07.07.2007

Quelle incidence du devenir de la CHINE pour l'EUROPE

 

lu  sur le site  de jacques ATTALI:

les reflexions  de jacques ATTALI  nous placent  souvent  dans une perspective alarmante.

N'est pas major  de promotion de l'école polytechnique  qui veut.

Il n'y a qu'une place  chaque année,  et ceux  qui ont  

 cet honneur  le méritent.

Quand la CHINE  s'éveillera  le MONDE  tremblera  disait déjà NAPOLEON.

 Cette phrase reprise  par un ancien ministre FRANCAIS Alain PEYREFITTE  du temps de gnéral DE GAULLE  qui fut l'un des premier à reconnaître  la CHINE  au sein des GRANDES PUISSANCES  devrait  nous mettre  en phase  de notre propre avenir.

Que nous partagions ou non  certaines  visions  de jacques ATTALI 

 personne ne peut lui réfuter  sa vision  qui repose  sur  des faits vérifiables par tous.

 c'est  sans doute  sa déformation  de scientifique  qui donne cet éclairage  et  la puissance  à sa pensée.

Un de ses derniers articles  publié  sur  son blog  donne à réfléchir  sur  les impacts  de la mondialisation  ou de la globalisation , au delà  des clivages Gauche  Droite  qui semblent  déjà d'un autre âge.

 souhaitons  que le nouveau président  en conformité  avec ses  déclarations   fasse appel  à  ses compétences  dans notre intérêt commun. 

 

"Pas un jour, cette semaine, sans que la Chine soit au cœur de l'actualité :

 son rôle au Darfour ;

le scandale des enfants au travail dans les cimenteries ;

 l'achat par la banque centrale d'actions d'entreprises occidentales ;

 l'autorisation donnée à des banques étrangères d'acheter

 des titres d'entreprises nationales.

 Enfin, une croissance si forte que, au rythme actuel,

le PIB de la Chine dépassera en 2015 celui du Japon,

 qu'il sera le deuxième du monde en 2025 et le premier en 2040.



Mais la Chine commence à payer très cher cette démesure :

les 8 % les plus riches détiennent 60 % du capital financier ;

 avec une population vieillissant aussi vite que celle de l'Occident,

 90 % des Chinois n'ont ni retraite ni assurance-maladie ;

les grandes agglomérations sont au moins trois fois plus riches

que les zones rurales ;

plus de 200 millions de travailleurs sont migrants,

sans aucune protection.

Le pays manquera de plus en plus de produits agricoles,

d'énergie et d'eau ; l'inflation, aujourd'hui très faible, triplera dès 2007 ;

 en raison de la pollution,

90 % des réserves d'eau et des lacs sont inutilisables et la Chine

est en passe de devenir cette année la première émettrice

 mondiale de dioxyde de carbone.

 Au total, la dégradation de l'environnement coûtera

dès 2007 plus que ne rapportera la croissance.



Bientôt, la Chine ne pourra plus ignorer ces enjeux.

Elle devra augmenter à tout prix sa production agricole,

arrêter d'utiliser des céréales pour produire de l'éthanol,

améliorer l'environnement, ses systèmes de santé,

d'éducation et d'agriculture. Il lui faudra également organiser

une protection sociale des plus démunis et des familles.

 Et, pour cela, réorienter vers l'intérieur sa production,

dont les deux tiers, aujourd'hui, vont à l'exportation.

 Elle en a les moyens : ses réserves de change dépassent

le trillion de dollars et la valeur boursière de ses

entreprises dépasse 1,3 trillion de dollars.



L'Europe sera la principale victime d'une telle évolution :

comme la Chine ne pourra plus soutenir le cours du dollar,

celui-ci baissera, ce qui ruinera nos exportations ;

et, si les Etats-Unis défendent leur monnaie en augmentant

 les taux d'intérêt, cela fera plonger l'économie des pays européens,

 si endettés.

Aider la Chine à maîtriser sa croissance, ce serait non pas aider

un concurrent, mais, au contraire, permettre d'éviter

que ses soucis ne deviennent notre cauchemar."

j@attali.com

j

VOIR le réel demain

 
rapport à tous les sites référencés par bonVote.

http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687
 

lu  sur le site  de jacques ATTALI:

les reflexions  de jacques ATTALI  nous placent  souvent  dans une perspective alarmante.

N'est pas major  de promotion de l'école polytechnique  qui veut.

Il n'y a qu'une place  chaque année,  et ceux  qui ont  

 cet honneur  le méritent.

Quand la CHINE  s'éveillera  le MONDE  tremblera  disait déjà NAPOLEON.

 Cette phrase reprise  par un ancien ministre FRANCAIS Alain PEYREFITTE  du temps de gnéral DE GAULLE  qui fut l'un des premier à reconnaître  la CHINE  au sein des GRANDES PUISSANCES  devrait  nous mettre  en phase  de notre propre avenir.

Que nous partagions ou non  certaines  visions  de jacques ATTALI 

 personne ne peut lui réfuter  sa vision  qui repose  sur  des faits vérifiables par tous.

 c'est  sans doute  sa déformation  de scientifique  qui donne cet éclairage  et  la puissance  à sa pensée.

Un de ses derniers articles  publié  sur  son blog  donne à réfléchir  sur  les impacts  de la mondialisation  ou de la globalisation , au delà  des clivages Gauche  Droite  qui semblent  déjà d'un autre âge.

 souhaitons  que le nouveau président  en conformité  avec ses  déclarations   fasse appel  à  ses compétences  dans notre intérêt commun. 

 

"Pas un jour, cette semaine, sans que la Chine soit au cœur de l'actualité :

 son rôle au Darfour ;

le scandale des enfants au travail dans les cimenteries ;

 l'achat par la banque centrale d'actions d'entreprises occidentales ;

 l'autorisation donnée à des banques étrangères d'acheter

 des titres d'entreprises nationales.

 Enfin, une croissance si forte que, au rythme actuel,

le PIB de la Chine dépassera en 2015 celui du Japon,

 qu'il sera le deuxième du monde en 2025 et le premier en 2040.



Mais la Chine commence à payer très cher cette démesure :

les 8 % les plus riches détiennent 60 % du capital financier ;

 avec une population vieillissant aussi vite que celle de l'Occident,

 90 % des Chinois n'ont ni retraite ni assurance-maladie ;

les grandes agglomérations sont au moins trois fois plus riches

que les zones rurales ;

plus de 200 millions de travailleurs sont migrants,

sans aucune protection.

Le pays manquera de plus en plus de produits agricoles,

d'énergie et d'eau ; l'inflation, aujourd'hui très faible, triplera dès 2007 ;

 en raison de la pollution,

90 % des réserves d'eau et des lacs sont inutilisables et la Chine

est en passe de devenir cette année la première émettrice

 mondiale de dioxyde de carbone.

 Au total, la dégradation de l'environnement coûtera

dès 2007 plus que ne rapportera la croissance.



Bientôt, la Chine ne pourra plus ignorer ces enjeux.

Elle devra augmenter à tout prix sa production agricole,

arrêter d'utiliser des céréales pour produire de l'éthanol,

améliorer l'environnement, ses systèmes de santé,

d'éducation et d'agriculture. Il lui faudra également organiser

une protection sociale des plus démunis et des familles.

 Et, pour cela, réorienter vers l'intérieur sa production,

dont les deux tiers, aujourd'hui, vont à l'exportation.

 Elle en a les moyens : ses réserves de change dépassent

le trillion de dollars et la valeur boursière de ses

entreprises dépasse 1,3 trillion de dollars.



L'Europe sera la principale victime d'une telle évolution :

comme la Chine ne pourra plus soutenir le cours du dollar,

celui-ci baissera, ce qui ruinera nos exportations ;

et, si les Etats-Unis défendent leur monnaie en augmentant

 les taux d'intérêt, cela fera plonger l'économie des pays européens,

 si endettés.

Aider la Chine à maîtriser sa croissance, ce serait non pas aider

un concurrent, mais, au contraire, permettre d'éviter

que ses soucis ne deviennent notre cauchemar."

j@attali.com

j

15.06.2007

L'éclatement du PS est il nécessaire?

 

L'éclatement du PS condition de sa refondation

La refondation ou l'éclatement nécessaire du PS ?

 

Dimanche  prochain  verra  un tsanami électoral  du  Parti socialiste  et de la GAUCHE.
les  divisions  au seins  deu Parti Socialiste  ne peuvent plus être  cachées.
Les réglements  de compte  deviendront  de plus en plus visible  au cours  de cette semaine  et auront  pour conséquence logique  une abstention   encore plus importante  des électeurs  qui ont soutenu Ségolène ROYAL  dont la majorité a exprimé un vote  anti Sarkozy  et non un vote d'adhésion ni à Ségolène ROYAL  ni  au PS.
L'éclatement  du PS  devient  un incontournable, mais  il se pose encore  de graves questions  au sein  de ce parti.
 Il n'est pour cela  que d'écouter  les petites Phrases  des uns et des autres.
 Le problème  est cependant  assez  simple  à poser.
  Tous  les électeurs  du PS  savent  que  la refondation idéologique  doit enfin être  entreprise.
 ce qui en clair  veut dire  que les Socialistes devront  sortir  de leur  alliance stérile  de 1905  confirmée  en 1971  par François MITTERAND  pour  s'emparer  avec l'aide de CHIRAC  du POUVOIR.
    Cette rupture idéologique  fera  mal, très mal, car  elle présuppose  une rupture  avec  le communisme  et toutes les doctrines marxistes.
    Ce choix  n'avait déjà pas été  effectué  avec JAURES  en 1905,  et surtout  pour gagner MITTERAND  avait  pris le parti  à EPINAY  de se placer CONTRE  LE CAPITALISME  et l'économie de marché.
 Même  si  ce mensange n'avait durait  que deux ans, jusqu'à la prise de conscience de la faillite  du pays  et un alignement inconditionel  sur  des méthodes  qui seront cruellement critiquées  les  années  qui suivirent.
La rupture  avec  les forces  de GAUCHE  devient uni mpératif  de survie  pour le PS  rénové  de demain.
En effet condamner le COMMUNISME  sous toute  ses formes  marquera la rupture  avec  toutes les autres  composantes  de l'ex  GAUCHE PLURIELLE.
  L'avenir  du PS  passerait alotrs  vers  un  "recentrage"  de sa doctrine  comme l'ont fait tous les autres partis socialistes Européens  depuis des années.
  Cette rupture  pose  également problème, car  l'espace  est déjà occupé  par François BAYROU  qui a eu le courage  de rompre avec la DROITE, l'allié traditionnel  de L'UDF.
  Il le paye  en apparence très cher  mais restera  le point de mire  de tout ralliement  politique demain quand les difficultés  et elles ne manqueront pas  perturberont la bonne marche du GOUVERNEMENT.
  Ce rapprochement  vers le centre  "Gauche"  et la rupture  avec le communisme  laissera  une grande marge  de manoeuvre  à l'extrême GAUCHE  qui comme le front National  à droite  il y a 25 ans  pourrait  constituer  une nouvelle force  dont le réalité politique  avec 10%  des voix gélerait  toute tentative du futur PS  de revenir au pouvoir.
 Après une  extrême droite  paralysante, nous risquerions  d'avoir une extrême Gauche  identique  pour le futur PS  dans les 10 ans à venir.
 Chacun prend conscience  de ce risque, mais ne rien faire aurait  une conséquence encore pire, la fuite  des électeurs et surtout une agonie programmée  comme celle que vit déjà le PCF  depuis la chute du mur de BERLIN  en 1989.
Un autre  point  fondamental  tient  à la direction  du PS  et de ce qui demain le remplacera.
Son seul avenir se situe clairement  au centre gauche, c'est à dire  avec le MODEM.
 la composante DSK  est la mieux placée  pour assurer ce leadership. ce que madame ROYAL  conteste naturellement.
 De même  l'aile Gauche  du PS  menée par MELENCHON  et FABIUS  souhaitera  quitter  le navire  et se rapprocher  de la nouvelle gauche  alliée  avec le PCF,LO,LCR.
  les   risques  d'un éclatement  du parti  sont réels, Si Ségolène ROYAL  s'empare  de la direction, alors  l'aile gauche  et l'aile droite de ce parti agonisant  auront la tentation  de se refonder  soit avec l'extrême gauche  soit  avec le centre gauche du MODEM de François BAYROU.
  Cette déchirure  que tous les électeurs  du patrti socialiste  perçoivent  de plus en plus  expliquera dimanche soir l'abstention record  de la GAUCHE  et la victoire de la droite  qui sera plus une défaite  du PS  qu'une réelle victoire  de l'UMP.
  La refondation  de ce parti  passe inévitablement  par  une DOUCHE FROIDE, c'est à dire une défaite magistrale  condition sine qua non  d'une prise de conscience, d'une explication  de la déroute  et d'un postionnement  clair.
 Ce choix  qui tarde  depuis 1905 sera  enfin  tranché  dimanche  à partir  de 20h00.

 

14.06.2007

Nous étions au bord du gouffre, nous avons fait un grand pas en avant..

COMMENT éviter la déroute du PS

Comment éviter le Naufrage du PS dimanche soir

LA DEROUTE DU PS

 

Comme toujours  la critique 

 constructive  viendra  d'un 

 des  sages  du parti  socialiste.

Table  rase, voici  ce qu'il convient  de faire 
après le naufrage  du parti  socialiste.
Naufrage idéologique  tout d'abord,
erreur impardonable  de
 n'avoir pas  su ou  voulu  bâtir  un programme 
 en phase  avec les réalistes  du monde  et les aspirations  du peuple.
Erreur  encore  plus  lourde  de n'avoir  pas  voulu  mener
  une vraie  campagne législative
  ce  qui sans doute aurait  supposé  d'accepter  de reconnaître  la défaite.,
d'entamer immédiatement  le correctif  idéologique 
sans le quel  la déroute  était inévitable  mais  qui  sera  quand même   dès  dimanche.
 La  soirée  sur les plateaux télévisés  restera  dans les mémoires 
 des électeurs  de gauche  qui eux ne sont pour rien  dans cette débacle.
 Il faudra  dès dimanche  soir  DEMISSIONER  tous 
 les responsables  de la débacle.
Laisser  la place  aux  jeunes  sinon  le PS  risque  de  rester 
dans l'opposition  au moins  25  ans  encore.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,
 puis législatives, imperdables.
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochain
quart de siècle, elle doit reconnaitre ouvertement
sa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche
 doivent, dès le soir du second tour des législatives ,
 avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceux
de leurs dirigeants qui ont participé à cet échec,
 dont le peuple de gauche est la première victime :
Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,
animateurs de campagne, rédacteurs du programme,
tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doivent
laisser leur place à d’autres.
Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils saven
t se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaitre que
tout était faux dans la stratégie mise en œuvre par
leurs responsables depuis dix ans :
Le refus de débattre du fonds ,
 l’incapacité à reconnaitre les changements du monde,
la crispation sur des enjeux dépassés,
le maintien de rituels de partis devenus anachroniques,
 la confusion entre des discours contradictoires,
l’absence de programmes présidentiels clairs
et ancrés dans la modernité ;
 et enfin, ultime absurdité,
après la défaite aux élections présidentielles,
le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendent
continuer comme avant.
On les entend avec consternation débattre d’alliances
sans parler de programmes,
 de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés,
 ils pérorent, insultent, invectivent, promettent.
 Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauche
 qu’elle reconnaisse d’abord son erreur,
 qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,
 qu’elle décrypte le monde, ses injustices et ses potentialités.
 Et qu’elle choisisse ces combats
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens
une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier
de l’hypersurveillance)
 et enfin celui de l’égalité,
 (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent 
 d’organisation et peut etre meme de nom .
C’est une immense tache.
Si elle veut être prête dans cinq ans,
la gauche doit commencer tout de suite. 

30.05.2007

"Maintenant le Parti socialiste doit savoir où il habite"

 

Au lendemain de la défaite de Ségolène Royal à la présidentielle,
 Jean-Pierre Chevènement en a appelé lundi matin
la rénovation de toute la gauche",
 estimant que "le cycle d’Epinay s’est achevé" dimanche soir.

"Il me semble qu’on ne peut pas faire l’impasse d’une réflexion
 et d’une action collective qui doit d’ailleurs déborder le Parti socialiste",
 a déclaré le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC)
sur LCI.
"J’en appelle à la rénovation de toute la gauche.
Elle en a bien besoin car la gauche vient de loin.
Elle doit faire une analyse de ce qu’a été son histoire, son passé,
 ses erreurs le cas échéant".

Selon l’ancien ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin,
 soutien de Ségolène Royal, "tout le monde comprend que le cycle d’Epinay
 (qui avait vu la création du PS et l’intronisation de François Mitterrand
 à sa tête en 1971) s’est achevé".
"Maintenant le Parti socialiste doit savoir où il habite",
a-t-il souligné, appelant de ses voeux une "refondation républicaine".

Jean-Pierre Chevènement a estimé que Ségolène Royal
 avait fait "une belle campagne, à la limite de ses forces"
 et qu’elle "représente une force, un capital qui doit se manifester
 dans la campagne" pour les élections législatives à venir.

A ce propos, il a rappelé que le MRC "a passé un accord politique
 avec le Parti socialiste" et attend du PS "qu’il fasse exécuter
 le volet électoral de cet accord, c’est-à-dire qu’il désavoue clairement,
qu’il exclut, les candidats socialistes dissidents
dans les circonscriptions où ils se maintiennent".

"Je n’ai pas voulu perturber la campagne présidentielle en
 amenant ces questions au grand jour,
 mais maintenant elles se posent puisque nous sommes
à l’horizon des législatives", a expliqué M. Chevènement.

29.04.2007

COMMENT ENRICHIR TOUS LES FRANCAIS

31.03.2007

AIDONS les candidats à nous proposer un programme

COMMENT FAIRE à partir de 2007 et après

                          COMMENT  FAIRE  pour  Disposer  d’un  BUDGET  à l’équilibre.

 

 

 

1/  DEFICIT BUDGETAIRE SOUS CONTRÔLE

 

 

            Inscrire  dans la loi  que toutes dépenses supplémentaires  de fonctionnement  doit être votées  au parlement.  Pour être  autorisée.

 

 

Avec  responsabilité  Pénale  du MINISTRE  et des chefs  de bureaux  des ministères  concernés.

 

 

 

2/    SUPPRESSION  des  35 heures  et retour  aux 39h00

 

 

            Gain : 22 milliards  d’euros  (primes versées  aux entreprises)

 

 

3/ Suppression  des aides versées  aux grandes entreprises  plus  de 250 salariés

 

 

            Actuellement 65 milliards  d’Euros  dont 85%  sont accordés exclusivement  aux  grandes  entreprises. 

 

 

Soit  Gain   plus  de 50  milliards  d’euros.

 

 

4/     REDUCTION  DU  NOMBRE  DE  FONCTIONNAIRES

 

 

            cette mesure  est indispensable mais  devra être conduite  au moins  sur 10 ans  avec le partenariat  des  fonctionnaires  eux-mêmes  (Syndicats) sans à aucun moment pénaliser  les fonctionnaires  qui ont été recrutés avec un statut garanti par l’état.

 

 

            En préalable à cette mesure,  la réorganisation  d l’état  est indispensable.

 

 

            Suppression  d’une  des  deux fonctions publiques redondantes.

 

                                   (avec renforcement  de l’éducation  nationale  et du personnel soignant  des Hôpitaux)

 

            Réorganisation du territoire.

 

                        Suppression  des  communes  et regroupement  au niveau  des communautés  de communes.

 

                        Réorganisation  des préfectures, passer  de 95  à moins  de 40  en fusionnant  les préfectures Régionales.

 

 

                        Une fois cette réforme validée  sur le principe  mais également approuvée  par un référendum  (comme cela a été fait en SUISSE)

 

                        Monter  en puissance  cette nouvelle organisation  territoriale  sur  10 ans   avec détachement  des fonctionnaires  en sur nombre auprès  de PME.

 

 

            Le statut  des  fonctionnaires  en poste  est garanti jusqu’à la retraite, avec en contre parti l’obligation  de servir l’état là où la présence est souhaitée  par l’administration.

 

 

    Mutations possibles d’un ministère  à un  autre, d’une collectivité  territoriale  à une autre, ou même  au sein  de PME  (avec salaire  et statut  assurés)

 

 

            Les  GAINS  monteront  en puissance  au fur et à mesure

 

 

 

1 ° année  0                             50 000   Fonct  en PME   gain  100  000   emplois

 

2° année  0                             150 000  Fonct  en PME   gain  300 000 emplois

 

3° année  0                             250 000  Fonct en PME    gain   500 000 emplois

 

4° année  50 000 postes          300 000  Fonct  en PME    gain  600 000 emplois

 

5° année  100 000 postes        350 000  Fonct en PME     gain 700 000 emplois

 

6° année  100 000 postes

 

7° année  100 000 postes

 

8° année 100 000 postes

 

9° année 100 000 postes

 

10° année 100 000 postes

 

 

Analyse

 

 

Le détachement  des fonctionnaires  auprès  des PME ne diminuerait pas la masse salariale  de l’état pendant les 3 premières  années.

 

 

En  revanche l’injection  d’un cadre  « Gratuit »  au sein  des PME  (moins de 20 personnes) aurait pour conséquences  l’augmentation du CA  de l’entreprise  et surtout l’embauche obligatoire  de personnels

 

 

          Cette mesure pourra être  accompagnée  de suppressions temporaires  de charges  des petites entreprises pendant 5 ans  au maximum .pour les deux premiers  salariés  engagés

 

 

          Coûts :  1 million  de salariés  soit   5 millions d’euros  compensés  par moins 10 millions d’euros  de prestations  de chômage

 

 

                      Gain  5 milliards d’Euros

 

 

 

          5/    CONQUÊTE  Du MONDE  et  DES MARCHES A L’EXPORT

 

 

          Pour  accroître  les richesses  du pays, réactiver un service citoyen et permettre à la majorité  des jeunes d’effectuer  pour la France  un séjour à l’étranger d’une année minimum.

 

          Pour les jeunes expérience unique  pour la majorité  de cette découverte  de l’international (voir  fiche  sur le service civique sur le blog)

 

          Pour le PAYS  disposer  de voyageur  de commerce  en recherche  de marchés pour nos PME  et grandes entreprises (100 000 postes  de volontaires internationaux)

 

     1 milliard  d’export  équivaut à la création  de  15 000 emplois

 

 

    150 000 jeunes  détachés  auprès  des ONG

 

     100 000 jeunes  détachés  dans  des Lycées internationaux  en échange  de jeunes étranger  affectés en France

 

 

          Le  coût  de ce service  serait  de 3 à 5 milliards d’Euros, mais permettrait  sans doute la création d’un million d’emplois supplémentaires en 5 ans

 

  soit une économie  de frais de chômage d’au moins 10 milliards d’Euros.

 

 

                   Gain  5 milliards d’Euros

 

 

voir  fiches  suivantes:

 

 

Un nouveau service civque citoyen, pour...

LE COMMERCE EXTERIEUR POUR CREER DES EMPLOIS

 

          6/        RENDRE  LES  POLITIQUES  OPERATIONELS

 

 

          pour éviter  d’avoir  des politique  professionnels  (seul pays au monde) interdire le cumul  des mandats, obliger les fonctionnaires élus à démissionner  , et interdire à tout citoyen plus de 10 ans  de mandat électif au delà  du mandat de maire.

 

          Les  élus n’auraient alors  plus le souci  de leur réélection  et défendraient  avec courage  et force  les mesures parfois impopulaires  qu’ils présentent  dans l’intérêt Général.

 

 

 

          7/  MISE  EN PLACE DE LA SECURISATION  PROFESSIONNELLE

 

 

 

          Fusion  des budgets  de l’éducation  nationale  et de la FORMATION  professionnelle

 

          Entièrement  sous contrôle  du même Ministre  (ce qui avait été refusé  à la création et souhaité  par jacques DELORS)  (gain 25 milliard d’Euros

 

 

          Les personnels  de la formation  professionnelle pourront être absorbés  au cas par cas  par l’éducation nationale

 

          Mise  en commun  de l’ensemble  des moyens

 

          Salaire  garanti  pour  tous les personnels  en formation  et mise en place  d’un accompagnement efficace auprès de cabinet Privés d’OUTPLACEMENT  et non les services  de l’état inopérants.

 

 

          8/  AUGMENTATION IMMEDIATE DES  SALAIRES

 

 

 

                      Plusieurs  pistes :

 

 

                                 Sur les économies générées  rendre  aux  salariés immédiatement

 

                    15 milliards  d’euros de cotisations  (transferts par l’état)

 

                 Soit une augmentation immédiate  de 300€ par personne

 

 

 

                         Mise  en place ou généralisation  de la participation  salariale  dans toutes les entreprises présentes sur le sol Français

 

 

                                 En cible sur 5 ans 25%  du capital  de toute entreprise sera détenu par les salariés.

 

 

 

Objectif  rendre  les 10%  de transferts  vers  les salariés  en tant qu’actionnaires  de leurs entreprises.  ( rattrapage  depuis 1981)

 

 

 

            9/ REMBOURSEMENT  de la DETTE

 

 

            le remboursement  de la dette sera rendue possible  parle retour à l’équilibre  des  comptes  de l’état,  (5 ans)

 

            L’accroissement  des exportations  Françaises  par une politique  efficace d’accompagnement  et de montée  en puissance  des PME à l’export

 

 

            La diminution massive  du CHÔMAGE  sur les 5 prochaines années (moins deux millions et demi de personnes ) en sachant  qu’il sera nécessaire  de créer près de 5 millions de nouveaux emplois et 1 million de nouvelles entreprises  en France  dans les 5 prochaines années

 

 

 

            10/  RECHERCHE  ET ACCOMPAGNEMENT  des PME INNOVANTES

 

 

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19.02.2007

L'incapacité à vouloir réformer

 

17.11.2005

L'incapacité à répondre au changement

         L’INCAPACITE A REPONDRE AU CHANGEMENT

    Dès 1984 la France comme de nombreux pays occidentaux se trouva confronté à une conjoncture internationale délicate. Nos parts de marché diminuent et entraînent des difficultés croissantes au sein des entreprises et surtout de celles qui sous-traitent.

    Face à une situation évolutive il convenait de s’adapter et ainsi de sauver l’essentiel c'est-à-dire les entreprises seules capables de produire de la richesse, de financer l’état et surtout de fournir de l’emploi aux salariés français.

            La France une fois encore comme après 1929 se distingua de ses partenaires. Le président MITTERAND conforme à son pragmatisme politique vis-à-vis de ses partenaires  de l’époque proclame haut et fort
               « On ne touchera pas aux acquis sociaux »
            Belle posture, mais négliger les lois de l’économie (ainsi que les positions de Michel ROCCARD) réserve toujours de grosses et très mauvaises surprises, il n’y a pas une économie de droite ou de gauche mais seulement une bonne économie c'est-à-dire celle qui obtient des résultats et qui tient compte des réalités.
            Aux USA à la même époque une grande entreprise comme FORD confrontée elle aussi aux difficultés du marché et à la perte de 30% de ses parts de marché pouvait faire face dans l’urgence et ainsi sauver l’essentiel paradoxalement en France les entreprises ne le pouvaient pas.
            Les dirigeants de FORD purent réunir leur personnel, dirigeants syndicaux et arrêter en commun des mesures socialement très difficiles pour sauver l’essentiel qu’est et restera toujours l’entreprise.
            Les salaires furent réduits de 25%, 30% des salariés furent licenciés immédiatement.
            Ces mesures draconiennes  décidées en commun et sans délais permirent la survie de cette grande entreprise. L’alternative refusée par tous était le dépôt de bilan et la mise au chômage de la totalité du personnel.
                        Comparativement le gouvernement français appuyé en cela par les syndicats de la fonction publique puisqu’ils représentent 90% de leurs membres interdirent cette approche pragmatique pour faire face à l’urgence.
                        Il n’était pas question de modifier le code du travail et de permettre au patronat de jouer sur ce qu’ils qualifiaient alors  de variables d’ajustement, c'est-à-dire de licencier l’excédent de personnels que les entreprises ne pouvaient plus payer
            Même avec l’accord des personnels concernés il fut impossible de sauver les « navires » on privilégiera alors le dépôt de bilan des entreprises en difficulté à leur survie par une modification du code du travail.
            Le nombre des entreprises acculées à poser le bilan fut considérable mais les effets pervers furent encore plus redoutables et destructeurs pour la cohésion sociale de notre pays.
            Les chefs d’entreprises qui déposèrent le bilan purent 48h00 après créer de nouvelles structures en embauchant 50% seulement du personnel de leurs anciennes sociétés.
            Echaudés par l’expérience vécue ils ne reprirent que ceux dont la compétence était indispensable à la vie de la nouvelle société. Ils complétèrent alors leurs effectifs avec des contrats de CDD ou d’intérimaires correspondant aux seules commandes en cours.
            A la rigidité du code du travail le patronat fut conduit à s’adapter par une flexibilité légale offerte par le travail à durée déterminé.
            Paradoxalement c’est un gouvernement de gauche qui pour défendre idéologiquement les acquis sociaux de la classe ouvrière aura permis et surtout conduit le patronat français à exclure pour ne pas dire éliminer tous les personnels improductifs au sein de ses entreprises.
            Un million huit cent mille personnes furent débarquées du monde du travail au cours des 4 ou 5 années de cette période. (L’embauche d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires permirent de masquer cette catastrophe NATIONALE)
            La gauche par calcul et aveuglement de ses syndicats (de fonctionnaires) aura contraint les entreprises à exclure tous les improductifs bien souvent les moins capables à s’adapter au changement. Jamais le patronat par éthique ou par obligation n’aurait pu envisager ni même espérer une telle situation.

14.02.2007

présidentielles 2007le départ de JOHNNY et les autres.

 
 LE DEPART DE JOHNNY HALLIDAY
commentaire laissés:
 

il me semble que son Père était Belge, il est donc normal qu'il puiise reprendre la nationalité de ses ancêtres.


Par ailleurs le fait de quitter la France est un droit inscrit dans nos lois. En quoi le fait d'appliquer des lois ne serait pas moral?

 dans ce cas seraient encore plus criticables ceux qui les ont écrites et votées.


10 000 chefs d'entreprises ont déjà quitté le sol national en toute légalité, cela se traduit par un manque à gagner de près de 100 milliards d'euros depuis 7 ou 8 ans pour nos finances.


Des milliers d'autres se prépararent également à partir, en emportant d'ailleurs qu'eux mêmes. Ce sont malheureusement les locomotives de l'économie Française, Leur départ aura de très lourdes conséquences sur l'emploi. car sans patron, aucun emploi possible si ce n'est dans les trois fonctions publiques que compte notre pays (5 millions et demi de fonctionnaires)
Le départ des 10 000 patrons représente déjà près de 100 000 emplois qui n'ont pas été créés en france

pour être encore plus clair, la FRANCE compte un peu moins de 3 millions d'entreprises. il en meure 150 000 par an mais près de 200 000 sont créées tous les ans


93% de ces entreprises comptent moins de 9 salariés, 96% moins de 20 salariés et 67% ne compte qu'une personne le patron.
99% comptent moins de 250 salariés.


Ce sont ces petites entreprises qui absorbent 85% de tous nos emplois. (25 millions de population active, 5,5 millions de fonctionnaires,2 millions de chômeurs (au sens du BIT c'est à dire ayant déjà travaillé avant d'être au chômage)3 millions sans travail mais non chômeurs, 500 000 en pré retraites (5 milliards d'euros ar an ) 1 million de RMistes le reste sans rien ou presque.
il ne reste que 14 ,5 millions d'emplois marchands (privés) les seuls qui rapportent de l'argent et qui produisent, les autres étant rémunérés par les impôts.
Un élève de CM2 comprendrait qu'il manque 5 millions d'emplois et 2 de plus pour les 2 millions de fonctionnaires recrutés de1982 à 1989. Soit en fait près de 7 millions d'emplois que nous avions jusqu'en 1981.

pour terminer.

En fonction des mesures qui seront prochainement prises, si 10 000 petits patrons de PME décidaient de quitter la FRANCE dans les mois qui viennent, (même si cela est souhaité par le jeune BESANCENOT, pour qui la seule richesse n'est produite en France que par les ouvriers),les conséquences sur la montée du CHÔMAGE seraient à l'identique de ce que nous avons connu de 1981 à 1984 soit 1 million huit cent mille pertes d'emplois.


Emplois qui avaient  été remplacés par les recrutements massifs dans les trois fonctions publiques, 800 000 par la gauche et 500 000 par la droite encore plus "coupable"
Ces recrutements sont à l'origine des déficits structurels depuis 1982 de notre budget qui est en faillite depuis tous les 1 octobre de chaque année (25 ans de faillite tranquille)
Ce seront plus de 300 000 emplois que nous risquons de perdre et pire encore près de 20 milliards de fiscalité annuelle en manque à gagner.

Avec quoi demain pourrions nous alors financer les besoins vitaux de plusieurs millions de français (10) qui subissent depuis 1981 dans leurs chairs les erreurs de nos dirigeants politiques, souvent "irresponsables".


http://presidentielles2007projet.hautetfort.com/

 

 

 

06.02.2007

présidentielles 2007 les coups bas continuent

 

6 février 2007 -

Je veux tirer les conclusions politiques de l’émission de TF1 avec Nicolas Sarkozy ce lundi 5 février.
Confirmer ce que l’on savait déjà, de ce que serait  la posture de Nicolas Sarkozy dans cette campagne.

Cette posture a un nom celle de la mystification. Nicolas Sarkozy veut échapper à son bilan et il veut maquiller son projet.
Echapper à son bilan, car il est le candidat de la majorité sortante. Maquiller son projet car il est le candidat de la droite dure.


Nicolas Sarkozy ne peut pas gagner sur son bilan depuis 2002, pas davantage sur son projet. Il est donc obligé d’éviter l’un et de dissimuler l’autre.


Sur le bilan, et l’émission était éclairante,

 Nicolas Sarkozy a fait un constat terrible.

 La précarité n’aurait cessé d’augmenter, le chômage des jeunes augmenter, les préretraites coûteraient une fortune. Mais qui était ministre depuis 2002 ? sinon M. Fillon aujourd’hui conseiller de Nicolas Sarkozy.


Il ajoutait le système éducatif serait en faillite, mais qui donc  a été ministre de l’Education ? notamment M. Fillon. L’endettement public aurait atteint un  niveau record. Mais qui a été ministre dans une période depuis 2002 ? Nicolas Sarkozy l’a été. Les retraites seraient dégradées, mais qui a fait la réforme ? sinon M. Raffarin, approuvée par l’ensemble de l’UMP. Le logement interdirait,, nous dit Nicolas Sarkozy, aux classes moyennes d’accéder à la propriété. Mais qui donc est ministre du logement depuis 2002 ? sinon M. Borloo, soutien de Nicolas Sarkozy. Et la sécurité serait à ce point dégradée qu’aux Mureaux des personnes pourraient être menacées à travers l’incendie, encore, d’un bus. Mais qui est ministre de l’intérieur ? sinon Nicolas Sarkozy.  Il fait le constat de son propre échec sans vouloir en porter la responsabilité. Mais son projet n’est rien d’autre que la poursuite de la politique gouvernementale actuelle, c’est-à-dire pour les cinq à venir.


Ses propositions : baisse d’impôts des plus favorisés, c’est ce qui a été fait depuis 2002. Bouclier fiscal, il a été introduit dès cette année. Mise en cause de l’ISF, mais ce qui a été engagé depuis 2002.


2è proposition : Exonération des cotisations sociales pour les heures supplémentaires, mais les baisses de cotisations représentent déjà 25 milliard d’euros pour le budget de l’Etat et ce sont alourdies depuis 2002. La première mesure de Raffarin avait été une exonération supplémentaire.


3è mesure, l’allègement de la législation du travail, mais cela a été engagé. Et encore le CPE et le CNE qu’il faudrait généraliser. La modification de la législation du travail, mais deux lois sont déjà intervenues. La mise en cause de l’âge légal de la retraite, cela  a déjà été initié dans la réforme Fillon.


La 4è proposition, c’est la protection sociale qui devrait être rééquilibrée, par une franchise sur chaque famille. Mais c’est déjà engagé avec 1 euro, voir 2 demain, l’augmentation du forfait hospitalier, bref rien de neuf que l’on ne connaisse déjà, mais en pire.
Enfin c’est le retrait de l’Etat avec l’annonce qu’un fonctionnaire sur deux partant en retraite ne sera pas remplacé. Mais c’est déjà pratiqué depuis 2002 avec environ 40 000 fonctionnaires non remplacés. Mais l’échelle changerait avec 250 000 qui ne le seraient pas.

Le choix est donc très clair pour cette élection.


Si l’on est satisfait du travail de la majorité sortante,  il y  a un candidat pour cela c’est Nicolas Sarkozy.


Si l’on pense qu’il faut le changement, alors il n’y a qu’une candidate pour représenter le changement dans notre pays, c’est Ségolène Royal.On a le droit d’être satisfait de ce qui s’est passé depuis 2002. Il y en a sans doute qui pensent que l’allègement des impôts c’était bien, que le démantèlement des retraites c’était parfait, que la mise en cause de l’assurance maladie c’était excellent. D’autres pensent qu’il faut continuer à organiser la baisse des cotisations sur les heures supplémentaires, ou que la durée légale du travail à 35h a vécu, ou que l’âge de la retraite à 60 ans, c’est de l’histoire.


Pour ceux-là le candidat c’est Nicolas Sarkozy.

 

Quand on nous dit comme une rengaine qu’il faudrait travailler plus, consommer plus, s’endetter plus, quand tant de Français dans notre pays ne peuvent plus travailler, parce que frappé par une délocalisation, un plan social ou un licenciement, quand tant dans notre pays ne peuvent plus consommer, faute de pouvoir d’achat, quand tant dans notre pays ne peuvent plus se loger, ou ne peuvent plus s’endetter même sur toute une vie, alors que Nicolas Sarkozy  propose de s’endetter non plus sur 20, ni 30, mais 40 ans.  Il l’a dit lui-même il faut désendetter l’Etat et endetter les Français.
Non, l’objectif de la politique est de désendetter l’Etat et les Français pour offrir une confiance dans l’avenir.

La politique de Nicolas Sarkozy est dangereuse dans sa méthode de ne pas assumer sa responsabilité de son bilan et du bilan du gouvernement.
Une méthode qui dissimule la réalité de son projet, celui d’une droite dure. Sa politique est dangereuse dans son contenu, car ce n’est rien d’autre qu’une banalisation de la France, une normalisation, un abaissement de ses droits et de ses garanties.
Enfin elle est dangereuse dans ses conséquences car il a annoncé deux mesures qu’il prendrait dès son élection.
- La mise en cause du droit de grève dans les services publics, à travers une loi sur le service minimum.
- La mise en cause immédiate des régimes spéciaux.
Je vous l’annonce, s’il prenait ces deux dispositions brutalement, je prédis  un mouvement social de grande envergure. Est-ce cela que le pays a besoin de cela ?

Le pays a besoin de réformes courageuses, sur les retraites, la fiscalité, les services publics, l’entreprise, sur la démocratie sociale, mais il n’a pas besoin d’un conflit généralisé. Pas besoin d’une brutalité organisée, ou l’affrontement entre les uns et les autres.

Nous proposerons avec Ségolène Royal, une société de l’harmonie, de la discussion, de la négociation et du compromis.
Ouvrir la négociation, notamment sur les retraites, sur la protection sociale ou le droit du travail, ce n’est pas prendre le risque de l’enlisement, c’est faire le choix d’une réforme réussie.

Il y a donc deux politiques : la continuité c’est Nicolas Sarkozy. Le changement c’est Ségolène Royal.

Notre politique c’est la réussite pour chacun permettant la réussite de tous. C’est le projet de la gauche.

Enfin deux méthodes : une méthode fondée sur la négociation, le dialogue, le compromis et l’harmonie. Une autre méthode l’autorité brutale, la radicalité qui aboutit à faire que la politique de la France se fait également dans la rue.

05.02.2007

présidentielles 2007 comment plomber la France en 2007

COMMENT PLOMBER LA FRANCE en 2007

présidentielles 2007, comment

 faire avancer une voiture

sans moteur?

Les dernières déclarations fracassantes de françois HOLLANDE sont consternantes.

Sont elles seulement idéologiques pour satisfaire sa clientèle de la gauche de sa gauche?

Il faudra cependant dire la vérité aux Français avant qu'ils puissent voter. Avec un plafond porté à 4000€ mensuels, combien de socialistes seront ils obligés de payer l'ISF. Il serait courageux de sa part d'intègrer comme le suggère la loi que toutes les prestations de service inhérentes aux emplois tenus soient prises en compte et intégrer dans l'assiète des revenus.

Maisons de fonction, voitures de fonction,repas de service, déplacements de services pour convenance personnelle... tous ces frais non comptabilisés par les hauts fonctionnaires dont sont issus 95% de nos hommes politiques.

La conséquence de ce positionnement concernera les petits patrons, les jeunes patrons plus précisement, alors que 500 000 entreprises Françaises changeront de mains au cours des 5 prochaines années.

années au cours des quelles nous perdrons 20% de nos emplois industriels à savoir 1 million d'emplois, qu'il conviendrait de remplacer par de nouveaux emplois que seuls pourront créer les porteurs de projets innovants  que sont nos jeunes patrons.

Pourquoi les pousser dehors? pourquoi ne pas comprendre et expliquer que sans moteur une voiture même avec de belles roues et de beaux fauteuils est incapable de rouler à moins d'en sortir et de la pousser!!!

 

Notre pays depuis longtemps mais plus précisement depuis 1982,

taxe les petites entreprises 'PME°.

 

Elles sont dans l'obligation pour survivre

de travailler sans encadrement (qu'elles ne peuvent pas payer)

et ne disposant pas de commerciaux (autre que le patron lui même)

sont contraintes à travailler dans un

périmètre minuscule (moins de 15 km autour du siège.)

 

 

Ces entreprises sont la majorité des entreprises

Françaises. 67% de nos entreprises

ne comptent qu'une seule personne,

93% moins de 10, 96% moins de 20

avec souvent un seul cadre le patron qui de ce

fait consacre plus de 14heures par jour week end

compris, sans assumer à plein temps  une des trois

fonctions essentielles à la survie de sa société .

 

 

(Production,

                     vente,

                                   administration)

 

Les diplomés sont massivement recrutés par la fonction

publique où un bac plus 4 ou 5 occupe

un poste prévu pour un bac moins 3

sans aucune perspective d'avenir.

 

les compétences sont donc détournées

des entreprises, les entreprises ne

disposent pas des moyens financiers

pour recruter des cadres, les former et grandir

condition de la création des emplois

qui manquent dans notre pays.

 

 

 

Notre système universitaire met sur le marché

230 000 jeunes tous les ans diplômés

au moins au niveau

de la LICENCE (bac plus 3)

 

Nos entreprises en gestion de flux n'offrent

que moins de 100 000 postes de cadres,

dont 30 000 sont prioritairement réservés

aux élèves issus des grandes écoles.

30 000 autres concerneront de jeunes cadres

qui ont perdu leur emploi au cours de l'année et âgés de

moins de 40 ans. Il ne reste que

moins de 40 000 postes de cadres pour

une population de plus de

200 000 jeunes diplômés.

 

Il n'y a rien en cela d'étrange à constater

qu'ils soient dans l'obligation de quitter la

france pour trouver un emploi

correspondant à leurs qualifications.

 

Ce qui porte en germe une situation

encore plus catastrophique, c'est le départ

de ces jeunes qui souvent seront les porteurs de projets

ou les inventeurs qui eux seuls sont capables de

créer les entreprises pour vendre les produits

que seuls ils ont été capables de créer.

 

Nouys assistonsdepuis plus de 5 ans à

un phénomène identique avec le départ ou

la fuite des patrons de PME innovantes.

 

ceci est rendu possible du fait que 77% de nos emplois

en France le sont dans le tertiaire

et souvent dans des biens immatériels.

 

La charpente de toutes ces sociétés repose

essentiellement sur le dos du patron.

patron qui est taxé, le sera encore

plus lourdement demain, avec une taxation sur

son patrimoine et le leg de celui ci

à ses enfants alors que d'autres pays

européens comme la BELGIQUE

ne pratiquent pas cette politique fiscale.

 

Il est curieux de constater que certains

puissent se réjouir du départ des éléments moteurs de ce pays.

 

Eléments qui ne peuvent être remplacés,

contrairement aux souhaits de certains politiques

ignorants les réalités du monde économique.

 

Ils sont pour la quasi totalité des fonctionnaires ,

de hauts fonctionnaires qui émargent à

plus de 60 000€ mensuels non pris en compte

les appartements de fonction, ni les voitures de fonction

ni les repas de service, ni les voyages  etc......,

 

Nous assisterons alors comme dans les banlieues

françaises deuis 30 ans à la fuite des élites.

le départ des enfants d'ouvriers qui ont suivi des

études difficiles mais ouvrant sur

des proffessions d'avenir.

 

départ de toutes les structures syndicales et religieuses,

départ de l'encadrement nécessaire

à ceux qui seuls ne peuvent et ne

pourront jamais faire face.

 

nous constatons les résultats, l'existence de ghettos

où la mixité sociale n'existe qu'entre personnes

de mêmes origines. est ce cela la FRANCE et

celle que nous souhaitons pour demain?

 

 

 

les cadres quitteront la FRANCE pour n'y revenir

qu'en vacances, et les autres que deviendront ils?

 

C'est la réponse à cette question quui donnera

l'éclairage du sens des politiques qui nous serons

proposées demain en matière économique et surtout fiscale.

 

les politiques ne pourront jamais plus comme les communistes

en Allemagne et à BERLIN en 1961,

construire un mur pour empécher les

cadres de fuir le PARADIS

04.02.2007

COMMENT PLOMBER LA FRANCE en 2007

présidentielles 2007, comment faire avancer une voiture sans moteur?

Les dernières déclarations fracassantes de françois HOLLANDE sont consternantes. Sont elles seulement idéologiques pour satisfaire sa clientèle de la gauche de sa gauche?

Il faudra cependant dire la vérité aux Français avant qu'ils puissent voter. Avec un plafond porté à 4000€ mensuels, combien de socialistes seront ils obligés de payer l'ISF. Il serait courageux de sa part d'intègrer comme le suggère la loi que toutes les prestations de service inhérentes aux emplois tenus soient prises en compte et intégrer dans l'assiète des revenus.

Maisons de fonction, voitures de fonction,repas de service, déplacements de services pour convenance personnelle... tous ces frais non comptabilisés par les hauts fonctionnaires dont sont issus 95% de nos hommes politiques.

La conséquence de ce positionnement concernera les petits patrons, les jeunes patrons plus précisement, alors que 500 000 entreprises Françaises changeront de mains au cours des 5 prochaines années.

années au cours des quelles nous perdrons 20% de nos emplois industriels à savoir 1 million d'emplois, qu'il conviendrait de remplacer par de nouveaux emplois que seuls pourront créer les porteurs de projets innovants  que sont nos jeunes patrons.

Pourquoi les pousser dehors? pourquoi ne pas comprendre et expliquer que sans moteur une voiture même avec de belles roues et de beaux fauteuils est incapable de rouler à moins d'en sortir et de la pousser!!!

 

Notre pays depuis longtemps mais plus précisement depuis 1982,

taxe les petites entreprises 'PME°.

 

Elles sont dans l'obligation pour survivre

de travailler sans encadrement (qu'elles ne peuvent pas payer)

et ne disposant pas de commerciaux (autre que le patron lui même)

sont contraintes à travailler dans un

périmètre minuscule (moins de 15 km autour du siège.)

 

 

Ces entreprises sont la majorité des entreprises

Françaises. 67% de nos entreprises

ne comptent qu'une seule personne,

93% moins de 10, 96% moins de 20

avec souvent un seul cadre le patron qui de ce

fait consacre plus de 14heures par jour week end

compris, sans assumer à plein temps  une des trois

fonctions essentielles à la survie de sa société .

 

 

(Production,

                     vente,

                                   administration)

 

Les diplomés sont massivement recrutés par la fonction

publique où un bac plus 4 ou 5 occupe

un poste prévu pour un bac moins 3

sans aucune perspective d'avenir.

 

les compétences sont donc détournées

des entreprises, les entreprises ne

disposent pas des moyens financiers

pour recruter des cadres, les former et grandir

condition de la création des emplois

qui manquent dans notre pays.

 

 

 

Notre système universitaire met sur le marché

230 000 jeunes tous les ans diplômés

au moins au niveau

de la LICENCE (bac plus 3)

 

Nos entreprises en gestion de flux n'offrent

que moins de 100 000 postes de cadres,

dont 30 000 sont prioritairement réservés

aux élèves issus des grandes écoles.

30 000 autres concerneront de jeunes cadres

qui ont perdu leur emploi au cours de l'année et âgés de

moins de 40 ans. Il ne reste que

moins de 40 000 postes de cadres pour

une population de plus de

200 000 jeunes diplômés.

 

Il n'y a rien en cela d'étrange à constater

qu'ils soient dans l'obligation de quitter la

france pour trouver un emploi

correspondant à leurs qualifications.

 

Ce qui porte en germe une situation

encore plus catastrophique, c'est le départ

de ces jeunes qui souvent seront les porteurs de projets

ou les inventeurs qui eux seuls sont capables de

créer les entreprises pour vendre les produits

que seuls ils ont été capables de créer.

 

Nouys assistonsdepuis plus de 5 ans à

un phénomène identique avec le départ ou

la fuite des patrons de PME innovantes.

 

ceci est rendu possible du fait que 77% de nos emplois

en France le sont dans le tertiaire

et souvent dans des biens immatériels.

 

La charpente de toutes ces sociétés repose

essentiellement sur le dos du patron.

patron qui est taxé, le sera encore

plus lourdement demain, avec une taxation sur

son patrimoine et le leg de celui ci

à ses enfants alors que d'autres pays

européens comme la BELGIQUE

ne pratiquent pas cette politique fiscale.

 

Il est curieux de constater que certains

puissent se réjouir du départ des éléments moteurs de ce pays.

 

Eléments qui ne peuvent être remplacés,

contrairement aux souhaits de certains politiques

ignorants les réalités du monde économique.

 

Ils sont pour la quasi totalité des fonctionnaires ,

de hauts fonctionnaires qui émargent à

plus de 60 000€ mensuels non pris en compte

les appartements de fonction, ni les voitures de fonction

ni les repas de service, ni les voyages  etc......,

 

Nous assisterons alors comme dans les banlieues

françaises deuis 30 ans à la fuite des élites.

le départ des enfants d'ouvriers qui ont suivi des

études difficiles mais ouvrant sur

des proffessions d'avenir.

 

départ de toutes les structures syndicales et religieuses,

départ de l'encadrement nécessaire

à ceux qui seuls ne peuvent et ne

pourront jamais faire face.

 

nous constatons les résultats, l'existence de ghettos

où la mixité sociale n'existe qu'entre personnes

de mêmes origines. est ce cela la FRANCE et

celle que nous souhaitons pour demain?

 

 

 

les cadres quitteront la FRANCE pour n'y revenir

qu'en vacances, et les autres que deviendront ils?

 

C'est la réponse à cette question quui donnera

l'éclairage du sens des politiques qui nous serons

proposées demain en matière économique et surtout fiscale.

 

les politiques ne pourront jamais plus comme les communistes

en Allemagne et à BERLIN en 1961,

construire un mur pour empécher les

cadres de fuir le PARADIS

22.01.2007

présidentielles 2007 les 110 propositions de François MITTERAND en 1981

 

06.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES 110 PROPOSITIONS DE MITTERAND 1981

 

 AVANT de lire le futur programme de synthèse des GAUCHES, il est bon de se remettre en mémoire le socle du programme de 1981.

D'analyser ce qui a été réalisé, de comprendre où se trouvaient les erreurs afin de ne pas les reprendre.

 

 

             "On ne progresse que d'erreur première en erreur première"

souhaitons que le programme du 11 février prochain ne soit pas une reprise des utopies de 1981.

 

 

Les 110 propositions



 

I. - La paix :
une France ouverte sur le monde

Défense du droit et solidarité avec les peuples en lutte

1) Exigence du retrait des troupes soviétiques de l'Afghanistan.

2) Condamnation de l'aide apportée par les États-Unis aux dictatures d'Amérique latine.

3) Affirmation du droit des travailleurs polonais aux libertés et au respect de l'indépendance syndicale.

4) Paix au Moyen-Orient par la garantie de la sécurité d'Israël dans les frontières sûres et reconnues, le droit du peuple palestinien à disposer d'une patrie, l'unité du Liban.

5) Indépendance du Tchad. Respect de la souveraineté du Cambodge. Soutien au droit à l'autodétermination de l'Érythrée et du Sahara Occidental.

Désarmement et sécurité collective

6) Désarmement progressif et simultané en vue de la dissolution des blocs militaires dans l'équilibre préservé des forces en présence.

7) Action internationale énergique contre la dissémination de l'arme nucléaire et pour le renforcement du contrôle des centrales nucléaires.

8) Ouverture d'une négociation sur la sécurité collective en Europe à partir de la conférence sur la réduction des forces et des tensions proposée par les socialistes français. Retrait des fusées soviétiques S.S. 20 en même temps que l'abandon du plan d'installation des fusées américaines Pershing sur le sol européen.

Nouvel ordre économique mondial

9) Priorité au dialogue Nord-Sud pour la mise en place d'un nouvel ordre économique mondial. Aide publique au Tiers Monde portée à 0,70 % du P.N.B. de chaque pays développé.

10) Définition d'un nouveau système monétaire mondial par la réforme du F.M.I., de la Banque mondiale et du " panier de monnaies ", un moratoire et de nouvelles liquidités pour les pays pauvres du Tiers Monde.

Une France forte dans l'Europe indépendante

11) Application stricte du traité de Rome. Marché commun: poursuite de la démocratisation de ses institutions et mise en oeuvre immédiate de ses dispositions sociales. Défense de l'emploi européen par le développement de politiques industrielles communes, par la protection des secteurs menacés par l'invasion de certains produits en provenance du japon et des États-Unis, par l'élaboration d'un règlement communautaire sur l'activité des sociétés multinationales. Réforme profonde de la politique agricole et de la politique régionale.

12) Avant toute adhésion à la C.E.E. de l'Espagne et du Portugal, respect de quatre préalables (agricole, industriel, régional et sur la pêche maritime), conformes à la résolution socialiste adoptée à Montpellier en septembre 1978.

13) Création d'un Conseil des peuples méditerranéens.


II. - L'emploi :
la croissance sociale
par la maîtrise de l'économie

La relance économique

14) Un programme de relance économique fixera, dès la prochaine session de la législature, les premières orientations: emploi, prix, développement technologique, cadre de vie.

15) Des actions industrielles seront immédiatement lancées dans les secteurs de l'électronique, de l'énergie, des biens d'équipement, des transports et de l'automobile, de la chimie fine et de la bio-industrie, de la sidérurgie et de l'agro-alimentaire afin de reconquérir le marché intérieur et de créer des emplois.

16) Un programme de grands travaux publics, de construction de logements sociaux et d'équipements collectifs (crèches, restaurants scolaires, maisons de l'enfance) sera engagé dès le deuxième semestre de 1981.

17) La recherche sera stimulée pour atteindre d'ici 1985 2,5 % du P.N.B. Des mesures d'aide par le crédit et d'encouragement à l'innovation seront prises en direction des P.M.E.

18) 150 000 emplois seront créés dans les services publics et sociaux en vue d'améliorer les conditions de travail et les capacités d'accueil au public (santé, éducation, P. et T., etc.). 60 000 emplois d'utilité collective seront mis à la disposition des associations et des collectivités locales.

Une nouvelle croissance

19) Le plan, démocratisé et décentralisé, donnera un nouveau contenu au développement économique. La croissance sociale s'appuiera sur le dynamisme du secteur public, l'encouragement à l'investissement, l'augmentation des bas revenus et l'amélioration des conditions de travail.

20) Le franc sera défendu contre les manœuvres spéculatives. Le développement industriel et agricole et les économies d'énergie rendront la croissance moins tributaire des importations. D'ici 1990, la part du commerce extérieur dans le P.I.B. sera ramenée en-dessous de 20 %.

21) Le secteur public sera élargi par la nationalisation des neuf groupes industriels prévus dans le Programme commun et le Programme socialiste, de la sidérurgie et des activités de l'armement et de l'espace financées sur fonds publics. La nationalisation du crédit et des assurances sera achevée.

22) Le contrat de travail à durée indéterminée redeviendra la base des relations du travail; les capacités d'intervention du syndicat dans l'entreprise seront étendues et affermies: moyens et protection des délégués élus, temps consacré à l'information et à l'expression collective.

23) La durée du travail sera progressivement réduite à 35 heures après négociation entre les partenaires sociaux. La cinquième équipe sera instaurée dans les métiers pénibles. La cinquième semaine de congés payés sera généralisée.

24) L'A.N.P.E. sera démocratisée. Elle sera transformée en un grand service public de l'emploi (coordination de l'ensemble des moyens d'information, de formation et de conversion, travail intérimaire).

25) Une loi fixera les conditions d'évolution de la révision des loyers et de la répartition des charges. En outre, des dispositions particulières seront prises en faveur des locataires des logements sociaux.

26) L'épargne sera fortement encouragée. Un livret A par famille sera indexé sur les prix. Les taux d'intérêts des autres dépôts seront relevés. La réforme des circuits financiers permettra l'affectation de l'épargne des Français aux investissements considérés comme prioritaires par le Plan.

27) Des bonifications d'intérêt ou des avantages fiscaux, sur une base contractuelle, seront accordés pour contribuer à la réalisation des objectifs de la politique économique et sociale, en particulier pour les industries de main-d'œuvre.

28) Les prix des produits pour lesquels la concurrence ne joue manifestement pas seront contrôlés. Les circuits de distribution seront réformés, l'implantation des grandes surfaces réglementée, les pouvoirs des consommateurs renforcés.

29) L'artisanat et le petit commerce verront leur rôle social et humain reconnu et protégé. Le salaire fiscal sera institué pour les travailleurs non salariés.

30) L'assiette des cotisations patronales de la Sécurité sociale sera modifiée afin de ne pas pénaliser les entreprises de main-d'œuvre.

La justice sociale

31) Le S.M.I.C. sera relevé. Son montant sera fixé après négociations avec les organisations syndicales. La nouvelle hiérarchie des salaires inscrite dans les conventions collectives sera respectée. Les prestations pour handicapés et le minimum vieillesse seront portés au niveau des 2/3 du revenu moyen. Les prestations familiales seront revalorisés de 50 % en deux étapes.
Les indemnités de chômage seront fortement augmentées.

32) Les taux de la T.V.A. seront ramenés au taux zéro pour les produits de première nécessité.

33) De nouvelles prestations familiales seront progressivement substituées au quotient familial par enfant qui sera, en attendant, plafonné.

34) Un impôt sur les grandes fortunes, selon un barème progressif, sera institué. Les droits de succession seront réformés afin d'alléger les successions modestes (en ligne directe ou non) et de surtaxer les grosses successions. Le capital des sociétés sera taxé sur la base de l'actif net réévalué.

35) L'impôt direct sera allégé pour les petits contribuables, renforcé pour les gros revenus de manière à réduire l'éventail des revenus. L'avoir fiscal sera supprimé.

36) Règlement des contentieux concernant les anciens combattants, application du rapport constant, retour à la proportionnalité des pensions militaires inférieures à 100 %, bénéfice de la carte de combattant aux anciens d'Algérie.

37) Nouvelle loi d'indemnisation pour les rapatriés, prévoyant la reconstitution des patrimoines familiaux, limitée pour les grosses fortunes.

L'énergie

38) L'approvisionnement énergétique du pays sera diversifié. Le programme nucléaire sera limité aux centrales en cours de construction, en attendant que le pays, réellement informé, puisse se prononcer par référendum. Les crédits en faveur des énergies nouvelles ou des techniques nouvelles d'exploitation des énergies traditionnelles (charbon) seront très considérablement augmentés.

39) Un vaste programme d'investissement destiné à économiser l'énergie sera entrepris. Des clubs d'économie d'énergie animés, par des personnels pris en charge et formés par l'Etat assisteront les ménages. Une politique de normes orientera la production vers des produits, des machines ou des matériaux permettant de réduire la consommation d'énergie.

40) Une loi cadre garantira le contrôle des citoyens et des élus sur toutes les décisions, et notamment les questions de sécurité touchant au nucléaire.

L'agriculture

41) Le gouvernement proposera aux partenaires de la C.E.E., afin de revenir à l'esprit du traité de Rome, une réforme de la politique agricole commune. Celle-ci devra tenir compte de la nécessité de supprimer les inégalités de revenu entre les agriculteurs, les salariés de l'agriculture et l'ensemble des travailleurs. Des mesures particulières seront prises pour l'élevage, la viticulture, les fruits et légumes, jusqu'ici défavorisés. Les marchés seront organisés par des Offices par produits ou groupes de produits, chargés de mettre en oeuvre des prix garantis, tenant compte des coûts de production, dans la limite de quantum par travailleur. Cette politique prendra en compte les aspirations des consommateurs.

42) Un statut de travailleuses à part entière sera reconnu aux femmes d'agriculteurs. L'installation des jeunes - et notamment l'accès à la terre - sera vivement encouragée. L'agriculture de montagne fera l'objet de mesures de soutien spécifiques.

43) L'outil de travail - la terre - sera protégé contre la spéculation et contre la surexploitation, par la création d'offices fonciers cantonaux où les représentants de la profession seront majoritaires.

La pêche

44) Une politique de la pêche maritime, élément d'une politique de la mer sera mise en oeuvre : réorganisation des marchés, amélioration des conditions de travail et de rémunération des travailleurs de la mer, aides à l'investissement... Au plan européen le gouvernement proposera l'application d'une politique commune de la pêche fondée sur la garantie d'accès à la ressource, la gestion rationnelle des stocks, l'organisation et la protection du marché communautaire et l'harmonisation des régimes sociaux...


III. - La liberté des femmes
et des hommes responsables

La démocratie respectée

45) Le mandat présidentiel sera ramené à cinq ans renouvelable une fois, ou limité à 7 ans sans possibilité d'être renouvelé.

46) Le Parlement retrouvera ses droits constitutionnels. Le recours à l'usage du vote bloqué sera limité.

47) La représentation proportionnelle sera instituée pour les élections à l'Assemblée nationale, aux assemblées régionales et aux conseils municipaux pour les communes de 9 000 habitants et plus. Chaque liste comportera au moins 30 % de femmes.

Une justice indépendante

51) L'indépendance des magistrats sera assurée par la réforme du Conseil supérieur de la magistrature.

52) Abrogation des procédures d'exception (Cour de sûreté, tribunaux militaires en temps de paix), de la loi anti-casseurs et de la loi Peyrefitte. Le principe fondamental de présomption d'innocence sera réaffirmé.

53) Abrogation de la peine de mort.

Des contre-pouvoirs organisés ; un état décentralisé

54) La décentralisation de l'État sera prioritaire. Les conseils régionaux seront élus au suffrage universel et l'exécutif assuré par le président et le bureau. La Corse recevra un statut particulier. Un département du Pays Basque sera créé. La fonction d'autorité des préfets sur l'administration des collectivités locales sera supprimée. L'exécutif du département sera confié au président et au bureau du Conseil général. La réforme des finances locales sera aussitôt entreprise. La tutelle de l'État sur les décisions des collectivités locales sera supprimée.

55) Le secret administratif sera limité et l'administration contrainte à motiver ses actes et à exécuter les décisions de justice.

56) La promotion des identités régionales sera encouragée, les langues et cultures minoritaires respectées et enseignées.

57) Les communes, départements, régions bénéficieront pour assumer leurs responsabilités d'une réelle répartition des ressources publiques entre l'État et les collectivités locales. Celles-ci auront notamment la responsabilité des décisions en matière de cadre de vie : développement prioritaire des transports en commun, aménagement des rues, services sociaux, espaces verts. Elles susciteront le développement de la vie associative, contribuant ainsi à l'animation de la ville, au rayonnement de ses activités, à l'affirmation de sa personnalité.

58) Pour les peuples de l'outre-mer français qui réclament un véritable changement, ouverture d'une ère de concertation et de dialogue à partir de la reconnaissance de leur identité et de leurs droits à réaliser leurs aspirations. Entre autres, dans les départements d'outre-mer, institution d'un conseil départemental, élu à la proportionnelle et responsable de la vie locale de chaque département avec consultation obligatoire avant tout accord international touchant à la région du monde où ils se trouvent. La loi déposée à ce sujet par le groupe parlementaire socialiste sera soumise au Parlement dès la prochaine session de la législature.

59) Le projet de loi sur la vie associative sera également soumis au vote du Parlement dès la prochaine session. L'élu social aura un statut reconnu. Les associations d'usagers du cadre de vie verront leurs droits largement accrus et des moyens matériels mis à leur disposition.

La démocratie économique. Des droits nouveaux pour les travailleurs

60) Le comité d'entreprise disposera de toutes les informations nécessaires sur la marche de l'entreprise. Pour l'embauche, le licenciement, l'organisation du travail, le plan de formation, les nouvelles techniques de production, il pourra exercer un droit de veto avec recours devant une nouvelle juridiction du travail.

61) Le comité d'hygiène et de sécurité aura le pouvoir d'arrêter un atelier ou un chantier pour raisons de sécurité.

62) La gestion du secteur public sera largement décentralisée. Les instances de direction des entreprises seront, soit tripartites (collectivités publiques, travailleurs, usagers), soit formées par la coexistence d'un conseil de gestion élu par les travailleurs et d'un conseil de surveillance. Les représentants des travailleurs seront élus directement à la proportionnelle et à la plus forte moyenne. Des conseils d'unité et d'atelier élus par les travailleurs seront instaurés. Un secteur d'économie sociale fondé sur la coopération et la mutualité, expérimentera des formes nouvelles d'organisation des travailleurs.

63) La participation effective des cadres (I.T.C.) sera assurée et leur rôle reconnu au sein des organismes représentatifs de l'ensemble des salariés: comités d'entreprises, comités de groupes et de holdings dans les entreprises de droit privé, conseils d'administration tripartites, conseils d'unité ou d'atelier dans le secteur public.

Des droits égaux pour les femmes

64) L'égalité des chances devant l'emploi sera garantie par une réelle mixité de toutes les filières de formation professionnelle (quotas minima). Les crédits seront affectés à la formation continue en fonction du nombre et du sexe des salariés de l'entreprise dans chaque catégorie. La loi supprimera la notion de " motif légitime " invoquée pour refuser à une femme l'accès à un emploi.

65) L'égalité de rémunération entre hommes et femmes sera garantie - et appliquée - au terme d'une négociation des conventions collectives dans chaque branche professionnelle.

66) Le statut de travailleuses à part entière sera reconnu aux conjointes d'agriculteurs, de commerçants et d'artisans, actuellement considérées comme sans profession.

67) L'information sur la sexualité et la contraception sera largement diffusée dans les écoles, les entreprises, les mairies, les centres de santé et d'orthogénie, et par les médias. La contraception sera gratuite, les conditions d'obtention de l'I.V.G. seront révisées.

68) La dignité de la femme sera respectée, notamment à travers l'image qui est donnée d'elle dans les manuels scolaires, la publicité, la télévision. Les associations de défense des droits des femmes pourront se porter partie civile en cas de discrimination.

69) Un fonds de garantie, chargé de la récupération des pensions alimentaires, viendra en aide aux femmes divorcées chefs de famille. La pension de réversion sera égale pour les deux conjoints et pourra se cumuler avec des droits propres. Une allocation sera versée aux veuves et divorcées pendant deux ans minimum moyennant leur inscription à l'A.N.P.E. ou à un stage de formation professionnelle.

La famille et l'enfant

70) Un congé parental ouvert pour moitié au père et à la mère, rémunéré et assorti de garanties de réintégration dans l'emploi sera accordé aux parents d'enfants de moins de deux ans.

71) Une allocation familiale unique sera versée .dès la déclaration de grossesse et dès le premier enfant.

72) L'égalité devant l'emploi, pour les femmes, exige un vaste programme d'équipements collectifs 300 000 places de crèche seront créées prioritairement.

73) Un institut de l'enfance et de la famille sera mis en place avec la participation des représentants du Parlement, des syndicats, des associations familiales et de jeunesse, de la profession médicale et des enseignants.

Le droit d'être elle-même pour la jeunesse

74) Les jeunes seront éligibles dès 18 ans pour les élections politiques et dès 16 ans pour les élections professionnelles.

75) La liberté de réunion dans tous les établisse-ments scolaires sera garantie pour les parents d'élèves, ainsi que pour les élèves dans les lycées et les L.E.P. Les délégués de classe participeront aux conseils de classe et à la gestion des foyers socio-éducatifs sans que leurs droits puissent subir de restrictions.

76) Les appelés au service national auront la liberté de réunion et d'association. L'objection de conscience sera respectée selon les termes de la loi.

77) L'enseignement technique sous toutes ses formes recevra les moyens nécessaires en personnel et en matériel afin qu'aucun jeune, fille ou garçon, n'arrive dans le monde du travail sans qualification professionnelle.

78) La vignette moto sera supprimée.

De nouveaux droits pour les immigrés

79) Les discriminations frappant les travailleurs immigrés seront supprimées. Les refus de délivrance de cartes de séjour devront être motivés.

80) L'égalité des droits des travailleurs immigrés avec les nationaux sera assurée (travail, protection sociale, aide sociale, chômage, formation continue). Droit de vote aux élections municipales après cinq ans de présence sur le territoire français. Le droit d'association leur sera reconnu.

81) Le plan fixera le nombre annuel de travailleurs étrangers admis en France. L'Office national d'immi-gration sera démocratisé. La lutte contre les trafics clandestins sera renforcée.

Une société solidaire

82) Le droit à la retraite à taux plein sera ouvert aux hommes à partir de 60 ans et aux femmes à partir de 55 ans. Les retraités auront le droit de siéger dans les instances de la Sécurité sociale et les caisses de retraite. Les cotisations prélevées par le régime général de la Sécurité sociale sur les retraites seront supprimées. Une loi définissant les nouveaux droits des retraités et des personnages âgées en matière de ressources de logement, de santé et de culture, et assurant leur réelle participation à la vie sociale, sera déposée.

83) Les handicapés auront la place qui leur est due dans la société: le travail, l'éducation, le logement, les transports, les loisirs et l'accès à la culture seront adaptés à leurs contraintes particulières.

84) Un système national de protection sociale commun à tous les assurés sera progressivement institué. L'État remboursera les charges indues et affectera des ressources fiscales au financement des dépenses d'intérêt social. Le ticket modérateur d'ordre public sera abrogé.

La santé protégée

85) Un service communautaire de la santé reposera sur le développement de la prévention, le tiers payant généralisé à terme, la création de centres de santé intégrés auxquels chaque médecin pourra adhérer s'il le souhaite. Une nouvelle convention sera négociée. Le Conseil de l'ordre des médecins sera supprimé.

86) Les missions respectives de l'hôpital et du sec-teur privé seront définies. Adoption d'une nouvelle carte sanitaire. Les équipements seront programmés par région et leur financement réformé (suppression du prix de journée).

87) Une nouvelle politique du médicament sera mise en place en s'appuyant sur les grands pôles industriels nationalisés où la recherche sera intensifiée.

Droit au logement pour tous

88) Une politique de l'habitat social visera à mettre à la disposition des ménages des logements suffisamment grands et assortis des services à proximité (crèches, haltes-garderies, transports collectifs). Des dispositions particulières seront prises pour favoriser aussi le logement des jeunes (construction des F1 et F2).

89) Réforme des instruments de l'intervention publique. Maîtrise du sol urbain par les collectivités locales grâce à l'instauration d'un impôt déclaratif foncier, d'un droit de préemption et de prêts bonifiés par l'État.

Une éducation de qualité

90) Un grand service public, unifié et laïque de l'Éducation nationale sera constitué. Sa mise en place sera négociée sans spoliation ni monopole. Les contrats d'association d'établissements privés, conclus par les municipalités, seront respectés. Des conseils de gestion démocratiques seront créés aux différents niveaux.

91) L'école sera ouverte sur le monde. La pédagogie sera renouvelée pour favoriser l'expression sous toutes ses formes ainsi que l'épanouissement physique. L'enseignement de l'histoire et de la philosophie sera développé. Quel que soit le niveau d'étude, chacun devra disposer en fin de scolarité d'une formation générale et d'une formation professionnelle. Les classes comprendront 25 élèves au maximum.

92) La loi Seguin-Rufenacht sur la composition des conseils d'université et d'U.E.R. sera abrogée ainsi que les décrets modifiant la carte universitaire.

93) Chaque travailleur disposera d'un crédit de formation de deux ans qu'il pourra utiliser tout au long de sa vie active. La gestion de l'éducation continue sera tripartite.

Une information libre et pluraliste

94) La télévision et la radio seront décentralisées et pluralistes. Les radios locales pourront librement s'implanter dans le cadre du service public. Leur cahier des charges sera établi par les collectivités locales. Sera créé un Conseil national de l'audiovisuel où les représentants de l'État seront minoritaires. La création sera encouragée. Les droits des "cibistes" seront pleinement reconnus.

95) Les ordonnances de 1944 sur la presse seront appliquées. Les dispositions assurant l'indépendance des journalistes et des journaux face aux pressions du pouvoir, des groupes privés et des annonceurs seront prises. L'indépendance de l'A.F.P. vis-à-vis de l'État sera garantie.

96) Toute censure de l'information, y compris dans les casernes et les prisons, sera abolie.

La science et la culture

97) La recherche fondamentale sera un objectif essentiel: d'importants crédits publics lui seront consacrés, pour son développement sur le plan régional comme sur le plan national. Les coordinations nécessaires seront réalisées.

98) L'implantation sur l'ensemble du territoire de foyers de création, d'animation et de diffusion, sera encouragée par l'État qui en assurera un financement partiel. En dehors de nos frontières, une présence active et rayonnante de la culture française sera assurée. L'enseignement de l'art à l'école sera développé et des facilités accordées pour accéder aux grandes oeuvres : extension des heures d'ouverture des musées, des bibliothèques, des monuments, grâce au recrutement du personnel nécessaire.

99) Le soutien à la création cinématographique, musicale, plastique, théâtrale, littéraire, architecturale placera la renaissance culturelle du pays au premier rang des ambitions socialistes. Un conseil international pour la science et la culture, une école européenne de cinéma, et un centre international pour la musique seront créés.

100) La libération du prix du livre sera abrogée.

Les équilibres naturels

101) Une charte de l'environnement garantissant la protection des sites naturels, espaces verts, rivages marins, forêts, cours d'eau, zones de vacances et de loisirs, sera élaborée et soumise au Parlement après une large consultation des associations et des collectivités locales et régionales avant la fin de l'année 1981.

102) La lutte contre les pollutions de l'eau et de l'air sera intensifiée. Les entreprises contrevenantes seront pénalisées.

103) Les normes de construction de machines et moteurs dangereux à manier et générateurs de bruit seront révisées et strictement appliquées.

Le sport

104) L'indépendance du mouvement sportif vis-à-vis de l'État et des puissances d'argent sera garantie. L'éducation physique et sportive deviendra une dimension essentielle des enseignements dispensés par l'Éducation nationale.


IV. - La France :
un pays libre et respecté

Sa sécurité et son identité

105) Développement d'une stratégie autonome de dissuasion et organisation nouvelle du service national réduit à six mois.

106) Définition claire de la portée et du contenu de l'Alliance atlantique. Cohésion accrue de l'Europe.

107) Développement des relations entre la France et l'Union Soviétique dans le respect des traités existants.

108) Renforcement des échanges avec la Chine.

109) Liens privilégiés avec les pays non alignés de la zone méditerranéenne et du continent africain, spécialement l'Algérie.

110) Établissement de relations étroites avec le Québec. Création d'une académie francophone.

17.01.2007

PIMPRENELLE contre NICOLAS

Une présentation humoristique de la campagne qui débute,

 texte lu sur le blog ci dessous:

Viva la Zapatera ?

Donc, ce sera elle. Ségolène Royal, alias « la Zapatera" alias

« la madone des sondages », alias « la Pimprenelle du Poitou ». Une femme,

avec juste ce qu’il faut de séduction, juste ce qu’il convient de douceur et

d’apparente fragilité, juste ce qu’on attend de tranquille assurance. L’âge

 qu’il faut : celui d’une maturité qui n’a encore rien perdu de l’éclat de la

 jeunesse ; l’expérience qu’il faut : un déjà long parcours dans les allées

du pouvoir, mais sans s’y être usée en première ligne ; le positionnement

qu’il faut : au cœur d’un parti de gouvernement, sans s’être jamais mêlée de

 trop près à sa cuisine interne. La biographie rêvée : l’origine bourgeoise

et provinciale, vieille France, mais la rébellion précoce contre l’ordre patriarcal

et l’engagement dans le camp du mouvement contre celui du conservatisme ;

 la stabilité d’une vie de couple, d’un foyer fécond, mais dans la liberté

d’un concubinage assumé qui transgresse les codes du conformisme ;

l’exemple éclatant de la femme moderne qui a su mener de

 front maternité et carrière.

Sans même parler d’un prénom rare et d’un patronyme,

cerise sur le gâteau, qui claque au vent comme un gonfanon.

Ils n’ont rien vu venir, bardés de leurs certitudes de mâles dominants.

Même le pape du commentaire politique multicartes l’avait oublié

 dans son répertoire (bonne retraite, Alain !)


Elle n’était qu’une image pour magazine sur papier glacé, une créature médiatique

et sondagière, une bulle qui éclaterait au premier vent. L’ironie machiste disait tout

: « Mais qui va garder les enfants ? » Suffisait d’attendre un peu. L’été dissiperait

les illusions. Puis l’été passa, qui n’avait rien dissipé du tout. Une vague inquiétude

commença à percer, vite écartée d’un revers de main : l’heure du débat sonnait,

qui démontrerait vite l’inconsistance de la dame. Les débats passèrent,

 agrémentés de quelques peaux de banane, qui ne démontrèrent rien du tout.

Venait enfin l’heure du vote, qui imposerait le deuxième tour, où l’on verrait ce qu’on verrait.

On a vu. Pas une victoire, un triomphe. Ne restait plus qu’à se rallier, bonne

 figure et rage au cœur. Faudra s’y faire : Ségolène est une épée et ils n

’ont que des sabres de bois.

PAR PROCURATION.


Ne pas s’y tromper. La désignation de Ségolène Royal ne concerne en

 principe que le seul parti socialiste, qu’il perturbe plus qu’on imagine :

codes cassés, références envolées, clans et courants éparpillés, façon puzzle.
Mais l’onde de choc va bien au-delà : c’est toute la France politique qui est

secouée. Ses professionnels de gauche comme de droite, mais aussi le corps

 électoral, qui vit cette assomption comme une transgression délicieuse.

Comme on a pu dire, sur un autre terrain, que les millions de salariés du privé

vivaient la grève « par procuration » lors des mouvements de la fonction

publique, il semble bien que les millions d’électeurs ont vécu « par procuration »

 l’élection de Ségolène par les militants socialistes : dans la droite ligne de

leurs rejets successifs et réitérés, à chaque occasion, d’une vieille classe

politique démonétisée. C’est l’insolence de la candidate qu’ont plébiscité

les socialistes encartés, le doigt d’honneur brandi au nez des caciques, le

refus des règles surannées, des discours convenus et des préséances surfaites :

ce refus, ce doigt d’honneur, cette insolence rejoignent et épousent ceux de

 millions de Français, où qu’ils se situent (ou croient se situer) sur

 l’échiquier politique.


Tiens, et tant pis si je choque, il y a dans ce vote impérial, à la fois

du 29 mai 2005 (rejet de la constitution européenne) et du 21 avril 2002

(Le Pen au second tour). Mais oui !

MARCHE TRANQUILLE


Alors, bien sûr, je n’annonce pas par avance la victoire de Pimprenelle

 sur Nicolas. La route est encore longue, semée d’embûches. Et bien des

évènements imprévisibles peuvent surgir — notamment une grave

 crise internationale.


Mais je dis qu’elle est devenue possible, cette victoire, voire probable.

Je dis que la championne du PS va encore surprendre dans sa campagne

(ne serait-ce, déjà, que l’annonce d’une « campagne régionalisée », qui

entend rompre avec la tradition du QG parisien), comme elle a surpris dans

 la pré-campagne. Je crois que ceux qui parient encore sur des dérapages,

 des incongruités, des vertiges, ceux-là se trompent. Portée par la vague

d’une popularité qui ne peut que croître, mais les pieds bien sur terre,

Ségolène va continuer sa marche tranquille, plus soucieuse d’écouter que

 de promettre : même si, bien sûr, elle va devoir préciser ses intentions et

alimenter ses intuitions.


Sans renier, sans trop s’en embarrasser non plus, un programme don

t elle laissera la promotion au parti pour jouer sa petite musique à elle :

 c’est la loi du genre.

MIC MAC.


Alors, j’entends bien les critiques (et d’abord à l’intérieur même de ce journal

, où l’on en pinçait plutôt pour Fabius) : Ségolène n’est pas de gauche,

 Ségolène n’est pas socialiste.


C’est à la fois vrai et faux.


Notre Pimprenelle est une sorte d’OPNI (objet politique non identifié), ce

qui fait qu’elle ratisse large. Duchesse en sabots, énarque atypique,

socialiste non-conforme ; plus à gauche à certains égards que bien des

notables à l’orthodoxie sans faille. Un mélange subtil d’idéalisme delorien et

 de volontarisme mitterrandiste, un mixte de première et de deuxième

gauche, le tout cuisiné à sa sauce — si bien qu’elle recrute dans l’une et

l’autre, tout en horrifiant, de l’une et de l’autre, les gardiens des temples

 respectifs. Un sacré cocktail, un sacré mic-mac, jazz et java copains !

Et c’est ça qui plait !

15.01.2007

présidentielles 2007 la compassion des bourgeois!!

lien blog Jacques ATTALI  http://blogs.lexpress.fr/attali/

 

La compassion des "Bourgeois"

 

la dernière note du blog de jacques ATTALI devrait nous obliger à réfléchir.

Après le riz de Kourcner que nous avons reversé dans la mer et

le reliquat que nous avons laissé pourrir dans les ports,

nous assistons à une victoire "orale" des SDF du canal saint Martin.

 

 Comme le souligne Jacques ATTALI sans doute plus parcequ'ils faisaient tâches

dans le décor que pour de véritables raisons humanitaires.

 

"Compassion?

Allons donc!

Depuis quelques temps, beaucoup s’extasient devant ce qu’il est à la mode de nommer «la vague compassionnelle»,
 ou «la démocratie compassionnelle».
Nos sociétés seraient emportées par des vagues de générosité,
des bouffées de pitié, qui l’emporteraient sur toute autre considération,
et qui feraient de nous des gens de plus en plus généreux.
Ceux-là citent en exemple la générosité pour le Téléthon,
 pour le Sida, pour les Restaus du Cœur, pour les victimes du Tsunami,
 et, tout récemment encore
, l’intérêt pour le climat ou pour les SDF.
 Comme j’aimerais que cela soit vrai! Et je ne nie pas que des gens
, fort nombreux, de plus en plus nombreux mêmes,
soient sensibles, par altruisme, à ces causes.
Mais en réalité, si ces campagnes prennent et que
d’autres, comme le Darfour, ou les victimes du tremblement
de terre au Cashmere, ne prennent pas, si tant de
gens continuent de souffrir de la bilharziose,
de la malaria, de la faim, de la misère,
de la dictature de par le monde, c’est que nos
sociétés ne sont compassionnelles que par égoïsme:
Les maladies génétiques et le Sida touchent les riches comme les pauvres.
 La précarité peut toucher chacun d’entre nous
et le tsunami a concerné des touristes occidentaux en grand nombre.
Le climat ne nous concerne que depuis que nos
 zones tempérées sont menacées de températures
dont souffrent des milliards d’hommes depuis des
siècles. Quand aux SDF, il a fallu que des centaines
 de tentes, bien visibles parce que rouges, viennent
 faire éclater la misère aux yeux des bourgeois,
petits et grands, pour que chacun se précipite pour
 faire disparaitre ce qui, pour beaucoup, qui ne
 l’avoueront jamais, est d’abord une pollution visuelle.
 Il faut vivre avec cet égoïsme généralisé, et tenter
d’en faire une source d’altruisme intéressé. Tout ce
qui pourra rendre plus visible, plus gênante, plus
 contagieux, plus dangereux même, le malheur
des autres aidera à faire prendre conscience de
ce qui doit changer. Vite."

présidentielles 2007 emploi, discours de Nicolas SARKOZY

 
Discours
remonter
Convention de l'UMP sur l'économie le 7 septembre 2005

Intervention de M. Nicolas SARKOZY
Président de l’Union pour un Mouvement Populaire,
Ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire

Mercredi 7 septembre 2005 – Paris – Palais des congrès

Convention pour un projet populaire
Le nouveau modèle français : un travail pour chacun, du pouvoir d’achat pour tous



Mesdames et Messieurs,

Au terme de cette Convention sur les questions économiques, je tiens d’abord à remercier tous ceux qui ont participé à nos travaux : les intervenants d’aujourd’hui, dont la très grande qualité n’a échappé à personne ; mais aussi ceux qui ont contribué à l’élaboration de nos constats et de nos propositions dans les fédérations et dans les groupes de travail qui se sont réunis hier et avant-hier au siège de l’UMP.

Je souhaite que l’UMP devienne un parti moderne, populaire, que nous fassions de la politique autrement. Je suis heureux que nous ayons pu avoir de vrais débats sur des questions qui sont déterminantes. Et je me félicite que l’UMP devienne une grande force de proposition. Ce qui manque dramatiquement à notre pays, ce qui est la source de la désespérance, c’est l’absence de projet, l’absence de cap vers lequel se diriger.



L’exigence de vérité nous oblige à reconnaître que la situation économique et sociale de la France est très préoccupante.

Certains journaux ont comparé le programme de notre Convention à une mise en cause, sous-entendu une mise en cause du gouvernement que nous soutenons.

Malheureusement, la question n’est pas de savoir si la situation s’est améliorée ou a empiré depuis 2002. Des réformes difficiles, notamment celle des retraites, ont eu lieu depuis 2002.

La question est de prendre conscience que, plus globalement, sur la longue période, indépendamment des effets conjoncturels propres à tous les cycles économiques, notre économie ne cesse de s’affaiblir. Nous nous enfonçons depuis 1981. Nous appliquons les mêmes recettes que celles que nous avions imaginées au moment des chocs pétroliers. Nous continuons d’abdiquer devant le mensonge socialiste qui veut faire croire que l’on peut redistribuer la richesse sans prendre la peine d’abord de la créer. Et aujourd’hui nous sommes totalement décalés par rapport au nouvel état du monde.

Eh bien moi je dis les choses comme je les pense : avant de pouvoir redistribuer, il faut créer de la richesse. Le premier problème de l’économie française est un problème de création de richesses.

Notre croissance est molle parce que nous l’avons nous-mêmes amputée par des politiques de partage du travail et de découragement de l’initiative. Le tissu productif français n’est pas celui d’un grand pays : nous avons beaucoup de toutes petites entreprises, mais nous ne savons plus transformer ces entreprises en entreprises de taille moyenne. Nous créons très peu d’emplois marchands. 85% des créations nettes d’emplois au cours des 25 dernières années ont concerné le secteur public, c’est-à-dire ont été financées par l’impôt. Le poids de nos publications scientifiques, de nos dépôts de brevets, de nos innovations régresse. Nous en voyons d’ailleurs maintenant les conséquences dans notre commerce extérieur.

Cette dégradation de nos performances n’est pas seulement navrante. Elle est devenue le cœur de notre problème social. Quand on a peu à distribuer, le problème de la création de richesse finit nécessairement par devenir un problème de redistribution.

Aujourd’hui, la politique sociale est concentrée sur la partie de la population la plus nécessiteuse, laissant de côté les catégories intermédiaires qui ont le sentiment d’être toujours assez riches pour devoir payer des impôts et jamais assez pauvres pour pouvoir toucher des prestations. Et comme cette partie nécessiteuse est par ailleurs de plus en plus importante, la redistribution est saupoudrée, dispersée, inefficace.

Prenons l’exemple de la prime pour l’emploi. Son montant moyen est de 25 € par mois, une somme qui n’a aucune signification pour quelqu’un qui vit des revenus de l’assistance et qui aurait la possibilité de reprendre un emploi. En Grande-Bretagne, une femme seule avec des enfants perçoit une prime de 400 € par mois si elle reprend un travail. Voilà une vraie différence.

Mais si la prime pour l’emploi est si faible en France, c’est parce qu’elle est répartie entre 8 millions de foyers. Nos marges de manœuvre sont devenues d’une étroitesse infime : si peu d’argent à distribuer et tant de personnes qui en ont besoin !

On cherche à opposer, au sein même de notre camp, ceux qui veulent sauver le modèle social français et ceux qui veulent le changer. Moi je n’ai aucun problème avec le modèle social français. Bien sûr qu’il faut un bon niveau de protection sociale pour chaque Français. Bien sûr qu’il faut garantir l’égalité de tous devant les grandes épreuves de l’existence, la maladie, le chômage, la vieillesse, le handicap. Bien sûr qu’une nation se grandit lorsqu’elle est capable d’avoir un haut niveau de solidarité avec les plus faibles.

Je suis naturellement d’accord avec tous ces objectifs et avec l’idéal qu’ils expriment.

Mais qui ne voit que la réalité n’a plus rien à voir avec cet idéal ? Qui ne voit ce taux de chômage de 10%, et même en réalité de 20%, parce qu’il faut compter les emplois aidés, ceux qui sont dispensés de chercher un emploi et la fonction publique dans laquelle, par définition, il n’y a pas de chômage ? Qui ne voit ces discriminations inacceptables à l’encontre des seniors, des femmes, et d’autres encore ? Qui peut se satisfaire d’un mal des banlieues qui dure depuis trente ans ? Et d’un écrasement sans précédent de la grille des salaires, avec un tiers des salariés rémunérés entre 1 et 1,2 SMIC ?

Je l’affirme : notre système produit aujourd’hui plus d’injustices qu’il n’en combat.

En 1980, nous étions sixième de l’OCDE en termes de PIB par tête. Nous sommes aujourd’hui 16ème.

Le pouvoir d’achat des Français ne se contente pas de stagner. Il est inférieur de 30% à celui des Américains.

Aucun Français ne peut croire que nous pouvons continuer à avoir de moins en moins de croissance et de plus en plus de dépenses sociales ; de moins en moins de gens qui travaillent et de plus en plus de gens qui vivent de la solidarité. La vérité, c’est que plus aucun Français ne le croit.

Nous sommes aujourd’hui dans cette situation impossible où il nous faudrait à la fois moins d’impôts pour stimuler l’initiative et plus d’impôts pour augmenter les aides dont les plus fragiles ont besoin ; où il nous faudrait à la fois moins de dépenses publiques, car notre endettement est insoutenable, et plus de dépenses publiques pour investir dans la recherche, dans l’enseignement supérieur, dans les ZEP, dans la rénovation urbaine, dans les infrastructures, dans les énergies nouvelles, dans la prise en charge des personnes âgées…

Alors, cela nous oblige à faire des choix. Cela nous oblige à trouver des chemins nouveaux. Parce que les vieilles recettes ont fait leur temps.


Nous pouvons bâtir notre projet économique autour de trois objectifs :


- viser et atteindre le plein-emploi d’ici dix ans ;
- faire de la France l’un des environnements économiques les plus favorables à la création et au développement des entreprises ;
- faire des finances de la Nation un levier de croissance.



LE PLEIN-EMPLOI, D’ABORD.



Près des deux tiers de notre activité économique ne sont pas exposés à la mondialisation. Sur toute cette partie de la vie économique, de loin la plus importante, nous avons de réelles réserves d’emplois qu’il ne tient qu’à nous de solliciter : les secteurs en pénurie de main d’œuvre, les emplois de services à la personne, les activités soumises à des législations restrictives, les entreprises qui sont dissuadées d’embaucher en raison des complexités du droit du travail, enfin et surtout les emplois qui seraient créés si davantage de personnes travaillaient et si celles qui travaillent travaillaient plus longtemps.

C’est un point fondamental sur lequel nous devons insister.
S’il y a du chômage en France, ce n’est pas parce que trop de personnes cherchent à se faire une place sur le marché de l’emploi, mais c’est au contraire parce qu’il n’y en a pas assez.
. Les pays qui ont le taux d’activité de la population le plus élevé sont aussi ceux qui ont le taux de chômage le plus faible.
Car le travail des uns créé le travail des autres.



A l’opposé de toutes les politiques menées depuis 1980, il faut donc commencer par encourager l’activité : l’activité des seniors, en supprimant la contribution Delalande, la dispense de recherche d’emploi, les interdictions de cumul emploi-retraite ; encourager l’activité des jeunes, des femmes, des titulaires de minima sociaux également. Cela suppose de créer une différence beaucoup plus grande entre les revenus tirés de l’assistance et les revenus tirés du travail, / en supprimant tous les effets de seuil, en augmentant la prime pour l’emploi et en personnalisant son attribution. Aucun titulaire de minimum social ne devrait rester sans exercer une activité susceptible de l’amener progressivement à reprendre un emploi marchand.

Dans le même esprit, il faut encourager ceux qui veulent travailler plus à le faire, notamment en réduisant les charges sociales sur les heures supplémentaires. Et il faut permettre aux fonctionnaires qui le souhaitent de s’affranchir de la règle des 35 heures pour faire des heures supplémentaires. Personne ne peut s’opposer à deux idées aussi simples, qui donneraient du pouvoir d’achat et faciliterait la vie des usagers.

Parallèlement, il faut naturellement s’attaquer à la question du chômage.
Rien n’est plus faux que de dire que « contre le chômage, on a tout essayé ». La vérité, c’est qu’on a tout essayé, sauf ce qui marche.


Le service public de l’emploi doit devenir beaucoup plus réactif, efficace, exigeant. Comment peut-on accepter que le premier entretien à l’ANPE intervienne au bout de six mois de chômage ? La fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC est une nécessité. Ne laissons pas les techniciens nous en dissuader pour des raisons statutaires.


Renforçons les devoirs qui pèsent sur les chômeurs.

La France ne peut pas être le seul pays à avoir un degré aussi élevé de protection sociale, et aussi peu d’obligations qui pèsent sur leurs bénéficiaires.

Enfin, modernisons le droit du travail pour que celui-ci cesse de décourager les créations d’emplois. C’est un point très sensible pour nos concitoyens. Combien ai-je entendu de conseillers m’expliquer que le sujet était périlleux ! Eh bien, je ne renoncerai pas. Je ferai autant de pédagogie qu’il le faudra, mais je ne me satisferai pas de cette situation absurde où jamais les salariés ne se sont sentis aussi fragilisés et les entreprises aussi étouffées sous le poids des contraintes.

Cessons de penser que les salariés et les entreprises forment deux camps opposés. Leurs intérêts ne sont pas contradictoires. Inventons un nouveau droit du travail plus simple, qui privilégie le contrat de travail à durée indéterminée – pourquoi plusieurs types de contrat ? – , qui encourage l’embauche dans les entreprises qui se développent et ne complique pas la situation de celles qui sont en difficulté. Mettons le service public de l’emploi en état d’aider les personnes au chômage à retrouver rapidement un emploi. Et améliorons le régime de l’indemnisation pour éviter que le chômage ne se double d’un traumatisme social.

Au nombre des recettes qu’il faut réinventer, je souhaite que l’UMP ne craigne pas d’évoquer la question du dialogue social. Dans tous les discours, dans tous les débats, on entend dire : « Telle idée serait très intéressante. Mais en France, en raison de la faiblesse du dialogue social, ce n’est pas possible ». Eh bien alors, changeons le dialogue social ! Reconnaissons que nos syndicats sont trop petits, trop émiettés, que le taux de syndicalisation est trop faible, et tirons en les conséquences, en commençant par donner la liberté de présentation aux élections syndicales dès le premier tour.


En dix ans, nous pouvons ramener le taux de chômage à moins de 5% de la population, c’est-à-dire revenir au plein-emploi.
D’autres pays européens l’ont fait, y compris des pays qui sont dans la zone euro. Il n’y aucune raison que nous n’y parvenions pas.
C’est en outre la seule réponse durable et structurelle au problème du pouvoir d’achat.
Si les salaires sont si bas, c’est parce que le chômage est élevé et met les salariés en situation de faiblesse pour négocier leur rémunération.

DEUXIEME OBJECTIF : FAISONS DE LA FRANCE L’UN DES ENVIRONNEMENTS ECONOMIQUES LES PLUS FAVORABLES DE L’UNION EUROPEENNE A LA CREATION ET AU DEVELOPPEMENT DES ENTREPRISES.

Si un grand nombre de nos emplois sont protégés de la mondialisation, une partie importante de notre économie n’en est pas moins soumise à ses exigences.

Pour les pays qui ont su s’y préparer, la mondialisation est un avantage. Elle permet de baisser les prix de certains biens désormais importés tandis qu’elle ouvre des marchés immenses pour les produits des entreprises nationales. Dans une économie ouverte, la clé du succès économique, c’est d’accroître sa richesse marchande, c’est-à-dire échangeable avec les autres.

Mais pour les pays qui ne l’ont pas anticipée, la mondialisation sonne comme une double condamnation : sur le marché des biens de qualité moyenne, la compétition est perdue d’avance en raison des coûts salariaux des pays émergents ; sur le marché des biens innovants et de haute technologie, le retard s’accroît par rapport aux économies qui ont fait en temps utile le choix de l’innovation.

Nous avons le devoir d’apporter des réponses aux salariés des entreprises frappées par les délocalisations et aux territoires qui les accueillent. Il y va de l’emploi, mais aussi de savoir-faire entiers qui font partie de notre patrimoine.

Première urgence : faire souffler un vent de dynamisme sur la vie des entreprises et des affaires. Il ne s’agit pas de ne rien encadrer. Il s’agit de faire en sorte que, dans la vie économique aussi, la liberté soit la règle et l’interdiction l’exception. Levons les interdictions inutiles, simplifions les démarches, créons de la mobilité entre trop de statuts ou de secteurs qui s’ignorent.

Deuxième exigence : renforcer l’environnement concurrentiel, en particulier dans la grande distribution. Je le dis là aussi comme je le pense, même si cela doit déplaire à une partie de notre électorat : notre législation en la matière a non seulement augmenté les prix pour les consommateurs dans des proportions considérables, mais elle a aussi permis une concentration excessive de la grande distribution, qui déséquilibre les relations entre les fournisseurs et les distributeurs. Le développement de beaucoup d’entreprises de taille moyenne est étouffé sous la pression de distributeurs dont la puissance a été aggravée par nos lois.

Favorisons le développement des entreprises moyennes. 220 000 entreprises créées chaque année, c’est proportionnellement autant qu’aux Etats-Unis ; mais, à la différence de nos partenaires, très peu de ces entreprises deviennent des entreprises de taille moyenne. Cela pèse lourdement sur l’emploi, car ce sont dans ces entreprises que se situent les principales opportunités.

A cet effet, il faut réserver une partie de la commande publique aux PME. C’est un moyen puissant d’aider une entreprise à se développer et à gagner la confiance du marché. Nous devons réformer notre fiscalité pour qu’elle favorise la constitution d’une base actionnariale nationale, en cessant de faire de l’investissement en actions l’investissement le moins intéressant sur le plan fiscal. C’est nécessaire pour doter les entreprises moyennes en fonds propres. Et c’est aussi une vraie réponse à la montée en puissance des fonds de pensions américains qui peu à peu devienne propriétaires de notre économie.

Enfin, nous devons d’urgence engager la réforme de la recherche et de l’enseignement supérieur. L’impact de nos travaux de recherche se classe au 12ème rang mondial, la première université française au 46ème, l’Ecole Polytechnique au 208ème, ce n’est pas acceptable.

Là encore, que d’hypocrisie et de mensonges répétés année après année ! La France s’enorgueillit de ses universités gratuites et ouvertes à tous. Mais dit-on aux Français que 55% des étudiants échouent au DEUG ? Leur dit-on que nous sommes le seul pays de l’OCDE à consacrer moins d’argent public à nos étudiants qu’à nos élèves du secondaire ? Leur dit-on que la France, malgré ses universités gratuites, est l’un des pays où le taux de jeunes qui font des études supérieures est inférieur de 14 points à la moyenne de l’OCDE ? Et que penser de l’état de nos campus et du niveau de vie d’un grand nombre de nos étudiants ?

Nos universités ont besoin de plus de moyens. Elles ont besoin d’être évaluées. Elles ont besoin de se regrouper entre elles, et de se rapprocher des grandes écoles, pour atteindre une crédibilité internationale et supprimer la coupure entre la recherche et les futures élites. Elles ont besoin d’une réelle autonomie de gestion et d’un réel pouvoir de décision, pour pouvoir se moderniser, adapter leurs enseignements à leur environnement, trouver des financements innovants.

Les efforts financiers engagés par la loi de finances pour 2005 en faveur de la recherche n’auront de portée réelle que si nous sommes capables de transformer les structures de la recherche en France pour rendre le système efficient : en finançant des projets plutôt que des organismes ; en procédant à l’évaluation des projets ; en mutualisant nos efforts avec les autres pays européens.

C'est l’un des volets de cette politique industrielle volontariste que je crois également nécessaire et que j’ai défendue avec toute mon énergie en lançant le dispositif des pôles de compétitivité.

TROISIEME OBJECTIF : FAIRE DES FINANCES DE LA NATION UN LEVIER DE CROISSANCE.

Dans un pays comme le nôtre, où les dépenses des pouvoirs publics représentent 54% de la richesse nationale, l’échec économique et social est garanti si les dépenses sont mal orientées et les recettes prélevées en contradiction avec nos objectifs de développement. Or, c’est à peu près ce qui se passe chez nous. Au lieu d’augmenter le potentiel structurel de croissance de l’économie française, les administrations sont devenues un poids. C’est cela que nous devons changer.

Du côté des dépenses, il faut naturellement les réduire. Ce n’est pas seulement un point de vue idéologique, c’est une question de soutenabilité financière, ou – pour le dire autrement – de bon sens. Le déficit budgétaire n’est pas seulement de 3% du PIB, il est de 25% des recettes. Lorsque les intérêts de la dette avalent tout le produit de l’impôt sur le revenu, il est urgent d’inverser la spirale. Au surplus, il est impératif que nous dégagions dès maintenant les marges de manœuvre nécessaires pour financer les dépenses considérables de prise en charge des personnes âgées.

Mais il faut également rendre la dépense publique beaucoup plus efficace. Nous ne pouvons continuer à nous payer le luxe de dépenser à la fois trop et mal. Les dépenses des administrations publiques doivent être réorientées vers les dépenses d’avenir. Et les administrations doivent être soumises à une obligation de performance, comme c’est le cas notamment dans les pays nordiques dont les dépenses publiques sont certes élevées, mais les critères d’évaluation exigeants.

Je propose :

- d’engager, à l’image par exemple du Canada, une « revue générale des programmes » permettant de revoir toutes les dépenses des administrations publiques et d’orienter les financements vers les dépenses les plus utiles ;

- d’appliquer la règle du non-remplacement d’au moins un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, en partageant avec les agents les gains de productivité réalisés à cette occasion ;

- de passer d’une fonction publique de corps à une fonction publique de métiers, réforme indispensable pour permettre à l’Etat d’adapter ses missions aux besoins du pays et non pas d’adapter le pays à la structure des administrations, et réforme qui permet en outre d’offrir de nouvelles et de vraies perspectives de carrière aux agents publics ;

- de créer un budget spécial de modernisation de l’Etat, abondé par une recette de privatisation, permettant d’associer ceux qui se modernisent aux gains réalisés.

On nous dit qu’on ne peut pas réduire les dépenses publiques sans pénaliser la croissance. C’est faux. De nombreuses expériences étrangères ont démontré que la remise en ordre des finances publiques, c’est plus de croissance économique et plus de richesses. D’ailleurs, a contrario, la France est bien placée pour savoir qu'il ne suffit pas d'augmenter indéfiniment la dépense publique et la dette pour obtenir une croissance forte et le plein emploi.

S’agissant des recettes, ayons le courage de reconnaître que notre système fiscal présente à peu près tous les inconvénients de ceux de nos partenaires et aucun avantage.

D’abord, notre système fiscal est injuste et incohérent. Les 50% de Français qui paient l’impôt sur le revenu et la taxe d’habitation ont le sentiment de supporter toute la charge fiscale alors que, globalement, si l’on ajoute la CSG, les cotisations sociales et la TVA, tous les ménages prennent leur part. Le consensus fiscal est donc fragilisé. La fiscalité locale est pour sa part archaïque, tandis que la non-réactualisation des bases d’imposition aboutit à des inégalités flagrantes. La multiplication par deux en six ans des contribuables assujettis à l’ISF, du seul fait de l’augmentation des prix de l’immobilier, qui n’est rien d’autre qu’une plus-value latente, est une anomalie alors même que les œuvres d’art sont pour leur part exemptées.

Ensuite, notre fiscalité est globalement trop élevée puisqu’elle est de six points au-dessus de la moyenne des pays de l’Union européenne. Même s’il faut prendre en compte ce que la France offre en contrepartie, nous devons nous donner comme objectif de ramener en cinq ans notre taux de prélèvements obligatoires à la moyenne européenne. C’est une nécessité pour parer les effets d’une concurrence fiscale européenne que nous ne pouvons plus ignorer.

Enfin, la structure de nos impôts est inadaptée au nouveau contexte économique mondial. Elle pèse à l’excès sur les facteurs de production, travail et investissement, en repoussant hors de nos frontières les plus mobiles d'entre eux : travailleurs très qualifiés et patrimoine financier. Elle affiche des taux nominaux d’imposition très élevés, tandis que son assiette est mitée de plus de 400 niches dont le coût, pour les 50% d’entre elles qui sont chiffrées, se monte à environ 3% du PIB. Quant à l’ISF, si son principe est juste, plus aucun responsable politique ne conteste que son régime est à l’origine de la délocalisation de nombreux entrepreneurs. Ayons le courage de le dire et de le réformer.

Le gouvernement a annoncé une simplification de l’impôt sur le revenu, ce qui est un premier pas important. Je souhaite que nous allions plus loin en mettant notre système fiscal au service de la croissance. Nous devons passer du triangle « inefficacité / injustice / complexité » au triangle « compétitivité / équité / simplicité » et intégrer la dimension écologique.

Cela suppose une simplification déterminée de notre législation, la suppression des 150 taxes actuelles au profit de quelques impôts clairement identifiables, le passage à la retenue à la source et le choix de la stabilité juridique. Cela suppose de réduire, pour la plupart des impôts, les taux nominaux d’imposition afin de ne pas dissuader les facteurs mobiles de production et d’élargir, en contrepartie, les bases. Cela suppose de revoir intégralement, dans une collaboration constructive avec les collectivités locales, la fiscalité locale, dont, bien sûr, la taxe professionnelle qui doit faire l’objet d’une réforme réelle. Cela suppose enfin de réviser notre fiscalité du patrimoine : cessons de punir la détention du patrimoine, alors que tant de Français font des efforts pour transmettre à leurs enfants un capital ; cessons de punir la réussite en taxant excessivement le fruit des investissements à risque alors que nous consacrons tant d’argent pour orienter l'épargne vers de tels placements ; supprimons les droits de succession et de donation pour les patrimoines petits et moyens, parce qu’il n’est pas supportable pour des parents de penser que leurs enfants devront vendre une partie de leurs biens pour payer ces droits. Cela faciliterait au surplus la transmission plus rapide du patrimoine entre les générations.

Je propose que nous nous donnions deux objectifs simples :

- aucun Français ne doit payer en impôt plus de 50% des revenus de son travail ;

- toute notre fiscalité doit être placée au service de la production des richesses dont tous les Français bénéficieront.


J’ajoute qu’il faut agir avec responsabilité. Devant l’étendue de nos déficits, il n’est pas envisageable de réformer la fiscalité si parallèlement nous ne réduisons pas d’autres dépenses publiques. Il est temps de prendre conscience de la nécessité économique de la réforme fiscale. Elle n’est pas un « cadeau » aux contribuables, mais un investissement dans l’efficacité de notre économie.

***

Les économistes, les chefs d’entreprises, les experts me disent parfois, en tout cas on me rapporte leurs propos : « Monsieur Sarkozy, le problème avec vous, c’est qu’on ne voit pas très bien qu’elle est votre vision de l’économie, les théories qui vous inspirent ». C’est un reproche bien étrange puisqu’en même temps, dans les médias, dans les milieux politiques, et même dans mon propre camp, on me qualifie d’horrible ultra-libéral.

Au risque de vous décevoir, je ne suis en effet l’esclave d’aucune école de pensée.

La raison et l’expérience me font penser que, sans travail, il n’y a aucune chance de s’enrichir ; mes lectures et mes voyages, mon origine aussi, m’ont appris que l’égalitarisme ne produit ni richesse, ni bonheur, et que l’économie de marché reste à ce jour le système économique le plus performant ; mon cœur et, plus encore, la raison de mon engagement, me font agir pour que tout cela ait sens, c’est-à-dire soit mis au service du bien être des Français, de la solidarité et de la prospérité de la France.

Mes convictions économiques s’arrêtent à peu près là. Je ne me demande pas chaque matin ce que feraient Ricardo, Keynes ou Hayek. J’écoute ce que me disent les Français. Je prends l’avis de ceux qui sont plus compétents que moi. Je regarde ce qui réussit à l’étranger et je me demande ce qui rate chez nous.

Je ne peux me satisfaire de ce que la Finlande soit parvenue à stopper l’éviction des seniors du marché du travail ; de ce que le Royaume-Uni et le Danemark soient en situation de plein emploi ; de ce que le taux de chômage des jeunes Néerlandais soit inférieur à 5% ; de ce que les exportations allemandes tirent le plein profit de la mondialisation ; de ce que la Suède soit devenue l’économie la plus dynamique de l’OCDE en termes de recherche, de développement, d’innovation ; de ce que le Canada soit sorti de sa crise des finances publiques ; et de ce que la France attende de se retrouver dernière partout pour commencer à réagir.

Contrairement à une bonne partie de nos élites, je ne crois pas que les Français ont perdu le sens du travail, que leurs préférences se dirigeraient soudain vers les loisirs ; pas plus que je ne croyais autrefois que les peuples de l’Est avaient une préférence pour l’oppression.

Les Français sont comme les autres peuples. Ils veulent vivre de leur travail, s'enrichir et progresser socialement. Mais ils font le constat dépité que, sous l’effet de nos politiques frileuses, le travail a perdu les contreparties qui lui donnaient sa signification. Aujourd’hui, le travail ne rime plus avec dignité ; avec pouvoir d’achat ; avec promotion sociale ; avec sécurité sociale ; ni même avec intégration sociale.

Le projet que l’UMP doit porter, c’est de rendre au travail son sens. Ceux qui travaillent, ceux qui se lèvent tôt, ceux qui font des efforts, doivent être assurés qu’ils seront récompensés en conséquence. Et ceux qui veulent y arriver, mais que trop de handicaps écartent des chemins de la réussite, doivent être soutenus massivement.

Notre projet tourne le dos au saupoudrage, à la complaisance, à l’irresponsabilité, à l’inconstance, à l’immobilisme. C’est un projet qui se donne un cap, un projet qui affirme ses choix, un projet qui se donne les moyens d’aboutir. C’est une politique économique au service d’un nouveau projet de société, un vrai projet de justice, qui donne à chacun selon son mérite et selon son handicap.

07.01.2007

les enjeux des programmes des candidats

27.10.2006

présidentielles 2007 les enjeux des programmes

Nous partageons sans aucun doute une grande part de la même analyse qui débouche sur un constat. contrairement aux 30 dernières années, la France devra au cours des cinq prochaines années trouver des solutions à ses déséquilibres en particulier financiers.

   Les autres blocages de la société n’en sont que des conséquences, vouloir corriger les conséquences sans s’en prendre aux causes réelles est non seulement illusoire, bête mais de surcroît démagogique de la part de nos candidats.

  Devant les 1100 milliards de déficit de fonctionnement de notre état, car depuis 1982 nous vivons à crédit à hauteur de plus de 25% de notre budget annuel sans consentir aucun crédit d’investissement contrairement à nos voisins Allemands, nous allons droit dans le mur. je ne prends pas en compte les 800 milliards d’euros qui seront nécessaires au paiement des retraites des fonctionnaires qu’aucun ministère ne provisionne aujourd’hui ni le devenir des 6 millions de salariés qui bénéficient de régimes spéciaux qui seront payés faute de financement interne par le budget, donc les impôts et le régime général des retraites.

     l’accumulation de tous ces dysfonctionnement et l’impossibilité à très court terme de faire face à nos obligations deviendra dramatique dès lors que les banques ne voudront plus nous prêter l’argent nécessaire à nos dépenses de fonctionnement. c’est cela la dure réalité, nous avons beaucoup de chance depuis 25 ans mais cela risque d’évoluer très rapidement avec une augmentation des taux d’intérêts et la prise de conscience des banquiers que nous risquerions de faire faillite comme l’Argentine il y a quelques années.

   Ce n’est pas un scénario catastrophe mais la triste réalité déjà prévue par tous les analystes financiers. La chute du dollar programmé par l’administration de monsieur BUSCH d’ici la fin de l’année, le captage de tous les capitaux flottants par cette même administration d’ici noêl avec la prochaine loi de suppression des droits de succession et surtout l’envolée du prix du barril si la situation en IRAN dégènère avec des prix qui aussi incroyable que cela puisse paraître pourront atteindre voir dépasser 250 dollars avant l'été 2007.

  Le ralentissement attendu par tous les experts de l’économie des USA sans doute début du deuxième semestre 2007 ne peut nous laisser déconnectés des réalités du monde. dans ces conditions avec un pays qui totalise un déficit annuel de plus de 50 milliards d’euros soit 25% de son propre budget, qui atteint déjà des sommets en matière de fiscalité avec plus de 53% de prélèvement fiscaux, quelle marge de manouevre reste t il aux futurs dirigrants sans une prise de conscience rapide et complète des causes de tous nos blocages ?

  Comment pourront nous supporter encore longtemps les 6 millions de fonctionnaires de notre pays qui en y ajoutant plus d’un million d’emplois financés par le budget par le truchement des associations représentent en fait 33% dela population active de notre beau pays.

  cela a un coût, 20% d’exclus du monde du travail avec le lot de misère que subissent ceux qui ne peuvent s’adapter aux cadences de plus en plus dures imposées aux entreprises et qui résulte pour une grande part de ces incroyables dysfonctionnement. je pourrai encore être plus incisif pour l’avoir vécu, nos fonctionnaires d’état qui représentent la qusi totalité de nos gros bataillons de syndicalistes sont viscéralement opposés à ce que l’état puisse aider nos entreprises et en particulier les plus petites à s’enrichir.

   Cette attidute idéologique est contraire aux pratiques pragmatiques de tous les autres pays occidentaux. nous sommes là encore une exception, lutter contre les profiteurs du monde salariés sans prendre conscience qu’en limitant ou étouffant nos moteurs, c’est avant tout la richesse que nous réduisons et qu’ainsi les plus faibles n’ont plus rien à se partager.

   Cela aussi doit être dit sur la place publique, pourquoi notre pays n’accompagne t il pas plus de 500 PMe par an à l’export alors que l’Allemagne parvient à en introduire près de 30 000 et la grande bretagne près de 15 000. 1 milliard d’euros d’exportation représentent 15 000 emplois, qu’attendons nous pour faire aussi bien que tout le monde ? Nous avons là encore une spécificité bien Française, l’argent public au public, c’est un dogme absurde mais bien français.

      Notre état, plus exactement sa haute administration se plie aux exigences des politiques et mettra en place une machine à gaz où les entreprises bénéficieront de remise d’ilmpôts sur des affaires qu’elles n’ont pas encore faites. c’est tout cela qu’il conviendra de changer et très vite au risque d’un réveil douloureux mais n’ayez crainte les effets comme toujours seront subis par les plus fragiles du pays.

  http://presidentielles2007projet.hautetfort/

28.12.2006

présidentielles 2007 royal, comment rendre les salaires acceptables

Demain personne ne sera en mesure de raser gratuitement. les remarques de jacques ATTALI devront résonner longtemps dans les oreilles des futurs électeurs en 2007 au risque d'une déconvenue énorme au cours des mois qui suivront l'élection de "La RESIDENTE prochaine de l'ELYSEE"

Comment adapter le pays sans créer le surplus de richesses indispensables pour faire face non seulment à la misère de trop de français mais pour s'adapter aux exigences de la mondialisation.

10 millions de pauvres, 150 000 SDF,3 millions d'enfants pauvres, 5 millions de personnes qui n'ont pas un travail à temps plein et satisfaisant pour vivre avec décence.

La liste serait longue à écrire mais tout ceci est la résultante des erreurs commises non seulement par la droite au pouvoir depuis 5 ans mais également la GAUCHE avec les effets pervers de l'ensemble de mesures prises en 1981 et 1997 sous JOSPIN.

Madame Ségolène ROYAL avec beaucoup d'intelligence demandera l'avis des Français au cours de ses thèmes de reflexion participative? Il lui apartiendra cependant de nous informer avant l'ELECTION de ses propres synthèses et de la méthode personnelle qu'elle suivra our répondre aux immenses défis du pays.

chantier essentiel celui de la "VIE trop CHER des français:

 

"La lettre" n°41 - Jeudi 28 décembre
Construire la France qui se bat et la France qui se relève ! »

Ségolène Royal participait, avec 1500 personnes, le 20 décembre en Alsace au premier débat participatif de sa campagne présidentielle, sur le thème de l'emploi et de la vie chère.

« Il y a une grande inquiétude face à la mondialisation, à ses dérives et les Français se demandent au fond si l’Etat peut encore servir à quelque chose.

• Nous avons le besoin d’un pacte social adapté à la réalité du monde et je vais vous dire ce soir comment je conçois le rôle de la puissance publique pour remettre la France de l’emploi en mouvement.

• Pour éviter que les désordres que crée une mondialisation non maîtrisée, que face à eux il doit y avoir une puissance publique pleinement responsable, capable d’anticiper, de prévenir et d’investir dans l’avenir.

• Pour amplifier son action et pour la rendre plus intelligente, je veux une puissance publique capable de travailler avec des partenaires sociaux à la légitimité renforcée. C'est le dialogue social à moderniser.

• Pour mettre un terme à l’injustice scandaleuse qui fait supporter aux seuls salariés toute la charge des mutations que traverse notre pays, je veux une puissance publique qui sécurise, qui protège et qui accompagne.

• La puissance publique devra passer une nouvelle donne avec les entreprises, dans une logique de résultat. Bien sûr elles auront le droit de percevoir des subventions ou des allègements de charges pour être davantage compétitives. Mais elles auront aussi le devoir de s’engager en termes d’emplois créés, de qualité de ces emplois et de pérennité de ces emplois. »

L’intégralité du discours
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&am...

17 mesures pour l'emploi durable
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&am...

« Un vaste plan d'innovation et d'investissement dans la recherche »
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...

06.12.2006

présidentielles 2007 le début des coups bas

reprise d'une note déjà publiée.

l'attaque en règle de la candidtate du PS est insupportable

 pour tout républicain.

 Que l'on soit d'accord ou non avec la candidate "élueé du parti socialiste,

 ses positions dans notre république ont plus de poids

 que n'importe quelle déclaration de  Ministre en poste qui ne

 représente pour quelques mois encore le 19% d'électeurs

du premier tour de 2007 soit en fair moins

de 15% de l'ensemble des électeurs Français

en y comptant les votes nuls et blancs.

 

 la démocratie c'est par essence le pouvoir du peuple

 et non la monarchie républicaine à la quelle

 nous assistons depuis trop longtemps déjà.

 

 Que les fonctionnaires désignés par le président respectent

l'élue du PS et ne se discréditent pas

 en attaquant la future candidate et

qui sait la future présidente de la FRANCE.

préidentielles 2007

la dimension internationale

 de Ségolène ROYAL

réponse de Jack LANG sur les attaques à l'égard de ségolène ROYAL

http://www.blogjacklang.net/

 

 

05 décembre 2006

Jack Lang sur LCI

 

EXTRAIT INTERVIEW DE JACK LANG SUR LCI -

 INVITE DE CHRISTOPHE BARBIER
mardi 5.12.2006

 




Ségolène Royal n'a pas évité la polémique en se

rendant au Proche Orient. Est-ce qu'elle n'a pas eu

 tort d'aller si vite dans un endroit si compliqué ?



Jack Lang : Je crois qu'elle a très bien fait et cette polémique franco-française dans un verre d'eau est un peu ridicule.

Lisez la presse israélienne.

 Pas deux lignes sur cet incident. Au contraire,

un accueil, si j'ose dire, royal, avec beaucoup d'éclat, beaucoup de considération. Elle a séduit l'ensemble de la société israélienne et ce n'est pas facile, croyez-moi.

 



Julien Dray accuse Nicolas Sarkozy

d'avoir organisé la polémique en France.

 C'est votre sentiment ?



Je n'en sais rien , je nai pas de preuve,

mais ce que je constate, c'est qu'il y a eu à travers

 ce petit incident libanais, un déchainement de haine, parfois grossier et même vulgaire. Je crois d'abord qu'on ne supporte pas, notamment la droite,

 qu'un femme politique puisse être r

eçue ainsi avec autant d'égards

 et à travers sa réception, chacun a reconnu

son élégance, sa force de conviction. Et par ailleurs,

 la droite pense que la politique extérieure,

c'est sa propriété. Je dirais même plus,

que le Liban, qui n'est plus sous mandat britannique,

est toujours placé sous mandat UMP ! Comme

 

 

 

si le Liban était l'affaire de la seule droite française !

Tout de même, est que l'on doit écouter les

élus du Hezbollah comme les autres élus ?

Est-ce qu'on ne doit pas faire un cas à part ?



Personnellement je suis de ceux qui pensent, et je me

 réjouis que Ségolène emprunte aussi ce chemin, que

 l'on doit dialoguer avec l'ensemble des élus d'un pays,

 quels qu'ils soient, ce qui n'interdit pas que l'on conserve

ses convictions, son attitude et son tempérament.

 



Cette histoire de traduction, vous y croyez, vous ?

 Ca ne tient pas vraiment la route !

 



Ca tient parfaitement la route ! Il m'est arrivé bien des

 fois que les traductions soient approximatives ou

 contradictoires. En tout cas, je n'ai pas de doute

 une minute, et je suis même indigné que l'on puisse

penser que Ségolène Royal put rester neutre ou

passive face à une assimilation du sionisme au nazisme.

 



Ne peut-on pas lui reprocher d'avoir dit un peu à

 tout le monde ce que chacun voulait entendre ?

Au Liban elle a dit qu'il fallait arrêter les survols

 israéliens et quand elle va à Jérusalem, elle dit

"vos survols sont légitimes" ?



Elle n'a pas dit cela, ce n'est pas vrai ! Elle a contesté

 les survols israéliens qui sont contraires aux engagements

 internationaux. Elle l'a redit d'ailleurs à Oulmert le Premier

 ministre, qui a laissé entendre qu'il allait maintenant

prendre des mesures. Je crois qu'elle a tenu, au contraire,

 un langage ferme et identique, quels que soient les

 interlocuteurs, au Liban, en Palestine ou en Israël.

 



Alors est-ce qu'elle doit se rendre dans d'autres

 pays ou désormais se concentrer sur la France ?



Je pense qu'elle est appelée, si elle est élue Présidente

de la République, à exercer des fonctions nationales et

internationales et je pense que c'est souhaitable qu'elle

puisse entreprendre d'autres voyages.

 



Elle manque un peu de carrure internationale ?

 C'est votre inquiétude ?



Qu'est-ce que ça veut dire ? Cette femme est une femme

 intelligente, qui a un éclat, un charme, une présence,

on parle d'elle dans le monde entier, la presse internationale

 braque ses projecteurs vers elle. C'est quand même

mieux son voyage, excusez-moi de vous le dire,

 puisqu'on fait de la polémique, son voyage en Israel et au Liban,

 que le voyage de Nicolas Sarkozy, allant se coucher

devant Monsieur Bush, aux USA, pour s'excuser de la

politique française en Irak ! C'est tout de même un peu mieux.

Présidentielles 2007 IRAK après 2007

 

05 décembre 20:09 - WASHINGTON (AFP) -
 Le futur secrétaire à la Défense américain Robert Gates a estimé mardi que les Etats-Unis n'étaient pas en train de gagner la guerre en Irak et il s'est prononcé contre une guerre contre l'Iran ou la Syrie qui conduirait "très probablement" à aggraver la situation en Irak.
http://actualite.aol.fr/a-la-une/les-etats-unis-ne-sont-pas-en-train-de-gagner-en-irak-estime-robert-gates/74771/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

 

 

Le futur secrétaire à la Défense Robert Gates,

 devant la commission des forces armées

du Sénat, le 5 décembre 2006 à Washington

AFP - Jim Watson

 

M. Gates, entendu par la commission des

Forces armées du Sénat en vue de la confirmation

de sa nomination, a tenté un équilibre délicat,

se gardant de tout langage lénifiant sur l'Irak tout

en mettant en garde contre les conséquences

d'un retrait laissant le pays dans le chaos et

débouchant sur un conflit régional.

Il a estimé que les Etats-Unis n'étaient pas en train

de gagner. Mais il s'est aussi dit d'accord, "pour le moment", avec le tableau dressé récemment par le chef d'état-major interarmées Peter Pace:

 "Nous ne sommes pas en train de gagner,

mais nous ne sommes pas en train de perdre".

Sa franchise lui a valu des compliments enthousiastes des élus démocrates, sans pitié pour les difficultés de l'administration

 Bush en Irak et qui à partir de janvier prendront

la direction du Sénat.

"Merci pour votre franchise,

c'est quelque chose qui faisait douloureusement

défaut à votre prédécesseur", a déclaré Hillary Clinton,

 candidate probable à la présidentielle de 2008.

 Carl Levin, prochain président de la commission

 des Forces armées, a estimé que "M. Gates

 apporterait une nouvelle dimension très importante

aux délibérations de l'administration sur la façon de procéder en Irak".

M. Gates a souligné notamment que tout retrait précipité laissant l'Irak dans le chaos risquerait d'entrainer un "conflit régional", impliquant l'Iran, la Syrie, les pays sunnites de la région et la Turquie en cas de chaos irakien.

"Tous les sales types du Moyen-Orient sont impliqués en Irak", a-t-il dit, tout en reconnaissant que "la présence des forces américaines est brandie comme une provocation par ceux qui s'impliquent" dans les violences.

Pour autant, il a indiqué qu'il plaiderait contre toute attaque contre la Syrie ou l'Iran, "sauf en cas de dernier recours absolu",

 et estimé qu'il serait utile d'entretenir des

communications directes avec ces deux pays,

tout en se montrant pessimiste sur les chances de succès d'un dialogue avec Téhéran. "Les conséquences d'un conflit militaire en Iran pourraient être tout à fait dramatiques", a déclaré M. Gates.

S'exprimant à la veille de la publication très attendue des recommandations du Groupe d'études sur l'Irak, coprésidé par l'ancien secrétaire d'Etat James Baker, M. Gates a indiqué qu'il était ouvert à "des idées alternatives sur nos prochaines tactiques et stratégies en Irak".

Pour autant, il a souligné que le président George W. Bush, qui l'a nommé le 8 novembre au lendemain de la défaite électorale républicaine, restait décisionnaire, en tant que commandant en chef des forces armées.

Cet ancien directeur de la CIA, qui a quitté Washington en 1993, s'est dissocié de l'administration Bush sur plusieurs points.

Il a ainsi refusé de qualifier l'Irak de "front central de la guerre contre le terrorisme", l'un des dogmes de l'administration Bush.

Il a aussi convenu que le chef du réseau terroriste Oussama ben Laden avait constitué une menace plus grave pour les Etats-Unis que l'ancien président Saddam Hussein.

M. Gates a cependant partagé la réticence de l'administration à fixer un calendrier de retrait des troupes.

Il a d'ailleurs estimé que les Etats-Unis devraient sans doute garder "longtemps" une présence militaire en Irak, quitte à ce que les effectifs soient "drastiquement inférieurs" aux quelques 140.000 hommes d'auourd'hui.

La nomination de M. Gates pourrait être définitivement confirmée par le Sénat dès mercredi.

© 2006 AFP
AFP

02.12.2006

insuffisances du programme de l'UMP en matière sociale

rappel d'une note de novembre:

 même avec une prise de conscience, les déclarations de Nicolas SARKOZY marquent que le message semble avoir été entendu par ses conseillers, mais pourquoi ne l'ont ils pas fait plus tôt?

 pourquoi s'aligner sur les thèmes de campagne de ségolène ROYAL?

 pourquoi ne pas se positionner sur les thème fondamentaux du GAULLISME?

 sarkozy aurait il raison de dire qu'il est entouré de "C.."

17.11.2006

PROJET UMP INSUFFISANCE DE

 LA PROPOSITION 06 TRAVAIL

                                    LES DIX ENGAGEMENTS DE L’UMP 
          6/   REVALORISER LE TRAVAIL ET AUGMENTER LE POUVOIR D’ACHAT

            Avant d’aborder point par point les engagements se l’UMP, ces derniers se fondent sur 5 valeurs fondamentales

            1/    LE MERITE

                        Ceux qui travaillent,qui font des efforts,qui prennent des initiatives et des risques doivent être valorisés et récompensés

 

 

 

 

            2/    LA JUSTICE

 

                        Contrepartie nécessaire de la méritocratie

 

 

 

 

            3/    LA RESPONSABILITE

 

                        Condition impérative pour conserver notre niveau de protection sociale comme ont su le faire les pays scandinaves

 

 

 

 

            4/    LE RESPECT

 

 

 

                        Depuis l’enseignant jusqu’au jeune du quartier en passant par la personne âgée, le policier, le commerçant, l’ouvrier ou l’élu

 

 

 

 

 

 

 

            5/   LA CONFIANCE

 

 

 

 

                        parce qu’il faut cesser de compliquer la vie de la quasi-totalité des ménages, des entreprises,des collectivités territoriales et des associations  l’ensemble des mesures qui constituent notre programme, nous les avons rassemblées en DIX ENGAGEMENTS PRIORITAIRES  qui résument les lignes directrices de l’action que nous entreprendrons si nous SOMMES ELUS.

 

 

 

 

 

 

 

            6/   REVALORISER LE TRAVAIL ET AUGMENTER LE POUVOIR D’ACHAT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Dans la situation que connaît le Pays cet engagement est de loin l’élément PRIORITAIRE DU PROGRAMME car il conditionne la réalisation des objectifs sociaux de tous les autres.

 

 

 

 

 

            1/      Toute heure supplémentaire et toute RTT convertie en temps de travail seront exonérées de CHARGES SOCIALES et d’IMPÔTS  SUR LE REVENU.

 

 

 

 

 

 

            2/     DEFISCALISATION DES ETUDIANTS

 

 

 

            3/    SUPPRESSION DE LA DISPENSE DE RECHERCHE D’EMPLOIS pour les SENIORS et des mises en retraite anticipée

 

 

 

            4/      Chacun pourra choisir l’âge de son départ en retraite

 

 

 

 

            5/      Possibilité d’autoriser l’ouverture des magasins le dimanche sur la base du volontariat

 

 

            6/       L’état se portera  caution en faveur de toute personne ayant un projet professionnel cohérent, mais qui ne parvient pas à accéder au crédit

 

 

            7/       CREATION D’UN CONTRAT DE TRAVAIL UNIQUE A DUREE INDETERMINEE dont les droits pour les salaries augmenteront avec le temps. Les entreprises gagneront de la souplesse et les salariés de la sécurité grâce à l’ASSURANCE « salaire et retour à l’emploi »

 

 

            8/       REFORME DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE et création d’un grand service public de l’emploi en FUSIONNANT l’ANPE et l’UNEDIC

 

 

 

            9/       CREATION d’un régime incitatif pour les entreprises de moins de 50 salariés (98% des entreprises françaises) pour qu’elles mettent en place un régime de participation.

 

 

 

            10/ ENCADREMENT des conditions dans les quelles les dirigeants d’entreprises peuvent bénéficier de « retraites chapeaux » ou de « Golden parachutes »

 

 

            11/  SUPPRESSION de l’imposition forfaitaire annuelle et réforme de la taxe professionnelle

 

 

 

            12/ affectation à la réduction des déficits des économies réalisées par la réduction des effectifs de la fonction publique

 

 

 

 

 

            13/ modulation des aides au logement en fonction des loyers réellement payés par les ménages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CRITIQUES ET PROPOSITIONS MANQUANTES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   De très bonnes mesures mais surtout incomplètes pour ancrer ce programme dans un NOUVEAU PACTE SOCIAL qui puisse répondre aux aspirations des 81% des FRANÇAIS qui ne votent pas (et NE VOTERONT PAS) UMP au premier tour des élections.

 

 

 

 

  Article 9 :     Beaucoup trop TIMORE, il faudrait imposer le choix du général de GAULLE lui-même, à savoir une capitalisation salariale d’au moins 25% du CAPITAL de toute société implantée en France.             Mesure qui peut s’appliquer d’entrée à toute création d’entreprise et un étalement sur 5 ans pour toutes les autres. (Y compris les étrangères)             Ceci permettrait la récupération des 10 points d’évasion entre les actionnaires  et les salariés qui deviendraient de fait actionnaires de leurs entreprises.
 Article 12 Avec 10 à 15 000  suppressions de postes annuels il sera nécessaire au minimum un siècle pour y parvenir.  Il faut avoir le courage de DIRE la VERITE aux FRANÇAIS, ce sont au moins 1 million de postes qui devront être supprimés en dix ans ? il  faut expliquer pourquoi et surtout comment et ne pas le faire après les élections sans avoir eu le courage de l’annoncer avant
ARTICLE 14     MANQUANT  Le salaire minimal de tout salarié Français sera porté a au  moins à 1500€ voir 2000€ en 5 ans  si les conditions économiques le permettent (participation incluse)

 Cet objectif sera réalisé en COMMUN par le MEDEF et les organisations syndicales avec l’aide de toutes les structures de l’état  Cet article devrait être l’article n° 01

 

 

 

 

 

ARTICLE 15     MANQUANT La durée de travail sera assouplie mais les salariés bénéficieront tous de 7 heures de formation OBLIGATOIRE par semaine.

En clair la durée devrait être négociable par les entreprises elles mêmes, c'est-à-dire 4 jours pleins (soit 32 à 35 heures) ainsi qu’une journée de formation soit 40 heures rémunérées. Par semaine

 

 

 

 

 

 

 

ARTICLE  6  

 

 

     La démarche est courageuse mais insuffisante ; Contrairement aux Anglo saxons (voir infos données par l’ambassade de France aux USA) la France ne dispose pas d’investisseurs en volume suffisant. Il faut donc y remédier en créant de fonds d’investissement privé et public afin que les porteurs de projets innovants trouvent les fonds nécessaires à leur développement qui conditionnent tous nos emplois industriels futurs.

La durée de développement la dépose des brevets impose souvent 5 à 10 ans. Ce n’est pas l’état centralisé qui peut y réponde mais les régions et elles seules en partenariat avec des investisseurs privés et les universités locales qui de ce FAIT à l’exemple de ce qui se pratique en Belgique doivent avoir la possibilité (non pas par le biais des associations loie 1901) d’avoir des activités LUCRATIVES.

 

Ces CHOIX sont les seuls capables de nous donner demain les entrepris  innovantes en nombre suffisants pour absorber les 800 à 900 000 emplois industriels que nous allons inévitablement perdre dans l’industrie au cours des 5 à 8 prochaines années.
ARTICLE  16      ABSENT ,             
  erreur de perspective, ce programme a sans doute été conçu par des littéraires.  La relance de l’économie et l’accroissement des richesses insuffisantes du pays passe par une meilleure productivité mais surtout sur nos capacités de VENTE  Fabriquer le meilleur produit et ne pouvoir le vendre est INUTILE

 Instauration d’un service civique obligatoire pour tous,

 

avec 100 000 jeunes formés à l’export détachés dans les PEE des ambassades

Détachement de 150 000 jeunes auprès des ONG en Afrique avec le double objectif de les aider dans l’urgence et à nouer des partenariats avec des sociétés françaises prioritairement des PME

 

Détachement de 100 000 au sein de lycées Européens pour maîtriser une langue étrangère

01.12.2006

PRESIDENTIELLES 2007 AFFAIRES INTERNATIONALES L'OTAN

L'AVENIR INCERTAIN DE L'OTAN

 

     Le sommet de l'OTAN s'achève sur une note amère

   L'OTAN ne changera pas de pointure stratègique
au grand regret des USA
 Les EUROPEENS et la France en tête s'opposent à
un rôle mondial de l'OTAN
 Les USA seront patients et avec le temps il n'est pas certain
qu'ils ne puissent parvenir à leur fin
 même dans la perspective
     d'une future présidente DEMOCRATE.
ci joint un aticle du monde du  01 12 2006
le monde  article de  Laurent ZECCHINI
le MONDE
 01 12 06
l'otan

29.11.2006

présidentielles 2007 ordre de bataille pour Ségolène ROYAL

Pendant que l'UMP cherche encore son candidat qui ne sera désigné qu'en Janvier ou mars si le président CHIRAC reprend une dernière fois la course, la petite TORTUE du PS pose briques après briques les fondations de sa campagne.

 sans attendre elle prend "SA" COURSE sans se soucier de ses adversaires potentiels mêmes s'ils se sont auto proclamés candidats.

Sa STRATEGIE de rongardisation de ses concurents sera t elle la même qu'au sein de sa propre famille, nous pouvons le craindre pour Nicolas SARKOZY, et le retard qui sera pris au cours des prochaines semaines sera difficilement rattrapable car la phase de pédagogie qui se cache derrière toute participation citoyenne manquera demain au candidat de l'UMP.

 Rien ne sert de courir très vite, et comme dans la fable de de lafontaine, les résultats risquent d'être connus d'avance.

La candidate impose dès à présent 4 terrains que tous les autres candidats devront suivre au risque de s'éliminer eux mêmes.

 les réponses au comment de ces 4 thèmes donneront l'essentiel de la campagne et comme tous les candidats devront de toute manière répondre il apparaîtront comme toujours à la remorque de la candidate!!!

 L'EDUCATION

      LUTTE CONTRE LA VIOLENCE

              LA VIE CHERE

                     L'ENVIRONNEMENT ET LE CO DEVELOPPEMENT

Un devoir de victoire

Ségolène Royal donnait dimanche à Paris le coup

 d'envoi de sa campagne.
Aux 1500 délégués des fédérations et sections

socialistes s’ajoutait une centaine de

 représentants du Parti radical de gauche.

«(…) Un nouvel espoir s’est levé à gauche,

comme une vague en formation qui ne

demande qu’à grandir. La volonté et le courage

permettront d’aller chercher toutes celles et tous

ceux qui pensent ne compter pour rien et qui

ne savent plus de quoi demain sera fait. Aidez-moi

 à tracer ce chemin, aidez-moi à construire

ce renouveau, à accélérer le mouvement de

ce nouvel élan partagé. Nous avons beaucoup

parlé entre socialistes. Je vous demande

aujourd’hui de vous tourner résolument vers les Français,

de nouer avec eux un nouveau dialogue pour

que chacun sente qu’il est pris en considération.

Ce que je veux déclencher dans cette campagne,

c’est un sursaut collectif, un élan à la dimension

de l’espoir qui se lève. (…)

Je crois, pour notre campagne, à cette articulation

 entre une impulsion nationale et des territoires

 qui se mettent en mouvement. Je viens de

 parler des élus mais il y a aussi dans tout le

pays les associations, les comités Désir d’avenir

que je ne veux pas oublier, le dialogue et le

 travail sur le site Internet qui devra aussi

monter en puissance.

Je lance aujourd’hui quatre thèmes de débats

 participatifs dont vous devez vous saisir partout,

dans les régions, les départements, les villes,

les rues, les quartiers, les réunions d’appartement,

pour faire connaître, enrichir et préciser notre projet.

• Le premier de ces thèmes, c’est l’éducation,

bien sûr, la formation, l’accès au premier emploi

et le nouveau pacte avec les jeunes.

• Le second thème, c’est la lutte contre toutes

 les formes de violences car la droite est en

faillite sur ce sujet et c’est à la gauche de prouver

pour une fois dans son histoire que c’est nous

qui allons bâtir une sécurité durable

 pour les Français qui l’attendent.

• Le troisième thème, c’est le problème de

 la vie chère et la question du pouvoir

 d’achat, appuyés sur le pilier du dialogue

social à rénover et de l’efficacité

économique à relancer.

• Enfin, quatrième thème : l’excellence

 environnementale et le co-développement

 solidaire parce que la France ne se sauvera

 pas toute seule. Notre avenir, c’est aussi

 l’avenir des pays les plus pauvres de la

planète et nous avons, dans cette campagne,

 à répondre à leurs interrogations et à leurs attentes.

Dans cette campagne, il y aura des embûches,

des chausse-trappes. On connaît celles qui

 viennent de la droite, elle ne recule devant rien.

 Il y aura des chutes mais nous nous relèverons.

Il y aura des entorses mais nous les soignerons.

Il y aura des pièges et nous les contournerons.

J’ai de la résistance, de la force, de l’obstination

 et du courage parce que c’est vous qui me

 les donnez.

Nous avons cinq mois pour réaliser ce désir

d’avenir que je sens monter dans le pays.»

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=455


Une équipe de campagne
 resserrée et paritaire
  • Co-directeurs de campagne:
  • Jean-Louis Bianco et François Rebsamen
  • Conseiller, chargé de la coordination
  • des porte-parole: Julien Dray
  • Conseiller spécial: Jack Lang
  • Directeurs adjoints:
  •  Patrick Mennucci, Danielle Bousquet, Yvan Collin
  • Chargés de mission:
  • Bruno Le Roux et Ouarda Karaï, Aurélie
    Filipetti
  • Mandataire financier:
  •  Dominique Bertinotti
  • Directeur de cabinet:
  •  Christophe Chantepy
  • Chef de cabinet:
  •  Camille Putois
  • Chargées de l'animation
  • des comités Désirs d'avenir: Yvette Roudy,
    et Safia Otokoré

Parlement des Banlieues :
 le"pacte de Bondy"
pour l'emploi dans les quartiers

« Il faut que la France se reconnaisse

 telle qu'elle est, sans frilosité. Je ne

 pose pas un regard de condescendance

ou de misérabilisme sur les quartiers.

La France non seulement a besoin de

vous mais c'est vous qui êtes l'avenir

 de la France.
Je veux que la République partout

réalise ce droit d'accès au premier emploi,

et j'en fais le serment devant vous. »

Le reportage vidéo
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...


La première loi que je ferai voter,
 si je suis élue, sera une loi contre
les violences faites aux femmes

L'actualité sur le site

 


S'appuyer sur les régions pour faire

 marcher la France

Ségolène Royal réunissait jeudi 23 novembre

 les présidents socialistes des régions

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...

"
http://www.desirsdavenir.org/

présidentielles 2007 la question de la TURQUIE

Le positionnement réfléchi du président Jacques CHIRAC qui s'est manifestement axé sur l'entrée de la TURQUIE au sein de l'Europe est sans aucun doute une des multiples causes du NON au référendum de 2005.

 cette question sera à nouveau posée au cours du mois de décembre et sans doute tout au long des mois de 2007.

Quel est le positionnement de nos candidats, car ce sera sans aucun doute l'un des premiers sujets épineux qu'ils auront à traiter sur le plan de la politique étrangère.

 

extrait AFP du 29 11 06

29 novembre

  

la commission

 

a recommandé mercredi de "ralentir" les négociations d'adhésion de
la Turquie à l'UE, une recommandation que le Premier ministre turc,
 Recep Tayyip Erdogan, a qualifiée immédiatement d'"inacceptable".
http://actualite.aol.fr/a-la-une/turquie-ue-bruxelles-appelle-a-ralentir-les-negociations-d-adhesion/63459/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le commissaire européen à l'Elargissement Olli Rehn,

AFP - Gérard Cerles

 

Les ministres européens des Affaires étrangères vont devoir se

 prononcer le 11 décembre sur cette recommandation, qu'ils

 ne sont pas obligés de suivre.

Des tractations difficiles s'annoncent avant d'arriver à une

décision à l'unanimité, tant les dissensions entre les 25

sont fortes sur l'entrée dans l'UE --dans 10 à 15 ans, au

plus tôt -- de ce grand pays stratégique et musulman

qu'est la Turquie.

La recommandation d'une suspension partielle des

négociations avec la Turquie, douloureusement lancées

en octobre 2005, paraissait inévitable depuis l'échec

lundi d'une dernière tentative de la présidence finlandaise

de l'UE pour convaincre les Turcs d'ouvrir leurs ports

 aux navires chypriotes grecs.

Du fait de ce refus d'Ankara - étroitement lié à la division

 de Chypre dont seule la partie sud grecque non reconnue

par Ankara est entrée dans l'UE en 2004 -, la Commission

 a préconisé mercredi de suspendre les discussions

 sur 8 des 35 chapitres thématiques qui jalonnent

les négociations Turquie-UE.

 

http://actualite.aol.fr/a-la-une/turquie-ue-bruxelles-appelle-a-ralentir-les-negociations-d-adhesion/63459/photo1/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan,

 le 29 novembre 2006 au sommet de l'Otan

 à Riga en Lettonie

AFP - Janek Sakzynski

Les chapitres visés touchent aux questions

 d'union douanière et plus largement aux relations

Turquie-Chypre, de la libre circulation des marchandises

au développement agricole en passant par les

 transports ou la politique extérieure.

La Commission demande aussi à ce qu'aucun

des autres chapitres qui pourraient être discutés

 ne puisse être conclu tant que la Turquie n'aura

pas rempli ses obligations envers Chypre.

"L'Europe a besoin de la Turquie et la Turquie

 a besoin de l'Europe. Il n'y a pas de gel ou d'hibernation

 (dans les négociations), le train continue à avancer

mais il ralentit. L'Union européenne est une communauté

 de droit, et il doit y avoir des conséquences lorsque

des obligations ne sont pas remplies", a expliqué le

 commissaire européen à l'Elargissement Olli Rehn.

"C'est une décision soigneusement calibrée" et juridiquement

 "très solide", a ajouté le commissaire, en reconnaissant

 néanmoins que les discussions entre les 25 risquaient

d'être compliquées.

"Il y a des positions très différentes parmi les Etats

 membres", a concédé M. Rehn. "C'est précisément

pour cela que nous voulions faire une recommandation

 dès maintenant car nous voulons guider le débat

des 25 et les aider à trouver une unité sur cette

 question" dès le 11 décembre. Cela permettrait d'éviter

 de polluer le sommet européen des 14 et 15 décembre

 avec ce sujet explosif qu'est toujours la Turquie.

Preuve que les discussions seront délicates, certains

 dirigeants européens présents mercredi au sommet

de l'Otan à Riga ont, avant même l'annonce officielle

 de la recommandation de la Commission, entamé

 des consultations pour désamorcer une crise

potentielle avec la Turquie.

Le Premier ministre britannique Tony Blair, soulignant

que "l'intérêt stratégique à long terme de l'Europe et

du reste du monde" est "d'avoir la Turquie à l'intérieur

 de l'Union européenne", a averti que

"ce serait une erreur grave d'envoyer

un signal défavorable à la Turquie".

Alors que la France est de plus en plus réticente

 à une entrée à terme de la Turquie dans l'UE,

 le président Jacques Chirac a lui défendu la

 Commission lors d'un entretien à Riga avec

M. Erdogan, estimant qu'elle "n'avait pas d'autre choix".

Un porte-parole du gouvernement de la République

 chypriote grecque, clairement hostile à une adhésion

de la Turquie, a lui estimé que "le gel de quelques

 chapitres n'était pas une sanction" et confirmait

 "le privilège dont jouit la Turquie pour ne pas

 respecter ses obligations".

© 2006 AFP"

présidentielles 2007 la véritable place de l'écologie

Sur le Blog de Jacques ATTALI, une reflexion sur la priorité qu'il convient de donner à l'écologie.

 La France avec ses 2% d'emissions de CO2 peut elle avec crédibilité agir sur le monde et en particulier les USA ,la CHINE et l'INDE?

L'environnement maîtrisé est il lapriorité des priorités, la vie de l'homme ou du moins de  certains ne doivent elles pas être mises en avant sur toute autre considérétion?

 

Hulot et moi

Lisant le livre de Nicolas Hulot, avant le débat qui doit nous

réunir dimanche soir sur FR3, je ne peux me défaire d'un triple malaise:

 1 Ne pas mettre l'accent sur l'importance de la négociation

d'un accord international sur les emissions de gaz à effet de serre,

 c'est laisser croire que la France,

qui n'emet que moins de 2% du gaz carbonique mondial,

peut influer sur le climat par son seul rationnement.

2. Ne pas voir les immenses mutations du mode de vie

qui viendront des nouvelles technologies

(en particulier par les substitutions entre energie et information)

 c'est faire la meme erreur que ceux qui pensaient à la fin

du 19 ème siècle, qu'il fallait rendre plus cher le foin pour

 éviter que Paris ne soit submergé de crottin de cheval.

 

3. Penser que toute décision politique,

dans tout domaine, doit etre soumise à la priorité unique de l'écologie

 revient à analyser la société à travers un prisme unique.

 C'est ne pas voir que la pauvreté,

la violence, la drogue, la faim, la maladie

peuvent aussi mettre fin à l'humanité, bien

 avant les desordres du climat.

PRESIDENTIELLES 2007 les dix questions de jacques ATTALLI aux candidats

 

Comme toujours Jacques ATTALI

pose en quelques lignes

l'essentiel ou presque

de la campagne présidentielles.

 à ces 10 questions pertinentes nous pourrions en rejouter quelques autres jointes ci dessous:

http://www.attaliblog.com/

Les dix questions.

La gauche a eu raison de choisir aussi tot que possible son candidat.

La droite annonce qu'elle ne le fera qu'en janvier.

 Et encore, le président sortant laisse-t-il entendre qu'il peut prendre

sa décision jusqu'au 15 mars.

 La campagne sera donc particulièrement courte.

 On pourrait au moins esperer qu'on y parle des questions clés:

J'en vois dix, sans ordre de priorité :

 

 1 Que fera t on pour réduire de moitié la dette publique ?

 

 2 Quel projet pour l'Europe?

 

 3 Comment réussir l'intégration des minorités ?

 

4 Comment réorienter l'effort de défense,

devant l'évolution des menaces ?

 

 5 Que faire pour réduire de moitié le chomage?

 

 6 Comment lutter efficacement contre les délocalisations?

 

7. Comment réduire de moitié les émissions de gaz carbonique?

 

 8: Comment équilibrer durablement les

 comptes de la sécurité sociale?

 

9 Que faire pour repenser les relations

avec le Mahgreb et avec l'Europe?

 

10 Comment accelerer l'entrée de la

 France dans la modernité

de l'ubiquité nomade?

 

 Je serai ravi de connaitre les votres!

 

extrait du blog de Jacques ATTALI "

 

autres questions qui méritent également des réponses précises de la art de nos futurs candidats:

 

THEMES DE LA CAMPAGNE

 

                   COMPARAISON DES PROPOSITIONS DES CANDIDATS

Tous en conviennent la campagne présidentielles se gagnera sur la présentation d’un véritable pacte social qui sera le SOCLE du nouveau DEAL à la FRANCAISE.

 

                    Un nouveau pacte social

Comment rendre un avenir à tous et la DIGNITE à CHACUN sans laisser personne sur le bord de la route. (10 millions d’exclus en France avec moins de 847€ par mois, est ce acceptable  pour un pays qui n’a jamais été aussi RUICHE ?

 

 

 

Comment porter les salaires en accord avec le patronat sans le quel tout n’est qu’illusoire à 1500 et mieux encore à 2000€ pour les plus bas salaires.

 

 

 

Comment résorber le chômage en relançant l’économie par l’export des PME qui sont absentes

 

 

 

Comment DEBRIDER l’économie et aider les PME à affronter l’export

96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés ce qui les condamne sans cadre à affronter l’export dont elles sont cruellement absentes.

 

 

Comment rétablir l’égalité des chances à l’entrée des classes préparatoires et des grandes écoles

 

 

 

Comment initier un CO DEVELOPPEMENT efficace et EUROPEEN avec l’AFRIQUE pour endiguer l’immigration sociale des populations qui est inévitable sans cette politique.

 

 

 

 

 

Comment modifier le cadre urbain des banlieues et instaurer la mixité sociale condition sine qua non de toute assimilation au sein de la nation Française.

 

 

 

 

Comment relancer l’EUROPE sur un programme social en annexant la BCE à la politique EUROPEENNE de l’emploi et la défense de la zone commerciale EURO (40% de pénétration contre 15 e 8% aux USA et au JAPON)

 

 

 

Comment lutter non pas contre l’économie de marché mais le capitalisme financier et boursier des multi nationales

 

Création d’un capitalisme ouvrier avec 25% du capital de toute entreprise détenu par les salariés (projet Gaulliste de la résistance non appliqué)

 

 

 

 

Comment renouer le lien social par la création d’un service civique français puis EUROPEEN avec échange de nos jeunesses dans des perspectives de conquête et d’aide aux pays en voie de développement

 

COMMENT réduire la dette publique

 

    En adaptant les effectifs de nos fonctions publiques pléthoriques ?

    En réorganisant l’état Français, par la suppression de plusieurs niveaux obsolètes

(Regroupement des départements, des régions, suppression des ¾ des communes

    En supprimant le chômage et tous les surcoûts sociaux (53 milliards d’euros annuels)

 

 

 

 

COMMENT donner une représentation nationale conforme à la réalité

    Réintroduction de la proportionnelle

       Obligation pour les fonctionnaires élus de démissionner le la FONCTION PUBLIQUE

     Limitation des mandats dans la durée

 

 

 

COMMENT réconcilier les citoyens avec leurs représentants

  Introduire la transparence  accès de tous les citoyens aux notes de frais de tous les élus à l’identique de ce qui est légal dans les pays Nordiques

 

 

 

COMMENT   ADAPTER en URGENCE notre industrie à l’avenir

Comment préparer dès à présent les salariés qui se trouvent dans les entreprises condamnés (1 million d’emplois qui seront perdus au cours des 5 prochaines années)

 

 

 

COMMENT créer les conditions de l’accompagnement non étatique car STERILE des porteurs de projets industriels innovants seuls capables de créer les emplois dont nos salariés auront besoin demain en remplacement des emplois industriels qui sont dès à présent irrémédiablement condamnés.

 

 

 

 

COMMENT découpler l’emploi des entreprises et la garantie de déroulement de carrière en instaurant une flexibilité totale pour les employeurs et une garantie sociale réaliste et durable pour tous les employés

 

Qui proposera un pacte gagnant gagnant pour les salariés et les employeurs ?

 

 

 

 

COMMENT peser avec efficacité sur la destinée du monde ? Comment créer les conditions de ce poids avec les autres pays Européens ?

Comment envisager l’avenir de l’Europe sans le replacer dans nos origines Historiques depuis la plus haute antiquité à savoir le BASSIN MEDITERRANNEEN lui-même et sans exclusive

 

 

 

 

COMMENT ne pas envisager l’avenir de l’EUROPE sans la RUSSIE dans la perspective prochaine (moins de 50 ans) de l’accroissement du rôle stratégique de la CHNE de l’INDE et du BRESIL ?

 

                                                       A SUIVRE 

29.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 DARFOUR

Note de Jacques ATTALI sur la situation du DARFOUR 

 

 http://www.attali.com/

"Une tragédie ordinaire.

Dans un des pays les plus pauvres du monde, sortant de vingt ans d’une guerre civile ayant fait deux millions de morts, voilà que recommence un massacre de masse, très révélateur de ce qui attend notre planète.

    Au Sud-ouest du Soudan, à la frontière du Tchad, la région du Darfour s’oppose depuis 1956 à son rattachement au Soudan. A partir de 2003, le conflit s’est intensifié : Contre des mouvements indépendantistes regroupés dans un National Redemption Front ayant une base arrière au Tchad, le régime du président soudanais Omar El-Bechir, a lancé son armée et des milices, les djandjaouids, dirigées par un ancien officier de l’armée soudanaise et financées par l’Etat .

     En trois ans, ces milices ont tué 400.000 civils et fait fuir plus de 2,5 millions d’autres vers le Tchad , ou vers des camps de fortune gérés par des ONG totalement débordées.

    Devant cette tragédie, l’Union africaine a, pour la première fois dans son histoire, réussi à constituer une force d’interposition. Comme cette force ne rassemble que 7000 soldats, sans équipement ni armement moderne, le Conseil de Sécurité a proposé, contre l’avis du président soudanais, d’envoyer au Darfour 10.000 hommes de plus venus d’autres continents.

    Aujourd’hui, le veto de la Chine (premier client du pétrole soudanais), empêche de mettre en œuvre cette décision. Si cette situation perdure, plus aucun personnel humanitaire, plus aucun journaliste, plus aucun homme de bonne volonté ne pourra agir, ni témoigner de ce qui se passe au Darfour. Le massacre des populations s’y accélérera en toute impunité : la vie de six millions de personnes est aujourd’hui en danger.

    Le Conseil de Sécurité doit donc absolument envoyer des troupes sur place ; convaincre la Chine de le laisser faire est une urgence morale et politique. Si on n’y parvient pas, tous les acquits de la seconde moitié du 20ème siècle seront réduits à néant :

   malgré l’omniprésence des médias, malgré l’existence d’institutions internationales et d’ONG puissantes, des dictateurs pourront de nouveau massacrer en paix derrière leurs frontières.

    Si on y réussit, au contraire, surgira une police supranationale ayant pouvoir de séparer des combattants à l’intérieur d’un pays, et de protéger des populations civiles contre les agissements de dictateurs ou de bandes terroristes. Nous sommes tous concernés : L’Histoire nous apprend que chacun peut devenir tour à tour bourreau ou victime."

 

Bonjour Monsieur Attali,


comme de nombreux autres internautes, je vous remercie de la concision de votre note ainsi que vos multiples interventions sur les chaînes de télévision où vous avez été invité cette semaine.


pour en revenir à cette catastrophe humanitaire qui est imposée aux populations du DARFOUR (depuis de très nombreuses années pour ne pas dire plus) le pointage de la responsabilité de la CHINE est comme le dit Chahid trop restrictif.

    Le pétrole et plus précisément le rôle joué par les grandes puissances y compris les USA dans cette zone sont des invariants.Même si vous avez raison sur le fond, comment tolérer que ces massacres se perpetuent dans l'indifference générale, l'histoire nous enseigne depuis l'aube de l'humanité que seuls les intérêts de grands prime toujours sur toute autre considération. C'est précisément dans de telle situation que les bonnes âmes peuvent s'interroger sur le rôle réel de l'ONU? mais que peut faire cet organisme créé par les USA dès lors que les intérêts mêmes de ce grand pays sont en cause?


Que peut faire cet organisme désarmé face à la guerre? C'est précisément par l'emploi d'armes "justes" au service du droit voir des droits de l'homme que l'onu serit capable de faire respecter en l'imposant sa juste vision des problèmes. nous en sommes loin car personne n'a jamais voulu accepter de doter cet organisme de moyens réels. la SDN avait elle même était remplacée pour son incapacité à interdire la guerre en 1914, les mêmes causes générent souvent les mêmes effets. l'impuissance de l'onu est congénitale, c'est par expérience que j'affirme ce constat, et l'hypocrisie de monde occidental porte en germe les catastrophes que vous décrivez si bien dans votre nouvel ouvrage.

Il n'y a pas de JUSTICE humaine sans la force pour l'imposer. c'est à partir de ce seul constat que tous les respnsables politiques doivent envisager l'avenir de notre monde. le reste n'est qu'illusion  de surcroît coupable pour ceux qui prétendent diriger la destinée de leurs nations!!