09.04.2011

Le programme socialiste ou le futur BOULET de DSK ?

 

le  PS  a  enfin  un  programme et  chacun  devrait  se  réjouir  de  cette  bonne  nouvelle.
 
mais à  quoi peut  il  servir?
 
 n'est  ce  pas  la  question  que  chacun  devrait  se  poser?
 
En  effet avant  d'avoir  la  désignation de  DSK ou  d'un ou  une  autre il  conviendra  pour  les  candidats de franchir l'épineuse  épreuve  des  primaires.
 
 En  effet  seul  celui  ou  celle  qui  aura ratifié le maximum  de  votes des  encartés  du parti  pourra  demain  élaborer le  véritable  programme  qui  sera  alors  présenté  aux  français  dans  la lutte sans  merci  pour   les  présidentielles 2012.
 
ne  s'agit  il  pas  d'un  vrai  programme  socialiste qui  reposerait  sur  la Justice  sociale?
 
Après  le  pré programme  d'Hammon  qui  lui  avait  fait  un  flop phénoménale y  compris  dans  les  rangs  des  éléphants,  nous  retrouvons  à  nouveau les  relents de la  vieille  gauche  du  parti il  suffit  pour   s'en  convaincre  d'écouter  Emanuelli   sur  toutes  les  ondes  ou  plateaux  TV.
 
Les riches  vont  payer, bien,
les  frontières  se  refermeront  demain afin  de  protéger l'emploi  des français  et  lutter  contre  l'Europe  passoire  comme  le  demande  d'ailleurs  le  FN.
 
 il  est  étranger  que  quand  le  FN  le  propose  cela  soit  scandaleux  aux  yeux  de  certains   socialistes   mais  quand  il  s'agit  du  programme  PS  tous  les  socialistes  s'alignent  (provisoirement  sans  doute)
 
Nous  allons  sortir  du  nucléaire, la  bonne  idée d'ailleurs  demandée  par  les  verts  depuis  toujours, mais  ne  sont  ils  pas  dans  leur  rôle,
 
 mais comment la  France   disposera  t  elle  demain  de l'électricité  dont  a  besoin  son  économie?
 
Aucune  réponse, nous  verrons quand  chacun  sait  que  toutes les solutions  alternatives  actuelles sont  et  seront insuffisantes.
 
Nous  allons  supprimer 50 milliards de niches  fiscales, il  est  vrai  qu'elles  représentent  encore 180 milliards, mais  il  conviendrait  de  préciser  les  quelles?
 s'agit  il  des 35  heures? elles  représentent  encore 24 milliards  chaque  année offerts  en  cadeaux  aux  multinationales  françaises  qui  elles  s'abstiennent  de  payer  des  impôts  en  France  depuis 1983 par l'intermédiaire  de  l'action  d'un  gouvernement  socialiste  au  passage. (ouverture  du  capital   à  la  finance  internationale par  fabius et  perte  aujourd'hui  de plus  de 65% des  actions  de nos  ex  entreprises  françaises)
 
il  conviendrait  sans  doute  d'expliquer  aux  français que la  suppression  de  ces  aides  se  traduira  immédiatement  par des licenciements   équivalents au  montant  de  ces  aides, qui  peut  en douter?  les socialistes  de  base  sans  doute? (la  variable  d'ajustement  bien  connue  des  communistes)
soit l'équivalent  de 1,2 millions  d'emplois  payés  au  smic.
 
Nous  allons  faire  payer  les patrons en limitant  leurs  revenus à 20  fois le  smic
Que  cette  idée  est plaisante  et  non  démagogique.
 
 mais  de  quels  patrons  s'agit  il?
 
 99%  des  patrons  français disposent  en  moyenne  de moins  de 4600€  mensuels. s'agit  il  des  patrons des  sociétés  cotées  en bourse  dont  celles  du  CAC 40?
 
 elles  ne  sont  que 696 seulement  en  FRANCE  sur  un total  de 3 millions  d'entreprises.
 mais  les  socialistes  n'ont  ils  pas  autorisé dès 1983  l'entrée  de  fonds spéculatifs  US dans  le  capital  de  ces  rares  entreprises?
 
 ce  sont  donc  les  nouveaux   propriétaires et non  plus  l'état  qui  décident. pourquoi  faire  croire  abusivement  que  cela  serait  possible?
N'est  ce  pas  prendre  les  français  pour  des  idiots?
 
Nous  savons  que  la  création  d'emplois  reposera  essentiellement  sur  les  PME, l'idée de  créer  enfin  une  banque  d'investissement  comme  le  réclame  le  sénat   depuis 1982 n'a  rien  de  génial, mais  ce  qui  apparaît   surprenant  ce  sont  les  montants notoirement  insuffisants  qui  y  seront  consacrés  et  donc  inutiles car  les  premiers  effets ne  seront  visibles que 5 à 8  ans  plus  tard. (il  faut 9 mois  pour  faire  une  enfant  et 5 à 8  ans  pour permettre  à  une  entreprise innovante d'accéder  au  marché  et  de  devenir  rentable et  donc  de  créer  des  emplois)
 
mais  alors  à  quoi  sert  ce  programme  du  PS ?
 
 n'a  t  il  pas  pour  seul  objectif  de  rassurer  les  électeurs  socialistes  d'accepter  demain  de  voter  pour  DSK en  espérant  le  contraindre d'appliquer  une  politique contraire  à  toutes  ses  analyses  comme  un  boulet  qu'il  devra  traîner  à  ses  pieds?
 

29.03.2010

Les écarts de salaires en FRANCE la grande escroquerie

Certes les grands capitalistes eux mêmes comme Ford ne disaient ils pas que l'écart des salaires ne devait pas dépasser 40 fois?

Nous avons atteint des niveaux incompréhensibles et ce malgré les impôts, pourquoi 400 fois et plus que le smic par mois?

Mais pour porter un jugement fondé, même si ces chiffres sont réels, ils ne concernent pour 90% des cas non pas des patrons mais d'abord des salariés choisis par les différents conseils d'administration comme cela se pratique de manière scandaleuse en France du fait qu'ils appartiennent tous à de multiples  CA de grands groupes. (conseils de surveillance, conseils d'Ethique? etc.... ) donnant droit à de bons repas et à des jetons de présence qui dépassent pour 3 heures de sommeil et un bon repas plusieurs smics mensuels.

La réalité est cependant assez différente, car d'après les statistiques de bercy,
1% seulement des personnes imposées percevraient plus de 4600€ en France soit sur 40 millions de personnes y compris les retraités, ce sont moins de 400 000 personnes qui se trouveraient dans cette situation.
 
d'après les mêmes informations moins de 0,1% seulement percevraient plus de 10 000€ mensuellement.  soit 40 000 personnes dans les quels se retrouveraient les grands administrateurs de nos trop rares grandes entreprises.

en effet, la France  ne compte que moins de 2000 entreprises de plus de 500 salariés, et seulement  1% du total de toutes nos entreprises (3 millions) qui emploient plus de 50 salariés (soit 30 000 c'est à dire le petit nombre des comités d'entreprises)

Ces 30 000 sociétés n'offrent au passage que 12% seulement du total des 16 millions qui existent dans le privé. (soit  à  peine  deux  millions  d'emplois)

Qui retrouvons nous alors parmi ces 40 000 gros richards français, certes les patrons des 2000 entreprises,  ensuite les autres petits patrons disposent de salaire qui atteignent à peine 4600€ nets mensuels.

nous y retrouvons toutes les stars du divertissement, les chanteurs (dont certains perçoivent
plus de 500 000€ mensuels) les joueurs de foot (11 millions par an ), les joueurs de tennis, les journalistes dont certains salaires dépassent 150 000€ nets mensuels, mais aussi l'ensemble de la classe politique, quand chacun sait qu'avec le fixe et les différentes  primes aucun de, nos représentants perçoit moins de 20 000€ par mois, sans compter les maires des grandes villes, les présidents de conseils généraux ou régionaux. etc.....

En excluant ces 40 000 personnes dont seulement quelque centaines dépassent 100 000€ mensuels (0,01%  soit 4000 ), la réalité est alors toute autre pour la  quasi totalité des français car le rapport est ainsi devenu d'à peine 1 à 4 pour 99% des revenus déclarés et non les 1 à 400 qui ne sont qu'une infime  exception.
Par ailleurs est il étrange qu'un salariés, nommé PDG par le conseil d'administration perçoive autant qu'un joueur de foot ou certains journalistes du PAF, soit 150 000€ nets par mois?

Il ne faut pas oublier que ces "patrons salariés" n'ont pas droit ni au chômage ni à la retraite "réglementaire" et que ce sont les propriétaires de ces entreprises par le truchement des conseils d'administration qui fixent eux mêmes sur leur argent les retraites dites chapeau, par contrat qu'en droit français il est impossible de casser  du  fait  mlême  qu'il  s'agit  de  l'argent  de  privés  et  qu'ils  décident  eux  mêmes  d'en  faire  ce  qu'ils veulent.

pourquoi certains joueurs de foot sont achetés 100 millions d'euros et que cela ne choque personne, mais quand il s'agit de quelques rares compétences (ils sont très peu nombreux à être très bons) tout landerneau est dehors?
 
Les  boucs  émissaires   d'une  certaine  Gauche  ne  sont  pas   et de  loin  la  solution  aux  déficits  Français  même  s'il  est  choquant  de  constater  de  telles  différences  alors  que  l'impôt ne  peut  plus  depuis  longtemps  rendre une  certaine  forme  d'équité  et  donc  de  sentiment  de  justice.
qui  peut  empêcher  un  joueur  de  tennis  de  résider  à  Monaco?  idem  en  ce  qui  concerne  tous  les  artistes  les  joueurs  de  foot et  même  les  fortunes  amassées   par  les  plus   riches  du  fait  de  la  délocalisation  des  sièges  sociaux  des  grandes  entreprises  françaises  depuis  l'autorisation  accordée  par FABIUS  et  donc  la  gauche  en 1984  (ce  dont  personne  n'ose  parler  d'ailleurs)
 
La  seule  solution  aux  problèmes  français  repose  sur  un  des  rares  sujets  que  nos  énarques  se  sont  toujours  refusé  à  aborder  qu'ils  aient  choisi  la  gauche  ou  la  droite  en  fonction  de  leurs  intérêts  de  carrière  à  la  sortie  de  l'ENA.
Toute  solution  ne  reposera  jamais  que  sur  un  seul  critère,  mais  celui  là  a  toujours  été  écarté pour  des  raisons  purement  idéologiques.
l'aide  aux  PME  innovantes. ceci  est  depuis  longtemps compris  par  nos  politiques  (voir  les  différents  rapports  du  sénat  ou le  l'assemblée  nationale  ainsi  que  les  rapports  de  la  cour  des  comptes. les  réponses  apportées   (trois  fois  plus  de  fonctionnaires  qu'en  allemagne  pour  l'accompagnement  des  PME  à  l'export avec 70 milliards  de  déficit  d'un  côté  mais 180  milliards  d'excédent  de  l'autre)
 
la  taille  de  nos  entreprises:
 
 67%  du  total  ne  dispose  que  du  seul  patron,
 84%  du  total  emploient  moins  de 4  salariés,
 93%  moins  de 9
 96%  moins  de 20
  et  seulement 1%  plus  de 50,  avec 2000  entreprises  seulement  de  plus  de 500 salariés  et  les 40  du  cac  40  dont  le  capital échappe  aujourd'hui  aux  investisseurs  Français ce  qui  ampute le  fisc  de 27 milliards  chaque  année  (délocalisation  des  sièges à l'étranger)  et  glissement  de 10 points  de  salaire  vers les  actionnaires  étrangers  et  propriétaires  de  nos  entreprises  performantes.
 
la  petitesse  de  nos  entreprises est  la  cause  majeure de  la  durée du  redressement  de  la  FRANCE  de 1929 à 1939. (constat  accepté et  partagé  de  tous  les  historiens)
 
 sommes  nous  aujourd'hui  dans  une situation  différente  et  pourquoi?
 
Nous  en  sommes  au  même  point  et devrons  nous  attendre à  une  répétition  de  l'histoire. car  avec  les  mêmes  causes  il est  normal  d'avoir  des  conséquences  identiques.
 
il  faudra  donc  que  nos  politiques  de  droite  et  de  gauche comprennent  un  jour l'histoire.
 nous  devrions  comme  tous  nos  voisins  et  concurrents  disposer  d'au  moins de 10%  de  nos  entreprises  privées  de  plus  de 50  salariés  soit  300 000  sociétés  et  non 30 000.
 
 nous  devrions  également  disposer  en  FRANCE  de  plus  de 10 000  entreprises  de  plus  de 500  salariés  comme  en  ALLEMAGNE  ou  le  JAPON  et  non  les 2000 (d'ailleurs  déjà  vendues).
 
 il  ne  sert  à   rien  de  tout  investir  sur nos  rares  multinationales  que  la  gauche  a  vendues  au  capital  étranger  et  venir  pleurer  aujourd'hui  en  constatant  que les  nouveaux  propriétaires  se  "gavent  "  sur  le  dos  de nos  travailleurs  de  plus  en  plus  rares  en  France pour répartir nos  "  ou  mieux  leurs bénéfices"  aux nouveaux  propriétaires  qui  sont le  plus  souvent  des  retraités.
 
 
Seule  la  compréhension  des  enjeux  et  plus  encore  la  mise  en  place  sur 10 ou 15  ans  d'une  réelle  politique  d'accompagnement  de ,nos  PME  innovantes mais  aussi  industrielles nous  garantira  demain  la  richesse  le  plein  emploi  et  la  paix  sociale  indispensable  au  pays.
 
un  seul  exemple: l'épargne  Française  représente  chaque  année 180 milliards  d'euros,  ce  qui est  une  somme  colossale.
3 milliards  seulement  sont  investis  dans nos  PME. est  ce  suffisant. alors  que  ces  sommes  sont  confiées  aux  assureurs  qui  eux investissent  dans les  PME  chinoises, indiennes, Russes  Brésiliennes   ou  autres,  créant  ainsi les  millions  d'emplois  qui  nous  manquent  en  France 
(total  plus  de 8 millions  d'emplois  dont 30%  de  cadres pour  répondre  aux 230 000  diplômés  chaque  année  de notre  enseignement  supérieur  alors  qu'il  n'existe  aujourd'hui  en  raison  de  l'étroitesse  de  nos  PME  moins  de 100 000  postes  de  cadres  en  flux  annuel.
 
aide  aux  PME

08.11.2009

2012 ébauche d'une refondation de la gauche par DSK

la  campagne  des présidentielles 2012 débutera  chacun  le  sait  en 2011 voir  sans  doute  fin 2010.

c'est  à  dire  demain.
 
le  PS toujours  englué  dans  ses  contradictions  de  personnes, n'a  toujours   pas  accouché  d'un  programme  crédible , ni de  projet   d'alliances  gagnant.
Le  seul  candidat   potentiel  (réaliste)qui  fait  aujourd'hui  encore  la  une  de  tous  les  sondages  est  et  reste  DSK.
rappel de  son  "testament"  alors  qu'il  se  préparait  à  rejoindre  le  FMI  en 2007

lu  sur  le  site  de  DSK

05 juillet 2007

29.09.2009

REPENSER la GAUCHE:toujours rien de nouveau

REPENSER la GAUCHE

La première défaite  de la gauche  n'est  qu'un prélude aux déroutes  suivantes. 

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau faite  par jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à consentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  école  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pou certains  est  sans doute  la phase  la plus délicate....

 

12 mai 2007

Repenser la gauche.


La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

 Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

 un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale;  

 une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.


Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

 Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

 du populisme et du maintien des privilèges de quelques

 uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde, 

 de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

 la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

 Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

 la gratuité,

le savoir

 et la responsabilité.

 Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

 sur tous les sujets.


La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

 et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

 en cas de victoire.

 Elle n’a ni l’un ni l’autre.

 Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

 On va voir triompher des faux maitres à penser,

 expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

 

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

 je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

 basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

 rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

2010,SAVOIE Française: mais pour combien de temps encore?

 

La  SAVOIE historique  fêtera les 150 Ans de son rattachement  à  la  FRANCE  en 2010.
 
C'est  en  effet à PLOMBIERES  en 1859  que  CAVOUR  qui  passa  toute  sa jeunesse  à ANNECY au  château   de  Thorens  Glières (résidence  de  sa  grand  mère) préparera  l'aide  de  la  FRANCE pour débouter  les  Autrichiens  encore  présents  dans  le  nord  de  l'ITALIE  depuis les  accords  de  Vienne  en 1815 en  aidant  ainsi le  Roi  de  PIEMONT SARDAIGNE et  DUC  de  SAVOIE  à  devenir  le  premier  roi  d'ITALIE.  
 
Les  tractations  secrètes passées  entre  ce  ministre  Savoyard prévoyaient   en  effet  qu'à l'issue  de  l'aide  de  Napoléon III ,un référendum  serait  organisé  au  sein  de  la  SAVOIE  historique pour  le  rattachement  de  cette  province si  souvent  envahie  par  la  FRANCE  au  cours  de  son histoire  millénaire.
 
En  effet l'origine  de  la  Maison  de  Savoie   qui  verra  le  jour  en MAURIENNE est plus  ancienne  de  quelques  années que la  fondation  de  la  dynastie  des  Capétiens  en  FRANCE.
 
 Comté  qui  sera  élevé au  rang  de  DUCHÉ  par  l'empereur Romain  germanique   SIGISMOND  faisant  ainsi  du  futur  Pape Felix V , Amédée VIII  de  Savoie  le  premier  Duc Savoyard ,élevant  ainsi la  SAVOIE  au  rang  des  plus  grandes  nations  Européennes.
 
Duché  qui  s'étalera  de  LYON  à  MILAN même  si la  capitale  fut  transférée  de  CHAMBERY  à  TURIN  afin  d'éviter les  invasions  trop  fréquentes  de  son puissant  voisin Français et la jalousie  ancestrale  d'une  petite  région de  France, le   Dauphiné  et  de  GRENOBLE.
 
L'étude  des  fortifications  savoyardes montre  que  depuis    le  XII°  siècle, ces  dernières   sont  effet  toutes  orientées  vers  la  menace  historique  c'est  à  dire face  à  la  FRANCE.
 
La  guerre  de  réunification  de  l'ITALIE  verra le  départ  forcé des  Autrichiens  de  la  Vénétie,  mais aussi  la  confiscation  des  états  pontificaux afin  de  permettre  la  création  du  royaume d'ITALIE. (états  pontificaux  qui  seront  recréés  à  la  portion  congrue suite  aux  accords  de  LATRAN  en 1923  par  le  premier  MINISTRE  DE  L'EPOQUE  Mussolini;
 
Le  référendum fut  organisé  après  multe  pressions, les  résultats  obtenus pires  que  ceux  de 
 l''ex  URSS avec  des  résultats  dépassants  99%  de  oui, auraient  du  faire  réfléchir  les  autorités  de  l'époque. (voir  liens  historiques  ci  dessous)
 
Certaines  grands  mères  après  guerre nous  racontaient   d'ailleurs  que  ce  vote  fut  une  escroquerie.
 
 Les  résultats "risibles"  le  démontrent suffisamment.
 
L'état  Français  organisera  alors  cette  province  en  plusieurs  départements  distincts:
 
  la  Savoie  (73) avec  pour  préfecture CHAMBERY,
 
  la  Haute  Savoie  (74 ) (la  iaute)  avec  pour  préfecture  ANNECY 
 
   et NICE pour  les  Alpes  maritimes  (06)
 
Les  SAVOIES  furent  alors  soumises  à  un   contrôle  très  strict  de  l'état FRANCAIS   avec  la  mise  en  place  de  "gabelous"  spécifiques créés  en  raison  de  la  grande  zone  Franche  qui  fut abolie  par  l'Etat   Français  à l'issue  de  la  grande  guerre (un  simple  décret  du  premier  ministre) en  contradiction  totale  avec  le  traité    signé  en 1860.
 
Décision  contraire  au  droit  international  qui  fait encore  aujourd'hui  le  fond  de  commerce  de  certains  "savoisiens" qui  réclament  non  sans  fondement  l'indépendance  des  états  savoyards.
 
2010  verra  donc les  fêtes  républicaines du  rattachement  à  la  FRANCE de ses  dernières  acquisitions.
 
La montée  en  puissance   de  l'EUROPE  depuis  plus  de 20  ans permet à  cet  ancien  DUCHÉ  de  renouer  des  liens économiques et historiquement  naturels interdits  depuis 150  ans  par l'administration de  la  FRANCE.
 
L'ouverture  tardive  et  toujours  repoussé  de  l'Autoroute  ANNECY  GENÈVE (fin 2008) la  construction  prochaine  d'un  RER  trans  frontalier  d'EVIAN , ANNEMASSE  GENÈVE  ANNECY rendra  son  indépendance  économique  vis  à  vis  de  LYON  et  surtout  grenoble.
 
L'ouverture  vers  la  SUISSE, le  val  d'AOSTE  et  le  PIEMONT recréera une partie  de la  grandeur  savoyarde  et  pourquoi  pas  demain  une  nouvelle  région  Européenne.
 
 Les  populations  ayant  vécu plus  longtemps unies  que  françaises, Italiennes  ou  suisses.
 
 
 
 
 
lu  sur  WIKIPEDIA
 
 
 
histoire  de  la  SAVOIE  d'Alain CERRI
 
 
Histoire  et   patrimoine  de  la  SAVOIE
 

09.06.2009

REPENSER la GAUCHE

 

Après 2002, 2007 présidentielles  et  législatives
 
maintenant 2009 ?
 

Rappel  d'une  fiche  publiée  le: 17.05.2007

REPENSER la GAUCHE

La première défaite   de la gauche  n'est  qu'un prélude à la déroute  des législatives.  le PS  n'est même pas assuré  d'obtenir 50  sièges  à l'assemblée Nationale.

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du <peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau faite  par jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à consentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  école  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pou certains  est  sans doute  la phase  la plus délicate....

 

12 mai 2007

Repenser la gauche.


La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

 Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

 un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale;  

 une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.


Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

 Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

 du populisme et du maintien des privilèges de quelques

 uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde, 

 de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

 la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

 Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

 la gratuité,

le savoir

 et la responsabilité.

 Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

 sur tous les sujets.


La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

 et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

 en cas de victoire.

 Elle n’a ni l’un ni l’autre.

 Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

 On va voir triompher des faux maitres à penser,

 expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

 

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

 je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

 basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

 rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

01.10.2008

PME priorité Nationale: "Sauvons les petits soldats des PME"

 

Enfin  nos  dirigeants  prennent  conscience  devant  L'URGENCE  c'est  à  dire  la  montée  du  chômage  qui  risque  de  devenir  un  véritable  TSUNAMI  en  FRANCE  si  rien  n'est  immédiatement  mis  en  place  pour  sauver  tous  les  petits  soldats  des  PME.
 
 Comme  nous  l'écrivons  depuis  très  longtemps  en  cherchant  à  en  comprendre  les  raisons, la  CRISE  financière  que  nous  connaissons  n'est  que  la  première  tempête  de  vent  qui annonce l'autre  crise  bien  plus  dure  sur  le  plan  social  la  CRISE ECONOMIQUE  que  nous  subirons cela  est  une  évidence  dès  le  début  de l'année 2009, 2010  et  ce  durant  4  ans  au  moins.
 
 Si  rien  n'est  mis  en  place  d'urgence  pour sauver nos  PME, la  FRANCE   parcequ'elle  ne  dispose  pas  comme  tous  ses  voisins Européens  de  sociétés  assez  grandes, verra la mise  en  faillite  de  centaines  de milliers  de  PME  TPME  c'est  à  dire  les 93%  de  son  tissus  économique  essentiellement  constitué  d'entreprises  qui  comptent  moins  de 9 salariés;
 
 L'incendie  a  débuté  depuis  des  mois  sans  aucune réaction  ni   anticipation  non pas  du  gouvernement  mais  de la  locataire  sans  doute  "intérimaire"  de BERCY.
 
Les  premiers  effets deviennent  visibles  avec  les 41 000  chômeurs  supplémentaires  d'août,  mais les  chiffres  catastrophiques  qui  seront publiés  jusqu'à la  fin  de l'année traduisent l'hémorragie que  subira  le  pays  en  laissant  "crever"  par  incompétence  son  tissu  de  petites  d'entreprises  qui  représentent 99%  du  total  des  entreprises Françaises  à  savoir  celles  qui  ont  moins  de 100  salariés.
 
Les 70 milliards  de  déficit  de notre  balance  commerciale, cumulés  aux 49 milliards  de  déficits  de nos  comptes publics , le  tout  cumulé  aux 2 ou 300 000 PME   qui déposeront   le  bilan  par  asphyxie  dans  les prochains  mois  si  ce n'est  au  cours  des  prochaines  semaines, auront  pour  conséquences la  mise  au  chômage  de  près  de 3 à 500 000 nouveaux  chômeurs  qui  eux  seront,t  directement  imputables   aux  saisonniers  de  BERCY  et à la  cohorte  de  ses  hauts  fonctionnaires  hors  échelle  lettre.
 
L'article  joint  ci  dessous  annonce  la  proposition  faite  par  Madame  LAGARDE  qui  devant  l'incendie  semble  faire  feu  de  tout  bois.  Sa  proposition  d'utiliser  les  surplus  de la  caisse  d'épargne  pour  venir  en  aide  aux  banques  est dénoncée  par  de nombreux  syndicats  à juste titre pour  les  raisons invoquées   par  ces  derniers.
 
 Avec un peu  de  sang  froid,  qu'exige  la  situation  présente  mais  plus  encore  celle  qui nous  attend, nous  pouvons  nous étonner  de  voir  des  dirigeants  ou  dirigeantes  perdre  leurs  nerfs.
 
 Si  les  PME  qui représentent   notre  seul  vivier  d'emplois  en  France  doit être  sauvées  à  tout  prix,  la solution  proposée  est  de  très  loin  la  plus  mauvaise.
 
 Que  Madame  LAGARDE  relise  les multiples  rapports  du  SENAT  dont  celui  de 1994,  elle  y  trouvera les  seules  solutions crédibles  et(  surtout  efficaces
 
lien  SÉNAT  comment  aider  les  PME  en  France  rapport  et  propositions  de 1994  TOUJOURS  sans  suite  pourquoi?
 
L'état  doit   IMMÉDIATEMENT  CRÉER cette  banque exclusivement  dédiée  aux  PME  ainsi  que  la  mise  en  place d'une  politique  VOLONTAIRE  d'accompagnement   de nos  PME  qui  seules nous  permettront  demain  après  le passage  non  pas  de la  crise  mais  de ses  premiers  Tsunamis  de  disposer  de  moyens  suffisants  pour  reconstruire  le  pays.
 
LES  PME  doivent   devenir  une  PRIORITÉ  NATIONALE
 
 
lu  sur  l'expansion

"Le Livret A au secours des banques et des PME

 
 
© France 2

"François Fillon veut utiliser une partie des fonds du livret A pour dégripper le secteur bancaire. L’objectif est d’éviter un resserrement de l’offre du crédit, qui pourrait être fatal à nombre d'entreprises.

Avec le krach boursier, le livret A a la cote. L’encours des fonds déposés sur ce produit d’épargne sécurisé s’élevait à 128,1 milliards d’euros fin juillet. Soit une hausse de 9,8% sur un an. Le Livret A joue d’autant plus un rôle de valeur refuge qu’il a vu son taux de rémunération valorisé à 4%, en août. « Nous avons un surplus de 20 ou 30 milliards », a estimé mercredi Augustin de Romanet, directeur de la Caisse des dépôts et consignations.

Par les temps qui courent, cette cagnotte est précieuse. Le gouvernement souhaite l’utiliser pour soulager le problème de liquidités des banques. L’objectif, réaffirmé par Nicolas Sarkozy jeudi dernier, est de leur permettre de continuer à financer les entreprises. Car le problème, crucial, posé par la crise financière, est d’empêcher un resserrement de l’offre du crédit. Nombre de PME n’y survivraient pas.

D’après le ministère de l’économie, le « surplus » du livret A dépasse les besoins de financement du logement social, sa vocation usuelle. Bercy étudie donc la possibilité d’investir une partie de son encours dans des emprunts, à l’instar des certificats de dépôts, qui seraient émis par les banques pour une durée illimitée. Elles bénéficieraient ainsi de ressources stables à moyen terme, qui leur permettraient de continuer à financer l’économie.

Selon Augustin de Romanet, ce mécanisme présente « zéro risque sur le livret A ». « Ce qu’a proposé François Fillon ne remet aucunement en cause le fait que le livret A demeure 100% garanti pour les déposants », a-t-il assuré sur BFM. Parmi les premiers à réagir, FO ne l’entend pas de cette oreille. L’utilisation des excédents s’apparente à un « détournement de fonds », a protesté le syndicat, estimant que « les économies des Français ne devaient pas devenir l’assurance tout risque du libéralisme financier ».

En attendant, le resserrement de l’offre du crédit devient réalité. Pour prêter de l’argent, une banque a régulièrement besoin de se refinancer sur le marché interbancaire. Or sur ces marchés, les taux ne cessent de grimper depuis le début de la crise des « subprime ». Preuve que les banques, qui doutent de la qualité des actifs détenus par leurs concurrentes, ne se font plus confiance. Ainsi, mardi, L’Euribor a trois mois, le taux de référence du marché de la zone euro, est monté à 5,291%, contre 5,277% la veille. « Depuis deux ou trois semaines, on a des témoignages d’une restriction brutale », rapporte Karine Berger, directrice des études de Euler Hermes. « De plus en plus d’entreprises nous disent qu’on leur a refusé un crédit, sans d’ailleurs que ce soit lié à la taille. De grands groupes sont aussi frappés », observe-t-elle.

Cette crise du crédit pose problème dès lors que les entreprises, par ailleurs, ont vu leurs marges comprimées par l’envolée des cours des matières premières. Nombre d’entre elles arrivent à cour de trésorerie, au risque de mettre la clé sous la porte. « Les entreprises manquent de fonds propres, et elles vont en manquer encore plus dans les mois qui viennent », s’est alarmé le président du Groupe des fédérations industrielles (GFI), mercredi. Mais le problème est aussi que faute d’obtenir des prêts, les entreprises renoncent à investir. Or, « pas d’investissement aujourd’hui, pas de compétitivité demain », a averti Yvon Jacob. "

30.09.2008

Crise mondiale le spectre de 1929 avance comme un tsunami

 

 Le  plan  de  sauvetage  non  encore  accepté  aux  USA  (700 milliards  de dollars) représente  approximativement  le  montant   de l'aide  injectée   dans  l'économie  US  par  ROOSVELT   en 1933 (soit  4  ans  après   le  début  de la  crise)
 
Les 1000  milliards  de  dollars  avancés  par  le  FMI  (voir  note  antérieure) ne  semblent  pas  correspondre  aux  montants  réels  que  la  finance  mondiale  aurait  à supporter.
 
certains  experts  annoncent  près  de 5000 milliards  de  dollars.
 
 Jacques   ATTALI   lui  même   fait  état  de  sommes  bien  supérieures  à  ces 1000 milliards  de  dollars  sans  en  préciser  le  montant.
 
Devant  une  situation  que  de nombreux  "Sages"  dénoncent  depuis bientôt 4  ans  (voir  archives  du  blog  de  Jacques ATTALI )  nous  sommes  amenés  à  nous  poser  la  simple  question  de  savoir  pourquoi  rien n'a  été  entrepris  pour  contrer  une  crise  que  le  simple  bon  sens  pouvait  prévoir?
 
En 1929,  la  FRANCE  avait  provisoirement  échappé  aux  pires  effets  de  cette  catastrophe.  les  effets  s'en feront  cependant  sentir  dès 1933 et 1934.  nos  historiens  s'accordent  tous  à reconnaître  que  L'INCAPACITE   de  notre  pays à  s'adapter  et  à relancer  son  économie   résidait  alors  dans  la  taille  trop  petite  de nos  PME  contrairement  à  tous  nos  voisins.
 
Cette  spécificité  Congénitale  de  la  FRANCE  reste  encore  aujourd'hui  une  spécificité  qui  comme  avant  guerre  risque  de produire  les  mêmes  effets.
 
Contrairement  à  ce  qu'imposerait  le  bon  sens  rien n'est  entrepris  aujourd'hui  pour  préserver  nos  PME  qui  constituent  près  de 99%  de nos  3 millions  d'entreprises  Françaises.
 
1%  seulement  disposent  de  plus  de 100 salariés.  alors  qu'elles  offrent 89%  de l'ensemble  de  tous  les  emplois  privés  du  pays.
 
La  mésaventure  qu'elles  ont  subie  de 1981 à 1985  avec  la  mise  en faillite  de  centaines  de milliers  et la  mise  au  chômage  d'un million  huit  cent  mille  salariés  devrait  inquiéter  le  gouvernement  en  place.
devant  les  effets  catstrophique  de cette  situation  l'état  avait  de 82 à 86  recruté  des  fonctionnaires  de  manière  inconsidérée  afin  d'éviter  une  catastrophe  sociale  pire  encore.
 
Cette  marge  de  manoeuvre  prise  à  cette  époque  est  une  des  principales  causes  de notre  déficit  structurel  avec 25%  de  dépenses  supplémentaires  chaque  année  depuis  pour  rémunerer  nos  trop nombreux  fonctionnaires.
 
la  priorité  reste  donc  la  SURVIE  de nos  PME,  car  il ne  reste rien  d'autre  au  pays  pour  créer  des  emplois.
 le  risque  de  voir  partir  les  patrons  de  ces  PME  après  un  dépôt  de bilan  serait  alors  la  condamnation  économique  du  pays.
 l'enjeu  est  une  priorité  vitale, qu'attendons nous  pour  agir  maintenant  et non  pas  quand  il sera  trop  tard.
 
 
 
lu  sur  le  blog  de  Jacques  ATTALI
 
 
 
 
 
 

http://blogs.lexpress.fr/attaliv2/attali.jpg

 

 

"Si on cherchait une preuve de l’accélération de l’Histoire, la crise financière actuelle en constituerait une  excellente démonstration : Quelques semaines seulement après que les experts les plus réticents  aient fini par reconnaitre que les mécanismes de cette crise renvoient à ceux de 1929, un plan massif se met en place.

 

 Comme en 1929,  le système financier a permis aux institutions financières  d’emprunter sur la valeur d’actifs spéculatifs, pour  acheter de  plus  grandes quantités  de tels actifs et  faire miroiter des rendements illusoires aux épargnants . Sous mille et une formes avec des risques croissants, pour assurer des rentabilités impossibles et des bonus ahurissants. Naturellement, à un moment, les valeurs sont devenues si absurdes que les marchés de ses produits, eux-mêmes virtuels,  se sont effondrés.

 

Lors de la grande crise, il avait fallu attendre 1933 pour que le président Roosevelt mette en place un plan de soutien à l’économie, d’un montant proportionnellement voisin de celui qui vient d’etre mis en place. Bien des choses, d’ailleurs, renvoient à 1933 : une nouvelle réglementation bancaire, une forte injection budgétaire, des nationalisations, des tensions militaires et géopolitiques, de grands progrès techniques.  Mais aussi l’extraordinaire connivence entre  Washington et Wall Street dont les banquiers ont, une fois de plus, rédigés les décisions reportant les conséquences de leur cupidité sur les contribuables.

 

On  aurait tort  d’espérer qu’un tel plan  sera suffisant, car le monde d’aujourd’hui n’est plus celui de 1933. D’une part,  la finance ayant inventé des instruments  d’une ampleur incommensurable, les besoins en capitaux pour combler les pertes sont très supérieurs aux  montants qui viennent d’etre ajoutés à un déficit américain déjà abyssal.  D’autre part, l’économie étant  aujourd’hui planétaire,  si on ne  met pas  en place une réglementation interdisant ces  errements  à  l’échelle mondiale, les fonds exotiques commercialisant des produits toxiques continueront de faire miroiter des rendements impossibles à des épargnants sous informés

 

Il faudra tout faire pour   ne pas avoir à  vivre l’équivalent  de la période 1933-1945, c'est-à-dire  de ne pas en passer par le sang et les larmes,  et d’en venir au plus vite  à la mise en place des institutions de régulation européennes et planétaires nécessaires.

 

Elles s’imposeront, de toute façon et la  France se grandirait en les proposant. "

 

 

La  crise  est  un  tsunami  qui  approche  (article  du  monde)

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/08/08/jacques...

 

 

 

13.09.2008

Comment choisir le meilleur candidat

 

 
 
 
Rappel  d'une  note  diffusée  sur AGORAVOX  le mercredi 4 octobre 2006
 
 
 
 
 Ecouter MP3  (ReadSpeaker)
 

2007 : comment choisir le meilleur candidat

 Pour ne pas assister demain à l’impuissance structurelle de notre futur président en 2007, jugeons les candidats sur leur capacité à mettre en oeuvre leurs projets.

 

Vouloir certes mais surtout POUVOIR !

 

 

 

 

 

 

Les causes de la victoire en 2007  (mais  aussi  en 2012)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trop de candidats ou de partis axent leurs discours sur les conséquences de décisions déjà prises et non sur les causes réelles qui ont conduit le pays là où il se trouve.

 

 

 

 

 

L’économie française ne produit plus assez de richesses pour satisfaire les besoins légitimes des plus fragiles.

 

 

 

 

 

Constater une situation, dénoncer les injustices et la misère que vivent trop de nos concitoyens est insuffisant, et surtout inutile, si les causes qui ont conduit le pays où il se trouve ne sont pas identifiées afin d’être corrigées.

 

 

 

 

 

Sans incriminer la droite ou la gauche, cela n’a plus aucun sens aujourd’hui, car les décisions prises en leur temps répondaient à une situation qui a évolué depuis.

 

 

 

 

 

Le seul constat sur lequel tout le monde peut tomber d’accord, c’est de dire que le volume de richesses créées par la France est insuffisant.

 

 

 

 

 

Tous les programmes devront donc être analysés à partir de cette grille de lecture, car les mesures qui seront proposées par tous les candidats ne sont qu’une redistribution, la plus équitable possible, des richesses du pays.

 

 

 

Seul le candidat qui pourra expliquer, et surtout en donnant des arguments fondés et vérifiables, la manière d’accroître les « parts du gâteau » national sera digne d’être écouté. En effet, sans accroissement du gâteau, les plus faibles, qui n’ont déjà que des miettes, risqueront demain de ne plus avoir que leurs yeux pour pleurer.

 

 

 

 

 

Certaines mesures nécessiteront de longues années de mise en place pour donner à l’Etat la possibilité de jouer son rôle dans une répartition équitable des richesses, en revanche certaines mesures peuvent être prises immédiatement avec des effets immédiatement visibles.

 

 

 

Les décisions à prendre.

 

 

 

Comment réduire le nombre de fonctionnaires pour les faire passer de 25% de la population active à 15 ou 10% (mesure qui a été conduite par tous les pays occidentaux depuis quinze ans sauf la France) ?

 

Comment réorganiser l’Etat ?

 

 

 

Comment accompagner les porteurs de projets industriels innovants, seuls capables demain de créer les emplois protégés pour l’ensemble de nos salariés ?

 

Comment financer ces sociétés, non pas en finançant la recherche publique seulement, mais en créant, comme dans tous les autres pays anglo-saxons en particulier, des banques d’investissement qui n’existent pas en France ?

 

Comment retenir nos jeunes diplômés, alors que notre économie ne leur offre plus de postes de cadres en nombre suffisant, ce qui les conduit depuis dix ans à s’expatrier, aux USA en particulier (un million et demi) ?

 

 

 

 

 

 

 

L’export : comment accompagner les PME à l’export comme le font toutes les autres grandes nations occidentales ? La conquête des marchés à l’export a pour conséquence la création de 15 000 emplois pour un milliard d’euros vendus à l’étranger.

 

La France ne dispose que d’un dispositif inadapté car piloté par la fonction publique qui, par éthique, s’oppose à aider le privé à s’enrichir. La conséquence est simple, alors que l’Allemagne accompagne près de 30 000 nouvelles PME à l’export, la Grande-Bretagne plus de 15 000, la France parvient à peine à 500.

 

 

 

 

 

Comment augmenter les salaires ?

 

 

 

 

 

C’est par la relance tous azimuts de notre économie que dès demain nous serons capables non seulement de fournir un travail au plus grand nombre, mais aussi et surtout de fixer des salaires au niveau équivalent à ce que connaissent nos amis suisses, à savoir plus de 1500 à 2000 euros pour les emplois les moins qualifiés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Constater que nous avons des problèmes est trop facile, même si près de dix millions de Français se trouvent dans une situation invivable, et surtout sans avenir.

 

 

 

Vouloir redistribuer l’existant sans comprendre qu’il est insuffisant est un mensonge électoral.

 

 

 

Pour pouvoir donner à chacun en fonction de ses besoins, il importe aujourd’hui de ne pas mentir au peuple, et d’indiquer clairement comment créer les richesses qui nous manquent et qui seront nécessaires dès demain pour conduire une politique sociale qu’appellent de leurs vœux tous les candidats.

 

 

 

 

 

C’est sur ce point, et lui seul, que les électeurs devront dans les urnes faire le choix de l’intelligence, et non seulement celui du cœur.



16.08.2008

ps 2012

 

Le  PS  existe  t il  encore?
 
les  Français sont  selon  de nombreuses  enquêtes à paraître  ce  week-end    stupéfaits  de  l'inertie  dont  il  fait  preuve.
 
Pourquoi  un  tel  silence  et  surtout l'absence  de  toute  proposition  alternative  à l'action  gouvernementale?
 
la  critique  est  certes  légitime  pour  l'opposition  mais  sans  proposer  d'alternative  la  critique  devient  de  plus  en plus  stérile.
 
Le  plus  vieux  parti  de  France  est  il  voué  au  silence ou n'a t il  plus  rien  à proposer   de  crédible  aux  yeux  des  français?
 
 Nous  pouvons  en  douter mais  son inertie  est  pesante à moins  que  les  réformes  correctives  en  cours  seront  demain  la base  même  d'un nouveau  programme  qui lui  ne pourra être  que  démarqué  de  celui  de l'actuelle  majorité. 
 
Le  futur  congres ne  tranchera  en  rien  la  ligne  politique  de  ce  parti  au  risque  de  son éclatement.
Vers  quelles  alliances  se  porter  pour  atteindre  demain  une  réelle majorité  de  gouvernement.
 
Seul  le  Modem  serait  de nature arithmétique à rendre  crédible  cet objectif, mais la moitié  des  militants y  est  encore  hostile.
 
Le  refus  de  cette  alliance  condamnera  alors   ce  vieux  parti à  ne jouer  au  plan  national  qu'un  rôle  mineur  comme  ce  fut  le  cas  avec  le  PCF  depuis 1981.
 
Est  la  stratégie souhaitée  par  sa  direction, nous  pouvons  en  douter,  mais  alors  que  font ils?
Ne  rien  faire  c'est  reculer  et  surtout  donner  des  arguments  aux  plus  conservateurs.
 

25.05.2008

LA REFONDATION du PS est elle toujours d'actualité?

 

La  refondation  est  elle impossible? est  elle  même  souhaitée?

Rappel  d'une note publiée  le 23.06.2007

PS une refondation est elle souhaitée?

 

La  refondation  au  PS  est  elle possible ?
  trop  d'intérêts  divergents s'opposent  à  une véritable refondation  de l'idéologie  du PS.
 Il existe  au moins  deux  logiques  différentes..
  -    Celle liée  à l'idéologie  elle même  qui remonte  à AMIENS  en 1905 
 -    Celle liée  au calendrier  tactique  des futurs postulants  à la présidence  du Parti  et plus encore  à la désignation  comme candidat  du Parti  en 2012.
   Les  fondements idéologiques.  les  choix  à effectuer  pour  survivre!
    Depuis 1905  les socialistes  se sont alignés  en le regrettant  sur  la doctrine  du COMMUNISME. JAURES  qui  regrettait  ce choix  tactique  à AMIENS  n'a pu suite à  son  assasinat  revenir  sur un accord tactique  comme il le souhaitait  au cours  de la période  qui a précédé  le déclenchement  de la grande GUERRE  1914 1918.
  le Choix  tactique  de François MITTERAND  en 1971  et sa volonté  de regrouper toutes les gauches  contre  le capitalisme  et l'économie  de Marché  est  une des explications  de son  accession  au pouvoir  en 1981. (l'autre  étant  l'aide machiavélique  du candidat  du RPR   jacques CHIRAC  qui fit voter  contre  Giscard D'ESTAING  pour raison personnelle)
Ce  choix  est  désormais  périmé, même  sur le plan tactique  du fait  même  que  le volume  des  forces  de gauche  ne peut plus  atteindre  la majorité  du Pays  .
  le rapport  des  forces  se situant  à 35%  contre  65%  de l'électorat.
  En  conséquence  le fait même  de se maintenir  dans  ces alliances  de gauche  et d'extrême gauche  est suicidaire  pour le PS  qui ne pourrait jamais plus dans cette hypothèse revenir  au Gouvernement  de la FRANCE.
  La compréhension  de l'évolution  sociologique  du pays  et de son électorat  impose  au PS  dans l'hypothèse  où  se dernier souhaiterait  revenir  aux affaires  du Pays  de trouver  de nouvelles  alliances.
 Le choix  est  limité, seul le centre  de François BAYROU  est envisageable 
 Mais  toute alliance  avec  lui impose  au préalable la COUPURE  avec l'idéologie MARXISTE  et le rejet  définitif  des Thèses  du communisme  et de l'extrême gauche.
Le  fait  même  de poser  ce problème  entraînera nécessairement  la coupure  du Parti 
entre  ceux  qui  sociaux  démocrates  souhaitent  ce rapprochement  avec le centre  et le centre gauche  seuls alliés  possibles  pour un jour revenir  au POUVOIR
Et  l'aile gauche  du PS  derrière  Melenchon  et FABIUS  qui prônent  une refondation  à gauche  avec les seuls thèmes  du marxisme  et de l'anti libéralisme à tout crin.
Pour  une  fois  il n'existera  pas  de synthèse  et de compromis  mensonger.  Il faudra  que François HOLLANDE  choississe  son camp  et ne se cache  plus derrière  le compromis  ou la compromision.
Ségolène  ROYAL  elle  a déjà  eu le courage  de choisir.
  Le  deuxième frein  à cette  refondation  est le calendrier  prévu  ou prévisible.
  l'ex candidate  du PS  souhaite  un choix  rapide  du futur  candidat  aux élections  de 2012.
Ce candidat  devrait être  si possible  le Président  ou présidente  du Parti socialiste?
 Il ou elle serait  chargé  de reconstituer le corps de doctrine  du PS  afin d'élaboer  pendant 4 ou 5  ans  un programme  qui cette fois  soit  en phase  non seulement  avec l'attente  des Français  mais  surtout  avec la cohérence  et la "VERITE"  Economique  du PAYS.
  De l'autre  nous retrouvons  le président  secrétaire  du PS  qui  ragaillardi  par  une non déroute  aux législatives  demande le respect  du calendrier prévisionnel  soit  l'étude  de la refondation  et donc  du concept  même  avec  ses divisions inéluctables repoussée fin 2008  bien après  les élections municipales  (qui devraient être  bonnes  pour le PS )
Nous reytrouvons également  la volonté  de DSK  et de FABIUS  de ne pas céder immédiatement  aux éxigences  de madame ROYAL  qui si aujourd'hui  est  en position   de gagner  son pari  risque  avec  du temps  de se retrouver de plus en plus  écartée  du pouvoir.
Quel  sera  l'avenir? Auront ils le courage  de  faire un bilan  et surtout d'en tirer  toutes les conséquences? peu probable  car ce serait le suicide  de  nombreux éléphants  et l'éclatement  du parti.
Sur le calendrier  rien n'impose  de se presser.
 le résultat  est connu d'avance:
"Serrons les dents  sous la tempête,  attendons  demain....Après  la pluie  il ya toujours le beau  temps..."

03.04.2008

La RIGUEUR de quoi s'agit il?

03.09.2007

RIGUEUR, la lâcheté de refuser de poser les problèmes

 

Rigueur ,  de  quoi s'agit  il  en fait?
De  mises  en point  en mises  en point  il semblerait  que  la langue  de bois  prévaut  dans notre beau pays  de France.
 La ministre de l'économie  s'exprime  clairement, dans un Français  compréhensible  par  tous.
oui il y aura un plande rigueur, aussitôt  ses  "Supérieurs" hiérarchiques  nous  explique  avec une sémantique  digne  des pires  temps  de communisme  en ex URSS  qu'il ne  s'agit pas  de cela, 
 que personne ne doit s'effrayer, qu'il s'agit  en clair  d'une erreur  de langage  ou pire  d'une erreur  de diplomatie.
  Il ne s'agit  pas  de jouer  sur  les mots, mais pire d'éviter  d'en parler,  d'éviter même d'évoquer  les problèmes,
.
 la politique  du mépris  du citoyen. de la politique  politicienne....La LÂCHETE
La rigueur  est non seulement nécessaire  mais vitale  pour le redressement 
du Pays  qui continue  à s'enfoncer, à l'image  d'un grand navire qui avant 
 de changer  de cap, malgré  la volonté  du nouveau capitaine mettra encore "un certain" temps
 à poursuivre sa route du mauvais côté  avant  de s'arrêter  et de repartir  dans la bonne direction.
Nous  savons  tous  que la crédibilité  du nouveau président  réside  non pas  dans les discours ;  mais  dans les actes,
 les FRANCAIS  l'ont élu  pour cela.
  La  coupe  sera difficile  et les tempêtes  seront rudes.
L'état Français  doit  se priver  de plus d'un million  et demi  de  ses  fonctionnaires  (dans  ses trois fonctions publiques)
 Nier  cette évidence  est pire  qu'un mensonge  c'est une tromperie, une malhonnêteté  intellectuelle de la LÂCHETE
 La purge  est inévitable, refuser même  de le dire  et de le reconnaître  laisse présager  des  difficultés  encore  pires pour notre pays.
 Il faut parler vrai, dire  ce  que l'on veut  faire  et surtout le faire  avec l'assentiment  du plus grand nombre
 La purge  des effectifs  de fonctionnaires passe avant  tout  par une phase d'explication  générale, afin  que  chacun  connaisse la situation  et les seules pistes  possibles pour  y remédier.
 La seconde phase  transistoire  passe par une redéfinition  du rôle  de l'état  et le volume  de personnels nécessaires  pour répondre  aux besoins  de la population.
 La  dernière phase  doit être menée  avec Humanisme
si les coupes nécessaires  doivent être  effectuées  sans état d'âme,
en revanche l'accompagnement  des Fonctionnaires 
 qui devraient quitter  leurs postes  avant l'heure légale de la retraite 
 devront être  accompagnés individuellement 
 avec le maintien  de tous  leurs droits jusqu'au départ théorique 
 à la retraite.
Une opposition  qui se réjouirait  de cette situation  oublierait  simplement  sa propre responsabilité  dans  cette situation  qui n'est  que la résultante  de sa propre lâcheté.
Se réjouir  des  difficultés  de ceux  qui gouvernent  sans expliquer  que  la  voie  suivie  l'est dans l'intérêt nationale,  qu'elle  est la seule, pourra demain être  taxée  de  démagogue.
La purge  de nos  services publics  est une cause nationale, si elle est inévitable,  seul  l'accompagnement  individuel  des  fonctionnaires  devrait  être  le  souci  de  ceux  dont  c'est le rôle  et la mission.

 

La Véritable RUPTURE nécessaire au PAYS le demi tour mental

La véritable rupture: le demi tour mental

 

La  France   dispose d'environ 26 millions  de personnes  en âge  de travailler  pour une population totale de 63 millions.
Contrairement  à tous  les pays occidentaux nous avons massivement recruté  des fonctionnaires  depuis 1982  (près de deux millions  en plus) alors  que l'ensemble  des pays  de l'OCDE  réduisait  la masse salariale  du nombre de ses fonctionnaires.
    Paradoxalement  la Gauche  au pouvoir  en 1981 est directement responsable  de la mise  en faillite  de centaine  de milliers  de Petites PME  et la suppression  de près  de deux millions d'emplois  dans le privé.
    Avec  la mise  en place  de la retraite  à 60  ans nous  avons assécher  de près  de 5  années  d'emplois, notre  population  active  en mettant  à la retraite près  de 3 millions  de personnes supplémentaires  en moins  de 18 mois (5  fois 600 000 travailleurs)  tout  en recrutant massivement  dans  les trois fonctions publiques (près  de deux millions  de nouveaux fonctionnaires  en 25  ans)
  Avec  l'asséchement  des  emplois  dans  le privé  depuis 1981 et surtout  le maintien  des PME  dans  des effectifs  réduits  (96%  des entreprises  à moins de 20 salariés) nous  avons détruit  les postes  de cadres  dans le privé  tout  en mettant  sur le marché  des  étudiants  de plus  en plus nombreux  (230 000 titulaires  au minimum  d'une licence  dont plus  de 10 000  doctorats  par  an)  qui ne peuvent  et pourront jamais  rivaliser  avec  les élèves  des grandes écoles (30 000  par  an) .
    De  ce fait  avec  le transfert  des   emplois  du privé  vers  le public  la majorité  des diplômés  des université  rejoignent  le public  avec  des formations  à bac  plus 3 ou 6  pour  des emplois  dont la qualification requise correspond  au BEPC  (bac moins trois)  sans  aucun avenir  en raison  des statuts  choisi  lors du  concours d'entrée.
    Comment  s'étonner  alors  que  nos PME  sans  encadrement suffisant  du  à la confiscation  des compétences  par le public , alors même  qu'elles  sont surtaxées  ne puissent pour 80% ne pas  survivre  aux 5 premières  années  et qu'elles soient incapables contrairement  à tous les autres pays  d'atteindre  en 5  ans  des effectifs  de 40 à 50 salariés?
  Pour rémunerer  nos 5 millions  et demi  de fonctionnaires  aux  quels  il convient d'ajouter  les 1,5 millions d'emplois subventionnés  par l'impôt  dans  nos associations, c'est près  de 7 millions  de salaires  que l'impôt  doit rétribuer  soit plus  de 30%  de la population  active. Sommes nous sérieux?
  Les  charges  impératives  qui pèsent  de  ce fait  sur  les entreprises  Françaises  pour faire face  aux dépenses  de fonctionnement de l'état  (SALAIRES  des trop  nombreux fonctionnaires)  atteignent déjà 54%  de l'ensemble  de la richesse produite  dans notre  pays,  en clair nous  avons depuis trop longtemps dépassé le seuil acceptable  avec  un déficit annuel  de plus  de 25%  chaque  année  depuis 1982  qui explique  en particulier  la constitution  de notre dette (près  de 1200 milliards d'euros  en 2008).
  La rupture  si ce mot  a un sens  passe IMPÉRATIVEMENT  par  une réduction  de plus  de deux millions  de postes  de fonctionnaires indûment  créés  depuis 1982. ( il s'agit  avant  tout  d'un retour logique  à l'équilibre  de nos dépenses  et de nos seules  possibilités  financières)
    Cette  remise  à l'équilibre  avec  les objectifs  actuels  du gouvernement  sera  possible  que   dans 60 ans  au minimum. ce  qui est donc absurde. ( 30 000 postes  par  an  soit  60  ans)
    Ce rééquilibrage  ne peut   avoir  de sens  sans reconsidérer   complètement  l'organisation même  de l'état.
    Or  sans créer  simultanément  la création  de nouveaux  emplois privés   cette mesure  est logiquement  vouée  au désastre en portant  en germe  la mise  au chômage  de près  de 50 000 jeunes  de plus   chaque année.
    La véritable  réforme  de l'état  qui  doit  se traduire  par  la suppression  de deux millions  de postes ne pourra être  mise  en oeuvre non pas  par  des suppression  de poste  mais uniquement  par l'assèchement  de nouveaux  postulants  qui auront  été recrutés  dans le privé  si ce dernier a été capable  de créer  les 8 millions  de postes  qui  manquent  en FRANCE.
    A cette seule condition, nous pourrons alors revenir  au niveau  des départements   au fusionnement  comme il existait jusqu'en 1982  des  fonctions publiques  d'état  et territoriales.   (gain un million  de postes)
    De même l'implantation   des hôpitaux  devra  être corrigée  en tenant  compte uniquement  des besoins  des populations  et non plus  le traitement   social  du chômage  que trop  de maires (de gauche  ou de droite) ont utilisé  pour répondre  (gratuitement)  aux demandes  sociales  de leurs électeurs.(plus  de 800 000  postes)
Que  doit  couvrir  la notion  de rupture  dans  les prochaines  années?
  les réponses  sont vraies  aussi bien  pour  la droite  que pour la gauche  qui élabore  enfin  un programme  en adéquation  avec  les réalités   du monde.
    Comment  faire  pour créer  dans  le privé  et dans le PRIVE  seulement   les 7 à 8 millions d'emplois  qui nous sont nécessaires  au rétablissement  de  nos équilibres vitaux.
    Tout  le reste   n'est  que littérature   et  sans aucun intérêt.