10.05.2012
Législatives 2012, les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par les dirigeants de l'UMP?
Demain UN seul responsable de l'avenir du...
Le Changement c'est pour QUAND ?
2012 législatives les divisions de la droite...
6 mai 2012 le ROI est mort "VIVE le ROI...
6 mai 2012, HOLLANDE président, un mois...
6 mai 2012: MERCI BAYROU
6 mai 2012, les français ont ils toujours le...
débat présidentiel du 2 mai 2012: "ON A Gagné,...
6 mai 2012: devons nous nous préparer au...
6 Mai 2012, L'essentiel "pour ou contre le...
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09.12.2009
Le MODEM nouveau est arrivé, demandez le....
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06.06.2009
Rentrée sociale 2009 triste et résignée
LA FIN D'UN EQILIBRE, LA FIN ANNONCEE d'UN...
Pouquoi le FRANCE n'offre t elle plus de...
EMPLOI des seniors une seule solution les...
PRIORITE NATIONALE l'accompagnement des PME...
CATASTROPHE NATIONALE possible avec le...
Conséquences dramatiques et funestes de la...
AVENIR de nos EMPLOIS en FRANCE
L'avenir de la FRANCE "tout va très bien...
L'avenir de la FRANCE
La retraite à 41 ans et à 45 ans en 2020
Monsieur le Président: ce que souhaitent...
Suppression des 35h00 et augmentation des...
La réforme enfin et pour quand?
La RUPTURE oui, mais avec quelles réformes...
L'avenir Srarégique de l'EUROPE passe par...
Place des femmes et avenir de la société...
La véritable rupture, le demi tour mental des...
La poule aux oeufs d'or existe en FRANCE
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27.05.2009
EDUCATION NATIONALE la FAILLITE
Comme toujours nous sommes en FRANCE pays de l'exception culturelle, celle en particulier des lettrés .
17:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, udf, modem, sarkozy, royal, bayrou, npa, dsk
14.11.2008
PS le massacre à Reims ou l'épée de DAMOCLES
Les héritiers des Lumières et de la Révolution
Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.
- « la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
- « le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».
Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».
Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.
Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.
En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.
Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.
Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.
00:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ségolène royal, parti socialiste, ump, sarkozy, bayrou
07.11.2008
PS la fin du mensonge doctrinal
16:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, royal, ps, ump, sarkozy, bayrou, modem
08.07.2007
BAYROU doit il passer la main pour préserver demain les chances du MODEM ?
| Site de campagne de François Bayrou bayrou.fr |
| Site officiel du Mouvement Démocrate |
| Groupe de discussion révolution orange" |
09:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, bayrou, modem, ps, udf, pcf
12.06.2007
RUPTURE De l'IDEOLOGIE du PS
11.06.2007
La RUPTURE IDEOLOGIQUE PROCHAINE au PS
Les boussoles de Peillon
Dans le Nouvel Obs, cette semaine,
François Bazin donne un coup
de projecteur sur la "Bibliothèque
Républicaine".
Cette collection regroupe les grands
auteurs
républicains tels Benoît Malon,
auteur de La Morale sociale,
que Jaurès préfaça,
ou Ferdinand Buisson, auteur de la Foi
Laïque.
Des ouvrages indispensables
pour construire la République de demain.

Et si, avant de rénover la gauche,
il fallait redécouvrir les
grands classiques du républicanisme ?
« La droite s’est ressourcée, à partir des années 1970,
Refondation ? Dîtes plutôt redécouverte.
Le drame du socialisme français s’est noué à ses yeux en 1905,
C’est tout un continent intellectuel qui a ainsi disparu,
Curieux hasard – mais en est-ce vraiment un ? –
20:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, bayrou
12.05.2007
LE TRAVAILLEUR avant les profits position intangible de l'EGLISE
LE TRAVAILLEUR avant les PROFITS, Le salaire ne peut
être conçu comme une simple marchandise
LUTTER POUR CHANGER DES STRUCTURES
« une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale
> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »
> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun… Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur
Josef Ratzinger consacre à ce sujet tout le dernier chapitre
de son Instruction sur la liberté chrétienne et la libération (1986, éd. Téqui).
Le chapitre s’intitule : La doctrine sociale de l’Eglise –
Pour une praxis chrétienne de la libération.
Je résume ce chapitre de J. Ratzinger :
> § 71 - La libération chrétienne s’applique au salut de l’âme, mais ceci ne se réduit pas à des questions de conduite individuelle. Le Christ assigne à l’homme une tâche : « la praxis chrétienne, qui est la mise en œuvre [concrète] du grand commandement de l’amour ».
> § 72 - « L’enseignement social de l’Eglise » naît de la rencontre entre l’Evangile et la vie en société. Appuyé sur les sciences humaines, « il prend en compte les aspects techniques des problèmes, mais toujours pour les juger sous l’angle moral ». « Essentiellement orienté vers l’action, cet enseignement se développe en fonction des circonstances changeantes de l’histoire […] Loin de constituer un système clos, il demeure constamment ouvert aux questions nouvelles qui ne cessent de se présenter. »
> § 73 - La doctrine sociale se fonde sur deux principes : solidarité (contre « toutes les formes de l’individualisme social ou politique ») et subsidiarité (contre « toutes les formes de collectivisme »).
> § 74 – Solidarité et subsidiarité sont « des critères pour porter un jugement sur les situations, les structures et les systèmes sociaux ». Dans quelle mesure ces systèmes sont-ils « conformes ou non aux exigences de la dignité humaine » ? Telle est la question des chrétiens. Ils tendent donc la main aux non-chrétiens résolus à lutter eux aussi pour changer les structures qui opprimeraient cette dignité.
LUTTER POUR CHANGER DES STRUCTURES
> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »
[…] « Le péché qui est à l’origine des situations injustes est, au sens propre et premier, un acte volontaire qui a sa source dans la liberté de la personne. C’est dans un sens dérivé et second qu’il s’applique aux structures, et qu’on peut parler de ‘‘péché social’’. »
[…] « Par ailleurs, dans le processus de libération, on ne peut faire abstraction de la situation historique ni attenter à l’identité culturelle du peuple. En conséquence, on ne peut accepter passivement, et encore moins activement appuyer, des groupes qui, par la force ou la manipulation de l’opinion, s’emparent de l’appareil d’Etat et imposent abusivement à la collectivité du peuple une idéologie importée opposée aux vraies valeurs culturelles du peuple. A ce propos, il convient de rappeler la grave responsabilité morale et politique des intellectuels. »
> § 76 – « Il faut dénoncer le recours sytématique à la violence présentée comme la voie nécessaire de la libération, une illusion destructrice, ouvrant la voie à de nouvelles servitudes. On condamnera avec la même vigueur la violence exercée par les possédants contre les pauvres, l’arbitraire policier, ainsi que toute forme de violence établie en système de gouvernement. »
> § 77 – L’action que préconise l’Eglise est « une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale ». Elle « n’admet pas pour autant la théorie qui voit dans la lutte des classes le dynamisme structurel de la vie sociale ». Son action « ne procède pas de la soumission aberrante à une prétendue loi de l’histoire »… « La libération dans l’esprit de l’Evangile est incompatible avec la haine de l’autre, pris individuellement ou collectivement, y compris avec la haine de l’ennemi. »
"LE TRAVAILLEUR AVANT LES PROFITS"
> § 81 – « Un défi sans précédent est aujourd’hui lancé aux chrétiens qui oeuvrent à réaliser cette civilisation de l’amour qui condense tout l’héritage éthico-culturel de l’Evangile. Cette tâche requiert une nouvelle réflexion sur ce qui constitue le rapport du commandement suprême de l’amour à l’ordre social envisagé dans toute sa complexité. La fin directe de cette réflexion en profondeur est l’élaboration et la mise en route de programmes d’action audacieux en vue de la libération socio-économique de millions d’hommes et de femmes dont la situation d’oppression économique, sociale et politique est intolérable… »
> § 84 – L’Eglise propose une véritable culture du travail : « La personne du travailleur est principe, sujet et fin de l’activité laborieuse ». Cette culture « affirmera la priorité du travail sur le capital, et la destination universelle des biens matériels. Elle sera animée par le sens d’une solidarité qui ne comporte pas seulement des droits à revendiquer, mais aussi des devoirs à accomplir. Elle impliquera la participation, visant à promouvoir le bien commun national et international, et non seulement à défendre des intérêts individuels ou corporatifs. »
> § 85 – « Tout homme a un droit au travail, lequel doit être pratiquement reconnu par un engagement effectif en vue de résoudre le dramatique problème du chômage. Le fait que celui-ci maintienne dans une situation de marginalisation de larges portions de la population, et notamment de la jeunesse, est intolérable. C’est pourquoi la création de postes de travail est une tâche sociale primordiale qui s’impose aux individus et à l’initiative privée, mais également à l’Etat. En règle générale, ici comme ailleurs, ce dernier a une fonction subsidiaire ; mais souvent il peut être appelé à intervenir directement. »
> § 86 – « Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise… »
> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun… Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur de la destination universelle des biens. »
> § 95 – « Quand les autorités politiques règlent l’exercice des libertés, elles ne sauraient prendre prétexte des exigences de l’ordre public et de la sécurité pour limiter systématiquement ces libertés. Ni le prétendu principe de la ‘‘sécurité nationale’’, ni une vision restric-tivement économique, ni une conception totalitaire de la vie sociale, ne sauraient prévaloir sur la valeur de la liberté et de ses droits. »
> § 98 - « Une théologie de la liberté et de la libération, comme écho fidèle au Magnificat de Marie conservé dans la mémoire de l'Eglise, constitue une exigence de notre temps. » >>
Fin du résumé du ch. V de l’Instruction sur la liberté chrétienne et la libération (J. Ratzinger, 1986).
20:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, bayrou, dsk, delors, aubry
le centre MOU devient FOU
| Votez Sarkozy ! | ||||
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Devant plus de 6000 personnes rassemblées à Issy-les-Moulineaux, une première dans l’histoire politique de notre ville, j’ai renouvelé mon appel aux centristes à voter Nicolas SARKOZY dès le 1er tour*. Dans l’après midi Valéry GISCARD D’ESTAING avait lui aussi annoncé son soutien à Nicolas SARKOZY. Voici à l’adresse des électeurs du Centre mon « Appel d’Issy » du 18 avril 2007 :
Je veux lancer un message à l’attention des électeurs traditionnels du Centre. La démarche engagée par François BAYROU est malhonnête à l’égard des électeurs traditionnels du Centre et de leurs alliés historiques de la Droite républicaine. Elle est suicidaire pour les élus (députés, conseillers régionaux et généraux) de l’UDF qui doivent leur mandat à ce socle électoral. Elle trahit les valeurs du Centre telles que je les conçois et telles que les concevaient avec moi les fondateurs de l’UDF en 1978. Il est curieux quand même que dans ce parti on soit suspendu quand on soutient Nicolas SARKOZY, un ami de toujours des centristes et qu’on soit acclamé quand on soutient les socialistes ! Est-ce cela la Nouvelle UDF ? Quelle instance de l’UDF a décidé de ce rapprochement hasardeux avec le Parti socialiste ? Le bureau politique ? Le Congrès ? Ni l’un ni l’autre. Qu’est devenu le parti libre, le parti de la démocratie quand son président décide seul de sa stratégie lors d’un dîner avec Michel ROCARD ?
à la créer en 1978 s’égare. Le centre mou est devenu fou ! La course poursuite engagée par l’UDF en direction de la Gauche, parfois même de l’extrême-gauche, est inappropriée, dangereuse, malhonnête.
Elle est inappropriée parce qu’elle ne débouchera à l’évidence sur aucune majorité stable. L’exemple allemand si souvent avancé pour nous prouver le contraire témoigne justement ces derniers jours que toute coalition de la Droite et de la Gauche porte en elle-même les germes de division et d’inefficacité. Elle est dangereuse parce que la France dont chacun s’accorde à penser qu’elle a besoin d’être réformée, ne peut pas se permettre l’immobilisme ou le luxe de la crise institutionnelle à laquelle conduit immanquablement le chemin tracé aujourd’hui par l’UDF. Je le dis avec solennité : le centrisme n’est pas soluble dans le socialisme ! Parce que je suis attaché au Centre, à ses valeurs sociales, démocrates, humanistes et européennes, de redéfinir le contrat social, que la juste récompense du mérite et de l’effort à laquelle je suis attaché, n’exclut pas les préoccupations sociales, pour une France forte face aux défis de la mondialisation et qu’avec Nicolas SARKOZY, cela sera possible demain, de l’audace et de l’innovation qu’il sait incarner, et respecte les valeurs du Centre qui m’anime, j’ai décidé de le soutenir dès le premier tour de l’élection présidentielle.
André Santini *En présence de nombreux ministres, parlementaires, maires et conseillers généraux UMP, mes amis centristes membres ou anciens membres de l’UDF ont confirmé leur soutien à Nicolas SARKOZY : Simone VEIL, Gilles DE ROBIEN, Christian BLANC, Monique PELLETIER, Alain LAMASSOURE, Lionel STOLERU, Pierre-Christophe BAGUET, Gisèle GAUTIER, Olivier JARDE, Hervé MARSEILLE, Bernard GAUDUCHEAU, Frédérique DUMAS, Denis LARGHERO, Béatrice DE LA VALETTE et Claire DE LESQUEN… |
15:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, udf, ump, bayrou, législative, mouvement democrate
11.05.2007
LA DEROUTE DU PS aux législatives 2007
Si chacun, à sa place, sait l’expliquer, le partager,
22:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, mouvement dmocrate, bayrou, udf, pcf
Après la défaite du PS comment perdre les législatives en juin?
Rappel d'une note publiée il ya plus d'un an. les questions posées par jean pierre CHEVENEMENT prennent plus de volume après la défaite écrasante de ségolène royal.
07.05.2006
LES ASSISES D'UN VERITABLE PROGRAMME EN 2007
Le dernier discours de jean-pierre CHEVENEMENT marque incontestablement un virage dans la perspective des prochaines échéances électorales.
Que l'on partage ou non ses positions, sa compréhension des enjeux est d'un tel niveau que le débat d'idées qu'il entamme devra très vite être repris par tous les ténors politique du pays.
"Discours de Jean Pierre Chevènement"
Félicitations aux organisateurs du Congrès, aux camarades du Onzième arrondissement et aussi aux équipes de Jean-Marie Alexandre venus nombreux du Pas de Calais. Félicitations aussi à Georges Sarre pour cette belle réélection. Avec notre projet adopté à l’unanimité, et je tiens à remercier pour ce texte Jean-Yves Autexier, nous pouvons désormais regarder vers l’avenir.
Votre Congrès a pris toutes ses décisions régulièrement, à la majorité, conformément à nos statuts. Une seule observation : votre Congrès, sur proposition de Françoise Dal, et je suis sensible à sa bonne intention, a souhaité m’inscrire dans les statuts comme Président d’honneur, sans que j’aie été au préalable consulté. Je remercie Françoise mais cette statufication me paraît pouvoir attendre le jour de ma mort. Comme je l’avais dit à Georges : « j’ai été désigné à Saint-Pol sur Mer et cela me suffit. Cette désignation vaut tant que le parti ne me la retire pas et tant que ne souhaiterais pas évidemment y mettre un terme. Je suis avant tout un militant du MRC : Notre force collective, chers camarades, vient essentiellement de la cohérence et de l’acuité de notre ligne politique. C’est cette cohérence et cette acuité qui nous valent de larges sympathies, bien au-delà de nos rangs, dans le pays tout entier. Cette ligne nous permet de nous situer par rapport aux évènements du jour.
I – Notre projet dans la crise actuelle
Ainsi, la crise du CPE renvoie évidemment à une précarité plus générale, dont les racines plongent loin dans le passé. Cette précarité ne s’est pas installée par hasard. Aujourd’hui s’exprime l’angoisse diffuse d’une jeunesse qui sent son avenir se dérober sous elle. En ce sens, elle traduit un sentiment plus général : celui d’une France qui, dans la mondialisation, se délite, avec un avenir en peau de chagrin. La crise du CPE porte donc en elle l’exigence d’une réorientation radicale.
*
La France vit une crise profonde, à la fois sociale et nationale. Depuis quatre ans, elle va de secousses en secousses et le rythme de ces secousses s’accélère :
Le 21 avril 2002 avait traduit l’exténuation du débat démocratique, la victoire de l’abstention et des votes extrêmes, par défaut de projet commun permettant de surmonter les contradictions internes de la gauche plurielle.
Le 29 mai 2005, la France a rejeté à 55 % un projet de « Constitution européenne » libérale, qui aurait de surcroît signé la fin du peuple français en tant qu’acteur de son histoire.
La crise des banlieues en novembre 2005 a révélé le désespoir des jeunes des cités.
La crise du CPE, en mars 2006, doit donc être reliée à toutes les secousses qui l’ont précédée et d’abord au sens du vote émis par le peuple français le 29 mai 2005.
Ce « non » majoritaire n’était pas un accident de parcours. Il révélait un profond besoin de changement que nos élites, désespérément sourdes et aveugles, se refusent à entendre. Depuis un an, ces élites cherchent essentiellement à culpabiliser ce peuple d’ignares qui décidément ne comprend rien à l’économie mondialisée. Elles n’imaginent pour lui qu’une précarité toujours accrue, à l’image du CPE.
Que de gorges chaudes, après le 29 mai, sur le fait qu’il n’y avait pas de plan B ! Mais nos élites ne veulent surtout pas de « plan B » ! Rappelez-vous ce que je vous avais dit à Vincennes le 9 septembre 2001 : « Les marchés financiers sont pour elles l’horizon de l’histoire humaine. »
Notre tâche historique, la tâche qui incombe aujourd’hui comme hier à une gauche française refondée dans la République, c’est de montrer qu’il y a un plan B pour la France et pour l’Europe. C’est de donner un contenu positif au vote du 29 mai 2005. Pour ouvrir la voie d’une alternative républicaine, il faut impérativement articuler la critique sociale, ou si l’on préfère antilibérale, de la Constitution européenne et l’exigence démocratique qui est celle de la souveraineté populaire. Là est l’originalité de notre démarche. On ne fera pas l’Europe sans les peuples et encore moins contre eux. C’est cela que le MRC doit faire comprendre à ses partenaires de la gauche. Ce n’est pas facile ! Mais c’est nécessaire !
La crise à laquelle nous devons faire est une crise globale.
Cette crise est d’abord mondiale.
Elle est celle de ce qu’on appelle « la globalisation » : les firmes multinationales grâce à la liberté des mouvements de capitaux mettent en concurrence les territoires et les mains d’œuvre à l’échelle mondiale. D’où les délocalisations industrielles au profit des pays à très bas coût de main d’œuvre. Les privatisations puis la colonisation du capital de nos grandes entreprises par les fonds de pension et d’investissement anglo-saxons ont abouti à une véritable dictature des marchés financiers. La théorie de l’acquisition de la valeur par l’actionnaire est devenue le maître mot de la finance mondialisée, reléguant à l’arrière plan toute considération du long terme et d’intérêt général sans parler de l’intérêt des salariés, considérés comme produits jetables. Cette analyse du capitalisme d’aujourd’hui est la base de toute politique réellement alternative !
Le privilège du dollar donne par ailleurs aux Etat-Unis la possibilité de vivre aux crochets du reste du monde, au prix d’un endettement abyssal. Mais cette situation est instable. Le dollar est fragile. L’économie mondiale marche sur la tête. Plus des trois quarts de l’épargne mondiale sont captés par les Etats-Unis, la puissance la plus riche du monde. C’est le monde à l’envers ! Les inégalités se creusent, socialement et géographiquement. L’Hyperpuissance américaine ne se soutient que par une fuite en avant dangereuse dans une stratégie de guerre préventive. Elle s’enlise aujourd’hui, non seulement en Irak mais dans toute la profondeur du monde musulman. Une nouvelle crise grave au Moyen-orient nous mettrait à la merci d’une envolée encore plus forte du prix du pétrole et d’une plongée du dollar qui asphyxierait l’économie de la zone euro. Une réorientation de la politique américaine est, à terme, inévitable. Elle débouchera sur de nouveaux équilibres à l’échelle du monde. Dans ce monde déjà multipolaire, une Europe indépendante a sa place.
Or, la crise frappe aujourd’hui particulièrement l’Europe.
Le vieillissement de sa population, le coût plus élevé du travail, le niveau de sa protection sociale, l’ouverture incontrôlée de son marché, la surévaluation de l’euro, l’absence d’un gouvernement économique enfin, face à la Banque Centrale indépendante, tout contribue à enfoncer la zone euro dans une stagnation de longue durée. L’Europe se désindustrialise. Nos groupes sont à la merci d’OPA sauvages. La compétitivité de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Italie et plus encore de l’Espagne dont le déficit commercial représente neuf points de PIB, est gravement entamée. Celle de l’Allemagne, premier exportateur mondial, avec un excédent de 160 Milliards d’euros ne se soutient que par un freinage salarial qui retentit sur la demande interne. L’Allemagne compte plus de cinq millions de chômeurs. Et le tour de vis que s’apprête à donner la grande coalition CDU-CSU-SPD de Mme Merkel avec le relèvement de deux points de la TVA et d’autres hausses d’impôts supplémentaires, plombera encore plus la conjoncture européenne en 2007. C’est cette politique que nous allons rencontrer sur notre route. Mais cette crise européenne nous donne aussi la chance d’un rebond et d’une réorientation de fond.
De tous les pays européens c’est la France qui traverse la crise la plus profonde, une crise à la fois sociale et nationale.
Car la France, comme le relevait déjà Marx au XIXe siècle, est « la nation politique par excellence ». D’où l’extraordinaire campagne faite pour saper l’idée qu’elle se fait d’elle-même et la faire douter de son avenir. Mais c’est aussi pour cela que le sursaut salvateur peut d’abord se manifester dans notre pays. Le réveil du citoyen est le seul recours contre le triomphe du « tout fric ».
L’alternative républicaine se construira d’abord en France.
La France ne manque pas d’atouts et d’abord la qualité de son peuple. Le peuple français se définit comme un peuple de citoyens, sans distinction d’origine ou de religion. C’est ce qui fait sa force et sa grandeur, héritage de la Révolution de 1789, toujours actuelle même si ses idéaux ne sont pas portés par le vent de la globalisation libérale !
Non, il n’est pas vrai que le modèle républicain soit ringard ! Ceux qui le prétendent sont souvent ceux qui l’ont mis en panne. La France ne se reconnaît pas dans l’addition des communautarismes que M. Sarkozy cherche à s’attacher. Disons les choses clairement : notre conception de la nation n’a rien à voir avec la conception ethnique avec laquelle les tenants de la mondialisation libérale veulent la confondre. Notre conception, c’est celle de la nation républicaine, définie comme communauté de citoyens, ouverte au monde, dont nous avons besoin à l’intérieur pour remettre en marche le modèle républicain. La République c’est d’abord en France qu’il faut la faire vivre ! L’idée d’égalité n’a rien de désuet. Elle peut être immensément mobilisatrice, dès lors que nous saurons rompre avec le différencialisme, de droite ou de gauche, qui, sous prétexte d’exalter les différences, ne fait bien souvent que consacrer la différence des droits ! On ne doit pas admettre l’idée d’une citoyenneté de résidence. La citoyenneté est évidemment liée à la nation. Mais on peut peut-être admettre qu’à titre propédeutique des étrangers installés depuis longtemps et bénéficiant d’une carte de résident de dix ans puissent participer à des élections municipales. Puisqu’on l’a admis pour les étrangers communautaires, on peut l’accepter au moins pour ceux qui sont originaires des pays de l’ex Communauté, héritière de l’Union française et plus généralement pour les étrangers extra communautaires.
Mais la question se pose, si nous ne voulons pas mettre le doigt dans un engrenage, sachant très bien où d’autres, comme les Verts, veulent nous emmener. Michel Joblot a eu raison de soulever ce problème qui pourrait figurer à l’ordre du jour d’une Convention Nationale. C’est la valeur d’égalité indissociable de la citoyenneté qui est motrice, pour l’accès à l’emploi et au logement, pour refonder l’Ecole républicaine, pour garantir et moderniser le service public et la protection sociale.
De la nation républicaine, nous avons aussi besoin vis-à-vis de l’extérieur pour défendre les droits légitimes du peuple français et pour faire avancer une conception progressiste de l’Europe et du monde.
C’est dans ce contexte qu’il faut analyser le débat sur le patriotisme économique. Les firmes multinationales ont-elles perdu toute nationalité ? La localisation du siège social n’a-t-elle plus d’importance ? Evidemment non ! Nous devons donc rétablir un lien entre les entreprises et les territoires.
J’ai été un des rares à condamner la vente de Péchiney à Alcan ou des Chantiers de l’Atlantique à Aker Yards. On se souvient de « l’entreprise sans usines » de M. Tchuruk, le PDG d’Alcatel, qui veut aujourd’hui fusionner avec l’américain Lucent. Qui s’en inquiète pour l’avenir de nos technologies ? Où est le patriotisme économique là-dedans ? Je suis bien payé pour savoir ce qu’a signifié le rachat d’ABB par Alstom, des milliards de pertes et des milliers de licenciements, et l’exigence de M. Monti, Commissaire européen à la concurrence, de fermer le site de Belfort.
Si l’on prend le domaine de l’énergie : il n’y a pas de politique européenne de l’énergie. L’Europe a seulement exigé l’ouverture à la concurrence et la libéralisation des marchés du gaz et de l’électricité. Elle ne s’est pas préoccupée de la sécurité des approvisionnements. Celle-ci, étant donné la dépendance extérieure de l’Europe, ne peut être assurée que par de puissants acteurs énergétiques. Mais cela ne signifie pas que Gaz de France doive abandonner son identité ni les gaziers leur statut.
De même, je regrette que l’Etat se soit défait de toute participation au sein du capital d’Usinor, devenue une entreprise soi-disant européenne, en fait luxembourgeoise. ARCELOR, aujourd’hui à la merci d’une OPA de Mittal Steel dont le capital est détenu à 88 % par la famille Mittal, donc insusceptible d’être rachetée par quiconque. Les contribuables français ont mis 200 Milliards de francs pour assurer l’avenir d’une sidérurgie nationale. Nous ne pouvons accepter que, par un tour de passe-passe, et au nom d’une idée dévoyée de l’Europe, cette entreprise puisse échapper à un certain contrôle économique de la collectivité. Assez d’hypocrisie ! La liberté des capitaux ne prime pas toutes les autres.
Nous n’entendons pas être soumis au diktat des marchés financiers. Nous voulons que l’Etat conserve un certain contrôle des grandes entreprises.
Le peuple français, le 29 mai 2005, n’a pas refusé l’Europe mais il veut une Europe avec les peuples et pas contre eux, une Europe qui s’appuie sur les nations et cesse de prétendre les noyer dans l’océan des marchés financiers mondialisés. L’alternative républicaine c’est aussi cela, c’est redresser l’Europe en s’appuyant sur les peuples ! Sur la souveraineté des peuples contre la suzeraineté du Capital ! Et pour cela, il faut d’abord s’appuyer sur la France, sur la France républicaine, sur un peuple de citoyens, enfin « mis dans la confidence », selon l’expression de Marc Bloch.
La France ne vas pas disparaître. Elle reste et doit rester, comme je vous l’avais dit à Vincennes, « une grande nation politique ». C’est ainsi que le monde la regarde encore et un gouvernement de gauche devra la faire respecter. La France n’est d’ailleurs jamais aussi grande que lorsqu’elle parle le langage de la démocratie.
Ce sera difficile parce que nous nous heurterons à de puissants intérêts. Sachons donc préserver les attributs qui sont ceux de la France comme membre permanent du Conseil de Sécurité, avec les responsabilités mondiales que cela implique, avec une diplomatie et une défense indépendantes, ce qui signifie une dissuasion maintenue et modernisée. C’est de cette manière aussi que nous pourrons peser dans le nécessaire redressement de la construction européenne, car l’équilibre de l’Europe, pour quiconque y a un peu réfléchi, passe par une relation franco-allemande équilibrée. L’Allemagne et la France ont chacune leurs points forts. Ce ne sont pas les mêmes.
Réorienter l’Europe.
Le peuple français a rejeté le projet de Constitution européenne le 29 mai 2005. Pour des raisons de forme et pour des raisons de fond. Nous n’accepterons pas qu’on veuille faire rentrer par la fenêtre ce qui a été sorti par la grande porte du suffrage universel. La priorité n’est pas institutionnelle. Elle est clairement économique et sociale. Mais comment l’Europe à 27 ou à 28, voire à 30, pourrait-elle être le levier d’une action conséquente dans la durée ?
Il faut rompre avec les chimères d’un fédéralisme purement rhétorique. Comme l’ont écrit justement Hubert Védrine et Henri Nallet, « Le 29 mai 2005 s’est exprimé le refus d’admettre que ce qui fait l’identité de la nation soit devenu illégitime, sous prétexte que l’intégration supranationale, supposée conforme au sens de l’Histoire, postule l’effacement des nations. »
Hubert Védrine ajoutait que les socialistes devraient être plus conséquents avec eux-mêmes, en ne demandant pas des transferts de souveraineté qui les rendraient minoritaires sur presque tout.
Il faut changer de méthode : partir de la volonté des peuples, rejeter fermement les dérives libérales, avancer au contraire sur des projets concrets, avec ceux qui s’y prêtent, dans la recherche, la politique industrielle, les transports, l’énergie si possible, les industries de défense, l’aéronautique et l’espace.
Mais ce que nous devons privilégier avant tout c’est la mise sur pied d’un gouvernement économique de la zone euro procédant du débat démocratique. L’Eurogroupe doit être doté de compétences précises : coordination budgétaire, convergence en matière fiscale et sociale, harmonisation par le haut et enfin politique monétaire. La réforme des statuts de la Banque Centrale européenne doit être préparée par un groupe de travail de haut niveau mis en place par les Chefs d’Etats des douze pays de la zone euro.
Il s’agit de lui donner clairement comme objectif la croissance économique et l’emploi. Je propose également que la Banque Centrale soit habilitée à émettre des euros sur le marché pour empêcher une appréciation excessive de l’euro, ce qu’aujourd’hui elle ne peut faire. Je suggère aussi qu’elle puisse monétiser certaines catégories de dettes répondant à un intérêt communautaire, ce que ses statuts actuels lui interdisent. Il est nécessaire de préparer dès aujourd’hui cette réforme sans laquelle le fardeau de la dette publique ne pourra pas être allégé. Ainsi seulement nous pourrons lancer une grande initiative européenne de croissance, au service de l’emploi !
D’autres réformes peuvent être engagées à l’occasion d’une relance vigoureuse de l’Europe : institution d’un impôt européen par l’adjonction d’un pourcentage supplémentaire de TVA. Ainsi pourront être financés de grands projets d’intérêt communautaire dans le domaine des grandes infrastructures de transport, de l’énergie, de la recherche, de l’espace, là où l’Europe doit s’affirmer.
Je suggère enfin que prévale l’idée d’une préférence européenne dans le domaine des normes et que l’Europe introduise à l’OMC des clauses sociale et environnementale dans les règles du libre commerce international.
*
La géométrie variable est nécessaire pour construire un acteur stratégique européen et pour que nous puissions peser dans les grands équilibres du XXIe siècle.
Je voudrais insister sur l’aspect essentiel de la relation franco-allemande. Nos deux pays sont la vraie charnière de l’Europe. Leurs modèles sont différents mais nos intérêts stratégiques ne peuvent pas être dissociés, à peine de courir à nouveau au devant d’immenses malheurs.
L’Allemagne, industriellement, pèse presque deux fois la France même si le rapport des PNB est de deux à trois. Nos possibilités de coopération industrielle souffrent inévitablement de ce déséquilibre, je pense aux rapports d’Alstom et de Siemens sur lesquels nous nous devons d’être vigilants. Mais il y a tout à faire par ailleurs : dans la recherche, les biotechnologies, l’informatique, l’aérospatiale !
N’oublions pas cependant que l’Allemagne de Mme Merkel ne remet nullement en cause les règles de la globalisation, ni celles du libre-échange planétaire, ni, contrairement à celle de M. Schröder, la domination de l’Hyperpuissance américaine. Sans doute le peuple allemand a-t-il voté à 51 % pour la gauche en 2005, mais ce n’est pas un gouvernement de gauche qui siège aujourd’hui à Berlin.
Ce qui se passera en Allemagne sera décisif pour notre propre destin. L’économie allemande est à la merci d’un retournement de la conjoncture mondiale. Avec cinq millions de chômeurs, l’Allemagne peut être tentée de regarder ce qui peut être fait pour redynamiser la demande intérieure en Allemagne et en Europe. C’est là la chance d’une réorientation profonde de toute la construction européenne. Mais pour cela encore faut-il qu’il y ait une France rassemblée sur la République, sûre de ses valeurs et de son projet.
C’est cela l’alternative républicaine que nous devons construire pour la France et pour l’Europe ! Pouvons-nous créer la dynamique conquérante qui fera bouger les lignes, dans la gauche puis dans le pays tout entier ?
II – Quelle stratégie en France même dans la période actuelle ?
Soyons réalistes : le PS, en 2006, est encore loin d’avoir tiré les leçons du 21 avril 2002.
Rappelons le, le 21 avril n’a pas résulté de la pluralité des candidats à gauche mais de la juxtaposition de projets contradictoires au sein de la gauche plurielle qu’aucune confrontation loyale n’avait permis de dépasser au préalable.
Sur l’Europe, et particulièrement la Constitution européenne, sur la République, sur la Corse.
Au Proche et Moyen-Orient comme dans les Balkans, notre politique étrangère était à la traîne de la politique américaine.
Sur la mondialisation libérale, les privatisations, la politique industrielle, le volontarisme s’opposait à la résignation ; « L’Etat ne peut pas tout » signifiait « L’Etat n’en pouvait mais ».
Sur l’Ecole, sur la laïcité, sur les politiques de lutte contre l’insécurité, le rapport entre prévention et sanction, sur la délinquance des mineurs, sur la justice, le flottement était devenu la règle.
Comment faire pour que demain il puisse en aller autrement ?
Tous ces débats auraient pu s’ouvrir pendant les cinq années où la gauche s’est trouvée rejetée dans l’opposition. La direction du Parti socialiste a tout fait pour l’éviter. Au contraire, le couvercle a été soigneusement refermé dès le Congrès de Dijon.
L’avenir de la gauche a été sacrifié à la préservation du prétendu « bon bilan » du gouvernement sortant et à la sauvegarde de la ligne social-libérale et européiste qui l’avait inspiré.
Pour préserver la solidarité de la tribu socialiste, il fallait trouver un bouc émissaire à l’échec de son candidat. J’en ai pris pour mon grade. Ce que nous ont reproché en fait les sociaux-libéraux, et c’est notre plus grand tort, c’est d’avoir eu raison trop tôt sur presque tous les sujets : sur l’Europe, sur la République, sur la nation, sur la Corse, sur le refus des communautarismes, sur la laïcité, sur l’Ecole et l’insécurité, sur la politique industrielle, sur l’Irak, sur l’impasse où nous ont conduits le tournant libéral et la soumission progressive à la dictature des marchés financiers.
Effectivement, cette prescience est impardonnable et nous méritions cent fois d’être fusillés !
Depuis le 21 avril 2002, un fait majeur est cependant intervenu qui trouble cet irénisme ; un coup de tonnerre a éclaté dans le ciel bleu des connivences : le 29 mai 2005, le peuple français a dit « non » à 55 % au projet de Constitution européenne et à la coalition des bien pensants qui vantaient la compatibilité du « oui de droite » et du « oui de gauche ». C’est le peuple qui a dit « non » dans ses profondeurs.
Au sein du parti socialiste, on s’est efforcé de revisser le couvercle. Ce fut la synthèse du Mans qui dit tout et son contraire, prend acte du 29 mai mais laisse entendre qu’un « nouveau processus constituant » pourrait s’enclencher. Il faut qu’il soit clair que nous ne l’accepterons pas !
Bref le parti socialiste n’est, aujourd’hui, guère avancé dans l’exercice d’une critique nécessaire pour que la gauche, revenue aux affaires, n’aille pas au-devant de nouvelles déconvenues. C’est cela qui nous préoccupe car nous voulons mettre la gauche à la hauteur des défis que notre pays devra affronter.
D’abord s’impose une constatation sur la nature du capitalisme financier qui aujourd’hui domine le monde. Dans son discours de Créteil, le 12 mars dernier, Laurent Fabius l’analyse avec clarté, je cite : « Le capitalisme industriel a cédé la place à un hypercapitalisme financier et mondialisé. Sans idéaliser le passé, ont été balayés les compromis des trente glorieuses entre le travail et le capital, entre le manager, le salarié et l’actionnaire, entre les entreprises et l’Etat. La recherche du profit maximum à court terme domine tout, lamine tout … La précarité n’est plus aux marges du système. Elle est en con coeur. Si la gauche ne dénonce pas cette réalité, si elle ne la change pas, qui le fera ? » Excellente question !
L’ennui est que dans le premier document issu de la Commission Nationale du Projet du parti socialiste, en date du 11 mars 2006, on ne trouve absolument pas trace de cette analyse. Tout au plus les rédacteurs se livrent-ils à un commentaire de la conjoncture molle et dégradée qui nous sera léguée par la droite.
Aucune réflexion sur les structures du capital, sur le renforcement des fonds propres, sur une nouvelle conception de l’entreprise remettant les actionnaires à leur place et faisant la leur aux salariés et aux collectivités responsables du long terme, rien sur l’intervention publique, le nécessaire rétablissement du Commissariat général au Plan, et des grands intermédiaires financiers publics, rien sur la politique industrielle, y compris dans sa dimension européenne.
Tout au plus un programme gestionnaire reposant sur l’idée qu’il suffirait en 2007, comme en 1997, de « rétablir la confiance pour relancer les ressorts internes de la croissance et réduire les déficits » (je cite).
A près d’un an de l’élection présidentielle de 2007, il faut absolument faire de l’alternance une véritable alternative, refuser le retour du pareil au même, l’effet essuie-glaces qui depuis plusieurs décennies chasse les gouvernements sortants et ramène les faillis de la veille.
Pour cela, il faut rendre confiance à la France. Pour aller loin, il faut faire confiance au peuple.
Soyons clairs : la situation à gauche est difficile parce que la direction du parti socialiste, certes ébranlée par le « non » massif du 29 mai, n’a pas, me semble-t-il, changé de cap. Le social-libéralisme reste son horizon. Coupée de l’électorat populaire qui a voté massivement « non », elle compte uniquement sur le rejet de la droite pour revenir aux affaires. Le combat contre le CPE lui sert de feuille de vigne. Je ne sache pas que le PS ait à ce jour élaboré un projet réellement alternatif ni sur l’emploi des jeunes ni sur une réorientation globale de notre politique. La synthèse du Mans, contradictoire et molle, montre que le parti socialiste est loin d’avoir pris la mesure des enjeux et des défis que le pays doit relever.
Dès 2007, un rapport des forces s’établira avec le gouvernement de Mme Merkel. Celle-ci n’a pas caché qu’elle entend bien faire avaliser à nouveau le projet de « Constitution européenne », et la direction du parti socialiste s’est déjà résolue à lui donner gain de cause. Passons sur l’étrange surdité qui met le processus institutionnel avant l’évidente priorité de la réorientation économique et sociale de la construction européenne. C’est évidemment le contraire de ce que le peuple français a voulu signifier le 29 mai. Et c’est courir au-devant de secousses toujours plus graves que de vouloir faire entrer à nouveau le peuple français dans le carcan d’une « Constitution européenne ».
Je mets en garde ceux qui prétendraient se contenter d’une approbation parlementaire ou encore voudraient détourner aux mêmes fins les élections européennes de 2009.
Nos convergences possibles avec Laurent Fabius.
Au sein du parti socialiste, un seul candidat se détache parmi les tenants du « non » : c’est Laurent Fabius. Lui seul a l’expérience de l’Etat qui rende crédible sa candidature à la présidence de la République. Sur le fond, je crois injuste de taxer Laurent Fabius d’insincérité. Sa réflexion et son expérience comme ministre de l’Economie et des Finances l’ont amené à une analyse du capitalisme financier très proche de la nôtre.
Nous n’avons pas été d’accord sur tout dans le passé, loin de là : nous nous sommes séparés en 1983 sur l’importance qu’il convenait de donner à ce que Lionel Jospin appelait alors « la parenthèse libérale ». Surtout, Laurent Fabius a soutenu le traité de Maastricht, alors que nous le combattions et, on le voit bien aujourd’hui, à juste titre : les statut de la Banque centrale européenne figuraient déjà dans le traité de Maastricht. Laurent Fabius a changé et il a changé, je le crois, de bonne foi. Il a constaté que l’élargissement de l’Europe aux Peco, décidé dans son principe dès mai 1993 au sommet de Copenhague, sous le gouvernement Balladur, périmait l’idée d’un approfondissement de type fédéral au sein de l’Europe à Douze, à mon sens illusoire dès l’adhésion de la Grande-Bretagne en 1972, à supposer que ce dessein ait jamais eu une réalité. Mais Laurent Fabius, comme François Mitterrand, a pu croire l’inverse jusqu’en 1993. Ensuite, il s’est aperçu que les concessions qu’avaient faites à Helmut Kohl François Mitterrand pour obtenir la monnaie unique en 1991 - indépendance de la Banque centrale, avec pour seule vocation la préservation de la valeur de la monnaie, absence d’un gouvernement économique qui eût pu rééquilibrer en faveur de la croissance et de l’emploi l’omnipotence des banquiers centraux – étaient des concessions irréversibles qui ramenaient l’Europe tout entière à un capitalisme d’avant 1914. Cela, je le crois, Laurent Fabius l’a compris en profondeur et par expérience et c’est ce qui explique, beaucoup plus que des arrière-pensées tacticiennes, le choix courageux qu’il a fait, en prenant position, fin 2004, contre un projet de Constitution européenne qui aurait avalisé l’ancrage définitif de l’Europe dans un libéralisme dogmatique, profondément contraire aux intérêts du monde du travail et de l’Europe elle-même. Sans doute Laurent Fabius veut-il aujourd’hui « dépasser le non », en s’adressant aussi aux partisans du « oui » qui déclarent vouloir une « Europe sociale ».
Ce qui nous sépare du Parti Socialiste : la conception républicaine de la nation.
Le problème se pose de savoir si les partisans du « oui » au sein du parti socialiste ont réellement pris acte de la volonté que le peuple français a exprimée le 29 mai 2005 et s’ils ont dépassé la contradiction ancienne entre leurs intentions sociales proclamées et leur ralliement de fait au libéralisme dominant.
Beaucoup croient encore qu’une Europe plus fédérale pourrait être une Europe plus sociale. Même certains partisans du « non » comme Henri Emmanuelli ou Vincent Peillon cultivent volontiers le mythe d’une République européenne socialiste, dont ils ne voient pas qu’elle est une chimère, parce qu’en Europe, il n’existe pas un peuple européen mais trente peuples et cela à l’horizon historique prévisible. Aucun de ces peuples n’est prêt à disparaître, en faisant le grand saut dans un nirvana socialiste sans rivage.
Dans leur ensemble, les socialistes qui ont dit « non » l’ont fait par antilibéralisme, mais peu ont compris le sens du « non républicain », le nôtre, qui articule la critique sociale antilibérale et l’exigence démocratique, indissociable de la souveraineté populaire. Entre eux et nous, reste donc posé le problème de la nation, dont très souvent ils n’ont pas une idée claire. Ils confondent fréquemment la nation républicaine, communauté de citoyens, et la nation ethnique qui – ai-je besoin de le dire ? – n’a jamais été et ne sera jamais notre conception. Nous n’avons jamais abandonné la France à Le Pen. La plupart des socialistes n’ont pas lu Renan et sa célèbre conférence de 1882 : « Qu’est-ce qu’une nation ? » où il définit la nation comme un « principe spirituel », « héritage de souvenirs communs et de valeurs qu’un peuple entend faire fructifier indivis ». Renan ajoute finement qu’aucune nation ne peut vivre sans une part d’oubli, ce qui devrait nous inciter à relativiser les guerres imbéciles de mémoires que cherchent à allumer les divers communautarismes à la mode. Ces différences de conception entre les socialistes et nous sont bien réelles. Sont-elles pour autant insurmontables ? Je ne le crois pas, si chacun veut bien faire preuve d’un peu de réalisme. On ne peut pas passer les peuples par pertes et profits et les socialistes les plus conséquents méditeront cette forte pensée de Jaurès « Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie. Beaucoup y ramène. » Nous-mêmes sommes partisans d’une Confédération européenne. Nous sommes pour une Europe des peuples.
A nos yeux la souveraineté populaire n’exclut pas des délégations de compétences, dès lors qu’elles sont politiquement ciblées, qu’elles restent démocratiquement contrôlées et demeurent enfin, en dernier ressort, révocables. Ces trois conditions n’empêchent donc nullement d’avancer vers des délégations de compétences à un gouvernement économique de la zone euro. L’eurogroupe pourrait ainsi recevoir des compétences précises en matière de coordination budgétaire, de politique monétaire et de convergence sociale et fiscale, dès lors qu’il s’agirait de promouvoir en ces domaines une harmonisation par le haut et non pas par le bas. Il faudrait bien entendu réformer parallèlement les statuts de la Banque Centrale européenne.
Une synthèse praticable.
Laurent Fabius a préconisé l’Europe des trois cercles : la zone euro d’abord, « l’Europe élargie » ensuite, « l’Europe associée » enfin. Nous pensons également qu’il faut faciliter les coopérations renforcées, promouvoir l’Europe à géométrie variable, en avançant sur des projets concrets avec ceux qui le veulent. Bref, faire l’Europe avec les peuples et faire une Europe qu’ils puissent aimer et non pas l’Europe rébarbative de la directive Bolkestein ou de la directive sur l’allongement rendu possible à 65 heures par semaine de la durée du travail. Il me semble que sur la priorité d’abord économique et sociale du redressement de la construction européenne, une convergence puisse se manifester.
La priorité, ce n’est pas « la Constitution » et ce n’est pas non plus le volet institutionnel. L’Europe marche au consensus et le traité de Nice ne mérite pas d’être voué aux gémonies, comme il l’est surtout par ceux qui l’ont signé. Nous pourrions accepter un petit traité institutionnel, par exemple pour donner un président plus durable au Conseil européen – deux ans et demi renouvelable – mais en aucun cas un ministre européen des Affaires Etrangères qui dans l’Europe à vingt-sept serait presque inévitablement un féal de Washington. Nous voulons que la France garde une diplomatie et une défense indépendantes, parce qu’il n’y aura pas de réorientation de la construction européenne sans cela. La France doit donc rester une grande puissance politique et il faut pour cela que la gauche le veuille.
Ce serait une grave erreur de croire que notre position européenne pourrait être maintenue si nous abandonnions notre posture mondiale. L’Europe est ainsi faite qu’elle dépend d’une relation franco-allemande équilibrée. Cet équilibre n’existe pas sur tout. Mais la France a des points forts qu’elle ne doit pas abandonner, dans l’intérêt de l’Europe elle-même.
La République française est le levier indispensable du redressement de la construction européenne.
Pour connaître Laurent Fabius depuis trente-deux ans, je ne mets pas en doute la fermeté de ses convictions. Laurent Fabius est un républicain. Qu’un même logiciel républicain et des convictions laïques solidement ancrées nous rapprochent, c’est l’évidence. Cela ne fait pas disparaître les différences, mais ces différences elles-mêmes, si elles sont exprimées loyalement, peuvent être une source d’enrichissement mutuel.
Certes il est trop tôt pour arrêter la position du Mouvement Républicain et Citoyen en vue de l’élection présidentielle, mais il me semble que nous devons appuyer avec sympathie la démarche qui est celle de Laurent Fabius. Les autres candidats potentiels ont tous été partisans du « oui ». Ils ne sont pas condamnés pour autant à brûler en enfer. Mais aucun, à ce jour, n’a pris clairement ses distances avec l’orientation social-libérale majoritaire qui a conduit hier la gauche plurielle à l’échec et qui exposerait demain un candidat de la gauche et la France avec lui à de nouvelles déconvenues, s’il se retrouvait propulsé aux affaires par le seul effet de l’essuie-glaces.
Rien n’est plus important aujourd’hui que de créer une nouvelle dynamique, pas seulement au sein du parti socialiste, mais dans la gauche tout entière, et dans le pays, à travers un mouvement populaire qui s’affirme aujourd’hui contre le CPE mais qui vient de beaucoup plus loin, qui porte une revendication autrement plus large, et dont la force un jour sera irrésistible pour sommer la gauche de répondre enfin à l’attente de notre peuple. C’est cette dynamique de la gauche et des forces de progrès rassemblées qu’il faut développer et surtout « conscientiser ». Nous ne pouvons pas le faire seuls. La responsabilité en incombe aussi à Laurent Fabius, s’il croit en son destin. Elle incombe également à tous les socialistes du « non » qui doivent dépasser les rancoeurs, les méfiances et les querelles de chapelle, s’ils veulent bâtir quelque chose de grand. Cette responsabilité est aussi celle des communistes qui n’ont rien à gagner à s’isoler en recherchant d’improbables convergences avec les mouvements qui ne veulent surtout pas prendre la responsabilité d’être au gouvernement de la France. Cette responsabilité est enfin celle de citoyens et d’associations qui doivent aller à l’essentiel. C’est difficile. Je le comprends. Je souhaite les y aider, pour autant que je le pourrai, bien évidemment. Tous ensemble nous devons agir sur le cœur de la cible, plutôt que de privilégier les démarches groupusculaires ou velléitaires. Aussi bien il y aura un après 2007 et nous aurons peut-être quelque chose à inventer ensemble.
*
Bien sûr, Laurent Fabius n’est pas encore désigné par le parti socialiste. A défaut de primaires à l’italienne et s’il devait en être autrement, il faudrait nous déterminer d’ici le mois de décembre, comme l’indique notre texte d’orientation. Nous aurons alors à faire un choix global :
Ou bien un accord apparaîtra possible sur un choix politique qui préserve l’avenir. Ou bien nous serions en présence d’un simulacre, d’une élection présidentielle réduite à un petit théâtre de marionnettes, entièrement déconnecté des enjeux de fond. Nous devrions alors offrir, même à terme, la perspective d’une solution républicaine à la crise que le pays traverse. Croyez bien, puisque certains d’entre vous me demandent d’être candidat, que je mesure la difficulté sous tous ses aspects. Je ne sous-estime évidemment pas l’élan que peut donner notre parti. Beaucoup dépendra surtout de la configuration politique qui apparaîtra à la fin de cette année.
Vous le savez bien : si je devais à nouveau être candidat, je le serais par devoir, par rapport à une certaine idée que je me fais de l’avenir de notre pays. Je veux remercier ceux qui ont entrepris de m’y aider.
Qu’il soit clair que ma décision aujourd’hui n’est pas prise. Je ne la prendrai qu’à la fin de l’année, en connaissance de cause, avec en dernier ressort, le seul souci de l’intérêt du pays. La seule chose que je puisse vous garantir c’est que, dans cette hypothèse, ce ne serait pas un baroud d’honneur. La campagne serait brève, mais elle serait intense. J’y engagerais toutes mes forces, en me tournant vers les un million cinq cent vingt-quatre mille citoyens qui m’ont fait confiance en 2002, mais aussi vers tous les autres pour leur redire ma conviction : il n’y a pas d’autre issue à la crise que le pays traverse qu’une République remise en mouvement, car, comme hier à Vincennes, je vous le répète aujourd’hui : la République sera toujours la force de la France !
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LE TRAVAILLEUR avant les PROFITS, Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise
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« une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale
> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »
> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun… Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur
Josef Ratzinger consacre à ce sujet tout le dernier chapitre de son Instruction sur la liberté chrétienne et la libération (1986, éd. Téqui).
Le chapitre s’intitule : La doctrine sociale de l’Eglise – Pour une praxis chrétienne de la libération.
Je résume ce chapitre de J. Ratzinger :
> § 71 - La libération chrétienne s’applique au salut de l’âme, mais ceci ne se réduit pas à des questions de conduite individuelle. Le Christ assigne à l’homme une tâche : « la praxis chrétienne, qui est la mise en œuvre [concrète] du grand commandement de l’amour ».
> § 72 - « L’enseignement social de l’Eglise » naît de la rencontre entre l’Evangile et la vie en société. Appuyé sur les sciences humaines, « il prend en compte les aspects techniques des problèmes, mais toujours pour les juger sous l’angle moral ». « Essentiellement orienté vers l’action, cet enseignement se développe en fonction des circonstances changeantes de l’histoire […] Loin de constituer un système clos, il demeure constamment ouvert aux questions nouvelles qui ne cessent de se présenter. »
> § 73 - La doctrine sociale se fonde sur deux principes : solidarité (contre « toutes les formes de l’individualisme social ou politique ») et subsidiarité (contre « toutes les formes de collectivisme »).
> § 74 – Solidarité et subsidiarité sont « des critères pour porter un jugement sur les situations, les structures et les systèmes sociaux ». Dans quelle mesure ces systèmes sont-ils « conformes ou non aux exigences de la dignité humaine » ? Telle est la question des chrétiens. Ils tendent donc la main aux non-chrétiens résolus à lutter eux aussi pour changer les structures qui opprimeraient cette dignité.
LUTTER POUR CHANGER DES STRUCTURES
> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »
[…] « Le péché qui est à l’origine des situations injustes est, au sens propre et premier, un acte volontaire qui a sa source dans la liberté de la personne. C’est dans un sens dérivé et second qu’il s’applique aux structures, et qu’on peut parler de ‘‘péché social’’. »
[…] « Par ailleurs, dans le processus de libération, on ne peut faire abstraction de la situation historique ni attenter à l’identité culturelle du peuple. En conséquence, on ne peut accepter passivement, et encore moins activement appuyer, des groupes qui, par la force ou la manipulation de l’opinion, s’emparent de l’appareil d’Etat et imposent abusivement à la collectivité du peuple une idéologie importée opposée aux vraies valeurs culturelles du peuple. A ce propos, il convient de rappeler la grave responsabilité morale et politique des intellectuels. »
> § 76 – « Il faut dénoncer le recours sytématique à la violence présentée comme la voie nécessaire de la libération, une illusion destructrice, ouvrant la voie à de nouvelles servitudes. On condamnera avec la même vigueur la violence exercée par les possédants contre les pauvres, l’arbitraire policier, ainsi que toute forme de violence établie en système de gouvernement. »
> § 77 – L’action que préconise l’Eglise est « une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale ». Elle « n’admet pas pour autant la théorie qui voit dans la lutte des classes le dynamisme structurel de la vie sociale ». Son action « ne procède pas de la soumission aberrante à une prétendue loi de l’histoire »… « La libération dans l’esprit de l’Evangile est incompatible avec la haine de l’autre, pris individuellement ou collectivement, y compris avec la haine de l’ennemi. »
"LE TRAVAILLEUR AVANT LES PROFITS"
> § 81 – « Un défi sans précédent est aujourd’hui lancé aux chrétiens qui oeuvrent à réaliser cette civilisation de l’amour qui condense tout l’héritage éthico-culturel de l’Evangile. Cette tâche requiert une nouvelle réflexion sur ce qui constitue le rapport du commandement suprême de l’amour à l’ordre social envisagé dans toute sa complexité. La fin directe de cette réflexion en profondeur est l’élaboration et la mise en route de programmes d’action audacieux en vue de la libération socio-économique de millions d’hommes et de femmes dont la situation d’oppression économique, sociale et politique est intolérable… »
> § 84 – L’Eglise propose une véritable culture du travail : « La personne du travailleur est principe, sujet et fin de l’activité laborieuse ». Cette culture « affirmera la priorité du travail sur le capital, et la destination universelle des biens matériels. Elle sera animée par le sens d’une solidarité qui ne comporte pas seulement des droits à revendiquer, mais aussi des devoirs à accomplir. Elle impliquera la participation, visant à promouvoir le bien commun national et international, et non seulement à défendre des intérêts individuels ou corporatifs. »
> § 85 – « Tout homme a un droit au travail, lequel doit être pratiquement reconnu par un engagement effectif en vue de résoudre le dramatique problème du chômage. Le fait que celui-ci maintienne dans une situation de marginalisation de larges portions de la population, et notamment de la jeunesse, est intolérable. C’est pourquoi la création de postes de travail est une tâche sociale primordiale qui s’impose aux individus et à l’initiative privée, mais également à l’Etat. En règle générale, ici comme ailleurs, ce dernier a une fonction subsidiaire ; mais souvent il peut être appelé à intervenir directement. »
> § 86 – « Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise… »
> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun… Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur de la destination universelle des biens. »
> § 95 – « Quand les autorités politiques règlent l’exercice des libertés, elles ne sauraient prendre prétexte des exigences de l’ordre public et de la sécurité pour limiter systématiquement ces libertés. Ni le prétendu principe de la ‘‘sécurité nationale’’, ni une vision restric-tivement économique, ni une conception totalitaire de la vie sociale, ne sauraient prévaloir sur la valeur de la liberté et de ses droits. »
> § 98 - « Une théologie de la liberté et de la libération, comme écho fidèle au Magnificat de Marie conservé dans la mémoire de l'Eglise, constitue une exigence de notre temps. » >>
Fin du résumé du ch. V de l’Instruction sur la liberté chrétienne et la libération (J. Ratzinger, 1986).
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08.05.2007
LA COURSE de vitesse au PS avec l'UDF dans le leadership du nouveau mouvement social démocrate
définir un projet de gauche adapté à la société d’aujourd’hui "
Thierry Mandon et Arnaud Montebourg
8 mai
En obtenant Dimanche 47% des voix dans un scrutin présidentiel marqué par
une participation électorale record,
conditions très différentes, à repositionner la gauche au niveau où Lionel
jospin l’avait placé aux présidentielles de 1995.
tous, seront déçus par un résultat dont ils attendaient beaucoup plus,
espèrant la victoire.
défaite", selon les mots même d’un procureur indécent qui n’a pas attendu
5mn après 20h, dimanche soir, pour prononcer son réquisitoire, ce qui
finalement n’est que le résultat tristement logique d’un parti socialiste
dont nous avons si souvent dénoncé les conservatismes et le manque
d’audace.
Rendons donc d’abord et avant tout justice à Ségolène Royal des
changements considérables qu’elle a imposé aux socialistes dans sa
campagne de modernisation accélérée :
VIème République, nouveaux outils de régulation économiques et fiscaux,
priorité écologique, redéfinition et réorientation d’un projet européen
protecteur et volontaire,
authentique.
parti des avancées pour lesquelles nous nous battions depuis 5 ans sans
succés.
dénoncent les errements de la période 2002-2007 que nous avons eu la
constance de refuser la paresse idéologique et doctrinale dans laquelle
nous ont enfermés les congrès de Dijon et du Mans et que nous n’avons
jamais abandonné nos combats pour quelques responsabilités d’appareil.
Cela nous rend plus fort pour soutenir le début de rénovation engagée par
la campagne de Ségolène Royal, consacrer désormais toutes nos forces à la
redéfinition d’un projet de gauche adapté à la société d’aujourd’hui et
souhaiter vivement que Ségolène Royal fasse le choix de s’y investir,
quels que soient les choix difficiles qu’il faudra assumer.
Car la rénovation d’un appareil sclérosé par 10 ans de gestion de
compromis misérables sera tache difficile.
puissamment sur la société, d’associer à notre réflexion intellectuelle,
hommes et femmes de gauche d’autres formations politiques et d’inventer le
cadre politique de ce travail d’envergure.
C’est toujours notre démarche, l’intention d’alors est désormais evidence
pour tous. Mais il y a dejà urgence car 5 années, c’est court.
mesure véritable de l’etat de la société et des aspirations des citoyens,
définir un projet ambitieux et crédible, rénover les pratiques et les
équipes, bref rattraper le retard strategique considérable que nous avons
pris vis a vis de la droite nécessitera beaucoup de temps, qu’il faudra
accomplir dans un delai record !
attendre, un congrès de la rénovation, pouvant se muer en assises de la
gauche rénovée, devra donc se tenir d’ici la fin de l’année.
n’accepterons pas les tergiversations qui, visant a reporter l’inventaire
des raisons de la défaite, auraient pour conséquence de faire en sorte que
rien ne change. On ne rejouera pas 2002 en 2007.
Pas plus qu’on ne doit changer l’objet de la réflexion.
fatigués du travail politique nous invitent a engager une réflexion sur
notre stratégie d’alliance.
centre" déclarent les autres
rénovation.
de ces stratégies.
sa droite et à sa gauche, faute de quoi il serait condamné a dépérir au
bénefice de formation plus jeunes et plus audacieuses.
stratégie d’alliance n’est que l’aboutissement de la reflexion
programmatique, en aucun cas son préalable.
objectifs politique et nos outils, il faut d’abord investir toute son
énergie sur le projet. Viendra ensuite la stratégie d’alliance et les
eventuels compromis.
"Rénover maintenant !" écrivions nous apès le Mans. C’est toujours et plus
que jamais notre projet après la défaite. Mais ce combat dépasse désormais
notre seule sensibilité. Il doit devenir celui du parti tout entier, voire
celui de toute la gauche de gouvernement. C’est désormais a cela, plus
qu’aux vaines querelles d’appareil, que nous devons nous consacrer."
- Thierry MANDON Porte parole de RM
- Arnaud MONTEBOURG
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07.05.2007
Un peu de courage à la direction du PS

Que t’inspirent les résultats
du second tour ?
Beaucoup de tristesse et d’amertume, de tristesse d’abord en
pensant à celles et ceux qui souffrent depuis tant d’années
de la politique menée par la droite et qui vont
être les premières victimes de celle que mènera Nicolas Sarkozy.
Amertume ensuite parce que cette élection, nous ne pouvions
pas la perdre.
Jamais, nous n’avons eu une droite aussi dure et
réactionnaire.
Le bilan des gouvernements Raffarin et Villepin
est catastrophique à tout point de vue.
Pourquoi alors la gauche a t-elle perdu ces élections ?
Notre candidate nous a demandé toute liberté d’action,
ce qu’elle a eu. Elle a choisi,
très souvent de manière déconcertante d’ailleurs,
la stratégie à suivre, stratégie qui nous a mené
à la défaite que nous connaissons.
Il lui revient de faire l’analyse et de tenter d’expliquer
pourquoi l’échec est aussi cuisant.
Pour pouvoir mener ce travail d’analyse, il faudrait d’abord
qu’elle réalise que nous avons perdu.
Au vu des images télévisées qui ont suivi l’annonce
des résultats, je ne suis pas certain qu’elle en ait pris conscience.
Beaucoup ont été surpris, justement, par
son attitude hier soir, comment l’interprètes-tu ?
Je ne sais pas si cette attitude correspond à cette nouvelle
façon de faire de la politique qu’elle a tant
défendue mais j’ai trouvé cela, pour ma part, décalé.
La défaite est lourde, sévère, cruelle pour les plus faibles.
Il n’y avait donc aucune raison de sourire en tenant des
propos qui, il faut bien le dire, n’étaient pas à la
hauteur de l’événement.
Si l’on pense réellement ce qu’elle a répété ces derniers
jours que « Sarkozy est une menace pour la République »
alors, la situation exigeait un peu plus de gravité.
En ce qui te concerne, quelles sont,
pour toi, les raisons de la défaite ?
Les raisons sont nombreuses, celles qui touchent d’abord
à la stratégie.
Incapacité à rassembler son parti,
incapacité à rassembler les électeurs
de la gauche en pratiquant
« la danse du centre »,
incapacité encore à créer une dynamique d’entre deux tours.
Les raisons de fonds ensuite.
Sous couvert de modernité,
Ségolène Royal, a défendu des thèmes inhabituellement défendus
avec tant d’ardeur à gauche
(l’encadrement militaire, la réhabilitation de la valeur
travail, l’ordre juste, la stratégie
du gagnant –gagnant, l’immigration au
cas par cas..).
Ségolène Royal a, à sa manière, participé à la
droitisation de cette campagne comme Lionel Jospin,
sur les questions de sécurité,
l’avait fait en 2002.
Et comme d’habitude, à force de vouloir séduire
sur sa droite, on perd sa gauche sans
pour autant gagner une seule voix de l’autre côté.
Comment envisages-tu l’avenir du parti socialiste ?
Il faut d’abord et de toute urgence que le
Premier secrétaire retrouve toute
son autorité.
Notre parti a, à travers lui, été trop souvent
méprisé durant cette campagne.
Au nom de la liberté de la candidate,
le parti a laissé dénaturer son projet ;
de la généralisation des 35 heures,
nous sommes passés à une vague discussion avec
les partenaires sociaux,
de l’abrogation des Lois Fillon à une simple remise
à plat, d’autres réponses ou propositions
comme celles relatives à notre politique énergétique,
à l’immigration ou encore à l’Europe,
ont été soit vidées de leur sens, soit édulcorées.
Sur la question des alliances, le parti a, là aussi,
été méprisé et placé devant le fait
accompli puisqu’elle décidât, seule, l’entrée
possible de ministres UDF dans un futur
gouvernement allant jusqu’à envisager
publiquement de nommer François Bayrou, Premier ministre.
Alors selon toi, il suffirait de redonner toute
son autorité au premier secrétaire ?
C’est un préalable. A quoi sert le parti socialiste,
à quoi sert le collectif si chacun est libre,
sitôt désigné, de faire ce que bon lui semble ?
Si l’attitude d’Eric Besson, les attaques de
Claude Allègre ou les déclarations concernant
l’alliance avec le centre de Bernard Kouchner
ou Michel Rocard trois jours avant le premier tour,
témoignent bien du peu d’intérêt qu’ils portent au
collectif, cela montre aussi que notre parti aujourd’hui,
dans son fonctionnement, rencontre de graves
problèmes qu’il aura à régler rapidement.
Quelles sont pour toi désormais les 3 priorités ?
Il faut, maintenant,
gagner les élections législatives.
Pour cela, il ne faut pas reproduire localement
les erreurs de la campagne présidentielle.
Il faut se présenter aux électeurs en tenant
un discours clairement de gauche.
C'est la seule stratégie gagnante.
L’attitude de celles et ceux qui ont déjà
acté la défaite est indécente. Il faut qu’il
y ait un véritable contre-pouvoir, cela passe
par l’élection d’un maximum de députés.
Il faut faire le bilan de la campagne sans tabou,
sans langue de bois, en évitant qu’une nouvelle
chape de plomb s’abatte sur le parti.
Le bilan du 21 avril 2002 n’a pas été permis,
pas plus que celui de la victoire du Non qui a
vu, le 29 mai 2005, le PS en décalage
avec les deux tiers de son électorat.
Aurons-nous cette fois ci le courage de mener l’analyse
à son terme ?
ce travail sera d’autant plus difficile que les
rénovateurs d’hier, ceux qui depuis le congrès de Dijon
incarnaient un espoir de changement au sein du PS
ont pour la plupart abandonné le combat,
menant une campagne jusque-boutiste bien souvent
en décalage avec ce qu’ils défendaient il y a encore quelques mois.
Il faut enfin rassembler au plus vite toute la gauche
sur des bases clairement redéfinies.
Cela passe par la création d’un parti de gauche,
redonnant espoir à notre électorat,
un parti décomplexé qui n’ait d’autre but
que de changer la vie.
21:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, ps, hollande, fabius, dsk, bayrou
LES FABIUSIEN demandent des comptes à la direction du PS
La prochaine réunion des instances dirigeantes du PS risque d'être houleuses si CULBUTTO ne veut prendre en compte son entière responsabilité de la DEFAITE et la déculottée royale que le PS et toute la gauche risquent de prendre dans un mois si rien ne change.
L'idée même de la Scission au sein du parti est avancée si CULBUTTO
se mainitient aux commandes.
Est il prêt à se sacrifier? quel est le sens de son engagement politique?
où est l'intérêt du Peuple? seul les déroulements de carrière de certains et certaine
semblent avoir un sens.
lu sur renovaction socialiste"Socialistes, pour que la gauche ait un sens…
Pour la troisième fois consécutive, le Parti Socialiste a échoué dans
ses tentatives de porter l’un(e) des sien(ne)s à la magistrature
suprême de la Vème République. La défaite est sévère.
Au-delà des militants de notre parti, c’est bien l’ensemble des électeurs de gauche,
et surtout les plus faibles d’entre nos concitoyens,
qui vont avoir à vivre avec les conséquences redoutables de ce nouvel échec.
Devant tous ceux-là, la direction de notre parti ne peut une nouvelle fois
se dérober à une analyse sans concession de l’origine de cette défaite.
Notons au passage que la personnalisation excessive de l'élection présidentielle,
regrettable pierre angulaire de nos institutions actuelles,
n’est pas pour rien dans la victoire d’un candidat qui a si bien su exploiter
les appels naturels au populisme que ce type d’élection entraîne
dans le monde médiatique d’aujourd’hui.
Ainsi, au sortir de la séquence politique où nos institutions
ont une nouvelle fois démontré
leur nocivité à l’égard de notre idéal démocratique, comment ne
pas considérer que leur remise en cause doit demeurer
au cœur des combats à venir ?
Car après cette défaite, le combat ne s’arrête pas, bien au contraire.
La résistance citoyenne, désormais aussi légitime qu’impérieuse,
se doit de trouver son expression première dans la continuité
et l’amplification de la mobilisation contre ce que pourrait
signifier un nouveau raz-de-marée d’une droite dure
et décomplexée au sein de l’Assemblée Nationale.
Ainsi, poser les bases d’un rassemblement le plus large possible de tous
ceux qui s’opposent fermement aux politiques revendiquées par l’UMP,
seule alternative crédible à une nouvelle défaite annoncée lors
des prochaines élections législatives,
devient dès aujourd’hui l’urgence politique à laquelle chacun
doit s’efforcer de prendre sa pleine part.
A l’évidence, ce rassemblement n’aurait néanmoins aucun sens
s’il devait oublier les valeurs communes et fondamentales auxquelles
nul ne peut renoncer sans perdre son âme.
Ce rassemblement doit offrir un débouché politique à la vigilance
citoyenne de chacun d’entre nous.
Nous savons combien cette vigilance sera cruciale pour la défense
des libertés publiques, de la laïcité, de la cohésion sociale et
de l’économie solidaire
. Les circonstances font que cet exercice collectif serait moins
difficile à mener si nos responsables politiques nous y
avaient invités en temps utile.
Mais y renoncer une nouvelle fois après l’épreuve que nous venons
de traverser serait à l’évidence irresponsable.
Faire tout ce qui est possible pour que l’avenir du socialisme ne
rime plus inéluctablement avec la défaite est au cœur de notre existence même.
Rénova(c)tion Socialiste sera donc particulièrement vigilante
sur le débat qui doit s’ouvrir dès aujourd’hui, et appelle toutes
celles et tous ceux qui souhaitent y prendre part à nous rejoindre sans
attendre pour, entre autres, intervenir sur les sujets suivants :
- Pour être à la hauteur des enjeux qui sont devant nous,
- l’impératif de mobilisation pour les législatives ne peut se passer
- d’un retour de nos convictions de gauche, et donc
- de l’affirmation sans ambiguïté des valeurs et des
- concepts fondamentaux qui les sous tendent.
- Les alliances politiques avec un improbable « centre » ne sont pas acceptables.
- Que ce soit pour des raisons politiques (comment
- accepter de partager les positions clairement libérales
- en matière socio-économiques qui sont celles de ce courant politique ?),
- mais aussi stratégiques (car comment croire
- à l’intérêt d’une alliance avec un parti qui demeure virtuel,
- alors que nos alliés naturels, même s’ils sont affaiblis,
- demeurent eux bien réels, ne serait-ce qu’à l’échelle locale ?).
- Au sortir d’une campagne plus que jamais marquée par
- l’influence des médias aux ordres,
- des sondages faiseurs d’opinion, et de la personnalisation
- à outrance pleinement assumée par les principaux candidats,
- il est impératif de
- réaffirmer que les institutions de la Vème République ne peuvent plus correspondre à une vision progressiste de la démocratie.
Le Parti socialiste, notre parti, qui malgré ses échecs demeure
le pivot autour duquel s’organise la gauche de notre pays,
ne peut plus désormais échapper à une profonde remise
en cause à la fois de ses pratiques politiques et de son mode
de fonctionnement interne.
Une nouvelle impasse sur ces
questions fondamentales serait l’annonce de son inéluctable déclin.
A défaut, une scission serait inévitable avec les centristes sociaux démocrates et sociaux libéraux.
La gauche décomplexée doit fièrement renoncer
aux désastres du libéralisme et s'opposer
clairement à cette logique inhumaine et non socialiste.
Pour la reconstruction de la gauche, venez participez au
forum public de Rénova(c)tion Socialiste !
http://forum.renovaction-socialiste.org
Pour adhérer à Rénova(c)tion Socialiste, rendez-vous sur le site de R(c)S.
17:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, bayrou
30.04.2007
l'économie facteur décisif du face à face Ségolène Nicolas et du second tour
Encore trois jours et les masques tomberont enfin.
le critère de choix déterminant pour choisir son ou sa candidate sera connu de tous les FRANCAIS.
Nous saurons enfin COMMENT conduire le changement de ce Pays,
Comment les candidats après les avoir identifiés nous proposerons de résoudre et d'éliminer les blocages du Pays.
Comment nous enrichirons demain le pays pour avoir les moyens d'une redistribution plus équitable.
Tous les Français savent qu'avant de redistribuer même si cela relève du choix du coeur,
il faut tout d'abord créer ces richesses qui seront nécessaires à l'équité sociale.
Que sans la création de ces richesses supplémentaires,
toute promesse risque d'être catastrophique demain pour les imbéciles
qui s'y seront laissés prendre.![]() |
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17:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, royal, sarkozy, bayrou, le pen
présidentielles 2007 les meilleurs articles de l'express
17:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, royal, sarkozy, bayrou, le pen
25.04.2007
BAYROU un seul chemin celui de la victoire.
13:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, politique, politique critique, présidentielles 2007, législatives, ps, ump
23.04.2007
PROJET de l'UDF
| Le projet de FRANCOIS BAYROU |
| - Régionales 2004 : Un choix nouveau pour mieux vivre |
15:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poilitique, politique critique, présidentielles 2007, udf, bayrou, projet
Perdre une bataille n'est pas perdre la guerre
14:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, législatives 2007, udf, bayrou, royal
22.04.2007
BAYROU DETIENT LES CLES DE LA VICTOIRE du second TOUR
22:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, ps, ump, udf, bayrou
pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.
13:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, lgislatives 2007, projet 2007, éconolmie, social, bayrou
13.04.2007
WATERLOO de NAPOLEON
00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, bayrou, sarkozy, le en, ps
30.03.2007
comment sortir le pays de l'impasse
18.11.2005
Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...
Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
Facteurs déterminants
Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
1/ Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB mais il est en déficit annuel de 25%,
2/ Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.
3/ tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.
4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de 1200€ et non 847€
5/ les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.
6/ L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFARIN
L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.
Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)
1/ Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.
2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.
3/ L’économie de marché est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.
4/ L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.
5/ Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.
6/ La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.
7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.
Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.
Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.
La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
(Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)
8/ L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.
9/ Les impôts directs seront prélevés à la source
10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.
11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.
12/ Service National citoyen
Un service national citoyen sera réactivé avec des objectifs différents.
Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
Après une période de formation initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :
121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)
122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq
Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.
Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.
123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale) imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
150 000 postes par an.
124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères
Education nationale 100 000 postes
Ministère de la santé 100 000 postes
Associations diverses 100 000 postes
125/ Objectifs
Formation civique de tous les citoyens
Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)
Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
Préparation à l’insertion professionnelle
13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état
Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans
Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.
Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.
Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.
La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.
14/ Banques d’investissement
Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.
Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement mixtes publique privée qui disposeront de leur autonomie financière.
Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables
Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.
La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout de comprendre les réalités du monde.
15/ Investissements en recherches et développement
Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
Soit payer cet impôt
Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent
16/ Marchés publics
30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.
Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)
17/ Régime de sécurité sociale
En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations aux citoyens français.
18/ Assurance chômage
L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.
Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.
Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.
19/ Reclassement des cadres
50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES
Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.
Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.
20/ INSERTION des jeunes sur le marché du travail
A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)
Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)
21/ ADAPTATION au changement
Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes
Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »
22:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, bayrou, royal, sarkozy, le pen
25.03.2007
comment couler la FRANCE
COMMENT COULER LA FRANCE
12.01.2007
présidentielles 2007
comment perdre de 2007 à 2010
la délocalisation programmée
des patrons de PME en FRANCE
Comme le dit avec humour le jeune député de saône et loire,"la seule tache de ségolène
c'est son compagnon!"
le retour du PS au pouvoir se traduira par un accroissement des impôts pour toute personne gagnant plus de 4000€ nets par mois.
(à savoir l'ensemble des classes moyennes du pays)
souhaitons alors que les heures supplémentaires de nombreux enseignants ou les salaires au noir de certains fonctionnaires soient également pris en compte.
5% des ménages disposent de plus de 8000€ nets par mois
80% des salariés gagnent moins de 2000€ nets par mois.
en 2004 383 285 (400 000 foyers fiscaux concernés avec plus de 4000€ nets par mois)
en 2007 305 000 foyers seraine concernés par la tranche des 40% (66700€ par an, soit 5600€ mensuels)
comme le souligne le ministre au budget cette mesure idéologique qui en soi ne rapporterait rien au budget aura des conséquences néfastes dans au moins deux domaines.
le départ de certains cadres, concernés et tout particulièrement des chefs d'entreprises
et le gel des investissements en france qui auraient pour effet après la fermeture d'entreprises la mise au chômage des personnels suite à la délocalisation des patrons.
73% des emplois Français sont aujourd'hui dans le tertiaire, un Patron d'une PME de service peut à tout moment expatrier sa société légalement dans un autre pays Européen ou mieux encore en SUISSE où les impôts sur les sociétés sont à 6% contre 33% en FRANCE.
Il peut créer une société nouvelle et mettre en extinction sa propre société le plus légalement possible tout en continuant à traiter avec ses anciens clients dans le cadre des conventions de la CEE.
est ce vers cela que nous souhaitons aller?
il y a une grosse contradiction avec les synthèses faites sur le blog de Ségolène ROYAL qui reconnaît que seules les PME seront demain de nature à régler le probléme de l'emploi.
le matraquage annoncé des classes moyennes aura pour conséquence la fuite de tous ceux qui demain seraient capable de créer des entreprises et donc de donner des emplois aux FRANCAIS qui doivent se contenter d'être que des salariés.
1200 000 jeunes diplomés ont déjà définitivement quitté le pays depuis 10 ans , ils n'y reviennent qu'en vacances, ce seront les petits patrons qui demain les suivront en précipitant ainsi la situation catastrophique de la FRANCE en raison de l'aveuglement de certains fonctionnaires politiques qui ne connaissent rien ou si peu du monde du travail.
En 1981, François MITTERAND par nécessité politique avait refusé d'adapter le code du travail en obligeant de très nombreuses PME à déposer le BILAN. Il leur était interdir de licencier les personnels qu'elles ne pouvaient payer.
les conséquences ont été dramatiques plus d'un million huit cent mille chômeurs en moins de trois ans; catastrophe sociale qui sera masquée par le recrutement de centains de milliers de fonctionnaires supplémentaires dans le cadre de la décentralisation qui devait se faire sous enveloppe des effectifs. (800 000 fonctionnaire aux quels s'ajouteront 500 000 autres recrutés par la droite encore plus irresponsable)
En 2007, toujours pour des raisons idéologiques comme en 1981 et 1982, le PS ettoufera le petit patronat qui au passage travaille au moins 70 heurs par semaine afin de rallier les électeurs de l'extrême gauche.
ceci montre les véritables intentions du parti socialiste, la candidate sera t elle prisonnière de ces postionnements archaiques?
nous devrions le savoir bientôt, du moins nous l'espèrons.
Toutes ces questions économiques étant le fondement de tout le reste de ce que les candidats pourront tenir. Sans moyens supplémentaires, la volonté s'averera insuffisante.
ATTENTION à ne pas DELOCALISER LES PATRONS, ils sont les locomotives de ce pays et de tous les autres?
sans eux les trains s'arreteront en rase campagne.
Que deviendront les salariés sans patrons?
Après Johny Halliday qui le suivra à Genève?
6 vols par jour vers Paris et moins d'une heure de trajet ou 3h00 de TGV. Internet permet de s'affranchir de bureaux, le world trade center de Genève Cointrin qui compte déjà le siège d'Air France, de Carrefour et de tant d'autres sièges de grandes sociétés françaises et l'un des plus grand au monde.
Les Suisses travaillent plus de 40 heures et font preuve d'une compétence exemplaire en particulier les 100 000 français expatriés sur place .
Le Bassin GENEVOIS compte plus d'un million de personnes , son aéroport progresse à un rythme soutenu qui le place à la première en SUISSE devant Zurich et Berne.
Centre de l'ONU (25 000 fonctionnaires internationaux), capitale mondiale des échanges pétroliers et centre international des affaires, cette capitale économique est en mesure d'accueillir de dizaines de milliers de patrons français.
Est ce vers cela que nous souhaitons aller?
article AFP:
Photo prise en février 2005 à Paris du ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie
AFP - Bertrand Guay
Le député de la Corrèze, spécialiste budgétaire, avait annoncé la couleur à la mi-décembre en indiquant que le Parti socialiste reviendrait "sur toutes les baisses d'impôt sur le revenu qui ont été accordées sur les tranches supérieures du barème" depuis 2002, s'il arrive au pouvoir en 2007.
"Si nous avons la confiance des Français, nous remettrons en cause les baisses d'impôt sur le revenu et sur les grandes fortunes qui ont été accordées aux plus privilégiés", a-t-il renchéri mercredi soir.
Jeudi, dans Le Parisien, il a précisé qu'il visait les "contribuables qui sont dans les deux plus hautes tranches de l'impôt sur le revenu" et qu'il s'agissait "d'une remise en cause des baisses d'impôts sur les plus hauts revenus proposées par la réforme Villepin pour 2007".
"Cela ne concerne que les contribuables qui ont un salaire de plus de 4.000 euros net, soit 5.000 euros brut", a-t-il déclaré. Selon lui, "200.000 contribuables sont concernés".
Ce chiffre a été contesté aussitôt par le ministre du Budget Jean-François Copé. En réalité ce sont "1,2 million de foyers fiscaux qui seront concernés", a répondu M. Copé, précisant que c'était le nombre de foyers "dans lesquels un des conjoints gagne au moins 4.000 euros net par mois".
En termes de contribuables, "cela fait encore plus", a ajouté le ministre, qui reproche au patron du PS de "s'en prendre bille en tête à l'argent des classes moyennes".
Cependant, selon le ministère du Budget, le nombre de foyers fiscaux disposant en 2004 d'un revenu net imposable, déduction faite des frais réels, de plus de 48.747 euros par an (soit environ 4000 euros par mois), était de 383.285.
Le nombre de foyers ayant un revenu compris entre 39.529 euros et 48.747 euros était de 243.352.
Selon le Syndicat national unifié des impôts, le nombre de foyers fiscaux concernés par la proposition Hollande se situerait entre 300.000 et 450.000.
Serait touché un célibataire disposant annuellement de 50.000 euros de traitements et salaires ou un couple sans enfant disposant de 85.000 à 90.000 euros.
La commission des Finances de l'Assemblée nationale avait calculé en 2006 que 305.000 foyers fiscaux seraient concernés par le taux à 40% appliqué (depuis cette année) à la fraction de revenus dépassant 65.559 euros annuels (66.679 ? dans le budget 2007).
Au PS, on indiquait jeudi que M. Hollande ne fait que répéter ce qui est dans le projet socialiste et que "la droite est particulièrement mal venue pour défendre les classes moyennes".
Eric Besson rappelle lui que "5% des ménages disposent à eux seuls d'un revenu supérieur à 8.000 euros nets par mois"
et que "80% des salariés gagnent moins de 2.000 euros par mois".
Et il souligne que "la droite a baissé considérablement les impôts acquittés par les 10% les plus aisés qui ont capté 70% des baisses de l'impôt sur le revenu".
"Nous avions dit que nous reviendrions là-dessus", rappelle-t-il. "Ségolène Royal, le moment venu, précisera l'endroit où elle met le curseur".
Mme Royal a chargé trois parlementaires, dont Dominique Strauss-Kahn, de plancher sur cette question.
M. Copé estime, lui, que la proposition PS est "risquée" pour la consommation et la croissance et qu'"à très court terme, cela nous conduirait à l'effondrement de l'investissement et à la remontée du chômage".
22:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, bayrou
24.03.2007
Présidentielles 2007 Quelles menaces à trente ans ?
04.03.2007
présidentielles 2007 les menaces à 30 ans
reprise d'un note publiée, nos candidats dévoilent avec peine leur programme de politique étrangère et de politique de défense qui sont les deux faces du même problème et qui représentera demain
95% de leur emploi du temps.
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13:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, bayrou, le pen, sarkozy, royal
21.03.2007
BAYROU PRESIDENT
lu sur marianne.com
"Pourquoi Bayrou peut changer la donne...
Par Victor Muller, chef d'entreprise, Villejuif (Val-de-Marne).
Avec Bayrou au second tour, nous pourrions assister à une révolution tranquille. Une recomposition de la gauche française sera, je l'espère, au rendez-vous. Avec un pôle de transformation sociale qui réunirait l'électorat antilibéral, communiste, vert, socialiste et qui retrouverait un fort ancrage populaire et un pôle social-démocrate qui regrouperait l'électorat socialiste, radical, centriste et écologiste et qui rassemblerait les suffrages des classes moyennes progressistes. Ces deux pôles pourraient se compter à l'échelle du pays, retrouver ainsi une légitimité politique basée sur le vote réel des Français...
Oui, un débat s'imposait en 2002. Il consistait à trancher démocratiquement et sereinement entre deux options politiques claires.
En pratiquant ainsi, tout le monde est floué. Pour compléter
Comment bouger les lignes politiques dans ce contexte ?
18:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, udf, bayrou, ps, ump, fn, lo
20.03.2007
PACTE pour les PME en2007
Reprise d'unenote de mai 2006
pacte pour les pme comme base du PACTE PRESIDENTIEL
vouloir c'est bien mais POUVOIR c'est MIEUX
EMPLOI un PACTE POUR
LES PME en 2007
21.05.2006
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME POUR LA CREATION D'EMPLOIS
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 96% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul. Mettre dans la loi que le travail est un droit et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher, le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins. Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite.
(cette démarche suivrait logiquement une redéfinition du rôle de l'état et une réorganisation de ses moyens sur le territoire national, regroupement des départements, des régions, des communes ect...)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants
17:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, bayrou, le pen, mpf, de viliers
LE MALAISE DE LA FRANCE
Un cri de colère,voici la première fiche publiée sur ce blog depuis novembre 2005.
Tous les problèmes y sont plus ou moins abordés mêmes
si aucune solution n'y est proposée.
Un seul candidat semble essayer d'y répondre avec sincèrité, connaissant la situation
catastrohique du Pays et celle pire encore qui l'attend
si rien ne s'inverse rapidement.
17.11.2005
Le malaise français
LE MALAISE FRANÇAIS
Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays dans la perspective d’un nouveau contrat social
Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France
LA FRACTURE SOCIALE
Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.
Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.
10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.
Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.
IDENTIFIER les causes, EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?
La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.
Tous les révolutionnaires se sont réclamés à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »
Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.
Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.
Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.
FAITS AVERES et à VERIFIER
1/ 25% de la population active française travaille dans la fonction publique
2/ 20% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)
3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)
4/ 65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10% en quarante ans.
5/ 10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté
6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels. Le pays vit à crédit depuis cette date.
7/ Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros
8/ L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 40 milliards d’euros.
Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette
9/ La France atteint près de 53% de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans perte de plus de 100 milliards d'euros et des centaines de milliers d'emplois non crées en FRANCE))
10/ La politique du « on ne touche pas aux droits acquis » des années 84 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés
11/ Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.
Ces entreprises représentent 96% du tissus des entreprises françaises à ce jour.s
12/ Les fonctions publiques territoriale et hospitalière recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière
13/ Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés
14/ 50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs.
Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée
15/ Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export
Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement
16/ Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir
17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.
18/ A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes
Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.
La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968
19/ La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires
20/ Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions de postes approximativement 3750000 postes
21/ Le nombre de postes de cadres proposé annuellement est très inférieur au nombre de diplômes annuels
À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.
En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence chaque année, il est évident de comprendre qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.
A titre de comparaison en 1963 5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.
TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd’hui.
22/ Mixité sociale
Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut moyen âge.
La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.
23/ Les banlieues
L’apparition des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.
Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.
24/ L’encadrement des banlieues
La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte présence des syndicats des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.
Les derniers hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.
Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.
(Les jeunes adolescents (15 ans et plus) doivent impérativement être encadrés par deshommes et jamais par des femmes)
Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables qui sont encore très nombreux.
25/ L’évolution des banlieues depuis 1975
Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.
Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore parle notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.
26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents
L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d’une grande autorité sans la quelle aucune éducation n’est possible.
La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60
La féminisation à outrance de l’enseignement jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.
Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire
10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962
Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entre–eux leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire
La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.
Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.
27/ Classes préparatoires et grandes écoles Françaises.
Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.
Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.
Titulaires d’une mention au bac C (ou S) dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix
Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est de 100% à leur sortie
Ce sont donc 20 à 30 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail
Comparativement aux 100 000 postes de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires.
Soit 170000 titulaires d’une licence qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.
L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.
Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme.
28/ Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale
L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins
Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)
29/ Taille des entreprises
La fiscalité française impose des entreprises réduites, 96% comptent moins de 10 personnes, 93% moins de 20 personnes
30/ Le frein à l’emploi des PME
Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1986 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.
La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses
Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposable)
De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manœuvre ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.
Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1981 à 1985
Aujourd’hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer des salariés dès lors que les commandes baissent.
31/ L’insuffisance de l’encadrement des PME française
Dans près de 93% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société
(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)
De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.
L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.
Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.
L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions
32/ L’insuffisance des salaires
Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus
33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes
L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.
Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de la gauche française
Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.
Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.
Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.
Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.
34/ L’accompagnement social
Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.
Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l’ANPE représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels
16:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, bayrou, ps, ump, udf, lo
QUEL AVENIR POUR LA FRANCE ???
note du 15.03.2006 (reprise)
L'AVENIR DE LA FRANCE
Depuis l’ouverture de ce blog, nous ne cessons de dire et d’essayer de comprendre quelles sont les raisons du blocage du pays.
Connaître les contours de la société qui lui sera proposée.
Comprendre ce qu’il est nécessaire de modifier pour pouvoir adhérer sans retenu à ce programme de reconstruction nationale qui s’avère impératif dès à présent.
Nous ne pourrons nous adapter au monde et réussir ce grand projet
que tous ensemble
C’est cette vision globale qu’il est temps d’expliciter aux Français. Nous constatons avec tristesse que nos partis politiques agissent plus par tactique que dans le domaine de la stratégie. Comme du temps du président KENNEDY, le peuple Français a besoin d’une vision claire de son destin. Plus de dix millions de nos compatriotes vivent aujourd’hui en marge de la société, leur avenir se borne à une survie journalière qui posera d’énormes problèmes psychologiques si un projet crédible n’est pas rapidement proposé et surtout compris du peuple. Cette démarche logique est indispensable pour expliquer au Peuple quelles seront demain les adaptations nécessaires.
Le retour de la croissance
Toutes les études sérieuses menées depuis plus de dix ans indiquent que malgré toutes nos potentialités la France perd beaucoup de terrain comparativement à nos partenaires économiques.
L’avenir du monde ne se situe plus exclusivement en Europe et aux Etats-Unis mais de plus en plus dans la région pacifique et dans l’océan Indien. Si le pouvoir d’achat des Français avait presque rejoint celui des USA en 1995, le décrochage est consternant, de même que si nous le comparons à nos amis Anglais qui de 20% en dessous du nôtre se retrouve aujourd’hui à plus de 10%
Pourquoi la France n’en tire-t-elle pas profit ?
Ce n’est qu’en conquérant de nouveaux marchés, là où la demande est forte que nous serons capables de créer les supplément de richesses dont notre peuple a tant besoin.
Les conditions de la croissance
Les délais de réaction de l’administration Française sont toujours liés à l’élaboration de la loi de finance qui par obligation est toujours annuelle. Les sociétés multinationales n’ont plus d’état et les états ne peuvent plus réguler leur action au seul profit de leurs concitoyens. Nous n’avons rien compris à la mondialisation, du moins nos technocrates qui sont intimement persuadés que les méthodes dirigistes de leurs administrations sont seules capables de proposer les solutions les plus adaptées à cette nouvelle problématique. Ce n’est pas en redistribuant une richesse exsangue, par des augmentations de salaires sans apport de nouvelles richesses que nous serons demain capables de répondre aux énormes défis qui sont les nôtres. Nos déficits sont colossaux, le montant de notre dette porté à la connaissance du grand public est connu de tous les dirigeants du pays depuis l’amorce de sa constitution dès 1975 et non seulement depuis1981. La Zone Pacifique réalise cette année trois fois plus de création de richesses que notre vieille Europe.
Les délais impératifs de réaction du marché mondial ne sont plus et depuis longtemps en adéquation avec cette contrainte. Nous sommes par conséquent toujours à la traîne
Contrairement aux résultats de SHANGAÏ nos pôles universitaires sont certes déclinants mais le recrutement de nos universitaires à l’étranger et notoirement aux USA montre la qualité de nos formations même si le nombre de brevets déposés est en diminution très nette depuis plus de dix ans.
COMMENT CONQUERIR DE NOUVEAUX MARCHES ?
Sans en dessiner les détours exacts les quelques pistes suivantes seront déterminantes dans une perspective d’efficacité.
1° OBJECTIF
Créer les conditions d’une nouvelle économie de la connaissance.
Les études menées par le professeur ALEGRE alors qu’il était ministre de l’éducation nationale, recoupées par tous les spécialistes de tous bords politiques montrent que seule la recherche organisée en liaison avec les besoins de l’industrie seront demain la seule possibilité pour maintenir un leadership industriel et le maintien de nos emplois.
Il appartiendra donc à nos politiques de décentraliser entièrement ce concept comme le prouve la création de clusters aux Etats-Unis
L’autonomie financière
Non seulement nous le pouvons mais nous le devons ,non pas demain mais immediatement.
2° OBJECTIF
Dans toute économie il ne suffit jamais d’avoir les meilleurs produits, encore faut il savoir les vendre.
3° OBJECTIF
La suppression nécessaire d’une des deux fonctions publiques (nationale ou territoriale) dégagera un volume de fonctionnaires qui pourront être reclassés au sein des entreprises pour les rendre plus compétitives dans l’approche d’un marché mondial où la quasi-totalité des entreprises Françaises sont si cruellement absentes.
L’avenir du Pays passe impérativement par l’accroissement de ses richesses, cette démarche incontournable impose une politique globale de conquête de nouveaux marchés. La réussite de ce plan ambitieux est la condition de l’équilibre social de notre peuple.
16:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, bayrou, le pen, ps, ump
BAYROU PRESIDENT une tendance lourde
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ÉLECTION #59 du
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Résultats de l'élection :
ÉLU : François BAYROU 55,73%
BATTU : Nicolas SARKOZY 44,27%
TOTAL DES VOTES : 13209
VOTES BLANCS : 2330
Rendez-vous tout de suite en ligne
et voter dès maintenant pour
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Une élection virtuelle chaque semaine...
http://www.votez2007.com
16:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, bayrou président, bayrou, udf, ps, ump, les verts
AZINCOURT une DEFAITE ROYALE
Reprise d'une note publiée le 23 février dernier, nous nous posions déjà laquestion de savoir si le PS se préparait à un remake de WATERLOO ou de CANNES,
mais il semblerait qu'avec les Eléphants ce soit une véritable catastrophe comme en a connu notre ROYAUTE à AZINCOURT même à10 contre UN.
Cette fois encore le petit POUCET BAYROU semble lui en phase avec les attentes du peuple,
contrairement à d'autres il ne détient pas la science infuse et tiendra compte des réalités
des enjeux en adaptant sa stratégie aux exigences du réel.
Le premier tour sera sans surprise pour ceux qui ouvrent les yeux et qui ne fondent pas
leurs opinions sur les sondages en apparence justes mais manipulés.
Les scores annoncés sont ridicules et incompatibles avec tous les résultats depuis 25 ans.
La présence de BOVE aura une consquence désastreuse surles résultats de Ségolène ROYAL.
Beaucoup de FRANCAIS voteront BAYROU pou rmarque rnon pas leur attachement
à BAYROU mais leur opposition UTILE face au PS et à l'UMP
qui ne représentent aucune majorité en FRANCE.
23 février 2007
2007 WATERLOO ou CANNES ?
Le RECENTRAGE de la CAMPAGNE
DE SEGOLENE ROYAL COMMENTE
DANS LES MEDIAS
Assisterons nous à un remake
de WATERLOO ou à la victoire
d'HANNIBAL avec ses éléphants?
LCI : Jospin rejoint l'équipe des éléphants
Cliquer ici.
Le Figaro : Ségolène Royal appelle Lionel Jospin à la rescousse
Cliquer ici.
Le Monde : Lionel Jospin figure parmi l'équipe du pacte présidentiel
Cliquer ici.
Marianne 2007 : Bernard Kouchner reprend du service
Cliquer ici.
Nouvel Obs : Ségolène Royal intègre Lionel Jospin dans son équipe du Pacte présidentiel
Cliquer ici.
20 minutes : Jospin rejoint l'équipe de campagne de Ségolène Royal
Cliquer ici.
RTL 2007: Quand Royal rappelle les éléphants
Cliquer ici.
Le Monde.fr : Présidentielle 2007: Le dispositif de campagne de Ségolène Royal
Cliquer ici.
Le Figaro - Election presidentielle 2007: Ségolène Royal appelle Lionel Jospin à la rescousse
Cliquer ici.
Libération: Jospin se convertit au royalisme
Cliquer ici.
Nouvel Obs : La droite ironise sur l'arrivée de Jospin
Cliquer ici.
20minutes : Ségolène Royal réunit tous les éléphants pour sa campagne, y compris Jospin
Cliquer ici.
LCI : L'UMP ironise sur le retour de Jospin
Cliquer ici.
Un sondage du Nouvel Observateur : les éléphants du PS avec Ségolène, est-ce une bonne ou une mauvaise idée ?
15:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, bayrou, ps, ump, royal
17.03.2007
BAYROU LE PEN pourquoi?
note de début mars
Il reste 4 candidats crédibles,
,l'extrême gauche aurait pu joue run véritable rôle avec une alliance, mais cela ne se fera jamais en France.
sarkozy qui pèse20 points réels (et non 33% de l'intox des sondages)
Ségolène ROYAl qui elle pèse un peu moins de 20 points réels.
Bayrou qui monte et qui doit atteindre 17 points, mais surtout Le pen dont personne ne parle et qui (d'après les infos des Rg dépasserait de loin les 20 points. 18% et 2% de MEGRET de 2002),
or l'étude de tous les résultats des élections depuis1974 montre que l'électorat du FN est le plus fidèle.
Il est très probable que de nouveaux électeurs les rejoignent en particulier le monde rural et l'amplification des électeurs issus du monde ouvrier.
ce parti est déjà le premier parti des ouvriers loin devant le PS et mêmle PCF qui sont devenus des partis de petits bourgeois, niveau de formation bac plus 3 et plus, ce ne sont plus majoritairemnt des ouvriers mais des fils ou petits fils d'ouvriers.
le risque de voirun Lepen contre Bayrou n'est plus à exclure d'autant que Royal refuse tout affrontemen tcontre ses adversaires ce qui va lui faire perdre sans doute encore près de5 points en 6 semaines.
c'est incroyable car elle aurait pu gagner mais en suivant les recommandations économiques de jacques ATTALI ce qu'elle n'a pas fait et qui expliquera demain sa probable défaite.
13:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, bayrou, le pen, royal, sarkozy
LA MENACE ANNONCEE le manque de courage des candidats UMP et PS
PRESIDENTIELLES 2007 LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS
13:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, bayrou, le pen, buffet
BAYROU L'HOMME "QUI PARLE" AUX FRANCAIS
Certains lui reproche de n'avoir pas de programme, d'autres de ne savoir pas se situer, ni à droiteni à gauche.
Il est le seul àécouter la FRANCE, celle du peuple celle qui dans l'histoire de notre Pays et de notre peuple a toujours su prendre ses élites "provisoires" à contre pieds.
Soit en les éxécutant sur la place de la concorde, soit en les éliminant après la résistance.
les deux tiers des FRANCAISne se reconnaissent plus dans les dirigeants
qu'ils se sont eux mêmes donnés à la FRANCE.
L'heure des comptes a sonné. L'élimination de Nicolas DUPONT AIGNAN de la course à la présidentielle en est le dernier avatar.
Demin, où les Français sont représentés en fonction de leurs choix ou ce sera unenouvelle révolution, avecles méthodes Françaises HISTORIQUES, à savoirles échaffauds et le reste.
03.03.2007
BAYROU, troisième , second ou premier homme?
François BAYROU
| François Bayrou intime et les livres | |
| Les interviews intimes de François Bayrou attirent toujours autant d’internautes. Cette semaine, François Bayrou nous parle des livres, et tout particulièrement de Simone Weil, « une jeune femme extraordinaire, normalienne, philosophe brillante ». Il évoque son « premier grand souvenir de livre politique ou philosophique » avec la lecture de "L’enracinement" « qui fait la liste des besoins de l’âme humaine. […] L’être humain, c’est un animal bizarre, il ne vit pas seulement de ce qu’il mange, il vit aussi de ce qu’il croit et de ce qu’il aime ».
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| François Bayrou et Jean-Claude Juncker : l'Europe comme moyen d'avancer !
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| Jeudi 1er mars, François Bayrou s’est rendu au Luxembourg, à l’invitation du Premier ministre Jean-Claude Juncker. À l’issue de leur entretien, les deux hommes, européens convaincus, ont rappelé leur volonté de "sauver la substance" du projet de Constitution européenne. François Bayrou a insisté sur l’importance de cette démarche en soulignant qu’aucun des « grands problèmes à venir – économiques, liés à l’immigration ou au climat – ne peut trouver de solution valable s’ils ne sont pas traités dans un cadre européen".
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| François Bayrou à Metz : "Pensons au futur de nos enfants !"
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| Europe et écologie étaient au programme du déplacement de François Bayrou à Metz le 27 février. Après un hommage vibrant à Robert Schuman, le Père de l’Europe, originaire de la région, François Bayrou a rencontré le Professeur Jean-Marie Pelt à l’Institut Européen de l’Ecologie, pour un échange très riche sur l’avenir de la planète. La journée s’est terminée par une réunion publique rassemblant 3000 personnes et un discours de François Bayrou consacré à l’écologie.
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| François Bayrou à Caen : «L'avenir dans une République sociale !»
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| Dans une ambiance débridée (il a fallu in extremis ouvrir plusieurs salles !), François Bayrou s’est exprimé devant 4000 personnes, dont un grand nombre de jeunes, sur deux composantes essentielles de sa vision économique et sociale : les emplois sans charge et l’activité universelle.
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| François Bayrou souhaite créer un « grand Parti démocrate »
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| Dans un entretien au journal Le Monde, François Bayrou a annoncé le 2 mars son intention de créer un « grand Parti démocrate » s'il est élu président de la République le 6 mai. Il estime que ce "sera une nécessité […] pour porter un nouvel espoir et cette grande responsabilité." Toujours dans cet entretien au journal Le Monde, François Bayrou rappelle sa volonté de nommer "un gouvernement de rassemblement" et souligne son attachement à l’introduction de 50% de mode de scrutin proportionnel pour les élections législatives.
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| Propositions |
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| Parmi les propositions de François Bayrou récemment publiées sur le site www.bayrou.fr, et abondamment commentées, ses orientations sur le secteur de la santé, centrées autour du thème du maillage du territoire : "On est au bord de la désertification médicale dans de nombreuses régions : il faut une politique active de restauration du tissu médical."
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| Sur le site de campagne… |
| Depuis plusieurs jours, la plupart des vidéos du site www.bayrou.fr sont disponibles en langue des signes, à l’attention des sourds et des malentendants. De plus, l’ensemble des reportages sur les réunions publiques réalisés par l’équipe de campagne seront désormais intégralement traduits. Enfin, retrouvez comme dans chaque Lettre la « Revue de commentaires », très axée en l’occurrence sur les réactions à l’émission de TF1 du lundi 26 février « J’ai une question à vous poser » . |
| Un nouvel espace internet de soutiens et d'échanges
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| En cliquant sur ce lien, vous accèderez à la plate-forme http://e-soutiens.bayrou.fr. Un site spécialement conçu pour les soutiens à la campagne de François Bayrou. Il fournit des outils pour animer la campagne, lancer des actions de terrain, et échanger sur internet. N’hésitez pas à y inviter votre famille, vos amis et vos relations !
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| Le coup de coeur de la semaine
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| Une erreur technique vous a privé dans la précédente « Lettre de campagne » du nouveau « tube » détourné pour accompagner la campagne de François Bayrou. Voici donc le célèbre « Bouge de là » de MC Solaar qui devient « Pimp my candidate ». Avec un texte qui met en images comme autant de clins d’œil les principaux épisodes de la vie politique de François Bayrou !
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12:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique présidentielles 2007, ps, ump, udf, bayrou
16.03.2007
SERVICE CITOYEN
un nouveau service civique citoyen
PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN
la remise en place d'un service citoyen , creuset de la formation civique semble aujourd'hui partagée par l'ensemble des candidats.
Si cette idée semble correspondre à un consenssus national, le contenu même et la finalité de ce service restent encore assez flous dans l'esprit non seulement des candidats mais de l'électorat lui même.
Nous reprenons une fiche éditée il y a plusieurs mois, qui explique les raisons de la suppression de l'ancien service national, et donne à partir d'objectifs qui peuvent faire consenssus une organisation type à mettre en oeuvre ainsi qu'une approche des côuts d'une telle structure.
UN NOUVEAU CONCEPT DE SERVICE CITOYEN
La réactivation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.
Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.
Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.
Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.
Les dividendes de la Paix
Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en œuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.
En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.
La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.
Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.
Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.
Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.
Les raisons mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.
L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.
Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.
L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.
1/ C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.
2/ C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les es se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.
3/ C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)
4/ C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)
5/ C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)
Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...
6/ C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.
Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.
Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.
LE BESOIN
Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.
La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.
L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.
Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées
LES OBJECTIFS
L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.
Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.
Le troisième objectif visera au travers de ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptéé dans le monde du travail à l'issue de son service.
Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».
Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.
LES EMPLOIS
Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.
Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.
Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.
Ces postes seront ouverts au sein de l'Education Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.
Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.
Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations
Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale
Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.
VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITE
Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon un ement à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.
1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou œuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)
2/ De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.
3/ De servir au sein de l'Education Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.
Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.
4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.
Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.
5/ De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.
6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.
7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.
8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.
9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.
ORGANISATIONS ET COÛTS
Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l'appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.
Le manque d'encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d'anciens militaires ou d'enseignants à la retraite ainsi qu'en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc...)
Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d'officiers de réserve pendant les congés scolaires.
Ce dispositif proche de l'Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000 cadres disponibles et efficaces pour l'encadrement de ce service citoyen.
Sur une classe d'âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.
En imaginant six appels par an, dont trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.
Juillet 150 000 lycéens (disponibles en juin )
Août 150 000 Lycéens (idem) en juillet
Octobre 150 000 Lycéens (idem) en septembre
Décembre 100 000 Etudiants en fin de scolarité
Février 50 000
Avril 50 000
STRUCTURE TYPE
Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante
Une structure de commandement ou de direction
Deux officiers supérieurs ou principaux 2/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/ 2
1 responsable de la formation 1/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/5
D'un bureau des sports avec 1/10/ 10
De formateurs spécialisés
Formation civique 5
Formation Médicale 5
Formation logistique et management des ONG 5
Formation Psychologique de l'éducation nationale 5
Formation des futurs volontaires internationaux 5
Formation protection civile 5
Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)
1 Responsable médical 1/0/0 disposant d'un secrétariat 0/1/2
De 3 médecins
D'un dentiste
De 5 infirmiers
1 responsable administratif (économe)
Disposant d'un secrétariat 0/1/2
Sous- traitance Alimentation 0/1/1
Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1
Gestion des personnels 0/2/2
Un trésorier 1/2/2
Un correspondant de la poste 0/1/0
Sous-traitance de l'entretien des bâtiments 0/1/2
1 Responsable technique
Disposant d'un secrétariat 0/1/2
Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10
Cinq unités administratives et de formation
Une spécialisée dans l'humanitaire (ONG)
Une spécialisée dans l'éducation nationale
Une spécialisée dans le commerce extérieur
Une spécialisée dans le domaine médical
Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.
Encadrement souhaitable
Commandement
1 officier ou enseignant ancien directeur d'école disposant d'un secrétariat 0/2/3
4 Officiers ou enseignants chefs de section
Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)
BILAN de l'Encadrement
Officiers supérieurs 6
Officiers d'active 1 officier des sports
3 médecins
1 dentiste
6 commandants d'unités élémentaires de formation
Officiers appelés (IMO)
Formateurs spécialisés 30
Encadrement des sections de formation 20
Sous-Officiers d'active
Secrétariat PC 2
Secrétariat Bureau Formation 2
Moniteurs de sports 10
Auto école 1
Secrétariat infirmerie 1
Infirmerie (infirmiers) 5
COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE
SALAIRES
17 officiers d'active (ou retraités)
64 sous-officiers d'active (ou retraités)
10 militaires du rang ou personnels civils
5 M €
SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels)
0,5 M€
SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel)
1,8 M€
FONCTIONNEMENT
1,2 M€
BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES
BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d'euro hors coûts d'installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d'euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d'euros par an.
Le coût initial d'un tel système reviendrait à près de 3 milliards d'euros par an. En contrepartie, dès que l'action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d'imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d'euros par an.
Par ailleurs cet accroissement de l'activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l'augmentation d'activité et par effet une diminution des charges de l'état en matière d'assurances chômage ou d'aide à l'emploi.
1 milliard 'euros d'exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d'un million d'emplois nouveaux en France d'ici trois à cinq ans.
CONCLUSION
La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d'assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d'avoir plus de chance d'en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.
L'aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd'hui mais qu'il est facile d'imaginer.
Cette première expérience professionnelle ainsi qu'une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d'accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés, ce qui aujourd'hui est un des freins majeurs à l'embauche des jeunes et tout particulièrement au sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.
18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, royal, sarkozy, bayrou, le pen
LE COEUR DE CIBLE PRESIDENTIELLES 2007
pacte pour les pme comme base du PACTE PRESIDENTIEL
vouloir c'est bien mais POUVOIR c'est MIEUX
EMPLOI un PACTE POUR LES PME en 2007
21.05.2006
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME POUR LA CREATION D'EMPLOIS
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 96% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul. Mettre dans la loi que le travail est un droit et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher, le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre. L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins. Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite.
(cette démarche suivrait logiquement une redéfinition du rôle de l'état et une réorganisation de ses moyens sur le territoire national, regroupement des départements, des régions, des communes ect...)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants
18:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, bayrou, ps, ump, fn
08.03.2007
constat sur la dette
depuis la publicationn de cette fiche en janvier 2006 ,
que de chemin déjà parcourru, mais pour quel résultat?
aucun candidat n'a le courage d'en tirer les conclusions.
03.01.2006
Constat sur la dette française
LE CONSTAT DE LA DETTE FRANCAISE
Le rapport PEBEREAU qui vient d’être communiqué au public ne peut être taxé de parti pris. La constitution des autorités qui ont élaboré ce document est un gage de véracité comme cela avait été le cas avec Michel ROCCARD lors de la parution du livre blanc sur les retraites.
Sans reprendre les fiches qui précèdent ce rapport met en lumière le constat du déficit que tous les hauts fonctionnaires connaissent depuis maintenant 25 ans.
Si les montants vertigineux sont aujourd’hui porté à la connaissance du grand public, même si ce rapport n’aborde que partiellement le paiement des retraites des fonctionnaires recrutés par les gouvernements socialistes entre 1982 et 1986, montants qui à ce jour ne sont pas provisionnés dans les budgets des trois fonctions publiques du pays, ce rapport n’explique en rien comment cette dette s’est constituée.
Les Français sont aujourd’hui en droit d’attendre de ceux que le peuple a désigné pour le diriger qu’ils abordent les réalités sans détour.
Le recrutement de nouveaux fonctionnaires depuis 1982 et le taux impensable de 25% de la population active de ce pays est un des paramètres de tous les blocages du pays.
Lorsqu’un bateau coule avant même de donner une direction au navire il importe d’écoper mais surtout d’identifier les voies d’eau pour pouvoir y remédier en priorité.
Tant que nos dirigeants n’identifieront pas les raisons comptables de notre déficit structurel en clair tant qu’ils n’expliqueront pas aux français les raisons qui plombent le budget de l’Etat, toute mesure prise ne sera que superficielle car sans boucher les voies d’eau le navire continuera inexorablement à couler.
Peu importe de savoir si la gauche ou la droite porte la responsabilité de cette situation.
Même si la gauche est à l’origine de cette dérive initiée sous la présidence précédente, jamais la droite qui est revenue au pouvoir n’a eu le courage ou la volonté de prendre les mesures que le bon sens imposait.
Ce qui est primordial aujourd’hui c’est d’identifier les causes réelles de notre situation, 25% de déficit annuel du budget, de proposer un plan acceptable par tous les français pour redresser la situation sans alourdir les charges et les menaces sur les plus faibles du pays.
Les programmes de nos futurs candidats seront inévitablement compris par le peuple à partir de cette vérité.
23:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : royal, sarkozy, le pen, bayrou, udf, ump, ps
COMMENT CHOISIR LE MEILLEUR CANDIDAT EN 2007
le choix du meilleur candidat en 2007
le choix du meilleur candidat en 2007
22:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, royal, sarkozy, bayrou, le pen
04.03.2007
GEOPOLITIQUE SITES DIVERS
Nos candidats "majeurs" s'expriment sur la politique extérieure et la POLITIQUE de défense
Les deux faces du mêmeproblème.
Pour mieux comprendre les enjeux et les choix qui sont proposés ci jointe
une liste de sites spécialisés:
- GEOPOLITIQUE
AFRI annuaire français des RI
AFRICAN GEOPOLITICS
ARABIES.COM
ATLAS MONDIAL DU QUID
BIBLIO MONDE
CARTOGRAPHIE LE MONDE DIPLOMATIQUE
CEE COM DE LA STRATEGIE DE L'ENERGIE
CEE DEVELOPT DURABLE 2001
CERI
CIA
CIA CARTES GEOPOLITIQUES
CNRS DREI
conflits US
CONSEIL FRANCAIS DE L'ENERGIE
CONSEIL MONDIAL DE L'ENERGIE
CYBERSCOPIE
DEFENSE AND AEROSPACE
DIPLOWEB.COM
EAU AU SUD LIBAN
ENERGIES EUROPE APPRO
EURACTIVE.COM
EURONAVAL
EUROPE ET NOUS média
FEOPOLITIQUE DU LIBAN
GEOPOLIA cabinet
GEOPOLITIQUE AFRIQUE
GEOPOLITIQUE ATLAS DU MONDE
GEOPOLITIQUE DE LA DEFAITE AMERICAINE
GEOPOLITIQUE DE LA SERBIE
GEOPOLITIQUE DE LMA CHINE
GEOPOLITIQUE DE L'EAU MEDITERRE
GEOPOLITIQUE denis TOURET
GEOPOLITIQUE DU CHAOS
GEOPOLITIQUE DU MAGHREB
GEOPOLITIQUE ET STRATEGIE
GEOPOLITIQUE MATIERES PREMIERES
GEOPOLITIQUE VEILLE STRATEGIQUE
géopolitique.com
GEOPOLITIS.NET
GRIP (ETUDES SUR LA PAIX)
HISTOIRE GEO .COM
IDGA USA
IFRI
IFRI IRAN
INSTITUT FRANCAIS DE GEOPOLITIQUE
IRIS
LA GEOPOLITIQUE D'INTERNET
LE MONDE DIPLOMATIQUE
michel collon
NORMAL SUP diffusion des savoirs
ONU RELIEF MAPS
PLANETE ENERGIES
POPULATION DATA NET
PSI
Relations Internationales DOCUMENTATIONS FRANCAISES
RENSEIGNEMENT ET GEOPOLITIQUE
REVUES.ORG
REZO.NET
RMES
STRATEGIC ROAD
UNIGE CH
UNIVERSITE TEXAS CARTES GEOPOLITIQUES
VERS UNE NOUVELLE GEOPOLITIQUE AFRICAINE
WALLONIE BRUXELLES RI
WIKIPEDIA
WIKIPEDIA GEOPOLITIQUE DE L'EAU
23:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, royal, sarkozy, bayrou, buffet, le pen, fn
Une politique qui reposerait sur les 2/3 des Français.
Tout citoyen sensé sait que le PS seul ou l'UMP seront demain comme aujourd'hui dans l'incapacité totale de prendre la moindre décision.
Les résultats du dernier référendum sur l'Europe ainsi que les élections régionales l'attestent.
Que veulent les français?
Bayrou est sans doute très criticable, mais ce qu'il dit est partagé par les deux tiers des français. pourquoi ce qui se paratique au CANADA, en SUEDE, au sein de tous les pays nordiques, en Allemagne et depuis peu en ITALIE
ne pourrait il pas être essayé chez nous?
La désignationn d'un candidat de l'Ump ou du Ps qui s'obtiendrait par l'empêchement d'autres candidats à cette élection portera en germe les causes d'une véritable guerre civile.
Ce sont nos politiques et les médias qui les servent qui en porteront demain l'entière responsabilité.
Oui, c'est triste à constater,nous sommes dirigés par des petits bourgeois, de petits esprits qui n'agissent qu'en fonction des intérêts de leur seule caste. il est loin le temps de la noblesse qui durant des siècles a assumé sa fonction essentielle à savoir la défense du peuple.
Combien d'Azincourt, dans notre longue histoire de France,, combien de sacrifices et de morts dans la défense du peuple.
C'est ce refus d'une certaine bourgeoisie, de son éthique contraire aux intérets de la nation qui porte en germe les malheurs prévisibles que connaîtra notre demain dès l'automne si un nouveau pacte social n'est pas rapidement mis en place.
http://www.linternaute.com/questionnaire/resultat/1/3450/...Votre avis :François Bayrou avecun Premier ministrede gauche ? |
12:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, ps, ump, bayrou, udf
02.03.2007
SONDAGES présidentielles 2007
Voici en tous les cas les résultats que
| | |||
| Pour qui allez vous voter en 2007? | |||
| Nicolas Sarkozy | |||
| 708 votes ! ( 23.8%) | |||
| Ségolène Royal | |||
| 639 votes ! ( 21.5%) | |||
| Jean-Marie Le Pen | |||
| 563 votes ! ( 18.9%) |
| ||
| François Bayrou | |||
| 785 votes ! ( 26.4%) |
| ||
| LCR | |||
| 64 votes ! ( 2.1%) | |||
| Philippe de Villiers | |||
| 92 votes ! ( 3.1%) | |||
| Les verts | |||
| 58 votes ! ( 1.9%) | |||
| Le PC | |||
| 67 votes ! ( 2.3%) | |||
© 2007 www.2007-presidentielles.com
22:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, ps, udf, ump, bayrou
26.02.2007
BAYROU une surprise prévisible
13:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, bayrou
23.02.2007
SOCIAL-ECONOMIE 2007 2012 et après
La finalité de la
social-économie :
le progrès social

D’habitude, dans les programmes électoraux,
Dans cette vision traditionnelle, on produit d’abord,
on distribue après. Ou bien, variante,
on distribue d’abord pour mieux produire après.
Je crois qu’il faut au contraire considérer le
projet économique et le projet social dans leur unité.
La mondialisation est une compétition.
Dans cette compétition, la solidité et la solidarité
de la société sont un formidable atout.
De même qu’en sport, tout n’est pas dans l
a valeur individuelle des joueurs, beaucoup
est dans l’esprit d’équipe.
Et il n’y a de lien social possible qu’avec une
économie créative, tournée vers l’innovation,
qui produit de la richesse, et qui offre du travail.
Si bien que social et économie doivent
désormais se dire et se penser en un seul mot…
C’est la vision contemporaine de notre
modèle républicain français, qui accepte
la modernité, connaît les défis de la mondialisation,
choisit de les relever dans le cadre national et dans
le cadre européen, donne la priorité à la formation
de tout un peuple comme arme principale de la compétition.
Cette vision choisit de faire de la France un pays
pro-entreprise et pro-recherche. Elle appelle
à une vraie politique économique européenne.
Elle considère que la lutte contre l’exclusion,
à toute génération, oblige à multiplier l’emploi,
l’activité. Elle choisit de lutter contre l’accroissement
continu de la dette qui est une menace
d’abord contre les plus fragiles.
En réalité, nous n’avons pas qu’une seule
dette financière qui pèse sur nos épaules, mais
trois dettes : une dette financière,
une dette générationnelle et
une dette écologique.
Le déficit actuel de l’État ne soutient plus la
croissance, mais, au contraire, la freine :
- parce qu’en s’accumulant aux déficits sociaux,
il crée un climat d’incertitude face à l’avenir et incite
les agents économiques à épargner afin de se
prémunir contre les menaces que fait planer sur
eux la perspective d’avoir un jour à « payer la facture »
par des hausses d’impôts, des baisses de prestation,
des diminutions de retraite, etc. ; contrairement à
ce qui a pu se passer jadis, le déficit actuel « plombe »
plus la consommation des ménages qu’il ne la soutient,
et son impact sur la croissance est de ce point de
vue vraisemblablement négatif ;
- parce que l’épargne importante qu’aspire son financement
sert à couvrir des dépenses de consommation ou
fonctionnement courant plutôt que des investissements
servant à préparer l’avenir ;
- parce que si les taux d’intérêt sont actuellement bas,
toute remontée aura des effets désastreux
(une remontée de 1 % des taux d’intérêts coûtera 3,4 Mds €
en première année pleine, et plus de 10 Mds € dix
ans plus tard – soit la moitié de l’actuel budget
de l’enseignement supérieur et de la recherche) ;
- parce que tous les pays occidentaux qui ont
décidé de s’attaquer à leurs déficits, ont retrouvé
un niveau de croissance supérieur à celui qu’ils
connaissaient avant, et ont ainsi pu résorber leur
problème de chômage ;
- parce qu’il nous met en porte-à-faux quant à nos
engagements vis-à-vis de nos partenaires européens.
En ruinant notre crédibilité, il nous empêche de retrouver
une capacité de « leadership » qui nous permette
d’influer sur le cours de l’Europe dans un sens plus favorable
à nos intérêts et, partant, de pouvoir contribuer à
relancer une dynamique communautaire dans des
domaines porteurs de « gains de croissance » ;
- parce que, c’est l’argument le plus important, ce sont les Français les plus fragiles et les plus démunis qui sont les première victimes de la dette et du déficit. Il faut bien avoir à l’esprit que ce combat pour l’équilibre des finances publiques, cette rigueur budgétaire que nous voulons réintroduire dans la culture politique, ce n’est pas un caprice de théoriciens ni un fantasme de professeurs de droit ! C’est le premier geste que nous voulons faire en direction des Français les plus fragiles. Et c’est pourquoi la lutte contre la dette est la priorité de la social-économie.
La dette financière est un ennemi d’autant plus redoutable qu’il nous semble invisible. Au fond, 1200 Mds€, sans compter les 800 Mds€ pour les retraites, c’est une somme tellement ahurissante qu’elle en parait irréelle. Et quelques centaines de milliards de plus, cela ne parle à personne. On se dit même parfois qu’après tout, en quoi cela change-t-il quelque chose pour soi ?
J’avais apprécié le titre que la commission Pébereau avait donné à son rapport, il y a quelques mois : « rompre avec la facilité de la dette publique ». J’ai trouvé ce terme très juste. Une facilité de considérer la dette comme un mode de financement normal des politiques publiques ; facilité de faire de la dette pour s’épargner les indispensables efforts de modernisation de l’Etat ; facilité de justifier par le poids de la dette l’augmentation des prélèvements obligatoires ; facilité d’accroître l’endettement pour financer les dépenses publiques nouvelles ; facilité enfin de laisser filer la dette pour privilégier l’action politique immédiate sur les perspectives de long terme.
Depuis vingt-cinq ans tous les gouvernements ont été coupables de ce laisser-aller. Et nous vivons aujourd’hui une situation où la France connaît à la fois l’un des taux de prélèvements obligatoires les plus élevés des pays industrialisés mais doit malgré tout emprunter pour financer des dépenses encore plus élevées !
C’est ainsi que tous les jours, l’Etat dépense 20% de plus que ce qui rentre dans ses caisses. Pour les élus locaux, ce serait la mise sous tutelle immédiate et leur renvoi devant la cour de discipline budgétaire et financière. Pour les familles, la commission de surendettement. Mais pour l’Etat, quelques mises en garde de Bruxelles, parfois des pénalités, mais en réalité aucune responsabilité lourde qui serait engagée contre ceux laissent perdurer cette situation.
La seule charge de la dette, c’est-à-dire le paiement des intérêts, s’élève à 40 Mds€ dans la loi de finances pour 2007, c’est-à-dire presque autant que l’impôt sur le revenu (57Mds€) ou que l’impôt sur les sociétés (55Mds€).
Notre responsabilité, ce devrait être de tout mettre en œuvre pour stopper l’hémorragie de richesses que représente la dette, puis de tout mettre en œuvre pour la diminuer. Et pourtant, cette élection, comme tant d’autres avant elle, comme si aucune menace ne pesait sur nous, se résume à un concours de promesses et de dépenses nouvelles non financées. A chaque réunion publique, à chaque interview, on ajoute un, ou deux, ou plusieurs milliards de dépenses, pour arriver à des chiffres que les spécialistes évaluent à plus de 60 milliards pour les candidats du PS et de l’UMP.
Cette attitude est non seulement déraisonnable, elle est irresponsable.
Le projet de la social-économie répond à une exigence, celle de la vérité, et un objectif, retrouver l’équilibre de nos finances publiques. C’est pourquoi j’ai dit et redis aujourd’hui que je ne ferai aucune promesse qui ne soit pas entièrement financée par une économie correspondante, qui ne soit gagée comme disent les spécialistes.
Le coût de mon projet : 21 Mds€ de dépenses nouvelles, 21 Mds€ d’économie, et aucune augmentation des prélèvements obligatoires. Charles de Courson vous en présentera le détail, je vous donne les grandes lignes :
- concentration progressive en 3 ans des exonérations de charges sur les PME et les salaires au-dessous de 1,3 SMIC : 9 Mds€ d’économies ;
- contrat de solidarité entre l’Etat et les collectivités locales : 3 Mds€
- plafonnement progressif du montant global des niches fiscales : 4 Mds€
- modernisation de l’Etat : 5 Mds€
Comment se fait la modernisation de l’État ? Le rapport récent de l’inspection des finances donne des exemples édifiants. La décentralisation des compétences n’a pas entraîné de diminution du nombre des fonctionnaires. Entre 1982, date du début de la décentralisation des compétences, et 2007, l’État a augmenté le nombre de ses fonctionnaires de 250 000 et les collectivités locales de 500 000 !
Pour réaliser l’objectif qui est la stabilisation, puis la baisse des déficits et de la dette, je propose d’inscrire dans la constitution l’interdiction pour un gouvernement de présenter un budget en déficit de fonctionnement (hors périodes de récession). En clair, l’Etat s’interdit de financer ses dépenses courantes, son train de vie, par la dette. Et manquer à un tel engagement serait illégal et sanctionnable, par le Conseil Constitutionnel et la cour des Comptes.
Cette interdiction s’accompagne d’un calendrier pour supprimer le déficit de fonctionnement : suppression en 3 ans des 22 Mds€ de déficit de fonctionnement du budget de l’Etat. Ce chiffre repose sur une prévision de croissance raisonnable : à 2 % de croissance annuelle et 1,8 % d’inflation l’augmentation des recettes est de 14 Mds€ par an. Nous proposons de consacrer la moitié de cette somme à la diminution du déficit de fonctionnement. Au bout de 3 ans, nous avons retrouvé l’équilibre : la part de la dette dans la richesse nationale se met à baisser. Et après ces 3 ans, l’Etat (et les collectivités locales) retrouvent donc 7 Mds€ par an de marge de manœuvre.
C’est sur les dépenses que nous devrons agir, bien plus que sur les recettes. Je crois profondément que le parti socialiste se trompe quand il déclare qu’il faudra augmenter les impôts, comme je trouve irresponsable les déclarations de l’UMP qui promettent au contraire de les baisser de 4 points de PIB, soit 72 Mds€ !
Je ne crois pas, compte tenu du niveau de nos prélèvements obligatoires, que leur augmentation sera efficace pas plus que leur baisse réaliste.
- Le taux de prélèvements obligatoires en France est de près de 45 % du PIB ; il est l’un des plus élevés des pays de l’OCDE.
- Dans un monde où la mobilité des facteurs est considérable, la fiscalité constitue l’un des paramètres importants de « l’attractivité d’un pays » pour les entreprises étrangères qui cherchent à y investir ; elle est par ailleurs l’un des éléments de la compétitivité des entreprises nationales compte tenu des charges que les impôts font peser sur leurs prix de revient ; elle influe également sur le pouvoir d’achat des ménages, donc sur le niveau de la consommation dont dépend pour une large part le niveau de l’activité économique ;
- Au regard d’une pratique de gestion rigoureuse des finances publiques, l’accroissement de la fiscalité représente la voie de la facilité : dans un monde où les consommateurs obligent les entreprises à baisser continuellement leurs prix de vente, donc leurs coûts de production, on ne voit pas pourquoi l’État s’exonérerait d’une telle discipline en demandant aux agents économiques – en l’occurrence les classes moyennes, puisque les plus favorisés ont toujours la possibilité de s’expatrier - de couvrir en permanence les dépenses qu’il ne maîtrise pas.
A côté de la dette financière existe une dette générationnelle, qui touche en particulier à la grande question des retraites. C’est un sujet que l’on connaît bien, depuis le livre Blanc de Michel Rocard. Des dizaines de rapports ont établi tous les constats nécessaires, et des débuts de réformes ont été engagés. Nous avons soutenu leur inspiration, même si elles ne sont pas allées au bout du chemin.
La réforme des retraites est une obligation nationale. Car ni le retour en arrière ni l’immobilisme ne régleront la question. J’ai été stupéfait lorsque j’ai lu dans le programme du parti socialiste, il y a quelques mois, que la première mesure d’un gouvernement de gauche devrait être de supprimer la loi Fillon votée en 2004.
La social-économie veut traiter la question de la solidarité entre les générations. Tout le monde y a le plus urgent des intérêts. Particulièrement les retraités, qui vont voir leurs pensions menacées assez vite. Particulièrement les plus jeunes qui vont avoir à porter un poids qui sera au-dessus de leurs forces…
Elu président de la République, j’engagerai un débat national sur ce sujet des retraites, je saisirai les partenaires sociaux, j’associerai à ses travaux le conseil économique et social, tous les organismes publics et privés concernés et le monde associatif.
Ce travail devra aboutir, en prenant le temps nécessaire, à la rédaction d’un projet de loi que je soumettrai au référendum. Il me paraît essentiel que sur un sujet aussi important, les Français puissent se prononcer en toute connaissance de cause et directement, de manière à ce que la réforme adoptée soit incontestable, pérenne et si possible transpartisane.
Pour moi, elle devra s’orienter autour des principes suivants :
- égalité des Français devant la retraite, en particulier par la prise en compte de la pénibilité du travail dans le calcul des trimestres cotisés. Cette égalité ne consiste pas à mettre tous les Français sous la même toise, mais à considérer qu’à situation égale, les droits doivent être égaux.
- la retraite par points : des droits qui se créent au fil du temps, une pension qui s’accroît au fur et à mesure des cotisations
- revaloriser le minimum vieillesse et les petites retraites, avec un objectif : 90% du SMIC à la fin du quinquennat (coût 3,3 milliards).
- confier ce sujet en pleine responsabilité aux partenaires sociaux. La social-économie, ce n’est pas que l’Etat en face des Français, c’est aussi une démocratie sociale responsable, une société civile organisée.
Il y a un grand mérite à la démarche qu’a initiée Nicolas Hulot avec son pacte écologique. C’est d’avoir su cristalliser des attentes jusque ici confuses, des angoisses non exprimées, un sentiment général qu’il y avait bien une question de l’environnement, mais que cette question n’avait pas trouvé son expression. Nicolas Hulot a réussi à incarner tout cela, mais aussi Al Gore et son film « Une vérité qui dérange ».
Désormais, chacun sait ce qui nous attend. Car le réchauffement climatique, cela ne signifie pas seulement l’augmentation de la température au sol et la montée du niveau des océans, c’est aussi, nous disent les spécialistes, une modification de la valeur ou de la variabilité des précipitations, des vents, de l’humidité des sols… bref, un bouleversement complet, à l’échelle de la planète, non seulement du climat mais également de l’économie, des modes de production, des habitudes…
La question principale est celle de la vitesse à laquelle nous consommons les énergies fossiles, et donc celle de leur prix. Je propose de planifier à long terme une taxation progressive des énergies fossiles. Chacun d’entre nous à programmer dans le temps ses économies et modifier ses modes de consommation. La seule manière d’obtenir un changement complet de comportement à l’égard de l’environnement, c’est qu'on ait intérêt, personnellement, à faire des économies en ayant un comportement citoyen, c'est que cela coûte moins cher de protéger l'environnement que de polluer. Il faut donc une fiscalité écologique, une taxe carbone établie de façon progressive sur 10 à 15 ans, avec le temps nécessaire pour que chacun s’y prépare, pour sauver le climat tout en développant l’emploi.
La crise énergétique nous oblige à changer notre modèle de développement social et économique. La crise de l’énergie et les défis climatiques doivent être une chance. Après tout, dépenser moins d’énergie, c’est pour chaque foyer, du niveau de vie disponible pour vivre mieux. C'est la chance d’une vie différente, plus équilibrée, c'est la création d’emplois non délocalisables. Cela demandera un énorme effort de recherche et d'innovation, celui de réinventer les appareils techniques, l'urbanisme, les véhicules, tout ce qui fait l'infrastructure technique de notre vie.
Ce n'est pas la fin de la croissance, l'économie, de l'entreprise, du progrès technique, c'est le besoin d'encore plus de croissance, d'économie, d'entreprise, de progrès technique, pour construire cette nouvelle façon de vivre ensemble.
Et cela nous conduira aussi à changer les indices avec lesquels nous mesurons notre développement, les indices qui mesurent la santé de notre économie. Le PIB donne la même valeur à une activité humaine qui détruit l’environnement et à une activité humaine qui le sauvegarde. Le travail de dépollution sur l'Erika est compté dans le PIB ! Cela ressemble à une entreprise qui ne proposerait pas de bilan, qui ne différencierait pas l’investissement et les frais généraux. Il faut que nous mesurions désormais, non pas l’activité, mais le développement humain.
2 L’environnement de la social-économie : un pays pro-entreprises et pro-recherche
Pour la social-économie, la clé de la réussite par l’inventivité, l’encouragement à entreprendre, la valorisation du risque. Notre pays, et l’Etat en particulier, doivent être du côté de la création, du côté de l’innovation. Cela veut dire orienter toute l’action publique vers le soutien de la recherche et de l’entreprise. Toutes les décisions en matière de modernisation de l’Etat, de politique fiscale, doivent être orientées autour de cette idée : créer un environnement favorable à la recherche et à l’entreprise. Un environnement fiscal, un environnement social, un environnement administratif.
2-1 La recherche, source de la social-économie
Je vais commencer par la recherche, publique et privée. Pour souligner que la création de valeur, ce qui enrichit la France, est bien plus large que ce qui passe par l'échange marchand. On en a bien d'autres exemples avec l'internet coopératif (le logiciel libre, les wikis), avec la création artistique.
La recherche, c’est la clé de la réussite de notre pays dans la mondialisation. Les conditions de travail des chercheurs sont de plus en plus précaires, et la recherche est considérée en France comme une activité à part, pas du tout comme une formation qui conduit à la responsabilité dans l’entreprise : résultat, les jeunes se détournent de la recherche, la vocation scientifique est de plus en plus rare et les jeunes chercheurs nous quittent pour l'étranger faute de débouchés en France. Que des chercheurs partent à l'étranger, que d'autres nous viennent, c'est très bien. Mais ce que je n'admets pas, c'est que des chercheurs brillants quittent la France faute de moyens.
Je pense au message que m’a laissé sur mon site « Activ55 », un internaute : « La réalité est ainsi en France en 2007 : les meilleurs candidats à la recherche, ayant obtenu leurs diplômes avec mention très bien, ne bénéficient d'absolument aucun dispositif pour leurs études et recherches (ils ne sont plus éligibles aux bourses sur critères sociaux, il n'y a pratiquement pas d'allocation de recherches, ils ne sont pas éligibles aux minima sociaux …). Si vous n’avez pas une famille aisée, vous ne pouvez pas faire face. »
Je veux donc rendre le métier de chercheur plus attractif, par une réévaluation des grilles de salaire. Quand vous êtes payé 1300 € par mois et que votre angoisse, c'est d'arriver à nourrir votre famille, comment pouvez-vous être productif, créatif, pleinement impliqué sur des missions de recherche ?
Je veux faire de la recherche l’une des voies privilégiées pour la sélection des élites, ce qui passe par un accord entre les universités et les grandes écoles, par la possibilité d'allers-retours entre les deux filières : continuer toute formation en grande école par une thèse, effectuer une année en grande école comme école d'application d'une formation doctorale.
Je propose une décision emblématique : exempter d’impôt les revenus des brevets déposés par des chercheurs français ou résidents en France, ce qui encouragera puissamment l’installation en France des chercheurs les plus performants.
Je veux enfin poser la question de la gouvernance des universités. Je tiens au statut national des diplômes, mais la gouvernance de l’université française est déresponsabilisante et labyrinthique. Pour réussir cette autonomie, il faut revoir la gouvernance des universités, en démocratisant son fonctionnement et en promouvant les fonctions d’encadrement. L'université jouera demain dans l'économie de la création, le rôle qu'a joué l'usine dans la société industrielle. Avoir des universités performantes, où tout le monde va dans la même direction, où les expériences des uns et des autres se fécondent mutuellement, c'est la clé de la compétitivité nationale dans les prochaines décennies.
Ma démarche est la même pour les « pôles de compétitivité », qui ont été créés pour rapprocher les entreprises, notamment les PME, et la recherche. L'idée était bonne, mais l'État, sous la pression des élus il faut le reconnaître, l'a gâchée en les multipliant et en n’allant pas au bout de la démarche, si bien que les PME en sont pratiquement exclues dans les faits et que ce sont les grandes entreprises qui ont ramassé la mise. Il faut impérativement simplifier le fonctionnement de ces pôles de compétitivité, pour que chercheurs et les entrepreneurs qui y reprennent le premier rôle.
Les chercheurs se sentent à la fois précarisés et exclus de la sphère de décision sur les politiques qui les concernent : nous devons les sortir de la précarité et les remettre au centre de la prise de décision.
Tout cela demande un engagement précis sur les moyens. C'est pourquoi j'ai proposé un engagement national et transpartisan sur une augmentation régulière, et sur le long terme, du budget de la recherche, de l’ordre de 5 % par an sur dix ans.
Et l’on voit qu’au fond, la recherche d’un côté, l’entreprise de l’autre, doivent enfin se rencontrer et que c’est à l’Etat de les y aider.
2-2 L’entreprise, moteur de la social-économie
Je veux faire de la France un pays de création. Et la création, ce n'est pas seulement la recherche de pointe, c'est aussi le travail quotidien des entrepreneurs. Je veux que la France devienne un pays favorable à la création et au développement des entreprises. Je veux faire de la France un pays pro-entreprise. Car c'est malheureusement, aujourd'hui, un point faible de l’économie française : le manque de considération pour l’entreprise et les entrepreneurs, alors que ce sont les entreprises qui font la santé, la richesse, l’emploi d'un pays. Et plus encore que le manque de considération, le désintérêt.
Beaucoup d'entrepreneurs vous le diront : quand ils ont décidé de se mettre à leur compte, de ne plus être salariés, nombre de leurs amis les ont regardé de travers. Je veux que les entrepreneurs, ceux qui prennent des risques, se sentent reconnus et encouragés. Y compris quand ils ont des difficultés et qu'ils échouent. Et y compris quand ils réussissent et s'enrichissent !
Il faut créer un environnement amical pour l’entreprise, y compris fiscal, particulièrement pour les PME. Tout contrôle devrait être précédé d’un conseil, d’un avis, comme on ferait pour un ami, au lieu de sacrifier à la culture d’inquisition et de suspicion.
La première difficulté du créateur d’entreprise, c’est sa solitude. Quand ils trouvent un « parrain », un senior qui peut les accompagner, faire le point avec eux, leur ouvrir des portes, ils réussissent. Quand ils n'en ont pas, le taux de réussite est beaucoup plus faible.
Deuxième problème, les banques. Les banques françaises ont mille opportunités pour placer les fonds qui leur sont confiés en achetant des titres de la dette publique, et autres placements sans risque, elles sont très peu intéressées pour prêter 50 000 € au boucher qui veut reprendre une boucherie, ou aux associés qui cherchent 100 000 € pour créer un garage spécialisé sur la marque de moto dont ils sont "fans".
Tout d'abord, multiplier en France les "centres de créativité" en s'inspirant de l'expérience canadienne ou de l'expérience américaine (sur laquelle je reviendra tout à l'heure, celle de la Small Business Administration). Toute personne qui envisage de créer une activité doit y être bienvenu, même s'il est salarié, même s'il n'a encore qu'une idée et pas un projet ficelé. Ces centres organiseront des séminaires, des week-ends de créativité, tout ce qui peut aider les projets à mûrir, avec l’aide de professionnels des mêmes secteurs. Ils mettront en relation les créateurs avec des seniors du même métier, qui les "parraineront" sur un an, deux ans s'il le faut.
Deuxièmement, inciter les personnes de bonne volonté à s'impliquer sur l'accompagnement des entreprises débutantes. C'est ce que font l'ADIE ou, depuis 20 ans, les Cigales. Un projet soutenu par ces structures est bien plus facilement accepté par les banques.
Et pour des projets qui demandent un investissement plus important, il faut que la France ait enfin ses "business angels", ses investisseurs individuels. Elle en a, mais dix à vingt fois moins qu'il ne le faudrait. Les "business angels" français ont incité l'État à définir un statut, la "Société Unipersonnelle d'Investissement à Risque", depuis 2004, dont le principe est excellent. Mais l'administration de Bercy n'a pu s'empêcher de multiplier les restrictions, si bien que ce statut reste pratiquement inemployé.
Troisièmement, mise en place pour soutenir les activités débutantes d’un système de caution mutuelle permettant de garantir aux banques une meilleure sécurité de leur intervention.
Je m’engage sur une mesure active de protection de la petite et moyenne entreprise : un "Small Business Act" à la française dont les trois axes principaux sont la simplification, la protection et l’accès aux marchés publics.
D’abord, la simplification. Les contraintes de l’administration, des impôts, du droit et des procédures sont un vrai labyrinthe. Et l’entreprise de 15 personnes, ou l’artisan qui a un ou deux compagnons, dont la femme assure le quotidien de la comptabilité et des papiers, s’arrache les cheveux devant cette paperasse ! Parce que l’obsession du jeune chef d’entreprise doit rester le carnet de commande et non la masse de formalités à accomplir, je veux que la culture de la simplification sorte des mots pour entrer dans la réalité. Je propose la création d’un guichet unique pour toutes les démarches (URSSAF, impôts, TVA, retraite…).
Ensuite, la protection, notamment des jeunes entreprises. Je propose une protection active de leur trésorerie de ces entreprises, ou plus exactement de l’équité des marchés, par une diminution des délais de paiement des grandes entreprises et de l’Etat à l’égard des PME.
La fiscalité doit aussi permettre aux jeunes entreprises de réinvestir le maximum de leurs bénéfices.
Il faut que l'entrepreneur puisse faire bénéficier ses salariés, par l'intéressement, de la réussite de son entreprise.
Il existe déjà des mesures fiscales très, très favorables pour les jeunes entreprises, l'intéressement, l'impôt sur les sociétés des TPE (l'IS a un taux réduit à 15% jusqu'à 38 120 € de bénéfice, si le capital est détenu au moins à 75% par des personnes physiques).
Troisièmement, accès aux marchés publics. Réserver en Europe, comme les Etats-Unis le font depuis 50 ans, une part des marchés publics aux PME, par exemple, 20 % du volume total des grands marchés et la totalité des marchés inférieurs à 50 000 €.
Encourager l'entreprise à employer.
Au fond, le problème de l'économie française est simple : nous aurions besoin que tout le monde soit sur le pont, que tout le monde soit à la manœuvre, et 4 millions de personnes sont chez elles sans emploi, sans compte toutes celles qui sont gravement sous-employées, parce qu'il a bien fallu accepter quelque chose.
Comment faire pour les remettre en situation de contribuer à la richesse commune ?
Si une entreprise, à production de richesse semblable, crée des emplois, elle paye le maximum de charges ; si elle n’en crée pas, elle paye très peu. Formidable injustice. Rien ne justifie que l’ensemble du financement de la protection sociale repose sur le travail.
Bien sûr, l'assurance chômage, l'assurance contre les accidents de travail, la retraite par répartition, sont liées au contrat de travail, à la rémunération du travail. Mais les soins de santé, ou la politique familiale, sont destinés à l'ensemble de la communauté nationale, ça ne concerne pas seulement les salariés ou les travailleurs : cela n'a pas de sens que leur financement soit concentré sur le travail. Je pense que les sociétés de l'avenir trouveront d'autres bases que le travail pour assumer le coût de la santé.
Une des solutions que beaucoup préconisent, et en particulier Jean Arthuis, c'est la TVA sociale. Mais c'est un basculement très important. Nous allons observer ce que cela donne en Allemagne, puisque le gouvernement d'Angela Merkel a augmenté de 3 points la TVA, dont 1 point pour alléger les charges. Pour l'instant, les résultats sont très encourageants, puisque les prix, au lieu d'augmenter, ont reculé de 0,2% en janvier, mois où a été instauré ce nouveau taux de TVA.
Je crois en tout cas qu'une baisse des charges déclencherait la création de nombreux emplois. Et pour le vérifier, je propose un test grandeur nature qui peut se faire immédiatement. Toute entreprise aura le droit de créer deux emplois nouveaux sans charges pendant cinq ans. Sans charges, sauf 10 % destinés à améliorer le financement des retraites.
C’est évidemment très peu de chose pour une très grande entreprise, mais une aide déterminante pour une petite ou très petite entreprise. Or sur 2,7 millions d’entreprises en France, 1,5 million n’ont aucun salarié, 1 million ont entre 1 et 9 salariés. Deux emplois nouveaux, cela signifie qu'on prendra le nombre d’emplois dans l’entreprise au 1 er juin, et la mesure s’appliquera à deux emplois qui viendront en supplément de ce chiffre : si l’entreprise a 5 salariés au premier juin, la mesure s’appliquera au 6 e et 7 e emplois lorsqu’ils seront créés ; si elle en a 45, au 46 e et 47 e ; si elle n’en a aucun, au premier et deuxième.
De quels emplois s’agit-il ? Tous les emplois sans exception, en CDI avec une période d’essai, avec un plafonnement pour éviter les abus (par exemple la mesure pourrait être plafonnée à 5000 €). Cela favorise évidemment les premiers emplois pour étudiants diplômés, et les emplois pour plus de cinquante ans, les uns et les autres étant souvent considérés comme coûtant trop cher à l’entreprise.
Nous évaluerons publiquement cette politique au bout de deux ans. Il s'agit pour moi d'un moyen de vérifier en quelques mois, selon ses résultats, si oui ou non la question des charges pesant sur le travail est déterminante pour la création d’emplois.
3 Les outils de la social-économie : la politique économique européenne
Pour répondre aux défis et aux enjeux nés de la mondialisation, nous avons besoin d’Europe. Parce que toutes les entreprises de l’Union sont confrontées à la même concurrence, nous devons apporter une réponse commune qui, aujourd’hui n’existe pas.
Notre objectif commun, ce doit naturellement être une croissance durable. C’est l’esprit de la "stratégie de Lisbonne" : faire de l’Union l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici 2010, en travaillant en profondeur (investissement dans les infrastructures, la recherche, la formation), dans un environnement macro-économique sain (faible inflation, monnaie stable, réduction des déficits publics).
Mais la stratégie de Lisbonne, c’était un catalogue de bonnes intentions. Ce catalogue n’a été suivi d’aucun effet concret. C’est l’Europe verbale, pas l’Europe agissante.
Bien sûr, nous avons l'euro, et l'indépendance de la Banque Centrale Européenne. Une banque centrale indépendante : protection contre les pressions politiques et la politique de court terme. Défendre la banque centrale contre les attaques de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy. Les Français l’ont voulue, et ils ont eu raison.
Une monnaie forte = protection de la valeur des investissements dans la zone euro contre l’inflation qui déprécie les actifs = la meilleure protection contre la délocalisation des capitaux.
Le niveau de l’euro est-il élevé ? Il est stable face à de grandes monnaies, il est élevé face au dollar qui a sérieusement décroché. Est-ce que cela pénalise notre commerce extérieur ? Oui, dans certains secteurs, au contraire dans d’autres (pétrole par ex.)...
La BCE est-elle responsable du taux de change de l’euro ? Non.
Les vrais coupables : le déficit de la balance courante américaine, qui tire le dollar vers le bas, la stratégie monétaire japonaise, qui pratique des taux quasi-nuls depuis 15 ans et enfin le dumping monétaire de la Chine, qui maintient un yuan sous-évalué.
Nous avons donc l'euro et la BCE, mais pour le reste ? Nécessité de bâtir un gouvernement économique européen.
Comment rester dans la course face aux Américains, aux Chinois et aux Indiens, si on ne se décide pas à mettre en commun nos capacités de recherche ? On a parlé d'énergie, on a défini dans ce domaine la "concurrence", la "sécurité de l'approvisionnement", on s'est mis d'accord sur la nécessité des interconnections, et que se passe-t-il ? Rien, car il n'y a ni agence ni budget pour réaliser ces interconnections, car il n'y a pas d'autorité de régulation pour veiller à la concurrence et à la sécurité.
On a confié à l'Europe mandat de négocier pour nous à l'OMC : les Etats-Unis sont en première ligne dans les négociations avec l'Asie, et on n'entend pas la voix de l'Europe. L'Europe est la zone économique la plus ouverte du monde et c'est bien, car l'ouverture est sa carte et son talent dans la mondialisation ; mais elle doit obtenir la réciprocité, le respect des règles ! Aujourd'hui la concurrence internationale est faussée par le dumping monétaire comme dans le cas du yuan, par le dumping écologique dans les pays non signataires, par le non-respect des règles internationales du travail, par la contrefaçon. J’étais hier à Castres…
La mondialisation que nous voulons promouvoir, celle que l'Europe doit faire respecter, c'est une mondialisation qui respecte les principes de droit, d'équité, de réciprocité.
Nous avons besoin d'une politique économique de l'Europe dans le monde, et nous avons besoin d'une harmonie dans la politique économique à l'intérieur de l'Europe.
Je considère donc comme une priorité d'institutionnaliser le groupe des pays de la zone euro, l'eurogroupe, qui est le cadre dans lequel cette politique pourrait être définie. C'est l'instance grâce à laquelle pourrait progresser l'harmonisation de nos règles sociales, que la monnaie commune européenne appelle de toute évidence.
Il faut stopper la machine infernale de la concurrence fiscale, la course au moins-disant fiscal, la prolifération des cadeaux fiscaux aux multinationales, en établissant pour chaque impôt des règles d’assiette communes et des fourchettes de taux communes, avec un minimum et un maximum.
En matière d'harmonisation fiscale et sociale, je donnerais la priorité à l'harmonisation de l'impôt sur les sociétés, qui est une source de dumping fiscal.
Pour éviter des distorsions de concurrence, et peut-être créer une ressource budgétaire commune aux pays de la zone euro, on pourrait évoluer ensemble vers une fiscalité écologique, en relançant le projet d’écotaxe que la Commission Delors avait lancé en 1992.
La TVA, elle, devrait rester de compétence nationale car elle ne fausse pas la concurrence entre pays.
4 Les outils de la social-économie : la fiscalité
Pour que les particuliers comme les entreprises puissent investir, puissent épargner, puissent penser leur avenir dans le long terme, il est tout d'abord nécessaire que la fiscalité soit stable, prévisible, annoncée, et soit simplifiée pour devenir enfin lisible.
La multiplication des niches et des dérogations, la survivance d’impôts archaïques - de certains impôts locaux notamment - a rendu notre fiscalité illisible, complexe et injuste.
La fiscalité doit être incitative, récompenser l'activité, l'innovation, la recherche, récompenser les comportements écologiques.
Enfin la fiscalité doit être juste et non rétroactive, elle doit mettre les citoyens à contribution « à raison de leurs facultés », comme le dit la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen en son article 13 !
L’impôt sur le revenu
Il y a une action à mener sur les quelques 40 Mds€ que représentent les 300 dépenses fiscales, sur ce qu’on appelle les « niches » et qui sont, malgré l’intérêt qu’elles représentent, autant d’atteintes au principe de la progressivité de l’impôt.
Je sais bien quelles difficultés existent à supprimer telle ou telle niche, parce qu’immédiatement on considère que vous montrez du doigt ceux qui en bénéficient, vous stigmatisez telle ou telle catégorie de Français, vous attaquez telle ou telle politique publique. C’est tout l’inverse de ce que représente la social-économie, qui est un projet de rassemblement et de réconciliation. Donc un projet de justice.
C’est pourquoi j’estime que l’avantage fiscal né du cumul des niches doit être plafonné, pour chaque contribuable, à un montant qui sera fixé en pourcentage de son impôt, par exemple 20 % de l’impôt dû, avec un plancher qui garantira le respect des petits revenus.
L'impôt sur la fortune tel qu'il est conçu a fait beaucoup de dégâts. Une nation qui accepte l’exil de ses citoyens les plus riches, accepte de s’appauvrir. Et dans le même temps, il est juste que les plus fortunés acquittent une cotisation d’impôt supplémentaire, au titre de la redistribution et de la solidarité.
Beaucoup d’hypocrisie tourne autour de cet impôt. Je pense en particulier au bouclier fiscal. L’un des candidats a proposé de fixer à 50% du revenu le montant maximal d’impôt pouvant être prélevé au titre de l’IR, de l’ISF, en y incluant la CSG et la CRDS. Si vous vous arrêtez quelques minutes sur ce choix, vous vous apercevrez vite que 50-11 (CSG et CRDS) = 39, soit le taux marginal de l’IR. En clair, le bouclier Sarkozy permet aux contribuables les plus riches d’échapper à l’ISF alors que les contribuables moins fortunés continueront à y être soumis.
Pour l’ISF, je suis partisan d’une imposition sur le patrimoine à base large, mais à taux léger ! J’ai évoqué l’idée d’un taux uniforme de 1 pour 1000 à partir du seuil actuel de 750 000 €. J’ai entendu les remarques sur l’outil de travail et sur les œuvres d’art. Elles m’ont paru fondées. Je ne proposerai donc pas de changer substantiellement l’assiette actuelle. Je pense en revanche que l’on peut inciter, à un taux aussi supportable que celui-là, à de plus justes déclarations qui élargiront l’assiette.
Les droits de succession
Aujourd'hui, 80% des successions sont exemptées de tout impôt.
Sur les 20% restants, l'État prélève chaque année 6 milliards d'euros de droits ; mais la quasi-totalité de ces 6 milliards correspondent à des successions supérieures à 200 000 €.
Je propose donc d'exonérer complètement les successions en ligne directe jusqu'à 200 000 € et de relever l’abattement par part d’enfant.
5 La finalité de la social-économie : le progrès social
5-1 Mettre ou remettre le pied à l'étrier, à ceux qui sont loin de l'emploi
Le plus grand défi en matière d'emploi est celui de l'emploi des jeunes, en particulier des jeunes sans diplôme. Ce n'est pas une politique de précarité qui les aidera à entrer dans l’emploi, mais une politique de formation. Il faut donc associer premier contrat de travail et formation professionnelle, accepter que la collectivité prenne en charge la part du salaire consacrée à la formation du jeune débutant.
Quand ces jeunes débutent dans la vie, il est juste que leur formation à l'exercice même d'un métier ne soit pas à la charge de l’entreprise. En Autriche, la prime annuelle de formation pour les contrats d’apprentissage est directement versée à l’employeur. En République Tchèque, les employeurs perçoivent l’équivalent d’une année de salaire pour fournir une formation en cours d’emploi. Cette première année de travail doit être assortie d'un tutorat assez proche, assez exigeant pour assurer la qualité de l'insertion professionnelle du jeune. Voilà le modèle du contrat de travail et de formation professionnelle que je propose.
Et une autre proposition, que nous faisons depuis 2001, va être d'un grand effet pour l'emploi des jeunes. C'est la création du service civique universel. Avec le service universel, tout jeune qui cherche un emploi aura six mois d'expérience à faire valoir. Six mois qu'il aura consacrés à des actions en France, en Europe ou dans les pays en voie de développement, dans le secteur non marchand, l'aide aux personnes en difficulté, la protection de l'environnement, etc. Il aura un numéro de téléphone à indiquer sur son CV, le numéro des gens avec qui il aura travaillé, et qui pourront témoigner de ses capacités. Je suis certain que ce sera un accélérateur formidable pour que les jeunes accèdent à l'emploi.
Notre système de minima sociaux décourage bien souvent le retour à l'emploi. Dans nombre de cas, si vous sortez du minimum social pour entrer au travail, vous y perdez, singulièrement si vous êtes une jeune femme seule qui élève un ou plusieurs enfants. Vous y perdez des aides complémentaires attachées à ces minima sociaux, et vous devez faire face à la garde des enfants, au transport…
Si on passe de l'inactivité à l'activité, on doit y gagner !
Je propose donc l'unification des minima sociaux en une allocation unique, par points (par exemple, être en situation de femme seule avec enfants donnerait tant de points), conciliable un certain temps avec un salaire, de manière dégressive.
C'est précisément aux mères de famille qu'il est souvent le plus difficile de reprendre un travail, et souvent, on ne leur propose qu'un temps partiel très insuffisant et à des horaires difficiles à vivre. Il y a quelques jours à Poitiers, les femmes qui travaillent dans les grandes surfaces m'en ont parlé de façon émouvante. Pour assurer l'égalité des femmes et des hommes devant le travail, il faut développer des crèches collectives et familiales à horaires adaptés, proches des lieux de travail, tout en évitant qu'elles ne soient liées à l’entreprise, pour éviter que les femmes ne soient corvéables à merci.
Mais je sais bien que ces incitations ne suffiront pas, que les emplois restent trop rares. Et je ne me résous pas à voir tant de capacités inemployées. Innombrables parmi les RMIstes, par exemple, sont ceux qui ont une formation, une compétence, sportive, informatique, une passion, un talent, un don, une capacité. Tout revenu minimum garanti doit donner lieu à une activité dans la société (sauf en cas d’incapacité), et cette activité doit donner lieu à un revenu complémentaire. C’est ce que j’appelle l’activité universelle rémunérée. Tout le monde y gagne : les enfants à la sortie des écoles, les associations qui manquent de bénévoles, les clubs qui ont besoin d’animateurs, les forêts qui flambent faute de débroussaillage, les personnes qui ont des difficultés à se déplacer dans les aéroports et les gares … et les bénéficiaires des minima eux-mêmes.
L'activité universelle rémunérée et l'allocation unique par points, voilà une stratégie d'encouragement à l'emploi.
5-2 Rendre du pouvoir d’achat aux Français
Il faut également résoudre les problèmes posés par les 35 heures. Les systèmes successifs proposés pour cela par le gouvernement sortant, usines à gaz successives, n'ont rien résolu du tout.
Injustice du système actuel : 10% et 25% selon la taille de l’entreprise.
Je propose une mesure simple. Que le paiement, par tous les employeurs, des heures supplémentaires (entre 35 et 39 heures) soit majoré de 35% pour
18:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, udf, bayrou
20.02.2007
L'HEURE DE DIRE ENFIN LA VERITE AUX FRANCAIS L' UDF le fait
04.02.2007
L'HEURE DE DIRE ENFIN LA VERITE AUX FRANCAIS L' UDF le fait
présidentielles 2007 l'heure de dire la VERITE aux électeurs
Présidentielles 2007 L’ESSENTIEL
Les partis et les candidats commencent à nous donner des indications sur leurs programmes respectifs.
Ce sont très souvent la compilation de mesures parfois et souvent démagogiques qui répondent aux attentes spécifiques de certains adhérents de leurs partis.
Les électeurs croulent alors sous des flots d’informations qui les rendent incapables de saisir l’essentiel des enjeux futurs du Pays.
Comme sur un grand NAVIRE, toute décision de changement de cap nécessite du temps pour avoir des effets visibles dans l’immédiat.
De même lorsque ce Navire prend l’eau, le bon capitaine et son équipage ne se préoccupent pas seulement d’établir le menu des repas ou la décoration des chambres des passagers.
L’ESSENTIEL réside alors dans la survie du bateau, c'est-à-dire dans la manière de colmater les voies d’eau pour empêcher le bâtiment de couler.
Devant la situation du pays nous attendons donc des candidats le langage de la vérité.
En effet seules les mesures qui permettront à l’économie de notre pays de se dégripper, de créer les richesses suffisantes et par là de créer les emplois manquants à tous ceux qui en sont privés sera de nature à peser sur la DECISION DE CITOYEN ELECTEUR.
Le seul CRITERE DE CHOIX de l’électeur Français en 2007 devra être :
« Comment nos candidats permettront ils à l’économie de notre pays de repartir »
Les mesures sont connues de tous les économistes et le Président CHIRAC a de ce fait mis les pieds dans le plat en indiquant les pistes logiques qui de toute manière devront être suivies demain ar le candidat élu qu’il soit de droite ou de gauche.
François MITTERAND lui même dans ses 110 propositions écrivait pas de croissance sociale sans une économie forte
Comment permettre aux PME Françaises d’être compétitives ?
98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés, 96% moins de 20,93% moins de 9 et 67% ne comptent qu’une seule personne le créateur de l’entreprise.
La France compte un million de PME de moins que tous les autres Pays Européens de même niveau.
Les PME françaises sont absentes du commerce international et ne sont nullement aidées par les structures de l’Etat. Contrairement à l’Allemagne ou la Grande bretagne.
L’encadrement des PME Françaises est insuffisant, dans 90% des cas un seul cadre (le patron) qui est dans l’obligation d’effectuer plus de 12 h 00 par jour et qui n’a pas les moyens financiers de salarier un autre cadre.
Comment répartir équitablement les bénéfices engrangés par les résultats d’une entreprise ?
Comment remettre au goût du jour les projets de participation évacués depuis 1945 ?
Seul François BAYROU donne une lecture claire de ses propositions qui bien qu’insuffisantes vont cependant dans le bon sens.
Les candidats doivent maintenant se découvrir et surtout « PARLER VRAI »
Comment créer les conditions du financement privé et public de futures entreprises innovantes seules en mesure de nos conserver nos emplois futurs ? Dans ce domaine la France a plus de 20 ans de retard sur tous nos concurrents, pourquoi ???
propositions de l'UDF voir site:
Emploi
« En réduisant les charges qui pèsent sur le travail, on libérera l’emploi. »
9 novembre 2006
Pour lutter contre le chômage, François Bayrou propose une mesure immédiatement applicable : la possibilité pour chaque entreprise de créer deux emplois sans charges. A moyen terme, il propose de réfléchir au transfert des charges sociales vers d’autres bases que le travail.
« Quand il s’agit de définir des priorités en matière économique, tout le monde parle de croissance, d’emploi, et, évidemment, à juste titre. Mais la croissance et l’emploi sont des résultantes : ce qui fait l’emploi, c’est l’entreprise. L’esprit d’entreprise et l’entrepreneur.
Or, si une entreprise, à production de richesse semblable, crée des emplois, elle paye le maximum de charges ; si elle n’en crée pas, elle paye très peu. Formidable injustice. Rien ne justifie que l’ensemble du financement de la protection sociale repose sur le travail, sur l’emploi.
En 1798, un fiscaliste, à la recherche d’une base fiscale juste, vérifiable, non délocalisable, avait trouvé ‘l’idée géniale’ : le nombre de portes et de fenêtres de chaque bâtiment. Ça a marché … 50 ans. Puis, un peu partout, on a muré les portes et les fenêtres. Quand vous concentrez un prélèvement sur une seule base, elle a tendance à s’enfuir. Ce qui s’est passé pour les portes et les fenêtres se passe aujourd’hui pour l’emploi.
Je propose cinq pistes pour transférer ces charges : une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, une hausse de la CSG, la TVA sociale, une taxe sur la consommation de carburants fossiles, enfin une taxe sur les mouvements financiers.
C’est une réflexion de long terme qui demande la participation de toute la société française. Mais il y a urgence, c’est pourquoi je propose une mesure immédiate : permettre à chaque entreprise de créer deux emplois sans charges (avec les charges de retraite : 10% en tout et pour tout). Tous les chefs d’entreprise que j’ai rencontrés m’ont dit : "dans ce cas, demain j’embauche". Il y a un continent des emplois gelés : je propose de les dégeler.
Ce qui recréera l’emploi, ce n’est pas l’augmentation continue de la précarité, c’est un coût de l’emploi redevenu abordable. En réduisant les charges qui pèsent sur le travail, on libérera l’emploi : les chefs d’entreprise auront à nouveau envie d’embaucher, et ils y auront intérêt. »
Lien(s):
Discours au colloque "Réussir ensemble la nouvelle économie", 8-9 novembre 2006
Discours "La révolution civique" au conseil national du 10 juin 2006
Discours à l'université d'été de Giens, 30 août 2005
13:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, bayrou
19.02.2007
La CHUTE ROYALE ou comment perdre la tête
Un nouveau test important pour la candidate socialiste,
que 23 sondages consécutifs donnent battue par
son rival de l'UMP, Nicolas Sarkozy.
Un sondage CSA rendu public vendredi
la donne à 45% des voix au second tour,
contre 55% pour Nicolas Sarkozy,
son plus mauvais score.
Et le dernier baromètre TNS-SOFRES,
divulgué dimanche, donne Nicolas Sarkozy
vainqueur avec le même chiffre, le président
de l'UMP étant à +2 et sa rivale socialiste à -2
par rapport au précédent sondage.
L'exercice télévisuel, auquel Nicolas Sarkozy
s'est prêté le 6 février, ne devrait pas dérouter
la députée des Deux Sèvres, qui a construit
sa campagne sur les "débats participatifs"
à travers la France, auxquels elle a pris
part à plusieurs reprises.
Mme Royal, dont la campagne a connu ces
derniers jours plusieurs couacs, notamment
la démission d'Eric Besson, responsable des
questions économiques au PS, a annoncé
dimanche, répondant aux questions de l'AFP,
que la semaine qui s'ouvre sera celle de la
réorganisation de son équipe de campagne.
Elle a annoncé qu'elle rendra publique, "probablement jeudi",
"une nouvelle organisation" de sa campagne,
des propos qui résonnent comme un aveu de
dysfonctionnement et la volonté de reprendre
fermement la barre.
"Il faut une équipe plus étoffée et mieux structurée,
il faut qu'on sorte de l'autogestion, il faut remettre
de la hiérarchie", a-t-elle expliqué.
Avant l'émission de TF1, le Parti socialiste devrait
faire connaître dans la journée de lundi le chiffrage
de ses propositions, un sujet qui a divisé les
états-majors politiques la semaine dernière.
Mardi, Ségolène Royal tiendra un meeting à
Rennes, sur le thème de l'emploi."
16:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ump, sarkozy, le pen, bayrou
18.02.2007
la vérité comme éthique des candidats
présidentielles 2007 la vérité comme éthique des candidats
04.01.2007
présidentielles 2007 les solutions des candidats
En complément de la fiche qui précede, la note publiée sur le blog de jacques ATTALI précise clairement que les français attendent du meilleur candidat celui ou celle qui sera capable de proposer des solutions.
Solutions qui ne devront en aucun cas être la compilation des désiderata du peuple, mais l'expression de choix de ceui qui prétend à diriger le pays.
blog de jacques ATTALI http://www.attali.com/
"Les Français, plus que tous les autres peuples encore, sont aujourd’hui pessimistes. Tout, en cette fin d’année, les conduit à penser que 2007 ne peut être que pire que 2006.
Ils détestent leurs dirigeants actuels, ne croient pas trop en ceux qui briguent leur succession. Ils ne pensent pas que le chômage soit vraiment en train de décroître ni que l’inflation soit maitrisée, ni que la dette puisse être réduite sans une action forte, que nul ne leur propose. Ils n’aiment ni l’euro fort, ni l’euro faible. Autour d’eux, ils ne voient que désordre, violence, meurtres, conflits, dont l’exécution de Saddam Hussein et la guerre civile en Somalie ne sont que des exemples; ils ne voient pas les hommes politiques en tirer les conséquences, pour leur proposer une politique de défense nouvelle.
Les électeurs sont aujourd’hui beaucoup plus conscients des enjeux de l’avenir que ceux qui aspirent à les gouverner.
Ils leur demandent de proposer des solutions, pas seulement de critiquer le bilan de ceux qui les précèdent. Cela conduira, dans les mois à venir, à d’innombrables surprises: le peuple ne fournira pas les solutions aux candidats. Il choisira les candidats capables de proposer des solutions. "
13:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles 2007, royal, sarkozy, le pen, bayrou, ps
07.02.2007
PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE FRAPPE à DROITE
La France ne demande
pas aux citoyens d'où
ils viennent, mais
où ils veulent aller ensemble.
[06/02/07] 8.000 personnes autour de Ségolène Royal pour son meeting parisien.
22:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentilles 2007, royal, sarkozy, le pen, bayrou
06.02.2007
présidentielles 2007 François BAYROU environnement
Colloque sur la coopération et le développement30 janvier 2007
Le discours de François Bayrou
(extraits)
"Pour moi, la question s'exprime en une phrase : nous avons un problème d'assurance-vie pour l'humanité, pour l'équilibre de la planète, l'équilibre des sociétés développées comme celui des sociétés qui doivent se développer. Ce n’est pas un problème seulement pour l'Afrique, c’est un problème pour le monde.
La question de l'immigration ne peut se traiter que par le développement des pays dont la misère chasse ceux qui viennent chez nous. Il n'y a pas d'autre approche.
L'objectif qui doit être le nôtre, c'est que les femmes et les hommes de ces pays soient en situation de vivre et de travailler au pays, de nourrir et équiper leur continent, et cela au lieu d'être arrachés à leur terre, plongés dans le chômage, si bien que nous sommes appelés à nourrir et équiper leurs pays.
Cela impose un changement de vision et de politique.
La réflexion sur l'agriculture doit prendre en compte la question de la nourriture de l'humanité, mais doit se fixer comme objectif de conserver à la terre le plus grand nombre possible de paysans. Ce qui veut dire une remise en cause du modèle d'échange agricole que nous imposons à ces peuples depuis des années.
Le développement impose de reconnaître la légitimité des peuples et celle des dirigeants, de ceux qui ont la charge de ces pays et de ces continents. Ce n'est pas à nous de définir leur développement. Nous devons les considérer comme des partenaires à égalité de légitimité avec nous.
Nous devons donc adopter des démarches politiques différentes.
D'abord, renoncer à un certain nombre de pratiques de déséquilibre, comme le pillage des cerveau...
Notre politique de développement doit soutenir les démarches démocratiques dans les pays avec lesquels nous travaillons.
Ce développement ne peut être conçu uniquement de puissant à puissant.
La coopération à la base, la coopération décentralisée, celle qui supporte en particulier la microfinance, coûte moins cher et est infiniment plus efficace pour le développement du tissu social...
Je veux insister sur le commerce équitable. Il y a là une coresponsabilité dans le développement, qui est une des réponses les plus intéressantes, les plus riches, qu'on ait trouvées ces dernières années...
Chacun d'entre nous est capable de conjuguer toutes ces identités : identité d'origine, de citoyenneté, identité européenne et de citoyen du monde.
C'est parce que nous sommes ainsi, que nous pouvons envisager des problèmes qui ne sont pas ceux seulement ceux de notre tribu, mais ceux de notre famille humaine.
C'est le cas du problème du climat. La question de l'énergie n'est pas seulement celle des pays occidentaux : quand les pays en développement en consommeront autant que nous, nous serons "dans le mur"...
Cela veut dire le partage des connaissances, des techniques, de la Recherche.
Cela signe la nécessité d'une nouvelle politique du développement, fondée sur un respect réciproque...
Lire le discours de François Bayrou
Télécharger (.pdf)
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