26.09.2008

AFGHANISTAN l'éaction de l'ONG SOLIDARITES

 

LU  SUR  LE  SITE  de  SOLIDARITÉS
 
Cette  ONG  avec  la  quelle  je  me  trouvais  en  Ex YOUGOSLAVIE  en 1996
se  caractérise  par  son  efficacité  et  le  dévouement  de  l'ensemble  de  ses  personnels 
 au  profit  de  tous  ceux  qui  souffent.
Son  analyse  de  la  situation  en  Afghanistan  est  particulièrement  précise.
 
 
 
 
 
 
 
    
http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-AZQ

La situation se dégrade en Afghanistan

L'assassinat de 4 humanitaires  le 13 août, la mort au combat de 10 soldats français le 18 août, l'erreur de frappe aérienne américaine qui a coûté la vie à 90 civils afghans le 22 août, révèlent le drame vécu aujourd'hui en Afghanistan.

A l'occasion du débat parlementaire du 22 septembre sur l'Afghanistan, un groupe de 18 ONGs françaises, dont SOLIDARITES, a lancé un "Appel" pour le renforcement d'une aide humanitaire (lutte contre la crise alimentaire, la sécheresse et la pauvreté) et d'une meilleure implication des structures traditionnelles de la société afghane dans la reconstruction.

Lire le communiqué inter-ONG du 22/09/08 : Les ONG françaises présentes en Afghanistan reçues par Bernard Kouchner

Lire la dépêche Reuters du 19/09/08 : Des ONG françaises demandent une autre stratégie en Afghanistan

Pour en savoir plus sur la situation en Afghanistan, consulter notre rapport « Afghanistan : l'enjeu de la solidarité »

 

http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-MUI
http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-M49

Pétition pour l'accès à l'eau potable

Rejoignez notre campagne pour l'eau potable pour tous.

Signez la pétition sur www.votregouttedeau.org

Crise alimentaire mondiale

A SOLIDARITES, nous suivons avec beaucoup d'inquiétude les impacts de la hausse des prix des denrées de base sur les populations les plus vulnérables. Dans certains pays comme l'Afghanistan, le Darfour, la Somalie, le Kenya, le Bangladesh, la situation est très alarmante.

Depuis prés de 28 ans SOLIDARITES intervient dans le domaine de la sécurité alimentaire dans les pays en crise. Les programmes visent à répondre aux urgences en distribuant de la nourriture ou des moyens de production agricoles (outils, semences, engrais, bétail). En plus de l'urgence, SOLIDARITES travaille également à renforcer les capacités des populations à faire face aux chocs alimentaires.

En savoir plus sur notre action pour lutter contre l'insécurité alimentaire

http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-MSHKenya

« Agriculture en sac » : notre programme au Kenya, en réponse à la crise alimentaire

http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-MRGDarfour

Témoignage de Hamdan, producteur de fromage à El Daein, au sud du Darfour

Le 16 octobre,
Journée Mondiale de l'alimentation

A l'occasion de la Journée Mondiale de l'Alimentation, SOLIDARITES se mobilise et communique sur son action humanitaire contre la crise alimentaire.
Plus d'infos : www.solidarites.org

AGENDA

 

Venez rencontrer les équipes de SOLIDARITES sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris le 23 et 24 octobre, lors de l'étape parisienne du Tour de France Humanitaire de Bioforce.

Plus d'infos : www.tdf-humanitaire.net

Festival Cinéma Vérité

Dans le cadre de ce festival de cinéma à but humanitaire, les 11 et 12 octobre prochain, SOLIDARITES sera associé au film de Pascal Gelinas "Le porteur d'eau". Après la projection, un débat est prévu. Nous vous attendons nombreux !

Plus d'infos : www.cinema-verite.org

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SOLIDARITES - 50 rue Klock - 92110 Clichy la Garenne - Tél : 01 80 21 05 05
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22.08.2008

Pourquoi et comment rester en AFGHANISTAN

 

Le  choc    de  la  perte  de 10  combattants  et  des 21   blessés  en Afghanistan ne  doit  cependant  pas occulter  l'essentiel  même  si  de nombreux  français  souhaitent  le retour  de nos  soldats. (55%  dans  les  sondages aujourd'hui)
 
  En 1938  après  MUNICH  nos  représentants  du  gouvernement  avaient été  accueillis  par  une  foule  en  délire  aux  cris  de:"La  paix  est  sauvée" 
 
 Nous  savons  tous depuis  comme  le  prévoyait  alors  le  futur  premier ministre  Wiston  CHURCHILL  que  nous avons  eu  le  déshonneur , la  guerre  et  pire  encore  pour  la  France  la défaite  et 4  ans  d'occupation.
 
Il  est  logique  après une  telle  catastrophe alors  que  les  Français qui sont dans leur  grande  majorité  totalement  ignares des  affaires  étrangères et  des  combats  que  notre  pays  mène  depuis 2002  dans  ce  pays  du bout  du  monde,  se  posent  enfin  des  questions.
 
Or les  questions  posées mais  plus  encore  les  réponses  partielles  données  viennent  perturber  leur  compréhension    du  fait  d'un  mélange  voulu  ou non  des  questions  pourquoi, comment?
 
A  la  question  du  pourquoi,  Lionel  JOSPIN  et  Jacques  CHIRAC  comme  l'ensemble  de  la   communauté  internationale  y  ont  donné  une  réponse  sans  appel  dès 2002  qui  est  toujours  d'actualité  malheureusement.
 
Ce  pays  grand  comme  la  FRANCE (650 000 km2)  se  situe  en zone  montagneuse  avec  des  frontières  communes  avec l'IRAN,le  PAKISTAN, l'INDE la  CHINE  et  plusieurs  anciennes  républiques  de l'ex  URSS.
 
Pays  qui  produit  aujourd'hui  encore 90%  de l'opîum  consommé  dans  le  monde,  production  qui  avait  chuté  avec  la  présence  des  TALIBANS   au pouvoir mais  totalement  reconstituée  depuis la  présence  des  forces occidentales.
 
Ce  pays  féodal  n'en  déplaise  aux  intellectuels Français   qui  ont  le sentiment  de  se  trouver  à l'étranger  dès  qu'ils  franchissent  le périphérique  parisien vit  comme  toujours dans  un  système  tribal.
organisation militaro-religieuse,  qui  perdure  depuis  le  haut  moyen-âge.
 
Les  Talibans  tels  que  nous  les  présentent  par  facilité nos  amis  US n'ont  en  fait  rien  à  voir  avec  la réalité.
 
 il s'agit  de  tribus multiples  et   d'ethnies  qui s'allient  en  fonction  de  leurs  seuls  intérêts. 
 tribus   qui  mènent  la  guerre  depuis  la nuit  des  temps  avec  une  capacité de fabrication  d'armement  qui depuis  le  début  du 20°  siècle a toujours  émerveillé    les occidentaux.
 
Les  valeurs  occidentales  imposées  par  la  force  et  l'organisation  de  pseudo   élections  qui répondent  à nos seuls critères  démocratiques  occidentaux ne correspondent  à  rien  dans  un monde  féodal.
 
Par  ailleurs l'ensemble  de  ces  tribus  ne  sont pas  fixées  sur  un  seul territoire  et  se   déplacent  depuis  des  siècles  au delà  des  frontières  tracées  depuis  la  fin  du XVIII°  siècle  par  les occidentaux.
 
Il  s'agit  cependant  d'une  zone  qui depuis  la  fin  de la guerre  sainte  contre  l'URSS héberge les  bases  d'entraînement  d'al QUAÏDA,  créées  par  la  CIA  dans  les  années 80  et  qui depuis  se  sont  retourné  vers  les  infidèles  que  nous  sommes  ,en occupant  depuis 1990  les lieux  saints  de l'ISLAM  en ARABIE SAOUDITE.
 
Ce  territoire qui a  toujours  connu  la guerre,  ne  peut  rester  un  sanctuaire  de combattants  islamistes  à proximité  de l'IRAN de  l'Inde  et  surtout  du  Pakistan  qui comme  l'Inde possède l'armement  nucléaire.
 
A  la  question  pourquoi les  représentants   du  peuple  français  ne peuvent  donc  qu'être unanimes, notre  présence  comme  membre  permanent  du  conseil  de sécurité  de l'ONU  nous  impose  cette  présence  comme d'ailleurs 25  autres  pays  de la CEE.
 
En  revanche  il  peut  y  avoir  beaucoup  de  divergences aux  réponses à la  question  du  comment.
 
les  RUSSES  de  l'ex  URSS ont  mené  une  guerre  très  dure  dans  cette  zone  de montagne.
 certains ignares  se  plaisent  à dire  que  cette  armée  n'était  pas  à la  hauteur.
Pour  ceux  qui  connaissaient  l'armée  ROUGE l'appréciation  est  toute  différente,
or  avec  près  de 300 000 hommes  et  un engagement  total, l'URSS  comme  les  USA  au VIET  NAM  ont  perdu  la guerre  face  à  des  combattants  rustiques  dans  un  pays  adapté  à la guérilla.
 
La  guerre  comme  l'enseignait  déjà CLAUSWITZ n'est  que  de la politique  conduite  avec  d'autres  moyens  et réciproquement.
 
Aucune  solution n'est  donc  possible  qu'avec  un  seul  aspect, la politique doit impérativement  être  conduite  de pair  avec  toute  action militaire  si nous devons nous maintenir  sur  ce théâtre  d'opération.
 
Il n'y a pas  d'autre  alternative.
 
les  conséquences  sont  donc  claires, les  négociations  devront  être renouées  avec  les  Talibans  ou  les  seigneurs  de la guerre. certains  sont  de confession  CHIITE  et donc proches  de l'IRAN, d'autres  sont Sunnites et par conséquent  dissociables  des  premiers.
 
Le  pouvoir  politique  corrompu doit être  remplacé  au  plus  vite  et la reconstruction  du  pays  entammée   après 30  ans  de guerre et  la  destruction  totale  de  toutes  les infrastructures  du pays.
 
Les  actions  militaires  devront  être  repensées fondamentalement  avec des  techniques  de  contre  guerrila  telles  que les  conduisaient  nos  commandos  de chasse  en Indochine  puis  en ALGERIE.
 
 Action totalement  décentralisée afin  de conserver  l'autonomie et  surtout  la  surpriseet  l'initiative tout  en destabilisant  l'adversaire  qui  ne  pourra  plus être  comme "un poisson  dans  l'eau" au sein de son  peuple.
Ces  actions  militaires  n'ayant  de  sens  qu'avec la  conduite  d'une  réelle politique  au  profit  exclusif  du  peuple en liaison  cependant  pour  tenir  compte  des  réalités avec  les  seigneurs  de guerre.
 
Cette  nouvelle approche  stratégique  que  récuse  les  USA  aujourd'hui  est  seule  de nature  à donner  les  résultats  escomptés.
 
l'Afghanisation   comme  la vietnamisation    en  son  temps  est  un leurre  mortel  pour  nos  troupes  présentes.
 
La  technologie  est  insuffisante,  l'engagement  de moyens  strictement   humains  adaptés  au terrain  montagneux  est  un impératif  depuis  Jules  César  dans  le  combat  en montagne.
 
La  reprise  conjointe  de  l'action  purement  politique liée  toute  action  militaire est  un  autre  impératif qui s'il n'est  pas  respecté sera  lui aussi mortel  pour nos  troupes.
 

20.08.2008

Le combat en Montagne

 

la  vidéo  de Christophe  BARBIER sur  l'EXPRESS (ci  dessous) résume  et  synthétise   les  questions  que  doivent  se poser  le  Français  suite  aux  pertes  tragiques  que  vient  de  subir nos  soldats  du 8° RPIma
 
Nos  troupes  sont  elles  préparées  à ce  théâtre   d'opération ?
Pourquoi  notre  président  a t il  changé  d'option  depuis  la  campagne?
Les  raisons  pour  les  quelles  nous  ne  pouvons  à nouveau  nous  conduire  comme à MUNICH  en 1938.
 
 
L'Aghanistan   est  un  pays  de  montagneet  même  de HAUTE  MONTAGNE  qui  impose  des  troupes  préparées  à  ce  type  de  combat.
 
Les  rebelles  "Talibans"  sont  en guerre  depuis  des  dizaines  d'années  et de  ce  fait ont  un  contrôle  parfait  de  ces  zones  de  combat.
 
Après  avoir  infligé  des  pertes  énormes  aux  combattants  de  l'ex  URSS  dont  les  moyens  modernes  étaient  l'égal  de  ceux  actuellement  mis  en oeuvre il  convient  donc  d'en  tirer  les  conséquences  à savoir  que  ce  type  de  conflit  impose  une  stratégie  différente   et  qui s'apparente  aux  procédés  de  combat  connus  en Indochine  et  en Algérie. 
 
La  guerre  en  montagne  ne  ressemble   en rien à celle  des  plaines. La  spécificité  des  troupes  alpines  françaises  dans  ce  domaine  et  leurs  centres  d' aguerrissement     étaient  la  preuve  dans  l'intérêt  que  portaient  de nombreuses   forces  occidentales  à bénéficier  de  stages  spécifiques  pour  certaines  de  leurs unités  d'élite.
 
La  fermeture  annoncée  de  ces  centres marque   incontestablement  une  mauvaise  prise  de  conscience  des  besoins  futurs  de nos  forces  si elles  étaient  appelées  à  se renforcer dans  ce  pays.
 
 
lu  sur  l'express

 

 CARTES  d'AFGHANISTAN:

 
 
extrait:
 

La guerre en montagne impose des contraintes spécifiques.

La plus importante est le cloisonnement de la manœuvre. Ici, plus que partout ailleurs, le terrain est un facteur décisif. Le front d’attaque est très souvent réduit. On manœuvre de vallée en vallée en passant col après col. L’action militaire est ainsi particulièrement morcelée. Cela entraîne une grande décentralisation des combats et donne, de ce fait, une grande marge d’initiative aux subordonnés. Les communications et les liaisons sont souvent très difficiles et particulièrement vulnérables. A cela s’ajoutent les très lourdes contraintes logistiques. Les troupes se trouvent souvent coupées de leurs ravitaillements. L’une des causes de la lenteur de la progression des alliés en 1943-44 en Italie réside dans ce point : des routes étroites, des pluies diluviennes, un ennemi déterminé et la formidable logistique anglo-saxonne se trouve paralysée.
Pendant très longtemps aussi, l’une des raisons du peu d’empressement des chefs militaires pour la guerre de montagne fut l’ignorance du terrain et l’absence de cartes fiables. Trop souvent les colonnes militaires étaient réduites à se faire guider par des passeurs à la loyauté parfois fluctuante avec tous les risques que cela pouvait entraîner…Il faut attendre le XVIII° siècle en France pour disposer des premières cartes réellement utilisables (cartes Cassini) par les chefs militaires pour élaborer une manœuvre.
Autre contrainte : l’artillerie voit son efficacité amoindrie pendant longtemps (jusqu’à la mise au point des mortiers, armes autorisant le tir courbe) à cause des contre-pentes. De même, l’aviation est ici moins efficace dans ses interventions d’appui-sol car le relief n’autorise pas des évolutions aériennes « libres ». L’hélicoptère est une amélioration significative mais il voit son utilisation limitée à 5 000 mètres d’altitude…

La guerre de montagne repose sur des principes immuables :

La formule à retenir est : « qui tient les hauts, tient les bas ! ». En montagne, la défensive l’emporte sur l’offensive.

 Un assaillant doit souvent contourner l’adversaire. Dans ce cas, les rocades (axes qui sont parallèles à la ligne de front) sont essentielles mais pas toujours possibles (ou existantes tout simplement) en montagnes où le terrain « commande » et impose ses contraintes. Il y a la nécessité de disposer de troupes spécialisées, possédant un entraînement spécifique qui ne peut s’improviser. Les communications sont essentielles. Il faut les maintenir. Les Soviétiques concentrèrent ainsi leurs efforts pendant la guerre d’Afghanistan sur la préservation du tunnel de Salang entre l’URSS et l’Afghanistan. C’est ici aussi que le Commandant Massoud multiplia ses actions offensives !
La montagne autorise, pour les chefs audacieux et les troupes décidées, des actions fondées par la surprise en utilisant les axes les plus improbables et donc les plus impraticables. La libération de Mussolini par le commando allemand de Skorzeny en est un exemple (utilisation de planeurs…).
La logistique est un point décisif déjà évoqué. Ainsi, pour les hommes faut-il une grande autonomie pour ne pas trop dépendre d’un ravitaillement aléatoire. Mais qui dit montagne, dit déplacement à pied… Si le chef veut une troupe qui ne perd pas trop rapidement son aptitude au combat par une fatigue excessive, il ne faut pas trop surcharger les hommes… Ainsi la formule du célèbre capitaine Stéphane pendant la Seconde Guerre mondiale  : « Une balle, un homme ». L’emport des munitions étant limité pour cause d’allégement, cette formule impitoyable s’explique parfaitement.

L’avenir de la guerre en montagne.

Tous les stratèges militaires s’accordent sur ce point. La guerre de montagne va prendre de plus en plus d’importance.

 Les zones de conflits actuels illustrent bien cette vision de la guerre : Colombie, Népal, Kurdistan, Caucase, Kabylie, Afghanistan, etc…

La guerre en montagne est souvent qualifiée de « guerre des pauvres » car elle « nivelle » les moyens techniques. Là où une troupe faiblement équipée se fera écraser rapidement en plaine,

elle pourra résister, voire porter des coups sévères à l’adversaire. La guerre d’Afghanistan contre les Soviétiques illustre bien ce fait.

Dernier point : sur les 27 conflits identifiés en 2001, 23 se déroulent en montagne…

Messieurs les politiques un peu de dignité

 

La  catastrophe  qui  endeuille  aujourd'hui  le 8° Rpima  devrait  conduire  certains  hommes  de  gauche  à plus  de retenu.
 
La  nation  se  doit  de  partager  le  deuil  des  familles  des  soldats  Français  qui  sont  tombés  non  pas  pour  l'Afghanistan  mais  pour  la  France  suite  à l'engagement  naturel  du  premier  ministre  de l'époque  il y a  7  ans  Lionel  JOSPIN., assumant  ainsi  notre  rôle  au  sein  du  conseil  de  sécurité de l'ONU  comme  membre  permanent  à l'égal  des  USA  de la Russie  de la  Chine  et de l'Angleterre.
 
Les  Français  ont  souvent  la mémoire  courte ou  des  lacunes  dans  leurs ignorances  historiques .
N'est  ce  pas  un gouvernement   de  gauche  qui a  engagé  notre  corps  expéditionnaire  en  Indochine, où  déjà  ce  brillant   régiment    alors  8° bataillon  comme  le 3°  de Bigeard  et  le  2° BEP (devenu 2° REP)  furent  détruits  à 80%  à Dien bien Phu  en 1954  dans  l'indifférence   générale pour  cette  sale  guerre.
 
N'est  ce  pas  encore  la  gauche  qui  en 1954  et  surtout  dans  les années  qui suivirent  engagea  le  contingent  Français  dans  les  opérations  de maintien  de l'ordre  en ALGERIE ?
 
L'exercice  du  pouvoir  impose  toujours  des  choix  souvent  contraires  aux  aspirations  humanistes  de  certains  politiques.
 
Les  critiques  de  certains  sont  inconvenantes  dans  les  circonstances  présentes  et  ne peuvent  qu'heurter  les  consciences  des  familles  des  morts  ou  des blessés   tombés  pour  le  pays.
 
Les  pertes  subies  au  cours  de  ces  derniers  jours  étaient  sans  doute inéluctables, les  réflexions déplacées  concernant  la capacité  de  ce  régiment  qui  est  un  des meilleurs  régiments  de nos  troupes  professionnelles n'est  nullement  composé  de  jeunes  recrues,  plus  de la  moitié  sont  des  cadres  expérimentés  ayant  plus  de 10  séjours  en opérations  extérieures.
D'autres  pertes  seront  encore  possibles  dans  les  semaines  ou  les mois  à venir, c'est  le  dur  métier  des  armes, accepté  par  ceux  qui  les portent  au nom  de notre  pays.
 
Dans  les  circonstances  présentes  ceux  qui viennent  d'être  si durement  touchés n'attendent  du  peuple  et  de leurs   représentants  que  de  la retenue  et  de la  compassion.
 
  un  peu  de  dignité  messieurs!