10.05.2012
Législatives 2012, les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par les dirigeants de l'UMP?
Demain UN seul responsable de l'avenir du...
Le Changement c'est pour QUAND ?
2012 législatives les divisions de la droite...
6 mai 2012 le ROI est mort "VIVE le ROI...
6 mai 2012, HOLLANDE président, un mois...
6 mai 2012: MERCI BAYROU
6 mai 2012, les français ont ils toujours le...
débat présidentiel du 2 mai 2012: "ON A Gagné,...
6 mai 2012: devons nous nous préparer au...
6 Mai 2012, L'essentiel "pour ou contre le...
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26.10.2010
LE PS ne va t il pas payer les conséquences de la crise en cours?
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05.12.2008
Quelle est la légitimité de nos syndicats?
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03.11.2008
Licenciements programmés en France
Pfizer va supprimer environ 500 emplois en France sur la période 2008-2011...
Emplois (Les Echos - actualité santé)
18:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, lo, lcr, pcf, cgt
29.10.2008
Crise: La france au travail, mais quel travail?
23:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, fillon, cgt, cfdt, ps, ump
16.11.2007
Quand le bon sens l'emporte..
"La CFDT cheminots
appelle à la reprise du travail
Pour Arnaud Morvan, le secrétaire général des cheminots CFDT,
cette décision se justifie par le "constat de la baisse du nombre de grévistes".
De fait, le taux de participation est tombé vendredi à 23,3% à la RATP
contre 27,2% jeudi et 44% mercredi tandis qu'à la SNCF,
la direction ne comptabilisait plus que 32,2% de grévistes,
contre 42,8% et 61,5% au premier jour du conflit.
"On préfère suspendre la grève et entrer dans une phase de négociations,"
en position de force, explique Arnaud Morvan.
"Si les avancées obtenues ne sont pas satisfaisantes, on recommencera",
a-t-il néanmoins prévenu.
Sa fédération a d'ailleurs parallèlement déposé un préavis
de grève conservatoire à partir du 20 décembre 2007.
Il n'en reste pas moins qu'il s'agit aussi là pour la CFDT Cheminot
de se mettre en conformité avec sa confédération
dont le numéro un François Chérèque,
favorable à la réforme mais avec des aménagements,
estimait dès jeudi avoir obtenu "les éléments pour suspendre la grève".
La jonction avec les fonctionnaires au menu des AG
FO-cheminots a indiqué vendredi que "la jonction" du mouvement
de grève SNCF contre la réforme des régimes spéciaux avec le mouvement
de grève prévu chez les fonctionnaires le 20 novembre "est à l'ordre du jour"
de "beaucoup d'assemblées générales"
sur les sites SNCF. "
Les AG sont aussi massives qu'hier
" jeudi et "la reconduction est votée à plus de 95%",
affirme un communiqué qui rend compte d'une centaine
de rassemblements vendredi dans toute la France.
Ces reconductions "se font à 70% jusqu'à lundi",
d'après FO qui juge que "les chiffres publiés par
la SNCF concernant les grévistes paraissent
pour le moins fantaisistes".
Pas sûr toutefois que la base soit d'accord.
Le patron des cheminots CFDT en convient :
"La décision (d'arrêter la grève) reste à prendre en assemblées générales,
dès qu'elles auront lieu,
dès ce soir, d'autres demain, et certaines malheureusement que lundi".
Le même mesure d'ailleurs parfaitement les risques d'un
décalage avec les salariés puisqu'il expliquait il y a peu ne
pas vouloir "revivre 2003 qui nous a coûté plus de la moitié
de nos adhérents", lorsque la CFDT avait accepté la réforme Fillon des retraites.
Quoi qu'il en soit, l'appel de la CFDT brise l'unanimité
syndicale affichée encore jeudi soir.
Avec les six autres fédérations de cheminots
(CGT, Sud-Rail, CFTC, FO, Unsa, CFE-CGC),
elle avait en effet demandé jeudi aux assemblées générales
de reconduire la grève pendant 24 heures jusqu'à samedi.
Ce qu'elles ont effectivement décidé.
La CFDT s'était déjà distinguée à la RATP en n'appelant pas
à un mouvement reconductible,
mais à une grève "carrée" limitée au mercredi.
Or là encore, les AG de vendredi ont voté la reconduction,
parfois même jusqu'à lundi.
Un décalage avec la base dont les autres syndicats n'ont
pas voulu prendre le risque.
Ils exigent des garanties concrètes avant de s'installer
à la table des négociations
La CGT Cheminots, à l'origine de la proposition d'ouvrir des discussions
tripartites entreprise par entreprise,
continuait ainsi vendredi d'attendre
« de la part de la direction et du gouvernement des réponses sur la méthode
et le calendrier ».
Son patron, Didier Le Reste, reconnaissait en effet que "
« La réforme demeure contestée dans ses principes ».
Et d'ajouter : « Il n’existe pas de bouton pour arrêter un
mouvement reconductible. Il appartient aux syndicats
de donner un maximum d’informations aux salariés
et ce sont les assemblées générales qui décident
du suivi du mouvement ».
Du côté du seul syndicat clairement hostile à la réforme,
Sud, le refus de céder est encore manifeste.
A la suite de l'appel de la CFDT, les fédérations Sud Energie,
Sud RATP, Sud Spectacle et Sud Culture
ont d'ailleurs appelé "l'ensemble des fédérations syndicales
au respect de leur mandat".
Reste à savoir si la décision de la CFDT peut inciter le
fédérations cheminots de la CFTC et de la CFE-CGC à suivre le même chemin.
Les trois syndicats avaient en effet discrètement négocié un
accord avec la direction dans la nuit de mardi à mercredi, au
moment où la grève débutait à la SNCF.
Il prévoit la suppression rapide des mises à la retraite d'office,
préalable à l'ouverture de négociations pour ces syndicats.
Un accord passé trop vite et devenu embarrassant pour la direction,
selon la CFE-CGC, qui veut désormais "voir reconnaître (sa)
prise en compte intégrale" pour retirer son préavis."
20:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, cgt, cfdt, fo, unsa, pcf
14.11.2007
Allons Enfants de la Rupture...
| Le mardi 13 novembre 2007 et les jours qui suivront seront décisifs. Soit ce mardi marquera le premier jour de l'an I d'une République nouvelle plus équitable et plus solidaire. Soit il sera le jour de grisaille d'une société d'ancien régime où la « rue », comme ils disent, aura imposé sa loi, non pas seulement à un gouvernement légitime, mais aussi, et surtout, à une majorité écrasante de Français littéralement abasourdis, sinon indignés, par une telle coalition d'égoïsmes. | |
| Soit il marquera la promesse d'une France délivrée de ses « bastilles », prête à faire valoir ses atouts - qui ne sont pas minces - dans la compétition mondiale. Soit il entérinera le déclin d'un pays pénalisé par les lâchetés successives qui ont désespéré de l'avenir trop de Français. Que 76 % des Français estiment que la vie de leurs enfants sera « plus difficile » que la leur est à la limite une bonne nouvelle. Ce pessimisme qui nous isole des autres nations comparables est sans doute la meilleure arme du sursaut. Que six syndicats de cheminots appellent à une grève reconductible pour « le maintien et l'amélioration » de leur régime spécial de retraite en dit long sur l'aveuglement - ou plutôt le cynisme - d'organisations qui, usant du dernier monopole qui leur est offert, sont capables en toute impudeur de faire verser par les caisses des autres régimes de retraite et par l'Etat - c'est-à-dire les salariés du privé et les contribuables qu'ils prennent par ailleurs en otages - la coquette somme de 2,6 milliards d'euros par an pour équilibrer leurs régimes de retraite qu'aucune pénibilité du travail ne justifie plus. prestigieuses universités du monde - la Sorbonne - appellent à se joindre au mouvement pour « construire une grève nationale des universités afin de déboucher sur une grève générale interprofessionnelle » et pour s'opposer « à l'intrusion des entreprises et des valeurs capitalistes au sein de l'enseignement » - ils pensent à la « performance » - en dit long sur la crétinisation d'un infime groupe de meneurs dont la seule ambition est ensuite de renforcer les cabinets politiques de la gauche sociale-démocrate et de finir un jour au Sénat ou au gouvernement. les syndicats des fonctionnaires de justice se mettent en grève contre le projet de réforme d'une carte judiciaire qui date de Napoléon Bonaparte et qui n'a été révisée qu'en 1958, à une date où n'existaient pas encore les autoroutes et le TGV, en dit long sur le conservatisme d'une profession à laquelle s'étaient déjà heurtés les socialistes Henri Nallet et Elisabeth Guigou. C'est cette dernière, et non pas Rachida Dati, qui déclarait, le 29 octobre 1997 : « L'inadaptation de la carte judiciaire est patente. » se joignent au mouvement pour protester contre le projet de fusion de ces organisations alors que cette fusion est le seul moyen - sans doute - de combattre ce cancer du chômage qui ronge la France plus que les autres pays depuis plus de vingt-cinq ans en dit aussi long sur l'incapacité de ces syndicats à poser un regard lucide sur l'organisation d'un marché de l'emploi dont la simplification a, partout ailleurs, permis d'éradiquer ce fléau national. eux aussi à la grève, le 20 novembre, pour protester contre la suppression de 22 000 postes de fonctionnaires sur les 5,2 millions que compte le pays en dit aussi long sur la démagogie et l'obsession du court terme d'organisations qui ont oublié depuis bien longtemps que le service public voulait surtout dire être au service du public. s'ajoutent au mouvement pour défendre « ses missions, ses emplois et ses statuts » et que s'y joignent aussi ceux des techniciens de l'Opéra ajoute le comique troupier à cette vaste coalition de l'ancien régime. a appelé de ses voeux et de ses votes des réformes dont la seule ambition est de vaincre les inerties que subissent tant de Français face aux questions centrales que sont l'emploi, les retraites, l'école, la justice, l'enseignement supérieur, de se mobiliser pour renverser ces anciennes bastilles dont les grèves annoncées ne sont que le chant du cygne d'un monde qui - heureusement - ne tardera pas à mourir. et à l'idée de réforme négociée, c'est un fait que les spasmes et les ruptures sont souvent les points de passage obligés vers les nécessaires évolutions qui forgent les croissances fortes, les plus justes répartitions et le « mieux-vivre ensemble ». La « rupture », cela veut dire aujourd'hui - et le temps est venu - bousculer la France « abritée » pour mieux servir la France « exposée » . Et si « la rue » l'emportait, mais laissant sur le bitume tous ceux qui veulent construire une France plus fraternelle, plus équitable et plus respectueuse de la jeune génération à laquelle ils ne veulent pas léguer en héritage tous leurs égoïsmes et leurs lâchetés ? Jacques Marseille | |
22:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, cgt, cfdt, lo, lcr, pcf
Il n'y a plus rien à comprendre.
A ne plus rien y comprendre:
Pourquoi la CGT propose t elle depuis 24h00 ce que le ministre propose aux syndicats
depuis des semaines?
Même les dirigeants du PS sont d'accord avec le bon sens du gouvernement,
c'est ce que dise tous les responsables de ce parti.
nous sommes d'accord sur le fond, mais jamais sur la forme, comme si la négociatiopn avait été rejetée de la part du Ministre.
Devant cette tartufferie, les citoyens jugeront par eux mêmes, surtout
quand certains responsables syndicaux persistent à faire croire
qu'il est encore possible de maintenir à 37 ans et demi. la duré de cotisation.
Une grève de trop qui marquera une nouvelle ére de la lutte syndicale.
lu sur le site de Jean Michel APATHIE
" Énigme.
Le seul problème de l'intelligence, c'est que parfois, on ne comprend plus les raisonnements
ou les attitudes.
Que Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT possède une forme aigüe
de compréhension des situations sociales et des rapports de force qui
les structure relève d'évidence.
Sinon, il ne serait pas devenu ce qu'il est.
C'est donc en toute intelligence qu'il a accompli hier,
à seize heures, une démarche à laquelle, au moment où j'écris ces lignes,
je ne comprends encore rien.
Résumons la situation. Depuis la fin de la semaine dernière,
Xavier Bertrand, ministre du Travail, indique qu'il n'y a
plus rien à négocier au plan national sur la réforme des
régimes spéciaux de retraites.
Pour résumer, ni l'allongement de la durée des cotisations,
ni le principe de l'application d'une décote, ni celui d'une indexation des pensions
sur l'évolution des prix, n'est négociable selon le ministre.
En revanche, et il le répète en boucle depuis une semaine,
l'intégration des primes au calcul de la retraite, les fins de carrière,
la prise en compte de la pénibilité des tâches, d'éventuelles augmentations
de salaires, tout cela peut être discuté au sein des entreprises publiques concernées,
avec l'aval et sous la surveillance des pouvoirs publics.
C'est d'ailleurs en tenant compte de ce cadrage général
qu'Anne-Marie Idrac, présidente de la SNCF, a écrit
une lettre aux 160.000 cheminots dès jeudi dernier, déplorant
au passage que personne ne vienne négocier avec elle.
Voilà donc ce qui était connu depuis plusieurs jours.
Comment expliquer alors que Bernard Thibault ait attendu
hier après-midi, seize heures, soit quatre heures avant
le démarrage de la grève, pour rendre visite à Xavier Bertrand
dans son ministère et lui dire: banco!, on négocie par entreprise.
Voyons, voyons, si les mots ont un sens,
tout ceci aurait pu être tenté au moins à partir de vendredi matin.
Si les négociations d'entreprises avaient été concluantes,
et ce que met la SNCF sur la table n'est pas négligeable,
on se dit même que cela pourrait coûter à l'entreprise ce que la
collectivité économisera avec la réforme des retraites,
c'est à dire pourrait transformer la réforme en opération financière blanche
pour le contribuable, mais enfin, si des discussions s'étaient noués,
peut-être la grève d'aujourd'hui aurait-elle pu être évitée.
Et puis, si l'on pousse un peu le raisonnement, la CGT devrait,
si elle est à la base cohérente avec ce que vient de dire la tête,
appeler à la suspension de la grève, dès ce matin,
dans les AG de cheminots. Les choses se produiront-elles ainsi?
C'est ce que nous verrons.
Les socialistes. Julien Dray, député socialiste de l'Essonne,
était l'invité de RTL, ce matin. La lisibilité de la position du PS n'est pas facile non plus.
Débroussaillons.
Sur le fond, les dirigeants de ce parti en conviennent:
l'augmentation de la durée des cotisations est nécessaire.
Pour des raisons d'équité, pour des raisons financières.
Mais, disent-ils, c'est la méthode du gouvernement qui est contestable,
voire condamnable. Il faut, ajoutent-ils, ouvrir des négociations.
Donc retour au chapitre précédent et question subsidiaire:
si les négociations s'ouvrent, dans les entreprises, et
si elles se concluent positivement, dans les entreprises,
le PS sera-t-il content?
Je n'ai pas bien compris la réponse de Julien Dray.
Etait-elle trop intelligente ou ne le suis-je pas assez? "
22:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, grèves, cgt, cfdt, lo, lcr
10.11.2007
Les conséquences inéluctables de grèves
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