11.07.2007

UNE AFFAIRE de plus en plus claire

 

la suite  prévisible  de l'affaire  qui est de plus en plus claire
lu  sur l'express:
 L'ex premier Ministre a donc fait savoir au Président SARKOZY  qu'il n'accepterait pas l'affront.
 Quel sens donner  à cette  Phrase?
  Le président  qui est partie civile  doit il retirer sa plainte pour arrêter  l'enquête  qui semble tout naturellement  aller  vers non seulement  une mise en examen  mais également  vers une condamnation  qui sera la suite logique  du processus judiciaire.
    L'article  de l'express ainsi  que  toutes les informations  qui sont distillées  dans la presse  confirme  le rôle  qu'a tenu  le ministre  des affaires étrangères de l'époque.
 Il semblerait  que les premières vérifications aient  été  normales  du fait  du caractère  sensible  des informations et des conséquences politiques  qu'elles entrainaient.
 Mais dès lors  que  tout le monde savait qu'il s'agissait  de faux, pourquoi avoir laissé  remettre  de faux documents à un magistrat  à la consternation  du pauvre RONDOT ?
 C'est ce point  qui est indéfendable chez de villepin.
 Il devra s'en expliquer,  et surtout  préciser  le rôle  de l'ex président lui même.
  L'ex premier ministre  ne devra pas compter  sur nicolas SARKOZY  l'actuel président  pour intervenir  sur le processus  de la justice, s'il le faisait  cela serait  perçu  par le peuple comme indécent.
 La justice suivra  son cours, la question  qui reste posée,
VILLEPIN  sera t il  le seul  dans la barque?
 Ceci nous rappelle une phrase  de POUTINE,
 "Nous irons les buter  même si nécessaire  jusqu'à  dans les chiottes"

06.07.2007

CLEARSTREAM encore et toujours....

 

 

 

 

 

L'ex  premier ministre  ment il  ou dit il la vérité?
 Quelle vérité  d'abord?
 Le  président SARKOZY  avait  dit 
 qu'il irait  jusqu'au bout  de cette histoire 
qui le visait  directement 
 et qui aurait eu comme conséquence, 
 sa non désignatuion à la tête  de l'UMP,
sa non candidature à l'élection présidentielle 
et sa non élection  comme PRESIDENT  de la REPUBLIQUE.
le feuilleton  de l'été  reprend  et fera  sans doute les gorges chaudes  du petit monde médiatico, polotico  financier  de notre  microcosme Parisien.
Comme  dans  les  Guignols  de l'INFO,  nous  sommes  bien  dans les "GANGS  de PARIS"
la  suite  devrait être  sanglante........;
à suivre  avec beaucouyp d'intérêt, car certains connaissent bien sûr  toutes les données,  seul le citoyen lambda  est comme toujours pris  pour un imbécile,
 n'est il pas toujours un veau ?
lu  sur l'express
JUSTICE

Une expertise judiciaire sur l'ordinateur
 du général Philippe Rondot,
figure centrale du dossier,
interrogé mercredi comme témoin assisté,
 met en cause l'ex-Premier ministre
Dominique de Villepin
dans l'affaire Clearstream.

14.06.2007

SOUVENIRS SOUVENIRS

 

17.05.2007

Le départ de CHIRAC dans l'indifference....

 
lu  sur le blog  de MOSCOVICI

15 mai 2007

Jacques Chirac s'en va.

Jacques Chirac s’en va, et personne – ou presque – ne s’en rend compte.

Sa statue a déjà, avec 2 jours d’avance, quitté le musée Grévin.

 Cela ne signifie pas que le personnage est négligeable, que sa vie politique a été insignifiante

ou inintéressante, qu’il n’a pas marqué les Français.

Non, cela veut simplement dire que son temps est passé, probablement qu’il a trop duré.

 

 

Chirac est un monstre sacré de la politique. Quelle carrière que la sienne ! Secrétaire d’État en 1967 –

 De Gaulle était encore Président, l’injustement oublié Lyndon Johnson celui

des Etats-Unis, Brejnev portait beau – ministre en 69, Premier ministre en 1974, Maire de Paris, Chef du RPR pendant 20 ans, à son tour Président en 1995, réélu en 2002 dans des circonstances invraisemblables : la longévité est plus qu’exceptionnelle, extravagante, et il a fallu au Chef de l’État sortant une formidable opiniâtreté, une extraordinaire habileté pour accomplir ce parcours. Jacques Chirac a été un homme politique hors norme, irrésistible dans la conquête du pouvoir, impitoyable avec ses rivaux au sein de son camp, de Chaban-Delmas à Balladur.

Je crois qu’il est resté aussi longtemps au sommet de la politique parce qu’il était, au fond, très Français : séducteur, travailleur, attaché à la Nation, méfiant face au marché, mais aussi souvent hâbleur, peu rigoureux, aimé au fond pour ses travers mêmes.

 

 

Pour autant, il n’a pas été un bon Président. Bien sûr, tout dans ces 12 ans n’est pas à jeter ou rejeter.

Sur le plan extérieur, la professionnalisation des armées, le refus de la guerre en Irak,

 l’attention portée au dialogue des cultures, à la défense de l’environnement, ne sont pas négligeables.

En France, son mandat restera marqué par de grands discours consacrés aux valeurs républicaines et aux pages noires de notre histoire : discours du Vel d’Hiv sur la responsabilité de l’État français dans les crimes commis contre les juifs, discours sur l’esclavage, entrée des Justes parmi les Nations au Panthéon. Malgré quelques clins d’œil maladroits à l’extrême droite dans les années 80, Chirac aura dans l’ensemble été intransigeant à l’égard de celle-ci et ferme face à son chef, comme en 1998 lorsque son parti choisit de s’allier avec le FN après des élections régionales difficiles. Enfin, le Président n’a pas échoué dans ses « chantiers » du quinquennat : la sécurité routière, le cancer, le handicap.

 

 

Cela ne fait pourtant pas un bilan que retiendra la postérité. Car Jacques Chirac a aussi connu beaucoup d’échecs, témoigné beaucoup d’insuffisances ou de légèreté.

 Il a été, d’abord, le roi du « flip flop », ses changements de pieds ont donné le tournis,

constituant autant de petits  ou gros mensonges. Mensonge, la promesse de lutter contre la « fracture sociale » de 1995, aussitôt suivie par un plan de rigueur.

 Mensonge, la volonté de rassembler les Français en 2002, uniquement concrétisée par la création d’un « grand parti de la droite », l’UMP. Jacques Chirac a été, en campagne, le roi de la promesse, et en actes, le prince de la déception. Mais il a été, aussi, un grand indécis, un grand arrangeur. Ses 12 ans de mandat n’ont pas vu de grandes réformes. Il faut dire, à sa décharge, qu’il a connu 2 ans de souffrance avec Juppé, 5 ans de cohabitation avec Jospin, 3 ans poussifs avec Raffarin, 2 ans d’agonie politique avec Villepin. Mais n’en est-il pas, au fond, le responsable ? Ce Président louvoyant n’a pas été un réformateur – si ce n’est les contestables lois Fillon sur les retraites ou l’éducation. Il est aussi constamment demeuré distant, plus qu’économe de sa parole, soutenant de loin ses gouvernements, trop peu impliqué dans l’action, alors même que le passage au quinquennat exigeait qu’il le soit. Enfin, Jacques Chirac aura été un piètre européen, inconstant, d’abord eurosceptique, puis converti sans enthousiasme, inconsistant, car trop peu engagé, peu entraînant. Cela restera peut-être son plus grand échec : Chirac a affaibli le couple franco-allemand, il a bloqué les réformes structurelles de l’Union, il a échoué à convaincre les Français de la nécessité de changements politiques et institutionnels profonds. Il laisse une France isolée et moins influente dans l’Union, et à son successeur une dure pente à remonter.

 

 

En réalité, pour moi, Chirac se survit depuis le 29 mai 2005. Rejeté par les Français, négligé par nos partenaires, à la fois muet et inaudible, lassé de tout, il s’est replié dans son palais et s’est consacré, de l’inauguration du musée des Arts premiers en biographies complaisantes, à sculpter une statue de Président humaniste et altermondialiste – ce qu’il est peut-être devenu, mais si tard. En réalité, l’élection de Nicolas Sarkozy est bien celle d’un anti-Chirac. Sarkozy a construit son parcours contre le vieux Président, il a milité pour la rupture, il voudra incarner le mouvement, la conviction à droite et non le rassemblement dans l’immobilisme. Il aura les forces et les faiblesses symétriques de celle du dinosaure qui, contraint et forcé, parce qu’il n’avait plus ni présent, ni avenir, quitte le pouvoir. Il faudra, pour le déloger, un type d’opposition différent, moins moral, plus politique, confrontant les projets, les visions du monde et de la France.

 

 

Jacques Chirac s’en va, et tout le monde, ou presque, s’en moque. Il conserve, chez les Français, une part de sympathie, il n’a pas marqué son temps, pour avoir été trop habile et pas assez courageux.

 Il connaît, j’en suis sûr, ce verdict, même s’il s’est cuirassé d’indifférence.

Le personnage manquera, et pas seulement aux Guignols –

 il est là depuis si longtemps, il est devenu si familier à tant

de générations –

 

 mais personne ne regrettera le Président.

29.03.2007

déploiement de la force Navale Française près de l'IRAN

 
 
Comme l'ex chef d'état major  de l'armée Russe,
vous savez  qu'un conflit  et des frappes  sont prévues
d'ici moins de 15 jours  sur l'IRAN.

Les frappes  financières elles  sont déjà en cours et le gel  de tous les avoirs IRANIENS  en passent d'être une réalité.

 La présence  de la  flotte Française   au  large des côtes IRANIENNES est planifiée depuis des mois  et non  sur une décision  du seul président. .

Le risque de conflit  est une réalité depuis plus de quatre  ans déjà, les Iraniens le savent, mais le peuple Iranien aussi. Au passage  les autorités Russes  et chinoises  viennent  de rapeller leurs ressortissants  d'IRAN. dans moins d'une semaine il ne restera  que des IRANIENS: en IRAN  Pourquoi?

 Aux échecs  comme au  poker, il faut parfois prendre  des risques  et mêmes de très gros, la baie  des cochons  doit  rapeller quelque chose?

Les  USA  y compris les démocrates  iront jusqu'au bout, la menace  est grande. le président IRANIEN cédera  ou sera balayé  par son peuple d'ici quelques semaines.
 L'affrontement n'aura pas lieu  contre l'IRAK mais contre l'OCCIDENT  au grand soulagement d'ailleurs du monde ARABE  qui comme la dernière fois financera  cette guerre contre l'ennemi héréditaire  que sont les PERSES.
Comme au poker,nous  sommes  en gesticulation  de crise, un partenaire  se couchera  sur le tapis vert  des diplomates 
comme Kroutchev il y a 46 ans  bientôt.
rappel  de fiches  précedentes  de ce blog:
 

IRAN dans la campagne présidentielles 2007

 

Un  ARTICLE  vient  de  paraître dans l'hébdomadaire RUSSE
ARGOUMENTY NEDELI
qui  précise  qu'une  intervention  militaire  des  USA est non  seulement planifiée 
 ce  que  tout le  monde  sait  depuis 4 ans, mais  que le prédident  des  USA 
aurait l'intention d'en déclencher  le  début  des  opérations  début  AVRIL.
Est  ce  de  l'INTOX ?  ceci  est  fort probable,  mais  comme  aux  échecs,
dès lors  que  les pièces  sur  disposées  sur l'échiquier, tout  devient  possible.
 Nous  devons nous  souvenir  qu'au cours des  deux  récentes  guerres 
 contre  l'IRAK  c'est  essentiellement le déploiement LOGISTIQUE 
des opérations  qui  a  entraîné  de façon  mécanique  le  début  des  hostilités.
 C'est  ce  que  les  militaires  (STAFFS  essentiellement)  appelent 
 le point  de  non  retour.
 Celui à partir  du  quel  les  moyens  mis  en  place  sont  suffisants,
 et  commencent à coûter  très  chers,  et celui  aussi à partir  du quel  le  fait 
 ne plus  avancer se traduit  dans les  partis  de POKER  MENTEUR 
stratégiques par l'impression  de  reculer  et donc  de  devenir vulnérables.
  Il  est  vrai  que nous  sommes  dans cette situation  depuis  des  mois.
 Comme des  AUTRUCHES  les Européens  se refusent à prendre 
 en compte  les réalités  du  monde.
 Tous nos  peuples ont abandonné  depuis  60 ans  l'idée même que nous 
  serions un jour  sans  doute  amenés  à nous battre  pour nous  défendre.
 Seuls  les  USA assurent  depuis 1945  cette lourde  mission  de  sécurité 
 de l'ensemble du camp  occidental  au quel nous  appartenons.
 L'affaire  du  DARFOUR  qui est en  gestation  visible  depuis 4ans 
 mais en fait  depuis plus  de 20 ans  dansl'indifférence  générale  des peules  "Bourgeois"
  occidentaux,  combiné à une accélération  du procesus  miliraro politique 
 qui  risque  de  survenir avec l'IRAN   posera  des  problèmes
  terribles  dans la suite  de notre  campagne Présidentielles.
   

"Les experts militaires russes estiment que la planification

de l’attaque militaire américaine contre l’Iran a passé

le point de non retour le 20 février, lorsque le directeur

 de l’AIEA, Mohammed ElBaradei, a reconnu, dans son

 rapport, l’incapacité de l’Agence de "confirmer

 le caractère pacifique du programme

 nucléaire de l’Iran".

l’hebdomadaire russe Argoumenty nedeli, une action militaire
se déroulera au cours de la première semaine d’avril,
rianovostiCopyright © RIA NOVOSTI, droits de reproduction et de diffusion réservés.
 Le droit de reproduction accordé à Armees.
Com n'est pas cessible.
article  complet  publié  sur armées.com
http://www.armees.com/L-Iran-serait-attaque-debut-avril-e...

autre  fiche  du blog:

 

GEOPOLITIQUE l'IRAN demain?

04.mars .2007

présidentielles2007

les choix des candidats

 en matière de politique étrangère

  reprise  d'une  ancienne  note. Contrairement  aux  dires  de  ségolène  ROYALla politique  extérieure  est  aussi  une  HISTOIRE  de"GARCONS"

Elle comporte un volet qui nécessairement  s'appelle la "GUERRE"

 ce n'est  pas  dans le langage habituel  des  féministes, "marternisantes", mais ceci correspont  aux  réalités  du monde.

Le positionnementdu présidnt  de l'IRAN et la prise  de position  de la candidate  du PS à l'encontre  du nucléaire  civil  de  ce  grand  Pays  poser problème  demain. comment peut on limiter  des  accords  internationaux?

GEOPOLITIQUE
 Nos futurs candidats devront très vite faire preuve non seulement de leurs connaissances en matière international mais surtout de leurs convictions et ainsi annoncer de manière très lisible leur positionnement sur les grands dossiers du monde.
 Notre Monde est de plus en plus dangereux comme à chaque fois qu'une situation d'équilibre
 céde la place à un nouvel ordre mondial.
 nous traversons cette phase depuis 1989 et le monde en pleine mutation n'a pas encore trouvé de point d'équilibre,
condition du déclenchement de nombreux conflits à ce jour mal prévisibles.
 Le président de notre Pays est par définition le garant de l'unité Nationale et de la  Défense
tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des frontières.
La candidate du PS Ségolène ROYAL se rendra ces jours prochains au LIBAN, en PALESTINE et en ISRAËL.
Elle sera dans l'obligation de se postionner sur l'avenir de cette région du moyen orient sans oublier que ce n'est qu'une part très minime d'un ensemble beaucoup plus complexe qui intégre l'IRAN ,donc la SYRIE, et l'ensemble des Pays qui résultent de l'éclatement de l'ex EMPIRE OTTOMAN en 1919.
Son positionnement sur les recherches du Nucléaire civil
en IRAN l'enferme déjà sur une seule thèse et nier l'impact de
cette grande puissance historique n'est sans doute pas la méthode
Diplomatique la plus fine.
L'IRAN jouera son rôle Historique dans cette région du monde  l'ignorer ou vouloir limiter sa nécessaire implication dans le réglement des affaires locales c'est prendre le parti des positions de l'administration actuelle des USA  .
 Est ce bon choix, en diplomatie les Romains disaient déjà que " la main droite doit toujours ignorer ce que pourra faire la main gauche"
ci joints quelques sites de géo politique qui
permettent de se faire une idée personnelle sur l'évolution du monde.
autre  note  du blog
 

présidentielles 2007 les menaces à 30 ans

reprise  d'un note publiée, nos  candidats  dévoilent  avec peine leur programme  de politique  étrangère  et de politique  de défense  qui sont les deux  faces du même problème et qui représentera demain

95% de leur emploi du temps.

 

  


Prospective stratégique à 30 ans
 
Le secteur des Etudes de sécurité a mené un
 programme de relecture des hypothèses d'évolution
géo-stratégique à trente ans, qui fondent la
 prospective de défense française. Une série
de variables a été mise au point, privilégiant
certaines zones d'importance prioritaire,
l'évolution des formes conflictuelles, ou les facteurs
d'évolution internes à certaines sociétés.
 Les résultats de cette étude ont été intégrés
dans le "Plan prospectif à trente ans"
du Ministère de la Défense. Ont participé à
 ce programme Dominique David, Etienne
de Durand, et des chercheurs du Centre Asie Ifri.
Ce programme emprunte aujourd'hui également
la forme de travaux typologiques sur les conflits.
 L'objectif est ainsi d'élaborer une typologie
des conflits contemporains, d'intérêts à la fois
 académique et opérationnel pour pouvoir
mieux orienter les stratégies correspondantes.
Formes d'affrontement non-classiques
Dans un monde où la répartition de puissance
 se fait de plus en plus inégale, et où l'évolution
 technologique diffuse largement les capacités
de nuire, les formes asymétriques de
l'affrontement international ont toutes chances
de devenir centrales.

En 2002, le département des Etudes de sécurité 
 a ainsi mené une recherche sur les formes
 asymétriques de conflit et le terrorisme,
cherchant
 à cerner la spécificité de ces notions, ainsi que
les principales parades imaginables, à long ou à
 court terme. Responsables du programme
: Dominique David, Etienne de Durand; coordination:
 Thomas Gomart.

Stabilisation et

 reconstruction

 

L’implication des Occidentaux dans des interventions

 complexes de stabilisation et de reconstruction est devenue

 inévitable.

Cependant, ces pratiques ne se sont pas

 accompagnées d’une réflexion critique et opérationnelle

 suffisante sur leurs modalités.

 

 Entre la conviction pacifiste

que la violence ne peut lutter contre la violence, le réalisme

sceptique conduisant à repousser toute intervention –

directe –

dans des situations complexes, ou la perception

de l’usage de la force comme solution systématique dès

 lors que les enjeux sont jugés importants, le débat sur le

 recours à la force pour stabiliser et reconstruire reste

 fragmenté.

 

 Améliorer l’efficacité de la force et mieux

encadrer son usage appelle de nouveaux travaux sur les

articulations entre logiques politique, militaire et humanitaire.

Ce troisième programme de recherche tente donc de

 croiser les approches spécifiques au « monde de la paix »

 

 (peace studies et acteurs tels que l’ONU, ses agences ou

 les ONG) et au « monde de la guerre » (war studies et

 acteurs militaires).

 

 A partir d’études de cas spécifiques,

 par exemple sur la réforme du secteur de sécurité

(armée et forces de police) en Sierra Léone, il s’agit

 enfin de prendre en compte les contraintes matérielles

et politiques qui pèsent sur les intervenants, ainsi que

les logiques spécifiques à chaque espace en guerre.

 

 

 

Manifestations du programme
18/09/2006 -
 Après la guerre : le Moyen-Orient en recomposition ?
Conférence avec Thierry de Montbrial,
 directeur général, Ifri ; Denis Bauchard,
conseiller, Maghreb/Moyen-Orient, Ifri ;
 Etienne de Durand, responsable des
 études de sécurité, Ifri ; Dominique Moïsi,
 conseiller spécial, Ifri et Dorothée Schmid,
chargée de recherche, Ifri.
12/06/2006 - Au sol et au loin ?  L'emploi de la force dans les crises d'aujourd'hui
Conférence du général d'Armée
 Bernard Thorette, chef d'État Major de l'Armée de Terre,
présidée par Dominique David, directeur exécutif de l'Ifri
10/05/2006 -
au CERI et Louis Gautier, conseiller maître
 à la Cour des comptes, ancien conseiller de
 Lionel Jospin pour les questions de défense
17/10/2005 -
 L'ONU et les nouveaux défis de la sécurité internationale
La conférence sur l'ONU organisée par
 l'Ifri en collaboration avec l'Ambassade de la Suède en France. Avec la participation de : Hans Blix, Michel Camdessus,
 Gareth Evans, Jean-Marie Guéhenno et
 Thierry de Montbrial.
17/02/2005 -
 Cycle "Observation et théorie des
 relations internationales" dirigé par
Thierry de Montbrial et co-organisé
avec le CNAM
Toutes les manifestations du programme
Publications du programme
16/11/2006 -
 Les photos du « caporal stratégique ». Comment les nouveaux médias changent la guerre

Thomas Rid, novembre 2006

(version complète d'un article plus court

publié, en allemand, dans le quotidien

 Der Tagesspiegel

11/09/2006 -
 La triple rupture du 11 septembre
Marc Hecker, Libération, 11 septembre 2006.
14/08/2006 -
 Le piège de l'interposition
Etienne de Durand, Le Figaro, 14 août 2006.
27/06/2006 -
23/06/2006 -
 Hecker, Paul Presset,
Paris, L'Harmattan, 2006, 266 p.
Toutes les publications du programme

21.03.2007

Jacques CHIRAC auprès de Nicolas SARKOZY

 
Communiqué

'UMP salue l'engagement clair et résolu de Jacques Chirac auprès de Nicolas Sarkozy

L’UMP, par la voix de ses Porte Parole Valérie PECRESSE et Luc CHATEL, salue l’engagement clair et résolu de Jacques CHIRAC auprès de Nicolas SARKOZY.

A un moment où les Français sont confrontés à un choix majeur pour l’avenir de notre pays, l’UMP est particulièrement heureuse de saluer l’engagement clair et résolu de son fondateur Jacques CHIRAC en faveur de Nicolas SARKOZY.

Après un hommage appuyé à son bilan ministériel, l

e Président Jacques CHIRAC a reconnu à

Nicolas SARKOZY les

 qualités d’homme d’Etat nécessaires à la fonction présidentielle.

En s’exprimant ainsi, le président de la République

a reconnu la capacité de Nicolas SARKOZY

à rassembler les Français,

 à représenter la France et

 à engager les réformes nécessaires à notre pays.

 

Renforcée par cet engagement à ses côtés

 du président de la République,

notre famille politique se présente unie et soudée à cette

échéance présidentielle afin de poursuivre et d’accélérer

 la politique de modernisation que nous appelons de nos vœux.

Valérie PECRESSE et Luc CHATEL Porte Parole
Communiqué du 21 mars 2007

04.03.2007

L'AVENIR POLITIQUE de De VILLEPIN

L'avenir de de VILLEPIN

Les jeunes en règle générale poussent à la candidature
de Dominique De VILLEPIN.

Aristocrate, Poète mais aussi Homme d'action , plus souvent sous les lambris de cette république qu'il devrait modérement apprécier lui qui comme TALLEYRAND "SERT" plus la FRANCE que la REPUBLIQUE.


ci joint un commentaire laissé sur le blog de soutien
à ce candidat virtuel
mais apprécié d'une certaine jeunesse.

http://rjvr.hautetfort.com



merci du commentaire sur mon blog

http://presidentielles2007projet.hautetfort.com/

Le jeune de Villepin est certes sympathique,, mais son avenir politique

est limité du moins dans l'immediat.

Qu'a t il fait à part arpenter les salons et les "lambris" de cette république qu'il déteste comme tout aristocrate à moins que comme Giscard il n'ait acheté sa particule.

Sans parti aucun homme politique peut atteindre

la magistrature suprême.


L'histoire nous le montre même au cours des dernières années.

BARRE, BALLADUR,, MENDES FRANCE... et demain De VILLEPIN.

.
Seuls les Politiques élus y parviennent.


De villepin a t il au moins une fois été élu par ce peuple républicain?
Jamais,il n'est qu'un vassal de la politique,

un technicien certes talentueux mais un SERVITEUR de l'état
comme tous les fonctionnaires dont il est lui aussi et

à qui il doit tout sa carrière et les différents postes qui lui ont été confiés.

24.02.2007

MICHEL DEBRE Président DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

ANTICONSTITUTIONNELLEMENT disent les opposants , 5 ans avec JOSPIN qui conformément à cette même conctitution ne se privait pas d'appliquer dans la lettre et dans l'esprit la désignation des "coquins" comme ils disent

MICHEL DEBRE vient d'être PROMU au POSTE de PRESIDENT DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL.

article publié sur AOL

 

"PARIS (Reuters) - Le président de l'Assemblée nationale,

Jean-Louis Debré, a été nommé à la tête du conseil

 constitutionnel par Jacques Chirac.

"Le président de la République a nommé ce jour président

 du Conseil constitutionnel M. Jean-Louis Debré,

en remplacement de M. Pierre Mazeaud",

 a annoncé une porte-parole de la présidence de la République.

http://fr.news.yahoo.com/23022007/290/photo/jean-louis-debre-nomme-a-la-tete-du-conseil-constitutionnel.html
agrandir la photo

La passation de pouvoir entre les deux hommes

 aura lieu à l'Elysée le 5 mars.

Deux autres membres du Conseil

constitutionnel ont été nommés dans la foulée.

Guy Canivet, premier président de la Cour de

 cassation, a été désigné par Jean-Louis Debré

 en remplacement de Jean-Claude Colliard.

Le président du Sénat, Christian Poncelet,

a nommé pour sa part Renaud Denoix de Saint-Marc,

 ancien vice-président du Conseil d'Etat, à la

place de Simone Veil.

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste

à l'Assemblée, a déploré "l'absence de pluralisme"

 dans ces nominations, ainsi qu'au Conseil

 supérieur de l'audiovisuel.

"Les qualités des personnes nommées ne

sont pas en cause. C'est le système de nomination

 et l'esprit partisan qui règne au sommet de l'Etat

depuis cinq ans qui empêchent que ces institutions

 soient représentatives de la diversité du pays",

écrit-il dans un communiqué.

Jean-Louis Debré est connu pour être l'un des

 plus fidèles alliés du président Jacques Chirac.

Mais pour Jean-Daniel Lévy, directeur politique

de l'institut de sondages CSA, ce lien ne devrait pas

 l'empêcher d'apparaître comme un homme impartial.

"Il n'est arrivé que très, très rarement qu'il y ait une

 mobilisation ou des interrogations de la part des

 Français à l'égard des décisions prises par le

 Conseil constitutionnel", a déclaré le politologue à Reuters.

 "Ils ont le sentiment que le caractère juridique

 prend le pas sur l'aspect partisan ou politique".

L'action de Jean-Louis Debré, qui a présidé mercredi

 sa dernière séance au Palais-Bourbon, a été

saluée par l'ensemble des députés, de droite

comme de gauche.

SAS DE DÉPOLITISATION

Pour Jean-Daniel Lévy, le passage au "perchoir"

lui a permis de prendre de la hauteur par rapport à la

 période "où il était ministre de l'Intérieur, connu

en tant que proche de la chiraquie et pour partie partisan".

"Il est passé par une période de transition qui a été

un peu un sas de dépolitisation", a-t-il estimé.

Cette nomination, qui survient à deux mois du premier

 tour de l'élection présidentielle, pourrait précipiter

l'annonce de la décision de Jacques Chirac de briguer

 ou non un troisième mandat.

S'il n'a pas ménagé par le passé ses critiques à

l'encontre Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Debré s'est placé

 depuis quelques semaines "en retrait dans la

 campagne", a fait remarquer Jean-Daniel Lévy.

"Il s'est exprimé avant le 14 janvier (date de la

désignation de Nicolas Sarkozy en tant que candidat

 officiel de l'UMP à la présidentielle, ndlr), depuis lors,

 il n'a pas pris de position spécifique soit par rapport à

 Nicolas Sarkozy soit par rapport à la campagne",

 a-t-il ajouté.

Les deux autres membres du Conseil désignés

 vendredi ont, comme Jean-Louis Debré, une très

longue expérience au service de l'Etat.

Guy Canivet, 63 ans, était depuis 1999 premier

 président de la Cour de cassation. Ancien élève de

l'Ecole nationale de la magistrature, il a commencé sa

carrière comme juge d'instruction au

Tribunal de grande instance de Chartres.

Agé de 68 ans, Renaud Denoix de Saint-Marc,

 a été secrétaire général du gouvernement de 1986

 à 1995, puis vice-président du Conseil d'Etat de 1995

 à octobre 2006.

Diplômé de l'Ecole nationale d'administration, ce natif

de Boulogne-sur-Seine a commencé sa carrière comme

auditeur au Conseil d'Etat. Il est membre depuis deux

ans de l'Académie des sciences morales et politiques.

28.01.2007

conférence sur le LIBAN

 extrait du site de l'Elysées:

Conférence internationale

sur le soutien au Liban.

Drapeau




Paris le jeudi 25 janvier 2007.


http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/images_de_la_presidence/2007/janvier/album_conference_internationale_sur_le_soutien_au_liban-1.71076.html

 M. Jacques CHIRAC, Président de la République, a

réuni à Paris le jeudi 25 janvier 2007

la Conférence internationale consacrée à l'aide au Liban.

Dans le cadre de la préparation de cette conférence,

 le chef de l'État a reçu

 le mercredi 24 janvier 2007 pour un entretien

M. Fouad SINIORA, Premier ministre du Liban.

Cette conférence a pour but d'organiser l'aide

 internationale sur le long terme afin d'aider le

gouvernement du Liban à faire face aux défis

de la reconstruction à la suite du conflit de Juillet 2006.

A l'issue de cette conférence le chef de l'Etat

 a eu un entretien avec Mme Condoleeza Rice,

secrétaire d'Etat des Etats-Unis d'Amérique.

Le chef de l'Etat a également eu le vendredi

26 janvier 2007 un entretien avec M. BAN Ki-moon,

Secrétaire général des Nations unies qui

 participait également à la Conférence internationale

sur le soutien au Liban.




- - - - - -




Pour en savoir plus :


Carte


22.01.2007

CHIRAC CANDIDAT à la PRESIDENTIELLE 2007

                               LA    CANDIDATURE DU PRESIDENT CHIRAC

 

 

 

 

            Plusieurs blogs parient déjà sur la candidature de Jacques CHIRAC à sa propre réélection.

 

 

 

            Cela est il inconcevable ?

 

 

 

 Bien évidement non et c’est ce à quoi nous essayerons de répondre au cours des lignes suivantes.

 

 

 

            Pour comprendre le parcours atypique de jacques CHIRAC il faut toujours avoir en mémoire  qu’il est avant tout un homme politique de la vieille école.

 

 

 

 Endurant, fidèle qu’à lui-même et à ses propres intérêts. Combatif et n’ayant d’existence que dans la lutte à la conquête du pouvoir.

 

 

 

 

La conquête du pouvoir ayant plus d’importance encore que l’exercice de celui-ci qui de toute manière une fois remporté  interdit toute politique contraire à sa propre vision des intérêts du Pays.

 

 

 

          Nous devons nous souvenir que jacques CHIRAC est un Cavalier qui comme tous les sous lieutenants de cette Ârme partent sans jamais savoir où ils vont.

 

 

 

  C’est un fonceur, âpre au combat, déjouant les situations les plus désespérées, mais vainqueur dans la tourmente et toujours dans la tourmente là où se jaugent les bons Capitaines.

 

 

 

 Il a toujours gagné ses campagnes dans la dernière ligne droite, c’est avant tout un sprinteur

 

 

 

 Dans la catégorie des images il est aussi un deuxième ligne de mêlée, aimant donner des coups en sachant les recevoir. Il a la peau tannée par 40 ans de coups plus ou moins tordus que de toute manière impose le « combat politique » ;

 

 

 

 Contrairement à ce que souhaiterait Ségolène ROYAL ce n’est pas un jeu de jeune fille prude de bonne famille, c’est une forme de guerre, où les coups pleuvent comme à GRAVELOTTE.

 

 

 

 Il faut savoir les encaisser mais surtout les rendre au centuple pour exister.

 

 

 

C’est dans ce contexte que notre président se sent le plus à l’aise, sans doute comme son père spirituel qui n’était autre que François MITTERAND dont il a le plus appris en politique et dans la manière d’exercer le pouvoir.

 

 

 

Notre Président attendra jusqu’à la limite ultime pour se dévoiler, la surprise étant l’atout majeur des Stratèges, non ceux qui étaient élus à ATHENES mais les grands Capitaines qui comme NAPOLEON ou ALEXANDRE surprendront toujours leurs adversaires mais qui gagneront toujours la partie.

 

 

 

 Il attendra avec délectation la fin de la conférence de PARIS  sur le LIBAN et la création de cet état Palestinien clé de la mise en place d’une PAIX durable dans cette région du monde.

 

 

 

 Le succès de cette grande conférence internationale lui reviendra de droit. La situation en IRAN et en IRAK pourra d’ailleurs dégénérer et de fait imposer un bon capitaine d’expérience aux commandes du Pays.

 

 

 

 Les résultats du chômage viendront tout naturellement conforter l’action engagée par le gouvernement de De Villepin, ainsi qu’une réduction substantielle des dépenses de l’état et de son déficit.

 

 

 

 Une reprise du commerce extérieur qui se produira sans doute au cours du premier semestre viendra à point confirmer les mesures en cours en la matière.

 

 

    

Tous les indicateurs seront alors favorables à l’entrée en course du candidat CHIRAC qui n’attend que cela.

 

 

 

 L’écurie de Nicolas SARKOZY ne pèsera pas très lourd dans cet affrontement, la candidate ROYAL sera laminée et disparaîtra dans son refus de combattre le président et ses «  jeux de garçon »

 

 

 

Comme en 1995  la victoire acquise difficilement viendra couronner ce compétiteur hors pair. Qui comme sur un vélo ne conserve son équilibre que dans le mouvement et l’action.

 

13.01.2007

présidentielles 2007 le sens de l'engagement de nicolas DUPONT AIGNAN le gaullisme a encore un sens!

 
.

Loin de l’esprit de système et des idéologies fumeuses, le gaullisme est un éternel pari sur l’avenir,

fondé sur le respect des réalités « telles qu’elles sont » et la volonté de promouvoir à travers elles un certain nombre de valeurs intangibles qui garantissent le développement humain.

« Une certaine idée de la France », garante de la liberté des peuples,

 fidèle à l’identité nationale ouverte et

 à la mission émancipatrice de notre pays,

 porteuse d’une vision humaniste et progressiste de l’Homme,

 telle est la pierre d’angle d’un gaullisme peu à peu

 édulcoré par des héritiers peu scrupuleux.

Tout le sens du combat de Nicolas Dupont-Aignan est là :

démontrer aux Français, qui se sentent orphelins

d’une dynamique nationale porteuse d’avenir, que le gaullisme,

son sens de l’intérêt général et sa

modernité intacte, constituent le remède privilégié

 à la crise de sens et d’ambition dans laquelle des

dirigeants oublieux de leurs devoirs ont enfermé le pays.

 

La démarche présidentielle du candidat gaulliste

 et républicain consiste précisément à actualiser

aux problématiques du XXIème siècle les principes

 d’action et les valeurs qui ont fait la force de la

France durant les Trente Glorieuses.

12.01.2007

présidentielles 2007 l'attente des électeurs et l'impatience des internautes

présidentielles 2007 l'impatience des électeurs et des internautes

l'attente des électeurs à 100 jours du premier tour

            PRESIDENTIELLES 2007 L’ATTENTE  DES ELECTEURS et des INTERNAUTES             Depuis plus d’un an que ce blog est ouvert, nous essayons de comprendre la situation du pays (lien       ) , d’analyser les causes du blocage de notre société (lien            ) et d’indiquer une méthode à suivre pour que nos futurs dirigeants élaborent  enfin un programme qui tiennent compte des réalités de la France (voir texte de jacques ATTALI        )

 

            Nous sommes désolés cependant de constater que le débat soit esquivé par la candidate du PS ce qui sera sans doute très lourd de conséquences.

 

            2002 s’était traduit par une première esquive de débat par l’élimination prévisible de JOSPIN             2007 risque de prendre la même tournure avec ce qui est encore possible la présence de Jean-Marie LE PËN au second tour,

 

            Pour que le débat existe les candidats de l’UMP et du PS doivent affronter leurs propositions  ainsi qu’avec celles de  l’UDF et le FN sans doute, dès à présent.

 

            Ne pas répondre aux attentes des électeurs qui ont besoin de savoir quels seront les programmes qui seront appliqués demain les conduirait à refuser une fois encore les politiques avec des votes dont l’UMP et le PS porteraient alors l’entière  responsabilité.             La situation du pays impose un traitement de choc (accepté et partagé par tous) pour enfin pouvoir s’adapter aux réalités du monde qui elles ne dépendent pas du bon vouloir des français ni des souhaits de leurs dirigeants.             La FANCE n’est plus depuis la fin du 18° Siècle la nation Européenne dont la population représentait celle de la RUSSIE et de l’ensemble des autres nations Européenne.             Nous sommes certes une grande nation, un grand pays, mais relativement petit en comparaison du reste du monde.             Notre avenir n’a de sens comme pour toutes les autres grandes nations européennes d’hier qu’au sein de  la communauté Européenne.

 

            La France est comme un bateau qui prend l’eau de toute part. Un bon capitaine dans ces conditions porterait ses priorités uniquement sur la façon de boucher les voies d’eau TOUS ENSEMBLE. (lien texte   Présidentielles 2007 : PROGRAMME COMMUN...   présidentielles 2007 l'heure de dire la VERITE...)

 

            Pour être crédibles nos candidats doivent impérativement nous expliquer comment demain ils rétabliront les équilibres financiers qui plombent toute marge de manœuvre,  Comment ils donneront un avenir tangible à nos entreprises.(PME prioritairement) Comment ils réorganiseront les impôts qui pèsent sur les sociétés (PME) pour leur permettre d’embaucher non seulement les cadres qui leur manquent et qui les limitent dans une survie économique, mais aussi  les salariés qui sont encore privés d’emploi.  Comment l’état à l’identique des autres gouvernements Européens compte faire pour conquérir les marchés à l’export pour ces PME qu y sont si cruellement absentes ;  Nous attendons tous de savoir comment ils procéderont pour permettre aux entreprises de s’enrichir afin qu’elles puissent en retour augmenter les salaires et ramener les plus bas salaires au niveau de ce que connaît la Suisse à savoir ‘2000 € mensuels)                         Il ne reste que 100 jours et les candidats s’évitent sur l’essentiel, l’électeur est il pris au sérieux, ou faudra t il encore qu’il sanctionne durement la classe politique une nouvelle fois ;

 Il est triste de constater  avec quel peu de considération les politique nous considèrent.

 

 

piéces et notes de référence:

200701

Présidentielles 2007 : PROGRAMME COMMUN...

10.01.2007

présidentielles 2007 l'heure de dire la VERITE...

10.01.2007

présidentielles 2007 comment sortir de la crise

09.01.2007

présidentielles 2007 la lace de l'économie sans...

09.01.2007

présidentielles 2007 le dernier combat d'ARLETTE

09.01.2007

présidentielles 2007 le début des attaques...

09.01.2007 | Commentaires (1)08.01.2007
08.01.2007

présidentielles 2007 les engagements de marie...

08.01.2007

présidentielles 2007 PCF le 5 janvier 2007

08.01.2007

L'évolution de l'emploi en FRANCE note du...

08.01.2007

présidentielles 2007 conférence sur l'EMPLOI 14...

08.01.2007

présidentielles 2007 projet de l'UDF

08.01.2007
08.01.2007
08.01.2007

présidentielles 2007 le problème des retraites

08.01.2007

droit au logement une réalité dans 10 ans

08.01.2007 | Commentaires (2)
08.01.2007

présidentielles 2007 programme minimum souhaitable

08.01.2007

UNE FUTURE COHABITATION présidentielles 2007

08.01.2007

présidentielles 2007 sites GAULLISTES

08.01.2007

Présidentielles 2007 programme théorique...

08.01.2007

présidentielles 2007 quelle mixité sociale? les...

08.01.2007

présidentielles 2007 les banlieues

08.01.2007

CHÔMAGE à 6% si l'économie peut repartir!!

08.01.2007

politiquement incorrect et inconvenant

08.01.2007

Une FRANCE FORTE c'est avant tout une FRANCE UNIE

08.01.2007

réduire le chômage et créer de la richesse

08.01.2007

présidentielles 2007 comment réduire le chômage

08.01.2007

CREER LES CONDITIONS DE LA RELANCE DU PAYS

08.01.2007

PARTICIPER à l'élaboration des programmes

08.01.2007

présidentielles 2007 le coeur des programmes

07.01.2007

présidentielles 2007 projet notes publiées en...

07.01.2007

présidentielles 2007 pas de social sans une...

07.01.2007

les enjeux des programmes des candidats

07.01.2007

présidentielles 2007 analyse des programmes

07.01.2007 07.01.2007
07.01.2007

les limites du Participatif en POLITIQUE

07.01.2007

Présidentielles 2007 les limites du...

07.01.2007

PRESIDENTIELLES 2007 Les lilites du...

07.01.2007

Présidentielles 2007 les limites du...

07.01.2007

IMPACT D'INTERNET DANS LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE

06.01.2007

SEGOLENE ROYAL perçue par le PCF

06.01.2007

attentes des Français programme UDF

06.01.2007 | Commentaires (1)

comment choisir le meilleur candidat pour 2007

06.01.2007

VOEUX ou SOUHAITS des électeurs aux CANDIDATS

06.01.2007

présidentielles 2007 le centre de la campagne

06.01.2007
06.01.2007

présidentielles 2007 les etits candidats

06.01.2007

comment choisir le meilleur candidat en 2007

06.01.2007

LE DUEL DES CANDIDATS pour 2007

06.01.2007 | Commentaires (1)

présidentielles 2007 comment choisir le...

06.01.2007

présidentielles 2007 un nouveu service civique...

06.01.2007

Présidentielles 2007 voeux des électeurs aux...

06.01.2007 | Commentaires (6)

il n'y a pas d'économie de gauche ou de droite,...

05.01.2007 | Commentaires (1)

comment gagner en 2007 et réussir la relance du...

05.01.2007

présidentielle 2007 synthèse des notes d'octobre

05.01.2007

le courage des candidats présidentielles 2007

04.01.2007 | Commentaires (2)

présidentielles 2007 les solutions des candidats

04.01.2007

Présidentielles 2007 la dernière ligne droite

04.01.2007

présidentielles 2007 où est passé jean Pierre CHEVENEMENT?

 réédition d'une note publiée en juillet 2006.

le ralliement de JP CHEVENEMENT à Ségolène ROYAL le prive de tribune. les questions qu'il aurait sans doute été le seul à mettre sur la "table" aurait alors contraint tous les candidats à aborder les questions de fond.

Ce combat d'idées n'aura pas lieu, que peut on contre jeanne d'ARC? Rien ou si peu, il faudra attendre l'étranger (anglo saxon) et ses buchers...

07.07.2006

LE RÔLE DE JP CHEVENEMENT DANS LA CAMPAGNE 2007

                      Le PROGRAMME de Jean-Pierre CHEVENEMENT  
           Comme nous l’écrivions depuis plusieurs mois sur ce  blog, la contribution et les analyses de cet ancien ministre d’Etat devront contraindre les candidats à reprendre certaines de ses questions pour donner un éclairage et sans doute une certaine consistance à leurs propres positions.            
Dans la phase qui se prépare les réponses aux questions de fond que pose ce républicain et cet homme si attaché à la notion de NATION devront placer le débat des idées à la place qui lui revient eu égard aux intérêts de notre pays et au rôle qu’en attendent tant de peuples dans le monde.            
 Nous pouvons être certain que ses prises de position auront un impact dans la conduite des prochains débats qui verront se confronter les programmes et leur crédibilité.
            Le rôle de la banque centrale européenne ?          
   La priorité de la défense de l’emploi en Europe ?            
 Le rôle stratégique de l’état dans la maîtrise de nos approvisionnements énergétiques ?
            La lutte contre le capitalisme FINANCIER ?            
           La politique industrielle et la recherche ?            
           La place et l’autonomie de la politique internationale de la France et de l’Europe ?   
          Le Co-développement avec nos anciens pays associés africains ?           
          L’égalité Hommes Femmes et les conditions de sa mise en œuvre
          L’enseignement et l’égalité des chances ?            
          La politique de ressource stratégique et Nucléaire ?            
          La politique de DEFENSE de la France et de l’Europe ?          
           L’avenir de l’EUROPE ?
Motion "Vers un projet républicain exigeant" Rapporteur : Jean-Yves Autexier, Secrétaire National au projet. Motion enrichie des amendements et adoptée au Congrès du MRC / avril 2006. Dans le tourbillon de la mondialisation libérale, la France est mise à mal. Le 21 avril 2002, le 29 mai 2005 et les émeutes dans les banlieues sont autant de symptômes d’un même mal : les principes selon lesquels la France républicaine est constituée sont soumis à rude épreuve : sa liberté d’agir est corsetée dans l’empire des marchés ; l’Europe qui selon les euro-béats devait nous protéger des dérives erratiques du capitalisme dérégulé détruit au contraire nos protections et nous immerge dans un marché mondial sur lequel nous n’avons pas prise.

 

sa souveraineté est réduite au rite de l’élection. Mais le peuple qui vote n’est plus souverain. Un à un, les éléments clés de nos décisions ont été mis hors de portée du suffrage populaire : la politique monétaire se décide à la Banque centrale européenne « indépendante » à Francfort ; 80% de nos règles économiques se fixent à Bruxelles, selon une procédure complexe qui fait des Parlements nationaux des observateurs muets puis des chambres d’enregistrement ; l’O.M.C. détruit les règles du commerce mondial ; les Etats-Unis fixent les règles du jeu diplomatique.

 

sa conception de la citoyenneté est confrontée à de nouveaux défis. Le citoyen, progressivement dépourvu de sa souveraineté politique, devient consommateur de droits avant de se dégrader en simple consommateur de biens. Les exigences de l’égalité, de la laïcité, s’évanouissent devant l’affirmation de communautés juxtaposées aujourd’hui, rivales ou hostiles demain.

 

la conscience de son destin s’obscurcit ; faute de pouvoir lui assigner un cap, les élites dirigeantes de notre pays invitent à célébrer la disparition de la nation, un jour vouée à la provincialisation dans une Europe fédérale, un autre jour priée de s’excuser de son histoire et de quitter la scène.

 

La tempête qui déferle sur la France républicaine est puissante. Si puissante que beaucoup de ceux qui avaient fait profession de « changer la vie » énoncent aujourd’hui que « le capitalisme a définitivement gagné la partie » (Michel Rocard). D’autres, avec moins de franchise, affichent un programme de lutte contre le libéralisme, mais mènent une politique d’accompagnement docile lorsqu’ils exercent le pouvoir. Les libéraux, enfin, attendent de la mondialisation et de l’Europe qu’elles réussissent là où ils n’ont pu aboutir, qu’elles puissent mater les velléités d’égalité et de souveraineté du peuple français, ou, pour reprendre leurs propres termes, qu’elles puissent réformer la société française de l’extérieur, puisque, de l’intérieur, ils n’y parviennent pas !

 

A notre peuple désorienté, nous devons la vérité. La mondialisation libérale est portée par l’évolution du capitalisme financier ; sa puissance est immense, mais elle n’est pas le fait d’une fatalité extérieure ni d’un mouvement inéluctable ou irrésistible. Elle comporte des faiblesses, des failles, des contradictions. Si le mouvement républicain en France n’a pas la force, à lui seul, d’arrêter le déploiement de la vague, il doit agir sur les leviers capables d’opposer des obstacles à la mondialisation financière. Les principaux sont les nations et les mouvements ouvriers. Le mouvement républicain en France peut être l’âme d’une résistance à ce déferlement destructeur des cultures humaines et des solidarités sociales. Face à l’hégémonie des lois du marché, les Républicains doivent former le parti du politique.

 

C’est à cela que nous ont invités les Français, aussi bien le 21 avril 2002 que le 29 mai 2005 et les émeutes en banlieue ont montré à leur façon l’ampleur d’une crise sociale et d’une crise nationale étroitement mêlées. Beaucoup de citoyens se sont désintéressés du débat présidentiel de 2002, à partir du moment où le choix qui leur est apparu inévitable, entre Jacques Chirac et Lionel Jospin, ne répondait pas à leurs attentes et se confondait dans un mol alignement sur le libéralisme ambiant. Mais les électeurs sont revenus aux urnes le 29 mai 2005, dès lors qu’ils pouvaient faire entendre leur volonté : rejeter un carcan libéral, fût-il dissimulé sous le mot d’Europe. Il y a un fil directeur entre les votes du 21 avril 2002, du 29 mai 2005 et la crise des banlieues : le rejet d’un système libéral dont en réalité les Français ne veulent pas I - DU REJET AU PROJET Notre devoir est de donner un contenu à ces aspirations, de permettre à notre pays de passer du Non au projet. Le contenu d’un projet républicain, anti-libéral, exigeant, est au cœur de notre travail politique depuis plusieurs années. Nous avons en son temps rappelé à la gauche de gouvernement qu’entre le gauchisme et le libéralisme, il y avait la République ! Nous avons combattu les abandons de souveraineté, ou les transferts de compétence sans contrôle démocratique ; nous avons dénoncé les démantèlements de l’Etat républicain, les lâchetés devant l’ethnicisme et le chantage à la violence, le communautarisme. Nous avons aussi proposé de refonder l’Ecole, d’articuler les moyens publics et privés pour renouer avec une politique industrielle, une politique de la recherche, pour orienter l’Etat vers ses fonctions d’anticipateur et de stratège, pour repenser l’architecture de l’Europe et de la zone euro afin de retrouver la croissance et l’emploi. Nous avons proposé de refonder la citoyenneté, ensemble indissociable de droits et de devoirs et garantie d’égalité. Nous avons rappelé les moyens nécessaires à faire entendre la voix de la France dans le monde.

 

Cet investissement intellectuel, ancré dans la confiance dans la République, dans la confiance en le citoyen, doit à présent déboucher sur la définition d’un projet capable de répondre aux attentes du pays, de sortir du désarroi qui s’est emparé des Français. Il y a toujours une alternative au renoncement. Elle peut prendre aujourd’hui la forme d’un projet républicain exigeant rassembleur d’une majorité large de notre peuple. I - 1 - La voix des citoyens La présence de Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002, la victoire du Non au referendum et l’abstention massive démontrent que la représentation politique est en crise. L’effet « essuie-glace qui veut que chaque majorité soit évacuée du pouvoir à l’issue de son mandat pose un véritable problème : celui d’un projet ambitieux et courageux pour notre pays. Que nous ont dit les électeurs le 29 mai dernier ? D’abord, lorsqu’un enjeu est clair, un choix présenté, ils se rendent aux urnes. 70% des inscrits ont voté ; c’est une participation puissante. Ainsi, 66% des abstentionnistes de la présidentielle 2002 sont allés cette fois voter Non. Très concrètement, on a vu dans les bureaux de vote des quartiers populaires, revenir des électeurs qu’on n’avait pas vus depuis longtemps. Ensuite, le vote Non est un vote jeune, actif, populaire. C’est un vote jeune, car les électeurs de 18 à 29 ans ont voté Non à 62%. D’ailleurs, de 18 à 55 ans, une majorité vote Non ; le Oui ne regagne la majorité qu’après 55 ans. C’est un vote d’actifs. De 71 à 78% des ouvriers ont voté Non, de même que 66% des employés. Deux catégories d’actifs seulement font exception : les cadres et les professions libérales. C’est enfin un vote populaire. Jusqu’à 3000 euros nets mensuels par foyer, on vote Non. Le Oui repasse en tête au delà de 3000 euros par mois. Quand on a Bac + 2, on vote Oui à 67% ; quand on a un CAP ou un BEP, on vote Non à 63%. De 61 à 64% des électeurs de gauche ont voté Non ; mais aussi 21% des électeurs de droite1 Cette coalition de forces jeunes, actives et populaires, s’est réalisée malgré un déluge médiatique, stigmatisant le vote Non, malgré les deux grands partis politiques qui accaparent les sièges au Parlement, l’argent public, le temps de parole et se succèdent alternativement au pouvoir. Les électeurs se sont prononcés délibérément et en conscience, contre les leçons administrées chaque matin par les éditorialistes, les plumes bien-pensantes, les chefs de gouvernement voisins, les économistes, dirigeants d’entreprises, les « socialistes » comme les libéraux européens, malgré le Président, malgré le gouvernement, malgré le Parlement qui avait déjà, lui, modifié la Constitution ! La hauteur des obstacles surmontés dit assez la force de l’élan du 29 mai. Aujourd’hui les mêmes, qui ont été défaits par le suffrage populaire, s’emploient de toutes leurs forces à dénier l’importance du referendum, à vouloir l’oublier, à « réconcilier » dans des synthèses vides partisans du Non et partisans du Oui, en faisant semblant d’ignorer qu’ils recouvrent l’opposition irréductible entre ceux qui s’accommodent du libéralisme et de la mort de la nation, et ceux qui défendent la souveraineté populaire et nationale De la même manière, les émeutes en banlieue ont montré la cristallisation de tous les échecs depuis plus de vingt ans. Echec d’une politique économique qui, du franc fort à l’euro, a toujours sacrifié l’emploi et l’industrie, et mené à un chômage de masse, totalement déstructurant et frappant spécialement les jeunes générations. Echec d’une politique sociale qui, de politique de la ville en accompagnement social, s’est contenté de verser du baume sur les plaies sans traiter les causes du chômage. Echec d’une politique urbaine qui a laissé la ségrégation l’emporter, qui a concentré les populations à faibles ressources et grosses difficultés dans les mêmes quartiers, souvent coupés des villes-centres. Echec né d’une ignorance du fait national, d’un auto-dénigrement constant, d’un tropisme des élites à mépriser le peuple et la France. Comment appeler les jeunes issus de l’immigration à « s’intégrer », à faire France, si le pays est décrit comme un foyer de honte permanente ? Comment demander à des jeunes d’être fiers d’un pays dont les élites expliquent à longueur de colonnes qu’il est le paria des nations ?

 

Certes ces appels et ces cris venus de notre peuple ne suffisent pas à former un mouvement populaire majoritaire ou une majorité de gouvernement. Il faut à cet élan un projet, des hommes et des femmes pour le porter, une perspective politique. Nous en sommes là. Notre investissement intellectuel au cours de la période, l’immense effort de cohésion, de créativité, de proposition et d’innovation accompli au cours de la campagne présidentielle de Jean-Pierre Chevènement, constitue un apport décisif. Pour aller du Non au projet, nous ne partons pas de rien ! Le MRC doit porter plus loin ce travail, répondre aux nouveaux défis, tracer de nouveaux chemins.

 

I - 2 Le retour du réel Beaucoup d’évènements récents ont donné sens à notre cheminement :   La guerre d’Irak a éclairé rétrospectivement la première guerre du Golfe et montré ce qu’il en était de « la guerre du droit » à laquelle la gauche de gouvernement comme la droite avaient emboîté le pas. La France a pris cette fois la bonne voie, et chaque jour confirme le bien-fondé de ce choix.

 

  L’évolution de la situation en Corse a montré ce que les citoyens pensaient des compromis passés avec une minorité violente ; les résultats des referendums Outre Mer ont montré aussi que les citoyens n’entendaient pas prendre congé de la République, comme les y invitaient pourtant la droite et la gauche.   Le modèle républicain décrié par les libéraux de droite comme de gauche se porte moins mal que le modèle communautariste britannique ; contrairement à ce qu’affirment les libéraux, ce n’est pas le modèle républicain qui est à l’origine de la crise des banlieues, c’est la destruction de ce modèle depuis vingt ans ! C’est le démantèlement de l’école républicaine, l’absence d’instruction civique, la fin du service national, le culte de l’individualisme et de la réussite par l’argent, la dévaluation de l’effort et du travail, l’idéal d’égalité en réalité abandonné au profit d’une simple « équité ». A ce modèle les Français montrent avec constance leur attachement ; ils savent aussi que la laïcité est le meilleur garant du vivre-ensemble et de la citoyenneté.   Le diagnostic posé, dès 1992, sur l’euro, sa gestion par une BCE hors de tout contrôle démocratique, au seul service des marchés et de la rente, s’est confirmé. Ce qui nous valait hier des huées est aujourd’hui devenu un constat partagé : la zone euro est la zone du monde vouée à la non-croissance. Les Etats euro sont les champions du monde du chômage.   Un nombre croissant de Français a pris conscience de ce que l’Union européenne, au lieu de nous protéger des excès de la mondialisation, nous y enfonçait au nom de la concurrence. On l’a vu avec clarté lors du sommet de l’OMC à Hong Kong.

 

  D’autres éléments touchant aux remèdes à opposer à nos maux sont venus à la lumière. Ainsi le refus de la France, de l’Allemagne et de la Russie, avec le soutien de la Chine, d’autoriser la guerre en Irak a formé le seul contrepoids à la politique américaine. Il a empêché que l’expédition bushiste soit la guerre de l’Occident. C’est le seul grain de sable apporté dans les rouages de la mondialisation libérale, car les équilibres financiers mondiaux, la confiance dans le dollar, sont étroitement liés à la capacité militaire américaine de se déployer en tous points du monde.

 

  Les Français ont à présent, dans leur majorité, saisi le lien entre la politique libérale de Bruxelles, approuvée par les représentants des Etats membres, et la liquidation des services publics comme des entreprises nationales.   Des notions clés comme la nation, la République, la souveraineté populaire, la citoyenneté, la laïcité sont redécouvertes par beaucoup de ceux qui hier les vouaient aux gémonies, et envoyaient La Marseillaise et Le Pen dos à dos.   La « décentralisation » idéologique, hier panacée, est vue aujourd’hui comme une volonté d’affaiblissement de l’Etat et un risque pour l’égalité. Bref, à gauche, beaucoup de socio-libéraux sont revenus, le temps d’une campagne référendaire, au bercail des idées républicaines. Et à droite, la crise fait rage entre les libéraux, obnubilés par le « modèle » américain, qui sont allés à Washington s’excuser de la politique française, et ceux qui prétendent redécouvrir les nécessités du « patriotisme économique » et se réfèrent au volontarisme et au rôle de l’Etat, sans pour autant traduire cette orientation dans les faits. C’est ainsi que les Chantiers de l’Atlantique, dernier grand site français de la construction navale ont été bradés à l’étranger pour une bouchée de pain. C’est ainsi qu’après l’immense effort national consenti pour relever Pechiney, ou la sidérurgie, Pechiney a été privatisé puis cédé au groupe nord-américain Alcan, et que Arcelor, partie pour le Luxembourg, est aujourd’hui la cible d’une OPA. C’est dans ce contexte nouveau que le MRC doit élaborer un projet républicain et exigeant. Dans l’univers politique déconsidéré que nous connaissons, plus que jamais le seul repère sûr, c’est le projet qu’on veut servir. A quoi rimerait de se définir par rapport à des réalités mouvantes ou à des définitions qui ne veulent plus rien dire. C’est la gauche britannique qui est le meilleur soutien de George Bush et c’est la droite française qui s’ y est opposé... C’est une gauche à la bonne conscience inaltérable qui nous proposait de verrouiller le carcan libéral de la constitution européenne... C’est la gauche officielle allemande qui avait pour programme social celui du Medef français... Entre ceux qui programment les piscines publiques selon les religions, et ceux qui proscrivent les signes religieux à l’Ecole, cherchez la droite, cherchez la gauche ! Maastricht, « constitution » européenne, Corse, statut de l’Outre-Mer, privatisations, cherchez la droite, cherchez la gauche !

 

Il y a un meilleur critère que ceux que démentent la réalité, c’est le projet. Nous revendiquons d’être jugés à l’aune de notre projet. I - 3 -Résister au libéralisme Ce projet est dirigé par un choix moteur : la résistance au libéralisme, et non l’alignement docile sur ses exigences. Mais, pour y résister, encore faut-il comprendre ce qu’est la mondialisation libérale. Encore faut-il connaître l’adversaire auquel on entend résister. Le capitalisme industriel a laissé place au capitalisme financier. La valeur n’est plus constituée par la production de biens et de services mais par l’estimation, par les marchés financiers, de la valeur pour l’actionnaire. Cette désincarnation, ce détachement de la base réelle, permet au capitalisme financier une extrême mobilité et une extrême rapidité. Les capitaux se déplacent dans l’instant, à la vitesse des communications électroniques. L’ouverture des marchés de tous les pays de la planète est donc une impérieuse nécessité. Le taux de rentabilité financière à court terme est la seule boussole. Aux capitaines d’industrie ont succédé les fonds de pension. Leur exigence de rentabilité des capitaux investis est tout à fait déraisonnable pour les industries d’Europe ; elle ne peut se satisfaire que sur des marchés émergents avec des coûts salariaux très bas. Les firmes multi-nationales qui représentent en valeur les deux tiers du commerce mondial sont les agents et les accélérateurs du processus. L’ouverture de tous les marchés au commerce mondial est devenu un objectif central ; c’est la mission assignée à l’OMC, qui délibère et agit sous le feu constant des lobbyistes des firmes multi-nationales, et instrumente les pays en développement, -ou du moins certains d’entre eux- comme elle l’a fait à Hong Kong, pour mieux servir la cause du libre échangisme dogmatique.

 

Le rôle central des Etats-Unis est assuré par le dollar et par les privilèges exorbitants que lui confère la confiance accordée à cette monnaie devenue monnaie mondiale. La monnaie américaine reste en effet la monnaie des échanges mondiaux (l’euro représente 16% des réserves, c’est à dire sensiblement la même chose que représentait auparavant le deutsche mark soit 14%) La valeur du dollar n’est guère liée par le déficit budgétaire américain, ni par le déficit considérable de la balance commerciale américaine. C’est la confiance dans la solidité de la tête de l’Empire qui l’explique. Ainsi le Japon, la Chine, les pétromonarchies et l’Inde, en achetant massivement des Bons du Trésor U.S., financent-ils le déficit des paiements et assurent le bon fonctionnement du système, dont l’effondrement serait pour eux aussi terriblement coûteux. Ainsi l’Europe dirige-t-elle son épargne vers les Etats-Unis et accepte-t-elle, sans mot dire, une dévaluation du dollar de 50% en cinq ans qui ouvre toutes grandes les portes des marchés de la zone euro aux produits de la zone dollar et de la zone yuan qui lui est associée. Aussi les Etats-Unis s’efforcent-ils d’obtenir une réévaluation du yuan chinois pour améliorer leur balance commerciale. A la monnaie, il convient d’ajouter un élément majeur de contrôle de l’économie mondiale, l’énergie. Maîtriser la production et le prix du pétrole aujourd’hui, du gaz demain, représente un instrument formidable de régulation. Le Moyen Orient, l’Iran, la Russie, l’Afrique détiennent les principales réserves. Les Américains n’entendent pas laisser aux pays producteurs ou à des ententes entre pays producteurs, Europe, Chine et Japon, la maîtrise de ces données. La guerre du Golfe puis la guerre d’Irak ont cristallisé ces enjeux et administré une limpide leçon de choses : les Etats-Unis doivent justifier la confiance que placent en eux les marchés financiers. Ils constituent de fait la seule puissance capable de projeter ses forces où que ce soit. Cette confiance dans les Etats-Unis permet de maintenir le système en équilibre, c’est à dire en déséquilibre permanent. Il y a un lien organique entre les capacités politiques et militaires de Washington et le fonctionnement du système libéral mondialisé. Résister à cette mondialisation financière et politique est nécessaire pour qui veut lutter contre les inégalités, l’injustice, le chômage de masse. Prétendre lutter contre les effets du système sans analyser puis combattre ses causes serait une imposture. Les Français le savent bien ; la première cause qui les mobilise vraiment, la première question qu’ils nous posent est bien celle de la mondialisation. Est-elle inéluctable ? irréversible ? Laisse-t-elle des marges de manœuvre ? Et lorsqu’ATTAC traite de ces vraies questions, elle recueille une attention que les vieux partis usés et cauteleux ne peuvent plus espérer. Le rôle de la politique, le devoir d’un parti politique, ce n’est pas la gestion des affaires courantes au jour le jour, ce n’est pas la lamentation sur les fatalités, c’est de comprendre le monde, de vouloir le changer et d’agir en conséquence. I - 4 La mondialisation libérale a ses failles A - D’abord, elle ne remplit pas les objectifs que ses idéologues lui assignent : assurer le développement par la croissance généralisée des échanges. L’Amérique du Sud et l’Afrique, une grande partie de l’Asie sont tenues à l’écart. Lors des trente dernières années, la part dans les échanges mondiaux des pays les moins avancés a été divisée par cinq ! La misère, la faim sévissent. L’enfoncement dans le sous-développement est le lot de régions entières. Où en sont les espoirs de « la décennie du développement » ? La CNUCED et ses ambitions sont effacées par l’OMC, mais les plans d’ajustement du FMI plongent les populations dans le malheur, ont poussé l’Argentine au krach. Cette avalanche de misère fragilise le système. Dans toute l’Amérique latine, un mouvement populaire puissant change progressivement la donne et remplace les bourgeoisies « compradores » par de nouveaux courants qui veulent lier justice sociale et émancipation nationale. B - La dictature du court terme est suicidaire. Exiger des taux de rentabilité financière de 20% dans des pays où la croissance n’atteint pas 2% est une démarche de prédateur, non d’entrepreneur. La création de valeur pour l’actionnaire aboutit à détruire l’outil de production de valeur réelle. Mais « l’entreprise sans usine » que vantait naguère le dirigeant d’Alcatel est une entreprise sans emplois et bientôt sans valeur créée. Cette myopie -qui est aussi celle des marchés- a besoin d’être corrigée. Le système lui-même a besoin de régulation. Les grands investissements nécessaires, en matière de transports, de fourniture d’énergie, mais aussi de formation sortent du cadre de rentabilité à court terme.

 

C - L’effacement des Etats que prône et met en pratique la mondialisation libérale, pour ôter tout obstacle au libre-marché mondial, crée du chaos, laisse libre cours aux affrontements ethniques, déstabilise les Etats...et gêne l’expansion du commerce ! Le sommet de Hong Kong a montré l’essoufflement de ce dogme et ses limites. D - La résistance des peuples, des nations, des cultures, des Etats est réelle. Elle est aussi diverse. Et si nous proposons d’organiser une résistance républicaine à la mondialisation libérale, il va de soi que tout ce qui résiste à la mondialisation n’est pas nôtre ! Celle-ci éveille en effet des réactions ethniques, archaïques, où finissent par se mêler refus de la domination américaine et refus de la modernité. Nous ne cautionnerons pas ces réactions pires que le mal. La politique américaine stimule aussi sûrement l’islamisme radical au Sud que le chômage de masse nourrit Le Pen en France ! Mais nous ne cèderons pas non plus aux amalgames honteux qui veulent réduire toute force de résistance à la mondialisation, à une alliance « rouge-brun ». Entre la mondialisation financière et l’islamisme ou le fascisme, il y a la démocratie ! Cette précision étant donnée, il faut constater que la vague de la mondialisation suscite de fortes réactions. La Chine a certes rejoint l’OMC, mais l’Etat chinois a bien l’intention d’organiser méthodiquement son insertion dans le marché mondial et n’entend pas se laisser écarteler ou désagréger à son contact. La Russie n’envisage pas de galvauder ses forces, notamment en énergie et matières premières, sans qu’elles ne profitent durablement au développement du pays. La profondeur de l’opinion arabe et musulmane, de l’Asie à l’Atlantique, est animée d’un profond ressentiment à l’égard de l’Amérique et parfois de l’Occident tout entier ; les régimes en place sont parfois pris en porte à faux entre leur puissant protecteur et leur peuple ; des bouleversements sont possibles à tout moment. En Amérique latine, l’antagonisme prend des formes diversifiées à Cuba, en Argentine, au Brésil, au Venezuela, en Bolivie : partout cependant le modèle libéral mondialisé est contesté. E - En Europe, le paysage a changé fortement depuis dix ans. Certes, les pays d’Europe centrale et orientale, fraîchement libérés du joug soviétique, sont-ils vivement attirés vers le modèle libéral mondialisé, et spécialement vers les Etats-Unis. Mais en Europe de l’Ouest, le mirage a cessé d’exercer ses effets : on a découvert, lors de la guerre d’Irak, l’ampleur du fossé qui sépare les opinions publiques en Europe et aux Etats-Unis, même si les milieux au pouvoir à Londres, Madrid, Lisbonne ou Rome étaient alors restés fidèles à l’atlantisme. La victoire du Non au referendum est sans conteste un refus du modèle libéral par les Français ; il est davantage aux Pays Bas un refus de disparaître dans un ensemble non démocratique. Mais ces deux votes confirment la fin d’une époque. Les charmes de la « mondialisation heureuse » sont évanouis. En Europe de l’ouest, on affronte la désindustrialisation, les délocalisations, la stagnation des salaires, la baisse du pouvoir d’achat, la mise en cause des protections sociales, le chômage de masse. Dès lors que les politiques européennes sont apparues non comme une protection contre la mondialisation, mais comme son chausse-pied, les peuples ont commencé de s’en détourner, par l’abstention d’abord, par le refus à présent. F - Si l’on se projette dans les vingt ans qui viennent, que sera la crédibilité de la politique américaine et par conséquent du système mondialisé dont elle est le cœur ? Que vaudront les régimes de circonstance mis en place dans les pays producteurs d’énergie, face à la montée en puissance de l’Inde et de la Chine ? Où se trouveront les réserves inexploitées de main d’œuvre à bas coût permettant des taux de rendement du capital de 20% ? Les créanciers des Etats-Unis seront-ils toujours consentants à financer ses déficits extérieurs ? Le consommateur américain, déjà surendetté et surconsommateur, sera-t-il le seul à soutenir la demande mondiale, financée par les autres ? L’Europe, au lieu d’asphyxier ses propres forces dans une visée fédéraliste impossible qui l’enfonce en fait dans la mondialisation libérale, s’avisera-t-elle qu’elle doit organiser la coopération des nations qui veulent faire vivre un modèle politique et social original dans le monde ? L’Europe s’avisera-t-elle de relancer l’expansion et l’emploi sur son sol et d’en trouver les moyens ? A l’évidence, l’avenir n’est pas écrit. La partie n’est pas jouée. Mais notre projet est éclairé d’abord par cette volonté : résister autant que faire se peut face à la mondialisation financière libérale et ses effets, et encourager toutes les nations du monde à rejeter ce carcan impérial. II - NOTRE PROJET II - 1 - Retrouver la croissance, faire reculer le chômage Le chômage de masse est le mal à combattre. Il engendre la pauvreté, l’exclusion, le désespoir ; les replis identitaires, il nourrit la xénophobie, le racisme, la délinquance ; il explique la perte de confiance dans la République. Le problème est apparu insoluble parce qu’on ne voulait pas en changer les données. Le monétarisme absolu, depuis la fin des années 80, la politique du franc fort pour préparer l’euro, puis l’euro fort ont privilégié la rente et tari l’investissement. Cette politique qui a coûté en Europe des millions de chômeurs a été rejointe par la mondialisation financière : démantèlement de toutes les régulations et contrôles sur les flux financiers, abaissement des impôts, ouverture des marchés financiers aux fonds de pensions. Les délocalisations, recherches de main d’œuvre la moins coûteuse sur la planète, le démantèlement de toutes les protections commerciales, l’ouverture à tous vents du marché européen où les produits à bas prix tuent les productions locales, ont fait le reste. A l’heure où les entreprises du CAC 40 voient leurs bénéfices augmenter de manière importante, la précarité augmente de plus en plus. C’est cette orientation qu’il faut contrer. On ne luttera pas contre ses effets -le chômage- sans agir sur ses causes. II - 1 A - Changer l’architecture de la zone euro La zone euro peut renouer avec la croissance. C’est la priorité immédiate. L’expansion économique doit gagner l’Europe et spécialement la zone euro où elle est aujourd’hui interdite de séjour. Pour changer de politique, nous proposons : de renégocier le Pacte de stabilité, pour en faire un pacte de croissance concertée. A tout le moins les dépenses d’investissement productif, de recherche et de défense doivent être exclues du calcul du déficit budgétaire plafonné. De modifier les statuts de la Banque centrale européenne afin d’inclure dans ses missions la nécessité de veiller à l’emploi et à un haut niveau d’activité D’instituer un gouvernement économique de l’euro assuré par l’Eurogroupe, et autorisé à donner des orientations à la BCE. La politique du change est capitale, du fait de la mondialisation des échanges. Elle doit être reprise en main : comment accepter que la BCE ait laissé sans réagir l’euro se réévaluer de 50% face au dollar, pénalisant ainsi lourdement la production et l’emploi dans la zone euro ? Le futur Président de la République doit être décidé à se battre farouchement pour changer l’architecture de la zone euro. Faute de quoi, devant l’incapacité du système monétaire euro de répondre aux besoins des économies des pays membres, ceux-ci seront tentés par le décrochement de l’euro et le retour aux dévaluations compétitives.

 

II - 1 B - L’innovation et la recherche Nous proposons un effort renouvelé et conséquent en matière de recherche. Les vœux pieux du sommet de Lisbonne en matière de recherche et de technologie ont heurté le mur du pacte de stabilité. Nous proposons de porter à 3% du PIB l’effort de recherche français, en déduisant ces engagements des déficits budgétaires plafonnés. Tous les pays de l’Union ne sont pas en mesure de mener le même effort de recherche. Ceux qui le font doivent y être encouragés ; c’est un intérêt commun. Le même raisonnement vaut pour l’effort de défense. Nos orientations prioritaires doivent viser les nouvelles technologies de l’information, les biotechnologies, l’énergie (réacteur nucléaire du futur, pile à combustible, fusion nucléaire, énergies renouvelables...) la santé, les transports, l’agriculture, l’environnement. L’initiative publique en ces domaines est nécessaire. II - 1 C - La politique industrielle La politique industrielle doit reprendre ses droits . Elle a été ramenée par la Commission de Bruxelles à une simple politique de la concurrence. Celle-ci exige une réforme de bon sens : dans une économie mondialisée, le temps n’est plus à lutter contre des positions localement fortes. Dès lors qu’une position n’est dominante que localement, elle doit être acceptée voire encouragée lorsqu’il s’agit de faire naître en Europe des champions mondiaux. Dans les secteurs industriels vitaux et stratégiques, l’Etat doit exercer une mission de sécurité absolue et assumer un rôle de stratège. Son droit de regard, sous forme d’actions spécifiques (golden share) par exemple, est légitime. Il faut en finir avec une attitude aussi désastreuse que celle de la Commission dans l’affaire Alstom, qui pousse à créer un monopole en Europe et à affaiblir les capacités européennes face à la concurrence mondiale dans des secteurs hautement stratégiques. Des coopérations renforcées dans les domaines industriels clés doivent pouvoir se nouer, sans l’aval préalable de la Commission, avec un nombre restreint d’Etats membres volontaires. Une politique industrielle cohérente exige de mettre nos grandes entreprises à l’abri des prédateurs boursiers. Beaucoup, en raison de leur actionnariat, sont vulnérables ; les exemples de Carrefour ou Danone sont connus. Des moyens existent : contrôle des fusions boursières, constitution d’un pôle d’actionnaires stable capable d’intégrer les exigences de moyen et long terme pour l’entreprise, actionnariat salarié, qui à partir de 10 - 15% offre une résistance solide aux opérations prédatrices. Une politique de soutien à la croissance, l’industrie et l’emploi appelle également l’Etat à veiller à un environnement favorable et stable II - 1 D - L’énergie L’énergie est le premier de ces facteurs. Les pouvoirs publics ne peuvent s’en désintéresser. Nos approvisionnements en pétrole et en gaz sont liés à la qualité de nos relations avec les pays qui forment le grand voisinage de l’Europe : Moyen-Orient et Iran, Maghreb, Russie. Les récentes tensions à propos de l’approvisionnement en gaz de l’Europe le montrent amplement : l’affaire est d’abord politique et ne saurait se régler par le seul jeu du marché. Une Europe européenne, soucieuse de ses intérêts à terme, a autre chose à faire que d’emboîter le pas à la politique américaine dans ces régions, ne serait-ce qu’en raison de la contrariété d’intérêts au point de vue énergétique. Nous proposons une politique de grand voisinage avec la Russie, le Proche et Moyen-Orient, le Maghreb, au sein de laquelle la sûreté de nos approvisionnements énergétiques s’inscrira logiquement. Les prix durablement élevés du pétrole, le besoin d’indépendance énergétique, font que l’énergie nucléaire a un grand avenir devant elle. Ceux des pays qui ont cru, un temps, pour causes électorales, pouvoir s’en détourner, préparent des revirements déchirants. L’avenir du nucléaire doit être préparé et un vrai débat public en est le meilleur moyen. L’heureux déblocage de l’EPR est un pas décisif. La localisation à Cadarache du projet ITER est une reconnaissance des acquis français et un fort accélérateur de la recherche en matière d’énergie nucléaire : réacteur de recherche, réacteur de remplacement des tranches EDF, réacteurs sous-critiques... Sur vingt ans, il faut prévoir de gérer 500 tonnes de déchets, de manière sûre, durable et réversible. Ce n’est pas inaccessible ! La loi Bataille en fournit le moyen. Faute de quoi, ce serait 50 000 000 de tonnes de gaz carbonique que nous serions amenés à produire... Le souci de l’environnement, la préparation de l’avenir et l’intérêt national se rejoignent pour conjuguer le développement du nucléaire avec les énergies renouvelables et une politique sérieuse de maîtrise des dépenses énergétiques.

 

II - 1 E - Le service public Pour offrir un cadre favorable à la croissance et à l’emploi, nous avons besoin de services publics performants et de qualité. Les défis énergétiques à venir, le renouveau du nucléaire, exigent, tant du point de vue de la sécurité que de l’exigence de long terme pour les investissements, qu’EDF reste dans le domaine public. L’énergie, mais aussi l’approvisionnement et le traitement de l’eau, sont deux exemples évidents de domaines pour lesquels le service public est seul de nature à apporter les garanties qu’exigent les citoyens. Si les Français ont rejeté le projet de « constitution » européenne, c’est parce qu’ils ont saisi que « la concurrence libre et non faussée » était le lacet avec lequel les libéraux entendaient étrangler le service public. Certes, ils n’en dressaient pas l’acte de décès ! Mais en les soumettant à la concurrence, on les laissait à la merci de l’écrémage où le secteur privé s’octroie les activités rentables, ne laissant au public que le secteur déficitaire, avant de disparaître. A l’inverse il s’agit pour nous de mettre en place une politique active de service public empêchant la constitution de monopoles privés : eau, santé, autoroutes, transports, énergie... Le prochain Président de la République doit être capable d’obtenir une directive « service public », permettant sans équivoque de préserver nos services publics, garants de l’égalité d’accès des citoyens aux services de base ; faute de quoi le maintien du service public dans notre pays exige une clause dérogatoire (opting out) sur les mesures de libéralisation. Et la plus solide manière d’empêcher ces liquidations est d’inscrire dans notre constitution la liste des principaux services publics qui, dès lors, ne pourront perdre leur statut de service public exigé par la constitution, sans l’accord du constituant. II - 2 - La revalorisation du travail La loi de la mondialisation libérale, c’est la mise en concurrence des « coûts » du travail, le salaire étant ramené à un coût sans considération des effets qu’il exerce sur la demande et la croissance. La Commission agit sous la pression et les impératifs de l’Accord général sur les commerces et les services (AGCS) qui imposent partout la libéralisation. Le projet de directive service, dite Bolkestein, y compris dans sa version actuelle, doit ainsi faire l’objet d’un veto de la France. Ce n’est pas la flexibilisation sans limite du travail, dont témoignent aussi les formules de CNE et CPE qui permettra de relever le défi. A cette concurrence, l’Asie est aujourd’hui gagnante ; certains Etats d’Afrique jouent aussi leur carte, et les pays d’Europe centrale et orientale exercent leur attrait. II - 2 A - Protéger les acquis sociaux en Europe Une politique de revalorisation du travail doit donc être cohérente et prendre en compte cette réalité. A terme, le respect de clauses sociales et environnementales à l’OMC doit être notre cheval de bataille. Mais cette bataille sera rude et longue. C’est pourquoi, faute de résultat, l’Union européenne doit remettre en œuvre la préférence communautaire qui prévalait jusqu’en 1974 au sein du Marché commun, et l’appliquer aux biens et aux services. Cette préférence communautaire implique un tarif extérieur commun. C’est la seule manière de garantir le niveau social européen. Ne nous laissons pas intimider par ceux qui crient au « protectionnisme » pour défendre les intérêts financiers au détriment de l’intérêt général des peuples européens, Cette conception des relations commerciales mondiales, à rebours du libre échangisme dogmatique de l’OMC, vaut non seulement pour l’Europe, mais pour le monde. La liberté des échanges, comme l’a fort bien montré Maurice Allais, seul prix Nobel d’économie français, ne peut valoir qu’entre zones de niveau économique et social comparable. La thèse libérale selon laquelle l’extension sans limite du libre-échange apporterait la prospérité est contredite par l’expérience : le chômage s’accroît au Nord, tandis que la majorité des pays du Sud s’enfonce dans le sous-développement. Notre politique de commerce mondial doit inciter à un cercle vertueux : plus le niveau social et environnemental s’élèvera dans les pays fournisseurs, plus le niveau de leurs exportations vers l’Europe s’accroîtra. A la vision de l’OMC nous devons opposer un projet d’organisation du commerce mondial par grands ensembles régionaux, de niveau économique et social comparable, avec liberté des échanges à l’intérieur, et régulation des échanges entre grandes zones. Notre politique commerciale doit viser une réorientation volontariste et importante de nos courants d’échange vers nos voisins immédiats dont l’évolution économique négative actuelle ne pourra pas rester sans conséquences graves pour l’Europe : Afrique du Nord, Afrique sub-saharienne et Proche-Orient. La politique libre-échangiste actuelle de l’Europe accroît, dans toute sa myopie idéologique, les difficultés de ces trois zones majeures pour notre avenir, la dérégulation des marchés du textile en ayant fourni le dernier en date. Notre politique commerciale, sur la base de quotas et d’accords bilatéraux doit favoriser drastiquement des investissements massifs et réellement productifs dans ces trois zones. II - 2 B - Rééquilibrer les revenus du travail et du capital Dès à présent la revalorisation du travail, par rapport aux revenus du capital, peut s’engager en France par la réforme des charges social

08.01.2007

L'évolution de l'emploi en FRANCE note du premier ministre

 
  L'EMPLOI en FRANCE
Dominique de Villepin - Photo : AFP

L’évolution de l’emploi en France

Le 8 janvier, Dominique de Villepin a reçu le premier rapport annuel du Centre d’analyse stratégique (CAS). Un défi essentiel pour l’avenir : l’emploi et la formation.

"Une politique de l’emploi active"

Priorité de l’action gouvernementale, le taux de chômage est passé

en 2 ans de plus de 10 % à 8 %. Le chef du Gouvernement souhaite,

désormais, atteindre les 6 %.

Parmi les mesures annoncées, il s’agit d’avancer

vers la fusion ANPE-Unedic et de réformer le système

d’allocations chômage, sur la base des travaux actuels des partenaires sociaux.

L’objectif est également de mettre en place une

"flexi-sécurité à la française", en faisant de la mobilité pour les salariés un atout

 et en donnant aux entreprises les moyens

d’être plus compétitives face à la mondialisation.

"Un marché du travail à deux vitesses"

Par rapport aux emplois stables et bien rémunérés, l

es emplois les plus fragiles doivent être renforcés,

en particulier dans l’hôtellerie-restauration.

Le Premier ministre a donc chargé Thierry Costes

 de réfléchir notamment à la valorisation et à la modernisation

 de ce secteur.

"Pour améliorer la qualité des emplois, la clé,

c’est la formation : elle doit être ouverte à tous et tout au long de la vie",

a souligné Dominique de Villepin.

Le rapport du Centre d’analyse stratégique

 propose notamment d’instaurer une année de formation gratuite pour les moins qualifiés. L’apprentissage junior est un premier pas en ce sens.

 La réforme doit s’accompagner d’un changement

 profond du système de formation continue :

 plus simple, plus accessible et plus juste.

La deuxième proposition du rapport est

 un engagement total en faveur des jeunes qui souhaitent

acquérir une qualification ou un diplôme de bon niveau

et qui ne disposent pas des ressources suffisantes.

 Outre la réforme des bourses, il pourrait être question

de la mise en place d’un système de prêts avantageux.


07.01.2007

présidentielles 2007 analyse des programmes

 

 "Peu imorte que le chat soit noir ou blanc du moment qu'il attrape les souris" il n'existe pas une économie de droite ou de gauche mais seulement une bonne et une mauvaise. la bonne étant celle qui permet de créer les richesses en volumes suffisants pour satisfaire les besoins légitimes de tous.

 

2007 ANALYSE DES PROGRAMMES

 reprise d'une note publiée sur ce blog en décembre 2005. le faux débat au quel nous avons assisté ne doit pas masquer la réalité.

  

Si la croissance est seule de nature à donner les moyens au futur président, encore faut il que nous sachions pourquoi l'état est devenu impuissant depuis 30 ans. 

  

  

08.12.2005

 

19 analyse des futurs programmes 2007

                  Pour conclure les différentes fiches qui précèdent, les prochaines échéances électorales verront s’affronter dans les mois qui viennent des programmes qui de toute manière devront tenir compte de l’aspiration de l’ensemble de la population mais plus encore des capacités réelles de financement du pays.
 

            Toutes les surenchères électorales n’auront de sens qu’à partir du moment où une explication rationnelle aura été fournie au peuple français.
 

            Il appartiendra aux candidats de nous éclairer sans détours sur les causes réelles de l’accroissement des déficits de l’état depuis 1981 en particulier.
 

            Sans chercher à savoir à quelle formation politique nous devons l’étouffement de nos gouvernements successifs qui sont aujourd’hui dans l’incapacité de répondre aux exigences du peuple face à  l’injustice sociale.(conséquences perverses des mesures prises dès 1981)
 

             Les candidats et les partis seront dans l’obligation morale vis-à-vis des citoyens de leur dire comment ils ont identifié les causes de notre déficit afin de nous proposer des solutions réalistes et acceptables par le peuple.

            Une refondation sociale et citoyenne qui aurait pu se réaliser en 2002 devra sans doute inspirer nos responsables quelque soit leurs partis en 2007.
 

            Ni la gauche seule ni la droite seront en mesure de faire accepter au peuple les projets et les réformes  dures mais indispensables au pays.
 

            L’exemple donné par nos grands voisins Européens devrait inspirer nos partis tant la situation de la France est dégradée. Un gouvernement de coalition nationale sera sans doute la seule solution de nature à permettre la mise en place des réformes très lourdes dont a besoin le pays pour faire face à  l’avenir.
 

            Les OBJECTIFS  SOUHAITES
 

            Réduire le décrochage de la société
 

                        Remettre à l’emploi la quasi-totalité de la population active

                        Réduire le nombre des chômeurs au strict minimum correspondant aux fermetures annuelles  inéluctables des sociétés non adaptables.

                        Accompagner la création de nouvelles sociétés clé de l’adaptation de nos emplois de demain (fondations d’investissements)

                        Traiter humainement et avec beaucoup d’efficacité les chômeurs résiduels

                        Mettre systématiquement tous les jeunes au sein du monde du travail.dès leur entrée dans le monde actif.

            Assurer un niveau de vie en adéquation avec les besoins actuels de la société

            Assurer l’égalité des chances à tous les jeunes citoyens tout en privilégiant la promotion aux seuls mérites
 

            Accroître  les richesses du pays

            Dynamiser les sociétés françaises, en modifiant et en adaptant notre politique fiscale sur celle de nos partenaires  (transmission du patrimoine)(cible effectif 40 personnes minimum)

            Injecter des cadres dans les PME  (ex fonctionnaires, fonctionnaires détachés ou cadres chômeurs)

            Conquérir les marchés à l’export avec les PME en nous  structurant à l’identique de nos voisins. (Cible accompagnement de 20 000 PME par an)

            LE COMMENT REALISTE

                        Procéder à un état des lieux sans complaisance

                        Identifier les causes qui ont amené le pays aux déficits structurels que nous connaissons  pour les corriger.

                        Mettre en œuvre des mesures acceptées par le peuple par referendum

                        Combiner des mesures sur 10 ans en menant de front les mesures sociales qui dans un premier temps se limiteront à tout faire pour trouver un emploi à chacun

                        Et les mesures structurelles de la réorganisation de l’état pour supprimer l’une des deux fonctions publiques redondante.
 

                        Mettre en œuvre une politique commerciale de conquête des marchés extérieurs

                        Détachement de 100 000 fonctionnaires par an  auprès des PME  (10 ans)

                        Placement d’office des cadres au chômage dès le troisième mois d’arrêt de travail au sein de PME accompagnées vers l’export

                        Obligation d’embauche de jeunes de moins de 25 ans  après le placement d’un fonctionnaire ou d’un cadre au chômage dans une PME après 8 mois

                        Création d’une structure du MEDEF soutenue par les services de l’état pour parrainer les PME à l’export (à l’identique de nos partenaires européens)

                        Création d’un service national dont 150 000 postes de jeunes détachés auprès des PME en liaison avec les PEE de toutes les ambassades. (conquête des marchés à l’export)

                        SUPPRESSION des 35 heures à l’exception de certains métiers

                        SUPPRESSION de la retraite à 60 ans, qui de toute façon avec des jeunes qui débutent à 25 ans est déjà une hypocrisie sans nom.

                        AUTORISER tous les retraités à occuper un emploi sans cotisation sociale pour l’employeur à partir de 2008  (pour pallier aux manques de ressources disponibles dans de nombreux secteurs dès cette année)
 

                        CRITERES DE CHOIX A PROPOSER AU PEUPLE pour identifier les programmes réalistes.
 

                        Tout programme qui ne donnera pas un éclairage sur l’état des finances et la manière de résorber le déficit structurel de l’état ne sera qu’utopique et mensonger
 

                        Tout programme qui ne sera pas centré sur le plein emploi est illusoire
 

                        Tout programme qui ne visera pas au partage équitable des richesses du pays sera voué à l’échec et portera en germe des troubles sociaux aux conséquences très prévisibles
 

                        Tout programme qui n’aura pas pour objectif que le pays se réapproprie  son destin par le contrôle (partiel et à moyen terme total) du capital de toutes les sociétés présentes sur le territoire ne visera pas aux intérêts légitimes du peuple
 

                        Tout programme qui ne réorganisera pas les 3 fonctions publiques en résorbant les sureffectifs (sur 10 ans) niera les réalités et sera mensonger.
 

                        Tout programme qui n’annoncera pas clairement les efforts considérables qui attendent le peuple au cours des 10 prochaines années sera mensonger.
 

                        Tout programme de réorganisation de l’état qui ne ferait pas supporter équitablement le coût  à toutes les couches sociales du pays sera voué à l’échec
 

                        Tout programme devra préciser que le volume maximal du poids de toutes les fonctions publiques ne pourra excéder 10% de la population active.
 

                        Tout programme pour préserver l’avenir devra inscrire dans la loi ou mieux encore dans la constitution qu’aucun gouvernement ne pourra faire du déficit de fonctionnement. Seul le déficit en investissement pourra être envisagé car garantissant l’avenir des plus jeunes générations. Ce déficit ne pourra être accordé que par le parlement.
 

                        Tout programme qui ne donnera pas les procédures pour conquérir les marchés à l’export et ainsi créer des ressources supplémentaires pour régler les conséquences douloureuses du chômage sera utopique et mensonger.
 

                        Tout programme qui n’expliquera pas à qui a profité les déficits de l’état depuis 1981 masquera la réalité et s’interdira tout moyen d’action pour diminuer la dette colossale du pays. (Les banques françaises et les compagnies d’assurance sont propriétaires des actifs de l’état, avec une rente annuelle de près de 40 milliards d’euros par an.)

 

Présidentielles 2007 rôle de l'IRAN dans la campagne?

L'hiver particulièrment clément fait chuter le cours du Brut à moins de 55 $  le barril. Ceci passe inaperçu du consommateut du fait que les baisses ne sont reportées qu'avec de gros (très) retards.

L'inquiétude des dirigeants ISAËLIENS après l'échec partiel de la campagne LIBANAISE reste d'actualité devant la volonte du président IRANIEN d'équiper son pays de l'armement Nucléaire envers et contre tous.

La menace que fait peser le hezbollah aux frontières nord est toujours présente, mais amplifiée par le rôle politique que ne tatrdera pas à jouer cette formation politique au sein même de la vie politique intérieure LIBANAISE.

L'esprit de MUNICH plane toujours sur les dirigeants de l'ONU mené par les occidentaux et tout particulièrement la France et la Grande Bretagne.

dans ces conditions l'attaque préventive ISRAËLIENNE qui est une composante sratégique de sa défense depuis sa création est plus que jamais d'actualité.

les préparations militaires sont des réalités que personne ne peut nier pas même le gouvernement ISAËLIEN. Plusieurs fuites d'informations organisées ou non parviennent sur la place publique et parconséquent dans les médias. Un attentisme timoré de l'ONU aura pour conséquence des frappes préventives ISRAËLIENNES dont les conséquences sont encore difficilement mesurables.

ISRAËL ur des raisons impérieuses de survie sera dans sa logique dans l'obligation de fraper une menace non plus potentielle mais réelle. ne pas le faire condamnerait cet état à des pressions voire à la disparition programmée à très court terme.

 devant cettte alternative, le choix des dirigeants ISRAËLIENS sera réduit à une seule hypothèse les FRAPPESQ DESTRUCTIVES.

Dans de telles conditions qu'ells seront les ripostes Européennes, devant l'envolée du prix du pétrole? le président CHIRAC n'apparaîtra pas alors comme le seul capable de conduire la destinée du Pays?

 

extrait de l'article de l'AFP:

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07 janvier 13:46 - LONDRES (AFP) - L'armée israélienne a mis au point un plan de destruction des installations iraniennes d'enrichissement de l'uranium par une frappe aérienne utilisant l'arme nucléaire tactique, a affirmé dimanche le Sunday Times, citant des sources militaires en Israël.
http://actualite.aol.fr/monde/plan-israelien-de-frappe-nucleaire-tactique-en-iran-selon-le-sunday-times/127741/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

L'usine de production d'eau lourde d'Arak dans le centre de l'Iran, le 26 août 2006

AFP/Archives - Atta Kenare

 

Selon ces sources, deux escadrilles de l'armée de l'air israélienne sont actuellement en train de s'entraîner pour détruire ces installations lors d'une frappe unique, ajoute l'hebdomadaire.

Israël a démenti dimanche ces informations. "Cette histoire est inexacte. Israël appuie à 100% les efforts de la communauté internationale pour stopper le programme nucléaire iranien", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Mark Regev.

Le ministre israélien de l'Intégration des nouveaux immigrants, Zeev Boïm, les a de son côté qualifiées de "rumeurs". "Israël a intérêt à rester en arrière-plan et à soutenir les efforts internationaux visant à empêcher l'Iran de réaliser son programme nucléaire", a-t-il déclaré.

Interrogé par l'AFP, un haut responsable israélien s'exprimant sous couvert de l'anonymat a parlé "d'informations absurdes".

L'Iran de son côté a mis en garde Israël contre toute attaque militaire, assurant qu'elle ne "restera pas sans réponse".

Le Sunday Times précise que le plan israélien prévoit l'utilisation de missiles conventionnels guidés par laser pour ouvrir des "tunnels" avant l'utilisation de bombes atomiques tactiques, d'une puissance équivalente à un quinzième de la bombe d'Hiroshima.

Le plan israélien concernerait trois cibles différentes, l'usine d'enrichissement de Matanz, une installation de conversion de l'uranium près d'Ispahan et un réacteur à eau lourde à Arak, toutes situées au sud de Téhéran.

Les pilotes israéliens auraient ces dernières semaines effectué des vols d'entraînement jusqu'à Gibraltar pour s'entraîner au long trajet aller et retour de plus de 3.200 kilomètres pour atteindre les cibles iraniennes, affirme le journal qui croit savoir que trois plans de vol différents ont été mis au point, dont un prévoit le survol du territoire turc.

L'option de l'arme nucléaire tactique, dont l'explosion aurait lieu en profondeur pour éviter des retombées radio-actives, a été retenue par l'état-major israélien qui craindrait que des bombes conventionnelles ne soient pas assez efficaces contre des installations bien défendues, explique l'hebdomadaire.

"Dès que le feu vert sera donné, il y aura une mission, une frappe et le projet nucléaire iranien sera détruit", a déclaré une des sources militaires anonymes citées par la Sunday Times.

Le plan évoqué par le journal est similaire à celui qu'auraient envisagé les Etats-Unis, selon un article publié en avril dernier par le magazine américain New Yorker. La Maison Blanche avait démenti les informations du New Yorker en qualifiant l'article de "mal informé".

Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté à l'unanimité le mois dernier des sanctions contre l'Iran pour avoir refusé de mettre fin à son programme d'enrichissement de l'uranium. Téhéran a toujours affirmé que ses intentions étaient pacifiques et son programme nucléaire destiné uniquement à la production d'électricité, mais les puissances occidentales craignent qu'il ne débouche sur le développement de l'arme atomique.

Israël, dont le plan d'attaque vise à éviter un "second Holocauste", explique le Sunday Times, s'est refusé à écarter le principe d'une action militaire préventive contre les ambitions nucléaires de la République islamique d'Iran, comme il l'avait fait en 1981 contre l'Irak en détruisant le réacteur nucléaire irakien d'Osirak.

© 2007 AFP
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07.12.2006

présidentielles 2007 et de trois bientôt à l'UMP

 

 lancement du site internet soutenant

le Premier Ministre Dominique de Villepin:

www.elanspourlafrance.org

 

"Mobilisons-nous, avançons ensemble,

 soutenons Dominique de Villepin"

Ensemble avec Villepin!!!!


06.12.2006

présidentielles 2207 la nouvelle société depuis 1969

 

 depuis près de trente ans, toutes les causes du blocage de la FRANCE sont identifiées ou pire encore annoncées pour les années à venir.

 les politiques dont le président CHIRAC qui a court circuité Chaban DELMAS en 1974 en trahisant les GAULLISTES ne peut prétende ne pas savoir.

 Toutes les dérives dpuis cette date lui sont imputables, la lecture du texte du premier MINISTRE Chaban DELMAS est EDIFIANTE à cet égard.

 demain ce seront toujours les mêmes qui prétendront avoir les solutions (les mêmes qu'en 1969) pour raser gratuitement; les électeurs doivent le savoir.

 

30.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LA NOUVELLE SOCIETE

  EN 1969, LA FRANCE BLOQUEE PAR SON ECONOMIE, EN 2006 quoi de nouveau?

 

Sans moyen aucune politique sociale n'est CREDIBLE.

 

  Seul un programme présidentielle qui sera fondé sur la relance économique de notre pays est viable, tout le reste n'est que litterature et le désanchantement des électeurs sera au niveau de leurs espérances déçues.

  

 

Discours de politique générale de Jacques Chaban-Delmas - 16 septembre 1969

 

 

Gaulliste de la première heure, Jacques Chaban-Delmas devient le premier chef de gouvernement de Georges Pompidou en 1969, après la démission de Maurice Couve de Murville, consécutive au retrait de la vie politique du général de Gaulle.
Après un dynamismesans précédent (les "Trente glorieuses"), le contexte économique se dégrade. Jacques Chaban-Delmas présente alors un programme politique et économique à tendance sociale-libérale, la "Nouvelle société". Il souhaite "redresser la conjoncture fort et vite, sans compromettre le niveau de vie, c’est-à-dire en demandant davantage aux mieux pourvus et en commençant à améliorer le sort des plus défavorisés".

Le 16 septembre 1969, il prononce un discours qui s’inscrit dans la tradition gaulliste, en insistant sur la nécessité d’assurer "l’indépendance nationale, condition du combat pour la paix du monde et pour la solidarité entre tous les peuples". Il précise cependant que cet objectif n’est réalisable que dans la mesure où la France se donne les moyens de réaliser ses ambitions : l’évolution de son économie doit pouvoir lui permettre d’accéder au rang de véritable puissance industrielle.

 

 

Au lendemain des mouvements de 1968, le Premier ministre constate que la société est "bloquée" par la fragilité de l’économie française, par "un Etat tentaculaire et inefficace", et par le conservatisme des structures sociales.

 

 

En réaction à ces blocages, Jacques Chaban-Delmas préconise la recherche de la réforme : "La conquête d’un avenir meilleur pour tous justifie à elle seule tous les efforts, tous les changements."

 

 

Cette "nouvelle société" devra être prospère, jeune, généreuse et libérée.

 

Jacques Chaban-Delmas définit ensuite cinq orientations fondamentales : le recherche d’une meilleure formation, d’une meilleure information du citoyen, une redéfinition du rôle de l’Etat, le développement de notre compétitivité et un rajeunissement des structures sociales.

 

 

Prémices d’une information libre, le Premier ministre annonce également la libéralisation partielle de l’ORTF : "Il ne suffit pas de former des hommes ; il faut aussi les informer, totalement, c’est-à-dire contradictoirement." Bien que l’ORTF conserve son caractère public, Jacques Chaban-Delmas entend favoriser "Une véritable compétition (...) en son sein, grâce, notamment, à l’existence de deux chaînes et, plus tard, d’une troisième". Jacques Chaban-Delmas a en outre "demandé aux responsables de l’Office de créer deux unités autonomes d’information correspondant aux deux chaînes existantes".

 

Avec son programme "Nouvelle Société", Jacques Chaban Delmas s’oppose peu à peu au président Georges Pompidou, qui s’appuie sur une majorité plus conservatrice. Il démissionne ainsi en 1972, et est remplacé par Pierre Messmer.

 

 

Jacques Chaban-Delmas

Discours à l’Assemblée nationale : 16 septembre 1969
« La nouvelle société »

 

Le malaise que notre mutation accélérée suscite tient, pour une large part, au fait multiple que nous vivons dans une société bloquée. Mais l'espoir, qui peut mobiliser la nation, il nous faut le clarifier, si nous voulons conquérir un avenir qui en vaille la peine.

De cette société bloquée, je retiens trois éléments essentiels, au demeurant liés les uns aux autres de la façon la plus étroite : la fragilité de notre économie, le fonctionnement souvent défectueux de l'État, enfin l'archaïsme et le conservatisme de nos structures sociales.

Notre économie est encore fragile. Une preuve en est que nous ne pouvons accéder au plein emploi sans tomber dans l'inflation. C'est cette tendance à l'inflation qui nous menace en permanence d'avoir à subir la récession ou la dépendance.

Pourquoi cette fragilité ? Avant tout, à cause de l'insuffisance de notre industrie.

[…]

En effet, le fonctionnement défectueux de l'État et l'archaïsme de nos structures sociales sont autant d'obstacles au développement économique qui nous est nécessaire.

Tentaculaire et en même temps inefficace : voilà, nous le savons tous, ce qu'est en passe de devenir l'État, et cela en dépit de l'existence d'un corps de fonctionnaires, très généralement compétents et parfois remarquables.

Tentaculaire, car, par l'extension indéfinie de ses responsabilités, il a peu à peu mis en tutelle la société française tout entière.

Cette évolution ne se serait point produite si, dans ses profondeurs, notre société ne l'avait réclamée. Or c'est bien ce qui s'est passé. Le renouveau de la France après la Libération, s'il a mobilisé les énergies, a aussi consolidé une vieille tradition colbertiste et jacobine, faisant de l'État une nouvelle providence. Il n'est presque aucune profession, il n'est aucune catégorie sociale qui n'ait, depuis vingt-cinq ans, réclamé ou exigé de lui protection, subventions, détaxation ou réglementation.

Mais, si l'État ainsi sollicité a constamment étendu son emprise, son efficacité ne s'est pas accrue car souvent les modalités de ses interventions ne lui permettent pas d'atteindre ses buts.

Est-il besoin de citer des exemples ?

Nos collectivités locales étouffent sous le poids de la tutelle. Nos entreprises publiques, passées sous la coupe des bureaux des ministères, ont perdu la maîtrise de leurs décisions essentielles : investissements, prix, salaires. Les entreprises privées elles-mêmes sont accablées par une réglementation proliférante.

Le résultat de tout cela ? C'est d'abord le gonflement des masses budgétaires. C'est ensuite, pour les partenaires de l'État, un encouragement à la passivité et à l'irresponsabilité.

Et si encore toutes nos interventions, qu'il s'agisse de prélèvements fiscaux ou des subventions publiques, atteignaient leur but ;

Mais il s'en faut de beaucoup.

Notre système fiscal est ressenti comme étant à bien des égards affecté par l'inégalité et faussé par la fraude.

[…]

Nous sommes encore un pays de castes. Des écarts excessifs de revenus, une mobilité sociale insuffisante maintiennent des cloisons anachroniques entre les groupes sociaux. Des préjugés aussi : par exemple dans une certaine catégorie de la population non ouvrière, à rencontre des métiers techniques ou manuels.

J'ajoute que ce conservatisme des structures sociales entretient l'extrémisme des idéologies. On préfère trop souvent se battre pour des mots, même s'ils recouvrent des échecs dramatiques, plutôt que pour des réalités. C'est pourquoi nous ne parvenons pas à accomplir des réformes autre­ment qu'en faisant semblant de faire des révolutions. (Applaudissements sur les bancs de l'union des démocrates pour la République, du groupe des républicains indépendants et sur de nombreux bancs du groupe Progrès et démocratie moderne.) La société française n'est pas encore parvenue à évoluer autrement que par crises majeures.

Enfin, comme Tocqueville l'a montré, et ceci reste toujours vrai, il existe un rapport profond entre l'omnipotence de l'État et la faiblesse de la vie collective dans notre pays. (Applaudissements sur /es mêmes bancs.)

Les groupes sociaux et les groupes professionnels sont, par rapport à l'étranger, peu organisés et insuffisamment représentés. Ceci ne vise aucune organisation en particulier mais les concerne toutes, qu'il s'agisse des salariés, des agriculteurs, travailleurs indépendants, des employeurs : le pourcentage des travailleurs syndiqués est particulièrement faible. Tout récemment encore, le malentendu sur l'assurance-maladie des non-salariés n'a été rendu possible que par l'insuffisance d'autorité des organisations professionnelles. (Applaudissements sur les mêmes bancs.)

La conséquence de cet état de choses est que chaque catégorie sociale ou professionnelle, ou plutôt ses représentants, faute de se sentir assez assurés pour pouvoir négocier directement de façon responsable, se réfugient dans la revendication vis-à-vis de l'État, en la compliquant souvent d'une surenchère plus ou moins voilée. A un dialogue social véritable, se substitue ainsi trop souvent un appel à la providence de l'État, qui ne fait que renforcer encore son emprise sur la vie collective, tout en faisant peser un poids trop lourd sur l'économie tout entière.

Ce tableau a été volontairement brossé en couleurs sombres. Je le crois nécessaire, comme je crois aussi que les Français sont aujourd'hui en état de le considérer et d'en tirer les leçons. C'est aussi parce que j'ai la conviction que nous entrons dans une époque nouvelle, où de grands changements sont possibles, et qu'en accord avec le Président de la République, avec le Gouvernement tout entier et, je l'espère, avec votre appui et votre soutien, j'ai la volonté d'entreprendre ces grands changements.

On me dira qu'il ne faut pas sous-estimer l'importance des forces de résistance au changement.

Je le sais bien. Il y a un conservateur en chacun de nous, et ceci est vrai dans chacune des tendances de l'opinion, y compris celles qui se réclament de la révolution. (Applaudissements sur les bancs de l'union des démocrates pour la République, du groupe des républicains indépendants et sur plusieurs bancs du groupe Progrès et démocratie moderne.) Je le sais d'autant mieux que je le comprends.

Depuis vingt ans, la France, après avoir longtemps retardé les échéances et les mutations, s'est trouvée obligée de les affronter toutes à la fois : explosion démographique, bouleversement technologique, décolonisation, urbanisation, et maintenant compétition internationale pleine et entière.

Comment chacun de nous n'aurait-il pas, sur tel ou tel point, un réflexe de conservation ? Réflexe d'autant plus justifié que nous avons, en effet, bien des choses excellentes à conserver. Car nous sommes un vieux peuple, et nous avons beaucoup accumulé.

Et pourtant, je suis certain que nous devons aujourd'hui nous engager à fond dans la voie du changement.

II y a à cela deux raisons principales :

La première est que, si nous ne le faisons pas, nous nous exposerions à un avenir qui ne serait guère souriant.

D'une part, nous risquerions de « décrocher » durablement par rapport aux grands pays voisins qui, par suite de circonstances diverses, ont commencé plus tôt que nous la révolution du développement économique et qui sont bien décidés à la poursuivre. Et il n'y a pas loin du retard économique à la subordination politique.

D'autre part, notre existence en tant que nation serait elle-même menacée. Nous sommes, en effet, une société fragile, encore déchirée par de vieilles divisions et, faute de pouvoir maintenir notre équilibre dans la routine et la stagnation, nous devons le trouver dans l'innovation et le développement.

La seconde raison, la raison positive, c'est que la conquête d'un avenir meilleur pour tous justifie à elle seule tous les efforts, tous les changements.

Il y a peu de moments dans l'existence d'un peuple où il puisse autrement qu'en rêve se dire : « Quelle est la société dans laquelle je veux vivre » et aussi construire effectivement cette société.

J'ai le sentiment que nous abordons un de ces moments. Nous commençons en effet à nous affranchir de la pénurie et de la pauvreté, qui ont pesé sur nous depuis des millénaires.

Le nouveau levain de jeunesse, de création, d'invention qui secoue notre vieille société peut faire lever la pâte de formes nouvelles et plus riches de démocratie et de participation, dans tous les organismes sociaux comme dans un État assoupli, décentralisé, désacralisé. Nous pouvons donc entreprendre de construire une nouvelle société.

Présidentielles 2007 Karl ZERO toujours présent dans l'attente d'un JOURNAL sur le WEB

Viré car non conforme et surtout  incorrectement politique, karl ZERO prépare au cours des prochaines semaines la diffusion d'un journal sur le WEB.

 Nous sommes assurés que ce nouveau journal à l'image de son futur rédacteur en chef sera suivi et surtout prendra des parts de marché importants aux auditeurs habituels de nos 20h00.

dans l'immédiat la parution d'un nouveau DVD:

 de Jacques Chirac

http://www.linternaute.com/actualite/interviews/06/karl-zero/karl-zero.shtmlA l'occasion de la
sortie du double DVD
 collector de son film
 "Dans la peau de Jacques Chirac",
 le journaliste Karl Zéro
 répondra en direct à vos questions
 sur cette "autobiographie non autorisée"
du Président de la République.

30.11.2006

présidentielles 2007 place de l'OTAN

Conférence de presse du Président de la REPUBLIQUE

 

Conférence de presse de M. Jacques Chirac,

 Président de la République, à l'issue

 du sommet de l'OTAN.

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Ecouter la conférence de presse podcast

Riga - Lettonie, mercredi 29 novembre 2006



LE PRESIDENT – À l'issue de ce sommet, je voudrais tout d'abord exprimer toute ma reconnaissance à la Présidente, Mme Vaira VIKE-FREIBERGA et aux autorités lettones qui l'ont organisé avec beaucoup de gentillesse et beaucoup d'efficacité. Une belle organisation à tout point de vue. Chacun, à la fin du sommet, a remercié la Lettonie, qui l'avait bien mérité. Elle a donné une belle image de la capacité d'hospitalité et de l'efficacité de la Lettonie.

Après Prague, le sommet de Riga symbolise le nouveau visage de notre continent, libéré des divisions d'hier. Il donne aussi l'image de l'attachement de tous à l'alliance militaire entre l'Europe et l'Amérique du Nord, alliance qui est la garantie de notre sécurité depuis maintenant 50 ans.

Le dîner d'hier soir, a été consacré principalement aux opérations de l'OTAN, en l'Afghanistan et au Kosovo. S'agissant de l'Afghanistan, j'ai noté la détermination de tous à réussir la mission qui a été assumée et engagée. J'ai plaidé, pour ma part, pour l'insertion de l'action de l'OTAN dans une stratégie globale, dans un processus politique organisé et qui associe tous les acteurs. Je pense en effet qu'il était nécessaire de bien marquer que ce n'est pas seulement un problème militaire, ce n'est pas seulement un problème économique et social. C'est, à la fois, un problème militaire, de sécurité et de développement.

Par ailleurs, et dans cet esprit, j'ai proposé la création d'un groupe de contact de la même nature que celui qui existe sur le Kosovo. Cette proposition a été retenue et mandat a été donné au Secrétaire général de l'OTAN de la mettre en œuvre. J'ai fait part aussi de notre volonté d'adapter notre dispositif militaire, à effectifs constants, bien entendu, aux besoins de l'OTAN et aux besoins des Afghans, notamment dans le domaine de la formation.

Sur le Kosovo, un accord général s'est dégagé rapidement sur le maintien du dispositif de l'OTAN pendant la phase sensible, très sensible, de la négociation sur le statut que mène M. AHTISSARI. J'ai relevé que la priorité opérationnelle de l'Union est la mise en place de la mission civile qui sera la plus importante jamais conduite par L'Union européenne.

Sur les travaux de ce matin, nous avons essentiellement parlé de la transformation de l'Alliance. La France soutient ce processus d'adaptation militaire qui a été engagé au Sommet de Prague en 2002. Dans ce contexte, je me suis réjoui de voir la force de réaction de l'OTAN, la NRF, à laquelle la France participe depuis l'origine, déclarée dorénavant opérationnelle. Sur le plan politique, j'ai rappelé, d'une part, notre volonté de construire une relation forte entre l'Alliance et la Russie, d'autre part, la nécessite de prendre en compte le rôle croissant de l'Union au service de la paix. Je vous rappelle que l'Union européenne est engagée dans les Balkans, en Afrique et au Liban.

S'agissant des partenariats avec les tiers qui ont été évoqués, nous sommes convenus, sans remettre en cause la spécificité du lien entre nord-américains et européens, de mieux associer, au cas par cas, les Etats qui sont prêts à s'engager sur le terrain avec nous.

J'ai enfin marqué, et c'est une position constante de la France, que les Nations Unies doivent rester la seule enceinte politique à vocation universelle. Voila le résumé de nos discussions d'hier et d'aujourd'hui.

QUESTION – Monsieur le Président, hier, M. BUSH a parlé de l'élargissement de l'OTAN, à de nouveaux membres. Vous n'avez pas mentionné quelle était votre position par rapport à ce sujet ? Notamment envers la Géorgie. Est-ce que votre pays va appuyer son adhésion ? Pensez-vous qu'il existe un espoir réel pour la Géorgie ?

LE PRESIDENT – Il y a des procédures qui sont actuellement engagées et qui intéressent plusieurs pays, notamment la Croatie, la Macédoine et l'Albanie. La France s'y associe pleinement. Pour ce qui concerne d'autres pays qui ont manifesté des intentions, nous en sommes, en ce moment, à la période du dialogue. C'est vrai pour l'Ukraine et pour la Géorgie. Il n'y a aucune espèce de décision prise dans ce domaine.

QUESTION – Monsieur le Président, toujours au sujet de l'élargissement. Vous avez discuté de la Croatie, de la Macédoine et de l'Albanie. Qu'en est-il de votre décision ? Le ministre des Affaires Etrangères slovène hier a déclaré que certains pays étaient pour une séparation de la Croatie du reste de la Charte adriatique, cela est-il vrai et si cela est vrai, qui ?

LE PRESIDENT – Ces trois pays sont dans un processus, qui ira, sans aucun doute, jusqu'au bout. Nous n'avons pas évoqué particulièrement ce problème.

QUESTION – Je voudrais vous demander si vous avez discuté avec vos partenaires de la question de l'Irak et de l'initiative européenne au Proche Orient ? Une deuxième question : qu'en est-il de votre candidature pour les prochaines élections ?

LE PRESIDENT – Nous n'avons pas évoqué le problème de l'Irak, qui n'avait pas à être évoqué dans ce contexte. Par conséquent je ne peux pas vous donner de précisions à ce sujet.

QUESTION – Vous souhaitez sans doute, à juste titre, une implication des pays voisins de l'Afghanistan pour essayer de stabiliser ce pays. Or parmi ces pays voisins, il y a l'Iran. Que dit le Président BUSH là-dessus ? Y-a-t-il un débat ? Accepterait-il que l'Iran joue un rôle constructif ?

LE PRESIDENT – Le Président BUSH n'a fait aucun commentaire sur ce problème qui n'est pas à l'ordre du jour et qui n'a pas été évoqué.

QUESTION – Monsieur le Président, d'abord joyeux anniversaire !

LE PRESIDENT – Merci, j'y suis sensible.

QUESTION – Avez-vous discuté des « caveat » sur les forces en Afghanistan ? Y a-t-il eu beaucoup d'offres supplémentaires de troupes ? Qu'en est-il pour la France ? Il paraît que la Serbie va entrer dans le partenariat pour la paix de l'OTAN. Je voudrais savoir quelle est l'opinion de la France à ce sujet ?

LE PRESIDENT – D'abord, quelles sont les décisions prises par la France en ce qui concerne sa participation ? J'ai évoqué, dans le cadre de notre participation, et des effectifs que nous avons en Afghanistan, un certain nombre d'améliorations, à effectifs constants. J'ai indiqué que nous déploierions à Kaboul deux hélicoptères de transport « Couguar ». Et que le détachement d'avions de combat basés à Douchanbe, qui aurait pu être interrompu, sera maintenu en 2007. J'ai fait part de la participation ponctuelle du groupe aéronaval à des misions d'appui aérien au profit de la FIAS ou de l'opération « Enduring Freedom ». J'ai indiqué qu'il y aurait renforcement de notre participation à la formation de l'armée afghane. Une cinquantaine d'instructeurs seront insérés dans les bataillons afghans. Enfin, j'ai évoqué la possibilité, au cas par cas, d'engager les unités françaises à l'extérieur de la zone de Kaboul. Voila ce qui a été proposé. J'ai cru comprendre que cela donnait satisfaction à nos partenaires.

Vous m'avez interrogé sur la Serbie : la Serbie connaît actuellement un problème qui est celui de son intégrité territoriale. Nous avons bien entendu soutenu sans réserve les efforts de M. AHTISSARI dans ce domaine. Nous l'appuierons autant que faire se peut. Je souhaite que l'on arrive à une solution qui permette de maintenir la paix et la stabilité tout en respectant l'intérêt des minorités, notamment les intérêts culturels ou religieux des minorités serbes dans cette région.

QUESTION – Le problème de la sécurité énergétique est dans l'agenda de l'OTAN. Quelle a été la discussion ? Dans certains rapports d'hier et avant-hier, on a évoqué même le chapitre 5 pour la sécurité énergétique. Est-ce que l'OTAN a un rôle dans cette question ? Peut-on parler de défense des voies maritimes et des oléoducs des régions d'Asie Centrale ?

LE PRESIDENT - La sécurité énergétique n'était pas à l'ordre du jour et n'avait pas à être à l'ordre du jour de l'OTAN. Nous n'en avons donc pas parlé.

QUESTION - Monsieur le Président, vous avez d'abord discuté avec le Président BUSH au téléphone, j'imagine ici aussi, de la Syrie et du Liban. Vous êtes très impliqué, Monsieur le Président, dans le dossier. Est-ce que les partenaires européens qui veulent parler à la Syrie font pression sur les Américains pour une reprise du dialogue avec la Syrie ? Deuxièmement, est-ce que le fait que le Hezbollah soit passé dans l'opposition vous inquiète ?

LE PRÉSIDENT – Tout d'abord, ne dites pas que tous les Européens souhaitent un dialogue avec la Syrie. J'ai toujours été partisan du dialogue en général, comme base des relations entre les peuples et entre les pays. Encore faut-il que ce dialogue puisse déboucher sur quelque chose, et se fonder, je dirais, sur l'honnêteté et sur l'engagement. Un dialogue, cela veut dire qu'on discute et qu'ensuite on exécute ce qui a été décidé en commun. Dans l'état actuel des choses, ce n'est pas tout à fait la caractéristique du dialogue qui a pu être amorcé entre deux pays européens et la Syrie. Je le déplore. Mais c'est ainsi. J'ai cru comprendre que la position du Président américain était tout à fait la même que celle de la France.

Sur la deuxième question, je souhaite que l'esprit du dialogue national se maintienne au Liban. C'est le meilleur garant de l'intégrité du Liban, de son indépendance, et surtout, de la paix et de la sécurité de tous les Libanais. Cette sécurité est fragile, en permanence. Et les Libanais, tous, quelles que soient leur origine, leur confession, ont droit à la sécurité. Ils ont droit à la paix. Tous les hommes politiques, ou les femmes politiques, qui ont une responsabilité quelconque au Liban, doivent avoir présent à l'esprit que leur première responsabilité, c'est de participer à la paix, c'est-à-dire, en aucun cas, de céder à l'agressivité, mais de céder à la cordialité. A cet égard, la France a exprimé le vœu que le Hezbollah, puisque vous l'évoquez, occupe toute sa place dans la vie politique libanaise. C'est une formation politique qui a un rôle important, notamment dans la communauté chiite, et qui doit occuper, tout à fait normalement, sa place. Une place, je le répète, de modération, comme toutes les autres formations politiques. Et une place permettant de conforter la sécurité.

La France a des relations d'amitié anciennes, vous le savez, avec le Liban, et notamment avec toutes les communautés du Liban, sans exception. Nous respectons le Liban, nous respectons toutes les communautés qui composent le Liban. Et nous voulons entretenir avec elle des relations constructives et positives dans un esprit de paix, de dialogue et de sécurité qui est ce qui est le plus nécessaire aujourd'hui à une population qui a été maltraitée, il faut bien le dire, par la vie depuis si longtemps et qui aspire, à juste titre, à l'unité, à la paix et à la sécurité.

QUESTION – Ségolène ROYAL, la candidate socialiste à la présidentielle, va se rendre dans les jours prochains au Proche-Orient. Je voulais savoir si vous pensiez que c'était une initiative heureuse et pensez-vous, vous-même, vous rendre dans cette région prochainement ?

LE PRÉSIDENT – J'ai effectivement appris que Mme ROYAL envisageait de se rendre au Proche-Orient, et notamment au Liban. Cette visite n'appelle pas de commentaire spécial de ma part. Ce que je veux dire simplement, c'est que pour tout élu de la Nation, et notamment pour tout Président de région, cela va de soi, mais pour tout élu, nos postes diplomatiques et consulaires ont pour vocation, pour mission, de veiller à la sécurité et au bon déroulement de ces visites. Il en sera de même pour tout élu qui participerait à des visites dans cette région ou dans d'autres. Ils sont, à ce titre, disponibles. Dans toute la mesure, où, vous ne l'ignorez pas, les contraintes qui pèsent actuellement sur nos postes, dans les régions difficiles, sont grandes. Il faut simplement adapter les choses. Nos postes sont à la disposition des élus responsables.

QUESTION – Votre voyage ?

LE PRÉSIDENT – Je n'ai pas de commentaires à faire, pour le moment, car je n'ai pas pris de décision.

QUESTION – Je viens du Pakistan. Monsieur le Président, avez-vous discuté d'autres options, en dehors de la situation de l'option militaire pour l'Afghanistan. Deuxième question, la France est-elle prête à engager davantage de troupes de combat en Afghanistan ? Et à votre avis, pendant combien de temps va-t-il falloir poursuivre cette mission en Afghanistan et pensez-vous que de notre vivant il sera possible d'avoir une solution ?

LE PRÉSIDENT – Tout d'abord, je ne pense que la solution soit exclusivement militaire. L'Afghanistan a fait des progrès non négligeables depuis quelques temps. C'est vrai sur le plan des droits de l'Homme et de la femme. C'est vrai sur le plan économique et social, et notamment dans le domaine de l'éducation et dans le domaine de la santé, de la santé publique. Malheureusement, l'Afghanistan reste l'un des pays les plus pauvres du monde qui a des besoins considérables, et qui est, il faut bien le dire, miné par une économie de la drogue, ce qui pose des problèmes à tout le monde. Mais, surtout à l'Afghanistan.

A partir de là, la solution militaire, nécessaire, n'est pas suffisante. La solution militaire, c'est essentiellement d'aborder les questions des moyens utiles à l'armée et à la police afghane pour pouvoir assumer de mieux en mieux ces responsabilités. Ce n'est pas suffisant. Ce qu'il faut, c'est également avoir une politique d'aide au développement. Et comme les deux sont en réalité mélées en Afghanistan, il faut bien comprendre que seule une coopération étroite entre les responsables de la sécurité et les responsables de l'aide au développement s'imposent. C'est la raison pour laquelle, je le répète, j'ai proposé la création, comme on l'avait fait au Kosovo, d'un groupe de contact qui nous permette d'avoir une meilleure harmonie dans l'action de développement et l'action de sécurité. Je le répète, cette décision a été retenue et approuvée. Le Secrétaire général va faire des propositions pour la création de ce groupe de contact.

Vous me demandez si la France a l'intention d'augmenter sa participation militaire ? Non. Nous avons une participation militaire qui est importante, de l'ordre de 1 100 hommes, essentiellement à Kaboul, puisque nous commandons la région de Kaboul. Sous la réserve de ce que j'ai dit tout à l'heure, c'est-à-dire les aménagements dans le cadre de notre coopération militaire, que j'ai rappelés, nous n'avons pas l'intention d'augmenter nos effectifs.

QUESTION – Connaissant l'attitude du Président POUTINE vis-à-vis des ex républiques soviétiques, et en particulier de celles qui font partie de l'OTAN ou qui veulent en faire partie, est-ce qu'à votre avis c'était une bonne idée d'organiser un dîner avec Vladimir POUTINE, ici, à Riga. Deuxièmement, pourquoi ce dîner n'a-t-il pas eu lieu ?

LE PRÉSIDENT – Je suis probablement la dernière personne à qui vous puissiez poser cette question. Car je ne suis ni l'inspirateur, ni l'organisateur de cette initiative. Le Président POUTINE m'a fait savoir très gentiment, et j'y ai été sensible, qu'il souhaitait me féliciter pour mon anniversaire, et, à cette occasion, me rencontrer. Ce à quoi j'ai été, je le répète, sensible. Là-dessus, Mme FREIBERGA a évoqué la possibilité d'avoir un dîner. J'y serais allé volontiers. Je n'étais, je le répète, ni à l'origine, ni l'organisateur de cette affaire. Les contraintes de l'organisation du Sommet, les contraintes du côté letton et du côté russe ont rendu difficile l'organisation de ce dîner. Par conséquent, il n'aura pas lieu. Mais je voudrais qu'il soit clair que c'était un problème d'organisation entre les autorités lettones et les autorités russes. Le Président POUTINE m'a fait savoir qu'il me téléphonerait tout de suite après le déjeuner pour me fêter mon anniversaire.

QUESTION – Monsieur le Président, l'OTAN aurait l'intention d'étendre le partenariat avec les pays de l'Asie pacifique. Est-ce que vous êtes d'accord avec cette politique et est-ce que vous ne croyez pas qu'il y aurait un risque de confrontation avec, par exemple, la Chine, puisque le groupe de Shanghai existe déjà dans la région ?

LE PRÉSIDENT – Il n'est pas question d'étendre. Comme je vous l'ai dit, l'OTAN est une structure militaire de défense entre l'Amérique du Nord et l'Europe. Dans certains cas, l'OTAN associe certains pays à sa contribution pour des opérations militaires, d'un commun accord. C'est ce qui se passe en Afghanistan. Mais il n'a jamais été question d'étendre l'OTAN à l'Asie, pas plus qu'ailleurs. Je le répète, l'OTAN ne peut fonctionner convenablement qu'en tant que structure militaire de défense entre les Etats-Unis, le Canada et l'Europe avec, le cas échéant, des accords particuliers avec tel ou tel pays, acceptés de part et d'autre.

QUESTION – Monsieur le Président, bon anniversaire encore une fois.

LE PRÉSIDENT – Merci.

QUESTION – Comment jugez-vous l'assistance de l'OTAN vis-à-vis des troupes de l'Unité africaine au Darfour ? En tant que journaliste égyptienne, permettez-moi de vous demander quelle est l'importance de la prochaine visite du Président MOUBARAK à Paris ?

LE PRÉSIDENT – Il n'y a pas de rapport entre l'action au Darfour et l'OTAN. Il y a un rapport éventuel, qui n'est pas encore précisé, entre l'action au Darfour et l'ONU, ce qui est tout à fait différent. L'ONU ayant proposé de prendre en charge la sécurité au Darfour et de se substituer, à ce titre, à l'AMIS, c'est-à-dire aux forces de l'Union africaine. Il y a eu des discussions complexes avec les Africains d'une part, avec le Président BECHIR, d'autre part. Un accord est en train de se dégager, où l'ONU apportera sa contribution aux opérations du Darfour, en soutien de l'Union africaine. Mais l'OTAN n'a naturellement rien à voir dans ces questions.

La deuxième question concernait le Président MOUBARAK. Je peux simplement vous dire qu'à l'occasion d'une exposition « les trésors engloutis d'Egypte », le Président MOUBARAK et son épouse viendront effectivement à Paris. C'est pour moi toujours un privilège, et un plaisir, de le recevoir. Un privilège, parce que nous avons des relations cordiales très anciennes et très amicales. Un privilège, parce que son jugement est toujours marqué au coin du bon sens. J'ai toujours plaisir à l'écouter.

QUESTION – Monsieur le Président, vous avez dit que la sécurité énergétique n'était pas à l'ordre du jour de la réunion. Mais partagez-vous la position du Secrétaire Général, selon laquelle l'OTAN doit s'intéresser à de nouvelles questions comme ce sujet ?

LE PRÉSIDENT – Je n'ai jamais été très partisan d'un élargissement de l'OTAN à des questions qui ne relèvent pas de sa vocation première. L'OTAN a vocation à assurer une sécurité militaire de défense entre les Américains, au sens large du terme, et les Européens. L'OTAN doit assumer en permanence les évolutions qui impliquent cette coopération et s'occuper de cela et pas d'autre chose.

QUESTION – Monsieur le Président, il y a une critique implicite au sein de l'Alliance à propos de l'Afghanistan qui consiste à dire que des pays comme la France et l'Allemagne occupent des propositions qui sont relativement calmes, alors que d'autres pays, comme les Etats-Unis, le Canada et les Britanniques sont dans des zones dangereuses. Que pensez-vous de cette critique ? Ensuite, le Président BUSH a dit hier que l'Article 5 du Traité de l'Atlantique nord s'appliquait aussi lorsque des forces de l'OTAN sont déployées sur le terrain. En d'autres termes, si les Britanniques estiment qu'ils sont en danger, ils devraient pouvoir faire appel à la solidarité de l'OTAN. Que pensez-vous de ces deux choses ?

LE PRÉSIDENT – Nous avons une organisation, l'OTAN, qui comporte un certain nombre de règles. Je ne suis pas pour la modification de ces règles générales. Je suis pour tenir compte des problèmes particuliers que la mise en œuvre de ces règles peut impliquer, notamment pour les autres. Et c'est dans cet esprit, qu'à la demande de l'OTAN, j'ai annoncé un certain nombre de mesures destinées à aménager les obligations françaises dans ce domaine. Je ne suis pas disposé à aller au-delà.

Je vous remercie.


29.11.2006

présidentielles 2007 la question de la TURQUIE

Le positionnement réfléchi du président Jacques CHIRAC qui s'est manifestement axé sur l'entrée de la TURQUIE au sein de l'Europe est sans aucun doute une des multiples causes du NON au référendum de 2005.

 cette question sera à nouveau posée au cours du mois de décembre et sans doute tout au long des mois de 2007.

Quel est le positionnement de nos candidats, car ce sera sans aucun doute l'un des premiers sujets épineux qu'ils auront à traiter sur le plan de la politique étrangère.

 

extrait AFP du 29 11 06

29 novembre

  

la commission

 

a recommandé mercredi de "ralentir" les négociations d'adhésion de
la Turquie à l'UE, une recommandation que le Premier ministre turc,
 Recep Tayyip Erdogan, a qualifiée immédiatement d'"inacceptable".
http://actualite.aol.fr/a-la-une/turquie-ue-bruxelles-appelle-a-ralentir-les-negociations-d-adhesion/63459/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le commissaire européen à l'Elargissement Olli Rehn,

AFP - Gérard Cerles

 

Les ministres européens des Affaires étrangères vont devoir se

 prononcer le 11 décembre sur cette recommandation, qu'ils

 ne sont pas obligés de suivre.

Des tractations difficiles s'annoncent avant d'arriver à une

décision à l'unanimité, tant les dissensions entre les 25

sont fortes sur l'entrée dans l'UE --dans 10 à 15 ans, au

plus tôt -- de ce grand pays stratégique et musulman

qu'est la Turquie.

La recommandation d'une suspension partielle des

négociations avec la Turquie, douloureusement lancées

en octobre 2005, paraissait inévitable depuis l'échec

lundi d'une dernière tentative de la présidence finlandaise

de l'UE pour convaincre les Turcs d'ouvrir leurs ports

 aux navires chypriotes grecs.

Du fait de ce refus d'Ankara - étroitement lié à la division

 de Chypre dont seule la partie sud grecque non reconnue

par Ankara est entrée dans l'UE en 2004 -, la Commission

 a préconisé mercredi de suspendre les discussions

 sur 8 des 35 chapitres thématiques qui jalonnent

les négociations Turquie-UE.

 

http://actualite.aol.fr/a-la-une/turquie-ue-bruxelles-appelle-a-ralentir-les-negociations-d-adhesion/63459/photo1/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan,

 le 29 novembre 2006 au sommet de l'Otan

 à Riga en Lettonie

AFP - Janek Sakzynski

Les chapitres visés touchent aux questions

 d'union douanière et plus largement aux relations

Turquie-Chypre, de la libre circulation des marchandises

au développement agricole en passant par les

 transports ou la politique extérieure.

La Commission demande aussi à ce qu'aucun

des autres chapitres qui pourraient être discutés

 ne puisse être conclu tant que la Turquie n'aura

pas rempli ses obligations envers Chypre.

"L'Europe a besoin de la Turquie et la Turquie

 a besoin de l'Europe. Il n'y a pas de gel ou d'hibernation

 (dans les négociations), le train continue à avancer

mais il ralentit. L'Union européenne est une communauté

 de droit, et il doit y avoir des conséquences lorsque

des obligations ne sont pas remplies", a expliqué le

 commissaire européen à l'Elargissement Olli Rehn.

"C'est une décision soigneusement calibrée" et juridiquement

 "très solide", a ajouté le commissaire, en reconnaissant

 néanmoins que les discussions entre les 25 risquaient

d'être compliquées.

"Il y a des positions très différentes parmi les Etats

 membres", a concédé M. Rehn. "C'est précisément

pour cela que nous voulions faire une recommandation

 dès maintenant car nous voulons guider le débat

des 25 et les aider à trouver une unité sur cette

 question" dès le 11 décembre. Cela permettrait d'éviter

 de polluer le sommet européen des 14 et 15 décembre

 avec ce sujet explosif qu'est toujours la Turquie.

Preuve que les discussions seront délicates, certains

 dirigeants européens présents mercredi au sommet

de l'Otan à Riga ont, avant même l'annonce officielle

 de la recommandation de la Commission, entamé

 des consultations pour désamorcer une crise

potentielle avec la Turquie.

Le Premier ministre britannique Tony Blair, soulignant

que "l'intérêt stratégique à long terme de l'Europe et

du reste du monde" est "d'avoir la Turquie à l'intérieur

 de l'Union européenne", a averti que

"ce serait une erreur grave d'envoyer

un signal défavorable à la Turquie".

Alors que la France est de plus en plus réticente

 à une entrée à terme de la Turquie dans l'UE,

 le président Jacques Chirac a lui défendu la

 Commission lors d'un entretien à Riga avec

M. Erdogan, estimant qu'elle "n'avait pas d'autre choix".

Un porte-parole du gouvernement de la République

 chypriote grecque, clairement hostile à une adhésion

de la Turquie, a lui estimé que "le gel de quelques

 chapitres n'était pas une sanction" et confirmait

 "le privilège dont jouit la Turquie pour ne pas

 respecter ses obligations".

© 2006 AFP"

20.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 CHIRAC JOSPIN BIS???

 

 Jacques ATTALI comme à son habitude, pose à nouveau avec beaucoup de concision une question qui risque bien d'être la question de fond de nos prochaines élections présidentielles.

L'hypothèse d'un retour probable de notre présient pour un troisième mandat n'est plus une hyothèse d'école. les derniers sondages qui le créditent d'une remontée spectaculaire devraient inquiéter le tenant de l'UMP.

les vives critiques du président à l'égard du président de ce parti suite à ses déclarations "trop" franches sur la future politique qu'il serait amené à conduire vis à vis des USA, entraîne la colère des plus Gaullistes de son mouvement. ce sont sans doute les membres d'un parti qui élisent leur "propre" candidat ; mais c'est toujours le peuple qui décide dans les urnes.

Que pourra faire nicolas SARKOZY en se présentant s'il le fait contre Jacques CHIRAC?

   sans doute peu de chose, les Gaullistes électeurs se retrouveront derrière leur Président légitime surtout comme l'indique Jacques ATTALI si la situation se complique avec l'IRAN au cours des prochains mois.

        Nous aurions de forte chance de nous retrouver avec les deux anciens ténors de 2002 et assister alors à ce duel que 5 ans de perdus nous aurons privés.

 texte de Jacques ATTALI site:  http://www.attaliblog.com/

"Dans une interview récent, le président de la République vient de dire que, pour la prochaine campagne présidentielle, « deux ou trois mois, ca suffit largement », et que, d’ici là, les hommes et femmes politiques devraient se contenter de gouverner. On peut comprendre que Jacques Chirac se réserve jusqu’à l’ultime moment la possibilité d’être candidat. Il est certain qu’en cas de crise grave, en particulier avec l’Iran, l’opinion pourrait hésiter à confier les rênes du pays à un nouveau venu et qu’il serait tenté de reconduire un chef d’Etat dont la politique étrangère est presque unanimement approuvée. De plus, Jacques Chirac n’a jamais fait que des campagnes électorales très courtes, en général en situation de cohabitation, comme en 1988 ou en 2002 ou en quasi-cohabitation comme en 1981 et en 1995. En 2007, il serait insensé d’accepter une campagne si courte. Elle est déjà raccourcie par la fâcheuse décision des socialistes de désigner leur candidat en novembre 2006. Elle l’est encore plus par la tendance de tous les candidats à ne parler que de sujets sans relation avec la compétence présidentielle. Le président sortant ajouterait à ce néant s’il réduisait la campagne à deux ou trois mois. Il doit, s’il n’exclue pas d’être candidat, doit se comporter comme s’il l’était et dire ce qu’il pense être les priorités pour son prochain mandat. Dans tous les cas, même s’il n’est pas candidat, il serait bon, comme président sortant, qu’il dise quels sont, selon lui, les principaux enjeux des prochaines années. A moins qu’il ait du mal à établir et à faire connaitre la liste de tous les problèmes qu’il aurait du régler pendant ses deux mandats.