25.10.2008

Manque d'emplois de cadres en FRANCE

Pourquoi la FRANCE n'offre t elle pas assez de postes de cadres?

 

La  spécificité  de l'emploi des  cadres  en  FRANCE
 
Notre  histoire  est  sans  doute unique, Quel  autre  pays  en Europe  peut  prétendre  avoir  eu  un parcours  égal  à celui  de notre  pays.
 
Pays  qui s'est  construit  petit  à petit  par  la  seule volonté  de la  ROYAUTE  Française  pratiquement  depuis  CLOVIS.
 
Le  pouvoir  central  a  donc  imposé  une  capitale  d'où  partaient  toutes  les  routes, où  très  vite  fut  concentré  l'ensemble  de  tous  les  pouvoirs  y  compris  la noblesse  par  Louis XIV  afin  d'éviter  toute  fronde  dont  il avait  lui  même subi  les  conséquences  à 5  ans  en se réfugiant  avec  sa  mère  au  château  de Saint  Germain  en Laye où il  était  par  ailleurs  né.  (raison  sans  doute  quelques  années  plus  tard  de  refuser  de  construire  dans  cette  ville  le  merveilleux  château  que  deviendra  celui  de  VERSAILLES)
 
Notre  pays  s'est  donc  depuis Charlemagne , construit  par  strates  successives   autour  d'un  seul centre  et  ce  depuis  plus  de 1000 ans  contrairement  à  tous  nos  voisins,  qui comme  l'ALLEMAGNE  sont  des  pays  confédéraux  avec  le  regroupement  de provinces  aux  cultures  et  aux  histoires  très  différentes.
 
 l'ALLEMAGNE  telle  que  nous  la connaisons  est née à VERSAILLES  en 1871  par  la  volonté   du  ROI  de  PRUSSE  et  plus  encore  par  celle  de  son chancelier  BISMARK.
 
La  BELGIQUE  et  de nombreux  autres  Pays  qui  étaient  sous  la domination  de l'ex  Empire  Romain  germanique  sous  tutelle Autrichienne ne verront  le jour  qu'à  des  dates  beaucoup plus  récentes.
 l'ITALIE  elle même  dont  le république  ne remonte  qu'à 1946  faisait  suite   au  royaume  d'ITALIE  qui  fut  réalisé  qu'avec  l'aide  de  Napoléon III  en 1859  par  l'aide apporté  au  Duc  de  Savoie  qui pourra  alors  chasser  les  Autrichiens  du  Nord  de l'Italie  et regrouper  tous  les  petits  états y compris  ceux  détenus  par  le  VATICAN  (où il faudra attendre 1923   pour  qu'enfin  un accord  soit  trouvé  avec  le  royaume  d'ITALIE)
 
Ce  petit  préliminaire  historique même  rapîde  est    indispensable  pour  comprendre  en  quoi  notre  pays  est  tributaire  de  son  histoire  qui s'impose  encore  aujourd'hui  dans  tout  ce  qui concerne  notre  vie  courante.
 
C'est  donc  l'état  qui depuis  toujours  a réalisé  et  construit  le pays. organisé  son territoire,  mais  aussi  organisé  l'harmonisation  de  son  travail.
 
  Nous  devons  également  signaler  que  notre  pays  était  depuis  le moyen âge  l'un  des  pays  les  plus peuplés  de l'EUROPE.
 
Pays  essentiellement  agricole, et  ce  jusque  dans  les  années 1950.  La moitié  de la population  Française  y résidait  encore.
 
Pays  d'industries  souvent  limitées  mais  toujours  réalisées  par  la volonté  du  pouvoir  central,  que  ce  soit  celui  des  rois  mais  sans  aucun  changement  de nature  avec  les Jacobins  après  la révolution  de 1789.
 
  La  grande  industrie  Française  sera  donc  toujours  sous  contrôle  du  pouvoir  central  contrairement  à nos  voisins Anglais  ou ALLEMAND.
 
Cette  caractéristique  fut  encore  confirmée  sous  les  présidents DE GAULLE  et   POMPIDOU. Ils  adaptèrent  notre  vieux  pays  de  culture  agricole  aux  temps  modernes  en  axant  tout  notre  développement  industriels  uniquement  sur  des  grands  groupes  certes efficaces  mais  par  nature  trop peu nombreux  en délaissant volontairement  par  choix  lié  à l'efficacité  et  au temps  toutes  les  autres  structures  dont  les  PME.
 
C'est  sans  aucun  doute  la  raison pour  la quelle  aujourd'hui  encore  la  FRANCE  possède  des  grands  groupes  qui se  situent  parmi  les meilleurs  du  monde. mais  aussi un nombre  de  trop petites  sociétés  qui ne peuvent  en l'état   suppléer  aux  manques  de nos  grands  groupes  sur  les  quels  notre  avenir  s'est  toujours  construit.
 
Moins  de 1%  de toutes nos  entreprises  comptent  plus  de 100  salariés, 67%  ne disposent  que  d'une  personne, 84%  moins  de 4, 93%  moins  de 9  et  96%  moins  de 20.
 
La  France  se caractérise  donc  par  un  désert  d'entreprises  de  taille  acceptable  avec  seulement  moins  de 2000  entreprises  qui  seules  sont  capables  d'affronter  l'export  comme le confirment  d'ailleurs  les  chiffres  du ministère  des  finances. 50  entreprises  réalisent 50%  de nos  exportations,  et  les 5000  autres   suivantes  réalisent 90%  de  ces  échanges.
 
Tout  serait  pour  le mieux  dans  le meilleur  des  mondes  si  nous  n'avions  pas  faussé  la règle  d'or  que tous  les  dirigeants  de notre  pays  millénaire  s'étaient  toujours imposée.
 
  Nous  devions  rester  maître  chez  nous  comme  le pratiquent  encore  les  USA  ou  le JAPON. Ne  disposant  que  de trop peu  nombreuses  grandes  entreprises,  le  pouvoir  jusqu'en 1981  avait  toujours imposé  le  contrôle  du CAPITAL  de  ces  grandes  entreprises, seuls  gisements  de postes  de  cadres  de haut  niveau, formés  au passage  dans  toutes nos  grandes  ecoles.
 
  le  Général DE GAULLE  lui  même  disait  à qui voulait  l'entendre  que  la politique  de la  FRANCE  ne se ferait   jamais  à la corbeille  de la BOURSE.
 
 Mais  en 1981,  certains  économistes  fumeux  eurent la  géniale  idée  d'ouvrir  le  capital  de notre  fleuron  industriel  à  des  capitaux  étrangers.
 
 mesure  spécifiquement  FRANCAISE  et  toujours interdite  aux  USA  au  JAPON  ou  en ALLEMAGNE.
Le  résultat  actuel  est  catastrophique même  si  les  résultats  comptables   de nos  grandes  entreprises  sont  fabuleux.
 
 En effet  la  FRANCE  ne  contrôle  plus  ces  multinationales  qui  sont  passées  sous  contrôle  de  fonds  de pension anglo saxons  pour  la majorité.
 
  Les  impôts  ne  sont  d'ailleurs  que  partiellement  payés  en FRANCE  chacune  de  ces  entreprises  ayant  légalement  créé  des  holdings  à l'extérieur  de nos  frontières. Mais  pire  encore,  les  bénéfices  réalisés  qui hier  encore  pouvaient  être l'objet  de longues  négociations  salariales, servent  en toute logique  à rémunérer   les  actionnaires   étrangers  qui paradoxalement  sont  souvent  des  ouvriers retraités  des  USA.
 
 Plus  de 10%  du  PNB  du   pays  s'est  ainsi évaporé  depuis 1981  de  la poche  de nos  salariés  vers  celle  des  retraités  américains  qui  par  le truchement  des  fonds  de pension ont  racheté  nos  grands  groupes.
 
  L'autre  conséquence  néfaste  pour  notre  pays  et plus  spécifiquement  pour  nos  seniors  et nos  jeunes  concerne  l'emploi  des cadres.
 
  Seuls  nos  grands  groupes  étaient  de nature  à offrir  les postes  de  cadres  ou  de maîtrise  en  volume  suffisant car  Il n'y avait  pas d'autre  alternative.
 
 Avec  la  vente  de nos  grands  groupes,  leur installation  dans  le monde  entier,  la perte  du  contrôle  financier  qui se  traduit  par  la nomination  de  directeurs  qui ne  sont  plus  Français  à l'exception  des  PDG  qui le restent  pour  ne  pas froisser  l'orgueil national  mais  qui ne  disposent  plus  du pouvoir,
 Nos  groupes  ne recrutent  plus  en FRANCE  et  n'offrent  plus  en volume  suffisant  les  postes  d'encadrement  qu'ils  étaient  les  seuls  à proposer  jusqu'en 1981.
 
  Cette  prise  de  conscience  devra  demain  guider  nos  politiques  qu'ils  soient  de droite  ou  de gauche.
 Nous  ne pourrons  plus  jamais  racheter  les  groupes  que  la gauche  a vendu  depuis 1981. Il nous  faudra  donc  trouver  rapidement  une  alternative  à ces  grandes multinationales  qui  étaient  les  seuls  à offrir  aux  Français  les  postes  d'encadrement  .
 
 L'alternative  consiste  il n'y a pas  d'autre  alternative  à  construire  des  PMEqui demain offriront  ces  postes  de cadres  afin d'éviter  que  toute  la jeunesse diplômée  de ce pays  ne se trouve  condamnée à vivoter  dans  des  emplois   de fonctionnaires  sans  intérêt  avec  des  formations  à Bac  plus 5  ou plus.
 Emploin  des seniors

 

28.09.2008

CTRISE mondiale analyse et demandes de DSK

 

L'article de  DSK publié  ce  week  end  dans  la presse  Française    nous  éclairera sans  doute  mieux  que  nombre  de  lamentations  d'anciens  dirigeants  socialistes . 
 
 Les  sondages  eux  mêmes  laissent  entendre  qu'il  serrait  avec  plus  de 36%  d'intentions  favorables  le  mieux  placé  des  futurs  présidentiables  du  PS  pour 2012. (avec  plus  de 10 points  devant  Delanoé)
 
L'article  joint  montre  à  l'évidence l'analyse  claire  et  précise   du  DG  du  FMI.
 
Son  analyse  appelle  cependant  quelques  remarques  tant  sur  le  fond  que  sur  la  forme.
 
1/  Qui  peut  croire  qu'une  fois  cette  crise réglée,  car  elle  le  sera  inévitablement  sans  doute  dans 4 ou 5  ans  comme  le  sous  entend  DSK  lui  même,  que  le  monde  financier  puisse  accepter un  organe  de  régulation?
 
Qui  peut  croire  que  ce  mandat  puisse  être  confié  au   seul  FMI ?
 
Qui  peut  croire  que  les  USA  créateur  de l'ONU  et  donc  de  tous  ses  dérivés  puissent   demain,  alors   qu'ils  remettent  en  cause le  fonctionnement  l'ONU  lui  même , puissent  donc  accepter  le  contrôle  de leur  économie?
 
En  conséquences  toutes  ces  recommandations ressemblent  plus  à  des  incantations  pieuses!
 
Il  s'agit  certainement   de  demandes  de bon  sens,  mais  qui  a l'autorité  pour  les  imposer? Personne  à  ce  jour  et  sans  doute  personne  demain!
 
La  réponse  à cette  question  conditionne l'avenir  des  recommandations  de  DSK  qui  le  sait  malheureusement.
 
2/ l'autre  point  beaucoup  plus  inquiétant 
 concerne  le  montant  calculé  par  les  services  du  FMI  , montants  immédiatement  repris  par  l'exécutif  des  USA  à  savoir 1000 milliards  de dollars.
 
Ce  montant  ne  semble  pas  correspondre  aux  chiffres  fournis  par  d'autres  sources  financières  qui  elles  annonceraient  près  de 5000 milliards  de  dollars.
 
                                  Sur  ce  point  où  est  la  vérité?
 
Ne  retenir  que  ce  montant  ferait  porter  demain  une  lourde  responsabilité  au  DG  du  FMI  s'il  s'avérait  que  la  réalité  était  encore  pire  que  les  prévisions.
 
            Par  ailleurs  en  ne retenant  que  les  montants  indiqués  par  le  FMI  qui  même  catastrophiques ne  représentent  en  somme  que  le  montant  des  fonds  souverains  de la  CHINE.  il  est  envisageable  que  l'économie  mondiale  ne puisse  être  durablement  freinée  par  cette  catastrophe  localisée  car  américaine.
 
             L'avenir  seul  indiquera  quel  était  le  véritable  montant  de  cette  catastrophe  bancaire  des  banques  d'affaires  des  USA.
 
 
 
 
 
 
"DSK: "Mon plan pour l'économie mondiale"

P
ropos recueillis par Claude ASKOLOVITCH, à Washington

Le Journal du Dimanche >> Pendant que ses amis politiques se déchirent en France, Dominique Strauss-Kahn est totalement absorbé par sa fonction de directeur général du Fonds monétaire international. Qui plus est alors que le système financier américain est ébranlé par une grave crise. L'occasion pour DSK de livrer son diagnostic et de proposer les services du FMI comme régulateur du système.



Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters)Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters) Sur le même sujet * Sondage: DSK en pole pour 2012 * La grâce de l'exilé


Est-ce que la peur est le pire ennemi de l'économie, comme le dit Nicolas Sarkozy?

Le plus grand danger, c'est qu'on oublie la peur. Le risque, quand la crise financière sera maîtrisée, c'est qu'on revienne aux vieilles habitudes. Pour l'instant, on éteint l'incendie. C'est ce qu'il faut faire dans l'immédiat, et c'est ce que font les autorités américaines. Mais après, nous devrons tirer les conséquences de ce qui vient d'arriver: donc réglementer très précisément les institutions et les marchés financiers. C'est parce qu'il n'y avait ni règle, ni contrôle -ou pas assez de règles et de contrôles- que cette crise est née.

Comment avez-vous vécu cette crise? A un moment, avez-vous vu l'économie mondiale s'écrouler?

La dramatisation est trompeuse. Cela fait des mois que je savais à quel point le système financier était fragile. En avril dernier, le FMI avait publié ses conclusions sur la crise financière américaine. Le jour où j'ai reçu le rapport de mes services, j'ai été impressionné: nous estimions les pertes à 1000 milliards de dollars... mais seulement 200 avaient déjà été enregistrés. Donc il y avait encore 800 milliards de pertes à venir... Et nous étions un peu en dessous de la réalité!

Qu'avez vous fait à l'époque?

J'ai publié ces chiffres. Le FMI a joué son rôle. Nous avons dit que la crise financière provoquerait un ralentissement sensible de la croissance mondiale. Mais on n'a pas voulu nous entendre. On nous a reproché notre pessimisme. D'habitude, les prévisions du FMI sont des références. Là, le ralentissement net de la croissance était plus dur a accepter.

Auriez-vous dû crier plus fort?

On peut toujours se reprocher de ne pas avoir fait assez de bruit. Mais tout gouvernement a toujours tendance à refuser les obstacles, tant qu'il n'a pas le nez dessus. J'ai été ministre, je connais cela!

Nos gouvernements doivent préparer les populations à la récession?

Il y a un ralentissement sérieux et durable de la croissance mondiale. Ça va être difficile pour l'Europe et parfois plus dur encore dans certains pays pauvres, surtout ceux qui sont directement frappes par "l'autre crise", celle de prix des matières premières. Mais l'économie réelle ne s'effondre pas. Les monnaies ne basculent pas. Les banques centrales parviennent à gérer la crise financière.

Et ça peut tenir indéfiniment?

Non. C'est pour cela qu'il faut réformer. Jusqu'ici, on a résolu les problèmes à mesure qu'ils se présentaient. Maintenant, il faut les attaquer globalement. Ce sont les 700 milliards de dollars du plan Paulson. Ce plan est bienvenu, parce qu'il est global. Mais il doit être le premier acte d'une action politique internationale.

Mais les contribuables américains ne veulent pas payer pour les erreurs des financiers...

C'est compréhensible. En Europe, nous avons aussi eu ce débat sur la "socialisation des pertes et la privatisation des profits"... Les politiques injectent de l'argent public pour éviter que tout l'édifice financier s'écroule parce que c'est la stabilité de nos économies qui en depend. Mais ensuite, il faut réformer. Sinon, s'imposera l'idée du puits sans fond, de l'Etat qui vole au secours des managers incompétents et des spéculateurs cupides.

Donc il faut une réponse politique, pas seulement technique.

En l'occurrence, il n'y a pas de réponse financière qui ne soit politique. Mais s'il n'y a qu'un discours politique, c'est de l'incantation. Aujourd'hui, on admet que la crise vient de l'absence de régulation par la puissance publique. Le marché ne se suffit pas à lui-même. Le marché ne soigne pas le marché...

Nicolas Sarkozy parle de la fin "d'un capitalisme financier" qui avait "perverti" l'économie...

Cela montre le niveau de l'inquiétude générale. C'est la fin d'une période où l'on a cru que le marché suffisait à réguler l'activité financière. Cela n'a jamais été mon cas.

Avez-vous été choqué ces dernières années?

Trop souvent! Le système n'avait plus de sens. Pour maximiser leurs gains, des acteurs de la finance prenaient des risques inconsidérés. On multipliait des produits dont on ne maîtrisait pas les dangers; on avançait à l'aveugle, dans des transactions opaques... Aujourd'hui les tycoons de la finance reconnaissent en privé qu'ils ont été trop gourmands! Ça montre que la question des rémunérations n'est pas marginale: contrôlons les gains des financiers, on contrôlera aussi la finance. Mais ce n'est pas une question morale mais idéologique.

Idéologique?

L'idéologie dominante prônait la régulation des marchés par le seul marché. Les régulateurs -comme moi, si vous permettez- étaient minoritaires. Je pense que c'est terminé. L'idéologie de l'autorégulation est pulverisée par les faits. Les Etats, les puissances publiques reviennent. Partout. Pour sauver le système financier, on en vient à des solutions qui rappellent les nationalisations temporaires que je prônais en France, sous les lazzis: c'était du colbertisme! C'est devenu du simple bon sens.

Le social-démocrate exilé au FMI est devenu hégémonique...
 

Il n'y a aucun débat partisan ici. Des progressistes comme Lula ou Zapatero, mais aussi Nicolas Sarkozy, et les Chinois, et -vous verrez- les Américains, réclament ou réclameront une régulation.

Et qui va mener cette réforme?

Le Fonds monétaire international peut le faire. Les gouvernements de la planète, tous les gouvernements, pas seulement ceux des pays riches, ont intérêt a se servir du FMI pour cela. Nous avons été créés en 1944 comme une sorte de service public mondial. Nous sommes les gardiens d'un bien public global: la stabilité financière, au service de l'économie. En 1944, ce qui menaçait, c'était l'anarchie monétaire. Aujourd'hui, il faut faire face, en plus, à l'anarchie financière: l'opacité, la cupidité, l'irresponsabilité d'un système qui s'est developpé sans rapport avec l'économie réelle... La finance doit être contrôlée. Nous sommes prêts à le faire si on nous en donne le mandat. Nous sommes dans notre rôle, et je le revendique.

Le FMI sera un gardien mondial des finances mondiales?

Il doit être le lieu de la discussion d'abord, de la décision ensuite. Sur l'analyse de la crise comme sur les normes qu'il faut adopter. On connaît les pistes: transparence des transactions et de l'évaluation des actifs; contrôle des rémunérations; évaluation des risques, notamment pour les fonds d'investissement. De même les agences de notation doivent être supervisées. C'est un devoir pour les puissances publiques de définir, au niveau international, des rêgles universelles de fonctionnement des marchés financiers...

Une seule règle, un seul règlement? La même loi à Londres, à Tokyo, à New York?

Chaque pays votera ses propres lois. C'est le minimum indispensable de la légitimité démocratique! Mais les règles générales devront être universelles, parce que le système financier est globalisé...

Et qui fera appliquer ces rêgles? Le FMI?

La décision, entre les Etats, doit reposer sur le consensus. On peut avoir des autorités nationales ou régionales (comme l'Union Européenne, par exemple), mais il faut un garant global. Une institution qui vérifie que les normes -transparence, équité- sont appliquées partout. Le président brésilien Lula et les premiers ministres anglais et espagnols Brown et Zapatero, le ministre des finances allemand Steinbruck, viennent de souligner la nécessité d'un organisme international pour superviser les systèmes financiers. Cette idée va s'imposer.

C'est le "Bretton Woods" que réclame la France?

C'est un beau titre! A Bretton Woods, en 1944, on a traité de la guerre des monnaies. Maintenant, on doit imposer l'ordre public aux banques et aux marchés financiers. Parce que nous rassemblons tous les pays, nous sommes capables de définir et de garantir le compromis et l'intérêt général. C'est ce dont le monde a le plus besoin. Longtemps, la Chine et les Etats-Unis ont refusé d'être soumis à nos missions d'évaluation de la stabilité financière. Cette année, ils viennent d'accepter! C'est un signe.

Vous êtes préoccupés par la situation française?

Comme citoyen, la France ne me quitte pas. Mais le Directeur du FMI, par tradition, ne s'exprime pas sur la situation économique de son pays. Les Etats-Unis sont passés du laisser-aller à l'interventionnisme en quelques jours.

Les Européens seraient-ils capables de réagir aussi vite en cas de crise majeure?

Aujourd'hui, non, faute d'un gouvernement économique européen. Les Etats-Unis sont un pays. L'Europe est une construction.

Les Etats-Unis sont un pays qui n'est pas tenu par des normes budgétaires. L'Europe doit-elle assouplir ses règles, renoncer à ce que Nicolas Sarkozy qualifie de "religion"?

L'Europe a besoin de politique, de décision, de rapidité... Mais elle n'a pas besoin de désordre! S'abstraire de ses propres règles, alors qu'on a décidé de réguler le système financier international, ça serait curieux. S'il faut ajouter à l'anarchie financière le laisser-aller budgétaire, on jouera à l'envers. On ne va pas ajouter de l'endettement à l'endettement! "

30.04.2008

PME adaptations en cours

 

Entreprises

09-08-2007
L’attractivité du territoire, la compétitivité des entreprises

A la conférence de La Baule, le 29 juin 2007, le Premier ministre a déclaré aux investisseurs étrangers que son Gouvernement allait faire de la France "l’un des pays les plus attractifs d’Europe". Il le fera notamment via la révision générale des politiques publiques et la revue générale des prélèvements obligatoires, lancées la même année. La fiscalité sera plus favorable au travail, à la production et à l’investissement.

Le projet de loi de modernisation de l’économie (LME) créera notamment un statut simplifié pour les entrepreneurs individuels, abaissera les droits de mutation et facilitera le recours à l’emprunt pour les repreneurs. L’imposition forfaitaire annuelle pourrait être supprimée dès 2009 pour les PME, et une réflexion est engagée sur la taxe professionnelle.

La création du Conseil des entrepreneurs, ou d’un site internet dédié qui facilite toutes les démarches des entreprises, comme le tour de France pour populariser et adapter le dispositif sur les heures supplémentaires, illustrent l’attention soutenue de l’Etat aux problèmes des entreprises. L’objectif est de simplifier la vie des entrepreneurs : la réduction des délais de paiement et la suppression des effets de seuil dans la future loi LME, la réflexion sur la dépénalisation du droit des affaires, les propositions de la Commision pour la libération de la croissance, la réforme de la loi Galland, la professionnalisation croissante de l’administration dans le cadre du plan de lutte contre la fraude en préparation... autant de démarches qui vont dans ce sens.

Le Gouvernement veut remettre à plat l’environnement réglementaire et fiscal des PME et développer les sources de financement. En précisant le rôle de France Investissement, en renforçant Oseo, il s’agit de cibler les moyens sur les premières années de croissance des PME.

Aussi les politiques publiques mises en œuvre accordent-elles une place particulière aux entreprises innovantes. C’est le cas dans la réforme des soutiens financiers aux entreprises exportatrices ou dans la réflexion menée sur l’accès de ces PME spécifiques aux marchés publics. En témoignent aussi le recentrage des sources de financement, le développement des business angels ou la mise en œuvre d’un crédit impôt recherche nettement plus incitatif.

Enfin, la revalorisation du travail - vote de la loi Tepa, dispositif sur les heures supplémentaires, prochaine réforme négociée du contrat de travail...- doit bénéficier à toutes les entreprises.

Leur développement à l’international est une priorité. Et l’Union européenne débat activement de deux dossiers portés notamment par la France :
-  la création d’un "small business act" à l’européenne ;
-  l’adaptation des régimes de TVA.

Chronologie

 

29 juin 2007 Discours de François Fillon à la conférence de La Baule traitant de l’investissement international et de l’attractivité de l’Europe
5 juillet 2007 Labellisation de cinq nouveaux pôles de compétitivité
27 juillet 2007 Lancement du conseil des entrepreneurs
30 juillet 2007 Mise en place d’un groupe d’experts sur la simplification de l’environnement réglementaire, fiscal et social des entreprises
31 juillet 2007 Annonce de dix mesures pour développer le volontariat international en entreprise
Rentrée 2007 Conclusions du groupe d’experts sur la simplification de l’environnement réglementaire, fiscal et social des entreprises
Septembre 2007 Projet de loi de finances
Automne 2007 Série d’ordonnances qui devraient comporter des mesures permettant aux entreprises de s’agrandir plus facilement
Printemps 2008 Loi de modernisation de l’économie

28.04.2008

Un seul axe possible comment créer les emplois qui manquent en FRANCE

 

Avenir des FRANCAIS; arrêtons de manger la poule aux oeufs d'OR

La POULE aux oeufs d'or existe en France

 
 

Les  entreprises  du CAC 40  démontrent  par leurs résultats  élogieux  et  leurs bénéfices fabuleux  que  la FRANCE  peut réussir dans la mondialisation  car  ses  grandes  entreprises multinationales  en  sont plus  que capables.

Comme  nous  ne disposons  plus  assez  de richesses  avec déjà 54%  de prélèvements obligatoires  dans notre  pays, il ne reste  qu'une seule alternative: Produire  plus  pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.

Une  fois  que  nous  avons dit  cela 

 que  faut il faire  et  que pouvons nous faire?

La France contrairement  à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis  des  années Entreprises  et  grandes  entreprises. ( causes  de la victoire  en 1981 lutte  contre  toutes les formes  du capitalisme)

 Pour des raisons idéologiques certains partis  ont volontairement amalgamé petites  entreprises  et  celles  qui appartiennent  au CAC 40.

Le profiteur idéologique  c'est  avant  tout  le patron  présenté  comme un exploiteur  du peuple.

Seules  les petites  entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter  le territoire national.

 Les  grandes  entreprises  du CAC 40  ont été partiellement vendues  par la gauche  au pouvoir  de 1981 à 1986 par l'ouverture  du capital  de ces grandes sociétés nationales:  de  ce fait  les bénéfices générés  par  ces multinationales  servent  partiellement  à payer les retraites  de nombreux  Américains ( soit 50%  des dividendes  distribués  aux actionnaires :21 milliards d'Euros  en 2007, soit l'équivalent  de 14 millions de  Smic)

La  FRANCE  ne compte  que 16 millions d'emplois  privés  seulement, mais 5,5 millions  de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés  par l'impôts  et 2 millions  de chômeurs, un million  de REMISTES  pour  un total  de 26 millions  de travailleurs potentiels.

Sur  le 16 millions d'emplois privés, plus  de 3 millions concernent  des temps partiels  souvent imposés  qui concernent à plus  de 80%  des femmes (en charge  d'enfants  et trop souvent seules)

Comme la France  compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions  de ces  emplois  sont également assurés  par  de tout petits  patrons  exploiteurs  du peuple.

En effet 98%  de nos entreprises  comptent  moins  de 50  salariés,

avec 96%  moins  de 20,

93% moins  de 9,

87%  moins  de 4 

et 67%  sans salarié  si ce n'est  le tout petit patron lui même.

Dans  ces  conditions même  un élève  de CM2  (s'il sait  lire  et compter) peut comprendre  que  notre  pays n'est plus  dans une situation équilibrée.

 En effet  en 1981,  en interdisant  tout licenciement  aux petites entreprises  française  elles ont été acculées à déposer le bilan  tout en détruisant  par la volonté  du gouvernement  de l'époque  près  de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors  par  des recrutements  massifs  de fonctionnaires  à crédit, 25%  du budget  de l'état)

Notre  salut  réside  uniquement  donc  dans le correctif  de mesures idéologiques  prises depuis 1981.

 Seules  les PME  pourront demain  répondre à cette demande  de création  de richesses  du fait même  que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont  PERFORMANTS ONT déjà à plus de  50 %  été vendus  à des fonds  de pensions US.

Corriger  les erreurs  est  le fondement  de cette rupture  tant attendue  par  les FRANCAIS.

Depuis un an nous n'en prenons toujours  pas  le chemin, toutes  les mesures prises s'inscrivent malheureusement  dans une logique  fermée, c'est  à dire  sous enveloppe nationale  alors  que  la seule  solution réside  dans la conquête  de nouveaux marchés à l'export.

L'accompagnement  de nos PME  est possible  avec une volonté  politique, mais l'avons nous?

 Cet accompagnement  de nos PME  que réclament  tant  de petits  patrons  est possible  en ayant  un coût  important  pour sa mise  en place.

Les moyens financiers existent, 20 milliards  d'euros  sont royalement attribués tous  les  ans aux  grands groupes  (par  la gauche depuis la mise  en place  des 35h00) alors mêmes  que ces entreprises  génèrent  plus  de 100 milliards d'euros  de bénéfice  par an.

L'accompagnement  de  nos PME  necessitera  environ 20 milliards  de dépenses  nouvelles  rendues possible  par le glissement  des dépenses déjà effectuées. (donc  sous enveloppe  avec  des priorités  autres)

Création  d'un nouveau service civique 

 axé  pour 700 000 jeunes français  chaque année  d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.

Création  d'une véritable structure  privée d'accompagnement  des PME  sous la responsabilité  du Seul MEDEF

Elaboration  d'une politique globale  concernant  une fiscalité adaptée, la modification  du code  du travail, la mise  en place  d'une véritable banque  de développement  de nos petites  entreprises innovantes, un partenariat  réel  avec  nos universités.

un milliard  d'exportation  génère 15 000  nouveaux  emplois.

Rappel  d'une note publiée  le 31.03.2007

pacte pour les PME

CREATION D'EMPLOIS;

 UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME

                        UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES 

         Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.  (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)

 

Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.

 

 

             Mettre dans la loi que le travail est un droit

 

et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés. 

     « il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,

 

 Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.

 

 L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela » 

       La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.

 

            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.

 

            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.

 

 Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)

 

            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant  ainsi  aucune  à temps plein)

 

            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui. 

                                 PROPOSTIONS

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique

 

            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.

 

            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)

 

            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés

 

            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)

 

 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans

 

(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)

 

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)

 

            Dispositif à mettre en place par le MEDEF

 

                        Conseils et assistance, ouverture de marchés

 

            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général

 

                        Formation

 

                        Conseils

 

                        Assistance

 

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export

 

                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place

               dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de

               100 000 jeunes détachés au sein des PEE  des ambassades

 

 

7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE

 

                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise

 

                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)

 

                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet

 

                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

 

                        Cette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%

 

                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.

29.03.2008

ECONOMIE les solutions existent

Les solutions existent pour notre avenir économique

"Haut  les coeurs  nous  disposons  de clés efficaces  pour notre économie"

 

Reprise  d'une note  toujours d'actualité  publiée  en mars  2006.

La situation  internationale   dégradée  à la quelle  nous serons confrontés  dans les prochains mois  doit être l'occasion  enfin  de nous adapter  au réalités  du monde.

 Malgré  les chiffres  annoncés:

 plus  de 53 milliards  de déficit budgétaire   en 2007 ,

 54%  de prélèvements obligatoires  sur l'ensemble  de nos richesses dont la moitié  représentent  les impôts  de l'état  et l'autre moitié  les charges  qui pèsent  sur l'emploi pour financer  notre  protection sociale  qui prend l'eau  de toute part.

50 milliards  de déficit  sur  le commerce extérieur  avec 200 milliards  de bénéfices  pour  nos voisins Allemands.

Nous  disposons cependant  d'atouts  reconnus  par l'ensemble  de nos concurrents.

 

Nos grandes Entreprises même  si elles ont été  en partie  vendues  depuis 1982  par la gauche  (ouverture  du capital   de nos entreprises  à cette époque) réalisent  des  scores fabuleux.

Ces  réussites  doivent  nous amener  à réfléchir  et à emprunter  les mêmes  pistes  pour toutes  les autres entreprises  de notre  pays.

 

Le succès  est possible  et surtout payant.

  

 Celui  de nos grandes  entreprises  vendues  depuis 1982  profitent   pour  plus  de 50%  à des  actionnaires  US  qui financent ainsi leurs retraites  par les excellents résultats  de nos entreprises FRANCAISES.

 

Nos  dirigeants  doivent  mettre  en place  plus rapidement  qu'ils ne le font  les conditions  pour offrir  à nos  autres  entreprises  les conditions  du succès  que connaissent déjà nos plus grandes.

C'est à cette condition  et à elle seule  que nous libérerons  l'économie  en créant  ainsi  les conditions  des réformes indispensables.

Les  équilibres  actuels  nous imposent  de ne rien faire, c'est  en degrippant    l'initiative  et  en accroissant  nos richesses  que l'état  se donnera  alors  les moyens  de ses  réformes.

Malgré  un horizon  des plus sombre , nous  disposons d'atouts pour faire  face  à la situation.

les remarquables résultats  de nos Multinationales  en sont la preuve évidente.Offront  les mêmes  conditions  à nos retraités  que nous offrons  aux retraités  Américains, ceci  est possible  si nous le voulons.

10.03.2006

LA GUERRE ÉCONOMIQUE POUR NOS EMPLOIS

 

  LA GUERRE ÉCONOMIQUE  POUR NOS EMPLOIS

            Nous autres les « GAULOIS » qui avons la chance de vivre dans un des plus beaux Pays du monde où près de cent millions de touristes viennent nous visiter chaque
année ;avons-nous conscience des réalités du monde ?

 

 

            Il serait amusant de comparer ce qu’écrivait  déjà de nos ancêtres  Jules CESAR dans sa « Guerre des GAULES »?  En y changeant quelques noms nous aurions alors l’impression de lire nos quotidiens habituels.

 

 

            Quel Peuple surprenant, capable de porter des jugements sur tout, toujours « ronchon » incapable de se remettre en cause, divisé à l’extrême, bagarreur et emporté.

 

 

            Chamailleur comme le soulignait Jules césar, individualiste à l’excès. Mais tous ces défauts ne font ils pas notre richesse dans les capacités d’adaptation, si tant est que nous prenions conscience que le monde change autour de nous.

 

Depuis 15 à 20 ans les grandes démocraties du monde comme les Etats-Unis ont anticipé l’évolution en s’adaptant en permanence à ces changements prévisibles. Nombre de leurs « OFFICIERS » de renseignement se sont reconverti dans l’intelligence économique

 

 

.               Près de 50% des meilleurs officiers traitants de la CIA ont ainsi trouvé au sein des plus grandes entreprises un nouveau terrain d’action pour contribuer au maintien de la suprématie de ce nouvel empire dans le domaine de l’économie.
 

 

            Au sein des Pays anglo-Saxons l’INTELLIGENCE  ECONOMIQUE est une partie intégrante de toutes leurs cultures.
            Leur approche  est cependant  l'opposée  de celle des  FRANCAIS  plus cartésiens.
   En effet  si  pour  nous  autres  Latins, l'intelligence  procède  de l'analyse  de  facteurs passés  pour comprendre  le  présent  ( intelligere  signifie  relier  des  paramètres  pour  en comprendre  le rapport  tout  comme comprendre  signifie  prendre  avec  et donc compare  afin d'en saisir  les rapports)
  Pour  les Anglo  saxons   en revanche  l'Intelligence s'incrit  dans l'ACTION et   relève essentiellement  du RENSEIGNEMENT  c'est  à dire  une compréhension  et  la vérification  anticipée  des hypothèses  dans  la perspective  de l'ACTION.
    Les  CARTESIENS  expliquent  le présent   en regardant le passé ,  les  Anglo saxons  essayent  de maîtriser   par l'action  le FUTUR.

 

            La connaissance non pas de « l’ennemi », mais  aujourd’hui de la concurrence  est une donnée incontournable dans la maîtrise non pas du terrain mais du marché de demain.

 

            Maîtrises des marchés qui conditionnent  l’existence de nos emplois.

 

 

            La culture du « secret » de la stratégie des entreprises ainsi que la protection de leurs brevets est une nécessité comprise et partagée par tous dans le « nouveau monde »

 

 

            Comparativement nos entreprises nationales y compris les plus grandes n’ont encore pas intégré totalement cette donnée indispensable à notre économie.

 

            Prés de 96% de nos entreprises comptent moins de 10 salariés, très peu accèdent au commerce international mais combien savent dès lors qu’elles détiennent des produits innovants qu’elles sont immédiatement surveillées sans le savoir par des structures particulièrement efficaces.

 

            L’incroyable LEGERETE dans l’utilisation de nos communications en particulier téléphonique et e mail est consternante. Combien de marchés ont-ils ainsi été perdus, tout simplement parce qu’un  cadre bien intentionné aura voulu gagner du temps et briller devant son PDG. Ce dernier transmettant à partir d’un aéroport  par mail ou mieux encore par téléphone les données stratégiques d’un marché en cours de signature. (les  exemples  précis  en ce domaine  sont affligeants  et concernent  parfois  les plus hautes autorité  de grandes  entreprises  quand il ne s'agit pas de l'état  lui même)

 

 

            Marché qui 24h00 plus tard sera repris par la concurrence qui aura alors proposé  une offre plus ciblée au client. La société française aura perdu non pas par négligence mais par incompétence liée à l’ignorance des procédures utilisées.

 

 

 

            Le train du monde est reparti depuis 1989 date  de la chute du mur de BERLIN.  Nous avons le sentiment d’être restés sur le quai de la gare. Nous assistons impuissants  à la guerre impitoyable  que se livrent  nos « chefs  Gaulois »

 

            Quand prendrons nous conscience que si tous les autres avancent, nous en ce qui nous concerne nous utilisons  comme  du temps  de Jules CESAR toutes nos énergies dans des affrontements stériles et dépassés.

 

            Quand prendront nous conscience que plus de 10 millions de nos concitoyens ont été abandonnés à eux-mêmes ?

 

            La guerre économique a commencé et nous disposons par chance de toutes les capacités pour la gagner.
Nos défauts sont nos plus grandes richesses.
La capacité individuelle de savoir trouver des solutions à tous les problèmes.
De savoir faire face avec des moyens dérisoires que nous avons tous qualifié de système « D » et qui émerveille toujours nos amis américains.

 

            Quand enfin, nos politiques traceront-ils  un objectif réaliste à notre peuple, afin qu’il se remette en route 
 Quand utiliserons nous notre génie si particulier qu’est notre faculté d’adaptation. Qualité si indispensable pour trouver les solutions au changement.

18.12.2007

Quel avenir pour nos emplois industriels?

Vers quel avenir allons nous?

Encore une fermeture d'usine à ROMANS en isère, des salariés qui acceptent de passer aux 40 heures pour sauver leurs emplois en Moselle et combien de rustines sur des emplâtres que nous savons tous posées sur des jambes de bois.

 

Lors d'une emission TV récentes deux anciens ministres de l'Industrie pourtant de bords politiques opposés reconnaissaient non pas la vérité mais des faits qui eux sont incontestables.

Il y a encore peu de temps la populatioin active employée dans l'industrie représentait encore plus de 6 millions d'emplois comparés aux 26 millions de la population active du pays.

Il n'en reste que moins de 4 millions en 2007 et tout nous indique que nous en perdrons encore 1 ou 2 au cours des 5 prochaines années.

 Pourquoi un tel constat et que faire pour y faire face?

La CHINE qui est devenue en quelques années seulement le fabricant du monde produit

 déjà près de 50% de produits nécessaires à l'économie mondiale.

Leurs excédents commerciaux sont tels qu'ils financent le déficit des USA depuis 10 ans déjà. .

Les montants collossaux ne peuvent cependant pas être investis aux USA dans le contrôle du capital des sociétés Américaines, ce qui n'est toujours pas le cas pour les entreprises Européennes et donc Françaises.

 Le differentiel des salaires avec des coûts inféreurs à 20 fois nos salaires Français laisse

augurer ce qui nous attend au cours des 5 prochaines années.

 Pourquoi l'Europe n'a t elle pas mis en place un dispositif identique à celui de USA et du JAPON?

 Personne ne veut répondre à cette question.

Plus de 700 millions de paysans Chinois sont encore disponibles pour alimenter les bataillons de travailleurs des manufactures chinoises. ce qui signifie tout simplement que le processus en marche depuis 10 à 15 ans ne peut s'arrêter dans les 20 ou 30 prochaines années.

Si nous acceptons de nous placer du point de vue des paysans chinois,

dont le seul choix réside entre la misère ou la famine et un niveau de vie certes misérable du point de vue occidental mais vivable du point de vue de ces 700 millions d'agriculteurs, il est alors clair que les destruction d'emplois dans le secondaire ne peuvent que s'accelerer au cours des 10 prochaines années.

Face à cette menace économique que pouvons nous faire, sinon rien

 comme le fait l'europe depuis plus de 15 ans.

 L'europe doit absolument réagir avec beaucoup de vigueur, il y va de l'équilibre social de nos sociétés.

 les pures logiques mercantiles deviennent de fait insuffisantes.

 Nous devons nous défendre ou du moins protéger nos couches de populations les plus fragiles,

 celles en particulier dont le salaire représente encore le seul moyen de subsistance.

 Constater les dégâts sans réagir, sans mettre en place des mécanismes à la hauteur des enjeux

d'aujourd'hui et pire de demain auront des conséquences sociales que tous peuvent aisément imaginer.

 Nos politiques doivent protéger nos emplois salariés,

ils doivent également tout faire pour anticiper l'avenir non pas des emplois qui déjà sont dépassés, mais aider la recherche non pas celle de nos chercheurs (plus de 50 000 fonctionnaires en France) les chercheurs qui comme le disait avec humour le général de GAULLE cherchent mais malheureusement ne trouvent jamais.

Mais la recherche qui trouve des applications immédiates dans la vente de produits innovants qui seuls demain garantiront les emplois menacés aujourd'hui de trop de nos salariés.

 Ne rien faire, c'est avant tout accepter cette misère sociale face à la quelle il existe des remèdes,

 mais tout remède nécessite une volonté politique.

 Ne rien faire signifiera demain avoir accepté ce choix imposé,

mais les politiques devront alors répondre à la question:

 

 pourquoi??

 La recherche appliquée peut produire une inversion très rapide des déséquilibres aux quels nous assistons impuissants ou complaisants?

 deux exemples récents,

 les machines à écrire, dont les ventes ont disparues en moins de deux ans avec la généralisation des PC et des imprimantes.

le second concernant les appareils photos numériques qui ont sinistré toute une économie qui reposait sur les photos papier avec developpement des films.

 Nous pouvons et surtout devons innover comme nous savions les faire depuis toujours.

La photo, le moteur à explosion, les avions, l'ordinateur PC, etc....

Notre avenir, du moins celui de nos emplois réside dans la recherche appliquée,

 celle des chercheurs isolés, qui à partir de leurs inventions qui doivent être protégées par des brevets internationaux, nous donneront cette avance technologique, qui protégera alors nos emplois durant 5 à 10 ans.

Chercheurs isolés qui devront trouver comme aux USA l'appui des banques pour mener leurs recherches et surtout protéger leurs brevets (3 ans et 2 à 3 millions d'euros minimum)

 notre seul avenir réside dans la recherche mais ne nous trompoins pas de recherche,

 il s'agit de la recherche qui trouve et non seulement celle de nos fonctionnaires dont nous connaissons

la capacité de nuisance au sein même de leurs organismes étatique.

l'informatique étant toujours considrée comme une science mineure des mathématiques,

 ce qui a imposé la création d'une nouvelle structure étatique dédiée à cette seule  science

que les dirigeants  du  CNRS ne voulaient pas admettre. (de peur sans doute de perdre des postes budgétaires de chercheurs)

 La FRANCE doit se réveiller avant qu'il ne soit trop tard, les pistes existent mais pour pouvoir il faut aussi le vouloir en sachant mesurer les enjeux.

 l'heure de la reflexion est derrière nous, il faut agir au plus vite, le temps presse.nous  sommes  déjà depuis 15 ans  sans vouloir  en prendre conscience  dans une véritable guerre économique, une guerre ou  les morts  sont devenus  les chômeurs.

 OUVRONS  les yeux.

24.11.2007

L'Economie de Montagne sans la NEIGE le défi de demain:

 
"D’un village pauvre et isolé, elle est devenue le repaire des skieurs chics et d’une clientèle internationale. La multiplicité de ses activités annexes et son cadre naturel exceptionnel font d’elle l’un des villages les plus fréquentés face au Mont Blanc.

La commune de La Clusaz se situe à 28km à l’Est d’Annecy, une position privilégiée à dix minutes d’un aéroport international. Le village a su préserver son authenticité, au travers des traditions toujours vivantes, et le patrimoine architectural exceptionnellement préservé. Certains chalets datent du XVIIème siècle et les clochers à bulbe, souvenir du XVème siècle, sont encore bien ancrés dans le sol enneigé !

Le nom de La Clusaz trouve son origine dans le mot cluse (défilé, chemin resserré entre deux montagnes). Le village est appelé Clusa Locus Dei, « Défilé du lieu de Dieu », sur certains anciens écrits. Ceci devient La Clusaz lieu Dieu, appellation accordée par les abbés de Talloires dont La Clusaz dépendait et qui est officiellement utilisé jusqu’en mai 1772.

Les anciens se souviennent encore du commencement…

Cent ans en arrière, La Clusaz est un miséreux village qui vivote grâce à une rude culture des féculents - l’orge et le seigle pour le pain, l’avoine pour les animaux, le lin et le chanvre pour les habits et la pomme de terre pour la consommation personnelle. Les fruitières de Reblochon et l’exploitation de la forêt sont à cette époque deux ressources économiques principales."

Et  si  tout  redevenait  comme  avant?

    En effet toute la richesse économique  de notre petit village repose essentiellement  sur le tourisme  et plus  encore sur la NEIGE.

    Imaginons seulement le retour  au passé, à la fin du XV° siècle et ce pendant près  de 50 ans nos montagnes furent privées à la satisfaction  des habitants  de l'époque  de cette neige  alors condidérée  comme une véritable calamité.

     Pas  de neige  dans les alpes  en dessous  de 2500 à 3000 mètres. Nous assisterons ensuite à la fin  du XVIII° siècle c'est à dire  au moment  de la révolution Française à une offensive  de la période hivernale  qui  se traduit  par  des périodes  de disettes  et même de famine  comme  en 1788.

    Famine  qui toucha  alors  toute l'europe  et dont nous connaissons  plus  de deux cent  ans après  les conséquences politiques. même  si ce facteur déterminant  est aujourd'hui totalement ignoré  de nos historiens qui privilégient la révolte politique mais  qui omettent  de reconnaître  que  ces faits  ne sont  que  les conséquences  de la famine.

    La période  des hivers neigeux revint  en vigueur  au moment  de la première guerre mondiale  et  surtout  après 1945.

    Nos petits villages  de montagne  se sont alors développés  en s'appuyant quasiment exclusivement  sur  le développement  de ce tourisme hivernal  et à l'or blanc  de cette neige.

    Depuis 10  ans, cette manne  semble  de plus  en plus incertaine  et toutes les prévisions sérieuses  montrent à l'évidence  qu'au cours  des 30 prochaines  années  les hivers  sans neige  en dessous  de 2500 mètres deviendront la norme  comme  les Alpes  l'ont déjà connu il n'y a  que  quelques siècles seulement.

    Quel  avenir  donc  pour  toutes nos stations  de moyenne montagne?

    Le retour à ce  qui a été  pendant  des siècles  le quotidien  de nos anciens, la misère, les privations  et une économie  de survivance.

     Le  futur proche  est beaucoup plus funeste  du fait même  que nos exploitatuions agricoles ne sont plus  et que celles  qui survivent  ne le peuvent  qu'avec la perfusion  de la manne  de la PAC.

     Crédits  qui sont tous appelés à disparaîtrre  au cours  des toutes prochaines  années, ce  que tous les responsables  savent  ou pire encore devraient savoir.

    L'adaptation   aux dures réalités devrait  donc être  le crédo commun  de tous ceux  qui ont  en charge l'avenir  de toutes  ces communautés humaines.

     Il est enfin temps de comprendre  vers  quel avenir  nous avançons à pas forcés. jouer les Autruches n'aura  qu'un résultat le dépeuplement  de nos vallées  dans un très court  avenir sans doute moins  de 10 ans.

    Il faut donc d'URGENCE  réorienter nos économies  afin de pouvoir créer  des emplois durables   et ainsi maintenir notre jeunesse  dans nos villages.

    Ce ne sont pas les jeunes  qui peuvent entreprendre  ces démarches  mais  les seniors  qui seuls peuvent  analyser  la situation  et prendre  les décisions  qui engageront le proche avenir de notre jeunesse.

    les nouvelles technologies  autorisent  l'implantation  de sociétés  de services où la proximité  de la clientèle  qui devient mondialisée n'impose plus  de proximité.

     l'axe  de développement  reposera donc  sur la capacité  de créer les conditions d'implantation  de ces nouvelles entreprises  dans nos vallées.

     Les ARAVIS  présentent  de nombreux atouts, la proximité de  très grands centres économiques  comme GENEVE et LYON. un réseau d'autoroutes modernes,  des aéroports internationaux à moins  de 30 minutes

    Les synergies à attendre  du bassin de population  de GENEVE  (un million d'habitants), conjuguées  à l'ouverture prochaine  de l'autoroute  qui mettra enfin  de centre  de GENEVE  à moins  de 25 minutes d'ANNECY, la necessité croissante  de logements  de ce bassin de population  imposera  alors  de choisir  entre  des cités villages dortoirs  ou alors  le développement  économique conjugué  avec  ces métropole économiques.

    Il y a URGENCE  non seulement à comprendre  la necessité  de l'adaptation mais plus encore à entreprendre au plus vite les conditions  de l'accueil  et de l'accompagnement  des sociétés  nouvelles  qui demain permettront à notre jeunesse  de vivre  de son travail  quand la neige  ne sera plus  qu'un souvenir  sur nos cartes postales flétries.

04.11.2007

Les TROIS menaces majeures de l'HUMANITE

 

Publié  sur le blog  de jacques ATTALI
Comme toujours  le bon sens  semble manquer à la majorité des Français  et des autres peuples.
"les fous  regardent toujours le bout  du doigt  du sage  qui montre la lune!  "
c'est ainsi.
 Une fois encore  Jacques ATTALI  pose  simplement  les problèmes majeurs  du monde 
 et donc des 1%  de l'humanité  que representent  tous les Français.

"24 octobre 2007

3 menaces, une solution.


Quelle qu’en soit la cause, et quoi qu’on fasse pour la limiter,
la mutation climatique aura trois conséquences gigantesques,
désastreuses même, si on ne s’y prépare pas très vite :

1. Des pénuries agricoles massives :
 Dans dix ans, selon les Nations Unies, les habitants des pays du Sud
mangeront 25% de plus de volaille, 30% de plus de bœuf,
 et 50% de plus de porc qu’aujourd’hui,
ce qui exigera de produire deux fois plus blé i.
 Pendant la même période, la mutation climatique rendra
désertiques de vastes zones aujourd’hui très fertiles : d’ores et déjà
la production de blé de l’Australie commence à baisser sérieusement
du fait de la désertification
 et la Chine est devenue structurellement, depuis 2004,
importatrice de produits agricoles.
Ces réductions ne seront pas compensées avant longtemps par la production
de terres devenues plus tempérées, comme la Sibérie ou le Canada,
car elles exigeront, pour atteindre leur plein rendement,
des mouvements de population et des infrastructures considérables.

2. Des pénuries d’eau potable :
elles existent déjà en Afrique et en Asie et se développeront, en raison de la
croissance des besoins de l’agriculture, de l’urbanisation croissante et
de l’augmentation de température.
 On se battra pour l’eau des fleuves qui traversent plusieurs nations,
comme le Mékong, le Jourdain et le Nil.

3. Des pénuries de matières premières, et en particulier d’énergie :
 A un moment où ses besoins en énergie ne font qu’augmenter,
la Chine reste très gaspilleuse et son efficacité énergétique n’est encore que
 le tiers de celle des Etats-Unis et un cinquième de celle du Japon.
 Et l’Inde est à peine moins gaspilleuse que la Chine.

Au total, dans 10 ans, 2 milliards d’affamés, assoiffés,
écrasés de chaleur affronteront 800 millions d’obèses,
 prenant une douche par jour et arrosant leurs jardins.
Pour éviter les guerres qui en découleront, il ne faut surtout pas réduire la croissance,
mais bien la réorienter vers de nouvelles formes audacieuses
de progrès technique, en biotechnologie et en nanotechnologies.
Et surtout réussir des révolutions politiques :
l’éducation des paysans et la lutte contre la déforestation feront plus
 pour l’équilibre de la production agricole, pour la gestion rationnelle de l’eau
et de l’énergie que les OGM et les nouvelles sources d’énergie.
La meilleure réponse à l’évolution du climat ?
 La démocratie, évidemment.

j@attali.com "

29.10.2007

Le mensonge économique de la FRANCE

 

 

http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687 
Pourquoi  ne pas régler  le seul  problème  qui détient  la cle  de tous les autres.
 Nous  assistons depuis 6 mois à une opération  de marketing  sans nom. certes la communication  est merveilleusement bien conduite, mais les problémes  de la France ont il  aujourd'hui plus qu'hier une amorce  de réponse:
 NON  et ce constat est affligeant.
 Personne  ne peut reprocher à l'équipe dirigeante  en place de ne pas vouloir bien faire, mais cela ne suffit pas et surtout ne suffira  pas  dans l'avenir.
    Notre pays  vit  au dessus  de ses moyens depuis la mise en faillite  des finances publiques  en 1982.
personne depuis cette date n'a voulu ou eu le courage d'entreprendre la moinde réforme impopulaire.
 nous en connaissons tous les raisons, être battus  aux élections suivantes.
 Il existe cependant une issue à notre situation  et elle est la seule.
        la seule  qui permettra demain de s'attaquer  aux conséquences  des mesures  socialistes  prises  en 1981  dans un état d'esprit  où la majorité  du peuple  de notre  pays a été  persuadée  qu'il était possible  de sortir  de l'économie  de marché  et du capitalisme  si décrié  tant par les chrétiens  que par les communistes.
 Cette  solution  repose  sur l'idée  simple  que la totalité  des richesses produites  dans notre pays  est insuffisante  pour faire face à nos dépenses;
  Richesses  dont plus  de 53%  sont déjà   extraites  pour faire face à une redistribution plus qu'inégalitaire  et pire inéquitable.
    notre pays  compte  plus  de 10 millions  de pauvres  ce qui est inaceptable pour une puissance économique  aussi riche.
      Rien  n'est  donc possible  sans accroissment  de nos richesses. mais  que faire?
 travailler plus  pour gagner plus? ce n'est  qu'une partie  de la réponse  en fait une conséquence  de ce que personne ne veut comprendre.
  Avant  de travailler plus il faut  d'abord  et surtout VENDRE PLUS, c'est ce que vous dirons tous les entrepreneurs.
    Seule la conquête  des marchés à l'export  donnera  les moyens necessaires demain à la conduite  des réformes  si necessaires à notre  pays.
    Conquête  des  marchés à l'export  qui ne devra concerner  que  les PME  FRANCAISES  et non  ses multinationales  du CAC 40  qui comme chacun  sait ou devrait le savoir ne sont plus françaises depuis 1982 où le gouvernement de l'époque a ouvert leur capital au monde anglo saxon.
    l'amorce  de la réponse à tous nos maux passe inéluctablement  par la réponse qui sera demain donnée  à cette question:
 Comment accompagner nos PME  dans la conquête  des parts de marchés à l'export?

24.08.2007

Pourquoi ne jamais aborder l'essentiel en économie?

classement www.bonvote.com


http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687

Comment éviter de traiter les vrais problèmes: réduire la dette

Pourquoi réduire les dépenses et ne pas accroître nos richesses?

 
lu  sur  l'express
 Les  deux  auteurs de la LOFT  échangent  librement  sur la loi  de finances 
 et s'opposent naturellement  sur  les moyens impératifs  ils le disent  tous les  deux 
 pour parvenir au désendettement  de la FRANCE.
 L'article  de l'express  est très intéressant  mais  comme nous le disons  souvent 
sur  ce blog,
raisonner  dans un système  fermé  débouche nécessairement  sur  des 
conclusions tronquées   qui s'inscrivent  cette logique.
 La France  a détruit  des  centaines  de milliers  d'emplois. l'équilibre
  existe  et  de nombreuses  entreprises  se  sont adaptées  aux  circonstances.
(il manque 7 millions d'emplois privés, soit plus d'un million de PME, 2 millions
de chômeurs, 3 millions  de  sans  emploi, 3 millions d'emplois partiels, 2 millions 
de fonctionnaires  en sur effectifs)
 les prélèvements  fiscaux  donc  la redistribution  des  richesses
  atteingnent 53%  du PIB  dans notre  pays  soit 4 à 8 points  de plus 
 que tous les autres  pays européens.
 cherchez  la faille?
 notre  seul salut  réside  dans l'immédiat   dans une perception globale 
 des  marchés  du monde.
 S'il est certain  que  nos dépenses  doivent être  contenues  comme le disent  les  deux intervenants,
 il n'empêche  que  sans  accroissement  de nos parts  de marchés  jamais nos entreprises  qui pour  de nombreuses  PME roronnent  doucement  elles  n'auront  aucune raison valable  de produire plus  et donc d'embaucher plus pour gagner plus.
Notre  priorité  doit s'incrire  dans la conquête  des marchés à l'export, l'accompagnement  des  PME  les plus innovantes, la mise  en place  de pôles  ou mieux  encore  de Clusters  à l'américaine, c'est à dire la possibilité  de financer  des  PME  et même  d'instaurer  de véritables  centres  d'incubation  pour  nos  découvertes,  nos brevets  et donc nos emplois  de demain  et d'après demain.
Comme  des  poules  nous ne voyons  que  le grillage  devant  nous  sans  comprendre  que notre avenir  s'incrit  aujourd'hui  dans le monde  et plus particulièrement  en ASIE  donc  en CHINE.
 il est toujours  désolant  de  constater l'absence  des  entreprises  Françaises  en ASIE, non pas  des multi nationales  (Française)  qui sont méricaines  mais  des PME  dont le capital appartient  encore à des petits patrons Français.
Un  exemple  parmi  d'autres, combien  d'entreprises  Française  à OSAKA  tous  les  ans?
 tout  au plus  trois  ou quatre.
Combien  d'Allemandes? combien  d'Italiennes? combien d'Anglaise?
 Là réside  la réponse à tous nos malheurs.
Quand  enfin nos gouvernants  voudront ils  comprendre  les  réalités non seulement  celles de la France, mais  du Monde.
sur l'express:
 
 

Budget

Comment réduire la dette?

Coauteurs de la loi organique relative aux lois de finances

 (Lolf), Alain Lambert (UMP) et Didier Migaud (PS)

s'opposent sur les moyens de résorber les déficits.

 Faut-il privilégier la réduction de la dépense publique

ou miser aussi sur les hausses d'impôt?

ENERGIES les problèmes à venir

 

lu  sur  le  site:

15.08.2007

La seule condition de la croissance en FRANCE.

14.08.2007

Le commerce extérieur des PME, les véritables problèmes à résoudre.

 
Lu  sur  le  site  du premier ministre
les  solutions  sont  connues  de  tous  et ce depuis 30  ans  au moins.
Il est cependant plaisant  de constater  que  les  solutions  de bon sens 
commencent seulement  à paraître  sur  des  textes officiels.
 mais  nous  sommes  encore loin  de l'efficacité  pour obtenir  les  résultats
  qui demain  comme aujourd'hui conditionneront  notre  avenir  à tous  les Français.
les  solutions  préconisées  ne  peuvent  encor être  mises  en oeuvre par  nos  fonctionnaires 
qui  feront  tout  pour  en retarder  les effets  en s'appuyant  tout simplement  sur  les  directives, les circulaires  etc....
Comme  disent  certains hauts  fonctionnaires, les ministres  ne  sont  que  des 
 saisonniers, nous sommes  nous  les permanents.
Comme  les ministres  n'ont  qu'une  durée  de vie  relativement limitée, 
deux  ans  au maximum, ils  ne disposent  jamais  dun temps nécessaire  pour "bouger les lignes"
toute  volonté  de l'un ou de l'autre  se heurte nécessairement  à un texte  que seuls 
 les Fonctionnaires  connaissent  et  qu'ils seront les premiers à dénoncer  dans la presse 
 si entorse  est  faite  au réglement.
  le  réglement,  arme défensive  du fonctionnaire  dans  tous les pays  du monde.
Le ministre  aura  t il  le courage  de  s'opposer  à ses  fonctionnaires,  nous  pouvons  en douter.
 Hervé Novelli. Photo : AFP/Eric Piermont

Relever les défis du commerce extérieur

Hervé Novelli a commenté, le 8 août, les chiffres du commerce extérieur.
Des actions seront conduites pour développer les capacités d’exportation des entreprises françaises.

Au premier semestre 2007, les exportations françaises ont atteint un "niveau record" :

 199 milliards d’euros. Ces chiffres sont, cependant, insuffisants pour permettre la

 réduction du déficit commercial, a estimé le secrétaire d’Etat. Celui-ci est passé de 14 milliards

d’euros au second semestre 2006 à 15 milliards d’euros au premier semestre 2007.

 En excluant la facture énergétique, quintuplée depuis 2000, il s’élève à 2,6 milliards d’euros.

Quatrième exportateur mondial de services, deuxième investisseur à l’étranger pour

 les pays membres de l’OCDE et troisième pays d’accueil des investissements étrangers,

 la France réussit l’internationalisation de ses entreprises. Le programme " Cap Export"

a permis de développer ses exportations vers les pays de l’Union européenne et les pays

 émergents à forte croissance.

Le pacte Force 5 : améliorer la compétitivité des entreprises

La France et ses grands partenaires subissent actuellement une érosion de leurs parts

 de marché. En cause : la forte progression de la Chine sur la scène mondiale.

Seule l’Allemagne échappe à cette tendance. Des indicateurs de performance comparée

 entre la France et son voisin européen seront instaurés.

Développement des PME, recherche et développement, exportations vers les nouveaux

 Etat membres de l’Union européenne et les pays émergents : autant de domaines

sur lesquels la France doit concentrer ses efforts.

Le "pacte Force 5", initié par Hervé Novelli, doit y contribuer par :

-  la simplification de l’environnement des entreprises (la dématérialisation des

 procédures à l’exportation) ;


-  le soutien à l’innovation (développement à l’international des

 pôles de compétitivité) ;
-  la baisse de la fiscalité ;
-  l’accroissement du financement des PME ;
-  la relance des exportations.

 

rappel  de trois fiches  publiées  sur  ce blog  concernant  ce sujet:

05.06.2007

L'accompagnement des PME seule piste de la relance de l'économie FRANCAISE

 
Demain  les élections législatives  seront un véritable triomphe  pour L'UMP  et donc  une confirmation  de la confiance accordée  au Nouveau PRESIDENT  de la REPUBLIQUE.
 Ce triomphe  marquera également la déroute idéologique  de la gauche  et plus encore du PARTI SOCIALISTE  à qui le peuple y compris celui  de gauche  fera  durement payer  son immobilisme  et l'incapacité  de son secrétaire général  à comprendre  le réalités  de notre  société.
La recomposition  de ce parti passera obligatoirement  par l'éclatement  du Ps  condition sine qua non  d'un retour aujourd'hui improbable  aux affaires  du PAYS.
l'aile droite  devra se recomposer  autour des thèmes  du centre  avec fançois BAYROU  qui deviendra  de facto l'adversaire à abbatre demain pour DSK  ou ses remplaçants.
 de même  le regroupement  de l'aile gauche  du PS  avec le PCF  lo lcr  et sans doute les verts, condamnera  ce rassemblement  à une lente agonie  qui sera  c'est certain  freiné  par les avoirs immobiliers  du PCF accumulés  avec les aides  de plusieurs milliards de dollars accordés  tous les ans   par l'ex URSS  sur le dos  des  travailleurs Russes  ou soviétiques de l'époque.
la solution  réside  dans les conditions qui seront faites très vite  aux petites  et moyennes entreprises FRANCAISES. Elles  sont les seules à pouvoir demain produire davantage  et donc EMBAUCHER à très court terme au moins deux millions d'emplois  sur les 7   qui nous manquent  dans le secteur privé.
Il sera très interressant  d'observer  ce que fera le nouveau gouvernement,  savoir  s'il prend  réellement  en compte la situation  réelle de nos PME  ou si tous les discours tenus depuis des mois ne sont que du domaine de la propagande la plus HONTEUSE.
  les français  ont fondé beaucoup d'espoirs  dans la capacité  de notre nouveau président  à bouger les lignes. en sera t il capable?  nous le souyhaitons tous, mais il n'y a pas  d'économie de droite ou de gauche uil n'y a  que la bonne économie  comme aimait à le dire le professeur Raymond BARRE, celle qui produit l'excédent  de richesse  et de produits  condition même  d'une redistribution possible.
 Comment le gouvernement  donnera t il demain  cette opportunité  aux PME  qui sont les seules à pouvoir être relancées?
  Comment produire plus  pour gagner plus, mais surtout à quyi vendre  quand nous savons que le marché intérieur est déjà saturé?
 comment le gouvernement accompagnera t il nos PME  à l'export?
 c'est  cet axe  seul   qui conditionnera  dremain les résultats tangibles  de la relance de notre économie, car tout reste à faire, mais il faudra  avec beaucoup  de FORCE  évincer  les mauvaises  habitudes  de notre  administration  qui n'a  qu'un  objectif  interdire  aux PME  d'exporter  en utilisant gratuitement  les services de l'état.

comment créer deux millions d'emplois sur les 7 millions qui manquent en FRANCE

22.01.2007

comment créer deux millions d'emplois en aidant les PME à vendre et à produire

LES PME conditions du relèvement de la FRANCE en 2007

 

présidentielles 2007 l'aide aux PME seule alternative pour l'avenir des Français

l'aide aux PME pour résoudre les problèmes des Français

 

 reprise d'une note déjà publiée. l'économie ou plus exactement les marges de manoeuvre qu'elle pourra fournir rapidement pour faire face aux dépenses sociales impératives à la cohésion sociale, dès l'élection du futur président ne pourra se concrétiser qu'en axant nos efforts sur les PME et elles seules.

 De nombreuses mesures préconisées tant par madame ROYAL que Nicolas SARKOZY ne dépendent plus de notre pays. les effets attendus ne seraient par ailleurs visibles que dans 5 à 10 ans.

 les FRANCAIS du moins les 10 millions d'exclus ne peuvent attendre ils sont eux dans l'URGENCE.

 la seule piste que les fonctionnaires et donc les politiques (ils en sont issus à plus de 95% pour les dirigeants) ce sont les PME, sacrifiées depuis 1981,massacrée par la gauche et la droite, manquant d'encadrement, croûlant sous les impôts et les charges multiples. (tout patron réalise 35 heures tous les trois jours sans compter les Week end)

 Ces PME qui représentent plus de 96% de totl de nos sociétés (moins de 20 salariés) sont les seuls gisements pour relancer l'économie de notre pays dans des délais très courts.

 il importe d'abord de leur trouver des marchés extérieurs, les PME françaises y sont totalement absentes comparativement à tous nos grands voisins Européens.

 il importe de les encadrer avec un au moins trois cadres autonomes par entreprise. ce seuil est celui recherché pour les PME Allemande. (la France ne compte qu'un cadre par PME le Patron)

 il importe de les laisser se développer en gagnant de l'argent avant de de vouloir les taxer sans qu'elles aient fait de bénéfices (pratique française)

Il importe de les aider financièrement non pas en leur donnant des crédits d'impôts sur des bénéfices qu'elles n'ont pas encore fait ou qu'elles ne pourront jamais faire, mais en supprimant tout impôt tant quelle n'engrangent pas de bénéfices suffisnts.

Pour leur permettre d'embaucher, il faut leur permettre de s'organiser pour vendre mais aussi pour produire plus et mieux.

Nous devrions transferer les impôts qui servent à aider les chômeurs auprès des entreprises afin qu'elles créent des emplois et qu'elles augmentent les salaires.

Au lieu de taxer lourdement les petites PME, nous devrions proposer un allégement total de toutes les charges pour l'ensemble des personnels des PME de moins de 10 personnes (93% des entreprises françaises) sous reserve qu'elles embauchent au moins un salarié. (soit plus de deux millions de personnes)

 

présidentielles 2007 l'aide aux PME, export comme solution au chômage

21 février 2006

CHÔMAGE? LA SOLUTION PAR LE COMMERCE EXTERIEUR

                                  

 

 

 

 

 

                        LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS  PAR LA CONQUÊTE DES    MARCHES EXTERIEURS

 

                   Ouverture des marchés à l’export

 

 

                L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les  bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

 

                Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.

 

                Il est donc impératif que l’Etat corrige  ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.

 

                Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.

 

                Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement  ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

 

 

                Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

 

                Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct  de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique (si ce dernier est créé)

 

                100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)

 

                150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.

 

                Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

 

             Marchés extérieurs

 

 

                La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.

 

 

                Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 500 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.(20 000 en ALLEMAGNE par AN) 

 

                Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

 

                Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.

 

                L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 3 à 5 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.

 

                Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?

 

                

 

                Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)

 

 

            Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 30 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.

          Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne

 

 

            Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?

 

 

            Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog

 

            L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents

 

            L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500

 

 

            L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts

 

            L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE

 

                        Leur offrir des études de marchés gratuites

 

                        Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 5 ans après les premiers bénéfices réalisés

 

                        Leur offrir gratuitement  avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur
  seconde fiche:
 

07.08.2007

PME françaises et export ?

La  satisfaction  béate  des intellectuels  à  traiter  de  ce  qu'ils ignorent.

 

PME  et  l'export  en FRANCE
lu  sur  le site  du CONSEIL ECONOMIQUE  ET SOCIAL
texte  complet  100 pages  sur  icone  PDF  ci dessous:
2007-16
18/7/2007
ROUBAUD Jean-François
PME et COMMERCE EXTÉRIEUR

Relations extérieures
notice           Document PDF (448Ko)  http://www.ces.fr/rapport/doclon/07071816.pdf
 Document PDF (448Ko)  http://www.ces.fr/rapport/doclon/07071816.pdf
les  differentes  remarques  mises  en ligne  sur  ce blog  concernant  l'accompagnement  des PME  françaises  à l'export 
sont reprises  sur  le document  ci dessus  en lien.
 Comme toujours  cette belle fiche  bien rédigée  structurée  comme cela  s'enseigne  dans nos grandes écoles  ENA  incluse,
 ne débouche  que  sur  des propositions  de  FONCTIONNAIRES  pour  qui  l'argent public 
 doit  revenir  au public  et jamais  au privé.
 c'est un dogme  depuis COLBERT,  rien  ne  change, les fonctionnaires  passent 
et trépassent  mais  la philosophie  se succede à elle même.
Contrairement  au JAPON  à la CHINE  ou à l'ALLEMAGNE  si l'état  ne met pas  la main 
 au portemonnaie  pour aider  ses  PME  ces  dernières  seront  dans l'incapacité d'affronter l'export.
84%  de nos  entreprises  comptent moins  de 4 salariés, c'est cela  l'économie Française.
 pourquoi, contrairement à ce  que reproche  le rédacteur  du texte  ceci  ne découle pas  d'une volonté maligne 
 des dirigeants  mais  n'est   que  la conséquence  des  textes  et  des pressions  du ministère  des finances.
 L'absence  d'encadrement  est  une réalité,  elle n'est pas non plus  le fait  des dirigeants 
 mais la conséquence  de la législation  et l'incompréhension  de l'administration  qui ne voient  trop  souvent
 dans les entreprises  que des vaches à lait  pour faire face  aux dépenses  trop élevées   de l'état.
L'état  mange  ses   enfants  (ou  ses sociétés),  sans leur permettre  de croître. seul  le présent  et l'urgence 
 n'ont  de sens  pour l'administration française.
Il n'est nullement  question  de faire crédit  ou pire  de donner  de l'argent  qui manque  déjà structurellement  tous les ans
 pour faire face  aux dépenses  de fonctionnement, (paiement  des salaires  des fonctionnaires)
  Nous  arrivons cependant à la limite, la seule alternative  sera demain  un accompagnement  réel  et efficace  de nosPME,
 il ne sert  à rien  d'inventer l'eau chaude,  il suffit  de pratiquer  comme les japonais  les allemands  les italiens  ou les britanniques.
 il n'existe pas d'autre chemin.
 Ce ne sont pas  les fonctionnaires  qui indiqueront  ce  chemin,  qui aurait  pour conséquence  la suppression  de leurs emplois?
au contraire  et comme toujours ils préconiseront  l'accompagnement  payant  avec  des consultants  qu'il faudra  embaucher
 demain pour remplir ces nouvelles missions. consultants  que les PME  devront tout naturellement  payer.
                                   à   se tordre  de rire...
 troisième  fiche :
 

CREER de la RICHESSE avec les PME

reprise d'une note  du

21.01.2007

LES PME conditions du relèvement de la FRANCE en 2007

 

présidentielles 2007 l'aide aux PME seule alternative pour l'avenir des Français

l'aide aux PME pour résoudre les problèmes des Français

 

 reprise d'une note déjà publiée. l'économie ou plus exactement les marges de manoeuvre qu'elle pourra fournir rapidement pour faire face aux dépenses sociales impératives à la cohésion sociale, dès l'élection du futur président ne pourra se concrétiser qu'en axant nos efforts sur les PME et elles seules.

 De nombreuses mesures préconisées tant par madame ROYAL que Nicolas SARKOZY ne dépendent plus de notre pays. les effets attendus ne seraient par ailleurs visibles que dans 5 à 10 ans.

 les FRANCAIS du moins les 10 millions d'exclus ne peuvent attendre ils sont eux dans l'URGENCE.

 la seule piste que les fonctionnaires et donc les politiques (ils en sont issus à plus de 95% pour les dirigeants) ce sont les PME, sacrifiées depuis 1981,massacrée par la gauche et la droite, manquant d'encadrement, croûlant sous les impôts et les charges multiples. (tout patron réalise 35 heures tous les trois jours sans compter les Week end)

 Ces PME qui représentent plus de 96% de totl de nos sociétés (moins de 20 salariés) sont les seuls gisements pour relancer l'économie de notre pays dans des délais très courts.

 il importe d'abord de leur trouver des marchés extérieurs, les PME françaises y sont totalement absentes comparativement à tous nos grands voisins Européens.

 il importe de les encadrer avec un au moins trois cadres autonomes par entreprise. ce seuil est celui recherché pour les PME Allemande. (la France ne compte qu'un cadre par PME le Patron)

 il importe de les laisser se développer en gagnant de l'argent avant de de vouloir les taxer sans qu'elles aient fait de bénéfices (pratique française)

Il importe de les aider financièrement non pas en leur donnant des crédits d'impôts sur des bénéfices qu'elles n'ont pas encore fait ou qu'elles ne pourront jamais faire, mais en supprimant tout impôt tant quelle n'engrangent pas de bénéfices suffisnts.

Pour leur permettre d'embaucher, il faut leur permettre de s'organiser pour vendre mais aussi pour produire plus et mieux.

Nous devrions transferer les impôts qui servent à aider les chômeurs auprès des entreprises afin qu'elles créent des emplois et qu'elles augmentent les salaires.

Au lieu de taxer lourdement les petites PME, nous devrions proposer un allégement total de toutes les charges pour l'ensemble des personnels des PME de moins de 10 personnes (93% des entreprises françaises) sous reserve qu'elles embauchent au moins un salarié. (soit plus de deux millions de personnes)

 

présidentielles 2007 l'aide aux PME, export comme solution au chômage

21 février 2006

CHÔMAGE? LA SOLUTION PAR LE COMMERCE EXTERIEUR

                                  

 

 

 

 

 

                        LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS  PAR LA CONQUÊTE DES    MARCHES EXTERIEURS

 

                   Ouverture des marchés à l’export

 

 

                L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les  bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

 

                Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.

 

                Il est donc impératif que l’Etat corrige  ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.

 

                Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.

 

                Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement  ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

 

 

                Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

 

                Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct  de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique (si ce dernier est créé)

 

                100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)

 

                150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.

 

                Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

 

             Marchés extérieurs

 

 

                La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.

 

 

                Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 500 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.(20 000 en ALLEMAGNE par AN) 

 

                Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

 

                Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.

 

                L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 3 à 5 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.

 

                Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?

 

                

 

                Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)

 

 

            Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 30 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.

          Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne

 

 

            Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?

 

 

            Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog

 

            L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents

 

            L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500

 

 

            L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts

 

            L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE

 

                        Leur offrir des études de marchés gratuites

 

                        Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 5 ans après les premiers bénéfices réalisés

 

                        Leur offrir gratuitement  avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur

25.07.2007

Pacte pour les PME et l'emploi

31.03.2007

pacte pour les PME

CREATION D'EMPLOIS;

 UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME

                        UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES

 

 

 

 

 

 

            Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

 

 

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.  (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50, mais égement 67%  avec une seule personne))

 

 

 

Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.

 

 

Mettre dans la loi que le travail est un droit

 

et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.

 

 

   « il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,"

 

 Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.

 

 

 L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »

 

 

            La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.

 

            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.

 

            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.

 

 

 Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)

 

            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.

 

            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.

 

 

 

             PROPOSTIONS

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

 

 

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique

 

            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.

 

            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)

 

            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés

 

            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)

 

 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans

 

(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)

 

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)

 

            Dispositif à mettre en place par le MEDEF

 

                        Conseils et assistance, ouverture de marchés

 

            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général

 

                        Formation

 

                        Conseils

 

                        Assistance

 

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export

 

                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place

               dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de

               100 000 jeunes détachés au sein des PEE  des ambassades

 

 

7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE

 

                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise

 

                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)

 

                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet

 

                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

 

                        Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%

 

                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants

Actualités économiques

Economie  
    Le FMI relève ses prévisions de croissance pour 2007 et 2008  
    Attali remplace Séguin à la tête de la commission sur la croissance  
    Le moral des industriels reste bon  
    Les députés amendent le projet de réforme de l'Université  
    Le Japon face à un gigantesque scandale des retraites  
 
  Entreprises  
    Vers un TGV Bordeaux-Toulouse dès 2016?  
    Premières livraisons d'un sous-traitant chinois à Airbus  
    EADS va devoir payer pour les retards de l'hélicoptère NH 90  
    Volvo plombé par les nouvelles normes vertes américaines  
    Siemens vend VDO à Continental pour 11,4 milliards d'euros  
 
  Technologies  
    Télécoms : Luc Chatel s'attaque à la durée minimum d'engagement  
    La valeur d'Amazon prend plus de 25%  
    Nintendo quintuple son bénéfice grâce à la Wii et la DS  
    MySpace supprime 29.000 profils de délinquants sexuels  
    Microsoft va fournir de la pub dans les jeux d'Electronic Arts

18.07.2007

La SAVOIE sans EAU, est ce sérieux?

Un  seul barrage  de l'EDF  consomme 600  fois  ce qui serait nécessaire

à l'Agriculture  des savoyards  pour leur garantir  des rendements 

 suffisants  dans leurs pâturages nécessaires  à la fabrication  du fromage  de  BEAUFORT.

 

l'article  publié  dans le monde  et qui traite  de ce sujet  est surprenant:

 

Article  lu  sur le monde.com
L'eau  en SAVOIE
 Avec la sécheresse  mais  surtout la surexploitation  d' EDF
 et la neige de culture   des stations  de ski  les agriculteurs 
 du Beaufortin  risquent  de manquer d'eau,
 donc de pâturage
et donc de BEAUFORT.
article  du monde:
" Savoie verte et humide, où l'eau coule à profusion, pourrait n'être qu'un cliché de
 carte postale.
 Le début d'été pluvieux ne fait pas oublier les quatre années
précédentes de déficit hydrique.
 De 700 mm d'eau par an, la haute vallée de la Maurienne est ainsi
 passée à 500 mm ces dernières années,
selon la station météorologique de Chambéry-Voglans.
 La perspective de voir cette situation se reproduire,
confirmée par les données sur le réchauffement climatique,
 alarme élus et professionnels du monde agricole.
 "On a vu des sources se tarir les deux derniers étés.
 On s'est rendu compte que l'eau pouvait venir
à manquer et cela a bouleversé les esprits",
témoigne Rozenn Hars, conseillère générale du
 canton de Lanslebourg-Mont-Cenis.

 


Selon un rapport du conseil général, présenté le 18 juin,

 en haute Maurienne, zone de production de l'AOC fromagère Beaufort,

 les rendements fourragers ont été divisés par un chiffre allant de 3 à 10

selon les secteurs.

 La survie de l'agriculture passe donc par l'augmentation des

 surfaces irriguées pour assurer la production de fourrage.

Mais où prendre l'eau ?

Sollicitée par le département, la chambre d'agriculture vient

d'établir le premier état des lieux de la ressource

en eau dans la haute vallée.

Sur 2 000 hectares de prairies en fond de vallée,

 les 350 hectares irrigués utilisent 650 000 m3 d'eau,

une goutte en comparaison des 315 millions de m3 du lac du

 mont Cenis captés par EDF.

 En année sèche, pour pérenniser l'agriculture,

 il faudrait parvenir à irriguer 550 hectares.

"Il faut partager l'eau, explique Albert Tourt, agriculteur à Lanslebourg

 et vice-président de la chambre d'agriculture,

et pour cela l'idée est de mettre tout le monde autour de la table :

 EDF, les communes et les stations qui utilisent les canons à neige."

Ce constat est aussi celui de la vallée voisine

de la Tarentaise, où un contrat de bassin versant est

 en préparation.

"Ce qui est nouveau, précise Hervé Gaymard, député UMP

 et président de l'Association du pays

 de Tarentaise-Vanoise,

 c'est l'approche globale. Nous devons arrêter

 la fuite en avant dans la construction. C'est un suicide écologique."

 

NEIGE DE CULTURE

 

Les études sur l'état actuel des usages liés à l'eau en

Tarentaise mettent en lumière les pressions exercées de tous côtés :

la présence de 300 000 lits touristiques pour une population

 permanente de 50 000 habitants consomme

 près de 18 millions de m3,

 avec des pointes de prélèvement au coeur de l'hiver alors

 que les rivières sont à l'étiage.

Or les besoins d'eau des 22 stations de la vallée pour produire de

 la neige de culture pourraient atteindre 8 à 10 millions de m3 d'ici cinq

à dix ans, "d'où les craintes d'un manque d'eau

hivernal dans certains sous-bassins",

 souligne le rapport du conseil général.

Quant aux 18 aménagements EDF, parmi lesquels figure

 le barrage de Tignes, ils perturbent la moitié

du réseau hydrographique principal.

 "Tout est lié, rappelle Albert Tourt, il faut voir le territoire

de manière horizontale. Il y a une charte des

bonnes pratiques à écrire."

 D'autant que le milieu naturel souffre aussi :

des zones humides disparaissent, des torrents

s'étiolent. L'eau est bien devenue une ressource

économique surexploitée. "

Nathalie Grynszpan
 
La vallée de la Maurienne en Savoie. | GAMMA/ALAIN KUBACSI

17.07.2007

La GUERRE ECONOMIQUE

 

Le Chancelier Allemand  en 1960  n'avait il déjà pas coutune 
de dire  que le miracle économique  de son pays reposait essentiellement 
 sur le nombre    et les méthodes  de travail d'anciens officiers 
 présents  dans l'industrie  de son pays?
La guerre économique:
lu  sur  le blog  d'Emmanuel  de RICHOUFFTZ
Mardi 17 Juillet 2007
Ainsi élections présidentielle et législative, désignation successive des équipes des gouvernements
 Fillon 1 puis 2 , majorité politique incontestée et opinion publique majoritairement convaincue, 
 ralliements individuels de poids et transfuges attendus, « ouverture » décidée et diversité imposée,
ministères limités en nombre et cabinets réduits,  feuilles de route ministérielles et obligation de résultats,
référence systématique au programme du candidat élu et tenue des échéanciers, dynamisme affiché et
rythme imprimé sont autant de marques d’ une reprise en main de l’Exécutif, une
nouvelle façon de faire de la politique diront certains,
un dévoiement de la 5e République diront d’autres, à moins tout simplement que ce
ne soit que « la » façon de faire de la politique, que nous avions totalement oubliée.

Dire ce que l’on va faire et faire ce que l’on a dit, savoir s’entourer des compétences
d’où qu’elles viennent pourvu qu’elles soient tendues vers l’objectif commun,
développer le sens du travail en équipe -
le seul qui puisse apporter une plu value en terme d’efficacité -,
savoir expliquer pour mieux emporter l’adhésion,
assumer ses choix et avoir le courage de prendre des décisions
qui peuvent, parfois, être lourdes de conséquences m’apparaissent être les
 « caractéristiques » essentielles de la façon de faire et d’être de cette nouvelle équipe.

Je n’en suis pas autrement surpris car être efficace, quel que soit le domaine,
 suppose de savoir transformer des idées en une politique, de la décliner en une stratégie
qui soit non seulement parfaitement comprise de tous mais qui puisse réussir à coup
sûr - donner la « victoire » -,
d’en fixer les étapes et les priorités dans le temps -
définir une tactique propre à chaque domaine -, de se donner les moyens
de conduire l’action - sachant que le « saupoudrage » est la quasi assurance de courir à l’échec
– en concentrant les efforts et en fixant les priorités.
J’en suis d’autant moins surpris que ces règles simples furent le quotidien
de ma vie d’officier.
Elles m’ont été enseignées, comme des générations avant moi et
celles qui se succèdent depuis,
et m’ont toujours permis de conduire à bien les missions sous le feu qui
me furent confiées.
Réflexion, conception et action militaires ont été codifiées  par le
général et théoricien militaire prussien Karl von Clausewitz dont la pensée,
qui influence encore la réflexion militaire, a été résumée de la manière suivante
: « la guerre n’est que la politique par d’autres moyens ».


Or dans notre monde développé, en paix depuis plus de soixante années et qui s’est doté
des moyens politiques d’interdire toute résurgence d’un militarisme conquérant et
 des garde fous adéquats,
c’est bien une autre forme de guerre à laquelle nos pays doivent faire face désormais :
la guerre économique.
J’ai d’ailleurs évoqué ce sujet à plusieurs reprises.
Les moyens sont totalement différents mais l’objectif reste toutefois le même :
prendre le dessus, sur l’autre, par l’économie, le théâtre des opérations ne connaissant pas de frontières.

Dans ces conditions il ne faut pas s’étonner que nos dirigeants empruntent aux armées,
 à l’image de Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir
, façon de concevoir, comportement et langage. Une « militarisation »,
 gage d’efficience : opportunité du moment, effets de surprise recherchés,
 concentration des moyens, centralisation de la décision, cohérence des
 projets, cohésion des équipes, rôle déterminant du « chef »,
information à la fois intelligible et « ciblée » de l’opinion -
 acteur déterminant dans nos démocraties -sont les conditions
de notre réussite collective pour « reprendre la main » :
la politique n’est-elle pas un autre moyen de conduire la guerre ?"

24.06.2007

ENVIRONNEMENT

 
LU  SUR  internaute.com
le  citoyen  de  "base"  entend  et écoute n'importe  quoi.
 la situation  de l'environnement  est  critique,
personne  ne le conteste  plus aujourd'hui.
En revanche 
 l'action  d' Un pour cent  de la population  mondiale 
 (ce  que représente  la population  française  dans le monde)
  ne peut  avoir  aucune incidence  sérieuse.
la  seule  action  efficace  et durable ne peut être  conduite 
qu'au niveau  de la planète  toute  entière.
Mais  alors  que nos industries polluantes  parviennent 
à leur terme  dans les pays occidentaux,
sommes nous sérieux 
 quand nous demandons  à des pays 
comme la CHINE  ou l'INDE 
 qui connaissent  encore la misère, de freiner leurs développements?
 Tout  ceci  est  une vision utopique  de  certains rêveurs,
  qui même  s'ils ont raison  sur  le fond  du problème, 
 ne proposent  rien  de crédible  pour permettre  à plus de deux milliards 
d'hommes  et de femmes  de sortir  de la misère  et souvent  de la famine.
La  survie économique  d'un peuple  est vitale. 
" L'art, la pensée  comme disait  Marx 
 ne peuvent  s'épanouir  que le VENTRE  PLEIN"
 Notre  vision  de fils  de riches  est totalement  décalée 
 avec  les réalités  qu'endurent  encore  trop  d'Humains  sur cette terre.
Quand  l'Homme  meurent  de faim,  il est  prêt à tout  pour survivre. 
 Nous  qui baignons  dans l'abondance  depuis  la fin 
 de la deuxième guerre  mondiale,
  richese  qui repose  bien souvent  et malheureusement 
 sur  le maintien de la pauvreté  d'une large partie  du monde, 
Nous  avons oublié  cette règle  de vie  et de survie  de l'Humanité
 en nous transformant  en Dames patronesses  du siècle dernier, 
prêts  à distribuer  le restes  de nos tables, 
 que ce soit sur le plan alimentaire 
ou des soins  avec la distribution  de médicaments  en surnombre.
 Qui  sait  que derrière  cette charité  d'apparence,  nos agricultures  vendent
  à prix  réels  leurs surplus alimentaires  (subventionnés) 
qui mettent  en péril  l'agriculture  des  pays pauvres.
 De même  la distribution  charitable  de nos médicaments  par  le biais  de nos structures  de l'ONU permet  l'écoulement  de stocks  qui sont achetés  à  prix  forts  par les structures étatiques  et qui permettent  la suprématie  de nos firmes  en étouffant  tout  recherche sérieuse  dans les pays émergents.


Le défi de l'énergie est l'un des grands enjeux

 du futur.

Les combustibles fossiles, le vent, la biomasse...

 Les faiblesses et les atouts des sources

d'aujourd'hui et de demain

 

. Dossier

19.06.2007

EMPLOI des jeunes FRANCAIS dossier urgentissime

16.01.2007

L'EMPLOI DES JEUNES EN FRANCE

            

 

 

 

 

 

            La crise révélée par les manifestations à l’encontre du CPE révéle plusieurs problèmes non résolus dans notre pays mais plus particulièrement celui du travail des plus jeunes générations.

 

 

            Le refus ou la méconnaissance du monde du travail par de nombreux acteurs et tout particulièrement ceux chargés de leur formation traduisent l’incompréhension des véritables enjeux.

 

 

            Nous avons tous souhaité et à juste titre atteindre 80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat ;

 

            Nous ne souhaitons pas de sélection à l’entrée de l’université, même si nous savons pertinemment  que la logique du monde réel de l’emploi est tout autre.

 

 

            Depuis plus de 15 ans, nos jeunes diplômes accèdent de plus en plus difficilement non seulement au monde du travail mais à des postes correspondant à leurs qualifications.

 

 

            Si 72% d’entre eux  obtiennent en fait un CDI dans les trois années qui suivent leur sortie du monde universitaire, combien occupent des postes rémunérés au niveau du SMIC sans aucune réelle perspective de carrière.

 

 

 

            La réalité de cette incompréhension tient en fait à une arithmétique simple.Il est en effet accessible à tous de comprendre que si 80% d’une classe d’âge parvient au niveau du bac dont plus de la moitié terminera ses études avec un niveau au moins équivalent à la licence

 

La réalité du monde du travail n’offrira qu’un nombre de postes limités correspondant à ses seuls besoins.(15% seulement de postes de cadres)

 

 

            Comme nous l’expliquions sur ce blog, la population active française représente approximativement 25 millions de personnes. Avec un taux d’encadrement de 15%, et une durée de vie des cadres de 40 ans, ce sont moins de 100 000 postes qui se libèrent réellement chaque année sur le marché du travail.

 

 

            En raison de notre histoire récente (1985) un volume important de cadres sont actuellement sans emploi et sont par conséquent en concurrence avec les jeunes diplômés.

 

            Les étudiants qui subissent une sélection rigoureuse depuis le début de leurs études qui les conduisent vers les classes préparatoires et les filières d’excellence ne connaissent pas ce traumatisme. En effet le taux de placement en CDI à l’issue de leur scolarité est proche de 95% et de 100% au cours des 18 mois qui suivent la fin de leur formation.

 

 

            Pour être encore plus incisif, il ne sert à rien de se voiler la face et de refuser le réel

 

Si nous reprenons les 100 000 postes de cadres (en flux annuel) disponibles chaque année, 30 000 seront hypothèques par les élèves des grandes écoles et les filières scientifiques d’excellence de l’université, 30 à 40 000 par les cadres juniors en recherche d’emploi et ayant acquis une expérience professionnelle valorisante. (Moins de 40 ans)

 

Nos diplômés de l’université ne se verront offrir chaque année que moins de 30 000 postes de cadres alors que notre système éducatif forme plus de 230 000 diplômés au minimum détenteurs d’une licence.

 

 

Dans ces conditions, nous ne pouvons qu’être inquiet pour les plus jeunes seulement détenteurs du bac ou de son  niveau et que dire des 130 000 jeunes qui sortent chaque année sans aucun diplôme dont 70 000 maîtrisent à peine l’écriture et la lecture ?

 

 

            La remise en cause de notre système éducatif est une impérieuse nécessité. La sélection refusée par éthique conduit trop de nos étudiants dans des filières condamnées, ce que savent tous les enseignants pour pousser leurs propres enfants dans les seules filières d’excellence.

 

 

            La faculté n’a jamais eu pour vocation  de former des professionnels, mais l’impasse dans la quelle se trouve notre jeunesse imposera demain une mise à plat sans complaisance de tout notre système. S’il s’avère indispensable de réintroduire une certaine forme de sélection par des numerus clausus dans certaines disciplines, le monde enseignant et politique devra alors prendre ses responsabilités sans les refuser.

14.06.2007

les pertes d'emplois dans la construction automobile

 

L'EUROPE  compte un constructeur AUTOMOBILES  de trop
 Tout le monde le sait  (ou devrait le savoir.)
La concurrence  mondiale  et la montée  en puissance prochaine  des voitures Chinoises  augmentera  encore  la pression sur nos constructeurs.
 Aucun Pays  Européen  ne souhaite voir  sombrer  l'une de ses marques AUTOMOBILES.
Nos capacités  de production  sont limitées de  plus  de trois millions de véhicules  et subissent de plein fouet la concurrence.
 Les produits  sont de plus en plus performants, souvent  déjà équivalents  aux notres,
mais les prix pourraient descendre à 50%  en raison  du coût  de travail  et des législations sociales  de ses nouveaux pays producteurs.
Nous devons nous attendre à des pertes d'emplois considérables  dans ce secteurs, plusieurs centaines de milliers  en Europe.
Il est urgent  de prendre conscience de cette menace mais mieux encore  d'innover  dans les nouvelles voitures  de demain,
 c'est la seule alternative  qui reste pour sauver nos emplois  de demain  dans  ce secteur.
 la même menace pèsera  à très court terme  sur l'INFOMATIQUE, l'AERONAUTIQUE  et tout ce qui faisait la suprématie  des pays ocidentaux.
 nous avons encore d'énormes moyens  d'adaptation  et surtout les marchés,
 Que nos politiques expliquent  et surtout prennent leurs responsabilités.
Nouvelle baisse du marché automobile européen

Plus dure sera la chute pour Renault sur le marché européen.
 Avant que le groupe dirigé par Carlos Ghosn n'amorce son redressement grâce au lancement commercial de sa nouvelle Twingo (effectif vendredi 15),
ses immatriculations ont encore sombré de 8,4% en mai.
 Le mois précédent, le plongeon se montait à 10,5%.
Sa part de marché s'est effritée de 0,6 point en un an.
Pendant ce temps, le rival Peugeot Citroën
 redresse la tête.
Les ventes de PSA ont augmenté
de 2,8% le mois dernier.
En avril, le groupe dirigé par Christian Streiff
 avait progressé de 1,5%.
 Résultat ?
Le deuxième constructeur du Vieux Continent
 grignote 0,6 point de parts de marché.
 D'une manière générale,
 le marché automobile européen s'est contracté
pour la quatrième fois consécutive,
avec un repli de 1,6%,
 dans la foulée du coup d'arrêt porté sur
le premier d'entre eux,
en Allemagne (-11,1%).

04.06.2007

Les conditions de la Justice sociale dans notre pays

 
Le lendemain  des législatives  marquera  le vrai départ Politique  du gouvernement FILLON.
 Les réalités ou  les  solutions  qui seront apportées  au réglement  des problèmes du pays  débuteront.
Notre  économie repose  sur notre  capacité dinnovation,  nos capacités  de production mais à un même niveau  sur nos capacités à conquérir  des marchés à l'export.
 la FRANCE  contrairement à tous ses voisins y compris européens  est le seul pays a ne pas avoir encore fait  les efforts  d'adaptation  aux réalités  du monde. comment  s'étonner alors  de nos problèmes?
 cette prise  de conscience porte  en soi  des espérances  qui sont réelles. nous partons de rien ou presque, TOUT  est à faire, mais  de grâce  pour une fois  que  ce CHANTIER  soit  construit  et mis en place  dans un souci d'éfficacité  et non seulement  de conformité  aux directives  comme savent très bien le faire  la haute  fonction publique Jacobine  de ce  PAYS.
Il  est indispensable  que le Gouvernement  prenne en compte dès à présent  cette donnée  qui est un des coefficients MULTIPLICATEURS  des résultats  de notre ECONOMIE  dans le monde, c'est à dire  la condition demain  de notre  répartition harmonieuse  des bénéfices  pour  une meilleure justice SOCIALE

21.02.2006

LE COMMERCE EXTERIEUR POUR ENDIGUER

 LE CHOMAGE

                                           

                        LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS  PAR LA CONQUÊTE DES MARCHES EXTERIEURS

                        PIECES JOINTES 3 ANNEXES

                        Annexe 01  Plan de mobilisation en faveur de l’exportation des entreprises françaises texte de François LOOS Ministre délégué au commerce extérieur (décembre 2004)

                        Annexe 02 Les opérateurs du commerce extérieur Direction générale des douanes (Août 2005) bilan 2004
           
                        Annexe 03   Les 25 pays cibles pour le commerce extérieur (François LOOS)
             Ouverture des marchés à l’export 

                L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les  bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

                Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.

                Il est donc impératif que l’Etat corrige  ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années. 

                Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.

                Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement  ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

                Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

                Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct  de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique  (si ce dernier est créé)

                100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)

                150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.

                Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

             Marchés extérieurs

                La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.

                Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 300 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles. 

                Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

                Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.

                L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 2 ou 3 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.

                Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ? 

                 
                Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer.
(Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)

            Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 20 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.
 Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne

            Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?

            Le renforcement en encadrement est une des  première  piste proposée dans ce blog

            L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents

            L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500

            L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts

            L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE

                        Leur offrir des études de marchés gratuites

                        Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 3 ans après les premiers bénéfices réalisés

                        Leur offrir gratuitement  avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur

 

LA RELANCE DU PAYS Quand et comment?

 

 Le  soir  du deuxième tour  des législatives,  le Président SARKOZY  se retrouvera  avec une majorité écrasante  à l'assemblée nationale.

les chantiers  à  traiter  sont énormes  et comporteront  des pièges  qu'il devra contourner.

 cependant un chantier  est  prioritaire  pour le Pays, comment relancer l'ECONOMIE  sans la quelle toutes les promesses ne sont  que des incantations.

Comment rendre un avenir  aux 10 millions de français  qui ont été exclus  de tout avenir?

Comment relancer  notre commerce ectérieur  sans le quel  la production  de nos usines n'aurait aucun sens?

Comment recréer les 7 millions d'emplois  que nous avons détruits  dans le privé!

 

29.03.2007

comment créer les 7 millions d'emplois qui ont été détruits en FRANCE

 

note  déjà publiée  le 22.02.2006

COMMENT REDUIRE LE CHÔMAGE


 COMMENT RETABLIR L’EQUILIBRE DES COMPTES PUBLICS
              RELANCER LA CROISSANCE ET CREER DES EMPLOIS
 

                        Les différents rapports portés à la connaissance du grand public donnent tous l’amorce diffuse  d’une réponse aux graves problèmes liés au surendettement que connaît le pays.

                        Sans reprendre toutes les causes, nous pouvons en dégager trois ou quatre qui devront être prises en compte par les futurs candidats dans leurs programmes respectifs.

            1/   Un nombre trop élevé de fonctionnaires, qui représentent 25% de la population active du pays.

            Plus de cinq millions de fonctionnaires dans les trois fonctions publiques

            2/   Un volume de personnes privées d’emploi anormalement élevé.

             Deux millions et demi de chômeurs

            Un million et demi de personnes inscrites en plus à l’ANPE et non chômeurs

             Plus d’un million de RMISTES (compabilisés pour certains  dans le volume précèdent)

            Plus de trois millions d’emplois intérimaires mis en place depuis 1983

            3/    Un accompagnement à l’export de nos PME  inexistant comparativement aux structures mises en place chez nos partenaires Européens

            4/    Un code du travail qui est un frein à l’emploi mais qui paradoxalement ne protège plus les salariés

            5/  Une dette publique qui handicape tout gouvernement et qui ne peut se réduire sans mesures structurelles de l’état, c'est-à-dire sans diminution drastique de ses effectifs de fonctionnaires dans la perspective de ramener progressivement leur volume (%)à l’identique de tous les autres pays de l’OCDE.

            LES SOLUTIONS SUR LESQUELLES LES CANDIDATS DEVRONT SE POSITIONNER

            LA REDUCTION DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE

            S’il est un sujet  explosif, c’est bien celui-ci.

            D’une part les Français sont historiquement très attachés à leurs services publics, d’autre part les fonctionnaires constituent les « grands bataillons de syndicalistes » pour ne pas dire la majorité des syndiqués français.

            Toute réforme de leurs statuts impliquera nécessairement des luttes sociales qui pourront apparaître corporatistes mais qui se toute manière s’avèreront incontournables.

            Cette réforme ne pourra être entreprise sans un très large consensus de la nation toute entière.

            D’autre part les propositions que seront faites devront s’inscrire dans le temps (10 ans minimum) et en aucun cas PENALISER les fonctionnaires eu égard aux règles qu’à titre individuel ils auraient connues lors de leur entrée au sein de la fonction publique.

            Cette réforme s’inscrira alors  dans un nouveau projet d’organisation des structures de l’état avec la suppression d’une des deux fonctions publiques redondante.

                        Soit la territoriale

                        Soit la Nationale

            Avec une réorganisation complète des niveaux de compétence sur l’ensemble du territoire avec sans doute

                        - Le regroupement des communes (suppression des mairies)
                          La refonte totale du système des départements avec la fusion au niveau des régions des instances territoriales et départementales qui font toutes double emploi.

            La décentralisation devant être alors conduite jusqu’au terme de sa logique.

                        La politique étant du ressort des ministères et la conduite ou mise en œuvre de la seule responsabilité du territorial.

            Ce qui n’avait pas été tranché en 1982 lors de la première décentralisation, c'est-à-dire le détachement des fonctionnaires « nationaux « au sein de la fonction publique territoriale. Ce qui devait se faire sous enveloppe constante c'est-à-dire sans création de nouveaux postes s’est traduit dans les faits par plus d’un million de postes nouveaux.en moins de 20 ans.

            Comment ne pas pénaliser les fonctionnaires ?

            Les fonctionnaires actuellement en poste ne sont en rien responsables  des décisions  politique  prises par les différents gouvernements qui ont eu en charge ce problème.

            CHACUN des fonctionnaires se verra garantir son déroulement de carrière jusqu’au terme de celle-ci. (Conformément à son statut)
            Cette condition étant un préalable à toute réforme.

            En contrepartie tout fonctionnaire occupera le poste que l’état lui proposera ; même si ce dernier entraîne une mutation géographique, un changement de corps ou un détachement au sein d’une entreprise privée.
            Sur 10 ans avec une nouvelle réorganisation territoriale et nationale, le gain de postes pourrait s »élevé à un million avec cependant un redéploiement vers l’enseignement (150 000 postes) et vers la santé (100 000 postes)

            L’économie d’échelle atteindrait environ 750 000 postes soit approximativement le  déficit annuel du budget de l’état.

            Ces études ont été conduites depuis des années, certaines « fuites organisées » de ces documents d’études interne à certains ministères ont en leur temps défrayer les chroniques. (Il y a dix ans une étude montrait qu’il fallait déjà envisager de supprimer  5 à 600 000 postes)
            CONQUERIR LES MARCHES A L’EXPORT

            Pour faire face au niveau de nos dépenses, nous n’avons que deux solutions

            Soit les réduire pour les mettre en adéquation avec nos ressources
            Soit augmenter nos ressources ce qui entraînera la création de nouveaux emplois et donc la diminution des charges qui pèsent sur l’emploi. Lui-même.

            Tous les rapports y compris ceux du  Ministère du commerce extérieur montrent que la France a plus de 20 ans de retard sur nos principaux concurrents européens.

(Portage de moins de 500 PME pour plus de 30 000 en Allemagne par an)
            La solution (et elle est la seule) concerne la mise en place d’une structure efficace dans l’accompagnement réel de toutes nos PME à l’export.

            Contrairement au projet en cours, les résultats ne seront mesurables qu’avec une stratégie globale qui malheuresement fait encore défaut.

            Il conviendrait donc de mettre en place une véritable stratégie offensive, visant à accroître l’efficacité de nos PME, avec un renforcement en encadrement réel, une politique fiscale adaptée aux objectifs à savoir la conquête des marchés et un accompagnement complet jusqu’à la signature de nouveaux contrats.
            Une aide totalement  gratuite (pendant 3 ans) de nos petites entreprises, avec paiement au résultat après embauche de personnels.
            Nos PME de moins de 20 personnes représentent 80% du total de nos sociétés. L’injection d’un cadre seulement aurait pour conséquence immédiate une augmentation du chiffre d’affaires et la création qui en résulte de nouveaux emplois.

            Le détachement d’un fonctionnaire compétent dont la rémunération serait prise en compte par l’état pourrait être une piste d’étude. De même l’injection de cadres a en recherche d’emploi avec un dispositif d’allègement total jusqu’à ce que le cadre génère un retour de trois fois son salaire chargé pourrait aussi être une piste possible.

            LA MODIFICATION DU CODE DU TAVAIL

            L’insécurité sociale de notre pays remonte aux années 1973, les mesures prises en 1975 et en 1982 sont à l’origine du déséquilibre dont nous constatons les effets aujourd’hui.

            La remise à niveau de nos dépenses publiques doit avoir pour corollaire un code du travail qui protégerait efficacement les salariés et surtout le retour d’un contrat de type DDI offert à tous.

            Si dans la situation actuelle qui résulte des erreurs commises au cours des trente dernières années, les emplois CDI deviennent presque l’exception, il faudra imaginer un nouveau deal social avec l’ensemble des partenaires sociaux et sans doute la création de garanties nouvelles face à la flexibilité si celle-ci devient incontournable.

            La conquête de nouveaux marchés si elle est appuyée par une stratégie efficace, la réduction programmée des effectifs de la fonction publique avec un transfert progressif des compétences vers les PME auront pour effet en moins de 5 ans une réduction d’au moins 50% de ceux qui aujourd’hui sont privés d’emploi.

            La diminution des exclus aura pour conséquence un meilleur traitement avec sans doute là aussi des réformes structurelles des organismes qui en ont la charge.


12.05.2007

QUE LA VICTOIRE EST BELLE.....

 

Que la victoire est belle !

Depuis dimanche soir, sur les plateaux de TF1, de France 2, de LCI,
 sur les ondes de RTL, de France Inter ou de Radio Canada,
j’ai exprimé la joie que nous donne,
que me donne la belle victoire de Nicolas Sarkozy.

Victoire de la démocratie et des institutions de la Vème République :
l’élection présidentielle est plus que jamais,
pour les Françaises et les Français, le moment clef.

Moment de débats intenses et d’authentique réflexion.
Moment d’implication personnelle dans les choix collectifs.
 Le record historique de participation aux deux tours de scrutin,
 après les inscriptions massives sur les listes électorales à la fin de l’année dernière,
est un signe fort de bonne santé de notre démocratie représentative.
 La venue aux urnes de tant de jeunes qui votaient pour la première fois fait chaud au cœur.
Cette mobilisation exceptionnelle a frappé les opinions publiques des démocraties en
 Europe et au-delà, où les taux d’abstention
descendent rarement en dessous de 30 à 40%


Le recul des extrêmes des deux bords dès le premier tour et le peu
 de succès des consignes de boycott au deuxième tour
démontrent la maturité du corps électoral de notre pays.

Superbe victoire de notre candidat ! Victoire d’un homme, d’une stratégie, d’un projet.

Nicolas Sarkozy a fait preuve, tout au long de la campagne,
d’une énergie, d’une force de conviction, d’un souci de « parler vrai »
qui ont fait la différence.
 Entre les deux tours, sa solidité et son sang-froid ont mis
en évidence l’agressivité de la candidate socialiste
 et la fragilité de son argumentation.

Nicolas a voulu se présenter comme le candidat de la « rupture ».

Dans toute histoire politique,
il y a certes une part de continuité, un héritage, une forme de bilan.
C’était vrai pour les deux candidats :
 depuis 1981, la gauche a été au pouvoir pendant 15 ans,
la droite pendant 11 ans.
Et durant la dernière décennie, c’est 50/50
. 5ans pour l’une et pour l’autre.

En ce qui nous concerne, nous avons tous œuvré autour de Jacques Chirac
 dont le bilan, contrasté bien sûr, mérite au total estime et respect.

Mais il fallait entrer dans une nouvelle époque.
 Et Nicolas Sarkozy a, de ce point de vue, eu raison de s’attaquer à
 de vieux tabous. Il a eu raison de
 montrer que l’idéologie du partage du travail conduit au chômage, et de remettre l’éloge du travail au cœur de la politique économique et sociale.
Il a eu raison d’affirmer qu’il existe une relation étroite entre immigration,
 intégration, identité de la France et amour de la patrie.

Sur tous ces points et sur d’autres, son discours de rupture a été salutaire.

Victoire enfin d’un projet, clair, concret, cohérent,
 articulé autour de propositions précises qui sont entrées dans les esprits.
 Et qui ont convaincu.

Au soir du deuxième tour, le Président nouvellement élu
a affirmé sa volonté de rassembler et sa volonté d’agir.

Les mots de respect, d’ouverture, de générosité, de rassemblement sont souvent
 revenus dans sa bouche
 Il aura, j’en suis sûr, la capacité de constituer une majorité présidentielle
qui s’élargira au-delà des limites de l’UMP,
dont l’existence, il faut le rappeler, a été déterminante
dans la bataille du premier tour.

Agir. « Je dis ce que je ferai et je ferai ce que j’ai dit ! »
a martelé Nicolas Sarkozy tout au long de sa campagne.
 Nous y sommes.
Certains s’attendent à des blocages. Quelques-uns prédisent un
troisième tour dans la rue ou dans les quartiers.

Je crois pour ma part que nos organisations syndicales et les principaux
acteurs de la scène économique et sociale sont,
dans notre pays authentiquement républicains.
Un Président élu aussi nettement, au terme d’une mobilisation aussi
massive, jouit d’une légitimité qui lui donne une grande marge de manœuvre.
Dès lors que, comme Nicolas Sarkozy,
il est animé d’une réelle volonté d’écoute,
 de dialogue et de concertation.

Il est important pour la France que le Président réussisse.
Il faut l’y aider.

Nous sommes nombreux à vouloir l’y aider.

8/05/2007

ALAIN  JUPPE

30.04.2007

l'ECONOMIE COMME SEUL MOTEUR DE LA JUSTICE SOCIALE

 

31.01.2007

présidentielles 2007 l'économie comme condition de nos réformes sociales

Tous les candidats crédibles en 2007 s'accordent sur la nécessité d'une économie puissante pour notre Pays.

l'économie est et sera encore lus demain le véritable pouvoir dans la conduite d'une politique sociale nécessaire.

Nous sommes cependant entrés depuis 30 ans dans une véritable GUERRE ECONOMIQUE et nombreux de nos concitoyens ne semblent pas en avoir pris conscience.

la guerre économique est mondiale, elle peut provoquer des morts certes mais elle génére de chômeurs si nos dirigeants ne prennent pas en compte ces nouvelles réalités.

 Une ECOLE supérieure a été créée en FRANCE depuis plusieurs années, sur le modèle de ce que pratiquent les anglo saxons depuis TOUJOURS..

Les thèmes abordés sont curieusement d'actualité et permettront sans doute au commin des mortels de se faire une idée par lui même et non seulement en écoutant les slogans réducteurs de nos partis politiques.

 

De la légitimité du patriotisme économique

Article publié en janvier 2005 dans la Revue internationale et Stratégique par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/IRISJanvier2005.pdf
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La guerre économique est-elle un paradigme des rivalités internationales

Chapitre de l’ouvrage collectif, Lavauzelle 2004, La France a-t-elle une stratégie de puissance économique ? par Didier Lucas et Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/guerreeconomique2004.pdf
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Le renseignement au service de la puissance

Article publié en mars 2006  dans la Revue Agir par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/AgirMars2006.pdf
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La prise de contrôle des marchés émergents, composante de la stratégie globale des Etats-Unis
Le cas de la Moldavie
Article publié en février 2003 dans La Revue Française de Géopolitique. Par Didier Lucas.

http://www.ege.fr/download/1.strategie_influence.pdf
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Le déploiement d'une politique d'influence

Chapitre de l’ouvrage Business sous influence dirigé par Ludovic François, Dunod 2004 Par Didier Lucas et Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/businesssousinfluence2004.pdf
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L’influence ou le pouvoir des signes
Agir, revue de la Société de stratégie, n° 14, 2003, « Puissance et influence ». Par François-Bernard Huyghe (Docteur d’Etat en Sciences politiques, Professeur à l’EGE)

http://www.ege.fr/download/2.influence_ou_pouvoir_des_signes.pdf
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Trois guerres de l'information

Article publié dans la Revue Humanisme en 2003. Par François-Bernard Huyghe (Docteur d'Etat en Sciences politiques, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/3.trois_guerres_information.pdf
Lire l'article.
 
La guerre cognitive : A la recherche de la suprématie stratégique

VIè Forum intelligence économique de l'Association Aéronautique et Astronautique Française . Menton, le 25 septembre 2002. Communication présentée par Christian Harbulot, Nicolas Moinet et Didier Lucas.

http://www.ege.fr/download/4.guerre_cognitive.pdf
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Une nouvelle approche de l'action offensive

Article publié au 2è semestre 2002 dans La Revue historique des Armées. Par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/5.approche_offensive.pdf
Lire l'article.
 
Les limites d'une économie de la guerre cognitive

In : C. Harbulot, D. Lucas (Eds.), La guerre cognitive, Paris : Editions Lavauzelle 2002, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/6.ecoguerrecognitive2.pdf
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Est-il réaliste d’étudier les mouvements stratégiques d’une firme ?

In : F. Le Roy (Ed.), Nouvelles approches dynamique de la concurrence, Paris : Vuibert, 2002, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE), (avec W.H. Starbuck)

http://www.ege.fr/download/7.Mouvements_strategiques.pdf
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La gestion offensive des sources ouvertes dans un contexte allié / adversaire

Communication présentée au Colloque de l'Association Démocraties , Printemps 2001. Par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/8.gestion_offensive_sources_ouvertes.pdf
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Vers la normalisation de l'audit de risques informationnels

Article paru en novembre 2001 dans le magazine Veille . Par Didier Lucas et Alain Tiffreau

http://www.ege.fr/download/9.audit_risques_informationnels.pdf
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Des missiles, des emissions, des electrons

Extrait de Panoramiques n° 52, Juin 2001 « L'information, c'est la guerre », Corlet éditeur. Par François-Bernard Huyghe (Docteur d'Etat en Sciences politiques, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/10.des_missiles_des_emissions_des_electrons.pdf
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L'ennemi à l'ère numérique: chaos, information, domination

Introduction au livre publié au Presses Universitaires de France en 2001. Par François-Bernard Huyghe (Docteur d'Etat en Sciences politiques, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/11.ennemi_ere_numerique.pdf
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L’autre versant du Knowledge Management

Article publié en juin 2000 dans La Revue de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers. Par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/12.knowledge_management.pdf
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La dissuasion par l'information

Douzième chapitre de l'ouvrage de Didier Lucas et Alain Tiffreau, Guerre Economique et Information : Les stratégies de subversion , publié au édition Ellipse en mai 2001.

http://www.ege.fr/download/13.dissuasion_par_information.pdf
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Intelligence économique et guerre de l'information

Article publié au 3è trimestre 1999 dans Les Cahiers de Mars, Revue des anciens de l'Ecole Supérieure de Guerre et du Collège Interarmées de Défense. Par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/14.intelligence_economique.pdf
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Les conceptions françaises et anglo-saxonnes des affrontements économiques,

In : Pierre Lacoste (Ed.), (1998), Le renseignement à la française, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/15.Conceptions_francaises_et_anglosaxonnes.pdf
Lire l'article.
 
Perspective historique de l'intelligence économique

Article paru en 1997 dans le premier numéro de la Revue Intelligence économique . Par Christian Harbulot et Philippe Baumard

http://www.ege.fr/download/16.perspective_historique.pdf
Lire l'article.
 
Le champ géoéconomique : une approche épistémologique ,

Article publié dans La Revue Française de Géoéconomie, Vol. 1, N° 3, automne 1997, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE) (avec Pascal Lorot)

http://www.ege.fr/download/17.Le_champ_geoeconomique.pdf
Lire l'article.
 
Conquête de marchés, États et géoéconomie

Article publié dans La Revue Française de Géoéconomie Mars 1997. Vol 1. no 1.p, 133-149, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/18.Conquete_de _marches.pdf
Lire l'article.
 
Le faux débat sur la guerre économique

Article publié en 1996 dans La Revue de Défense Nationale . Par Christian Harbulot et le Général Jean Pichot-Duclos

http://www.ege.fr/download/19.faux_debat_guerre_economique.pdf
Lire l'article.
 
La place du renseignement dans la société française

Article publié en 1996 dans La Revue de Défense Nationale . Par Christian Harbulot et le Général Jean Pichot-Duclos

http://www.ege.fr/download/20.place_renseignement.pdf
Lire l'article.
 
From Infowar to knowledge warfare: preparing for the paradigm shift

Article présenté à : The Fourth International Conference on Information Warfare: Defining the European Perspective, Bruxelles, Belgique, 23-24 mai 1996, par Philippe Baumard (Professeur Agrégé des universités, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/21.From_Infowar_to_knowledge_warfare.pdf
Lire l'article.
 


   
http://www.ege.fr/

22.04.2007

DEBUT des législatives ce soir à 20 heures

22.04.2007

LE DEBUT DES LEGISLATIVES ce soir

 

LE DEBUT  DE LA CAMPAGNE LEGISLATIVE
 A partir  de 20h00 ce soit débute  la phase finale 
de l'élection présidentielle  mais plus encore
 la préparation  des législatives.
 le choix  du second tour  se jouera 
 sur 5 ou 6 possibilités.
Sarkozy, Royal  avec l'élection  de SARKOZY
Sarkozy  Le PEN  avec l'élection  de SARKOZY
ROYAL  Le PEN   avec l'élection  de ROYAL
Mais  si Bayrou  se hisse au second tour
BAYROU  LE PEN  ELECTION  de  BAYROU
BAYROU  ROYAL   ELECTION de BAYROU
BAYROU  SARKOZY ELECTION  de BAYROU
Tout  ceci  est connu des Français, cependant nous saurons ce soir 
 si les socialistes ont voté indirectement pour Nicolas SARKOZY.
Débutera  alors  l'essentiel  du combat politique  de la FRANCE.
 Suite à cette campagne, nous devrions assister à l'éclatement 
de deux partis  l'UMP  et le PS.
 En effet que ce soit SARKOZY, BAYROU et éventuellement ROYAL 
 qui parviennent à la PRESIDENCE,
Aucun d'eux ne disposera demain  d'une assise suffisante 
pour gouverner  et disposer d'une réelle majorité.
 Si SARKOZY  est élu, il ne peut s'appuyer  que sur l'UMP actuel 
 soit  20% à peine de l'électorat.
Sans  l'UDF  aucune majorité  en perspective, le FN  ne lui fera  jamais 
 ce cadeau, d'autant  que l'électorat  du FN  est majoritairement 
 d'origine  ouvrière  et donc anciennement  du PCF.
Aucune chance donc d'un rport vers  la droite traditionnelle.
De Même chez ségolène ROYAL  qui ne peut  que battre le PEN 
 si ce dernier se hisse à nouveau au second tour, l'aile gauche  de
son parti  devrait faire scission  et rejoindre le PCF.
 Une alliance avec le PCF  à moins de 3%  est suicidaire,
 il ne resterait qu'une alternative,
 une alliance  avec le centre  condition réelle d'une majorité stable.
 pour BAYROU, soit il est élu  soit il pésera  sur la suite politique du pays.
Imaginons un sarkozy, sans l'aide de l'UDF, alors le gouvernement 
sera  de centre gauche,
 tout le programme actuel  de l'UMP serait renvoyé 
 aux calendes grecques.
Nous pourrions même imaginer un gouvernement d'alliance  PS UDF 
 en cohabitation  avec  l'UMP.
 Une nouvelle cohabitation  avec DSK, FABIUS,BAYROU,MORIN,etc 
comme ministres.
En clair  les clés  de la suite  de toute alliance politique  sont détenues 
 par l'UDF.
parti  qui de fait  et logiquement  devient le pivot incontournable 
 de la politique  de la FRANCE  de DEMAIN.

 

LA VERITE dans les programmes économique de demain pour la FRANCE

31.03.2007

LA VERITE dans les programmes

article  publié  sur AGORAVOX

vendredi 15 septembre 2006
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Présidentielles, la vérité comme exigence morale

Les Français veulent savoir avant de se déterminer.

 Ils refuseront la signature de chèque en blanc

comme ils l’ont fait depuis la fin de la dernière guerre.

 Les candidats leur doivent, par éthique,

la vérité,sur la situation réelle du pays,

les causes de son immobilisme

structurel, et un éclairage sur le

 comment et le pourquoi des réformes

 qu’ils proposeront au pays à

partir de 2007 s’ils sont élus président.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les dernières déclarations de notre

 premier ministre posent encore problèmes.

 

De quoi s’agit il ? L’ancien ministre

 du travail François Fillon nous informe

 que les régimes spéciaux de retraites

 feront l’objet d’une étude et

d’un réajustement équitable,

du fait même que seul le régime

 général et les impôts paieront

le déficit croissant de ces régimes.

 

 

 

De son côté, Nicolas Sarkozy, reprenant

 une idée déjà annoncée et largement

 partagée à gauche, réaffirme l’hypothèse

de la création d’un nouveau service civique

qui concernerait tous les jeunes Français.

 

 

 

Pourquoi cette opposition frontale

 devant ces deux questions ? Pourquoi

ne pas expliquer simplement que ces

deux sujets et beaucoup d’autres seront

 non seulement de toute manière abordés

 au cours de la campagne, mais que

 des solutions justes devront être

proposées pour les résoudre, que ce

soit la droite ou la gauche qui

 arrive au pouvoir en 2007.

 

 

 

 

 

Il appartient aux différents partis et

 à leurs instances de proposer la

politique qui sera suivie par leurs

 représentants lorsqu’ils seront en fonction.

 

 

 

C’est donc en l’occurrence

au président de l’UMP qu’échoit cette

responsabilité, et à personne d’autre.

 

 

 

Il faut en effet reconnaître un certain

 courage à Nicolas Sarkozy comme

à Ségolène Royal de ne pas esquiver

 les sujets qui portent en eux

 potentiellement la division du pays.

 

 

 

Nous souffrons depuis plus de 25 ans

de ces mensonges par omission de trop

 de nos politiques qui, n’osant aborder

 les problèmes, en renvoient le

règlement aux calendes grecques.

 

 

 

Là se situe la véritable rupture,

 tant attendue à droite, comme à gauche.

 

 

 

 

 

Outre ces deux sujets, les Français

 voudront savoir avant de s’exprimer

dans les urnes de quelle manière

 les candidats potentiels régleront

les problèmes suivants :

 

Le règlement de la dette,

 non seulement le retour à

 l’équilibre des dépenses

mais le remboursement des

1100 milliards accumulés depuis 1981

La nouvelle politique de la

Sécurité sociale et les nouveaux

 financements de futures

 dépenses incompressibles

 liées au vieillissement de la population

La nouvelle politique d’égalité

des chances en matière scolaire,

 tant dans le primaire que dans le

secondaire, et surtout dans le supérieur.

La nouvelle politique de relance

économique plus particulièrement 

 axée sur le développement de PME,

nécessité d’un meilleur 

 encadrement et surtout un

accompagnement réel, à

l’identique des autres

grands pays européens,

dans la conquête des marchés à l’export

La réduction drastique

du nombre de fonctionnaires

que compte notre pays.

25 à 30% de la population

active à ce jour :

Décision incontournable et 

 sans doute plus qu’impopulaire

et source de grèves incessantes

sans une pédagogie explicative

de longue haleine.

Nous n’y échapperons pas ; 

de nombreux pays comme le 

 Danemark, la Suède, le

Canada et aujourd’hui l’Allemagne 

 l’ont déjà entreprise.

La nouvelle politique de santé

qui découle du paragraphe

précédent et de l’impérieuse

nécessité de tenir compte

du manque programmé

d’anesthésistes et de chirurgiens

au cours des dix prochaines années

La nouvelle politique étrangère 

 de la France, et surtout de

l’Europe, qui sera rendue lisible

dans la conduite de notre politique

de défense.

Toute réduction de crédits

ou de format ayant pour

conséquence l’acceptation

de dépendre définitivement

des USA, du fait qu’à part le

Grande-Bretagne, aucun autre

pays ne dispose de forces

nucléaires autonomes

La nouvelle politique

de recherche, mais surtout

la politique d’investissement

qui sera mise en place pour

accompagner les chercheurs

privés, seuls capables de

créer les entreprises qui

garantiront demain nos

emplois industriels, car

nous savons tous que 50% 

 de nos emplois actuels

sont déjà condamnés à

échéance de moins de

cinq ans par l’ouverture

des marchés européens.

La nouvelle politique qui

concernera la représentation

nationale dans ses institution

 et l’interdiction qui sera faite demain de

cumuler plus de dix ans

de mandats. L’obligation 

 équitable qui sera faite

aux fonctionnaires élus

de quitter l’administration.

La politique sociale, qui

devra être le cœur de cette

campagne, et qui devra rallier

sur ses objectifs autant le

patronat sans lequel rien de

crédible n’est envisageable

que les syndicats sans lesquels

rien n’est possible non plus.

Politique qui devra se fixer

pour objectifs de rendre un

avenir aux dix millions de Français

qui en sont aujourd’hui privés,

de leur accorder de nouveaux

droits en particulier dans la

sécurisation de leurs parcours 

 professionnels à l’identique de

ce qui se pratique depuis

toujours dans les grands

groupes ou grandes sociétés.

Politique difficile mais qui n’est

réalisable qu’avec un

consensus de l’ensemble

des acteurs économiques avant

même celui des politiques.

Ces quelques thèmes incomplets

sont ceux que les Français

souhaitent voir aborder par

ceux qui prétendent demain 

 agir dans l’intérêt de tous.

Les esquiver, comme

semble le souhaiter le 

 Premier ministre, est à

l’opposé de nos attentes légitimes.

La rupture avec

ces pratiques est

une exigence morale.

l'économie le centre de la campagne du 2° tour

31.03.2007

AIDONS les candidats à nous proposer un programme

COMMENT FAIRE à partir de 2007 et après?

                         
 COMMENT  FAIRE  pour  Disposer  d’un  BUDGET  à l’équilibre?.

 

 

 

 

1/  DEFICIT BUDGETAIRE SOUS CONTRÔLE

 

 

 

            Inscrire  dans la loi  que toutes dépenses supplémentaires  de fonctionnement  doit être votées  au parlement.  Pour être  autorisée.

 

 

 

Avec  responsabilité  Pénale  du MINISTRE  et des chefs  de bureaux  des ministères  concernés.

 

 

 

 

2/    SUPPRESSION  des  35 heures  et retour  aux 39h00

 

 

 

            Gain : 22 milliards  d’euros  (primes versées  aux entreprises)

 

 

 

3/ Suppression  des aides versées  aux grandes entreprises  plus  de 250 salariés

 

 

 

            Actuellement 65 milliards  d’Euros  dont 85%  sont accordés exclusivement  aux  grandes  entreprises. 

 

 

 

Soit  Gain   plus  de 50  milliards  d’euros.

 

 

 

4/     REDUCTION  DU  NOMBRE  DE  FONCTIONNAIRES

 

 

 

            cette mesure  est indispensable mais  devra être conduite  au moins  sur 10 ans  avec le partenariat  des  fonctionnaires  eux-mêmes  (Syndicats) sans à aucun moment pénaliser  les fonctionnaires  qui ont été recrutés avec un statut garanti par l’état.

 

 

 

            En préalable à cette mesure,  la réorganisation  d l’état  est indispensable.

 

 

 

            Suppression  d’une  des  deux fonctions publiques redondantes.

 

 

                                   (avec renforcement  de l’éducation  nationale  et du personnel soignant  des Hôpitaux)

 

 

            Réorganisation du territoire.

 

 

                        Suppression  des  communes  et regroupement  au niveau  des communautés  de communes.

 

 

                        Réorganisation  des préfectures, passer  de 95  à moins  de 40  en fusionnant  les préfectures Régionales.

 

 

 

                        Une fois cette réforme validée  sur le principe  mais également approuvée  par un référendum  (comme cela a été fait en SUISSE)

 

 

                        Monter  en puissance  cette nouvelle organisation  territoriale  sur  10 ans   avec détachement  des fonctionnaires  en sur nombre auprès  de PME.

 

 

 

            Le statut  des  fonctionnaires  en poste  est garanti jusqu’à la retraite, avec en contre parti l’obligation  de servir l’état là où la présence est souhaitée  par l’administration.

 

 

 

    Mutations possibles d’un ministère  à un  autre, d’une collectivité  territoriale  à une autre, ou même  au sein  de PME  (avec salaire  et statut  assurés)

 

 

 

            Les  GAINS  monteront  en puissance  au fur et à mesure

 

 

 

 

1 ° année  0                             50 000   Fonct  en PME   gain  100  000   emplois

 

 

2° année  0                             150 000  Fonct  en PME   gain  300 000 emplois

 

 

3° année  0                             250 000  Fonct en PME    gain   500 000 emplois

 

 

4° année  50 000 postes          300 000  Fonct  en PME    gain  600 000 emplois

 

 

5° année  100 000 postes        350 000  Fonct en PME     gain 700 000 emplois

 

 

6° année  100 000 postes

 

 

7° année  100 000 postes

 

 

8° année 100 000 postes

 

 

9° année 100 000 postes

 

 

10° année 100 000 postes

 

 

 

Analyse

 

 

 

Le détachement  des fonctionnaires  auprès  des PME ne diminuerait pas la masse salariale  de l’état pendant les 3 premières  années.

 

 

 

En  revanche l’injection  d’un cadre  « Gratuit »  au sein  des PME  (moins de 20 personnes) aurait pour conséquences  l’augmentation du CA  de l’entreprise  et surtout l’embauche obligatoire  de personnels

 

 

 

          Cette mesure pourra être  accompagnée  de suppressions temporaires  de charges  des petites entreprises pendant 5 ans  au maximum .pour les deux premiers  salariés  engagés

 

 

 

          Coûts :  1 million  de salariés  soit   5 millions d’euros  compensés  par moins 10 millions d’euros  de prestations  de chômage

 

 

 

                      Gain  5 milliards d’Euros

 

 

 

 

          5/    CONQUÊTE  Du MONDE  et  DES MARCHES A L’EXPORT

 

 

 

          Pour  accroître  les richesses  du pays, réactiver un service citoyen et permettre à la majorité  des jeunes d’effectuer  pour la France  un séjour à l’étranger d’une année minimum.

 

 

          Pour les jeunes expérience unique  pour la majorité  de cette découverte  de l’international (voir  fiche  sur le service civique sur le blog)

 

 

          Pour le PAYS  disposer  de voyageur  de commerce  en recherche  de marchés pour nos PME  et grandes entreprises (100 000 postes  de volontaires internationaux)

 

 

     1 milliard  d’export  équivaut à la création  de  15 000 emplois

 

 

 

    150 000 jeunes  détachés  auprès  des ONG

 

 

     100 000 jeunes  détachés  dans  des Lycées internationaux  en échange  de jeunes étranger  affectés en France

 

 

 

          Le  coût  de ce service  serait  de 3 à 5 milliards d’Euros, mais permettrait  sans doute la création d’un million d’emplois supplémentaires en 5 ans

 

 

  soit une économie  de frais de chômage d’au moins 10 milliards d’Euros.

 

 

 

                   Gain  5 milliards d’Euros

 

 

 

voir  fiches  suivantes:

 

 

Un nouveau service civque citoyen, pour...

LE COMMERCE EXTERIEUR POUR CREER DES EMPLOIS

 

          6/        RENDRE  LES  POLITIQUES  OPERATIONELS

 

 

 

          pour éviter  d’avoir  des politique  professionnels  (seul pays au monde) interdire le cumul  des mandats, obliger les fonctionnaires élus à démissionner  , et interdire à tout citoyen plus de 10 ans  de mandat électif au delà  du mandat de maire.

 

 

          Les  élus n’auraient alors  plus le souci  de leur réélection  et défendraient  avec courage  et force  les mesures parfois impopulaires  qu’ils présentent  dans l’intérêt Général.

 

 

 

 

          7/  MISE  EN PLACE DE LA SECURISATION  PROFESSIONNELLE

 

 

 

 

          Fusion  des budgets  de l’éducation  nationale  et de la FORMATION  professionnelle

 

 

          Entièrement  sous contrôle  du même Ministre  (ce qui avait été refusé  à la création et souhaité  par jacques DELORS)  (gain 25 milliard d’Euros

 

 

 

          Les personnels  de la formation  professionnelle pourront être absorbés  au cas par cas  par l’éducation nationale

 

 

          Mise  en commun  de l’ensemble  des moyens

 

 

          Salaire  garanti  pour  tous les personnels  en formation  et mise en place  d’un accompagnement efficace auprès de cabinet Privés d’OUTPLACEMENT  et non les services  de l’état inopérants.

 

 

 

          8/  AUGMENTATION IMMEDIATE DES  SALAIRES

 

 

 

 

                      Plusieurs  pistes :

 

 

 

                                 Sur les économies générées  rendre  aux  salariés immédiatement

 

 

                    15 milliards  d’euros de cotisations  (transferts par l’état)

 

 

                 Soit une augmentation immédiate  de 300€ par personne

 

 

 

 

                         Mise  en place ou généralisation  de la participation  salariale  dans toutes les entreprises présentes sur le sol Français

 

 

 

                                 En cible sur 5 ans 25%  du capital  de toute entreprise sera détenu par les salariés.

 

 

 

 

Objectif  rendre  les 10%  de transferts  vers  les salariés  en tant qu’actionnaires  de leurs entreprises.  ( rattrapage  depuis 1981)

 

 

 

 

            9/ REMBOURSEMENT  de la DETTE

 

 

 

            le remboursement  de la dette sera rendue possible  parle retour à l’équilibre  des  comptes  de l’état,  (5 ans)

 

 

            L’accroissement  des exportations  Françaises  par une politique  efficace d’accompagnement  et de montée  en puissance  des PME à l’export

 

 

 

            La diminution massive  du CHÔMAGE  sur les 5 prochaines années (moins deux millions et demi de personnes ) en sachant  qu’il sera nécessaire  de créer près de 5 millions de nouveaux emplois et 1 million de nouvelles entreprises  en France  dans les 5 prochaines années

 

 

 

 

            10/  RECHERCHE  ET ACCOMPAGNEMENT  des PME INNOVANTES

 

 

 

            Voir la fiche  suivante :

 

La recherche Quelle recherche pour la...

 

 

 

annexes  fiches  à consulter:

 

comment créer les 7 millions d'emplois qui...

anticiper les destructions d'emplois

un nouveau pacte pour les PME

programme commun souhaitable présidentielles...

SEULE l'économie est le centre de la campagne

 

29.03.2007

baisse record du CHÔMAGE en ALLEMAGNE

 
Allemagne: le chômage poursuit sa baisse à marche forcée
Le chômage en Allemagne a continué sa décrue en mars,
 le marché de l'emploi n'affichant aucun signe de faiblesse grâce à la bonne tenue de l'économie dans le pays. Le taux de chômage brut a reculé à 9,8%, après 10,1% en février, selon les chiffres diffusés jeudi par l'Agence pour l'emploi. Le nombre de chômeurs est ressorti à environ 4,108 millions de personnes, soit un recul plus fort que prévu de 114.000 par rapport à février.
 Ce repli est presque deux fois plus élevé que la moyenne enregistrée au cours des trois dernières années pour un mois de mars, souligne l'Agence dans un communiqué. Comparé au mois de mars de l'an dernier, le nombre de chômeurs a baissé de 869.000, précise-t-elle encore.

lu  sur expansion.com

21.03.2007

PC à 250 €

 Nous  devons  nous  souvenir  des péripéties  de  KODAK

ou encore  d'OLIVETTI.

Bientôt  de nouvelles  technologies  viendront 

 BRUTALEMENT remplacer

 nos  technologies  dites  de  pointe.

Ce  seront  les  inventeurs  de  ces nouvelles  technologies 

qui déposeront  leurs  brevets  d'invention  et qui auront 

 les parts  de marché.

N'oublions jamais  quela CHINE  a  formé l'année  dernière

25% de plus  de DOCTEURS  en INFORMATIQUE  que

l'ensemble  des pays  ociidentaux  réunis 

 y compris les USA  et l'Europe.

Olivetti  fabricant  de  machine  à écrire, 

complétement  dépassée  avec l'apparition  des  PC 

et des nouvelles imprimantes  portables.

pertes  de marchés  liées à une mauvaise  adaptation 

 de  ses  produits.

Ce  seront  15 à 20 000 employes  qui  se retrouveront 

au chômage  en quelques  mois  dans une grande ville

d'Italie  du Nord.

Cette  course  aux  prix  sur  les PC  devraitnous  inquiéter.

 Que faisons nous  en FRANCE  pour aider  les INVENTEURS,

non  pas leschercheurs  du CNRS  mais prioritairement ceux  qui  sont

porteurs  d'inventions  qui ne trouvent  pas d'appui  en  FRANCE,

et qui partent créer des entreprises  à l'étranger 

avec ce qui est pire  les  emplois  qui nous 

manqueront demain.

 Que  proposent  nos  candidats  à part clamer  recherche,,  recherche 

 et rechetrche 

mais quelle recherche,

le  savent  ils  eux  mêmes?

 Nous  pouvons  en douter.

 
"Dell lance un PC à 250 euros en Chine

Dell riposte aux fabricants
chinois de PC en empruntant
 leur principale arme:
 les prix.
 Mercredi, l
e PDG Michael Dell a présenté
à Shanghaï un nouvel ordinateur
conçu pour le marché chinois et
 vendu entre 250 et 390 euros.
« Aujourd'hui, il y a un milliard de gens
 en ligne dans le monde
 et beaucoup du second milliard
d'utilisateurs sont ici, en Chine »,
 a justifié Michael Dell, cité dans
 un communiqué.
« Nous voulons gagner leur
confiance et leur marché »,
a-t-il ajouté. Dell dit avoir
 vu son chiffre d'affaires Chine
progresser de 26% sur
son dernier exercice."

l'expansion.com

31.01.2007

présidentielles 2007 l'ENTREPRISE COEUR DE LA CAMPAGNE EN 2007

Le programme de Ségolène ROYAL n'est certes pas encore sur la place publique, mais les conseillers connaissent tous la vérité des enjeux.

Il n'est certes pas impératif de sortir de l'Ecole POLYTECHNIQUE pour savoir qu'une voiture ne peut avancer que si le moteur est suffisament puissant our tracter tout ce qui se trouve dans la voiture elle même

Tous en convienne,

soit le moteur est insuffisant pour tracter l'ensemble

soit, il faut alléger la charge pour permettre au moteur d'être efficace.

La meilleure solution consisterait dons à accroître les possibilités du moteur et ainsi ne pas sacrifier les plus petits ceux qui seuls ne peuvent déjà plus avancer.

C'est bien le traitement qui sera fait aux entreprises que dépendra la manière dont la FRANCE pourra demain se relever et ainsi faire face aux enjeux incontournables aux quels nous sommes confrontés.

Le site rénovation et réformisme donne un éclairage très iteressant sur la manière dont sera abordé ce délicat problème par la candidate SEGOLENE ROYAL

 

réformisme et rénovation
 
Mardi 30 Janvier 2007

Responsabiliser l’entreprise :

un nouveau chantier pour la gauche

Voici une nouvelle contribution de

Réformisme et rénovation que nous

enverrons pour nourrir le programme de Ségolène Royal.

Responsabiliser l’entreprise :

un nouveau chantier pour la gauche

La gauche a longtemps perçu –

et continue pour une partie de percevoir –

l’entreprise comme un lieu de captation de richesses

par une classe au détriment d’une autre,

cette dernière étant exploitée voire aliénée.

La gauche, dans les textes, au pouvoir ou dans la rue, a

donc légitimement cherché à développer des

 contre-pouvoirs à la classe patronale

 (pouvoir législatif via la définition et

le développement du droit du travail,

organisations syndicales pour le

compléter et le faire respecter,

puissance publique pour contrôler son application).


La question du droit du travail et des

 avantages pour les salariés et employés

constituent toujours un combat important

de la gauche, notamment dans le contexte

de précarisation croissante des emplois

créés et du partage de la valeur ajoutée au

 profit du capital depuis 20 ans.

 

La grille de lecture précédente ne permet cependant pas de rendre entièrement compte du rôle actuel de l’entreprise dans la société.

L’entreprise doit être abordée autrement car son rôle, et donc sa responsabilité, ont évolué.

Ce rôle et cette responsabilité ont évolué sous l’effet d’un certain nombre de forces parmi lesquelles, en simplifiant :

1. L’autonomisation croissante des entreprises vis-à-vis des pouvoirs publics (diminution des moyens d’action de la puissance publique sur l’économie)


2. La globalisation :

a. Extension des capacités et de la rapidité d’allocation des ressources financières ainsi que multiplication des lieux possibles d’allocation de ces ressources ;

b. Déploiement sur de très nombreux pays des principes fondamentaux du néolibéralisme économique.


3. Le développement technologique : développement des outils (au sens large : outils et composants) de communication et de transport, des nanotechnologies et, à venir, des biotechnologies, secteurs très fortement créateurs de valeur ajoutée, nécessitant d’importants investissements et objet de fortes concurrences

Si les firmes multinationales sont à l’évidence les plus directement soumises à ces forces, l’impact de ces dernières se fait de plus en plus net pour les entreprises de taille plus modeste, même limitées au marché national. La concurrence internationale sur des segments à valeur ajoutée croissante – et l’un de ses corollaires, la délocalisation des activités fortement concurrencées – ne font que commencer.


Plus d’autonomie donc, dans un contexte plus fortement concurrentiel (international) et marqué par une montée en gamme des productions (avec une transformation conjointe des modes de travail).

L’entreprise a ainsi à la fois plus de pouvoir mais aussi plus de contraintes. Le discours des syndicats patronaux consiste à mettre l’accent sur les contraintes et à réclamer une plus grande liberté d’action face à la concurrence.

L’idée pour une gauche réformiste ne doit alors pas consister à refuser d’emblée ce discours ni à entraver ces demandes mais à conditionner – très naturellement – la liberté à la responsabilité. Pour ce faire, il s’agit de passer à une logique où l’entreprise est partenaire et non pas concurrente, acteur responsable et non seulement objet de réglementation.


La manière dont la gauche envisage l’entreprise n’est pas obsolète, elle est incomplète.

L’évolution des rapports de force, la mondialisation et les défis globaux à venir doivent inciter la gauche à faire des entreprises des acteurs plus responsables.

La gauche ne doit pas s’opposer aux entreprises mais les inciter et les accompagner à la responsabilisation.

Qu’est-ce à dire, concrètement ?

  1. L’entreprise est un acteur responsable

L’entreprise est par nature productrice. Cette production implique de nombreuses parties prenantes qui participent à la production et/ou sont affectées (positivement ou négativement) par cette production (les salariés, mais aussi les consommateurs, les investisseurs voire les riverains, etc.).

Une politique de gauche réformiste pourrait ainsi chercher à identifier l’ensemble des impacts liés à l’action de l’entreprise, que ces effets soient sociaux, sociétaux ou environnementaux.

Il s’agirait ainsi d’identifier systématiquement les externalités issues de l’action d’une entreprise et de les faire « internaliser » par l’entreprise (de lui en faire porter la responsabilité).

Il s’agit donc simplement de considérer l’entreprise comme un acteur à part entière de la société et de la rendre responsable de ses actions et de leurs effets.


L’entreprise n’est à l’heure actuelle considérée en grande partie que comme un lieu de création de richesses – d’où son caractère légitime de pourvoyeur de deniers publics – et comme un lieu de relations de travail entre des salariés et des patrons – d’où le développement légitime du droit du travail.

Mais l’entreprise est un acteur présent dans la société à bien d’autres égards.


  1. Les responsabilités de l’entreprise :

Exemples :

  • Elle est un vecteur important d’insertion sociale et porte une responsabilité dans la libre accession et le juste traitement des diverses composantes de la société française (place des femmes, des minorités, des handicapés, etc.)


  • Elle est un fort producteur d’externalités environnementales – via son processus de production notamment, compris au sens large (par exemple, responsabilité vis-à-vis des fournisseurs, etc.).

Ces exemples sont à différencier en fonction de la taille des entreprises, de leurs secteurs d’activités, de leurs types et modalités de production.


  1. Une responsabilisation créatrice de performance économique, sociale et environnementale


Trois avantages principaux grâce à cette manière d’appréhender l’entreprise :

  1. Un système gagnant / gagnant : toute cette approche est fondée sur la théorie du développement durable dont les prémisses semblent évidents tant ils sont justes : un acteur, quel qu’il soit ne peut prospérer à long terme s’il ne garantit pas la qualité de son environnement (au sens « écosystème » et au sens « humain »). Les entreprises, comme tout acteur, fonctionnent mieux si toutes les conditions, environnementales, sociétales et sociales sont bonnes. Il ne s’agit donc pas, à l’heure des défis globaux, de jouer les uns contre les autres mais bien les uns avec les autres.

  1. Une capacité d’action des pouvoirs publics renouvelée : les terrains d’action des pouvoirs publics ne sont plus seulement l’élaboration et le contrôle du respect du droit du travail d’une part et la fixation des taux de prélèvements obligatoires d’autre part. Il s’agit d’agir aussi via la commande publique, qui peut intégrer dans ses cahiers des charges des clauses relatives à la manière dont l’entreprise internalise les externalités liées à son activité (pollution, nuisances, etc.), via les fonds d’investissement (facilitation des placements financiers vers les entreprises respectant un certain nombre de critères sociaux et environnementaux). L’action des pouvoirs publics peut avoir un impact sur la manière dont l’entreprise prend ses décisions (incitation fiscale ou imposition réglementaire à la tenue de « conférences de parties prenantes » où toutes les parties prenantes d’une entreprise sont réunies pour donner leur point de vue sur la stratégie d’une entreprise). Enfin, l’émergence des consommateurs comme force de pression sur les entreprises doit pouvoir être utilisée dans une démarche de promotion des comportements « socio » et « éco-responsables » (soutien et reconnaissance des associations, développement des labels, etc.).

Tous ces exemples sont déjà mis en place dans certaines entreprises pionnières. Il ne s’agit que de s’en inspirer et d’utiliser les leviers pertinents pour les systématiser.

  1. Un dialogue plus serein avec les représentants des syndicats d’entreprise et un dialogue social plus efficace.


  • Aucun acteur, et notamment aucune entreprise, ne peut se développer durablement dans un environnement déséquilibré ou hostile.

  • Les principes du développement durable et les principes d’un libéralisme maîtrisé font de l’entreprise un acteur responsable de ses actions et des effets de ses actions.

  • Il s’agit de rendre l’entreprise responsable des externalités qu’elle produit.

  • Une entreprise responsable est une entreprise performante sur le plan économique car elle assure les conditions de son développement futur.

  • La responsabilisation des entreprises par les pouvoirs publics est un dispositif gagnant / gagnant.

  • En complétant leur manière d’appréhender l’entreprise, les pouvoirs publics étendent leur capacité d’action sur elle.

7 propositions concrètes

Proposition 1:

Systématiser la présence de clauses socio- et éco-responsables dans les cahiers des charges émis dans le cadre de commandes publiques (Etat, collectivités, Etablissements publics, etc.). Cette dernière représente quelque 120 milliards d’euros par an. Au-delà des impacts directs sur les entreprises, la commande publique peut aller jusqu’à déterminer la qualité de l’offre d’un produit.

Exemple :

Lorsqu’il a renouvelé le parc informatique de ses agents, le gouvernement Clinton, a exigé de la part de ses fournisseurs informatiques qu’ils intègrent des critères d’économie d’énergie aux ordinateurs vendus. Dès lors, pour des raisons de rentabilité économique, les producteurs ont systématisé ces critères à tous les ordinateurs vendus au public.


_______

Proposition 2:

Faire de l’Etat un « actionnaire responsable » en intégrant dans la « Charte des relations avec les entreprises publiques » de l’Agence des Participations de l’Etat, des critères de développement durable et en systématisant la prise en compte de ces critères lors des décisions prises par les conseils d’administrations des entreprises publiques.


_______

Proposition 3:

Favoriser les fonds d’investissement « responsables » en :

  • s’assurant que tous les placements faits par les organismes publics le sont sur des critères respectant les principes de l’investissement responsable (critères pouvant être établis par les agences de notation) ;

  • modulant la fiscalité de manière à rendre ces placements incitatifs.


_______

Proposition 4:

Rendre publiques plus d’informations relatives aux impacts sociaux et environnementaux des entreprises. Aujourd’hui, les entreprises cotées à Paris doivent diffuser un « rapport de développement durable ». Les éléments constitutifs de ce rapport (établis par un décret du 20 février 2002 en application de la loi NRE) sont insuffisants et peu éclairants. Il s’agirait de déterminer, en fonction de chaque secteur d’activité, les informations que les entreprises seront dans l’obligation de communiquer (les informations ne doivent pas être les mêmes selon les secteurs car les impacts produits par une entreprise ne sont pas les mêmes selon qu’il s’agit d’un constructeur automobile, d’un assureur ou d’un cimentier).

Exemple :

Un cabinet d’études (Utopies – LG Conseil) a classé les entreprises françaises du SBF 120 en fonction de leurs performances sociales et environnementales à partir d’une grille d’analyse sectorielle.

_______

Proposition 5:

Rendre fiscalement attractif pour une entreprise le fait d’être certifié ou que ses produits soient labellisés « responsables ».


_______

Proposition 6:

Systématiser dans les entreprises publiques la tenue de « conférences de parties prenantes ».

Exemple :

L’entreprise Lafarge réunit une fois par an, en présence du Directeur général et du Président du Conseil d’administration ainsi que de plusieurs Directeurs généraux, les parties prenantes du groupe. Ces parties prenantes sont identifiées par un cabinet indépendant et sont aussi diverses que l’ONG Care (rôle de Lafarge dans la prévention du SIDA chez ses ouvriers dans certains pays d’Afrique et d’Europe de l’est), des banques, des architectes, des syndicats de salariés. Ces parties prenantes critiquent selon leur point de vue la stratégie du groupe. La totalité de cette conférence est retranscrite et rendue publique.


_______

Proposition 7:

Les entreprises pouvant reprocher aux pouvoirs publics de ne pas montrer l’exemple :

  • assurer la transparence de l’Etat et des collectivités locales sur des critères de développement durable (exemple des critères inscrits dans le décret d’application de la loi NRE : critères sociaux et environnementaux).

  • contrôler l’effectivité de la mise en place des agendas 21 ou rendre ces documents opposables.


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Dimanche 21 Mai 2006

CREATION D'EMPLOIS;

 UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME

                        UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES

 

 

 

 

 

 

 

            Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

 

 

 

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.  (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)

 

 

 

 

Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

 

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.

 

 

Mettre dans la loi que le travail est un droit

 

et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.

 

 

 

   « il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,

 

 Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.

 

 L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »

 

 

 

            La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.

 

 

            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.

 

 

            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.

 

 Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)

 

            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.

 

 

            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.

 

 

 

             PROPOSTIONS

 

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

 

 

 

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique

 

 

            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.

 

            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

 

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

 

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

 

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)

 

 

            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés

 

 

            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)

 

 

 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans

 

(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)

 

 

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)

 

 

            Dispositif à mettre en place par le MEDEF

 

 

                        Conseils et assistance, ouverture de marchés

 

 

            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général

 

 

                        Formation

 

 

                        Conseils

 

 

                        Assistance

 

 

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export

 

 

                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place

               dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de

               100 000 jeunes détachés au sein des PEE  des ambassades

 

 

 

7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE

 

 

                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise

 

 

                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)

 

 

                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet

 

 

                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

 

 

                        Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%

 

 

                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.

présidentielles 2007 pour un commerce extérieur efficace

reprise d'une note publiée début 2006.

Nos candidats savent que la relance du pays passe par l'économie mais comment faire pour y parvenir?

cette fiche pragmatique donne une piste que l'administration française toute puissante s'est toujours refusé de suivre.

 tous les autres pays Européens le font pourquoi devrions nous refuser ce qui fonctionne chez les autres?

 

Samedi 04 Mars 2006
suite de proposition concernant le commerce extérieur.Il s'agit en effet de la seule piste dont nous disposons pour sortir le pays de l'ornière où il se trouve.L'usine à gaz mise en place depuis peu aura les résultats prévisibles car la méthode est sans doute la mauvaise.
nous attendions 50 000 entreprises accompagnées (PME) sur trois ans, seules 1000 entreprises ont adhéré au nouveau dispositif sans aucune perspective de signature de contrats en chine en particulier.
Pourquoi le Japon, l'Allemagne , l'Italie ou l'Angleterre sont ils capables de résultats non comparables avec ceux de notre pays??
Sans doute parceque nous ne répondons JAMAIS aux problèmes posés.
96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés et ne disposent pas de cadre excépté le chef d'entreprise lui même.
Seules les 40 entreprises du CAC 40 réalisent 50% de nos échanges extérieurs; moins de 5000 les 45% et environ 125 000 les 5% restants avec les deux tiers de nos échanges en Europe et l'Allemagne en particulier.
Nos entreprises n'ont pas la taille critique minimale à savoir 40 personnes et 3 cadres pour affronter l'export avec des chances réelles de succès. C'est surtout notre système fiscal qui en est la cause.
Les structures d'accompagnement efficaces mises en oeuvre par nos partenaires Européens, se traduisent en fait par un pari sur la réussite des PME accompagnées qui se traduit contrairement à la FRANCE par une gratuité totale de toutes les aides dans l'approche de nouveaux marchés. le retour sur investissement n'ayant lieu qu'une fois que les objectifs sont atteints.
Pour ce qui concerne nos propres PME, même si elles disposent d'analyses commerciales de très grandes qualité ( dont bébéficient d'ailleurs tous nos concurents Européens), elles doivent d'abord engager des frais et supporter seules tous les risques pratique en totale contradiction avec celles dont bénéficient nos partenaires.
Que faudrait il faire?
 1/ avoir la volonté de réussir
 2/ s'en donner les moyens
        analyser sincèrement la situation comparée objectivement à celle de nos voisins
        Modifier la legislation de nos entreprises pour l'export à l'identique des PME allemandes ou anglaises
        Faire piloter la structure d'accompagnement par le MEDEF et non nos ministères dont les rivalités stériles plomberont toujours l'efficacité de tout système contraire à leur propre vision du rôle de l'état.
        Assurer GRATUITEMENT l'accompagnement de nos PME sur la conquête de nouveaux marchés.
        Participation aux salons, transports, contacts, accompagnement juridique,installatuon sur zone, accueil des cadres, ouverture des premiers marchés etc..
        Exemption totale de charges  pendant 5 ans jusqu'à l'équilibre des comptes.
        Imposer aux plus grandes entreprises FRANCAISES (1500) déjà présentes dans le monde de parrainer chacune 100 nouvelles PME par an et ce pendant 5 ans.
Tous les frais engagés au profit de ces entreprises pourraient être pris en compte dans leur compte d'exploitation, ce qui ne leur coùterait peu au bilan.
En contrepartie chacune des entreprises parrainée pourrait être tenue une fois implantée de leur ouvrir des marchés complémentaires pour rembourser les frais engagés par la grande entreprises.(Comme le pratiquent les Japonais)
Le dispositif mis en place impose le recrutement de nouveaux fonctionnaires ou leur détachement,ce qui impose des frais énormes à toute les entreprises qui pourraient être concernées.La conséquence en est simple, les coûts sont tels que le résultat est à la hauteur du prévisible.
Au lieu de remettre en cause le dispositif lui même, certains fonctionnaires prétenderont alors que ce sont les entreprises elle mêmes qui ne savent pas ce qu'elles veulent.
Triste constat

présidentielles 2007 Ségolène ROYAL : "Le TRAVAIL"

 extrait du blog "Désirs d'Avenir"

Ce que j'ai dit sur... Le travail

« Défendre la valeur travail »

« La motivation au travail et l’efficacité économique exigent des salariés bien formés et bien payés, respectés et protégés, assurés de la dignité de leur métier et de la sécurité de leur revenu, et certainement pas l’inverse! C’est cela défendre la valeur travail. (…) Ne nous laissons pas abuser : les Français ne sont pas fâchés avec la valeur du travail mais ils sont profondément insatisfaits des conditions dans lesquelles ils travaillent. Le manque de dialogue et l’impression de ne pas compter pour grand chose tout en devant donner beaucoup ruinent la motivation. La France doit sortir de l’archaïsme de ses relations sociales ! »
Fête de la Rose, Frangy, 20 août 2006


Ce ne sont pas les 35 heures mais la droite qui détruit la valeur travail

« Ceux qui disent que les 35 heures déprécient le travail se trompent de diagnostic. Ce n’est pas un peu de temps libre en plus qui détourne du travail, mais plutôt un malaise au travail qui conduit à s’investir ailleurs. Voyez la démotivation des cadres. Elle est liée à l’instabilité, à la pression. La politique de la droite a été profondément destructrice de la valeur travail car elle a érigé en norme la précarité pour le plus grand nombre. »
Les Echos, 19 mai 2006


En contrepartie de toute ressource, il doit y avoir un travail ou une formation

« Personne ne doit être payé à rien faire : c’est une façon de rappeler que le travail est le facteur premier d’intégration sociale et qu’en être privé, c’est aussi perdre un sentiment fondamental d’appartenance et, parfois, jusqu’à l’estime de soi. Ceux qui se situent en bas de l’échelle des salaires ont souvent le sentiment qu’il n’est pas juste que d’autres touchent autant avec des revenus d’assistance ; cela nourrit le rejet de l’autre et la hantise du déclassement. Il ne faut pas ignorer cette question par angélisme. Il est exclu de revoir nos solidarités à la baisse ou de se résigner au nombre croissant de travailleurs pauvres, mais il faut dire clairement qu’en contrepartie de toute ressource, il y a un travail ou une formation utile, ce qui est d’ailleurs prévu dans les textes. »
Les Echos, 19 mai 2006


« Il faut payer le travail à son juste prix »

« Il faut payer le travail à son juste prix. Un salarié compétent et motivé, s’il est bien payé, participe à la compétitivité des entreprises. L’économie n’est pas un système de vases communicants où la performance des entreprises reposerait sur la paupérisation des salariés. Le salaire fait partie de la compétitivité : la productivité, la qualité des formations, la motivation des salariés, la fiscalité, les efforts de la collectivité en matière de recherche ou d’infrastructures comptent aussi. Aujourd’hui, l’atonie de la consommation et l’apathie des investissements ont partie liée. (…) Le respect de la valeur travail suppose des conditions de rémunération, donc de vie, qui permettent aux salariés de se loger dignement, de fonder une famille, de faire des projets. La France ne s’en sortira pas en alignant ses salaires sur ceux des pays émergents ! L'Etat doit assumer sa responsabilité régulatrice et redistributrice ».
Challenges, 13 avril 2006


Il faut en même temps empêcher les rémunérations scandaleusement excessives

« Il y a des excès, des dérives. Les Français sont choqués quand ils apprennent le montant des stock-options, des indemnités de départ et des retraites chapeaux de certains dirigeants. Ils découvrent qu’à une certaine altitude, l’échec paye, alors qu’ils peuvent, eux, perdre leur emploi sans avoir commis une faute. »
Les Echos, 19 mai 2006


« La protection n’est pas l’ennemie mais la condition de la prise de risque »

« Je pars d’un constat : la machine est bloquée. La France est en manque d’oxygène et d’espoir. Il faut redonner aux entreprises exposées l’agilité dont elles ont besoin pour être réactives, et aux salariés les sécurités dont ils ont besoin tout au long de leur parcours professionnel. Pourquoi chaque année 30 % des salariés danois changent-ils de travail sans drame ? Parce qu’ils ont un filet de sécurité solide. La protection n’est pas l’ennemie mais la condition de la prise de risque. La souplesse et la sécurité doivent aller de pair : c’est un choix de société et d’efficacité. Et celui de la motivation au travail. »
Challenges, 13 avril 2006


Inventons de nouvelles sécurités

« Chaque révolution industrielle a fini, non sans luttes, par déboucher sur sa contrepartie sociale. Celle du charbon et de la machine à vapeur a apporté les premières lois sociales et la reconnaissance des syndicats. Celle de l’électricité et de l’automobile a conduit à un système global de protection sociale et à une amélioration du pouvoir d’achat des salariés. Nous vivons aujourd’hui la troisième, celle des technologies de l’information et de la communication sur fond de mondialisation accélérée : le vieux compromis fordien est mort mais aucun "bon deal", aucune "nouvelle donne", ne l’a encore remplacé. D’où ce déséquilibre ravageur entre le capital et le travail. Tant que nous n’aurons pas réussi à mettre en place les nouvelles sécurités adaptées aux mutations de notre monde, la peur et la méfiance l’emporteront. »
Les Echos, 19 mai 2006


Le CDI ne doit pas être remis en cause

« Le CDI doit rester la base, car une société qui se précarise dans ses principes fondamentaux va à la dérive. Le CDI, c’est le droit - fondamental pour tout être humain - à la sécurité d’un salaire et à la dignité d’un métier. Il doit être la colonne vertébrale, et c’est par le dialogue social qu’il faut définir ce qui doit être assoupli, en tenant compte de manière équilibrée des besoins des entreprises, en particulier de celles qui innovent et prennent des risques, et de la dignité des salariés, qui ne sont pas une variable d’ajustement jetable. »
Les Echos, 19 mai 2006


Les 35 heures : « Il faut faire avec les partenaires sociaux l’inventaire de ce qui doit être amélioré »

« Les trente-cinq heures ont amélioré la qualité de vie de nombreux salariés, la productivité des entreprises et créé des emplois. Elles ont aussi nécessité beaucoup d’efforts de réorganisation de la part des entreprises. Mais pour faire face à des plans de charges imprévues, les entreprises les plus exposées à la concurrence internationale doivent pouvoir bénéficier d’une certaine souplesse. Il faut faire avec les partenaires sociaux l’inventaire de ce qui doit être amélioré, mais il faut cesser de dire que les trente-cinq heures sont responsables de tous les maux. Il vaut mieux des salariés bien formés, bien motivés et bien payés pendant trente-cinq heures que des salariés démotivés. »
Challenges, 13 avril 2006


Sur ce dossier, l’approche rigide et unilatérale est à exclure

(En réponse à la question : « Faut-il assouplir encore les 35 heures pour redonner du pouvoir d'achat ? ») « Des assouplissements ont déjà été apportés. Peut-être faut-il aller au-delà pour que ceux qui veulent travailler plus puissent le faire, mais je trouve scandaleux les chantages à l’emploi auxquels des entreprises se livrent pour remettre en cause des accords de RTT. Le vrai sujet serait de pouvoir moduler le temps de travail selon les étapes de la vie. Je ne crois pas aux réponses rigides une fois pour toutes mais aux évolutions négociées ».
Les Echos, 19 mai 2006


« Il faut réconcilier les entreprises avec le public en valorisant celles qui assument leur responsabilité sociale »

« Il faut réconcilier les entreprises avec le public en valorisant celles qui assument leur responsabilité sociale (…). Il faut aussi mettre de l'éthique dans les aides publiques. En Poitou-Charentes, nous avons créé un fonds d'aide à l'innovation et fixé des conditions aux aides publiques : les entreprises s'engagent à ne pas licencier ou délocaliser si elles font des profits, et à ne pas porter atteinte à l'environnement. Les chefs d'entreprise l'acceptent, car ils savent ce qu'est un contrat. En contrepartie, nous débloquons très vite les aides. Pour encourager la performance économique, il faut réformer la lourdeur administrative. Il y a trop de bureaucratie. En région, 1 250 entreprises ont été créées en deux ans grâce aux bourses tremplin que nous avons mises en place. »
Challenges, 13 avril 2006


Diviser par deux le chômage d’ici à 2012 est possible

(En réponse à la question : « Comment diviser par deux le chômage d'ici à 2012, comme le promet le PS ? ») « Les pays nordiques y sont parvenus, la France en est capable ! Il faut investir massivement dans l’innovation et la recherche. Répondre aux besoins des secteurs sous tension, ce qui suppose d’y améliorer les conditions de travail et les perspectives de carrière. "Coacher" efficacement les demandeurs d’emploi. Choisir un système gagnant-gagnant, et investir dans le nerf de l’innovation et des activités de demain : l’éducation et la recherche. Plus de sécurité pour plus de confiance, donc plus de croissance et plus d’emplois : c’est cette dynamique vertueuse qu’il faut stimuler. »
Challenges, 13 avril 2006



 

 
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12.12.2006

présidentielles 2007 un commerce extérieur efficace clé du succès en 2007

Les derniers résultats (PREVISIBLES) du commerce extérieur Français sont conformes à toutes les prévisions.

Nos Hauts fonctionnaires et nos politique traduisent ainsi leur incompétence la plus manifeste.

Nos seuls résultats tiennent qu'aux grandes sociétés du CAC 40. Sociétés courtisées, bénéficiant souvent d'avantages fiscaux faramineux au détriment des petites entreprises qui sont la majorité du tissus industriel de la FRANCE. 98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés, 96% moins de 20 salariés et 93% mpins de 10 salariés.

D'autre part depuis 1981 et l'ouverture du capital de toutes nos sociétés aux capitaux étrangers sans aucun contrôle,les bénéfices réalisés par ces grandes sociétés sont aujourd'hui utilisés au financement des retraites des ouvriers américains qui ne disposent pas d'un système équivalent à la sécurité sociale fançaise.

le paiement de ces retraites aux propriétaires des plus belles entreprises Françaises se fait au détriment des salaires de nos propres salariés.

ne pas expliquer ceci à nos compatriotes est un scandale.

 Ci joint une fiche publiée en mars 2006 qui prouve que rien de nouveau est sous le soleil, que l'entetement de notre haute administration nous conduira davant des problèmes encore plus graves si le futur résident ou présidente ne dispose pas des financements nécessaires au redressement du pays dès l'été 2007.

 

04 mars 2006

POUR UN COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE

suite de proposition concernant le commerce extérieur.Il s'agit en effet de la seule piste dont nous disposons pour sortir le pays de l'ornière où il se trouve.L'usine à gaz mise en place depuis peu aura les résultats prévisibles car la méthode est sans doute la mauvaise.

nous attendions 50 000 entreprises accompagnées (PME) sur trois ans, seules 1000 entreprises ont adhéré au nouveau dispositif sans aucune perspective de signature de contrats en chine en particulier.

Pourquoi le Japon, l'Allemagne , l'Italie ou l'Angleterre sont ils capables de résultats non comparables avec ceux de notre pays??

Sans doute parceque nous ne répondons JAMAIS aux problèmes posés.

96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés et ne disposent pas de cadre excépté le chef d'entreprise lui même.

Seules les 40 entreprises du CAC 40 réalisent 50% de nos échanges extérieurs; moins de 5000 les 45% et environ 125 000 les 5% restants avec les deux tiers de nos échanges en Europe et l'Allemagne en particulier.

Nos entreprises n'ont pas la taille critique minimale à savoir 40 personnes et 3 cadres pour affronter l'export avec des chances réelles de succès. C'est surtout notre système fiscal qui en est la cause.

Les structures d'accompagnement efficaces mises en oeuvre par nos partenaires Européens, se traduisent en fait par un pari sur la réussite des PME accompagnées qui se traduit contrairement à la FRANCE par une gratuité totale de toutes les aides dans l'approche de nouveaux marchés. le retour sur investissement n'ayant lieu qu'une fois que les objectifs sont atteints.

Pour ce qui concerne nos propres PME, même si elles disposent d'analyses commerciales de très grandes qualité ( dont bébéficient d'ailleurs tous nos concurents Européens), elles doivent d'abord engager des frais et supporter seules tous les risques pratique en totale contradiction avec celles dont bénéficient nos partenaires.

 

Que faudrait il faire?

 

1/ avoir la volonté de réussir

2/ s'en donner les moyens

        analyser sincèrement la situation comparée objectivement à celle de nos voisins

        Modifier la legislation de nos entreprises pour l'export à l'identique des PME allemandes ou anglaises

        Faire piloter la structure d'accompagnement par le MEDEF et non nos ministères dont les rivalités stériles plomberont toujours l'efficacité de tout système contraire à leur propre vision du rôle de l'état.

        Assurer GRATUITEMENT l'accompagnement de nos PME sur la conquête de nouveaux marchés.

        Participation aux salons, transports, contacts, accompagnement juridique,installatuon sur zone, accueil des cadres, ouverture des premiers marchés etc..

        Exemption totale de charges  pendant 5 ans jusqu'à l'équilibre des comptes.

        Imposer aux plus grandes entreprises FRANCAISES (1500) déjà présentes dans le monde de parrainer chacune 100 nouvelles PME par an et ce pendant 5 ans.Tous les frais engagés au profit de ces entreprises pourraient être pris en compte dans leur compte d'exploitation, ce qui ne leur coùterait peu au bilan.En contrepartie chacune des entreprises parrainée pourrait être tenue une fois implantée de leur ouvrir des marchés complémentaires pour rembourser les frais engagés par la grande entreprises.(Comme le pratiquent les Japonais)

 

Le dispositif mis en place impose le recrutement de nouveaux fonctionnaires ou leur détachement,ce qui impose des frais énormes à toute les entreprises qui pourraient être concernées.La conséquence en est simple, les coûts sont tels que le résultat est à la hauteur du prévisible.

Au lieu de remettre en cause le dispositif lui même, certains fonctionnaires prétenderont alors que ce sont les entreprises elle mêmes qui ne savent pas ce qu'elles veulent.Triste constat

21.11.2006

IMPUISSANCE CONGENITALE DE L'ETAT FRANCAIS enmatière de commerce extérieur

  reprise du note déjà diffusée.

  

 le commerce extérieur Français vient de mériter la dernière place des pays européens.

  

Tous ceux qui veulent savoir connaissent les raisons qui nous amènent de façon structurelle à cette place.

  

Nous avons pour une fois un ministre qui provient du privé,

  

un ministre qui a fait ses preuves à la tête de grands groupes et qui connaît parfaitement tous les rouages de l'administration française ainsi que ses défauts.

  

Pourquoi est il si SILENCIEUX alors qi'il pourrait expliquer aux français les causes de notre blocage.

  

 pourquoi se tait il? pour couvrir ses amis politiques, certes mais où se trouve l'intérêt du pays et du peuple de FRANCE????

  

  

21 février 2006

CHÔMAGE? LA SOLUTION PAR LE COMMERCE EXTERIEUR

                                  

 

 

 

 

 

                        LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS  PAR LA CONQUÊTE DES MARCHES EXTERIEURS

 

 

 

 

 

                        

 

 

 

                                 Ouverture des marchés à l’export

 

 

                L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les  bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

 

                Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.

 

                Il est donc impératif que l’Etat corrige  ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.

 

                Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.

 

                Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement  ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

 

 

                Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

 

                Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct  de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique (si ce dernier est créé)

 

                100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)

 

                150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.

 

                Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

 

             Marchés extérieurs

 

 

                La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.

 

 

                Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 500 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.(20 000 en ALLEMAGNE par AN) 

 

                Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

 

                Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.

 

                L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 3 à 5 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.

 

                Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?

 

                

 

                Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)

 

 

            Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 30 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.

          Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne

 

 

            Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?

 

 

            Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog

 

            L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents

 

            L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500

 

 

            L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts

 

            L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE

 

                        Leur offrir des études de marchés gratuites

 

                        Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 5 ans après les premiers bénéfices réalisés

 

                        Leur offrir gratuitement  avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur

20.11.2006

présidentielles 2007 LES CAUSES DE L'IMPASSE

rappel d'une note publiée en novembre 2005, la remise d'un rapport sur la situation de la santé en France dans les 20 prochaines années en donne une lecture particulière. cette note fait suite à une fiche sur le malaise Français.

Le rapporyt remis ce jour 20 novembre 2006 tire des enseugnements que le bon sens permet à chaque citoyen de tirer tout seul. pourquoi faut il toujours attendre des années pour simplement dire ce que tout le monde peut comprendre?

 

17.11.2005

Les causes du malaise

                         LES CAUSES DE L’IMPASSE
          L’état français est en faillite structurelle depuis 1981 date d’arrivée de la gauche au pouvoir.
          Le déficit budgétaire s’est creusé chaque année de près de 50 milliards d’euros ce qui en 25 ans représente 1100 milliards d’euros et qui placent les remboursements de la dette cumulée depuis 1982 au deuxième poste budgétaire avec plus de 30 milliards à payer par an.
          L’alternance politique n’a jamais pu endiguer ce déficit structurel qui trouve ses causes dans les choix politiques irréversibles pris par  François MITTERAND lors de son premier mandat, mais surtout aux effets pervers qui découlent de mesures sociales en apparence justes à cette époque.
                      L’accroissement des dépenses publiques.
          La situation de la France en 1981date d’arrivée de la gauche au pouvoir se caractérise déjà par un volume anormal de fonctionnaires comparativement aux autres pays (comparables démographiquement à la France) Européens
          Cette situation est l’héritage des mesures prises lors des années qui suivirent la guerre dans le premier gouvernement du général de Gaule
          L ‘arrivée des ministres communistes au sein du gouvernement se traduira par l’intégration de nombreux résistants au sein de la fonction publique.
          Pour la première fois leur poids relatif depuis des siècles dépassera les 10% de la population active du pays.
          En 1982 simultanément à  la montée du chômage structurel du pays le gouvernement mettra en place une décentralisation (en son temps refusée en 1969 au Général De Gaule) qui devait théoriquement être conduite sous enveloppe budgétaire c'est-à-dire sans création de postes de nouveaux fonctionnaires
          En effet les missions transférées des préfectures aux nouveaux conseils généraux et régionaux  devaient être assurées par un détachement de fonctionnaires des services préfectoraux.
          Ce seront plus d’un MILLION trois cent mille nouveaux fonctionnaires qui seront alors recrutés en moins de 5 ans.
          Le poids de la fonction publique d’état des nouvelles collectivités territoriales et hospitalière dépassera 22% de la population active du pays. Fait unique dans l’histoire pour un pays de la taille démographique de la France. (Aucun pays nordique ne compte plus de 5 millions d’habitants)
            Au cours de cette période l’organisation du système de santé devint le prétexte  et le moyen à de nombreux élus locaux de droite ou de gauche pour résoudre le chômage croissant de leurs populations et de leurs électeurs.
            Le Maire très souvent Président du conseil d’administration de l’hôpital présent sur son territoire  utilisera cette structure pour résoudre provisoirement les conséquences désastreuses de la montée du chômage. (Sans avoir à en payer les coûts)
            L’hôpital n’avait plus pour seul objectif d’apporter les soins aux malades mais aussi et surtout de fournir une réponse concrète à la satisfaction des demandes d’emploi des futurs électeurs.
            Une étude approfondie de l’implantation de nos hôpitaux sur le territoire national montre à l’évidence cette incohérence qui nuit à l’efficacité de l’ensemble mais qui est justifié dès lors que le paramètre social est prioritairement pris en considération.
            L’irresponsabilité des élus et le laisser faire des autorités de tutelle génère un malaise croissant, car les structures paralysées ne peuvent s’adapter et de ce fait ne répondent que partiellement aux attentes et besoins réels des patients.
            Seule une régulation de fait, qui sera générée par le corps médical lui même apportera les correctifs indispensables à cette déviance.
            Le nombre de chirurgiens et plus encore d’anesthésistes (moyenne d’âge 55 ans) va décroître brutalement au cours des 5 prochaines années.
            La chute de ces effectifs résulte des conséquences perverses des lois de monsieur KOURCHNER, qui  autorise tout patient insatisfait  à attaquer en justice son chirurgien.
Les procès ont plus que décuplé depuis la mise en vigueur de ces lois mais plus grave pour l’avenir les jeunes internes se détournent massivement de ces spécialités très prisées jusqu’en 1995.
            La suppression des blocs opératoires par hémorragie de chirurgiens et plus rapidement encore d’anesthésistes entraînera  d’ici 2010 la fermeture d’un nombre important d’hôpitaux et conduira alors l’état devant l’urgence de cette situation prévisible à rationaliser l’existant conformément aux besoins réels de santé des populations.

extrait de la note AFP du 20 novembre 2006 

 

 
Un rapport préconise le regroupement de certains hôpitaux

Un rapport remis lundi au ministre de la santé tire à nouveau le signal d'alarme sur la situation à l'hôpital.
Rédigé par Yvon Berland, président de l'Observatoire national des professions de santé,
il observe qu'il « existe en France un très grand nombre d'établissements » et que « l'évolution annoncée de la démographie médicale ne permettra pas de les faire fonctionner tous de manière optimale ». D'ici 2025,
le nombre de médecins en activité en France devrait en effet diminuer de 10%, passant de 205.864 au total à seulement 180.000 dans 20 ans.
 A cette perspective, s'ajoutent de forts déséquilibres régionaux, qui risquent de s'amplifier si rien n'est fait.
Le rapport suggère de créer des « groupements hospitaliers territoriaux »,qui permettrait aux médecins d'exercer sur plusieurs sites.
Il envisage aussi de réfléchir à la délégation de certaines tâches réservées aux médecins « vers d'autres acteurs de santé », notamment les infirmières.
 Enfin, il conseille de prévoir la possibilité de rémunérer les compte épargne-temps, qualifiés de « bombe à retardement ». En effet, fin 2005, plus de 898.000 jours avaient déjà été épargnés, soit « l'équivalent de 4.343 années de praticiens temps plein »
 ce qui risque d'aboutir « dans les dix prochaines années » chez ces médecins à de longs congés sabbatiques ou des départs à la retraite anticipés, si ces jours de congés mis de côté ne peuvent pas être payés.

LExpansion.com avec AFP

12.11.2006

le malaise francais

PRESIDENTIELLES 2007 LE MALAISE FRANCAIS

  

Comment sortir de la spirale si nous ne faisons pas l'effort de comprendre quelle sont les causes qui nous ont conduit où nous sommes.

  

   la prochaine phase de la campagne qui s'articulera sur le "CHOC" des programmes ne doit pas occulter les causes de la rupture souhaitée par les français eux-mêmes.

  

rappel d'une des premières fiches de ce blog qui semble de plus en plus d'actualité. 

  

   peut on définir un avenir si nous ne savons pas d'où nous venons???

  

  

  

17.11.2005

Le malaise français

                                       LE   MALAISE     FRANÇAIS


            Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays dans la perspective d’un nouveau contrat social


            Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France


                                          LA FRACTURE SOCIALE


            Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.


            Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.


            10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation  qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.


            Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.


            IDENTIFIER les causes,  EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?


            La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.


            Tous les révolutionnaires se sont réclamés  à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »


                        Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.


                        Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.


                        Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.


                                             FAITS AVERES et à VERIFIER


                        1/   25% de la population active française travaille dans la fonction publique


                        220% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)
                        3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)


                        4/   65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem  puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10%   en quarante ans.


                        5/  10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté


                        6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels.  Le pays vit à crédit depuis cette date.


                        7/  Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros


                        8/  L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 30 milliards d’euros.
                        Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette


                        9/  La France atteint  près de   53%  de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans)


                        10/   La politique du «  on ne touche pas aux droits acquis » des années 84 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite  très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés


                        11/   Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.
                        Ces entreprises représentent 80% du tissus des entreprises françaises à ce jour.s


                        12/  Les fonctions publiques territoriale et hospitalière  recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière


                        13/  Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés


                        14/  50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs.
 Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée


                        15/  Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export
                        Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement


                        16/  Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir


                        17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.


                        18/  A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes
                        Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.
                        La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
                        Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968       

       (1967 400 000 chômeurs,1975 900 000 chômeurs, 1981 2 200 000 chômeurs)


                        19/  La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires


                        20/  Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions de postes approximativement 3750000 postes


                        21/ Le nombre de postes de cadres proposé annuellement est très inférieur au nombre de diplômes annuels
                        À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que  moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.
                        En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence chaque année, il est évident de comprendre qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.
            A titre de comparaison en 1963   5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.
            TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd’hui.

 


                        22Mixité sociale
                        Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut moyen âge.
                        La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.

 


                        23/ Les banlieues
                        L’apparition  des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.
                        Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.

 


                        24/  L’encadrement des banlieues
                        La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte  présence des syndicats  des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques  qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.
                        Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.
                        Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.
                        Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables  qui sont encore très nombreux.

 


                        25/  L’évolution des banlieues  depuis 1975
            Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.
            Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore  parle notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.

 


                        26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents
            L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d’une grande autorité sans la quelle aucune éducation n’est possible.
            La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60
            La féminisation à outrance de l’enseignement  jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.
            Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire
10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962
            Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entreeux  leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire
 La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.
            Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.

 


                        27/  Classes préparatoires  et grandes écoles  Françaises.
Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.
          Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.
          Titulaires d’une mention au bac C dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix
          Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est de 100% à leur sortie
          Ce sont donc 20 à 30 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail
          Comparativement aux 100 000 postes  de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires.
Soit 170000 titulaires d’une licence qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.
L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.
          Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme.

 


                      28/  Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale
          L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins
 Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)


                      29Taille des entreprises
                      La fiscalité française impose des entreprises réduites, 91% comptent moins de 10 personnes, 96% moins de 20 personnes


                      30/   Le frein à l’emploi des PME
          Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1986 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.
          La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses
          Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposable)
          De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manœuvre  ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.
          Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1985 à 1990
          Aujourd’hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer  des salariés dès lors que les commandes baissent.

 


                      31/  L’insuffisance de l’encadrement des PME française
          Dans près de 96% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société
(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)
          De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.
          L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.
          Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.
          L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions


                      32/ L’insuffisance des salaires
                      Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus

 


                      33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes


                      L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.
          Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de  la gauche française
          Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans  sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.
                      Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.


                      Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.


                      Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.

 


                      34/ L’accompagnement social


     Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.
          Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l’ANPE  représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels

10.11.2006

présidentielles 2007 l'absence de la FRANCE en ASIE

   VIETNAM  2006

Un excellent article de jean yves NAUDET sur l'entrée du VIETNAM au sein de l'OMC. Comment un pays communiste arrive t il (comme la Chine d'ailleurs) à conjuguer le paradoxe du libéralisme économique et le Communisme? l
   a réponse semble simple en apparence, un taux de croissance supérieur à 7 ou 8%, un enrichissement de la population qui s'élève au passage à plus de 84 millions de personnes.
Pourquoi le France compte t elle encore des communistes ancrés sur une idéologie que tous les autres communistes du monde abandonnent? c'est sans doute encore une fois le particularisme français ou notre exception?
 tous ces pays nous indique la voie à suivre, le pragmatisme  sans la tutelle de l'ETAT 
et surtout la conquête des marchés à l'export. seule condition crédible pour augmenter nos richesses et donner du travail au plus grand nombre. Pourquoi les français ne font ils jamais de suite ce que tous les autres peuples ont accepté depuis plus de 10 ans.
l'exemple de ce grand pays où nous comptons encore de véritables amis devrait nous inciter à nous y investir car il représente un impact économique qui ne fera que croître au cours des 10 prochaines années;
 Nous le savons et NOUS N'Y SOMMES PAS PRESENTS  POURQUOI????

Vietnam : marxisme et libre-échange Vietnam : marxisme et libre-échange
Jean-Yves Naudet*

C’est fait. Le Vietnam, toujours communiste, vient d’adhérer à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Cela ne suffit pas à en faire un pays libéral, mais c’est un tournant indiscutable vers le libre échange et le pays a dû prendre un certain nombre d’engagements, pour se transformer en économie de marché. Le Vietnam devient ainsi le cent-cinquantième membre de l’OMC et, outre sa situation paradoxale de pays «marxiste à économie de marché», ce pays attire l’attention par son importance (84 millions d’habitants), ses liens historiques avec la France et les guerres qui ont marqué son histoire, la nôtre et celle du monde libre.

Le 150e membre de l’OMC

Ce n’est pas une adhésion comme une autre. D’abord parce que le Vietnam est le cent-cinquantième pays adhérent à l’OMC, chiffre qui mérite d’être noté et marque une nouvelle étape dans la mondialisation. Non que l’OMC soit une officine libérale — elle a tous les défauts des bureaucraties internationales — mais elle a toujours défendu clairement le libre-échange, à la suite du GATT et c’est dans le cadre de ces deux organismes qu’ont été négociées les grandes disparitions des droits de douane et des contingentements dans le monde.

Cette adhésion mérite aussi d’être notée parce que, sur le plan politique, le pays, comme la Chine, avec lequel il a bien des points communs, reste un pays marxiste avec le Parti communiste comme parti unique, une absence de libertés civiles et une persécution religieuse. Et d’autres pays, qui sont, officiellement du moins, plus démocratiques, comme le Russie de Poutine, attendent toujours sur le seuil de la porte. Enfin, 84 millions d’habitants, ce n’est pas rien et la situation géographique du Vietnam, en Asie, dans la région la plus dynamique du monde sur le plan économique, mérite d’être notée.

Il y a vingt ans maintenant que le Vietnam prépare son adhésion, à l’époque au GATT, aujourd’hui à l’OMC. Il y a vingt ans qu’a commencé une lente transition vers l’économie de marché, une sorte de perestroïka, appelée là-bas Doi Moi. C’est ainsi que les privatisations d’entreprises et les créations directes d’entreprises privées se sont multipliées, atteignant désormais 60% du PIB. Certes, cela veut encore dire 40% du PIB dans des entreprises publiques, ce qui est énorme, mais faut-il rappeler qu’après 1981 en France 33% du secteur industriel avait été nationalisé : on n’était pas très loin des 40% !

8,4% de croissance

La libéralisation progressive de l’économie a permis depuis dix ans d’avoir un taux de croissance du PIB de 7,5%, et même de 8,4% en 2005 : on se situe entre l’Inde et la Chine quant à la rapidité de la croissance. Mais l’adhésion à l’OMC (qui représente un document de 200 pages) comporte des engagements beaucoup plus profonds, qui ont été négociés ligne à ligne. Il y est question de la poursuite de la privatisation des entreprises et d’abolir le contrôle des prix (faut-il avoir la cruauté de rappeler qu’il n’a été aboli en France qu’en 1986 ?).

La question de la propriété est également sensible, en particulier pour la propriété industrielle, qui sera désormais protégée. De tout cela, Truong Dihn Tuyen, ministre du Commerce, en attend «un véritable coup de fouet économique». C’est un vrai défi pour les entreprises publiques, habituées jusque-là au rythme tranquille de la planification, qui favorisait comme toujours le sommeil des entreprises. Le vice-premier ministre Nguyen Sing Hung a déclaré que «si ces entreprises [publiques] ne se réforment pas rapidement, elles connaîtront des difficultés importantes».

Mais elles seront obligées de se transformer sous l’aiguillon de la concurrence : «La potion de la concurrence étrangère va être dure à avaler pour les firmes vietnamiennes, mais elle les aidera à se renforcer.» Mais surtout, il a admis — ce qui constitue une rupture totale dans la politique menée jusque là — que «dans la concurrence, des entreprises et des produits vont échouer». Il y aura donc des disparitions d’entreprises.

La dynamique des exportations

Car la rupture la plus importante, symbolisée par cette adhésion à l’OMC, c’est l’acceptation du libre-échange : le pays a dû baisser «drastiquement» ses droits de douane, et a éliminé les barrières dans l’agriculture, les produits industriels, les services ; il s’agit aussi de libéraliser le climat des affaires et ouvrir le jeu de la concurrence. Les investissements seront également libérés. Les pays voisins craignent qu’une partie des financements ne les quitte pour aller au Vietnam, en raison du potentiel de croissance. Le pays devient une destination sûre pour les investissements, qui se comptent déjà en milliards de dollars et ont été multipliés par trois en cinq ans. Quant aux exportations, elles ont progressé de 28,7% en 2004 et de 30,1% en 2005 et cela va s’amplifier. Elles devraient tripler en cinq ans.

Une nouvelle fois, ce sont les échanges internationaux qui vont permettre le décollage d’un pays jusque longtemps ruiné par la planification, mais aussi par son isolement. La formule suivant laquelle le commerce est la meilleure forme d’aide au développement se confirme à nouveau. Car l’ouverture des frontières non seulement donne de formidables opportunités d’exportations, mais surtout oblige toutes les entreprises nationales, sous l’effet de la concurrence, à s‘adapter sans cesse et à jouer le jeu du marché. On ne peut plus tricher dans une économie ouverte.

Et pourtant, on ne peut s’empêcher, comme dans le cas de la Chine, de se poser des questions. Le parti unique est toujours là. L’absence de liberté se fait sentir. Comment choisir librement des produits si l’on ne peut librement communiquer ou se déplacer ? Comment même faire coexister la libre publicité avec l’absence de liberté des médias ? Et comment ne pas sentir la contradiction entre le choix de la liberté économique et les dogmes toujours présents du marxisme, dans l’enseignement ou la politique ?

Il viendra sans doute un moment où il faudra trancher. Parions sur la dynamique des libertés, qui, du domaine économique, devrait gagner peu à peu la politique. Mais l’histoire du communisme nous apprend à rester prudents. Le parti ne se laisse pas facilement dissoudre.




*Jean-Yves Naudet est professeur à l’université Paul-Cézanne (Aix-Marseille III), président de l’Association des économistes catholiques.


09.11.2006

programme croissance PME

 
Programmes Croissance PME  note di diffusion du ministère
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Sommaire de pme.gouv.fr

Programmes Croissance PME

Chaque Programme est complété par des documents de travail, actualisés en fonction du calendrier de mise en application.

1 - Compétitivité et performance
2 - De nouveaux marchés pour les PME
3 - "Gazelles"
4 - Financement de la croissance
5 - Croissance externe et transmission

Dossier de présentation des cinq Programmes Croissance PME


1 - Compétitivité et performance

Communiqué de presse de lancement de l’opération "Entrepreneurs, faites le choix de l’économie numérique"
Discours de Renaud Dutreil. Lancement du programme Compétitivité et performance des PME le 6 mars 2006
Présentation du programme "Donner aux PME l’accès à l’économie numérique"
Rapport final de la mission TIC & PME "Objectif économie numérique"
23 mai 2006 . Dossier d'appel à candidatures pour la sélection de points d'accueil de proximité et d'animateurs dans le cadre de la mise en œuvre du "passeport pour l'économie numérique".
          - Fiche candidature des animateurs
          - Fiche candidature des points d'accueil


2 - De nouveaux marchés pour les PME

Appel à candidatures pour la labellisation de groupements de PME à l'exportation.
Téléchargez le document de consultation
Communiqué de presse du 20 mars 2006
Favoriser la création de 1000 groupements de PME à l'exportation
Enseignements de l'étude Ubifrance sur les PME à l'export


3 - "Gazelles"

Le 11 mai 2006 Renaud DUTREIL a présenté pour la première fois la typologie de ces entreprises performantes (secteur, âge.) et les résultats d'une enquête inédite menée auprès de leurs dirigeants sur leurs expériences, leurs difficultés et leurs attentes. Des entrepreneurs ont témoigné par ailleurs de leur parcours.
Consulter les pages dédiées aux gazelles : www.gazelles.pme.gouv.fr

Communiqué de presse - lancement du programme Gazelles
Accompagner la croissance des Gazelles
Financer les Gazelles par le développement de réseaux d'investisseurs de proximité
Typologie des entreprises moyennes à fort potentiel de croissance
Quelles sont les difficultés et les préoccupations des Gazelles
Les acteurs publics et privés se mobilisent pour les Gazelles
Consultez le panorama synthétique des Gazelles
Lire le discours du Premier ministre annonçant de nouvelles mesures en faveur des PME à forte croissance
Communiqué de presse - Renaud Dutreil remet aux PME de la Marne ayant connu la plus forte croissance leur diplôme "Gazelle 2005"

A cette occasion, le ministre a annoncé également le lancement d'un programme ambitieux de soutien aux réseaux d'investisseurs de proximité (les business angels), financeurs et accompagnateurs de nombreuses gazelles.

Appel a projet : réseaux d’investisseurs de proximité (« business angels »)


4 - Financement de la croissance

5 - Croissance externe et transmission


L'aide efficace à nos PME condition de la création des emplois manquants en FRANCE

 

Le 11 mai dernier le Premier MINISTRE faisait le point à la Chambre de commerce de PARIS sur l(initiative en cours d'aide aux PME.

 La France compte 96% de ses PME qui comptent moins de 20 salariés (67% ne compte qu'une seule personne le créateur) 99% comptent moins de 50 salariés; Le discours analyse avec beaucou de pertinence toutes les contraintes qui pèsent encore aujourd'hui sur la croissance de nos PME. l'analyse est même brillante et précise. Les mesures qui sont proposées et prises depus sont elles cependant à la Hauteur des enjeux? toute comparaison avec ce que mets en place l'Allemagne la grande bretagne le Japon ou les états unis serait humiliant pour nos dirigeants.

 l'avenir de l'emploi en FRANCE passe c'est une certitude par le développement nos notre tissus industriel et plus particukièrement dans le dispositif COHERENT qui sera mis en place ou proposé par nos futurs candidats.

 

Interventions du Premier ministre 11 MAI 2006

Rencontre avec des PME à forte croissance

Retrouvez cette intervention en podcast, sur ce site.

Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, jeudi 11 mai 2006

Monsieur le Président, cher Pierre SIMON, Messieurs les Ministres, cher Thierry, cher Renaud, mesdames, messieurs, chers amis,

Permettez-moi d’abord de vous dire combien je suis heureux de me trouver parmi vous aujourd’hui. Tous ici nous partageons un même objectif, créer davantage de croissance et créer davantage d’emplois. C’est bien sûr la mission que m’a confiée le président de la République et pour laquelle avec l’ensemble du gouvernement nous nous battons chaque jour depuis plus de 11 mois. C’est aussi l’ambition que vous avez pour vos entreprises qui sont et je suis fier de le dire ici devant vous, parmi les plus dynamiques de notre pays, et c’est grâce à vous, grâce à votre esprit d’initiative, à votre audace et à votre envie de réussir que la France parvient à tenir son rang dans la compétition économique mondiale.

Aujourd’hui nous voyons le fruit de nos efforts. Cela fait un an que le chômage baisse dans notre pays. Depuis le mois de juin près de 200.000 personnes ont retrouvé un emploi, ou une formation. Sur le seul mois de mars, il y a eu 31.000 demandeurs d’emplois en moins. C’est le meilleur chiffre atteint depuis cinq ans. La croissance avance maintenant sur un rythme supérieur à 2%. L’investissement industriel repart avec une hausse anticipée de 5%, soit la plus forte augmentation depuis 2000, et ne l’oublions pas le climat des affaires atteint son meilleur niveau depuis 2001. Ces résultats, ils ne tombent pas du ciel, vous le savez mieux que quiconque. Ils sont le fruit de mesures fortes, et d’une mobilisation forte dans notre pays. Des mesures d’abord sans précédent en faveur de l’emploi, et notamment le Contrat Nouvelles Embauches qui connaît un succès remarquable avec près d’un demi million d’intentions d’embauches. Dans le même temps, nous modernisons le service public de l’emploi afin que les chômeurs soient mieux accompagnés et davantage incités à reprendre une activité. Enfin nous faisons des efforts inédits en faveur de la formation et en faveur de l’apprentissage. Pour que les entreprises puissent embaucher des jeunes mieux formés et mieux préparés. Tout cela marche, tout cela vous permet de recruter et donne de l’espoir à des millions de Français. Nous avons ensuite pris des mesures pour renforcer la compétitivité des entreprises. L’impôt sur les sociétés a été baissé, la taxe professionnelle allégée, les charges sociales au niveau du smig diminuées, le droit économique simplifié, et la transmission facilitée. Aujourd’hui, je ne dis pas que c’est le meilleur des mondes, mais vous bénéficiez d’un environnement fiscal et réglementaire plus favorable et plus encourageant. Nous avons enfin fait des efforts massifs en faveur de la recherche et de l’innovation. Notre pays ne manque certes ni de talent ni d’intelligence, ni d’énergie, mais nos atouts et nos compétences doivent être davantage rassemblés si nous voulons tenir notre rang dans la mondialisation et c’est à cela que nous avons voulu remédier avec les pôles de compétitivité, avec les agences d’innovation ou encore la loi sur la recherche préparée par Gilles de ROBIEN et François GOULARD. Désormais, nos universités, nos laboratoires de recherche, nos instituts, nos grandes écoles, nos entreprises vont pouvoir regrouper, rassembler leurs forces et travailler ensemble autour de projets ambitieux. L’agence de l’innovation industrielle a choisi fin avril six projets de portée internationale qui bénéficieront d’un financement de près de 250 millions d’euros dans des domaines aussi variés que l’énergie et l’environnement, ou les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les premiers grands projets des pôles de compétitivité viennent d’être sélectionnés. Plus de 70 actions ont ainsi été identifiés représentant un investissement total de 600 millions d’euros.

Ce nouvel élan, il n’est pas pour demain. Il s’incarne aujourd’hui dans le retour de la croissance et la baisse du chômage, mais je suis convaincu que nous pouvons encore faire beaucoup mieux en développant l’esprit d’entreprise et d’innovation dans notre pays.

   L’innovation, ce n’est pas seulement l’affaire de nos grands groupes industriels.

 L’innovation doit irriguer l’ensemble de notre tissu économique. Depuis les années 70, notre politique industrielle a favorisé l’émergence de champions industriels capables de rivaliser chacun dans son secteur avec les meilleurs mondiaux. Cette politique est bien sûr un succès. Aujourd’hui les grandes entreprises françaises font partie des leaders européens et mondiaux dans leurs activités et structurent des filières entières. Sur les 100 premières entreprises mondiales, 11 sont françaises.

  Nous allons bien sûr continuer de défendre nos grands groupes car ils sont au cœur du patriotisme économique français et européen, patriotisme que le gouvernement entend défendre. L’Etat est intervenu directement pour sauver ALSTOM, pour construire un champion de l’énergie avec le rapprochement de GAZ DE FRANCE et de SUEZ, pour constituer un leader européen dans le domaine des satellites avec le rapprochement ALCATEL THALES. Nous donnerons enfin à nos champions les moyens de poursuivre leur développement grâce à la création de l’agence pour l’innovation industrielle, ils disposent d’un soutien à l’innovation performant, compléter par le crédit d’impôt recherche que nous avons augmenté. Mais si nous voulons, si nous voulons ensemble que l’économie française devienne une véritable économie de l’innovation, créatrice de croissance, et capable d’offrir à tous des emplois de qualité, nous ne pouvons pas compter sur les seules 40 premières entreprises françaises aussi performantes soient-elles. Nous devons soutenir toutes nos entreprises. Je pense en particulier aux très petites entreprises car vous le savez mieux que quiconque, c’est bien par là que tout commence, par une idée dans laquelle on croit, un rêve que l’on veut réaliser. Vous savez aussi combien les premiers obstacles sont difficiles à surmonter, combien les risques pris dans les deux premières années sont importants et peuvent dissuader ô combien d’entreprendre.

Les efforts que nous avons faits depuis trois ans en faveur de la création d’entreprise ont porté leurs fruits grâce à l’action énergique de Renaud DUTREIL que je veux saluer. En 2005, 231.000 ont été créées contre 170.000 en 2001.

  L’engagement pris par le président de la République, d’un million d’entreprises nouvelles sur l’ensemble du quinquennat sera donc tenu et vraisemblablement dépassé.

Mais nous le savons ces efforts doivent s’accompagner d’un soutien accru au développement de ces entreprises. C’est la mission d’OSEO dont le budget d’intervention est doublé, c’est l’objet des cinq programmes nationaux de développement des PME, lancé en février dernier par Renaud DUTREIL.

Ces programmes permettront de conforter les nouvelles entreprises, de faciliter l’accès aux nouvelles technologies, de favoriser la présence de jeunes diplômés aux côtés du chef d’entreprise, et de mieux protéger les innovations par des dépôts de brevets.

  Pour renforcer notre croissance, nous avons besoin d’une nouvelle génération d’entreprises porteuses de nouveaux projets, de nouvelles innovations et capables d’exporter et d’embaucher en nombre. Dans un contexte de compétition internationale de plus en plus intense, nous devons êtes capables de produire des biens de plus en plus pointus et d’offrir des services de plus en plus personnalisés.

   Nous savons tous que cela nécessite des investissements lourds auxquels seules les entreprises d’une certaine taille peuvent faire face.

  Notre pays a besoin d’un tissu économique plus dense, plus riche en entreprises de taille moyenne. C’est indispensable si nous voulons atteindre le rythme d’innovation et d’exportation qui nous permettra de nous maintenir à la pointe de l’économie mondiale. C’est indispensable si nous voulons multiplier l’activité dans notre pays.

Je rappelle le constat que font Jean-Paul BETBEZE et Christian SAINT-ETIENNE dans le rapport qu’ils ont écrit pour le Conseil d’analyse économique, 97% des petites entreprises françaises ont moins de 20 salariés, et 99% moins de 50 salariés.

 

    Il n’y a pas de secret. La clef c’est la croissance de nos très petites entreprises. Aujourd’hui, celles-ci sont confrontées à un environnement complexe qui les pousse parfois à geler leur croissance, plutôt qu’à prendre le risque de l’investissement et de l’emploi.

Seules 2000 entreprises de moins de 250 salariés connaissent une croissance de leur chiffre d’affaires supérieure à 33% deux années de suite. A peine une centaine parviennent à tenir ce rythme de croissance quatre années de suite. Tout se passe comme si ces entreprises se heurtaient à une sorte de plafond de verre qui les oblige à faire une longue pause dans leur croissance.

Pour consolider notre croissance nous voulons proposer un meilleur accompagnement à ces entreprises pour les aider à franchir chaque étape avec confiance.

  Je souhaite donc ouvrir la deuxième phase de l’action du gouvernement en faveur des petites et moyennes entreprises. Une fois surmontés les premiers obstacles, les entreprises qui veulent dépasser le cap des 20 salariés font face à de nouvelles difficultés.

  Elles sont confrontées à une trésorerie tendue, et à un manque de ressources humaines pour gérer les formalités administratives. Ces difficultés freinent leur dynamisme. L’Etat se doit donc bien d’être à leur côté. Pour les aider, pour vous aider nous allons définir avec Thierry BRETON et Renaud DUTREIL un statut d’entreprise de croissance au profit des petites entreprises qui connaissent deux années de suite une forte croissance de leur masse salariale.

  Ce statut leur permettra de bénéficier pendant au moins deux ans d’un soutien particulier avec un objectif, neutraliser les surcoûts liés à la croissance.

   Ce soutien, ce sont d’abord des aides au financement pour les fortes créations d’emplois et l’activité. Afin que les entreprises ne soient pas pénalisées alors même qu’elles doivent effectuer d’importants investissements, un nouveau mécanisme de gel de l’impôt sur les sociétés sera mis en place.

  Celui-ci permettra de neutraliser toute augmentation de cet impôt pendant la période de croissance. Les bénéfices pourront ainsi être réinvestis dans le développement de l’entreprise et dans les embauches de nouveaux salariés. Ce dispositif élaboré par Thierry BRETON et Renaud DUTREIL sera présenté en loi de finances.

Naturellement les gazelles bénéficieront pleinement des initiatives que nous avons prises en faveur du financement des PME. Pour que les entreprises puissent se financer plus facilement par des crédits bancaires les encours de crédits en faveur des PME seront rendus plus transparents.

  Pour améliorer le financement par fonds propres, qui reste souvent insuffisant, pour assumer des phases de croissance rapide, les marchés du capital risque et du capital développement seront renforcés par le programme de deux milliards d’euros annoncés par le président de la République en janvier dernier.

  Celui-ci sera opérationnel dès cet été. J’ai chargé Laurent FLEURIOT d’une mission de préfiguration sur ce sujet. Nous lèverons également un certain nombre d’obstacles liés aux différents seuils de développement des entreprises. Passé un certain stade de développement, vous devez recruter un grand nombre de collaborateurs. Or ces salariés mettent parfois un certain temps à trouver de nouveaux marchés et à générer du chiffre d’affaires. Pour éviter que ces nouvelles embauches ne pèsent sur la trésorerie de l’entreprise à un moment crucial, celle-ci pourra bénéficier si elle le souhaite d’un décalage de six mois du paiement des cotisations des salariés embauchés. Le paiement des cotisations sera alors étalé sur les années suivantes au moment où l’entreprise dégage des résultats suffisants.

Les entreprises de croissance manquent de personnel qualifié comme vous l’avez exprimé dans l’enquête réalisée par le ministère des PME. Pour que vous puissiez bénéficier de l’expérience des cadres des grandes entreprises, et de la fonction publique, des facilités juridiques permettront l’embauche des personnels selon des modalités qui seront définies après concertation avec les partenaires sociaux.

   Ces formules ont fait leurs preuves pour la création d’entreprise, notamment des jeunes entreprises innovantes et permettent à des cadres expérimentés de tenter une reconversion dans des jeunes PME en phase de démarrage. Je sais combien cet apport de compétence confirmée est important pour assurer le succès de votre développement tant vous éprouvez de difficulté dans vos recrutements.

   Je tiens également à souligner combien l’apprentissage que nous revalorisons peut constituer pour vous une solution pour recruter et former des jeunes, de tout niveau de qualification. Enfin, vous bénéficierez en tant qu’entreprise de croissance d’un suivi personnalisé qui sera mis en œuvre par les différentes administrations économiques et sociales pour vous aider dans vos formalités. Afin que la totalité de votre temps reste disponible pour le développement de votre entreprise, je demande aussi à Renaud DUTREIL en collaboration avec Thierry BRETON, Jean-François COPE, Gérard LARCHER et Philippe BAS de me présenter d’ici l’été un plan ambitieux de simplification parce que je sais que c’est au cœur de vos préoccupations.

Mesdames, messieurs, chers amis, vous le voyez, le gouvernement est pleinement mobilisé pour permettre à vos entreprises de se développer et d’embaucher,

  car pour gagner la bataille de l’emploi, pour gagner la bataille de l’innovation, il n’y a pas de secrets. Nous avons besoin d’entreprises fortes capables d’innover, d’exporter, de conquérir des parts de marché dans le monde. Nous avons besoin d’entrepreneurs qui donnent le meilleur d’eux-mêmes et qui se battent pour construire un projet auquel ils croient, le talent, l’énergie, la motivation. Je sais qu’ils sont présents partout dans notre pays, et vous en êtes une belle incarnation. Ils n’ont souvent besoin que d’une étincelle pour prendre corps, d’un peu d’aide pour tenir la distance. Cette étincelle, cet accompagnement, c’est cela que nous voulons apporter à vos entreprises. Nous voulons lever les obstacles qui freinent votre développement. Nous voulons vous offrir le soutien et l’expertise indispensable à votre croissance. Nous voulons vous donner les moyens de vos ambitions parce que nous savons que c’est comme cela que nous construirons une économie forte, une véritable économie de la connaissance qui donne à chacun la possibilité de faire sa place, de réussir et d’atteindre son idéal. Je vous remercie.

29.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 EXPORT

Nous ne pouvons que nous réjouir des résultats obtenus par notre président en Chine sauf sans doute pour AREVA où nos amis Chinois nous imposent un transfert total de nos technologies.

   Il est cependant curieux de constater qu'il ne s'agit que de grandes sociétés dont le capital nous échappe depuis 1981.

 

     L'absence de nos PME non seulement en Chine mais d'une manière structurelle porte en soi les causes réelles de l'essouflement de notre commerce extérieur.

    la bonne santé des sociétés du CAC 40 est certes flatteur, mais les bénéfices qu'elles en tirent sont utilisés à payer les retraites de nos amis d'outre atlantique.

    La prochaine campagne présidentielle sera sans doute l'occasion de porter ces faits à la connaissance des citoyens et ainsi d'attendre de nos candidats des mesures qui seront alors de nature à permettre à notre peuple de se réaproprier son avenir.

    Comme le disait toujours le Général DE GAULE la politique de la France ne se faisait pas en son temps à la BOURSE.

 

 Nous savons tous que depuis 1981 avec une ouverture inconsidérée  du capital de nos sociétés que les plus beaux fleurons de notre économie nous échappent totalement.

    il est curieux d'ailleurs d'entendre ceux qui sont comme FABIUS les seuls responsables de cette situation s'interroger aujourd'hui des effets d'un capitalisme boursier dans notre pays  dont ils sont à l'origine.

  Il est vrai que plus de 10% de notre PIB ont été transférés de la masse salariale vers les dividendes des actuionnaires mais qui sont les véritables responsables de cette situation.

 Il est triste d'entendre certains demander la répartition des dividendes des sociétés du CAC 40 alors même qu'ils sont à l'origine de la vente de ces sociétés .

A noter au passage que les sociétés du CAC 40 dont le contrôle est aujourd'hui assuré par des fonds de pension étrangers et principalement anglo-saxons représentent 50% de notre commerce extérieur.

Quand serons nous capables de nous réapproprier notre avenir dans l'intérêt même de nos enfants et du pays? l'exemple récent de la BOLIVIE devrait poser problème en prouvant que tout espoir n'est pas définitivement perdu en changeant de LOGIQUE.

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27.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 AVENIR DU PETROLE

23.07.2006

L'INTERÊT DU MOYEN ORIENT

                                   L’AVENIR  DU MOYEN ORIENT                                    Ou la présence américaine dans cette région             Cette région du monde, outre le fait qu’elle soit le berceau des plus grandes civilisations s’est retrouvée plongée dans l’oubli durant des siècles.             La découverte du pétrole aux USA au milieu du XIX° siècle et l’irruption d’une nouvelle société exclusivement fondée sur l’utilisation de l’énergie fossile ont rendu toutes les économies du monde directement dépendantes des réserves pétrolières de cette région.             Nous savons cependant depuis déjà de longues années que ces réserves si importante soient elles, sont limitées et qu’il conviendra dans un laps de temps assez court de trouver d’autres sources d’énergies que le pétrole.             Cette prise de conscience débutée lors du premier choc pétrolier en 1973  qui fut la conséquence de la guerre du KIPPOUR, mais aussi de celle de 1967  aura pour effet dans certains pays comme la France d’imaginer des solutions de substitution ;

 

            C’est ainsi que l’énergie nucléaire dérivée de nos travaux sur le nucléaire militaire permit à notre pays de s’équiper et de fournir aujourd’hui plus de 80% de notre consommation électrique. (A noter au passage que la filière française de nucléaire civil est unique dans sa technologie que nous sommes les seuls à utiliser.)             L’ensemble de l’économie US repose depuis près d’un siècle sur l’utilisation de cette énergie fossile alors même que les réserves du territoire des états unis sont pratiquement asséchées depuis plus de 50 ans.             Les ressources résiduelles qui représentent cependant plus de 5 à 10 ans de consommation du pays sont stockées en réserves stratégiques depuis dans les Appalaches.             L’adaptation de l’économie mondiale à d’autres sources d’énergie est d’un intérêt vital aussi bien pour les pays occidentaux que pour toutes les grandes puissances émergentes comme la CHINE  L’INDE  ou le BRESIL. Dont le développement dépend directement aujourd’hui  de l’utilisation de cette source d’énergie.

 

            En ce qui concerne les Etats-Unis d’Amérique, cette prise de conscience qui remonte à plus de 15 ans, impose encore aujourd’hui un délais incompressible de 25 ans  pour permettre à l’économie de ce pays de se dégager TOTALEMENT  de la contrainte de l’utilisation du pétrole.             La MAÎTRISE DE SES SOURCES D’APPROVISIONNEMENT en CARBURANT est donc une nécessité VITALE et un CASUS BELLI s’il était remis en cause par quelque nation qui soit.             Ceci éclaire sans doute l’attitude des USA dans son action qui vise à contrôler encore les moyens d’extraction de l’IRAK. Il n’aura échapper à personne que cette guerre n’a jamais détruit volontairement de la part des forces de la coalition la moindre installation pétrolière. La stratégie américaine est encore plus perceptible dans d’autres parties du monde comme en AFRIQUE ou au sein même des anciens états pétrolier de l’ex URSS.           La concurrence effrénée des pays émergents oblige donc cette grande puissance à contrôler pour encore 25 ans la quasi-totalité des sources d’approvisionnement du monde. Quelle sera l’attitude des USA dès lors que son économie ne sera plus tributaire de cette source d’énergie qui sans doute sera en passe d’épuisement face à la demande mondiale ?           Cette partie du monde perdra logiquement de son intérêt et risque en conséquence de retomber dans l’oubli comme ce fut le cas jusqu’au début du  XX° siècle.      Le centre du monde se confirmera également en ASIE et tout particulièrement autour de la CHINE et de l’INDE où réside plus de la moitié de la population de la planète.           La nécessaire et IMPERATIVE  présence US au moyen orient s’estompera définitivement laissant ainsi le champ libre aux populations locales pour régler SEULES leurs différends.

26.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 EMPLOI ASSOCIATIF

PRESIDENTIELLES 2007 L'emploi associatif une dérive perverse

L'article ci joint de la croix pose problème dès lors que la majorité des emplois créés dans le monde associatifs sont financés par le budget de l'état.

 en effet aux 5 millions et demi de salariés que comptent nos trois fonctions publiques (nationale, territoriale et hospitalière) ce sont près d'un million huit cent mille autres emplois qui sont rémunérés par le budget de l'état par le truchement des subventions qu'accordent tous les départements et les régions.

 Même si l'action des associations à vocation sociale est une réalité incontournable, pouvons nous cependant admettre que se soit le budget seul qui y fasse face. les conséquences sont évidemment perverses car pour rémunérer tous ces emplois souvent au SMIC, il n'y a pas d'autre alternative que d'augmenter les charges sur ceux qui produisent c'est à dire les entreprises. décisions impératives qui ont pour conséquences un surcoût des emplois non qualifiés et la mise au chômage des plus fragiles de notre monde économique. Ce qui entraîne de nouveaux exclus, la mise en place de nouvelles associations voire le recrutement de ces chômeurs dans de nouvelles associations.

Aucun pays au monde n'est parvenu à rémunerer plus de 33% de sa population active sur le seul budget qui pèse sur l'état. les gouvernements le font depuis 1981 en emprumptant tous les ans des sommes considérables (50 milliards d'euros) sans pour autant répondre auc problèmes qui se posent au pays mais en renvoyant aux futures générations le réglement de nos dettes qu'il faudra un jour ou l'autre rembourser.

 c'est ce manque de courage de nos dirigeants qu'il convient de dénoncer sans repit. ce n'est pas une position idéologique de droite ou de gauche mais la prise de conscience des réalités sans la quelle aucun changement ne peur être compris.

la démagogie viscéralement idéologique de certains doit être mise en lumière par la présentation sans complaisance des réalités.

les enjeux du pays, sa capacité à reprendr le contrôle de sa destiné sont à ce prix.

 

article de LA CROIX

"Les associations embauchent

Près d'un salarié sur dix travaille dans une association. Le mouvement associatif se professionnalise, surtout en zone rurale


La petite Anaël déchiffre le la carte des boissons proposées au "Nidouillet", le premier café associatif destiné aux enfants qui a ouvert à Caen le 17 mars dernier. Sans alcool, sans tabac, les enfants nécessairement accompagnés de leurs parents, pratiquent des activités d'éveil tout en consommant des boissons au bar (photo Daniau/AFP).

Pour André Verchère, c’est décidé : sa petite association verra le jour le 1er octobre prochain à Nantes. « Elle aura pour mission d’aider les responsables associatifs lors de leur phase de recrutement. Ma structure mettra à leur disposition des spécialistes en ressources humaines. Vu le boom actuel de l’emploi associatif, je pense répondre ainsi à un vrai besoin. »

Une intuition que viennent confirmer les conclusions de l’étude du Cerphi consacrée à l’emploi dans le monde associatif (1). Rendue publique vendredi 29 septembre, cette étude révèle en effet que près d’un salarié sur dix travaille au sein d’une association (9,2 %), soit 1 800 000 individus.

« En se fondant sur les estimations de l’Insee, on évaluait l’an dernier le nombre de salariés œuvrant dans le champ associatif à 1 600 000 personnes, précise Jacques Mallet, directeur du Cerphi. On dispose désormais d’un comptage plus précis effectué par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), où sont centralisées les données de l’Urssaf. On a ainsi découvert que le secteur comptait 200 000 emplois de plus qu’on ne le pensait. »

11 employés en moyenne en 2005

Selon les chiffres de l’Acoss, les emplois associatifs ont, par ailleurs, connu une hausse de 19 % entre 1999 et 2005. Le nombre d’associations recrutant des salariés est, lui aussi, en augmentation : elles n’étaient pas plus de 135 000 en 1999, contre 155 000 en 2005. Les associations renforcent progressivement leurs effectifs, puisqu’elles comptaient en moyenne 11 employés en 2005 contre 10 en 1999.

Une dynamique portée avant tout par le secteur social. Il rassemble, à lui seul, près de la moitié des employés du secteur (47,2 %), suivi par les domaines de l’éducation (12,4 %) et de la santé (8,1 %), du sport (4,3 %) et de la culture (3,7 %). Pour remplir les missions de type sanitaire et social, l’implication de bénévoles semble, en effet, ne plus suffire. Les compétences et la disponibilité exigées aujourd’hui sont identiques à celles requises dans le secteur concurrentiel.

D’où une multiplication des embauches. « C’est notamment le cas au sein des associations accueillant les personnes âgées, explique Édith Arnoult-Brill, présidente du Conseil national de la vie associative. Les conseils généraux allouent aux maisons de retraite ayant le statut d’associations un forfait à la journée pour chaque retraité pris en charge. Les services de l’État attendent en retour un encadrement de grande qualité et un vrai professionnalisme. »

Garantir une aide plusieurs années de suite

Les coups de pouce accordés ces dernières années par les gouvernements successifs en faveur de l’emploi expliquent sans doute, eux aussi, l’envolée des embauches dans le secteur associatif. À commencer par l’entrée en vigueur, le 17 octobre 1997, du dispositif « emploi-jeune » en faveur des adultes détenteurs au moins du diplôme du baccalauréat, âgés de moins de 26 ans.

« Ce dispositif, qui prévoyait d’allouer 15 000 € par salarié embauché pendant cinq ans, a donné lieu à de nombreuses créations de postes, assure Édith Arnoult-Brill. La somme, rapportée à la masse salariale des associations, n’est pas, en soi, importante. L’intérêt principal de cette innovation réside surtout dans la garantie de ce versement plusieurs années de suite. Il a permis à nombre de responsables associatifs de mettre sur pied des projets de long terme. »

La mise en place du chèque emploi associatif (CEA) à partir du 1er juillet 2004 a sans doute, elle aussi, encouragé la création d’emplois. Destiné aux associations ne comptant pas plus de trois salariés, le CEA a pour vocation de simplifier le versement des cotisations sociales et de réduire le nombre de formalités à remplir. Le tout en vue d’inciter à l’embauche.

Un véritable gisement d’emplois

Aux dires de Michel Dollet, directeur du Centre national du chèque emploi associatif, le succès remporté par le CEA est incontestable. « Depuis juillet 2004, 29 000 associations se sont inscrites dans le dispositif. Par ailleurs, chaque mois, on en enregistre 900 nouvelles. Au total, près de 62 000 salariés ont été payés par ce biais. »

Reste que l’impact de ces deux mesures sur l’emploi associatif n’a jamais été quantifié. « Il est aujourd’hui impossible de savoir dans quelle proportion les créations de postes que recense l’Acoss découlent de ces deux dispositifs. Il serait d’ailleurs souhaitable de pouvoir, à terme, mesurer les conséquences de la mise en place du CEA », ajoute Jacques Mallet.

Quoi qu’il en soit, le monde associatif constitue un véritable gisement d’emplois. Jouant parfois même un rôle décisif dans la survie économique de certaines parties du territoire. C’est le cas par exemple en Lozère où, selon l’enquête du Cerphi, près d’un salarié sur trois est employé par une association (32 %).

Faire office de service public dans les endroits reculés

« Le phénomène nous a surpris, avoue Nicolas Szklarek, à la tête de la Direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation en Lozère. On peut toutefois l’expliquer : nous accueillons en effet un très grand nombre de personnes âgées sur le territoire ; beaucoup choisissent notre département pour leurs vieux jours. Il est fréquent qu’elles soient prises en charge par des structures associatives, que ce soit des maisons de retraite ou des infrastructures proposant des services à domicile. Par ailleurs, nous possédons un très faible tissu industriel, ce qui accroît la proportion d’emplois créés dans le domaine associatif. »

Comme en Lozère, « dans nombre d’endroits reculés, ce sont bien les associations qui pallient la faible présence des services publics. Dans ces régions, elles remplissent un rôle fondamental dans la vie locale », assure Jacques Henrard, président de la Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA).

Un constat que l’enquête du Cerphi semble confirmer. C’est en effet dans les départements ruraux (Lozère, Cantal, Lot, Creuse) que la part du salariat associatif est la plus importante. À l’inverse, elle est particulièrement basse dans les départements les plus urbains (Seine-Saint-Denis, Val-d’Oise, Yvelines et Hauts-de-Seine). L’avenir des zones les plus reculées passe, peut-être, par les associations.

Marie BOËTON

(1) Les données de l’enquête proviennent de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale, actualisées au 31 décembre 2005. L’étude est accessible en ligne sur www.cerphi.org "

24.10.2006

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21.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 INADAPTATION DE L'ETAT FRANCAIS à la MONDIALISATION

  

Rappel d'une note publiée en mars 2006 après l'annonce d'une nouvelle politique industrielle du pays qui sera sans doute reprise dans les programmes de certains partis.

comment perdre en ne comprenant pas que le monde a changé?

  

  

 note du 25.04.2006

La NOUVELLE POLITIQUE INDUSTRIELLE? LA NOUVELLE USINE à GAZ (bien Française)

 

Nous sommes repartis comme en quarante.Comme toujours avec une guerre de retard,lanouvelle politique industrielle annoncée ce matin par le Président porte en germe tous les ingrédients de son échec annoncé.

Jacobin, les hauts fonctionnaires  de notre état, nous concoctent encore une nouvelle usine à gaz qui depuis 30 ans nous prouve s'il en était besoin l'incompréhension du monde tel qu'il est devenu.Contrairement aux dispositifs d'accompagnement, de décentralisation et de déconcentration des moyens en particulier financiers, nous revoila comme au bon vieux temps, sous les fourches caudines de notre haute administration.tous les projets seront étudiés, analysés, transmis dans les méandres de notre administration où de nombreux incompétents irresponsables se dissimulent.Les décisions tarderont car personne n'aura l'autonomie suffisante pour le faire.

Comme toujours, les impératifs compréhensibles du ministère des finances (vu la situation) reporteront les moyens financiers qui par ailleurs auraient pu être accordés. les rivalités entre le CNRS (où l'informatique n'est toujours pas reconnue comme une science majeure et autonome) et les chercheurs du privé entraineront des expertises faussées d'avance car remettant en cause les priorités déjà retenues et non financées.

Quelle aurait été la bonne méthode? nous inspirer de la réussite des USA en la matière. créer des Clusters comme le préconise Christian BLANC ou le professeur ALLEGRE en sont temps (Toute vérité est bonne à dire, édition 2000). regrouper autour d'UNIVERSITES, pôles de recherche des structures AUTONOMES, complétement AUTONOMES en relation directe avec les autorités politiques locales directement respnsables et impliquées dans l'évolution et l'adaptation des emplois de leurs concitoyens.Permettre la création de fonds d'investissement privés et publics gérés directement en partenariat avec les responsables locaux les directeurs d'universités et les entreprises locales.

non comme toujours nous allons privilégier l'usine à gaz JACOBINE, conforme à ce que nous enseigne nos maîtres jacobins que ce soit à l'ENA, où dans toutes les grandes écoles de la république là où se forme l'élite (inadaptée de laNation)

18.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 la liberté comme moteur de la croissance

reprise d'une note publiée il y a quelques mois et toujours d'actualité.

Seule la libéralisation des énergies et des compétences au plus près du terrain ets de nature à nous permettre de nous adapter en temps réel.

 

 La nouvelle politique INDUSTRIELLE  déjà dépassée qui répond à des impératifs du XIX° siècle et non aux nécessités de l'adaptation du monde réel!!!!!!

   Nous sommes repartis comme en quarante.Comme toujours avec une guerre de retard,lanouvelle politique industrielle annoncée ce matin par le Président porte en germe tous les ingrédients de son échec annoncé.

Jacobin, les hauts fonctionnaires  de notre état, nous concoctent encore une nouvelle usine à gaz qui depuis 30 ans nous prouve s'il en était besoin l'incompréhension du monde tel qu'il est devenu.

     Contrairement aux dispositifs d'accompagnement, de décentralisation et de déconcentration des moyens en particulier financiers, nous revoila comme au bon vieux temps, sous les fourches caudines de notre haute administration.tous les projets seront étudiés, analysés, transmis dans les méandres de notre administration où de nombreux incompétents irresponsables se dissimulent.

     Les décisions tarderont car personne n'aura l'autonomie suffisante pour le faire.Comme toujours, les impératifs compréhensibles du ministère des finances (vu leur situation) reporteront les moyens financiers qui par ailleurs auraient pu être accordés. les rivalités entre le CNRS (où l'informatique n'est toujours pas reconnue comme une science majeure et autonome) et les chercheurs du privé entraineront des expertises faussées d'avance car remettant en cause les priorités déjà retenues et non financées.

        Quelle aurait été la bonne méthode? nous inspirer de la réussite des USA en la matière. créer des Clusters comme le préconise Christian BLANC ou le professeur ALLEGRE en sont temps (Toute vérité est bonne à dire, édition 2000).     

    regrouper autour d'UNIVERSITES, pôles de recherche des structures AUTONOMES, complétement AUTONOMES en relation directe avec les autorités politiques locales directement responsables et impliquées dans l'évolution et l'adaptation des emplois de leurs concitoyens.

    Permettre la création de fonds d'investissement privés et publics gérés directement en partenariat avec les responsables locaux les directeurs d'universités et les entreprises locales.

non comme toujours nous allons privilégier l'usine à gaz JACOBINE, conforme à ce que nous enseigne nos maîtres jacobins que ce soit à l'ENA, où dans toutes les grandes écoles de la république là où se forme l'élite (inadaptée de laNation)

 

PRESIDENTIELLES 2007 économie et travail,les "CLUSTERS" à la Française

LE CAMPUS STATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

 

      Cette fiche reprend l'ensemble des propositions de ce blog, afin de proposer un concept applicable de la notion de CLUSTER défini par Christian BLANC ainsi que les propositions du professeur ALLEGRE.

 

 

 

     Ce CONCEPT imaginé à « la française » devrait permettre de faire la synthèse de nombreuses propositions et nous fournir les moyens d'intégrer non seulement nos spécificités FRANCAISES mais de disposer d'un outil performant pour répondre aux enjeux de notre adaptation au Monde non seulement de demain mais surtout  d'aujourd'hui.

 

 

 

 

 

            SIX constats s'imposent en préalable à cette proposition.

 

 

 

              L'économie française, n'offre pas de débouchés suffisants de postes  de  cadres à l'ensemble des jeunes diplômés qui quittent notre système universitaire chaque année

 

 

            Sans reprendre la démonstration faite sur une fiche antérieure, avec un taux d'encadrement de 15% de notre population active, ce sont moins de 100 000 postes d'encadrement en flux qui sont disponibles chaque année. 30 000 sont réservés aux étudiants issus des grandes écoles, 30 000 permettent aux jeunes cadres juniors sans emploi de retrouver un poste, il ne reste donc que moins de 40 000 postes réellement disponibles en flux pour nos 230 000 diplômés au minimum du niveau d'une licence. (plus de deux millions de jeunes diplômés Français expatriés de puis 10 ans qui manquent à la compétitivité de notre économie aujourd'hui et plus encore demain)

 

 

 

            Les PME avec la législation, la fiscalité  actuelle et le manque d'encadrement qui en découle sont condamnées à se limiter à une  activité de SURVIE.

 

 

 

            Le manque d'autonomie Financière des universités est un frein à leur ouverture sur le monde réel de l'emploi et l'accès aux financements indispensables pour mener leurs recherches avec des moyens suffisants. (Ce malgré l'ouverture initiée par le professeur ALLEGRE)

 

 

 

        L'absence de délégation des moyens financiers au niveau régional pour conduire le changement adapté en temps réel auprès des bassins d'emplois.

 

 

          Le contrôle préalable des ministères de tutelle et en particulier celui des finances est l'obstacle majeur à l'efficacité attendu des futurs pôles de compétences en cours de mise en place.

 

 

 

            L'absence impardonnable des PME française sur les marchés extérieurs

 

 

(CF) FICHE sur « Un COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE pour sauver nos emplois »

 

 

            Actuellement moins de 500 PME accompagnées contre plus de 30 000 en Allemagne et 20 000 en Grande Bretagne par an.

 

 

 

            La création de Dispositifs de Crédits étudiants garanti par l'état pour permettre à tous les étudiants de suivre une scolarité dans de bonnes conditions matérielles et s'acquitter de droits d'inscription correspondant aux besoins des universités pour leur offrir des études et des cadres adaptés à leurs besoins

 

 

 

            Le BUDGET du Ministère de la défense dont la moitié au moins de son titre V est consacrée à la recherche et développement devra être porté à hauteur de 3% du PNB

 

 

            Pour garantir les crédits de recherche au niveau souhaitable, 30% au moins de ce titre V sera investi auprès d ces fondations régionale afin de faire émerger les petites PME comme le pratique depuis plus de dix ans l'Agence Spatiale Européenne en évitant ainsi le captage des crédits au seul bénéfice des grandes entreprises.

 

 

 

 

CONDITIONS PREALABLES      

 

 

 

            Si la politique doit être arrêtée au niveau national, sa mise en place ne peut dans un souci d'efficacité être conduite qu'au niveau LOCAL

 

 

            Les décisions budgétaires doivent donc être entièrement déléguées au niveau REGIONAL

 

 

 

 

            Les contrôles ministériels ou de la cour des comptes ne pouvant intervenir qu'à posteriori et non en préalable comme notre administration JACOBINE l'impose encore aujourd'hui.

 

 

 

            La LOI doit être modifiée par ordonnance dans un premier temps avant l'élaboration d'une loi cadre, pour INSTITUER un véritable budget de fonctionnement au niveau des universités. La création de société mixte sur le modèle appliqué en Belgique devra permettre légalement à toute université de passer des contrats à but  lucratif par des partenariats avec des entreprises privées. L'ensemble des marges réalisées devant être inclus  dans le Budget de l'université concernée. 

 

 

 

            La création de banques d'investissement privée et Publiques est un préalable au niveau régional. FONDATIONS D'INVESTISSEMENTS REGIONALES

 

 

            Seules les autorités locales émanant des élus et civiles du conseil d'administration de ces structures auront l'autonomie de choix des engagements de dépenses.

 

 

            Ces banques d'investissement alimentées par des fonds publics et privés joueraient le rôle de busines Engels auprès de tous les porteurs de projets innovants. Ces fondations seraient alors propriétaires de 20% du capital de toutes les sociétés accompagnées et garantiraient ainsi 80% du capital aux futurs entrepreneurs.

 

 

            L'impôt sur les grandes fortunes pourrait également alimenter ces fondations avec un allègement total dès lors que ces sommes seraient investies  pour le développement économique.

 

 

            La mise en place progressive de fonds de pension à la française sur tous les salaires pourrait également permettre une alimentation financière de ces structures.

 

 

 

Tous les organismes Français qui aujourd'hui perçoivent  les DIVIDENDES de la dette Française (intérêts qui représentent plus de 40 milliards d'Euros par an) seront incités (très fortement) à investir dans ces fondations pour l'intérêt général. Et l'avenir du Pays.

 

 

 

   Frais de recherches du Ministère de la DEFENSE à hauteur de 30% de son titre V

 

 

 

 

LE CONCEPT

 

 

 

            Placé sous l'autorité des REGIONS, créer des campus qui s'articuleraient autour de structures AUTONOMES, disposant toutes d'une entière AUTONOMIE Financière et de décision dans l'engagement de ses crédits.

 

 

 

            Véritable Zone de vie, à l'identique des Campus de la FLORIDE, tous les personnels résidants y trouveraient non seulement un cadre de travail mais aussi et surtout une qualité de vie et la possibilité de mettre en synergie toutes les compétences présentes.

 

 

 

            Articulé autour d'un Campus UNIVERSITAIRE, de grandes entreprises, de plusieurs pépinières d'entreprises innovantes et de structures sportives, culturelles et récréatives en adéquation avec les besoins d'une grande qualité de vie.

 

 

 

            Chaque université disposerait de sections spécifiques aux besoins des entreprises, Sup. de Co, AES, ETC.. dont les travaux pratiques d'effectueraient auprès des entreprises présentes sur le campus.

 

 

            Les laboratoires de recherche pourraient alors travailler  avec les entreprises dans le cadre des partenariats financiers rendus possibles par la création de société privées au sein de l'Université

 

 

            L'accompagnement des porteurs de projets innovants, financés par les banques régionales d'investissements pourraient ainsi bénéficier des structures de recherche universitaires mais également associer des élèves dans leurs recherches. Ils pourraient par ailleurs dispenser des cours en rapport avec leurs propres travaux.

 

 

            Le recrutement de ces élèves serait alors assuré par ces entreprises dans le cadre de leur montée en puissance.

 

 

 

            Campus à taille humaine, la zone de vie offrirait en permanence des moyens de rencontre et d'échanges, dans les restaurants, les installations sportives et culturelles ouvertes à tous et en continue. (concept du village à taille humaine)

 

 

            La création de zone pavillonnaire où seraient mixées toutes les populations permettrait la continuité des échanges comme cela se pratique depuis toujours sur les campus Anglo saxons.

 

 

 

            Par souci de rentabilité, ces campus ne devront jamais dépasser la taille critique de plus de 5 à 6000 personnes.

 

 

            Des constructions récentes ou l'aménagement de zones déjà existantes sera rendu nécessaire, L'efficacité de ce système se mesurera au nombre d'entreprises accompagnées d'une part et au volume de nouveaux  emplois de cadres qui en découleront.

 

 

            Toutes les constructions nouvelles devront répondre à des soucis d'économies d'énergies par l'utilisation des moyens et des matériaux les plus efficaces et devront être conçues pour pouvoir être aménagées ou déplacées en fonction d'un schéma directeur qui sera adapté aux nouveaux besoins.

 

 

 

            Situés en priorité à proximité de grandes villes, dans un cadre champêtre et bucolique ces campus seront la vitrine d'un nouveau cadre de vie adapté aux exigences et aux souhaits des Français.

17.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 L' AVENIR DE LA FRANCE

 L'AVENIR  DE LA FRANCE

 

 

 

 

 

            Depuis l'ouverture de ce blog, nous ne cessons de dire et d'essayer de comprendre quelles sont les raisons du blocage du pays.

 

 

           Cette démarche logique est indispensable pour expliquer au Peuple quelles seront demain les adaptations nécessaires.

 

 

 

            Plus de dix millions de nos compatriotes vivent aujourd'hui en marge de la société, leur avenir se borne à une survie journalière qui posera d'énormes problèmes psychologiques si un projet crédible n'est pas rapidement  proposé et surtout compris du peuple.

 

 

 

            Comme du temps du président KENNEDY, le peuple Français a besoin d'une vision claire de son destin. Connaître  les contours de la société qui lui sera proposée. Comprendre ce qu'il est nécessaire de modifier pour pouvoir adhérer sans retenu à ce programme de reconstruction nationale qui s'avère impératif dès à présent.

 

 

 

            Nous constatons avec tristesse que nos partis politiques agissent plus par tactique que dans le domaine de la stratégie.

 

 

            C'est cette vision globale qu'il est temps d'expliciter aux Français. Nous ne pourrons nous adapter au monde et réussir ce grand projet  que tous ensemble

 

 

 

 

                Le retour de la croissance

 

 

 

 

            Toutes les études sérieuses menées depuis plus de dix ans indiquent que malgré toutes nos potentialités la France perd beaucoup de terrain comparativement à nos partenaires économiques.

 

 

            Si le pouvoir d'achat des Français avait presque rejoint celui des USA en 1995, le décrochage est consternant, de même que si nous le comparons à nos amis Anglais qui de 20% en dessous du nôtre se retrouve aujourd'hui à plus de 10%

 

 

 

            L'avenir du monde ne se situe plus exclusivement en Europe et aux Etats-Unis mais de plus en plus dans la région pacifique et dans l'océan Indien.

 

 

 

            La Zone Pacifique réalise cette année trois fois plus de création de richesses que notre vieille Europe. Pourquoi la France n'en tire-t-elle pas profit ?

 

 

 

            Nos déficits sont colossaux, le montant de notre dette porté à la connaissance du grand public est connu de tous les dirigeants du pays depuis l'amorce de sa constitution dès 1975 et non 1981.

 

 

            Ce n'est qu'en conquérant de nouveaux marchés, là où la demande est forte que nous serons capables de créer les supplément de richesses dont notre peuple a tant besoin.

 

 

            Ce n'est pas en redistribuant une richesse exsangue, par des augmentations de salaires sans apport de nouvelles richesses que nous serons demain capables de répondre aux énormes défis qui sont les nôtres.

 

 

 

 

            Les conditions de la croissance

 

 

 

 

            Nous n'avons rien compris à la mondialisation, du moins nos technocrates qui sont intimement persuadés que les méthodes dirigistes de leurs administrations sont seules capables de proposer les solutions les plus adaptées à cette nouvelle problématique.

 

 

 

            Les sociétés multinationales n'ont plus d'état et les états ne peuvent plus réguler leur action au seul profit de leurs concitoyens.

 

 

 

            Les délais de réaction de l'administration Française sont toujours liés à l'élaboration de la loi de finance qui par obligation est toujours annuelle donc toujours trop tardive pour être efficaces.

 

 

 

            Les délais impératifs de réaction du marché mondial ne sont plus et depuis longtemps  en adéquation avec cette contrainte. Nous sommes par conséquent toujours à la traîne

 

 

 

            Contrairement aux résultats de SHANGAÏ nos pôles universitaires sont certes déclinants mais le recrutement de nos universitaires à l'étranger et notoirement aux USA montre la qualité de nos formations même si le nombre de brevets déposés est en diminution très nette depuis plus de dix ans.

 

 

 

            COMMENT CONQUERIR DE NOUVEAUX MARCHES

 

 

 

 

            La conquête de nouveaux marchés passera nécessairement par une politique globale qu'il faudra définir.

 

 

            Sans en dessiner les détours exacts les quelques pistes suivantes seront déterminantes dans une perspective d'efficacité.

 

 

 

 

            1° OBJECTIF

 

 

 

            Créer les conditions d'une nouvelle économie de la connaissance.

 

 

 

            Les études menées par le professeur ALEGRE alors qu'il était ministre de l'éducation nationale, recoupées par tous les spécialistes de tous bords politiques montrent que seule la recherche organisée en liaison avec les besoins de l'industrie seront demain la seule possibilité pour maintenir un leadership industriel et le maintien de nos emplois.

 

 

 

            Les conclusions de ces études montrent également que la création de pôles universitaires baignés dans un milieu industriel ne peut être efficace qu'en action de proximité.

 

 

            Il appartiendra donc à nos politiques de décentraliser entièrement ce concept comme le prouve la création de clusters aux Etats-Unis

 

 

            

 

 

            L'autonomie financière

 

 

 

 

Seules les régions et non les administrations de l'état sont de nature à pouvoir répondre aux besoins réels de la montée en puissance de ces « pôles » de compétitivité clefs de la création de nouvelles sociétés innovantes.

 

 

 

            Selon le vieil adage « qui commande paye, qui paye commande » il appartiendra aux régions et à elles seules d'assumer l'autonomie financière de ces nouveaux concepts d'adaptation à l'économie mondiale.

 

 

 

            L'intégration des universités des entreprises et surtout des pépinières d'entreprises en disposant d'une totale autonomie financière à l'égale de ce que pratiquent les universités Américaines de Californie donnera à nos régions les armes de l'adaptation au monde.

 

 

Non seulement nous le pouvons mais nous le devons.

 

 

 

 

            2° OBJECTIF

 

 

 

            Mettre en place une politique globale de conquête des marchés

 

 

 

            Dans toute économie il ne suffit jamais d'avoir les meilleurs produits, encore faut il savoir les vendre.

 

 

            A l'identique de nos partenaires Allemands ou Japonais, il nous faut créer une structure dépendant directement du MEDEF ayant en charge l'ensemble des responsabilités de notre commerce extérieur.

 

 

            Sur propositions de cette structure des modificatifs à notre fiscalité et à nos réglements restrictifs pourront être proposés au parlement, voire votés par ordonnance dans un souci d'efficacité.

 

 

            La réactivation d'un service civique citoyen et la mise en place tous les ans de 100 000 jeunes volontaires internationaux auprès de nos postes d'expanssion économique dans la majorité des pays du monde serait de nature à espérer rapidement  des retours sur investissement de leur action. (1 milliard d'euros équivaut à 15 000 emplois créés)

 

 

 

 

            3° OBJECTIF

 

 

 

            Adapter notre administration à nos seuls besoins

 

 

 

            La réorganisation de l'état passera inévitablement par la suppression de certains niveaux du découpage administratif. La suppression nécessaire d'une des deux fonctions publiques (nationale ou territoriale) dégagera un volume de fonctionnaires qui pourront être reéinsérés au sein des entreprises pour les rendre plus compétitives dans l'approche d'un marché mondial où la quasi-totalité des entreprises Françaises sont si cruellement absentes.

 

 

 

 

            L'avenir du Pays passe impérativement par l'accroissement de ses richesses, cette démarche incontournable impose une politique globale de conquête de nouveaux marchés. La réussite de ce plan ambitieux est la condition de l'équilibre social de notre peuple.

 

 


16.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LA RIGIDITE DE NOTRE CODE DU TRAVALI

 Reprise d'une réponse laissé sur agoravox, largement commentée dans des notes antérieurs sur ce blog

 Concernant la rigidité du code du travail il faut remettre en perspective ce que j’ai analysé dans une note antérieure, à savoir l’élimination après 1982 de plus d’un million huit cent mille salariés.

      catastrophe qui avait été masqué à l’époque par un recrutement massif de plus de 800 000 fonctionnaires (la droite en recrutera encore 500 000 de plus au cours des années suivantes) à l’époque nous ne souhaitions pas que les entreprises aient la possibilité de licencier ses personnels.

       les conséquences ont été dramatiques, quand une société ne dispose plus de finances pour faire face à ses dépenses, il ne lui reste que les licenciements économiques ou le dépôt de bilan. pour des raisons purement politiques cette deuxième solution a été privilégiée dans notre pays contrairement à tous les autres pays occidentaux.

      la conséquence a été l’élimination des plus fragiles, cat les petits patrons ont toujours pu recréer des sociétés plus petites en récupérant leurs plus jeunes et meilleurs salariés de l’époque. Le gouvernement (de gauche) de l’époque leur a même permi de recruter des interimaires (loi Aubry )en créant un sous prolétariat indécent dans un pays aussi riche.

      toutes ces mesures ont été prises dans l’urgence pour faire face à l’intolérable sur le plan social, mais depuis nous nous sommes enfermés dans une spirale catstrophique dont nous devons sortir. sans pour autant faire supporter aux plus fragiles les erreurs commises par nos politiques de quel bord qu’ils soient.

        Nous en avons les capacités mais en avons nous la volonté?