

Ah ben c'est dommage si vous ne pouvez-pas mettre de commentaires sur mon bloc-notes, mais je ne comprend pas car j'en ai encore eu deux ce matin, l'un à 7h 18, l'autre à 8h 34....
Essayez encore, ou bien si vous le désirez, vous pouvez m'envoyer les commentaires que vous voudrez sur mon adresse courriel et je les recopierai sur les billets que vous m'indiquerez.

Ecrit par : jacques | 21.09.2008

vous d"evriez lire le contenu de l'article IV du présent traité qui précise le droit inaliénable de tout pays même signataire de ce traité pour développer la recherche, la PRODUCTION et l'utilisation de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques.

Article IV (extrait du texte complet donné sur un précedent commentaire

1. Aucune disposition du présent Traité ne sera interprétée comme portant atteinte au droit inaliénable de toutes les Parties au Traité de développer la recherche, la production et l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, sans discrimination et conformément aux dispositions des articles I et II du présent Traité.

Ecrit par : gilles | 22.09.2008

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