25.10.2008
Manque d'emplois de cadres en FRANCE
Pourquoi la FRANCE n'offre t elle pas assez de postes de cadres?
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28.09.2008
CTRISE mondiale analyse et demandes de DSK
Propos recueillis par Claude ASKOLOVITCH, à Washington
Le Journal du Dimanche >> Pendant que ses amis politiques se déchirent en France, Dominique Strauss-Kahn est totalement absorbé par sa fonction de directeur général du Fonds monétaire international. Qui plus est alors que le système financier américain est ébranlé par une grave crise. L'occasion pour DSK de livrer son diagnostic et de proposer les services du FMI comme régulateur du système.
Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters)Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters) Sur le même sujet * Sondage: DSK en pole pour 2012 * La grâce de l'exilé
Est-ce que la peur est le pire ennemi de l'économie, comme le dit Nicolas Sarkozy?
Comment avez-vous vécu cette crise? A un moment, avez-vous vu l'économie mondiale s'écrouler?
Qu'avez vous fait à l'époque?
Auriez-vous dû crier plus fort?
Nos gouvernements doivent préparer les populations à la récession?
Et ça peut tenir indéfiniment?
Mais les contribuables américains ne veulent pas payer pour les erreurs des financiers...
C'est compréhensible. En Europe, nous avons aussi eu ce débat sur la "socialisation des pertes et la privatisation des profits"... Les politiques injectent de l'argent public pour éviter que tout l'édifice financier s'écroule parce que c'est la stabilité de nos économies qui en depend. Mais ensuite, il faut réformer. Sinon, s'imposera l'idée du puits sans fond, de l'Etat qui vole au secours des managers incompétents et des spéculateurs cupides.
Donc il faut une réponse politique, pas seulement technique.
Nicolas Sarkozy parle de la fin "d'un capitalisme financier" qui avait "perverti" l'économie...
Avez-vous été choqué ces dernières années?
Idéologique?
Le social-démocrate exilé au FMI est devenu hégémonique...
Il n'y a aucun débat partisan ici. Des progressistes comme Lula ou Zapatero, mais aussi Nicolas Sarkozy, et les Chinois, et -vous verrez- les Américains, réclament ou réclameront une régulation.
Et qui va mener cette réforme?
Le Fonds monétaire international peut le faire. Les gouvernements de la planète, tous les gouvernements, pas seulement ceux des pays riches, ont intérêt a se servir du FMI pour cela. Nous avons été créés en 1944 comme une sorte de service public mondial. Nous sommes les gardiens d'un bien public global: la stabilité financière, au service de l'économie. En 1944, ce qui menaçait, c'était l'anarchie monétaire. Aujourd'hui, il faut faire face, en plus, à l'anarchie financière: l'opacité, la cupidité, l'irresponsabilité d'un système qui s'est developpé sans rapport avec l'économie réelle... La finance doit être contrôlée. Nous sommes prêts à le faire si on nous en donne le mandat. Nous sommes dans notre rôle, et je le revendique.
Le FMI sera un gardien mondial des finances mondiales?
Il doit être le lieu de la discussion d'abord, de la décision ensuite. Sur l'analyse de la crise comme sur les normes qu'il faut adopter. On connaît les pistes: transparence des transactions et de l'évaluation des actifs; contrôle des rémunérations; évaluation des risques, notamment pour les fonds d'investissement. De même les agences de notation doivent être supervisées. C'est un devoir pour les puissances publiques de définir, au niveau international, des rêgles universelles de fonctionnement des marchés financiers...
Une seule règle, un seul règlement? La même loi à Londres, à Tokyo, à New York?
Et qui fera appliquer ces rêgles? Le FMI?
La décision, entre les Etats, doit reposer sur le consensus. On peut avoir des autorités nationales ou régionales (comme l'Union Européenne, par exemple), mais il faut un garant global. Une institution qui vérifie que les normes -transparence, équité- sont appliquées partout. Le président brésilien Lula et les premiers ministres anglais et espagnols Brown et Zapatero, le ministre des finances allemand Steinbruck, viennent de souligner la nécessité d'un organisme international pour superviser les systèmes financiers. Cette idée va s'imposer.
C'est le "Bretton Woods" que réclame la France?
Vous êtes préoccupés par la situation française?
Comme citoyen, la France ne me quitte pas. Mais le Directeur du FMI, par tradition, ne s'exprime pas sur la situation économique de son pays. Les Etats-Unis sont passés du laisser-aller à l'interventionnisme en quelques jours.
Les Européens seraient-ils capables de réagir aussi vite en cas de crise majeure?
Aujourd'hui, non, faute d'un gouvernement économique européen. Les Etats-Unis sont un pays. L'Europe est une construction.
Les Etats-Unis sont un pays qui n'est pas tenu par des normes budgétaires. L'Europe doit-elle assouplir ses règles, renoncer à ce que Nicolas Sarkozy qualifie de "religion"?
L'Europe a besoin de politique, de décision, de rapidité... Mais elle n'a pas besoin de désordre! S'abstraire de ses propres règles, alors qu'on a décidé de réguler le système financier international, ça serait curieux. S'il faut ajouter à l'anarchie financière le laisser-aller budgétaire, on jouera à l'envers. On ne va pas ajouter de l'endettement à l'endettement! "
22:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, ump, ps, 2012, blog, économie
30.04.2008
PME adaptations en cours
Entreprises
A la conférence de La Baule, le 29 juin 2007, le Premier ministre a déclaré aux investisseurs étrangers que son Gouvernement allait faire de la France "l’un des pays les plus attractifs d’Europe". Il le fera notamment via la révision générale des politiques publiques et la revue générale des prélèvements obligatoires, lancées la même année. La fiscalité sera plus favorable au travail, à la production et à l’investissement.
Le projet de loi de modernisation de l’économie (LME) créera notamment un statut simplifié pour les entrepreneurs individuels, abaissera les droits de mutation et facilitera le recours à l’emprunt pour les repreneurs. L’imposition forfaitaire annuelle pourrait être supprimée dès 2009 pour les PME, et une réflexion est engagée sur la taxe professionnelle.
La création du Conseil des entrepreneurs, ou d’un site internet dédié qui facilite toutes les démarches des entreprises, comme le tour de France pour populariser et adapter le dispositif sur les heures supplémentaires, illustrent l’attention soutenue de l’Etat aux problèmes des entreprises. L’objectif est de simplifier la vie des entrepreneurs : la réduction des délais de paiement et la suppression des effets de seuil dans la future loi LME, la réflexion sur la dépénalisation du droit des affaires, les propositions de la Commision pour la libération de la croissance, la réforme de la loi Galland, la professionnalisation croissante de l’administration dans le cadre du plan de lutte contre la fraude en préparation... autant de démarches qui vont dans ce sens.
Le Gouvernement veut remettre à plat l’environnement réglementaire et fiscal des PME et développer les sources de financement. En précisant le rôle de France Investissement, en renforçant Oseo, il s’agit de cibler les moyens sur les premières années de croissance des PME.
Aussi les politiques publiques mises en œuvre accordent-elles une place particulière aux entreprises innovantes. C’est le cas dans la réforme des soutiens financiers aux entreprises exportatrices ou dans la réflexion menée sur l’accès de ces PME spécifiques aux marchés publics. En témoignent aussi le recentrage des sources de financement, le développement des business angels ou la mise en œuvre d’un crédit impôt recherche nettement plus incitatif.
Enfin, la revalorisation du travail - vote de la loi Tepa, dispositif sur les heures supplémentaires, prochaine réforme négociée du contrat de travail...- doit bénéficier à toutes les entreprises.
Leur développement à l’international est une priorité. Et l’Union européenne débat activement de deux dossiers portés notamment par la France :
la création d’un "small business act" à l’européenne ;
l’adaptation des régimes de TVA.
17:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, pme, ump, udf, modem, ps
28.04.2008
Un seul axe possible comment créer les emplois qui manquent en FRANCE
Avenir des FRANCAIS; arrêtons de manger la poule aux oeufs d'OR
La POULE aux oeufs d'or existe en France
Les entreprises du CAC 40 démontrent par leurs résultats élogieux et leurs bénéfices fabuleux que la FRANCE peut réussir dans la mondialisation car ses grandes entreprises multinationales en sont plus que capables.
Comme nous ne disposons plus assez de richesses avec déjà 54% de prélèvements obligatoires dans notre pays, il ne reste qu'une seule alternative: Produire plus pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.
Une fois que nous avons dit cela
que faut il faire et que pouvons nous faire?
La France contrairement à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis des années Entreprises et grandes entreprises. ( causes de la victoire en 1981 lutte contre toutes les formes du capitalisme)
Pour des raisons idéologiques certains partis ont volontairement amalgamé petites entreprises et celles qui appartiennent au CAC 40.
Le profiteur idéologique c'est avant tout le patron présenté comme un exploiteur du peuple.
Seules les petites entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter le territoire national.
Les grandes entreprises du CAC 40 ont été partiellement vendues par la gauche au pouvoir de 1981 à 1986 par l'ouverture du capital de ces grandes sociétés nationales: de ce fait les bénéfices générés par ces multinationales servent partiellement à payer les retraites de nombreux Américains ( soit 50% des dividendes distribués aux actionnaires :21 milliards d'Euros en 2007, soit l'équivalent de 14 millions de Smic)
La FRANCE ne compte que 16 millions d'emplois privés seulement, mais 5,5 millions de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés par l'impôts et 2 millions de chômeurs, un million de REMISTES pour un total de 26 millions de travailleurs potentiels.
Sur le 16 millions d'emplois privés, plus de 3 millions concernent des temps partiels souvent imposés qui concernent à plus de 80% des femmes (en charge d'enfants et trop souvent seules)
Comme la France compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions de ces emplois sont également assurés par de tout petits patrons exploiteurs du peuple.
En effet 98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés,
avec 96% moins de 20,
93% moins de 9,
87% moins de 4
et 67% sans salarié si ce n'est le tout petit patron lui même.
Dans ces conditions même un élève de CM2 (s'il sait lire et compter) peut comprendre que notre pays n'est plus dans une situation équilibrée.
En effet en 1981, en interdisant tout licenciement aux petites entreprises française elles ont été acculées à déposer le bilan tout en détruisant par la volonté du gouvernement de l'époque près de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors par des recrutements massifs de fonctionnaires à crédit, 25% du budget de l'état)
Notre salut réside uniquement donc dans le correctif de mesures idéologiques prises depuis 1981.
Seules les PME pourront demain répondre à cette demande de création de richesses du fait même que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont PERFORMANTS ONT déjà à plus de 50 % été vendus à des fonds de pensions US.
Corriger les erreurs est le fondement de cette rupture tant attendue par les FRANCAIS.
Depuis un an nous n'en prenons toujours pas le chemin, toutes les mesures prises s'inscrivent malheureusement dans une logique fermée, c'est à dire sous enveloppe nationale alors que la seule solution réside dans la conquête de nouveaux marchés à l'export.
L'accompagnement de nos PME est possible avec une volonté politique, mais l'avons nous?
Cet accompagnement de nos PME que réclament tant de petits patrons est possible en ayant un coût important pour sa mise en place.
Les moyens financiers existent, 20 milliards d'euros sont royalement attribués tous les ans aux grands groupes (par la gauche depuis la mise en place des 35h00) alors mêmes que ces entreprises génèrent plus de 100 milliards d'euros de bénéfice par an.
L'accompagnement de nos PME necessitera environ 20 milliards de dépenses nouvelles rendues possible par le glissement des dépenses déjà effectuées. (donc sous enveloppe avec des priorités autres)
Création d'un nouveau service civique
axé pour 700 000 jeunes français chaque année d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.
Création d'une véritable structure privée d'accompagnement des PME sous la responsabilité du Seul MEDEF
Elaboration d'une politique globale concernant une fiscalité adaptée, la modification du code du travail, la mise en place d'une véritable banque de développement de nos petites entreprises innovantes, un partenariat réel avec nos universités.
un milliard d'exportation génère 15 000 nouveaux emplois.
Rappel d'une note publiée le 31.03.2007
pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant ainsi aucune à temps plein)
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Cette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.
08:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, justice sociale
29.03.2008
ECONOMIE les solutions existent
Les solutions existent pour notre avenir économique
"Haut les coeurs nous disposons de clés efficaces pour notre économie"
Reprise d'une note toujours d'actualité publiée en mars 2006.
La situation internationale dégradée à la quelle nous serons confrontés dans les prochains mois doit être l'occasion enfin de nous adapter au réalités du monde.
Malgré les chiffres annoncés:
plus de 53 milliards de déficit budgétaire en 2007 ,
54% de prélèvements obligatoires sur l'ensemble de nos richesses dont la moitié représentent les impôts de l'état et l'autre moitié les charges qui pèsent sur l'emploi pour financer notre protection sociale qui prend l'eau de toute part.
50 milliards de déficit sur le commerce extérieur avec 200 milliards de bénéfices pour nos voisins Allemands.
Nous disposons cependant d'atouts reconnus par l'ensemble de nos concurrents.
Nos grandes Entreprises même si elles ont été en partie vendues depuis 1982 par la gauche (ouverture du capital de nos entreprises à cette époque) réalisent des scores fabuleux.
Ces réussites doivent nous amener à réfléchir et à emprunter les mêmes pistes pour toutes les autres entreprises de notre pays.
Le succès est possible et surtout payant.
Celui de nos grandes entreprises vendues depuis 1982 profitent pour plus de 50% à des actionnaires US qui financent ainsi leurs retraites par les excellents résultats de nos entreprises FRANCAISES.
Nos dirigeants doivent mettre en place plus rapidement qu'ils ne le font les conditions pour offrir à nos autres entreprises les conditions du succès que connaissent déjà nos plus grandes.
C'est à cette condition et à elle seule que nous libérerons l'économie en créant ainsi les conditions des réformes indispensables.
Les équilibres actuels nous imposent de ne rien faire, c'est en degrippant l'initiative et en accroissant nos richesses que l'état se donnera alors les moyens de ses réformes.
Malgré un horizon des plus sombre , nous disposons d'atouts pour faire face à la situation.
les remarquables résultats de nos Multinationales en sont la preuve évidente.Offront les mêmes conditions à nos retraités que nous offrons aux retraités Américains, ceci est possible si nous le voulons.
10.03.2006
LA GUERRE ÉCONOMIQUE POUR NOS EMPLOIS
Nous autres les « GAULOIS » qui avons la chance de vivre dans un des plus beaux Pays du monde où près de cent millions de touristes viennent nous visiter chaque
année ;avons-nous conscience des réalités du monde ?
12:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, export, commerce extérieur, ps, ump
18.12.2007
Quel avenir pour nos emplois industriels?
Vers quel avenir allons nous?
Encore une fermeture d'usine à ROMANS en isère, des salariés qui acceptent de passer aux 40 heures pour sauver leurs emplois en Moselle et combien de rustines sur des emplâtres que nous savons tous posées sur des jambes de bois.
Lors d'une emission TV récentes deux anciens ministres de l'Industrie pourtant de bords politiques opposés reconnaissaient non pas la vérité mais des faits qui eux sont incontestables.
Il y a encore peu de temps la populatioin active employée dans l'industrie représentait encore plus de 6 millions d'emplois comparés aux 26 millions de la population active du pays.
Il n'en reste que moins de 4 millions en 2007 et tout nous indique que nous en perdrons encore 1 ou 2 au cours des 5 prochaines années.
Pourquoi un tel constat et que faire pour y faire face?
La CHINE qui est devenue en quelques années seulement le fabricant du monde produit
déjà près de 50% de produits nécessaires à l'économie mondiale.
Leurs excédents commerciaux sont tels qu'ils financent le déficit des USA depuis 10 ans déjà. .
Les montants collossaux ne peuvent cependant pas être investis aux USA dans le contrôle du capital des sociétés Américaines, ce qui n'est toujours pas le cas pour les entreprises Européennes et donc Françaises.
Le differentiel des salaires avec des coûts inféreurs à 20 fois nos salaires Français laisse
augurer ce qui nous attend au cours des 5 prochaines années.
Pourquoi l'Europe n'a t elle pas mis en place un dispositif identique à celui de USA et du JAPON?
Personne ne veut répondre à cette question.
Plus de 700 millions de paysans Chinois sont encore disponibles pour alimenter les bataillons de travailleurs des manufactures chinoises. ce qui signifie tout simplement que le processus en marche depuis 10 à 15 ans ne peut s'arrêter dans les 20 ou 30 prochaines années.
Si nous acceptons de nous placer du point de vue des paysans chinois,
dont le seul choix réside entre la misère ou la famine et un niveau de vie certes misérable du point de vue occidental mais vivable du point de vue de ces 700 millions d'agriculteurs, il est alors clair que les destruction d'emplois dans le secondaire ne peuvent que s'accelerer au cours des 10 prochaines années.
Face à cette menace économique que pouvons nous faire, sinon rien
comme le fait l'europe depuis plus de 15 ans.
L'europe doit absolument réagir avec beaucoup de vigueur, il y va de l'équilibre social de nos sociétés.
les pures logiques mercantiles deviennent de fait insuffisantes.
Nous devons nous défendre ou du moins protéger nos couches de populations les plus fragiles,
celles en particulier dont le salaire représente encore le seul moyen de subsistance.
Constater les dégâts sans réagir, sans mettre en place des mécanismes à la hauteur des enjeux
d'aujourd'hui et pire de demain auront des conséquences sociales que tous peuvent aisément imaginer.
Nos politiques doivent protéger nos emplois salariés,
ils doivent également tout faire pour anticiper l'avenir non pas des emplois qui déjà sont dépassés, mais aider la recherche non pas celle de nos chercheurs (plus de 50 000 fonctionnaires en France) les chercheurs qui comme le disait avec humour le général de GAULLE cherchent mais malheureusement ne trouvent jamais.
Mais la recherche qui trouve des applications immédiates dans la vente de produits innovants qui seuls demain garantiront les emplois menacés aujourd'hui de trop de nos salariés.
Ne rien faire, c'est avant tout accepter cette misère sociale face à la quelle il existe des remèdes,
mais tout remède nécessite une volonté politique.
Ne rien faire signifiera demain avoir accepté ce choix imposé,
mais les politiques devront alors répondre à la question:
pourquoi??
La recherche appliquée peut produire une inversion très rapide des déséquilibres aux quels nous assistons impuissants ou complaisants?
deux exemples récents,
les machines à écrire, dont les ventes ont disparues en moins de deux ans avec la généralisation des PC et des imprimantes.
le second concernant les appareils photos numériques qui ont sinistré toute une économie qui reposait sur les photos papier avec developpement des films.
Nous pouvons et surtout devons innover comme nous savions les faire depuis toujours.
La photo, le moteur à explosion, les avions, l'ordinateur PC, etc....
Notre avenir, du moins celui de nos emplois réside dans la recherche appliquée,
celle des chercheurs isolés, qui à partir de leurs inventions qui doivent être protégées par des brevets internationaux, nous donneront cette avance technologique, qui protégera alors nos emplois durant 5 à 10 ans.
Chercheurs isolés qui devront trouver comme aux USA l'appui des banques pour mener leurs recherches et surtout protéger leurs brevets (3 ans et 2 à 3 millions d'euros minimum)
notre seul avenir réside dans la recherche mais ne nous trompoins pas de recherche,
il s'agit de la recherche qui trouve et non seulement celle de nos fonctionnaires dont nous connaissons
la capacité de nuisance au sein même de leurs organismes étatique.
l'informatique étant toujours considrée comme une science mineure des mathématiques,
ce qui a imposé la création d'une nouvelle structure étatique dédiée à cette seule science
que les dirigeants du CNRS ne voulaient pas admettre. (de peur sans doute de perdre des postes budgétaires de chercheurs)
La FRANCE doit se réveiller avant qu'il ne soit trop tard, les pistes existent mais pour pouvoir il faut aussi le vouloir en sachant mesurer les enjeux.
l'heure de la reflexion est derrière nous, il faut agir au plus vite, le temps presse.nous sommes déjà depuis 15 ans sans vouloir en prendre conscience dans une véritable guerre économique, une guerre ou les morts sont devenus les chômeurs.
OUVRONS les yeux.
22:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, guerre économique
24.11.2007
L'Economie de Montagne sans la NEIGE le défi de demain:
La commune de La Clusaz se situe à 28km à l’Est d’Annecy, une position privilégiée à dix minutes d’un aéroport international. Le village a su préserver son authenticité, au travers des traditions toujours vivantes, et le patrimoine architectural exceptionnellement préservé. Certains chalets datent du XVIIème siècle et les clochers à bulbe, souvenir du XVème siècle, sont encore bien ancrés dans le sol enneigé !
Le nom de La Clusaz trouve son origine dans le mot cluse (défilé, chemin resserré entre deux montagnes). Le village est appelé Clusa Locus Dei, « Défilé du lieu de Dieu », sur certains anciens écrits. Ceci devient La Clusaz lieu Dieu, appellation accordée par les abbés de Talloires dont La Clusaz dépendait et qui est officiellement utilisé jusqu’en mai 1772.
Les anciens se souviennent encore du commencement…
Cent ans en arrière, La Clusaz est un miséreux village qui vivote grâce à une rude culture des féculents - l’orge et le seigle pour le pain, l’avoine pour les animaux, le lin et le chanvre pour les habits et la pomme de terre pour la consommation personnelle. Les fruitières de Reblochon et l’exploitation de la forêt sont à cette époque deux ressources économiques principales."
Et si tout redevenait comme avant?
En effet toute la richesse économique de notre petit village repose essentiellement sur le tourisme et plus encore sur la NEIGE.
Imaginons seulement le retour au passé, à la fin du XV° siècle et ce pendant près de 50 ans nos montagnes furent privées à la satisfaction des habitants de l'époque de cette neige alors condidérée comme une véritable calamité.
Pas de neige dans les alpes en dessous de 2500 à 3000 mètres. Nous assisterons ensuite à la fin du XVIII° siècle c'est à dire au moment de la révolution Française à une offensive de la période hivernale qui se traduit par des périodes de disettes et même de famine comme en 1788.
Famine qui toucha alors toute l'europe et dont nous connaissons plus de deux cent ans après les conséquences politiques. même si ce facteur déterminant est aujourd'hui totalement ignoré de nos historiens qui privilégient la révolte politique mais qui omettent de reconnaître que ces faits ne sont que les conséquences de la famine.
La période des hivers neigeux revint en vigueur au moment de la première guerre mondiale et surtout après 1945.
Nos petits villages de montagne se sont alors développés en s'appuyant quasiment exclusivement sur le développement de ce tourisme hivernal et à l'or blanc de cette neige.
Depuis 10 ans, cette manne semble de plus en plus incertaine et toutes les prévisions sérieuses montrent à l'évidence qu'au cours des 30 prochaines années les hivers sans neige en dessous de 2500 mètres deviendront la norme comme les Alpes l'ont déjà connu il n'y a que quelques siècles seulement.
Quel avenir donc pour toutes nos stations de moyenne montagne?
Le retour à ce qui a été pendant des siècles le quotidien de nos anciens, la misère, les privations et une économie de survivance.
Le futur proche est beaucoup plus funeste du fait même que nos exploitatuions agricoles ne sont plus et que celles qui survivent ne le peuvent qu'avec la perfusion de la manne de la PAC.
Crédits qui sont tous appelés à disparaîtrre au cours des toutes prochaines années, ce que tous les responsables savent ou pire encore devraient savoir.
L'adaptation aux dures réalités devrait donc être le crédo commun de tous ceux qui ont en charge l'avenir de toutes ces communautés humaines.
Il est enfin temps de comprendre vers quel avenir nous avançons à pas forcés. jouer les Autruches n'aura qu'un résultat le dépeuplement de nos vallées dans un très court avenir sans doute moins de 10 ans.
Il faut donc d'URGENCE réorienter nos économies afin de pouvoir créer des emplois durables et ainsi maintenir notre jeunesse dans nos villages.
Ce ne sont pas les jeunes qui peuvent entreprendre ces démarches mais les seniors qui seuls peuvent analyser la situation et prendre les décisions qui engageront le proche avenir de notre jeunesse.
les nouvelles technologies autorisent l'implantation de sociétés de services où la proximité de la clientèle qui devient mondialisée n'impose plus de proximité.
l'axe de développement reposera donc sur la capacité de créer les conditions d'implantation de ces nouvelles entreprises dans nos vallées.
Les ARAVIS présentent de nombreux atouts, la proximité de très grands centres économiques comme GENEVE et LYON. un réseau d'autoroutes modernes, des aéroports internationaux à moins de 30 minutes
Les synergies à attendre du bassin de population de GENEVE (un million d'habitants), conjuguées à l'ouverture prochaine de l'autoroute qui mettra enfin de centre de GENEVE à moins de 25 minutes d'ANNECY, la necessité croissante de logements de ce bassin de population imposera alors de choisir entre des cités villages dortoirs ou alors le développement économique conjugué avec ces métropole économiques.
Il y a URGENCE non seulement à comprendre la necessité de l'adaptation mais plus encore à entreprendre au plus vite les conditions de l'accueil et de l'accompagnement des sociétés nouvelles qui demain permettront à notre jeunesse de vivre de son travail quand la neige ne sera plus qu'un souvenir sur nos cartes postales flétries.
20:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : montagne, économie, station de ski, sport d'hiver
04.11.2007
Les TROIS menaces majeures de l'HUMANITE
"24 octobre 2007
3 menaces, une solution.
Quelle qu’en soit la cause, et quoi qu’on fasse pour la limiter,
1. Des pénuries agricoles massives :
2. Des pénuries d’eau potable :
3. Des pénuries de matières premières, et en particulier d’énergie :
Au total, dans 10 ans, 2 milliards d’affamés, assoiffés,
j@attali.com "
22:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, politique internationale, économie, guerre, eau, energie
29.10.2007
Le mensonge économique de la FRANCE
09:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie
24.08.2007
Pourquoi ne jamais aborder l'essentiel en économie?
Comment éviter de traiter les vrais problèmes: réduire la dette
Pourquoi réduire les dépenses et ne pas accroître nos richesses?
Budget
Comment réduire la dette?
Coauteurs de la loi organique relative aux lois de finances
(Lolf), Alain Lambert (UMP) et Didier Migaud (PS)
s'opposent sur les moyens de résorber les déficits.
Faut-il privilégier la réduction de la dépense publique
ou miser aussi sur les hausses d'impôt?
15:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, social, sarkozy, fillon, ps, ump
ENERGIES les problèmes à venir
14:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, géopolique
15.08.2007
La seule condition de la croissance en FRANCE.
14.08.2007
Le commerce extérieur des PME, les véritables problèmes à résoudre.

Relever les défis du commerce extérieur
Au premier semestre 2007, les exportations françaises ont atteint un "niveau record" :
199 milliards d’euros. Ces chiffres sont, cependant, insuffisants pour permettre la
réduction du déficit commercial, a estimé le secrétaire d’Etat. Celui-ci est passé de 14 milliards
d’euros au second semestre 2006 à 15 milliards d’euros au premier semestre 2007.
En excluant la facture énergétique, quintuplée depuis 2000, il s’élève à 2,6 milliards d’euros.
Quatrième exportateur mondial de services, deuxième investisseur à l’étranger pour
les pays membres de l’OCDE et troisième pays d’accueil des investissements étrangers,
la France réussit l’internationalisation de ses entreprises. Le programme " Cap Export"
a permis de développer ses exportations vers les pays de l’Union européenne et les pays
émergents à forte croissance.
Le pacte Force 5 : améliorer la compétitivité des entreprises
La France et ses grands partenaires subissent actuellement une érosion de leurs parts
de marché. En cause : la forte progression de la Chine sur la scène mondiale.
Seule l’Allemagne échappe à cette tendance. Des indicateurs de performance comparée
entre la France et son voisin européen seront instaurés.
Développement des PME, recherche et développement, exportations vers les nouveaux
Etat membres de l’Union européenne et les pays émergents : autant de domaines
sur lesquels la France doit concentrer ses efforts.
Le "pacte Force 5", initié par Hervé Novelli, doit y contribuer par :
la simplification de l’environnement des entreprises (la dématérialisation des
procédures à l’exportation) ;
le soutien à l’innovation (développement à l’international des
pôles de compétitivité) ;
la baisse de la fiscalité ;
l’accroissement du financement des PME ;
la relance des exportations.
rappel de trois fiches publiées sur ce blog concernant ce sujet:
05.06.2007
L'accompagnement des PME seule piste de la relance de l'économie FRANCAISE
comment créer deux millions d'emplois sur les 7 millions qui manquent en FRANCE
22.01.2007
comment créer deux millions d'emplois en aidant les PME à vendre et à produire
LES PME conditions du relèvement de la FRANCE en 2007
présidentielles 2007 l'aide aux PME seule alternative pour l'avenir des Français
reprise d'une note déjà publiée. l'économie ou plus exactement les marges de manoeuvre qu'elle pourra fournir rapidement pour faire face aux dépenses sociales impératives à la cohésion sociale, dès l'élection du futur président ne pourra se concrétiser qu'en axant nos efforts sur les PME et elles seules.
De nombreuses mesures préconisées tant par madame ROYAL que Nicolas SARKOZY ne dépendent plus de notre pays. les effets attendus ne seraient par ailleurs visibles que dans 5 à 10 ans.
les FRANCAIS du moins les 10 millions d'exclus ne peuvent attendre ils sont eux dans l'URGENCE.
la seule piste que les fonctionnaires et donc les politiques (ils en sont issus à plus de 95% pour les dirigeants) ce sont les PME, sacrifiées depuis 1981,massacrée par la gauche et la droite, manquant d'encadrement, croûlant sous les impôts et les charges multiples. (tout patron réalise 35 heures tous les trois jours sans compter les Week end)
Ces PME qui représentent plus de 96% de totl de nos sociétés (moins de 20 salariés) sont les seuls gisements pour relancer l'économie de notre pays dans des délais très courts.
il importe d'abord de leur trouver des marchés extérieurs, les PME françaises y sont totalement absentes comparativement à tous nos grands voisins Européens.
il importe de les encadrer avec un au moins trois cadres autonomes par entreprise. ce seuil est celui recherché pour les PME Allemande. (la France ne compte qu'un cadre par PME le Patron)
il importe de les laisser se développer en gagnant de l'argent avant de de vouloir les taxer sans qu'elles aient fait de bénéfices (pratique française)
Il importe de les aider financièrement non pas en leur donnant des crédits d'impôts sur des bénéfices qu'elles n'ont pas encore fait ou qu'elles ne pourront jamais faire, mais en supprimant tout impôt tant quelle n'engrangent pas de bénéfices suffisnts.
Pour leur permettre d'embaucher, il faut leur permettre de s'organiser pour vendre mais aussi pour produire plus et mieux.
Nous devrions transferer les impôts qui servent à aider les chômeurs auprès des entreprises afin qu'elles créent des emplois et qu'elles augmentent les salaires.
Au lieu de taxer lourdement les petites PME, nous devrions proposer un allégement total de toutes les charges pour l'ensemble des personnels des PME de moins de 10 personnes (93% des entreprises françaises) sous reserve qu'elles embauchent au moins un salarié. (soit plus de deux millions de personnes)
présidentielles 2007 l'aide aux PME, export comme solution au chômage
21 février 2006
CHÔMAGE? LA SOLUTION PAR LE COMMERCE EXTERIEUR
Ouverture des marchés à l’export
Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.
Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.
Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement
Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 30 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.
07.08.2007
PME françaises et export ?
La satisfaction béate des intellectuels à traiter de ce qu'ils ignorent.
| 18/7/2007 | ROUBAUD Jean-François PME et COMMERCE EXTÉRIEUR Relations extérieures notice Document PDF (448Ko) |
CREER de la RICHESSE avec les PME
reprise d'une note du
21.01.2007
LES PME conditions du relèvement de la FRANCE en 2007
présidentielles 2007 l'aide aux PME seule alternative pour l'avenir des Français
reprise d'une note déjà publiée. l'économie ou plus exactement les marges de manoeuvre qu'elle pourra fournir rapidement pour faire face aux dépenses sociales impératives à la cohésion sociale, dès l'élection du futur président ne pourra se concrétiser qu'en axant nos efforts sur les PME et elles seules.
De nombreuses mesures préconisées tant par madame ROYAL que Nicolas SARKOZY ne dépendent plus de notre pays. les effets attendus ne seraient par ailleurs visibles que dans 5 à 10 ans.
les FRANCAIS du moins les 10 millions d'exclus ne peuvent attendre ils sont eux dans l'URGENCE.
la seule piste que les fonctionnaires et donc les politiques (ils en sont issus à plus de 95% pour les dirigeants) ce sont les PME, sacrifiées depuis 1981,massacrée par la gauche et la droite, manquant d'encadrement, croûlant sous les impôts et les charges multiples. (tout patron réalise 35 heures tous les trois jours sans compter les Week end)
Ces PME qui représentent plus de 96% de totl de nos sociétés (moins de 20 salariés) sont les seuls gisements pour relancer l'économie de notre pays dans des délais très courts.
il importe d'abord de leur trouver des marchés extérieurs, les PME françaises y sont totalement absentes comparativement à tous nos grands voisins Européens.
il importe de les encadrer avec un au moins trois cadres autonomes par entreprise. ce seuil est celui recherché pour les PME Allemande. (la France ne compte qu'un cadre par PME le Patron)
il importe de les laisser se développer en gagnant de l'argent avant de de vouloir les taxer sans qu'elles aient fait de bénéfices (pratique française)
Il importe de les aider financièrement non pas en leur donnant des crédits d'impôts sur des bénéfices qu'elles n'ont pas encore fait ou qu'elles ne pourront jamais faire, mais en supprimant tout impôt tant quelle n'engrangent pas de bénéfices suffisnts.
Pour leur permettre d'embaucher, il faut leur permettre de s'organiser pour vendre mais aussi pour produire plus et mieux.
Nous devrions transferer les impôts qui servent à aider les chômeurs auprès des entreprises afin qu'elles créent des emplois et qu'elles augmentent les salaires.
Au lieu de taxer lourdement les petites PME, nous devrions proposer un allégement total de toutes les charges pour l'ensemble des personnels des PME de moins de 10 personnes (93% des entreprises françaises) sous reserve qu'elles embauchent au moins un salarié. (soit plus de deux millions de personnes)
présidentielles 2007 l'aide aux PME, export comme solution au chômage
21 février 2006
CHÔMAGE? LA SOLUTION PAR LE COMMERCE EXTERIEUR
LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS PAR LA CONQUÊTE DES MARCHES EXTERIEURS
Ouverture des marchés à l’export
L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.
Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.
Il est donc impératif que l’Etat corrige ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.
Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.
Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.
Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.
Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique (si ce dernier est créé)
100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)
150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.
Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement
Marchés extérieurs
La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.
Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 500 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.(20 000 en ALLEMAGNE par AN)
Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.
Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.
L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 3 à 5 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.
Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?
Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)
Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 30 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.
Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne
Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?
Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog
L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents
L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500
L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts
L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE
Leur offrir des études de marchés gratuites
Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 5 ans après les premiers bénéfices réalisés
Leur offrir gratuitement avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur
16:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, politique économique, fillon
25.07.2007
Pacte pour les PME et l'emploi
31.03.2007
pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50, mais égement 67% avec une seule personne))
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,"
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants
20:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, ps, ump, udf, les verts
Actualités économiques
19:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, politique critique
18.07.2007
La SAVOIE sans EAU, est ce sérieux?
Un seul barrage de l'EDF consomme 600 fois ce qui serait nécessaire
à l'Agriculture des savoyards pour leur garantir des rendements
suffisants dans leurs pâturages nécessaires à la fabrication du fromage de BEAUFORT.
l'article publié dans le monde et qui traite de ce sujet est surprenant:
| |
Selon un rapport du conseil général, présenté le 18 juin,
en haute Maurienne, zone de production de l'AOC fromagère Beaufort,
les rendements fourragers ont été divisés par un chiffre allant de 3 à 10
selon les secteurs.
La survie de l'agriculture passe donc par l'augmentation des
surfaces irriguées pour assurer la production de fourrage.
Mais où prendre l'eau ?
Sollicitée par le département, la chambre d'agriculture vient
d'établir le premier état des lieux de la ressource
en eau dans la haute vallée.
Sur 2 000 hectares de prairies en fond de vallée,
les 350 hectares irrigués utilisent 650 000 m3 d'eau,
une goutte en comparaison des 315 millions de m3 du lac du
mont Cenis captés par EDF.
En année sèche, pour pérenniser l'agriculture,
il faudrait parvenir à irriguer 550 hectares.
"Il faut partager l'eau, explique Albert Tourt, agriculteur à Lanslebourg
et vice-président de la chambre d'agriculture,
et pour cela l'idée est de mettre tout le monde autour de la table :
EDF, les communes et les stations qui utilisent les canons à neige."
Ce constat est aussi celui de la vallée voisine
de la Tarentaise, où un contrat de bassin versant est
en préparation.
"Ce qui est nouveau, précise Hervé Gaymard, député UMP
et président de l'Association du pays
de Tarentaise-Vanoise,
c'est l'approche globale. Nous devons arrêter
la fuite en avant dans la construction. C'est un suicide écologique."
NEIGE DE CULTURE
Les études sur l'état actuel des usages liés à l'eau en
Tarentaise mettent en lumière les pressions exercées de tous côtés :
la présence de 300 000 lits touristiques pour une population
permanente de 50 000 habitants consomme
près de 18 millions de m3,
avec des pointes de prélèvement au coeur de l'hiver alors
que les rivières sont à l'étiage.
Or les besoins d'eau des 22 stations de la vallée pour produire de
la neige de culture pourraient atteindre 8 à 10 millions de m3 d'ici cinq
à dix ans, "d'où les craintes d'un manque d'eau
hivernal dans certains sous-bassins",
souligne le rapport du conseil général.
Quant aux 18 aménagements EDF, parmi lesquels figure
le barrage de Tignes, ils perturbent la moitié
du réseau hydrographique principal.
"Tout est lié, rappelle Albert Tourt, il faut voir le territoire
de manière horizontale. Il y a une charte des
bonnes pratiques à écrire."
D'autant que le milieu naturel souffre aussi :
des zones humides disparaissent, des torrents
s'étiolent. L'eau est bien devenue une ressource
économique surexploitée. "
![]() |
20:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, eau, environnement
17.07.2007
La GUERRE ECONOMIQUE
Dire ce que l’on va faire et faire ce que l’on a dit, savoir s’entourer des compétences
Je n’en suis pas autrement surpris car être efficace, quel que soit le domaine,
Or dans notre monde développé, en paix depuis plus de soixante années et qui s’est doté
Dans ces conditions il ne faut pas s’étonner que nos dirigeants empruntent aux armées,
20:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, guerre économique, ps, ump^, modem, les verts
24.06.2007
ENVIRONNEMENT
Le défi de l'énergie est l'un des grands enjeux
du futur.
Les combustibles fossiles, le vent, la biomasse...
Les faiblesses et les atouts des sources
d'aujourd'hui et de demain
. Dossier
13:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ong, environnement, environnement durable, économie, inde
19.06.2007
EMPLOI des jeunes FRANCAIS dossier urgentissime
16.01.2007
L'EMPLOI DES JEUNES EN FRANCE
La crise révélée par les manifestations à l’encontre du CPE révéle plusieurs problèmes non résolus dans notre pays mais plus particulièrement celui du travail des plus jeunes générations.
Le refus ou la méconnaissance du monde du travail par de nombreux acteurs et tout particulièrement ceux chargés de leur formation traduisent l’incompréhension des véritables enjeux.
Nous avons tous souhaité et à juste titre atteindre 80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat ;
Nous ne souhaitons pas de sélection à l’entrée de l’université, même si nous savons pertinemment que la logique du monde réel de l’emploi est tout autre.
Depuis plus de 15 ans, nos jeunes diplômes accèdent de plus en plus difficilement non seulement au monde du travail mais à des postes correspondant à leurs qualifications.
Si 72% d’entre eux obtiennent en fait un CDI dans les trois années qui suivent leur sortie du monde universitaire, combien occupent des postes rémunérés au niveau du SMIC sans aucune réelle perspective de carrière.
La réalité de cette incompréhension tient en fait à une arithmétique simple.Il est en effet accessible à tous de comprendre que si 80% d’une classe d’âge parvient au niveau du bac dont plus de la moitié terminera ses études avec un niveau au moins équivalent à la licence
La réalité du monde du travail n’offrira qu’un nombre de postes limités correspondant à ses seuls besoins.(15% seulement de postes de cadres)
Comme nous l’expliquions sur ce blog, la population active française représente approximativement 25 millions de personnes. Avec un taux d’encadrement de 15%, et une durée de vie des cadres de 40 ans, ce sont moins de 100 000 postes qui se libèrent réellement chaque année sur le marché du travail.
En raison de notre histoire récente (1985) un volume important de cadres sont actuellement sans emploi et sont par conséquent en concurrence avec les jeunes diplômés.
Les étudiants qui subissent une sélection rigoureuse depuis le début de leurs études qui les conduisent vers les classes préparatoires et les filières d’excellence ne connaissent pas ce traumatisme. En effet le taux de placement en CDI à l’issue de leur scolarité est proche de 95% et de 100% au cours des 18 mois qui suivent la fin de leur formation.
Pour être encore plus incisif, il ne sert à rien de se voiler la face et de refuser le réel
Si nous reprenons les 100 000 postes de cadres (en flux annuel) disponibles chaque année, 30 000 seront hypothèques par les élèves des grandes écoles et les filières scientifiques d’excellence de l’université, 30 à 40 000 par les cadres juniors en recherche d’emploi et ayant acquis une expérience professionnelle valorisante. (Moins de 40 ans)
Nos diplômés de l’université ne se verront offrir chaque année que moins de 30 000 postes de cadres alors que notre système éducatif forme plus de 230 000 diplômés au minimum détenteurs d’une licence.
Dans ces conditions, nous ne pouvons qu’être inquiet pour les plus jeunes seulement détenteurs du bac ou de son niveau et que dire des 130 000 jeunes qui sortent chaque année sans aucun diplôme dont 70 000 maîtrisent à peine l’écriture et la lecture ?
La remise en cause de notre système éducatif est une impérieuse nécessité. La sélection refusée par éthique conduit trop de nos étudiants dans des filières condamnées, ce que savent tous les enseignants pour pousser leurs propres enfants dans les seules filières d’excellence.
La faculté n’a jamais eu pour vocation de former des professionnels, mais l’impasse dans la quelle se trouve notre jeunesse imposera demain une mise à plat sans complaisance de tout notre système. S’il s’avère indispensable de réintroduire une certaine forme de sélection par des numerus clausus dans certaines disciplines, le monde enseignant et politique devra alors prendre ses responsabilités sans les refuser.
07:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, emploi, économie, formation
14.06.2007
les pertes d'emplois dans la construction automobile
| L'EUROPE compte un constructeur AUTOMOBILES de trop Tout le monde le sait (ou devrait le savoir.) La concurrence mondiale et la montée en puissance prochaine des voitures Chinoises augmentera encore la pression sur nos constructeurs. Aucun Pays Européen ne souhaite voir sombrer l'une de ses marques AUTOMOBILES. Nos capacités de production sont limitées de plus de trois millions de véhicules et subissent de plein fouet la concurrence. Les produits sont de plus en plus performants, souvent déjà équivalents aux notres, mais les prix pourraient descendre à 50% en raison du coût de travail et des législations sociales de ses nouveaux pays producteurs. Nous devons nous attendre à des pertes d'emplois considérables dans ce secteurs, plusieurs centaines de milliers en Europe. Il est urgent de prendre conscience de cette menace mais mieux encore d'innover dans les nouvelles voitures de demain, c'est la seule alternative qui reste pour sauver nos emplois de demain dans ce secteur. la même menace pèsera à très court terme sur l'INFOMATIQUE, l'AERONAUTIQUE et tout ce qui faisait la suprématie des pays ocidentaux. nous avons encore d'énormes moyens d'adaptation et surtout les marchés, Que nos politiques expliquent et surtout prennent leurs responsabilités. Nouvelle baisse du marché automobile européen | |||
| Plus dure sera la chute pour Renault sur le marché européen. Avant que le groupe dirigé par Carlos Ghosn n'amorce son redressement grâce au lancement commercial de sa nouvelle Twingo (effectif vendredi 15), ses immatriculations ont encore sombré de 8,4% en mai. Le mois précédent, le plongeon se montait à 10,5%. Sa part de marché s'est effritée de 0,6 point en un an. Pendant ce temps, le rival Peugeot Citroën redresse la tête. Les ventes de PSA ont augmenté de 2,8% le mois dernier. En avril, le groupe dirigé par Christian Streiff avait progressé de 1,5%. Résultat ? Le deuxième constructeur du Vieux Continent grignote 0,6 point de parts de marché. D'une manière générale, le marché automobile européen s'est contracté pour la quatrième fois consécutive, avec un repli de 1,6%, dans la foulée du coup d'arrêt porté sur le premier d'entre eux, en Allemagne (-11,1%). | |||
21:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, industries automobiles, ps, ump, udf
04.06.2007
Les conditions de la Justice sociale dans notre pays
21.02.2006
LE COMMERCE EXTERIEUR POUR ENDIGUER
LE CHOMAGE
PIECES JOINTES 3 ANNEXES
Annexe 01 Plan de mobilisation en faveur de l’exportation des entreprises françaises texte de François LOOS Ministre délégué au commerce extérieur (décembre 2004)
Annexe 02 Les opérateurs du commerce extérieur Direction générale des douanes (Août 2005) bilan 2004
Annexe 03 Les 25 pays cibles pour le commerce extérieur (François LOOS)
Ouverture des marchés à l’export
L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.
Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.
Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.
Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.
Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.
100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)
150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.
Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement
La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.
Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 300 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.
Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.
Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.
L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 2 ou 3 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.
Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?
Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer.
Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 20 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.
Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?
Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog
L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents
L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500
L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts
L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE
Leur offrir des études de marchés gratuites
Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 3 ans après les premiers bénéfices réalisés
Leur offrir gratuitement avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur
15:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, export, ump, fillon, sarkozy
LA RELANCE DU PAYS Quand et comment?
Le soir du deuxième tour des législatives, le Président SARKOZY se retrouvera avec une majorité écrasante à l'assemblée nationale.
les chantiers à traiter sont énormes et comporteront des pièges qu'il devra contourner.
cependant un chantier est prioritaire pour le Pays, comment relancer l'ECONOMIE sans la quelle toutes les promesses ne sont que des incantations.
Comment rendre un avenir aux 10 millions de français qui ont été exclus de tout avenir?
Comment relancer notre commerce ectérieur sans le quel la production de nos usines n'aurait aucun sens?
Comment recréer les 7 millions d'emplois que nous avons détruits dans le privé!
29.03.2007
comment créer les 7 millions d'emplois qui ont été détruits en FRANCE
note déjà publiée le 22.02.2006
COMMENT REDUIRE LE CHÔMAGE
COMMENT RETABLIR L’EQUILIBRE DES COMPTES PUBLICS
RELANCER LA CROISSANCE ET CREER DES EMPLOIS
Les différents rapports portés à la connaissance du grand public donnent tous l’amorce diffuse d’une réponse aux graves problèmes liés au surendettement que connaît le pays.
Sans reprendre toutes les causes, nous pouvons en dégager trois ou quatre qui devront être prises en compte par les futurs candidats dans leurs programmes respectifs.
1/ Un nombre trop élevé de fonctionnaires, qui représentent 25% de la population active du pays.
Plus de cinq millions de fonctionnaires dans les trois fonctions publiques
2/ Un volume de personnes privées d’emploi anormalement élevé.
Deux millions et demi de chômeurs
Un million et demi de personnes inscrites en plus à l’ANPE et non chômeurs
Plus d’un million de RMISTES (compabilisés pour certains dans le volume précèdent)
Plus de trois millions d’emplois intérimaires mis en place depuis 1983
3/ Un accompagnement à l’export de nos PME inexistant comparativement aux structures mises en place chez nos partenaires Européens
4/ Un code du travail qui est un frein à l’emploi mais qui paradoxalement ne protège plus les salariés
5/ Une dette publique qui handicape tout gouvernement et qui ne peut se réduire sans mesures structurelles de l’état, c'est-à-dire sans diminution drastique de ses effectifs de fonctionnaires dans la perspective de ramener progressivement leur volume (%)à l’identique de tous les autres pays de l’OCDE.
LES SOLUTIONS SUR LESQUELLES LES CANDIDATS DEVRONT SE POSITIONNER
LA REDUCTION DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE
S’il est un sujet explosif, c’est bien celui-ci.
D’une part les Français sont historiquement très attachés à leurs services publics, d’autre part les fonctionnaires constituent les « grands bataillons de syndicalistes » pour ne pas dire la majorité des syndiqués français.
Toute réforme de leurs statuts impliquera nécessairement des luttes sociales qui pourront apparaître corporatistes mais qui se toute manière s’avèreront incontournables.
Cette réforme ne pourra être entreprise sans un très large consensus de la nation toute entière.
D’autre part les propositions que seront faites devront s’inscrire dans le temps (10 ans minimum) et en aucun cas PENALISER les fonctionnaires eu égard aux règles qu’à titre individuel ils auraient connues lors de leur entrée au sein de la fonction publique.
Cette réforme s’inscrira alors dans un nouveau projet d’organisation des structures de l’état avec la suppression d’une des deux fonctions publiques redondante.
Soit la territoriale
Soit la Nationale
Avec une réorganisation complète des niveaux de compétence sur l’ensemble du territoire avec sans doute
- Le regroupement des communes (suppression des mairies)
La refonte totale du système des départements avec la fusion au niveau des régions des instances territoriales et départementales qui font toutes double emploi.
La décentralisation devant être alors conduite jusqu’au terme de sa logique.
La politique étant du ressort des ministères et la conduite ou mise en œuvre de la seule responsabilité du territorial.
Ce qui n’avait pas été tranché en 1982 lors de la première décentralisation, c'est-à-dire le détachement des fonctionnaires « nationaux « au sein de la fonction publique territoriale. Ce qui devait se faire sous enveloppe constante c'est-à-dire sans création de nouveaux postes s’est traduit dans les faits par plus d’un million de postes nouveaux.en moins de 20 ans.
Comment ne pas pénaliser les fonctionnaires ?
Les fonctionnaires actuellement en poste ne sont en rien responsables des décisions politique prises par les différents gouvernements qui ont eu en charge ce problème.
CHACUN des fonctionnaires se verra garantir son déroulement de carrière jusqu’au terme de celle-ci. (Conformément à son statut)
Cette condition étant un préalable à toute réforme.
En contrepartie tout fonctionnaire occupera le poste que l’état lui proposera ; même si ce dernier entraîne une mutation géographique, un changement de corps ou un détachement au sein d’une entreprise privée.
Sur 10 ans avec une nouvelle réorganisation territoriale et nationale, le gain de postes pourrait s »élevé à un million avec cependant un redéploiement vers l’enseignement (150 000 postes) et vers la santé (100 000 postes)
L’économie d’échelle atteindrait environ 750 000 postes soit approximativement le déficit annuel du budget de l’état.
Ces études ont été conduites depuis des années, certaines « fuites organisées » de ces documents d’études interne à certains ministères ont en leur temps défrayer les chroniques. (Il y a dix ans une étude montrait qu’il fallait déjà envisager de supprimer 5 à 600 000 postes)
CONQUERIR LES MARCHES A L’EXPORT
Pour faire face au niveau de nos dépenses, nous n’avons que deux solutions
Soit les réduire pour les mettre en adéquation avec nos ressources
Soit augmenter nos ressources ce qui entraînera la création de nouveaux emplois et donc la diminution des charges qui pèsent sur l’emploi. Lui-même.
Tous les rapports y compris ceux du Ministère du commerce extérieur montrent que la France a plus de 20 ans de retard sur nos principaux concurrents européens.
(Portage de moins de 500 PME pour plus de 30 000 en Allemagne par an)
La solution (et elle est la seule) concerne la mise en place d’une structure efficace dans l’accompagnement réel de toutes nos PME à l’export.
Contrairement au projet en cours, les résultats ne seront mesurables qu’avec une stratégie globale qui malheuresement fait encore défaut.
Il conviendrait donc de mettre en place une véritable stratégie offensive, visant à accroître l’efficacité de nos PME, avec un renforcement en encadrement réel, une politique fiscale adaptée aux objectifs à savoir la conquête des marchés et un accompagnement complet jusqu’à la signature de nouveaux contrats.
Une aide totalement gratuite (pendant 3 ans) de nos petites entreprises, avec paiement au résultat après embauche de personnels.
Nos PME de moins de 20 personnes représentent 80% du total de nos sociétés. L’injection d’un cadre seulement aurait pour conséquence immédiate une augmentation du chiffre d’affaires et la création qui en résulte de nouveaux emplois.
Le détachement d’un fonctionnaire compétent dont la rémunération serait prise en compte par l’état pourrait être une piste d’étude. De même l’injection de cadres a en recherche d’emploi avec un dispositif d’allègement total jusqu’à ce que le cadre génère un retour de trois fois son salaire chargé pourrait aussi être une piste possible.
LA MODIFICATION DU CODE DU TAVAIL
L’insécurité sociale de notre pays remonte aux années 1973, les mesures prises en 1975 et en 1982 sont à l’origine du déséquilibre dont nous constatons les effets aujourd’hui.
La remise à niveau de nos dépenses publiques doit avoir pour corollaire un code du travail qui protégerait efficacement les salariés et surtout le retour d’un contrat de type DDI offert à tous.
Si dans la situation actuelle qui résulte des erreurs commises au cours des trente dernières années, les emplois CDI deviennent presque l’exception, il faudra imaginer un nouveau deal social avec l’ensemble des partenaires sociaux et sans doute la création de garanties nouvelles face à la flexibilité si celle-ci devient incontournable.
La conquête de nouveaux marchés si elle est appuyée par une stratégie efficace, la réduction programmée des effectifs de la fonction publique avec un transfert progressif des compétences vers les PME auront pour effet en moins de 5 ans une réduction d’au moins 50% de ceux qui aujourd’hui sont privés d’emploi.
La diminution des exclus aura pour conséquence un meilleur traitement avec sans doute là aussi des réformes structurelles des organismes qui en ont la charge.
15:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, législatives 2007, sarkozy, le pen, royal
12.05.2007
QUE LA VICTOIRE EST BELLE.....
Depuis dimanche soir, sur les plateaux de TF1, de France 2, de LCI,
Victoire de la démocratie et des institutions de la Vème République :
Moment de débats intenses et d’authentique réflexion.
Le recul des extrêmes des deux bords dès le premier tour et le peu
Superbe victoire de notre candidat ! Victoire d’un homme, d’une stratégie, d’un projet.
Nicolas Sarkozy a fait preuve, tout au long de la campagne,
Nicolas a voulu se présenter comme le candidat de la « rupture ».
Dans toute histoire politique,
En ce qui nous concerne, nous avons tous œuvré autour de Jacques Chirac
Mais il fallait entrer dans une nouvelle époque.
Sur tous ces points et sur d’autres, son discours de rupture a été salutaire.
Victoire enfin d’un projet, clair, concret, cohérent,
Au soir du deuxième tour, le Président nouvellement élu
Les mots de respect, d’ouverture, de générosité, de rassemblement sont souvent
Agir. « Je dis ce que je ferai et je ferai ce que j’ai dit ! »
Certains s’attendent à des blocages. Quelques-uns prédisent un
Je crois pour ma part que nos organisations syndicales et les principaux
Il est important pour la France que le Président réussisse.
Il faut l’y aider.
Nous sommes nombreux à vouloir l’y aider.
8/05/2007
ALAIN JUPPE
15:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, législative, économie
30.04.2007
l'ECONOMIE COMME SEUL MOTEUR DE LA JUSTICE SOCIALE
31.01.2007
présidentielles 2007 l'économie comme condition de nos réformes sociales
Tous les candidats crédibles en 2007 s'accordent sur la nécessité d'une économie puissante pour notre Pays.
l'économie est et sera encore lus demain le véritable pouvoir dans la conduite d'une politique sociale nécessaire.
Nous sommes cependant entrés depuis 30 ans dans une véritable GUERRE ECONOMIQUE et nombreux de nos concitoyens ne semblent pas en avoir pris conscience.
la guerre économique est mondiale, elle peut provoquer des morts certes mais elle génére de chômeurs si nos dirigeants ne prennent pas en compte ces nouvelles réalités.
Une ECOLE supérieure a été créée en FRANCE depuis plusieurs années, sur le modèle de ce que pratiquent les anglo saxons depuis TOUJOURS..
Les thèmes abordés sont curieusement d'actualité et permettront sans doute au commin des mortels de se faire une idée par lui même et non seulement en écoutant les slogans réducteurs de nos partis politiques.
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18:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, présidentielles 2007, ps, ump, udf
22.04.2007
DEBUT des législatives ce soir à 20 heures
22.04.2007
LE DEBUT DES LEGISLATIVES ce soir
13:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, législatives, économie, 2007 suite, ps
LA VERITE dans les programmes économique de demain pour la FRANCE
31.03.2007
LA VERITE dans les programmes
article publié sur AGORAVOX
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Les Français veulent savoir avant de se déterminer.
Ils refuseront la signature de chèque en blanc
comme ils l’ont fait depuis la fin de la dernière guerre.
Les candidats leur doivent, par éthique,
la vérité,sur la situation réelle du pays,
les causes de son immobilisme
structurel, et un éclairage sur le
comment et le pourquoi des réformes
qu’ils proposeront au pays à
partir de 2007 s’ils sont élus président.
Les dernières déclarations de notre
premier ministre posent encore problèmes.
De quoi s’agit il ? L’ancien ministre
du travail François Fillon nous informe
que les régimes spéciaux de retraites
feront l’objet d’une étude et
d’un réajustement équitable,
du fait même que seul le régime
général et les impôts paieront
le déficit croissant de ces régimes.
De son côté, Nicolas Sarkozy, reprenant
une idée déjà annoncée et largement
partagée à gauche, réaffirme l’hypothèse
de la création d’un nouveau service civique
qui concernerait tous les jeunes Français.
Pourquoi cette opposition frontale
devant ces deux questions ? Pourquoi
ne pas expliquer simplement que ces
deux sujets et beaucoup d’autres seront
non seulement de toute manière abordés
au cours de la campagne, mais que
des solutions justes devront être
proposées pour les résoudre, que ce
soit la droite ou la gauche qui
arrive au pouvoir en 2007.
Il appartient aux différents partis et
à leurs instances de proposer la
politique qui sera suivie par leurs
représentants lorsqu’ils seront en fonction.
C’est donc en l’occurrence
au président de l’UMP qu’échoit cette
responsabilité, et à personne d’autre.
Il faut en effet reconnaître un certain
courage à Nicolas Sarkozy comme
à Ségolène Royal de ne pas esquiver
les sujets qui portent en eux
potentiellement la division du pays.
Nous souffrons depuis plus de 25 ans
de ces mensonges par omission de trop
de nos politiques qui, n’osant aborder
les problèmes, en renvoient le
règlement aux calendes grecques.
Là se situe la véritable rupture,
tant attendue à droite, comme à gauche.
Outre ces deux sujets, les Français
voudront savoir avant de s’exprimer
dans les urnes de quelle manière
les candidats potentiels régleront
les problèmes suivants :
Le règlement de la dette,
non seulement le retour à
l’équilibre des dépenses
mais le remboursement des
1100 milliards accumulés depuis 1981
La nouvelle politique de la
Sécurité sociale et les nouveaux
financements de futures
dépenses incompressibles
liées au vieillissement de la population
La nouvelle politique d’égalité
des chances en matière scolaire,
tant dans le primaire que dans le
secondaire, et surtout dans le supérieur.
La nouvelle politique de relance
économique plus particulièrement
axée sur le développement de PME,
nécessité d’un meilleur
encadrement et surtout un
accompagnement réel, à
l’identique des autres
grands pays européens,
dans la conquête des marchés à l’export
La réduction drastique
du nombre de fonctionnaires
que compte notre pays.
25 à 30% de la population
active à ce jour :
Décision incontournable et
sans doute plus qu’impopulaire
et source de grèves incessantes
sans une pédagogie explicative
de longue haleine.
Nous n’y échapperons pas ;
de nombreux pays comme le
Danemark, la Suède, le
Canada et aujourd’hui l’Allemagne
l’ont déjà entreprise.
La nouvelle politique de santé
qui découle du paragraphe
précédent et de l’impérieuse
nécessité de tenir compte
du manque programmé
d’anesthésistes et de chirurgiens
au cours des dix prochaines années
La nouvelle politique étrangère
de la France, et surtout de
l’Europe, qui sera rendue lisible
dans la conduite de notre politique
de défense.
Toute réduction de crédits
ou de format ayant pour
conséquence l’acceptation
de dépendre définitivement
des USA, du fait qu’à part le
Grande-Bretagne, aucun autre
pays ne dispose de forces
nucléaires autonomes
La nouvelle politique
de recherche, mais surtout
la politique d’investissement
qui sera mise en place pour
accompagner les chercheurs
privés, seuls capables de
créer les entreprises qui
garantiront demain nos
emplois industriels, car
nous savons tous que 50%
de nos emplois actuels
sont déjà condamnés à
échéance de moins de
cinq ans par l’ouverture
des marchés européens.
La nouvelle politique qui
concernera la représentation
nationale dans ses institution
et l’interdiction qui sera faite demain de
cumuler plus de dix ans
de mandats. L’obligation
équitable qui sera faite
aux fonctionnaires élus
de quitter l’administration.
La politique sociale, qui
devra être le cœur de cette
campagne, et qui devra rallier
sur ses objectifs autant le
patronat sans lequel rien de
crédible n’est envisageable
que les syndicats sans lesquels
rien n’est possible non plus.
Politique qui devra se fixer
pour objectifs de rendre un
avenir aux dix millions de Français
qui en sont aujourd’hui privés,
de leur accorder de nouveaux
droits en particulier dans la
sécurisation de leurs parcours
professionnels à l’identique de
ce qui se pratique depuis
toujours dans les grands
groupes ou grandes sociétés.
Politique difficile mais qui n’est
réalisable qu’avec un
consensus de l’ensemble
des acteurs économiques avant
même celui des politiques.
Ces quelques thèmes incomplets
sont ceux que les Français
souhaitent voir aborder par
ceux qui prétendent demain
agir dans l’intérêt de tous.
Les esquiver, comme
semble le souhaiter le
Premier ministre, est à
l’opposé de nos attentes légitimes.
La rupture avec
ces pratiques est
une exigence morale.
12:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, législatives 2007, économie, social
l'économie le centre de la campagne du 2° tour
31.03.2007
AIDONS les candidats à nous proposer un programme
COMMENT FAIRE à partir de 2007 et après?
Les GAINS monteront en puissance au fur et à mesure
1 ° année 0 50 000 Fonct en PME gain 100 000 emplois
2° année 0 150 000 Fonct en PME gain 300 000 emplois
3° année 0 250 000 Fonct en PME gain 500 000 emplois
4° année 50 000 postes 300 000 Fonct en PME gain 600 000 emplois
5° année 100 000 postes 350 000 Fonct en PME gain 700 000 emplois
6° année 100 000 postes
7° année 100 000 postes
8° année 100 000 postes
9° année 100 000 postes
10° année 100 000 postes
voir fiches suivantes:
Un nouveau service civque citoyen, pour...
LE COMMERCE EXTERIEUR POUR CREER DES EMPLOIS
Voir la fiche suivante :
La recherche Quelle recherche pour la...
annexes fiches à consulter:
comment créer les 7 millions d'emplois qui...
anticiper les destructions d'emplois
un nouveau pacte pour les PME
programme commun souhaitable présidentielles...
SEULE l'économie est le centre de la campagne
12:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, social, présidentielles 2007, législatives 2007
29.03.2007
baisse record du CHÔMAGE en ALLEMAGNE
| Allemagne: le chômage poursuit sa baisse à marche forcée | ||
| Le chômage en Allemagne a continué sa décrue en mars, le marché de l'emploi n'affichant aucun signe de faiblesse grâce à la bonne tenue de l'économie dans le pays. Le taux de chômage brut a reculé à 9,8%, après 10,1% en février, selon les chiffres diffusés jeudi par l'Agence pour l'emploi. Le nombre de chômeurs est ressorti à environ 4,108 millions de personnes, soit un recul plus fort que prévu de 114.000 par rapport à février. Ce repli est presque deux fois plus élevé que la moyenne enregistrée au cours des trois dernières années pour un mois de mars, souligne l'Agence dans un communiqué. Comparé au mois de mars de l'an dernier, le nombre de chômeurs a baissé de 869.000, précise-t-elle encore. |
lu sur expansion.com
19:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf
21.03.2007
PC à 250 €
Nous devons nous souvenir des péripéties de KODAK
ou encore d'OLIVETTI.
Bientôt de nouvelles technologies viendront
BRUTALEMENT remplacer
nos technologies dites de pointe.
Ce seront les inventeurs de ces nouvelles technologies
qui déposeront leurs brevets d'invention et qui auront
les parts de marché.
N'oublions jamais quela CHINE a formé l'année dernière
25% de plus de DOCTEURS en INFORMATIQUE que
l'ensemble des pays ociidentaux réunis
y compris les USA et l'Europe.
Olivetti fabricant de machine à écrire,
complétement dépassée avec l'apparition des PC
et des nouvelles imprimantes portables.
pertes de marchés liées à une mauvaise adaptation
de ses produits.
Ce seront 15 à 20 000 employes qui se retrouveront
au chômage en quelques mois dans une grande ville
d'Italie du Nord.
Cette course aux prix sur les PC devraitnous inquiéter.
Que faisons nous en FRANCE pour aider les INVENTEURS,
non pas leschercheurs du CNRS mais prioritairement ceux qui sont
porteurs d'inventions qui ne trouvent pas d'appui en FRANCE,
et qui partent créer des entreprises à l'étranger
avec ce qui est pire les emplois qui nous
manqueront demain.
Que proposent nos candidats à part clamer recherche,, recherche
et rechetrche
mais quelle recherche,
le savent ils eux mêmes?
Nous pouvons en douter.
| "Dell lance un PC à 250 euros en Chine | |||
Dell riposte aux fabricants chinois de PC en empruntant leur principale arme: les prix. Mercredi, l e PDG Michael Dell a présenté à Shanghaï un nouvel ordinateur conçu pour le marché chinois et vendu entre 250 et 390 euros. « Aujourd'hui, il y a un milliard de gens en ligne dans le monde et beaucoup du second milliard d'utilisateurs sont ici, en Chine », a justifié Michael Dell, cité dans un communiqué. « Nous voulons gagner leur confiance et leur marché », a-t-il ajouté. Dell dit avoir vu son chiffre d'affaires Chine progresser de 26% sur son dernier exercice." l'expansion.com | |||
21:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, informatique, économie, présidentielles 2007
31.01.2007
présidentielles 2007 l'ENTREPRISE COEUR DE LA CAMPAGNE EN 2007
Le programme de Ségolène ROYAL n'est certes pas encore sur la place publique, mais les conseillers connaissent tous la vérité des enjeux.
Il n'est certes pas impératif de sortir de l'Ecole POLYTECHNIQUE pour savoir qu'une voiture ne peut avancer que si le moteur est suffisament puissant our tracter tout ce qui se trouve dans la voiture elle même
Tous en convienne,
soit le moteur est insuffisant pour tracter l'ensemble
soit, il faut alléger la charge pour permettre au moteur d'être efficace.
La meilleure solution consisterait dons à accroître les possibilités du moteur et ainsi ne pas sacrifier les plus petits ceux qui seuls ne peuvent déjà plus avancer.
C'est bien le traitement qui sera fait aux entreprises que dépendra la manière dont la FRANCE pourra demain se relever et ainsi faire face aux enjeux incontournables aux quels nous sommes confrontés.
Le site rénovation et réformisme donne un éclairage très iteressant sur la manière dont sera abordé ce délicat problème par la candidate SEGOLENE ROYAL
Responsabiliser l’entreprise :
un nouveau chantier pour la gauche
Voici une nouvelle contribution de
Réformisme et rénovation que nous
enverrons pour nourrir le programme de Ségolène Royal.
Responsabiliser l’entreprise :
un nouveau chantier pour la gauche
La gauche a longtemps perçu –
et continue pour une partie de percevoir –
l’entreprise comme un lieu de captation de richesses
par une classe au détriment d’une autre,
cette dernière étant exploitée voire aliénée.
La gauche, dans les textes, au pouvoir ou dans la rue, a
donc légitimement cherché à développer des
contre-pouvoirs à la classe patronale
(pouvoir législatif via la définition et
le développement du droit du travail,
organisations syndicales pour le
compléter et le faire respecter,
puissance publique pour contrôler son application).
La question du droit du travail et des
avantages pour les salariés et employés
constituent toujours un combat important
de la gauche, notamment dans le contexte
de précarisation croissante des emplois
créés et du partage de la valeur ajoutée au
profit du capital depuis 20 ans.
La grille de lecture précédente ne permet cependant pas de rendre entièrement compte du rôle actuel de l’entreprise dans la société.
L’entreprise doit être abordée autrement car son rôle, et donc sa responsabilité, ont évolué.
Ce rôle et cette responsabilité ont évolué sous l’effet d’un certain nombre de forces parmi lesquelles, en simplifiant :
1. L’autonomisation croissante des entreprises vis-à-vis des pouvoirs publics (diminution des moyens d’action de la puissance publique sur l’économie)
2. La globalisation :
a. Extension des capacités et de la rapidité d’allocation des ressources financières ainsi que multiplication des lieux possibles d’allocation de ces ressources ;
b. Déploiement sur de très nombreux pays des principes fondamentaux du néolibéralisme économique.
3. Le développement technologique : développement des outils (au sens large : outils et composants) de communication et de transport, des nanotechnologies et, à venir, des biotechnologies, secteurs très fortement créateurs de valeur ajoutée, nécessitant d’importants investissements et objet de fortes concurrences
Si les firmes multinationales sont à l’évidence les plus directement soumises à ces forces, l’impact de ces dernières se fait de plus en plus net pour les entreprises de taille plus modeste, même limitées au marché national. La concurrence internationale sur des segments à valeur ajoutée croissante – et l’un de ses corollaires, la délocalisation des activités fortement concurrencées – ne font que commencer.
Plus d’autonomie donc, dans un contexte plus fortement concurrentiel (international) et marqué par une montée en gamme des productions (avec une transformation conjointe des modes de travail).
L’entreprise a ainsi à la fois plus de pouvoir mais aussi plus de contraintes. Le discours des syndicats patronaux consiste à mettre l’accent sur les contraintes et à réclamer une plus grande liberté d’action face à la concurrence.
L’idée pour une gauche réformiste ne doit alors pas consister à refuser d’emblée ce discours ni à entraver ces demandes mais à conditionner – très naturellement – la liberté à la responsabilité. Pour ce faire, il s’agit de passer à une logique où l’entreprise est partenaire et non pas concurrente, acteur responsable et non seulement objet de réglementation.
• La manière dont la gauche envisage l’entreprise n’est pas obsolète, elle est incomplète.
• L’évolution des rapports de force, la mondialisation et les défis globaux à venir doivent inciter la gauche à faire des entreprises des acteurs plus responsables.
• La gauche ne doit pas s’opposer aux entreprises mais les inciter et les accompagner à la responsabilisation.
Qu’est-ce à dire, concrètement ?
-
L’entreprise est un acteur responsable
L’entreprise est par nature productrice. Cette production implique de nombreuses parties prenantes qui participent à la production et/ou sont affectées (positivement ou négativement) par cette production (les salariés, mais aussi les consommateurs, les investisseurs voire les riverains, etc.).
Une politique de gauche réformiste pourrait ainsi chercher à identifier l’ensemble des impacts liés à l’action de l’entreprise, que ces effets soient sociaux, sociétaux ou environnementaux.
Il s’agirait ainsi d’identifier systématiquement les externalités issues de l’action d’une entreprise et de les faire « internaliser » par l’entreprise (de lui en faire porter la responsabilité).
Il s’agit donc simplement de considérer l’entreprise comme un acteur à part entière de la société et de la rendre responsable de ses actions et de leurs effets.
L’entreprise n’est à l’heure actuelle considérée en grande partie que comme un lieu de création de richesses – d’où son caractère légitime de pourvoyeur de deniers publics – et comme un lieu de relations de travail entre des salariés et des patrons – d’où le développement légitime du droit du travail.
Mais l’entreprise est un acteur présent dans la société à bien d’autres égards.
-
Les responsabilités de l’entreprise :
Exemples :
-
Elle est un vecteur important d’insertion sociale et porte une responsabilité dans la libre accession et le juste traitement des diverses composantes de la société française (place des femmes, des minorités, des handicapés, etc.)
-
Elle est un fort producteur d’externalités environnementales – via son processus de production notamment, compris au sens large (par exemple, responsabilité vis-à-vis des fournisseurs, etc.).
Ces exemples sont à différencier en fonction de la taille des entreprises, de leurs secteurs d’activités, de leurs types et modalités de production.
-
Une responsabilisation créatrice de performance économique, sociale et environnementale
Trois avantages principaux grâce à cette manière d’appréhender l’entreprise :
-
Un système gagnant / gagnant : toute cette approche est fondée sur la théorie du développement durable dont les prémisses semblent évidents tant ils sont justes : un acteur, quel qu’il soit ne peut prospérer à long terme s’il ne garantit pas la qualité de son environnement (au sens « écosystème » et au sens « humain »). Les entreprises, comme tout acteur, fonctionnent mieux si toutes les conditions, environnementales, sociétales et sociales sont bonnes. Il ne s’agit donc pas, à l’heure des défis globaux, de jouer les uns contre les autres mais bien les uns avec les autres.
-
Une capacité d’action des pouvoirs publics renouvelée : les terrains d’action des pouvoirs publics ne sont plus seulement l’élaboration et le contrôle du respect du droit du travail d’une part et la fixation des taux de prélèvements obligatoires d’autre part. Il s’agit d’agir aussi via la commande publique, qui peut intégrer dans ses cahiers des charges des clauses relatives à la manière dont l’entreprise internalise les externalités liées à son activité (pollution, nuisances, etc.), via les fonds d’investissement (facilitation des placements financiers vers les entreprises respectant un certain nombre de critères sociaux et environnementaux). L’action des pouvoirs publics peut avoir un impact sur la manière dont l’entreprise prend ses décisions (incitation fiscale ou imposition réglementaire à la tenue de « conférences de parties prenantes » où toutes les parties prenantes d’une entreprise sont réunies pour donner leur point de vue sur la stratégie d’une entreprise). Enfin, l’émergence des consommateurs comme force de pression sur les entreprises doit pouvoir être utilisée dans une démarche de promotion des comportements « socio » et « éco-responsables » (soutien et reconnaissance des associations, développement des labels, etc.).
Tous ces exemples sont déjà mis en place dans certaines entreprises pionnières. Il ne s’agit que de s’en inspirer et d’utiliser les leviers pertinents pour les systématiser.
-
Un dialogue plus serein avec les représentants des syndicats d’entreprise et un dialogue social plus efficace.
-
Aucun acteur, et notamment aucune entreprise, ne peut se développer durablement dans un environnement déséquilibré ou hostile.
-
Les principes du développement durable et les principes d’un libéralisme maîtrisé font de l’entreprise un acteur responsable de ses actions et des effets de ses actions.
-
Il s’agit de rendre l’entreprise responsable des externalités qu’elle produit.
-
Une entreprise responsable est une entreprise performante sur le plan économique car elle assure les conditions de son développement futur.
-
La responsabilisation des entreprises par les pouvoirs publics est un dispositif gagnant / gagnant.
-
En complétant leur manière d’appréhender l’entreprise, les pouvoirs publics étendent leur capacité d’action sur elle.
7 propositions concrètes
Proposition 1:
Systématiser la présence de clauses socio- et éco-responsables dans les cahiers des charges émis dans le cadre de commandes publiques (Etat, collectivités, Etablissements publics, etc.). Cette dernière représente quelque 120 milliards d’euros par an. Au-delà des impacts directs sur les entreprises, la commande publique peut aller jusqu’à déterminer la qualité de l’offre d’un produit.
Exemple :
Lorsqu’il a renouvelé le parc informatique de ses agents, le gouvernement Clinton, a exigé de la part de ses fournisseurs informatiques qu’ils intègrent des critères d’économie d’énergie aux ordinateurs vendus. Dès lors, pour des raisons de rentabilité économique, les producteurs ont systématisé ces critères à tous les ordinateurs vendus au public.
_______
Proposition 2:
Faire de l’Etat un « actionnaire responsable » en intégrant dans la « Charte des relations avec les entreprises publiques » de l’Agence des Participations de l’Etat, des critères de développement durable et en systématisant la prise en compte de ces critères lors des décisions prises par les conseils d’administrations des entreprises publiques.
_______
Proposition 3:
Favoriser les fonds d’investissement « responsables » en :
-
s’assurant que tous les placements faits par les organismes publics le sont sur des critères respectant les principes de l’investissement responsable (critères pouvant être établis par les agences de notation) ;
-
modulant la fiscalité de manière à rendre ces placements incitatifs.
_______
Proposition 4:
Rendre publiques plus d’informations relatives aux impacts sociaux et environnementaux des entreprises. Aujourd’hui, les entreprises cotées à Paris doivent diffuser un « rapport de développement durable ». Les éléments constitutifs de ce rapport (établis par un décret du 20 février 2002 en application de la loi NRE) sont insuffisants et peu éclairants. Il s’agirait de déterminer, en fonction de chaque secteur d’activité, les informations que les entreprises seront dans l’obligation de communiquer (les informations ne doivent pas être les mêmes selon les secteurs car les impacts produits par une entreprise ne sont pas les mêmes selon qu’il s’agit d’un constructeur automobile, d’un assureur ou d’un cimentier).
Exemple :
Un cabinet d’études (Utopies – LG Conseil) a classé les entreprises françaises du SBF 120 en fonction de leurs performances sociales et environnementales à partir d’une grille d’analyse sectorielle.
_______
Proposition 5:
Rendre fiscalement attractif pour une entreprise le fait d’être certifié ou que ses produits soient labellisés « responsables ».
_______
Proposition 6:
Systématiser dans les entreprises publiques la tenue de « conférences de parties prenantes ».
Exemple :
L’entreprise Lafarge réunit une fois par an, en présence du Directeur général et du Président du Conseil d’administration ainsi que de plusieurs Directeurs généraux, les parties prenantes du groupe. Ces parties prenantes sont identifiées par un cabinet indépendant et sont aussi diverses que l’ONG Care (rôle de Lafarge dans la prévention du SIDA chez ses ouvriers dans certains pays d’Afrique et d’Europe de l’est), des banques, des architectes, des syndicats de salariés. Ces parties prenantes critiquent selon leur point de vue la stratégie du groupe. La totalité de cette conférence est retranscrite et rendue publique.
_______
Proposition 7:
Les entreprises pouvant reprocher aux pouvoirs publics de ne pas montrer l’exemple :
-
assurer la transparence de l’Etat et des collectivités locales sur des critères de développement durable (exemple des critères inscrits dans le décret d’application de la loi NRE : critères sociaux et environnementaux).
-
contrôler l’effectivité de la mise en place des agendas 21 ou rendre ces documents opposables.
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15.01.2007
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13.01.2007
présidentielles 2007 emploi: un nouveau pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.
16:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, économie, emploi, royal, dsk
présidentielles 2007 pour un commerce extérieur efficace
reprise d'une note publiée début 2006.
Nos candidats savent que la relance du pays passe par l'économie mais comment faire pour y parvenir?
cette fiche pragmatique donne une piste que l'administration française toute puissante s'est toujours refusé de suivre.
tous les autres pays Européens le font pourquoi devrions nous refuser ce qui fonctionne chez les autres?
14:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, emploi, commerce extérieur, ps, ump
présidentielles 2007 Ségolène ROYAL : "Le TRAVAIL"
Ce que j'ai dit sur... Le travail
| « Défendre la valeur travail »
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13:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, projet socialiste, projet umpl emploi, économie
12.12.2006
présidentielles 2007 un commerce extérieur efficace clé du succès en 2007
Les derniers résultats (PREVISIBLES) du commerce extérieur Français sont conformes à toutes les prévisions.
Nos Hauts fonctionnaires et nos politique traduisent ainsi leur incompétence la plus manifeste.
Nos seuls résultats tiennent qu'aux grandes sociétés du CAC 40. Sociétés courtisées, bénéficiant souvent d'avantages fiscaux faramineux au détriment des petites entreprises qui sont la majorité du tissus industriel de la FRANCE. 98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés, 96% moins de 20 salariés et 93% mpins de 10 salariés.
D'autre part depuis 1981 et l'ouverture du capital de toutes nos sociétés aux capitaux étrangers sans aucun contrôle,les bénéfices réalisés par ces grandes sociétés sont aujourd'hui utilisés au financement des retraites des ouvriers américains qui ne disposent pas d'un système équivalent à la sécurité sociale fançaise.
le paiement de ces retraites aux propriétaires des plus belles entreprises Françaises se fait au détriment des salaires de nos propres salariés.
ne pas expliquer ceci à nos compatriotes est un scandale.
Ci joint une fiche publiée en mars 2006 qui prouve que rien de nouveau est sous le soleil, que l'entetement de notre haute administration nous conduira davant des problèmes encore plus graves si le futur résident ou présidente ne dispose pas des financements nécessaires au redressement du pays dès l'été 2007.
04 mars 2006
POUR UN COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE
suite de proposition concernant le commerce extérieur.Il s'agit en effet de la seule piste dont nous disposons pour sortir le pays de l'ornière où il se trouve.L'usine à gaz mise en place depuis peu aura les résultats prévisibles car la méthode est sans doute la mauvaise.
nous attendions 50 000 entreprises accompagnées (PME) sur trois ans, seules 1000 entreprises ont adhéré au nouveau dispositif sans aucune perspective de signature de contrats en chine en particulier.
Pourquoi le Japon, l'Allemagne , l'Italie ou l'Angleterre sont ils capables de résultats non comparables avec ceux de notre pays??
Sans doute parceque nous ne répondons JAMAIS aux problèmes posés.
96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés et ne disposent pas de cadre excépté le chef d'entreprise lui même.
Seules les 40 entreprises du CAC 40 réalisent 50% de nos échanges extérieurs; moins de 5000 les 45% et environ 125 000 les 5% restants avec les deux tiers de nos échanges en Europe et l'Allemagne en particulier.
Nos entreprises n'ont pas la taille critique minimale à savoir 40 personnes et 3 cadres pour affronter l'export avec des chances réelles de succès. C'est surtout notre système fiscal qui en est la cause.
Les structures d'accompagnement efficaces mises en oeuvre par nos partenaires Européens, se traduisent en fait par un pari sur la réussite des PME accompagnées qui se traduit contrairement à la FRANCE par une gratuité totale de toutes les aides dans l'approche de nouveaux marchés. le retour sur investissement n'ayant lieu qu'une fois que les objectifs sont atteints.
Pour ce qui concerne nos propres PME, même si elles disposent d'analyses commerciales de très grandes qualité ( dont bébéficient d'ailleurs tous nos concurents Européens), elles doivent d'abord engager des frais et supporter seules tous les risques pratique en totale contradiction avec celles dont bénéficient nos partenaires.
Que faudrait il faire?
1/ avoir la volonté de réussir
2/ s'en donner les moyens
analyser sincèrement la situation comparée objectivement à celle de nos voisins
Modifier la legislation de nos entreprises pour l'export à l'identique des PME allemandes ou anglaises
Faire piloter la structure d'accompagnement par le MEDEF et non nos ministères dont les rivalités stériles plomberont toujours l'efficacité de tout système contraire à leur propre vision du rôle de l'état.
Assurer GRATUITEMENT l'accompagnement de nos PME sur la conquête de nouveaux marchés.
Participation aux salons, transports, contacts, accompagnement juridique,installatuon sur zone, accueil des cadres, ouverture des premiers marchés etc..
Exemption totale de charges pendant 5 ans jusqu'à l'équilibre des comptes.
Imposer aux plus grandes entreprises FRANCAISES (1500) déjà présentes dans le monde de parrainer chacune 100 nouvelles PME par an et ce pendant 5 ans.Tous les frais engagés au profit de ces entreprises pourraient être pris en compte dans leur compte d'exploitation, ce qui ne leur coùterait peu au bilan.En contrepartie chacune des entreprises parrainée pourrait être tenue une fois implantée de leur ouvrir des marchés complémentaires pour rembourser les frais engagés par la grande entreprises.(Comme le pratiquent les Japonais)
Le dispositif mis en place impose le recrutement de nouveaux fonctionnaires ou leur détachement,ce qui impose des frais énormes à toute les entreprises qui pourraient être concernées.La conséquence en est simple, les coûts sont tels que le résultat est à la hauteur du prévisible.
Au lieu de remettre en cause le dispositif lui même, certains fonctionnaires prétenderont alors que ce sont les entreprises elle mêmes qui ne savent pas ce qu'elles veulent.Triste constat
23:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, économie, commerce extérieur, ps, ump
21.11.2006
IMPUISSANCE CONGENITALE DE L'ETAT FRANCAIS enmatière de commerce extérieur
reprise du note déjà diffusée.
le commerce extérieur Français vient de mériter la dernière place des pays européens.
Tous ceux qui veulent savoir connaissent les raisons qui nous amènent de façon structurelle à cette place.
Nous avons pour une fois un ministre qui provient du privé,
un ministre qui a fait ses preuves à la tête de grands groupes et qui connaît parfaitement tous les rouages de l'administration française ainsi que ses défauts.
Pourquoi est il si SILENCIEUX alors qi'il pourrait expliquer aux français les causes de notre blocage.
pourquoi se tait il? pour couvrir ses amis politiques, certes mais où se trouve l'intérêt du pays et du peuple de FRANCE????
21 février 2006
CHÔMAGE? LA SOLUTION PAR LE COMMERCE EXTERIEUR
LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS PAR LA CONQUÊTE DES MARCHES EXTERIEURS
Ouverture des marchés à l’export
L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.
Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.
Il est donc impératif que l’Etat corrige ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.
Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.
Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.
Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.
Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique (si ce dernier est créé)
100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)
150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.
Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement
Marchés extérieurs
La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.
Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 500 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.(20 000 en ALLEMAGNE par AN)
Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.
Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.
L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 3 à 5 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.
Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?
Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)
Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 30 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.
Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne
Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?
Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog
L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents
L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500
L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts
L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE
Leur offrir des études de marchés gratuites
Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 5 ans après les premiers bénéfices réalisés
Leur offrir gratuitement avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur
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20.11.2006
présidentielles 2007 LES CAUSES DE L'IMPASSE
rappel d'une note publiée en novembre 2005, la remise d'un rapport sur la situation de la santé en France dans les 20 prochaines années en donne une lecture particulière. cette note fait suite à une fiche sur le malaise Français.
Le rapporyt remis ce jour 20 novembre 2006 tire des enseugnements que le bon sens permet à chaque citoyen de tirer tout seul. pourquoi faut il toujours attendre des années pour simplement dire ce que tout le monde peut comprendre?
17.11.2005
Les causes du malaise
L’état français est en faillite structurelle depuis 1981 date d’arrivée de la gauche au pouvoir.
Le déficit budgétaire s’est creusé chaque année de près de 50 milliards d’euros ce qui en 25 ans représente 1100 milliards d’euros et qui placent les remboursements de la dette cumulée depuis 1982 au deuxième poste budgétaire avec plus de 30 milliards à payer par an.
L’alternance politique n’a jamais pu endiguer ce déficit structurel qui trouve ses causes dans les choix politiques irréversibles pris par François MITTERAND lors de son premier mandat, mais surtout aux effets pervers qui découlent de mesures sociales en apparence justes à cette époque.
L’accroissement des dépenses publiques.
La situation de la France en 1981date d’arrivée de la gauche au pouvoir se caractérise déjà par un volume anormal de fonctionnaires comparativement aux autres pays (comparables démographiquement à la France) Européens
Cette situation est l’héritage des mesures prises lors des années qui suivirent la guerre dans le premier gouvernement du général de Gaule
L ‘arrivée des ministres communistes au sein du gouvernement se traduira par l’intégration de nombreux résistants au sein de la fonction publique.
Pour la première fois leur poids relatif depuis des siècles dépassera les 10% de la population active du pays.
En 1982 simultanément à la montée du chômage structurel du pays le gouvernement mettra en place une décentralisation (en son temps refusée en 1969 au Général De Gaule) qui devait théoriquement être conduite sous enveloppe budgétaire c'est-à-dire sans création de postes de nouveaux fonctionnaires
En effet les missions transférées des préfectures aux nouveaux conseils généraux et régionaux devaient être assurées par un détachement de fonctionnaires des services préfectoraux.
Ce seront plus d’un MILLION trois cent mille nouveaux fonctionnaires qui seront alors recrutés en moins de 5 ans.
Le poids de la fonction publique d’état des nouvelles collectivités territoriales et hospitalière dépassera 22% de la population active du pays. Fait unique dans l’histoire pour un pays de la taille démographique de la France. (Aucun pays nordique ne compte plus de 5 millions d’habitants)
Au cours de cette période l’organisation du système de santé devint le prétexte et le moyen à de nombreux élus locaux de droite ou de gauche pour résoudre le chômage croissant de leurs populations et de leurs électeurs.
Le Maire très souvent Président du conseil d’administration de l’hôpital présent sur son territoire utilisera cette structure pour résoudre provisoirement les conséquences désastreuses de la montée du chômage. (Sans avoir à en payer les coûts)
L’hôpital n’avait plus pour seul objectif d’apporter les soins aux malades mais aussi et surtout de fournir une réponse concrète à la satisfaction des demandes d’emploi des futurs électeurs.
Une étude approfondie de l’implantation de nos hôpitaux sur le territoire national montre à l’évidence cette incohérence qui nuit à l’efficacité de l’ensemble mais qui est justifié dès lors que le paramètre social est prioritairement pris en considération.
L’irresponsabilité des élus et le laisser faire des autorités de tutelle génère un malaise croissant, car les structures paralysées ne peuvent s’adapter et de ce fait ne répondent que partiellement aux attentes et besoins réels des patients.
Seule une régulation de fait, qui sera générée par le corps médical lui même apportera les correctifs indispensables à cette déviance.
Le nombre de chirurgiens et plus encore d’anesthésistes (moyenne d’âge 55 ans) va décroître brutalement au cours des 5 prochaines années.
La chute de ces effectifs résulte des conséquences perverses des lois de monsieur KOURCHNER, qui autorise tout patient insatisfait à attaquer en justice son chirurgien.
Les procès ont plus que décuplé depuis la mise en vigueur de ces lois mais plus grave pour l’avenir les jeunes internes se détournent massivement de ces spécialités très prisées jusqu’en 1995.
La suppression des blocs opératoires par hémorragie de chirurgiens et plus rapidement encore d’anesthésistes entraînera d’ici 2010 la fermeture d’un nombre important d’hôpitaux et conduira alors l’état devant l’urgence de cette situation prévisible à rationaliser l’existant conformément aux besoins réels de santé des populations.
extrait de la note AFP du 20 novembre 2006
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| LExpansion.com avec AFP |
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12.11.2006
le malaise francais
PRESIDENTIELLES 2007 LE MALAISE FRANCAIS
Comment sortir de la spirale si nous ne faisons pas l'effort de comprendre quelle sont les causes qui nous ont conduit où nous sommes.
la prochaine phase de la campagne qui s'articulera sur le "CHOC" des programmes ne doit pas occulter les causes de la rupture souhaitée par les français eux-mêmes.
rappel d'une des premières fiches de ce blog qui semble de plus en plus d'actualité.
peut on définir un avenir si nous ne savons pas d'où nous venons???
17.11.2005
Le malaise français
LE MALAISE FRANÇAIS
Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays dans la perspective d’un nouveau contrat social
Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France
LA FRACTURE SOCIALE
Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.
Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.
10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.
Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.
IDENTIFIER les causes, EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?
La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.
Tous les révolutionnaires se sont réclamés à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »
Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.
Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.
Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.
FAITS AVERES et à VERIFIER
1/ 25% de la population active française travaille dans la fonction publique
2/ 20% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)
3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)
4/ 65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10% en quarante ans.
5/ 10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté
6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels. Le pays vit à crédit depuis cette date.
7/ Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros
8/ L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 30 milliards d’euros.
Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette
9/ La France atteint près de 53% de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans)
10/ La politique du « on ne touche pas aux droits acquis » des années 84 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés
11/ Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.
Ces entreprises représentent 80% du tissus des entreprises françaises à ce jour.s
12/ Les fonctions publiques territoriale et hospitalière recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière
13/ Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés
14/ 50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs.
Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée
15/ Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export
Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement
16/ Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir
17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.
18/ A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes
Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.
La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968
(1967 400 000 chômeurs,1975 900 000 chômeurs, 1981 2 200 000 chômeurs)
19/ La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires
20/ Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions de postes approximativement 3750000 postes
21/ Le nombre de postes de cadres proposé annuellement est très inférieur au nombre de diplômes annuels
À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.
En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence chaque année, il est évident de comprendre qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.
A titre de comparaison en 1963 5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.
TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd’hui.
22/ Mixité sociale
Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut moyen âge.
La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.
23/ Les banlieues
L’apparition des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.
Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.
24/ L’encadrement des banlieues
La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte présence des syndicats des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.
Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.
Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.
Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables qui sont encore très nombreux.
25/ L’évolution des banlieues depuis 1975
Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.
Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore parle notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.
26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents
L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d’une grande autorité sans la quelle aucune éducation n’est possible.
La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60
La féminisation à outrance de l’enseignement jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.
Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire
10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962
Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entre–eux leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire
La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.
Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.
27/ Classes préparatoires et grandes écoles Françaises.
Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.
Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.
Titulaires d’une mention au bac C dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix
Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est de 100% à leur sortie
Ce sont donc 20 à 30 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail
Comparativement aux 100 000 postes de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires.
Soit 170000 titulaires d’une licence qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.
L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.
Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme.
28/ Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale
L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins
Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)
29/ Taille des entreprises
La fiscalité française impose des entreprises réduites, 91% comptent moins de 10 personnes, 96% moins de 20 personnes
30/ Le frein à l’emploi des PME
Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1986 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.
La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses
Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposable)
De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manœuvre ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.
Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1985 à 1990
Aujourd’hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer des salariés dès lors que les commandes baissent.
31/ L’insuffisance de l’encadrement des PME française
Dans près de 96% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société
(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)
De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.
L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.
Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.
L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions
32/ L’insuffisance des salaires
Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus
33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes
L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.
Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de la gauche française
Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.
Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.
Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.
Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.
34/ L’accompagnement social
Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.
Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l’ANPE représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels
20:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sociel, societe, economie, pcf, lo, lcr, fn
10.11.2006
présidentielles 2007 l'absence de la FRANCE en ASIE
VIETNAM 2006
| Un excellent article de jean yves NAUDET sur l'entrée du VIETNAM au sein de l'OMC. Comment un pays communiste arrive t il (comme la Chine d'ailleurs) à conjuguer le paradoxe du libéralisme économique et le Communisme? l a réponse semble simple en apparence, un taux de croissance supérieur à 7 ou 8%, un enrichissement de la population qui s'élève au passage à plus de 84 millions de personnes. Pourquoi le France compte t elle encore des communistes ancrés sur une idéologie que tous les autres communistes du monde abandonnent? c'est sans doute encore une fois le particularisme français ou notre exception? tous ces pays nous indique la voie à suivre, le pragmatisme sans la tutelle de l'ETAT et surtout la conquête des marchés à l'export. seule condition crédible pour augmenter nos richesses et donner du travail au plus grand nombre. Pourquoi les français ne font ils jamais de suite ce que tous les autres peuples ont accepté depuis plus de 10 ans. l'exemple de ce grand pays où nous comptons encore de véritables amis devrait nous inciter à nous y investir car il représente un impact économique qui ne fera que croître au cours des 10 prochaines années; Nous le savons et NOUS N'Y SOMMES PAS PRESENTS POURQUOI???? | |
Vietnam : marxisme et libre-échangeJean-Yves Naudet* C’est fait. Le Vietnam, toujours communiste, vient d’adhérer à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Cela ne suffit pas à en faire un pays libéral, mais c’est un tournant indiscutable vers le libre échange et le pays a dû prendre un certain nombre d’engagements, pour se transformer en économie de marché. Le Vietnam devient ainsi le cent-cinquantième membre de l’OMC et, outre sa situation paradoxale de pays «marxiste à économie de marché», ce pays attire l’attention par son importance (84 millions d’habitants), ses liens historiques avec la France et les guerres qui ont marqué son histoire, la nôtre et celle du monde libre. Le 150e membre de l’OMC Ce n’est pas une adhésion comme une autre. D’abord parce que le Vietnam est le cent-cinquantième pays adhérent à l’OMC, chiffre qui mérite d’être noté et marque une nouvelle étape dans la mondialisation. Non que l’OMC soit une officine libérale — elle a tous les défauts des bureaucraties internationales — mais elle a toujours défendu clairement le libre-échange, à la suite du GATT et c’est dans le cadre de ces deux organismes qu’ont été négociées les grandes disparitions des droits de douane et des contingentements dans le monde. Cette adhésion mérite aussi d’être notée parce que, sur le plan politique, le pays, comme la Chine, avec lequel il a bien des points communs, reste un pays marxiste avec le Parti communiste comme parti unique, une absence de libertés civiles et une persécution religieuse. Et d’autres pays, qui sont, officiellement du moins, plus démocratiques, comme le Russie de Poutine, attendent toujours sur le seuil de la porte. Enfin, 84 millions d’habitants, ce n’est pas rien et la situation géographique du Vietnam, en Asie, dans la région la plus dynamique du monde sur le plan économique, mérite d’être notée. Il y a vingt ans maintenant que le Vietnam prépare son adhésion, à l’époque au GATT, aujourd’hui à l’OMC. Il y a vingt ans qu’a commencé une lente transition vers l’économie de marché, une sorte de perestroïka, appelée là-bas Doi Moi. C’est ainsi que les privatisations d’entreprises et les créations directes d’entreprises privées se sont multipliées, atteignant désormais 60% du PIB. Certes, cela veut encore dire 40% du PIB dans des entreprises publiques, ce qui est énorme, mais faut-il rappeler qu’après 1981 en France 33% du secteur industriel avait été nationalisé : on n’était pas très loin des 40% ! 8,4% de croissance La libéralisation progressive de l’économie a permis depuis dix ans d’avoir un taux de croissance du PIB de 7,5%, et même de 8,4% en 2005 : on se situe entre l’Inde et la Chine quant à la rapidité de la croissance. Mais l’adhésion à l’OMC (qui représente un document de 200 pages) comporte des engagements beaucoup plus profonds, qui ont été négociés ligne à ligne. Il y est question de la poursuite de la privatisation des entreprises et d’abolir le contrôle des prix (faut-il avoir la cruauté de rappeler qu’il n’a été aboli en France qu’en 1986 ?). La question de la propriété est également sensible, en particulier pour la propriété industrielle, qui sera désormais protégée. De tout cela, Truong Dihn Tuyen, ministre du Commerce, en attend «un véritable coup de fouet économique». C’est un vrai défi pour les entreprises publiques, habituées jusque-là au rythme tranquille de la planification, qui favorisait comme toujours le sommeil des entreprises. Le vice-premier ministre Nguyen Sing Hung a déclaré que «si ces entreprises [publiques] ne se réforment pas rapidement, elles connaîtront des difficultés importantes». Mais elles seront obligées de se transformer sous l’aiguillon de la concurrence : «La potion de la concurrence étrangère va être dure à avaler pour les firmes vietnamiennes, mais elle les aidera à se renforcer.» Mais surtout, il a admis — ce qui constitue une rupture totale dans la politique menée jusque là — que «dans la concurrence, des entreprises et des produits vont échouer». Il y aura donc des disparitions d’entreprises. La dynamique des exportations Car la rupture la plus importante, symbolisée par cette adhésion à l’OMC, c’est l’acceptation du libre-échange : le pays a dû baisser «drastiquement» ses droits de douane, et a éliminé les barrières dans l’agriculture, les produits industriels, les services ; il s’agit aussi de libéraliser le climat des affaires et ouvrir le jeu de la concurrence. Les investissements seront également libérés. Les pays voisins craignent qu’une partie des financements ne les quitte pour aller au Vietnam, en raison du potentiel de croissance. Le pays devient une destination sûre pour les investissements, qui se comptent déjà en milliards de dollars et ont été multipliés par trois en cinq ans. Quant aux exportations, elles ont progressé de 28,7% en 2004 et de 30,1% en 2005 et cela va s’amplifier. Elles devraient tripler en cinq ans. Une nouvelle fois, ce sont les échanges internationaux qui vont permettre le décollage d’un pays jusque longtemps ruiné par la planification, mais aussi par son isolement. La formule suivant laquelle le commerce est la meilleure forme d’aide au développement se confirme à nouveau. Car l’ouverture des frontières non seulement donne de formidables opportunités d’exportations, mais surtout oblige toutes les entreprises nationales, sous l’effet de la concurrence, à s‘adapter sans cesse et à jouer le jeu du marché. On ne peut plus tricher dans une économie ouverte. Et pourtant, on ne peut s’empêcher, comme dans le cas de la Chine, de se poser des questions. Le parti unique est toujours là. L’absence de liberté se fait sentir. Comment choisir librement des produits si l’on ne peut librement communiquer ou se déplacer ? Comment même faire coexister la libre publicité avec l’absence de liberté des médias ? Et comment ne pas sentir la contradiction entre le choix de la liberté économique et les dogmes toujours présents du marxisme, dans l’enseignement ou la politique ? Il viendra sans doute un moment où il faudra trancher. Parions sur la dynamique des libertés, qui, du domaine économique, devrait gagner peu à peu la politique. Mais l’histoire du communisme nous apprend à rester prudents. Le parti ne se laisse pas facilement dissoudre. *Jean-Yves Naudet est professeur à l’université Paul-Cézanne (Aix-Marseille III), président de l’Association des économistes catholiques. | |
18:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, économie, commerce extérieur, export, communisme "libéral", pcf, lo
09.11.2006
programme croissance PME
| Programmes Croissance PME note di diffusion du ministère | |
![]() | Programmes Croissance PME Chaque Programme est complété par des documents de travail, actualisés en fonction du calendrier de mise en application. 1 - Compétitivité et performance
Appel à candidatures pour la labellisation de groupements de PME à l'exportation. Le 11 mai 2006 Renaud DUTREIL a présenté pour la première fois la typologie de ces entreprises performantes (secteur, âge.) et les résultats d'une enquête inédite menée auprès de leurs dirigeants sur leurs expériences, leurs difficultés et leurs attentes. Des entrepreneurs ont témoigné par ailleurs de leur parcours.
5 - Croissance externe et transmission |
20:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, pme, emploi, projet résidentielles 2007, s, ump
L'aide efficace à nos PME condition de la création des emplois manquants en FRANCE
Le 11 mai dernier le Premier MINISTRE faisait le point à la Chambre de commerce de PARIS sur l(initiative en cours d'aide aux PME.
La France compte 96% de ses PME qui comptent moins de 20 salariés (67% ne compte qu'une seule personne le créateur) 99% comptent moins de 50 salariés; Le discours analyse avec beaucou de pertinence toutes les contraintes qui pèsent encore aujourd'hui sur la croissance de nos PME. l'analyse est même brillante et précise. Les mesures qui sont proposées et prises depus sont elles cependant à la Hauteur des enjeux? toute comparaison avec ce que mets en place l'Allemagne la grande bretagne le Japon ou les états unis serait humiliant pour nos dirigeants.
l'avenir de l'emploi en FRANCE passe c'est une certitude par le développement nos notre tissus industriel et plus particukièrement dans le dispositif COHERENT qui sera mis en place ou proposé par nos futurs candidats.
| Interventions du Premier ministre 11 MAI 2006 Rencontre avec des PME à forte croissanceRetrouvez cette intervention en podcast, sur ce site. Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, jeudi 11 mai 2006 Monsieur le Président, cher Pierre SIMON, Messieurs les Ministres, cher Thierry, cher Renaud, mesdames, messieurs, chers amis, Permettez-moi d’abord de vous dire combien je suis heureux de me trouver parmi vous aujourd’hui. Tous ici nous partageons un même objectif, créer davantage de croissance et créer davantage d’emplois. C’est bien sûr la mission que m’a confiée le président de la République et pour laquelle avec l’ensemble du gouvernement nous nous battons chaque jour depuis plus de 11 mois. C’est aussi l’ambition que vous avez pour vos entreprises qui sont et je suis fier de le dire ici devant vous, parmi les plus dynamiques de notre pays, et c’est grâce à vous, grâce à votre esprit d’initiative, à votre audace et à votre envie de réussir que la France parvient à tenir son rang dans la compétition économique mondiale. Aujourd’hui nous voyons le fruit de nos efforts. Cela fait un an que le chômage baisse dans notre pays. Depuis le mois de juin près de 200.000 personnes ont retrouvé un emploi, ou une formation. Sur le seul mois de mars, il y a eu 31.000 demandeurs d’emplois en moins. C’est le meilleur chiffre atteint depuis cinq ans. La croissance avance maintenant sur un rythme supérieur à 2%. L’investissement industriel repart avec une hausse anticipée de 5%, soit la plus forte augmentation depuis 2000, et ne l’oublions pas le climat des affaires atteint son meilleur niveau depuis 2001. Ces résultats, ils ne tombent pas du ciel, vous le savez mieux que quiconque. Ils sont le fruit de mesures fortes, et d’une mobilisation forte dans notre pays. Des mesures d’abord sans précédent en faveur de l’emploi, et notamment le Contrat Nouvelles Embauches qui connaît un succès remarquable avec près d’un demi million d’intentions d’embauches. Dans le même temps, nous modernisons le service public de l’emploi afin que les chômeurs soient mieux accompagnés et davantage incités à reprendre une activité. Enfin nous faisons des efforts inédits en faveur de la formation et en faveur de l’apprentissage. Pour que les entreprises puissent embaucher des jeunes mieux formés et mieux préparés. Tout cela marche, tout cela vous permet de recruter et donne de l’espoir à des millions de Français. Nous avons ensuite pris des mesures pour renforcer la compétitivité des entreprises. L’impôt sur les sociétés a été baissé, la taxe professionnelle allégée, les charges sociales au niveau du smig diminuées, le droit économique simplifié, et la transmission facilitée. Aujourd’hui, je ne dis pas que c’est le meilleur des mondes, mais vous bénéficiez d’un environnement fiscal et réglementaire plus favorable et plus encourageant. Nous avons enfin fait des efforts massifs en faveur de la recherche et de l’innovation. Notre pays ne manque certes ni de talent ni d’intelligence, ni d’énergie, mais nos atouts et nos compétences doivent être davantage rassemblés si nous voulons tenir notre rang dans la mondialisation et c’est à cela que nous avons voulu remédier avec les pôles de compétitivité, avec les agences d’innovation ou encore la loi sur la recherche préparée par Gilles de ROBIEN et François GOULARD. Désormais, nos universités, nos laboratoires de recherche, nos instituts, nos grandes écoles, nos entreprises vont pouvoir regrouper, rassembler leurs forces et travailler ensemble autour de projets ambitieux. L’agence de l’innovation industrielle a choisi fin avril six projets de portée internationale qui bénéficieront d’un financement de près de 250 millions d’euros dans des domaines aussi variés que l’énergie et l’environnement, ou les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les premiers grands projets des pôles de compétitivité viennent d’être sélectionnés. Plus de 70 actions ont ainsi été identifiés représentant un investissement total de 600 millions d’euros. Ce nouvel élan, il n’est pas pour demain. Il s’incarne aujourd’hui dans le retour de la croissance et la baisse du chômage, mais je suis convaincu que nous pouvons encore faire beaucoup mieux en développant l’esprit d’entreprise et d’innovation dans notre pays. L’innovation, ce n’est pas seulement l’affaire de nos grands groupes industriels. L’innovation doit irriguer l’ensemble de notre tissu économique. Depuis les années 70, notre politique industrielle a favorisé l’émergence de champions industriels capables de rivaliser chacun dans son secteur avec les meilleurs mondiaux. Cette politique est bien sûr un succès. Aujourd’hui les grandes entreprises françaises font partie des leaders européens et mondiaux dans leurs activités et structurent des filières entières. Sur les 100 premières entreprises mondiales, 11 sont françaises. Nous allons bien sûr continuer de défendre nos grands groupes car ils sont au cœur du patriotisme économique français et européen, patriotisme que le gouvernement entend défendre. L’Etat est intervenu directement pour sauver ALSTOM, pour construire un champion de l’énergie avec le rapprochement de GAZ DE FRANCE et de SUEZ, pour constituer un leader européen dans le domaine des satellites avec le rapprochement ALCATEL THALES. Nous donnerons enfin à nos champions les moyens de poursuivre leur développement grâce à la création de l’agence pour l’innovation industrielle, ils disposent d’un soutien à l’innovation performant, compléter par le crédit d’impôt recherche que nous avons augmenté. Mais si nous voulons, si nous voulons ensemble que l’économie française devienne une véritable économie de l’innovation, créatrice de croissance, et capable d’offrir à tous des emplois de qualité, nous ne pouvons pas compter sur les seules 40 premières entreprises françaises aussi performantes soient-elles. Nous devons soutenir toutes nos entreprises. Je pense en particulier aux très petites entreprises car vous le savez mieux que quiconque, c’est bien par là que tout commence, par une idée dans laquelle on croit, un rêve que l’on veut réaliser. Vous savez aussi combien les premiers obstacles sont difficiles à surmonter, combien les risques pris dans les deux premières années sont importants et peuvent dissuader ô combien d’entreprendre. Les efforts que nous avons faits depuis trois ans en faveur de la création d’entreprise ont porté leurs fruits grâce à l’action énergique de Renaud DUTREIL que je veux saluer. En 2005, 231.000 ont été créées contre 170.000 en 2001. L’engagement pris par le président de la République, d’un million d’entreprises nouvelles sur l’ensemble du quinquennat sera donc tenu et vraisemblablement dépassé. Mais nous le savons ces efforts doivent s’accompagner d’un soutien accru au développement de ces entreprises. C’est la mission d’OSEO dont le budget d’intervention est doublé, c’est l’objet des cinq programmes nationaux de développement des PME, lancé en février dernier par Renaud DUTREIL. Ces programmes permettront de conforter les nouvelles entreprises, de faciliter l’accès aux nouvelles technologies, de favoriser la présence de jeunes diplômés aux côtés du chef d’entreprise, et de mieux protéger les innovations par des dépôts de brevets. Pour renforcer notre croissance, nous avons besoin d’une nouvelle génération d’entreprises porteuses de nouveaux projets, de nouvelles innovations et capables d’exporter et d’embaucher en nombre. Dans un contexte de compétition internationale de plus en plus intense, nous devons êtes capables de produire des biens de plus en plus pointus et d’offrir des services de plus en plus personnalisés. Nous savons tous que cela nécessite des investissements lourds auxquels seules les entreprises d’une certaine taille peuvent faire face. Notre pays a besoin d’un tissu économique plus dense, plus riche en entreprises de taille moyenne. C’est indispensable si nous voulons atteindre le rythme d’innovation et d’exportation qui nous permettra de nous maintenir à la pointe de l’économie mondiale. C’est indispensable si nous voulons multiplier l’activité dans notre pays. Je rappelle le constat que font Jean-Paul BETBEZE et Christian SAINT-ETIENNE dans le rapport qu’ils ont écrit pour le Conseil d’analyse économique, 97% des petites entreprises françaises ont moins de 20 salariés, et 99% moins de 50 salariés.
Il n’y a pas de secret. La clef c’est la croissance de nos très petites entreprises. Aujourd’hui, celles-ci sont confrontées à un environnement complexe qui les pousse parfois à geler leur croissance, plutôt qu’à prendre le risque de l’investissement et de l’emploi. Seules 2000 entreprises de moins de 250 salariés connaissent une croissance de leur chiffre d’affaires supérieure à 33% deux années de suite. A peine une centaine parviennent à tenir ce rythme de croissance quatre années de suite. Tout se passe comme si ces entreprises se heurtaient à une sorte de plafond de verre qui les oblige à faire une longue pause dans leur croissance. Pour consolider notre croissance nous voulons proposer un meilleur accompagnement à ces entreprises pour les aider à franchir chaque étape avec confiance. Je souhaite donc ouvrir la deuxième phase de l’action du gouvernement en faveur des petites et moyennes entreprises. Une fois surmontés les premiers obstacles, les entreprises qui veulent dépasser le cap des 20 salariés font face à de nouvelles difficultés. Elles sont confrontées à une trésorerie tendue, et à un manque de ressources humaines pour gérer les formalités administratives. Ces difficultés freinent leur dynamisme. L’Etat se doit donc bien d’être à leur côté. Pour les aider, pour vous aider nous allons définir avec Thierry BRETON et Renaud DUTREIL un statut d’entreprise de croissance au profit des petites entreprises qui connaissent deux années de suite une forte croissance de leur masse salariale. Ce statut leur permettra de bénéficier pendant au moins deux ans d’un soutien particulier avec un objectif, neutraliser les surcoûts liés à la croissance. Ce soutien, ce sont d’abord des aides au financement pour les fortes créations d’emplois et l’activité. Afin que les entreprises ne soient pas pénalisées alors même qu’elles doivent effectuer d’importants investissements, un nouveau mécanisme de gel de l’impôt sur les sociétés sera mis en place. Celui-ci permettra de neutraliser toute augmentation de cet impôt pendant la période de croissance. Les bénéfices pourront ainsi être réinvestis dans le développement de l’entreprise et dans les embauches de nouveaux salariés. Ce dispositif élaboré par Thierry BRETON et Renaud DUTREIL sera présenté en loi de finances. Naturellement les gazelles bénéficieront pleinement des initiatives que nous avons prises en faveur du financement des PME. Pour que les entreprises puissent se financer plus facilement par des crédits bancaires les encours de crédits en faveur des PME seront rendus plus transparents. Pour améliorer le financement par fonds propres, qui reste souvent insuffisant, pour assumer des phases de croissance rapide, les marchés du capital risque et du capital développement seront renforcés par le programme de deux milliards d’euros annoncés par le président de la République en janvier dernier. Celui-ci sera opérationnel dès cet été. J’ai chargé Laurent FLEURIOT d’une mission de préfiguration sur ce sujet. Nous lèverons également un certain nombre d’obstacles liés aux différents seuils de développement des entreprises. Passé un certain stade de développement, vous devez recruter un grand nombre de collaborateurs. Or ces salariés mettent parfois un certain temps à trouver de nouveaux marchés et à générer du chiffre d’affaires. Pour éviter que ces nouvelles embauches ne pèsent sur la trésorerie de l’entreprise à un moment crucial, celle-ci pourra bénéficier si elle le souhaite d’un décalage de six mois du paiement des cotisations des salariés embauchés. Le paiement des cotisations sera alors étalé sur les années suivantes au moment où l’entreprise dégage des résultats suffisants. Les entreprises de croissance manquent de personnel qualifié comme vous l’avez exprimé dans l’enquête réalisée par le ministère des PME. Pour que vous puissiez bénéficier de l’expérience des cadres des grandes entreprises, et de la fonction publique, des facilités juridiques permettront l’embauche des personnels selon des modalités qui seront définies après concertation avec les partenaires sociaux. Ces formules ont fait leurs preuves pour la création d’entreprise, notamment des jeunes entreprises innovantes et permettent à des cadres expérimentés de tenter une reconversion dans des jeunes PME en phase de démarrage. Je sais combien cet apport de compétence confirmée est important pour assurer le succès de votre développement tant vous éprouvez de difficulté dans vos recrutements. Je tiens également à souligner combien l’apprentissage que nous revalorisons peut constituer pour vous une solution pour recruter et former des jeunes, de tout niveau de qualification. Enfin, vous bénéficierez en tant qu’entreprise de croissance d’un suivi personnalisé qui sera mis en œuvre par les différentes administrations économiques et sociales pour vous aider dans vos formalités. Afin que la totalité de votre temps reste disponible pour le développement de votre entreprise, je demande aussi à Renaud DUTREIL en collaboration avec Thierry BRETON, Jean-François COPE, Gérard LARCHER et Philippe BAS de me présenter d’ici l’été un plan ambitieux de simplification parce que je sais que c’est au cœur de vos préoccupations. Mesdames, messieurs, chers amis, vous le voyez, le gouvernement est pleinement mobilisé pour permettre à vos entreprises de se développer et d’embaucher, car pour gagner la bataille de l’emploi, pour gagner la bataille de l’innovation, il n’y a pas de secrets. Nous avons besoin d’entreprises fortes capables d’innover, d’exporter, de conquérir des parts de marché dans le monde. Nous avons besoin d’entrepreneurs qui donnent le meilleur d’eux-mêmes et qui se battent pour construire un projet auquel ils croient, le talent, l’énergie, la motivation. Je sais qu’ils sont présents partout dans notre pays, et vous en êtes une belle incarnation. Ils n’ont souvent besoin que d’une étincelle pour prendre corps, d’un peu d’aide pour tenir la distance. Cette étincelle, cet accompagnement, c’est cela que nous voulons apporter à vos entreprises. Nous voulons lever les obstacles qui freinent votre développement. Nous voulons vous offrir le soutien et l’expertise indispensable à votre croissance. Nous voulons vous donner les moyens de vos ambitions parce que nous savons que c’est comme cela que nous construirons une économie forte, une véritable économie de la connaissance qui donne à chacun la possibilité de faire sa place, de réussir et d’atteindre son idéal. Je vous remercie. |
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29.10.2006
PRESIDENTIELLES 2007 EXPORT
Nous ne pouvons que nous réjouir des résultats obtenus par notre président en Chine sauf sans doute pour AREVA où nos amis Chinois nous imposent un transfert total de nos technologies.
Il est cependant curieux de constater qu'il ne s'agit que de grandes sociétés dont le capital nous échappe depuis 1981.
L'absence de nos PME non seulement en Chine mais d'une manière structurelle porte en soi les causes réelles de l'essouflement de notre commerce extérieur.
la bonne santé des sociétés du CAC 40 est certes flatteur, mais les bénéfices qu'elles en tirent sont utilisés à payer les retraites de nos amis d'outre atlantique.
La prochaine campagne présidentielle sera sans doute l'occasion de porter ces faits à la connaissance des citoyens et ainsi d'attendre de nos candidats des mesures qui seront alors de nature à permettre à notre peuple de se réaproprier son avenir.
Comme le disait toujours le Général DE GAULE la politique de la France ne se faisait pas en son temps à la BOURSE.
Nous savons tous que depuis 1981 avec une ouverture inconsidérée du capital de nos sociétés que les plus beaux fleurons de notre économie nous échappent totalement.
il est curieux d'ailleurs d'entendre ceux qui sont comme FABIUS les seuls responsables de cette situation s'interroger aujourd'hui des effets d'un capitalisme boursier dans notre pays dont ils sont à l'origine.
Il est vrai que plus de 10% de notre PIB ont été transférés de la masse salariale vers les dividendes des actuionnaires mais qui sont les véritables responsables de cette situation.
Il est triste d'entendre certains demander la répartition des dividendes des sociétés du CAC 40 alors même qu'ils sont à l'origine de la vente de ces sociétés .
A noter au passage que les sociétés du CAC 40 dont le contrôle est aujourd'hui assuré par des fonds de pension étrangers et principalement anglo-saxons représentent 50% de notre commerce extérieur.
Quand serons nous capables de nous réapproprier notre avenir dans l'intérêt même de nos enfants et du pays? l'exemple récent de la BOLIVIE devrait poser problème en prouvant que tout espoir n'est pas définitivement perdu en changeant de LOGIQUE.
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présidentielles 2007 notes d'octobre
200610
PRESIDENTIELLES 2007 ORIENTATION EQUITABLE DES...
PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE ROYAL
PRESIDENTIELLES 2007 FABIUS
présidentielles 2007 la suite de la crise...
PRESIDENTIELLES 2007 AVENIR DU PETROLE
PRESIDENTIELLES 2007 LE POUVOIR CONFISQUE
présidentielles 2007 la place des jeunes
les causes du malaise français
liban trois mois après
présidentielles 2007 politique étrangère
présidentielles 2007 l'économie ou le pouvoir...
présidentielles 2007 devoir de vérité
présidentielles 2007 les enjeux des programmes
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PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS...
PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN
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PRESIDENTIELLES 2007 le sens des programmes
PRESIDENTIELLES 2007 COMMENT GAGNER EN 2007
PRESIDENTIELLES 2007 JEAN-PIERRE CHEVENEMENT
PRSIDENTIELLES 2007 PLACE DU TIES MONDE
PRESIDENTIELLES 2007 LE MALAISE FRANCAIS, LE...
présidentielles 2007 programmes acceptables par...
présidentielles 2007 programme UMP
PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE ROYAL "CE QUE...
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL et...
présidentielles 2007,la vérité comme exigence...
PRESIDENTIELLES 2007 PROJET SYNTHESE DES NOTES...
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PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME THEORIQUE...
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PRESIDENTIELLES 2007 EMPLOI
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PRESIDENTIELLES 2007 L'AVENIR DE CHEVENEMENT
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMMES
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMMES
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PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE ROYAL
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PRESIDENTIELLES 2007 L'AVENIR DE LA FRANCE
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PRESIDENTIELLES 2007 L'EFFICACITE OU LE...
PRESIDENTIELLES 2007 les surprises du 21 AVRIL...
PRESIDENTIELLES 2007 INADAPTATION DE L'ETAT...
PRESIDENTIELLES 2007 UN COMMERCE EXTERIEUR...
PRESIDENTIELLES 2007 LA GUERRE ECONOMIQUE POUR...
PRESIDENTIELLES 2007 L'ECONOMIE COMME MOTEUR de...
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PRESIDENTIELLES 2007 ANALYSE DES PROGRAMMES
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27.10.2006
PRESIDENTIELLES 2007 AVENIR DU PETROLE
23.07.2006
L'INTERÊT DU MOYEN ORIENT
C’est ainsi que l’énergie nucléaire dérivée de nos travaux sur le nucléaire militaire permit à notre pays de s’équiper et de fournir aujourd’hui plus de 80% de notre consommation électrique. (A noter au passage que la filière française de nucléaire civil est unique dans sa technologie que nous sommes les seuls à utiliser.) L’ensemble de l’économie US repose depuis près d’un siècle sur l’utilisation de cette énergie fossile alors même que les réserves du territoire des états unis sont pratiquement asséchées depuis plus de 50 ans. Les ressources résiduelles qui représentent cependant plus de 5 à 10 ans de consommation du pays sont stockées en réserves stratégiques depuis dans les Appalaches. L’adaptation de l’économie mondiale à d’autres sources d’énergie est d’un intérêt vital aussi bien pour les pays occidentaux que pour toutes les grandes puissances émergentes comme la CHINE L’INDE ou le BRESIL. Dont le développement dépend directement aujourd’hui de l’utilisation de cette source d’énergie.
En ce qui concerne les Etats-Unis d’Amérique, cette prise de conscience qui remonte à plus de 15 ans, impose encore aujourd’hui un délais incompressible de 25 ans pour permettre à l’économie de ce pays de se dégager TOTALEMENT de la contrainte de l’utilisation du pétrole. La MAÎTRISE DE SES SOURCES D’APPROVISIONNEMENT en CARBURANT est donc une nécessité VITALE et un CASUS BELLI s’il était remis en cause par quelque nation qui soit. Ceci éclaire sans doute l’attitude des USA dans son action qui vise à contrôler encore les moyens d’extraction de l’IRAK. Il n’aura échapper à personne que cette guerre n’a jamais détruit volontairement de la part des forces de la coalition la moindre installation pétrolière. La stratégie américaine est encore plus perceptible dans d’autres parties du monde comme en AFRIQUE ou au sein même des anciens états pétrolier de l’ex URSS. La concurrence effrénée des pays émergents oblige donc cette grande puissance à contrôler pour encore 25 ans la quasi-totalité des sources d’approvisionnement du monde. Quelle sera l’attitude des USA dès lors que son économie ne sera plus tributaire de cette source d’énergie qui sans doute sera en passe d’épuisement face à la demande mondiale ? Cette partie du monde perdra logiquement de son intérêt et risque en conséquence de retomber dans l’oubli comme ce fut le cas jusqu’au début du XX° siècle. Le centre du monde se confirmera également en ASIE et tout particulièrement autour de la CHINE et de l’INDE où réside plus de la moitié de la population de la planète. La nécessaire et IMPERATIVE présence US au moyen orient s’estompera définitivement laissant ainsi le champ libre aux populations locales pour régler SEULES leurs différends.
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26.10.2006
PRESIDENTIELLES 2007 EMPLOI ASSOCIATIF
PRESIDENTIELLES 2007 L'emploi associatif une dérive perverse
L'article ci joint de la croix pose problème dès lors que la majorité des emplois créés dans le monde associatifs sont financés par le budget de l'état.
en effet aux 5 millions et demi de salariés que comptent nos trois fonctions publiques (nationale, territoriale et hospitalière) ce sont près d'un million huit cent mille autres emplois qui sont rémunérés par le budget de l'état par le truchement des subventions qu'accordent tous les départements et les régions.
Même si l'action des associations à vocation sociale est une réalité incontournable, pouvons nous cependant admettre que se soit le budget seul qui y fasse face. les conséquences sont évidemment perverses car pour rémunérer tous ces emplois souvent au SMIC, il n'y a pas d'autre alternative que d'augmenter les charges sur ceux qui produisent c'est à dire les entreprises. décisions impératives qui ont pour conséquences un surcoût des emplois non qualifiés et la mise au chômage des plus fragiles de notre monde économique. Ce qui entraîne de nouveaux exclus, la mise en place de nouvelles associations voire le recrutement de ces chômeurs dans de nouvelles associations.
Aucun pays au monde n'est parvenu à rémunerer plus de 33% de sa population active sur le seul budget qui pèse sur l'état. les gouvernements le font depuis 1981 en emprumptant tous les ans des sommes considérables (50 milliards d'euros) sans pour autant répondre auc problèmes qui se posent au pays mais en renvoyant aux futures générations le réglement de nos dettes qu'il faudra un jour ou l'autre rembourser.
c'est ce manque de courage de nos dirigeants qu'il convient de dénoncer sans repit. ce n'est pas une position idéologique de droite ou de gauche mais la prise de conscience des réalités sans la quelle aucun changement ne peur être compris.
la démagogie viscéralement idéologique de certains doit être mise en lumière par la présentation sans complaisance des réalités.
les enjeux du pays, sa capacité à reprendr le contrôle de sa destiné sont à ce prix.
article de LA CROIX
Près d'un salarié sur dix travaille dans une association. Le mouvement associatif se professionnalise, surtout en zone rurale
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Pour André Verchère, c’est décidé : sa petite association verra le jour le 1er octobre prochain à Nantes. « Elle aura pour mission d’aider les responsables associatifs lors de leur phase de recrutement. Ma structure mettra à leur disposition des spécialistes en ressources humaines. Vu le boom actuel de l’emploi associatif, je pense répondre ainsi à un vrai besoin. »
Une intuition que viennent confirmer les conclusions de l’étude du Cerphi consacrée à l’emploi dans le monde associatif (1). Rendue publique vendredi 29 septembre, cette étude révèle en effet que près d’un salarié sur dix travaille au sein d’une association (9,2 %), soit 1 800 000 individus.
« En se fondant sur les estimations de l’Insee, on évaluait l’an dernier le nombre de salariés œuvrant dans le champ associatif à 1 600 000 personnes, précise Jacques Mallet, directeur du Cerphi. On dispose désormais d’un comptage plus précis effectué par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), où sont centralisées les données de l’Urssaf. On a ainsi découvert que le secteur comptait 200 000 emplois de plus qu’on ne le pensait. »
11 employés en moyenne en 2005
Une dynamique portée avant tout par le secteur social. Il rassemble, à lui seul, près de la moitié des employés du secteur (47,2 %), suivi par les domaines de l’éducation (12,4 %) et de la santé (8,1 %), du sport (4,3 %) et de la culture (3,7 %). Pour remplir les missions de type sanitaire et social, l’implication de bénévoles semble, en effet, ne plus suffire. Les compétences et la disponibilité exigées aujourd’hui sont identiques à celles requises dans le secteur concurrentiel.
D’où une multiplication des embauches. « C’est notamment le cas au sein des associations accueillant les personnes âgées, explique Édith Arnoult-Brill, présidente du Conseil national de la vie associative. Les conseils généraux allouent aux maisons de retraite ayant le statut d’associations un forfait à la journée pour chaque retraité pris en charge. Les services de l’État attendent en retour un encadrement de grande qualité et un vrai professionnalisme. »
Garantir une aide plusieurs années de suite
« Ce dispositif, qui prévoyait d’allouer 15 000 € par salarié embauché pendant cinq ans, a donné lieu à de nombreuses créations de postes, assure Édith Arnoult-Brill. La somme, rapportée à la masse salariale des associations, n’est pas, en soi, importante. L’intérêt principal de cette innovation réside surtout dans la garantie de ce versement plusieurs années de suite. Il a permis à nombre de responsables associatifs de mettre sur pied des projets de long terme. »
La mise en place du chèque emploi associatif (CEA) à partir du 1er juillet 2004 a sans doute, elle aussi, encouragé la création d’emplois. Destiné aux associations ne comptant pas plus de trois salariés, le CEA a pour vocation de simplifier le versement des cotisations sociales et de réduire le nombre de formalités à remplir. Le tout en vue d’inciter à l’embauche.
Un véritable gisement d’emplois
Reste que l’impact de ces deux mesures sur l’emploi associatif n’a jamais été quantifié. « Il est aujourd’hui impossible de savoir dans quelle proportion les créations de postes que recense l’Acoss découlent de ces deux dispositifs. Il serait d’ailleurs souhaitable de pouvoir, à terme, mesurer les conséquences de la mise en place du CEA », ajoute Jacques Mallet.
Quoi qu’il en soit, le monde associatif constitue un véritable gisement d’emplois. Jouant parfois même un rôle décisif dans la survie économique de certaines parties du territoire. C’est le cas par exemple en Lozère où, selon l’enquête du Cerphi, près d’un salarié sur trois est employé par une association (32 %).
Faire office de service public dans les endroits reculés
Comme en Lozère, « dans nombre d’endroits reculés, ce sont bien les associations qui pallient la faible présence des services publics. Dans ces régions, elles remplissent un rôle fondamental dans la vie locale », assure Jacques Henrard, président de la Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA).
Un constat que l’enquête du Cerphi semble confirmer. C’est en effet dans les départements ruraux (Lozère, Cantal, Lot, Creuse) que la part du salariat associatif est la plus importante. À l’inverse, elle est particulièrement basse dans les départements les plus urbains (Seine-Saint-Denis, Val-d’Oise, Yvelines et Hauts-de-Seine). L’avenir des zones les plus reculées passe, peut-être, par les associations.
Marie BOËTON
(1) Les données de l’enquête proviennent de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale, actualisées au 31 décembre 2005. L’étude est accessible en ligne sur www.cerphi.org "
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24.10.2006
PRESIDENTIELLES 2007 PROJET SYNTHESE DES NOTES D'OCTOBRE
200610
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME COMMUN...
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME THEORIQUE...
PRESIDENTIELLES 2007 CPE CNE SUITE
PRESIDENTIELLES 2007 EMPLOI DES JEUNES
PRESIDENTIELLES 2007 EMPLOI
PRESIDENTIELLES 2007 LA PLACE DES FEMMES
PRESIDENTIELLES 2007 L'AVENIR DE CHEVENEMENT
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMMES
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMMES
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMMES
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME
PRESIDENTIELLES 2007 LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS
PRESIDENTIELLES 2007 les conditions du succès...
PRESIDENTIELLES 2007 les faiblesses du...
PRESIDENTIELLES 2007 LES PROPOSITIONS DE...
PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE ROYAL
PRESIDENTIELLES 2007 QUESTIONS POSEES AUX...
PRESIDENTIELLES 2007 L'AVENIR DE LA FRANCE
PRESIDENTIELLES 2007 LE MANQUE DE CULTURE...
PRESIDENTIELLES 2007 L'EFFICACITE OU LE...
PRESIDENTIELLES 2007 les surprises du 21 AVRIL...
PRESIDENTIELLES 2007 INADAPTATION DE L'ETAT...
PRESIDENTIELLES 2007 UN COMMERCE EXTERIEUR...
PRESIDENTIELLES 2007 LA GUERRE ECONOMIQUE POUR...
PRESIDENTIELLES 2007 L'ECONOMIE COMME MOTEUR de...
PRESIDENTIELLES 2007 LA PLACE DE L'EPISCOPAT
PRESIDENTIELLES 2007 Rôle des blogs dans la...
PRESIDENTIELLES 2007 L'ATTENTE DES INTERNAUTES...
PRESIDENTIELLES 2007 DISCOURS GAULLISTE DE...
PRESIDENTIELLES 2007 COMMENT SORTIR LA FRANCE...
PRESIDENTIELLES 2007 L'INCAPACITE FACE AU...
PRESIDENTIELLES 2007 LES CAUSES DU MALAISE...
PRESIDENTIELLES 2007 CANDIDATS SOCIALISTES à...
PRESIDENTIELLES 2007 LA REALITE DE...
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME (PISTES de...
PRESIDENTIELLES 2007 LE MALAISE FRANCAIS
PRESIDENTIELLES 2007 CHRISTIAN BLANC
présidentielles 2007 Ségolène ROYAL
PRESIDENTIELLES 2007 1789 la fin des privilèges
PRESIDENTIELLES 2007 le faux débat sur les...
PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE
PRESIDENTIELLES 2007 COMMENT SORTIR LE PAYS DE...
PRESIDENTIELLES 2007 COMMENT REDUIRE LE CHÔMAGE...
presidentielles 2007 un programme commun...
PRESIDENTIELLES 2007 ANALYSE DES PROGRAMMES
PRESIDENTIELLES 2007 LES CAUSES DU SUCCES ou de...
PRESIDENTIELLES 2007 Comment gagner en 2007
Présidentielles 2007 lettre de jack LANG
PRESIDENTIELLES 2007 Premier débat TV des...
présidentielles 2007,Ségolène,Laurent ou...
PRESIDENTIELLES 2007 LA RELANCE ECONOMIQUE...
PRESIDENTIELLES 2007 LES CAUSES DE LA VICTOIRE...
PRESIDENTIELLES 2007 LE PS EN CAMPAGNE
PRESIDENTIELLES 2007 CHEVENEMENT
PRESIDENTIELLES 2007 L'AFRIQUE DANS LA CAMPGNE...
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SEGOLENE ROYAL
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21.10.2006
PRESIDENTIELLES 2007 INADAPTATION DE L'ETAT FRANCAIS à la MONDIALISATION
Rappel d'une note publiée en mars 2006 après l'annonce d'une nouvelle politique industrielle du pays qui sera sans doute reprise dans les programmes de certains partis.
comment perdre en ne comprenant pas que le monde a changé?
note du 25.04.2006
La NOUVELLE POLITIQUE INDUSTRIELLE? LA NOUVELLE USINE à GAZ (bien Française)
Nous sommes repartis comme en quarante.Comme toujours avec une guerre de retard,lanouvelle politique industrielle annoncée ce matin par le Président porte en germe tous les ingrédients de son échec annoncé.
Jacobin, les hauts fonctionnaires de notre état, nous concoctent encore une nouvelle usine à gaz qui depuis 30 ans nous prouve s'il en était besoin l'incompréhension du monde tel qu'il est devenu.Contrairement aux dispositifs d'accompagnement, de décentralisation et de déconcentration des moyens en particulier financiers, nous revoila comme au bon vieux temps, sous les fourches caudines de notre haute administration.tous les projets seront étudiés, analysés, transmis dans les méandres de notre administration où de nombreux incompétents irresponsables se dissimulent.Les décisions tarderont car personne n'aura l'autonomie suffisante pour le faire.
Comme toujours, les impératifs compréhensibles du ministère des finances (vu la situation) reporteront les moyens financiers qui par ailleurs auraient pu être accordés. les rivalités entre le CNRS (où l'informatique n'est toujours pas reconnue comme une science majeure et autonome) et les chercheurs du privé entraineront des expertises faussées d'avance car remettant en cause les priorités déjà retenues et non financées.
Quelle aurait été la bonne méthode? nous inspirer de la réussite des USA en la matière. créer des Clusters comme le préconise Christian BLANC ou le professeur ALLEGRE en sont temps (Toute vérité est bonne à dire, édition 2000). regrouper autour d'UNIVERSITES, pôles de recherche des structures AUTONOMES, complétement AUTONOMES en relation directe avec les autorités politiques locales directement respnsables et impliquées dans l'évolution et l'adaptation des emplois de leurs concitoyens.Permettre la création de fonds d'investissement privés et publics gérés directement en partenariat avec les responsables locaux les directeurs d'universités et les entreprises locales.
non comme toujours nous allons privilégier l'usine à gaz JACOBINE, conforme à ce que nous enseigne nos maîtres jacobins que ce soit à l'ENA, où dans toutes les grandes écoles de la république là où se forme l'élite (inadaptée de laNation)
15:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, économie, politique industrielle de la france, ps, pcf, ump
18.09.2006
PRESIDENTIELLES 2007 la liberté comme moteur de la croissance
reprise d'une note publiée il y a quelques mois et toujours d'actualité.
Seule la libéralisation des énergies et des compétences au plus près du terrain ets de nature à nous permettre de nous adapter en temps réel.
La nouvelle politique INDUSTRIELLE déjà dépassée qui répond à des impératifs du XIX° siècle et non aux nécessités de l'adaptation du monde réel!!!!!!
Nous sommes repartis comme en quarante.Comme toujours avec une guerre de retard,lanouvelle politique industrielle annoncée ce matin par le Président porte en germe tous les ingrédients de son échec annoncé.
Jacobin, les hauts fonctionnaires de notre état, nous concoctent encore une nouvelle usine à gaz qui depuis 30 ans nous prouve s'il en était besoin l'incompréhension du monde tel qu'il est devenu.
Contrairement aux dispositifs d'accompagnement, de décentralisation et de déconcentration des moyens en particulier financiers, nous revoila comme au bon vieux temps, sous les fourches caudines de notre haute administration.tous les projets seront étudiés, analysés, transmis dans les méandres de notre administration où de nombreux incompétents irresponsables se dissimulent.
Les décisions tarderont car personne n'aura l'autonomie suffisante pour le faire.Comme toujours, les impératifs compréhensibles du ministère des finances (vu leur situation) reporteront les moyens financiers qui par ailleurs auraient pu être accordés. les rivalités entre le CNRS (où l'informatique n'est toujours pas reconnue comme une science majeure et autonome) et les chercheurs du privé entraineront des expertises faussées d'avance car remettant en cause les priorités déjà retenues et non financées.
Quelle aurait été la bonne méthode? nous inspirer de la réussite des USA en la matière. créer des Clusters comme le préconise Christian BLANC ou le professeur ALLEGRE en sont temps (Toute vérité est bonne à dire, édition 2000).
regrouper autour d'UNIVERSITES, pôles de recherche des structures AUTONOMES, complétement AUTONOMES en relation directe avec les autorités politiques locales directement responsables et impliquées dans l'évolution et l'adaptation des emplois de leurs concitoyens.
Permettre la création de fonds d'investissement privés et publics gérés directement en partenariat avec les responsables locaux les directeurs d'universités et les entreprises locales.
non comme toujours nous allons privilégier l'usine à gaz JACOBINE, conforme à ce que nous enseigne nos maîtres jacobins que ce soit à l'ENA, où dans toutes les grandes écoles de la république là où se forme l'élite (inadaptée de laNation)
13:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, politique industrielle, présidentielles 2007, ps, ump, projet socialiste
PRESIDENTIELLES 2007 économie et travail,les "CLUSTERS" à la Française
Cette fiche reprend l'ensemble des propositions de ce blog, afin de proposer un concept applicable de la notion de CLUSTER défini par Christian BLANC ainsi que les propositions du professeur ALLEGRE.
Ce CONCEPT imaginé à « la française » devrait permettre de faire la synthèse de nombreuses propositions et nous fournir les moyens d'intégrer non seulement nos spécificités FRANCAISES mais de disposer d'un outil performant pour répondre aux enjeux de notre adaptation au Monde non seulement de demain mais surtout d'aujourd'hui.
SIX constats s'imposent en préalable à cette proposition.
L'économie française, n'offre pas de débouchés suffisants de postes de cadres à l'ensemble des jeunes diplômés qui quittent notre système universitaire chaque année
Sans reprendre la démonstration faite sur une fiche antérieure, avec un taux d'encadrement de 15% de notre population active, ce sont moins de 100 000 postes d'encadrement en flux qui sont disponibles chaque année. 30 000 sont réservés aux étudiants issus des grandes écoles, 30 000 permettent aux jeunes cadres juniors sans emploi de retrouver un poste, il ne reste donc que moins de 40 000 postes réellement disponibles en flux pour nos 230 000 diplômés au minimum du niveau d'une licence. (plus de deux millions de jeunes diplômés Français expatriés de puis 10 ans qui manquent à la compétitivité de notre économie aujourd'hui et plus encore demain)
Les PME avec la législation, la fiscalité actuelle et le manque d'encadrement qui en découle sont condamnées à se limiter à une activité de SURVIE.
Le manque d'autonomie Financière des universités est un frein à leur ouverture sur le monde réel de l'emploi et l'accès aux financements indispensables pour mener leurs recherches avec des moyens suffisants. (Ce malgré l'ouverture initiée par le professeur ALLEGRE)
L'absence de délégation des moyens financiers au niveau régional pour conduire le changement adapté en temps réel auprès des bassins d'emplois.
Le contrôle préalable des ministères de tutelle et en particulier celui des finances est l'obstacle majeur à l'efficacité attendu des futurs pôles de compétences en cours de mise en place.
L'absence impardonnable des PME française sur les marchés extérieurs
(CF) FICHE sur « Un COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE pour sauver nos emplois »
Actuellement moins de 500 PME accompagnées contre plus de 30 000 en Allemagne et 20 000 en Grande Bretagne par an.
La création de Dispositifs de Crédits étudiants garanti par l'état pour permettre à tous les étudiants de suivre une scolarité dans de bonnes conditions matérielles et s'acquitter de droits d'inscription correspondant aux besoins des universités pour leur offrir des études et des cadres adaptés à leurs besoins
Le BUDGET du Ministère de la défense dont la moitié au moins de son titre V est consacrée à la recherche et développement devra être porté à hauteur de 3% du PNB
Pour garantir les crédits de recherche au niveau souhaitable, 30% au moins de ce titre V sera investi auprès d ces fondations régionale afin de faire émerger les petites PME comme le pratique depuis plus de dix ans l'Agence Spatiale Européenne en évitant ainsi le captage des crédits au seul bénéfice des grandes entreprises.
CONDITIONS PREALABLES
Si la politique doit être arrêtée au niveau national, sa mise en place ne peut dans un souci d'efficacité être conduite qu'au niveau LOCAL
Les décisions budgétaires doivent donc être entièrement déléguées au niveau REGIONAL
Les contrôles ministériels ou de la cour des comptes ne pouvant intervenir qu'à posteriori et non en préalable comme notre administration JACOBINE l'impose encore aujourd'hui.
La LOI doit être modifiée par ordonnance dans un premier temps avant l'élaboration d'une loi cadre, pour INSTITUER un véritable budget de fonctionnement au niveau des universités. La création de société mixte sur le modèle appliqué en Belgique devra permettre légalement à toute université de passer des contrats à but lucratif par des partenariats avec des entreprises privées. L'ensemble des marges réalisées devant être inclus dans le Budget de l'université concernée.
La création de banques d'investissement privée et Publiques est un préalable au niveau régional. FONDATIONS D'INVESTISSEMENTS REGIONALES
Seules les autorités locales émanant des élus et civiles du conseil d'administration de ces structures auront l'autonomie de choix des engagements de dépenses.
Ces banques d'investissement alimentées par des fonds publics et privés joueraient le rôle de busines Engels auprès de tous les porteurs de projets innovants. Ces fondations seraient alors propriétaires de 20% du capital de toutes les sociétés accompagnées et garantiraient ainsi 80% du capital aux futurs entrepreneurs.
L'impôt sur les grandes fortunes pourrait également alimenter ces fondations avec un allègement total dès lors que ces sommes seraient investies pour le développement économique.
La mise en place progressive de fonds de pension à la française sur tous les salaires pourrait également permettre une alimentation financière de ces structures.
Tous les organismes Français qui aujourd'hui perçoivent les DIVIDENDES de la dette Française (intérêts qui représentent plus de 40 milliards d'Euros par an) seront incités (très fortement) à investir dans ces fondations pour l'intérêt général. Et l'avenir du Pays.
Frais de recherches du Ministère de la DEFENSE à hauteur de 30% de son titre V
LE CONCEPT
Placé sous l'autorité des REGIONS, créer des campus qui s'articuleraient autour de structures AUTONOMES, disposant toutes d'une entière AUTONOMIE Financière et de décision dans l'engagement de ses crédits.
Véritable Zone de vie, à l'identique des Campus de la FLORIDE, tous les personnels résidants y trouveraient non seulement un cadre de travail mais aussi et surtout une qualité de vie et la possibilité de mettre en synergie toutes les compétences présentes.
Articulé autour d'un Campus UNIVERSITAIRE, de grandes entreprises, de plusieurs pépinières d'entreprises innovantes et de structures sportives, culturelles et récréatives en adéquation avec les besoins d'une grande qualité de vie.
Chaque université disposerait de sections spécifiques aux besoins des entreprises, Sup. de Co, AES, ETC.. dont les travaux pratiques d'effectueraient auprès des entreprises présentes sur le campus.
Les laboratoires de recherche pourraient alors travailler avec les entreprises dans le cadre des partenariats financiers rendus possibles par la création de société privées au sein de l'Université
L'accompagnement des porteurs de projets innovants, financés par les banques régionales d'investissements pourraient ainsi bénéficier des structures de recherche universitaires mais également associer des élèves dans leurs recherches. Ils pourraient par ailleurs dispenser des cours en rapport avec leurs propres travaux.
Le recrutement de ces élèves serait alors assuré par ces entreprises dans le cadre de leur montée en puissance.
Campus à taille humaine, la zone de vie offrirait en permanence des moyens de rencontre et d'échanges, dans les restaurants, les installations sportives et culturelles ouvertes à tous et en continue. (concept du village à taille humaine)
La création de zone pavillonnaire où seraient mixées toutes les populations permettrait la continuité des échanges comme cela se pratique depuis toujours sur les campus Anglo saxons.
Par souci de rentabilité, ces campus ne devront jamais dépasser la taille critique de plus de 5 à 6000 personnes.
Des constructions récentes ou l'aménagement de zones déjà existantes sera rendu nécessaire, L'efficacité de ce système se mesurera au nombre d'entreprises accompagnées d'une part et au volume de nouveaux emplois de cadres qui en découleront.
Toutes les constructions nouvelles devront répondre à des soucis d'économies d'énergies par l'utilisation des moyens et des matériaux les plus efficaces et devront être conçues pour pouvoir être aménagées ou déplacées en fonction d'un schéma directeur qui sera adapté aux nouveaux besoins.
Situés en priorité à proximité de grandes villes, dans un cadre champêtre et bucolique ces campus seront la vitrine d'un nouveau cadre de vie adapté aux exigences et aux souhaits des Français.
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17.09.2006
PRESIDENTIELLES 2007 L' AVENIR DE LA FRANCE
Depuis l'ouverture de ce blog, nous ne cessons de dire et d'essayer de comprendre quelles sont les raisons du blocage du pays.
Cette démarche logique est indispensable pour expliquer au Peuple quelles seront demain les adaptations nécessaires.
Plus de dix millions de nos compatriotes vivent aujourd'hui en marge de la société, leur avenir se borne à une survie journalière qui posera d'énormes problèmes psychologiques si un projet crédible n'est pas rapidement proposé et surtout compris du peuple.
Comme du temps du président KENNEDY, le peuple Français a besoin d'une vision claire de son destin. Connaître les contours de la société qui lui sera proposée. Comprendre ce qu'il est nécessaire de modifier pour pouvoir adhérer sans retenu à ce programme de reconstruction nationale qui s'avère impératif dès à présent.
Nous constatons avec tristesse que nos partis politiques agissent plus par tactique que dans le domaine de la stratégie.
C'est cette vision globale qu'il est temps d'expliciter aux Français. Nous ne pourrons nous adapter au monde et réussir ce grand projet que tous ensemble
Le retour de la croissance
Toutes les études sérieuses menées depuis plus de dix ans indiquent que malgré toutes nos potentialités la France perd beaucoup de terrain comparativement à nos partenaires économiques.
Si le pouvoir d'achat des Français avait presque rejoint celui des USA en 1995, le décrochage est consternant, de même que si nous le comparons à nos amis Anglais qui de 20% en dessous du nôtre se retrouve aujourd'hui à plus de 10%
L'avenir du monde ne se situe plus exclusivement en Europe et aux Etats-Unis mais de plus en plus dans la région pacifique et dans l'océan Indien.
La Zone Pacifique réalise cette année trois fois plus de création de richesses que notre vieille Europe. Pourquoi la France n'en tire-t-elle pas profit ?
Nos déficits sont colossaux, le montant de notre dette porté à la connaissance du grand public est connu de tous les dirigeants du pays depuis l'amorce de sa constitution dès 1975 et non 1981.
Ce n'est qu'en conquérant de nouveaux marchés, là où la demande est forte que nous serons capables de créer les supplément de richesses dont notre peuple a tant besoin.
Ce n'est pas en redistribuant une richesse exsangue, par des augmentations de salaires sans apport de nouvelles richesses que nous serons demain capables de répondre aux énormes défis qui sont les nôtres.
Les conditions de la croissance
Nous n'avons rien compris à la mondialisation, du moins nos technocrates qui sont intimement persuadés que les méthodes dirigistes de leurs administrations sont seules capables de proposer les solutions les plus adaptées à cette nouvelle problématique.
Les sociétés multinationales n'ont plus d'état et les états ne peuvent plus réguler leur action au seul profit de leurs concitoyens.
Les délais de réaction de l'administration Française sont toujours liés à l'élaboration de la loi de finance qui par obligation est toujours annuelle donc toujours trop tardive pour être efficaces.
Les délais impératifs de réaction du marché mondial ne sont plus et depuis longtemps en adéquation avec cette contrainte. Nous sommes par conséquent toujours à la traîne
Contrairement aux résultats de SHANGAÏ nos pôles universitaires sont certes déclinants mais le recrutement de nos universitaires à l'étranger et notoirement aux USA montre la qualité de nos formations même si le nombre de brevets déposés est en diminution très nette depuis plus de dix ans.
COMMENT CONQUERIR DE NOUVEAUX MARCHES
La conquête de nouveaux marchés passera nécessairement par une politique globale qu'il faudra définir.
Sans en dessiner les détours exacts les quelques pistes suivantes seront déterminantes dans une perspective d'efficacité.
1° OBJECTIF
Créer les conditions d'une nouvelle économie de la connaissance.
Les études menées par le professeur ALEGRE alors qu'il était ministre de l'éducation nationale, recoupées par tous les spécialistes de tous bords politiques montrent que seule la recherche organisée en liaison avec les besoins de l'industrie seront demain la seule possibilité pour maintenir un leadership industriel et le maintien de nos emplois.
Les conclusions de ces études montrent également que la création de pôles universitaires baignés dans un milieu industriel ne peut être efficace qu'en action de proximité.
Il appartiendra donc à nos politiques de décentraliser entièrement ce concept comme le prouve la création de clusters aux Etats-Unis
L'autonomie financière
Seules les régions et non les administrations de l'état sont de nature à pouvoir répondre aux besoins réels de la montée en puissance de ces « pôles » de compétitivité clefs de la création de nouvelles sociétés innovantes.
Selon le vieil adage « qui commande paye, qui paye commande » il appartiendra aux régions et à elles seules d'assumer l'autonomie financière de ces nouveaux concepts d'adaptation à l'économie mondiale.
L'intégration des universités des entreprises et surtout des pépinières d'entreprises en disposant d'une totale autonomie financière à l'égale de ce que pratiquent les universités Américaines de Californie donnera à nos régions les armes de l'adaptation au monde.
Non seulement nous le pouvons mais nous le devons.
2° OBJECTIF
Mettre en place une politique globale de conquête des marchés
Dans toute économie il ne suffit jamais d'avoir les meilleurs produits, encore faut il savoir les vendre.
A l'identique de nos partenaires Allemands ou Japonais, il nous faut créer une structure dépendant directement du MEDEF ayant en charge l'ensemble des responsabilités de notre commerce extérieur.
Sur propositions de cette structure des modificatifs à notre fiscalité et à nos réglements restrictifs pourront être proposés au parlement, voire votés par ordonnance dans un souci d'efficacité.
La réactivation d'un service civique citoyen et la mise en place tous les ans de 100 000 jeunes volontaires internationaux auprès de nos postes d'expanssion économique dans la majorité des pays du monde serait de nature à espérer rapidement des retours sur investissement de leur action. (1 milliard d'euros équivaut à 15 000 emplois créés)
3° OBJECTIF
Adapter notre administration à nos seuls besoins
La réorganisation de l'état passera inévitablement par la suppression de certains niveaux du découpage administratif. La suppression nécessaire d'une des deux fonctions publiques (nationale ou territoriale) dégagera un volume de fonctionnaires qui pourront être reéinsérés au sein des entreprises pour les rendre plus compétitives dans l'approche d'un marché mondial où la quasi-totalité des entreprises Françaises sont si cruellement absentes.
L'avenir du Pays passe impérativement par l'accroissement de ses richesses, cette démarche incontournable impose une politique globale de conquête de nouveaux marchés. La réussite de ce plan ambitieux est la condition de l'équilibre social de notre peuple.
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16.09.2006
PRESIDENTIELLES 2007 LA RIGIDITE DE NOTRE CODE DU TRAVALI
Reprise d'une réponse laissé sur agoravox, largement commentée dans des notes antérieurs sur ce blog
Concernant la rigidité du code du travail il faut remettre en perspective ce que j’ai analysé dans une note antérieure, à savoir l’élimination après 1982 de plus d’un million huit cent mille salariés.
catastrophe qui avait été masqué à l’époque par un recrutement massif de plus de 800 000 fonctionnaires (la droite en recrutera encore 500 000 de plus au cours des années suivantes) à l’époque nous ne souhaitions pas que les entreprises aient la possibilité de licencier ses personnels.
les conséquences ont été dramatiques, quand une société ne dispose plus de finances pour faire face à ses dépenses, il ne lui reste que les licenciements économiques ou le dépôt de bilan. pour des raisons purement politiques cette deuxième solution a été privilégiée dans notre pays contrairement à tous les autres pays occidentaux.
la conséquence a été l’élimination des plus fragiles, cat les petits patrons ont toujours pu recréer des sociétés plus petites en récupérant leurs plus jeunes et meilleurs salariés de l’époque. Le gouvernement (de gauche) de l’époque leur a même permi de recruter des interimaires (loi Aubry )en créant un sous prolétariat indécent dans un pays aussi riche.
toutes ces mesures ont été prises dans l’urgence pour faire face à l’intolérable sur le plan social, mais depuis nous nous sommes enfermés dans une spirale catstrophique dont nous devons sortir. sans pour autant faire supporter aux plus fragiles les erreurs commises par nos politiques de quel bord qu’ils soient.
Nous en avons les capacités mais en avons nous la volonté?
17:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, économie, code du travail, ump, ps









