29.03.2008
ECONOMIE les solutions existent
Les solutions existent pour notre avenir économique
"Haut les coeurs nous disposons de clés efficaces pour notre économie"
Reprise d'une note toujours d'actualité publiée en mars 2006.
La situation internationale dégradée à la quelle nous serons confrontés dans les prochains mois doit être l'occasion enfin de nous adapter au réalités du monde.
Malgré les chiffres annoncés:
plus de 53 milliards de déficit budgétaire en 2007 ,
54% de prélèvements obligatoires sur l'ensemble de nos richesses dont la moitié représentent les impôts de l'état et l'autre moitié les charges qui pèsent sur l'emploi pour financer notre protection sociale qui prend l'eau de toute part.
50 milliards de déficit sur le commerce extérieur avec 200 milliards de bénéfices pour nos voisins Allemands.
Nous disposons cependant d'atouts reconnus par l'ensemble de nos concurrents.
Nos grandes Entreprises même si elles ont été en partie vendues depuis 1982 par la gauche (ouverture du capital de nos entreprises à cette époque) réalisent des scores fabuleux.
Ces réussites doivent nous amener à réfléchir et à emprunter les mêmes pistes pour toutes les autres entreprises de notre pays.
Le succès est possible et surtout payant.
Celui de nos grandes entreprises vendues depuis 1982 profitent pour plus de 50% à des actionnaires US qui financent ainsi leurs retraites par les excellents résultats de nos entreprises FRANCAISES.
Nos dirigeants doivent mettre en place plus rapidement qu'ils ne le font les conditions pour offrir à nos autres entreprises les conditions du succès que connaissent déjà nos plus grandes.
C'est à cette condition et à elle seule que nous libérerons l'économie en créant ainsi les conditions des réformes indispensables.
Les équilibres actuels nous imposent de ne rien faire, c'est en degrippant l'initiative et en accroissant nos richesses que l'état se donnera alors les moyens de ses réformes.
Malgré un horizon des plus sombre , nous disposons d'atouts pour faire face à la situation.
les remarquables résultats de nos Multinationales en sont la preuve évidente.Offront les mêmes conditions à nos retraités que nous offrons aux retraités Américains, ceci est possible si nous le voulons.
10.03.2006
LA GUERRE ÉCONOMIQUE POUR NOS EMPLOIS
Nous autres les « GAULOIS » qui avons la chance de vivre dans un des plus beaux Pays du monde où près de cent millions de touristes viennent nous visiter chaque
année ;avons-nous conscience des réalités du monde ?
12:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, export, commerce extérieur, ps, ump
04.06.2007
Les conditions de la Justice sociale dans notre pays
21.02.2006
LE COMMERCE EXTERIEUR POUR ENDIGUER
LE CHOMAGE
PIECES JOINTES 3 ANNEXES
Annexe 01 Plan de mobilisation en faveur de l’exportation des entreprises françaises texte de François LOOS Ministre délégué au commerce extérieur (décembre 2004)
Annexe 02 Les opérateurs du commerce extérieur Direction générale des douanes (Août 2005) bilan 2004
Annexe 03 Les 25 pays cibles pour le commerce extérieur (François LOOS)
Ouverture des marchés à l’export
L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.
Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.
Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.
Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.
Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.
100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)
150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.
Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement
La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.
Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 300 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.
Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.
Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.
L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 2 ou 3 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.
Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?
Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer.
Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 20 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.
Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?
Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog
L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents
L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500
L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts
L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE
Leur offrir des études de marchés gratuites
Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 3 ans après les premiers bénéfices réalisés
Leur offrir gratuitement avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur
15:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, export, ump, fillon, sarkozy
10.11.2006
présidentielles 2007 l'absence de la FRANCE en ASIE
VIETNAM 2006
| Un excellent article de jean yves NAUDET sur l'entrée du VIETNAM au sein de l'OMC. Comment un pays communiste arrive t il (comme la Chine d'ailleurs) à conjuguer le paradoxe du libéralisme économique et le Communisme? l a réponse semble simple en apparence, un taux de croissance supérieur à 7 ou 8%, un enrichissement de la population qui s'élève au passage à plus de 84 millions de personnes. Pourquoi le France compte t elle encore des communistes ancrés sur une idéologie que tous les autres communistes du monde abandonnent? c'est sans doute encore une fois le particularisme français ou notre exception? tous ces pays nous indique la voie à suivre, le pragmatisme sans la tutelle de l'ETAT et surtout la conquête des marchés à l'export. seule condition crédible pour augmenter nos richesses et donner du travail au plus grand nombre. Pourquoi les français ne font ils jamais de suite ce que tous les autres peuples ont accepté depuis plus de 10 ans. l'exemple de ce grand pays où nous comptons encore de véritables amis devrait nous inciter à nous y investir car il représente un impact économique qui ne fera que croître au cours des 10 prochaines années; Nous le savons et NOUS N'Y SOMMES PAS PRESENTS POURQUOI???? | |
Vietnam : marxisme et libre-échangeJean-Yves Naudet* C’est fait. Le Vietnam, toujours communiste, vient d’adhérer à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Cela ne suffit pas à en faire un pays libéral, mais c’est un tournant indiscutable vers le libre échange et le pays a dû prendre un certain nombre d’engagements, pour se transformer en économie de marché. Le Vietnam devient ainsi le cent-cinquantième membre de l’OMC et, outre sa situation paradoxale de pays «marxiste à économie de marché», ce pays attire l’attention par son importance (84 millions d’habitants), ses liens historiques avec la France et les guerres qui ont marqué son histoire, la nôtre et celle du monde libre. Le 150e membre de l’OMC Ce n’est pas une adhésion comme une autre. D’abord parce que le Vietnam est le cent-cinquantième pays adhérent à l’OMC, chiffre qui mérite d’être noté et marque une nouvelle étape dans la mondialisation. Non que l’OMC soit une officine libérale — elle a tous les défauts des bureaucraties internationales — mais elle a toujours défendu clairement le libre-échange, à la suite du GATT et c’est dans le cadre de ces deux organismes qu’ont été négociées les grandes disparitions des droits de douane et des contingentements dans le monde. Cette adhésion mérite aussi d’être notée parce que, sur le plan politique, le pays, comme la Chine, avec lequel il a bien des points communs, reste un pays marxiste avec le Parti communiste comme parti unique, une absence de libertés civiles et une persécution religieuse. Et d’autres pays, qui sont, officiellement du moins, plus démocratiques, comme le Russie de Poutine, attendent toujours sur le seuil de la porte. Enfin, 84 millions d’habitants, ce n’est pas rien et la situation géographique du Vietnam, en Asie, dans la région la plus dynamique du monde sur le plan économique, mérite d’être notée. Il y a vingt ans maintenant que le Vietnam prépare son adhésion, à l’époque au GATT, aujourd’hui à l’OMC. Il y a vingt ans qu’a commencé une lente transition vers l’économie de marché, une sorte de perestroïka, appelée là-bas Doi Moi. C’est ainsi que les privatisations d’entreprises et les créations directes d’entreprises privées se sont multipliées, atteignant désormais 60% du PIB. Certes, cela veut encore dire 40% du PIB dans des entreprises publiques, ce qui est énorme, mais faut-il rappeler qu’après 1981 en France 33% du secteur industriel avait été nationalisé : on n’était pas très loin des 40% ! 8,4% de croissance La libéralisation progressive de l’économie a permis depuis dix ans d’avoir un taux de croissance du PIB de 7,5%, et même de 8,4% en 2005 : on se situe entre l’Inde et la Chine quant à la rapidité de la croissance. Mais l’adhésion à l’OMC (qui représente un document de 200 pages) comporte des engagements beaucoup plus profonds, qui ont été négociés ligne à ligne. Il y est question de la poursuite de la privatisation des entreprises et d’abolir le contrôle des prix (faut-il avoir la cruauté de rappeler qu’il n’a été aboli en France qu’en 1986 ?). La question de la propriété est également sensible, en particulier pour la propriété industrielle, qui sera désormais protégée. De tout cela, Truong Dihn Tuyen, ministre du Commerce, en attend «un véritable coup de fouet économique». C’est un vrai défi pour les entreprises publiques, habituées jusque-là au rythme tranquille de la planification, qui favorisait comme toujours le sommeil des entreprises. Le vice-premier ministre Nguyen Sing Hung a déclaré que «si ces entreprises [publiques] ne se réforment pas rapidement, elles connaîtront des difficultés importantes». Mais elles seront obligées de se transformer sous l’aiguillon de la concurrence : «La potion de la concurrence étrangère va être dure à avaler pour les firmes vietnamiennes, mais elle les aidera à se renforcer.» Mais surtout, il a admis — ce qui constitue une rupture totale dans la politique menée jusque là — que «dans la concurrence, des entreprises et des produits vont échouer». Il y aura donc des disparitions d’entreprises. La dynamique des exportations Car la rupture la plus importante, symbolisée par cette adhésion à l’OMC, c’est l’acceptation du libre-échange : le pays a dû baisser «drastiquement» ses droits de douane, et a éliminé les barrières dans l’agriculture, les produits industriels, les services ; il s’agit aussi de libéraliser le climat des affaires et ouvrir le jeu de la concurrence. Les investissements seront également libérés. Les pays voisins craignent qu’une partie des financements ne les quitte pour aller au Vietnam, en raison du potentiel de croissance. Le pays devient une destination sûre pour les investissements, qui se comptent déjà en milliards de dollars et ont été multipliés par trois en cinq ans. Quant aux exportations, elles ont progressé de 28,7% en 2004 et de 30,1% en 2005 et cela va s’amplifier. Elles devraient tripler en cinq ans. Une nouvelle fois, ce sont les échanges internationaux qui vont permettre le décollage d’un pays jusque longtemps ruiné par la planification, mais aussi par son isolement. La formule suivant laquelle le commerce est la meilleure forme d’aide au développement se confirme à nouveau. Car l’ouverture des frontières non seulement donne de formidables opportunités d’exportations, mais surtout oblige toutes les entreprises nationales, sous l’effet de la concurrence, à s‘adapter sans cesse et à jouer le jeu du marché. On ne peut plus tricher dans une économie ouverte. Et pourtant, on ne peut s’empêcher, comme dans le cas de la Chine, de se poser des questions. Le parti unique est toujours là. L’absence de liberté se fait sentir. Comment choisir librement des produits si l’on ne peut librement communiquer ou se déplacer ? Comment même faire coexister la libre publicité avec l’absence de liberté des médias ? Et comment ne pas sentir la contradiction entre le choix de la liberté économique et les dogmes toujours présents du marxisme, dans l’enseignement ou la politique ? Il viendra sans doute un moment où il faudra trancher. Parions sur la dynamique des libertés, qui, du domaine économique, devrait gagner peu à peu la politique. Mais l’histoire du communisme nous apprend à rester prudents. Le parti ne se laisse pas facilement dissoudre. *Jean-Yves Naudet est professeur à l’université Paul-Cézanne (Aix-Marseille III), président de l’Association des économistes catholiques. | |
18:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, économie, commerce extérieur, export, communisme "libéral", pcf, lo
29.10.2006
PRESIDENTIELLES 2007 EXPORT
Nous ne pouvons que nous réjouir des résultats obtenus par notre président en Chine sauf sans doute pour AREVA où nos amis Chinois nous imposent un transfert total de nos technologies.
Il est cependant curieux de constater qu'il ne s'agit que de grandes sociétés dont le capital nous échappe depuis 1981.
L'absence de nos PME non seulement en Chine mais d'une manière structurelle porte en soi les causes réelles de l'essouflement de notre commerce extérieur.
la bonne santé des sociétés du CAC 40 est certes flatteur, mais les bénéfices qu'elles en tirent sont utilisés à payer les retraites de nos amis d'outre atlantique.
La prochaine campagne présidentielle sera sans doute l'occasion de porter ces faits à la connaissance des citoyens et ainsi d'attendre de nos candidats des mesures qui seront alors de nature à permettre à notre peuple de se réaproprier son avenir.
Comme le disait toujours le Général DE GAULE la politique de la France ne se faisait pas en son temps à la BOURSE.
Nous savons tous que depuis 1981 avec une ouverture inconsidérée du capital de nos sociétés que les plus beaux fleurons de notre économie nous échappent totalement.
il est curieux d'ailleurs d'entendre ceux qui sont comme FABIUS les seuls responsables de cette situation s'interroger aujourd'hui des effets d'un capitalisme boursier dans notre pays dont ils sont à l'origine.
Il est vrai que plus de 10% de notre PIB ont été transférés de la masse salariale vers les dividendes des actuionnaires mais qui sont les véritables responsables de cette situation.
Il est triste d'entendre certains demander la répartition des dividendes des sociétés du CAC 40 alors même qu'ils sont à l'origine de la vente de ces sociétés .
A noter au passage que les sociétés du CAC 40 dont le contrôle est aujourd'hui assuré par des fonds de pension étrangers et principalement anglo-saxons représentent 50% de notre commerce extérieur.
Quand serons nous capables de nous réapproprier notre avenir dans l'intérêt même de nos enfants et du pays? l'exemple récent de la BOLIVIE devrait poser problème en prouvant que tout espoir n'est pas définitivement perdu en changeant de LOGIQUE.
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