10.05.2012

Législatives 2012, les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par les dirigeants de l'UMP?

La division de la droite est le seul garant de la victoire de la gauche aux législatives.
 
Ce sera donc sur ce thème que la stratégie de la gauche devra s'appuyer pour assurer sa victoire le 17 juin prochain car il n'existe aucune autre alternative quand on est minoritaire avec à peine 43% des électeurs.
 
 
 
La Division de la droite avec cependant 57% de l'électorat dans les urnes au premier tour est un impératif pour toute la gauche qui devra donc dénoncer par avance tout rapprochement et tout arrangement électoral de l'UMP avec "les salauds " de dirigeants du front national.
 
La condition de la victoire de la gauche est à cette seule condition.
Tout reposera donc sur la bêtise congénitale de la droite.
 
Pari gagné pour l'instant
 
Aucun dirigeant de l'UMP y compris son aile droite la plus proche du FN ne souhaite un partenariat et des accords électoraux pour permettre de battre la gauche dans les 577 circonscriptions.
l'UMP pense que devant le choix des français les électeurs du front national (6 400 000 votants) ne prendront pas le risque de triangulaires (345 à 356 estimées par la place Beauveau) et devraient porter massivement leurs voix sur les candidats UMP sortants.
 
Ce choix est il cependant crédible?
 
Quelle sera la riposte des électeurs du Front national?
 
En effet contrairement aux supputations des dirigeants actuels de l'UMP les électeurs du FN voteront une fois encore massivement pour tous leurs candidats qui se présenteront dans les 577 circonscriptions législatives.
 
Seule condition à l'issue du premier tour d'imposer aux dirigeants de l'UMP les 345 à 356 triangulaires déjà estimées par le ministère de l'intérieur et tous les états majors politiques y compris à gauche.
 
Le dilemme des dirigeants de l'UMP entre le 10 et le 17 juin 2012
 
Devant le risque d'un raz de marée de la gauche à l'assemblée nationale si la division persiste,
que pourront décider les dirigeants UMP :
 
mais surtout que pourront décider les électeurs de l'UMP qui à plus de 67% sont eux contrairement à leurs dirigeants pour ces accords?
 
En souvenir de 1997 et des 67 triangulaires perdues qui avait eu pour conséquence l'arrivée de la gauche au parlement pour 5ANS déjà (par effraction comme le dira le jeune Baroin) bien que minoritaire en voix,les électeurs qui privilégieront cette fois la Défaite du candidat de la Gauche voteront sans doute massivement pour le candidat du FN si le candidat UMP se maintient et ce malgré toute consigne de vote des dirigeants de l'UMP.
 
Ce désaveu politique probable de l'absence de compréhension des enjeux des dirigeants de l'UMP sur l'essentiel:
 
à savoir les électeurs de droite doivent ils par avance accepter la défaite et la Victoire de la gauche qui confierait le pouvoir intégral aux socialistes durant 5 ans alors qu'arithmétiquement cette victoire ne devrait pas avoir lieu.
 
Si cela se produisait nul doute que tous les dirigeants actuels de l'UMP seraient définitivement balayés de la vie politique, car un électeur même contraint qui vote FN une seule fois continuera toujours à voter pour ce parti à l'avenir .
 
Or un parti sans électeur n'a plus aucun avenir .
 
En conséquence rien n'est encore joué, certes la diabolisation du FN est un incontournable imposé surtout pour le front de Gauche. (Melanchon n'a t il pas l'intention d'aller se présenter contre Marine LE PEN ?)
 
 
cela portera sans doute ses fruits auprès des dirigeants de l'UMP
 
Mais que décideront les électeurs UMP qui demain seront les SEULS à décider?
 
Tout l'enjeu de cette campagne législative se nouera sur cet aspect qui peut le nier?
 
rappels :
 
 
 
 

09.12.2009

Le MODEM nouveau est arrivé, demandez le....

 

Le  modem  nouveau  est  arrivé!
 
Le  nouveau  livre Rouge , pardon  orange du basque  est  enfin  arrivé.
 
des  propositions  certes, mais  les  quelles?
 
Une  analyse bien  faite  de  la  situation  et  des  conséquences  du  marasme  que  connaissent  trop  de  Français  dans  leur  vie  quotidienne surtout  pour  tous  ceux  qui n'ont plus   ou  ont  perdu  leur  emploi (4,9 millions  de  personnes  inscrites  à l'ex ANPE)
aux  quels  il  convient  d'ajouter  les  centaines  de  milliers  de  salariés  qui  ont bénéficié   de  l'emploi  partiel  (changement  sémantique  hier  nous  disions  de  chômage  partiel) les  privant  pour  certains  de  plus  de 20%  de  leurs  revenus  (déjà maigres) sur  l'année écoulée.
 
Pleurer  avec toutes  les  "pleureuses"   est  trop  facile et semble  devenir  du  théâtre  grec.
 D'autres  à  gauche  le  font  bien  mieux   que  le  MODEM  en  étant  beaucoup  plus  crédibles  que  les  bobos  qui  cherchent  à  comprendre.
 
Mais la vacuité  de  ce  programme réside  dans  l'absence  totale de  l'exposé  des  causes  réelles concernant  la  FRANCE.
 
 Comme  tout  un  chacun le  capitalisme  boursier  est  pris  pour  cible , comme  s'il   pouvait  exister  en  marge  du  capitalisme  lui  même.
 
 Aucune  approche  sérieuse et  argumentée  sur  les  causes qui  doivent  être impérativement  mises  en  lumière  afin  de  proposer  les  réformes nécessaires.
 
 l'aspect  fondamental  de  notre  société  réside  dans les  dépenses  structurelles   de  l'état,  du  dérapage  des  engagements  financiers  pris  tant  par  la  gauche  que  l'ex  RPR  (et  l'UDF )  au  pouvoir  au  cours  des 30  années  dernières.
 
 dépenses  structurelles  qui  résident tous  les  experts  le  savent  sur des dépenses  de  fonctionnement déséquilibrées si   elles  sont mises  en  perspectives  avec les  moyens  financiers  dont  nous  disposons. (54% de  prélèvements  obligatoires  déjà  atteints)
 
or  ces  dépenses  sont  avant  liées  au  paiement des  rémunérations   des  fonctionnaires  qui  ont  été  recrutés   de  manière  inconsidérée. près  de  deux  millions  de  plus  depuis 1981.
 
or  ces  fonctionnaires  ne  peuvent  être  remerciés y  compris  avec les  restrictions  budgétaires  engagés  depuis  deux  ans. (au  rythme   actuel  plus  de 50 ans  seraient  nécessaires)
 
leur  emploi  est  leur  seule  garantie  sur  l'avenir.
 
certes  la  gauche a  dépensé  sans  augmenter  les  impôts, mais  la  droite  diminue  les  impôts  (ou  essaye)  sans  pour  autant  avoir  le  courage  de  diminuer  les  dépenses  structurelles.
 
 Que  faire,  sortir  de  cette  logique  fermée, et débuter  une  troisième  voie, celle  que  les  hauts  fonctionnaires  du  pays  se  sont  toujours  ingénié à  refuser.
 
Créer  les  véritables  conditions  de  création  des  emplois. vouloir  un travail  pour  tous  n'est  qu'une  incantation,  dire  comment  y  parvenir est  de  la  politique,  de  la  vraie  politique  et  non l'insipide  texte  qui  nous  est  donné à lire.
 
Souhaitons  que  les  autres  partis  dont  le  PS  s'inspire  de  ce  texte  afin non  pas  de  le  plagier dans  sa  littérature socio  économico  populaire,  mais  qu'ils  abordent  enfin  les  vrais  problèmes  ceux  là  mêmes  qui  seraient  de  nature  à  rendre  l'espoir  aux  FRANCAIS:
 
 comment  créer  les  emplois  qui  nous  manquent  et ceux  que  nous  perdrons  de  manière  inéluctable  au  cours  des  trois années  à  venir. ??
 
 tout  le  reste n'est  que  du  BLA BLA  BLA  comme  dit  le  petit  peuple.  (tout  aussi  respectable  que  le  "grand")
 
lire:

06.06.2009

Rentrée sociale 2009 triste et résignée

 

 Même  la  sinistre  MARQUISE  de  BERCY  reconnaît  enfin  que  le  pic  de  la  crise  n'est  plus  derrière  nous.
 
La  réalité  des  faits n'est  plus  camouflable.
 
Le  chômage croit  à  une  vitesse certes  prévisible  mais  niée  par  ceux  mêmes  qui  sont  chargés  d'en mesurer  les  effets.
 
Avec  plus  de 6% de  diminution  de  notre  PIB  fin 2009 la  FRANCE  enregistrera  logiquement  la  destruction  de  plus  de  deux  millions  d'emplois  du  secteur  privé  en  fin  d'année 2009.
 
Au rythme   actuel à  savoir  plus  de 70 à 80 000 pertes  d'emplois  par  mois, ce  sinistre  bilan  sera  atteint dans  moins  de 10 mois.
 
 
Qui  peut  avoir  le  culot  de  le  nier  aujourd'hui  alors  que  ce  bilan  était  inscrit logiquement
dans  les  faits  que  nous  connaissions  tous  il  y a déjà 18 mois.
 
 
Comme  nous  l'écrivions  alors , ceux  qui  ont  en  charge  l'avenir  du  pays même  s'ils  n'étaient  pas  responsables  de  la  situation  et  sa  dégradation  prévisible  seraient  demain  tenus  pour  responsables  du  simple  fait d'avoir  menti  sur cette  perception  qu'ils  ne  pouvaient  ne  pas  avoir.
 
Reconnaître  enfin  que  la  dégradation  de  l'emploi  en  FRANCE  continuera  à  être  catastrophique  au  cours  de  la  prochaine  année traduit  sans  doute une  catastrophe  encore  pire  que ce que  nous   attendons.
 
Certes  Madame  LAGARDE  peut  se  réjouir  de  la  création  de  plus  de 200 000 auto  entrepreneurs  depuis  janvier, mais  elle  n'est  pas  sans  savoir  que  moins  de 10%  de  ces  structures vivront   encore  l'année  prochaine.
 
 n'est  ce  pas  en  fait  reconnaître  tacitement  le  camouflage  de 200 000  chômeurs  supplémentaires?
 
La  rentrée  sociale sera  de  plus  en  plus  difficile  pour  le  monde  salarié  de  notre  pays.
 
les  pertes  de  pouvoir  d'achat  concerneront  non  seulement  les 8 millions  de  FRANCAIS  qui  survivent  avec  moins  de 847€  mensuels,  mais toucheront  sans  doute plus  de 3 à 5 millions  de  salariés  qui  auront  connu le  chômage  technique  les  frapper  au  cours  de  l'année 2009.
 
 En y  ajoutant les  deux  millions  de  nouveaux  chômeurs, le  volume  total  des  inscrits  à l'ANPE  frôlera  alors 6 millions  de  personnes.
 
L'obligation  qui  est  faite  maintenant de  cotiser  plus  longtemps  tant pour  les  fonctionnaires  que  pour  les  salariés  du  privé gèlera  logiquement  le  flux   annuels  des  emplois  qui  auraient  du  se  libérer.
 
En  effet sur  les 830 000  postes  qui  auraient  du  se  libérer  plus  de 60%  soit près  de 500 000 seront  maintenus  dans l'emploi.
 
la  prochaine  classe  d'âge  qui  parviendra  sur  le  marché  du  travail  au  cours  de  l'été  soit  plus  de 730 000  jeunes n'auront  pas  les  mêmes  chances que  leurs  aînés  de  deux  ou  trois  ans.
Seuls  sans  doute  les  élèves  issus  des  grandes  écoles  tireront  leur  épingle  du  jeu  mais  pour  la  première  fois  sans  doute  pas  pour  tous.
 
Les  déficits colossaux   du  pays, le  déficit  incroyable  de  notre  balance  commerciale (70 à 80 milliards  d'euros  fin 2009), l'accroissement  continu  du  chômage et  la  destruction inévitable du  reste  de notre  tissus  industriel, la mise  en  faillite  prochaine  de nos constructeurs  automobiles  qui  seront  incapables  de  proposer sur  le  marché des  véhicules  à  moins  de 5000€ dès 2010, le  manque  de  création  d'entreprises  industrielles innovantes  par  manque d'accompagnement  crédible (financier  en  particulier), la  fuite  organisée  de  tous  ceux  qui  seraient  capables  de  créer  les entreprises  si  nécessaires  au  pays  dès 2012,  constitueront  autant  d'éléments   tangibles  à  la  sinistrose   du  pays.
 
Placés  devant une  telle  avalanche  de  mauvaise  nouvelles le  monde  salariés sera alors  tétanisé .
Se  sentant  trahi et Abandonné  par les  partis  de  gauche  incapables  de  proposer  une  alternative  crédible (même DELORS propose  de  jouer  contre  sa  propre  fille  lien  article  marianne 2 
 
 
ils  seront  de  plus  en  plus  enclins  à  accepter  l'inévitable  qui  se  préparera  pour  2010  et 2011.
 
 
 

27.05.2009

EDUCATION NATIONALE la FAILLITE

Comme  toujours  nous  sommes  en  FRANCE  pays  de  l'exception  culturelle, celle en  particulier  des  lettrés .

 
Pays où  il  est  toujours   vrai  de  dire 
 
qu'il  vaut  mieux  avoir  tort  avec  Sartre   que  raison  avec  ARON.
 
La  violence  à  l'école:  est  ce  nouveau ?
 
 et  comment  ce  problème  était  il  réglé  il y a plus  de 50  ans ?
 
L'ouverture  de  l'enseignement  à tous  non  seulement  en  FRANCE mais  en Europe  a eu  pour  conséquence la  transformation  de l'origine  sociale  des  élèves  en  particulier  au  sein   des  lycées  et  des  collèges.
 
Jusqu'en 1955, peu  d'enfants  accédaient  en 6°  dans  les  lycées.
 
En  effet  moins  de 6%  d'une  classe  d'âge  parvenaient  à passer son  deuxième  bac dans  l'une  des  quatre  filières  existantes  à  l'époque: (moins  de 50 000  diplômés  par  an )
 
mathématiques  techniques , maths  élémentaires , sciences  expérimentales  et  philosophie. 
 
En 1900 il  n'y  avait  qu'un  pour  cent  d'une  classe  d'âge  seulement  à décrocher  ce  diplôme véritable  sésame pour  accéder  aux  fonctions  d'encadrement  après  trois  ou  quatre  ans  d'études  supérieures. (soit  moins  de 7 000  bacheliers  par  an )
 
 
 La  modernisation  de  la  FRANCE  qui  jusqu'en 1955  était  avant  tout  un  grand  pays  agricole, (50%  de  la  population  résidait  encore  dans  nos  campagnes) imposait  donc la  formation d'une  classe  dirigeante  plus  importante  afin  de  s'approcher  des  critères  d'encadrement  des  pays  plus  avancés  que  la  FRANCE.
 c'est  à  dire  tendre  à  terme  vers 10 à 15%  de  postes  d'encadrement.
 
 Cette  nécessité  liée à  l'industrialisation  de  l'après  guerre  eut  pour  conséquence  l'ouverture  des  lycées  (entrée  en 6° dès 1953) d'un  volume  plus  important c'est  à  dire 10 %  des  nouvelles  classes  d'âge  afin  de  fournir  à  l'industrie  les  cadres  nécessaires  à  son  développement.
 
de 10 à 15 000  places  de  sixième nos  lycées  ouvriront  plus  de 80 à 100 000  places  dès les  années 55.
l'objectif  de 70 000  bacheliers  par  an correspondait  alors  à 10 %  des  classes  d'âges   d'après  guerre.
 
Cette  transformation  du  monde  lycéen à  cette  époque resta  maîtrisé,  car 90%  des  enfants  d'une  classe  d'âge  étaient   encore  éliminés de  ce   système  par  définition  élitiste  du  fait  même  qu'il  avait   pour  seul  finalité la  formation  des 10% d'une  classe  d'âge  nécessaires  à l'encadrement  futur  de  notre    économie.
 
La  discipline  était ainsi  que  le  travail  les  seuls  fondements du  système.
tout  élève  issu  du  peuple  et-  qui ne  se  pliait   pas  à  cette  double  contrainte  était éjecté  sans  aucun  état  d'âme  de  l'encadrement.
 
L'autre   grande  différence  résidait  dans  le  fait   que  la  société  était  encore  divisée  comme    au  siècle  précèdent  sur la  séparation  des  sexes.
 
Cette  séparation  sauf  dans  les  campagnes  commençait  dès  la 11°  c'est  à  dire  le  CP  d'aujourd'hui.
cette  séparation  était  admise  en  particulier  dans  les  lycées  en  raison  de  la  plus  grande  maturité  des jeunes  filles dont  les  lycées  avaient  été  créés seulement  après  la  guerre  de 1914 1918.
 
L'éducation  assez  virile  des  garçons  était donc  laissée à un  corps  professoral   essentiellement  masculin. Totalement   masculin  au  sein  des  collèges  d'enseignement  technique, établissements  où  se  retrouvaient  tous  ceux  qui  n'avaient  pas  été  admis  à  entrer  en 6°.
 
l'admission  en 6° pour  la  majorité  des  élèves  faisait  l'objet  d'un  contrôle  d'aptitude  à  suivre   l'enseignement  qui  y  était  dispensé.
 
 Aucun  élève    incapable  de  comprendre  ce  qu'il  lisait pouvait  y  trouver  sa  place. son  orientation   vers  l'enseignement  technique  était  alors  systématique.
 
Aujourd'hui l'accès  au  lycée  est  devenu  un  droit.
 
 Plus   personne ne  se  pose  la  question de  savoir  si  nos  élèves maîtrisent les  capacités  minimales  pour  y  suivre  un  enseignement  adapté  à  leurs  compétences.
 
La  mixité  généralisée  depuis 1970 a  eu  pour  conséquence  une  féminisation  à  outrance  de  l'enseignement  dans  notre  pays. qui  peut  le  nier ?
 
 est  ce  normal?
 
 Comment  s'étonner  alors  avec  des  élèves  qui  ont  souvent  trois  ou  quatre  ans  de  retard (16 ou 17  ans  en  troisième) qui  savent  à  peine  lire  (70 000  élèves  sortent  de  l'enseignement  public  obligatoire  sans  savoir  lire  et  écrire) que  de  jeunes  enseignantes  soient  dans  l'incapacité  structurelle  d'imposer  la  moindre  discipline  dans  leurs  classes?
 
Élèves  qui  savent  que l'établissement  scolaire  dans  le  quel  ils  se  trouvent ne  pourra  en  rien leur  permettre  de  rattraper  les  retards  accumulés  depuis  des  années.
 
Élèves dont  la  seule  finalité réside  dans la  perturbation  des  cours  et  l'affrontement  avec  toute  forme  d'autorité et  donc  celle  des  jeunes  femmes  que  représentent  les  enseignantes.
 
Pourquoi  avoir  fermé  les  yeux  depuis  plus  de 40  ans  déjà?
 
Sans  doute  en  raison  du  placement  dans  le  privé  de  tous  les  enfants  des  cadres  supérieurs  de  ce  pays  qu'ils  soient  de  droite  mais  plus  encore  de  gauche  (dixit  monsieur  ROCCARD)
 
20  incidents  graves  se  produisent  tous  les  jours  dans nos  milliers  de  collèges   et  de lycées.
tant  qu'il  n'y  a  pas  de  mort, la  déstructuration  de ces  lieux  de  perdition peut  se  poursuivre  et  ce  malgré  toute  la  bonne  volonté  de milliers  d'enseignants  (et  enseignantes) toujours  persuadés  à juste  titre  d'exercer  le  plus  beau  métier  du  monde.
 
Que  conviendrait  il  de  faire?
 
Sans  doute  rétablir  l'ordre  républicain,  celui  que  nous  avons  tous  connu  dans  nos  lycées  au  début  des  années 50.
 
Rétablir  la  séparation  garçons  et  filles  du  moins  jusqu'au  bac.
Rétablir  les  notes  et  les  divers  devoirs  surveillés obligatoires.
Rétablir les  redoublements dont  la  décision  ne  pourra  appartenir  qu'aux  enseignants.
Rétablir  les  internats dans  les  plus prestigieux  lycées  de  nos  centres  villes ouverts aux  meilleurs  élèves  des  banlieues (sélection à  l'initiative  des  enseignants, avec  attribution   de  bourses)
Rétablir  la  mixité  du  corps  Enseignant   les  Femmes  chez  les  jeunes  filles  les  hommes  chez  les  garçons  surtout  à  partir  de  la 4°  ou  de  la 3°.
 
Imposer  une  certaine  forme  de  mixité  sociale  en  ouvrant  des  places  au  sein  des  meilleurs  lycées pour  les  meilleurs  élèves  des  cités. (ouverture à  d('autres  mondes  et  allégement  des  classes  pour  ceux  qui  restent)
 
En  clair  rétablir  l'ORDRE et  une  certaine  forme  d'AUTORITÉ.  Autorité  qui  reste  la  capacité  d'imposer  l'obéissance  (définition  du  Littré)  par  le  respect  dû à  ceux  qui  l'exercent.
 
Discipline  qui  impose la  possibilité  de  sanctions  indispensables  pour la  qualité  de  travail  de  tout  groupe  humain.
 
Autorité  et  discipline  qui doivent  être  imposés  non  seulement  par l'enseignant  seul  face  à  ses  élèves  mais  d'abord  et  surtout  par  la  communauté éducative  dans  son ensemble.
L'autorité n'appartient  pas  à  l'enseignant,  elle  lui  est  déléguée  par le  système  et  du  à  la  fonction  qu'il  ou  elle  exerce.
 
Le  respect  de  l'autorité  et  de  l'ordre   qui  en  découle reste  et  restera  toujours  de  la  responsabilité  collective  de  ceux  qui  exercent  le  pouvoir.
 
l'éducation  nationale  a  perdu  de  vue  ce  principe universel  de  toute  vie  en  collectivité  en isolant  de  plus  en  plus  les  "enseignantes  seules  face  à  leurs  trop  vieux élèves".
 
 

14.11.2008

PS le massacre à Reims ou l'épée de DAMOCLES

 

Le  massacre  qui  se  prépare, ou les  éléphants  jouent ils   à se  faire peur?
 
les  tractations  en  cours  voient  se  dessiner  non  pas  la  convergence  vers  la motion  de  Ségolène  ROYAL (29%  des  voix) mais  ce  que  redoutaient bon nombre  de  socialistes  la  fracture  et l'unification  des trois  autres  motions  contre Madame  ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)
 
Le  tout  contre  Ségolène sera  donc le mot  d'ordre  du  parti. constat  désolant mais dont  personne  ne semble  vouloir  imaginer  et mesurer les  conséquences  sur  le long  terme.
 
Tout  d'abord  rien  n'est  encore  joué,  du  fait  que  les  électeurs  seront  appelés à valider  les  choix  à l'issue  du  congrès.
 
deux hypothèses  s'imposent:
 
 Soit  Ségolène  Royal  est enfin retenue et le  PS  devra  alors  s'unir  dans  la  perspective  d'une  victoire  alors  rendue possible  en 2012.
 
Soit  elle  se  retrouverait  écartée.
 
    deux  sous hypothèses  sont alors  à prendre  en  compte:
 
   -     les  électeurs ne valident  pas  le  choix  des  dissidents  et reconduisent  avec  une  plus  forte  majorité  Ségolène  ROYAL
 
    - les  électeurs valident  la  décision  du  congrès  de REIMS.
 
   Là  encore  Ségolène  ROYAL aura  de nouveau  deux  choix:
 
    Soit  accepter  la décision  du  parti  et  donc  se  soumettre  en s'écartant  définitivement  de la  compétition  de 2012  qui ne  peut  que  conduire  à la défaite;
 
    Soit  comme MELANCHON, elle  quitte  le  PS  pour  créer un nouveau  parti radical socialiste en arguant  du  fait  du  soutien inconditionnel  de  son propre  électorat.
 
    Seule  cette  décision lui  conserverait  toute  ses  chances  de  se  retrouver à nouveau  au second  tour  de 2012  en ayant  au  préalable pendant  3  ans  la possibilité  avec  un programme cohérent  de laminer l'électorat  de  son rival François BAYROU.
 
 cette  décision est  très  difficile  à prendre,
mais n'est  pas CESAR   qui veut  et le RUBICON  doit  toujours être  franchi  si  elle  pense  avoir  une  destinée  nationale  à  tenir.
 
 cette  hypothèse  marquerait  alors  le  déclin définitif  du  PS. La  totale  responsabilité   serait  alors  celle  de  ceux  qui  se  sont mis à l'opposé  du  choix démocratique  des  électeurs  de  ce même  parti.
 
 Dans  ces  conditions tant  que  le  congrès  ne  se  sera  pas  tenu, toutes les hypothèses  existent,
 
 mais  l'épée  de DAMOCLES  aussi.
 
 
rappel  d'une  note  publiée  il ya  quelques jours:
 
 
 
 
 
 
Reims, un  sacre  royal  ou le  massacre?
 
Nous  serons  très  vite  fixés  sur  l'avenir  du  PS. la  victoire  même  modeste  de la motion  de  Ségolène  Royal  lui donne  la légitimité (par  ailleurs   reconnue  par  les  perdants ) d'être  chargée  de  conduire  la  convergence vers  une  motion  portée  par  ses  propres  convictions.
 
les  tacticiens  ou   cuisiniers  ont  beau  dire  que  même  avec 29%  des  votes il  en reste  encore 71%  qui n'ont  pas  validé  ses  choix.
 
Il  n'y  a  que  deux  alternatives  possibles  comme l'a  bien  compris  Mélanchon sincère  avec  ses  convictions   et  qui  vient  de  partir:
 
Soit prendre  acte  de la  victoire  de Ségolène  ROYAL en rejoignant  sa motion et  accepter  par  avance  sa  désignation  à la  candidature  présidentielle  de ,2012.
 
Soit  s'y opposer  et  prendre  la lourde  responsabilité  de l'éclatement  inévitable  dans  ces  conditions  du  parti  socialiste.
 
 Qui  peut  avoir  ce  courage  au  PS ?
 
 Fabius non, DSK  non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut  être  avant  de rejoindre  le  futur  parti  de  mélanchon.
 
Le  pari  de  ségolène  ROYAL  est  en  passe  d'être  gagné.
 
 La  fronde  toujours  possible  pour l'empêcher  de  prendre  la  direction  du  PS marquerait  demain la  mort  politique  de  très  nombreux éléphants  du  parti.
 
L'éclatement  politique inévitable   du  PS  laisserait  alors  le  champ  libre  à la construction  et  un retour  à un véritable  parti  radical Socialste  conforme  à  son histoire.
 
Seul  parti  de nature  à regrouper en vidant  de  ses  électeurs le  centre  droit  et  le  centre gauche.
 
C'est  ce  pari  que Vincent  PEILLON, Emmanuel VALLS  et  Julien DRAY  sont  en  passe  au  cours  des  quelques  jours  qui viennent de  réaliser non  pas  seulement  au  profit  de la  future  candidate  de 2012  mais pour  eux  mêmes  en ringardisant   tous  les  séniors  qu'ils  renverront dès  le 15  novembre  à la  retraite (bien mérités  sans  doute)
 
 
 
Le  parti  radical  socialiste  les  racines: (wikipédia)
 
 
Extrait:
 

Les héritiers des Lumières et de la Révolution

Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

  • « la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
  • « le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».

Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés  juin 1901
 
« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.
 
Le programme politique

Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

07.11.2008

PS la fin du mensonge doctrinal

 

Les  effets  de la  crise  financière deviennent  perceptibles pour  tous.
 
 Certes cette  crise  n'en  est  pas  la  seule  cause  comme  se  plaisent  à vouloir  le  faire  croire  certains  simplistes  ignorants  ou manipulateurs  à l'égard  de l'économie  de marché.
 
Ce  problème  qui oppose  d'ailleurs  les  descendants  de Jaurès  et  de Guesde  depuis 1905  et  la  fusion  des  deux  composantes  de  la SFIO  ancêtre  du  PS  actuel redevient  d'une  actualité  déconcertante  depuis  la  victoire  de la motion  de Ségolène  ROYAL.
 
Comment l'aile  progressiste  de ce  parti  séculaire  accepte t elle  encore  de nier  l'évidence   acceptée  par  François  MITTERAND  lui  même  dès 1983  après  le  constat  de la faillite  de la FRANCE.
 
Le  rejet  définitif  des  thèses  marxistes envisagé  par  Jaurès  lui  même  ,après  qu'il  ait  reconnu s'être  fourvoyé  en 1905 sonnera  le  glas  du  mensonge  existentiel   de  ce  parti  qui redeviendra n'en  déplaise à certains  un  parti  radical  socialiste.
 
Retour  aux  sources  qui seul permettra  demain à  Ségolène  ROYAL ou  d'une  autre  de  non seulement  refonder  un  programme crédible mais  surtout  efficace  pour  répondre  aux nécessités  du  pays.
 
Le  départ  de Jean Luc MELANCHON sonne  le glas  de  cette  alliance  contre nature mais  d'abord  de la  fin  du  mensonge.
.
La  constitution  à Gauche  du  PS  d'un  nouveau  courant Marxiste  en  accord  d'ailleurs  avec  le  quelques  recommandations  envisagées  par  Hamon , comme la  fin  du libre  échange, la  remise  en  place  des  droits  de  douanes  et  le  retour  en quelque  sorte  à l'Autarcie  conduirait  inéluctablement  le  petit  peuple  de notre  pays à la misère  sur  la  quelle  prospèrent  tous  les révolutionnaires  de  tout poil.
 
L'éclatement   du  PS  devient  inévitable et  ce  sans  doute  avant la  fin  du  congrès  de REIMS.
 
Cette refondation  idéologique passe inévitablement  par  cette  déchirure,  qui consacrera  l'erreur  doctrinale  de JAURES  lui  même.
 
Mais  il n'est jamais  trop  tard  pour  reconnaître  ses  erreurs et  surtout  pouvoir   rendre l'espérance  au  peuple  de  France  et  non seulement  le  peuple  de Gauche, vision  manichéenne  dépassée  d'une  certaine  gauche  qui appartient  déjà à l'histoire.
 
 

08.07.2007

BAYROU doit il passer la main pour préserver demain les chances du MODEM ?

 
Comment  exister hors  des lieux de la démocratie?
C'est à cette terrible  question  que devra  répondre  dans les mois et
les années  qui viennent  François BAYROU.
Dans  toute  compétition il n'y a qu'une place  de vainqueur 
et surtout  que deux places de finalistes.
les thèmes  que développe  François BAYROU  depuis  des années
  peuvent rassembler  sur  son nom  de nombreux électeurs.
son score lors du premier tour de la présidentielle 2007 l'attestent;
Et pourtant cela ne semble pas suffisant pourquoi?
 Cette question  difficile  et sans doute destructrice  pour l'égo  de
 ce chef  de parti  devrait cependant être posée  si  son nouveau parti
  veut  dans l'avenir jouer un rôle déterminant  dans la conduite des affaires
  du Pays.
 car il s'agit  de cela  et seulement de cela.
Le président  actuel  devrait logiquement être reconduit  dans 5 ans à moins 
que le gouvernement  soit amené à commettre l'irréparable sur le plan social,
ceci  est impossible, la conséquence  est donc claire.
 l'alternance à la tête de l'état se jouera  au mieux  dans 10 ans.
 quel âge  aura  alors  le "CAPITAINE " du MODEM ?
  la réponse à cette question  et  le rajeunissement  voulu  de la classe politique
 française  et plus encore  des Dirigeants  que veulent les FRANCAIS 
 doit conduire  ce mouvement  non pas à être  le vecteur impossible 
 de FRANCOIS  BAYROU  mais à mettre en place un programme 
 crédible  et surtout à désigner dès à présent 
 celui ou celle  qui dans 10 ans devra mener la bataille
électorale  avec quelques chances  de succès.
Comme DSK  et  FABIUS qui ont  le même  âge  que François BAYROU,
 ce dernier  devrait annoncer  qu'il passe la main  dès à présent
pour permettre à son nouveau mouvement  de conserver
quelques chances  dans 10 ans  au mieux.
Ce mouvement  ne peut d'ailleurs  seul  et sans alliance  jouer un rôle 
 de gouvernement
. il lui faudra  donc passer des alliances  et c'est là  que tout  se corse.
 L'alternative est simpliste  ainsi que les conséquences.
 soit il se repproche de sa famille c'est à dire la droite, 
 et il se dissout complétement  dans la majorité présidentielle
 Soit il se rapproche  du PS,  et dans cette  hypothèse  cela suppose 
qu'au préalable  ce parti de gouvernement  ait  fait sa mûe, à savoir 
qu'il ait totalement rompu  avec les thèses  du communisme.
 A cette condition  et à cette condition seulement l'électorat 
de centre  doit  du modem pourrait voter 
 et soutenir les démocrates sociaux  du PS rénové. 
Dans cette seconde hypothèse 
 le risque  est auusi grand  pour le modem  de se faire aspirer 
 par l'aile droite du futur PS, car là aussi  les alliances 
sont les conditions non de la survie 
 mais  du retour un jour au pouvoir pour le PS.
 l'avenir  du modem  est donc  plus qu'incertain.
 soit  il est absorbé  par l'UMP 
 soit  il est" mangé"  par le nouveau ps.
 Il n'existe  dans toute compétition
qu'une seule place  de vainqueur!

Site de campagne de François Bayrou bayrou.fr

Site officiel du Mouvement Démocrate
mouvementdemocrate.fr

Groupe de discussion révolution orange"
yahoo group revolution orange

12.06.2007

RUPTURE De l'IDEOLOGIE du PS

11.06.2007

La RUPTURE IDEOLOGIQUE PROCHAINE au PS

 
le renouveau  du socialisme  à la française:
La refondation  du PS  est  en marche. Dimanche prochain  débutera 
 enfin cette mise au point indispensable à la survie  du PS.
"Le drame du socialisme français s’est noué à ses yeux en 1905,
 quand Jaurès, pour obtenir l’unité de l’organisation,
a cédé l’essentiel au marxisme vulgaire de Guesde
en comptant sur le temps pour rattraper le terrain perdu.
Ce temps lui a manqué un jour d’août 1914"
le renouveau  passera inévitablement  par la RUPTURE,  Celle  qui 
marque  du fer rouge  ce parti,  son alliance avec le MARXISME 
 aujourd'hui  dépassé  et rejeté  par tous les européens  sauf  en FRANCE
Notre exception  culturelle ?

Les boussoles de Peillon

 

Dans le Nouvel Obs, cette semaine,

 

 François Bazin donne un coup

 

de projecteur sur la "Bibliothèque

  

Républicaine".

 Cette collection regroupe les grands

  

auteurs

 

républicains tels Benoît Malon,

 

 

 auteur de La Morale sociale,

 

 

que Jaurès préfaça,

 

 

ou Ferdinand Buisson, auteur de la Foi

  

  

Laïque.

 

 

Des ouvrages indispensables

 

 

pour construire la République de demain.

 

 



 

Et si, avant de rénover la gauche,

 

 il fallait redécouvrir les

 

 

grands classiques du républicanisme ?

 

 


            C’est Philippe Chanial, un sociologue, secrétaire de la « Revue du Mauss »,
qui va dire l’essentiel en quelques mots.
 Il a livré une belle préface à la réédition de « la Morale Sociale »
de Benoît Malon.
 Sur cette figure oubliée de la gauche française du XIXème siècle,
théoricien méconnu d’un socialisme réformiste et républicain,
il est intarissable. Malon l’éclectique, comme disait Marx avec mépris ?
Et alors… Avec lui, autour de lui, parfois même contre lui,
c’est toute une école qu’on redécouvre.
Pas simplement par goût de l’érudition académique. Derrière
« la Bibliothèque Républicaine » (1) que lancent les Editions du Bord de l’Eau,
il y a un projet intellectuel et politique de première importance.
 Philippe Chanial en est conscient :

«  La droite s’est ressourcée, à partir des années 1970,
 dans une relecture critique des théoriciens du libéralisme français,
Tocqueville ou Constant. Si la gauche réformiste,
à son tour, ne fait pas ce travail avec les siens, alors… »
   
        Refondation ? Dîtes plutôt redécouverte.
 Le chef d’orchestre de cette opération s’appelle Vincent Peillon.
Il est parlementaire européen. C’est un des espoirs du PS,
 où l’on reste un jeune quand on n’a pas encore 50 ans.
Philosophe et militant. Historien et élu. Peillon est un cas.
 Encore un éclectique…

Le drame du socialisme français s’est noué à ses yeux en 1905,
 quand Jaurès, pour obtenir l’unité de l’organisation,
a cédé l’essentiel au marxisme vulgaire de Guesde
en comptant sur le temps pour rattraper le terrain perdu.
Ce temps lui a manqué un jour d’août 1914
. La gauche ne s’en est jamais remise.

         C’est tout un continent intellectuel qui a ainsi disparu,
il y a de cela un siècle.
Des socialistes libertaires,
des républicains de progrès,
des utopistes, des laïques,
des associatifs aussi…
Tellement divers mais finalement si proches.
Parfois datés mais souvent riches de problématiques qu’une gauche
vaguement marxiste n’a eu de cesse de disqualifier.
 Quoi de commun entre Ferdinand Buisson et Pierre Leroux ?
 Quel rapport entre Alfred Fouillée et Célestin Bouglé ?
 Quels liens entre Benoît Malon et Léon Bourgeois ?
Ceux-là ne forment pas une école à proprement parler.
Ils dessinent plutôt une communauté de pensée. Ils
 ont tous une place dans la même bibliothèque.
   
            Curieux hasard – mais en est-ce vraiment un ? –
 que ce retour à des auteurs oubliés au moment même
 où la gauche réformiste cherche, dans la défaite,
de nouvelles boussoles
. D’autant qu’avec Bourgeois, Malon, Fouillée and Co, c’est toute
une génération de jeunes historiens,
 philosophes et sociologues qui s’affirme ou pointe le bout de son nez.
 Vincent Peillon réédite.
Eux préfacent. Leurs noms ? Philippe Chanial mais aussi Jean-Fabien Spitz,
 auteur il y a quelques années d’un très remarquable
« Moment républicain en France » (Gallimard),
 ou Serge Audier, dont l’ouvrage sur « le Socialisme Libéral »
(La Découverte) aurait mérité d’être davantage commenté,
à gauche notamment. Tous disent finalement la même chose.
Le réformisme, dans la tradition française, n’est pas qu’un
 pragmatisme au fil de l’eau. Le républicanisme est une école qui
 mérite mieux que les statues de marbre qui lui ont été consacrées.
 Le reconnaître, n’est-ce pas déjà reconstruire ? "
François Bazin

12.05.2007

LE TRAVAILLEUR avant les profits position intangible de l'EGLISE

 

LE TRAVAILLEUR avant les PROFITS, Le salaire ne peut

être conçu comme une simple marchandise

 
Le VOYAGE  du pape benoît XVI  au Brésil  devrait être l'occasion  de
relire  un texte  contreversé  écrit il ya déjà plus de 20 ans  par le
Cardinal Joseph RATZINGER
 Un extrait  de cet ouvrage collectif  sur la libération  sans  se limiter  aux on dit....  doit interpeller  tous ceux  qui se proclame  du Christiannisme  .
 L'engagement  politique est  une reponsabilité  de tous  croyants  ou non.
 Le texte  analysé  ci dessous  doit  être l'occasion  de comprendre  le sens  du politique , de la place  de chacun  dans une société  d'économie.
 certains Gauchistes  proclament  que leurs profits valent moins  que....
 que dire  de ceci: "   "LE TRAVAILLEUR AVANT LES PROFITS"
                              

LUTTER POUR CHANGER DES STRUCTURES

« une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale 

 

> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »

 

 « Par ailleurs, dans le processus de libération, on ne peut faire  abstraction de la situation historique ni attenter à l’identité culturelle du peuple. En conséquence, on ne peut accepter passivement, et encore moins activement appuyer, des groupes qui, par la force ou la manipulation de l’opinion, s’emparent de l’appareil d’Etat et imposent abusivement à la collectivité du peuple une idéologie importée opposée aux vraies valeurs culturelles du peuple. A ce propos, il convient de rappeler la grave responsabilité  morale et politique des intellectuels. »
Où  sont  les révolutionnaires? Chacun  doit méditer  et chercher  par lui même  les réponses  aux   questions  de notre société.
§ 86 – « Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise… »

> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun  Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur

Qui  sont  les révolutionnaires??  n'oblions jamais  d'où  vient  françois BAYROU!

Josef Ratzinger consacre à ce sujet tout le dernier chapitre

de son Instruction sur la liberté chrétienne et la libération  (1986, éd. Téqui).

Le chapitre s’intitule : La doctrine sociale de l’Eglise

 Pour une praxis chrétienne de la libération.

 

Je résume ce chapitre de J. Ratzinger :

>  § 71 -  La libération chrétienne s’applique au salut de l’âme, mais ceci ne se réduit pas à des questions de conduite individuelle.  Le Christ assigne à l’homme une tâche : « la praxis chrétienne, qui est la mise en œuvre [concrète] du grand commandement de l’amour ».

> § 72 -  « L’enseignement social de l’Eglise »  naît de la rencontre entre l’Evangile et la vie en société.  Appuyé sur les sciences humaines, « il prend en compte les aspects techniques des problèmes, mais toujours pour les juger sous l’angle moral ».  « Essentiellement orienté vers l’action, cet enseignement se développe en fonction des circonstances changeantes de l’histoire […] Loin de constituer un système clos, il demeure constamment ouvert aux questions nouvelles qui ne cessent de se présenter. »

> § 73 -  La doctrine sociale se fonde sur deux principes : solidarité (contre « toutes les formes de l’individualisme social ou politique ») et subsidiarité (contre « toutes les formes de collectivisme »).

>  §  74 – Solidarité et subsidiarité sont « des critères pour porter un jugement sur les situations, les structures et les systèmes sociaux ». Dans quelle mesure ces systèmes sont-ils « conformes ou non aux exigences de la dignité humaine » ? Telle est la question des chrétiens. Ils tendent donc la main aux non-chrétiens résolus à lutter eux aussi pour changer les structures qui opprimeraient cette dignité.

LUTTER POUR CHANGER DES STRUCTURES

> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »

[…]  « Le péché qui est à l’origine des situations injustes est, au sens propre et premier, un acte volontaire qui a sa source dans la liberté de la personne. C’est dans un sens dérivé et second qu’il s’applique aux structures, et qu’on peut parler de  ‘‘péché social’’. »

[…] « Par ailleurs, dans le processus de libération, on ne peut faire  abstraction de la situation historique ni attenter à l’identité culturelle du peuple. En conséquence, on ne peut accepter passivement, et encore moins activement appuyer, des groupes qui, par la force ou la manipulation de l’opinion, s’emparent de l’appareil d’Etat et imposent abusivement à la collectivité du peuple une idéologie importée opposée aux vraies valeurs culturelles du peuple. A ce propos, il convient de rappeler la grave responsabilité  morale et politique des intellectuels. »

> § 76 – « Il faut dénoncer le recours sytématique à la violence présentée comme la voie nécessaire de la libération, une illusion destructrice, ouvrant la voie à de nouvelles servitudes. On condamnera avec la même vigueur la violence exercée par les possédants contre les pauvres, l’arbitraire policier, ainsi que toute forme de violence établie en système de gouvernement. »

> § 77 – L’action que préconise l’Eglise est « une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale ». Elle « n’admet pas pour autant la théorie qui voit dans la lutte des classes le dynamisme structurel de la vie sociale ». Son action « ne procède pas de la soumission aberrante à une prétendue loi de l’histoire »…  « La libération dans l’esprit de l’Evangile est incompatible avec la haine de l’autre, pris individuellement ou collectivement, y compris avec la haine de l’ennemi. »

"LE TRAVAILLEUR AVANT LES PROFITS"

> § 81 – « Un défi sans précédent  est aujourd’hui lancé aux chrétiens qui oeuvrent à réaliser cette civilisation de l’amour qui condense tout l’héritage éthico-culturel de l’Evangile. Cette tâche requiert une nouvelle réflexion sur ce qui constitue le rapport du commandement suprême de l’amour à l’ordre social envisagé dans toute sa complexité. La fin directe de cette réflexion en profondeur est l’élaboration et la mise en route de programmes d’action audacieux en vue de la libération socio-économique de millions d’hommes et de femmes dont la situation d’oppression économique, sociale et politique est intolérable… »

> § 84 – L’Eglise propose une véritable culture du travail : « La personne du travailleur est principe, sujet et fin de l’activité laborieuse ». Cette culture « affirmera la priorité du travail sur le capital, et la destination universelle des biens matériels. Elle sera animée par le sens d’une solidarité qui ne comporte pas seulement des droits à revendiquer, mais aussi des devoirs à accomplir. Elle impliquera la participation, visant à promouvoir le bien commun national et international, et non seulement à défendre des intérêts individuels ou corporatifs. »

>  § 85 – « Tout homme a un droit au travail, lequel doit être pratiquement reconnu par un engagement effectif en vue de résoudre le dramatique problème du chômage. Le fait que celui-ci maintienne dans une situation de marginalisation de larges portions de la population, et notamment de la jeunesse, est intolérable. C’est pourquoi la création de postes de travail est une tâche sociale primordiale qui s’impose aux individus et à l’initiative privée, mais également à l’Etat. En règle générale, ici comme ailleurs, ce dernier a une fonction subsidiaire ; mais souvent il peut être appelé à intervenir directement. »

> § 86 – « Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise… »

> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun…  Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur de la destination universelle des biens. »

>  § 95 – « Quand les autorités politiques règlent l’exercice des libertés, elles ne sauraient prendre prétexte des exigences de l’ordre public et de la sécurité pour limiter systématiquement ces libertés. Ni le prétendu principe de la ‘‘sécurité nationale’’, ni une vision restric-tivement économique, ni une conception totalitaire de la vie sociale, ne sauraient prévaloir sur la valeur de la liberté et de ses droits. »

> § 98 -  « Une théologie de la liberté et de la libération, comme écho fidèle au Magnificat de Marie conservé dans la mémoire de l'Eglise, constitue une exigence de notre temps. »   >>

 

Fin du résumé du ch. V de l’Instruction sur la liberté chrétienne et la libération (J. Ratzinger, 1986).

le centre MOU devient FOU

 
Votez Sarkozy !

 

Devant plus de 6000 personnes rassemblées

à Issy-les-Moulineaux, une première dans l’histoire

 politique de notre ville,

 j’ai renouvelé mon appel aux centristes à voter Nicolas

SARKOZY dès le 1er tour*.

Dans l’après midi Valéry GISCARD D’ESTAING avait lui

aussi annoncé son soutien à Nicolas SARKOZY.

Voici à l’adresse des électeurs du Centre mon

« Appel d’Issy » du 18 avril 2007 :

 

Je veux lancer un message à l’attention des électeurs

 traditionnels du Centre.

La démarche engagée par François BAYROU est malhonnête à l’égard des

 électeurs traditionnels du Centre

et de leurs alliés historiques de la Droite républicaine.

 Elle est suicidaire pour les élus (députés, conseillers régionaux

et généraux) de l’UDF qui doivent leur mandat à ce socle électoral.

 Elle trahit les valeurs du Centre telles que je les conçois

et telles que les concevaient avec moi

les fondateurs de l’UDF en 1978.

Il est curieux quand même que dans ce parti on

 soit suspendu quand on soutient Nicolas SARKOZY,

 un ami de toujours des centristes et qu’on

 soit acclamé quand on soutient les socialistes !

 Est-ce cela la Nouvelle UDF ?

Quelle instance de l’UDF a décidé de ce

 rapprochement hasardeux avec le Parti socialiste ?

 Le bureau politique ?

 Le Congrès ?

 Ni l’un ni l’autre.

Qu’est devenu le parti libre, le parti de la démocratie

quand son président décide seul de sa stratégie

lors d’un dîner avec Michel ROCARD ?


J’ai la conviction que l’UDF telle que j’ai contribué

à la créer en 1978 s’égare.

 Le centre mou est devenu fou !

 La course poursuite engagée par l’UDF en direction de la Gauche,

parfois même de l’extrême-gauche,

 est inappropriée, dangereuse, malhonnête.

 

Elle est inappropriée parce qu’elle ne débouchera à

 l’évidence sur aucune majorité stable.

L’exemple allemand si souvent avancé pour nous prouver

 le contraire témoigne justement

ces derniers jours que toute coalition de

 la Droite et de la Gauche porte en elle-même les germes

 de division et d’inefficacité.

Elle est dangereuse parce que la France dont

chacun s’accorde à penser qu’elle a besoin d’être réformée,

 ne peut pas se permettre l’immobilisme ou

 le luxe de la crise institutionnelle à laquelle

 conduit immanquablement le chemin tracé aujourd’hui par l’UDF.

Je le dis avec solennité : le centrisme n’est pas

 soluble dans le socialisme !

Parce que je suis attaché au Centre, à ses valeurs sociales,

démocrates, humanistes et européennes,
Parce que je sais qu’avec Nicolas SARKOZY, il sera possible

de redéfinir le contrat social, que la juste récompense du

mérite et de l’effort à laquelle je suis attaché, n’exclut pas

 les préoccupations sociales,
Parce que j’ai foi en une Europe fière et protectrice

pour une France forte face aux défis de la

 mondialisation et qu’avec Nicolas SARKOZY,

cela sera possible demain,
Parce que je crois aux vertus de l’imagination,

de l’audace et de l’innovation qu’il sait incarner,
Parce que je suis fidèle à mes convictions,
Parce que, en un mot, Nicolas SARKOZY reconnaît

 et respecte les valeurs du Centre qui m’anime,

j’ai décidé de le soutenir dès le premier tour

 de l’élection présidentielle.


Vive le Centre !


Vive Nicolas SARKOZY !


Vive le Centre avec Nicolas SAKOZY !

André Santini

*En présence de nombreux ministres, parlementaires,

maires et conseillers généraux UMP, mes amis centristes

membres ou anciens membres de l’UDF ont confirmé

 leur soutien à Nicolas SARKOZY : Simone VEIL, Gilles

DE ROBIEN, Christian BLANC, Monique PELLETIER, Alain

 LAMASSOURE, Lionel STOLERU, Pierre-Christophe BAGUET,

Gisèle GAUTIER, Olivier JARDE, Hervé MARSEILLE, Bernard

GAUDUCHEAU, Frédérique DUMAS, Denis LARGHERO,

Béatrice DE LA VALETTE et Claire DE LESQUEN…


11.05.2007

LA DEROUTE DU PS aux législatives 2007

 

lu  sur le blog  de jacques ATTALI
La gauche, qui semble avoir renoncé à disputer sérieusement
ses chances aux élections législatives,
 devra sortir de ses fantasmes.
 Elle devra reconnaitre qu’aucun parti en Europe ne gagne
des élections sans avoir comme candidat au poste suprême
du pays le premier responsable du parti,
et sans avoir un programme crédible et détaillé,
et pas seulement une juxtaposition d’incantations populistes .

Si chacun, à sa place, sait l’expliquer, le partager,
 l’inscrire dans une vision à long terme de la place de la France
 dans l’Histoire et ne pas se perdre,
à droite, dans des mesures revanchardes,
 et à gauche, dans des règlements de compte,
alors, en effet, le pays sera vraiment de retour.

Après la défaite du PS comment perdre les législatives en juin?

Rappel  d'une note publiée  il ya plus d'un an.  les questions posées  par jean pierre CHEVENEMENT  prennent  plus  de volume  après la défaite écrasante de ségolène royal.

 

07.05.2006

LES ASSISES D'UN VERITABLE PROGRAMME EN 2007

Le dernier discours de jean-pierre CHEVENEMENT marque incontestablement un virage dans la perspective des prochaines échéances électorales.

Que l'on partage ou non ses positions, sa compréhension des enjeux est d'un tel niveau que le débat d'idées qu'il entamme devra très vite être repris par tous les ténors politique du pays.

 

"Discours de Jean Pierre Chevènement"

 

Félicitations aux organisateurs du Congrès, aux camarades du Onzième arrondissement et aussi aux équipes de Jean-Marie Alexandre venus nombreux du Pas de Calais. Félicitations aussi à Georges Sarre pour cette belle réélection. Avec notre projet adopté à l’unanimité, et je tiens à remercier pour ce texte Jean-Yves Autexier, nous pouvons désormais regarder vers l’avenir.

 

Votre Congrès a pris toutes ses décisions régulièrement, à la majorité, conformément à nos statuts. Une seule observation : votre Congrès, sur proposition de Françoise Dal, et je suis sensible à sa bonne intention, a souhaité m’inscrire dans les statuts comme Président d’honneur, sans que j’aie été au préalable consulté. Je remercie Françoise mais cette statufication me paraît pouvoir attendre le jour de ma mort. Comme je l’avais dit à Georges : « j’ai été désigné à Saint-Pol sur Mer et cela me suffit. Cette désignation vaut tant que le parti ne me la retire pas et tant que ne souhaiterais pas évidemment y mettre un terme. Je suis avant tout un militant du MRC : Notre force collective, chers camarades, vient essentiellement de la cohérence et de l’acuité de notre ligne politique. C’est cette cohérence et cette acuité qui nous valent de larges sympathies, bien au-delà de nos rangs, dans le pays tout entier. Cette ligne nous permet de nous situer par rapport aux évènements du jour.

 

 

I – Notre projet dans la crise actuelle

 

Ainsi, la crise du CPE renvoie évidemment à une précarité plus générale, dont les racines plongent loin dans le passé. Cette précarité ne s’est pas installée par hasard. Aujourd’hui s’exprime l’angoisse diffuse d’une jeunesse qui sent son avenir se dérober sous elle. En ce sens, elle traduit un sentiment plus général : celui d’une France qui, dans la mondialisation, se délite, avec un avenir en peau de chagrin. La crise du CPE porte donc en elle l’exigence d’une réorientation radicale.

 

*

 

La France vit une crise profonde, à la fois sociale et nationale. Depuis quatre ans, elle va de secousses en secousses et le rythme de ces secousses s’accélère :

 

Le 21 avril 2002 avait traduit l’exténuation du débat démocratique, la victoire de l’abstention et des votes extrêmes, par défaut de projet commun permettant de surmonter les contradictions internes de la gauche plurielle.

 

Le 29 mai 2005, la France a rejeté à 55 % un projet de « Constitution européenne » libérale, qui aurait de surcroît signé la fin du peuple français en tant qu’acteur de son histoire.

 

La crise des banlieues en novembre 2005 a révélé le désespoir des jeunes des cités.

La crise du CPE, en mars 2006, doit donc être reliée à toutes les secousses qui l’ont précédée et d’abord au sens du vote émis par le peuple français le 29 mai 2005.

 

Ce « non » majoritaire n’était pas un accident de parcours. Il révélait un profond besoin de changement que nos élites, désespérément sourdes et aveugles, se refusent à entendre. Depuis un an, ces élites cherchent essentiellement à culpabiliser ce peuple d’ignares qui décidément ne comprend rien à l’économie mondialisée. Elles n’imaginent pour lui qu’une précarité toujours accrue, à l’image du CPE.

 

Que de gorges chaudes, après le 29 mai, sur le fait qu’il n’y avait pas de plan B ! Mais nos élites ne veulent surtout pas de « plan B » ! Rappelez-vous ce que je vous avais dit à Vincennes le 9 septembre 2001 : « Les marchés financiers sont pour elles l’horizon de l’histoire humaine. »

 

Notre tâche historique, la tâche qui incombe aujourd’hui comme hier à une gauche française refondée dans la République, c’est de montrer qu’il y a un plan B pour la France et pour l’Europe. C’est de donner un contenu positif au vote du 29 mai 2005. Pour ouvrir la voie d’une alternative républicaine, il faut impérativement articuler la critique sociale, ou si l’on préfère antilibérale, de la Constitution européenne et l’exigence démocratique qui est celle de la souveraineté populaire. Là est l’originalité de notre démarche. On ne fera pas l’Europe sans les peuples et encore moins contre eux. C’est cela que le MRC doit faire comprendre à ses partenaires de la gauche. Ce n’est pas facile ! Mais c’est nécessaire !

 


La crise à laquelle nous devons faire est une crise globale.

 

Cette crise est d’abord mondiale.

 

Elle est celle de ce qu’on appelle « la globalisation » : les firmes multinationales grâce à la liberté des mouvements de capitaux mettent en concurrence les territoires et les mains d’œuvre à l’échelle mondiale. D’où les délocalisations industrielles au profit des pays à très bas coût de main d’œuvre. Les privatisations puis la colonisation du capital de nos grandes entreprises par les fonds de pension et d’investissement anglo-saxons ont abouti à une véritable dictature des marchés financiers. La théorie de l’acquisition de la valeur par l’actionnaire est devenue le maître mot de la finance mondialisée, reléguant à l’arrière plan toute considération du long terme et d’intérêt général sans parler de l’intérêt des salariés, considérés comme produits jetables. Cette analyse du capitalisme d’aujourd’hui est la base de toute politique réellement alternative !

 

Le privilège du dollar donne par ailleurs aux Etat-Unis la possibilité de vivre aux crochets du reste du monde, au prix d’un endettement abyssal. Mais cette situation est instable. Le dollar est fragile. L’économie mondiale marche sur la tête. Plus des trois quarts de l’épargne mondiale sont captés par les Etats-Unis, la puissance la plus riche du monde. C’est le monde à l’envers ! Les inégalités se creusent, socialement et géographiquement. L’Hyperpuissance américaine ne se soutient que par une fuite en avant dangereuse dans une stratégie de guerre préventive. Elle s’enlise aujourd’hui, non seulement en Irak mais dans toute la profondeur du monde musulman. Une nouvelle crise grave au Moyen-orient nous mettrait à la merci d’une envolée encore plus forte du prix du pétrole et d’une plongée du dollar qui asphyxierait l’économie de la zone euro. Une réorientation de la politique américaine est, à terme, inévitable. Elle débouchera sur de nouveaux équilibres à l’échelle du monde. Dans ce monde déjà multipolaire, une Europe indépendante a sa place.

 

Or, la crise frappe aujourd’hui particulièrement l’Europe.

 

Le vieillissement de sa population, le coût plus élevé du travail, le niveau de sa protection sociale, l’ouverture incontrôlée de son marché, la surévaluation de l’euro, l’absence d’un gouvernement économique enfin, face à la Banque Centrale indépendante, tout contribue à enfoncer la zone euro dans une stagnation de longue durée. L’Europe se désindustrialise. Nos groupes sont à la merci d’OPA sauvages. La compétitivité de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Italie et plus encore de l’Espagne dont le déficit commercial représente neuf points de PIB, est gravement entamée. Celle de l’Allemagne, premier exportateur mondial, avec un excédent de 160 Milliards d’euros ne se soutient que par un freinage salarial qui retentit sur la demande interne. L’Allemagne compte plus de cinq millions de chômeurs. Et le tour de vis que s’apprête à donner la grande coalition CDU-CSU-SPD de Mme Merkel avec le relèvement de deux points de la TVA et d’autres hausses d’impôts supplémentaires, plombera encore plus la conjoncture européenne en 2007. C’est cette politique que nous allons rencontrer sur notre route. Mais cette crise européenne nous donne aussi la chance d’un rebond et d’une réorientation de fond.

De tous les pays européens c’est la France qui traverse la crise la plus profonde, une crise à la fois sociale et nationale.

 

Car la France, comme le relevait déjà Marx au XIXe siècle, est « la nation politique par excellence ». D’où l’extraordinaire campagne faite pour saper l’idée qu’elle se fait d’elle-même et la faire douter de son avenir. Mais c’est aussi pour cela que le sursaut salvateur peut d’abord se manifester dans notre pays. Le réveil du citoyen est le seul recours contre le triomphe du « tout fric ».

 

 

 

L’alternative républicaine se construira d’abord en France.

 

La France ne manque pas d’atouts et d’abord la qualité de son peuple. Le peuple français se définit comme un peuple de citoyens, sans distinction d’origine ou de religion. C’est ce qui fait sa force et sa grandeur, héritage de la Révolution de 1789, toujours actuelle même si ses idéaux ne sont pas portés par le vent de la globalisation libérale !

 

Non, il n’est pas vrai que le modèle républicain soit ringard ! Ceux qui le prétendent sont souvent ceux qui l’ont mis en panne. La France ne se reconnaît pas dans l’addition des communautarismes que M. Sarkozy cherche à s’attacher. Disons les choses clairement : notre conception de la nation n’a rien à voir avec la conception ethnique avec laquelle les tenants de la mondialisation libérale veulent la confondre. Notre conception, c’est celle de la nation républicaine, définie comme communauté de citoyens, ouverte au monde, dont nous avons besoin à l’intérieur pour remettre en marche le modèle républicain. La République c’est d’abord en France qu’il faut la faire vivre ! L’idée d’égalité n’a rien de désuet. Elle peut être immensément mobilisatrice, dès lors que nous saurons rompre avec le différencialisme, de droite ou de gauche, qui, sous prétexte d’exalter les différences, ne fait bien souvent que consacrer la différence des droits ! On ne doit pas admettre l’idée d’une citoyenneté de résidence. La citoyenneté est évidemment liée à la nation. Mais on peut peut-être admettre qu’à titre propédeutique des étrangers installés depuis longtemps et bénéficiant d’une carte de résident de dix ans puissent participer à des élections municipales. Puisqu’on l’a admis pour les étrangers communautaires, on peut l’accepter au moins pour ceux qui sont originaires des pays de l’ex Communauté, héritière de l’Union française et plus généralement pour les étrangers extra communautaires.

 

Mais la question se pose, si nous ne voulons pas mettre le doigt dans un engrenage, sachant très bien où d’autres, comme les Verts, veulent nous emmener. Michel Joblot a eu raison de soulever ce problème qui pourrait figurer à l’ordre du jour d’une Convention Nationale. C’est la valeur d’égalité indissociable de la citoyenneté qui est motrice, pour l’accès à l’emploi et au logement, pour refonder l’Ecole républicaine, pour garantir et moderniser le service public et la protection sociale.

 

De la nation républicaine, nous avons aussi besoin vis-à-vis de l’extérieur pour défendre les droits légitimes du peuple français et pour faire avancer une conception progressiste de l’Europe et du monde.

 

C’est dans ce contexte qu’il faut analyser le débat sur le patriotisme économique. Les firmes multinationales ont-elles perdu toute nationalité ? La localisation du siège social n’a-t-elle plus d’importance ? Evidemment non ! Nous devons donc rétablir un lien entre les entreprises et les territoires.

 

J’ai été un des rares à condamner la vente de Péchiney à Alcan ou des Chantiers de l’Atlantique à Aker Yards. On se souvient de « l’entreprise sans usines » de M. Tchuruk, le PDG d’Alcatel, qui veut aujourd’hui fusionner avec l’américain Lucent. Qui s’en inquiète pour l’avenir de nos technologies ? Où est le patriotisme économique là-dedans ? Je suis bien payé pour savoir ce qu’a signifié le rachat d’ABB par Alstom, des milliards de pertes et des milliers de licenciements, et l’exigence de M. Monti, Commissaire européen à la concurrence, de fermer le site de Belfort.

 

Si l’on prend le domaine de l’énergie : il n’y a pas de politique européenne de l’énergie. L’Europe a seulement exigé l’ouverture à la concurrence et la libéralisation des marchés du gaz et de l’électricité. Elle ne s’est pas préoccupée de la sécurité des approvisionnements. Celle-ci, étant donné la dépendance extérieure de l’Europe, ne peut être assurée que par de puissants acteurs énergétiques. Mais cela ne signifie pas que Gaz de France doive abandonner son identité ni les gaziers leur statut.

 

De même, je regrette que l’Etat se soit défait de toute participation au sein du capital d’Usinor, devenue une entreprise soi-disant européenne, en fait luxembourgeoise. ARCELOR, aujourd’hui à la merci d’une OPA de Mittal Steel dont le capital est détenu à 88 % par la famille Mittal, donc insusceptible d’être rachetée par quiconque. Les contribuables français ont mis 200 Milliards de francs pour assurer l’avenir d’une sidérurgie nationale. Nous ne pouvons accepter que, par un tour de passe-passe, et au nom d’une idée dévoyée de l’Europe, cette entreprise puisse échapper à un certain contrôle économique de la collectivité. Assez d’hypocrisie ! La liberté des capitaux ne prime pas toutes les autres.

 

Nous n’entendons pas être soumis au diktat des marchés financiers. Nous voulons que l’Etat conserve un certain contrôle des grandes entreprises.

 

Le peuple français, le 29 mai 2005, n’a pas refusé l’Europe mais il veut une Europe avec les peuples et pas contre eux, une Europe qui s’appuie sur les nations et cesse de prétendre les noyer dans l’océan des marchés financiers mondialisés. L’alternative républicaine c’est aussi cela, c’est redresser l’Europe en s’appuyant sur les peuples ! Sur la souveraineté des peuples contre la suzeraineté du Capital ! Et pour cela, il faut d’abord s’appuyer sur la France, sur la France républicaine, sur un peuple de citoyens, enfin « mis dans la confidence », selon l’expression de Marc Bloch.

 

La France ne vas pas disparaître. Elle reste et doit rester, comme je vous l’avais dit à Vincennes, « une grande nation politique ». C’est ainsi que le monde la regarde encore et un gouvernement de gauche devra la faire respecter. La France n’est d’ailleurs jamais aussi grande que lorsqu’elle parle le langage de la démocratie.

 

Ce sera difficile parce que nous nous heurterons à de puissants intérêts. Sachons donc préserver les attributs qui sont ceux de la France comme membre permanent du Conseil de Sécurité, avec les responsabilités mondiales que cela implique, avec une diplomatie et une défense indépendantes, ce qui signifie une dissuasion maintenue et modernisée. C’est de cette manière aussi que nous pourrons peser dans le nécessaire redressement de la construction européenne, car l’équilibre de l’Europe, pour quiconque y a un peu réfléchi, passe par une relation franco-allemande équilibrée. L’Allemagne et la France ont chacune leurs points forts. Ce ne sont pas les mêmes.

 

 

Réorienter l’Europe.

 

Le peuple français a rejeté le projet de Constitution européenne le 29 mai 2005. Pour des raisons de forme et pour des raisons de fond. Nous n’accepterons pas qu’on veuille faire rentrer par la fenêtre ce qui a été sorti par la grande porte du suffrage universel. La priorité n’est pas institutionnelle. Elle est clairement économique et sociale. Mais comment l’Europe à 27 ou à 28, voire à 30, pourrait-elle être le levier d’une action conséquente dans la durée ?

 

Il faut rompre avec les chimères d’un fédéralisme purement rhétorique. Comme l’ont écrit justement Hubert Védrine et Henri Nallet, « Le 29 mai 2005 s’est exprimé le refus d’admettre que ce qui fait l’identité de la nation soit devenu illégitime, sous prétexte que l’intégration supranationale, supposée conforme au sens de l’Histoire, postule l’effacement des nations. »

 

Hubert Védrine ajoutait que les socialistes devraient être plus conséquents avec eux-mêmes, en ne demandant pas des transferts de souveraineté qui les rendraient minoritaires sur presque tout.

 

Il faut changer de méthode : partir de la volonté des peuples, rejeter fermement les dérives libérales, avancer au contraire sur des projets concrets, avec ceux qui s’y prêtent, dans la recherche, la politique industrielle, les transports, l’énergie si possible, les industries de défense, l’aéronautique et l’espace.

 

Mais ce que nous devons privilégier avant tout c’est la mise sur pied d’un gouvernement économique de la zone euro procédant du débat démocratique. L’Eurogroupe doit être doté de compétences précises : coordination budgétaire, convergence en matière fiscale et sociale, harmonisation par le haut et enfin politique monétaire. La réforme des statuts de la Banque Centrale européenne doit être préparée par un groupe de travail de haut niveau mis en place par les Chefs d’Etats des douze pays de la zone euro.

 

Il s’agit de lui donner clairement comme objectif la croissance économique et l’emploi. Je propose également que la Banque Centrale soit habilitée à émettre des euros sur le marché pour empêcher une appréciation excessive de l’euro, ce qu’aujourd’hui elle ne peut faire. Je suggère aussi qu’elle puisse monétiser certaines catégories de dettes répondant à un intérêt communautaire, ce que ses statuts actuels lui interdisent. Il est nécessaire de préparer dès aujourd’hui cette réforme sans laquelle le fardeau de la dette publique ne pourra pas être allégé. Ainsi seulement nous pourrons lancer une grande initiative européenne de croissance, au service de l’emploi !

 

D’autres réformes peuvent être engagées à l’occasion d’une relance vigoureuse de l’Europe : institution d’un impôt européen par l’adjonction d’un pourcentage supplémentaire de TVA. Ainsi pourront être financés de grands projets d’intérêt communautaire dans le domaine des grandes infrastructures de transport, de l’énergie, de la recherche, de l’espace, là où l’Europe doit s’affirmer.

 

Je suggère enfin que prévale l’idée d’une préférence européenne dans le domaine des normes et que l’Europe introduise à l’OMC des clauses sociale et environnementale dans les règles du libre commerce international.

 

*

 

La géométrie variable est nécessaire pour construire un acteur stratégique européen et pour que nous puissions peser dans les grands équilibres du XXIe siècle.

 

Je voudrais insister sur l’aspect essentiel de la relation franco-allemande. Nos deux pays sont la vraie charnière de l’Europe. Leurs modèles sont différents mais nos intérêts stratégiques ne peuvent pas être dissociés, à peine de courir à nouveau au devant d’immenses malheurs.

 

L’Allemagne, industriellement, pèse presque deux fois la France même si le rapport des PNB est de deux à trois. Nos possibilités de coopération industrielle souffrent inévitablement de ce déséquilibre, je pense aux rapports d’Alstom et de Siemens sur lesquels nous nous devons d’être vigilants. Mais il y a tout à faire par ailleurs : dans la recherche, les biotechnologies, l’informatique, l’aérospatiale !

 

N’oublions pas cependant que l’Allemagne de Mme Merkel ne remet nullement en cause les règles de la globalisation, ni celles du libre-échange planétaire, ni, contrairement à celle de M. Schröder, la domination de l’Hyperpuissance américaine. Sans doute le peuple allemand a-t-il voté à 51 % pour la gauche en 2005, mais ce n’est pas un gouvernement de gauche qui siège aujourd’hui à Berlin.

 

Ce qui se passera en Allemagne sera décisif pour notre propre destin. L’économie allemande est à la merci d’un retournement de la conjoncture mondiale. Avec cinq millions de chômeurs, l’Allemagne peut être tentée de regarder ce qui peut être fait pour redynamiser la demande intérieure en Allemagne et en Europe. C’est là la chance d’une réorientation profonde de toute la construction européenne. Mais pour cela encore faut-il qu’il y ait une France rassemblée sur la République, sûre de ses valeurs et de son projet.

 

C’est cela l’alternative républicaine que nous devons construire pour la France et pour l’Europe ! Pouvons-nous créer la dynamique conquérante qui fera bouger les lignes, dans la gauche puis dans le pays tout entier ?

 

 

 

II – Quelle stratégie en France même dans la période actuelle ?

 

Soyons réalistes : le PS, en 2006, est encore loin d’avoir tiré les leçons du 21 avril 2002.

 

Rappelons le, le 21 avril n’a pas résulté de la pluralité des candidats à gauche mais de la juxtaposition de projets contradictoires au sein de la gauche plurielle qu’aucune confrontation loyale n’avait permis de dépasser au préalable.

Sur l’Europe, et particulièrement la Constitution européenne, sur la République, sur la Corse.

Au Proche et Moyen-Orient comme dans les Balkans, notre politique étrangère était à la traîne de la politique américaine.

Sur la mondialisation libérale, les privatisations, la politique industrielle, le volontarisme s’opposait à la résignation ; « L’Etat ne peut pas tout » signifiait « L’Etat n’en pouvait mais ».

 

Sur l’Ecole, sur la laïcité, sur les politiques de lutte contre l’insécurité, le rapport entre prévention et sanction, sur la délinquance des mineurs, sur la justice, le flottement était devenu la règle.

 

Comment faire pour que demain il puisse en aller autrement ?

 

Tous ces débats auraient pu s’ouvrir pendant les cinq années où la gauche s’est trouvée rejetée dans l’opposition. La direction du Parti socialiste a tout fait pour l’éviter. Au contraire, le couvercle a été soigneusement refermé dès le Congrès de Dijon.

 

L’avenir de la gauche a été sacrifié à la préservation du prétendu « bon bilan » du gouvernement sortant et à la sauvegarde de la ligne social-libérale et européiste qui l’avait inspiré.

 

Pour préserver la solidarité de la tribu socialiste, il fallait trouver un bouc émissaire à l’échec de son candidat. J’en ai pris pour mon grade. Ce que nous ont reproché en fait les sociaux-libéraux, et c’est notre plus grand tort, c’est d’avoir eu raison trop tôt sur presque tous les sujets : sur l’Europe, sur la République, sur la nation, sur la Corse, sur le refus des communautarismes, sur la laïcité, sur l’Ecole et l’insécurité, sur la politique industrielle, sur l’Irak, sur l’impasse où nous ont conduits le tournant libéral et la soumission progressive à la dictature des marchés financiers.

 

Effectivement, cette prescience est impardonnable et nous méritions cent fois d’être fusillés !

 

Depuis le 21 avril 2002, un fait majeur est cependant intervenu qui trouble cet irénisme ; un coup de tonnerre a éclaté dans le ciel bleu des connivences : le 29 mai 2005, le peuple français a dit « non » à 55 % au projet de Constitution européenne et à la coalition des bien pensants qui vantaient la compatibilité du « oui de droite » et du « oui de gauche ». C’est le peuple qui a dit « non » dans ses profondeurs.

 

Au sein du parti socialiste, on s’est efforcé de revisser le couvercle. Ce fut la synthèse du Mans qui dit tout et son contraire, prend acte du 29 mai mais laisse entendre qu’un « nouveau processus constituant » pourrait s’enclencher. Il faut qu’il soit clair que nous ne l’accepterons pas !

 

Bref le parti socialiste n’est, aujourd’hui, guère avancé dans l’exercice d’une critique nécessaire pour que la gauche, revenue aux affaires, n’aille pas au-devant de nouvelles déconvenues. C’est cela qui nous préoccupe car nous voulons mettre la gauche à la hauteur des défis que notre pays devra affronter.

 

D’abord s’impose une constatation sur la nature du capitalisme financier qui aujourd’hui domine le monde. Dans son discours de Créteil, le 12 mars dernier, Laurent Fabius l’analyse avec clarté, je cite : « Le capitalisme industriel a cédé la place à un hypercapitalisme financier et mondialisé. Sans idéaliser le passé, ont été balayés les compromis des trente glorieuses entre le travail et le capital, entre le manager, le salarié et l’actionnaire, entre les entreprises et l’Etat. La recherche du profit maximum à court terme domine tout, lamine tout … La précarité n’est plus aux marges du système. Elle est en con coeur. Si la gauche ne dénonce pas cette réalité, si elle ne la change pas, qui le fera ? » Excellente question !

 

L’ennui est que dans le premier document issu de la Commission Nationale du Projet du parti socialiste, en date du 11 mars 2006, on ne trouve absolument pas trace de cette analyse. Tout au plus les rédacteurs se livrent-ils à un commentaire de la conjoncture molle et dégradée qui nous sera léguée par la droite.

 

Aucune réflexion sur les structures du capital, sur le renforcement des fonds propres, sur une nouvelle conception de l’entreprise remettant les actionnaires à leur place et faisant la leur aux salariés et aux collectivités responsables du long terme, rien sur l’intervention publique, le nécessaire rétablissement du Commissariat général au Plan, et des grands intermédiaires financiers publics, rien sur la politique industrielle, y compris dans sa dimension européenne.

 

Tout au plus un programme gestionnaire reposant sur l’idée qu’il suffirait en 2007, comme en 1997, de « rétablir la confiance pour relancer les ressorts internes de la croissance et réduire les déficits » (je cite).

 

A près d’un an de l’élection présidentielle de 2007, il faut absolument faire de l’alternance une véritable alternative, refuser le retour du pareil au même, l’effet essuie-glaces qui depuis plusieurs décennies chasse les gouvernements sortants et ramène les faillis de la veille.

 

Pour cela, il faut rendre confiance à la France. Pour aller loin, il faut faire confiance au peuple.

 

Soyons clairs : la situation à gauche est difficile parce que la direction du parti socialiste, certes ébranlée par le « non » massif du 29 mai, n’a pas, me semble-t-il, changé de cap. Le social-libéralisme reste son horizon. Coupée de l’électorat populaire qui a voté massivement « non », elle compte uniquement sur le rejet de la droite pour revenir aux affaires. Le combat contre le CPE lui sert de feuille de vigne. Je ne sache pas que le PS ait à ce jour élaboré un projet réellement alternatif ni sur l’emploi des jeunes ni sur une réorientation globale de notre politique. La synthèse du Mans, contradictoire et molle, montre que le parti socialiste est loin d’avoir pris la mesure des enjeux et des défis que le pays doit relever.

 

Dès 2007, un rapport des forces s’établira avec le gouvernement de Mme Merkel. Celle-ci n’a pas caché qu’elle entend bien faire avaliser à nouveau le projet de « Constitution européenne », et la direction du parti socialiste s’est déjà résolue à lui donner gain de cause. Passons sur l’étrange surdité qui met le processus institutionnel avant l’évidente priorité de la réorientation économique et sociale de la construction européenne. C’est évidemment le contraire de ce que le peuple français a voulu signifier le 29 mai. Et c’est courir au-devant de secousses toujours plus graves que de vouloir faire entrer à nouveau le peuple français dans le carcan d’une « Constitution européenne ».

 

Je mets en garde ceux qui prétendraient se contenter d’une approbation parlementaire ou encore voudraient détourner aux mêmes fins les élections européennes de 2009.

 

 

Nos convergences possibles avec Laurent Fabius.

 

Au sein du parti socialiste, un seul candidat se détache parmi les tenants du « non » : c’est Laurent Fabius. Lui seul a l’expérience de l’Etat qui rende crédible sa candidature à la présidence de la République. Sur le fond, je crois injuste de taxer Laurent Fabius d’insincérité. Sa réflexion et son expérience comme ministre de l’Economie et des Finances l’ont amené à une analyse du capitalisme financier très proche de la nôtre.

 

Nous n’avons pas été d’accord sur tout dans le passé, loin de là : nous nous sommes séparés en 1983 sur l’importance qu’il convenait de donner à ce que Lionel Jospin appelait alors « la parenthèse libérale ». Surtout, Laurent Fabius a soutenu le traité de Maastricht, alors que nous le combattions et, on le voit bien aujourd’hui, à juste titre : les statut de la Banque centrale européenne figuraient déjà dans le traité de Maastricht. Laurent Fabius a changé et il a changé, je le crois, de bonne foi. Il a constaté que l’élargissement de l’Europe aux Peco, décidé dans son principe dès mai 1993 au sommet de Copenhague, sous le gouvernement Balladur, périmait l’idée d’un approfondissement de type fédéral au sein de l’Europe à Douze, à mon sens illusoire dès l’adhésion de la Grande-Bretagne en 1972, à supposer que ce dessein ait jamais eu une réalité. Mais Laurent Fabius, comme François Mitterrand, a pu croire l’inverse jusqu’en 1993. Ensuite, il s’est aperçu que les concessions qu’avaient faites à Helmut Kohl François Mitterrand pour obtenir la monnaie unique en 1991 - indépendance de la Banque centrale, avec pour seule vocation la préservation de la valeur de la monnaie, absence d’un gouvernement économique qui eût pu rééquilibrer en faveur de la croissance et de l’emploi l’omnipotence des banquiers centraux – étaient des concessions irréversibles qui ramenaient l’Europe tout entière à un capitalisme d’avant 1914. Cela, je le crois, Laurent Fabius l’a compris en profondeur et par expérience et c’est ce qui explique, beaucoup plus que des arrière-pensées tacticiennes, le choix courageux qu’il a fait, en prenant position, fin 2004, contre un projet de Constitution européenne qui aurait avalisé l’ancrage définitif de l’Europe dans un libéralisme dogmatique, profondément contraire aux intérêts du monde du travail et de l’Europe elle-même. Sans doute Laurent Fabius veut-il aujourd’hui « dépasser le non », en s’adressant aussi aux partisans du « oui » qui déclarent vouloir une « Europe sociale ».

 

 

Ce qui nous sépare du Parti Socialiste : la conception républicaine de la nation.

 

Le problème se pose de savoir si les partisans du « oui » au sein du parti socialiste ont réellement pris acte de la volonté que le peuple français a exprimée le 29 mai 2005 et s’ils ont dépassé la contradiction ancienne entre leurs intentions sociales proclamées et leur ralliement de fait au libéralisme dominant.

 

Beaucoup croient encore qu’une Europe plus fédérale pourrait être une Europe plus sociale. Même certains partisans du « non » comme Henri Emmanuelli ou Vincent Peillon cultivent volontiers le mythe d’une République européenne socialiste, dont ils ne voient pas qu’elle est une chimère, parce qu’en Europe, il n’existe pas un peuple européen mais trente peuples et cela à l’horizon historique prévisible. Aucun de ces peuples n’est prêt à disparaître, en faisant le grand saut dans un nirvana socialiste sans rivage.

 

Dans leur ensemble, les socialistes qui ont dit « non » l’ont fait par antilibéralisme, mais peu ont compris le sens du « non républicain », le nôtre, qui articule la critique sociale antilibérale et l’exigence démocratique, indissociable de la souveraineté populaire. Entre eux et nous, reste donc posé le problème de la nation, dont très souvent ils n’ont pas une idée claire. Ils confondent fréquemment la nation républicaine, communauté de citoyens, et la nation ethnique qui – ai-je besoin de le dire ? – n’a jamais été et ne sera jamais notre conception. Nous n’avons jamais abandonné la France à Le Pen. La plupart des socialistes n’ont pas lu Renan et sa célèbre conférence de 1882 : « Qu’est-ce qu’une nation ? » où il définit la nation comme un « principe spirituel », « héritage de souvenirs communs et de valeurs qu’un peuple entend faire fructifier indivis ». Renan ajoute finement qu’aucune nation ne peut vivre sans une part d’oubli, ce qui devrait nous inciter à relativiser les guerres imbéciles de mémoires que cherchent à allumer les divers communautarismes à la mode. Ces différences de conception entre les socialistes et nous sont bien réelles. Sont-elles pour autant insurmontables ? Je ne le crois pas, si chacun veut bien faire preuve d’un peu de réalisme. On ne peut pas passer les peuples par pertes et profits et les socialistes les plus conséquents méditeront cette forte pensée de Jaurès « Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie. Beaucoup y ramène. » Nous-mêmes sommes partisans d’une Confédération européenne. Nous sommes pour une Europe des peuples.

 

A nos yeux la souveraineté populaire n’exclut pas des délégations de compétences, dès lors qu’elles sont politiquement ciblées, qu’elles restent démocratiquement contrôlées et demeurent enfin, en dernier ressort, révocables. Ces trois conditions n’empêchent donc nullement d’avancer vers des délégations de compétences à un gouvernement économique de la zone euro. L’eurogroupe pourrait ainsi recevoir des compétences précises en matière de coordination budgétaire, de politique monétaire et de convergence sociale et fiscale, dès lors qu’il s’agirait de promouvoir en ces domaines une harmonisation par le haut et non pas par le bas. Il faudrait bien entendu réformer parallèlement les statuts de la Banque Centrale européenne.

 

Une synthèse praticable.

 

Laurent Fabius a préconisé l’Europe des trois cercles : la zone euro d’abord, « l’Europe élargie » ensuite, « l’Europe associée » enfin. Nous pensons également qu’il faut faciliter les coopérations renforcées, promouvoir l’Europe à géométrie variable, en avançant sur des projets concrets avec ceux qui le veulent. Bref, faire l’Europe avec les peuples et faire une Europe qu’ils puissent aimer et non pas l’Europe rébarbative de la directive Bolkestein ou de la directive sur l’allongement rendu possible à 65 heures par semaine de la durée du travail. Il me semble que sur la priorité d’abord économique et sociale du redressement de la construction européenne, une convergence puisse se manifester.

 

La priorité, ce n’est pas « la Constitution » et ce n’est pas non plus le volet institutionnel. L’Europe marche au consensus et le traité de Nice ne mérite pas d’être voué aux gémonies, comme il l’est surtout par ceux qui l’ont signé. Nous pourrions accepter un petit traité institutionnel, par exemple pour donner un président plus durable au Conseil européen – deux ans et demi renouvelable – mais en aucun cas un ministre européen des Affaires Etrangères qui dans l’Europe à vingt-sept serait presque inévitablement un féal de Washington. Nous voulons que la France garde une diplomatie et une défense indépendantes, parce qu’il n’y aura pas de réorientation de la construction européenne sans cela. La France doit donc rester une grande puissance politique et il faut pour cela que la gauche le veuille.

 

Ce serait une grave erreur de croire que notre position européenne pourrait être maintenue si nous abandonnions notre posture mondiale. L’Europe est ainsi faite qu’elle dépend d’une relation franco-allemande équilibrée. Cet équilibre n’existe pas sur tout. Mais la France a des points forts qu’elle ne doit pas abandonner, dans l’intérêt de l’Europe elle-même.

 

La République française est le levier indispensable du redressement de la construction européenne.

 

Pour connaître Laurent Fabius depuis trente-deux ans, je ne mets pas en doute la fermeté de ses convictions. Laurent Fabius est un républicain. Qu’un même logiciel républicain et des convictions laïques solidement ancrées nous rapprochent, c’est l’évidence. Cela ne fait pas disparaître les différences, mais ces différences elles-mêmes, si elles sont exprimées loyalement, peuvent être une source d’enrichissement mutuel.

 

Certes il est trop tôt pour arrêter la position du Mouvement Républicain et Citoyen en vue de l’élection présidentielle, mais il me semble que nous devons appuyer avec sympathie la démarche qui est celle de Laurent Fabius. Les autres candidats potentiels ont tous été partisans du « oui ». Ils ne sont pas condamnés pour autant à brûler en enfer. Mais aucun, à ce jour, n’a pris clairement ses distances avec l’orientation  social-libérale majoritaire qui a conduit hier la gauche plurielle à l’échec et qui exposerait demain un candidat de la gauche et la France avec lui à de nouvelles déconvenues, s’il se retrouvait propulsé aux affaires par le seul effet de l’essuie-glaces.

 

Rien n’est plus important aujourd’hui que de créer une nouvelle dynamique, pas seulement au sein du parti socialiste, mais dans la gauche tout entière, et dans le pays, à travers un mouvement populaire qui s’affirme aujourd’hui contre le CPE mais qui vient de beaucoup plus loin, qui porte une revendication autrement plus large, et dont la force un jour sera irrésistible pour sommer la gauche de répondre enfin à l’attente de notre peuple. C’est cette dynamique de la gauche et des forces de progrès rassemblées qu’il faut développer et surtout « conscientiser ». Nous ne pouvons pas le faire seuls. La responsabilité en incombe aussi à Laurent Fabius, s’il croit en son destin. Elle incombe également à tous les socialistes du « non » qui doivent dépasser les rancoeurs, les méfiances et les querelles de chapelle, s’ils veulent bâtir quelque chose de grand. Cette responsabilité est aussi celle des communistes qui n’ont rien à gagner à s’isoler en recherchant d’improbables convergences avec les mouvements qui ne veulent surtout pas prendre la responsabilité d’être au gouvernement de la France. Cette responsabilité est enfin celle de citoyens et d’associations qui doivent aller à l’essentiel. C’est difficile. Je le comprends. Je souhaite les y aider, pour autant que je le pourrai, bien évidemment. Tous ensemble nous devons agir sur le cœur de la cible, plutôt que de privilégier les démarches groupusculaires ou velléitaires. Aussi bien il y aura un après 2007 et nous aurons peut-être quelque chose à inventer ensemble.

 

*

 

Bien sûr, Laurent Fabius n’est pas encore désigné par le parti socialiste. A défaut de primaires à l’italienne et s’il devait en être autrement, il faudrait nous déterminer d’ici le mois de décembre, comme l’indique notre texte d’orientation. Nous aurons alors à faire un choix global :

 

Ou bien un accord apparaîtra possible sur un choix politique qui préserve l’avenir. Ou bien nous serions en présence d’un simulacre, d’une élection présidentielle réduite à un petit théâtre de marionnettes, entièrement déconnecté des enjeux de fond. Nous devrions alors offrir, même à terme, la perspective d’une solution républicaine à la crise que le pays traverse. Croyez bien, puisque certains d’entre vous me demandent d’être candidat, que je mesure la difficulté sous tous ses aspects. Je ne sous-estime évidemment pas l’élan que peut donner notre parti. Beaucoup dépendra surtout de la configuration politique qui apparaîtra à la fin de cette année.

 

Vous le savez bien : si je devais à nouveau être candidat, je le serais par devoir, par rapport à une certaine idée que je me fais de l’avenir de notre pays. Je veux remercier ceux qui ont entrepris de m’y aider.

 

Qu’il soit clair que ma décision aujourd’hui n’est pas prise. Je ne la prendrai qu’à la fin de l’année, en connaissance de cause, avec en dernier ressort, le seul souci de l’intérêt du pays. La seule chose que je puisse vous garantir c’est que, dans cette hypothèse, ce ne serait pas un baroud d’honneur. La campagne serait brève, mais elle serait intense. J’y engagerais toutes mes forces, en me tournant vers les un million cinq cent vingt-quatre mille citoyens qui m’ont fait confiance en 2002, mais aussi vers tous les autres pour leur redire ma conviction : il n’y a pas d’autre issue à la crise que le pays traverse qu’une République remise en mouvement, car, comme hier à Vincennes, je vous le répète aujourd’hui : la République sera toujours la force de la France !

 

LE TRAVAILLEUR avant les PROFITS, Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise

 
Le VOYAGE  du pape benoît XVI  au Brésil  devrait être l'occasion  de relire  un texte  contreversé  écrit il ya déjà plus de 20 ans  par le Cardinal Joseph RATZINGER
 Un extrait  de cet ouvrage collectif  sur la libération  sans  se limiter  aux on dit....  doit interpeller  tous ceux  qui se proclame  du Christiannisme  .
 L'engagement  politique est  une reponsabilité  de tous  croyants  ou non.
 Le texte  analysé  ci dessous  doit  être l'occasion  de comprendre  le sens  du politique , de la place  de chacun  dans une société  d'économie.
 certains Gauchistes  proclament  que leurs profits valent moins  que....
 que dire  de ceci: "   "LE TRAVAILLEUR AVANT LES PROFITS"
                              

LUTTER POUR CHANGER DES STRUCTURES

« une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale 

 

> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »

 

 « Par ailleurs, dans le processus de libération, on ne peut faire  abstraction de la situation historique ni attenter à l’identité culturelle du peuple. En conséquence, on ne peut accepter passivement, et encore moins activement appuyer, des groupes qui, par la force ou la manipulation de l’opinion, s’emparent de l’appareil d’Etat et imposent abusivement à la collectivité du peuple une idéologie importée opposée aux vraies valeurs culturelles du peuple. A ce propos, il convient de rappeler la grave responsabilité  morale et politique des intellectuels. »
Où  sont  les révolutionnaires? Chacun  doit méditer  et chercher  par lui même  les réponses  aux   questions  de notre société.
§ 86 – « Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise… »

> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun  Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur

Qui  sont  les révolutionnaires??  n'oblions jamais  d'où  vient  françois BAYROU!

Josef Ratzinger consacre à ce sujet tout le dernier chapitre de son Instruction sur la liberté chrétienne et la libération  (1986, éd. Téqui).

Le chapitre s’intitule : La doctrine sociale de l’Eglise – Pour une praxis chrétienne de la libération.

Je résume ce chapitre de J. Ratzinger :

>  § 71 -  La libération chrétienne s’applique au salut de l’âme, mais ceci ne se réduit pas à des questions de conduite individuelle.  Le Christ assigne à l’homme une tâche : « la praxis chrétienne, qui est la mise en œuvre [concrète] du grand commandement de l’amour ».

> § 72 -  « L’enseignement social de l’Eglise »  naît de la rencontre entre l’Evangile et la vie en société.  Appuyé sur les sciences humaines, « il prend en compte les aspects techniques des problèmes, mais toujours pour les juger sous l’angle moral ».  « Essentiellement orienté vers l’action, cet enseignement se développe en fonction des circonstances changeantes de l’histoire […] Loin de constituer un système clos, il demeure constamment ouvert aux questions nouvelles qui ne cessent de se présenter. »

> § 73 -  La doctrine sociale se fonde sur deux principes : solidarité (contre « toutes les formes de l’individualisme social ou politique ») et subsidiarité (contre « toutes les formes de collectivisme »).

>  §  74 – Solidarité et subsidiarité sont « des critères pour porter un jugement sur les situations, les structures et les systèmes sociaux ». Dans quelle mesure ces systèmes sont-ils « conformes ou non aux exigences de la dignité humaine » ? Telle est la question des chrétiens. Ils tendent donc la main aux non-chrétiens résolus à lutter eux aussi pour changer les structures qui opprimeraient cette dignité.

LUTTER POUR CHANGER DES STRUCTURES

> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »

[…]  « Le péché qui est à l’origine des situations injustes est, au sens propre et premier, un acte volontaire qui a sa source dans la liberté de la personne. C’est dans un sens dérivé et second qu’il s’applique aux structures, et qu’on peut parler de  ‘‘péché social’’. »

[…] « Par ailleurs, dans le processus de libération, on ne peut faire  abstraction de la situation historique ni attenter à l’identité culturelle du peuple. En conséquence, on ne peut accepter passivement, et encore moins activement appuyer, des groupes qui, par la force ou la manipulation de l’opinion, s’emparent de l’appareil d’Etat et imposent abusivement à la collectivité du peuple une idéologie importée opposée aux vraies valeurs culturelles du peuple. A ce propos, il convient de rappeler la grave responsabilité  morale et politique des intellectuels. »

> § 76 – « Il faut dénoncer le recours sytématique à la violence présentée comme la voie nécessaire de la libération, une illusion destructrice, ouvrant la voie à de nouvelles servitudes. On condamnera avec la même vigueur la violence exercée par les possédants contre les pauvres, l’arbitraire policier, ainsi que toute forme de violence établie en système de gouvernement. »

> § 77 – L’action que préconise l’Eglise est « une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale ». Elle « n’admet pas pour autant la théorie qui voit dans la lutte des classes le dynamisme structurel de la vie sociale ». Son action « ne procède pas de la soumission aberrante à une prétendue loi de l’histoire »…  « La libération dans l’esprit de l’Evangile est incompatible avec la haine de l’autre, pris individuellement ou collectivement, y compris avec la haine de l’ennemi. »

"LE TRAVAILLEUR AVANT LES PROFITS"

> § 81 – « Un défi sans précédent  est aujourd’hui lancé aux chrétiens qui oeuvrent à réaliser cette civilisation de l’amour qui condense tout l’héritage éthico-culturel de l’Evangile. Cette tâche requiert une nouvelle réflexion sur ce qui constitue le rapport du commandement suprême de l’amour à l’ordre social envisagé dans toute sa complexité. La fin directe de cette réflexion en profondeur est l’élaboration et la mise en route de programmes d’action audacieux en vue de la libération socio-économique de millions d’hommes et de femmes dont la situation d’oppression économique, sociale et politique est intolérable… »

> § 84 – L’Eglise propose une véritable culture du travail : « La personne du travailleur est principe, sujet et fin de l’activité laborieuse ». Cette culture « affirmera la priorité du travail sur le capital, et la destination universelle des biens matériels. Elle sera animée par le sens d’une solidarité qui ne comporte pas seulement des droits à revendiquer, mais aussi des devoirs à accomplir. Elle impliquera la participation, visant à promouvoir le bien commun national et international, et non seulement à défendre des intérêts individuels ou corporatifs. »

>  § 85 – « Tout homme a un droit au travail, lequel doit être pratiquement reconnu par un engagement effectif en vue de résoudre le dramatique problème du chômage. Le fait que celui-ci maintienne dans une situation de marginalisation de larges portions de la population, et notamment de la jeunesse, est intolérable. C’est pourquoi la création de postes de travail est une tâche sociale primordiale qui s’impose aux individus et à l’initiative privée, mais également à l’Etat. En règle générale, ici comme ailleurs, ce dernier a une fonction subsidiaire ; mais souvent il peut être appelé à intervenir directement. »

> § 86 – « Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise… »

> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun…  Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur de la destination universelle des biens. »

>  § 95 – « Quand les autorités politiques règlent l’exercice des libertés, elles ne sauraient prendre prétexte des exigences de l’ordre public et de la sécurité pour limiter systématiquement ces libertés. Ni le prétendu principe de la ‘‘sécurité nationale’’, ni une vision restric-tivement économique, ni une conception totalitaire de la vie sociale, ne sauraient prévaloir sur la valeur de la liberté et de ses droits. »

> § 98 -  « Une théologie de la liberté et de la libération, comme écho fidèle au Magnificat de Marie conservé dans la mémoire de l'Eglise, constitue une exigence de notre temps. »   >>

 

Fin du résumé du ch. V de l’Instruction sur la liberté chrétienne et la libération (J. Ratzinger, 1986).

08.05.2007

LA COURSE de vitesse au PS avec l'UDF dans le leadership du nouveau mouvement social démocrate

 

Le besoin  de rénovation  du PS devient  un incontournable  de la politique française. le choix  est clair :
 soit  une révolution programmatique, 
 soit l'élimination  au profit  d'autres nouvelles formations.
La démarche  que va entreprendre François BAYROU  risque  de sonner  la fin  de la partie  au PS.
 Nous  allons assister  à une course  vers  la droite  et vers  la gauche  des leaders  du PS.
Tous  ceux  qui ne prendront pas le bon train  seront voués  à l'éliminsation   définitive  de la vie politique Française.
CULBUTTO  demande  et chacun peut le comprendre  de réaliser  l'UNION NATIONALE  du PS  jusuq'à la fin  des législatives.
En effet la désunion  marquerait  une vague bleu horizon  à la chambre  des  députés ou la catastrophe  de ne voir aucun ou presque  député  de la GAUCHE.
En effet  François BAYROU  ne va pas attendre  le résultat  des législatives,  c'est lui  qui imposera  son tempo. 
 la création  de son nouveau mouvement  Démocrate va inévitablement perturber  les consciences  non pas  des socialistes encartés  ils ne sont  que moins de 250 000  mais  les millions d'électeurs  qui ont voté  à gauche  et qui pensent  que tout est encore possible  mais  sans le PS  qui se refuse encore  à prendrre en compte  les réalités.
Quel  est l'enjeu?
 D'une part  la certitude  d'assister à une déferlante  de l'UMP  avec l'élimination  de la gauche  à l'assemblée nationale  mais  aussi de l'UDF  si le PS  construit  son alliance  sur son mensonge originel.(faire cohabiter  dans un même parti  ceux  qui sont pour le capitalisme  et ceux  qui y sont opposés)
Soit avoir la possibilité  de construire  une opposition  crédible face  à l'UMP. 
 cette hypothèse  est encore possible,  en effet  avec les 7 millions  de voix  de françois BAYROU  et les 5 ou 6 millions d'électeurs  socialistes  socio démocrates 
cela devient  crédible  et rique d'imposer un nouveau parti  sans le PS.
Ce nouveau parti  pourrait même gagner  les législatives  et
ainsi  voir  un premier MINISTRE  issu de ses rangs.
François BAYROU  avait  les clés  du second tour, il a encore  avec la création immédiate  de son mouvement  la possibilité   d'imposer une POLITIQUE  NOUVELLE, qui  si les résultats  sont à la hauteur  des attentes plongeraient  le PS  après  les législatives  dans une crise  totale.
 l'aile droite  de ce parti  ne jouerait alors  qu'un rôle de supplétifs  dans le nouveau Mouvement  démocrate  social.
la création  de ce nouveau parti  socio démocrate échapperait au PS  Français  contrairement  à ce que tous les autres partis socialistes Européens  avaient réussi à faire  au cours des 10 dernières années.
L'immobilisme  conduit toujours  à l'élimination 
les Eléphants  du PS   ne seront plus   demain  que des Mamouths.
texte: d'arnaud  MONTEBOURG
"Consacrer désormais toutes nos forces à poursuivre la rénovation pour
définir un projet de gauche adapté à la société d’aujourd’hui
"
par
Thierry Mandon et Arnaud Montebourg

8 mai

En obtenant Dimanche 47% des voix dans un scrutin présidentiel marqué par
une participation électorale record,
 Ségolène Royal a réussi, dans des
conditions très différentes, à repositionner la gauche au niveau où Lionel
jospin l’avait placé aux présidentielles de 1995.
Beaucoup, comme nous
tous, seront déçus par un résultat dont ils attendaient beaucoup plus,
espèrant la victoire.
 Mais peut-on considérer comme une "terrible
défaite", selon les mots même d’un procureur indécent qui n’a pas attendu
5mn après 20h, dimanche soir, pour prononcer son réquisitoire, ce qui
finalement n’est que le résultat tristement logique d’un parti socialiste
dont nous avons si souvent dénoncé les conservatismes et le manque
d’audace.

Rendons donc d’abord et avant tout justice à Ségolène Royal des
changements considérables qu’elle a imposé aux socialistes dans sa
campagne de modernisation accélérée :
 Révolution démocratique avec la
VIème République, nouveaux outils de régulation économiques et fiscaux,
priorité écologique, redéfinition et réorientation d’un projet européen
protecteur et volontaire,
ambition pour l’égalité scolaire, parité
authentique.
Sur tous ces points, Ségolène Royal aura imposé en 6 mois au
parti des avancées pour lesquelles nous nous
battions depuis 5 ans sans
succés.
 Il faudra d’ailleurs rappeler à ceux qui ont la mémoire courte et
dénoncent les errements de la période 2002-2007 que nous avons eu la
constance de refuser la paresse idéologique et doctrinale dans laquelle
nous ont enfermés les congrès de Dijon et du Mans et que nous n’avons
jamais abandonné nos combats pour quelques responsabilités d’appareil.
Cela nous rend plus fort pour soutenir le début de rénovation engagée par
la campagne de Ségolène Royal, consacrer désormais toutes nos forces à la
redéfinition d’un projet de gauche adapté à la société d’aujourd’hui et
souhaiter vivement que Ségolène Royal fasse le choix de s’y investir,
quels que soient les choix difficiles qu’il faudra assumer.

Car la rénovation d’un appareil sclérosé par 10 ans de gestion de
compromis misérables sera tache difficile.
Elle impliquera de s’ouvrir
puissamment sur la société, d’associer à notre réflexion intellectuelle,
hommes et femmes de gauche d’autres formations politiques et d’inventer le
cadre politique de ce travail d’envergure.
 Le Nouveau parti socialiste ?

C’est toujours notre démarche, l’intention d’alors est désormais evidence
pour tous. Mais il y a dejà urgence car 5 années, c’est court.
 Prendre la
mesure véritable de l’etat de la société et des aspirations des citoyens,
définir un projet ambitieux et crédible, rénover les pratiques et les
équipes, bref rattraper le retard strategique considérable que nous avons
pris vis a vis de la droite nécessitera beaucoup de temps,
qu’il faudra
accomplir dans un delai record !
Il faut donc engager ce travail sans
attendre, un congrès de la rénovation, pouvant se muer en assises de la
gauche rénovée, devra donc se tenir d’ici la fin de l’année.
 Nous
n’accepterons pas les tergiversations qui, visant a reporter l’inventaire
des raisons de la défaite, auraient pour conséquence de faire en sorte que
rien ne change. On ne rejouera pas 2002 en 2007.

Pas plus qu’on ne doit changer l’objet de la réflexion.
Déjà, les plus
fatigués du travail politique nous invitent a engager une réflexion sur
notre stratégie d’alliance.
"A gauche toute" disent les uns ; "avec le
centre" déclarent les autres
! Ce n’est pas ainsi que nous concevons la
rénovation.
Il serait d’abord stupide de devoir choisir l’une ou l’autre
de ces stratégies.
 Un parti socialiste rénové devra pouvoir rassembler a
sa droite et à sa gauche, faute de quoi il serait condamné a dépérir au
bénefice de formation plus jeunes et plus audacieuses.
 Mais surtout, la
stratégie d’alliance n’est que l’aboutissement de la reflexion
programmatique,
en aucun cas son préalable.
Quand nous devons repenser nos
objectifs politique et nos outils, il faut d’abord investir toute son
énergie sur le projet. Viendra ensuite la stratégie d’alliance et les
eventuels compromis.

"Rénover maintenant !" écrivions nous apès le Mans. C’est toujours et plus
que jamais notre projet après la défaite. Mais ce combat dépasse désormais
notre seule sensibilité. Il doit devenir celui du parti tout entier, voire
celui de toute la gauche de gouvernement. C’est désormais a cela, plus
qu’aux vaines querelles d’appareil, que nous devons nous consacrer."

-  Thierry MANDON Porte parole de RM
-  Arnaud MONTEBOURG
_______________________________________________

07.05.2007

Un peu de courage à la direction du PS

 
Le  parti  socialiste  ne peut  se faire  que par une refondation  à GAUCHE.
Seules  les valeurds anti capitalistes, le refus  de libéralisme, de l'économie  de marché  doivent être les valeurs  de la Gauche  dite  moderne!
 Imaginons  les commentaires  des électeurs socialistes socio démocrates  qui sont avec dominique Stauss KAHN?
Le PS  ne peut plus reculer  comme il le fait depuis  plus de 5 ans maintenant,
un peu  de courage  monsieur CULBUTTO, il faut enfin  choisir 
le PS  est avec le Capitalisme 
ou alors le PS  est contre le Capitalisme.
 c'est  cette question  qu'il faut avoir le courage  de poser 
et ne plus continuer à mentir.
 les réponses  qui seront données auront nécessairement 
 pour conséquence l'éclatement  du PS  actuel.
 Fabius; Mélanchon  rejoindront la LCR, le PCF  et LO  pour
former  un nouveau  rassemblement  des gauches
DSK  et l'aile la plus moderne  du PS  pourront  créer  un nouveau  mouvement démocrate  et social  avec françois BAYROU  et devenir ainsi  l'opposition  réelle à l'UMP. (7 millions d'électeurs  et plus de 5 millions  de gauche  soit le premier parti  de France  qui avec les triangulaires pesera  sur le résultat  des législatives.
Interview de Michaël Moglia, membre du Conseil national,
co-animateur du CSPRG, 7 mai 2007

 
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Que t’inspirent les résultats

du second tour ?

Beaucoup de tristesse et d’amertume, de tristesse d’abord en

pensant à celles et ceux qui souffrent depuis tant d’années

 de la politique menée par la droite et qui vont

être les premières victimes de celle que mènera Nicolas Sarkozy.

 

Amertume ensuite parce que cette élection, nous ne pouvions

 pas la perdre.

 Jamais, nous n’avons eu une droite aussi dure et

 réactionnaire.

 Le bilan des gouvernements Raffarin et Villepin

est catastrophique à tout point de vue.

Pourquoi alors la gauche a t-elle perdu ces élections ?

Notre candidate nous a demandé toute liberté d’action,

ce qu’elle a eu. Elle a choisi,

très souvent de manière déconcertante d’ailleurs,

 la stratégie à suivre, stratégie qui nous a mené

à la défaite que nous connaissons.

Il lui revient de faire l’analyse et de tenter d’expliquer

 pourquoi l’échec est aussi cuisant.

 Pour pouvoir mener ce travail d’analyse, il faudrait d’abord

qu’elle réalise que nous avons perdu.

 Au vu des images télévisées qui ont suivi l’annonce

des résultats, je ne suis pas certain qu’elle en ait pris conscience.

Beaucoup ont été surpris, justement, par

son attitude hier soir, comment l’interprètes-tu ?

Je ne sais pas si cette attitude correspond à cette nouvelle

façon de faire de la politique qu’elle a tant

 défendue mais j’ai trouvé cela, pour ma part, décalé.

 

 La défaite est lourde, sévère, cruelle pour les plus faibles.

Il n’y avait donc aucune raison de sourire en tenant des

propos qui, il faut bien le dire, n’étaient pas à la

 hauteur de l’événement.

 Si l’on pense réellement ce qu’elle a répété ces derniers

jours que « Sarkozy est une menace pour la République »

 alors, la situation exigeait un peu plus de gravité.

 

En ce qui te concerne, quelles sont,

 pour toi, les raisons de la défaite ?

Les raisons sont nombreuses, celles qui touchent d’abord

à la stratégie.

Incapacité à rassembler son parti,

incapacité à rassembler les électeurs

de la gauche en pratiquant

« la danse du centre »,

incapacité encore à créer une dynamique d’entre deux tours.

Les raisons de fonds ensuite.

 Sous couvert de modernité,

Ségolène Royal, a défendu des thèmes inhabituellement défendus

avec tant d’ardeur à gauche

 (l’encadrement militaire, la réhabilitation de la valeur

travail, l’ordre juste, la stratégie

du gagnant –gagnant, l’immigration au

cas par cas..).

Ségolène Royal a, à sa manière, participé à la

 droitisation de cette campagne comme Lionel Jospin,

sur les questions de sécurité,

 l’avait fait en 2002.

Et comme d’habitude, à force de vouloir séduire

 sur sa droite, on perd sa gauche sans

 pour autant gagner une seule voix de l’autre côté.

Comment envisages-tu l’avenir du parti socialiste ?

Il faut d’abord et de toute urgence que le

 Premier secrétaire retrouve toute

son autorité.

Notre parti a, à travers lui, été trop souvent

 méprisé durant cette campagne.

Au nom de la liberté de la candidate,

le parti a laissé dénaturer son projet ;

de la généralisation des 35 heures,

nous sommes passés à une vague discussion avec

les partenaires sociaux,

 de l’abrogation des Lois Fillon à une simple remise

 à plat, d’autres réponses ou propositions

comme celles relatives à notre politique énergétique,

 à l’immigration ou encore à l’Europe,

ont été soit vidées de leur sens, soit édulcorées.

Sur la question des alliances, le parti a, là aussi,

été méprisé et placé devant le fait

accompli puisqu’elle décidât, seule, l’entrée

possible de ministres UDF dans un futur

 gouvernement allant jusqu’à envisager

publiquement de nommer François Bayrou, Premier ministre.

Alors selon toi, il suffirait de redonner toute

 son autorité au premier secrétaire ?

 

C’est un préalable. A quoi sert le parti socialiste,

 à quoi sert le collectif si chacun est libre,

 sitôt désigné, de faire ce que bon lui semble ?

Si l’attitude d’Eric Besson, les attaques de

Claude Allègre ou les déclarations concernant

 l’alliance avec le centre de Bernard Kouchner

ou Michel Rocard trois jours avant le premier tour,

témoignent bien du peu d’intérêt qu’ils portent au

 collectif, cela montre aussi que notre parti aujourd’hui,

dans son fonctionnement, rencontre de graves

 problèmes qu’il aura à régler rapidement.

Quelles sont pour toi désormais les 3 priorités ?

Il faut, maintenant,

gagner les élections législatives.

 Pour cela, il ne faut pas reproduire localement

les erreurs de la campagne présidentielle.

Il faut se présenter aux électeurs en tenant

un discours clairement de gauche.

C'est la seule stratégie gagnante.

L’attitude de celles et ceux qui ont déjà

acté la défaite est indécente. Il faut qu’il

y ait un véritable contre-pouvoir, cela passe

 par l’élection d’un maximum de députés.

Il faut faire le bilan de la campagne sans tabou,

 sans langue de bois, en évitant qu’une nouvelle

chape de plomb s’abatte sur le parti.

Le bilan du 21 avril 2002 n’a pas été permis,

pas plus que celui de la victoire du Non qui a

vu, le 29 mai 2005, le PS en décalage

avec les deux tiers de son électorat.

Aurons-nous cette fois ci le courage de mener l’analyse

 à son terme ?

ce travail sera d’autant plus difficile que les

 rénovateurs d’hier, ceux qui depuis le congrès de Dijon

incarnaient un espoir de changement au sein du PS

 ont pour la plupart abandonné le combat,

menant une campagne jusque-boutiste bien souvent

 en décalage avec ce qu’ils défendaient il y a encore quelques mois.

Il faut enfin rassembler au plus vite toute la gauche

sur des bases clairement redéfinies.

Cela passe par la création d’un parti de gauche,

redonnant espoir à notre électorat,

un parti décomplexé qui n’ait d’autre but

que de changer la vie.

LES FABIUSIEN demandent des comptes à la direction du PS

 La prochaine  réunion  des instances dirigeantes  du PS  risque d'être houleuses si CULBUTTO  ne veut  prendre  en compte  son entière responsabilité  de la DEFAITE  et la déculottée royale  que  le  PS  et toute la gauche  risquent  de prendre  dans un mois  si rien  ne change.

L'idée  même  de la Scission  au sein  du parti  est avancée  si CULBUTTO 

se mainitient  aux commandes.

Est il prêt  à se sacrifier?  quel  est  le sens  de son engagement  politique?

où est l'intérêt  du Peuple? seul  les déroulements  de carrière  de certains  et certaine 

  semblent avoir un sens.

lu  sur renovaction   socialiste

"Socialistes, pour que la gauche ait un sens

Pour la troisième fois consécutive, le Parti Socialiste a échoué dans

ses tentatives de porter l’un(e) des sien(ne)s à la magistrature

 suprême de la Vème République. La défaite est sévère.

Au-delà des militants de notre parti, c’est bien l’ensemble des électeurs de gauche,

 et surtout les plus faibles d’entre nos concitoyens,

 qui vont avoir à vivre avec les conséquences redoutables de ce nouvel échec.

 Devant tous ceux-là, la direction de notre parti ne peut une nouvelle fois

 se dérober à une analyse sans concession de l’origine de cette défaite.

Notons au passage que la personnalisation excessive de l'élection présidentielle,

 regrettable pierre angulaire de nos institutions actuelles,

 n’est pas pour rien dans la victoire d’un candidat qui a si bien su exploiter

les appels naturels au populisme que ce type d’élection entraîne

dans le monde médiatique d’aujourd’hui.

 Ainsi, au sortir de la séquence politique où nos institutions

ont une nouvelle fois démontré

leur nocivité à l’égard de notre idéal démocratique, comment ne

 pas considérer que leur remise en cause doit demeurer

au cœur des combats à venir ?

Car après cette défaite, le combat ne s’arrête pas, bien au contraire.

La résistance citoyenne, désormais aussi légitime qu’impérieuse,

 se doit de trouver son expression première dans la continuité

 et l’amplification de la mobilisation contre ce que pourrait

 signifier un nouveau raz-de-marée d’une droite dure

et décomplexée au sein de l’Assemblée Nationale.

Ainsi, poser les bases d’un rassemblement le plus large possible de tous

 ceux qui s’opposent fermement aux politiques revendiquées par l’UMP,

 seule alternative crédible à une nouvelle défaite annoncée lors

 des prochaines élections législatives,

devient dès aujourd’hui l’urgence politique à laquelle chacun

 doit s’efforcer de prendre sa pleine part.

A l’évidence, ce rassemblement n’aurait néanmoins aucun sens

 s’il devait oublier les valeurs communes et fondamentales auxquelles

 nul ne peut renoncer sans perdre son âme.

 Ce rassemblement doit offrir un débouché politique à la vigilance

 citoyenne de chacun d’entre nous.

Nous savons combien cette vigilance sera cruciale pour la défense

des libertés publiques, de la laïcité, de la cohésion sociale et

 de l’économie solidaire

. Les circonstances font que cet exercice collectif serait moins

 difficile à mener si nos responsables politiques nous y

 avaient invités en temps utile.

 Mais y renoncer une nouvelle fois après l’épreuve que nous venons

de traverser serait à l’évidence irresponsable.

Faire tout ce qui est possible pour que l’avenir du socialisme ne

 rime plus inéluctablement avec la défaite est au cœur de notre existence même.

Rénova(c)tion Socialiste sera donc particulièrement vigilante

sur le débat qui doit s’ouvrir dès aujourd’hui, et appelle toutes

celles et tous ceux qui souhaitent y prendre part à nous rejoindre sans

 attendre pour, entre autres, intervenir sur les sujets suivants :

Le Parti socialiste, notre parti, qui malgré ses échecs demeure

 le pivot autour duquel s’organise la gauche de notre pays,

 ne peut plus désormais échapper à une profonde remise

en cause à la fois de ses pratiques politiques et de son mode

 de fonctionnement interne.

 Une nouvelle impasse sur ces

 questions fondamentales serait l’annonce de son inéluctable déclin.

 A défaut, une scission serait inévitable avec les centristes sociaux démocrates et sociaux libéraux.

La gauche décomplexée doit fièrement renoncer

aux désastres du libéralisme et s'opposer

clairement à cette logique inhumaine et non socialiste.

Pour la reconstruction de la gauche, venez participez au

forum public de Rénova(c)tion Socialiste !


http://forum.renovaction-socialiste.org

Rénova(c)tion Socialiste.


Pour adhérer à Rénova(c)tion Socialiste, rendez-vous sur le site de R(c)S.

30.04.2007

l'économie facteur décisif du face à face Ségolène Nicolas et du second tour

 Encore  trois jours  et les masques tomberont enfin.

le critère  de choix déterminant  pour choisir  son ou sa candidate sera connu  de tous les FRANCAIS.

Nous saurons enfin COMMENT  conduire le changement  de ce Pays,

 Comment les candidats après les avoir identifiés nous proposerons de résoudre et d'éliminer les blocages  du Pays.

 Comment nous enrichirons demain le pays  pour avoir les moyens d'une redistribution plus équitable.

 Tous les Français savent qu'avant  de redistribuer même si cela relève  du choix du coeur,

 il faut tout d'abord créer  ces richesses qui seront nécessaires  à l'équité sociale.

 Que sans la création  de ces richesses supplémentaires,

 toute promesse risque d'être catastrophique demain pour les imbéciles

qui s'y seront laissés  prendre.
 à lire  sur l'expansion:
 ECONOMIE avec LExpansion.com

présidentielles 2007 les meilleurs articles de l'express

 

les  meilleurs  articles  de l'expresse  our une meilleure compréhension  des enjeux

25.04.2007

BAYROU un seul chemin celui de la victoire.

 

La création  d'un nouveau  Parti.du centre 
En toute logique François BAYROU  doit créer  un nouveau parti  qui permettra demain  la fusion  d'un centre élargi  vers  les démocrates sociaux  du parti socialiste.
 Les déclarations  de Mélanchon  sont prémonitoires. Aucun Ministre  de l'UDF  dans le prochain Gouvernement  de madame ROYAL.
  Peut il en être question?  peut on imaginer  une alliance de l'UDF  avec l'extrême Gauche?
 la question  est idiote,
 Un rapprochement  pouvait s'opérer  entre  personnes de bonnes volontés, souhaitant avant tout  la relance économique  du pays  et un traitement  social efficace  des trops d'exclus  de notre pays.
  Cette politique  du centre  très proche  de celle préconisée  par l'aile droite du PS  devenait possible qu'avec l'élection  de François BAYROU.
 Seule cette hypothèse  avait un sens  dans le cadre  d'un rapprochement  du centre  et des sociaux démocrates  du PS.
 Le choix  de Ségolène ROYAL  aura  un coût, 
 l'élection de Nicolas SARKOZY  au deuxième tour.
 Objectivement  sans le savoir ou mieux  en ne voulant pas le savoir,
 la Gauche française aura contribué directement à l'élection de Nicolas SARKOZY.
  Il y avait une alternative gagnante, la gauche  n'a pas voulu comprendre  et à préférer perdre  avec sa famille  que gagner  avec le centre  et participer  à une véritable politique  sociale  très proche  de celle défendue  dans le pacte présidentiel de la candidate socialiste.
 Le troisième tour  sera l'organisation  des législatives. le choix  de FRANCOIS BAYROU
de créer un nouveau parti indépendant  de la gauche  et de la droite,
 obligera  une clarification  des députés  qui ont déjà rejoint objectivement l'UMP.
 Ce nouveau parti présentera  des députés  dans l'ensemble  des circonscriptions,  le peuple décidera seul  et non plus la cuisine électorale  de l'UMp et de l'ex RPR.
 Aucun arrangement  est possible  devant les menaces proferées  tant par François FILLON  que par nicolas SARKOZY  lui même.
Seul le peuple  comme il se doit  dans une Démocratie  aura  le pouvoir d'mposer ses choix et non ceux  des politiques.
 Imaginons plus de 12 millions d'électeurs derrière François BAYROU  et certains Sociaux dmocrates  qui rejoindront ce parti après le défaite programmée  de la candidate du PS.
 Imagnons même qu'il arrive en tête  des législatives?
 Quelle sera  alors la SEULE POLITIQUE  qui pourra être conduite demain en FRANCE?
 La réponse est claire.
François BAYROU  a franchi  le RUBICON,  il s'avère qu'une  grande
parti  du peuple  lui a déjà fait confiance,(6,7 millions d'électeurs)
 il doit faire preuve  d'un courage  à toute épreuve,
il ne peut plus revenir en arrière comme il l'a déjà dit  le soir du premier tour.
 Qu'il nous montre cette détermination, 
 et le peuple se mettra  en marche derrière lui.
  IL NE LUI RESTE  QU'UN SEUL CHOIX  LA  VICTOIRE 

23.04.2007

PROJET de l'UDF

 

Perdre une bataille n'est pas perdre la guerre

 

 
Personne n'est propriétaire des voix des français,
Certes l'UMP a 300 000 adhérents, mais le FN n'en compte que 30 ou 40 000 et le PS un peu pus de 200 000. Que représentent  ces voix devant 45 millions d'électeurs? peanut...
Que ces adhérents soient des électeurs captifs, nous pouvons le comprendre pour les autres ils sont libres, sinon ils seraient déjà adhérents d'un parti politique.
Nicolas SARKOZY sera élu avec au moins 54 ou 55% des voix au deuxième tour.
Tout vote blanc ou toute abstention augmentera de manière mécanique son score.
 La véritable revanche réside dans le troisième tour, les législatives.  Perdre une bataille  ne signifie  pas PERDRE  LA GUERRE!
 Soyons patients,  la lutte  et la transformation politique  du pys  ne vient  que de débuter son accouchement.
 ce sera  encore long et sans doute difficile, mais tout ira  au terme  du processus  qui vient de s'engager.
Si Bayrou après la débacle de la candidate du PS dans 15 jours,
persiste et signe en créant un nouveau parti politique de centre gauche avec l'aile droite du PS,
 alors les jeux ne sont pas faits.
 les Français le sentent bien, l'avenir appartient à celui qui entraîne le peuple.
Bayrou a franchi le RUBICON,
il ne reviendra plus en arrière, donc il est condamné à avancer et de fait à devenir peut être le prochain premier ministre de la France.

22.04.2007

BAYROU DETIENT LES CLES DE LA VICTOIRE du second TOUR

 

 
les 19%  de François BAYROU  ne sont  pas une surprise, plusieurs sites 
 le donnaient à ce niveau  depuis de nombreux mois?
Ce n'est sans doute pas un choix  du coeur,
mais plus encore un vote  de raison donc  raisonnable.
Le programme  de coalituion devra   être lisible de tous.
 il ne faudra pas mentir,
ne rien promettre  que le pays et ses finances
 ne pourront accorder.
 il faudra être juste, créer  des richesses certes sans les quelles rien n'est possible
  mais prioritairement  rendre l'ESPOIR  à 10 millions de FRANCAIS 
 que les politiques passées  ont conduit à la résignation  et souvent à la haine.
Le prochain Gouvernement  devra
d'entrée augmenter les salaires  .
ceci  est un impétratif  incontournable.
Cette augmentation  devra sensiblement être
 celle proposée  par Arlette à
savoir une augmentation immédiate 
 d'au moins 300€  pour tous les salaires.
Une grande commission  de l'emploi devra immédiatement 
 être  rassemblée  avec plusieurs thèmes  majeurs
     la création  des richesses  de ce pays
     la conquête  des marchés à l'export
     la répartition  des bénéfices du travail  (10%  à basculer 
 en 5 ans  vers les salaires,
           rattrapage  de 25 années  d'erreurs dûes
à la gauche  du Ps  et à la droite de l'UMP)
     Le salaire  parental  des mères de famille
     les conditions de l'égalité Hommes femmes
 dans le monde du travail
     l'éducation nationale  et l'orientation professionnelle.
  Le gouvernement  devra  avoir l'intelligence  d'écouter  mais surtout d'entendre 
tout le monde.
 Arlette Laguiller,  Marie Georges BUFFET devront
  faire un inventaire précis  et complet  de toutes
les détresses réelles  du monde  des salariés.
 Les mesures qu'elles préconisent doivent être  atteintes
  avec  des méthodes 
 autres et   plus compatibles  avec l'économie réelle et
non utopique  de ce pays.
 il n'empêche  que les augmentations demandées 
sont justifiées  et
 devront être  la première décision  du futur gouvernement.
 il y va  de sa crédibilité future, mais plus encore de l'adhésion 
  du peuple  de la FRANCE  d'en  BAS
  celle que tous les politiques  ont toujours oubliée

pacte pour les PME

Dimanche 21 Mai 2006

CREATION D'EMPLOIS;

 UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME

                        UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES

 

 

 

 

 

 

            Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

 

 

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.  (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)

 

 

 

Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.

 

 

Mettre dans la loi que le travail est un droit

 

et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.

 

 

   « il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,

 

 Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.

 

 L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »

 

 

            La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.

 

            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.

 

            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.

 

 Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)

 

            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.

 

            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.

 

 

 

             PROPOSTIONS

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

 

 

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique

 

            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.

 

            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)

 

            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés

 

            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)

 

 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans

 

(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)

 

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)

 

            Dispositif à mettre en place par le MEDEF

 

                        Conseils et assistance, ouverture de marchés

 

            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général

 

                        Formation

 

                        Conseils

 

                        Assistance

 

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export

 

                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place

               dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de

               100 000 jeunes détachés au sein des PEE  des ambassades

 

 

7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE

 

                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise

 

                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)

 

                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet

 

                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

 

                        Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%

 

                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.

13.04.2007

WATERLOO de NAPOLEON

 

LE WATERLOO  de NAPOLEON
 tous les napoléons  connaissent  un jour ou l'autre un waterloo. les sondages à moins de 10 jours du premier tour marquent enfin  un fremissement  en faveur  de jean marie LE PEN  qui semble décoller  dans les sondages  pour déjà dépasser François BAYROU  et Ségolène ROYAL.
 Le candidat de L'UMP  qui recherche en vain  les életeurs du front national  risque à son tour  de perdre  la confiance   de nombreux électeurs  de droite  devant  ce positionnement outrancier à DROITE.
  les médias  ne  donneront pas  le reflet  de cette tendance, mais dans 10 jours  les résultats seront là, soit Sarkozy Affrontera jean marie LE PEN  au second tour  et tous ceux qui n'auront pas voté François BAYROU  auront objectivement voté  pour SARKOZY, ou alors  Bayrou  se retrouvera face à jean marie LE PEN  et deviendra  de facto le futur président.

30.03.2007

comment sortir le pays de l'impasse

18.11.2005

Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...

                            COMMENT SORTIR LE PAYS DE L’IMPASSE
                        Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
                        Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
                                                Facteurs déterminants
            Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
                        1/  Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
                        Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB  mais il  est en déficit annuel de 25%,
                         2/  Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.
                        3/  tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.
                         4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de  1200€ et non 847€
                        5/  les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
                        Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
                        En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.
                        6/    L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFARIN
            L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.
                                             Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)
            1/  Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
            Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
            Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.
            2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.
            3/  L’économie de marché est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
            Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.
            4/  L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.
            5/  Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
                        Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
                        La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.
            6/  La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.
            7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.
                        Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
                        De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.
                        Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.
                        La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
                        Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
            (Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)
            8/         L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.
            9/         Les impôts directs seront prélevés à la source
            10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.
            11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.
            12/ Service National citoyen
            Un service national citoyen  sera réactivé avec des objectifs différents.
           Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
            Après une période de formation  initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :
            121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)
            122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq
            Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.
                        Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.
            123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale)  imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
            150 000 postes par an.
            124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères
            Education nationale   100 000 postes
            Ministère de la santé  100 000 postes
            Associations diverses 100 000 postes
            125/ Objectifs
                        Formation civique de tous les  citoyens
                        Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
                        Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire  dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)  
                        Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
                        Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
                        Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
                        Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
                        Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
                        Préparation à l’insertion professionnelle
            13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état
                        Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans
                        Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.
                        Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.
                        Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
                        Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.
                        La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints  et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.
            14/ Banques d’investissement
            Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.
            Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement  mixtes publique privée qui  disposeront de leur autonomie financière.
            Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter  assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables
            Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.
            La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout  de comprendre les réalités du monde.
            15/ Investissements en recherches et développement
            Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
            Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
            Soit payer cet impôt
            Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent
            16/ Marchés publics
 30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.
            Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)
            17/ Régime de sécurité sociale
            En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité  les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations  aux citoyens français.
            18/ Assurance chômage
            L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.
            Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.
            Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.
            19/ Reclassement des cadres
            50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement  une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES
            Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement  à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
            Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.
            Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.
            20/  INSERTION des jeunes sur le marché du travail
            A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)
            Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
            Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)
            21/ ADAPTATION au changement
            Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes
 Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »

 

25.03.2007

comment couler la FRANCE

COMMENT COULER LA FRANCE

12.01.2007

présidentielles 2007

comment perdre de 2007 à 2010

la délocalisation programmée

des patrons de PME en FRANCE

LA DELOCALISATION PROGRAMMEE DES PETITS PATRONS DE PME
 et l'accroissement annoncé du CHÔMAGE 

Comme  le  dit avec humour  le jeune  député  de saône  et loire,"la  seule  tache de  ségolène 

 c'est  son compagnon!"

le retour du PS au pouvoir se traduira par un accroissement des impôts pour toute personne gagnant plus de 4000€ nets par mois.

(à savoir l'ensemble des classes moyennes du pays)

souhaitons alors que les heures supplémentaires de nombreux enseignants ou les salaires au noir de certains fonctionnaires soient également pris en compte.

5% des ménages disposent de plus de 8000€ nets par mois

80% des salariés gagnent moins de 2000€ nets par mois.

en 2004   383 285 (400 000 foyers fiscaux concernés avec plus de 4000€ nets par mois)

en 2007  305 000 foyers seraine concernés par la tranche des 40%  (66700€ par an, soit 5600€ mensuels)

comme le souligne le ministre au budget cette mesure idéologique qui en soi ne rapporterait rien au budget aura des conséquences néfastes dans au moins deux domaines.

 le départ de certains cadres, concernés et tout particulièrement des chefs d'entreprises

 et le gel des investissements en france qui auraient pour effet après la fermeture d'entreprises la mise au chômage des personnels suite à la délocalisation des patrons.

73% des emplois Français sont aujourd'hui dans le tertiaire, un Patron d'une PME de service peut à tout moment expatrier sa société légalement dans un autre pays Européen ou mieux encore en SUISSE où les impôts sur les sociétés sont à 6% contre 33% en FRANCE.

 Il peut créer une société nouvelle et mettre en extinction sa propre société le plus légalement possible tout en continuant à traiter avec ses anciens clients dans le cadre des conventions de la CEE.

est ce vers cela que nous souhaitons aller?

 il y a une grosse contradiction avec les synthèses faites sur le blog de Ségolène ROYAL qui reconnaît que seules les PME seront demain de nature à régler le probléme de l'emploi.

 le matraquage annoncé des classes moyennes aura pour conséquence la fuite de tous ceux qui demain seraient capable de créer des entreprises et donc de  donner des emplois aux FRANCAIS qui doivent se contenter d'être que des salariés.

1200 000 jeunes diplomés ont déjà définitivement quitté le pays depuis 10 ans , ils n'y reviennent qu'en vacances, ce seront les petits patrons qui demain les suivront en précipitant ainsi la situation catastrophique de la FRANCE en raison de l'aveuglement de certains fonctionnaires politiques  qui ne connaissent rien  ou si peu du monde du travail.

En 1981, François MITTERAND par nécessité politique avait refusé d'adapter le code du travail en obligeant de très nombreuses PME à déposer le BILAN. Il leur était interdir de licencier les personnels qu'elles ne pouvaient payer.

les conséquences ont été dramatiques plus d'un million huit cent mille chômeurs en moins de trois ans; catastrophe sociale qui sera masquée par le recrutement de centains de milliers de fonctionnaires supplémentaires dans le cadre de la décentralisation qui devait se faire sous enveloppe des effectifs. (800 000 fonctionnaire aux quels s'ajouteront 500 000 autres recrutés par la droite encore plus irresponsable)

En 2007, toujours pour des raisons idéologiques comme en 1981 et 1982, le PS ettoufera le petit patronat qui au passage travaille au moins 70 heurs par semaine afin de rallier les électeurs de l'extrême gauche.

ceci montre les véritables  intentions du parti socialiste, la candidate sera t elle prisonnière de ces postionnements archaiques?

 nous devrions le savoir bientôt, du moins nous l'espèrons.

 Toutes ces questions économiques étant le fondement de tout le reste de ce que les candidats pourront tenir. Sans moyens supplémentaires, la volonté s'averera insuffisante.

ATTENTION à ne pas DELOCALISER  LES PATRONS, ils sont les locomotives de ce pays et de tous les autres?

  sans eux les trains s'arreteront en rase campagne.

Que deviendront les salariés sans patrons?

Après Johny Halliday qui le suivra à Genève?

 6 vols par jour vers Paris et moins d'une heure de trajet ou 3h00 de TGV. Internet permet de s'affranchir de bureaux, le world trade center de Genève Cointrin qui compte déjà le siège d'Air France, de Carrefour et de tant d'autres sièges de grandes sociétés françaises et l'un des plus grand au monde.

 Les Suisses travaillent plus de 40 heures et font preuve d'une compétence exemplaire en particulier les 100 000 français expatriés sur place .

Le Bassin GENEVOIS compte plus d'un million de personnes , son aéroport progresse à un rythme soutenu qui le place à la première en SUISSE devant Zurich et Berne.

Centre de l'ONU (25 000 fonctionnaires internationaux), capitale mondiale des échanges pétroliers et centre international des affaires, cette capitale économique est en mesure d'accueillir de dizaines de milliers de patrons français.

Est ce vers cela que nous souhaitons aller?

article AFP:

 

"Le Premier secrétaire du PS François Hollande a relancé le débat sur la fiscalité en se prononçant pour des hausses d'impôts pour les contribuables touchant un salaire net de plus de 4.000 euros nets par mois.
http://actualite.aol.fr/politique/fiscalite-des-plus-aises-hollande-persiste-et-signe/136296/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Photo prise en février 2005 à Paris du ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie

AFP - Bertrand Guay

 

Le député de la Corrèze, spécialiste budgétaire, avait annoncé la couleur à la mi-décembre en indiquant que le Parti socialiste reviendrait "sur toutes les baisses d'impôt sur le revenu qui ont été accordées sur les tranches supérieures du barème" depuis 2002, s'il arrive au pouvoir en 2007.

"Si nous avons la confiance des Français, nous remettrons en cause les baisses d'impôt sur le revenu et sur les grandes fortunes qui ont été accordées aux plus privilégiés", a-t-il renchéri mercredi soir.

Jeudi, dans Le Parisien, il a précisé qu'il visait les "contribuables qui sont dans les deux plus hautes tranches de l'impôt sur le revenu" et qu'il s'agissait "d'une remise en cause des baisses d'impôts sur les plus hauts revenus proposées par la réforme Villepin pour 2007".

"Cela ne concerne que les contribuables qui ont un salaire de plus de 4.000 euros net, soit 5.000 euros brut", a-t-il déclaré. Selon lui, "200.000 contribuables sont concernés".

Ce chiffre a été contesté aussitôt par le ministre du Budget Jean-François Copé. En réalité ce sont "1,2 million de foyers fiscaux qui seront concernés", a répondu M. Copé, précisant que c'était le nombre de foyers "dans lesquels un des conjoints gagne au moins 4.000 euros net par mois".

En termes de contribuables, "cela fait encore plus", a ajouté le ministre, qui reproche au patron du PS de "s'en prendre bille en tête à l'argent des classes moyennes".

Cependant, selon le ministère du Budget, le nombre de foyers fiscaux disposant en 2004 d'un revenu net imposable, déduction faite des frais réels, de plus de 48.747 euros par an (soit environ 4000 euros par mois), était de 383.285.

Le nombre de foyers ayant un revenu compris entre 39.529 euros et 48.747 euros était de 243.352.

Selon le Syndicat national unifié des impôts, le nombre de foyers fiscaux concernés par la proposition Hollande se situerait entre 300.000 et 450.000.

Serait touché un célibataire disposant annuellement de 50.000 euros de traitements et salaires ou un couple sans enfant disposant de 85.000 à 90.000 euros.

La commission des Finances de l'Assemblée nationale avait calculé en 2006 que 305.000 foyers fiscaux seraient concernés par le taux à 40% appliqué (depuis cette année) à la fraction de revenus dépassant 65.559 euros annuels (66.679 ? dans le budget 2007).

Au PS, on indiquait jeudi que M. Hollande ne fait que répéter ce qui est dans le projet socialiste et que "la droite est particulièrement mal venue pour défendre les classes moyennes".

Eric Besson rappelle lui que "5% des ménages disposent à eux seuls d'un revenu supérieur à 8.000 euros nets par mois"

 

et que "80% des salariés gagnent moins de 2.000 euros par mois".

Et il souligne que "la droite a baissé considérablement les impôts acquittés par les 10% les plus aisés qui ont capté 70% des baisses de l'impôt sur le revenu".

"Nous avions dit que nous reviendrions là-dessus", rappelle-t-il. "Ségolène Royal, le moment venu, précisera l'endroit où elle met le curseur".

Mme Royal a chargé trois parlementaires, dont Dominique Strauss-Kahn, de plancher sur cette question.

M. Copé estime, lui, que la proposition PS est "risquée" pour la consommation et la croissance et qu'"à très court terme, cela nous conduirait à l'effondrement de l'investissement et à la remontée du chômage".

24.03.2007

Présidentielles 2007 Quelles menaces à trente ans ?

04.03.2007

présidentielles 2007 les menaces à 30 ans

reprise  d'un note publiée, nos  candidats  dévoilent  avec peine leur programme  de politique  étrangère  et de politique  de défense  qui sont les deux  faces du même problème et qui représentera demain

95% de leur emploi du temps.

 

  


Prospective stratégique à 30 ans
 
Le secteur des Etudes de sécurité a mené un
 programme de relecture des hypothèses d'évolution
géo-stratégique à trente ans, qui fondent la
 prospective de défense française. Une série
de variables a été mise au point, privilégiant
certaines zones d'importance prioritaire,
l'évolution des formes conflictuelles, ou les facteurs
d'évolution internes à certaines sociétés.
 Les résultats de cette étude ont été intégrés
dans le "Plan prospectif à trente ans"
du Ministère de la Défense. Ont participé à
 ce programme Dominique David, Etienne
de Durand, et des chercheurs du Centre Asie Ifri.
Ce programme emprunte aujourd'hui également
la forme de travaux typologiques sur les conflits.
 L'objectif est ainsi d'élaborer une typologie
des conflits contemporains, d'intérêts à la fois
 académique et opérationnel pour pouvoir
mieux orienter les stratégies correspondantes.
Formes d'affrontement non-classiques
Dans un monde où la répartition de puissance
 se fait de plus en plus inégale, et où l'évolution
 technologique diffuse largement les capacités
de nuire, les formes asymétriques de
l'affrontement international ont toutes chances
de devenir centrales.

En 2002, le département des Etudes de sécurité 
 a ainsi mené une recherche sur les formes
 asymétriques de conflit et le terrorisme,
cherchant
 à cerner la spécificité de ces notions, ainsi que
les principales parades imaginables, à long ou à
 court terme. Responsables du programme
: Dominique David, Etienne de Durand; coordination:
 Thomas Gomart.

Stabilisation et

 reconstruction

 

L’implication des Occidentaux dans des interventions

 complexes de stabilisation et de reconstruction est devenue

 inévitable.

Cependant, ces pratiques ne se sont pas

 accompagnées d’une réflexion critique et opérationnelle

 suffisante sur leurs modalités.

 

 Entre la conviction pacifiste

que la violence ne peut lutter contre la violence, le réalisme

sceptique conduisant à repousser toute intervention –

directe –

dans des situations complexes, ou la perception

de l’usage de la force comme solution systématique dès

 lors que les enjeux sont jugés importants, le débat sur le

 recours à la force pour stabiliser et reconstruire reste

 fragmenté.

 

 Améliorer l’efficacité de la force et mieux

encadrer son usage appelle de nouveaux travaux sur les

articulations entre logiques politique, militaire et humanitaire.

Ce troisième programme de recherche tente donc de

 croiser les approches spécifiques au « monde de la paix »

 

 (peace studies et acteurs tels que l’ONU, ses agences ou

 les ONG) et au « monde de la guerre » (war studies et

 acteurs militaires).

 

 A partir d’études de cas spécifiques,

 par exemple sur la réforme du secteur de sécurité

(armée et forces de police) en Sierra Léone, il s’agit

 enfin de prendre en compte les contraintes matérielles

et politiques qui pèsent sur les intervenants, ainsi que

les logiques spécifiques à chaque espace en guerre.

 

 

 

Manifestations du programme
18/09/2006 -
 Après la guerre : le Moyen-Orient en recomposition ?
Conférence avec Thierry de Montbrial,
 directeur général, Ifri ; Denis Bauchard,
conseiller, Maghreb/Moyen-Orient, Ifri ;
 Etienne de Durand, responsable des
 études de sécurité, Ifri ; Dominique Moïsi,
 conseiller spécial, Ifri et Dorothée Schmid,
chargée de recherche, Ifri.
12/06/2006 - Au sol et au loin ?  L'emploi de la force dans les crises d'aujourd'hui
Conférence du général d'Armée
 Bernard Thorette, chef d'État Major de l'Armée de Terre,
présidée par Dominique David, directeur exécutif de l'Ifri
10/05/2006 -
au CERI et Louis Gautier, conseiller maître
 à la Cour des comptes, ancien conseiller de
 Lionel Jospin pour les questions de défense
17/10/2005 -
 L'ONU et les nouveaux défis de la sécurité internationale
La conférence sur l'ONU organisée par
 l'Ifri en collaboration avec l'Ambassade de la Suède en France. Avec la participation de : Hans Blix, Michel Camdessus,
 Gareth Evans, Jean-Marie Guéhenno et
 Thierry de Montbrial.
17/02/2005 -
 Cycle "Observation et théorie des
 relations internationales" dirigé par
Thierry de Montbrial et co-organisé
avec le CNAM
Toutes les manifestations du programme
Publications du programme
16/11/2006 -
 Les photos du « caporal stratégique ». Comment les nouveaux médias changent la guerre

Thomas Rid, novembre 2006

(version complète d'un article plus court

publié, en allemand, dans le quotidien

 Der Tagesspiegel

11/09/2006 -
 La triple rupture du 11 septembre
Marc Hecker, Libération, 11 septembre 2006.
14/08/2006 -
 Le piège de l'interposition
Etienne de Durand, Le Figaro, 14 août 2006.
27/06/2006 -
23/06/2006 -
 Hecker, Paul Presset,
Paris, L'Harmattan, 2006, 266 p.
Toutes les publications du programme

21.03.2007

BAYROU PRESIDENT

lu  sur marianne.com

 

le  retour  du  centre  gauche,  les radicaux  reviennent.

"Pourquoi Bayrou peut changer la donne...

Par Victor Muller, chef d'entreprise, Villejuif (Val-de-Marne).
Avec Bayrou au second tour, nous pourrions assister à une révolution tranquille. Une recomposition de la gauche française sera, je l'espère, au rendez-vous. Avec un pôle de transformation sociale qui réunirait l'électorat antilibéral, communiste, vert, socialiste et qui retrouverait un fort ancrage populaire et un pôle social-démocrate qui regrouperait l'électorat socialiste, radical, centriste et écologiste et qui rassemblerait les suffrages des classes moyennes progressistes. Ces deux pôles pourraient se compter à l'échelle du pays, retrouver ainsi une légitimité politique basée sur le vote réel des Français...



Non, le 22 avril 2007 ne ressemblera en rien au 21 avril 2002. Certes, il consacrera une nouvelle défaite du candidat du Parti Socialiste au 1er tour d'une élection présidentielle. Mais cette fois, il mettra en position éligible une personnalité qui ne fait pas peur aux français. Car François Bayrou, contrairement à Jean-Marie Le Pen, est un animal politique qui n'inquiète pas.
 C'est même un modéré qui rassure. Et qui a prouvé qu'il savait tenir la barre même dans la tempête. Dès 1995, François Mitterrand avait décelé en lui – et peut-être encouragé - ses qualités d'homme d'Etat et sa stature de futur présidentiable. Je ne suis pas certain qu'il eut dit la même chose de Nicolas Sarkozy ou de Ségolène Royal.
Mais là n'est pas mon propos. Dans le cas de figure que je pressens, l'analyse la plus intéressante, à mes yeux, sera politique. François Bayrou au second tour contre Nicolas Sarkozy, le Parti socialiste devra en quelques jours tirer définitivement un trait sur la pitoyable gestion des années Hollande. Et la probabilité de se situer dans un tel schéma est forte aujourd'hui.
Au lendemain de la défaite, les socialistes ne devront pas à nouveau se laisser piéger par de faux débats, de faux constats, de faux combats et recommencer avec les mêmes têtes à la direction du parti.
Le cataclysme politique de 2002 semblait déjà annoncer cette profonde remise en question. Mais l'introspection critique n'était pas encore à l'ordre du jour. Une version édulcorée des faits a vu le jour dès le 22 avril : l'incident de parcours. Lionel Jospin avait fait une mauvaise campagne.
Et un bouc-émissaire officiel était désigné seul responsable de l'humiliation : la désunion de la gauche ! Si un militant socialiste s'essayait en section à parler du vrai débat que toute la gauche attendait ? La réponse des élus fusait : « Quel débat ? » Et souvent de poursuivre : « Tu veux t'allier avec l'extrême-gauche ? ». Le mal était et reste profond. Et le diagnostic d'autisme assez répandu dans une grande partie de l'appareil.

Oui, un débat s'imposait en 2002. Il consistait à trancher démocratiquement et sereinement entre deux options politiques claires.
 Construire une gauche antilibérale qui avait vocation à gouverner autour d'une plateforme d'union avec tous les partenaires de la gauche.
Ou refonder une majorité sur un projet social-démocrate qui inscrivait ouvertement des réformes libérales dans son programme avec des partenaires démocrates centristes.
 Un tel débat aurait honoré le Parti Socialiste.
 Et s'il avait été mené depuis 2002, la situation du PS serait très
 différente aujourd'hui.
Nous n'aurions pas organisé au pas de course des simulacres de débats participatifs qui n'évoquaient même pas le choix fondamental tant attendu par l'ensemble de la gauche française depuis cinq ans.
Ce que les Français ne veulent plus,
 c'est d'une soupe politique socialiste qui prône
 deux mois avant les élections un savant dosage
 entre deux options politiques peu compatibles
 et l'assurance pour les électeurs de n'avoir
 qu'une des deux options mise en œuvre :
la sociale-démocratie. Sans l'avoir choisie.
Les électeurs ne sont plus dupes.

En pratiquant ainsi, tout le monde est floué. Pour compléter
ce constat affligeant, comment ne pas se souvenir
du référendum européen.
 Pour mémoire, le grand débat des socialistes
 post 21 avril 2002 organisé dans le cadre du
 congrès de Dijon avait occulté quelques sujets
 d'actualité aussi brûlants que l'Europe -
son projet, son élargissement (15 Etats membres
 seulement en 2002), son projet de traité
constitutionnel - ou que l'avenir des retraites.
Le décor démocratique est alors planté pour
 tout le monde. En toile de fond de ce congrès,
la nécessité d'afficher une unité et de ne pas
aborder de sujets qualifiés de trop complexes
qui pourraient diviser. Un premier résultat immédiat
à la fin 2002 : le PS sera totalement absent des
 mouvements sociaux contre la réforme des retraites.
 Un second exemple en 2004 (25 Etats membres) :
 la direction du PS décide soudain un vote interne
sur le traité constitutionnel européen. Le dessous
 des cartes est passionnant. Après le rejet massif
 de la droite aux élections régionales de 2004 et le
succès mathématique du PS qui en découlera,
François Hollande se sent pousser des ailes de
 chef et de présidentiable et veut renfoncer son
autorité interne en marginalisant son numéro deux
 et candidat virtuel du parti, Laurent Fabius.
 L'accord conclu entre les deux hommes au
 lendemain de la défaite de 2002 est rompu.
 François Hollande gagne la bataille interne au
 Parti. Et les Français votent majoritairement non
au référendum en 2005. Pour François Hollande
et un certain nombre de ses soutiens, l'analyse
est simple : c'est la faute à Laurent Fabius qui
n'a pas respecté le choix des militants.
La boucle est bouclée : François Hollande a
écarté Laurent Fabius de la direction du Parti.
 Il semble tenir l'appareil. Mais à quel prix politique ?
En réalité, seul le débat pour les présidentielles
 entre Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius
 aurait encore pu sauver le PS. Il avait le mérite
de porter deux options politiques claires et de
proposer un vrai choix à la gauche française.
Ce débat gênait à la fois François Hollande et
Lionel Jospin qui, dans une compétition de l'ombre,
rongeaient leurs freins en attendant plus ou
moins secrètement le moment propice où ils
pourraient se déclarer en grand rassembleur -
 pour ne pas dire en sauveur. C'était sans compter
 l'étrange positionnement de Ségolène Royal qui
 a faussé la donne politique et reporté une nouvelle
 fois l'issue bénéfique d'un débat de fond.
Elle a été soutenue pour réussir, non pas par les Français
qui ne s'intéressaient pas à ce moment-là aux enjeux
 présidentiels, mais par les caciques de l'appareil socialiste.
 Un parti constitué majoritairement d'élus.
 Des gens à la fois dévoués à la cause publique,
à la fois prisonniers de leurs fonctions. Enfermés
 dans des logiques politiciennes et guidés
 par de savants calculs pour préserver ou pour
gagner une place ici ou un siège là. Ils pensent
déjà à la bataille à mener pour obtenir l'investiture
des législatives ou des municipales, à la dynamique
 de la victoire et aux sondages apparemment
favorables à la candidate. Avec une dose de
conviction, un brin d'expérience et un peu de cynisme
, ils basculent les uns après les autres derrière
 la candidature de Ségolène Royal en pensant
aller facilement à la victoire. Pour faire quoi ?
 Ce n'était pas leur préoccupation de l'instant…

Comment bouger les lignes politiques dans ce contexte ?
 Depuis 2002, le PS a choisi la politique de l'autruche.
 En pensant qu'une fois le parti réuni, la victoire
 serait mathématique. Il s'avère que les révolutions
 électorales successives bousculent cet ordre
 établi et redonnent un peu d'air à des institutions
 et des pratiques politiques fatiguées. Avec
Le Pen en 2002, le danger était grand. La peur
de l'extrême-droite et du retour des vieux démons
 menaçait. Avec Bayrou en 2007, c'est autre
 chose. Nous pourrions assister à une révolution
 tranquille. Une recomposition de la gauche
 française sera, je l'espère, au rendez-vous.
Avec un pôle de transformation sociale qui
 réunirait l'électorat antilibéral, communiste,
 vert, socialiste et qui retrouverait un fort
ancrage populaire et un pôle social-démocrate
qui regrouperait l'électorat socialiste, radical,
 centriste et écologiste et qui rassemblerait
les suffrages des classes moyennes progressistes.
 Ces deux pôles pourraient se compter à
 l'échelle du pays, retrouver ainsi une légitimité
 politique basée sur le vote réel des Français et,
dans le cadre d'un éventuel accord de gouvernement,
proposer une majorité politique crédible qui mettrait
en œuvre un programme de gouvernement. La
démocratie et le contrat comme lien entre une
majorité élue et les Français pendant le temps
d'un mandat. L'idée fait son chemin… Si vous
arrivez à décongestionner un système politique
 sclérosé, chapeau Monsieur Bayrou. Et belle
 victoire en perspective pour les citoyens.

Vendredi 16 Mars 2007
Victor Muller"

20.03.2007

PACTE pour les PME en2007

  

Reprise d'unenote  de mai 2006

pacte pour les pme comme base du PACTE PRESIDENTIEL

vouloir c'est bien mais POUVOIR c'est MIEUX

EMPLOI un PACTE POUR

LES PME en 2007

 

21.05.2006

 

 

UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME POUR LA CREATION D'EMPLOIS

UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES

 

 

 

 

 

            Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 96% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.

 

 

    Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul. Mettre dans la loi que le travail est un droit et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.

 

« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher, le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.

L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »

 

            La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.


            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins. Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)


            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.


            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.

 

 

PROPOSTIONS

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

 

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique


            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.


            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)


            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés


            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)


 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans


Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite.

(cette démarche suivrait logiquement une redéfinition du rôle de l'état et une réorganisation de ses moyens sur le territoire national, regroupement des départements, des régions, des communes ect...)

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)


            Dispositif à mettre en place par le MEDEF


                        Conseils et assistance, ouverture de marchés
            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général
                        Formation
                        Conseils
                        Assistance

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export


                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place


7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE


                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

                        Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants

LE MALAISE DE LA FRANCE

 Un  cri de  colère,voici  la  première  fiche  publiée  sur ce blog  depuis novembre 2005.

Tous  les  problèmes y sont plus  ou moins abordés mêmes

si aucune  solution n'y est proposée.

Un  seul candidat  semble essayer  d'y  répondre  avec  sincèrité, connaissant  la situation 

catastrohique  du Pays et celle pire encore  qui l'attend

  si rien ne s'inverse rapidement.

17.11.2005

Le malaise français

                                       LE   MALAISE     FRANÇAIS


            Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays dans la perspective d’un nouveau contrat social


            Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France


                                          LA FRACTURE SOCIALE


            Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.


            Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.


            10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation  qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.


            Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.


            IDENTIFIER les causes,  EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?


            La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.


            Tous les révolutionnaires se sont réclamés  à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »


                       Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.


                        Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.


                        Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.


                                             FAITS AVERES et à VERIFIER


                        1/   25% de la population active française travaille dans la fonction publique


                        220% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)


                        3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)


                        4/   65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem  puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10%   en quarante ans.


                        5/  10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté


                        6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels.  Le pays vit à crédit depuis cette date.


                        7/  Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros


                        8/  L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 40 milliards d’euros.
                        Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette


                        9/  La France atteint  près de   53%  de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans perte  de plus  de 100 milliards d'euros et des centaines  de milliers d'emplois non crées  en FRANCE))


                        10/   La politique du «  on ne touche pas aux droits acquis » des années 84 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite  très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés


                       11/   Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.
                        Ces entreprises représentent 96% du tissus des entreprises françaises à ce jour.s


                        12/  Les fonctions publiques territoriale et hospitalière  recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière


                        13/  Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés


                        14/  50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs.


Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée


                        15/  Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export


                        Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement


                        16/  Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir


                        17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.


                        18/ A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes


                        Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.


                        La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
                        Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968


                        19/ La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires


                        20/  Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions de postes approximativement 3750000 postes


                        21/ Le nombre de postes de cadres proposé annuellement est très inférieur au nombre de diplômes annuels


                        À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que  moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.


                        En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence chaque année, il est évident de comprendre qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.


            A titre de comparaison en 1963   5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.


            TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd’hui.


                        22Mixité sociale


                        Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut moyen âge.
                        La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.


                        23/ Les banlieues


                       L’apparition  des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.
                        Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.


                        24/  L’encadrement des banlieues


                        La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte  présence des syndicats  des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques  qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.


                        Les derniers  hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.


                        Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.

(Les jeunes adolescents (15 ans  et  plus)  doivent impérativement  être  encadrés par deshommes  et  jamais par des femmes)


                        Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables  qui sont encore très nombreux.


                        25/  L’évolution des banlieues  depuis 1975


            Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.


           Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore  parle notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.


                        26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents


            L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d’une grande autorité sans la quelle aucune éducation n’est possible.


            La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60


            La féminisation à outrance de l’enseignement  jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.


            Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire


10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962


            Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entreeux  leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire


La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.


            Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.


                        27/  Classes préparatoires  et grandes écoles  Françaises.


Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.


          Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.


          Titulaires d’une mention au bac C (ou S) dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix


          Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est de 100% à leur sortie


          Ce sont donc 20 à 30 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail


          Comparativement aux 100 000 postes  de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires.


Soit 170000 titulaires d’une licence qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.


L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.


          Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme.


                      28/  Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale


          L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins
Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)


                      29Taille des entreprises


                      La fiscalité française impose des entreprises réduites, 96% comptent moins de 10 personnes, 93% moins de 20 personnes


                      30/   Le frein à l’emploi des PME


          Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1986 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.


          La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses


          Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposable)


          De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manœuvre  ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.


          Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1981 à 1985


          Aujourd’hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer  des salariés dès lors que les commandes baissent.


                      31/  L’insuffisance de l’encadrement des PME française


          Dans près de 93% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société


(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)


          De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.


          L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.


          Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.


          L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions
                      32/ L’insuffisance des salaires


                      Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus


                      33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes


                      L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.


          Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de  la gauche française


          Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans  sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.
                      Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.


                      Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.


                      Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.


                      34/ L’accompagnement social


     Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.
          Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l’ANPE  représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels

 

 

 

 

QUEL AVENIR POUR LA FRANCE ???

note du 15.03.2006  (reprise)

L'AVENIR DE LA FRANCE

            Depuis l’ouverture de ce blog, nous ne cessons de dire et d’essayer de comprendre quelles sont les raisons du blocage du pays.

 

 

 

 

Connaître  les contours de la société qui lui sera proposée.

 

Comprendre ce qu’il est nécessaire de modifier pour pouvoir adhérer sans retenu à ce programme de reconstruction nationale qui s’avère impératif dès à présent.

 

 

 

Nous ne pourrons nous adapter au monde et réussir ce grand projet 

 

que tous ensemble

            C’est cette vision globale qu’il est temps d’expliciter aux Français.            Nous constatons avec tristesse que nos partis politiques agissent plus par tactique que dans le domaine de la stratégie.            Comme du temps du président KENNEDY, le peuple Français a besoin d’une vision claire de son destin.            Plus de dix millions de nos compatriotes vivent aujourd’hui en marge de la société, leur avenir se borne à une survie journalière qui posera d’énormes problèmes psychologiques si un projet crédible n’est pas rapidement  proposé et surtout compris du peuple.           Cette démarche logique est indispensable pour expliquer au Peuple quelles seront demain les adaptations nécessaires.

 

 

                Le retour de la croissance

 

 

            Toutes les études sérieuses menées depuis plus de dix ans indiquent que malgré toutes nos potentialités la France perd beaucoup de terrain comparativement à nos partenaires économiques.

 

 

 

            L’avenir du monde ne se situe plus exclusivement en Europe et aux Etats-Unis mais de plus en plus dans la région pacifique et dans l’océan Indien.            Si le pouvoir d’achat des Français avait presque rejoint celui des USA en 1995, le décrochage est consternant, de même que si nous le comparons à nos amis Anglais qui de 20% en dessous du nôtre se retrouve aujourd’hui à plus de 10%

 

 

 

Pourquoi la France n’en tire-t-elle pas profit ?

 


            Ce n’est qu’en conquérant de nouveaux marchés, là où la demande est forte que nous serons capables de créer les supplément de richesses dont notre peuple a tant besoin.

 


            Les conditions de la croissance

 

 

 

 

            Les délais de réaction de l’administration Française sont toujours liés à l’élaboration de la loi de finance qui par obligation est toujours annuelle.            Les sociétés multinationales n’ont plus d’état et les états ne peuvent plus réguler leur action au seul profit de leurs concitoyens.            Nous n’avons rien compris à la mondialisation, du moins nos technocrates qui sont intimement persuadés que les méthodes dirigistes de leurs administrations sont seules capables de proposer les solutions les plus adaptées à cette nouvelle problématique.            Ce n’est pas en redistribuant une richesse exsangue, par des augmentations de salaires sans apport de nouvelles richesses que nous serons demain capables de répondre aux énormes défis qui sont les nôtres.            Nos déficits sont colossaux, le montant de notre dette porté à la connaissance du grand public est connu de tous les dirigeants du pays depuis l’amorce de sa constitution dès 1975 et non  seulement depuis1981.            La Zone Pacifique réalise cette année trois fois plus de création de richesses que notre vieille Europe.

 

 

            Les délais impératifs de réaction du marché mondial ne sont plus  et depuis longtemps  en adéquation avec cette contrainte. Nous sommes par conséquent toujours à la traîne

 

 

 

            Contrairement aux résultats de SHANGAÏ nos pôles universitaires sont certes déclinants mais le recrutement de nos universitaires à l’étranger et notoirement aux USA montre la qualité de nos formations même si le nombre de brevets déposés est en diminution très nette depuis plus de dix ans.

 

 

            COMMENT CONQUERIR DE NOUVEAUX MARCHES ?

 

 


            Sans en dessiner les détours exacts les quelques pistes suivantes seront déterminantes dans une perspective d’efficacité.

            La conquête de nouveaux marchés passera nécessairement par une politique globale qu’il faudra définir.

 

 

            1° OBJECTIF

 

 

            Créer les conditions d’une nouvelle économie de la connaissance.

 

 

            Les études menées par le professeur ALEGRE alors qu’il était ministre de l’éducation nationale, recoupées par tous les spécialistes de tous bords politiques montrent que seule la recherche organisée en liaison avec les besoins de l’industrie seront demain la seule possibilité pour maintenir un leadership industriel et le maintien de nos emplois.

 

 


            Il appartiendra donc à nos politiques de décentraliser entièrement ce concept comme le prouve la création de clusters aux Etats-Unis
          
            L’autonomie financière

 

 

 


Non seulement nous le pouvons mais nous le devons ,non pas demain mais immediatement.

            L’intégration des universités des entreprises et surtout des pépinières d’entreprises en disposant d’une totale autonomie financière à l’égale de ce que pratiquent les universités Américaines de Californie donnera à nos régions les armes de l’adaptation au monde.            Selon le vieil adage « qui commande paye, qui paye commande » il appartiendra aux régions et à elles seules d’assumer l’autonomie financière de ces nouveaux concepts d’adaptation à l’économie mondiale.Seules les régions et non les administrations de l’état sont de nature à pouvoir répondre aux besoins réels de la montée en puissance de ces « pôles » de compétitivité clefs de la création de nouvelles sociétés innovantes.            Les conclusions de ces études montrent également que la création de pôles universitaires baignés dans un milieu industriel ne peut être efficace qu’en action de proximité.

 

 

            2° OBJECTIF

 

 


            Dans toute économie il ne suffit jamais d’avoir les meilleurs produits, encore faut il savoir les vendre.

            Mettre en place une politique globale de conquête des marchés

 

 

 

 

 


            3° OBJECTIF

 

 

La suppression nécessaire d’une des deux fonctions publiques (nationale ou territoriale) dégagera un volume de fonctionnaires qui pourront être reclassés au sein des entreprises pour les rendre plus compétitives dans l’approche d’un marché mondial où la quasi-totalité des entreprises Françaises sont si cruellement absentes.


            L’avenir du Pays passe impérativement par l’accroissement de ses richesses, cette démarche incontournable impose une politique globale de conquête de nouveaux marchés. La réussite de ce plan ambitieux est la condition de l’équilibre social de notre peuple.

           La réorganisation de l’état passera inévitablement par la suppression de certains niveaux du découpage administratif.            Adapter notre administration à nos seuls besoins            La réactivation d’un service civique citoyen et la mise en place tous les ans de 100 000 jeunes volontaires internationaux auprès de nos postes d’expanssion économique dans la majorité des pays du monde serait de nature à espérer rapidement  des retours sur investissement de leur action. (1 milliard d’euros équivaut à 15 000 emplois créés)            Sur propositions de cette structure des modificatifs à notre fiscalité et à nos réglements restrictifs pourront être proposés au parlement, voire votés par ordonnance dans un souci d’efficacité.            A l’identique de nos partenaires Allemands ou Japonais, il nous faut créer une structure dépendant directement du MEDEF ayant en charge l’ensemble des responsabilités de notre commerce extérieur.

BAYROU PRESIDENT une tendance lourde

 

La tendance  se confirme, 55% face à
Nicolas  SARKOZY  et plus  de 60% face à
la candidate  du PS
VOTEZ2007.com

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ÉLECTION #59    du
 12/03/2007
au 18/03/2007
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Résultats de l'élection :


ÉLU    :     François BAYROU    55,73%   
  (soit 6063 voix)

BATTU    :     Nicolas SARKOZY    44,27%  
   (soit 4816 voix)


TOTAL DES VOTES    :     13209

VOTES BLANCS    :     2330


Rendez-vous tout de suite en ligne
pour les résultats détaillés
et voter dès maintenant pour
 le 1er tour de la nouvelle élection !

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Une élection virtuelle chaque semaine...
http://www.votez2007.com

AZINCOURT une DEFAITE ROYALE

 

 Reprise  d'une note publiée le 23 février  dernier, nous nous posions déjà laquestion  de  savoir  si le PS  se préparait à un remake  de WATERLOO ou de CANNES,

 mais il semblerait qu'avec les Eléphants  ce  soit une véritable catastrophe  comme en a connu notre ROYAUTE à AZINCOURT  même à10 contre UN.

  Cette fois encore le petit POUCET BAYROU semble lui en phase avec les  attentes  du peuple,

 contrairement à d'autres  il ne détient pas  la science infuse  et tiendra  compte  des  réalités 

 des enjeux en adaptant  sa  stratégie  aux exigences  du réel.

 

Le premier tour sera  sans  surprise  pour  ceux  qui ouvrent les yeux  et  qui ne fondent  pas 

 leurs opinions  sur  les  sondages  en apparence  justes  mais manipulés.

 Les scores annoncés  sont  ridicules  et incompatibles  avec  tous  les résultats  depuis 25 ans.

La présence  de BOVE  aura  une  consquence  désastreuse  surles résultats  de Ségolène  ROYAL.

Beaucoup  de  FRANCAIS voteront BAYROU pou rmarque rnon pas leur attachement

 à BAYROU mais leur  opposition  UTILE face au PS  et à l'UMP

  qui ne représentent aucune majorité  en FRANCE.

23 février 2007

2007 WATERLOO ou CANNES ?

Le RECENTRAGE de la CAMPAGNE

DE SEGOLENE ROYAL COMMENTE

DANS  LES MEDIAS

Assisterons nous à un remake

de WATERLOO ou à la victoire

d'HANNIBAL avec ses éléphants?


LCI : Jospin rejoint l'équipe des éléphants
Cliquer ici.

Le Figaro : Ségolène Royal appelle Lionel Jospin à la rescousse
Cliquer ici.

Le Monde : Lionel Jospin figure parmi l'équipe du pacte présidentiel
Cliquer ici.

Marianne 2007 : Bernard Kouchner reprend du service
Cliquer ici.

Nouvel Obs : Ségolène Royal intègre Lionel Jospin dans son équipe du Pacte présidentiel
Cliquer ici.

20 minutes : Jospin rejoint l'équipe de campagne de Ségolène Royal
Cliquer ici.

RTL 2007: Quand Royal rappelle les éléphants
Cliquer ici.

Le Monde.fr : Présidentielle 2007: Le dispositif de campagne de Ségolène Royal
Cliquer ici.

Le Figaro - Election presidentielle 2007: Ségolène Royal appelle Lionel Jospin à la rescousse
Cliquer ici.

Libération: Jospin se convertit au royalisme
Cliquer ici.

Nouvel Obs : La droite ironise sur l'arrivée de Jospin
Cliquer ici.

20minutes : Ségolène Royal réunit tous les éléphants pour sa campagne, y compris Jospin
Cliquer ici.

LCI : L'UMP ironise sur le retour de Jospin
Cliquer ici.

Un sondage du Nouvel Observateur : les éléphants du PS avec Ségolène, est-ce une bonne ou une mauvaise idée ?

Cliquer ici.

17.03.2007

BAYROU LE PEN pourquoi?

 

 note  de début mars

Il reste 4 candidats crédibles,

,l'extrême gauche aurait pu joue run véritable rôle avec une alliance, mais cela ne se fera jamais en France.
sarkozy qui pèse20 points réels (et non 33% de l'intox des sondages)
Ségolène ROYAl qui elle pèse un peu moins de 20 points réels.
Bayrou qui monte et qui doit atteindre 17 points, mais surtout Le pen dont personne ne parle et qui (d'après les infos des Rg dépasserait de loin les 20 points. 18% et 2% de MEGRET de 2002),

 or l'étude de tous les résultats des élections depuis1974 montre que l'électorat du FN est le plus fidèle.

 Il est très probable que de nouveaux électeurs les rejoignent en particulier le monde rural et l'amplification des électeurs issus du monde ouvrier.

ce parti est déjà le premier parti des ouvriers loin devant le PS et mêmle PCF qui sont devenus des partis de petits bourgeois, niveau de formation bac plus 3 et plus, ce ne sont plus majoritairemnt des ouvriers mais des fils ou petits fils d'ouvriers.


le risque de voirun Lepen contre Bayrou n'est plus à exclure d'autant que Royal refuse tout affrontemen tcontre ses adversaires ce qui va lui faire perdre sans doute encore près de5 points en 6 semaines.

c'est incroyable car elle aurait pu gagner mais en suivant les recommandations économiques de jacques ATTALI ce qu'elle n'a pas fait et qui expliquera demain sa probable défaite.

LA MENACE ANNONCEE le manque de courage des candidats UMP et PS

PRESIDENTIELLES 2007 LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS

      PRESIDENTIELLES 2007 LA VERITE  DES PROGRAMMES   
         
             Depuis l’ouverture de ce blog en novembre 2005, nous ne cessons de réclamer ce que demain tous les Français exigeront de ceux qui postulent aux plus hautes charges de l’état. 
           
Un VERITABLE projet de société qui s’inscrive sur  au moins de 10 à 15 ans. Un projet qui tienne compte non seulement de la situation économique, sans la quelle rien n’est possible, mais un PROJET POLITIQUE au quel tous les Français sans exemption pourront adhérer car répondant aux aspirations de tous.            
 Les Français ne sont pas les ignares que certains se plaisent à décrire, 50% de notre population est aujourd’hui connectée à internet, ce qui place la France  en tête de tous les pays Européens.

 

            Les Français n’attendent pas que les candidats leur annoncent que demain ils seront capables de régler l’ensemble des problèmes aux quels est confronté notre pays et plus particulièrement les 10 millions de nos compatriotes les plus fragiles qui n’ont plus d’avenir et qui trop souvent survivent dans une société qui a perdu l’ensemble de ses repères.            
Les FRANÇAIS attendent d’être considérés comme des adultes et que les candidats leur disent la vérité.   
         
 L’édito de la semaine de Jacques ATTALI mis en ligne sur son blog résume avec une plume acérée ce constat qu’il conviendra de conserver en mémoire tout au long de cette campagne qui débutera avec âpreté dès l’automne.             « Tout le monde le sait, les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France sinon….   
         
Avec les universités d’été des partis, commence la campagne électorale, on entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de DIMINUER LES IMPÔTS, d’AUGMENTER LE DEPENSES, de réduire le CHÔMAGE, d’ASSURER LA SECURITE, de ROPRE AVEC LE PASSE et de faire MIEUX QUE LES AUTRES sur tous les sujets.     
      
  A mon sens il faudra surtout les juger sur Un POINT :
            leur capacité à DIRE LA VERITE sur les menaces qui pèsent sur la France.
            Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer,
tout le monde sait que la situation est CRITIQUE,que le pays est endetté, vieillissant,travaille top peu,décline et qu’il est même en train de décrocher.   
  
      
  Tout le monde sait que rien n’a été fait de SERIEUX depuis 10 ans et que si rien n’est fait encore pendant 5 ans,LA CHUTE se fera de plus en plus BRUTALE.  
          
 Les actions à entreprendre sont CLAIRES, SIMPLES,
MATHEMATIQUEMENT INDISCUTABLES, elles peuvent être résumées en quelques lignes »

BAYROU L'HOMME "QUI PARLE" AUX FRANCAIS

Certains  lui  reproche  de n'avoir pas  de  programme, d'autres de ne savoir  pas  se  situer, ni à droiteni  à gauche.

Il  est  le  seul àécouter la FRANCE, celle du  peuple  celle qui  dans l'histoire  de notre  Pays  et  de notre  peuple a toujours  su prendre  ses élites  "provisoires"  à contre pieds.  

Soit  en  les éxécutant  sur la  place  de la concorde,  soit en les éliminant après  la résistance.

 les  deux  tiers  des  FRANCAISne  se reconnaissent  plus  dans  les  dirigeants 

 qu'ils se  sont  eux mêmes  donnés  à la  FRANCE.

L'heure  des  comptes  a  sonné. L'élimination  de Nicolas  DUPONT AIGNAN  de la  course  à la présidentielle en est  le  dernier avatar.

Demin, où  les  Français  sont représentés  en fonction  de leurs choix ou ce sera unenouvelle révolution, avecles méthodes  Françaises  HISTORIQUES,  à savoirles échaffauds  et  le reste.

  

03.03.2007

BAYROU, troisième , second ou premier homme?

La lettre de campagne de
François BAYROU
Vendredi 2 mars 2007

 

François Bayrou intime et les livres
http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBN7jmQ

 

Les interviews intimes de François Bayrou attirent toujours autant d’internautes. Cette semaine, François Bayrou nous parle des livres, et tout particulièrement de Simone Weil, « une jeune femme extraordinaire, normalienne, philosophe brillante ». Il évoque son « premier grand souvenir de livre politique ou philosophique » avec la lecture de "L’enracinement" « qui fait la liste des besoins de l’âme humaine. […] L’être humain, c’est un animal bizarre, il ne vit pas seulement de ce qu’il mange, il vit aussi de ce qu’il croit et de ce qu’il aime ».
http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBN_jmg

 

http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBNzjmw

 

 

François Bayrou et Jean-Claude Juncker : l'Europe comme moyen d'avancer !

 

 

Jeudi 1er mars, François Bayrou s’est rendu au Luxembourg, à l’invitation du Premier ministre Jean-Claude Juncker. À l’issue de leur entretien, les deux hommes, européens convaincus, ont rappelé leur volonté de "sauver la substance" du projet de Constitution européenne. François Bayrou a insisté sur l’importance de cette démarche en soulignant qu’aucun des « grands problèmes à venir – économiques, liés à l’immigration ou au climat – ne peut trouver de solution valable s’ils ne sont pas traités dans un cadre européen".
http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBNLjnQ

 

 

http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBNPjng

 

 

François Bayrou à Metz : "Pensons au futur de nos enfants !"

 

 

Europe et écologie étaient au programme du déplacement de François Bayrou à Metz le 27 février. Après un hommage vibrant à  Robert Schuman, le Père de l’Europe, originaire de la région, François Bayrou a rencontré le Professeur Jean-Marie Pelt à l’Institut Européen de l’Ecologie, pour un échange très riche sur l’avenir de la planète. La journée s’est terminée par une réunion publique rassemblant 3000 personnes et un discours de François Bayrou consacré à l’écologie.
http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBNHjkA

 

 

http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBNbjkQ

 

 

François Bayrou à Caen : «L'avenir dans une République sociale !»

 

 

Dans une ambiance débridée (il a fallu in extremis ouvrir plusieurs salles !), François Bayrou s’est exprimé devant 4000 personnes, dont un grand nombre de jeunes, sur deux composantes essentielles de sa vision économique et sociale : les emplois sans charge et l’activité universelle.
http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBNTjkw

 

 

François Bayrou souhaite créer un « grand Parti démocrate »

 

Dans un entretien au journal Le Monde, François Bayrou a annoncé le 2 mars son intention de créer un « grand Parti démocrate » s'il est élu président de la République le 6 mai. Il estime que ce "sera une nécessité […] pour porter un nouvel espoir et cette grande responsabilité." Toujours dans cet entretien au journal Le Monde, François Bayrou rappelle sa volonté de nommer "un gouvernement de rassemblement" et souligne son attachement à l’introduction de 50% de mode de scrutin proportionnel pour les élections législatives.
http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBMvjlg

 

http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBMjjlw

 

 

Propositions

 

Parmi les propositions de François Bayrou récemment publiées sur le site www.bayrou.fr, et abondamment commentées, ses orientations sur le secteur de la santé, centrées autour du thème du maillage du territoire : "On est au bord de la désertification médicale dans de nombreuses régions : il faut une politique active de restauration du tissu médical."
http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBM_jig

 

 

Sur le site de campagne…
Depuis plusieurs jours, la plupart des vidéos du site www.bayrou.fr sont disponibles en langue des signes, à l’attention des sourds et des malentendants. De plus, l’ensemble des reportages sur les réunions publiques réalisés par l’équipe de campagne seront désormais intégralement traduits.

Enfin, retrouvez comme dans chaque Lettre la « Revue de commentaires », très axée en l’occurrence sur les réactions à l’émission de TF1 du lundi 26 février « J’ai une question à vous poser » .

Un nouvel espace internet de soutiens et d'échanges

 

En cliquant sur ce lien, vous accèderez à la plate-forme http://e-soutiens.bayrou.fr. Un site spécialement conçu pour les soutiens à la campagne de François Bayrou. Il fournit des outils pour animer la campagne, lancer des actions de terrain, et échanger sur internet. N’hésitez pas à y inviter votre famille, vos amis et vos relations !
http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBMHjgA

 

Le coup de coeur de la semaine

 

Une erreur technique vous a privé dans la précédente « Lettre de campagne » du nouveau « tube » détourné pour accompagner la campagne de François Bayrou. Voici donc le célèbre « Bouge de là » de MC Solaar qui devient « Pimp my candidate ». Avec un texte qui met en images comme autant de clins d’œil les principaux épisodes de la vie politique de François Bayrou !
http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg6sZxk8S9d56LpBMfjgg

 

LA FRANCE DE TOUTES NOS FORCES
www.bayrou.fr
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16.03.2007

SERVICE CITOYEN

 

un nouveau service civique citoyen

 

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN

la remise en place d'un service citoyen , creuset de la formation civique semble aujourd'hui partagée par l'ensemble des candidats.

Si cette idée semble correspondre à un consenssus national, le contenu même et la finalité de ce service restent encore assez flous dans l'esprit non seulement des candidats mais de l'électorat lui même.

Nous reprenons une fiche éditée il y a plusieurs mois, qui explique les raisons de la suppression de l'ancien service national, et donne à partir d'objectifs qui peuvent faire consenssus une organisation type à mettre en oeuvre ainsi qu'une approche des côuts d'une telle structure.

UN NOUVEAU CONCEPT DE SERVICE CITOYEN



La réactivation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.

Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.

Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.


Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.

Les dividendes de la Paix

     Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en œuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.

    En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.

    La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.

   Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.

    Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.


Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.


Les raisons mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.

     L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.



Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.



               L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.


1/ C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.


2/ C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les es se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.


3/ C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)


4/ C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)


5/ C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)


      Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...



6/ C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.

Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.

      Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.


LE BESOIN


     Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.

    La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.
   

    L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.

   Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées


               LES OBJECTIFS


    L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.

     Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.

    Le troisième objectif visera au travers de ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptéé dans le monde du travail à l'issue de son service.

      Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».

     Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.


                LES EMPLOIS


Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.

    Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.

    Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.

      Ces postes seront ouverts au sein de l'Education Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.

     Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.


    Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations

    Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale


Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.



            VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITE

     Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon un ement à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.

1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou œuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)


2/ De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.

3/ De servir au sein de l'Education Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.

      Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.


      4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.

     Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.


     5/ De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.


   6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.

   7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.

     8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

    9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.


                                       ORGANISATIONS ET COÛTS

     Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l'appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.

   Le manque d'encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d'anciens militaires ou d'enseignants à la retraite ainsi qu'en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc...)

Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d'officiers de réserve pendant les congés scolaires.


    Ce dispositif proche de l'Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000 cadres disponibles et efficaces pour l'encadrement de ce service citoyen.

   Sur une classe d'âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.

En imaginant six appels par an, dont trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.

Juillet 150 000 lycéens (disponibles en juin )
Août 150 000 Lycéens (idem) en juillet
Octobre 150 000 Lycéens (idem) en septembre
Décembre 100 000 Etudiants en fin de scolarité
Février 50 000
Avril 50 000

                   STRUCTURE TYPE

Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante

Une structure de commandement ou de direction

Deux officiers supérieurs ou principaux  2/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/ 2
1 responsable de la formation 1/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/5
D'un bureau des sports avec 1/10/ 10
De formateurs spécialisés
     Formation civique 5
     Formation Médicale 5

    Formation logistique et management des ONG 5
    Formation Psychologique de l'éducation nationale 5
    Formation des futurs volontaires internationaux 5
    Formation protection civile 5
    Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)

1 Responsable médical 1/0/0 disposant d'un secrétariat 0/1/2
     De 3 médecins
     D'un dentiste
      De 5 infirmiers
1 responsable administratif (économe)
   Disposant d'un secrétariat 0/1/2

  Sous- traitance Alimentation 0/1/1
   Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1
   Gestion des personnels 0/2/2
    Un trésorier 1/2/2
    Un correspondant de la poste 0/1/0
    Sous-traitance de l'entretien des bâtiments 0/1/2

  1 Responsable technique
    Disposant d'un secrétariat 0/1/2
   Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10

Cinq unités administratives et de formation
     Une spécialisée dans l'humanitaire (ONG)
     Une spécialisée dans l'éducation nationale
     Une spécialisée dans le commerce extérieur
     Une spécialisée dans le domaine médical
     Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.

Encadrement souhaitable

  Commandement
  1 officier ou enseignant  ancien directeur d'école disposant d'un secrétariat 0/2/3
  4 Officiers ou enseignants chefs de section
  Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)


      BILAN de l'Encadrement

     Officiers supérieurs 6
     Officiers d'active 1 officier des sports
     3 médecins
     1 dentiste
    6 commandants d'unités élémentaires de formation

   Officiers appelés (IMO)

   Formateurs spécialisés 30
   Encadrement des sections de formation 20

   Sous-Officiers d'active
    Secrétariat PC 2
    Secrétariat Bureau Formation 2
    Moniteurs de sports 10
     Auto école 1
   Secrétariat infirmerie 1
  Infirmerie (infirmiers) 5

 

                                COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE


SALAIRES

17 officiers d'active (ou retraités)
64 sous-officiers d'active (ou retraités)
10 militaires du rang ou personnels civils

5 M €

SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels)

0,5 M€

SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel)

1,8 M€

FONCTIONNEMENT

1,2 M€

BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES


BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d'euro hors coûts d'installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d'euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d'euros par an.


  Le coût initial d'un tel système reviendrait à près de 3 milliards d'euros par an. En contrepartie, dès que l'action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d'imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d'euros par an.

   Par ailleurs cet accroissement de l'activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l'augmentation d'activité et par effet une diminution des charges de l'état en matière d'assurances chômage ou d'aide à l'emploi.

1 milliard 'euros d'exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d'un million d'emplois nouveaux en France d'ici trois à cinq ans.


                              CONCLUSION

La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d'assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d'avoir plus de chance d'en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.


L'aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd'hui mais qu'il est facile d'imaginer.



Cette première expérience professionnelle ainsi qu'une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d'accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés, ce qui aujourd'hui est un des freins majeurs à l'embauche des jeunes et tout particulièrement au sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.

 

LE COEUR DE CIBLE PRESIDENTIELLES 2007

 

pacte pour les pme comme base du PACTE PRESIDENTIEL

vouloir c'est bien mais POUVOIR c'est MIEUX

EMPLOI un PACTE POUR LES PME en 2007

 

21.05.2006

 

 

UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME POUR LA CREATION D'EMPLOIS

UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES

 

 

 

 

 

            Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 96% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.

 

 

    Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul. Mettre dans la loi que le travail est un droit et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.

 

« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher, le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre. L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »

 

            La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.


            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins. Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)


            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.


            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.

 

 

PROPOSTIONS

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

 

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique


            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.


            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)


            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés


            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)


 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans


Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite.

(cette démarche suivrait logiquement une redéfinition du rôle de l'état et une réorganisation de ses moyens sur le territoire national, regroupement des départements, des régions, des communes ect...)

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)


            Dispositif à mettre en place par le MEDEF


                        Conseils et assistance, ouverture de marchés
            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général
                        Formation
                        Conseils
                        Assistance

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export


                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place


7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE


                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

                        Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants

08.03.2007

constat sur la dette

depuis  la  publicationn de  cette fiche  en  janvier 2006 ,

que  de  chemin déjà parcourru, mais  pour  quel résultat?

aucun  candidat n'a  le  courage d'en  tirer les  conclusions.

 

03.01.2006

Constat sur la dette française

                                                         
                                               
      LE CONSTAT DE LA DETTE FRANCAISE
                        Le rapport PEBEREAU qui vient d’être communiqué au public ne peut être taxé de parti pris. La constitution des autorités qui ont élaboré ce document est un gage de véracité comme cela avait été le cas avec Michel ROCCARD lors de la parution du livre blanc sur les retraites.
                        Sans reprendre les fiches qui précèdent ce rapport met en lumière le constat du déficit que tous les hauts fonctionnaires connaissent depuis maintenant 25 ans.
                        Si les montants vertigineux sont aujourd’hui porté à la connaissance du grand public, même si ce rapport n’aborde que partiellement le paiement des retraites des fonctionnaires recrutés par les gouvernements socialistes entre 1982 et 1986, montants qui à ce jour ne sont pas provisionnés dans les budgets des trois fonctions publiques du pays, ce rapport n’explique en rien comment cette dette s’est constituée.
                        Les Français sont aujourd’hui en droit d’attendre de ceux que le peuple a désigné pour le diriger qu’ils abordent les réalités sans détour.
                        Le recrutement de nouveaux fonctionnaires depuis 1982 et le taux impensable de 25% de la population active de ce pays est un des paramètres de tous les blocages du pays.
                        Lorsqu’un bateau coule avant même de donner une direction au navire il importe d’écoper mais surtout d’identifier les voies d’eau pour pouvoir y remédier en priorité.
                        Tant que nos dirigeants n’identifieront pas les raisons comptables de notre déficit structurel en clair tant qu’ils n’expliqueront pas aux français les raisons qui plombent le budget de l’Etat, toute mesure prise ne sera que superficielle car sans boucher les voies d’eau le navire continuera inexorablement à couler.
                        Peu importe de savoir si la gauche ou la droite porte la responsabilité de cette situation.
                        Même si la gauche est à l’origine de cette dérive initiée sous la présidence précédente, jamais la droite qui est revenue au pouvoir n’a eu le courage ou la volonté de prendre les mesures que le bon sens imposait.
            Ce qui est primordial aujourd’hui c’est d’identifier les causes réelles de notre situation, 25% de déficit annuel du budget, de proposer un plan acceptable par tous les français pour redresser la situation  sans alourdir les charges et les menaces sur les plus faibles du pays.
            Les programmes de nos futurs candidats seront inévitablement compris par le peuple à partir de cette vérité.

COMMENT CHOISIR LE MEILLEUR CANDIDAT EN 2007

le choix du meilleur candidat en 2007

 

le choix du meilleur candidat en 2007

                                   L’ART DE CONDUIRE LES HOMMES   
          Depuis la nuit des temps les hommes cherchent à comprendre comment certains d’entre eux peuvent être reconnus comme leaders et meneurs.          
  L’histoire leur a souvent trouvé des causes mystiques qu’ils ont eux-mêmes recherché pour asseoir leur autorité.            
 Ce supplément d’âme et cette différence trouvent ses racines dans une alchimie très fine qui souvent est un facteur commun à tous ces hommes et femmes d’exception.
             Nous essaierons rapidement  d’analyser  les facteurs communs de ces êtres en laissant à chacun ensuite  la faculté d’analyser les caractéristiques propres à ceux qui demain prétendent nous représenter, nous diriger ou mieux encore nous incarner.
            Sans reprendre GUITTON dans un de se textes sur l’analyse du chef au combat, nous en reprendrons l’essentiel à savoir les trois formes qui doivent caractériser le meneur d’hommes.           
  En effet notre histoire humaine depuis la haute antiquité repose sur l’apparition de « chefs » charismatiques qui avant tout étaient des chefs de guerre.
Que pour des raisons d’éthique personnelle certains soient amenés aujourd’hui à récuser cette approche, cela est toujours  acceptable mais ce serait récuser l’histoire elle-même.            
Tous les meneurs de l’histoire ont en commun une ambition démesurée, un courage personnel à toute épreuve une haute estime et une grande confiance dans leur potentiel,, une capacité de travail hors du commun, une intelligence et une capacité d’adaptation anormales ; ce qui les distingue encore et surtout c’est leur intelligence Humaine  si peu partagée au sein de notre communauté Française ;            
 Cette forme d’intelligence qui malheureusement pour notre peuple qui se veut rationaliste depuis Descartes et surtout les lumières du XVIII siècle n’est pas reconnue au niveau qu’elle devrait est sans doute un des caractère déterminant du leader Humain.  
           Le  Conducteur d’hommes est donc depuis la nuit des temps un être d’exception reconnu par ses pairs comme irremplaçable dans les situations qui mettent en jeu la survie même de son groupe.           
  C’est par conséquent dans les circonstances les plus difficiles que traverse un peuple que surgissent ces êtres d’exception.          
   Une CAPACITE D’ADAPTATION            
 L’intelligence au sens littéral est la faculté de relier des éléments de les comparer et d’en saisir les rapports.            
 Le meneur est donc capable d’analyser une situation et d’en comprendre immédiatement tous les facteurs. Cette pré science que certains leur attribuent repose en fait sur une rigueur dans l’analyse et un travail préalable de nombreuses années.
            C’est par un travail personnel constant de très haut niveau que ces êtres d’exception connaissent l’histoire, l’économie, l’architecture la géopolitique et toutes les sciences nécessaires à l’humanité.            
Pour en revenir à GUITTON
 ils savent parfaitement ORDONNER leur pensée, pour saisir l’essence d’une situation qui là aussi fait dire à beaucoup qu’ils sont capables intuitivement de toucher la vérité sans la phase d’analyse ou de raisonnement si nécessaire à tous ceux qui paraissent moins doués.            
      Cette capacité perçue comme « surnaturelle » résulte en fait d’un travail considérable au quel tous ces êtres se sont livrés depuis de longues années.          
   C’est donc sur ce savoir que repose en partie cette capacité qui leur est reconnue.
            SAVOIR ORDONNER les Actions des COMPOSANTS           
  Le fait de comprendre une sitation d’en saisir l’essence en clair de savoir ce qu’il convient de faire s’avère collectivement insuffisant.            
    Le meneur doit alors être capable de fixer des objectifs clairs qui reposent sur sa compréhension des situations qui nécessairement seront évolutives.           
     Il doit avoir cette capacité à découper toutes les actions nécessaires en actions complémentaires qui se combineront dans le temps soit simultanément ou successivement.            
      Sa connaissance des êtres qui l’entourent lui permettra de confier telle ou telle phase à chacun en fonction de ses propres compétences.            
       C’est encore son intelligence théorique et son savoir qui lui permettront très rapidement de concevoir une action où interagissent plusieurs composants comme dans une partie d’échecs avec cette capacité propre aux grands joueurs d’anticiper plusieurs coups  d’avance.            
       Mais c’est déjà sa perception des hommes et son intelligence dans ce domaine spécifique qui l’amèneront à confier telle ou telle action  à certains et non pas à d’autres ;
 C’est cette capacité à saisir là aussi d’une manière faussement intuitive les potentialités de chacun à pouvoir dans telle ou telle circonstances à faire face avec efficacité à la situation du moment.           
  ORDONNER au sens de faire exécuter les actions qui ont été fixées.           
      Il est en effet très insuffisant de savoir ce qu’il convient de faire, de savoir comment conduire l’action collective, il faut surtout être capable d’y faire adhérer l’ensemble, d’engager l’action de tous et de rendre ses propres objectifs communs à tous ceux  qui sont engagés dans l’action.            
    C’est surtout dans ce domaine que l’intelligence humaine de ces êtres d’exception devient un facteur déterminant du succès.           
    Le meneur sera toujours au cœur des situations les plus périlleuses, il partagera avec ses compagnons les mêmes souffrances qu’il leur fera endurer pour le nécessaire salut de la communauté.          
     Il sera perçu comme étant un des leurs même si hors du danger la reconnaissance de tous touchera au surnaturel. Qui dans l’histoire en ont fait des héros et des demi dieux.
             Le meneur détient l’autorité par le savoir, la compétence mais plus encore par son courage sa persévérance et l’idée partagée de tous qu’il est le meilleur dans la situation délicate pour conduire le groupe au quel il appartient.          
   Il se distinguera par sa force de conviction et sa volonté à contraindre les plus faibles à remplir la tâche qui leur aura été confiée.           
  L’autorité est en effet la capacité d’exiger l’obéissance ou plus prosaïquement l’exécution des rôles attribués .           
  L’absence de cette phase de contrainte n’est que de la démagogie.           
  Cette reconnaissance repose donc sur le respect qu’il témoigne en toute occasion à ses compagnons.            
 Sachant se comporter à l’égal de tous ce sont les membres du groupe par leur reconnaissance et l’estime qu’ils lui portent qui le placeront  dans une situation privilégiée.
            L’art de la conduite des hommes repose sur une compétence hors du commun, une puissance de travail démesurée mais surtout sur le véritable sens de l’amour des autres.
   C’est parce qu’il se conduit à l’égal de tous que le groupe le place sur un piédestal ou le bouclier des tribus gauloises.            
 Au travers de ce raccourci d’analyse, les qualités de nos postulants ou postulantes doivent être comprises avec cette grille de lecture au risque demain de choisir un démagogue ou un incapable pour faire face à la situation si complexe que traverse notre peuple.

 

04.03.2007

GEOPOLITIQUE SITES DIVERS

Nos  candidats "majeurs" s'expriment  sur la politique  extérieure  et la POLITIQUE  de défense

Les  deux  faces du mêmeproblème.

Pour  mieux  comprendre  les enjeux  et  les  choix  qui  sont proposés ci jointe

  une  liste  de sites spécialisés:

 

 

Une politique qui reposerait sur les 2/3 des Français.

 

 Les faits  sont  tétus, les  Français  ne  se  reconnaissent plus ni   dans l'UMP  et  le  PS.
 Moins  de 40% de la représentationn réelle du pAYS.

Tout  citoyen  sensé sait  que le  PS seul  ou l'UMP   seront demain  comme  aujourd'hui  dans  l'incapacité totale  de prendre la moindre décision.

Les  résultats  du  dernier  référendum  sur l'Europe  ainsi  que les élections  régionales l'attestent.

 Que  veulent les  français?
 C'est la  seule  question  qui mérite  une réponse.

Bayrou  est  sans  doute très  criticable, mais ce  qu'il  dit  est  partagé par les deux  tiers  des  français. pourquoi  ce  qui se paratique au CANADA, en SUEDE, au sein  de tous les pays nordiques,  en Allemagne et depuis peu en ITALIE
ne  pourrait il pas être essayé  chez nous?

La  désignationn d'un candidat  de l'Ump ou du Ps qui s'obtiendrait par l'empêchement d'autres  candidats à cette élection  portera  en germe les causes  d'une  véritable  guerre  civile.

Ce sont nos politiques  et les médias qui les servent qui en porteront demain l'entière responsabilité.

Oui, c'est  triste à constater,nous sommes dirigés par des petits bourgeois, de petits esprits  qui n'agissent  qu'en  fonction  des intérêts de leur seule caste. il  est  loin le temps  de la noblesse  qui  durant des siècles  a  assumé sa fonction essentielle  à savoir la  défense  du peuple.

Combien d'Azincourt, dans notre  longue histoire  de  France,, combien de sacrifices  et  de  morts dans la défense  du  peuple.
Ce risque  accepté  était   celui  qui justifiait la place reconnue de cette noblesse à la  quelle pouvait accéder  tous ceux qui par leur vie et leur  comportement  en  était  digne.

C'est ce  refus  d'une  certaine  bourgeoisie, de  son éthique  contraire  aux intérets  de la nation  qui porte en germe les malheurs prévisibles  que  connaîtra notre  demain  dès l'automne  si un nouveau  pacte  social n'est pas rapidement mis en place.
Que ce soit par BAYROU  ou un  autre; mais un pacte  qui réponde  aux aspirations  du plus grand nombre et qui ne fasse plus la part  aux seuls intérêts d'une classe illégitime.

 

 

François Bayrou a affirmé qu'il pourrait nommer,
s'il était élu, un Premier ministre de gauche.
Qu'en pensez-vous ?
39.7%
Je suis contre
28.1%
Je suis tout-à-fait pour
24.3%
Je suis plutôt pour
7.9%
Je ne sais pas
3530 votes | Démarré le 02/03/2007

02.03.2007

SONDAGES présidentielles 2007

 
N'hésiter pas à dire à vos amis de voter,
pour tenter d'avoir une bonne photo
 de l'état des sondages.
Voici en tous les cas les résultats que
mon sondage présent sur le
 site
3006 personnes ont voté / 30 "votes blanc" (vides)

Pour qui allez vous voter en 2007?
Nicolas Sarkozy
708 votes ! ( 23.8%)
Ségolène Royal
639 votes ! ( 21.5%)
Jean-Marie Le Pen
563 votes ! ( 18.9%)

 

 

François Bayrou
785 votes ! ( 26.4%)

 

 

LCR
64 votes ! ( 2.1%)
Philippe de Villiers
92 votes ! ( 3.1%)
Les verts
58 votes ! ( 1.9%)
Le PC
67 votes ! ( 2.3%)
   




© 2007 www.2007-presidentielles.com

26.02.2007

BAYROU une surprise prévisible

 

23.02.2007

SOCIAL-ECONOMIE 2007 2012 et après

 

La finalité de la

 social-économie :

 le progrès social

 

 

"Social et économie doivent désormais se dire et
se penser en un seul mot". François Bayrou a défendu
au cours d’une conférence de presse,
son idée de "social-économie". Le candidat à
l’élection présidentielle a expliqué que "la lutte contre
la dette est un combat social".
La recherche et l’entreprise sont, à ses yeux,
la source et le moteur de la social-économie.
Ses outils, la fiscalité et la politique économique européenne.
La finalité de la social-économie :
le progrès social en remettant le pied à l’étrier
à ceux qui sont loin de l’emploi et en redonnant
du pouvoir d’achat au salariés.
 
 
Mesdames, messieurs, 
Je veux défendre devant vous
 l’idée de social-économie.

D’habitude, dans les programmes électoraux,
 l’économie représente un chapitre et
le social en représente un autre.

Dans cette vision traditionnelle, on produit d’abord,

on distribue après. Ou bien, variante,

on distribue d’abord pour mieux produire après.

Je crois qu’il faut au contraire considérer le

projet économique et le projet social dans leur unité.

La mondialisation est une compétition.

 Dans cette compétition, la solidité et la solidarité

de la société sont un formidable atout.

 De même qu’en sport, tout n’est pas dans l

a valeur individuelle des joueurs, beaucoup

 est dans l’esprit d’équipe.

Et il n’y a de lien social possible qu’avec une

économie créative, tournée vers l’innovation,

qui produit de la richesse, et qui offre du travail. 

Si bien que social et économie doivent

désormais se dire et se penser en un seul mot…

C’est la vision contemporaine de notre

 modèle républicain français, qui accepte

la modernité, connaît les défis de la mondialisation,

 choisit de les relever dans le cadre national et dans

 le cadre européen, donne la priorité à la formation

de tout un peuple comme arme principale de la compétition.

Cette vision choisit de faire de la France un pays

 pro-entreprise et pro-recherche. Elle appelle

 à une vraie politique économique européenne.

 Elle considère que la lutte contre l’exclusion,

à toute génération, oblige à multiplier l’emploi,

 l’activité. Elle choisit de lutter contre l’accroissement

continu de la dette qui est une menace

d’abord contre les plus fragiles.

  
1 – La lutte contre la dette est un combat social
 

En réalité, nous n’avons pas qu’une seule

 dette financière qui pèse sur nos épaules, mais

 trois dettes : une dette financière,

une dette générationnelle et

 une dette écologique.

 
La dette financière

Le déficit actuel de l’État ne soutient plus la

 croissance, mais, au contraire, la freine :

- parce qu’en s’accumulant aux déficits sociaux,

 il crée un climat d’incertitude face à l’avenir et incite

 les agents économiques à épargner afin de se

 prémunir contre les menaces que fait planer sur

 eux la perspective d’avoir un jour à « payer la facture »

par des hausses d’impôts, des baisses de prestation,

 des diminutions de retraite, etc. ; contrairement à

 ce qui a pu se passer jadis, le déficit actuel « plombe »

plus la consommation des ménages qu’il ne la soutient,

 et son impact sur la croissance est de ce point de

 vue vraisemblablement négatif ;

- parce que l’épargne importante qu’aspire son financement

sert à couvrir des dépenses de consommation ou

fonctionnement courant  plutôt que des investissements

servant à préparer l’avenir ;

- parce que si les taux d’intérêt sont actuellement bas,

 toute remontée aura des effets désastreux

 (une remontée de 1 % des taux d’intérêts coûtera 3,4 Mds €

en première année pleine, et plus de 10 Mds € dix

ans plus tard – soit la moitié de l’actuel budget

de l’enseignement supérieur et de la recherche) ;

- parce que tous les pays occidentaux qui ont

 décidé de s’attaquer à leurs déficits, ont retrouvé

 un niveau de croissance supérieur à celui qu’ils

connaissaient avant, et ont ainsi pu résorber leur

 problème de chômage ;

- parce qu’il nous met en porte-à-faux quant à nos

 engagements vis-à-vis de nos partenaires européens.

En ruinant notre crédibilité, il nous empêche de retrouver

 une capacité de « leadership » qui nous permette

d’influer sur le cours de l’Europe dans un sens plus favorable

à nos intérêts et, partant, de pouvoir contribuer à

relancer une dynamique communautaire dans des

 domaines porteurs de « gains de croissance » ;

- parce que, c’est l’argument le plus important, ce sont les Français les plus fragiles et les plus démunis qui sont les première victimes de la dette et du déficit. Il faut bien avoir à l’esprit que ce combat pour l’équilibre des finances publiques, cette rigueur budgétaire que nous voulons réintroduire dans la culture politique, ce n’est pas un caprice de théoriciens ni un fantasme de professeurs de droit ! C’est le premier geste que nous voulons faire en direction des Français les plus fragiles. Et c’est pourquoi la lutte contre la dette est la priorité de la social-économie.

La dette financière est un ennemi d’autant plus redoutable qu’il nous semble invisible. Au fond, 1200 Mds€, sans compter les 800 Mds€ pour les retraites, c’est une somme tellement ahurissante qu’elle en parait irréelle. Et quelques centaines de milliards de plus, cela ne parle à personne. On se dit même parfois qu’après tout, en quoi cela change-t-il quelque chose pour soi ?

J’avais apprécié le titre que la commission Pébereau avait donné à son rapport, il y a quelques mois : « rompre avec la facilité de la dette publique ». J’ai trouvé ce terme très juste. Une facilité de considérer la dette comme un mode de financement normal des politiques publiques ; facilité de faire de la dette pour s’épargner les indispensables efforts de modernisation de l’Etat ; facilité de justifier par le poids de la dette l’augmentation des prélèvements obligatoires ; facilité d’accroître l’endettement pour financer les dépenses publiques nouvelles ; facilité enfin de laisser filer la dette pour privilégier l’action politique immédiate sur les perspectives de long terme.

Depuis vingt-cinq ans tous les gouvernements ont été coupables de ce laisser-aller. Et nous vivons aujourd’hui une situation où la France connaît à la fois l’un des taux de prélèvements obligatoires les plus élevés des pays industrialisés mais doit malgré tout emprunter pour financer des dépenses encore plus élevées !

C’est ainsi que tous les jours, l’Etat dépense 20% de plus que ce qui rentre dans ses caisses. Pour les élus locaux, ce serait la mise sous tutelle immédiate et leur renvoi devant la cour de discipline budgétaire et financière. Pour les familles, la commission de surendettement. Mais pour l’Etat, quelques mises en garde de Bruxelles, parfois des pénalités, mais en réalité aucune responsabilité lourde qui serait engagée contre ceux laissent perdurer cette situation.

La seule charge de la dette, c’est-à-dire le paiement des intérêts, s’élève à 40 Mds€ dans la loi de finances pour 2007, c’est-à-dire presque autant que l’impôt sur le revenu (57Mds€) ou que l’impôt sur les sociétés (55Mds€).

Notre responsabilité, ce devrait être de tout mettre en œuvre pour stopper l’hémorragie de richesses que représente la dette, puis de tout mettre en œuvre pour la diminuer. Et pourtant, cette élection, comme tant d’autres avant elle, comme si aucune menace ne pesait sur nous, se résume à un concours de promesses et de dépenses nouvelles non financées. A chaque réunion publique, à chaque interview, on ajoute un, ou deux, ou plusieurs milliards de dépenses, pour arriver à des chiffres que les spécialistes évaluent à plus de 60 milliards pour les candidats du PS et de l’UMP.

Cette attitude est non seulement déraisonnable, elle est irresponsable.

Le projet de la social-économie répond à une exigence, celle de la vérité, et un objectif, retrouver l’équilibre de nos finances publiques. C’est pourquoi j’ai dit et redis aujourd’hui que je ne ferai aucune promesse qui ne soit pas entièrement financée par une économie correspondante, qui ne soit gagée comme disent les spécialistes.

 

Le coût de mon projet : 21 Mds€ de dépenses nouvelles, 21 Mds€ d’économie, et aucune augmentation des prélèvements obligatoires. Charles de Courson vous en présentera le détail, je vous donne les grandes lignes :

         - concentration progressive en 3 ans des exonérations de charges sur les PME et les salaires au-dessous de 1,3 SMIC : 9 Mds€ d’économies ;

         - contrat de solidarité entre l’Etat et les collectivités locales : 3 Mds€

         - plafonnement progressif du montant global des niches fiscales : 4 Mds€

        - modernisation de l’Etat : 5 Mds€

 

Comment se fait la modernisation de l’État ? Le rapport récent de l’inspection des finances donne des exemples édifiants. La décentralisation des compétences n’a pas entraîné de diminution du nombre des fonctionnaires. Entre 1982, date du début de la décentralisation des compétences, et 2007, l’État a augmenté le nombre de ses fonctionnaires de 250 000 et les collectivités locales de 500 000 !

Pour réaliser l’objectif qui est la stabilisation, puis la baisse des déficits et de la dette, je propose d’inscrire dans la constitution l’interdiction pour un gouvernement de présenter un budget en déficit de fonctionnement (hors périodes de récession). En clair, l’Etat s’interdit de financer ses dépenses courantes, son train de vie, par la dette. Et manquer à un tel engagement serait illégal et sanctionnable, par le Conseil Constitutionnel et la cour des Comptes.

Cette interdiction s’accompagne d’un calendrier pour supprimer le déficit de fonctionnement : suppression en 3 ans des 22 Mds€ de déficit de fonctionnement du budget de l’Etat. Ce chiffre repose sur une prévision de croissance raisonnable : à 2 % de croissance annuelle et 1,8 % d’inflation l’augmentation des recettes est de 14 Mds€ par an. Nous proposons de consacrer la moitié de cette somme à la diminution du déficit de fonctionnement. Au bout de 3 ans, nous avons retrouvé l’équilibre : la part de la dette dans la richesse nationale se met à baisser. Et après ces 3 ans, l’Etat (et les collectivités locales) retrouvent donc 7 Mds€ par an de marge de manœuvre.

C’est sur les dépenses que nous devrons agir, bien plus que sur les recettes. Je crois profondément que le parti socialiste se trompe quand il déclare qu’il faudra augmenter les impôts, comme je trouve irresponsable les déclarations de l’UMP qui promettent au contraire de les baisser de 4 points de PIB, soit 72 Mds€ !

Je ne crois pas, compte tenu du niveau de nos prélèvements obligatoires, que leur augmentation sera efficace pas plus que leur baisse réaliste.

- Le taux de prélèvements obligatoires en France est de près de 45 % du PIB ; il est l’un des plus élevés des pays de l’OCDE.

- Dans un monde où la mobilité des facteurs est considérable, la fiscalité constitue l’un des paramètres importants de « l’attractivité d’un pays »  pour les entreprises étrangères qui cherchent à y investir ; elle est par ailleurs l’un des éléments de la compétitivité des entreprises nationales compte tenu des charges que les impôts font peser sur leurs prix de revient ; elle influe également sur le pouvoir d’achat des ménages, donc sur le niveau de la consommation dont dépend pour une large part le niveau de l’activité économique ;

- Au regard d’une pratique de gestion rigoureuse des finances publiques, l’accroissement de la fiscalité représente la voie de la facilité : dans un monde où les consommateurs obligent les entreprises à baisser continuellement leurs prix de vente, donc leurs coûts de production, on ne voit pas pourquoi l’État s’exonérerait d’une telle discipline en demandant aux agents économiques – en l’occurrence les classes moyennes, puisque les plus favorisés ont toujours la possibilité de s’expatrier - de couvrir en permanence les dépenses qu’il ne maîtrise pas.

  
         1-2 La dette générationnelle
 

A côté de la dette financière existe une dette générationnelle, qui touche en particulier à la grande question des retraites. C’est un sujet que l’on connaît bien, depuis le livre Blanc de Michel Rocard. Des dizaines de rapports ont établi tous les constats nécessaires, et des débuts de réformes ont été engagés. Nous avons soutenu leur inspiration, même si elles ne sont pas allées au bout du chemin.

La réforme des retraites est une obligation nationale. Car ni le retour en arrière ni l’immobilisme ne régleront la question. J’ai été stupéfait lorsque j’ai lu dans le programme du parti socialiste, il y a quelques mois, que la première mesure d’un gouvernement de gauche devrait être de supprimer la loi Fillon votée en 2004.

La social-économie veut traiter la question de la solidarité entre les générations. Tout le monde y a le plus urgent des intérêts. Particulièrement les retraités, qui vont voir leurs pensions menacées assez vite. Particulièrement les plus jeunes qui vont avoir à porter un poids qui sera au-dessus de leurs forces…

Elu président de la République, j’engagerai un débat national sur ce sujet des retraites, je saisirai les partenaires sociaux, j’associerai à ses travaux le conseil économique et social, tous les organismes publics et privés concernés et le monde associatif.

Ce travail devra aboutir, en prenant le temps nécessaire, à la rédaction d’un projet de loi que je soumettrai au référendum. Il me paraît essentiel que sur un sujet aussi important, les Français puissent se prononcer en toute connaissance de cause et directement, de manière à ce que la réforme adoptée soit incontestable, pérenne et si possible transpartisane.

Pour moi, elle devra s’orienter autour des principes suivants :

- égalité des Français devant la retraite, en particulier par la prise en compte de la pénibilité du travail dans le calcul des trimestres cotisés. Cette égalité ne consiste pas à mettre tous les Français sous la même toise, mais à considérer qu’à situation égale, les droits doivent être égaux.

- J’inclurai naturellement les régimes spéciaux.

- la retraite par points : des droits qui se créent au fil du temps, une pension qui s’accroît au fur et à mesure des cotisations

- revaloriser le minimum vieillesse et les petites retraites, avec un objectif : 90% du SMIC à la fin du quinquennat (coût 3,3 milliards).

- confier ce sujet en pleine responsabilité aux partenaires sociaux. La social-économie, ce n’est pas que l’Etat en face des Français, c’est aussi une démocratie sociale responsable, une société civile organisée.

 
1-3 La dette écologique
 

Il y a un grand mérite à la démarche qu’a initiée Nicolas Hulot avec son pacte écologique. C’est d’avoir su cristalliser des attentes jusque ici confuses, des angoisses non exprimées, un sentiment général qu’il y avait bien une question de l’environnement, mais que cette question n’avait pas trouvé son expression. Nicolas Hulot a réussi à incarner tout cela, mais aussi Al Gore et son film « Une vérité qui dérange ».

Désormais, chacun sait ce qui nous attend. Car le réchauffement climatique, cela ne signifie pas seulement l’augmentation de la température au sol et la montée du niveau des océans, c’est aussi, nous disent les spécialistes, une modification de la valeur ou de la variabilité des précipitations, des vents, de l’humidité des sols… bref, un bouleversement complet, à l’échelle de la planète, non seulement du climat mais également de l’économie, des modes de production, des habitudes…

La question principale est celle de la vitesse à laquelle nous consommons les énergies fossiles, et donc celle de leur prix. Je propose de planifier à long terme une taxation progressive des énergies fossiles. Chacun d’entre nous à programmer dans le temps ses économies et modifier ses modes de consommation. La seule manière d’obtenir un changement complet de comportement à l’égard de l’environnement, c’est qu'on ait intérêt, personnellement, à faire des économies en ayant un comportement citoyen, c'est que cela coûte moins cher de protéger l'environnement que de polluer. Il faut donc une fiscalité écologique, une taxe carbone établie de façon progressive sur 10 à 15 ans, avec le temps nécessaire pour que chacun s’y prépare, pour sauver le climat tout en développant l’emploi.

La crise énergétique nous oblige à changer notre modèle de développement social et économique. La crise de l’énergie et les défis climatiques doivent être une chance. Après tout, dépenser moins d’énergie, c’est pour chaque foyer, du niveau de vie disponible pour vivre mieux. C'est la chance d’une vie différente, plus équilibrée, c'est la création d’emplois non délocalisables. Cela demandera un énorme effort de recherche et d'innovation, celui de réinventer les appareils techniques, l'urbanisme, les véhicules, tout ce qui fait l'infrastructure technique de notre vie.

Ce n'est pas la fin de la croissance, l'économie, de l'entreprise, du progrès technique, c'est le besoin d'encore plus de croissance, d'économie, d'entreprise, de progrès technique, pour construire cette nouvelle façon de vivre ensemble.

Et cela nous conduira aussi à changer les indices avec lesquels nous mesurons notre développement, les indices qui mesurent la santé de notre économie. Le PIB donne la même valeur à une activité humaine qui détruit l’environnement et à une activité humaine qui le sauvegarde. Le travail de dépollution sur l'Erika est compté dans le PIB ! Cela ressemble à une entreprise qui ne proposerait pas de bilan, qui ne différencierait pas l’investissement et les frais généraux. Il faut que nous mesurions désormais, non pas l’activité, mais le développement humain.

  

2 L’environnement de la social-économie : un pays pro-entreprises et pro-recherche

 

Pour la social-économie, la clé de la réussite par l’inventivité, l’encouragement à entreprendre, la valorisation du risque. Notre pays, et l’Etat en particulier, doivent être du côté de la création, du côté de l’innovation. Cela veut dire orienter toute l’action publique vers le soutien de la recherche et de l’entreprise. Toutes les décisions en matière de modernisation de l’Etat, de politique fiscale, doivent être orientées autour de cette idée : créer un environnement favorable à la recherche et à l’entreprise. Un environnement fiscal, un environnement social, un environnement administratif.

 

         2-1 La recherche, source de la social-économie

 

Je vais commencer par la recherche, publique et privée. Pour souligner que la création de valeur, ce qui enrichit la France, est bien plus large que ce qui passe par l'échange marchand. On en a bien d'autres exemples avec l'internet coopératif (le logiciel libre, les wikis), avec la création artistique.

La recherche, c’est la clé de la réussite de notre pays dans la mondialisation. Les conditions de travail des chercheurs sont de plus en plus précaires, et la recherche est considérée en France comme une activité à part, pas du tout comme une formation qui conduit à la responsabilité dans l’entreprise : résultat, les jeunes se détournent de la recherche, la vocation scientifique est de plus en plus rare et les jeunes chercheurs nous quittent pour l'étranger faute de débouchés en France. Que des chercheurs partent à l'étranger, que d'autres nous viennent, c'est très bien. Mais ce que je n'admets pas, c'est que des chercheurs brillants quittent la France faute de moyens.

Je pense au message que m’a laissé sur mon site « Activ55 », un internaute : « La réalité est ainsi en France en 2007 : les meilleurs candidats à la recherche, ayant obtenu leurs diplômes avec mention très bien, ne bénéficient d'absolument aucun dispositif pour leurs études et recherches (ils ne sont plus éligibles aux bourses sur critères sociaux, il n'y a pratiquement pas d'allocation de recherches, ils ne sont pas éligibles aux minima sociaux …). Si vous n’avez pas une famille aisée, vous ne pouvez pas faire face. »

Je veux donc rendre le métier de chercheur plus attractif, par une réévaluation des grilles de salaire. Quand vous êtes payé 1300 € par mois et que votre angoisse, c'est d'arriver à nourrir votre famille, comment pouvez-vous être productif, créatif, pleinement impliqué sur des missions de recherche ? 

Je veux faire de la recherche l’une des voies privilégiées pour la sélection des élites, ce qui passe par un accord entre les universités et les grandes écoles, par la possibilité d'allers-retours entre les deux filières : continuer toute formation en grande école par une thèse, effectuer une année en grande école comme école d'application d'une formation doctorale.

Je propose une décision emblématique : exempter d’impôt les revenus des brevets déposés par des chercheurs français ou résidents en France, ce qui encouragera puissamment l’installation en France des chercheurs les plus performants.

Je veux enfin poser la question de la gouvernance des universités. Je tiens au statut national des diplômes, mais la gouvernance de l’université française est déresponsabilisante et labyrinthique. Pour réussir cette autonomie, il faut revoir la gouvernance des universités, en démocratisant son fonctionnement et en promouvant les fonctions d’encadrement. L'université jouera demain dans l'économie de la création, le rôle qu'a joué l'usine dans la société industrielle. Avoir des universités performantes, où tout le monde va dans la même direction, où les expériences des uns et des autres se fécondent mutuellement, c'est la clé de la compétitivité nationale dans les prochaines décennies.

Ma démarche est la même pour les « pôles de compétitivité », qui ont été créés pour rapprocher les entreprises, notamment les PME, et la recherche. L'idée était bonne, mais l'État, sous la pression des élus il faut le reconnaître, l'a gâchée en les multipliant et en n’allant pas au bout de la démarche, si bien que les PME en sont pratiquement exclues dans les faits et que ce sont les grandes entreprises qui ont ramassé la mise. Il faut impérativement simplifier le fonctionnement de ces pôles de compétitivité, pour que chercheurs et les entrepreneurs qui y reprennent le premier rôle.

Les chercheurs se sentent à la fois précarisés et exclus de la sphère de décision sur les politiques qui les concernent : nous devons les sortir de la précarité et les remettre au centre de la prise de décision.

Tout cela demande un engagement précis sur les moyens. C'est pourquoi j'ai proposé un engagement national et transpartisan sur une augmentation régulière, et sur le long terme, du budget de la recherche, de l’ordre de 5 % par an sur dix ans.

Et l’on voit qu’au fond, la recherche d’un côté, l’entreprise de l’autre, doivent enfin se rencontrer et que c’est à l’Etat de les y aider.

 

         2-2 L’entreprise, moteur de la social-économie

 

Je veux faire de la France un pays de création. Et la création, ce n'est pas seulement la recherche de pointe, c'est aussi le travail quotidien des entrepreneurs. Je veux que la France devienne un pays favorable à la création et au développement des entreprises. Je veux faire de la France un pays pro-entreprise. Car c'est malheureusement, aujourd'hui, un point faible de l’économie française : le manque de considération pour l’entreprise et les entrepreneurs, alors que ce sont les entreprises qui font la santé, la richesse, l’emploi d'un pays. Et plus encore que le manque de considération, le désintérêt.

Beaucoup d'entrepreneurs vous le diront : quand ils ont décidé de se mettre à leur compte, de ne plus être salariés, nombre de leurs amis les ont regardé de travers. Je veux que les entrepreneurs, ceux qui prennent des risques, se sentent reconnus et encouragés. Y compris quand ils ont des difficultés et qu'ils échouent. Et y compris quand ils réussissent et s'enrichissent !

Il faut créer un environnement amical pour l’entreprise, y compris fiscal, particulièrement pour les PME. Tout contrôle devrait être précédé d’un conseil, d’un avis, comme on ferait pour un ami, au lieu de sacrifier à la culture d’inquisition et de suspicion.

 

La création d'entreprise

La première difficulté du créateur d’entreprise, c’est sa solitude. Quand ils trouvent un « parrain », un senior qui peut les accompagner, faire le point avec eux, leur ouvrir des portes, ils réussissent. Quand ils n'en ont pas, le taux de réussite est beaucoup plus faible.

Deuxième problème, les banques. Les banques françaises ont mille opportunités pour placer les fonds qui leur sont confiés en achetant des titres de la dette publique, et autres placements sans risque, elles sont très peu intéressées pour prêter 50 000 € au boucher qui veut reprendre une boucherie, ou aux associés qui cherchent 100 000 € pour créer un garage spécialisé sur la marque de moto dont ils sont "fans".

 
Je propose trois choses

Tout d'abord, multiplier en France les "centres de créativité" en s'inspirant de l'expérience canadienne ou de l'expérience américaine (sur laquelle je reviendra tout à l'heure, celle de la Small Business Administration). Toute personne qui envisage de créer une activité doit y être bienvenu, même s'il est salarié, même s'il n'a encore qu'une idée et pas un projet ficelé. Ces centres organiseront des séminaires, des week-ends de créativité, tout ce qui peut aider les projets à mûrir, avec l’aide de professionnels des mêmes secteurs. Ils mettront en relation les créateurs avec des seniors du même métier, qui les "parraineront" sur un an, deux ans s'il le faut.

Deuxièmement, inciter les personnes de bonne volonté à s'impliquer sur l'accompagnement des entreprises débutantes. C'est ce que font l'ADIE ou, depuis 20 ans, les Cigales. Un projet soutenu par ces structures est bien plus facilement accepté par les banques.

Et pour des projets qui demandent un investissement plus important, il faut que la France ait enfin ses "business angels", ses investisseurs individuels. Elle en a, mais dix à vingt fois moins qu'il ne le faudrait. Les "business angels" français ont incité l'État à définir un statut, la "Société Unipersonnelle d'Investissement à Risque", depuis 2004, dont le principe est excellent. Mais l'administration de Bercy n'a pu s'empêcher de multiplier les restrictions, si bien que ce statut reste pratiquement inemployé.

Troisièmement, mise en place pour soutenir les activités débutantes d’un système de caution mutuelle permettant de garantir aux banques une meilleure sécurité de leur intervention.

 

Le Small Business Act

Je m’engage sur une mesure active de protection de la petite et moyenne entreprise : un "Small Business Act" à la française dont les trois axes principaux sont la simplification, la protection et l’accès aux marchés publics.

D’abord, la simplification. Les contraintes de l’administration, des impôts, du droit et des procédures sont un vrai labyrinthe. Et l’entreprise de 15 personnes, ou l’artisan qui a un ou deux compagnons, dont la femme assure le quotidien de la comptabilité et des papiers, s’arrache les cheveux devant cette paperasse ! Parce que l’obsession du jeune chef d’entreprise doit rester le carnet de commande et non la masse de formalités à accomplir, je veux que la culture de la simplification sorte des mots pour entrer dans la réalité. Je propose la création d’un guichet unique pour toutes les démarches (URSSAF, impôts, TVA, retraite…).

Ensuite, la protection, notamment des jeunes entreprises. Je propose une protection active de leur trésorerie de ces entreprises, ou plus exactement de l’équité des marchés, par une diminution des délais de paiement des grandes entreprises et de l’Etat à l’égard des PME.

La fiscalité doit aussi permettre aux jeunes entreprises de réinvestir le maximum de leurs bénéfices.

Il faut que l'entrepreneur puisse faire bénéficier ses salariés, par l'intéressement, de la réussite de son entreprise.

Il existe déjà des mesures fiscales très, très favorables pour les jeunes entreprises, l'intéressement, l'impôt sur les sociétés des TPE (l'IS a un taux réduit à 15% jusqu'à 38 120 € de bénéfice, si le capital est détenu au moins à 75% par des personnes physiques).

Troisièmement, accès aux marchés publics. Réserver en Europe, comme les Etats-Unis le font depuis 50 ans, une part des marchés publics aux PME, par exemple, 20 % du volume total des grands marchés et la totalité des marchés inférieurs à 50 000 €.

 

Encourager l'entreprise à employer.

Au fond, le problème de l'économie française est simple : nous aurions besoin que tout le monde soit sur le pont, que tout le monde soit à la manœuvre, et 4 millions de personnes sont chez elles sans emploi, sans compte toutes celles qui sont gravement sous-employées, parce qu'il a bien fallu accepter quelque chose.

Comment faire pour les remettre en situation de contribuer à la richesse commune ?

 

Le poids des charges

Si une entreprise, à production de richesse semblable, crée des emplois, elle paye le maximum de charges ; si elle n’en crée pas, elle paye très peu. Formidable injustice. Rien ne justifie que l’ensemble du financement de la protection sociale repose sur le travail.

Bien sûr, l'assurance chômage, l'assurance contre les accidents de travail, la retraite par répartition, sont liées au contrat de travail, à la rémunération du travail. Mais les soins de santé, ou la politique familiale, sont destinés à l'ensemble de la communauté nationale, ça ne concerne pas seulement les salariés ou les travailleurs : cela n'a pas de sens que leur financement soit concentré sur le travail. Je pense que les sociétés de l'avenir trouveront d'autres bases que le travail pour assumer le coût de la santé.

Une des solutions que beaucoup préconisent, et en particulier Jean Arthuis, c'est la TVA sociale. Mais c'est un basculement très important. Nous allons observer ce que cela donne en Allemagne, puisque le gouvernement d'Angela Merkel a augmenté de 3 points la TVA, dont 1 point pour alléger les charges. Pour l'instant, les résultats sont très encourageants, puisque les prix, au lieu d'augmenter, ont reculé de 0,2% en janvier, mois où a été instauré ce nouveau taux de TVA.

Je crois en tout cas qu'une baisse des charges déclencherait la création de nombreux emplois. Et pour le vérifier, je propose un test grandeur nature qui peut se faire immédiatement. Toute entreprise aura le droit de créer deux emplois nouveaux sans charges pendant cinq ans. Sans charges, sauf 10 % destinés à améliorer le financement des retraites.

C’est évidemment très peu de chose pour une très grande entreprise, mais une aide déterminante pour une petite ou très petite entreprise. Or sur 2,7 millions d’entreprises en France, 1,5 million n’ont aucun salarié, 1 million ont entre 1 et 9 salariés. Deux emplois nouveaux, cela signifie qu'on prendra le nombre d’emplois dans l’entreprise au 1 er juin, et la mesure s’appliquera à deux emplois qui viendront en supplément de ce chiffre : si l’entreprise a 5 salariés au premier juin, la mesure s’appliquera au 6 e et 7 e emplois lorsqu’ils seront créés ; si elle en a 45, au 46 e et 47 e  ; si elle n’en a aucun, au premier et deuxième.

De quels emplois s’agit-il ? Tous les emplois sans exception, en CDI avec une période d’essai, avec un plafonnement pour éviter les abus (par exemple la mesure pourrait être plafonnée à 5000 €). Cela favorise évidemment les premiers emplois pour étudiants diplômés, et les emplois pour plus de cinquante ans, les uns et les autres étant souvent considérés comme coûtant trop cher à l’entreprise.

Nous évaluerons publiquement cette politique au bout de deux ans. Il s'agit pour moi d'un moyen de vérifier en quelques mois, selon ses résultats, si oui ou non la question des charges pesant sur le travail est déterminante pour la création d’emplois.

 

3 Les outils de la social-économie : la politique économique européenne

 

Pour répondre aux défis et aux enjeux nés de la mondialisation, nous avons besoin d’Europe. Parce que toutes les entreprises de l’Union sont confrontées à la même concurrence, nous devons apporter une réponse commune qui, aujourd’hui n’existe pas.

Notre objectif commun, ce doit naturellement être une croissance durable. C’est l’esprit de la "stratégie de Lisbonne" : faire de l’Union l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici 2010, en travaillant en profondeur (investissement dans les infrastructures, la recherche, la formation), dans un environnement macro-économique sain (faible inflation, monnaie stable, réduction des déficits publics).

Mais la stratégie de Lisbonne, c’était un catalogue de bonnes intentions. Ce catalogue n’a été suivi d’aucun effet concret. C’est l’Europe verbale, pas l’Europe agissante.

Nous avons des atouts.
 

Bien sûr, nous avons l'euro, et l'indépendance de la Banque Centrale Européenne. Une banque centrale indépendante : protection contre les pressions politiques et la politique de court terme. Défendre la banque centrale contre les attaques de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy. Les Français l’ont voulue, et ils ont eu raison.

Une monnaie forte = protection de la valeur des investissements dans la zone euro contre l’inflation qui déprécie les actifs = la meilleure protection contre la délocalisation des capitaux.

Le niveau de l’euro est-il élevé ? Il est stable face à de grandes monnaies, il est élevé face au dollar qui a sérieusement décroché. Est-ce que cela pénalise notre commerce extérieur ? Oui, dans certains secteurs, au contraire dans d’autres (pétrole par ex.)...

La BCE est-elle responsable du taux de change de l’euro ? Non.

Les vrais coupables : le déficit de la balance courante américaine, qui tire le dollar vers le bas, la stratégie monétaire japonaise, qui pratique des taux quasi-nuls depuis 15 ans et enfin le dumping monétaire de la Chine, qui maintient un yuan sous-évalué.

Nous avons donc l'euro et la BCE, mais pour le reste ? Nécessité de bâtir un gouvernement économique européen.

Comment rester dans la course face aux Américains, aux Chinois et aux Indiens, si on ne se décide pas à mettre en commun nos capacités de recherche ? On a parlé d'énergie, on a défini dans ce domaine la "concurrence", la "sécurité de l'approvisionnement", on s'est mis d'accord sur la nécessité des interconnections, et que se passe-t-il ? Rien, car il n'y a ni agence ni budget pour réaliser ces interconnections, car il n'y a pas d'autorité de régulation pour veiller à la concurrence et à la sécurité.

On a confié à l'Europe mandat de négocier pour nous à l'OMC : les Etats-Unis sont en première ligne dans les négociations avec l'Asie, et on n'entend pas la voix de l'Europe. L'Europe est la zone économique la plus ouverte du monde et c'est bien, car l'ouverture est sa carte et son talent dans la mondialisation ; mais elle doit obtenir la réciprocité, le respect des règles ! Aujourd'hui la concurrence internationale est faussée par le dumping monétaire comme dans le cas du yuan, par le dumping écologique dans les pays non signataires, par le non-respect des règles internationales du travail, par la contrefaçon. J’étais hier à Castres…

La mondialisation que nous voulons promouvoir, celle que l'Europe doit faire respecter, c'est une mondialisation qui respecte les principes de droit, d'équité, de réciprocité.

Nous avons besoin d'une politique économique de l'Europe dans le monde, et nous avons besoin d'une harmonie dans la politique économique à l'intérieur de l'Europe.

Je considère donc comme une priorité d'institutionnaliser le groupe des pays de la zone euro, l'eurogroupe, qui est le cadre dans lequel cette politique pourrait être définie. C'est l'instance grâce à laquelle pourrait progresser l'harmonisation de nos règles sociales, que la monnaie commune européenne appelle de toute évidence.

Il faut stopper la machine infernale de la concurrence fiscale, la course au moins-disant fiscal, la prolifération des cadeaux fiscaux aux multinationales, en établissant pour chaque impôt des règles d’assiette communes et des fourchettes de taux communes, avec un minimum et un maximum.

En matière d'harmonisation fiscale et sociale, je donnerais la priorité à l'harmonisation de l'impôt sur les sociétés, qui est une source de dumping fiscal.

Pour éviter des distorsions de concurrence, et peut-être créer une ressource budgétaire commune aux pays de la zone euro, on pourrait évoluer ensemble vers une fiscalité écologique, en relançant le projet d’écotaxe que la Commission Delors avait lancé en 1992.

La TVA, elle, devrait rester de compétence nationale car elle ne fausse pas la concurrence entre pays.

  

4 Les outils de la social-économie : la fiscalité

 

Pour que les particuliers comme les entreprises puissent investir, puissent épargner, puissent penser leur avenir dans le long terme, il est tout d'abord nécessaire que la fiscalité soit stable, prévisible, annoncée, et soit simplifiée pour devenir enfin lisible.

La multiplication des niches et des dérogations, la survivance d’impôts archaïques - de certains impôts locaux notamment - a rendu notre fiscalité illisible, complexe et injuste.

La fiscalité doit être incitative, récompenser l'activité, l'innovation, la recherche, récompenser les comportements écologiques.

Enfin la fiscalité doit être juste et non rétroactive, elle doit mettre les citoyens à contribution « à raison de leurs facultés », comme le dit la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen en son article 13 !

 

L’impôt sur le revenu

 

Il y a une action à mener sur les quelques 40 Mds€ que représentent les 300 dépenses fiscales, sur ce qu’on appelle les « niches » et qui sont, malgré l’intérêt qu’elles représentent, autant d’atteintes au principe de la progressivité de l’impôt.

Je sais bien quelles difficultés existent à supprimer telle ou telle niche, parce qu’immédiatement on considère que vous montrez du doigt ceux qui en bénéficient, vous stigmatisez telle ou telle catégorie de Français, vous attaquez telle ou telle politique publique. C’est tout l’inverse de ce que représente la social-économie, qui est un projet de rassemblement et de réconciliation. Donc un projet de justice.

C’est pourquoi j’estime que l’avantage fiscal né du cumul des niches doit être plafonné, pour chaque contribuable, à un montant qui sera fixé en pourcentage de son impôt, par exemple 20 % de l’impôt dû, avec un plancher qui garantira le respect des petits revenus.

 
L’ISF

L'impôt sur la fortune tel qu'il est conçu a fait beaucoup de dégâts. Une nation qui accepte l’exil de ses citoyens les plus riches, accepte de s’appauvrir. Et dans le même temps, il est juste que les plus fortunés acquittent une cotisation d’impôt supplémentaire, au titre de la redistribution et de la solidarité.

Beaucoup d’hypocrisie tourne autour de cet impôt. Je pense en particulier au bouclier fiscal. L’un des candidats a proposé de fixer à 50% du revenu le montant maximal d’impôt pouvant être prélevé au titre de l’IR, de l’ISF, en y incluant la CSG et la CRDS. Si vous vous arrêtez quelques minutes sur ce choix, vous vous apercevrez vite que 50-11 (CSG et CRDS) = 39, soit le taux marginal de l’IR. En clair, le bouclier Sarkozy permet aux contribuables les plus riches d’échapper à l’ISF alors que les contribuables moins fortunés continueront à y être soumis.

Pour l’ISF, je suis partisan d’une imposition sur le patrimoine à base large, mais à taux léger ! J’ai évoqué l’idée d’un taux uniforme de 1 pour 1000 à partir du seuil actuel de 750 000 €. J’ai entendu les remarques sur l’outil de travail et sur les œuvres d’art. Elles m’ont paru fondées. Je ne proposerai donc pas de changer substantiellement l’assiette actuelle. Je pense en revanche que l’on peut inciter, à un taux aussi supportable que celui-là, à de plus justes déclarations qui élargiront l’assiette.

 

Les droits de succession

Aujourd'hui, 80% des successions sont exemptées de tout impôt.

Sur les 20% restants, l'État prélève chaque année 6 milliards d'euros de droits ; mais la quasi-totalité de ces 6 milliards correspondent à des successions supérieures à 200 000 €.

Je propose donc d'exonérer complètement les successions en ligne directe jusqu'à 200 000 € et de relever l’abattement par part d’enfant.

 Le vrai encouragement, étant donné l’allongement de la durée de la vie, devra porter sur la transmission du patrimoine aux enfants du vivant des parents.
 

5 La finalité de la social-économie : le progrès social

 

5-1 Mettre ou remettre le pied à l'étrier, à ceux qui sont loin de l'emploi

L'emploi des jeunes

Le plus grand défi en matière d'emploi est celui de l'emploi des jeunes, en particulier des jeunes sans diplôme. Ce n'est pas une politique de précarité qui les aidera à entrer dans l’emploi, mais une politique de formation. Il faut donc associer premier contrat de travail et formation professionnelle, accepter que la collectivité prenne en charge la part du salaire consacrée à la formation du jeune débutant.

Quand ces jeunes débutent dans la vie, il est juste que leur formation à l'exercice même d'un métier ne soit pas à la charge de l’entreprise. En Autriche, la prime annuelle de formation pour les contrats d’apprentissage est directement versée à l’employeur. En République Tchèque, les employeurs perçoivent l’équivalent d’une année de salaire pour fournir une formation en cours d’emploi. Cette première année de travail doit être assortie d'un tutorat assez proche, assez exigeant pour assurer la qualité de l'insertion professionnelle du jeune. Voilà le modèle du contrat de travail et de formation professionnelle que je propose.

Et une autre proposition, que nous faisons depuis 2001, va être d'un grand effet pour l'emploi des jeunes. C'est la création du service civique universel. Avec le service universel, tout jeune qui cherche un emploi aura six mois d'expérience à faire valoir. Six mois qu'il aura consacrés à des actions en France, en Europe ou dans les pays en voie de développement, dans le secteur non marchand, l'aide aux personnes en difficulté, la protection de l'environnement, etc. Il aura un numéro de téléphone à indiquer sur son CV, le numéro des gens avec qui il aura travaillé, et qui pourront témoigner de ses capacités. Je suis certain que ce sera un accélérateur formidable pour que les jeunes accèdent à l'emploi.

 
Minima sociaux et retour à l'activité ou l'emploi

Notre système de minima sociaux décourage bien souvent le retour à l'emploi. Dans nombre de cas, si vous sortez du minimum social pour entrer au travail, vous y perdez, singulièrement si vous êtes une jeune femme seule qui élève un ou plusieurs enfants. Vous y perdez des aides complémentaires attachées à ces minima sociaux, et vous devez faire face à la garde des enfants, au transport…

Si on passe de l'inactivité à l'activité, on doit y gagner !

Je propose donc l'unification des minima sociaux en une allocation unique, par points (par exemple, être en situation de femme seule avec enfants donnerait tant de points), conciliable un certain temps avec un salaire, de manière dégressive.

C'est précisément aux mères de famille qu'il est souvent le plus difficile de reprendre un travail, et souvent, on ne leur propose qu'un temps partiel très insuffisant et à des horaires difficiles à vivre. Il y a quelques jours à Poitiers, les femmes qui travaillent dans les grandes surfaces m'en ont parlé de façon émouvante. Pour assurer l'égalité des femmes et des hommes devant le travail, il faut développer des crèches collectives et familiales à horaires adaptés, proches des lieux de travail, tout en évitant qu'elles ne soient liées à l’entreprise, pour éviter que les femmes ne soient corvéables à merci.

Mais je sais bien que ces incitations ne suffiront pas, que les emplois restent trop rares. Et je ne me résous pas à voir tant de capacités inemployées. Innombrables parmi les RMIstes, par exemple, sont ceux qui ont une formation, une compétence, sportive, informatique, une passion, un talent, un don, une capacité. Tout revenu minimum garanti doit donner lieu à une activité dans la société (sauf en cas d’incapacité), et cette activité doit donner lieu à un revenu complémentaire. C’est ce que j’appelle l’activité universelle rémunérée. Tout le monde y gagne : les enfants à la sortie des écoles, les associations qui manquent de bénévoles, les clubs qui ont besoin d’animateurs, les forêts qui flambent faute de débroussaillage, les personnes qui ont des difficultés à se déplacer dans les aéroports et les gares … et les bénéficiaires des minima eux-mêmes.

L'activité universelle rémunérée et l'allocation unique par points, voilà une stratégie d'encouragement à l'emploi.

 

         5-2 Rendre du pouvoir d’achat aux Français

Il faut également résoudre les problèmes posés par les 35 heures. Les systèmes successifs proposés pour cela par le gouvernement sortant, usines à gaz successives, n'ont rien résolu du tout.

Injustice du système actuel : 10% et 25% selon la taille de l’entreprise.

Je propose une mesure simple. Que le paiement, par tous les employeurs, des heures supplémentaires (entre 35 et 39 heures) soit majoré de 35% pour

20.02.2007

L'HEURE DE DIRE ENFIN LA VERITE AUX FRANCAIS L' UDF le fait

04.02.2007

L'HEURE DE DIRE ENFIN LA VERITE AUX FRANCAIS L' UDF le fait

présidentielles 2007 l'heure de dire la VERITE aux électeurs

                                Présidentielles 2007   L’ESSENTIEL

           Les partis et les candidats commencent à nous donner des indications sur leurs programmes respectifs.

 

 

           Ce sont très souvent la compilation de mesures parfois et souvent démagogiques qui répondent aux attentes spécifiques de certains adhérents de leurs partis.

 

 

           Les électeurs croulent alors sous des flots d’informations qui les rendent incapables de saisir l’essentiel des enjeux futurs du Pays.

 

 

           Comme sur un grand NAVIRE, toute décision de changement de cap nécessite du temps pour avoir des effets visibles dans l’immédiat.

 

 

           De même lorsque ce Navire prend l’eau, le bon capitaine et son équipage ne se préoccupent pas seulement  d’établir le menu des repas ou la décoration des chambres des passagers.

 

 

 

           L’ESSENTIEL réside alors dans la survie du bateau, c'est-à-dire dans la manière de colmater les voies d’eau pour empêcher le bâtiment de couler.

 

           Devant la situation du pays nous attendons donc des candidats le langage de la vérité.

 

 

           En effet seules les mesures qui permettront à l’économie de notre pays de se dégripper, de créer les richesses suffisantes et par là de créer les emplois manquants à tous ceux qui en sont privés sera de nature à peser sur la DECISION DE CITOYEN ELECTEUR.

 

 

Le seul CRITERE DE CHOIX de l’électeur Français en 2007 devra être :

 

 

« Comment nos candidats permettront ils à l’économie de notre pays de repartir »

 

          Les mesures sont connues de tous les économistes et le Président CHIRAC a de ce fait mis les pieds dans le plat en indiquant les pistes logiques qui de toute manière devront être suivies demain ar le candidat élu qu’il soit de droite ou de gauche.

François MITTERAND lui même dans ses 110 propositions  écrivait   pas de croissance sociale sans une économie forte

 

 

     Comment permettre aux PME Françaises d’être compétitives ?

 

 

 

98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés, 96% moins de 20,93% moins de 9 et 67% ne comptent qu’une seule personne le créateur de l’entreprise.

La France compte un million de PME de moins que tous les autres Pays Européens de même niveau.

 

          Les PME françaises sont absentes du commerce international et ne sont nullement aidées par les structures de l’Etat. Contrairement à l’Allemagne ou la Grande bretagne.

 

           L’encadrement des PME Françaises est insuffisant, dans 90% des cas un seul cadre (le patron) qui est dans l’obligation d’effectuer plus de 12 h 00 par jour et qui n’a pas les moyens financiers de salarier un autre cadre.

 

 

           Comment répartir équitablement les bénéfices engrangés par les résultats d’une entreprise ?

 

 

Comment remettre au goût du jour les projets de participation évacués depuis 1945 ?

           Seul François BAYROU donne une lecture claire de ses propositions qui bien qu’insuffisantes vont cependant dans le bon sens.

 

 

           Les candidats doivent maintenant se découvrir et surtout « PARLER VRAI »

 

 

           Comment créer les conditions du financement privé et public de futures entreprises innovantes seules en mesure de nos conserver nos emplois futurs ? Dans ce domaine la France a plus de 20 ans de retard sur tous nos concurrents, pourquoi ???

 

 

 

propositions de l'UDF  voir site:

 

 

 

Emploi

« En réduisant les charges qui pèsent sur le travail, on libérera l’emploi. »

9 novembre 2006

 

Pour lutter contre le chômage, François Bayrou propose une mesure immédiatement applicable : la possibilité pour chaque entreprise de créer deux emplois sans charges. A moyen terme, il propose de réfléchir au transfert des charges sociales vers d’autres bases que le travail.

« Quand il s’agit de définir des priorités en matière économique, tout le monde parle de croissance, d’emploi, et, évidemment, à juste titre. Mais la croissance et l’emploi sont des résultantes : ce qui fait l’emploi, c’est l’entreprise. L’esprit d’entreprise et l’entrepreneur.

Or, si une entreprise, à production de richesse semblable, crée des emplois, elle paye le maximum de charges ; si elle n’en crée pas, elle paye très peu. Formidable injustice. Rien ne justifie que l’ensemble du financement de la protection sociale repose sur le travail, sur l’emploi.

En 1798, un fiscaliste, à la recherche d’une base fiscale juste, vérifiable, non délocalisable, avait trouvé ‘l’idée géniale’ : le nombre de portes et de fenêtres de chaque bâtiment. Ça a marché … 50 ans. Puis, un peu partout, on a muré les portes et les fenêtres. Quand vous concentrez un prélèvement sur une seule base, elle a tendance à s’enfuir. Ce qui s’est passé pour les portes et les fenêtres se passe aujourd’hui pour l’emploi.

Je propose cinq pistes pour transférer ces charges : une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, une hausse de la CSG, la TVA sociale, une taxe sur la consommation de carburants fossiles, enfin une taxe sur les mouvements financiers.

C’est une réflexion de long terme qui demande la participation de toute la société française. Mais il y a urgence, c’est pourquoi je propose une mesure immédiate : permettre à chaque entreprise de créer deux emplois sans charges (avec les charges de retraite : 10% en tout et pour tout). Tous les chefs d’entreprise que j’ai rencontrés m’ont dit : "dans ce cas, demain j’embauche". Il y a un continent des emplois gelés : je propose de les dégeler.

Ce qui recréera l’emploi, ce n’est pas l’augmentation continue de la précarité, c’est un coût de l’emploi redevenu abordable. En réduisant les charges qui pèsent sur le travail, on libérera l’emploi : les chefs d’entreprise auront à nouveau envie d’embaucher, et ils y auront intérêt. »

 



Lien(s):
Discours au colloque "Réussir ensemble la nouvelle économie", 8-9 novembre 2006
Discours "La révolution civique" au conseil national du 10 juin 2006
Discours à l'université d'été de Giens, 30 août 2005

19.02.2007

La CHUTE ROYALE ou comment perdre la tête

 
Bientôt PLACE de la CONCORDE,
"tous les royalistes à la lanterne"
La candidate du PS aura un oral particulièrement délicat
à passer sur TF1 ce soir.
Soyons certains que les questions aux quelles elle
 se refuse de répondre directement à Nicolas SARKOZY
seront concoctées avec beaucoup de fiel par
les journalistes de cette chaîne qui tous
 sont inféodés au candidat de l'UMP.
Les thèmes sociétals abordés et
 longuement traités sur son blog ne
poseront pas de problème particulier.
l'école, la justice sociale des plus jeunes,
 toute le france est d'accord, la gratuité des soins
à tous les enfants jusuq'à 16 ans.
Cette mesure ne concernera en fait que moins
de trois millions d'enfants les autres étant
tous couverts par la Sécurité sociale et les complémentaires des parents.
Les difficultés résideront sur l'économie et l'emploi et aussi sur la défense et les affaires étrangères qui en découlent directement.
 les YAKA, IZONKA, y FAUKON;I YAKA,
seront très insuffisants.
Comment proposer
de libérer les entreprises et en premier lieu les PME avec un accroissement de taxes et un ISF à partir
 de 4000€ nets par mois?
    Quelle réponse donnera t elle aux
 jeunes patrons qui ne se cachent plus
pour dire:
"si la FRANCE ne change pas on se tire!!!"?
Quelle réponse sensée pourra t elle donner à
l'épineuse question des retraites,
gardera t elle la ligne de conduite tracée
sur le blog de jacques ATTALI qui courageusement
pose ce problème sans approche partisane?
Dans ces conditions restera t il encore
plus longtemps comme conseiller
 de la candidate?
Avec la chute vertigineuse qu'annoncent les
sondages dans les prochaines semaines
combien de desertions comme celle de BESSON
seront elles à redouter ou à déplorer????
article de l'AFP:" - Ségolène Royal s'efforcera
 lundi soir de remonter la pente des sondages
défavorables en répondant à un panel de
 citoyens, lors de l'émission
"J'ai une question à vous poser" sur TF1.
http://actualite.aol.fr/politique/segolene-royal-face-aux-questions-de-citoyens-sur-tf1/213268/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

La candidate socialiste Ségolène ROYAL

 

Un nouveau test important pour la candidate socialiste,

 que 23 sondages consécutifs donnent battue par

son rival de l'UMP, Nicolas Sarkozy.

Un sondage CSA rendu public vendredi

 la donne à 45% des voix au second tour,

 contre 55% pour Nicolas Sarkozy,

 son plus mauvais score.

Et le dernier baromètre TNS-SOFRES,

divulgué dimanche, donne Nicolas Sarkozy

 vainqueur avec le même chiffre, le président

de l'UMP étant à +2 et sa rivale socialiste à -2

 par rapport au précédent sondage.

L'exercice télévisuel, auquel Nicolas Sarkozy

s'est prêté le 6 février, ne devrait pas dérouter

la députée des Deux Sèvres, qui a construit

 sa campagne sur les "débats participatifs"

à travers la France, auxquels elle a pris

 part à plusieurs reprises.

Mme Royal, dont la campagne a connu ces

 derniers jours plusieurs couacs, notamment

 la démission d'Eric Besson, responsable des

questions économiques au PS, a annoncé

dimanche, répondant aux questions de l'AFP,

que la semaine qui s'ouvre sera celle de la

 réorganisation de son équipe de campagne.

Elle a annoncé qu'elle rendra publique, "probablement jeudi",

 "une nouvelle organisation" de sa campagne,

des propos qui résonnent comme un aveu de

dysfonctionnement et la volonté de reprendre

 fermement la barre.

"Il faut une équipe plus étoffée et mieux structurée,

 il faut qu'on sorte de l'autogestion, il faut remettre

de la hiérarchie", a-t-elle expliqué.

Avant l'émission de TF1, le Parti socialiste devrait

 faire connaître dans la journée de lundi le chiffrage

 de ses propositions, un sujet qui a divisé les

 états-majors politiques la semaine dernière.

Mardi, Ségolène Royal tiendra un meeting à

Rennes, sur le thème de l'emploi."

18.02.2007

la vérité comme éthique des candidats

présidentielles 2007 la vérité comme éthique des candidats

04.01.2007

présidentielles 2007 les solutions des candidats

 En complément de la fiche qui précede, la note publiée sur le blog de jacques ATTALI précise clairement que les français attendent du meilleur candidat celui ou celle qui sera capable de proposer des solutions.

 Solutions qui ne devront en aucun cas être la compilation des désiderata du peuple, mais l'expression de choix de ceui qui prétend à diriger le pays.

blog de jacques ATTALI  http://www.attali.com/

 

 

"Les Français, plus que tous les autres peuples encore, sont aujourd’hui pessimistes. Tout, en cette fin d’année, les  conduit à penser que 2007 ne peut être que pire que 2006.

Ils détestent leurs dirigeants actuels, ne croient pas trop  en ceux qui briguent leur succession. Ils ne pensent pas que le chômage soit vraiment en train de décroître ni que l’inflation soit maitrisée, ni que la dette puisse être réduite sans une action forte, que nul ne leur propose. Ils n’aiment ni l’euro fort, ni l’euro faible. Autour d’eux, ils ne voient que désordre, violence, meurtres, conflits, dont l’exécution de Saddam Hussein et la guerre civile en Somalie ne sont que des exemples; ils ne voient pas les hommes politiques en tirer les conséquences, pour leur proposer une politique de défense nouvelle.   

Les électeurs sont aujourd’hui beaucoup plus conscients des enjeux de l’avenir que ceux qui aspirent à les gouverner.

Ils leur  demandent de proposer des solutions, pas seulement de critiquer le bilan de ceux qui les précèdent. Cela conduira, dans les mois à venir, à d’innombrables surprises: le peuple ne fournira pas les solutions aux candidats. Il  choisira les candidats capables de  proposer  des solutions. "

07.02.2007

PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE FRAPPE à DROITE

 

La France ne demande

pas aux citoyens d'où

ils viennent, mais

où ils veulent aller ensemble.

[06/02/07] 8.000 personnes autour de Ségolène Royal pour son meeting parisien. 

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  la candidate Socialiste applique ce vieil adage, la meilleure défense c'est l'attaque.
 Une attaque en règle de ceux d'en FACE, les fashos, les tenants de la droite américaine de BUSH mais aussi de toutes les dictatures d'amérique latine, il ne manquait que PINOCHET comme référence.
 cette ligne de défense est techniquement acceptable, il faut reconnaître que les amis de Monsieur SARKOZY n'y vont pas avec le dos de la cuillère.Et cela malgré sa candeur, la main sur le coeur à déplorer ce qui se pratique contre sa volonté de plein gré.
 les FRANCAIS méritent cependant autre chose, car le temps s'écoule et nous ne savons toujours rien ou presque des propositions concrêtes qui seront celles de la future Présidente si elle est élue.
Le 11 février date anniversaire de la première apparition de la Vièrge à la Petite bernadette SOUBIROU  reservera sans doute une surprise au peuple de FRANCE, à moins que nous fêtions alor la "MORT" de la raison, celle de DESCARTES, mais le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas, nous  sommes en FRANCE!! Là est toute la difference.

06.02.2007

présidentielles 2007 François BAYROU environnement

 
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Colloque sur la coopération et le développement
30 janvier 2007



Le discours de François Bayrou
http://www.udf.org/discours/bayrou_300107.htmlLire le discours de François Bayrou téléchargerTélécharger (.pdf)



(extraits)

"Pour moi, la question s'exprime en une phrase : nous avons un problème d'assurance-vie pour l'humanité, pour l'équilibre de la planète, l'équilibre des sociétés développées comme celui des sociétés qui doivent se développer. Ce n’est pas un problème seulement pour l'Afrique, c’est un problème pour le monde.

La question de l'immigration ne peut se traiter que par le développement des pays dont la misère chasse ceux qui viennent chez nous. Il n'y a pas d'autre approche.

L'objectif qui doit être le nôtre, c'est que les femmes et les hommes de ces pays soient en situation de vivre et de travailler au pays, de nourrir et équiper leur continent, et cela au lieu d'être arrachés à leur terre, plongés dans le chômage, si bien que nous sommes appelés à nourrir et équiper leurs pays.

Cela impose un changement de vision et de politique.

La réflexion sur l'agriculture doit prendre en compte la question de la nourriture de l'humanité, mais doit se fixer comme objectif de conserver à la terre le plus grand nombre possible de paysans. Ce qui veut dire une remise en cause du modèle d'échange agricole que nous imposons à ces peuples depuis des années.

Le développement impose de reconnaître la légitimité des peuples et celle des dirigeants, de ceux qui ont la charge de ces pays et de ces continents. Ce n'est pas à nous de définir leur développement. Nous devons les considérer comme des partenaires à égalité de légitimité avec nous.

Nous devons donc adopter des démarches politiques différentes.

D'abord, renoncer à un certain nombre de pratiques de déséquilibre, comme le pillage des cerveau...

Notre politique de développement doit soutenir les démarches démocratiques dans les pays avec lesquels nous travaillons.

Ce développement ne peut être conçu uniquement de puissant à puissant.

La coopération à la base, la coopération décentralisée, celle qui supporte en particulier la microfinance, coûte moins cher et est infiniment plus efficace pour le développement du tissu social...

Je veux insister sur le commerce équitable. Il y a là une coresponsabilité dans le développement, qui est une des réponses les plus intéressantes, les plus riches, qu'on ait trouvées ces dernières années...

Chacun d'entre nous est capable de conjuguer toutes ces identités : identité d'origine, de citoyenneté, identité européenne et de citoyen du monde.
C'est parce que nous sommes ainsi, que nous pouvons envisager des problèmes qui ne sont pas ceux seulement ceux de notre tribu, mais ceux de notre famille humaine.

C'est le cas du problème du climat. La question de l'énergie n'est pas seulement celle des pays occidentaux : quand les pays en développement en consommeront autant que nous, nous serons "dans le mur"...

Cela veut dire le partage des connaissances, des techniques, de la Recherche.

Cela signe la nécessité d'une nouvelle politique du développement, fondée sur un respect réciproque...

http://www.udf.org/discours/bayrou_300107.htmlLire le discours de François Bayrou téléchargerTélécharger (.pdf)