10.05.2012

Législatives 2012, les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par les dirigeants de l'UMP?

La division de la droite est le seul garant de la victoire de la gauche aux législatives.
 
Ce sera donc sur ce thème que la stratégie de la gauche devra s'appuyer pour assurer sa victoire le 17 juin prochain car il n'existe aucune autre alternative quand on est minoritaire avec à peine 43% des électeurs.
 
 
 
La Division de la droite avec cependant 57% de l'électorat dans les urnes au premier tour est un impératif pour toute la gauche qui devra donc dénoncer par avance tout rapprochement et tout arrangement électoral de l'UMP avec "les salauds " de dirigeants du front national.
 
La condition de la victoire de la gauche est à cette seule condition.
Tout reposera donc sur la bêtise congénitale de la droite.
 
Pari gagné pour l'instant
 
Aucun dirigeant de l'UMP y compris son aile droite la plus proche du FN ne souhaite un partenariat et des accords électoraux pour permettre de battre la gauche dans les 577 circonscriptions.
l'UMP pense que devant le choix des français les électeurs du front national (6 400 000 votants) ne prendront pas le risque de triangulaires (345 à 356 estimées par la place Beauveau) et devraient porter massivement leurs voix sur les candidats UMP sortants.
 
Ce choix est il cependant crédible?
 
Quelle sera la riposte des électeurs du Front national?
 
En effet contrairement aux supputations des dirigeants actuels de l'UMP les électeurs du FN voteront une fois encore massivement pour tous leurs candidats qui se présenteront dans les 577 circonscriptions législatives.
 
Seule condition à l'issue du premier tour d'imposer aux dirigeants de l'UMP les 345 à 356 triangulaires déjà estimées par le ministère de l'intérieur et tous les états majors politiques y compris à gauche.
 
Le dilemme des dirigeants de l'UMP entre le 10 et le 17 juin 2012
 
Devant le risque d'un raz de marée de la gauche à l'assemblée nationale si la division persiste,
que pourront décider les dirigeants UMP :
 
mais surtout que pourront décider les électeurs de l'UMP qui à plus de 67% sont eux contrairement à leurs dirigeants pour ces accords?
 
En souvenir de 1997 et des 67 triangulaires perdues qui avait eu pour conséquence l'arrivée de la gauche au parlement pour 5ANS déjà (par effraction comme le dira le jeune Baroin) bien que minoritaire en voix,les électeurs qui privilégieront cette fois la Défaite du candidat de la Gauche voteront sans doute massivement pour le candidat du FN si le candidat UMP se maintient et ce malgré toute consigne de vote des dirigeants de l'UMP.
 
Ce désaveu politique probable de l'absence de compréhension des enjeux des dirigeants de l'UMP sur l'essentiel:
 
à savoir les électeurs de droite doivent ils par avance accepter la défaite et la Victoire de la gauche qui confierait le pouvoir intégral aux socialistes durant 5 ans alors qu'arithmétiquement cette victoire ne devrait pas avoir lieu.
 
Si cela se produisait nul doute que tous les dirigeants actuels de l'UMP seraient définitivement balayés de la vie politique, car un électeur même contraint qui vote FN une seule fois continuera toujours à voter pour ce parti à l'avenir .
 
Or un parti sans électeur n'a plus aucun avenir .
 
En conséquence rien n'est encore joué, certes la diabolisation du FN est un incontournable imposé surtout pour le front de Gauche. (Melanchon n'a t il pas l'intention d'aller se présenter contre Marine LE PEN ?)
 
 
cela portera sans doute ses fruits auprès des dirigeants de l'UMP
 
Mais que décideront les électeurs UMP qui demain seront les SEULS à décider?
 
Tout l'enjeu de cette campagne législative se nouera sur cet aspect qui peut le nier?
 
rappels :
 
 
 
 

13.05.2011

2012 les causes de la défaite annoncée du PS aux élections

la course à la présidentielle est donc déjà bien entamée, mais tous les concurrents ont ils pris le départ?
 
personne n'ignore plus que l'UMP et surtout son "Président" sont déjà en campagne.
 
Président sortant qui par l'expérience prouve qu'il est à l'image de l'ancien président CHIRAC un adversaire particulièrement redoutable dès lors qu'il se trouve en compétition liée à la campagne.
une bête de campagne et des meetings
 
certes les sondages actuels ne lui sont pas favorables mais sur quels critères reposent ils?
 
La désaffection actuelles des Français y compris celle de son propre camps ne repose nullement sur son ou ses actions depuis qu'il est parvenu au pouvoir mais d'abord et surtout sur la manière dont il exerce le pouvoir. manière non conforme avec l'aspect Royal de sa fonction paradoxe du peuple français qui est régicide depuis le raccourcissement du bon roi Louis XVI.
 
La question primordiale résidera sur sa capacité en sortie de crise (1% de croissance sur le premier trimestre 2011 soit plus de 4% en fin d'année qui se traduiront alors par une baisse sans doute réelle du chômage du pays ). à traiter la priorité des priorités des Français la création d'emplois pour tous ceux qui en manquent.
 
L'amélioration de tous les indicateurs économiques lui deviendront favorable qui peut encore en douter?
 
or face à lui à quoi assisterons nous?
 
une division séculaire à l'intérieur même du parti avec la candidature d' HAMON si Aubry cède la place à DSK et personne ne peut l'ignorer des luttes fratricides des candidats à quelques semaines seulement du premier tour.
 
Dans ces conditions avec une gauche totalement divisée et épuisée comme après REIMS , ne pouvant proposer un programme cohérent en phase avec chacune de ses composantes la conclusion s'imposera d'elle même comme l'analyse avec tristesse tout en en pointant les raisons essentielles la fiche publiée sur le blog de Jacques ATTALI
 

"Chronique d’une défaite annoncée

A la veille du trentième anniversaire de la première élection présidentielle gagnée par un socialiste en France, suivie de la première véritable alternance politique, les dirigeants socialistes sont sur un petit nuage, semblant assurés de leur victoire aux prochaines élections présidentielles et aux législatives qui suivront.

Ils en sont même déjà à se partager les postes : qui sera Président ? Ministres ? Directeurs de cabinet ? Présidents d’entreprises ? Bénéficiaires de marchés publics ? Et tant d’autres avantages à venir, après un si long temps de pénitence.

Ils ont quelques bonnes raisons d’être ainsi optimistes : au vu des sondages, il semblerait que le moindre socialiste puisse battre le président sortant ; même les électeurs de droite ne veulent plus de cet homme, qu’ils disent incapable de les représenter et de défendre leurs intérêts. De fait, son bilan est très loin de ses promesses sur tous les sujets, et en particulier sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la compétitivité, la dette publique, et même la sécurité. Les Français lui reprochent de ressentir un sentiment de mal être, pour eux et plus encore pour les générations à venir, qu’ils devinent menacées de déclassement.

Et pourtant, malgré tout cela, à l’heure où j’écris, le résultat le plus probable des prochaines élections présidentielles est, à mon sens, la réélection du président sortant. D’abord parce qu’il pourra, pour justifier son bilan économique et social, présenter l’excuse de la crise financière internationale, qu’il a apparemment très bien gérée. Ensuite parce qu’il peut arguer d’un activisme international de bon aloi sur la plupart des grands sujets où la voix de l’Europe méritait de se faire entendre. Enfin, parce que jamais les idées de la droite et de l’extrême droite n’ont été aussi dominantes dans l’esprit des Français : on ne débat que d’ordre, de sécurité, d’identité nationale, d’immigration.

La gauche ne réussit pas à imposer un débat sur le chômage, sur l’école ou sur la précarité. Et quand elle fait des propositions, les Français ne les écoutent pas ou s’y opposent : ils ne veulent plus d’assistanat, mais du travail et de la sécurité. Et la gauche a abandonné ces préoccupations à la droite.

De plus, comme les innombrables candidats à la candidature dans les multiples gauches vont se disputer pendant six mois encore sur des questions de personnes, et non de programmes, ils vont évidemment s’user avant l’heure. Aussi parce les dirigeants socialistes des collectivités territoriales ne se battront pas pour que l’un d’entre eux soit élu à la magistrature suprême, parce qu’ils savent que cela rendrait plus difficile leur réélection deux ans plus tard, dans leurs territoires.

Enfin, et ce n’est pas sans importance, parce que le Président sortant, bien meilleur candidat que Président, est le seul de tous les prétendants, de droite comme de gauche, à être prêt à tout pour être élu, parce que, quoi qu’il dise, il ne peut, lui, s’imaginer d’autres vies.

Et pourtant, il suffirait à la gauche de choisir au plus vite son candidat, de centrer sa campagne sur la justice et la sécurité, économiques et sociales, de faire de la lutte contre la précarité son principal combat, pour s’imposer dans les esprits et dans les votes. Elle ne le fera sans doute pas ; et si, dans les années à venir, les thèses de l’extrême droite s’imposent, par le biais d’une réélection du Président actuel, les socialistes n’auront à s’en prendre qu’à eux."

Fiches antérieures

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

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TABLE RASE ???

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la stratégie de la défaite

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13.12.2008

La fin de la politique de l'AUTRUCHE monsieur le président

 

Nous  écrivions  sur  ce  blog  en  août  dernier  un  appel  au  premier  ministre pour  qu'il  réponde  enfin à l'attente  de plus  en plus  urgente  des  plus  fragiles  du  pays.
 
fiche  aôut 2008
 
 
 nous  annoncions  même l'avenir  certain  du  pays  au  cours  des 18 prochains  mois.
 
Face  à une  situation  dont  les  effets  sont malheureusement inévitables, la  responsabilités  de  ceux  qui  exercent  aujourd'hui  le  pouvoir  ne  pouvaient   pas être  tenus  pour  seuls  responsables il  ya trois  mois.
rentrée  sociale  à hauts  risque août  2008
 
La  situation  critique  de  trop  de  familles  Françaises  qui  survivent  à peine  depuis  des  années sont  trop  fragilisées  pour  absorber SEULES ce  que  chacun  sait  au  sein  des  cabinets  feutrés de nos  gouvernants.
 
L'article  du  conseiller  du  président Raymond  SOUBIE  est  fort  instructif à  ce  sujet.
 
extrait:
 

"La révolte ne gronde pas encore, mais elle a tout de même franchi à pas feutrés le seuil de l’Elysée. Excédés par un gouvernement totalement sourd à leurs revendications, les députés UMP ont fait part mercredi à Nicolas Sarkozy de leurs nombreux mécontentements. Vivement critiqué par l’aile la plus libérale de sa majorité, le chef de l’Etat s’est montré inhabituellement alarmiste, allant jusqu’à brandir le spectre d’une révolte populaire pour tancer les importuns. Au député Jean-Michel Fourgous, qui lui proposait une amnistie fiscale afin de rapatrier les capitaux évadés à l’étranger, Nicolas Sarkozy a très sèchement répondu : « Si j’étais assez dingue pour proposer à François Fillon une amnistie fiscale, on verrait ce qu’on verrait. Au nom du symbole, les Français peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce. » (Le Figaro)

Des paroles qui semblent faire écho aux craintes déjà exprimées par le chef de l’Etat début décembre lors d’une réunion consacrée à la crise économique, d’après Le Canard Enchaîné : « Nous allons vers une série d’affrontements sociaux, voire vers un affrontement social. Alors là, il faudra trancher : fera-t-on du Chirac (capituler à la première manif) ou du Thatcher ? » L’entourage du président confirme que ces inquiétudes ne sont pas que des effets de manche. Raymond Soubie, gourou de Sarkozy pour tout ce qui touche aux questions d’ordre social, est on ne peut plus clair : « En quarante ans de carrière, j’ai toujours refusé d’annoncer que le printemps ou l’automne serait chaud. Mais aujourd’hui, je pense que tout peut être chaud. » Et malgré l’avance des frimas de l’hiver, quelque chose nous dit qu’à l’Elysée, on n’a pas fini de transpirer…"

 
 
 Si  chacun  peut  comprendre que  toute  augmentation  de  salaires  est  aujourd'hui  impossible  (voir  article  joint )
 
 
Chacun  sait  aussi  que  des  millions  de  Français  seront  conduits aux  pires  extrémités  si  leur  avenir n'est  pas  éclaircis  par  nos  dirigeants  actuels.
 
La  relance  par  la  consommation n'est pas  seulement  illusoire mais  nécessaire  avant  qu'il ne  soit  trop  tard.
 
Il  est  parfois  nécessaire  au  cours  d'un  feu  de  forêt d'allumer  des  contre  feux afin   de lutter  efficacement   contre  le  feu  lui  même.
 
En  base 10,  deux  plus  deux  font  quatre, personne  de  sensé  ne  peut  le nier.
 Mais  il appartient  aux  dirigeants  de  changer  de logique  pour répondre  aux  attentes  de  survie  du  peuple.
Changeons  de  base  et  les  résultats  deviendront  différents.
 
 Nous  ne pouvons  augmenter  les  salaires  au  risque  d'accroître  le  nombre  de faillites  d'entreprises  et  donc  le  chômage  lui  même.
 
Augmentons  alors IMMÉDIATEMENT  de manière  très  ciblée le  pouvoir  d'achat   des  catégories  sociales  les  plus  fragiles.
 
mesures  qui  de  toute  manière  seront  légitimement  arrachées  par  le  peuple en détresse  si  le  gouvernement attend  encore, dans  quelques  semaines  il  sera  trop  tard.
 
Augmentons  de 50%  des  allocations  familiales avant  Noël
Rendons  gratuites  toutes  les  cantines  scolaires  ainsi  que  les  transports  des écoliers.
Mettons  en place  un  dispositif  de  sauvegarde  de la  santé  d' un million  et  demi  de gamins  qui ne  sont  pas  couverts  par  les assurances  et les mutuelles   de leurs  parents.
Créons  un  fond  spécifique  provisoire  pour  compléter les  salaires  de  ceux  qui  subirons  le  chômage  technique, fond  provisoire qui sera  supprimé  dès le  début  de la  reprise  économique  (2011 ou 2012).
Rendons  l'espoir et  sa  DIGNITÉ   au  peuple maintenant  et  non  demain car  quand on  a faim aucun  être  humain  ne  peut  attendre.
 
Si  ces  mesures  de  bon  sens  étaient  prises  immédiatement  alors le  plan  de  sortie  de  crise  deviendrait  celui  de  tous  les  FRANCAIS sans  exception.
 
Plan  qui  devrait  coûter  au  pays  plus  de 15%  de  son  PIB  par  an  soit  au  minimum 150 à 200 milliards  d'euros durant  trois  ans  au  moins.
 
ne  soyons  plus  tétanisés  comme  des  poulets  devant  un  grillage, un  peu  de  courage
 
sans  oublier  la  promesse  du  président  des  FRANCAIS 
 
              que  personne  ne  doit  rester  sur  le  bord  du chemin.
 
 
 
 
 
 
 
Rappel  de notes  antérieures  traitant  ce  sujet:
 
Crise  mondiale  chiche  monsieur  le  président:
 
 
Conseils  aux  nouveau généralissime  chargé  de la guerre  économique
 
 
Crise  en  FRANCE  le  début  de la guerre  économique  totale:
 
 
Comment  préparer  l'avenir  de la  FRANCE
 
 
 
 
 

Fiches  publiées  sur  Nouvelobs  blog

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gilles - la mise en difficulté de nos quelques PME qui comptent plus de 100 salariés aura impérativement un impact encore plus douloureux sur...

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gilles - L'annonce de plus en plus tardive des chiffres catastrophiques du chômage en septembre (pire que ceux annoncés en août mais bien...

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EMPLOI des séniors une seule piste les PME

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Le 07/10/2008

 

22.11.2008

Avenir du PS? la guerre, la défaite et le déshonneur devant l'histoire et le peuple de FRANCE!

 Mais il ne s'agit plus de tactique de parti mais avant tout de stratégie.

Martine Aubry  quelque soit ses compétences et elles sont très nombreuses, ceux qui ont travaillé avec elle lors de son premier passage au ministère du travail doivent s'en souvenir.

Capacité d'analyse hors du commun, puissance de travail étonnante à bien des égards, méthodologie et sens de l'organisation aussi hors du commun.


Mais sur la stratégie, Ségolène royal a déjà un temps d'avance et plus encore le soutien de certains sympathisants qui ne sont pas encartés au PS et surtout qui n'y seront jamais avec les thèses dépassées que Martine AUBRY sera dans l'obligation d'accepter dans son futur programme présidentiel.


C'est ce point qui est fondamental aujourd'hui dans la seule perspective essentielle

 c'est à dire celle de 2012.

 

 


En étant encore plus dur, en 2011, avec la candidature légitime de Martine  AUBRY ,Ségolène  ROYAL devra comme CHIRAC en 1995 maintenir sa candidature contre AUBRY et donc quitter le PS.


2011 marquerait alors le double échec de Royal et d'AUBRY. la seule hypothèse efficace s'imposera alors dans les prochaines jours ou les prochaines semaines.

Les vieux croûtons  du PS ne veulent pas d'elle, soit : alors elle devra alors quitter ce parti en créant un nouveau parti radical socialiste   afin  de  disposer des  trois ans impératifs  pour poursuivre son ébauche de programme dans la seule perspective d'absorber  sans alliance avec le MODEM  80% de cet électorat seul gage de victoire en 2012.

Avec l'ébauche de son programme de nombreux gaullistes seront prêts à lui accorder leurs confiance, ce" qu'ils ne feront jamais pour Martine AUBRY engluée  dans  des  thèses  dépassées  et  donc condamnée  par  avance  à l'échec.

Obliger  Ségolène  ROYAL  à  ce  choix  qui  lui  sera  très  douloureux  à  prendre, 

 condamnera  définitivement  le  PS  des  anciens essentiellement  formés  par  plus  de 50% 

d'élus dont  la  majeure partie  est  issue  de l'éducation  nationale  ou  de la  fonction  publique.

Les  conséquences  seront   dramatiques  pour  le  PS  dont  le  seul  avenir  demain deviendra  synonyme  de  celui  du  PCF.

 En  effet  ce  parti  verra  plus  de 50%  de  ses adhérents  quitter  le  navire  mais   surtout plus  de 80%  de  ses  adhérents.

Comment  les  éléphants  peuvent  ils  privilégier  leur  seul  avenir  sans à  aucun moment  penser à  ce  qu'ils  doivent  au  peuple non seulement  de  gauche  mais  à la FRANCE?

S'ils  obligent Ségolène  ROYAL  à cette  extrémité   dont  ils  porteront  l'entière  responsabilité   devant  l'histoire, pire  que  celle  du   sang  contaminé, ils  perdront arithmétiquement   toutes  les  prochaines  élections  dans  cette  division  qu'ils  auront  imposée.

 Comme  en 38  à  Munich, ils  auront  la guerre,   la  défaite  mais pire  le  déshonneur  devant  l'histoire  et  le peuple  de notre  Pays.

Le non choix (à vérifier et elle le fera, car ce serait  mal la connaître , car  elle  se battra  jusqu'au  bout  avec  sa  pugnacité  habituelle) maintiendrait  le PS dans l'opposition en 2012.

28.09.2008

CTRISE mondiale analyse et demandes de DSK

 

L'article de  DSK publié  ce  week  end  dans  la presse  Française    nous  éclairera sans  doute  mieux  que  nombre  de  lamentations  d'anciens  dirigeants  socialistes . 
 
 Les  sondages  eux  mêmes  laissent  entendre  qu'il  serrait  avec  plus  de 36%  d'intentions  favorables  le  mieux  placé  des  futurs  présidentiables  du  PS  pour 2012. (avec  plus  de 10 points  devant  Delanoé)
 
L'article  joint  montre  à  l'évidence l'analyse  claire  et  précise   du  DG  du  FMI.
 
Son  analyse  appelle  cependant  quelques  remarques  tant  sur  le  fond  que  sur  la  forme.
 
1/  Qui  peut  croire  qu'une  fois  cette  crise réglée,  car  elle  le  sera  inévitablement  sans  doute  dans 4 ou 5  ans  comme  le  sous  entend  DSK  lui  même,  que  le  monde  financier  puisse  accepter un  organe  de  régulation?
 
Qui  peut  croire  que  ce  mandat  puisse  être  confié  au   seul  FMI ?
 
Qui  peut  croire  que  les  USA  créateur  de l'ONU  et  donc  de  tous  ses  dérivés  puissent   demain,  alors   qu'ils  remettent  en  cause le  fonctionnement  l'ONU  lui  même , puissent  donc  accepter  le  contrôle  de leur  économie?
 
En  conséquences  toutes  ces  recommandations ressemblent  plus  à  des  incantations  pieuses!
 
Il  s'agit  certainement   de  demandes  de bon  sens,  mais  qui  a l'autorité  pour  les  imposer? Personne  à  ce  jour  et  sans  doute  personne  demain!
 
La  réponse  à cette  question  conditionne l'avenir  des  recommandations  de  DSK  qui  le  sait  malheureusement.
 
2/ l'autre  point  beaucoup  plus  inquiétant 
 concerne  le  montant  calculé  par  les  services  du  FMI  , montants  immédiatement  repris  par  l'exécutif  des  USA  à  savoir 1000 milliards  de dollars.
 
Ce  montant  ne  semble  pas  correspondre  aux  chiffres  fournis  par  d'autres  sources  financières  qui  elles  annonceraient  près  de 5000 milliards  de  dollars.
 
                                  Sur  ce  point  où  est  la  vérité?
 
Ne  retenir  que  ce  montant  ferait  porter  demain  une  lourde  responsabilité  au  DG  du  FMI  s'il  s'avérait  que  la  réalité  était  encore  pire  que  les  prévisions.
 
            Par  ailleurs  en  ne retenant  que  les  montants  indiqués  par  le  FMI  qui  même  catastrophiques ne  représentent  en  somme  que  le  montant  des  fonds  souverains  de la  CHINE.  il  est  envisageable  que  l'économie  mondiale  ne puisse  être  durablement  freinée  par  cette  catastrophe  localisée  car  américaine.
 
             L'avenir  seul  indiquera  quel  était  le  véritable  montant  de  cette  catastrophe  bancaire  des  banques  d'affaires  des  USA.
 
 
 
 
 
 
"DSK: "Mon plan pour l'économie mondiale"

P
ropos recueillis par Claude ASKOLOVITCH, à Washington

Le Journal du Dimanche >> Pendant que ses amis politiques se déchirent en France, Dominique Strauss-Kahn est totalement absorbé par sa fonction de directeur général du Fonds monétaire international. Qui plus est alors que le système financier américain est ébranlé par une grave crise. L'occasion pour DSK de livrer son diagnostic et de proposer les services du FMI comme régulateur du système.



Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters)Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters) Sur le même sujet * Sondage: DSK en pole pour 2012 * La grâce de l'exilé


Est-ce que la peur est le pire ennemi de l'économie, comme le dit Nicolas Sarkozy?

Le plus grand danger, c'est qu'on oublie la peur. Le risque, quand la crise financière sera maîtrisée, c'est qu'on revienne aux vieilles habitudes. Pour l'instant, on éteint l'incendie. C'est ce qu'il faut faire dans l'immédiat, et c'est ce que font les autorités américaines. Mais après, nous devrons tirer les conséquences de ce qui vient d'arriver: donc réglementer très précisément les institutions et les marchés financiers. C'est parce qu'il n'y avait ni règle, ni contrôle -ou pas assez de règles et de contrôles- que cette crise est née.

Comment avez-vous vécu cette crise? A un moment, avez-vous vu l'économie mondiale s'écrouler?

La dramatisation est trompeuse. Cela fait des mois que je savais à quel point le système financier était fragile. En avril dernier, le FMI avait publié ses conclusions sur la crise financière américaine. Le jour où j'ai reçu le rapport de mes services, j'ai été impressionné: nous estimions les pertes à 1000 milliards de dollars... mais seulement 200 avaient déjà été enregistrés. Donc il y avait encore 800 milliards de pertes à venir... Et nous étions un peu en dessous de la réalité!

Qu'avez vous fait à l'époque?

J'ai publié ces chiffres. Le FMI a joué son rôle. Nous avons dit que la crise financière provoquerait un ralentissement sensible de la croissance mondiale. Mais on n'a pas voulu nous entendre. On nous a reproché notre pessimisme. D'habitude, les prévisions du FMI sont des références. Là, le ralentissement net de la croissance était plus dur a accepter.

Auriez-vous dû crier plus fort?

On peut toujours se reprocher de ne pas avoir fait assez de bruit. Mais tout gouvernement a toujours tendance à refuser les obstacles, tant qu'il n'a pas le nez dessus. J'ai été ministre, je connais cela!

Nos gouvernements doivent préparer les populations à la récession?

Il y a un ralentissement sérieux et durable de la croissance mondiale. Ça va être difficile pour l'Europe et parfois plus dur encore dans certains pays pauvres, surtout ceux qui sont directement frappes par "l'autre crise", celle de prix des matières premières. Mais l'économie réelle ne s'effondre pas. Les monnaies ne basculent pas. Les banques centrales parviennent à gérer la crise financière.

Et ça peut tenir indéfiniment?

Non. C'est pour cela qu'il faut réformer. Jusqu'ici, on a résolu les problèmes à mesure qu'ils se présentaient. Maintenant, il faut les attaquer globalement. Ce sont les 700 milliards de dollars du plan Paulson. Ce plan est bienvenu, parce qu'il est global. Mais il doit être le premier acte d'une action politique internationale.

Mais les contribuables américains ne veulent pas payer pour les erreurs des financiers...

C'est compréhensible. En Europe, nous avons aussi eu ce débat sur la "socialisation des pertes et la privatisation des profits"... Les politiques injectent de l'argent public pour éviter que tout l'édifice financier s'écroule parce que c'est la stabilité de nos économies qui en depend. Mais ensuite, il faut réformer. Sinon, s'imposera l'idée du puits sans fond, de l'Etat qui vole au secours des managers incompétents et des spéculateurs cupides.

Donc il faut une réponse politique, pas seulement technique.

En l'occurrence, il n'y a pas de réponse financière qui ne soit politique. Mais s'il n'y a qu'un discours politique, c'est de l'incantation. Aujourd'hui, on admet que la crise vient de l'absence de régulation par la puissance publique. Le marché ne se suffit pas à lui-même. Le marché ne soigne pas le marché...

Nicolas Sarkozy parle de la fin "d'un capitalisme financier" qui avait "perverti" l'économie...

Cela montre le niveau de l'inquiétude générale. C'est la fin d'une période où l'on a cru que le marché suffisait à réguler l'activité financière. Cela n'a jamais été mon cas.

Avez-vous été choqué ces dernières années?

Trop souvent! Le système n'avait plus de sens. Pour maximiser leurs gains, des acteurs de la finance prenaient des risques inconsidérés. On multipliait des produits dont on ne maîtrisait pas les dangers; on avançait à l'aveugle, dans des transactions opaques... Aujourd'hui les tycoons de la finance reconnaissent en privé qu'ils ont été trop gourmands! Ça montre que la question des rémunérations n'est pas marginale: contrôlons les gains des financiers, on contrôlera aussi la finance. Mais ce n'est pas une question morale mais idéologique.

Idéologique?

L'idéologie dominante prônait la régulation des marchés par le seul marché. Les régulateurs -comme moi, si vous permettez- étaient minoritaires. Je pense que c'est terminé. L'idéologie de l'autorégulation est pulverisée par les faits. Les Etats, les puissances publiques reviennent. Partout. Pour sauver le système financier, on en vient à des solutions qui rappellent les nationalisations temporaires que je prônais en France, sous les lazzis: c'était du colbertisme! C'est devenu du simple bon sens.

Le social-démocrate exilé au FMI est devenu hégémonique...
 

Il n'y a aucun débat partisan ici. Des progressistes comme Lula ou Zapatero, mais aussi Nicolas Sarkozy, et les Chinois, et -vous verrez- les Américains, réclament ou réclameront une régulation.

Et qui va mener cette réforme?

Le Fonds monétaire international peut le faire. Les gouvernements de la planète, tous les gouvernements, pas seulement ceux des pays riches, ont intérêt a se servir du FMI pour cela. Nous avons été créés en 1944 comme une sorte de service public mondial. Nous sommes les gardiens d'un bien public global: la stabilité financière, au service de l'économie. En 1944, ce qui menaçait, c'était l'anarchie monétaire. Aujourd'hui, il faut faire face, en plus, à l'anarchie financière: l'opacité, la cupidité, l'irresponsabilité d'un système qui s'est developpé sans rapport avec l'économie réelle... La finance doit être contrôlée. Nous sommes prêts à le faire si on nous en donne le mandat. Nous sommes dans notre rôle, et je le revendique.

Le FMI sera un gardien mondial des finances mondiales?

Il doit être le lieu de la discussion d'abord, de la décision ensuite. Sur l'analyse de la crise comme sur les normes qu'il faut adopter. On connaît les pistes: transparence des transactions et de l'évaluation des actifs; contrôle des rémunérations; évaluation des risques, notamment pour les fonds d'investissement. De même les agences de notation doivent être supervisées. C'est un devoir pour les puissances publiques de définir, au niveau international, des rêgles universelles de fonctionnement des marchés financiers...

Une seule règle, un seul règlement? La même loi à Londres, à Tokyo, à New York?

Chaque pays votera ses propres lois. C'est le minimum indispensable de la légitimité démocratique! Mais les règles générales devront être universelles, parce que le système financier est globalisé...

Et qui fera appliquer ces rêgles? Le FMI?

La décision, entre les Etats, doit reposer sur le consensus. On peut avoir des autorités nationales ou régionales (comme l'Union Européenne, par exemple), mais il faut un garant global. Une institution qui vérifie que les normes -transparence, équité- sont appliquées partout. Le président brésilien Lula et les premiers ministres anglais et espagnols Brown et Zapatero, le ministre des finances allemand Steinbruck, viennent de souligner la nécessité d'un organisme international pour superviser les systèmes financiers. Cette idée va s'imposer.

C'est le "Bretton Woods" que réclame la France?

C'est un beau titre! A Bretton Woods, en 1944, on a traité de la guerre des monnaies. Maintenant, on doit imposer l'ordre public aux banques et aux marchés financiers. Parce que nous rassemblons tous les pays, nous sommes capables de définir et de garantir le compromis et l'intérêt général. C'est ce dont le monde a le plus besoin. Longtemps, la Chine et les Etats-Unis ont refusé d'être soumis à nos missions d'évaluation de la stabilité financière. Cette année, ils viennent d'accepter! C'est un signe.

Vous êtes préoccupés par la situation française?

Comme citoyen, la France ne me quitte pas. Mais le Directeur du FMI, par tradition, ne s'exprime pas sur la situation économique de son pays. Les Etats-Unis sont passés du laisser-aller à l'interventionnisme en quelques jours.

Les Européens seraient-ils capables de réagir aussi vite en cas de crise majeure?

Aujourd'hui, non, faute d'un gouvernement économique européen. Les Etats-Unis sont un pays. L'Europe est une construction.

Les Etats-Unis sont un pays qui n'est pas tenu par des normes budgétaires. L'Europe doit-elle assouplir ses règles, renoncer à ce que Nicolas Sarkozy qualifie de "religion"?

L'Europe a besoin de politique, de décision, de rapidité... Mais elle n'a pas besoin de désordre! S'abstraire de ses propres règles, alors qu'on a décidé de réguler le système financier international, ça serait curieux. S'il faut ajouter à l'anarchie financière le laisser-aller budgétaire, on jouera à l'envers. On ne va pas ajouter de l'endettement à l'endettement! "

24.09.2008

AFGHANISTAN et maintenant qu'allons nous faire?

 

Le  vote  de  nos parlementaires  de l'Assemblée  National  est  sans  appel.
 
Les  socialistes  eux-mêmes  admettaient  qu'un  retrait immédiat  ne  pouvait  être  envisagé  et  ce  malgré  un  vote  protestataire.
 
En  revanche  les  questions  posées  par  Monsieur Ayrault  devront être  reprises  et  surtout  obtenir  des  réponses  claires dans  un   très  court  avenir.
 
Sans  reprendre  la  fiche  publiée  sur  ce  blog (liens  ci  dessous)  concernant  les  réponses  aux  pourquoi  et  comment  rester  sur  ce  théâtre  d'opérations,  la  lecture  de  certains  blogs  révèle  des  faits  qui  ne  sont  pas  ou  partielement   connus   du  grand  public.
 
En  effet  pourquoi  sommes  nous  engagés  dans  ce  pays? 
 
Quelles  sont  les  véritables  motivations qui  ont  conduit  les  USA  et  l'ONU à  engager  cette  guerre  de  "libération"?
 
La  destruction  des  bases  arrières  d'al quaïda  devenait  la  raison  majeure  de  cet  engagement  légitimé  par notre  conception occidentale  de  riposte  légitime  face  à une  agression   sans  précédent  aux  USA  en 2001.
 
Motif  qui  donnera  tout  son  sens  à la  résolution  de l'ONU  et  donc  à l'engagement  des  forces  de l'ONU  doublées  d'une  seconde  force  indépendante  sous  contrôle opérationel direct du  pentagone  Américain.
 
La  tentative  de  déstabilisation  orchestrée   par  les  USA  en  Géorgie  il y a  quelques  semaines  doivent  nous  amener  lucidement  à  saisir  d'autres  raisons "légitimes ou  pragmatiques "  de  l'engagement  de  l'occident  dans  cette  Asie  centrale  si difficile  à  comprendre  et  jamais  pacifiée   depuis  l'invasion  d'Alexandre  le  Grand  il  y a plus  de 2300  ans.
 
Certes  nous  sommes  contraints  maintenant  que  nous  y  sommes  à  rester  dans  ce  pays.
 
La      stratégie  c'est  à  dire  l'objectif  politico-  militaire  doit  être  entièrement  repensée  et  non  se limiter  à  une  vision étriquée  qui repose  sur  l'émotion occidentale  et  cette  notion  des  droits  de l'homme  souvent  prétexte  à dissimuler  d'autres  motifs  moins  avouables.
 
L'article   de Thierry  Meissan publié  sur  " réseau Voltaire"  donne  une  amorce  de  réponse  très  éloignée  de  la  perception  simpliste  ou  volontairement  simplifiée  qui a  présidé  au  consensus   depuis 2001.
 
Moins  de 1%  des  Français se  disaient  concernés  par  les  affaires  internationales  et  la  politique  étrangère   lors  de la  campagne  de l'élection  présidentielle.
 
Comme  le  disait  Marx  "on  ne  réfléchit  qu'avec  le  ventre  plein",  leurs  priorités  étaient  donc  ailleurs.
 
 Pour  comprendre  il  faut  disposer  des  éléments    et  si possible  de l'ensemble  des  données  au  risque   alors même  avec  une  bonne  capacité  de jugement  de  se  tromper  à  coup  sûr.
 
 
article   Réseau Voltaire
 
 

"Acculée en Afghanistan, l’OTAN organise un attentat au Pakistan

« L’attentat d’Islamabad, c’est le 11-Septembre du Pakistan »


par Thierry Meyssan*

Le slogan comparant l’attentat d’Islamabad et le 11-Septembre est plus réaliste qu’il n’y paraît. Ce carnage non-revendiqué sert en effet exclusivement les intérêts de l’OTAN : l’Alliance atlantique doit prendre le contrôle de toute urgence de la passe pakistanaise de Khybar pour approvisionner ses troupes en Afghanistan. Dans le cas où l’Alliance ne parviendrait qu’à rétablir partiellement sa logistique, Washington envisage de sacrifier les troupes alliées.


22 septembre 2008

Depuis
Beyrouth (Liban)


http://robocup555.blogs.nouvelobs.com/media/00/02/18929934.jpgUn attentat d’une violence sans précédent dans le pays a ravagé l’hôtel Marriott d’Islamabad, le 21 septembre 2008. Un camion piégé, contenant une puissance explosive estimée à au moins 600 kg de TNT et diverses munitions, a creusé un vaste cratère, tué plus de 60 personnes et blessé plus de 226 autres. Commentant l’évènement à la télévision, le rédacteur en chef du Daily Times a déclaré : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». Ce cri a été repris par l’ensemble des agences de presse occidentales. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, l’attentat a été attribué par les autorités à la mouvance Al-Qaida. En réaction, le président Zardari a annoncé qu’il ne renoncerait pas et intensifierait sa lutte contre le terrorisme.

Replacés dans leur contexte, ces évènements n’ont malheureusement rien de surprenant.

Dans la foulée de l’effondrement de l’Union soviétique et de l’indépendance des États d’Asie centrale, les grandes compagnies pétrolières occidentales ont multiplié les plans pour exploiter les hydrocarbures du Bassin Caspien. La firme californienne UNOCAL a porté deux vastes projets. Le premier (dit BTC) devait relier la Caspienne à la Mer noire en passant par l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie, notamment avec l’aide du britannique BP ;

le second devait relier la Caspienne à l’Océan indien via le Turkmenistan, l’Afghanistan et le Pakistan, principalement avec l’aide du saoudien Delta Oil.

Si le BTC a été construit sans grande difficulté, il n’en fut pas de même pour le pipe-line trans-afghan. UNOCAL se heurta au chaos régnant dans le pays et se rapprocha de la Maison-Blanche pour obtenir la stabilisation de cette région. La firme engagea Henry Kissinger comme consultant, et confia la direction du projet aux ambassadeurs John J. Maresca, Robert B. Oakley et à deux experts Zalmay Khalilzad et Hamid Karzaï. Washington acheta l’aide des talibans, qui contrôlaient la majeure partie du pays. Pour ce faire, le département d’État leur accorda une subvention de 43 millions de dollars en mai 2001. Avec l’accord du G8 (sommet de Gênes, 20-22 juillet 2001), des négociations multilatérales furent alors ouvertes à Berlin avec l’Émirat islamique bien que celui-ci ne soit pas reconnu par la communauté internationale. Cependant, les talibans émirent de nouvelles exigences et elles échouèrent.

Les États-Unis et le Royaume-Uni planifièrent alors une invasion de l’Afghanistan. Fin août 2001, ils concentrèrent leurs forces navales en mer d’Oman et acheminèrent 40 000 hommes en Égypte. Le 9 septembre 2001, le leader tadjik pro-russe Shah Massoud fut assassiné, mais la nouvelle fut gardée secrète. Le 11 septembre 2001, le président Bush accusa les talibans d’être impliqués dans les attentats qui venaient de survenir à New York et Washington et leur adressa un ultimatum. Puis, les Anglo-Saxons renversèrent les talibans et prirent le contrôle du pays lors de l’opération « Liberté immuable » [1].

7 ans plus tard, le pipe-line n’est toujours pas construit et le pays est toujours en proie au chaos. UNOCAL a été absorbé par Chevron avec la bénédiction de Condoleezza Rice ; John J. Maresca est devenu le patron du Business Humanitarian Forum qui s’occupe activement de la culture du pavot en Afghanistan à des fins médicinales (sic) ; Robert B. Oakley est chargé de proposer un plan de réorganisation des institutions militaires ; Zalmay Khalilzad est devenu ambassadeur des États-Unis à l’ONU ; Hamid Karzaï a fait usage de sa double nationalité pour devenir président de l’Afghanistan transformée en narco-État.

Le Pentagone, absorbé par le bourbier irakien, a largement délégué l’occupation militaire de l’Afghanistan à ses alliés de l’OTAN. Pour approvisionner ses troupes, l’Alliance atlantique a signé un protocole avec l’Organisation du Traité de sécurité collective (sommet de Bucarest, 4 avril 2008). La logistique est acheminée via la Russie, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan. Commentant cette étrange facilitée accordée à l’OTAN, le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov a rappelé l’importance de la coopération internationale contre le terrorisme ; plus direct, l’ambassadeur Zamil Kabulov a déclaré à Vremya Novostei que l’intérêt de Moscou était de voir les Occidentaux s’embourber et mourir en Afghanistan.

Or le 8 août 2008, les États-Unis et Israël ont lancé les troupes géorgiennes à l’attaque des populations russes d’Ossétie du Sud. En riposte, l’armée russe a bombardé les deux aéroports militaires israéliens en Géorgie et le pipe-line BTC. Puis, le président Medvedev a réunit l’Organisation du Traité de sécurité collective qui a abrogé le protocole le liant à l’OTAN. Enfin, les médias publics russes ont soudain remis en cause le lien supposé entre les attentats du 11 septembre 2001 et la colonisation de l’Afghanistan par l’OTAN.

Ce retournement est d’autant plus grave pour l’OTAN qu’elle essuie défaite sur défaite. 54 % du territoire afghan est aux mains des insurgés. Pour leur faire face, le général David McKiernan exige l’envoi de trois brigades supplémentaires (soit 15 000 hommes, qui devraient être prélevés sur le contingent irakien). Mais il n’est évidemment plus question d’envoyer des renforts alors que les 47 600 hommes déjà présents ne sont plus approvisionnés et sont donc en très grand danger.

Pour rétablir sa chaîne logistique, l’Alliance doit impérativement trouver d’urgence une voie d’acheminement. Aucune solution satisfaisante ne peut être effective à brève échéance. Cherchant d’abord à sauver en priorité les GI’s pris au piège, le secrétaire à la Défense Robert Gates a multiplié les considérations ampoulées sur le manque de coordination entre l’ISAF, les Forces spéciales US et l’armée afghane, pour proposer en définitive de modifier la chaîne de commande. Toutes les troupes, y compris alliées, seraient placées directement sous l’autorité du CENTCOM. En d’autres termes, les Alliés n’auraient plus leur mot à dire et le Pentagone pourrait servir les troupes anglo-saxonnes (US, UK, Canada et Australie) et laisser les autres se débrouiller tous seuls (Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, etc.).

L’Afghanistan étant fermé à l’Est par une haute barrière montagneuse, le seul corridor d’approvisionnement est la passe de Khyber, située en territoire pakistanais. Elle était utilisée uniquement pour le ravitaillement des troupes en carburant. Lors du week-end prolongé de l’anniversaire de la naissance du prophète (23 avril 2008), une soixantaine de camions citerne se sont entassés au poste-frontière de Torkham. Les insurgés ont attaqué le camion central au RPG et l’ensemble s’est enflammé en un gigantesque brasier. Depuis, les convois ne se déplacent que sous bonne escorte.

Pour sécuriser la passe de Khyber, le Pentagone a bombardé des cibles suspectes en territoire pakistanais, le 3 septembre. L’ultra pro-US Ali Asif Zardari a été élu président du Pakistan, le 5 septembre. Le chef d’état-major interarmes US, l’amiral Mike Müllen, a effectué une visite surprise au Pakistan, le 15 septembre. Il a exigé que le Pakistan cède le contrôle de la passe de Khyber aux États-Unis.

Le 21 septembre, le président Zardari a prononcé son discours d’investiture devant le Parlement. Il s’est engagé à soutenir les efforts du Pentagone contre les « terroristes » afghans. À l’issue de la cérémonie, les membres du gouvernement et les parlementaires ont été invités à l’iftar (rupture du jeûne de ramadan) à la résidence du Premier ministre. La plupart d’entre eux étaient furieux à la fois parce que le nouveau président n’avait pas confirmé son engagement de rétablir les juges de la Cour suprême et par ce qu’il avait laissé entendre qu’il abandonnerait la souveraineté sur la passe de Khyber. Au cours de la réception, un camion piégé a frappé le l’hôtel Marriott où l’iftar (rupture du jeun, ndl) avait initialement été prévu. Cet attentat ne pouvait être compris par les parlementaires que comme un avertissement de l’OTAN qui n’hésiterait pas à les éliminer s’ils s’opposaient à ses projets. Au plan médiatique, cet attentat justifie la prise de contrôle US d’une portion de territoire pakistanais, comme ceux du 11-Septembre avaient justifié l’invasion de l’Afghanistan.

Intervenant à la télévision, Najam Sethi, le rédacteur en chef du quotidien libéral Daily Times, s’est exclamé : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». M. Sethi est un journaliste connu pour son alignement sur Washington dont il a soutenu toutes les incohérences. Ainsi a-t-il approuvé le coup d’État militaire du Général Musharraf en 1999 au nom de l’« ordre » et défend-il aujourd’hui le nouveau pion US, Ali Asif Zardari, au nom de la « démocratie » cette fois. Il a fondé le Daily Times avec des capitaux états-uniens, début 2002.

Quoi qu’il en soit, cet attentat marque l’extension de la guerre d’Afghanistan au Pakistan et remet en cause l’équilibre régional.

Thierry Meyssan in Réseau Voltaire"

 

Articles  publiés  sur  le  blog  présidentielles 2007- 2012 projet

Mise  au  point  d'un  "pro"

AFGHANISTAN une mise au...

Une  idée  de  démocratie  en Afghanistan:

AFGHANISTAN une idée de...

Pourquoi  et  comment  rester  en Afghanistan?

Pourquoi et comment...

Géorgie  les  conséquences  du  fiasco

Géorgie les conséquences...

Quelques  SITES  de  géopolitique

GEOPOLITIQUE

 

 

20.09.2008

Afghanistan une relève à hauts risques

 

L'article  publié  sur  le  blog  de Lionel  TARDY (Député UMP haute  savoie) traduit  l'inquiètude  de nos  députés 

sur  l'engagement  futur  de  nos  forces  en  afghanistan .

http://tardy.hautetfort.com/

Le  Bataillon  des  Glières  27°  BCA  d'ANNECY remplacera  prochainement  le 8° RPIMA

sur  ce  théâtre  d'opérations. (novembre 2008)

Une  polémique  concernant  l'achat  de  matériels  adaptés  au  combat  en  montagne  a fait  l'objet  d'un  article  particulièrement  virulent  dans  le  point  il  y a  quelques  jours.

le  scandale  du  véhicule  blindé  refusé  aux  alpins

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/le-scandale-du-veh...

La  FRANCE  enverra  t elle  de nouvelles  troupes  sans  les  matériels  nécessaires  au  risque  de nous  retrouver  à nouveau  dans  la  cour  des  invalides?

La  réponse  est  évidente,  les  décisions  seront  imposées  au  plus  haut  niveau nul  ne  peut  en  douter, les  arbitrages  budgétaires  seront  tranchés même  si  temps  presse.

 

lu  sur  le  site  du  député  lionel  TARDY

http://tardy.hautetfort.com/

Photo

 

18 septembre 2008

Engagement du 27ème BCA en Afghanistan

Les auditions à huis clos sur l’Afghanistan de mardi après-midi et de mercredi (voir mon billet du 16 septembre), ont été particulièrement denses.

Sans m'étendre sur les informations générales exposées par nos Ministres (Kouchner et Bockel), et sans trahir de secrets, voici un compte-rendu de mon intervention liée à l'engagement en Afghanistan des troupes alpines et notamment du 27ème BCA, et un compte-rendu de quelques-uns des propos du général Georgelin, Chef d'Etat Major des Armées (CEMA).

Quelques éléments sur la situation :

  • Les troupes françaises présentes sur place se montent à 2885 hommes
  • Il y a 5 commandements en Afghanistan : région Est, Sud, Nord, Ouest et Centre (Kaboul)
  • Les troupes françaises sont présentes dans les régions Centre (Kaboul) et Est
  • 553 soldats du 27ème BCA doivent se rendre sur place, pour 6 mois, fin novembre
  • Les troupes françaises sont engagées sous mandat de l'ONU dans le cadre de la FIAC (Force Internationale d'Assistance et de Sécurité)

Après avoir déplorer le manque de supports vidéos, indispensables pour animer cette audition (beaucoup de députés étaient perdus entre les sigles, les commandements et la géographie), je suis intervenu concernant la future présence du 27ème BCA au sein du bataillon de Kaboul, la future présence du 27ème BCA au sein du bataillon Kapissa, ainsi que sur les moyens mis à la disposition du 27ème BCA.

Ces interventions donneront lieu a des questions écrites adressées au Ministre de la Défense, absent des débats pour cause de déplacement en Australie.

Concernant le bataillon de Kaboul (région Centre) :

La région Centre est actuellement commandée par un général français.

Ce général a sous sa responsabilité :

  • Le bataillon français de Kaboul
  • Un bataillon italien
  • Un bataillon turc

Le bataillon français comprend 769 soldats : 624 sont stationnés à Kaboul et 145 sont stationnés à Surobi (région ou 10 soldats français ont été tués le 18 août).

C’est à Surobi que 145 des 553 chasseurs du 27ème BCA seront affectés.

Quel est le problème ?

La tragédie du 18 août a fait clairement apparaître des problèmes dans la chaîne de commandement, or les 624 soldats stationnés à Kaboul appartiennent au 3ème RPIMA de Carcassonne et au régiment de marche du Tchad, et les 145 soldats stationnés à Surobi appartiennent actuellement au 8ème RPIMA de Castres.

Il y a donc un réel problème de cohérence, puisque les soldats stationnés à Surobi n’appartiennent pas au même régiment que celui de Kaboul (et  n’ont donc pas l’habitude de travailler ensemble), et seront par conséquent commandés par un officier du régiment de Kaboul.

Ce qui veut dire que les 145 chasseurs du 27ème BCA, qui seront stationnés à Surobi dès fin novembre, seront commandés par un officier du 8ème RPIMA, alors que la cohérence voudrait qu’ils soient commandés par un officier du 27ème BCA. De plus, quel intérêt de les dissocier de leurs 408 collègues qui eux seront affectés au bataillon Kapissa (région Est), à moins de 40 kms … mais sous un commandement et une région différente … alors que celà fait plusieurs mois qu’ils s’entraînent ensemble.

Mieux, les dates d’engagement des soldats présents à Kaboul et celles des soldats présents à Surobi étant différentes, les 145 chasseurs du 27ème BCA vont avoir 2 chefs de corps différents en 6 mois. Où est la cohérence ?

J’ai donc demandé au CEMA (Chef d’Etat Major des Armée) de faire en sorte que les soldats affectés à Surobi soient issus du même régiment que ceux présents à Kaboul (cohérence) ou alors, que les chasseurs alpins affectés à Surobi soient rattachés à la région Est, de façon à ce qu’ils dépendent du bataillon Kapissa ou tous leurs collègues ont été affectés, et dont le bataillon sera dirigé par le colonel Le Nen, chef de corps du 27ème BCA. Celà règle également les problèmes de décalage de date d’engagement (même date).

Concernant le bataillon de Kapissa (région Est) :

La région Est est actuellement commandée par un général américain.

Par contre, le bataillon Kapissa sera commandé par le colonel Le Nen, chef de corps du 27ème BCA.

Ce bataillon va se répartir sur 2 bases (FOB) : Nijrab et Tagab.

Le colonel Le Nen aura sous sa responsabilité un total de 628 chasseurs alpins :

  • 408 chasseurs alpins issus du 27ème BCA
  • 200 chasseurs alpins issus de la BIM (Brigade d’Infanterie de Montagne)

Quel est le problème ?

Cette région est la plus chaude actuellement (propos du général Benoît Puga).

On sait que les insurgés tendent des embuscades par groupes de 10 ou 15, que nos blindés actuels sont peu adaptés au terrain difficile et que donc, beaucoup de reconnaissances devront se faire à pied.

Or sur les 628 chasseurs du bataillon Kapisa, seule la moitié soit 286 hommes, sont réellement disponibles pour des opérations (fantassins). L’autre moitié est affectée à d’autres tâches.

Donc au total, sur 6 sections de combats présentes (sur 2 sites), seules 2 pourront manœuvrer simultanément, car les 4 autres seront affectées à la garde des bases (x2) et en stand-by alerte (x2).

C’est insuffisant pour occuper le terrain et éviter d’être d’un seul coup en infériorité numérique lors de combats, comme ce fût le cas le 18 août (une section de combat = 30 soldats).

Quand on sait également que la première base du bataillon Kapissa (Nijrab) est située à 105 kms de Kaboul (soit 3 heures de route), cela pose problème en cas d’accrochage de grande envergure, le soutien aérien américain ne pouvant pas tout régler. Il faut donc plus de troupes pour occuper le terrain.

Concernant les moyens mis à disposition du 27ème BCA :

Si cet isolement était compensé par les moyens mis à disposition, et notamment une artillerie sol/sol adaptée, ce serait parfait, or qu’en est-il ?

Pour se défendre, les bases de Nijran et Tagab disposent chacunes de 2 mortiers fixes de 120 mm dont la portée est de 30 kms, alors que le thêatre d’opération est d’environ 45 kms sur 60 kms.

J’ai donc demandé au CEMA s’il était possible d’affecter au bataillon Kapissa des canons de 155 mm de type Cesar (portée de 45 kms) ou des canons de type 155 TRF1.

De même, j’ai demandé au CEMA si l’armée française comptait déployer des hélicoptères d’appui au sol Tigre.

Enfin, le bataillon Kapissa est doté de VAB et d’AMX 10 RC. Or ces véhicules sont peu adaptés au terrain en dehors des pistes principales. Le véhicule le plus adapté est le VHM (Véhicule à Haute Mobilité) dont seuls les chasseurs alpins sont dotés. Or sur 11 VHM diponibles au sein de l’armée de Terre, seuls 8 vont être déployés sur site (4 par base). C’est insuffisant, surtout qu’en saison d’hiver (ce qui sera le cas dès l’arrivée sur place des chasseurs alpins), ce sont les seuls véhicules utilisables car équipés de chenillettes (c’est dans un VHM que Nicolas Sarkozy s’est rendu au plateau des Glières ce printemps, son hélicoptère étant cloué au sol du fait des conditions météo).

Quand au VAB, j’ai demandé au CEMA s’il était envisagé de rendre sa tourelle téléopérée de façon à ne pas pas exposer son utilisateur au tir de snipers.

J’ai également interrogé le CEMA sur l’utilisation de drones, sachant que l’armée de Terre n’en dispose pas.

Beaucoup de questions donc qu’il vaut mieux se poser avant qu’après, dans la mesure ou comme l’a souligné Guy Teissier, Président de la Commission Défense de l’Assemblée, nous nous devons d’offrir les meilleurs moyens et les meilleures conditions de sécurité à nos soldats.

Je n’ai pas pu (pour des raisons de temps) aborder la question de la fermeture du CNAM de Briançon (Centre National d’Aguerissement en Montagne).

Or a la lumière des évènements récents et des risques géopolitiques en Afghanistan, Pakistan, Iran et Géorgie (toutes des régions montagneuses), on peut réellement se reposer la question de la pertinence de sa fermeture.

C’est le seul centre européen du genre (ou d’ailleurs le 27ème BCA va se rendre du 22 septembre au 3 octobre), par lequel devrait passer toutes les troupes qui se rendent en Afghanistan, de façon a ce quelles puissent se familiariser avec le milieu de la montagne, ce qui n’est pas le cas des troupes engagées actuellement.

Article du POINT (envoyé par internaute) qui reprend le sujet (cliquez ci-dessous) :

271682

Sur l’intervention du CEMA :

Le général Georgelin a rappelé que les USA représentent 38% des troupes présentent en Afghanistan, ce qui leur donne un certain poids.

Il a souligné que beaucoup de questions posées par les députés relevaient du politique et n’étaient donc pas de son ressort (la politique préside au militaire).

Il a bien précisé que la France faisait partie d’une coalition, la FIAS (organisation supra nationale), avec toutes ses contraintes, ce qui conduit dans bien des cas a un déficit de conduite stratégique.

Il a souligné toute l’hypocrisise concernant la culture de la drogue qui sert a financer les insurgés à hauteur de 3 milliards de dollars par an, et sur laquelle le gouvernement afghan, corrompu, ferme les yeux.

C’est l’un des principaux problème que doit résoudre le gouvernement afghan, la FIAS n’étant pas mandatée pour intervenir (car beaucoup de ses membres ne veulent pas se mettre la population à dos).

Enfin, il a souligné la qualité de la propagande des insurgés qui n’hésitent pas, eux-mêmes, à tuer des civils et a faire passer ces exécutions pour des dommages collatéraux des alliés.

En ce qui concerne les moyens mis en place, il a indiqué que c’était l’un des problèmes de la coalition, et que les décisions étaient prises à Mons (en Belgique) : on raisonne en approche globale, chaque pays apportant des moyens qui sont ensuite répartis sur zone.

Le problème est également que beaucoup de pays engagés au sein de la FIAS ont émis des caveats, c'est-à-dire des règles d’engagement, qui nuisent à la bonne utilisation des moyens humains et matériels (exemple : les allemands limitent l’engagement leurs avions à la région Nord …). Il y en tout 83 caveats. La France n’a aucun caveat.

En ce qui concerne l’appui, il a reconnu un manque d’hélicoptères dans la mesure ou la mobilité tactique est un facteur important de succès.

Pour ce qui est du soutien aérien, des A10 américains tournent en permanence dans le ciel afghan, mais ont parfois, comme c’était le cas le 18 août, plus de 50 opérations à gérer en simultané.

Enfin, en ce qui concerne le renseignement, deux solutions : soit on reste cantonné dans les bases (FOB), soit on en sort, et on s’expose, ce qui necessite effectivement des moyens (d’où mon questionnement).

Il a terminé en souligant qu’une durée d’engagement de plus de 6 mois serait le meilleur moyen de tisser de réels liens avec la population et de faire du vrai renseignement.

Voilà brièvement résumé, le contenu de cette audition, sans encore une fois trahir de secret.

http://tardy.hautetfort.com/media/01/01/669169181.JPG
Photos de VAB, AMX 10 RC et d'un VHM du 27ème BCA en manoeuvre sur le site des Papeteries à Cran-Gevrier :
http://tardy.hautetfort.com/media/01/01/2046912723.jpg
http://tardy.hautetfort.com/media/02/02/103792302.jpg
http://tardy.hautetfort.com/media/02/01/909117415.JPG
Le VHM version civile en action :

25.07.2007

DROIT de cité pour internet enfin reconnu

 

lu  sur  le site  de l'UMP

Création  d'un nouveau  moyen  de débat démocratique, souhaitons  surtout  que 
 ce soit  avant  tout un lieu d'échange  mais  aussi de synthèse.
 participer  n'est ce pas être  associé  aux décisions  qui nous concernent?

23 juillet 2007

L'UMP lance sa fédération numérique


La campagne présidentielle a mis en évidence l’importance

 d’Internet dans le débat démocratique.

 

 En la matière, l’UMP n’a pas failli à sa réputation de pionnier

avec trois sites qui ont marqué la politique sur Internet

 

. www.sarkozy.fr,

 

 www.supportersdesarkozy.com

 

 et www.debat-sarkozy.fr

 

ont permis le dialogue et l’organisation de l’action militante

que ce soit en ligne ou sur le terrain.

 

Ces initiatives ont montré avec succès toute leur originalité et leur

efficacité pendant la campagne.

 

 

L’UMP ne pouvait en rester là.

 

Notre mouvement entend bien rester à la pointe de ce média

et inventer de nouvelles formes de dialogue et d’action avec vous,

 que vous soyez adhérent, sympathisant

 ou simplement intéressé par le débat politique.

 

C’est dans cette perspective que Patrick Devedjian,

secrétaire général délégué de l’UMP, a souhaité

créer une «fédération numérique» dont il a confié

 la présidence à Thierry Solère, vice-président du conseil général

des Hauts-de-Seine et maire-adjoint de Boulogne.

 

« Nous allons mettre en place un outil de mobilisation

 des adhérents et sympathisants"

 

comparable avec www.supporterdesarkozy.com, créé pour

les internautes pro-Sarkozy pendant la campagne présidentielle »

, a-t-il expliqué.

 

Le site offrira à ses abonnés des synthèses sur l’actualité,

des argumentaires, des vidéos

« qu'ils pourront rediffuser en utilisant leur propre carnet d'adresses »

 pour mobiliser autour des propositions de l'UMP.

 

 

Cette nouvelle fédération vient compléter la sphère internet déjà existante,

 composée principalement du site institutionnel de l’UMP et de son blog.

 

 

Le site sera créé d’ici quelques semaines"

 

autre  site : 

 

14.01.2007

présidentielles 2007 la bataille des blogs

 

 La campagne s'organise avec méthode et sans doute beaucoup d'éfficacité. pendant que l'UMP sacre son candidat unique au sein de son parti en excluant les indésirables comme Nicolas DUPONT AIGNAN qui depuis des mois dénonce les dérives droitière de l'UMP et de son président, dérives contraires à tout positionnement GAULLISTE.

 La Candidate organise avec méthode le soutien des blogs à sa propre démarche. Utilement conseillée par jacques ATTALI elle s'est entourée de conseillers de grandes valeur, ce qui la mettra sans aucun doute en opposition avec la directionde son propre parti. La mésaventure sur les déclarations de françois Hollande sur la taxation des classes (très) moyennes en est un premier exemple qui sera sans aucun doute suivi par beaucoup d'autes.

Elle LABOURE le terrain en prenant de vitesse son concurrent direct qui sera enfin désigné ce soir sans savoir d'ailleurs si le président CHIRAC ne se représentera pas lui même pour sauver sa propre famille dès lors que les sondages marqueront une decente aux enfers du président non admis des Gaullistes de l'UMP.

 

Le comité de soutien de la candidate Ségolène ROYAL et non la candidate du PS s'appuiera demain sur les blogs qui seront de plus en plus nombreux à démultiplier ses positions dès lors qu'elle en prendra.

 

 


"La lettre des Bloggueurs" n°1

 

Bonjour,
La campagne s'intensifie et s'organise !

Vous avez créé un blog de soutien à la candidature de Ségolène Royal. Bravo et merci !


Près d'un millier de sites et blogs relaient aujourd'hui les idées de Ségolène Royal. Dans la mouvance de Désirs d'Avenir, du PS, du MRC, du PRG. Ou non affiliés.

Il existe quatre grands types de blogs.



- Les blogs locaux. Créés par des comités locaux, des sections ou des élus, ils déclinent l'actualité de la campagne à l'échelle de la ville, du quartier, du village : témoignages, comptes-rendus de manifestations, annonces de réunions et de débats participatifs

- Les blogs thématiques déclinent les grands axes de la campagne autour d'un thème : éducation, santé, sport… Autant de lieux de débat et de réflexion qui prolongent les débats participatifs de desirsdavenir.org

- Les blogs de soutien relaient les propos de Ségolène Royal et l'actualité de la campagne : leurs auteurs impriment à ces blogs un style, une touche, un ton plus personnels…

- Les blogs « ressources » recensent tout ce que les français peuvent chercher sur la candidature et l'actualité de Ségolène Royal : vidéos, articles de presse, sondages, créations... De précieuses ressources pour les bloggueurs pour alimenter ou illustrer leurs blogs.

 

Chacun d'entre vous peut, si besoin est, demander conseil ou assistance auprès de l'équipe de campagne de Ségolène Royal.


 

Votre blog est la vitrine de votre engagement. N'hésitez pas à "cultiver votre différence" … Rendez-le vivant…

Nourrissez de témoignages et points de vue personnels. Vous avez des convictions : partagez les avec vos lecteurs plutôt que des asséner !

  • Chaque semaine, notre équipe sélectionnera un blog et le mettra en avant dans la rubrique "Le blog de la Semaine" de desirsdavenir.org
  • Nous mettrons très prochainement en ligne des éléments graphiques (bannières, réalisations, animations...) utilisables sur vos propres blogs.
  • Si vous avez vous-même des talents graphiques, nous diffuserons vos créations avec plaisir !

Ne bridez pas vos talents et votre créativité.
A l'image de cette campagne qui s'annonce "joyeuse" !

A la semaine prochaine !
A vos claviers !

Thomas LECOURBE
Animateur des blogs de soutien à Ségolène Royal
tlecourbe@gmail.com
06 06 79 01 39


"Prof en campagne" (www.profencampagne.com)

Christophe, enseignant, a créé ce blog pour échanger sur l'éducation, en particulier au collège.

Le débat de la semaine était consacré aux horaires des enseignants. Le point de vue qui se dégage de ce débat est majoritairement favorable aux 35 heures de présence des professeurs dans l'établissement, sous réserve de moyens matériels supplémentaires. Toutes et tous appellent de leurs voeux une "Révolution Éducative", où la notion d'égalité des chances serait remplacée par "Éducation égalitaire".

Le rôle des parents est également mis en avant. Il est demandé que ceux-ci soient mieux informés par l'école, que les échanges soient favorisés et qu'ils soient associés plus fortement au projet pédagogique de leur enfant.

Il est également demandé qu'une place soit faite à la recherche pédagogique. Il existe un outil pour cela: l'Institut National de la Recherche Pédagogique (INRP). Cet outil est à réactiver, rénover, moderniser. La recherche pédagogique française est peut être l'une des meilleures au monde d'après les contributeurs.


Un vent d'Asie a soufflé sur les blogs. Alors que Ségolène Royal livrait son carnet de bord quotidiennement en ligne sur desirsdavenir.org,  RSF (Reporters sans frontières) saluait l'intervention de Ségolène Royal en Chine en faveur des journalistes en prison sur Paris d'Avenir (www.segoleneparis.fr). Ce voyage a été l'occasion pour Jean-Pierre Chevènement de consacrer une tribune aux atteintes à la liberté d'expression en Chine, reprise par le blog "MRC, Unis pour que ça change fort" (http://unisavecsegoleneroyal.blogspot.com).

Retour en France avec la grande affaire de la semaine : SDF et logement. Alors que Ségolène2007 (www.segoleneroyal2007.net) résumait les propositions de Ségolène Royal sur le sujet, les jeunes de Ségosphère (www.segosphere.net) rencontraient Patrick Doutreligne, délégué général de la fondation Abbé Pierre sur la crise de logement des jeunes.

La fédération PS de la Vienne (www.ps86.org) innove avec le Segomaton : les riverains du "Belair Market" s'adressent directement à Ségolène Royal et lui soumettent les problèmes que rencontrent aujourd'hui les Français.

La "palme » de la semaine revient à Désirs d'Avenir Eure-et-Loir qui annonce sur son blog (http://www.desirsdavenir28.org) une randonnée Ségolène organisée par le comité Vallée d'Avre le 14 janvier. Un avant-goût d'une campagne résolument festive !