18.07.2011

Sarko'WAR qui va payer l'addition?

L'impasse française?

4 mois après le début de cette offensive franco Française quel est le bilan? tous les autres pays ayant abandonné en cours de route)

à chacun de le constater car la France , son président et son ministre des affaires étrangère sont de plus en plus seuls .

Se sont ils trompés?

ont ils été trompés mais par qui?

 

Il est vrai que le pays est riche (pense t on), mais qui va payer la facture?

sans aucun doute le budget de la défense et donc les familles de cadres qui peut encore en douter?

En effet ne parle t on pas dans la presse d'un million d'euros jour? mais qui prend en compte l'usure des matériels, leur maintenance et donc leur remplacement plus rapide que toutes les planifications laissaient prévoir.

En y incluant ces coûts qui eux sont 5 à 8 fois supérieurs aux dépenses liées aux seuls armements et munitions, (au passage quel est le montant des crédits contractés auprès d'EADS ou de MBDA?)

le Bilan deviendra vite catastrophique.

La géo politique s'apparente aux échecs, on n'y devient pas champion à 65 ans comme juppé, il convient de pratiquer ce "sport" dès son plus jeune âge et surtout de comprendre qu'il est nécessaire d'avoir au moins 3 à 4 coups d'avance sur ses adversaires au risque sinon de se faire "promener" comme les USA, L'angleterre la russie, la Chine etc.... le font depuis des mois.

 

 

 

les ratés d'une guerre Française

http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/07/17/libye...

 

rappel de la note du 06.04.2011

 

Sarko's WAR où en sommes nous un mois après?

l'OTAN a repris la main au grand désespoir des rebelles Lybiens qui essuient défaites sur défaites. la guerre ,n'étant depuis toujours que la continuation de la politique par d'autres moyens, phase transitoire certes mais qui débouche toujours sur la paix et donc un règlement politique.

à Quoi assistons nous depuis quelques semaines déjà?

était ce prévisible?

mais pire encore combien cela coûtera t il à la FRANCE déjà en faillite (149 milliards de déficit cette année)

Les sur coûts seront donc supportés entièrement sur le budget de la défense et donc au détriment des personnels et plus encore des réalisations immobilières indispensables pour conduire de "manière nominale" la réorganisation en cours.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

 

Jacques ATTALI lui même sur son blog posait certaines questions qu'il aurait été judicieux de se poser avant de " partir la fleur au fusil"

Gagner la paix lu sur le blog de Jacques ATTALI

http://www.attali.com/actualite/blog/geopolitique/gagner-...

 

"Quelques dirigeants, dont ceux de la France, se sont embarqués la fleur au fusil dans un conflit incertain contre le dictateur fou de Lybie, sans répondre à trois questions qui auraient méritées d’être discutées publiquement avec l’opinion, et au moins avec le Parlement, avant que le premier missile ne soit tiré par un avion français :

1. Est-on prêt à mener une éventuelle deuxième phase de la guerre, qui serait terrestre ? On peut certes espérer que le régime s’effondre sous le seul effet d’une sidération par un tapis de bombes. Mais l’expérience montre que ce n’est pas toujours le cas. Dans ce cas, que fait on ? On continue à bombarder, au risque de massacrer une population utilisée comme bouclier humain et de retourner les opinions publiques arabes contre un Occident présenté comme envahisseur, comme le montre la première dérobade de la Ligue Arabe ? On envoie des troupes occuper les villes et mener des combats de rue ? Les deux sont autorisées par la résolution 1973 des Nations Unies, sans qu’aucun des Parlements concernés n’aient été appelé à donner accord.

2. Est-on prêt à s’occuper de la paix ? L’Histoire nous apprend qu’une guerre n’est vraiment gagnée que si la paix est préparée pendant la guerre. Ce ne fut pas le cas pendant la Première Guerre Mondiale. Ce fut à peu prés le cas pendant la seconde. Pas du tout pendant la guerre au Vietnam, ni pendant celles, plus récentes, menées en Afghanistan et en Irak. Avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Et là, a-t-on une idée de ce que deviendra la Libye après ? Un Etat unifié ? Une fédération ? Verra-t-on la Cyrénaïque devenir indépendante et ne conservant son indépendance que grâce à la présence de troupes occidentales ? Et même si le dictateur est chassé du pouvoir, les pays libérateurs auront-ils les moyens de reconstruire ce pays ? C’est difficile à croire quand on voit la façon dont ces mêmes pays n’aident qu’à peine l’Egypte et la Tunisie. Ironiquement, d’ailleurs, les trois pays les plus en pointe dans la bataille aérienne contre Kadhafi (la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis) sont économiquement ruinés, avec des taux record de chômage. A supposer même qu’ils aient les moyens de gagner la guerre, ils n’auront jamais les moyens de gagner la paix. Alors que les pays les plus riches (la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite), se tiennent sagement planqués. Cela ne peut conduire qu’à un discrédit de plus du dollar et de l’euro, et plus largement de l’occident tout entier et des valeurs qu’il défend, au nom desquels les pays se sont libérés

3. Pourquoi s’attaquer à cet épouvantable dictateur, qui massacre sa population et pas à trois autres, qui en font autant exactement au même moment, a Sanaa, Manama et Abidjan ? Qui d’ailleurs connait les noms de Hamad ben Issa Al-Khalifa, roi de Bahreïn, et de Ali Abdallah Saleh, président du Yémen, tout aussi criminels aujourd’hui que le sont aujourd’hui Kadhafi ou Gbagbo. Pourquoi l’un est il dénoncé par tous les médias et pas les trois autres ? Parce qu’on pense que Kadhafi peut être délogé sans dommage collatéral, ce qui n’est d’ailleurs pas établi.

On ne joue bien aux échecs que si on prévoit plusieurs coups d’avance, ce qui ne semble pas la qualité principale de ceux qui ont déclenché ce conflit.

Décidemment, Clémenceau avait raison de dire que la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires. Sans doute ne faut-il pas la laisser non plus à des diplomates."

 

rappel de la note du 26.03.2011

"The SARKO'S WAR" et maintenant qu'allons nous devoir faire?

La suite si prévisible se confirme, l'OTAN c'est à dire les USA reprennent la main certes sur le plan opératif, mais qui peut encore douter et NIER que ceci s'applique déjà pas au domaine politique?

 
La guerre n'étant toujours depuis CLAUSWITZ qu'un autre moyen de faire de la POLITIQUE.
 
Les Objectifs initiaux annoncés par la France et l'Angleterre se sont étrangement déjà effacés et alignés sur ceux des USA.
 
Il ne s'agit nullement de renverser le Dictateur contrairement aux déclarations fracassantes des premiers jours mais de plus en plus à se limiter à l'esprit même de la résolution 1973, à savoir contrôler l'espace aérien afin d'éviter les frappes sur les populations civiles.
 
Mais dans ces conditions vers quelle solution pouvons nous déboucher ?
 
Chacun constatant alors que le repli des forces Gouvernementales à l'intérieur même des villes risque non seulement de détruire toute résistance mais plus encore de conforter la position du dirigeant face à ce qu'un "Guéant " appelle lui même une Croisade.
 
Les forces représentées par la "résistance" ne sont ni équipées ni organisées et surtout ni commandées.
 
Dans ces conditions, sans maîtrise du terrain que seules des troupes terrestres pourraient réaliser
le seul espoir de la coalition repose sur le pourrissement de la situation.
 
Or contrairement à l'erreur d'analyse de nos stratèges en culottes courtes, le temps jouera toujours en faveur du pouvoir du Colonel Kadhafi.
 
L'isolement de cette région située à l'est du pays et frontalières de l'Égypte n'est pas une découverte (à l'exception des plus naïfs ou des ignares), c'est un fait historique depuis des décennies.
 
Certes les liaisons logistiques du colonel sont sous menace de frappes, qui peut le nier?
 
l'ensemble de ses moyens aériens ont été détruits, aérodromes, moyens de lutte anti aérien et centres de commandement, mais il lui est toujours possible d'acheminer de nuit par petits convois
des forces spéciales, bien équipées, remarquablement entraînées et surtout commandées comme en disposent toutes les dictatures.
 
Avec de telles unités terrestres qui elles agiront en VILLE et sous la protection totale de frappe aérienne qui deviennent caduques, quel est l'avenir prévisible des "résistants" qui eux sont totalement désorganisés?
 
Les conclusions sont limpides à tirer même pour des néophytes de la guerre dite "révolutionnaire"
 
Les futures réunions du conseil de sécurité et l'attitude tant de l'INDE, de la CHINE ou de la RUSSIE viseront qui peu en douter à INTERDIRE le déploiement de troupes terrestres qui seules pourraient donner un début de solution à cette "résistance" qui est plus l'émanation d'une révolte qu'une résistance structurée.
 
Le spectre de SUEZ en 1956, devient palpable tant pour la FRANCE que pour l'ANGLETERRE.
Comme aux échecs, celui qui gagne est toujours celui qui a au moins trois coups d'avance.
Avions nous imaginé les coups suivants?
 
L'addition sera cependant lourde à payer, de quelques jous nous somme déjà passés à quelques semaines et combien coûteront des mois d'engagement ?
Ces sommes dilapidées et necessairement prélevées sur le budget du ministère de la défense viendront amputer les sommes dévolues à la réorganisation en cours, à savoir la construction de l'hebergement des professionnels et surtout de leurs familles.
Qui en mesure les conséquences ?
 
 
 
 
 
 
 
The sarko's War et après?
 
 
"The Sarko's war "la suite si prévisible
 
 
 

Sarko's War la suite si prévisible...

 

Sarko's War mais après suite...
 
rappel de la fiche précédente:
 
 
 
 
 
il est encourageant de lire le texte de Jean Daniel publié sur son blog
 
 
Assisterons nous prochainement à la débandade des forces Franco Britanniques comme en 1956 après l'opération réussie et menée conjointement avec Tsahal à SUEZ ?
 
Mesurerons nous alors comme cette année maudite où " nos petits pays" étaient tous deux devenus des pays secondaires n'ayant plus de rôle réel à jouer sur la scène internationale?
 
C'est effectivement le risque réel encouru par le déclenchement des frappes en cours, les déclarations Allemandes, Italiennes, Russes et Chinoises sans évoquer la réticence viscérales de nombreux peuples de la ligue arabe montrent en effet que cette action est perçue comme celle des CROISES ainsi dénoncée par POUTINE lui même.
 
Les jours qui viennent permettront ils à notre " Navire Amiral "et son escadre d'escorte de jouer le rôle que lui a assigné notre président?
 
8 à 10 000 hommes engagés dans une action dont les coûts viendront alourdir le déficit déjà abyssal de la France, et pour quoi
quand les grands décideront alors la FIN de la récréation?

"THE SARKO'S WAR " a débuté mais après?

 

1973, le n° de cette résolution rappelle étrangement qu'à Paris en 1973 la guerre du vietnam prenant fin.
 
La guerre est elle toujours la continuation de la politique comme l'enseignait Clauswitz ?
 
Mais dans ce domaine comme dans celui de toute politique, il existe depuis Athènes des Stratèges.
 
Ceux mêmes qui conduisent la guerre et qui donc articulent leurs actions en fonction de buts stratégiques clairs et identifiables.
 
Sommes nous entrés en guerre en Libye depuis quelques heures?
 
Les destructions déjà massives des bases aériennes et des moyens de lutte anti aériens en sont la preuve évidente.
 
Mais ces mêmes stratèges qui eux conduisaient la guerre à la tête de leurs troupes comme l'ont fait tous les nobles contrairement aux bourgeois Français qui depuis 200 ans les ont remplacé, ont ils déjà mesuré non seulement les conséquences de leurs décisions mais plus encore la suite de cette sortie de crise?
 
Nous pouvons en douter, à la lecture de la presse Russe et Chinoise comme celle de la totalité du monde Arabe aujourd'hui?
 
Le prochain vote du conseil de sécurité ne verra t il pas suite à un véto Chinois ou russe, une débandade des forces Franco Britanniques comme nous l'avons amèrement connu en 1956 suite à l'opération de Suez?
 
L'objectif stratégique de la France ou plus exactement de son président qui vise à l'éviction définitive du "colonel Kadhafi" est il en phase avec celui des USA quand son chef d'état major qui se prononce sous couvert de son propre président contredit ce dernier en annonçant
"qu'il est hors de question d'évincer ce même dictateur."
 
Pour mieux comprendre les enjeux réels, personne ne peut ignorer que ce pays fournit 15% des approvisionnements en pétrole de la France (contre à peine 3° à la Chine) mais que la quasi totalité des puits d'extraction sont sous contrôle de sociétés US.
 
Avec la chute du régime, que deviendrait la suprématie des USA et de leurs entreprises avec l'instauration d'un nouveau gouvernement totalement reconnaissant à la FRANCE?
 
Si la diplomatie est l'autre face de toute politique militaire sans la quelle elle n'existe pas sinon dans les esprits des idéologues des droits de l'homme (qui eux ne prennet jamais aucun risques: armez vous nous vous suivront)
 
la diplomatie a pour seule finalité de mettre tout en oeuvre pour atteindre les objectifs sans recourir à la guerre.
 
or à quoi assistons nous?
 
Pouvons nous alors raisonnablement craindre d'être allés un peu vite?
 
"Il faut toujours donner du temps au temps disait un vieux sage:"
 
"The sarko's war" ainsi qualifiée dans toute la presse US indique par avance celui qui portera demain la responsabilité entière de cette mascarade si le conseil de sécurité siffle trop vite la fin de la récréation.
 
 
 
 
 
 
le début des critiques
 
le texte de la résolution 1973
 
les pays arabes divisés sur les frappes en libye
 
la carte des combats

08.06.2007

COUP DE GUEULE de laurent FABIUS

 
lu  sur le blog  de laurent fabius

28 mai 2007

Coup de gueule

Je parcours la France pour soutenir de nombreux candidats socialistes,

 et je sillonne ma propre circonscription. Partout, je sens

monter chez nos concitoyens, et d’abord chez ceux qui ont le coeur à gauche,

 de l’exaspération et même une certaine colère.

A quinze jours du premier tour des législatives, ils nous demandent

avec force deux choses :

 pas de divisions,

 mais de l’unité ;

pas de défaitisme mais de la combativité.

 

 Une élection n’est pas perdue ou gagnée à l’avance.

Le résultat est affaire de volonté et de pugnacité.

Les Français n’ont que faire des querelles internes du PS

et des positionnements. Ils veulent nos propositions pour

 l’emploi, l’école, la santé, le logement, les services publics

, l’environnement, l’Europe sociale. Ils veulent que

nous dénoncions d’une même voix la propagande gouvernementale,

l’augmentation de la franchise sur les soins médicaux

 qui va priver les moins favorisés de l’accès aux soins

 ou encore le contrat de travail unique, sorte

de CPE généralisé, qui risque un peu plus de précariser la vie.

Je suis d’un naturel courtois et mesuré. Mais là,

compte tenu de l’urgence, c’est non seulement d’un appel

à la raison mais d’un véritable coup de gueule qu’il s’agit.

 Je demande aux dirigeant(e)s socialistes combativité et unité.

Le PS appartient à tous ceux qui ont besoin d’une gauche forte

pour faire progresser notre pays et pour défendre

leurs droits. J’espère, enfin, être entendu.

Lire la suite "Coup de gueule" »

30.05.2007

"Maintenant le Parti socialiste doit savoir où il habite"

 

Au lendemain de la défaite de Ségolène Royal à la présidentielle,
 Jean-Pierre Chevènement en a appelé lundi matin
la rénovation de toute la gauche",
 estimant que "le cycle d’Epinay s’est achevé" dimanche soir.

"Il me semble qu’on ne peut pas faire l’impasse d’une réflexion
 et d’une action collective qui doit d’ailleurs déborder le Parti socialiste",
 a déclaré le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC)
sur LCI.
"J’en appelle à la rénovation de toute la gauche.
Elle en a bien besoin car la gauche vient de loin.
Elle doit faire une analyse de ce qu’a été son histoire, son passé,
 ses erreurs le cas échéant".

Selon l’ancien ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin,
 soutien de Ségolène Royal, "tout le monde comprend que le cycle d’Epinay
 (qui avait vu la création du PS et l’intronisation de François Mitterrand
 à sa tête en 1971) s’est achevé".
"Maintenant le Parti socialiste doit savoir où il habite",
a-t-il souligné, appelant de ses voeux une "refondation républicaine".

Jean-Pierre Chevènement a estimé que Ségolène Royal
 avait fait "une belle campagne, à la limite de ses forces"
 et qu’elle "représente une force, un capital qui doit se manifester
 dans la campagne" pour les élections législatives à venir.

A ce propos, il a rappelé que le MRC "a passé un accord politique
 avec le Parti socialiste" et attend du PS "qu’il fasse exécuter
 le volet électoral de cet accord, c’est-à-dire qu’il désavoue clairement,
qu’il exclut, les candidats socialistes dissidents
dans les circonscriptions où ils se maintiennent".

"Je n’ai pas voulu perturber la campagne présidentielle en
 amenant ces questions au grand jour,
 mais maintenant elles se posent puisque nous sommes
à l’horizon des législatives", a expliqué M. Chevènement.

21.03.2007

La BCE dans la Campagne présidentielle 2007

Un  front UNI  de nos  candidats  face à la  BCE

 

L'article  de  fond  sur la  BCE  publié  par  l'AFP  pose  à nouveau  le problème 
 du rôle dela BCE  au sein   de la  CEE.
Les  FANCAIS  de CHEVENEMENT en passant 
par Ségolène  ROYAL et Nicolas SARKOZY sont  pour  une 
 refonte  de la BCE.
  Une redéfinition  de  son  rôle.
Mais  surtout le placement  de  cet  outil  sous 
les fourches  caudines  des  élus  des  peuples  ou
 leurs représentants.
 il s'agit bien  de  deux logiques  et de deux approches  différentes.
 monsieur  TRICHET  se  soumettra  aux  choix du peuple  de FRANCE  au  risque  de voir voler en éclat  la CEE  telle  quel'on construit les financiers aujourd'hui.
 Cette notion  d'indépendance  nationale est  toujours  vivace, c'est  sur  ce point  que  le Général  De GAULLEnous a fait  sortirde l'OTAN.
Le futur  président  doit  avoir  la même approche GAULLIENNE, aucun  compromis, ou alors nous  quittons le navire.
 Comme  au POKER  les  forts en thème d'aujourd'hui  se  coucheront  sur le tapis.
L'idée  même que cette menace puisse être non  seulement  brandie  mais  pire  encore  mise  à exécution  conduira  les moutons  de BRUXELLES  à plier (comme toujours)
 Nos  Candidats  sont  dans  leur  rôle la défense  des  intérêts 
 du peuple FRANCAIS.
 c'est   surtout Jean  Pierre CHEVENEMENT 
 qui par  son  pragmatisme  et sa  longue  expérience  
 est  à l'origine  de  ce  compromis  de tous nos Candidats "sérieux"
article de l'AFP
21 mars 14:09 - BRUXELLES (AFP) -
" Le président de la
Banque centrale européenne,
Jean-Claude Trichet, a prononcé mercredi
un vibrant plaidoyer en faveur de la monnaie unique et
 ses bienfaits pour l'emploi, face aux critiques
récurrentes contre l'euro émises en
 France pendant la campagne présidentielle
.
http://actualite.aol.fr/a-la-une/bce-jean-claude-trichet-defend-l-euro-face-aux-attaques-francaises/277205/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le président de la Banque centrale européenne,

Jean-Claude Trichet, le 21 mars 2007

 

"L'euro est positif, c'est clair", a-t-il lancé

lors de son audition régulière devant la

 commission des affaires économiques

 et monétaires du Parlement européen à Bruxelles.

"0n a créé plus de douze millions d'emplois

dans la zone euro pendant les huit ans

 d'existence de l'euro et on en avait créé moins

 de 3 millions au cours des huit années précédentes",

 a affirmé M. Trichet.

"Les critiques contre l'euro feraient bien

 de méditer ces chiffres", a-t-il conseillé,

alors que des responsables politiques français

reprochent régulièrement à la BCE de trop insister

 sur la stabilité des prix, sa mission première,

 et pas assez sur l'emploi et la croissance.

Les principaux candidats à l'élection présidentielle

 française, la socialiste Ségolène Royal et le

 porte-drapeau de la droite Nicolas Sarkozy,

sont montés au créneau contre la politique

suivie par la BCE et son autonomie.

Les hausses de taux à répétition, sept en l'espace

de quinze mois, contribuent à la force de l'euro

 face au dollar, et gênent à leurs yeux

 les exportations françaises,

actuellement mal en point.

"Qu'on arrête de kidnapper l'euro",

 avait notamment lancé M. Sarkozy.

Un point qui semble irriter le président de la BCE.

 "Nous sommes dans un système de

 changes flottants", et non pas fixes, a-t-il expliqué.

 "Il n'y a qu'en France que la question se pose

 régulièrement. Partout ailleurs en Europe,

on sait comment cela fonctionne".

Il s'est également ému des attaques personnelles

 lancées en France contre certains membres

 de la BCE, sans citer de noms.

Le week-end dernier, M. Sarkozy s'en était

pris à Lucas Papademos, vice-président de

 la BCE, au demeurant qualifié "d'ancien ministre

des Finances grec" alors qu'il a présidé la banque

centrale grecque, jugeant qu'il n'avait pas à recevoir

de "leçons" de discipline budgétaire d'un pays

en difficulté sur la sincérité de ses comptes publics.

Des élections importantes dans d'autres pays

de la zone euro, comme l'Italie et auparavant

l'Allemagne, n'avaient pas provoqué de

 débordements de cette nature.

 "Ces attaques personnelles, vraiment, personne

 ne les comprend", a regretté M. Trichet.

 

M. Sarkozy affirme avoir plaidé inlassablement

 auprès de M. Trichet la cause d'un "gouvernemen

t économique pour l'Europe" composé des ministres

des Finances. "Depuis le temps que je le lui dis, je

 dois dire que ça a du mal à percer",

avait-il commenté récemment.

Le président de la BCE a redit mercredi son

attachement "inflexible" à la crédibilité de la banque

et par conséquent à son indépendance.

"La BCE est indépendante par la volonté des peuples

 européens", a-t-il fait valoir. "En France, cette volonté

a été exprimée de façon solennelle, par référendum".

"Toutes les enquêtes d'opinion confirment qu'il y a

un très fort soutien populaire" aussi bien à l'indépendance

 de la BCE qu'à sa mission au service de la

stabilité des prix, y compris en France, a-t-il martelé.

Les critiques contre la BCE sont restées jusqu'à

 présent confinées dans les frontières de l'Hexagone.

La chancelière allemande Angela Merkel, présidente

 en exercice de l'Union européenne,

a fermement défendue la banque centrale.

Mercredi, le président de la Commission européenne,

 José Manuel Durao Barroso, a enfoncé le clou.

"On ne peut pas donner des instructions précises

 à la Banque centrale parce que cela pourrait mettre

 en cause la crédibilité de l'euro, qui est une grande

création européenne", a-t-il déclaré sur la chaîne de

télévision France 2, alors que l'Europe célèbre dimanche

les 50 ans du Traité de Rome."

12.01.2007

présidentielles 2007 le bon sens de DSK

 Mêm éliminé les positions de DSK doivent encore être comprises pour mieux comprendre les enjeux et effectuer les bons choix en avril 2007...

29.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 SK

DSK vient de réafirmer sa différence sur TF1 ce soir

Les apparences vont rapidement tomber sa candidature repose sur trois principes

           1/ Donner un avenir aux Français et plus encore aux 10 millions d'exclus que compte notre pays

          2/ Ne pas se limiter à donner des promesses mais d'abord et surtout des SOLUTIONS efficaces aux blocages de notre pays

        3/ Faire comprendre aux français que la lutte sociale repose d'abord sur les moyens dont dispose l'ETAT, c'est à dire créer les conditions de l'accroissement des richesses en donnant la primauté à l'ECONOMIE sans la quelle aucune marge de manoueuvre supplémentaire n'est possible.

 

Les affrontements entre ségolène ROYAL et DSK deviennent inévitables, nous entrons dans une phase où les promesses de "raser" gratuitement se trouveront très vite placées devant le comment faire pour les rendre crédibles.

 Dsk lui même aura sans doute beaucoup de mal non pas à convaincre mais tout simplement à faire admettre les réalités à un peuple qui est bercé d'illusions par les illusionnistes qui nous gouvernent depuis plus de 25 ans.

 l'heure de vérité approche et la prochaine entrée en lice de jean-pierre CHEVENEMENT qui n'épargnera ni la droite et encore moins la gauche nous promet une intensité du débat démocratique que nous n'avons jamais connu jusqu'alors.

Nous aborderons sans doute l'ensemble des causes structurelles qui bloquent notre pays depuis 1974, date de prise de fonction de jacques CHIRAC comme premier ministre et qui porte les quatre mesures réelles de tous nos maux.

           l'interdiction faite aux entreprises de licencier les personnels même ceux qu'elles ne pouvaient plus payer, que MITTERAND a reconduit en 1982 et qui a eu pour conséquence la mise au chômage d'un million huit cent mille salariés et l'écartement définitif des moins aptres au changement dans notre pays.

            Le recrutement inconsidéré du nombre de fonctionnaires plus de 800 000 par la gauche et 500 000 par la droite encore plus démagogique que la gauche.

            La loi sur le  regroupement familial mis en place avant 1981  (1975) et qui fut appliqué in extenso depuis avec les conséquences que personne n'a voulu voir depuis car solidairement responsables de cette loi.

        Le paiement à 90% du dernier salaire de toute personne licenciée et ce pendant un an (1975). décision mise logiquement en application même après 1981 avec la faillite de tous le systèmes de solidarité qui verront affluer 3 millions de nouveaux retraités avec l'âge de la retraite ramenée  de 65 à 60 ans en 1981.

08.01.2007

relations avec la CHINE présidentielles 2007

 

Les critiques fusent comme toujours de la part bien souvent de ceux qui devraient se taire.
Le président de l'UDF qui caricature les propos de madame ROYAL
 n'a pas été très bien inspiré et aurait sans dout du tourner sa langue ou
sa plume avant de s'exprimer.
Quand le verra t on en CHINE?  Pourrait il y être reçu avec
 les mêmes marques de considération,
cela est peu probable malheureusement pour lui.
Jean Pierre CHEVENEMENT en donne une lecture plus conforme à la réalité,
à quand la critique des idées avec des argumentaires solides et non à
l'attaque gratuite à l'égard des personnes de quelque bord qu'elles soient.
extrait du site de jean-Pierre CHEVENEMENT
"Ségolène Royal en Chine a mis le doigt sur ce qui conditionne le développement de notre
partenariat stratégique avec ce grand pays :
la promotion des droits humains et particulièrement sociaux parallèlement au développement économique.
 La légitimité de ce développement n'est pas contestable.
 Ce qui est contestable et sera de plus en plus contesté, c'est la mise en concurrence par les multinationales des main d'œuvre et des territoires dans des conditions de rémunération et de protection sociale si durablement inégales que la délocalisation de l'industrie hors d'Europe en est l'inévitable résultat.
Il appartient aux autorités chinoises de faire en sorte que le développement de leur pays se fasse au bénéfice de leur propre peuple par l'instauration d'un système de sécurité sociale et d'un droit du travail moderne.
Cela seul à long terme permettra l'harmonie avec la communauté internationale qui est dans l'intérêt de la Chine.
 C'est dans ce contexte que le partenariat stratégique entre la France et la Chine pourra revêtir une valeur exemplaire. "

Rédigé par Jean-Pierre Chevènement le Lundi 08 Janvier 2007 à 15:38 |

réduire le chômage et créer de la richesse

 

REDUIRE LE CHÔMAGE

 

  COMMENT RETABLIR L’EQUILIBRE DES COMPTES PUBLICS

 

 

 

                 RELANCER LA CROISSANCE ET CREER DES EMPLOIS

 

 

 

 

 

    Les différents rapports portés à la connaissance du grand public donnent tous l’amorce diffuse d’une réponse aux graves problèmes liés au surendettement que connaît le pays.

 

 

 

 

 

                        Sans reprendre toutes les causes, nous pouvons en dégager trois ou quatre qui devront être prises en compte par les futurs candidats dans leurs programmes respectifs.

 

 

 

 

 

 

 

            1/   Un nombre trop élevé de fonctionnaires, qui représentent 25% de la population active du pays.

 

 

 

            Plus de cinq millions de fonctionnaires dans les trois fonctions publiques

 

 

 

 

 

 

 

            2/   Un volume de personnes privées d’emploi anormalement élevé.

 

 

 

 

 

             Deux millions et demi de chômeurs

 

 

 

            Un million et demi de personnes inscrites en plus à l’ANPE et non chômeurs

 

 

 

             Plus d’un million de RMISTES (compabilisés pour certains dans le volume précèdent)

 

 

 

            Plus de trois millions d’emplois intérimaires mis en place depuis 1983

 

 

 

 

 

 

 

            3/    Un accompagnement à l’export de nos PME  inexistant comparativement aux structures mises en place chez nos partenaires Européens

 

 

 

 

 

 

 

            4/    Un code du travail qui est un frein à l’emploi mais qui paradoxalement ne protège plus les salariés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            5/  Une dette publique qui handicape tout gouvernement et qui ne peut se réduire sans mesures structurelles de l’état, c'est-à-dire sans diminution drastique de ses effectifs de fonctionnaires dans la perspective de ramener progressivement leur volume (%)à l’identique de tous les autres pays de l’OCDE.

 

 

 

 

 

 

 

 

LES SOLUTIONS SUR LESQUELLES LES CANDIDATS DEVRONT SE POSITIONNER

 

 

 

 

 

 

 

 

            LA REDUCTION DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE

 

 

 

 

 

 

 

            S’il est un sujet  explosif, c’est bien celui-ci.

 

 

 

 

 

            D’une part les Français sont historiquement très attachés à leurs services publics, d’autre part les fonctionnaires constituent les « grands bataillons de syndicalistes » pour ne pas dire la majorité des syndiqués français.

 

 

 

 

 

            Toute réforme de leurs statuts impliquera nécessairement des luttes sociales qui pourront apparaître corporatistes mais qui se toute manière s’avèreront incontournables.

 

 

 

 

 

            Cette réforme ne pourra être entreprise sans un très large consensus de la nation toute entière.

 

 

 

            D’autre part les propositions que seront faites devront s’inscrire dans le temps (10 ans minimum) et en aucun cas PENALISER les fonctionnaires eu égard aux règles qu’à titre individuel ils auraient connues lors de leur entrée au sein de la fonction publique.

 

 

 

 

 

            Cette réforme s’inscrira alors  dans un nouveau projet d’organisation des structures de l’état avec la suppression d’une des deux fonctions publiques redondante.

 

 

 

                        Soit la territoriale

 

 

 

                        Soit la Nationale

 

 

 

            Avec une réorganisation complète des niveaux de compétence sur l’ensemble du territoire avec sans doute

 

 

 

                        - Le regroupement des communes (suppression des mairies)

 

 

 

                          La refonte totale du système des départements avec la fusion au niveau des régions des instances territoriales et départementales qui font toutes double emploi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            La décentralisation devant être alors conduite jusqu’au terme de sa logique.

 

 

 

                        La politique étant du ressort des ministères et la conduite ou mise en œuvre de la seule responsabilité du territorial.

 

 

 

            Ce qui n’avait pas été tranché en 1982 lors de la première décentralisation, c'est-à-dire le détachement des fonctionnaires « nationaux « au sein de la fonction publique territoriale. Ce qui devait se faire sous enveloppe constante c'est-à-dire sans création de nouveaux postes s’est traduit dans les faits par plus d’un million de postes nouveaux.en moins de 20 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Comment ne pas pénaliser les fonctionnaires ?

 

 

 

 

 

            Les fonctionnaires actuellement en poste ne sont en rien responsables  des décisions  politique  prises par les différents gouvernements qui ont eu en charge ce problème.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            CHACUN des fonctionnaires se verra garantir son déroulement de carrière jusqu’au terme de celle-ci. (Conformément à son statut)

 

 

 

            Cette condition étant un préalable à toute réforme.

 

 

 

            En contrepartie tout fonctionnaire occupera le poste que l’état lui proposera ; même si ce dernier entraîne une mutation géographique, un changement de corps ou un détachement au sein d’une entreprise privée.

 

 

 

 

 

            Sur 10 ans avec une nouvelle réorganisation territoriale et nationale, le gain de postes pourrait s »élevé à un million avec cependant un redéploiement vers l’enseignement (150 000 postes) et vers la santé (100 000 postes)

 

 

 

            L’économie d’échelle atteindrait environ 750 000 postes soit approximativement le déficit annuel du budget de l’état.

 

 

 

            Ces études ont été conduites depuis des années, certaines « fuites organisées » de ces documents d’études interne à certains ministères ont en leur temps défrayer les chroniques. (Il y a dix ans une étude montrait qu’il fallait déjà envisager de supprimer  5 à 600 000 postes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            CONQUERIR LES MARCHES A L’EXPORT

 

 

 

 

 

 

 

            Pour faire face au niveau de nos dépenses, nous n’avons que deux solutions

 

 

 

 

 

            Soit les réduire pour les mettre en adéquation avec nos ressources

 

 

 

            Soit augmenter nos ressources ce qui entraînera la création de nouveaux emplois et donc la diminution des charges qui pèsent sur l’emploi. Lui-même.

 

 

 

 

 

            Tous les rapports y compris ceux du  Ministère du commerce extérieur montrent que la France a plus de 20 ans de retard sur nos principaux concurrents européens.

 

 

 

(Portage de moins de 500 PME pour plus de 30 000 en Allemagne par an)

 

 

 

 

 

            La solution (et elle est la seule) concerne la mise en place d’une structure efficace dans l’accompagnement réel de toutes nos PME à l’export.

 

 

 

            Contrairement au projet en cours, les résultats ne seront mesurables qu’avec une stratégie globale qui malheuresement fait encore défaut.

 

 

 

            Il conviendrait donc de mettre en place une véritable stratégie offensive, visant à accroître l’efficacité de nos PME, avec un renforcement en encadrement réel, une politique fiscale adaptée aux objectifs à savoir la conquête des marchés et un accompagnement complet jusqu’à la signature de nouveaux contrats.

 

 

 

            Une aide totalement  gratuite (pendant 3 ans) de nos petites entreprises, avec paiement au résultat après embauche de personnels.

 

 

 

 

 

            Nos PME de moins de 20 personnes représentent 80% du total de nos sociétés. L’injection d’un cadre seulement aurait pour conséquence immédiate une augmentation du chiffre d’affaires et la création qui en résulte de nouveaux emplois.

 

 

 

            Le détachement d’un fonctionnaire compétent dont la rémunération serait prise en compte par l’état pourrait être une piste d’étude. De même l’injection de cadres a en recherche d’emploi avec un dispositif d’allègement total jusqu’à ce que le cadre génère un retour de trois fois son salaire chargé pourrait aussi être une piste possible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            LA MODIFICATION DU CODE DU TAVAIL

 

 

 

 

 

 

 

            L’insécurité sociale de notre pays remonte aux années 1973, les mesures prises en 1975 et en 1982 sont à l’origine du déséquilibre dont nous constatons les effets aujourd’hui.

 

 

 

 

 

            La remise à niveau de nos dépenses publiques doit avoir pour corollaire un code du travail qui protégerait efficacement les salariés et surtout le retour d’un contrat de type DDI offert à tous.

 

 

 

 

 

            Si dans la situation actuelle qui résulte des erreurs commises au cours des trente dernières années, les emplois CDI deviennent presque l’exception, il faudra imaginer un nouveau deal social avec l’ensemble des partenaires sociaux et sans doute la création de garanties nouvelles face à la flexibilité si celle-ci devient incontournable.

 

 

 

 

 

            La conquête de nouveaux marchés si elle est appuyée par une stratégie efficace, la réduction programmée des effectifs de la fonction publique avec un transfert progressif des compétences vers les PME auront pour effet en moins de 5 ans une réduction d’au moins 50% de ceux qui aujourd’hui sont privés d’emploi.

 

 

 

            La diminution des exclus aura pour conséquence un meilleur traitement avec sans doute là aussi des réformes structurelles des organismes qui en ont la charge.

CREER LES CONDITIONS DE LA RELANCE DU PAYS

26.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007

LA REFONDATION NATIONALE

PRESIDENTIELLES 2007

LA NOUVELLE SOCIETE

  EN 1969, LA FRANCE BLOQUEE PAR SON ECONOMIE, EN 2006 quoi de nouveau?

 

Sans moyen aucune politique sociale n'est CREDIBLE.

 

  Seul un programme présidentielle qui sera fondé sur la relance économique de notre pays est viable, tout le reste n'est que litterature et le désanchantement des électeurs sera au niveau de leurs espérances déçues.

  

 En effet l'identification des causes du blocage de la société française sont connues au moins depuis le discours de jacques CHABAN DELMAS à l'assemblée en 1969.

  Identifier des causes est certes la première phase logique à la quelle doivent se livrer tous les responsables.

  

   Est ce cependant suffisant?

 

  Pourquoi n'en avons nous pas tenu compte?

 

 Pourquoi placés dans une situation encore plus difficile serions nous capables aujourd'hui de faire ce que nous n'avons pas pu ou voulu faire hier?

 

  

  Il ne suffit jamais de vouloir encore faut il pouvoir.

 

  

        Ce sera la réponse à cette question fondamentale qui demain fera la difference entre les candidats 

 

 

 

  

Discours de politique générale de Jacques Chaban-Delmas - 16 septembre 1969

Gaulliste de la première heure, Jacques Chaban-Delmas devient le premier chef de gouvernement de Georges Pompidou en 1969, après la démission de Maurice Couve de Murville, consécutive au retrait de la vie politique du général de Gaulle.

Après un dynamisme sans précédent (les "Trente glorieuses"), le contexte économique se dégrade. Jacques Chaban-Delmas présente alors un programme politique et économique à tendance sociale-libérale, la "Nouvelle société". Il souhaite "redresser la conjoncture fort et vite, sans compromettre le niveau de vie, c’est-à-dire en demandant davantage aux mieux pourvus et en commençant à améliorer le sort des plus défavorisés".

Le 16 septembre 1969, il prononce un discours qui s’inscrit dans la tradition gaulliste, en insistant sur la nécessité d’assurer "l’indépendance nationale, condition du combat pour la paix du monde et pour la solidarité entre tous les peuples". Il précise cependant que cet objectif n’est réalisable que dans la mesure où la France se donne les moyens de réaliser ses ambitions : l’évolution de son économie doit pouvoir lui permettre d’accéder au rang de véritable puissance industrielle.

Au lendemain des mouvements de 1968, le Premier ministre constate que la société est "bloquée" par la fragilité de l’économie française, par "un Etat tentaculaire et inefficace", et par le conservatisme des structures sociales.

En réaction à ces blocages, Jacques Chaban-Delmas préconise la recherche de la réforme : "La conquête d’un avenir meilleur pour tous justifie à elle seule tous les efforts, tous les changements."

Cette "nouvelle société" devra être prospère, jeune, généreuse et libérée.

Jacques Chaban-Delmas définit ensuite cinq orientations fondamentales : le recherche d’une meilleure formation, d’une meilleure information du citoyen, une redéfinition du rôle de l’Etat, le développement de notre compétitivité et un rajeunissement des structures sociales.

Prémices d’une information libre, le Premier ministre annonce également la libéralisation partielle de l’ORTF : "Il ne suffit pas de former des hommes ; il faut aussi les informer, totalement, c’est-à-dire contradictoirement." Bien que l’ORTF conserve son caractère public, Jacques Chaban-Delmas entend favoriser "Une véritable compétition (...) en son sein, grâce, notamment, à l’existence de deux chaînes et, plus tard, d’une troisième". Jacques Chaban-Delmas a en outre "demandé aux responsables de l’Office de créer deux unités autonomes d’information correspondant aux deux chaînes existantes".

Avec son programme "Nouvelle Société", Jacques Chaban Delmas s’oppose peu à peu au président Georges Pompidou, qui s’appuie sur une majorité plus conservatrice. Il démissionne ainsi en 1972, et est remplacé par Pierre Messmer.

 

 

Jacques Chaban-Delmas

Discours à l’Assemblée nationale : 16 septembre 1969
« La nouvelle société »

 

Le malaise que notre mutation accélérée suscite tient, pour une large part, au fait multiple que nous vivons dans une société bloquée. Mais l'espoir, qui peut mobiliser la nation, il nous faut le clarifier, si nous voulons conquérir un avenir qui en vaille la peine.

De cette société bloquée, je retiens trois éléments essentiels, au demeurant liés les uns aux autres de la façon la plus étroite : la fragilité de notre économie, le fonctionnement souvent défectueux de l'État, enfin l'archaïsme et le conservatisme de nos structures sociales.

Notre économie est encore fragile. Une preuve en est que nous ne pouvons accéder au plein emploi sans tomber dans l'inflation. C'est cette tendance à l'inflation qui nous menace en permanence d'avoir à subir la récession ou la dépendance.

Pourquoi cette fragilité ? Avant tout, à cause de l'insuffisance de notre industrie.

[…]

En effet, le fonctionnement défectueux de l'État et l'archaïsme de nos structures sociales sont autant d'obstacles au développement économique qui nous est nécessaire.

Tentaculaire et en même temps inefficace : voilà, nous le savons tous, ce qu'est en passe de devenir l'État, et cela en dépit de l'existence d'un corps de fonctionnaires, très généralement compétents et parfois remarquables.

Tentaculaire, car, par l'extension indéfinie de ses responsabilités, il a peu à peu mis en tutelle la société française tout entière.

Cette évolution ne se serait point produite si, dans ses profondeurs, notre société ne l'avait réclamée. Or c'est bien ce qui s'est passé. Le renouveau de la France après la Libération, s'il a mobilisé les énergies, a aussi consolidé une vieille tradition colbertiste et jacobine, faisant de l'État une nouvelle providence. Il n'est presque aucune profession, il n'est aucune catégorie sociale qui n'ait, depuis vingt-cinq ans, réclamé ou exigé de lui protection, subventions, détaxation ou réglementation.

Mais, si l'État ainsi sollicité a constamment étendu son emprise, son efficacité ne s'est pas accrue car souvent les modalités de ses interventions ne lui permettent pas d'atteindre ses buts.

Est-il besoin de citer des exemples ?

Nos collectivités locales étouffent sous le poids de la tutelle. Nos entreprises publiques, passées sous la coupe des bureaux des ministères, ont perdu la maîtrise de leurs décisions essentielles : investissements, prix, salaires. Les entreprises privées elles-mêmes sont accablées par une réglementation proliférante.

Le résultat de tout cela ? C'est d'abord le gonflement des masses budgétaires. C'est ensuite, pour les partenaires de l'État, un encouragement à la passivité et à l'irresponsabilité.

Et si encore toutes nos interventions, qu'il s'agisse de prélèvements fiscaux ou des subventions publiques, atteignaient leur but ;

Mais il s'en faut de beaucoup.

Notre système fiscal est ressenti comme étant à bien des égards affecté par l'inégalité et faussé par la fraude.

[…]

Nous sommes encore un pays de castes. Des écarts excessifs de revenus, une mobilité sociale insuffisante maintiennent des cloisons anachroniques entre les groupes sociaux. Des préjugés aussi : par exemple dans une certaine catégorie de la population non ouvrière, à rencontre des métiers techniques ou manuels.

J'ajoute que ce conservatisme des structures sociales entretient l'extrémisme des idéologies. On préfère trop souvent se battre pour des mots, même s'ils recouvrent des échecs dramatiques, plutôt que pour des réalités. C'est pourquoi nous ne parvenons pas à accomplir des réformes autre­ment qu'en faisant semblant de faire des révolutions. (Applaudissements sur les bancs de l'union des démocrates pour la République, du groupe des républicains indépendants et sur de nombreux bancs du groupe Progrès et démocratie moderne.) La société française n'est pas encore parvenue à évoluer autrement que par crises majeures.

Enfin, comme Tocqueville l'a montré, et ceci reste toujours vrai, il existe un rapport profond entre l'omnipotence de l'État et la faiblesse de la vie collective dans notre pays. (Applaudissements sur /es mêmes bancs.)

Les groupes sociaux et les groupes professionnels sont, par rapport à l'étranger, peu organisés et insuffisamment représentés. Ceci ne vise aucune organisation en particulier mais les concerne toutes, qu'il s'agisse des salariés, des agriculteurs, travailleurs indépendants, des employeurs : le pourcentage des travailleurs syndiqués est particulièrement faible. Tout récemment encore, le malentendu sur l'assurance-maladie des non-salariés n'a été rendu possible que par l'insuffisance d'autorité des organisations professionnelles. (Applaudissements sur les mêmes bancs.)

La conséquence de cet état de choses est que chaque catégorie sociale ou professionnelle, ou plutôt ses représentants, faute de se sentir assez assurés pour pouvoir négocier directement de façon responsable, se réfugient dans la revendication vis-à-vis de l'État, en la compliquant souvent d'une surenchère plus ou moins voilée. A un dialogue social véritable, se substitue ainsi trop souvent un appel à la providence de l'État, qui ne fait que renforcer encore son emprise sur la vie collective, tout en faisant peser un poids trop lourd sur l'économie tout entière.

Ce tableau a été volontairement brossé en couleurs sombres. Je le crois nécessaire, comme je crois aussi que les Français sont aujourd'hui en état de le considérer et d'en tirer les leçons. C'est aussi parce que j'ai la conviction que nous entrons dans une époque nouvelle, où de grands changements sont possibles, et qu'en accord avec le Président de la République, avec le Gouvernement tout entier et, je l'espère, avec votre appui et votre soutien, j'ai la volonté d'entreprendre ces grands changements.

On me dira qu'il ne faut pas sous-estimer l'importance des forces de résistance au changement.

Je le sais bien. Il y a un conservateur en chacun de nous, et ceci est vrai dans chacune des tendances de l'opinion, y compris celles qui se réclament de la révolution. (Applaudissements sur les bancs de l'union des démocrates pour la République, du groupe des républicains indépendants et sur plusieurs bancs du groupe Progrès et démocratie moderne.) Je le sais d'autant mieux que je le comprends.

Depuis vingt ans, la France, après avoir longtemps retardé les échéances et les mutations, s'est trouvée obligée de les affronter toutes à la fois : explosion démographique, bouleversement technologique, décolonisation, urbanisation, et maintenant compétition internationale pleine et entière.

Comment chacun de nous n'aurait-il pas, sur tel ou tel point, un réflexe de conservation ? Réflexe d'autant plus justifié que nous avons, en effet, bien des choses excellentes à conserver. Car nous sommes un vieux peuple, et nous avons beaucoup accumulé.

Et pourtant, je suis certain que nous devons aujourd'hui nous engager à fond dans la voie du changement.

II y a à cela deux raisons principales :

La première est que, si nous ne le faisons pas, nous nous exposerions à un avenir qui ne serait guère souriant.

D'une part, nous risquerions de « décrocher » durablement par rapport aux grands pays voisins qui, par suite de circonstances diverses, ont commencé plus tôt que nous la révolution du développement économique et qui sont bien décidés à la poursuivre. Et il n'y a pas loin du retard économique à la subordination politique.

D'autre part, notre existence en tant que nation serait elle-même menacée. Nous sommes, en effet, une société fragile, encore déchirée par de vieilles divisions et, faute de pouvoir maintenir notre équilibre dans la routine et la stagnation, nous devons le trouver dans l'innovation et le développement.

La seconde raison, la raison positive, c'est que la conquête d'un avenir meilleur pour tous justifie à elle seule tous les efforts, tous les changements.

Il y a peu de moments dans l'existence d'un peuple où il puisse autrement qu'en rêve se dire : « Quelle est la société dans laquelle je veux vivre » et aussi construire effectivement cette société.

J'ai le sentiment que nous abordons un de ces moments. Nous commençons en effet à nous affranchir de la pénurie et de la pauvreté, qui ont pesé sur nous depuis des millénaires.

Le nouveau levain de jeunesse, de création, d'invention qui secoue notre vieille société peut faire lever la pâte de formes nouvelles et plus riches de démocratie et de participation, dans tous les organismes sociaux comme dans un État assoupli, décentralisé, désacralisé. Nous pouvons donc entreprendre de construire une nouvelle société.

06.12.2006

HOLLANDE CHEZ SARKO, MAM CHEZ ROYAL... en campagne??

Chacun essaye de perturber l'adversaire, c'est de "BONNE GUERRE" pour une ministre de la Guerre!!!

Occuper le terrain, occuper le terrain,, mais pourquoi ne pas avoir organisé ce débat et cette visite hors campagne présidentielle.

 les citoyens seront dans leur droit de demander des comptes et de faire inscrire ces dépenses dans les frais de campagne,

mais il est vrai que nous sommes en FRANCE et contrairement au DANEMARK ou à la SUEDE il n'existe encore pas de transparence sur l'utilisation frauduleuse des frais supposés de déplacement.

 

extrait du site le chêne

 

Conservatoire du Littoral http://www.conservatoire-du-littoral.fr/front/process/Home.asp
Les trois tours de La Rochellehttp://www.lechene.org/images/p1010174.jpg  http://www.lechene.org/images/p1010196.jpg

Michèle Alliot-Marie était en région Poitou-Charentes, ce Dimanche 3 Décembre.

A cette occasion, elle a signé une Convention entre la Défense et le Conservatoire du Littoral, à Rochefort ; avant d'animer une Réunion Publique à La Rochelle.

A Rochefort, Michèle Alliot-Marie a rappelé que la coopération entre le Conservatoire du Littoral et le Ministère de la Défense était déjà ancienne. Elle a notamment insisté sur les efforts importants qu'elle avait souhaité mettre en oeuvre depuis son arrivée à l'Hôtel de Brienne, avec une volonté "de prolonger et d'amplifier" l'action mise en oeuvre et dont l'objectif est "la préservation de la faune et de la flore qui occupent le littoral et les rivages lacustres de nore pays."

MAM a aussi souhaité rappeler "la responsabilité majeure" qui incombait à chacun, et en premier lieu, aux responsables publics, tant dans la présevation de notre patrimoine naturel que dans le développement durable qui doit s'envisager comme "une politique globale".

"Pour cela, il faut faire évoluer nos politiques environnementales, et bâtir une nouvelle gouvernance de la gestion de notre patrimoine naturel.

La question n'est pas de stigmatiser telle ou telle catégorie, de faire peser les responsabilités sur les agricultures qui seraient tous des pollueurs, ou les chasseurs qui détruieraient tous la faune.

Il faut dépasser les politiques d'interdit. Les blocages, et les refus de dialoguer, qu'elles ont engendrés nous ont déjà fait perdre trop de temps."
 

LIRE LE DISCOURS DE MAM

 

 

05.12.2006

préidentielles 2007 la dimension internationale de Ségolène ROYAL

réponse de Jack LANG sur les attaques à l'égard de ségolène ROYAL

http://www.blogjacklang.net/

 

05 décembre 2006

Jack Lang sur LCI

EXTRAIT INTERVIEW DE JACK LANG SUR LCI -

 INVITE DE CHRISTOPHE BARBIER
mardi 5.12.2006


Ségolène Royal n'a pas évité la polémique en se

rendant au Proche Orient. Est-ce qu'elle n'a pas eu

 tort d'aller si vite dans un endroit si compliqué ?

Jack Lang : Je crois qu'elle a très bien fait et cette polémique franco-française dans un verre d'eau est un peu ridicule.

Lisez la presse israélienne.

 Pas deux lignes sur cet incident. Au contraire,

un accueil, si j'ose dire, royal, avec beaucoup d'éclat, beaucoup de considération. Elle a séduit l'ensemble de la société israélienne et ce n'est pas facile, croyez-moi.

Julien Dray accuse Nicolas Sarkozy

d'avoir organisé la polémique en France.

 C'est votre sentiment ?

Je n'en sais rien , je nai pas de preuve,

mais ce que je constate, c'est qu'il y a eu à travers

 ce petit incident libanais, un déchainement de haine, parfois grossier et même vulgaire. Je crois d'abord qu'on ne supporte pas, notamment la droite,

 qu'un femme politique puisse être reçue ainsi avec autant d'égards

 et à travers sa réception, chacun a reconnu

son élégance, sa force de conviction. Et par ailleurs,

 la droite pense que la politique extérieure,

c'est sa propriété. Je dirais même plus,

que le Liban, qui n'est plus sous mandat britannique,

est toujours placé sous mandat UMP ! Comme

si le Liban était l'affaire de la seule droite française !

Tout de même, est que l'on doit écouter les

élus du Hezbollah comme les autres élus ?

Est-ce qu'on ne doit pas faire un cas à part ?

Personnellement je suis de ceux qui pensent, et je me

 réjouis que Ségolène emprunte aussi ce chemin, que

 l'on doit dialoguer avec l'ensemble des élus d'un pays,

 quels qu'ils soient, ce qui n'interdit pas que l'on conserve

ses convictions, son attitude et son tempérament.

Cette histoire de traduction, vous y croyez, vous ?

 Ca ne tient pas vraiment la route !

Ca tient parfaitement la route ! Il m'est arrivé bien des

 fois que les traductions soient approximatives ou

 contradictoires. En tout cas, je n'ai pas de doute

 une minute, et je suis même indigné que l'on puisse

penser que Ségolène Royal put rester neutre ou

passive face à une assimilation du sionisme au nazisme.

Ne peut-on pas lui reprocher d'avoir dit un peu à

 tout le monde ce que chacun voulait entendre ?

Au Liban elle a dit qu'il fallait arrêter les survols

 israéliens et quand elle va à Jérusalem, elle dit

"vos survols sont légitimes" ?

Elle n'a pas dit cela, ce n'est pas vrai ! Elle a contesté

 les survols israéliens qui sont contraires aux engagements

 internationaux. Elle l'a redit d'ailleurs à Oulmert le Premier

 ministre, qui a laissé entendre qu'il allait maintenant

prendre des mesures. Je crois qu'elle a tenu, au contraire,

 un langage ferme et identique, quels que soient les

 interlocuteurs, au Liban, en Palestine ou en Israël.

Alors est-ce qu'elle doit se rendre dans d'autres

 pays ou désormais se concentrer sur la France ?

Je pense qu'elle est appelée, si elle est élue Présidente

de la République, à exercer des fonctions nationales et

internationales et je pense que c'est souhaitable qu'elle

puisse entreprendre d'autres voyages.

Elle manque un peu de carrure internationale ?

 C'est votre inquiétude ?

Qu'est-ce que ça veut dire ? Cette femme est une femme

 intelligente, qui a un éclat, un charme, une présence,

on parle d'elle dans le monde entier, la presse internationale

 braque ses projecteurs vers elle. C'est quand même

mieux son voyage, excusez-moi de vous le dire,

 puisqu'on fait de la polémique, son voyage en Israel et au Liban,

 que le voyage de Nicolas Sarkozy, allant se coucher

devant Monsieur Bush, aux USA, pour s'excuser de la

politique française en Irak ! C'est tout de même un peu mieux.

 

 

03.12.2006

présidentielles 2007 la manipulation de la presse

présidentielles 2007 la manipulation des médias

                                              François BAYROU avait lui-même dénoncé cet état de fait, les médias se polarisent uniquement sur deux noms dans la future campagne et ignorent totalement tous les autres candidats laissant ainsi croire que tout est joué. Pourquoi ?  nous sommes effectivement en droit de nous poser certaines questions dès lors que certains sondages donnent des résultats sans doute vrais (ils dépendent des questions posées) alors que la réalité est tout autre ;  Dans ces conditions certains médias participent en le sachant ou non à la manipulation des esprits.  Depuis quelques jours nous pouvons lire que les deux ténors virtuels de la campagne dépasseraient les 70% d’intentions de vote au premier tour des futures élections présidentielles.  Ceci est faux et dangereux, car de nombreux instituts de sondage donnent des résultats très différents ainsi que certains services de l’état.   La réalité s’approcherait des chiffres indiqués ci-dessous et les différents scénarii seraient alors  de 5 ou 6 possibles  que nous essayerons de décrire sur cette fiche.   Le poids des partis (suite aux 25 dernières années) UMP  17%     soit sans les abst    21 %

 

PS      16%      soit                        20% Verts  6%        soit                         7% Lo       5%       soit                          5,5% LCR    5%       soit                         5,5% MRC  5%        soit                         5% UDF   6%        soit                         6% PCF   3%         soit                         4% MPF  3%        soit                           4% FN    20%       soit                         22% Abst   14% Commentaires :  Ces résultats sont ceux obtenus dans l’analyse non pas des sondages mais des résultats lors des dernières élections organisées en France Le fait de ne pas prendre en compte les votes nuls, augmente d’autant les résultats relatifs des autres candidats ou partis  C’est ainsi qu’avec moins de 17% de la représentation nationale réelle l’UMP se hisse à près de 20% et détient l’ensemble de la représentation nationale (Sénat,chambre des députés,gouvernement etc…)  Avant d’aborder les 5 ou 6 scenarii possibles dans la future élection essayons de comprendre les enjeux liés aux fragilités des partis en course.  En effet les deux partis de gouvernement ne pèsent que  moins d’un tiers de l’ensemble des électeurs (33 ou 34%)  Ce niveau n’a jamais été aussi bas et prouve ainsi que le système et l’éthique de la 5° République ont été dévoyés de leur sens originelle qui imposait une majorité supérieure à 50% de l’ensemble de l’électorat pour asseoir sa légitimité.  Nous avons perdu l’essentiel en particulier avec l’apparition de la cohabitation et des dérives qui en ont résulté.  La faiblesse de ces deux partis (UMP et PS) est encore plus grande en analysant les différents courants qui les composent.  Au sein de l’UMP, sans un rassemblement complet sous le nom de celui qui sera désigné par le Parti Nicolas SARKOZY  Nous risquons d’avoir une fuite des voix de l’électorat :  1 ou 2 points sur le nom de Dupont –Aignan qui se présentera envers et contre tous  2 ou 3 points d’évaporation de l’électorat GAULLISTE traditionnel ‘et NON ENCARTE à l’UMP

 

. Ces voix pouvant d’une certaine manière se reporter sur le nom de JP CHEVENEMENT.  Il n’est pas à exclure par ailleurs que certains Gaullistes procèdent comme CHIRAC en 1974 contre son propre camps ou en 1981 avec François MITTERAND.  Dans de telles conditions le poids maximal que pourrait récolter l’UMP ne dépasserait pas les  21 moins 5 soit  16 points très insuffisants pour participer au second Tour  Mais surtout sans aucun rapport avec les 35% dont il est crédité par certains médias aujourd’hui.   La situation du PS est sans doute identique et aussi fragile malgré l’encens déversé depuis des mois sur la « Madone » des sondages.  En effet la désignation  de Ségolène ROYAL par plus de 60% de ses militants marque incontestablement le glissement à droite de son électorat interne.  Dans ces conditions nous pourrions assister comme c’est déjà le cas avec MELENCHON à une scission de l’aile Gauche qui rejoindrait naturellement l’extrême gauche, le PCF ou le MRC de JP CHEVENEMENT   De même nous pourrions assister à une perte des voix de Laurent FABIUS qui naturellement se reporteront sur jean Pierre CHEVENEMENT surtout si  ce dernier annonce la désignation de ce dernier comme premier Ministre.  Dans de telle condition le PS de Ségolène ROYAL ne péserait plus que 20 points moins 5 points des fabiusiens et moins 2 points des proches de DSK  soit seulement 13% c'est-à-dire très loindes 35% annoncés dans certains médias.   Les SCSENARII possibles :   Le FN étant assuré dans tous les cas de figure de parvenir à  plus de 20 points jean Marie LE PEN devrait sans coalition à Gauche ou à droite parvenir au deuxième tour avec des résultats encore meilleurs qu’en 2002.  H1  UMP contre FN   Nicolas Sarkozy arrive à peine à 20 points contre un FN à  22 %

 

  Nous assistons au même phénomène qu’en 2002 avec l’élection au cordeau du président de l’UMP H2  Même phénomène avec le PS, Ségolène Royal parvient à conserver ses voix alors que la droite se disperse selon le processus indiqué plus haut.  Nous assistons à un scénario inversé de celui de 2002 H3  MRC contre le FN  Le MRC réussit à rassembler les voix de la contestation à gauche  PCF  (3), LO (5),LCR(5),MRC(5) lus fabiusiens (4) les verts (7) H4  PS  UDF contre le FN  L’extrême gauche repousse  le PS  et l’oblige à s’allier avec l’UDF  Dans cette hypothèse le PS pèse  (20 moins 5 points soit 15 points et l’UDF 6 points)  Près de 5 points gaullistes rejoignent cette alliance et enlèvent toute chance à l’UMP de se maintenir au second tour H5  UMP et UDF  contre PS et Gauches  Le PS parvient à refonder un nouveau programme de gauche t regroupe alors toutes les gauches sur le nom de Ségolène ROYAL, ce qui impose un regroupement des droites   Le PS (20) MRC(5) Lo,(5) LCR (5), PCF (3),les verts (7)  soit 45 points  L’alliance UMP UDF après accord de gouvernement (UMP 21 et UDF 6  )  Soit   27 points aux quels s’ajouteront 2 points MPF et 5 points FN  soit 34 points H 6 une dernière hypothèse, les gauches parviennent à se mettre d’accord sur un nom contre le PS  LO(5) LCR (5) PCF (3) MRC (5) Melenchon (ex PS)  (2) Fabiusiens (3°)  Alliance des gauches avec 23 points contre le FN à 22 points  Dans cette hypothèse toutes les opportunités sont ouvertes et jean marie LE PEN peut parvenir à gagner les élections contre l’extrême gauche réunie.

02.12.2006

présidentielles 2007 JP Chevenement; la sécurité ou la faillite tranquille de sarkozy

 

lien site de campagne de jean pierre CHEVENEMENT
La faute bien cachée de M. Sarkozy

Hier, 29 novembre, visite de terrain aux Ulis, dont le maire Paul Loridant m'a fait visiter ses réalisations en matière de politique de la ville et rencontrer, dans sa mairie, les syndicats de police, particulièrement une délégation de l'UNSA, conduite par l'un de ses secrétaires nationaux, M. Willem.

Très intéressante conversation sur ce que Nicolas Sarkozy appelle la « sédentarisation » dans les cités des compagnies de CRS et des escadrons de gendarmerie mobile : en fait, ces forces de l'ordre ne pénètrent pas dans les quartiers et se bornent à faire, en périphérie, des contrôles d'identité à l'aveuglette. On imagine sans peine le résultat.

L'UNSA, qui vient de gagner très largement les élections professionnelles dans la police nationale (tous corps confondus), ce qui est une belle claque pour le ministre, souhaite un retour à la police de proximité notamment le soir, la nuit et les week-ends, avec évidemment les effectifs que cela suppose. Mais où sont donc passés ceux dont M. Sarkozy se flattait d'avoir obtenu la création ?

Toute cette affaire est à reprendre, sur des bases sérieuses, sans gesticulation inutile, avec une priorité pour les grandes circonscriptions de police où sont les quartiers dits « sensibles ».

Selon ces policiers, le nombre des jeunes « déscolarisés » atteindrait 30 000 en Seine-Saint-Denis, soit, selon mes calculs, près de 10 % de l'effectif scolarisable. Il y a sûrement quelque chose à faire du côté de l'Education Nationale !

De ces échanges fort instructifs avec les policiers autour d'une table et dans la rue, pas un mot le lendemain dans la presse nationale, sauf dans l'édition du Parisien de l'Essonne. De même qu'il y a au Conseil de Sécurité une justice internationale à deux vitesses, il y a en France, dans notre « système », une campagne présidentielle à deux vitesses...

Jeudi 30 Novembre 2006
Jean-Pierre Chevènement

01.12.2006

PRESIDENTIELLES 2007 AFFAIRES INTERNATIONALES L'OTAN

L'AVENIR INCERTAIN DE L'OTAN

 

     Le sommet de l'OTAN s'achève sur une note amère

   L'OTAN ne changera pas de pointure stratègique
au grand regret des USA
 Les EUROPEENS et la France en tête s'opposent à
un rôle mondial de l'OTAN
 Les USA seront patients et avec le temps il n'est pas certain
qu'ils ne puissent parvenir à leur fin
 même dans la perspective
     d'une future présidente DEMOCRATE.
ci joint un aticle du monde du  01 12 2006
le monde  article de  Laurent ZECCHINI
le MONDE
 01 12 06
l'otan

présidentielles 2007 activités du PRESIDENT

Afin de bien comprendre quel est le rôle du président de la République nous mettons en ligne quelques documents que chacun peut lire sur le site de la Présidence

et qui donne un aperçu de sujets traités,

de la diversité des sujets abordés,

de l'intensité des sujets Stratégiques à savoir ceux liés à l'action INTERNATIONALE qui dans les circonstances présentes imposent une grande compétence que nos futurs candidats devront sans doute démontrer au cours des prochains mois.

 

Les derniers déplacements à l'étranger du Président de la République :

Les derniers déplacements en France du Président de la République :


 

http://www.elysee.fr/

Les derniers documents de la "Salle de presse" :


21.11.2006

présidentielles 2007 réponses des candidats aux questions des farnçais

14.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 QUESTIONS A POSER AUX CANDIDATS

QUESTIONS POSEES AUX CANDIDATS A L'ELECTION PRESIDENTIELLES

 

            Les blogs de nos différents candidats déclarés ou non débutent leurs campagnes par un catalogue de mesures qui leur semblent indispensables au PAYS.

 

 

 

            Aucun n'ayant à ce jour l'investiture de leurs partis il leur est délicat de présenter un programme complet et cohérent sans l'approbation et la participation de leurs familles politiques et nous pouvons en convenir.

 

 

 

            Cependant rien ne les exempte de nous expliquer le « POURQUOI » des mesures qu'ils préconisent.

 

 

 

           En effet la cohérence des remèdes proposés découle du diagnostic indispensable de la situation de notre Pays.

 

 

 

            C'est à travers leurs analyses objectives des blocages de la France, de l'identification des causes et des possibilités financières de nos finances que leurs propositions pourront être perçues comme crédibles par les futurs électeurs que nous sommes.

 

 

 

            Les Français sont tout à fait capables de comprendre les analyses de leurs futurs candidats et ainsi de se forger un avis dans la perspective de désigner celui qui leur donnera les arguments pour obtenir leurs suffrages.

 

 

 

            Les différents conseillers en communication leur proposent sans doute de lâcher du lest en ouvrant des forums sur leurs sites mais cela est très nettement insuffisant et surtout insultant pour les internautes (potentiellement électeurs) qui sont de plus en plus nombreux et impatients.  Très peu participent directement à ces blogs qui correspondent à une mode sans que les candidats à l'exception de Nicolas SARKOZY , Dominique SRAUSS-KAHN et Jack LANG répondent directement aux questions posées.

 

 

 

            Pour les aider dans leurs démarches et les conseils à fournir à leurs 'clients' nous mettrons en ligne une série de questions non limitatives qui devront de toute manière avoir des réponses précises au cours de la campagne.

 

 

 

 

1/         Pourquoi la France compte 25% de sa population active dans ses trois fonctions publiques ??

 

 

 

2/         Pourquoi les PME Françaises ne disposent elles pas de structures d'accompagnement à l'export à l'identique de l'Allemagne ou de l'Angleterre ??

 

 

 

3/         Quelles sont les causes qui conduisent depuis 1982 les entreprises Françaises à n'embaucher qu'en CDD ou en intérim ??

 

 

 

4/         Pourquoi avoir suspendu le service national ??

 

 

 

5/         Comment la dette Française s'est elle constituée ? Quels sont les organismes qui perçoivent les intérêts de cette dette ??

 

 

 

6/²        Pourquoi la Formation professionnelle dont le budget est de 50% de celui de l'éducation nationale est il sous contrôle des syndicats et pourquoi ces fonds servent ils à leur financement par le truchement de centres de formation ?? Pourquoi l'éducation Nationale a t elle refusée cette mission et les crédits qui y sont liés?

 

 

 

7/         Pourquoi 10% d'une classe d'âge sortant de l'éducation nationale chaque année soit 75 000 jeunes ne savent ils pas lire ???

 

 

 

8/         Pourquoi sur les 230 000 jeunes Français titulaires au minimum d'une licence, seuls 50 000 d'entre eux pourront prétendre à trouver un poste de cadre sur le marché du travail ??

 

 

 

9/         Pourquoi autoriser des étudiants à suivre des filières qui n'ont aucun débouchés professionnels ? Si ce n'est pour préserver les filières d'enseignements.

 

 

 

10/       Pourquoi l'orientation des étudiants ne fait elle pas appel aux pus grands cabinets de recrutement privés qui seuls connaissent les demandes précises des grands groupes qui sont au nombre de leurs clients ??

 

 

 

11/       Pourquoi la reconversion des salariés de notre secteur industriels pour ce qui concerne les entreprises déjà condamnées de par leur production n'est elle pas entreprise à titre préventif dans le but d'anticiper des catastrophes sociales que le bon sens et toutes les analyses prospectives nous annoncent ??

 

 

 

12/       Pourquoi refuser une modification de notre code du travail si un nouveau contrat social élaboré et géré en commun par le patronat et les syndicats garantissait le plein emploi et des protections sociales actualisées et en phase avec la situation du monde actuel ??

 

 

 

13/       Par équité pourquoi admettre plus longtemps que les fonctionnaires élus puissent être maintenus dans leurs corps d'origine ??

 

 

 

14/       Pour éviter la main mise de nos postes d'élus par une minorité de citoyens de moins en moins représentatifs du peuple pourquoi ne pas imaginer une limite de dix ans des mandats locaux et nationaux  en autorisant le cumul pour deux seulement afin de  tenir compte de notre histoire politique nationale ??

 

 

 

15/       Pourquoi contrairement à tous les pays occidentaux la France n'offre t elle pas de banque d'investissement à ses jeunes chercheurs ou porteurs de projets innovants dans le milieu industriels ???

 

 

 

16/       Pourquoi nos PME de moins de 20 salariés qui constituent 93% du nombre de nos entreprises qui sont seules susceptibles de créer des emplois ne comptent elles pas de cadres en nombre suffisant ??

 

 

 

17/       Pourquoi le Budget de la défense voté au parlement est il réduit chaque année depuis 1997 en particulier sur son titre 5 dont la moitié représente des fonds dédiés à la recherche et développement ???

 

 

 

18/       Pourquoi la France à elle seule, compte t elle autant de communes que le reste de tous les pays européens réunis ? (36 000)

 

 

            Pourquoi la mise en place des nouvelles communautés de communes n'a elle pas remplacé nos anciennes structures si ce n'est pour justifier le recrutement de nouveaux fonctionnaires ??

 

 

 

19/       Pourquoi les conseils généraux et régionaux créés lors de la décentralisation de 1982 n'ont-ils pas été armés en personnels par les fonctionnaires de la fonction publique d'Etat comme le ministre de l'intérieur de l'époque s'y était engagé ?

 

 

 

20/       Pourquoi les français disposent ils de statuts différents en ce qui concerne leur sécurité sociale, les raisons qui motivaient ces différences entre 1945 et 1955 sont elles encore d'actualité ?? A quand un système unique ??
21/ ECOLOGIE:   Dans l'hypothèse de votre élection quelle mesure immédiate sera prise en matière d'écologie? En fait quel FINANCEMENT et à quelle hauteur consacrerez vous un budget. En dessous de 10 à 15 milliards d'euros ce budget serait un GADGET électoral, en conséquence sur quel budgets seraient faits vos choix??
22/ BANQUE CENTRALE EUROPEENNE
    Nous savons tous que la pénétration du commerce extérieur est de 40% en Europe pour moins de 15% aux USA et moins de 8% au JAPON.
Cet écart est du aux réglementations que l'Europe a accepté au détriment de nos emplois sans contrôle de la banque centrale Européenne. Que comptez vous faire dans ce domaine pour préserver nos emplois industriels? ou au moins pour permettre à ceux qui les occupent de se préparer au changement??
23/ LA RELANCE ECONOMIQUE DU PAYS,
La France n'est plus en mesure de créer un nombre d'entreprises suffisant pour donner les emplois de cadres indispensables à notre jeunesse. les entreprise que nous créons en france depuis 15 ans sont des reprises de sociétés ou la création de petits commerces et non l'accompagnement de sociétés innovantes seules capables de créer les emplois necessaires demain au PAYS.
Acceptez vous d'exonérer totalement toute les sociétés inovantes pendant au moins 5 à 10 ans afin qu'elles s'installent chez nous et non aux USA??

 

 

 

Liste non limitative qui sera complétée    (21 11 06)   

 

20.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES CHANCES OBJECTIVES DE Jean Pierre CHEVENEMENT

reprise d'une note publiée il y a quelques mois

 

2007 les chances objective de la candidature de Chevènement

Cet ancien ministre annoncera officiellement sa candidature en octobre, la dernière décision de la direction du PS de faire barrage aux petits candidats risque d’avoir un résultat paradoxal.

La candidature de cet ancien Ministre de la France n’est plus une hypothèse. Devant l’attitude pour le moins pragmatique de la direction actuelle du PS à l’encontre de tous les autres petits partis de la gauche, il ne pourra subir leur Diktat.

Devant les divisions des aspirants socialistes à la désignation à la candidature, ce futur candidat ne pourra que rassembler tous les mécontents sur son nom.

En effet, combien d’électeurs de ce parti, qui, se sentant plus proches des positions de Laurent Fabius souhaiteront voir triompher leurs aspirations au travers de celui qui aurait pu soutenir leur candidat.

De même, combien de Gaullistes, dépités par l’élimination de leur favori, pourront se reconnaître dans les positions de fond touchant à l’indépendance de la France qu’a toujours défendue ce futur candidat et qui semble ne pas être la vision du président de l’UMP ?

Devant la manœuvre tactique décidée par la direction du PS, combien d’électeurs de ces petits partis reporteront leurs suffrages s’ils sont privés de moyen démocratique de leur choix ?

Par vengeance sans doute ; ils risquent de faire payer amèrement à ce parti cette décision qui si elle est tactiquement recevable, risque de ne pas atteindre les objectifs voulus.

Au premier tour, il est probable que nous assistions à une crispation et à un vote réellement utile sur un nom, celui qui pourra sous sa bannière reprendre une part des aspirations de toutes les composantes de la gauche hors du PS.

Seul ce candidat et son parti auront la crédibilité et l’écoute de nombreux partis de gauche. Si ce candidat parvenait sur une base de programme qu’il est le seul à pouvoir négocier contrairement à la direction actuelle du PS, son nom pourrait recueillir un pourcentage bien supérieur au candidat ou candidate du PS.

Si ce candidat arrive en deuxième position au premier tour ; son élection serait alors assurée.

Au vote utile préconisé par la direction du PS, nous assisterons sans doute à ce souhait mais avec le risque d’un report des voix sur un nom différent.

Jamais le PS n’aurait pu lui faire un tel « cadeau » attendons les prochains commentaires de Michel Rocard sur cette nouvelle bévue.

présidentielles 2007 l'europe en marche pour l'emploi

Première priorité : réorienter la Construction européenne pour relancer la croissance et l'emploi

Déclaration de Jean-Pierre Chevènement, place de la République, lundi 13 novembre 2006 (Synthèse)



De l'Europe beaucoup de choses dépendent. Contre le chômage on a peut-être « tout essayé » mais dans le cadre de l'orientation libérale commandée par l'Europe telle qu'elle s'est faite jusqu'à présent. Les candidats qui avaient proposé de constitutionnaliser les orientations de la même politique, qui depuis vingt ans a creusé le gouffre du chômage et des inégalités, et les a coupés du peuple, ces candidats font profession aujourd'hui de se remettre à son écoute. Mais force est de convenir que l'Europe n'occupe, en général, qu'une place marginale dans leurs discours.

*

La thérapie de choc libérale que concocte en fait et depuis longtemps le candidat de la droite accentuera les difficultés, les tensions et les inégalités. On ne peut pas lui faire confiance pour rassembler les forces vives du pays. Quel crédit accorder en effet à un candidat qui, quand il lui arrive de parler de l'Europe, met en avant M. Barnier qui, comme Commissaire européen, a avalé toutes les couleuvres, à commencer par le projet de directive Bolkestein ?

Quant au projet du PS, dont se réclament les trois prétendants à l'investiture du parti, il est fort ambigu sur l'Europe, où il prône un nouveau traité constitutionnel (page 88), ce qui n'a pas de sens, car une Constitution est faite pour un peuple et non pas pour trente. C'est par avance passer sous les fourches caudines de Mme Merkel qui veut remettre en selle le projet de Constitution rejeté par le peuple français ! La même myopie se manifeste en matière économique : le projet du PS ne dit pas où il trouve les trois à six points de croissance supplémentaires nécessaires à son financement. En particulier, il ne souligne pas assez la nécessité d'élever le taux d'activité en France. Il ne pose pas de manière politique et constructive le problème d'une relance européenne concertée avec l'Allemagne. Bref, comme le Titanic, il ne voit pas les icebergs et c'est ce qui m'inquiète.

Le projet du PS, même s'il comporte des propositions positives, n'est pas à la hauteur. C'est au mieux « un premier jet », à rectifier et à infléchir, une superposition de réformes dont certaines pourraient constituer des avancées, à condition de s'inscrire dans une vision d'ensemble structurée et hiérarchisée, en fonction des défis à relever. Bref, il faut mettre de la cohérence entre les valeurs affirmées et les propositions concrètes. C'est cette exigence de cohérence qui légitime pleinement ma candidature pour mettre la gauche à la hauteur des attentes du pays et bien sûr de ses propres responsabilités. Nous ne devons pas ouvrir la voie à de nouvelles déconvenues. La République, c'est le débat et la campagne présidentielle est, par excellence, l'occasion de présenter à nos concitoyens un projet cohérent.


Pour réorienter la construction européenne, j'ouvrirai cinq chantiers :

1) Premier chantier : le nouveau gouvernement de la France adressera un premier mémorandum européen à Bruxelles et aux douze capitales de la zone euro pour mettre en place un gouvernement économique de la zone euro et organiser, à cette échelle, la relance et la croissance de l'économie.

a) Premier volet : la réforme des statuts de la Banque centrale pour que celle-ci voie inscrits au rang de ses objectifs statutaires la croissance et l'emploi.
b) Deuxième volet : l'attribution à l'Eurogroupe, c'est-à-dire aux ministres des Finances représentant les différents gouvernements responsables devant leurs peuples, de pouvoirs précis en matière de politique monétaire - s'agissant notamment du change -, budgétaire et fiscale.
c) Troisième volet : l'organisation d'une Conférence des Chefs d'Etat pour la définition et la mise en œuvre d'un plan de relance concernant les Universités, la recherche, les grandes infrastructures de transport, la défense et les industries de défense, l'aérospatiale enfin, financé par un emprunt garanti par l'ensemble des Etats-membres.

Le rapport franco-allemand est la condition sine qua non de la réorientation de l'Europe. Il nous faudra gagner l'Allemagne à une conception qui privilégie la croissance interne en Allemagne et en Europe plutôt que la croissance de ses exportations hors d'Europe. L'Allemagne réalise 70 % de ses exportations vers l'Europe au sens large, y compris la Russie, et son PIB est le tiers du PIB européen. Cette réorientation européenne irait dans le sens des intérêts du monde du travail en Allemagne même, où il existe plus de quatre millions de chômeurs mais elle ne correspond pas à la politique actuelle du gouvernement Merkel qui prévoit une hausse de trois points de la TVA et une baisse à 30 % de l'impôt sur les sociétés). Cette politique est celle des milieux dirigeants de l'industrie et de la banque. Elle ne répond pas aux intérêts du monde du travail ni de l'Allemagne elle-même. Il faudra faire prendre conscience à l'opinion publique allemande de la nécessité d'un changement de cap « européen ». Ce sera une de nos tâches.

Le retournement probable de la conjoncture américaine et mondiale peut créer, à bref délai, les conditions favorables à cette réorientation. Nous avons besoin d'une Allemagne européenne. A cette condition nous pouvons accepter non pas une nouvelle Constitution européenne mais un petit traité institutionnel pour faciliter les prises de décision.


2) Deuxième chantier du redressement : Le nouveau gouvernement enverra un second mémorandum européen pour une Europe qui protège à Bruxelles et aux 27 pays membres de l'Union.

Premier volet : la réglementation de la concurrence sera confiée à un organisme indépendant de la Commission. Cette réglementation devra préserver le développement des services publics selon des règles nationalement reconnues et privilégier la constitution de groupes industriels européens compétitifs à l'échelle mondiale. Elle devra défendre l'Europe au lieu de l'ouvrir aux OPA de prédateurs extérieurs.

Deuxième volet : un traité social devra fixer des critères de convergence progressifs en matière fiscale et sociale, contrepartie normale de l'ouverture à la concurrence du grand marché européen et d'aides financières substantielles.

Troisième volet : la reconstruction d'une « préférence européenne » par une réglementation « antidumping social » aux frontières de l'Union. De même en matière de marchés publics, particulièrement dans le domaine de la défense.

Quatrième volet : les traités seront revus pour permettre à l'Union européenne d'émettre elle-même des emprunts pour financer une grande politique d'équipement et drainer l'épargne européenne vers des investissements en Europe.


3) Troisième chantier : faire avancer une Europe de projets à travers soit des coopérations renforcées assouplies, dans le cadre des traités, soit des coopérations spécialisées, en dehors d'eux, dans les domaines les plus divers : recherche – universités – transports – défense – espace – coopération avec le Sud – politique étrangère. Cette coopération à géométrie variable entre les Etats aura valeur d'entraînement pour tous, pour affirmer l'émergence d'un acteur européen stratégique à l'échelle mondiale.


4) Quatrième chantier : faire de l'Europe un facteur de paix dans le monde.

a) Nous devons développer un partenariat stratégique avec la Russie. C'est la paix et l'équilibre de notre continent et du monde qui sont en jeu, nos approvisionnements énergétiques, l'organisation d'une co-prospérité de l'Atlantique au Pacifique. Comme l'a dit Gerhard Schröder : « Les Européens veulent-ils une Russie étroitement liée à eux, politiquement, économiquement, culturellement ? Ou veulent-ils qu'à force de difficultés, cette Russie se mure dans son rôle de puissance asiatique ? ». Ceux qui, comme Nicolas Sarkozy, refusent de « mettre leur main dans la pogne de M. Poutine » (je cite) manquent de vision historique et même de bon sens. Ce sont souvent les mêmes qui veulent isoler et frapper l'Iran. Mais où donc l'Europe ira-t-elle chercher le gaz qui jouera, chacun le sait, un rôle croissant dans son approvisionnement énergétique ?

b) Au Proche et au Moyen-Orient l'intérêt de l'Europe c'est aussi une paix qui reconnaisse à chaque peuple ses droits : il ne saurait y avoir un droit international à plusieurs vitesses : droit au développement – c'est le cas de l'Iran -, droit à disposer d'un Etat viable – c'est le cas du peuple palestinien –droit à la sécurité, ce qui est particulièrement vrai pour Israël, droit sur lequel il doit être clair que nous ne saurions transiger. Rien ne saurait justifier à ce sujet les propos du président Ahmadinenejad. L'avenir du monde n'est pas dans la confrontation mais dans le dialogue des cultures et des civilisations.

c) Dans ce monde pluriel dans lequel des puissances nouvelles émergent (Inde – Chine – Brésil), une « Europe européenne », c'est-à-dire existant par elle-même, a un rôle irremplaçable à jouer. Alliée des Etats-Unis certes, mais non leur vassale ! L'Europe redressée, c'est aussi cela !


5) Cinquième chantier de redressement de la construction européenne : Une Europe tournée vers le Sud et notamment vers l'Afrique.

Il s'agit de faire de la coopération Nord-Sud, et pas seulement de l'élargissement vers l'Est, un axe majeur de la politique européenne.
- Relance du processus euro-méditerranéen.
- Réunion des chefs d'Etat d'Europe et d'Afrique. Des initiatives pour le co-développement sont à prendre rapidement : ouverture du marché européen en franchise de douane aux produits fabriqués en Afrique, relance de l'aide publique au développement des infrastructures (eau – santé – transports), remises de dette, formation de cadres, organisation de flux temporaires de migration de travail.

Pour mener à bien cette réorientation d'ensemble et notamment la renégociation de certaines dispositions des traités européens existants, il faudra à la fois la détermination d'un gouvernement appuyé sur la volonté populaire et une grande puissance de conviction. Il n'y a pas de traité qui ne puisse se renégocier. Le peuple français a exprimé une claire volonté le 29 mai 2005. Chaque gouvernement européen, chaque force politique représentative devra se déterminer par rapport aux deux mémorandums qu'aura fait connaître à l'opinion publique européenne le gouvernement français. C'est devant l'opinion publique que cette réorientation doit être débattue.

Si aucune renégociation ne pouvait aboutir, il ne saurait être exclu de suspendre certaines clauses des traités, je pense en particulier aux clauses relatives à la concurrence et aux services publics. Dans cette hypothèse, le peuple français serait bien évidemment saisi par la voie du référendum populaire. Celui-ci doit être utilisé à bon escient, mais la force de la démocratie gagnerait à ce que le référendum soit utilisé plus fréquemment, contrairement à l'idée émise par M. Sarkozy qui préfèrerait s'en passer. C'est une forme de démocratie directe, qui permet l'expression incontestable de la volonté populaire ! Il ne faut pas avoir peur du peuple.

Lundi 13 Novembre 2006
Jean-Pierre Chevènement

18.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME DE Jean Pierre CHEVENEMENT

Propositions et argumentaires

Jean-Pierre Chevènement a présenté son programme à la presse : « Pour faire rebondir la France, trois priorités et vingt chantiers »

Jean-Pierre Chevènement a présenté lundi 13 novembre
devant plus de 300 militants et journalistes son programme
pour l'élection présidentielle. Nous vous proposons ici de
 voir la vidéo de cette présentation (durée : 1 heure environ).

Pour faire rebondir la France, trois priorités et vingt chantiers

Déclaration de Jean-Pierre Chevènement, place de la
 République, lundi 13 novembre 2006 (Synthèse)

Première priorité : réorienter la Construction européenne pour relancer la croissance et l'emploi

Déclaration de Jean-Pierre Chevènement, place de
 la République, lundi 13 novembre 2006 (Synthèse)

Seconde priorité : remettre la France d'aplomb

Déclaration de Jean-Pierre Chevènement, place de la République, lundi 13 novembre 2006 (Synthèse)

Vers un projet républicain exigeant

Motion enrichie des amendements et adoptée au
 Congrès du MRC / avril 2006.

Présidentielle 2007 : défendons le monde du travail, grande victime de la mondialisation néo-libérale

La libéralisation mondiale des échances met la France en
concurrence avec des pays à faible coût de main d'oeuvre.

Présidentielle 2007 : halte au communautarisme !

On assiste à l'explosion du communautarisme, à la division
de la société française, au repli sur eux mêmes de groupes
identitaires, culturels, ethniques ou religieux.

Présidentielle 2007 : il faut donner une suite au NON du 29 Mai 2005 !

Le 29 Mai 2005, les Français ont dit NON à la Constitution
Européenne à une large majorité de 55 %.

Présidentielle 2007 : défendre, reconquérir et moderniser les Services Publics

Les Services Publics : la richesse de ceux
qui ne sont pas riches !

Pour une France forte, dans un monde équilibré

La France doit rester une grande puissance politique.

présidentielles 2007 la place de Chevenement

  Jean Pierre CHEVENEMENT n'entre pas dans l'arêne politique pour y faire de la figuration.Sa seule motivation peut se résumer à un THEME:  L'INÊRÊT du PEUPLE FRANCAIS.

 Dans ces conditions il n'est pas à exclure qui si SEGOLENE ROYAL est capable de reprendre à son compte un certain nombre de ses  propositions, cela le conduirait tout naturellement à s'effacer.

Contrairement à JOSPIN, qui avait méprisé ses partenaires et qui est à l'origine de sa propre débandade électorale prévisible, la CANDIDATE SOCIALISTE sait pertinement qu'elle ne peutgagner qu'avec l'écriture d'un nouveau programme non pas de compromis comme au MANS mais un programme d'action où les GAUCHES pourront accepter de s'y retrouver.

 Nombre d'analystes essayent de nous faire croire que les électeurs de gauche ne pourront que voter utile en 2007 et au premier tour. ce point de vue traduit la méconnaissance profonde du peuple dans toutes ses composantes y compris populaires.

Ces électeurs du Front ntional issus du PCF pour une grande part font l'objet des pires critiques du PS depuis de noùbreuses années alors même que l'apparition de ce parti est lié à la politique menée par un jeune premier MINISTRE en 1983 Laurent FABIUS  comme l'indique le texte de CHEVENEMENT ci joint:

Le Pen, bâtard de l'Establishment


14 novembre : J'ai souvent observé que les gens se rappellent plus souvent ce qu'ils ont dit que ce qu'on leur a dit. C'est dans la nature humaine.
La presse du 14 novembre revient sur un éventuel « retrait » que je n'ai même pas évoqué « au cas où Le Pen, etc. ».

Le Pen dont l'apparition aux élections municipales de Dreux coïncide – avec six mois de retard – avec la « parenthèse libérale » de mars 1983, apparition confirmée aux Européennes de juin 1984 et depuis enracinée dans le paysage politique, est un formidable outil de manipulation pour maintenir le cap de la politique de résignation devant l'installation du capital financier mondialisé, celle-là même qui l'a fait naître. Le Pen est le bâtard de l'Establishment. Celui-ci, qui l'a créé, se sert de ce spectre pour resserrer autour de lui la solidarité des enfants soi-disant légitimes qui croient naïvement que le capital financier mondialisé leur laissera encore quelque chose en héritage. L'Establishment et Le Pen fonctionnent en étroite symbiose. L'un l'a produit. L'autre le sert, en contribuant à maintenir le statu-quo.

Grâce à Le Pen, on ne parle plus de politique. Son installation dans le paysage correspond à l'intérêt des classes dominantes : Ni l'UMP ni le PS n'ont pensé à modifier la loi qui prévoit que seuls les deux candidats à l'élection présidentielle arrivés en tête au premier tour peuvent se maintenir au second. Et pour cause ! C'est tellement commode pour appeler à voter « utile » et occulter définitivement tout débat de fond. Hou ! Hou ! Dormez en paix braves gens, et votez comme on vous le dit !

Rares parmi les commentateurs sont ceux qui croient que je conquerrai mon espace pour arriver en tête au mois de mars 2007. Tel est pourtant mon objectif, car je crois à la force des idées : même dans une démocratie manipulée comme la nôtre, il faut y croire ! Sinon, ce serait donner congé au citoyen.


 

Jeudi 16 Novembre 2006
Jean-Pierre Chevènement


 

10.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 CHEVENEMENT un engagement pour LA FRANCE

 
Jean-Pierre Chevènement

Jean-Pierre Chevènement (JPG)en 1939 à Belfort, Jean-Pierre Chevènement,

 diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de

 Paris et de l’Ecole Nationale d’Administration

(ENA) - même promotion que Lionel Jospin et

 Jacques Toubon -, adhère à la Section

Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) en 1964 et sera l’un des

 fondateurs du Parti Socialiste (PS), en 1971. En 1979, il soutient

François Mitterrand, contre Michel Rocard et Pierre Mauroy,

au congrès de Metz.

Elu député du Territoire de Belfort de 1973 à 1997 puis en 2000,

 trois de ces mandats sont interrompus par son entrée dans les

gouvernements Mauroy, Fabius, Rocard et Jospin comme ministre

 d’Etat de la Recherche et de la Technologie, en 1981, puis ministre

de l’Education nationale, en 1982, - charge dont il démissionne, en

1983, pour protester contre la "parenthèse libérale" -, de la Défense,

en 1984 et 1988 (il démissionne en 1991 pour protester contre

 l’engagement de la France dans la guerre en Irak), puis, en 1997,

 à l’Intérieur (en 2000, il démissionne de nouveau, en opposition

aux "accords Matignon").

Maire de Belfort de 1983 à 1997 et depuis 2001, il quitte le PS en

1993 et transforme le Mouvement Des Citoyens (MDC) en parti politique.

 Candidat à l’élection présidentielle de 2002,.il fonde le Pôle républicain -

 qui deviendra le Mouvement républicain et citoyen en 2003 et dont il

 est aujourd’hui le président d’honneur - et obtient 5,33 % des voix lors

 du premier tour.

Regrettant l’absence, en France, de Think Tanks (réservoirs d’idées)

 à l’américaine, il est à l’initiative de la création de la fondation Res Publica

, en 2004, qu’il préside actuellement.

Après avoir dénoncé les pressions du Parti socialiste afin de le

dissuader d’être candidat à l’élection présidentielle de 2007, le

 6 novembre 2006, Jean-Pierre Chevènement a annoncé son intention

 de se présenter de nouveau à la présidence de la République, déclarant

que cette décision "s’est imposée progressivement et avec la force de

l’évidence" et souhaitant un "gouvernement républicain énergique qui

 fasse entendre la voix de la France".

-  Livre

  • La faute de M. Monnet
    "La République et l’Europe"
    Jean-Pierre Chevènement
    Ed. Fayard, coll. L’idée républicaine, novembre 2006
    154 p. - 10 euros

     

    Ayant enchaîné les débats politiques pour soutenir le "non" lors du

  • référendum sur la Constitution européenne, Jean-Pierre Chevènement

  •  poursuit sa réflexion sur l’Europe dans cet ouvrage qui vient de

  •  paraître.

-  Blog

  • Chevènement 2007
    Le carnet de campagne du candidat à
  • l’élection présidentielle.

-  Sites web

05.11.2006

présidentielles 2007 Clémentine AUTIN

CLEMENTINE AUTIN LA CANDIDATE DU RASSEMBLEMENT DES MECONTENTS?

Il est curieux de constater que cette jeune femme très sympathique soit en fait de gauche de la gauche. Issue de la bourgeoisie elle a suivie de brillantes études d'histoire avant de rejoindre comme pigiste à l'humanité le PCF.

pourquoi la classe ouvrière doit elle toujours rechercher ses représentants auprès de la bourgeoisie? y compris maintenant au sein même du PCF ou de la LCR (Krivine, Besancebot etc...)

Il est vrai que ses chances de rassembler sous son nom les contestataires altermondialistes sont bien supérieures à M-G BUFFET, josé BOVE ou même Besancenot ou Arlette.

 il est vrai également qu'une telle union pourrait peser plus que le PS lui même, toutes les analyses sérieuses le montrent et ainsi peser d'un poids considérable sur ce parti dans la suite non pas des présidentielles mais au cours des élections législatives qui suivront l'échéance majeure de 2007.

la contestation est facile quand la situation est catastrophique, c'est une évidence de le dire, plaindre les plus fragiles qui "encaissent" dans leur quotidien les erreurs commises tant par la droite que la gauche elle même semble très porteur.

   Mais APRES? quelles sont les propositions sérieuses qui sont faites?

    l'objectif n'est il pas en fait d'exister sur le plan politique et de nuire au PS lui même non pas pour le contraindre à adapter son programme mais comme tous les politiques pour exister avec un pouvoir de nuisance de plus en plus considérable qui rend alors incontournable.

 

 

WIKIPEDIA  Sui est Clémentine AUTIN http://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9mentine_Autain

LE BLOG DE CLEMENTINE AUTIN   http://clementineautain.typepad.fr/

PRESIDENTIELLES 2007 L'ALTERMONDIALISME

L'ALTERMONDIALISME dans la campagne de 2007

Il est étonnant de constater que le poids de la contestation devient un facteur de destabilisation des partis traditionnels de gouvernement.

 en effet une union de tous les électeurs contestataires pèse déjà aujourd'hui plus que le PS ou l'UMP seuls.

Dans ces conditions est il possible que ceux qui contestent le système puissent se retrouver sur un programme qui ne soit pas que de l'UTOPIE PURE? 

 Il suffirait en effet de peser plus de 20 points pour se retrouver au deuxième tour face à jean-Marie LE PEN

Est ce possible et surtout est ce souhaitable??

 

 WIKIPEDIA  http://fr.wikipedia.org/wiki/Altermondialisme

LES PROPOSITIONS D'ATTAC   http://www.local.attac.org/attac45/article.php3?id_articl...

ALTERMONDIALISTE TOUT TERRAIN  http://www.monde-diplomatique.fr/2004/05/NIKONOFF/11172

ACRIMED critique et analyses  http://www.acrimed.org/article1360.html

ALTERMONDIALISATION  portail   http://www.ebabylone.com/encyclopedie_Portail:Altermondia...

PROPOSTIONS DE JOSE BOVE ATTAC 93   http://www.local.attac.org/93sud/article.php3?id_article=...

RESEAUX CITOYENS (St ETIENNE) candidature josé BOVE  http://www.reseauxcitoyens-st-etienne.org/article.php3?id...

UNE CANDIDATURE UNITAIRE en 2007   http://www.alternativeunitaire2007.org/spip/article.php3?...

Candidature nitaire    http://sylgert.over-blog.net/article-3014033.html

 

PRESIDENTIELLES 2007 josé BOVE

JOSE BOVE

Comment ce bourgeois, fils d'un grand commis de l'état, ayant lui même vécu dans l'opulence après de brillantes études, est il parvenu à se faire passer pour un agriculteur du LARZAC?

 les questions qu'il pose ou p lus exactement qu'il IMPOSE sont cependant très sérieuses et méritent des réponses précises et courageuses de la part de nos futurs candidats.

 Il est étonnant pour ceux qui ont connu l'épopée du LARZAC, ceux qui ont vu arriver les citadins paysans en rupture idéologique avec la société dite capitaliste de consommation, qui après un hiver rigoureux sur ce plateau n'avaient qu'une hâte au printemps , fuir à jamais  cette campagne hostile et rejoindre après avoir abandonné leurs illusions et très souvent leurs compagne ou compagnon, d'avoir comme symbole de cette époque le plus bourgeois à savoir José BOVE lui même.

La politique impose la critique, mais surtout la critique CONSTRUCTIVE. Quel impact peut avoir ce transfuge Bourgeois auprès de la classe ouvrière? même s'il sait avec beaucoup d'habilité se faire le porte parole des incompris?

 

LE JEU:  http://www.la-vache-folle.com/

présidentielles 2007 conditions du succès du PS

Après le 15 novembre et la désignation du candidat socialiste la campagne présidentielle prendre un véritable départ et les programmes proposés deviendront le centre de la confrontation dans la perspective d'un NOUVEAU PACTE SOCIAL des FRANCAIS.  Ci jointe une note publiée suite à l'intervention de Laurent FABIUS qui éclairera demain les causes de la Victoire ou de l'échec du PS.

 

27.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES CONDITION DU SUCCES OU DE L'ECHEC DU PS

            LES CONDITIONS DU SUCCES DU PS AUX PRESIDENTIELLES 2007             Une intervention, celle de Laurent FABIUS semble résumer les propos tenus lors  du rassemblement de la ROCHELLE.             Les préalables d’une victoire du PS se résument à trois thèmes fondamentaux                  1/     AXE PRIORITAIRE             Sans l’union de la gauche les présidentielles sont perdues d’avance.                  2/     UN PROGRAMME ANCRE A GAUCHE             Cette union de la gauche ne peut se réaliser sans un programme affiché de gauche                  3/     TIRER LES LECONS DU PASSE             Même si de nombreux points ont été positifs de 1997 à 2002, nous devons identifier sans complaisance les erreurs commises afin de ne pas les reproduire.             Sans faire de polémique, cette intervention éclairera demain les raisons d’une victoire ou d’un échec annoncé.             En effet sans cette union de la Gauche que le président MITTERAND avait su réaliser sur un thème à ce jour dépassé, « la RUPTURE face au capitalisme » rien n’est accessible au PS qui ne peut gagner seul cette élection             La condition d’un rassemblement est contenue dans le deuxième point est la  condition sine qua non pour parvenir à une union des « GAUCHES »             La direction actuelle aura-t-elle le courage d’admettre cette évidence et non pas d’imposer ses vues mais d’écouter ses partenaires pour enfin élaborer une plate forme acceptable par tous qui conditionne la possibilité de la victoire.             La situation de la France, remarquablement décrite sur le blog de Jacques ATTALI, placera les postulants devant le réel.             Ne pas promettre « L’IMPOSSIBLE » qui bien évidement s’avérera non réalisable et qui entraînerait des conséquences perverses encore plus dures pour les plus fragiles du Pays.  Ils n’ont pas besoin de cela, et la démagogie ne doit pas céder le pas au réalisme, même si les aspects sociaux doivent impérativement être placés au coeur de ce programme.           Nous saurons bientôt pourquoi la DEFAITE ou La VICTOIRE !

02.11.2006

POURQUOI SEGOLENE par yvette ROUDY

Pourquoi Segolène ?
par Yvette Roudy
Parce qu'elle apporte un peu d'air frais dans un univers  de plus plus pollué par le mensonge, la calomnie, "les petits arrangements entre amis",  le sans gêne,  la suffisance, l'arrogance des gens en place, les privilèges. Tous ces défauts  que la droite sait si bien incarner mais  que certains  à Gauche  ont   - avec le temps - contractés.
Trop de leaders à Gauche sont en outre fatigués, usés, vieillis. L'usure du pouvoir n'est pas un leurre.  Il faut prévoir des rotations, des remplacements réguliers.
Aujourd'hui plus que jamais nous avons besoin de changement, de renouveau.
Ségolène incarne ce changement tout comme Arnaud  Montebourg mais avec - en plus - quelques années d'expériences précieuses qu'elle a acquises par un travail continu,  des conquêtes de terrain difficiles.
C'est une femme  qui a appris , depuis ses premières années, que rien n'est jamais acquis, que  tout doit se conquérir par le travail, l'effort, le mérite, ces valeurs qu'elle prône avec conviction .
On croit en ce qu'elle dit parce qu'elle y croit.
Elle est différente.
Non seulement parce qu'elle est une femme  et que cela en soi est un évènement  dans ce cercle très fermé des candidats à la Présidentielle, où son apparition est ressentie comme une transgression mais parce qu'elle fait de la politique différemment.
    Son parcours, son langage, ses méthodes,  ses analyses, son style , son approche sont différents. 
     Les mots simples qu'elle trouve pour dire les choses nous touchent directement.  Elle s'appuie sur son expérience, sur son expertise, sur ses convictions qui sont grandes tout en sollicitant l'expérience,  et l'expertise de tous et toutes. Elle n'a pas peur du peuple et veut reconquérir sa confiance que nous avons perdue.
Elle nous redonne confiance en la politique, confiance en la Gauche.
Pour elle, le socialisme n'est pas une momie enveloppée de bandelettes doctrinales. Il est vivant. Elle incarne son renouveau.
Il faut la soutenir.
Yvette Roudy

27.10.2006

les causes du malaise français

PRESIDENTIELLES 2007 LES CAUSES DU MALAISE FRANCAIS

 Rappel d'une note publiée à l'ouverture de ce blog.

 les causes du malaise Français.

  L'engagement de dépenses inconsidérées dont nous payons et paieront les consquences pendant plus de 50 ans doivent être portées à la connaissance du public.

   mentir par OMMISSION est la pire des lacheté de la part de nos futurs candidats, car beaucoup de français commencent à comprendre.

  le rapport PEBEREAU donne incontestablement des pistes que personne ne peut remettre en cause du fait même de la participation de tous les courants politiques lors de sa rédaction.

   Comment éviter que le bateau FRANCE s'enfonce encore si nous n'avons pas le courage d'identifier et surtout de  COLMATER les voies d'eau? 

  

17.11.2005

Les causes du malaise

                         LES CAUSES DE L’IMPASSE
          L’état français est en faillite structurelle depuis 1981 date d’arrivée de la gauche au pouvoir.

          Le déficit budgétaire s’est creusé chaque année de près de 50 milliards d’euros ce qui en 25 ans représente 1100 milliards d’euros et qui placent les remboursements de la dette cumulée depuis 1982 au deuxième poste budgétaire avec plus de 30 milliards à payer par an.

          L’alternance politique n’a jamais pu endiguer ce déficit structurel qui trouve ses causes dans les choix politiques irréversibles pris par  François MITTERAND lors de son premier mandat, mais surtout aux effets pervers qui découlent de mesures sociales en apparence justes à cette époque.

                      L’accroissement des dépenses publiques.

          La situation de la France en 1981date d’arrivée de la gauche au pouvoir se caractérise déjà par un volume anormal de fonctionnaires comparativement aux autres pays (comparables démographiquement à la France) Européens

          Cette situation est l’héritage des mesures prises lors des années qui suivirent la guerre dans le premier gouvernement du général de Gaule

          L ‘arrivée des ministres communistes au sein du gouvernement se traduira par l’intégration de nombreux résistants au sein de la fonction publique.

          Pour la première fois leur poids relatif depuis des siècles dépassera les 10% de la population active du pays.

          En 1982 simultanément à  la montée du chômage structurel du pays le gouvernement mettra en place une décentralisation (en son temps refusée en 1969 au Général De Gaule) qui devait théoriquement être conduite sous enveloppe budgétaire c'est-à-dire sans création de postes de nouveaux fonctionnaires

          En effet les missions transférées des préfectures aux nouveaux conseils généraux et régionaux  devaient être assurées par un détachement de fonctionnaires des services préfectoraux.

          Ce seront plus d’un MILLION trois cent mille nouveaux fonctionnaires qui seront alors recrutés en moins de 5 ans.

          Le poids de la fonction publique d’état des nouvelles collectivités territoriales et hospitalière dépassera 22% de la population active du pays. Fait unique dans l’histoire pour un pays de la taille démographique de la France.
(Aucun pays nordique ne compte plus de 5 millions d’habitants)

            Au cours de cette période l’organisation du système de santé devint le prétexte  et le moyen à de nombreux élus locaux de droite ou de gauche pour résoudre le chômage croissant de leurs populations et de leurs électeurs.

            Le Maire très souvent Président du conseil d’administration de l’hôpital présent sur son territoire  utilisera cette structure pour résoudre provisoirement les conséquences désastreuses de la montée du chômage. (Sans avoir à en payer les coûts)

            L’hôpital n’avait plus pour seul objectif d’apporter les soins aux malades mais aussi et surtout de fournir une réponse concrète à la satisfaction des demandes d’emploi des futurs électeurs.

            Une étude approfondie de l’implantation de nos hôpitaux sur le territoire national montre à l’évidence cette incohérence qui nuit à l’efficacité de l’ensemble mais qui est justifié dès lors que le paramètre social est prioritairement pris en considération.

            L’irresponsabilité des élus et le laisser faire des autorités de tutelle génère un malaise croissant, car les structures paralysées ne peuvent s’adapter et de ce fait ne répondent que partiellement aux attentes et besoins réels des patients.

            Seule une régulation de fait, qui sera générée par le corps médical lui même apportera les correctifs indispensables à cette déviance.

            Le nombre de chirurgiens et plus encore d’anesthésistes (moyenne d’âge 55 ans) va décroître brutalement au cours des 5 prochaines années.

            La chute de ces effectifs résulte des conséquences perverses des lois de monsieur KOURCHNER, qui  autorise tout patient insatisfait  à attaquer en justice son chirurgien.

Les procès ont plus que décuplé depuis la mise en vigueur de ces lois mais plus grave pour l’avenir les jeunes internes se détournent massivement de ces spécialités très prisées jusqu’en 1995.

            La suppression des blocs opératoires par hémorragie de chirurgiens et plus rapidement encore d’anesthésistes entraînera  d’ici 2010 la fermeture d’un nombre important d’hôpitaux et conduira alors l’état devant l’urgence de cette situation prévisible à rationaliser l’existant conformément aux besoins réels de santé des populations.

 

présidentielles 2007 le social priorité politique mais soutenu par une économie crédible

 J’ai ouvert ce blog depuis plus de 12 mois. Le début de la campagne s’est focalisé sur des aspects que certains qualifient de "people" Chacun restant sur l’artificiel ou se cantonnant à attaquer sans analyse crédible les positions du camp adverse et ce sans débat réel.

  Le blocage de notre pays est une réalité, que subissent près de 10 millions de français qui ne vivent qu’avec moins de 847€ par mois. Ceci n’est pas tolérable pour un pays aussi riche que la France. Il convient donc de mettre à plat la situation réelle du pays, d’essayer de comprendre comment les effets de certaines mesures prises en leur temps dans l’intérêt du pays se sont en fait avérées contre productives voir perverses pour le peuple lui même et surtout les plus fragiles qui existent et existeront toujours dans toute société humaine.

   Décrire les conséquences et ne pas connaître les raisons engendre l’inefficacité. la fracture sociale identifiée depuis 1995, n’a eu aucun résultat car personne dans la classe politique ne veut expliquer les causes réelles et regarder en face la réalité.

   Comme je l’ai écrit plusieurs fois sur mon blog peu importe d’imputer la responsabilité de cette situation à la gauche ou la droite, ceci n’a aucun sens, c’est du passé et notre situation est la résultante de ce passé. prendre conscience de notre situation en analysant objectivement les erreurs commises à travers leurs conséquences est la seule manière intelligente demain de pouvoir y remédier.

   L’aspect humain est et restera fondamental, car que ce soit la droite ou la gauche qui accèdera demain au pouvoir, tous les programmes devront être axés fondamentalement sur l’avenir à rendre à tous les exclus de notre économie. Aucune redistribution équitable n’est possible sans une création de richesse suffisante, mais aucune paix sociale est durable sans une certaine équité.

    L’aspect humain n’est donc pas hors de mes considérations mais occupe une place centrale, cependant ce facteur pour être possible est intimement lié à l’efficacité de notre économie qui depuis 1981 (hors multi nationales dont les capitaux ne sont plus Français)est de plus en plus limitée par les effets pervers de notre administration et les conséquences de notre déficit structurel de fonctionnement.

    Comme beaucoup le pensent à droite comme à gauche il n’y a pas d’économie de droite ou de gauche il n’y a que la bonne économie celle qui cée des richesses en suffisance.

    peu importe si les dirigeants gagnent des fortunes considérables du moment que les plus petits du pays obtiennent de quoi vivre avec décence.

    En économie pour partager, il convient d’abord de faire croître le gateau afin que les parts des plus petits augmentent en proportion et non pas faire l’inverse comme nous les faisons depuis 1982 gauche et droite réunies.

Notre pays dispose de toutes les clés pour y parvenir, les compétences les personnes, l’intelligence, il suffirait de libérer toutes ces énergies qui encore aujourd’hui sont muselées. ceci ne peut cependant avoir de sens qu’en étant équitable jusqu’au bout à savoir réintégrer tous ceux que nous avons conscienement ou non laissés sur le bord de la route depuis 30 ans.

  C’est le sens de la fraternité républicaine sans la quelle rien de durable ne peut être entrepris.

http://presidentielles2007projet.hautetfort/

26.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 JEAN-PIERRE CHEVENEMENT

PRESIDENTIELLES 2007 CHEVENEMENT

 
Conseil National du MRC
GEORGES SARRE  Premier Secrétaire du Mouvement Républicain et Citoyen.
Paris le 25 juin 2006.
Résolution du Conseil National du MRC

Le Conseil National du MRC rappelle que, conformément au texte d’orientation stratégique de son Congrès du 2 avril 2006, il n’arrêtera une position définitive concernant l’élection présidentielle qu’à l’occasion d’une Convention Nationale à la fin de cette année.

La crise que traverse le pays est profonde. Il n’en sortira que sur la base d’une claire refondation républicaine. La victoire du NON au référendum du 29 mai 2005 a créé une situation nouvelle : la priorité du redressement de la construction européenne est clairement économique et sociale. L’idée d’une Constitution européenne est définitivement morte. Mais nos élites sont sourdes et aveugles.

Nous devons inventer un chemin :
-  soit nous affirmer nous-mêmes pour porter notre projet républicain et social, et rassembler autour de lui ; dans cette perspective, le MRC appelle ses responsables et militants à poursuivre la collecte des parrainages d’élus et des financements nécessaires à la campagne
-  soit envisager un soutien critique au candidat du parti socialiste dès lors que celui-ci tiendra compte des aspirations populaires, sur la base d’un accord politique et électoral avec le MRC, que notre Convention Nationale appréciera également à la fin de l’année.

Résolution adoptée à l’unanimité.
Le 25 juin 2006

Présidentielle : le MRC est prêt pour une candidature de Jean-Pierre Chevènement, qui prendra sa décision en novembre

PARIS, 2 avr 2006 (AFP) : Jean-Pierre Chevènement a affirmé dimanche à Paris, au Congrès du MRC, dont il est le président d’honneur, qu’il prendrait à la fin de l’année sa décision sur sa candidature à la présidentielle de 2007, tout en apportant son appui au socialiste Laurent Fabius.

"Ma décision aujourd’hui n’est pas prise, je ne la prendrai qu’à la fin de l’année, en connaissance de cause", a affirme M. Chevènement qui, en 2002, avait obtenu 5,33%.
"Il est trop tôt pour arrêter la position du Mouvement républicain et citoyen" (MRC), mais "il me semble que nous devons appuyer avec sympathie la démarche qui est celle de Laurent Fabius", a affirmé le maire de Belfort.
L’ex-Premier ministre socialiste, qui comme Jean-Pierre Chevènement a défendu le non au référendum sur l’Europe, est candidat à l’investiture PS à la présidentielle.
"Les autres candidats potentiels au PS ont tous été partisans du oui", a souligné M. Chevènement. "Ils ne sont pas condamnés pour autant à brûler en enfer’, a-t-il plaisanté, "mais aucun à ce jour n’a pris clairement ses distances avec l’orientation social-libérale majoritaire qui a conduit la gauche plurielle à l’échec".
"M. Fabius n’est pas encore désigné par le parti socialiste", a ajouté M. Chevènement. "S’il devait en être autrement, le MRC devra faire un choix". "Ou bien un accord apparaîtra possible sur un choix politique qui préserve l’avenir", et dans le cas contraire, il faut que le MRC offre "la perspective d’une solution républicaine" qui sera incarnée par sa candidature, a-t-il dit.

Georges Sarre, réélu premier secrétaire du MRC, a souligné que son parti "votera pour un candidat de gauche qui se placera explicitement dans la suite du 29 mai 2005".
Si Jean-Pierre Chevènement décide de se présenter, "le MRC lui apportera son soutien", a-t-il ajouté

24.10.2006

présidentielles 2007,la vérité comme exigence morale

Présidentielles, la vérité comme exigence morale

Les Français veulent savoir avant de se déterminer. Ils refuseront la signature de chèque en blanc comme ils l’ont fait depuis la fin de la dernière guerre. Les candidats leur doivent, par éthique, la vérité,sur la situation réelle du pays, les causes de son immobilisme structurel, et un éclairage sur le comment et le pourquoi des réformes qu’ils proposeront au pays à partir de 2007 s’ils sont élus président.

Les dernières déclarations de notre premier ministre posent encore problèmes.

De quoi s’agit il ? L’ancien ministre du travail François Fillon nous informe que les régimes spéciaux de retraites feront l’objet d’une étude et d’un réajustement équitable, du fait même que seul le régime général et les impôts paieront le déficit croissant de ces régimes.

De son côté, Nicolas Sarkozy, reprenant une idée déjà annoncée et largement partagée à gauche, réaffirme l’hypothèse de la création d’un nouveau service civique qui concernerait tous les jeunes Français.

Pourquoi cette opposition frontale devant ces deux questions ? Pourquoi ne pas expliquer simplement que ces deux sujets et beaucoup d’autres seront non seulement de toute manière abordés au cours de la campagne, mais que des solutions justes devront être proposées pour les résoudre, que ce soit la droite ou la gauche qui arrive au pouvoir en 2007.

Il appartient aux différents partis et à leurs instances de proposer la politique qui sera suivie par leurs représentants lorsqu’ils seront en fonction.

C’est donc en l’occurrence au président de l’UMP qu’échoit cette responsabilité, et à personne d’autre.

Il faut en effet reconnaître un certain courage à Nicolas Sarkozy comme à Ségolène Royal de ne pas esquiver les sujets qui portent en eux potentiellement la division du pays.

Nous souffrons depuis plus de 25 ans de ces mensonges par omission de trop de nos politiques qui, n’osant aborder les problèmes, en renvoient le règlement aux calendes grecques.

Là se situe la véritable rupture, tant attendue à droite, comme à gauche.

Outre ces deux sujets, les Français voudront savoir avant de s’exprimer dans les urnes de quelle manière les candidats potentiels régleront les problèmes suivants :

Le règlement de la dette, non seulement le retour à l’équilibre des dépenses mais le remboursement des 1100 milliards accumulés depuis 1981

La nouvelle politique de la Sécurité sociale et les nouveaux financements de futures dépenses incompressibles liées au vieillissement de la population

La nouvelle politique d’égalité des chances en matière scolaire, tant dans le primaire que dans le secondaire, et surtout dans le supérieur.

La nouvelle politique de relance économique plus particulièrement axée sur le développement de PME, nécessité d’un meilleur encadrement et surtout un accompagnement réel, à l’identique des autres grands pays européens, dans la conquête des marchés à l’export

La réduction drastique du nombre de fonctionnaires que compte notre pays. 25 à 30% de la population active à ce jour : Décision incontournable et sans doute plus qu’impopulaire et source de grèves incessantes sans une pédagogie explicative de longue haleine. Nous n’y échapperons pas ; de nombreux pays comme le Danemark, la Suède, le Canada et aujourd’hui l’Allemagne l’ont déjà entreprise.

La nouvelle politique de santé qui découle du paragraphe précédent et de l’impérieuse nécessité de tenir compte du manque programmé d’anesthésistes et de chirurgiens au cours des dix prochaines années

La nouvelle politique étrangère de la France, et surtout de l’Europe, qui sera rendue lisible dans la conduite de notre politique de défense.

Toute réduction de crédits ou de format ayant pour conséquence l’acceptation de dépendre définitivement des USA, du fait qu’à part le Grande-Bretagne, aucun autre pays ne dispose de forces nucléaires autonomes.

La nouvelle politique de recherche, mais surtout la politique d’investissement qui sera mise en place pour accompagner les chercheurs privés, seuls capables de créer les entreprises qui garantiront demain nos emplois industriels, car nous savons tous que 50% de nos emplois actuels sont déjà condamnés à échéance de moins de cinq ans par l’ouverture des marchés européens.

La nouvelle politique qui concernera la représentation nationale dans ses institutions et l’interdiction qui sera faite demain de cumuler plus de dix ans de mandats. L’obligation équitable qui sera faite aux fonctionnaires élus de quitter l’administration.

La politique sociale, qui devra être le cœur de cette campagne, et qui devra rallier sur ses objectifs autant le patronat sans lequel rien de crédible n’est envisageable que les syndicats sans lesquels rien n’est possible non plus.

Politique qui devra se fixer pour objectifs de rendre un avenir aux dix millions de Français qui en sont aujourd’hui privés, de leur accorder de nouveaux droits en particulier dans la sécurisation de leurs parcours professionnels à l’identique de ce qui se pratique depuis toujours dans les grands groupes ou grandes sociétés.

Politique difficile mais qui n’est réalisable qu’avec un consensus de l’ensemble des acteurs économiques avant même celui des politiques.

Ces quelques thèmes incomplets sont ceux que les Français souhaitent voir aborder par ceux qui prétendent demain agir dans l’intérêt de tous.

Les esquiver, comme semble le souhaiter le Premier ministre, est à l’opposé de nos attentes légitimes.

La rupture avec ces pratiques est une exigence morale.

20.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 L'ATTENTE DES INTERNAUTES CITOYENS

 

 

REPRISE D'UNE NOTE PUBLIEE EN JANVIER 2006, Près de 50% de français ont aujourd'hui accés à internet. ce nouveau moyen de communication qui comme en 1981 avec la création des radios libres entrera dans la campagne des futures présidentielles comme cela a déjà été le cas aux USA.

  Peu de candidats ont réellement compris l'usage de cette nouvelle technologie à l'exception notable sans doute de la candidate du PS Ségolène ROYAL.

   Le niveau qu'elle a atteint dans les sondages ne sont sans doute pas étrangers au sérieux de son blog qui est sans doute le seul depuis sa création à être un véritable lieu de forum. Contrairement aux autres grands concurrents y compris Nicolas Sarkozy, elle s'implique elle même dans les réponses périodiques et synthètique de son blog associant ainsi réellement tous les internautes qui visitent son site. Trop souvent les autres sites sont construits remarquablement comme des outils de marketing où le internautes ont le sentiment vérifié souvent de n'être que des "statistiques commerciales"

   la considération ou plus exactement son manque risque de se payer très cher le jour où l'électeur se retrouvera dans l'isoloir. le mépris ne paye jamais; quelques uns seulement semblent l'avoir compris. les analyses qui ne manqueront pas après la défaite de certains partis reprendront ces lignes avec nous le souhaitons beucoup de REGRETS.

L'ATTENTE DES INTERNAUTES(janvier 2006)

                                             

             Comme nous le constatons sur les blogs de nos futurs candidats à la magistrature suprême du Pays, nous avons encore le sentiment d’être en manque de projets, de propositions crédibles mais surtout d’une argumentation sincère.
            Ce sera sans doute la première fois au cours de notre histoire du moins politique que les citoyens par le truchement des nouveaux moyens de communication qu’offre INTERNET participeront directement à sinon l’élaboration du moins à la maturation des projets de nos futurs gouvernants.
            Sur le plan de la méthode nous avons le sentiment que celle suivie jusqu’alors par nos candidats semble plus politicienne que  POLITIQUE.
            Pour nous proposer un programme quelqu’il soit la méthode à suivre devrait être plus pédagogique.
            Tous nos concitoyens n’ont pas eu le privilège de suivre des études supérieures, d’accéder aux connaissances élargies qu’offrent les postes de direction dans les grands groupes ou ministères .Il n’en demeure pas moins vrai que leur vécu est une réalité qui n’entre jamais dans les statistiques qui par définition ne tiennent compte que des moyennes, c’est à dire ce qui sur le plan humain n’a pas et n’aura jamais d’existence réelle.
            Nous attendons tous que nos candidats nous dressent une perspective crédible pour notre Pays, nous décrivent dans quelle société nous vivrons s’ils accèdent au pouvoir, la place qui sera accordée à chacun en fonction de ses mérites mais aussi pour ceux qui ont été malgré eux des victimes de la vie.
            Sur le plan de ma méthode nous attendons qu’ils abordent sans complaisance de dresser un état des lieux du pays, qu’ils identifient les causes structurelles qui ont conduit nous le savons tous le pays au bord de l’abîme.
            Cette phase qui ne manquera pas d’être houleuse est indispensable pour permettre à tous les citoyens de comprendre ensuite  le bien fondé des propositions qui seront présentées.
            De comprendre immédiatement ce qui relèvera de l’utopie et du possible ; de savoir sur combien d’années l’effort de redressement du pays s’étalera.
            Tous les commentaires laissés sur les blogs inciteront les plus courageux à se dévoiler pour ensuite nous permettre de choisir celui qui sera le plus crédible aux yeux de la majorité de nos concitoyens.

PRESIDENTIELLES 2007 DISCOURS GAULLISTE DE Nicolas DUPONT AIGNAN

LE GAULLISME, C'EST L'INTERÊT SUPERIEUR DU PAYS "

 

 

 

DISCOURS POUR LA FRANCE

 

Mutualité – Mercredi 18 octobre 2006

 

 

 

 

Mesdames et Messieurs, Chers amis de la République et de la France,

 

 

J’aurais aimé ce soir saluer individuellement chacune et chacun d’entre vous pour vous dire tout simplement Merci. Merci d’être présents. Oui, Merci d’être venus si nombreux.

 

 

Merci aussi à Elisabeth LAITHIER , François MORVAN et Jean-Pierre ENJALBERT pour leur fougue et leur talent. Leur soutien, leur confiance, leur courage m’honorent !

 

 

Un courage partagé par les parlementaires Jacques BAUDOT , Patrick LABAUNE , François-Xavier VILLAIN, François GUILLAUME et les élus locaux qui nous ont rejoints en bravant les consignes des partis et des clans pour afficher haut et fort leurs convictions.

 

 

Car, oui mes amis, notre rassemblement de ce soir n’est pas un rassemblement comme les autres. C’est le rassemblement de ceux qui placent l’amour de la France au-dessus de tout. C’est le rassemblement de celles et ceux qui souffrent de voir notre pays s’affaisser chaque jour davantage alors qu’il dispose de tant d’atouts.

 

 

 

Vous êtes ici car vous ne supportez plus la « politique spectacle » qui détourne des vrais enjeux.

 

 

Vous êtes ici car vous partagez avec nos compatriotes leur lassitude, leur impatience, leur colère.

 

 

Vous êtes ici enfin car vous avez compris que j’irai jusqu’au bout, oui, jusqu’au bout pour proposer aux Français une autre politique que celle du mensonge et de l'hypocrisie.

 

 

Oui, mes chers compagnons, amis et camarades, il n’y a pas de fatalité.

 

 

Je suis candidat, car je sais, vous savez, car les citoyennes et les citoyens savent qu'il est possible de relever la République et qu'il est possible de relever la France. Je suis candidat car, je ne veux pas être complice de la nouvelle farce électorale qui se prépare.

 

 

Alors que les défis du pays sont cruciaux, que l’enjeu pour la vie quotidienne des Français est décisif, le système politique s’apprête, comme jamais, à verrouiller le scrutin de 2007. Il s’apprête à le faire précisément parce que les candidats du système savent à quel point le peuple aspire à en finir avec la politique menée depuis trente ans.

 

 

Après avoir foulé aux pieds le vote souverain du peuple du 29 mai 2005, les voilà prêts à voler aux Français l’élection présidentielle. Le régime des partis, vous le savez bien, a refait main basse sur la République.

 

 

 

Comme toujours, ils avancent masqués. Ils y mettent les formes.

 

 

Conscients que les Français sont orphelins de la Nation, de la République, de l’autorité de l’Etat, de la Justice sociale, jamais les divas des magazines ne se sont disputé autant ces beaux mots pour faire oublier combien leurs programmes leur tournent le dos.

 

 

La leçon de 2002 oubliée ! La leçon de 2005 oubliée !

 

 

Le grand bal des hypocrites recommence. Le double langage atteint des sommets.

 

 

A la gauche des écrans de télévision, le programme socialiste est un catalogue de promesses intenables digne de celui de 1981, abandonné je vous le rappelle en quelques mois de gouvernement. Celui d'aujourd'hui sera abandonné aux lendemains mêmes des élections, et les dirigeants socialistes le savent. Ils promettent tout à tous. Leur démagogie n’a d’égale que leur irresponsabilité.

 

 

La démagogie c'est en effet de promettre le changement tout en refusant de toucher au carcan européen qui l’interdit.

 

 

-          Comment le PS peut-il refuser la privatisation de GDF et conserver les accords de Barcelone signés par Lionel Jospin dérégulant le secteur de l’électricité et du gaz ? Mystère !

 

-          Comment Madame Royal peut-elle promettre ce qu’elle appelle pompeusement « l’excellence écologique » et ne pas remettre en cause les traités qui permettent à la Commission de Bruxelles d’imposer les OGM à des consommateurs qui n’en veulent pas ? Mystère !

 

-          Comment Monsieur Strauss Kahn peut-il prétendre vouloir éradiquer la misère sans s’attaquer à l’OMC ? Mystère !

 

Ce mystère a un nom : le pouvoir pour le pouvoir, et le mépris du peuple.

 

 

L'irresponsabilité c'est de promettre papiers, appartements, emplois à tous les candidats à l’immigration. Pour un « Cachan » apparemment réglé, combien de « Cachan » demain ? Est-ce vraiment digne de créer dans une société fragilisée un tel appel d’air en incitant ainsi à violer la loi républicaine ? Les faux humanistes qui veulent la libre circulation de la main d'œuvre au prix le plus bas sont les complices et les alliés de ceux qui veulent la libre circulation des capitaux au taux de profit le plus haut.

 

 

Décidément, la gauche caviar n’a rien compris ni rien appris. Son retour au pouvoir, croyez-moi, loin de régler les problèmes du pays, les aggraveraient dramatiquement.

 

 

A la droite de l'écran, au grand désespoir des Français qui attendaient d’elle en 2002 un sursaut, et en dépit de la bonne volonté des uns et des autres, la majorité a aussi fait preuve de double langage. La promesse de 1995 de réduire la fracture sociale et la promesse de 2002 de garantir l'unité de la république se sont évanouies sitôt les élections passées.

 

 

Nous avons eu :

 

-          La fermeté en paroles, le laxisme en actions.

 

-          Une loi pour maîtriser l’immigration avant l’été, la multiplication des régularisations à l’automne.

 

-          Le patriotisme économique le matin, l’OPA de Mittal sur Arcelor l’après-midi ;

 

-          De bonnes intentions pour lutter contre l’effet de serre alors que dans le même temps on prive la France des moyens d’agir en privatisant par copinage les sociétés d’autoroutes et GDF. 

 

 

On ravale la façade, mais en réalité on vend la France par appartements.

 

 

Et tout cela n’est rien encore à côté de ce qui nous attend.

 

 

Sur un sujet clé, celui de l’Europe, sur lequel le peuple a tranché, le double langage est inacceptable. Car, c’est bien le respect du suffrage universel et l’indépendance de la France qui sont en cause.

 

 

Max Gallo nous l’avait bien dit lorsqu’il avait participé à nos universités d’été l’an passé. La question nationale sera au cœur de l’élection présidentielle.

 

 

Le 29 mai 2005, en effet, avec vous tous, alors que tout semblait perdu, nous avons réussi à éviter la mise sous tutelle de notre démocratie, l’abandon de nos valeurs, la dénaturation du beau projet européen et aujourd’hui, nous devrions accepter le vote par le Parlement, en catimini, au lendemain de 2007, des principales dispositions de la constitution européenne.

 

 

Mais, vous le savez bien, derrière les beaux discours en France appelant à refonder la République, à glorifier la Nation, Nicolas Sarkozy est allé, à Bruxelles, prêter allégeance à Monsieur Barroso proclamant qu’il ferait voter après 2007 par le Parlement une mini-constitution. Il est ensuite allé prêter allégeance aux dirigeants de Washington, promettant de rééquilibrer la politique de la France vers les USA et la Grande-Bretagne, au détriment d'une politique européenne qui, sans exclure bien sûr le peuple britannique ni au delà le peuple américain, doit chercher en direction de l'Allemagne, de la Russie, et des grandes nations émergentes,  les moyens de redonner au monde l'équilibre dont il a besoin.

 

 

Françaises, Français soyons clairs ! Chacun ses choix ! Mon tiercé gagnant ne sera jamais Bush, le MEDEF et Barroso. Mon tiercé gagnant c’est la Liberté, l’Egalité, la Fraternité.

 

 

On nous propose en réalité de continuer à suivre l’exemple de M. Giscard d’Estaing qui a récemment affirmé « le rejet du traité constitutionnel en France a été une erreur qui devra être corrigée, d’autant que les Français n’étaient pas contre le traité … d’après les sondages » ! Avec ce genre de raisonnement supprimons les élections !

 

 

- On comprend pourquoi maintenant après le 29 mai, les dirigeants ont joué tactiquement la crise pour orchestrer la culpabilisation des peuples français et hollandais ;

 

- On comprend pourquoi la politique européenne désavouée a été poursuivie (de la directive Bolkestein à la hausse des taux d’intérêt rejetée de la Banque Centrale européenne en passant par l’adhésion de la Turquie).

 

- On comprend pourquoi la Commission de Bruxelles a multiplié les oukases à l’encontre de notre modèle national : - atteinte au livret A qui finance pourtant le logement social ; entrée en bourse des clubs sportifs comme si l’argent n’avait pas déjà assez dénaturé le sport ; suppression du monopole de la poste - contestation du monopole d’Etat sur les jeux de hasard pour combler les mafias.

 

- On comprend enfin pourquoi les gouvernements français et allemand préparent ensemble la présidence allemande puis française pour remettre sur la table le projet de constitution.

 

 

C’est donc clair, les oligarchies européennes de gauche comme de droite, désavouées en 2005 veulent prendre leur revanche sur le peuple français en 2007. L’élection présidentielle sera le deuxième tour du référendum du 29 mai. Ils nous ont prévenus, à nous maintenant d’être cohérents !

 

 

Donnons leur à méditer cette phrase du Général de Gaulle : « on a pris l’habitude d’habiter des palais, d’avoir des huissiers pour ouvrir les portes et d’utiliser les téléphones. Mais la République, ce n’est ni des palais, ni des huissiers, ni des téléphones. LA REPUBLIQUE C ’EST LE PEUPLE ».

 

 

En vérité, les dirigeants de la gauche de gouvernement comme de la droite de gouvernement préfèrent déplaire au peuple que de déplaire aux nouveaux maîtres du monde auprès de qui ils vont quémander un strapontin.

 

 

Ce faisant, ils s’interdisent d’imaginer une autre Europe. Ils s’interdisent tout changement de politique. Ils s’interdisent d’aller à la racine des problèmes. Ils font semblant de gouverner ne résolvant rien et alimentant la colère des peuples.

 

 

Oui, ils font semblant de s’opposer le temps des campagnes électorales alors qu’ils sont d’accord pour ne rien changer sur l’essentiel.

 

 

Oui, ils feignent de lutter contre la montée des extrémismes et maintenant des fanatismes religieux alors même qu’ils sont les premiers, par leur incapacité à résoudre les maux du pays, à les nourrir.

 

 

Dès lors, il n’est pas étonnant que la forme l’emporte sur le fond. Quand la cause du « people » a remplacé la cause du peuple, il n’y a plus d’autre place que pour les luttes d’ego et les rivalités de clans sur les débats d’idées. Le tout sous le regard bienveillant des « gros intérêts » qui s’accommodent fort bien d’un pouvoir d'autant plus clinquant qu’il est faible.

 

 

La pièce de théâtre va donc pouvoir commencer. Les personnages sont en place et les rôles sont écrits. Vous les connaissez !

 

 

D’un côté les deux candidats du OUI qui vont confronter la couleur du papier cadeau et faire mine de s’étriper sur la longueur du ruban pour mieux cacher que le cadeau est exactement le même.

 

 

De l’autre les extrêmes, de gauche comme de droite, qui vont se livrer à une surenchère verbale plus ou moins nauséabonde pour capter le plus grand nombre possible de déçus du système.

 

 

Je le dis tout net : je ne participerai pas à ce « dîner de cons » où une petite bande de cyniques va se jouer de la candeur de sa proie et réciter l’habituel couplet inoffensif des mesures qui ne résolvent rien.

 

 

NON ! Ne comptez pas sur moi pour tromper ainsi nos concitoyens !

 

 

Dans notre pays déjà abimé par 25 ans de cynisme politicien, je n’accepterai jamais de laisser ainsi le système politique jouer avec la sincérité des Français.

 

 

Je l’accepte d’autant moins qu’il est possible de faire autrement. Oui, mes amis, il est possible de bâtir une autre Europe qui serve les peuples et nous aide à relever les grands défis de la mondialisation.

 

 

Oui, il est possible de bâtir une France nouvelle à la fois forte et juste.

 

*****

 

 

Aussi, je veux maintenant vous dessiner le visage de la France que j’aime. Celle que j’imagine pour nous tous quels que soient nos origines, nos croyances, nos parcours. La France que je vous propose de bâtir ensemble.

 

 

Et je veux m’adresser ce soir particulièrement à ceux qui ont 20 ans aujourd’hui pour qui nous travaillons et à qui nous allons transmettre le flambeau.

 

 

Oui, je vous propose de bâtir ensemble une France réconciliée avec elle-même, capable de s’adresser à tous les peuples de la terre pour tenter de rendre plus humain le monde du XXIème siècle

 

 

 

******

 

 

 

Pour réconcilier la France avec elle-même, il nous faut résoudre nos propres difficultés sans renoncer à notre âme, au contraire ! Belle et difficile exigence de fidélité à nous-mêmes que résume parfaitement la célèbre expression « une certaine idée de la France »…

 

 

Nous ne sommes pas patriotes par vénération d’une quelconque communauté qui se voudrait, par quelques artifices, supérieure aux autres. Nous sommes patriotes parce que nous sommes républicains et que dans notre histoire l’universalisme du cri de « Vive la Nation » s’est toujours conjugué avec la clameur enthousiaste et libératrice de « Vive la République ».

 

 

C’est pourquoi, nous nous opposons à certaines dérives.

 

 

La dérive tout d’abord de ceux qui salissent l’amour de la France en le transformant, en rejet et haine de l’autre.

 

 

La dérive ensuite de ceux qui sont prêts à abandonner notre modèle humaniste, pour soi-disant « s’adapter » au monde brutal d’aujourd’hui.

 

 

Ce reniement des uns alimente d’ailleurs celui des autres et explique le mal français d’aujourd’hui, une Nation, comme un individu, ayant besoin pour réussir d’être en paix avec elle-même. Le repli identitaire, xénophobe ou fanatique répond à l’esprit d’abandon devant une mondialisation-clochardisation qui broie l’homme. Ce terrible cercle vicieux de renoncement en renoncement à ce qui a fait l’histoire de notre pays, ses conquêtes sociales, sa langue, son identité, son indépendance, abîme notre cohésion nationale et casse le moral comme l’énergie des Français.

 

 

Une chose est de regarder avec lucidité son passé, de comparer ses handicaps et ses atouts, une autre est de se livrer à l’autodénigrement permanent comme si l’on s’acharnait à couper les racines d’un arbre millénaire.

 

 

Ainsi, pour être équilibrée, épanouie, la France doit rester fidèle à son logiciel républicain. Je vous propose donc une France juste, une France ambitieuse, une France responsable et enfin, une France exemplaire !

 

 

Une France juste tout d’abord.

 

 

Imaginons un instant son visage.

 

 

Une France où l’égalité devant la loi est une réalité, où tout simplement les décisions de Justice sont appliquées (je vous rappelle qu’aujourd’hui dans notre pays seulement la moitié d’entre elles le sont). Un pays où la Justice s’exerce enfin au nom du peuple par des juges qui sanctionnent le coupable et épargnent l’innocent.

 

 

Une France où l’école est exigeante car elle ose à nouveau transmettre les savoirs, apprendre à lire, à écrire et à se situer dans le temps et dans l’espace, délivrer de vrais diplômes et apprendre à vivre en société en s’écoutant et en se respectant. Une école méritocratiquel’effort est récompensé, où les meilleurs sont tirés vers le haut permettant justement de remettre en marche l’ascenseur social sans discrimination positive ! Une école où les difficultés d’apprentissage sont repérées très tôt puis traitées par des équipes pluridisciplinaires. Une école où l’orientation est diversifiée au besoin en direction de filières technologiques. Une école où les maîtres assument leur autorité avec leurs droits mais aussi avec leurs devoirs notamment celui d’exemplarité ! Mon engagement à cet égard, sera d’abolir la funeste loi Jospin de 1989 et de soumettre aux Français, par référendum, une nouvelle loi-cadre sur la réforme de l’enseignement primaire et secondaire.

 

 

Une France qui veille à l’équilibre de ses territoires grâce à des services publics réformés pour qu’ils fonctionnent mais qui resteront publics pour la simple raison que le secteur privé, comme cela a été amplement démontré de par le monde, ne saurait trouver, sans en déformer la nature et la mission, son profit dans la gestion de tels services. Oui, une Nation où, que l’on habite Brest, Ajaccio, Limoges ou Saint-Denis, l’électricité est fournie et les trains fonctionnent au profit des usagers et non des actionnaires, (des fonds de pensions américains).

 

 

Un pays qui valorise ses agriculteurs, artisans du paysage, les encourage à hisser la qualité de l’alimentation et préserver l’environnement avec les biocarburants.

 

 

Enfin, une France juste, c’est une France où la sécurité sociale fait bénéficier le plus grand nombre de soins gratuits et de qualité le plus grand nombre quel que soit le niveau de revenu et le lieu d’habitation.

 

 

Le tableau que je viens de dresser peut paraître évident. Et pourtant, cela ne va plus de soi aujourd’hui. Tout est fait pour l’abattre. Tout est fait pour fondre la France dans l’Europe et l’Europe dans le monde. Tout est fait pour en finir avec la France parce qu’elle est porteuse de valeurs et d’exigences qui ne sont pas solubles dans la mondialisation comme elle va.

 

 

L’enjeu de 2007 n’en sera que plus important. Oui, en 2007, les Français auront le choix entre l’abandon du modèle républicain par démission lente ou rupture à l’anglo-saxonne et sa renaissance.

 

 

En 2007, oui, il faudra choisir entre l’abandon de la carte scolaire qui multiplierait les ghettos et un plan global de lutte contre l’échec scolaire.

 

 

En 2007, il faudra bien choisir entre la poursuite de la décentralisation qui accroît les inégalités entre les territoires riches et pauvres et l’aménagement du territoire qui les corrige.

 

 

Oui, en 2007, il faudra bien choisir entre le démantèlement des services publics et leur réforme, au service du public.

 

 

Oui, en 2007, il faudra aborder la question de la sécurité sociale. Aujourd’hui, personne n’en parle. C’est le grand secret. Et pourtant, en vertu d’accords européens, il est possible, pour qui le souhaite, d’abandonner la sécurité sociale au profit d’assurances privées. Ces dernières commencent à écrémer le marché des bien-portants pour laisser à la solidarité nationale les plus malades. L’accepter c’est laisser exploser le système ! Comme pour le service public, je propose de réformer la sécurité sociale pour la sauver. Faut-il encore avoir le courage de remettre en cause la vision suicidaire de la Commission européenne.

 

 

Mais dans le monde difficile d’aujourd’hui, pour être juste…

 

 

 

…. la France doit aussi être forte. Elle doit s’en donner les moyens.

 

 

Curieux pays qui, après avoir inventé l’avenir, n’en finit plus de ressasser le passé ! Il est temps, mes amis, de tourner notre Nation vers le XXIème siècle, de nous mettre en position de relever les défis colossaux qui sont devant nous.

 

 

Oui, j’imagine dans 20 ou 30 ans mon pays à nouveau acteur de l’économie mondiale.

 

 

Une France tout d’abord conquérante dans les secteurs d’activités qui décideront de la hiérarchie des Nations et du niveau de vie de nos enfants.

 

 

Oui, je rêve d’une industrie automobile française qui invente la voiture propre de demain. Oui, je rêve d’une médecine qui, par la génétique pourra réparer le corps humain. Oui, je rêve d’un pays qui en repoussant les frontières de l’infiniment petit sera pionnier de la nouvelle révolution informatique. Une France où les chercheurs reviendront car ils ne seront plus prisonniers de statuts réducteurs, de salaires de misère et de coupes de crédits à répétition.

 

 

Une France ensuite où les entrepreneurs investiront leur argent car l’Etat aura compris qu’il est absurde d’inciter les plus aisés à créer de l’emploi au dehors de nos frontières. Un pays où l’esprit d’initiative, la mobilité sociale et la production sur le territoire national seront à nouveau récompensés.

 

 

Une France qui réconciliera la création culturelle et l’économie en permettant notamment, grâce à la licence globale, les échanges libres d’œuvres culturelles sur Internet.

 

 

Une France enfin où l’Etat redeviendra moins gros et plus musclé. Un Etat réformé que les fonctionnaires, respectés à nouveau des Français, seront heureux de servir.

 

 

Oui, mes chers compagnons, amis et camarades, si nous ne voulons pas léguer à nos enfants un vaste parc touristique, musée vivant d’un art de vivre disparu que visiteraient les nouveaux riches des pays émergents, il est temps de bâtir une vraie stratégie de puissance.

 

 

Que cela plaise ou non, la guerre est économique et la naïveté de beaucoup de nos dirigeants nationaux ou européens est confondante.

 

 

Gavés comme des oies de stock-options certains dirigeants d’entreprises ont perdu tout sens commun et deviennent les mercenaires des OPA étrangères comme fut celle de Mittal sur Arcelor.

 

 

On ne peut plus laisser les bureaucrates de Bruxelles ou Bercy, regarder passer les trains de délocalisations qui ruinent nos territoires et paupérisent de plus en plus de Français.

 

 

Les Américains, les Japonais, les Chinois l’ont compris, qui jouent de leur taux de change, protègent leurs industries, investissent massivement dans la recherche ou l’innovation. Pendant ce temps nos ministres quémandent à Bruxelles l’autorisation de soutenir les fameux pôles de compétitivité ou regardent en spectateur Monsieur Trichet casser la croissance et l’emploi par des hausses de taux d’intérêt injustifiées ?

 

 

Pendant ce temps, nous ouvrons toujours plus nos frontières à des produits fabriqués au mépris des plus élémentaires règles sociales et environnementales que l’on demande à nos entreprises de respecter. L’enjeu est là. Douze millions de nos concitoyens vivent aujourd’hui avec moins de 850 euros par mois. Sept millions avec moins de 720 euros. Un million d’enfants sont élevés sous le seuil de la pauvreté.

 

 

En 2007, le choix sera simple. Ou bien poursuivre cette politique suicidaire, laisser coloniser nos forces vives, compter toujours plus de pauvres dans notre pays ou bien mettre en œuvre une vraie contre offensive !

 

 

Seule une politique économique mêlant

 

-          mesures nationales pour défendre nos intérêts,

 

-          mesures libérales pour fortifier nos entreprises,

 

-          et mesures sociales pour partager les résultats, peut nous faire remonter la pente.

 

 

Et, de grâce, mettons de côté le faux débat sur la liberté d’entreprendre. Soyons pragmatiques. Comme le recommande Joseph Stiglitz, prix Nobel Américain d’économie, ancien conseiller de Bill Clinton, écartons les fanatiques du marché qui sont en train de tuer l’économie de marché.

 

 

La France a peu de temps devant elle pour se reprendre.

 

 

Fortifier ses entreprises en allégeant ses charges pour les remplacer enfin par des cotisations sur la valeur ajoutée s’appliquant aux importations et remplacer le fatras des « aides à l’emploi » par une exonération des charges sociales OUVRIERES et patronales afin de permettre une augmentation générale des bas salaires, notamment dans les métiers de main-d’œuvre.

 

 

Faire revenir les capitaux en les exonérant d’ISF quand ils investissent dans les PME car l’emploi vaut bien une œuvre d’art.

 

 

Réhabiliter l’Etat stratège qui, comme au Japon voit loin, sélectionne les secteurs d’avenir, protége les jeunes pousses, investit massivement dans la recherche et la connaissance.

 

 

Inciter les entreprises à des comportements sociaux et environnementaux vertueux en liant la baisse des charges à certains critères d’équilibre social au sein de l’entreprise (comme le nombre de CDD, la pyramide des âges, la part de l’actionnariat salarié).

 

 

Voilà les urgences de demain.

 

 

Bien sûr cela exige de définir enfin une politique économique qui écoute davantage les deux millions d’entrepreneurs français plutôt que les copains du CAC 40.

 

 

Bien sûr, cela signifie que la Banque centrale européenne doit enfin faire de l’euro un instrument de croissance et d’emploi et que si elle s’entête à le refuser, il faudra avoir le courage, par référendum, de revenir au franc.

 

 

Bien sûr, cela impose de nouvelles règles commerciales internationales, pour revenir à un libre échange loyal car équilibré.

 

 

 

******

 

 

 

Mais, j’observe déjà le regard interrogateur de certains. Comment peut-on concilier une France forte et une France juste ? N‘est-ce pas dans le monde d’aujourd’hui vouloir marier l’eau et le feu ? A force de préserver nos acquis, n’a-t-on pas finalement creusé la tombe de notre puissance ?

 

 

Il est temps de mettre fin dans notre pays à la confusion faite entre la solidarité et l’assistanat, l’égalité et l’uniformité, le social et le laxisme.

 

 

Pour permettre à la France d’être à la fois juste et forte, il faut renouer avec l’esprit de responsabilité. Pour la raison simple qu’il ne peut y avoir de réussite collective sans implication forte et continue de l’ensemble des Français.

 

 

Alors oui, mes amis, en réponse aux socialistes qui endorment les Français, je propose l’EFFORT DE TOUS.

 

 

Oui, mes amis, en réponse aux libéraux qui, comme le disait le Général de Gaulle, « ne libèrent personne », je propose que cet effort se fasse au PROFIT DE TOUS.

 

 

Pour mettre en œuvre cette nouvelle politique de « l’effort de tous au profit de tous », ce « redressement partagé », j’invite les Français par quelques grandes réformes à prendre leurs responsabilités.

 

 

Responsabilité dans l’entreprise d’abord, en rendant les salariés actionnaires.

 

 

La première grande réforme de structure que j’appelle de mes vœux concerne l’économie, c’est la participation. Comme le disait le Général de Gaulle, une fois de plus visionnaire : « la participation est la transposition sur le plan économique, compte tenu des données qui lui sont propres, de ce que sont dans l’ordre politique les droits et les devoirs du citoyen ».

 

 

Voilà la vraie rupture !

 

 

Rupture avec un capitalisme devenu fou, qui en exigeant 15% de rentabilité dans des pays où la croissance est de 2% conduit les actionnaires à avoir une démarche de prédateurs et non d’entrepreneurs avec des multinationales qui, comme une nuée de sauterelles, sautent de pays en pays. L’entreprise devient un citron que l’on jette sitôt pressé.

 

 

Contre cette évolution désastreuse il est de la responsabilité de l’Etat, comme garant de l’intérêt collectif de réconcilier les actionnaires, les salariés et les clients. Plus que jamais, la participation des salariés aux résultats, au capital et aux décisions des entreprises est une nécessité.

 

 

C’est pourquoi, je propose la révolution de l’actionnariat salarié avec pour objectif d’atteindre le seuil de 15% du capital des grandes entreprises dans 5 ans. Pour y réussir, l’impôt sur les sociétés sera allégé pour les entreprises qui associent leurs salariés et durci pour celles qui s’y refusent.

 

 

Oui, c’est une révolution :

 

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20.09.2006

PTRESIDENTIELLES 2007 DUPONT AIGNAN le GAULLISTE

Dupont AIGNAN  explique lui aussi les raisons de son engagement dans la course à la magistrature suprême.Il se place incontstablement dans une perspective GAULLISTE dans sa vision de la FRANCE. 

  L'impérieuse nécessité d'axer tout programme sur le plan social qui repose sur la justice et l'équité.

Les raisons d’une candidature

Je crois à une “certaine idée de la France” : un pays libre, une nation humaniste, un peuple volontaire.

J’aime profondément mon pays. Je refuse son abaissement, la lâcheté du milieu politique, la résignation fataliste des élites.

Je veux voir la France à nouveau debout capable de défendre ses intérêts, d’affirmer ses valeurs et de retrouver sa cohésion.

L’élection présidentielle de 2007 est l’occasion historique pour le peuple français de rejeter une pensée unique qui l’étouffe et de redevenir enfin maître de son destin, fier de lui-même.

Mais, encore faudra-t-il que cette élection lui en offre vraiment le choix !

Qu’elle ne se résume pas, une fois de plus, à un spectacle de show-biz, à un affrontement stérile entre d’un côté des partis de gouvernement qui nous ont conduit dans l’impasse et de l’autre des extrémismes qui parlent fort mais proposent peu !

Allons-nous vivre à nouveau en 2007 une parodie de démocratie, qui aboutira ensuite à prendre des décisions vitales pour le pays dans le dos des Français ? Après l’adhésion programmée de la Turquie, déjà certains candidats à gauche comme à droite annoncent qu’ils feront voter par le Parlement après la présidentielle le “coeur” de la Constitution européenne pourtant massivement rejeté par le peuple.

Comment accepter de voir le vote du 29 mai 2005 à ce point bafoué ?

De même, faute de volonté politique et de courage, comment se résigner au détricotage de notre République dans les banlieues, à l’abandon de nos territoires ruraux et au nivellement économique et social par le bas ?

Je me refuse à être complice de cette démission collective. Nous ne sommes pas condamnés à subir.

Pourtant notre pays ne manque pas d’atouts : richesse de ses territoires, vitalité démographique, productivité agricole ou industrielle, rayonnement francophone et culturel, puissance diplomatique et militaire...

Les Français sont prêts à l’effort à condition d’être convaincus de son utilité et de sa juste répartition.

Je suis candidat à la Présidence de la République car je sais qu’une autre politique est possible. C’est pourquoi en 2007 je porterai un projet gaulliste et républicain fixant un cap à long terme et détaillant des mesures concrètes permettant d’aller enfin à la racine des problèmes.

Un projet qui réconcilie l’ordre indispensable pour vivre ensemble, la justice sociale nécessaire pour offrir à nos enfants l’espoir d’une vie meilleure et l’effort, condition de la réussite dans le XXI ème siècle.

Un projet qui donne un sens aux principes exigeants de notre République : Liberté, Egalité, Fraternité.

Exemplarité des comportements, droiture, désintéressement, fierté de notre histoire, sens de l’intérêt national, désir de justice, volontarisme, voilà des mots qui veulent dire quelque chose, pour moi, et qui méritent d’être partagés.

Bien fidèlement.

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l’Essonne, Maire d’Yerres,
Président de la Communauté du Val d’Yerres

19.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 ALAIN MOURGUY Les petits candidats

 

LES PETITS CANDIDATS à LA PRESIDENTIELLES 2007  

Les petits candidats ont eux aussi des positions à défendre, Alain MOURGUY qui n'aura aucun mal à réunir les 500 signatures nécessaires à sa candidature appuie ses thèses sur des sondadages qui montrent que plus de 60% des Français intérrogés ne font confiance ni à la droite et ni à la gauche seules pour faire face aux défis qui attendent la France et surtout leurs dirigeants demain. Cette position semble de plus en plus partagée par certains partis comme l'UDF, mais Alain MOURGUY est sans doute le premier depuis le désastre de 2002 à se battre souvent seul à ses débuts sur ce thème que tous nos voisins ont déjà mis en oeuvre depuis plus de 10 ans en ce qui concerne les pays Nordiques.Il aura clamer longtemps seul dans le désert, mais les blogs et les nouveaux moyens de communications lui permettent maintenant de se faire entendre par le plus grand nombre. Des centaines de milliers d'internautes ont déjà pris connaissance de ses positions de bon sens "populaire" ses positions qui méritent encore pour certaines dêtre affinées posent cependant de véritables questions aux quelles les GRAND candidats seront obligés demain de prendre en compte.

WWW.UDG.FR

 

 

COMMUNIQUE de PRESSE

Alain MOURGUY, candidat au 1er tour présidentiel 2007 au nom de l’ UDG : Union Droite/Gauche sera le candidat invité de la chaîne  télévisée :  

 

 

«  DIRECT  8  »  le lundi matin 25 septembre en direct de  8h à 9h

 

      

Alain  MOURGUY  réagira sur l’actualité et évoquera son programme présidentiel 2007 (vote blanc, 6ème république, retraites, immigration, Europe,…)

 

 

Chaîne  gratuite accessible sur :

 

 

TNT : canal numéro 8       Canal Satellite : numéro 26

 

             

Chaîne accessible aussi en « live » gratuitement  sur   pc avec ce lien :

 

 

http://www.direct8.fr/live.html

 

 

WWW.UDG.FR               WWW.ELYSEE2007.ORG                                                             

 

 

Mel : MOURGUY@WANADOO.FR      Tél : 06 19 86 27 09

 

 

 

UDG UDG 2007 - 2012  UDG

 

 

WWW.UDG.FR

 

PRESIDENTIELLES 2007 CHANTIERS RENOVER MAINTENANT

 Les differents programmes font l'objet de mise au point permanente des differents appareils politiques.

Tous les Français savent inconscienmment qu'un changement est inévitable pour rendre une certaine initiative au pays et plus precisement à ses dirigeants.

Si les objectifs sociaux seront des impératifs INCONTOURNABLES dans les projets qui seront présentés aux citoyens électeurs, leur mise en oeuvre sur le plan financier sera cependant le seul critère qui sera retenu par l'électeur qui seul donnera raison à l'un, l'une ou l'autre candidat.

Ci dessous une synthèse de tous les chantiers en cours auprès de la mouvance de Ségolène ROYAL.

Tous ceux qui prétendent ou prédentaient qu'elle n'avait pas d'idée ou pire de compétence pourront juger sur pièces et ainsi éclairer leur avis favorables ou non sur ses positions.

Un grand dossier : 10 chantiers rénovateurs :

Rénover maintenant a mis en place des groupes thématiques dès l'hiver 2006 dans la perspective de contribuer à l'élaboration du projet socialiste. Les contributions de ces groupes ont été rassemblées sous la responsabilité de Thierry Mandon et Karine Berger autour de "10 chantiers rénovateurs". La synthèse de ces 10 chantiers, réalisée par Karine Berger,
est désormais disponible. (...) 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=459

La démocratie française à refaire : ce que devra être la 6ème République /// 1er chantier rénovateur **

Les manifestations d'une crise grave de nos institutions sont tangibles depuis des années. La force des votes protestataires, la réalité de l'abstention et l'éloignement durable de couches entières de la population de la représentation démocratique sont devenus chroniques.
Les événements de ces derniers mois, usage du 49-3 pour la réforme avortée du C.P.E, promulgation - suspension de ce texte de loi par le Président de la (...) 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=460
La maîtrise du capitalisme financier et de la mondialisation libérale /// 2ème chantier rénovateur **

Jamais l'économie mondiale n'a produit autant de richesses. Mais jamais non plus le partage de cette richesse n'a été aussi inégalitaire. Inégalités de plus en plus violentes entre les nations, entre les salariés, entre les revenus du capital et ceux du travail, entre le capital utile à la croissance et celui utile aux quelques actionnaires qui possèdent l'économie mondiale. On ne peut pas (...)

Lire la suite -> http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=461
** Big bang de l'emploi /// 3ème chantier rénovateur **

La lutte contre le chômage a été la priorité absolue affichée par la gauche et la droite depuis 20 ans. Il a fallu attendre le gouvernement de gauche de 1997 à 2002, pour qu'une - petite - victoire puisse enfin être remportée sur ce front, avec la création de deux millions d'emplois et la baisse de près d'un million du nombre de chômeurs. Mais cette victoire a été trop fragile pour résister à (...) 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=462
** Le système de santé, tourné vers le patient, et sa sauvegarde /// 4ème chantier rénovateur **

Le regard porté par les politiques sur notre système de santé doit dépasser les simples regards des gestionnaires des comptes ou des attentes des professionnels, il doit apporter une vision globale du système et, dans une démarche pleinement citoyenne et démocratique, assigner des priorités claires de santé publique, répondant aux attentes des français. Il est nécessaire, plus que jamais, de mettre le système de soins au service des patients et de (...) 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=463

 

** L'égalité se joue à l'enfance : co-éduquer, dès la petite enfance /// 5ème chantier rénovateur **

Le processus éducatif se met en place dès la naissance, avant même l'entrée à l'école pré-élémentaire. La mise en cohérence de différents acteurs - de leurs rôles, de leurs fonctions, de leurs responsabilités et de leurs interventions - s'avère d'emblée indispensable. Elle préfigure d'emblée une dynamique de coéducation.
Or aujourd'hui cette dynamique de co-éducation fonctionne difficilement : les parents sont régulièrement stigmatisés (...) 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=464

** Repasser un contrat entre générations dans la solidarité sociale /// 6ème chantier rénovateur **
 
En France, les fractures générationnelles sont annoncées et elles se doubleront rapidement de fractures sociales. D'un côté, le vieillissement déjà engagé de la population et le choc démographique qui s'enclenche à partir de 2006 constitue bien l'un des plus grand défis politiques à venir. Ainsi, le rapport entre actifs et inactifs passera de 2 à 1. Ce choc signifie que le poids des retraites dans la richesse (...) 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=465

** Vivre ensemble : le logement et la solidarité entre les territoires /// 7ème chantier rénovateur **

Créer un grand service public du logement :  Nous proposons de créer un grand service public du logement, qui
impliquerait une réorganisation l'ensemble des services qui gèrent le logement, de même que la politique de la ville. 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=466
** Justice pour tous /// 8ème chantier rénovateur **

La justice a été oubliée et négligée dans la Ve République ; elle est le parent pauvre de la politique française depuis au moins 30 ans. Or un pays dans lequel la justice ne fonctionne plus n'est pas une démocratie. Les études du Conseil de l'Europe montrent en outre que le budget alloué à la justice en France se place au 23e rang (sur 40). Un sondage du mois de janvier 2006 a révélé que 65 % des Français ont peur de la Justice et 54 % (...) 
** Pour la France et le monde de demain (1/2) : LA RECHERCHE  /// 9ème chantier rénovateur**

La société de la connaissance doit s'appuyer sur une dynamique forte de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. Nous devons donc avoir des objectifs ambitieux et nous en donner les moyens sans quoi notre projet de nouvelle citoyenneté dans un contexte de développement économique durable ne sera qu'incantatoire. Dans la continuité des 85% d'une classe d'âge au bac, il faut viser 50% de cet effectif dans les formations de l'enseignement supérieur et une (...) 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=468

** Pour la France et le Monde de demain (2/2) : changer de système énergétique /// 9ème chantier rénovateur **

Les défis climatiques, écologiques et énergétiques modifient radicalement la conception que les socialistes, au début de ce siècle, peuvent avoir de l'avenir de nos sociétés. Ce sont les pays les moins favorisés et les catégories sociales les plus pauvres et les moins protégées qui sont et seront les premiers touchés par les déséquilibres et les atteintes aux éco systèmes nécessaires à leur survie sinon à leur développement. Pour les socialistes, face au laisser-faire prôné par les néo libéraux, la réponse, cohérente avec (...)

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http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=469
** L'Europe qu'il faut reconstruire /// 10ème chantier rénovateur **

L'Europe est sortie des rails : alors que son objectif était de protéger et de construire un progrès européen commun, elle donne aujourd'hui l'impression de plier face à la marche du libéralisme, de rester passive face à la mondialisation que subissent de plein fouet les citoyens européens. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle a été sanctionnée par les « non » français et néerlandais.

Lire la suite ->
http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=470

>> Les travaux des groupes de travail de Rénover maintenant

** Revaloriser la formation professionnelle : les propositions du groupe éducation de Rénover Maintenant **

La formation professionnelle initiale et continue concerne plus d'un million de jeunes et est dans une situation paradoxale.
Voie essentielle pour l'aménagement du territoire et la politique industrielle de la France, elle est considérée à tort comme une voie secondaire (de relégation) pour des jeunes dont les capacités seraient jugées inférieures à celles nécessaires dans la voie générale, du fait de la formation des cadres par cette dernière.
 (...) 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=472
** Compte rendu d'atelier à Fouras : « Banlieues : comment sortir de l'impasse ? », 2ème partie par Séverine Tessier **
Après les émeutes de l'hiver dernier, il était temps pour Rénover Maintenant de faire le point sur la situation des banlieues et de la jeunesse qui vit dans les quartiers populaires. Ceci d'autant qu'à l'aune des désignations de candidats, RM doit faire entendre sa voix pour inviter la gauche à se réconcilier avec les couches populaires vivant dans ces villes et ainsi rappeler aux candidats que la victoire ne se construira pas sans (...) 

http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=456

** Compte-rendu de l'atelier : "Banlieues : comment sortir de l'impasse ?" 1ère partie par Flora Labourier **

A partir de deux thématiques rassemblées dans un même atelier, Rénover Maintenant et les Jeunes socialistes pour la Rénovation ont tenu à placer la question des banlieues au centre de la réflexion sur le renouvellement de la gauche. Vu le succès de cet atelier et l'intérêt qu'il a suscité, les deux animatrices ont indiqué que la table ronde ne serait pas conclusive et précisé qu'elle se poursuivrait autour de la plateforme numérique en relayant auprès de la direction nationale le souhait des participants de créer un (...

18.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN


la remise en place d'un service citoyen , creuset de la formation civique semble aujourd'hui partagée par l'ensemble des candidats.

Si cette idée semble correspondre à un consenssus national, le contenu même et la finalité de ce service restent encore assez flous dans l'esprit non seulement des candidats mais de l'électorat lui même.

Nous reprenons une fiche éditée il y a plusieurs mois, qui explique les raisons de la suppression de l'ancien service national, et donne à partir d'objectifs qui peuvent faire consenssus une organisation type à mettre en oeuvre ainsi qu'une approche des côuts d'une telle structure.

UN NOUVEAU CONCEPT DE SERVICE CITOYEN



La réactivation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.

Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.

Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.


Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.

Les dividendes de la Paix

     Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en œuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.

    En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.

    La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.

   Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.

    Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.


Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.


Les raisons mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.

     L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.



Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.



               L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.


1/ C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.


2/ C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les es se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.


3/ C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)


4/ C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)


5/ C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)


      Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...



6/ C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.

Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.

      Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.


LE BESOIN


     Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.

    La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.
    

    L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.

   Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées


               LES OBJECTIFS


    L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.

     Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.

    Le troisième objectif visera au travers de ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptéé dans le monde du travail à l'issue de son service.

      Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».

     Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.


                LES EMPLOIS


Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.

    Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.

    Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.

      Ces postes seront ouverts au sein de l'Education Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.

     Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.


    Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations

    Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale


Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.



            VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITE

     Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon un ement à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.

1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou œuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)


2/ De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.

3/ De servir au sein de l'Education Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.

      Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.


      4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.

     Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.


     5/ De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.


   6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.

   7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.

     8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

    9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.


                                       ORGANISATIONS ET COÛTS

      Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l'appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.

   Le manque d'encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d'anciens militaires ou d'enseignants à la retraite ainsi qu'en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc...)

Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d'officiers de réserve pendant les congés scolaires.


    Ce dispositif proche de l'Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000 cadres disponibles et efficaces pour l'encadrement de ce service citoyen.

   Sur une classe d'âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.

En imaginant six appels par an, dont trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.

Juillet 150 000 lycéens (disponibles en juin )
Août 150 000 Lycéens (idem) en juillet
Octobre 150 000 Lycéens (idem) en septembre
Décembre 100 000 Etudiants en fin de scolarité
Février 50 000
Avril 50 000

                   STRUCTURE TYPE

Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante

Une structure de commandement ou de direction

Deux officiers supérieurs ou principaux  2/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/ 2
1 responsable de la formation 1/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/5
D'un bureau des sports avec 1/10/ 10
De formateurs spécialisés
     Formation civique 5
     Formation Médicale 5

    Formation logistique et management des ONG 5
    Formation Psychologique de l'éducation nationale 5
    Formation des futurs volontaires internationaux 5 
    Formation protection civile 5
    Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)

1 Responsable médical 1/0/0 disposant d'un secrétariat 0/1/2
     De 3 médecins
     D'un dentiste
      De 5 infirmiers
1 responsable administratif (économe)
   Disposant d'un secrétariat 0/1/2

  Sous- traitance Alimentation 0/1/1
   Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1
   Gestion des personnels 0/2/2
    Un trésorier 1/2/2
    Un correspondant de la poste 0/1/0
    Sous-traitance de l'entretien des bâtiments 0/1/2

  1 Responsable technique
    Disposant d'un secrétariat 0/1/2
   Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10

Cinq unités administratives et de formation
     Une spécialisée dans l'humanitaire (ONG)
     Une spécialisée dans l'éducation nationale 
     Une spécialisée dans le commerce extérieur
     Une spécialisée dans le domaine médical
     Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.

Encadrement souhaitable

  Commandement
  1 officier ou enseignant  ancien directeur d'école disposant d'un secrétariat 0/2/3
  4 Officiers ou enseignants chefs de section
  Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)


      BILAN de l'Encadrement

     Officiers supérieurs 6
     Officiers d'active 1 officier des sports
     3 médecins 
     1 dentiste
    6 commandants d'unités élémentaires de formation


   Officiers appelés (IMO)

   Formateurs spécialisés 30
   Encadrement des sections de formation 20

   Sous-Officiers d'active
    Secrétariat PC 2
    Secrétariat Bureau Formation 2
    Moniteurs de sports 10
     Auto école 1
   Secrétariat infirmerie 1 
  Infirmerie (infirmiers) 5

 

                                COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE


SALAIRES

17 officiers d'active (ou retraités)
64 sous-officiers d'active (ou retraités)
10 militaires du rang ou personnels civils

5 M €

SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels)

0,5 M€

SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel)

1,8 M€

FONCTIONNEMENT

1,2 M€

BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES


BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d'euro hors coûts d'installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d'euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d'euros par an.


  Le coût initial d'un tel système reviendrait à près de 3 milliards d'euros par an. En contrepartie, dès que l'action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d'imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d'euros par an.

   Par ailleurs cet accroissement de l'activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l'augmentation d'activité et par effet une diminution des charges de l'état en matière d'assurances chômage ou d'aide à l'emploi.

1 milliard 'euros d'exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d'un million d'emplois nouveaux en France d'ici trois à cinq ans. 


                              CONCLUSION

La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d'assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d'avoir plus de chance d'en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.


L'aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd'hui mais qu'il est facile d'imaginer.



Cette première expérience professionnelle ainsi qu'une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d'accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés, ce qui aujourd'hui est un des freins majeurs à l'embauche des jeunes et tout particulièrement au sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.




PRESIDENTIELLES 2007 L'ECONOMIE DE MARCHE comme fondement de notre redressement

Les risques d'une explication complète sur les causes de la situation spécifique de la France

 

 

 

 

         

 

 

 

Si le problème posé par la flexibilité ou souplesse comme le nomme François HOLLANDE doit être accepté car inévitable, il en va de même avec l'acceptation de l'économie de marché, seule susceptible de créer des richesses en suffisance pour faire face aux besoins de notre pays.

 

 

 

            Ces deux points qui posent encore problèmes auprès des alliés potentiels du PS devront très rapidement trouver des réponses claires et sans ambages de la part des dirigeants.

 

 

 

            Nous ne sommes plus comme en 1980, où François MITTERAND avait pu rassembler les forces de gauche sur le thème très fédérateur de la RUPTURE DEFINITIVE face au CAPITALISME.

 

 

 

            Prendre cette posture comme le réclament encore certains (même au PS), c'est condamner irrémédiablement la Gauche à son maintien dans l'opposition. 63% des français estiment aujourd'hui que la gauche n'est pas en mesure d'apporter des réponses crédibles aux enjeux du pays et tout particulièrement dans le domaine économique.

 

 

 

            Accepter l'économie de marché sera une pilule difficile à avaler par certains, même comme préalable à la création des richesses, La mise en place d'une sécurisation des parcours professionnels aura nécessairement un coût sur le quel les Français attendent les responsables des partis politiques et surtout ceux de gauche.

 

 

 

            Il est par avance évident de dire que les sommes colossales à mettre en œuvre (minimum 150 milliards d'euros qui correspondent aux salaires, aux formations et à l'accompagnement des 4 millions d'exclus du monde du travail actuel) n'existent pas et n'existeront pas dans les budgets futurs de la France.

 

 

 

            La sécurisation des parcours professionnels risque pour cette raison majeure n'être qu'une idée généreuse mais qui comme le CPE deviendra mort née par absence de financement.

 

 

            Les pays scandinaves souvent mis en exergue, n'ont pu mettre en place ces dispositifs de sécurisation qu'après avoir assaini leurs finances et surtout DEGRAISSER les effectifs de leur fonction publique sur 5 à 10 ans. Sommes nous capables de promettre de telles mesures qui s'avéreront inévitables ?

 

 

 

           Outre ces deux points, personne ne pourra faire l'impasse sur une critique constructive de tout notre système éducatif.

 

 

 

            L'inadaptation aux réalités économiques du monde réel est une spécificité française. La création des classes préparatoires et des grandes écoles en est une preuve évidente.

 

 

 

            L'excellent Ouvrage du professeur ALLEGRE donne une image très contrastée de l'ensemble de l'édifice. « TOUTE VERITE EST BONNE A DIRE » édité en 2000.

 

 

 

            Les responsabilités d'un grand nombre de syndicalistes y sont mis en exergue et prouve s'il en était nécessaire que les conservateurs ne se situent pas là où nous pensons qu'ils sont.

 

 

 

            Il en ira de même avec l'Europe, la technocratie de BRUXELLES ne peut se substituer aux Politiques. Les mesures catastrophiques en matière d'échanges le prouvent dans le domaine commercial. Comment expliquer que l'Europe accepte 40% d'intrusion de marchandises qui détruisent nos emplois alors que les USA n'en acceptent que moins de 15% et le Japon 12%. Sommes nous plus royalistes que le roi ?

 

 

            Qui sont les plus libéraux ?

 

 

            Pourquoi le banque centrale européenne ne joue t elle pas son rôle dans la défense de l'emploi et se limite t elle au maintien des taux de changes et à sa lutte contre l'inflation ?  toutes les critiques de jean-pierre CHEVENEMENT semblent bien fondées!

 

 

            C'est aux politiques de donner un sens à l'action de l'Europe et non aux fonctionnaires qui ne doivent conserver qu'un rôle d'exécution.

 

 

 

            Nous paierons là aussi les réformes que nous avons repoussées car inévitables.

 

 

 

 

La nécessaire démocratie sociale réclamée aujourd'hui, permettra de faire des diagnostiques partagés par tous et d'identifier les mesures acceptables par l'ensemble du Pays.

 

 

 

            L'accroissement des exportations de la France s'avérera indispensables pour faire face rapidement aux besoins énormes de financement du Pays. La réorganisation de l'état est un préalable à toute réforme crédible.

 

 


16.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 la vérité comme exigence morale de la part de nos candidats

 Présidentielles, la vérité comme exigence morale


Nous sommes nombreux à partager sans aucun doute une grande part de la même analyse qui débouche sur un constat.

      contrairement aux 30 dernières années, la France devra au cours des cinq prochaines années trouver des solutions à ses déséquilibres en particulier financiers.

    Les autres blocages de la société n’en sont que des conséquences, vouloir corriger les conséquences sans s’en prendre aux causes réelles est non seulement illusoire, bête mais de surcroît démagogique de la part de nos candidats.

    Devant les 1100 milliards de déficit de fonctionnement de notre état, car depuis 1982 nous vivons à crédit à hauteur de plus de 25% de notre budget annuel sans consentir aucun crédit d’investissement contrairement à nos voisins Allemands, nous allons droit dans le mur.

  je ne prends pas en compte les 800 milliards d’euros qui seront nécessaires au paiement des retraites des fonctionnaires qu’aucun ministère ne provisionne aujourd’hui ni le devenir des 6 millions de salariés qui bénéficient de régimes spéciaux qui seront payés faute de financement interne par le budget, donc les impôts et le régime général des retraites.

   l’accumulation de tous ces dysfonctionnements et l’impossibilité à très court terme de faire face à nos obligations deviendra dramatique dès lors que les banques ne voudront plus nous prêter l’argent nécessaire à nos dépenses de fonctionnement. c’est cela la dure réalité, nous avons beaucoup de chance depuis 25 ans mais cela risque d’évoluer très rapidement avec une augmentation des taux d’intérêts et la prise de conscience des banquiers que nous risquerions de faire faillite comme l’Argentine il y a quelques années.

   Ce n’est pas un scénario catastrophe mais la triste réalité déjà prévue par tous les analystes financiers. La chute du dollar programmé par l’administration de monsieur BUSCH d’ici la fin de l’année, le captage de tous les capitaux flottants par cette même administration d’ici noêl avec la prochaine loi de suppression des droits de succession et surtout l’envolée du prix du barril si la situation en IRAN dégènère avec des prix qui aussi incroyable que cela puisse paraître pourront atteindre voir dépasser 250 dollars. Le ralentissement attendu par tous les experts de l’économie des USA sans doute début du deuxième semestre 2007 ne peut nous laisser déconnectés des réalités du monde.

  dans ces conditions avec un pays qui totalise un déficit annuel de plus de 50 milliards d’euros soit 25% de son propre budget, qui atteint déjà des sommets en matière de fiscalité avec plus de 53% de prélèvement fiscaux, quelle marge de manouevre reste t il aux futurs dirigrants

   sans une prise de conscience rapide et complète des causes de tous nos blocages? Comment pourront nous supporter encore longtemps les 6 millions de fonctionnaires de notre pays qui en y ajoutant plus d’un million d’emplois financés par le budget par le truchement des associations représente en fait 33% dela population active de notre beau pays.

   cela a un coût, 20% d’exclus du monde du travail avec le lot de misère que subissent ceux qui ne peuvent s’adapter aux cadences de plus en plus dures imposées aux entreprises et qui résulte pour une grande part de ces incroyables dysfonctionnement.

        je pourrai encore être plus incisif pour l’avoir vécu, nos fonctionnaires d’état qui représentent la qusi totalité de nos gros bataillons de syndicalistes sont viscéralement opposés à ce que l’état puisse aider nos entreprises et en particulier les plus petites à s’enrichir. cette attidute idéologique est contraire aux pratiques pragmatiques de tous les autres pays occidentaux. nous sommes là encore une exception, lutter contre les profiteurs du monde salariés sans prendre conscience qu’en limitant ou étouffant nos moteurs, c’est avant tout la richesse que nous réduisons et qu’ainsi les plus faibles n’ont plus rien à se partager.

   Cela aussi doit être dit sur la place publique, pourquoi notre pays n’accompagne t il pas plus de 500 PMe par an à l’export alors que l’Allemagne parvient à en introduire près de 30 000 et la grande bretagne près de 15 000. 1 milliard d’euros d’exportation représentent 15 000 emplois, qu’attendons nous pour faire aussi bien que tout le monde?

          Nous avons là encore une spécificité bien Française, l’argent public au public, c’est un dogme absurde mais bien français. Notre état, plus exactement sa haute administration se plie aux exigences des politiques et mettra en place une machine à gaz où les entreprises bénéficieront de remise d’ilmpôts sur des affaires qu’elles n’ont pas encore faites. c’est tout cela qu’il conviendra de changer et très vite au risque d’un réveil douloureux mais n’ayez crainte les effets comme toujours seront subis par les plus fragiles du pays.

15.09.2006

L'HONNEUR De SAINT JUST

 LA REPONSE D'ARNAUD MONTEBOURG
Quelque soit son appartenance politique, il est des coups bas qui sont indignes de la vie démocratique. certes Arnaud Montebourg est bien de Gauche, qui peut en douter? Il est le mouton noir et le poil à gratter de nombre de politiques français et non des moindres. Son ralliement récent à la candidate plébicitée dans tous les sondages lui à déjà coûté des remarques acerbes de certains de ses compagnons de route qui ne veulent ou ne peuvent comprendre que sans être présent dans les instances de gouvernement il ne sert à rien d'avoir seul raison et de clamer dans le désert!
 L'article qui vient de paraître dans la presse n'est pas innocent, j'ajouterai même pervers, la réponse cinglante du jeune député que certains comparent sans doute à juste titre à Saint JUST est plus que légitime.
Réponse d'Arnaud Montebourg à D. Schneidermann, à paraître dans le journal Libération

Est il possible d'être dans Gala sans l'avoir voulu, ni souhaité, ou en l'ayant refusé ? C'est ce qui est arrivé au responsable public que je suis, et ce qui vous permettra de juger des moeurs journalistiques de notre époque.

Le journaliste auteur de cet article aussi désobligeant que grotesque n'est autre que Daniel Bernard, journaliste au journal Marianne, publication dont j'apprécie les analyses et avec laquelle comme dirigeant politique je dialogue régulièrement. Daniel Bernard était d'ailleurs à Frangy en Bresse pour enquêter sur la nature de l'alliance que j'étais en train de nouer avec la candidature de Ségolène Royal. Il s'attarda après le tumulte quand le soir fut venu et me posa fort légitimement quelques questions sur l'évolution de la situation politique. Je fus surpris en lisant son journal de constater plus tard que ces matériaux informatifs n'avaient pas été utilisés dans ses articles successifs parus sous sa signature dans Marianne.

La semaine dernière, l'intéressé m'appelle et me dit qu'il pigeait pour Gala, c'est à dire qu'il arrondissait ses fins de mois, en écrivant des articles sur les hommes (ou femmes) politiques. Je lui ai dit que je ne souhaitais pas apparaître dans cette publication. Il m'a répondu avec un culot d'acier qu'il « ne m'en laisserait pas le choix ». J'ai donc demandé deux choses :
que ma vie privée n'y figure pas puisque mon épouse et moi-même ne nous sommes jamais exposés dans la presse locale ou nationale, et avons toujours soigneusement protégé nos enfants du regard journalistique. Je précise que
cette règle de conduite de ma part n'a jamais varié depuis que je suis devenu parlementaire en 1997. Je lui ai également demandé de faire figurer dans son article mon opposition à toute forme d'indiscrétion sur ma vie personnelle. Il m'a assuré - certainement pour m'attendrir- que ce serait le cas.

Ces deux engagements ont été trahis par ce journaliste. L'article qui fait état d'éléments de ma vie privée et familiale est construit à partir de ragots non vérifiés déjà parus dans des livres qui me concernent.

Quant à la photo, elle a été prise il y a plusieurs mois par un photographe indépendant lyonnais qui m'avait demandé de réaliser un reportage sur le terrain en Bresse, ce qui fut fait. Les photographies dans le jardin de ma maison bressane ont été prises exclusivement en extérieur parce que le photographe souhaitait un décor rural. J'étais loin de penser que tout cela finirait dans Gala ! C'est bien là ma seule imprudence.

Pour le reste, peut-on enfin comprendre que c'est la presse qui nous réduit nous les responsables publics, à des «people» ridicules, à des caricatures peu ragoûtantes, et qui ne nous permet pas de nous exprimer sur nos projets, nos convictions, et nos idées. Que dois je faire, cher Daniel Schneidermann, devant tant de petitesse ? M'abaisser à  téléphoner au directeur de Gala pour lui demander de ne pas publier ? On aurait crié à l'atteinte à la liberté de la presse ! De beaux principes qu'il faut en effet défendre pour masquer de vilaines pratiques. Faire un procès à Gala ? C'est certainement ce que je vais faire, mais vous verrez qu'on criera au censeur.

En tous cas je vous demande de continuer à vous battre comme je le fais moi même pour que la presse participe à la construction de la démocratie, si fragile démocratie. Il y a d'énormes problèmes à régler en France. Les dirigeants politiques que nous sommes n'y arriveront pas seuls, ils auront besoin des citoyens, et pour assurer le dialogue entre eux d'une presse solide, sérieuse et attachée à l'avenir de notre beau pays.

Arnaud Montebourg
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Chronique de D. Schneidermann, Libération en date du 15 septembre 2006
Montebourg est dans «Gala»

 

Par Daniel SCHNEIDERMANN

 

 

Ça commence comme l'annonce d'une trahison. Evidemment, sur Europe 1, radio du groupe Lagardère, on jubile au petit matin. Pensez donc : Arnaud Montebourg pose dans Gala . Oui, oui, souvenez-vous, le Saint-Just, le Savonarole, celui qui voulait traîner Chirac en justice, celui qui avait osé appeler tous ses congénères responsables politiques à déserter les émissions de divertissement. Le même, à peine bombardé porte-parole de Ségolène Royal, n'a rien de plus pressé que de poser dans Gala, devant sa maison de campagne. Il fallait s'y attendre, chers auditeurs. Tous les mêmes. Tous à la soupe.

 

 

On cherche donc le magazine, tremblant d'y découvrir les pièces de la trahison. Le voici, avec Britney Spears enceinte en couverture (deux bébés en un an) : «Le deuxième, je ne l'avais pas prévu.» Et aussi Michel Polnareff : «Tous les secrets de son retour.» Et encore Hélène Segara : «L'épreuve qui a changé ma vie.» Et enfin Jean-Luc Delarue : «Les bonheurs d'un futur papa.» Il est donc caché quelque part par ici, le prophète de la VIe République, le traqueur du quasi-délinquant Chirac, le contempteur des dérives monarchistes. Quelque part à l'intérieur de la cage de papier glacé, en compagnie de Britney Spears et de Segara. Il est donc là, entre la star de la pop et le voleur de patates de la télé, capturé, prisonnier, épinglé, encagé, perdu.

 

 

La voilà, page 48, la photo du reniement. Un gros plan de Montebourg tout seul, veste bleue, chemise bleue, sans cravate, dans le jardin (ou le parc ?) de la maison de sa circonscription de Saône-et-Loire. Au fond, un bout de toit, deux fenêtres, on devine la chaumine (le manoir ?), davantage qu'on ne la voit. Gala s'est fendu d'un titre à la Gala : «Le play-boy de Ségolène.» Et ce sous-titre accablant, du magazine qui n'est pas peu content de sa prise : «En devenant officiellement le porte-parole de la reine des sondages, le trublion du PS a retourné sa veste.» 

 

 

En un titre et une photo, se trouve donc rassemblé tout ce qu'on craignait. Et, derrière cette photo, plusieurs autres encore. Arnaud à l'Assemblée, dans un hall de gare, entre deux piles de dossiers, avec Ségolène. La cause semble entendue : Montebourg est tombé dans la soupe des people. Mais observons de plus près l'ossature du reportage. Sur la photo principale, celle qui fige notre première impression, et va colorer l'ensemble des deux pages, Montebourg, en son parc, semble d'allure nettement maussade. La bouche tordue par une mystérieuse mimique, le regard fuyant vers la gauche, les bras croisés dans une posture de refus, l'ensemble semble surtout trahir surprise et malaise d'être là. Là, captif du papier glacé, en vis-à-vis d'une pub pour une mousse de coiffage qui donne des boucles «toniques, brillantes et parfaitement dessinées», et discipline les frisottis. Pas très Gala, cette photo. D'ailleurs, il fait copieusement la tête, Arnaud Montebourg, depuis qu'il a accepté son nouveau job. L'autre dimanche encore sur Canal +, dans la nouvelle émission de Laurence Ferrari, il fallait le voir en apparatchik refusant de répondre sur ce secret d'Etat : de qui se compose donc l'entourage de Ségolène ? Visage fermé. Circulez, y a rien à voir. Entourage ? Quel entourage ?

 

 

Et puis, en regardant encore de plus près, apparaît en creux ce qui manque, dans les deux pages. Par exemple, la chaleur de l'entourage familial. Absent le fils aîné, avec qui «l'insatiable bretteur», comme dit l'article, adore jouer aux échecs. Absente la conjointe, épousée «sous la voûte sublime de l'abbaye cistercienne de Valmagne» . Absente la «joyeuse bande de fêtards» de l'entourage, parmi lesquels «les journalistes Isabelle Giordano et Philippe Vandel» . Et, finalement, on devine bien tout ce qu'il n'a pas cédé. On l'imagine bien, négociant avec le photographe les modalités de la reddition : OK pour le jardin, mais pas la cuisine, ni le salon. Et pas de femme, pas d'enfants, pas de chien, pas de jogging. Et pas davantage de sourire, évidemment. OK pour prêter mon corps à Gala, je ne voudrais pas sembler faire la leçon à la patronne en faisant la fine bouche, mais vous n'aurez pas mon âme.

 

 

Résultat : les deux pages racontent surtout une sourde lutte entre «le gentleman farmer un brin anar» et le dispositif. On voit bien que tout le dispositif (légendes des photos, article) concourt à «galaïser» «le boutefeu qui déboulait dans les banques luxembourgeoises» . Mais on voit aussi que «l'imprécateur rose», après avoir mis le bout du doigt dans le système, se tient debout sur les freins pour éviter de se faire découper en morceaux.

 

 

Y aller ou pas ? Accepter ou non, de devenir un people ? La tentation est forte. Il en a tellement envie, le système, de digérer le «boutefeu»,  «l'anar», le «corsaire», le «mouton noir», le «sans-culotte à l'assaut de toutes les Bastilles qui passent», et de forcer le pourfendeur de la Ve, de toutes ses dérives monarchisantes, à prêter la main à l'une des mille petites déclinaisons du culte de la personnalité. Certes, Montebourg résiste héroïquement. Mais ce que l'on retiendra, au total, c'est la rumeur de la défaite. Pour tous les auditeurs d'Europe 1 et du buzz qu'elle orchestre, seule surnagera la fracassante nouvelle : Montebourg est dans Gala . Toute négociation avec le système est illusoire. La pomme de terre ne négocie pas avec la soupe.

 

 

14.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LE DEVOIR DE VERITE

 

 

 

                               PRESIDENTIELLES 2007 LE DEVOIR DE VERITE

 

 

 

 

 

             Les dernières déclarations de notre premier ministre posent encore problèmes.

 

De quoi s’agit il ? L’ancien Ministre du travail  François FILLON nous informe que les régimes spéciaux de retraites feront l’objet d’une étude et d’un réajustement équitable du fait même que seul le régime général et les impôts paieront le déficit croissant de ces régimes.

 

 

De même, Nicolas SARKOZY reprenant une idée déjà annoncée et largement partagée à gauche réaffirme l’hypothèse de la création d’un nouveau service civique qui concernerait tous les jeunes Français.

 

 

            Pourquoi cette opposition frontale devant ces deux questions ? pourquoi ne pas expliquer simplement que ces deux sujets et beaucoup d’autres seront de toute manière abordés non seulement au cours de la campagne mais que des solutions justes devront être proposées pour les résoudre, que ce soit la Droite ou la Gauche au pouvoir en 2007.

 

 

 

            Il appartient  aux différents partis et à leurs instances de proposer la politique qui sera suivi par ses représentants lorsqu’ils seront en fonction.

 

 

            C’est donc en l’occurrence au président de l’UMP qu’échoit cette responsabilité et  à personne d’autre.

 

 

            Il faut en effet reconnaître un certain courage à Nicolas SARKOZY comme à Ségolène ROYAL  de ne pas esquiver les sujets qui portent en eux potentiellement la division du pays.

 

 

            Nous souffrons depuis plus de 25 ans de ces mensonges par omission de trop de nos politiques, qui n’osant aborder les problèmes en renvoient leurs règlements aux calendes grecques.

 

 

            Là se situe la véritable rupture tant attendue à droite comme à gauche.

 

 

 

            Outre ces deux sujets, les Français voudront savoir avant de s’exprimer dans les urnes de quelle manière les candidats potentiels régleront les problèmes suivants

 

 

 

Le règlement de la dette, non seulement le retour à l’équilibre des dépenses mais le remboursement des 1100 milliards accumulés depuis 1981

 

 

La nouvelle politique de la sécurité sociale et les nouveaux financements de futures dépenses incompressibles liées au vieillissement de la population

 

La nouvelle politique d’égalité des chances en matière scolaire, tant dans le primaire que le secondaire et surtout dans le supérieur. 

 

 

La nouvelle politique de relance économique plus particulièrement axée sur le développement de PME, nécessité d’un meilleur encadrement et surtout un accompagnement réel à l’identique des autres grands pays européens dans la conquête des marchés à l’export

 

 

La réduction drastique du nombre de fonctionnaires que compte notre pays. 25 à 30% de la population active à ce jour: Décision incontournable et sans doute plus qu’impopulaire et source de grèves incessantes sans une pédagogie explicative de longue haleine. Nous n’y échapperont pas comme l’ont déjà entrepris et réalisé de nombreux pays comme le Danemark, la Suède, le Canada et aujourd’hui l’Allemagne.

 

 

La nouvelle politique de santé qui découle du paragraphe précédent et de l’impérieuse nécessité de tenir compte du manque programmé d’anesthésistes et de chirurgiens au cours des 10 prochaines années

 

 

La nouvelle politique étrangère de la France et surtout de l’Europe qui sera rendue lisible dans la conduite de notre politique de défense.

 

Toute réduction de crédits ou de format ayant pour conséquences l’acceptation de dépendre définitivement des USA du fait qu’à part le Grande Bretagne aucun autre pays ne dispose de forces nucléaires autonomes.

 

 

La nouvelle politique de recherche, mais surtout la politique d’investissement qui sera mise en place pour accompagner les chercheurs privés seuls capables de créer les entreprises qui garantiront demain nos emplois industriels car nous savons tous que 50% de nos emplois actuels sont déjà condamnés dans moins de 5 ans par l’ouverture des marchés Européens.

 

 

La nouvelle politique qui concernera la représentation nationale dans ses institutions et l’interdiction qui sera faite demain de cumuler plus de dix ans de mandats. L’obligation équitable qui sera faite aux fonctionnaires élus de quitter l’administration.

 

 

La politique sociale qui devra être le cœur de cette campagne et qui devra rallier sur ses objectifs autant le patronat sans le quel rien de crédible n’est envisageable que les syndicats sans les quels rien n’est possible non plus.

 

Politique qui devra se fixer pour objectifs de rendre un avenir aux dix millions de Français qui en sont aujourd’hui privés, de leur accorder de nouveaux droits en particulier dans la sécurisation de leurs parcours professionnels à l’identique de ce qui se pratique depuis toujours dans les grands groupes ou grandes sociétés.

 

Politique difficile mais qui n’est réalisable qu’avec un consensus  de l’ensemble des acteurs économiques avant même des POLITIQUES.

 

 

Ces quelques thèmes incomplets sont ceux que les Français souhaitent voir aborder par ceux qui prétendent demain agir dans l’intérêt de tous.

 

Les esquiver comme semble le souhaiter le premier Ministre  est à l’opposé de nos attentes légitimes.

 

LA RUPTURE avec ces pratiques est une exigence MORALE

 

13.09.2006

présidentielles 2007 dire la vérité avant de proposer le changement

 Contribution laissée sur le blog de Ségolène ROYAL, reproduit sur ce blog dans l'hypothèse où il y serait censuré.Les commentaires de nombreux intervenants portent sur les mesures à pendre sur les conséquences des effets pervers de décisions antérieures.

     jamais personne ne remet en cause la justesse des choix antérieurement décidés et qui comme le montre le rapport  demandé par le ministre de finances depuis quelques mois déjà est la cause réelle des blocages de notre Pays. nous vivons à crédit depuis 1982, qui accepte de le reconnaître, qui laisse entendre qu'il faudra non seulement rétablir l'équilibre des comptes mais aussi rembourseer pendant au moins trente ans  ces déficits incroyables?

 

 

La lecture de certains commentaires laisse pantois. la majorité porte sur les conséquences de choix antérieurs dont ceux pris par la gauche elle même dès 1982. Comment permettre au pays de s'adapter aux évolutions incessantes du monde sans avoir le courage de faire une analyse objective des causes de l'impuissance de la france d'aujourd'hui?
peut on imaginer un médecin qui propose des remèdes sans prendre la peine d'un diagnostic de la maladie qui affecte un patient?
Rien de sérieux ne pourra être proposé au peuple de notre pays sans cette étape incontournable. peu importe que ce soit la droite ou la gauche qui ait pris des mesures conjonctuellement justifiées mais lourdes de conséquencs par ses effets pervers non anticipés, il faudra beaucoup de courage pour enfin dire et voir la vérité, identifier ensuite les causes du blocage de notre société et alors faire admettre par la majorité des français les mesures nécessairement impopulaires pour certains qui s'imposeront alors.


Le seul moteur de la croissance c'est la création de richesses, elle n'est ni de droite ni de gauche, il y a la bonne celle qui crée réellement les richesses nécesaires à tous. la politique n'entre en jeu que dans la phase suivante de redristribution mais pas avant comme disent les chinois, peu importe que le chat soit blanc ou noir du moment qu'il attrape les souris.


Là aussi, seules les locomotives tirent les trains,c'est donc les créateurs d'entreprises qui doivent être le fondement d'un renouveau économique, sans eux rien de crédible ne peut être construit, à moins de croire que les wagons puissent mettre en marche les convois. depuis près de 10 ans notre pays perd un nombre considérable de jeunes diplomés (plus d'un million et demi) qui sont les céateurs d'entreprises de demain. ils créeront ces entreprises à l'étranger et viendront concurrencer celles qui n'ont pas encore pu se délocaliser ici en France.


       Pourquoi notre pays qui compte plus de 25% de sapopulation active dans la fonction publique fait unique dans l'histoire de l'humanité, dispose t elle d'une fonction publique qui hait tant le monde de l'économie libérale et privée?


pourquoi nos fonctionnaires ont ils autant de réticence à permettre au privé de gagner des marchés et ainsi de créer des emplois? nous sommes le seul pays européen dans cette situation, pourquoi?
pourquoi notre pays n'accompagne t il pas plus de 500 PMe à l'export par an alors que l'allemagne arrive à plus de 25 000 nouvelles entreprises et l'Angleterre à plus de 15 000.


Quand on sait qu'un milliard d'euros d'export crée près de 15 000 nouveaux emplois, pourquoi sommes nous les seuls à ne pas trouver les aides accordées à tous auprès de notre administration? là encore ce n'est ni la droite ni la gauche mais la mentlité de notre administration qui par éthique se refuse à voir l'état aider le privé à se développer.

22.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 POLITIQUE ETRANGERE

POLITIQUE ETRANGERE DE L'EUROPE ET DE LA France






« L'IMPUISSANCE »ou « L'INEXISTENCE »









Nous assistons médusés une nouvelle fois à l'IMPUISSANCE de l'Europe dans le règlement des conflits internationaux.






L'agression du LIBAN par l'armée ISRAELIENNE est contraire à toutes les lois du droit international.






L'ONU est impuissante, les pays BAVARDS s'expriment, et comme toujours clament dans le désert où personne ne souhaite les entendre.






La SOCIETE des NATIONS avait disparue à l'issue de la seconde guerre mondiale pour son impuissance à éviter les conflits de la deuxième guerre mondiale



.



La raison majeure invoquée était l'absence d'une force autonome capable de faire appliquer ses décisions.






Le droit qui ne s'appuie pas sur la FORCE reste et restera toujours identique aux suppliques des vielles femmes.






La terrible épreuve qu'endure le peuple LIBANAIS depuis quelques jours montre s'il en est nécessaire la véritable place de l'Europe et plus encore de la France dans son incapacité aujourd'hui à peser sur le destin du monde.









COMMENT en sommes nous arrivés là ?






Depuis la fin du second conflit mondial, l'EUROPE toute entière est passée sous contrôle stratégique des USA.






« Un peuple qui ne veut plus porter ses armes pour se défendre est alors prêt-à-porter celles de ses adversaires » ou pire encore à vivre sous la dépendance de son SUZERAIN.



Cette phrase de PLATON reste d'actualité et traduit ce que nous vivons depuis plus de 60 ans.



Les efforts des USA au cours de ces années ont toujours représenté près de 7 à 8% de leur PNB, alors que les pays Européens qui avant la guerre de 1914 géraient toutes les affaires du monde ont été incapables de maintenir 3% de leur propre PNB.






Effort cependant consenti au passage par les deux seuls pays Européens membres du conseil de sécurité de l'ONU ? La Grande Bretagne et la France. Mais à des niveaux inférieurs à la moitié en % et ridiculement comparables en coûts réels.






C'est ce choix stratégique qui conditionne aujourd'hui notre place et surtout la limitation de notre rôle dans la gestion des affaires du monde.



Nous n'avons plus le droit à la parole, donc nous devons nous TAIRE !!









Les véritables enjeux de l'attaque du LIBAN






Comme depuis près de 60 ans, c'est à dire la création de l'état d'Israël et l'exode accepté de toutes les populations palestiniennes en particulier par les USA, nous nous retrouvons toujours avec deux peuples pour une même terre.






Comme ces deux peuples se considèrent à juste titre dans leur droit seules les armes sont de nature encore aujourd'hui à donner raison au plus fort.






L'histoire nous a toujours montré que ce rapport de force n'est que conjoncturel et qu'il évolue toujours en faveur de celui qui subit l'INJUSTICE.






La volonté de puissance des USA au moyen orient depuis 1945 et son soutien inconditionnel à la monarchie « Pétrolière » de l'ARABIE SAOUDITE sont remis en cause depuis le 11 septembre 2001 en raison de l'implication des saoudiens eux-mêmes dans ces attentats.



Le nécessaire contrôle des capacité d'extraction de l'IRAK a conduit cette hyper puissance pour des motifs impérieux sur le plan de son économie à engager cette guerre désastreuse en IRAK mais acceptable sur le plan de la géopolitique.






L'économie Américaine est étroitement dépendante du pétrole pour les 25 ans prochaines années, délais nécessaire au remplacement de cette source d'énergie qui est un intérêt vital à l'économie Américaine et par conséquent du monde.






En effet la monté en puissance de la CHINE (avec au passage une croissance de plus de 11,3% depuis le début de l'année) inquiète les USA pour des raisons évidentes de contrôle des sources d'approvisionnement en énergies fossiles. Cette remarque vaut également pour l'INDE, le BRESIL et tous les pays émergents qui ne disposent pas ou peu de ressources d'énergies pétrolières et qui de ce fait deviennent des concurrents dangereux dans l'approvisionnement en hydro carbures.






Le contrôle de tous les approvisionnements en pétrole du monde devient pour 25 ans encore un intérêt VITAL pour les USA.






L'attitude de l'IRAN qui dispose au pasage d'énormes ressources pétrolières et surtout contrôle la Mer Rouge par le détroit d'OMAN (32% de l'approvisionnement du monde occidental) pèsera dans le règlement du conflit en cours.






La gesticulation Géo politique de ce Pays à l'histoire millénaire, lui permettra d'obtenir un rôle majeur par la pression qu'il pourra exercer sur le HEZBOLLAH Libanais qu'il a lui-même créé.



La contrepartie diplomatique qui sera sans doute négociée par les USA sera l'acceptation de ma mise en place de centrales nucléaires à vocation civile (dans un premier temps) et pire encore qui seront payées par l'EUROPE qui depuis qu'elle subit l'hyper puissance Américaine n'est que la vache à lait comme le JAPON de tous les règlements des affaires du monde.






Une fois encore l'épreuve douloureuse que vit un pays libre, membre de l'ONU montre à quel niveau de dépendance est arrivée l'EUROPE.






L'absence de moyens militaires qui conditionnent et crédibilisent depuis la nuit des temps de l'humanité la puissance, marque si nous ne le savions pas la fin de son rôle dans la gestion des affaires du monde.






L'Europe est et deviendra de plus en plus l'enjeu des futures grandes puissances qui acceptent toujours la mise en oeuvre de la force pour peser sur le règlement de leurs différends






Nous deviendrons de plus en plus l'objet de convoitises et notre propre paix sera assurée tant que nous représenterons un intérêt commercial pour les USA ou pire encore tant que ce grand pays acceptera ou pourra assurer notre sécurité.






L'histoire de l'humanité nous a toujours enseigné






: « Malheur aux faibles »


17.08.2006

POLITIQUE INDUSTRIELLE la nouvelle usine à gaz

reprise d'une note du Mardi 25 Avril 2006

POLITIQUE INDUSTRIELLE ,la nouvelle usine à GAZ

    Nous sommes repartis comme en quarante.Comme toujours avec une guerre de retard,lanouvelle politique industrielle annoncée ce matin par le Président porte en germe tous les ingrédients de son échec annoncé.

  Jacobin, les hauts fonctionnaires  de notre état, nous concoctent encore une nouvelle usine à gaz qui depuis 30 ans nous prouve s'il en était besoin l'incompréhension du monde tel qu'il est devenu.Contrairement aux dispositifs d'accompagnement, de décentralisation et de déconcentration des moyens en particulier financiers, nous revoila comme au bon vieux temps, sous les fourches caudines de notre haute administration.tous les projets seront étudiés, analysés, transmis dans les méandres de notre administration où de nombreux incompétents irresponsables se dissimulent.Les décisions tarderont car personne n'aura l'autonomie suffisante pour le faire.

Comme toujours, les impératifs compréhensibles du ministère des finances (vu la situation) reporteront les moyens financiers qui par ailleurs auraient pu être accordés. les rivalités entre le CNRS (où l'informatique n'est toujours pas reconnue comme une science majeure et autonome qui a entraîné la création d'une nouvelle structure) et les chercheurs du privé entraineront des expertises faussées d'avance car remettant en cause les priorités déjà retenues et non financées.

Quelle aurait été la bonne méthode? nous inspirer de la réussite des USA en la matière. créer des Clusters comme le préconise Christian BLANC ou le professeur ALLEGRE en sont temps (Toute vérité est bonne à dire, édition 2000). regrouper autour d'UNIVERSITES, pôles de recherche des structures AUTONOMES, complétement AUTONOMES en relation directe avec les autorités politiques locales directement responsables et impliquées dans l'évolution et l'adaptation des emplois de leurs concitoyens.Permettre la création de fonds d'investissement privés et publics gérés directement en partenariat avec les responsables locaux les directeurs d'universités et les entreprises locales.

non comme toujours nous allons privilégier l'usine à gaz JACOBINE, conforme à ce que nous enseigne nos maîtres jacobins que ce soit à l'ENA, où dans toutes les grandes écoles de la république là où se forme l'élite (inadaptée de laNation