11.05.2012

17 juin 2012 législatives une situation identique à celle de la Grèce

imaginons que les français pour une fois ne votent pas exactement comme la logique des élites le souhaitent.
 
Imaginons le scénario décrit dans la fiche précédente:avec pour conséquence une entrée nombreuse de députés du FN à l'assemblée nationale;
 
Les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par leurs dirigeants?
 
 
 
 
En corollaire imaginons que d'ici le 17 juin la situation économique de la France ait été déjà modifiée
que le nouveau président pour des raisons logiques n'ait pu donner satisfaction aux demandes répétées en matière de SMIC du front de gauche.
 
Imaginons au cours des prochaines semaines une explosion de plans de licenciements comme GM à Strasbourg, Aréva, Michelin, Air France, total, Arcéclor MITTAL etc.. etc...
 
imaginons une défaillance de la banque DEXIA qui garantie les 273 milliards d'emprunts des collectivités locales (avec des taux variables contractés à tort par certains élus inconscients)
 
imaginons également une chute brutale de la bourse suite au désaccord profond du nouveau président et de l'ALLEMAGNE au sujet de la règle d'or et de l'impossibilité de modifier les statuts de la BCE avec pour conséquence une nouvelle crise d'abord de la grèce et ensuite de l'Euro.
 
 
 
 
 
imaginons dans ces hypothèse la mise en minorité devenue logique du PS au sein de la gauche ainsi que l'UMP au sein de la droite avec cependant une minorité de la gauche au parlement.
 
Nous nous retrouverions alors dans la situation rêvée tant au FN qu'au front de gauche, l'émergence par les urnes comme en Grèce le 7 mai dernier :
 
des deux tendances extrêmes du pays. qui par définition seraient totalement incompatibles.
 
Dans ces conditions qui pourrait alors constituer le nouveau gouvernement de la FRANCE?
 
La gauche même avec l'appui du front de gauche?
 
Gouvernement par définition provisoire du fait même que cette coalition serait minoritaire à l'assemblée nationale;
 
il suffirait d'un seul vote commun de l'UMP et du FN pour faire systématiquement chuter ce gouvernement.
 
la droite sans alliance UMP FN pourrait elle constituer à son tour un gouvernement?
 
Est ce imaginable avec les rancoeurs cumulées lors des législatives?
 
d'autant que seul un gouvernement composé d'UMP pourrait dans ces conditions être mis en place
là encore il suffirait d'un vote d'opposition gauche et FN pour à nouveau faire tomber le gouvernement en place.
 
pourrions nous alors imaginer la seule alliance possible UMP PS pour constituer un gouvernement stable sans mettre en péril par leurs propres électeurs demain l'avenir de ces deux partis?
 
Serions alors comme en Grèce dans l'obligation d'annuler ces élections qui déboucheraient sur un blocage constitutionnel?
 
Et imaginons le pire, de nouvelles élections qui amplifieraient encore les deux partis extrêmes.
choix qui imposerait alors l'explosion certes de l'UMP mais également du PS.
 
Nous serions alors revenus à la IV° république ingouvernable.
 
Devrions nous alors remettre en cause l'élection présidentielle elle même?
 
 
 
Mais tout cela n'est que supputations et hypothèses cauchemardesques en effet:
 
 
Qui peut nier que le président Français n'aura pas gain de cause le 15 mai prochain auprès d'Angela MERKEL?
 
Qui peut nier qu'il n'obtiendra pas la monétisation des dettes de tous les pays en faillite en Europe, avec le rachat de toutes les dettes par la BCE après l'avoir obtenu sans aucune contrepartie de la part de l'Allemagne lors du pré sommet du 23 mai à bruxelles?
 
Qui peut nier qu'il n'y aura aucun plan de licenciement en France d'ici le 15 juin 2012?
 
Qui peut nier que jamais le monde de la finance ne fera jamais chuter la bourse Française?
 
Qui peut nier qu'au sommet de l'OTAN notre président n'imposera pas le retrait des troupes françaises avant noël et que les américains se chargeront du rapatriement de nos matériels au cours des 18 mois qui suivront?
rapatriement indispensable quand 40% de nos matériels les plus performants et donc irremplaçables pour l'efficacité de nos armées ont été projetés sur ce théâtre depuis 10 ans déjà.
 
Alors soyons calmes et sereins la FRANCE imposera à l'EUROPE et au monde une vision humaniste ainsi qu'un avenir de justice et de croissance pour tous.
 
Qui peut en douter ??
 
 

10.05.2012

Législatives 2012, les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par les dirigeants de l'UMP?

La division de la droite est le seul garant de la victoire de la gauche aux législatives.
 
Ce sera donc sur ce thème que la stratégie de la gauche devra s'appuyer pour assurer sa victoire le 17 juin prochain car il n'existe aucune autre alternative quand on est minoritaire avec à peine 43% des électeurs.
 
 
 
La Division de la droite avec cependant 57% de l'électorat dans les urnes au premier tour est un impératif pour toute la gauche qui devra donc dénoncer par avance tout rapprochement et tout arrangement électoral de l'UMP avec "les salauds " de dirigeants du front national.
 
La condition de la victoire de la gauche est à cette seule condition.
Tout reposera donc sur la bêtise congénitale de la droite.
 
Pari gagné pour l'instant
 
Aucun dirigeant de l'UMP y compris son aile droite la plus proche du FN ne souhaite un partenariat et des accords électoraux pour permettre de battre la gauche dans les 577 circonscriptions.
l'UMP pense que devant le choix des français les électeurs du front national (6 400 000 votants) ne prendront pas le risque de triangulaires (345 à 356 estimées par la place Beauveau) et devraient porter massivement leurs voix sur les candidats UMP sortants.
 
Ce choix est il cependant crédible?
 
Quelle sera la riposte des électeurs du Front national?
 
En effet contrairement aux supputations des dirigeants actuels de l'UMP les électeurs du FN voteront une fois encore massivement pour tous leurs candidats qui se présenteront dans les 577 circonscriptions législatives.
 
Seule condition à l'issue du premier tour d'imposer aux dirigeants de l'UMP les 345 à 356 triangulaires déjà estimées par le ministère de l'intérieur et tous les états majors politiques y compris à gauche.
 
Le dilemme des dirigeants de l'UMP entre le 10 et le 17 juin 2012
 
Devant le risque d'un raz de marée de la gauche à l'assemblée nationale si la division persiste,
que pourront décider les dirigeants UMP :
 
mais surtout que pourront décider les électeurs de l'UMP qui à plus de 67% sont eux contrairement à leurs dirigeants pour ces accords?
 
En souvenir de 1997 et des 67 triangulaires perdues qui avait eu pour conséquence l'arrivée de la gauche au parlement pour 5ANS déjà (par effraction comme le dira le jeune Baroin) bien que minoritaire en voix,les électeurs qui privilégieront cette fois la Défaite du candidat de la Gauche voteront sans doute massivement pour le candidat du FN si le candidat UMP se maintient et ce malgré toute consigne de vote des dirigeants de l'UMP.
 
Ce désaveu politique probable de l'absence de compréhension des enjeux des dirigeants de l'UMP sur l'essentiel:
 
à savoir les électeurs de droite doivent ils par avance accepter la défaite et la Victoire de la gauche qui confierait le pouvoir intégral aux socialistes durant 5 ans alors qu'arithmétiquement cette victoire ne devrait pas avoir lieu.
 
Si cela se produisait nul doute que tous les dirigeants actuels de l'UMP seraient définitivement balayés de la vie politique, car un électeur même contraint qui vote FN une seule fois continuera toujours à voter pour ce parti à l'avenir .
 
Or un parti sans électeur n'a plus aucun avenir .
 
En conséquence rien n'est encore joué, certes la diabolisation du FN est un incontournable imposé surtout pour le front de Gauche. (Melanchon n'a t il pas l'intention d'aller se présenter contre Marine LE PEN ?)
 
 
cela portera sans doute ses fruits auprès des dirigeants de l'UMP
 
Mais que décideront les électeurs UMP qui demain seront les SEULS à décider?
 
Tout l'enjeu de cette campagne législative se nouera sur cet aspect qui peut le nier?
 
rappels :
 
 
 
 

22.01.2012

2012:HOLLANDE "Chapeau l'artiste"

Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
 
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
 
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
 
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
 
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
 
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
 
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
 
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
 
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
 
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
 

17.04.2011

Présidentielles 2012 les bonnes mesures?

 

Reprenons  certaines  mesures  proposées par nos postulants  ou  leurs  partis
 à la  magistrature  suprême
 
 
 
Le  thème discriminant
 sera celui  qui rendra  crédible la  création  d'un  emploi  pour  tous, avec un emploi bien  rémunéré.
 
 
 
1/ rendre comme  en Belgique ,  en  Suisse  ou  d'autres  démocratie le VOTE  obligatoire
 
 cette  pratique  fonctionne ailleurs pourquoi  pas  en  FRANCE?
 
 Le  droit  de vote  si  chèrement  acquis est  un  droit ne  serait  il  pas normal  qu'il  soit  un  devoir citoyen?
il  suffirait  de  lier  certaines   prestations  sociales à l'exercice de son  devoir  de  citoyen.
mais  dans  ces  conditions tout  élu  devrait  réunir au  moins 50%  des  suffrages  exprimés  sur  son  nom au risque  sinon d'être  suppléé par les représentants  de  l'état.
 
2: création de 300 000  emplois  d'avenir.
 
 certes mais  il  conviendrait  alors  de re  créer  un  service national  qui  concernerait  tous  les  jeunes  Français qui  tous  devraient  servir une  année  au  moins  à l'étranger(maîtrise  parfaite  d'une  langue)
 employés  au  sein  d'ONG  ou  mieux  d'alliances  françaises  ou dans  les ambassades dans les  structures  commerciales. (voir  fiche  coût  de 5 milliards par  an  en  fonctionnement, cela  permettrait  à  terme  d'ouvrir  des  marchés  à l'export  pour  nos  PME  qui  y  sont  si  absentes, rappel un  milliards  d'exportations  créé 15 000  emplois  en  France: exemple Allemand  par  exemple)
voir  fiche:
 
si l'idée  du  PS ne peut  difficilement  être  critiquée, il  conviendrait  cependant  de  créer  ces  emplois  exclusivement  au sein  des  PME et  non dans  la  fonction  publique.
 
En  effet pourquoi  ne  pas  reprendre  un  dispositif  créé par l'oncle   de  Madame  LEBRANCHU  il  y a  des  années à destination  des  cadres au  chômage en île  de  France ?
 
Dispositif  DYNAMICADRE organisé  en  liaison  avec  l'APEC.
 
 Principe détacher  pendant 6 mois un cadre  au  chômage  au  sein  d'une  entreprise  tout  en  continuant  à  percevoir  ses  indemnités  de  chômage.
 
 objectif  commun  au  patron  et  au  cadre  développer  l'activité  de  l'entreprise  afin  de  créer  les  conditions  financières du paiement  de  son  emploi.
 
Imaginons  le  détachement  provisoire  de  jeunes  diplômés  au  sein  de  PME, leur  rémunération  étant provisoirement  assurée par l'état  durant 12 ou 18 mois.
Combien  de  ces  jeunes diplômés   (ils  sont 230 000  chaque   année  à  sortir  de  l'enseignement  supérieur  avec un diplôme   au  moins  égal  à une  licence) pourraient  ainsi  acquérir  une  véritable première  expérience  professionnelle et  devenir soit  salarié  en  CDI  dans  leur entreprise de  formation  initiale   ou  embauchables  sur  le  marché  avec  une  expérience  acquise  réellement et  qui leur  fait  tant  défaut  aujourd'hui.?
 
 
3/   Création  d'une  BANQUE  d'investissement à l'usage  exclusif  des  PME
 
l'idée  proposée dans  le programme  du  PS  est  excellente  sur  le  fond mais si insuffisante  dans  la  forme.
 
 ceci  est  réclamée  en  FRANCE  depuis  si  longtemps  voir les  fiches et  les  propositions  du  Sénat  en  particulier.
Sur  la  forme, le  financement  proposé  par  le  PS  ne  reprend  que  des  financements  déjà  existants et  par  construction  insuffisants. (Oseo créé par  sarkozy , fond  stratégique créé par  sarkozy, la  caisse  de  dépôt dont  les  finances  sont  déjà  captées ailleurs, la banque  postale ? etc...
 
Que  conviendrait  il  de  mettre  en  place?
 
Tout  d'abord bien  comprendre  que  l'économie  française  actuelle  héritée des  siècles  passées  est  une  économie  de  bricoleurs voir  fiche:
par  ailleurs  accepter  les  faits  que  les  emplois privés ne  sont  créés  aujourd'hui   que  dans  les  plus  petites  structures 87%  de  l'emploi  voir  fiches explicatives 
 
 comprendre  les  raisons  pour  les  quelles  les  PME  Françaises contrairement  à  tous  nos  voisins  sont incapables   ou  mieux  contraintes    de  ne  jamais  pouvoir  se  développer.
 
Bien  comprendre  les  besoins  en  flux  financiers pour  accompagner 10 000  nouvelles  entreprises  chaque  année afin de  disposer  d'ici 6 à 8  ans  des  futures entreprises  qui  offriront  les  emplois  en  remplacement  de  ceux  qui  seront  inéluctablement   détruits  dans  des  secteurs qui n'offriront    plus  de  débouché.
 
le  financement  nécessaire   serait  dans  ces  conditions  d'au  moins 60 milliards  chaque  année
la proposition  du  PS est  comme  chacun  peut  le  comprendre  en  prenant une  calculette  très insuffisante
En  revanche les  Français épargnent  chaque  année  près  de 180 milliards  d'euros, mais  ils  placent  leurs  économies par  le  truchement  des  assurances  vie dans  le  développement d'(économies des pays  du  tiers  monde.
 il  suffirait  sans  doute  d'inciter le  flux  de  cette  épargne dans l'investissement  industriel  du  pays.
 Comment?
 cela  c'est  aux politiques  de  l'expliquer mais  les  solutions  crédibles  existent.
Faudrait  il  comme  le  suggère  d'ailleurs Montebourg nationaliser en  partie toutes  les  banques?
 
Une  remarque  de  fond  cependant:
 
 créer les  futures  entreprises, les  accompagner, leur donner  le  temps  de  se développer nécessitera    au  moins 6 à10  ans avant qu'elles  ne  puissent pour  celles  qui  auront  réussi, créer  des  emplois.
 
Il  s'agit  donc  du  seul  choix  stratégique    que  la  France  contrairement  à  tous  les  pays  de  l'OCDE  n'a  jamais  fait.
or  avant  d'e'n  récolter  les  fruits  il  faudra beaucoup   de  patience et  surtout investir très  longtemps sans  se  décourager avant d'en  tirer les  fruits  ou  les  profits.
 
 
 
4/   Reprendre le  contrôle de notre  Indépendance   économique.
 
Certes  Monsieur CAHUZAC explique  à  juste  titre  que 70%  de  notre  dette  est  détenue  par  des  fonds  de  pensions  US   et  que  de  ce  fait la politique  de  la  France  se  fait  aujourd'hui  à la  corbeille  de  la  BOURSE. (contrairement aux  affirmations  du  général DE  GAULLE)
Il oublie  sans  doute  volontairement en  raison  de la  responsabilité  impardonnable  du  PS  dès 1983  de  préciser  par  ailleurs  que 65%  des  actions  de nos  grandes  multinationales  sont également  aux  mains  de  ces  fonds  de  pensions  US Pourquoi?
 
Or d'abandon  en  abandon,   les  conséquences  pour  le  pays  et  plus  encore  pour  le  peuple sont facilement  chiffrables depuis 1981  et  même 1973  date où la  banque  de  France  sur  demande  de l'ancien  directeur  général  de  la  banque  Rotchild  a interdit de financer le  déficit  du  pays.
 
1750  milliards  aujourd'hui  de  dette d'état et  surtout 45 milliards  d'euros  versés  chaque  année soit  depuis 40  ans  un  montant  que représente  plus de 1400  milliards alors  même  que  le  capital  lui   est  toujours  à  rembourser.
 
Perte  de 65%  de  nos  actions  soit  sur 100  milliards  de  bénéfices  chaque  année une  évaporation   de près de 50 milliards  qui  échappent  à l'économie  française
 mais  également 27 milliards  qui  échappent  au  fisc  en  raison  de  la  création  de  holdings pour  échapper  aux  impôts  français. (seules  les  PME payent l'impôt  sur  les  bénéfices  à 33%)
en y  ajoutant les 24 milliards d'allégements  de  charges  pour  les 35 heures 56 milliards il  y  a  quelques  années  encore,
 les 10 milliards  du  bouclier  fiscal  pour  travailler  plus
 les 6 à 8 milliards  de  la  niche  copé qui  exempte  ces multinationales  de  payer  des  impôts en  cas  de  vente  de filiales à  l'étranger
 nous  parvenons à un  total  de  près  45+50+27+24+10+6  soit  au bas  mot
 
Plus  de 160  milliards pillés  au  peuple  chaque  année.
 
soit  en  gros  un  manque  à  gagner  de 5500€ pour  chaque  français ,(27 millions  de  la  population  active)
 
Que  conviendrait  il  de  faire et  que  ne  propose  pas  les  PS?
 
 
Faudrait  il nationaliser  les  banques?
 
 faudrait  il obliger  par  la  loi  à  ce  que  toutes  les  entreprises payent  leurs  impôts  en  FRANCE? pourquoi ne  l'imposent  ils  pas?
 
 faudrait  il donner  à  tous  les  salariés 25 à 30%  du  capital  de  toutes  entreprises   présentes  en  FRANCE  aux  représentants  des  salariés?
 
 reprise  d'une  idée de  la  résistance  et  du  général DE  GAULLE afin  de  rendre  acceptable le  capitalisme.  (la  PARTICIPATION)
 
 S'il  s'agit   du  meilleurs  système  pour produire  des  richesses  en  volume, cette  mesure  permettrait de mieux  partager  les  bénéfices  du  travail  et  en  rendre la  part  légitime  aux  salariés. (il  est  vrai  cependant  que c'est  le  MEDEF  et  le  PCF  qui  ont  toujours  interdit  cette mesure  en  FRANCE)
 
5/ Réintroduire  une  part  de  proportionnelle  dans  les  élections y  compris  législatives.
 
Certes l'idée  n'est  pas  à  évacuer  à  priori, mais avant  de  revenir aux  "coutumes" dramatiques  qu'ont connues  la 4°  et  la 3°  république, il  faudra bien analyser  tous  les  facteurs et  surtout bien  comprendre  pourquoi  le  général DE GAULLE  avec son  premier  ministre  Michel  DEBRE  avaient  opté pour  ce  mode  de  scrutin  au  risque  sinon d'avoir  plus  à  perdre qu'à gagner. (instabilité  politique  et  valse  des  gouvernements qui ne  trouvaient  jamais  de  majorité)
 
la  France a une  longue  histoire  bien  spécifique et  très  différente  de  celles de  ses  voisins
souhaitons  nous le  retour à la paralysie  de nos  gouvernements?
 
6/ Le  mariage  pour  tous  les  citoyens
 
le PS  propose  dans  son  programme cette  adaptation  au  monde  moderne, la  France  étant  un  des  rares  pays en Europe  a n'avoir  pas  encore  franchi  le  pas  dans  ce  domaine.
 
mais  quel  est  le  problème  qu'il  conviendra  de  résoudre en priorité?
 
30 000  enfants futurs  citoyens  de  la  république vivent  déjà  au  sein  de  couple homosexuels, ce  fait ne  peut  être  nié.
 dans  ces  conditions tout  républicain  peut  il  admettre  que  certains  citoyens ne puissent bénéficier  des mêmes  droits que  ceux dont bénéficient les  autres  citoyens?
 
donner  à  ces  enfants  les  mêmes  droits que  les  enfants issus de  couple  dits"normaux" doit  rester  le  centre  de  cette  réforme.
 
à  suivre.......................

22.03.2011

Sarko's War à quand la fin de la récréation?

 

Sarko's War  mais  après  suite...
 
rappel  de  la fiche  précédente: 
 
 
 
 
 
il  est encourageant  de  lire  le  texte de Jean  Daniel  publié  sur son  blog
 
 
Assisterons  nous prochainement  à la  débandade des  forces  Franco Britanniques comme en 1956  après  l'opération réussie  et  menée  conjointement  avec  Tsahal à SUEZ ?
 
 Mesurerons nous  alors comme cette  année maudite où " nos  petits  pays" étaient  tous  deux  devenus  des  pays secondaires n'ayant  plus de  rôle  réel  à  jouer  sur  la  scène  internationale?
 
C'est  effectivement  le  risque  réel  encouru   par le  déclenchement   des  frappes  en  cours, les  déclarations Allemandes, Italiennes, Russes  et  Chinoises sans  évoquer la  réticence viscérales de nombreux   peuples  de  la  ligue  arabe montrent  en  effet  que  cette action  est  perçue comme celle  des  CROISES  ainsi  dénoncée  par  POUTINE   lui  même.
 
Les jours  qui  viennent permettront  ils à notre " Navire  Amiral  "et  son  escadre  d'escorte de  jouer  le  rôle  que  lui  a  assigné notre  président?
 
8 à 10 000  hommes  engagés dans  une  action dont  les  coûts viendront  alourdir le  déficit  déjà  abyssal   de  la  France,  et pour  quoi
  quand  les  grands décideront alors la FIN de la  récréation?

20.10.2009

FRANCE la sortie de crise: mais comment?

 

Les  parlementaires  aborderont  aujourd'hui  l'étude  du  BUDGET 2010. Une  calamité qui  résulte non  seulement  des  choix  actuels  mais  surtout  des  conséquences  de  mesures  prises  depuis 30  ans  déjà.
 En  effet  aucun  budget n'est  voté  à l'équilibre  depuis  1982  (secrétaire  d'état  au  budget  L FABIUS°
 
Depuis, d'alternances  en  alternances, la Gauche  augmentent  toujours  les  dépenses  de  l'état  sans  se  soucier  du  déficit  structuel  qu'elle  a  créé, mais  la  droite  diminue  les  impôts  sans  jamais  avoir  eu  le  courage  de s'attaquer  aux  dépenses.
 
Le  résultat  est connu un  accroissement  vertigineux  de  nos  seules  dépenses  de  fonctionnement.
 
Or  que  peut  faire  un  gouvernement  de  la  FRANCE?
 
Rétablir  les  équilibres devrait  répondre  l'âne  de  service: quoi  de  plus  évident n'est  ce  pas?
 
Pour  la  droite  ou  la  gauche  au  pouvoir, nos  politiques  ne  devront  plus  mentir y  compris  par  omission.
Nous  devons  impérativement  baisser nos  dépenses.
 
mais  de  quelles  dépenses  s'agit  il?
 
l'étude  de  nos  budgets  montrent  que  trop  de  fonctionnaires   sont  au  service  de  l'état.
Près  de 6 millions  sur  une  population  active  de 27 millions  de  personnes.
 
 ils  n'étaient  que  moins   de 3,5 millions  en 1981, soit  déjà  14%  de la  population  active.
 
Or   la  réalité  subie  par  tous  des  effets  de  la  crise   financière,  puis  de  la  crise  économique  et  sociale  qui  en ont  résulté, l'état  ne  peut  supprimer  ces  postes  (plus  de 2 millions souhaitables pour  être  en  phase  avec  nos  capacité  de  paiement) qu'à la  SEULE  condition  d'avoir  créé  les  conditions  de  création  de  ces millions  d'emplois  dans  le seul  secteur  PRIVE.
 
rappel  de  deux  notes  déjà  publiées  sur  ce  blog.

30.09.2009

AVENIR de la FRANCE monsieur FILLON

 

La  prévision  de  budget  de  la  FRANCE  pour 2010 vient  d'être  porté  à la  connaissance  de  tous.
30 milliards  d'euros  de  déficit  de  la  sécurité  sociale  en 2010 mais  déjà 45 milliards prévisibles sur  le  budget  de 2011.
 
Une  reprise  financée  par  l'impôt  qui pourrait  se  situer à 0,75%  (souhaités) soit  sur  environ moins  de 2000 milliards  d'euros  que  représente  notre  PIB  près  de 15 à 16 milliards  d'euros à mettre  en  perspective  avec les 150 milliards  de  déficit  inévitables  de 2010.
 
2010  verra  sans  doute  pour  la  première  fois le  coût  de  nos  emprunts  supérieur à l'ensemble  des  impôts collectés  sur  le  revenu, c'est  à  dire  que  d'année  en  année  la  spirale deviendra irrécupérable.
 
Une  croissance  molle (même  souhaitée)  qui ne  créera  moins  d'emplois  que  tous  ceux  qui  seront  détruits. (pertes  prévisibles  d'au  moins  un million   d'emplois  privés comme  en 2009  sur  les 16,5 millions  seulement  que  comptait encore   la  FRANCE  en 2007)
 
Un  déficit  commercial qui dépassera  sans  doute  tous  nos  records  précédents (ils  sont  battus  chaque  année) soit  plus  de 80 milliards  de perte.
 
Or  le  gouvernement  qui  percevra par  construction  (faillite  de  dizaines  de  milliers d'  entreprises)  moins  de  ressources, ne  pourra en  aucun  cas  diminuer  ses  dépenses  de  fonctionnement  mais  devra les  augmenter  pour  faire  face  à la  crise  sociale. (paiement  des  allocations  des  chômeurs plus  longtemps  à un  taux  plus  élevé) de  même quau  plan  de  relance  qui necessitera encore  plus  de 30 à 50 milliards  d'euros.
 
Si  l'état  ne  peut  percevoir  plus  d'impôts, le  bouclier  fiscal  s'il  était  modulé donnerait  satisfaction  au  Ps  mais ne rapporterait rien  de  tangible  tout  au  plus  quelques  milliards seulement, avec  le  risque  inévitable  de  voir  partir  à l'étranger  des  dizaines  de milliers  de  chefs  d'entreprises  qui  seuls donnent  des  emplois  aux  salariés.
 
Si  l'état  ne  peut diminuer  ses  dépenses  de  fonctionnement  sans  créer  les  conditions  d'une  révolte  sociale inévitable, il ne  reste  qu'une  seule  piste, celle  qui  conditionnera  l'avenir:
préparer  le  PAYS à créer  les  entreprises  de  demain, celles  qui ne  pourront  délocaliser nos  emplois, celles  qui  atteindront  la  taille  critique  pour  affronter  l'export  et  surtout  celles  qui commercialiseront  des  produits  protégés  par  des brevets  internationaux  afin d'interdire  toute  concurrence.
 
Cet  objectif  devra  demain  devenir  la  politique  de notre  gouvernement  et  plus  encore  du  PAYS.
 
rappel  d'une  note  publiée le:
 
 

29.06.2009

ADAPTER le pays:

Comment avec au moins 100  à  150 milliards d'euros

 

Quel  investissement   industriel  demain  pour  la  FRANCE?

l'idée  de  lever  un  emprunt  d'état  pour  adapter  l'économie  FRANCAISE  à  la  sortie  de  crise  est  en  soi excellente  sous  réserve  que  l'intégralité  des  fonds levés  soient  réellement   destinés au but  initial.
 
l'investissement  privé  au  sein  de nos  PME  qui  au passage  représente 99%  du  tissus  de l'ensemble  des  sociétés  FRANÇAISES  n'est  que de 0,2% selon  l'OCDE.
 
Le  budget  de 2010  verra le  montant  du  remboursement  de  la  dette  atteindre 54 milliards  d'euros  c'est  à  dire  plus  que le  montant  actuel  de  l'impôt  sur  le  revenu.
Avec  un  déficit  structurel de nos  comptes  publics  de plus  de 3,5 point  de  PIB, ce  déficit  ne  )peut  qu'excéder 7 à 8 Points  au  cours  des  prochaines années.
Avec  un dérapage  de  l'inflation  les  montants  de  remboursement  de  la  dette  accumulée  depuis 1981 augmenterait plaçant  ainsi  l'état  dans  l'incapacité  de  faire  face  à  ses  nouvelles  dépenses.
 
La  solution  de  bon  sens  s'impose,  soit  une diminution très  importante  de nos  dépenses  soit une  augmentation  tout  aussi  importante  de nos cotisations  en  tout  genre.
 
Or  ces  deux possibilités  sont  impossibles  à mettre  en oeuvre  en FRANCE aujour'hui.
 
 L'augmentation  des  impôts  est  irréaliste  avec 54%  de  prélèvements  actuels.
 
 La  baisse  des  dépenses  de l'état ne  peut  concerner  que  la  suppression massive  d'au  moins  deux  millions  d'emplois de  fonctionnaires . or  compte  tenu  de la  situation  présente, ceci  est  impossible sans  risquer  la  révolution.
 
Que  reste t il?
 
Créer  les  conditions pour   permettre  à  de nouvelles   entreprises  de  se  développer  très  rapidement et  ainsi  par  des  brevets  internationaux  protéger  pendant  au  moins 10  ans  les nouveaux  produits  et  donc les  emplois  qui  seront ainsi  créés.
 
Cette  politique  si  elle  est  enfin  mise  en oeuvre  en FRANCE  devrait à l'horizon de 10 à 15  ans créer  plus  de 8 à 10 millions  de nouveaux  emplois  dans  le  privé et prioritairement  dans  les  PME.
 Création  qui devra  alors  autoriser la  réforme  de  l'état non  pas  en  supprimant  des  postes  mais essentiellement  par  manque  de  candidats
Politique  d'accompagnement  de  nos  PME crédible  à  la  condition sine  qua  non d'une  véritable  politique  d'accompagnement   à l'export  quand  on  sait  qu'un  milliard  d'euros génére 15 000  nouveaux  emplois.
 
Pour  réaliser  cette  politique  audacieuse, l'état  devra  accompagner 10 000  PME  innovantes  par  an.
 
Soit près  de 8 à 10 milliards  d'euros. cet  accompagnement devra  impérativement  se  poursuivre  au  moins 5 à 6  ans,  le  temps d'affiner  les  brevets  et  surtout de  protéger  les  produits  innovants ce  qui  impose  deux  ou  trois  ans  et  souvent  plus  de  deux  à  trois  millions  d'euros.
 
le  retour  sur  investissement  de  l'état  pourrait  alors  se  mesurer  de deux  manières.
Après 5 ans  création  de 10  emplois  par  an  pour  la  majorité  de  ces  entreprises   dont  certaines  devraient  atteindre  la  taille de plus  de 500 salariés  après  10  ans  d'existence.
L'état  ou  la  région ou  le  département  devraient  prendre  une  participation  sur  les  actifs  de  ces  entreprises  afin de  disposer dans 5 à 10  ans  des  fonds  de  roulement   pour  accompagner  sous  enveloppe  les nouvelles  entreprises  qu'il  sera  toujours nécessaire  d'accompagner  afin  de  s'adapter  aux  évolutions  technologiques.
 
Les  coûts  seront  énormes,  car  avec 10 000  entreprises  par  an, après  seulement  5  ans  et 50 000  entreprises  dans  le  dispositif, 100 à 150 milliards  auront  été  nécessaires.
 
à partir  de  la 6°  année, les  création  d'emplois  devraient  être  de 50 à 70 000, et  augmenter  de 50 à 100 000 les  années  qui  suivront  pour  atteindre des  volumes de plus  de 600 000  par  an  à  partir  de  la dixième  année. (50  salariés  par  PME  au  moins)
 
Les  coûts  d'accompagnement  d'une  PME   innovante peuvent  se  décliner    de la  manière  suivante.
5  cadres  pendant  5  ans  sans  aucune entrée  financière, soit  avec 3000€  mensuels (6000  chargés)
,0,5 millions  de  salaires  par  an. sur 6  ans 3 millions  d'euros  et 3 millions  d'euros  de dépose  de  brevets.
création  à  partir  de  la  6° année  de 10  emplois  par  an  pendant 10  ans.
retour  sur  investissements  financiers  à  partir  de  la 8°  année ce  qui  permettra  d'accompagner   une  nouvelle  PME dès  la 10°  année. (impôts  et participation  au  capital 25 à 30%)
 
 

25.09.2009

Situation réelle de la FRANCE face à la sortie de crise

 

Depuis  quelques  semaines  les  nouvelles  distillées  par  BERCY  nous annoncent  comme  soeur  ANNE  du  haut  de  sa  tour,  que  la  situation  s'améliore:
 
Est  ce  crédible?  sommes  nous  toujours  des  veaux?
 
Certes la  destruction  d'emplois  est  moins  forte  qu 'en  début  d'année,  mais  chacun  sait  qu'en  période  normale 10 000  emplois  sont perdus  chaque  jour  et  que  le  même  nombre  de  postes  étaient  recréés  chaque  matin  au  sein  de nouvelles  entreprises.
 
Seule  la  balance  c'est  à  dire  le  solde  est  encore  aujourd'hui  pris  en compte  dans  ces  calculs.
 
à  quoi  assistons  nous  depuis  plus  d'un  an?
 
Une  destruction  massive  mais  prévisible  de  tous  nos  emplois  industriels non  protégés par  des  brevets  et  donc plus  compétitifs  sur  le  marché  devenu  depuis 1981 mondialisé.
 
Le  secteur  automobile  qui  représente  plus  de 750 000  postes  directs  mais  près  de 3 millions  avec les  sous  traitants  s'est  retrouvé   en  première  ligne  suite  aux  baisses très  importantes  des  ventes.
 
 l'état  est  intervenu à bon  escient,  à  savoir  en injectant  à  crédit  des  fonds  afin  de  prendre  à sa  charge une  partie  du  prix  de  vente  des  voitures  vendues  depuis.
 
 qui  peut  imaginer  que  cela  puisse  devenir  la  règle?
 
les  imbéciles  heureux  (et  ils  sont  si  nombreux).
 
les  ventes  ainsi  dopées  de nos  voitures  en  stock se  traduit  certes  par  un  ralentissement  des  destructions  d'emplois  et  surtout une  relance  très  artificielle car  payée  à  crédit  de  notre  croissance  trimestrielle  qui  atteindra 0,3% ce  dernier  trimestre.
 
Certes  nos  banques  qui  bénéficient  d'aides extraordinaires  de  la  part  de  l'état  mais  plus  encore  de  la  BCE semblent  déjà  en  mesure  de  rembourser  les  aides  qui  avaient  été  consenties il y a  juste  un  an:  pourquoi?
personne  ne  s'étonne  à  BERCY de  constater  que  par  l'action  de  tous  les  gouvernements  Européens,  la  BCE  s'est  presqu'alignée  sur  les  TAUX  de  la  FED.
 
 En  effet  les  banques  US  peuvent  depuis  un  an  emprunter  à 0%  et  donc prêter  à  moins  de 3%  en  dégageant   des  marges  incroyables  qui  justifieront  très  vite  la  provision  de  centaines  de  milliards  pour  récompenser  les  traders  en  tout  poil.
 
Concernant  l'Europe  nos  banques dispose  de  crédit  à 1%   SEULEMENT
  MAIS  CONTINUENT  à PRÊTER  à 4 OU 5 POINTS ET  MÊME  à PLUS  DE 6%  POUR  LES  PME ALORS  QUE LES  ÉTATS  GARANTISSENT  TOUTES  LEURS  OPERATIONS.
 
Jamais  nos  banques  ont  bénéficié d'une  telle  situation, mais  si  elles  peuvent  dégager   ces  sommes  colossales  dopées  par  ailleurs  par  les 5000 milliards  de  dollars  injectés  dans  l'économie  mondiale   (soit  au  passage 10% de  toute  la  production  annuelle  du  monde) cette  situation  est  elle  pour  autant  stabilisée  et  surtout  DURABLE ?
Lorsque  les  aides  considérables injectées à  crédit  depuis  un  an parviendront  à  leur  terme, nos  états  pourront  ils  de  nouveau injecter  ces  mêmes  sommes  courant  2010  ou 2011?
 
Chacun  peut  donner  la  réponse  qui  lui  convient  et  comme  Madame  ROYAL il  y a  trois  ans   de  répondre  que  deux  et  quatre  peuvent  faire 5 ou 3 selon  l'attente.
 
Les  effets  d'annonce  de  BERCY seront  dramatiques  demain  s'il  s'avère que  les  hypothèses  retenues  soient  fausses.
 
 la  reprises  ne  peut  plus  EN AUCUN CAS  être  pour  2010, le  pic  sera  sans  doute  atteint  au  mieux en 2011  avec  de  nouvelles  secousses  en  particulier  quand nous  arriverons  à  la  fin de notre  petit  plan  de  relance (26 milliards  à  comparer  aux 1700 milliards  de  notre  PIB, aux 130 milliards  de  déficit  pris  en  compte  pour  2009 mais  aussi  aux 70 milliards  de  déficit  de  notre  balance  commerciale . (les 20 milliards  de  déficit  de  la  sécurité  sociale deviennent  insignifiants devant  de  telles  pertes)
Montant  qui  en  aucun  cas épongeront   les 3 à 4%  de  pertes  pris  en  compte  par  l'OCDE  et  même  la  cour  des  comptes  soit (50 à  60 milliards c'est  à  dire  trois  fois  plus  que  les  sommes retenues  en FRANCE)
 
Toutes  ces  péripéties  appartiennent  déjà  au  passé, les  véritables  enjeux  sont  ceux  qui  concernent  la  sortie  de  crise  et  la guerre  économique  qui  succèdera  à la  crise  financière  et  économique et  ses  lourdes  conséquences  inévitables  sur  le  plan  social.
 
chacun  sait  ou  devrait  savoir  que  les  entreprises  qui  succèderont  à  celles  qui  ont  été  détruites ne  créeront  qu'un  minimum  d'emplois, voir  dans  certains  cas  AUCUN.
 
dans  ces  conditions  que  deviendront nos  salariés  au  chômage?
 
Qui pose  cette  question  aujourd'hui  tant  à  droite  qu'à gauche?
 
 Qui  explique  au  petit  peuple  que 86%  de  nos  emplois  privés  se  situent  uniquement  au  sein  de toutes  petites  entreprises de  moins  de 50 salariés, entreprises  qui  représentent 99%  de  l'ensemble  du  tissus  de  nos  entreprises  et  dont 96%  comptent  moins  de 20 salariés.
 
la  France  ne  compte  en effet  que  moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500 personnes.
 
Que  deviendront nos  fabriques  de  "bougies"  demain  quand  chacun  utilisera  l'électricité?
 
Seule  une  véritable  politique   d'accompagnement    de  petites  entreprises  innovantes  serait  de  nature  à  sauver  les  emplois  des  français  demain. (voir  toutes  les  fiches  publiées  sur  ce  blog)
 
Où  en  sommes  nous?  avons nous  commencé,  quand  chacun  sait  qu'un  délais  de 5  ans  au  moins  est  nécessaire  à  la  création  de  telles  entreprises?
 
Nous  perdons  un  temps  précieux  et  la  sinistre   marquise  de  BERCY  rassure  le "bon"  peuple, alors  que  l'orage  inévitable devient  perceptible   par  tous.
 
 
500  milliards  à  trouver  avant 2017  pour  éviter  la  faillite  en  FRANCE?

09.06.2009

PS VIREZ les TOUS

 

les  résultats  plus   que  prévisibles  sont  tombés  ce  soir  à 20h00.
 
Le  PS a bien failli  terminé troisième  dans  le  scurutin  ce  soir.
 
Plus  de 12 points  d'écart  avec  l'UMP  comme  nous  l'écrivions  il  y a  trois  semaines.
 
Les  électeurs   du  PS  ont  enfin  compris  qu'un  vrai coup  de  pied  au  C...  de  la  direction  de  ce  parti était  salutaire.
 
VIREZ  les  TOUS  dès  lundi   matin, 
 
 au  risque  sinon  de  perdre 17 à 18 régions en 2010  et  surtout  d'essuyer  la 4°  défaite   programmée et  inéluctable   avec  le  maintien  des  nuisibles  et  des  profiteurs  de  la rue  SOLFERINO.
 
le  PS  qui  est  le  seul  parti  crédible  pour  proposer  une  alternance  doit  renaître  de  ses  cendres.
 
Les  politiciens  professionnels du  PS  si  attachés  à  leurs  mandats  et  à  leurs  déroulement   de  carrière doivent  enfin  comprendre  le  message  des  électeurs  de  ce  parti.
 
Ils  doivent  avoir  l'honnêteté  de  reconnaître  enfin  leur  responsabilité  dans  cet  échec impossible.
 
Qu'ils   aient  enfin  le  courage  d'assumer  leur  défaite  car c'est  la  leur  et  non  celle  du  PS  et  surtout  qu'ils  en tirent  avec  courage  et  lucidité  tous  les  enseignements.
 
Qu'ils  PARTENT  enfin  pour  assurer  une survie  salutaire à une  opposition  qui  pourra  alors  proposer
un  programme  d'alternative  cohérente  et  crédible pour avoir  quelques  chances en 2010 mais  surtout  en 2012 de  ne  pas encore  apporter  la  DÉFAITE  au  peuple.
 
 

VOTE UTILE Voter contre la direction du PS

 
 
 

PS les causes d'un nouvel échec

 
 

Régionales 2010 les dindons de la farce

 
 

2012 faillite de PSA et de RENAULT ?

 

GM la faillite impact demain sur PSA et...

 

FRANCE quelle vraie réforme ?

 
 

EMPLOI en FRANCE la future catastrophe...

 
 

FRANCE sortie de crise une politique...

 

Leçon d'économie comment sortir de la...

 

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2012 point bas de la crise 2018 sortie de...

 

Mon métier de dans trois ans , un grand...

 

le  PS  n'a  toujours  pas  fait  table  rase  de  ceux  qui  l'ont  mené à la  défaite.

 pourquoi?

rappel  d'une  note  publiée  en juillet  et  juin 2007: les  conditions   du  renouveau  du  PS.

raisons  sans  doute  pour  la  quelle un vote  contre  le  PS  aurait  pour  conséquence  le  départ  de  tous  les nuisibles  qui  se  trouvent  encore  à  sa  direction.

23.07.2007

Besoin d'Air Pur au PS table rase immédiatement pour préserver l'avenir

VIRER les "bons" fautifs

 Le  psycho drame  du PS  pourrait prêter à sourire.Après  DSK, la mise à l'écart  de FABIUS,  tous  les Socialistes  qui rejoignent  en masse Le président SARKOZY, le  départ  en cours  de jacques LANG,  la direction  du PS  risque  de se retrouver bien seule?

 n'est ce pas le souhait  de  secrétaire nationale.

 Mou  dans  la synthèse impossible, mais  dur  dès lors  que son autorité  serait mise  en cause.

 comme le demande  LANG  il n'y a qu'une issue  en DEMOCRATIE  le vote des militants.

 mais Culbuto  sait trop bien  que  la démocratie risquerait  de mettre fin  à sa parodie d'autorité  "virtuelle"

Il ne reste plus  qu'une  solution  VIRER  les incapables  et rebattre les cartes.

15.06.2007

VIRER les FAUTIFS

 

Comme toujours  la critique  constructive  viendra  d'un des  sages  du parti  socialiste.

Table  rase, voici  ce qu'il convient  de faire après le naufrage  du parti  socialiste.
 
 
Naufrage idéologique  tout d'abord,erreur impardonnable  den'avoir pas  su ou  voulu  bâtir  un programme en phase  avec les réalistes  du monde  et les aspirations  du peuple.
 
Erreur  encore  plus  lourde  de n'avoir  pas  voulu  mener  une vraie  campagne législative
  ce  qui sans doute aurait  supposé  d'accepter  de reconnaître  la défaite.,d'entamer immédiatement  le correctif  idéologique sans le quel  la déroute  était inévitable  mais  qui  sera  quand même   dès  dimanche.
 
 La  soirée  sur les plateaux télévisés  restera  dans les mémoires des électeurs  de gauche  qui eux ne sont pour rien  dans cette débâcle.
 
 Il faudra  dès dimanche  soir  DÉMISSIONNER  tous les responsables  de la débâcle.
 
Laisser  la place  aux  jeunes  sinon  le PS  risque  de  rester dans l'opposition  au moins  25  ans  encore.
 

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,puis législatives, imperdables.
 
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochainquart de siècle, elle doit reconnaître ouvertementsa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauchedoivent, dès le soir du second tour des législatives , avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceuxde leurs dirigeants qui ont participé à cet échec, dont le peuple de gauche est la première victime :Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,animateurs de campagne, rédacteurs du programme,tous, malgré leurs qualitésindéniables, ont échoué et doiventlaisser leur place à d’autres.Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils savent se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaître quetout était faux dans la stratégie mise en ouvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,l’incapacité à reconnaître les changements du monde,la crispation sur des enjeux dépassés,le maintien de rituels de partis devenus anachroniques, la confusion entre des discours contradictoires,l’absence de programmes présidentiels clairset ancrés dans la modernité ;
 
 et enfin, ultime absurdité,après la défaite aux élections présidentielles,le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

       Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendentcontinuer comme avant.On les entend avec consternation débattre d’alliancessans parler de programmes,de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
 
 
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés, ils perorent, insultent, invectivent, promettent. Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauchequ’elle reconnaisse d’abord son erreur,qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,qu’elle décrypter le monde, ses injustices et ses potentialités.Et qu’elle choisisse ces combats
 
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyensune influence  concrète sur  leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnierde l’hypersurveillance)
 
 et enfin celui de l’égalité, (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent d’organisation et peut être même de nom .
C’est une immense tache.Si elle veut être prête dans cinq ans,la gauche doit commencer tout de suite. 

PS faire tablme rase par la volonté du peuple

14  députés  Européens  ce  soir  au  PS  pour 31  la  dernière  fois.

Même  les  éléphants  du  PS  vont connaître  le  chômage, non  pas à  cause  des  actionnaires  mais par  la  VOLONTÉ  du  PEUPLE.

les  enseignements   devront  être  tirés  disait   ce  soir  Martine, alors  qu'elle  ait  le  courage de  faire ce que  même  son  père  socialiste  s'il  en  est, de  laisser  la  place à une  nouvelle  équipe.

 ROYAL   ou  mieux   encore  VALLS , PEILLON  ou  MONTEBOURG.
 
l'inertie  après ce  nouvel  échec  cuisant  conduira une  une  écrasante  défaite  aux  régionales  en 2010  et  privera  définitivement  le  PS  du  temps nécessaire  et  impératif  à  la  construction  d'un  programme d'alternance   acceptable  par  le  peuple  pour 2012.
 
La  défaite  du  PS  en 2012  se  décidera  au  cours  des  prochains  jours  si  la  direction  actuelle  est  maintenue  contre  la  volonté  du  peuple  y  compris  celui  de  gauche.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,puis législatives, imperdables.
 
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochainquart de siècle, elle doit reconnaître ouvertementsa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche doivent, dès le soir du second tour des législatives , avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceuxde leurs dirigeants qui ont participé à cet échec, dont le peuple de gauche est la première victime :Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,animateurs de campagne, rédacteurs du programme,tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doiventlaisser leur place à d’autres.Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils savent se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaître quetout était faux dans la stratégie mise en ouvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,l’incapacité à reconnaître les changements du monde,la crispation sur des enjeux dépassés,le maintien de rituels de partis devenus anachroniques, la confusion entre des discours contradictoires,l’absence de programmes présidentiels clairset ancrés dans la modernité ;
 
 et enfin, ultime absurdité,après la défaite aux élections présidentielles,le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

       Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendentcontinuer comme avant.On les entend avec consternation débattre d’alliancessans parler de programmes,de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
 
 
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés, ils perorent, insultent, invectivent, promettent. Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauchequ’elle reconnaisse d’abord son erreur,qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,qu’elle décrypter le monde, ses injustices et ses potentialités.Et qu’elle choisisse ces combats
 
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier de l’hypersurveillance)
 
 et enfin celui de l’égalité, (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent d’organisation et peut être même de nom .
C’est une immense tache.Si elle veut être prête dans cinq ans,la gauche doit commencer tout de suite

REPENSER la GAUCHE

 

Après 2002, 2007 présidentielles  et  législatives
 
maintenant 2009 ?
 

Rappel  d'une  fiche  publiée  le: 17.05.2007

REPENSER la GAUCHE

La première défaite   de la gauche  n'est  qu'un prélude à la déroute  des législatives.  le PS  n'est même pas assuré  d'obtenir 50  sièges  à l'assemblée Nationale.

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du <peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau faite  par jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à consentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  école  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pou certains  est  sans doute  la phase  la plus délicate....

 

12 mai 2007

Repenser la gauche.


La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

 Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

 un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale;  

 une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.


Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

 Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

 du populisme et du maintien des privilèges de quelques

 uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde, 

 de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

 la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

 Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

 la gratuité,

le savoir

 et la responsabilité.

 Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

 sur tous les sujets.


La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

 et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

 en cas de victoire.

 Elle n’a ni l’un ni l’autre.

 Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

 On va voir triompher des faux maitres à penser,

 expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

 

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

 je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

 basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

 rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

PS encore un effort et c'est la lutte finale

 

Encore  quelques  heures  et  le  PS  aura  vécu.
 
La  direction  du  PS  comme  l'âne  de Buridan est  toujours tétanisée.
 
 Il suffit  pour  s'en  convaincre   de  lire  les  commentaires  de  tous  ceux  qui  au  ps  n'ont  toujours  pas  compris  le message  des  électeurs:
 
je  cite
 
"Il  faut entendre  et  comprendre  le  message  de nos  électeurs: nous  devons  nous  barrer"
 
La  moitié  du  PS  est  toujours  persuadée  que le  programme n'a  d'avenir  que  tout  à  gauche,
un  programme  anti  capitaliste  comme  en 1905  avec  GUEDES ,
 compromis  que  regrettera  amèrement JAURES jusqu'à  son  assassinat   en 1914.
 
Compromis  toujours  en  vigueur  au  PS  français, la  lutte  contre  le  capital  et  l'économie  de  marché.
François  MITTERAND  lui  même  ne  s'était  il  pas  fait  élire  sur  ce  dogme?  (avec  l'aide  au  passage de  CHIRAC  ce  que  tout  le  monde  sait  aujourd'hui)
 
la  moitié  des  encartés  du  PS majoritairement  fonctionnaires, restent du  fait  qu'ils  ne  connaissent  pas l'incertitude  du  marché  de  l'emploi persuadés  que l'économie n'est  pas  prioritaire et  que  de  toute  manière  les  richesses  se  créeront  d'elles  mêmes, la  place  même  des  chefs  d'entreprises  du  privé n'étant  toujours  pas  perçue  comme  essentielle non  seulement  à la  création  des  entreprises  mais à l'existence  même des  emplois.
 
l'autre  moitié  des  membres  du  PS  sont  eux  conscients  des  réalités  mais  sont  tenus  dans  l'incapacité non  seulement  de  s'exprimer mais de  faire  modifier  les  textes  fondateurs  du  parti.
 
Depuis 2002  le  NPS  avait   compris  la  nécessité  existentielle de  cette  rupture  dogmatique.
L'heure  des  choix  courageux s'impose  donc  face  au  vieux  parti  du  PS.
 
L'aile  réformiste  comme  l'ont  déjà  fait  BESSON  et  bien  d'autres  devra  avoir  le  courage  de  tirer les  leçons de l'immobilisme  de  la  direction.
 
 ils  devront  s'ils  portent  un  réel  intérêt  au  peuple  quitter  le navire  s'ils n'obtiennent  pas  demain  la nouvelle  direction  du  parti.
 
Ségolène  ROYAL  elle même devra  dans  moins  d'une  semaine prendre  position si  comme  le  pensent  encore beaucoup  de  Français  elle  a un  avenir  politique national   à jouer  dans  le  pays.
 
le  maintien  forcené  d'une  direction  désavouée  entraînera  le  départ  des  socialistes  réformistes  qui  devront  reconstituer  un  véritable  nouveau  parti  radical  socialiste conforme aux  volontés  initiales  d'un  JAURES.
 
Ce  départ  sonnera  alors  le  glas  du  PS et  la  responsabilité  incombera  devant  le  peuple  français  à la  seule  direction  actuelle.
 

 

 

 
 

PS VIREZ LES TOUS dans l'intérêt du parti

gilles -   les  résultats  plus   que  prévisibles  sont  tombés  ce  soir  à 20h00....

Le 07/06/2009 à 20h32

delanoé,fabius,dsk,parti socialiste,aubry,royal,sarkozy,ump,ps,politique

 

06.06.2009

Rentrée sociale 2009 triste et résignée

 

 Même  la  sinistre  MARQUISE  de  BERCY  reconnaît  enfin  que  le  pic  de  la  crise  n'est  plus  derrière  nous.
 
La  réalité  des  faits n'est  plus  camouflable.
 
Le  chômage croit  à  une  vitesse certes  prévisible  mais  niée  par  ceux  mêmes  qui  sont  chargés  d'en mesurer  les  effets.
 
Avec  plus  de 6% de  diminution  de  notre  PIB  fin 2009 la  FRANCE  enregistrera  logiquement  la  destruction  de  plus  de  deux  millions  d'emplois  du  secteur  privé  en  fin  d'année 2009.
 
Au rythme   actuel à  savoir  plus  de 70 à 80 000 pertes  d'emplois  par  mois, ce  sinistre  bilan  sera  atteint dans  moins  de 10 mois.
 
 
Qui  peut  avoir  le  culot  de  le  nier  aujourd'hui  alors  que  ce  bilan  était  inscrit logiquement
dans  les  faits  que  nous  connaissions  tous  il  y a déjà 18 mois.
 
 
Comme  nous  l'écrivions  alors , ceux  qui  ont  en  charge  l'avenir  du  pays même  s'ils  n'étaient  pas  responsables  de  la  situation  et  sa  dégradation  prévisible  seraient  demain  tenus  pour  responsables  du  simple  fait d'avoir  menti  sur cette  perception  qu'ils  ne  pouvaient  ne  pas  avoir.
 
Reconnaître  enfin  que  la  dégradation  de  l'emploi  en  FRANCE  continuera  à  être  catastrophique  au  cours  de  la  prochaine  année traduit  sans  doute une  catastrophe  encore  pire  que ce que  nous   attendons.
 
Certes  Madame  LAGARDE  peut  se  réjouir  de  la  création  de  plus  de 200 000 auto  entrepreneurs  depuis  janvier, mais  elle  n'est  pas  sans  savoir  que  moins  de 10%  de  ces  structures vivront   encore  l'année  prochaine.
 
 n'est  ce  pas  en  fait  reconnaître  tacitement  le  camouflage  de 200 000  chômeurs  supplémentaires?
 
La  rentrée  sociale sera  de  plus  en  plus  difficile  pour  le  monde  salarié  de  notre  pays.
 
les  pertes  de  pouvoir  d'achat  concerneront  non  seulement  les 8 millions  de  FRANCAIS  qui  survivent  avec  moins  de 847€  mensuels,  mais toucheront  sans  doute plus  de 3 à 5 millions  de  salariés  qui  auront  connu le  chômage  technique  les  frapper  au  cours  de  l'année 2009.
 
 En y  ajoutant les  deux  millions  de  nouveaux  chômeurs, le  volume  total  des  inscrits  à l'ANPE  frôlera  alors 6 millions  de  personnes.
 
L'obligation  qui  est  faite  maintenant de  cotiser  plus  longtemps  tant pour  les  fonctionnaires  que  pour  les  salariés  du  privé gèlera  logiquement  le  flux   annuels  des  emplois  qui  auraient  du  se  libérer.
 
En  effet sur  les 830 000  postes  qui  auraient  du  se  libérer  plus  de 60%  soit près  de 500 000 seront  maintenus  dans l'emploi.
 
la  prochaine  classe  d'âge  qui  parviendra  sur  le  marché  du  travail  au  cours  de  l'été  soit  plus  de 730 000  jeunes n'auront  pas  les  mêmes  chances que  leurs  aînés  de  deux  ou  trois  ans.
Seuls  sans  doute  les  élèves  issus  des  grandes  écoles  tireront  leur  épingle  du  jeu  mais  pour  la  première  fois  sans  doute  pas  pour  tous.
 
Les  déficits colossaux   du  pays, le  déficit  incroyable  de  notre  balance  commerciale (70 à 80 milliards  d'euros  fin 2009), l'accroissement  continu  du  chômage et  la  destruction inévitable du  reste  de notre  tissus  industriel, la mise  en  faillite  prochaine  de nos constructeurs  automobiles  qui  seront  incapables  de  proposer sur  le  marché des  véhicules  à  moins  de 5000€ dès 2010, le  manque  de  création  d'entreprises  industrielles innovantes  par  manque d'accompagnement  crédible (financier  en  particulier), la  fuite  organisée  de  tous  ceux  qui  seraient  capables  de  créer  les entreprises  si  nécessaires  au  pays  dès 2012,  constitueront  autant  d'éléments   tangibles  à  la  sinistrose   du  pays.
 
Placés  devant une  telle  avalanche  de  mauvaise  nouvelles le  monde  salariés sera alors  tétanisé .
Se  sentant  trahi et Abandonné  par les  partis  de  gauche  incapables  de  proposer  une  alternative  crédible (même DELORS propose  de  jouer  contre  sa  propre  fille  lien  article  marianne 2 
 
 
ils  seront  de  plus  en  plus  enclins  à  accepter  l'inévitable  qui  se  préparera  pour  2010  et 2011.
 
 
 

25.05.2009

FRANCE sortie de crise en 2014 au mieux

La  crise  mondiale durera  beaucoup  plus  longtemps  que  les  quelques  mois initialement  prévus part  la  sinistre  marquise  de  BERCY.

Non  seulement  le  pic  de  cette  crise  n'est-  pas  derrière  nous, mais  nous ne  l'atteindrons que  fin 2010  et  le  retour à une  économie  normale  (c'est  à  dire  équivalente  à  celle  de 2007 ne  pourra  être   envisagée  au  mieux  qu'en 2012 ou 2013.

Après 1,5%  de  croissance  prévue  par  l'incompétente   Marquise  de  BERCY, sans  doute  prochainement proposée comme  commissaire  à  la  commission (principe  de  PETEERS), la  prévision  est  retombée  à  moins 1,5% avec  déjà  moins  trois  points  réalisés  avant  juillet 2009.

Moins  trois  points  qui  se  traduiront  par  900 000  suppressions  d'emplois  dans  notre  pays, mais  sans  doute  plus  encore  si la  décroissance  tombe  à 6 points  comme  cela  est  déjà  prévu  aux  USA  ou  au  JAPON.

 (moins 6 points  qui  auraient  pour  conséquence un million  huit  cent  mille  suppressions  d'emplois  en  FRANCE)

Comme  pour  les  spécialistes   de  la  météo pour  qui   il  est  toujours  plus  aisé  de  prévoir  le  temps  d'hier  que  celui  de  demain,

rappel  d'une  note  publiée  sur  ce  blog  en  octobre 2008.

 

 

28.10.2008

CRISE le nouvel ordre mondial que refusent dee voir les Français y compris les élites

 

La  GUERRE  économique  dans  la  quelle  nous  vivons:
 
Comment  de  pas  prendre  conscience  des  mutations  profondes  du  monde  aux  quelles nous  assistons  en refusant  d'en prendre  conscience?
 
Certes  la  crise  financière  que  nous  venons  à peine  de  circonscrire  en  sauvant provisoirement  peut  être  notre  système   bancaire (occidental)  mondial n'est  pourtant  qu'un  des phénomènes  qui  marque  ce  changement  en cours  depuis 25  ans déjà.
 
"Quand  la Chine  s'éveillera  le  monde  tremblera"  disait  déjà  Napoléon visionnaire 
 et  titre  d'un ouvrage  écrit  par  PEYREFITTE  EN 1978.
 
La  suprématie  de l'europe  et d'une manière  plus  générale  de l'occident est  en passe  de basculer  vers  de nouvelles  puissances. comme nous  l'expliquions   sur  ce blog  (voir  fiches  lien:

AVENIR de l'EUROPE à 100 ans

08.09.2008
 
 La  maîtrise  du  savoir et  de  la  technologie  fondements  depuis  plus  de 5 siècles  de notre  pouvoir nous  échappent  définitivement  au  profit  d'autres  grandes puissances  comme la CHINE. (200%  de  docteurs  informatique formés  de plus  que  tout  l'occident  réuni y compris  le  Japon   en 2007) 
 
Ce  sont  donc le  partage  de la  richesse  produite  dans  le  monde  mais  également  le  pouvoir  qui  sont  en cause  et  qui seuls  peuvent  donner l'éclairage  suffisant  sur notre  propre avenir.
 
Se  limiter  aujourd'hui  à prépare  l'avenir  en regardant  derrière  soi  pour maintenir  un ordre  périmé  consisterait  pour  un  automobiliste   à  conduire   en se cramponnant  à son rétroviseur.
 
Comme l'aristocratie  française  en 1789,  refuser  de prendre  en  compte  la  réalité  du  changement  et  l'aspiration   de  ce  qu'il  est  convenu  d'appeler  un  tiers  monde par  souvenir  de cette  époque  au  tiers  état, risque  d'avoir  les  même  conséquences, à  savoir  la  révolution  et  donc l'écriture  de nouvelles  règles  du  monde.
 
Refuser  d'expliquer  cela  aux  peuples  est  suicidaire   non seulement  pour  la France  mais  pour l'europe  et l'occident.
 
Il ne  sert  à  rien  de  se  replier  sur  soi même  mais  bien  au  contraire  de  comprendre l'évolution inéluctable  du  monde  afin  de  participer  au  changement  et  non  le  subir.
 
les  conséquences  de  cet aveuglement  de nos  élites, bien installées  dans  le  confort  que  procure  le  pouvoir  risquent  très  vite  de  devenir insupportable  pour  tous  ceux  qui inéluctablement  vivront  dans leurs chaires  les  conséquences  de ce changement  de l'ordre mondial  que  tous  se refusent  encore à accepter  de voir  et  donc  de traiter.
 
Il nous  faut  donc apprendre à  partager  avec  le   reste  du  MONDE. cette décision  nous  sera  imposée car  nous  n'avons  plus la puissance  pour  nous y opposer.
 
10%  de la population  mais  consommation de 80%  des  richesses  produites.
Notre  vie  et  notre  confort  sont  condamnés  de  fait.
  Mais  il nbous  faut  surtout  nous  préparer ,à  avoir  une  place  dans  cet  avenir  déjà  écrit:
préparer  l'avenir  donc  et  surtout  pas  le  passé: lien:
 
 
Conséquences inéluctables  en FRANCE au  cours  des 4 prochaines années
 
 
Immobilier  
 
Chute  de  plus  de la  construction de  plus 70 000 logements  en 2009 (en  raison  de la  contraction  des  crédits
Chute  de 33%  des  permis  de  construire
Chute  des  valeurs immobilières 10 à 20%  constatés  depuis 6 mois
70 000  foyers  concernés  par  les  prêts  relais  qui arrivent  à terme. risque  de subprimes  à la  française
Fermeture  de  plus  de 50%  des   agences  immobilières  au  cours  des 12 prochains  mois (15 000 licenciements)
 
Chute  des  constructions  publiques dans  les communes.
 
  Contraction  du  crédit  (Dexia  en particulier)  mais  également  crédits  souscrits  à taux variables
plus  de 13 milliards  de  pertes  au niveau  des collectivités territoriales 'crédits Dexia principal  organisme  de  financement  des collectivités  Françaises  plus  de 130 milliards  en  cours)
 Manque  à gagner  dans  le BTP  13 à 30 milliards  en 2009  et 2010. (construction  d'écoles, de lycées d'infrastructures   publiques.
 
Conséquences  directes sur  les  sous  traitants:
 
Fabricants  de  cuisines (moins  de 30 à 40%  conséquences  de la baisse  des  constructions
(10 à 15 000 licenciements)  sous  traitants (mise  en faillites  plus  de 25 000 licenciements)
Fabricants  d'appareils ménagers  et  grande  distribution 20 à 30%  de  pertes  inscrites  dans  la  baisse  immobilière
(20 à 35 000 licenciements)
Sous  traitants  du BTP:  Électriciens, maçon, carreleur,peintres  etc..
Baisse  minimale  de 30%  liée  directement à la  baisse  de 30%  de l'immobilier.
(30 à 50 000 licenciements)
Transports  et  logistique  liés  directement à l'approvisionnement  des  grands  distributeurs  et  des  chantiers  de  construction: minimum 30%  en 2009,2010,1011.
15 à 30 000 licenciements)
 
Plans  sociaux  grands  groupes et  conséquences  sur les PME
 
Industrie  automobile  la catastrophe annoncée  et  prévisible  depuis  plus  de 10 ans.
 
Il  existe  un   constructeur  de  trop  en Europe  pour  répondre  aux  seules demandes  du  marché.
 En  clair il  est  construit 20%  de voitures  de  trop  que  ce  que  les européens  peuvent  acheter.
L'émergence   de nouveaux  constructeurs  en Asie  et  en Inde  (Chine  et  Inde)  qui offrent  des véhicules  identiques  aux  nôtres  à  des  prix de  50% à 60%   moins  chers condamnera  définitivement  nos  constructeurs  au  cours  des prochaines  années. (prix  entre 5000  et 7000€)
 
l'exemple français  est  édifiant  à cet  égard; 47%  des  voitures neuves  achetées  en France  en 2007  sont d'origine  étrangère  car  moins  chères. les  français   eux  mêmes  participent  directement  à la  destruction de leurs  propres emplois en  se comportant   comme  des  consommateurs égoïstes  et  non  comme  des  citoyens  soucieux  de l'avenir  professionnel  de  leurs  voisins.
 
Le  retard  considérable  pris  en  matière  de  voiture  propre  ou hybride  à l'exemple  de Toyota, ne pourra être  comblé  que d'ici 5 à 10  ans  au  moins.
 
les 400 millions  d'euros  injectés  par  l'état  pour  la  recherche  développement ne correspondent qu'aux  salaires  de moins  de 100  chercheurs  pendant  4 ans  seulement.
Est  ce  sérieux,  quand  Toyota  injecte  depuis 15  ans 3 à 5%  de  son  chiffre  d'affaires dans  ce  type  de recherche?
 
les  conséquences inéluctables:
 
Perte  de  la valeur  boursière  de nos  constructeurs : Renault  moins 50%  depuis  le début  de l'année 2008, et  sans  doute  pire  encore  au  cours  des 12 prochains  mois  avec  l'arrêt  des   ventes  de nos  voitures (trop  chères  et non compétitives  sur  le  marché ( prix  dépassant 6000€)
Peugeot  idem. (idem  pour  Ford,Toyota  europe,FIAT,VOLVO,Wolswagen,etc...)
 
Arrêt  des  ventes, accumulation  des  stocks, ventes  à perte et désastre  financier  avec  plan massif  de licenciement. (plus  de 20%  du  personnel, soit 250 000 chômeurs  supplémentaires)
perte  en chute  libre  de la valeur  des  cours  et  donc possibilité  demain  de  racheter nos  entreprises  pour une bouchée  de  pain à la bourse. (la  Chine   dispose  de 2000 milliards  d'euros  de  fonds  souverains  injectables  comme  pour  MITTAL (inde) pour racheter  nos  entreprises Européennes)
 
Conséquences  sur  les  sous  traitants:
 
Mise  en faillite  progressive  de la majorité  des  équipementiers  automobiles  du  simple  fait  que  les  donneurs  d'ordres n'en donneront  plus  ayant  réduit  leurs  productions  de plus  de 30%.
Mise  en faillite  et  plans  de licenciement  sans  doute 30 à 40 %  des personnels (200 000  licenciements)
 
l'Industrie:
 
Les  résultats  de  la balance du  commerce  extérieur  Français atteindra  un  record  historique  en 2008  avec  plus  de 70 milliards  d'euros  de  déficit.( fait  connu  de  mois  en  mois  avec  l'accumulation  de  ces  mauvais  chiffres  sur  les  quels  personne ne  souhaite communiquer )
Après  avoir  perdu  notre  fleuron  en Sidérurgie  par  le  rachat  de MITTAL, l'ensemble  des  secteurs  industriels  seront  concernés.
 
Nos  grandes  multinationales qui  ne  sont  plus  françaises  mais  déjà  contrôlées  par  des  investisseurs  étrangers   (à plus  de 60%) dont  les  sièges  sont  déjà délocalisés afin d'échapper  aux fisc   Français.
 
Compte   tenu  de  la guerre  économique  en  cours,  les  décideurs  de  ces multinationales  qui  réalisent  déjà  plus  de 80%  de leurs  activités hors  de l'hexagone  poursuivront  leurs  développement  dans  les  pays  émérgents   où  elles  ont  déjà investi  plus  de 700 milliards  d'euros  réels  en 15 ans  et  la  création  de plus  de 7 millions  d'emplois.
La totalité  de  leurs  sous  traitants  seront  donc  choisis  dans  ces  pays  et  plus  en Europe  ni  en France.
 
Toutes  les  études  sérieuses, montrent  que  sans  technologie nouvelle  protégée  par  des brevets  internationaux, la  France doit  perdre  au  cours  des 5 prochaines  années  plus  de  deux  millions d'emplois  dans  ce  secteur. (mais  combien  en Europe?)
 
Les  SERVICES
 
75%  de nos  emplois  privés  se  concentrent  dans  les  services. mais  quel  service  rendre  quand  ceux qui  sont  les donneurs  d'ordres  verront  leur propre  activité  baisser  de plus 
 de 30 %  au  cours  des prochaines  années? si  ce  n'est  d'ailleurs  leur  propre liquidation.
 
Les  services  commerciaux, le  marketing, la  comptabilité, les  services  bancaires   eux mêmes,
l'activité  de  conseil  en  tout  genre, les  services  de  recrutement seront inévitablement concernés.
 
Chaque  donneur  d'ordres révisera totalement  les  pratiques   initiées  depuis 20  ans  cause  du développement    d'externalisation   de  leurs  services.
 
Chaque  société  limitée  par  son  chiffre  d'affaires   en  forte  contraction supprimera  toutes  ces  dépenses  de  fonctionnement  certes  indispensables  mais  les réintégrera  pour  des motifs  de  survie   au  sein  de  son propre  management.
 
Avec  la  contraction  de l'activité  des  sociétés  de  réelle  production, 10 à 20%  des  emplois  seront inévitablement  concernés  soit 20%  des 10 millions  d'emplois actuellement  dédiés  c'est  à  dire  plus  de  deux  millions  de licenciements.
 
Autre  conséquence  encore  plus  dramatique  pour  l'avenir: ces  activités  qui jusqu'à  un passé  très  récents étaient  concentrées  en europe  ou  aux  USA se  développent  de  plus  en  plus  dans les  pays émérgents  avec  des  qualité  égales  et  souvent  supérieures aux  services  proposés  en Europe  et  donc  en France, mais  SURTOUT à des  coûts 10 fois  moindre  qu'en France.
 
Il  est  donc évident  que  dans  une  perspective  de 3 à 5  ans,  ces  activités risquent  de ne  plus  revenir  en Europe  et  donc  en France.
 
Les  sociétés  Françaises  qui  auront  survécu à  la  crise, n'auront  aucun  intérêt  à  faire  appel à  des  entreprises  françaises non  compétitives  pour  les  services  qu'elles pourraient  offrir.
 
LE  TOURISME
 
La  France Encore  première  destination  mondiale  en matière  touristique  avec  plus  de 80 millions  de  visiteurs doit  aussi  s'inquiéter  pour  son  avenir.
 
Les  premiers  effets durement  ressentis  au  cours  de l'été 2008  ne  sont  que  le prémices d'une  catastrophe  beaucoup plus inquiétante  au  cours  des  prochaines  années.
 
L'apparition de nouvelles  destinations  qui offriront  demain  un  confort  sans  aucune  comparaison  à celui  offert  en France nous  privera logiquement  de  cette clientèle  volatile  mais  consciente  qu'à prix  égal  il  est  plus  souhaitable  de  descendre  dans un hôtel 4 étoiles  que  dans  une  pension  de famille  Française où l'accueil  laisse  si  souvent   à désirer, (rapport  Européen sur  le tourisme  Français)
 
Nos  propres  stations  de  ski qui seront  vite  privées  de neige  et  de leur  clientèle  populaire seront  incapables  d'offrir  un  standing  équivalent  à celui  offert  dans  de nombreuses  station d'Europe de  l'est  comme SOTCHI   demain  mais  également  Sarajevo   ou zakopane où  les  prix  sont 4  fois  moins élevés.
 
 
rappel  des notes publiées
 

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02.09.2008

FRANCE sortir de la crise conseils à Claude ALLEGRE futur ministre du MIT Français

Conseils  à  Monsieur  Claude  ALLÈGRE    futur  ministre  de  l'innovation  ou  du  MIT  à  la  Française.

Contrairement  à nombre  de  vos  détracteurs,  je  pense  sincèrement  que  vous  êtes  l'un  des  rares  politiques  qui  non  seulement  sait  de  quoi  il  parle  mais  surtout  qui  soit  capable d'imposer les  mesures  vitales  à notre  pays  pour  le  préparer à la guerre  économique  qui  fera  rage à  la  sortie  de  crise  dans  le  monde  en 2012.

Pour  guider  vos  premières  réflexions   quelques  fiches  publiées  sur  ce  blog  dont  certaines font  références à vos  propres  propositions.

La  France  est  toujours  dans  une  économie  de  bricolage et  plus  que  beaucoup  d'autres  vous  savez  pourquoi. 1%  de  la  totalité  de  nos  entreprises  comptent  plus  de 50  salariés seulement.

Tous  nos  grands  groupes depuis 1981  soit à  peine  plus  de 2000  entreprises  qui  comptent  plus  de 500 salariés sont  aujourd'hui  sous  contrôle  de  fonds  de pension  Anglo-Saxons,   en  clair  les bénéfices de  nos  trop  rares  grandes  entreprises   servent  à  payer  les  retraites  de  nombreux  retraités  des  USA  et  non plus  à  rémunerer correctement  les  salaires  de  2 millions  d'employés  de  ces  grandes  entreprises.  (14  millions des  autres  salariés  du  privé travaillent  dans  de  minuscules  entreprises  de 4 à 9  personnes  et  ne  sont  donc  en  rien  concernés  par les  dividendes  des  grandes  entreprises  françaises  contrairement  à  ce  que  font  croire  les  manipulateurs  d'une  certaines  gauche.

 

18.10.2008

Crise économique en FRANCE une économie de bricoleurs comme en 40

 

France  une  économie  de  "bricoleurs"  pourquoi?
 
Avant  d'aborder  ce  sujet  il  convient  de  savoir  de  quoi  il  est  question, au  risque de ne  jamais  aborder  les  véritables  problèmes.
 
Trop  de  Français  ignorent  les  réalités  économiques  du  pays en  raison  sans  doute d'une  très  mauvaise éducation  qui  pourtant  devrait  être  enseignée  dans  nos  cursus  scolaire  et universitaire.
 
ce  qui  peut  paraître  paradoxal  à  moins  que  cette ignorance  soit  le  résultat   d'une  volonté?
 
la  question  reste  posée, car  l'ignorance  Crasse  des  français  en  la  matière  est  consternante et  décalée  à  tous  les  autres  pays  de l'OCDE?
 
Les  tableaux  ci dessous donnent  des  chiffres  qui ne peuvent être  contestés  (unedic  voir  lien  ci dessous)
 
La  FRANCE  compte  (2006 ) seulement  2 649 500 Pme  ce  qui comparativement  à nos  voisins européens signifierait que  rapporté  à la population  du  pays  il  en manquerait  plus  d'un MILLION d'entreprises.
 
85%  de l'ensemble  de  ces  entreprises  comptent  moins  de 4  salariés?
 
mais 58,69% n'en  comptent  aucun  si  ce  n'est  le  chef  d'entreprise  lui  même  (professions  libérales)
soit 1 550 000 entreprises?
 
de  un  à  9    916 000  entreprises 34,57%  du  total  des  PME 
  soit  en  cumulé 93,26%  du  total
 
de 10 à  19     92 000   entreprises 3,47%                                  
 soit  en  cumulé 96,74%  du  total
 
de 20 à 49   60 000 entreprises  seulement 2,26%
soit  en  cumulé 99%
 
de  50 à 99       15 000  entreprises  0,57%
soit  en  cumulé 99,57%
 
100 à 199       7000  entreprises  0,26%
soit  en  cumulé 99,83%
 
200 à 249   1500  0,06%
soit  en  cumulé  99,89%
 
250 à 499  3000  0,11%
soit  100%   sur 2 649 500  entreprises
 
 
Le  volume  total  des  entreprises  Françaises  s'élève à 2651 500  entreprises 
 
c'est  à  dire  que  moins  de 2000  seulement  comptent  en  FRANCE  plus  de 500  salariés.
 
mais  que 2 649 500 en  comptent  moins  de 250.
 
Les  premières  questions  que  tout  citoyen  sensé  doit  se  poser pourrait  être  les  suivantes:
 
Pourquoi  la  FRANCE  ne  dispose t elle  pas  de  PME  de taille suffisante  comme  chez  tous  nos  voisins?
 
Pourquoi  autant  de  minuscules  structures  condamnées  à VIVOTER?
 
Pourquoi  la  survie  de nos  PME  inférieure  à 5  ans  pour  95% des TPE est  elle  une  caractéristique  française?
 
Pourquoi  aucune  PME  ou  presque  en %  parvient à  surmonter  le  cap  des 5 ans?
 
Pourquoi  l'objectif  de 15 000 PME  accompagnées  à l'export  chaque  année  en  ALLEMAGNE  est  possible  alors  qu'il n'est  qu'une  idée  en  FRANCE  avec  cependant 3  fois  plus  de  fonctionnaires  dédiés  à cette  mission, avec  les  résultats  que  tous   connaîssent/
 
70 milliards  d'euros   de  perte  de notre  balance  commerciale  fin 2008  (50 MM € en 2007) à comparer  aux  230 milliards  d'excédents  en 2007  en ALLEMAGNE)
 
Poser  ces  quelques  questions (les  réponses  se  trouvent  sur  toutes  les  fiches  publiées  sur  ce blog  depuis 1995)  permettrait   au  moins  d'amorcer le  début  d'une  réponse.
 
 Mais  nous  sommes  en  FRANCE, poser  les  vrais  questions est  condamnable  du  fait  même  que  les  réponses  qui  en  découleraient  seraient  contraire à la  pensée  unique  qui   prévaut  dans  notre  pays.
 
Du  fait  même  que  nos  grands  groupes  Français  fierté de notre HISTOIRE économique  française  soient  tous  passés  sous  contrôle  d'investisseurs  étrangers  par  l'action  de  Monsieur   FABIUS  dès 1982 (ouverture  du  capital  interdit  jusqu'àlors à moins  de 20%)
Il importe  maintenant de mettre  en ouevre  une véritable  politique  globale  de développement  de  ce  qui  reste  Français  à savoir  nos  PME.
 
les  chiffres  catastrophiques  sont  suffisamment    éloquents.
moins  de 2000  entreprises  avec  plus  de 500  salariés Pourquoi?
15 000  entreprises  seulement  de 100 à 500  salariés
à peine 30 000  entreprises  qui  comptent  plus  de 50  salariés,
 
Ce  sont  ces  chiffres  qui  doivent  faire rougir tous  nos  dirigeants, 
 car c'est  le  mépris  "souverain"  de nos  fonctionnaires  et  plus  encore  de notre  haute  administration   publique  qui  est  la  cause  principale de cette hérésie  structurelle  et bien FRANCHOUILLARDE.
 
La France de  par  son  histoire  compte  une  administration millénaire, fait  unique  au  monde, certaines  de  ses  structures  comme  l'éducation  nationale  qui aligne  plus  d'un million  trois  cent mille fonctionnaires est  la  plus  grande  entreprise  mondiale  en effectifs, avec  les  résultats  lamentables  que  nous  connaissons  depuis les  comparaisons  faites  par  des  structures  étrangères.
 
 Tous  les  Français  ou  presque  trouvent  cela  normal, il  manque  toujours  de  crédits  et  donc  de postes.
 
170 000 jeune  Français  sortent  de notre  système  éducatif  sans  aucune  formation ni  aucun diplôme.
10%  d'une  classe  d'âge  sont  illettrés,  soit 70 000  gamins  qui ne  savent  ni lire  ni  écrire  et  qui  sont définitivement  privés  de  tout avenir. (un  enfant  sur  quatre  sait  à peine  lire  en 6°)
80% atteignent  cependant  le  niveau  du  BAC cocorico,  mais  combien  de  véritables  BAC  scientifiques?
Combien  de  diplômés  universitaires  chaque  année  qui  parviennent  à l'ancienneté à décrocher  un  diplôme  équivalent  à la  licence 230 000  alors  qu'il n'existe
  que  moins  de 100 000 postes  de  cadres  dans  notre  économie  du  fait  de la petitesse  de nos  entreprises.
Combien  de  ces  diplômés  se  retrouvent  dans l'une  de nos  trois  fonctions  publiques  dans  des  postes  subalternes  sans  aucun  avenir  alors  que  ces  compétences  manquent  dans  nos  PME, ce  qui  les condamne à vivoter?
 
L'histoire  ou  du  moins  ce  qui  est  enseigné  aujourd'hui  montre  que  l'une  des  causes  du retard  du relèvement  de la FRANCE  après  la  crise  de 1929  qui atteindra  le  pays  avec  trois  ans  de  retard  réside essentiellement  dans  la  petitesse  de  ses  PME lors  de cette  période.
 Nos  politiques  en ont  ils  tiré  les  enseignements  depuis ?
 
Que nenni, nous  repartons  comme  en 40.
 
 
 
 
 
liens:
 
 
 
 Volume  des  sociétés, effectifs salariés (unedic)
 
 
 
CGPME
 
Plan  de  soutien  aux  PME  OSEO
 
Impact  de  la  crise  sur  les  PME
 
fiche  du  site  de la CGPME
 
comment  de pas  asphyxier  les  petites  entreprises accès  au  crédit 
 de  fonctionnement  et de développement
 
Impact de la crise bancaire sur les PME  

Pour passer ce cap difficile, la CGPME préconise de :

- Mettre en place au niveau départemental une instance de suivi et de coordination réunissant la Banque de France, l'URSSAF, le TPG, les services fiscaux, les ASSEDIC et la CGPME afin d'épauler les PME en répondant de manière immédiate à leurs besoins.
- Permettre aux entreprises de ne pas effectuer l'avance de trésorerie en matière de TVA à l'import
- Geler les intérêts de retard et les pénalités dues par les PME en cas de retard inhabituel dans le paiement des cotisations sociales...
 
Lire la suite avec l'intégralité du document

 

fiches  publiées

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19.05.2009

Le Président OBAMA est il NAÏF ?

La  rencontre  a  eu  lieu entre  le  président  OBAMA  et  le  premier  ministre  d'ISRAEL , 

 quel  en  est  le  bilan ?

 
Deux  heures   d'échanges cordiaux   entre  les  deux hommes. Le  premier  Ministre  a t il  fait  la  leçon au  nouveau   président  OBAMA  comme  il l'avait  fait  à Bill  CLINTON  il y a un  peu  plus  de 10  ans.
 
En  clair chacun  est  resté  sur  ses  positions  initiales.
 
 Le  premier  ministre  ISRAÉLIEN 
 
        sur un  non  définitif  à  la  création  d'un  futur  état  Palestinien et  surtout  la  poursuite  à  outrance  de  la  colonisation  de  la  Samarie  et  de  la  Judée.
Plus  de 30%  déjà  réalisée  en 2009 à  la barbe de l'ONU donc de  l'Europe,  de la  RUSSIE  de  la  CHINE  avec  l'accord  tacite  des  USA.
 
La  frappe  prochaine  de  l'IRAN  (3 à 6 mois) si  ce  pays  ne  renonce  pas  immédiatement  à son  futur  armement  nucléaire.
 Frappe qui  auraient  pu  être  déclenchées   depuis  6 mois  déjà  sans  le  véto   de  l'ex  administration  des  USA  et  surtout  sans  l'aide  des  radars  US.
 
La  menace n'est  plus  virtuelle, car  dans  moins  de 15 mois  aujourd'hui l'IRAN possédera l'arme  nucléaire,  et  les  palabres  qui  durent  depuis 4 ou 5  ans  déjà donnent  objectivement  raison  aux  israéliens.
 
Pour  le  président  OBAMA 
      considéré par les  israéliens  comme  un  naïf  en  matière  de  politique  extérieure, l'annonce  prochaine (au  CAIRE  dans  trois  semaines) de  la  création  d'un  nouvel  état  Palestinien conformément  à  la  dernière  feuille  de  route  de  l'ancien  président  mais  surtout  conformément aux  accords  passés  par  l'ONU  la CEE  la RUSSIE  la CHINE  et  les  USA depuis  près  de 20  ans n'engagera  que  ce  dernier  qui  devra  alors tenir  compte d'autres  réalités,  à  savoir l'augmentation   du  prix  du  pétrole qui atteindra  près  de 300$ le baril  dès  que la  menace  de  frappe  sur  l'IRAN  deviendra  une  certitude (date  des  élections  IRANIENNES  au  cours  des  prochains  mois)
 
Nous  découvrirons  alors  que  les  engagements  du  président  OBAMA  comme  toute  déclaration  politique  n'engagent  que  ceux  qui  les  écoutent.
 
ISRAËL  se  trouve pour  la  première  fois  depuis 60  ans  face à une  menace  existentielle  pour  son  avenir. la maîtrise  de  l'armement  nucléaire  de l'IRAN (par  ailleurs  légitime  ) lui  ferait  courir  un  risque  mortel  et  surtout  découplerait l'aide  systématique  des  USA  vis  à  vis d'ISRAËL.
 
La  parti  de  fer  ne  fait  que  débuter,  aujourd'hui  chacun  reste  sur  ses  positions pour  ne  pas  perdre  la  face ,  mais  demain  ce  qui  compte  n'est  pas  ce  que  chacun   aura  pu  dire  mais comme  toujours ce  que  chacun  fera.
 
Il  apparaîtra  clairement que l'évolution  des  événements (sans  doute  provoqués) donnera  l'ascendant  au  premier  ministre  d'ISRAËL  et  à  son  gouvernement.
 
Chacun  pourra  alors  comprendre qui  dirige.
 
 
 
 
 
 

08.12.2008

Le retour de l'enfant prodigue ou le Défi du président?

 

Fin  décembre   les  lampions  de  la  saint  sylvestre  à peine éteints ,  notre  président s'éloignera  définitivement  des  ors  et  des  palais qu'il a du  fréquenter  lors  de  ses  fonctions d'intérimaire    de  Président  de l'Europe.
 
Après  le  monde  entier  qui  s'est  émerveillé  de sa " toute  puissance  relative", que  retrouvera t il  à  son  retour  au  pays?
 
Que  proposera  t il  alors  d'ingénieux  pour  sauver  non  pas  la  FRANCE  mais  les  centaines  de milliers  de  familles  qui  depuis  son  départ  ont  été enfoncées  dans  la misère suite  aux vagues  de licenciements  massifs  que  commence  seulement   à connaître  le  Pays.
 
Quelle  nouvelles propositions  pourra  t il  enfin  mettre  en oeuvre  pour  endiguer la  chute  brutale  des  constructions  du  bâtiment  qui devrait  dépasser 20%  en 2009  et  plus  de 200 000 licenciements?
 
Que  proposera  t il  pour  faire  face aux  drames  prévisibles  déjà  dans  la  perte  des  marchés  automobiles  dont  tous  les  experts  que  personne ne  veut  entendre annoncent  pourtant  plus  de 30%  de  contraction  de marchés  en 2009 voir même  en 2010?
 
Que  proposera  t il  enfin pour  endiguer la catastrophe  du déficit extérieur  qui  cette  année battra  tous les  records  de l'histoire  de  FRANCE  avec  plus  de 70 milliards  d'euros de  déficit.
 
Catastrophe  prévisible  depuis  le  mois  de juin  mais  que  ses  fidèles   acolytes de  BERCY ont  volontairement  masquée  aux  français.
 
Que  pourra  t il  enfin initialiser  pour  permettre  au  pays  de  se battre  à arme  égales  avec nos  concurrents dès 2011  qui  marquera  sans  doute  la  reprise  économique  mondiale?
 
Chacun  devrait  savoir  que  seules  nos  PME  (du  simple  fait  qu'elles  sont  encore  en FRANCE  mais  surtout  sous   contrôle  Français à l'inverse  de nos  fleurons du CAC 40  qui  ont  tous  été  vendus  depuis 1982  à des  fonds  de  pension Anglo  Saxons par  Fabius  en  particulier)
 
Sans  PME  de  taille suffisante  à savoir 50 salariés, 5 cadres  et 6 millions d'euros  de chiffre  d'affaires, aucune  de nos  PME  française sera  de  taille à affronter  l'export.
à ce jour  la  FRANCE  contrairement   à  tous  ses  voisins  ne  compte  que  moins  de 30 000  entreprises  de  plus  de 50 salariés et 2000 entreprises  seulement  de plus  de 500  salariés. (volume  actuel  de plusieurs  lands  allemands)
Situation  déplorable  qui  s'explique  par  la  seule  volonté  historique  de nos  élites politiques, syndicales et  fonctionnaires.
 
Que  proposera  t il  dans  quelques  semaines  avec  sans  doute  les  premières  reprises de la  révolte  des  banlieues qui  en  toute  logique  seront  les  premières  frappées  par la montée  du  chômage  et  le  chômage  technique  qui s'amplifiera  au  cours  des mois  privant  ainsi  les familles  les  plus  modestes  de 20 à 30%  de leurs petits  revenus  déjà insuffisants  pour  faire face  à la dureté  de la vie?
Manifestations  qui  contrairement  au  passé  récent  ne  concerneront  plus  seulement  les  quartiers  difficiles  mais  les  magasins  d'alimentation  et  les  centres villes  avec  leurs  magasins   de luxe  réservés  à l'élite  républicaine  et  privilégiée  de notre  pays.
 
Comme  toujours  dans  notre  histoire,  quand  le  peuple  est  exaspéré  et  qu'aucun  avenir ne s'offre  plus  à lui, la  contestation  se généralisera  aux  étudiants  d'abord qui n'auront  plus  de  stage mais  pire  encore  qui sauront  dès janvier  qu'ils ne trouveront  plus  d'emploi  qualifié à la  fin  de leurs  études.
 
Puis  aux  bataillons grossissants  de  chômeurs qui verront logiquement  leurs  indemnités diminuer au  fur  et  à mesure  de la montée  du  chômage.
 
Puis  aux  mères  de  famille  elles  mêmes qui  comme  sous  la  révolution  iront  chercher le  pain  à l'Elysée comme naguère  à Versailles.
 
Tous  les  éléments  de  l'addition  sont  posés;
Quel  stratagème  notre  président va t il imaginer  pour  remplacer  ces  additions  en  soustractions?
 
Car  tel  est  le  défi  qui s'offre  maintenant  à lui.
 

24.11.2008

PS le divorce est consommé, la parole aux JUGES

 
 
Le  DIVORCE a  débuté
 
Après  avoir  cherché  tous  les  moyens  de  trouver  une  solution  à l'amiable les  deux  camps ennemis  du  PS  en  appellent  aujourd'hui  à la  JUSTICE  pour  trancher  leurs  différents.
 
Qui   porte  plainte contre VALLS  pour  diffamation?
 
Qui  s'en  prend  à Ségolène  ROYAL  pour  dénoncer la  personnalisation  de l'ex  candidate?
 
Qui  comme  dans  les  cabinets  des juges argue des  erreurs  des  décomptes  du  vote?
 
Tout  cela a  déjà  l'odeur d'un  divorce qui ne  pourra  se  faire  par  consentement   mutuel  mais  dans  la  douleur .
 
La  scission  du  parti  sera  consommée  si  la  victoire  de  Ségolène  Royal ne  lui  est  pas  rendue.
 
Que  feront  les  éléphants mardi?
 
La  réponse  est  claire, ils  confirmeront  le  pseudo  verdit  des  urnes  alors  que  tous  les  Français  savent  maintenant  que  des  erreurs  ont  été  commises  au  détriment de  la  moitié  du  parti.
 
Cette  magouille    de  trop  sonnera  demain la  scission  du  PS  et  l'avenir  de  tous  ceux  qui n'auront  pas  choisi  le bon  camp.
 
 Un  seul  a  de l'avenir  que  ce  soit  dans  le  parti  ou hors  du  parti.
 
L'autre  est  déjà  programmé à l'Histoire  passée  de notre  pays.
 
 
 
 
23.11.2008

PS quel avenir?

la guerre, la défaite mais pire le déshonneur devant l'histoire et le peuple de FRANCE !

Mais il ne s'agit plus de tactique de parti mais avant tout de stratégie.

Martine Aubry quelque soit ses compétences et elles sont très nombreuses, ceux qui ont travaillé avec elle lors de son premier passage au ministère du travail doivent s'en souvenir.

Capacité d'analyse hors du commun, puissance de travail étonnante à bien des égards, méthodologie et sens de l'organisation aussi hors du commun.


Mais sur la stratégie, Ségolène royal a déjà un temps d'avance et plus encore le soutien de certains sympathisants qui ne sont pas encartés au PS et surtout qui n'y seront jamais avec les thèses dépassées que Martine AUBRY sera dans l'obligation d'accepter dans son futur programme présidentiel.


C'est ce point qui est fondamental aujourd'hui dans la seule perspective essentielle

c'est à dire celle de 2012.


Le non choix (à vérifier et elle le fera, car ce serait mal la connaître , car elle se battra jusqu'au bout avec sa pugnacité habituelle) maintiendrait le PS dans l'opposition en 2012.


En étant encore plus dur, en 2011, avec la candidature légitime de Martine AUBRY ,Ségolène ROYAL devra comme CHIRAC en 1995 maintenir sa candidature contre AUBRY et donc quitter le PS.


2011 marquerait alors le double échec de Royal et d'AUBRY. la seule hypothèse efficace s'imposera alors dans les prochaines jours ou les prochaines semaines.

Les vieux croûtons du PS ne veulent pas d'elle, soit : alors elle devra alors quitter ce parti en créant un nouveau parti radical socialiste afin de disposer des trois ans impératifs pour poursuivre son ébauche de programme dans la seule perspective d'absorber sans alliance avec le MODEM 80% de cet électorat seul gage de victoire en 2012.

Avec l'ébauche de son programme de nombreux gaullistes seront prêts à lui accorder leurs confiance, ce" qu'ils ne feront jamais pour Martine AUBRY engluée dans des thèses dépassées et donc condamnée par avance à l'échec.

Obliger Ségolène ROYAL à ce choix qui lui sera très douloureux à prendre,

condamnera définitivement le PS des anciens essentiellement formés par plus de 50%

d'élus dont la majeure partie est issue de l'éducation nationale ou de la fonction publique.

Les conséquences seront dramatiques pour le PS dont le seul avenir demain deviendra synonyme de celui du PCF.

En effet ce parti verra plus de 50% de ses adhérents quitter le navire mais surtout plus de 80% de ses électeurs sympathisants.

Comment les éléphants peuvent ils privilégier leur seul avenir sans à aucun moment penser à ce qu'ils doivent au peuple non seulement de gauche mais à la FRANCE?

S'ils obligent Ségolène ROYAL à cette extrémité dont ils porteront l'entière responsabilité devant l'histoire, pire que celle du sang contaminé, ils perdront arithmétiquement toutes les prochaines élections dans cette division qu'ils auront imposée.

Comme en 38 à Munich, ils auront la guerre, la défaite mais pire le déshonneur devant l'histoire et le peuple de notre Pays.

 

rappel  des dernières notes

Alea jacta est au PS

Nul n'est prophète dans son pays. (PS LAND)

L'élimination prévisible de Ségolène ROYAL face à Martine Aubry (51% contre 49%) la conduira sans doute comme nous l'écrivions sur ce blog à avoir le courage de Mélanchon il y a quelques jours.

La chance peut encore tourner, mais comme César elle devra jeter les dés en franchissant le RUBICON.

Cette option restera sa dernière chance à la condition qu'elle pense sincèrement avoir un rôle majeur à jouer pour le pays.

Les deux ou trois prochaines années s'annoncent intenables pour les plus fragiles du pays (7 à 10 millions de personnes qui survivent à peine),la montée du chômage est inéluctable pour toutes les raisons décrites sur ce blog.

La guerre économique dans la quelle nous entrons imposera le rassemblement du peuple.

Ce rassemblement n'est possible qu'avec l'aile droite du PS et un programme acceptable par le centre et le centre droit.

La dynamique si elle est engagée laminera tous les autres partis, de droite comme de gauche ou d'extrême gauche."

Alea jacta est !


rappel des dernières fiches


17.11.2008
PS quel avenir demain sans Ségolène ROYAL ?


Le jeu de massacre de Reims comme nous l'écrivions sur ce blog a bien eu lieu.

le dilemme ne tient plus à des questions de personnes, mais d'abord et surtout à des questions de fond et donc d'idéologie

Soit le PS se replie sur lui même et sur une gauche qui toute rassemblée n'excèdera plus jamais en FRANCE plus de 38 à 40 % de l'ensemble de l'électorat.*

Soit à partir de ce constat malheureusement bien réel pour le PS, l'idéologie de ce parti est adapté aux réalités non seulement de l'économie de marché qui même si elle est honnie par les "marxistes" du PS reste n'en déplaise à beaucoup la moins pire des solutions car seule à pouvoir créer les richesses en volume suffisant pour répondre aux besoins de tous et des plus faibles en particulier.

L'incapacité du PS à trancher de manière définitive ce postulat qui remonte comme nous l'écrivions sur une fiche précédente à 1905 lors de la création de la SFIO (rassemblement des courants de pensée de Guedes (marxiste) et de JAURES (radical socialiste)) doit enfin trouver une réponse claire.

Soit la tendance GUEDES l'emporte et le déclin du PS deviendra identique à celui du PCF depuis plus de 20 ans.

Soit la tendance de JAURES l'emporte enfin et l'idéologie "mortifère" du PS se trouve enfin écartée ou mise en quarantaine de manière définitive.

Le ralliement tardif de Bertrand DELANOE (triste perdant) malgré les critiques acerbes de ses "lieutenants", à la candidature de Martine AUBRY ressemble plus à un compromis habituel de ce parti (pour ne pas dire compromission molle) qui vise avant tout à conserver la structure en l'état hors des préoccupation des Français non inscrits à ce parti en crise d'essentiel.

Ces manoeuvres de basse cuisine électorale interne peuvent encore déboucher sur l'éviction de la candidate Ségolène ROYAL qui dispose cependant encore de deux choix.



Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire ce parti qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent et des méthodes démarquées de la campagne d'OBAMA aux USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.

La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti et non de celle qui pourrait partir.

Avec ce départ hypothétique de Ségolène ROYAL la scission du parti serait consommée ainsi que son déclin définitif à l'identique du PCF qui n'a pas su s'adapter à l'évolution du monde et à celle des Français qui comme électeurs donnent seuls la légitimité de l'action et l'existence des partis politiques.

Devant le choix qui s'annonce, le PS a absolument besoin de Ségolène ROYAL et ne pourra subsister demain qu'avec sa présence.

Cet impératif reste subsidiaire dans les choix de l'ex candidate malheureuse à la présidentielle dont l'échec visible paraît de plus en plus imputable à certains éléphants.


Le choix des électeurs du PS se résumera ainsi jeudi prochain:

1/ voulons nous conserver des chances réelles de gagner en 2012 avec une candidate qui portera un programme idéologiquement rénové, capable de répondre aux aspirations (légitimes) des électeurs du centre droit ou gauche sans obligatoirement passer des alliances avec le MODEM ?

2/ Voulons nous la voir comme Mélanchon quitter le parti et rétrécir le PS à l'identique du PCF qui deviendra dans quelques années un souvenir historique inutile dans la future vie politique de la FRANCE par incapacité de s'adapter aux choix des électeurs FRANCAIS ?

Si les combines des dirigeants si visibles à REIMS ne sont que le fait des éléphants, les adhérents auront sans aucun doute la sagesse d'opérer le véritable choix qui s'impose ou alors ils porteront eux aussi la lourde responsabilité du déclin de ce parti, responsabilité dont se seront déjà défaussés sur eux leurs représentants du congrès.
16:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, royal, sarkozy, ps, modem, ump, mrc


16.11.2008
PS REIMS le sens de la véritable rupture
La future présidente du parti socialiste ne sera pas désignée par les représentants du parti mais par les militants.
Fait nouveau dans ce parti séculaire car pour la première fois sans doute la ligne du parti ne sera plus conduite par la direction mais la ligne définie par la future présidente s'imposera non seulement aux instances dirigeantes mais demain à l'ensemble des militants.
Pour une révolution personne ne peut nier que le changement et mieux encore la RUPTURE a bien eu lieu lors de ce congrès à haut risque.
Deux gagnantes, deux femmes de caractère dont les options politiques fondamentales sont assez proches.
L'une fille de Jacques Delors , l'autre fille spirituelle du même homme.
Mais deux caractères différents et une approche méthodologique opposée.
Seuls les adhérents du parti prendront la responsabilité dans quelques jours d'imprimer le véritable changement de ce parti.
Soit une forme de compromis avec Martine Aubry et le maintien pour l'essentiel des vieux éléphants du parti dans leurs postes de responsabilité. le changement en douceur avec tous
Soit le vent du large pour l'équipe des jeunes loups de Ségolène ROYAL et la rupture définitive.
Le balayage de tous ses opposants dont l'attitude aujourd'hui montre à l'évidence pour ceux qui acceptent de voir que sa défaite en 2007 leur est pour une grande part imputable.
Que feront les adhérents dans quelques jours? leur choix est simple:
Soit maintenir le parti en l'état et surtout conserver les postes à ceux qui ont amené le PS dans le mur.
Soit prendre le risque non pas de perdre c'est déjà fait mais sans doute demain de pouvoir gagner en 2012, en disposant du temps nécessaire et surtout d'un programme déjà partiellement construit pour absorber l'électorat centriste sans avoir à passer des alliances avec François Bayrou qui se retrouverait alors comme Le PEN en 2007.
rappel d'une note publiée avant le congrès de REIMS
PS le massacre et après?
l'épée de Damoclès au dessus du congrès de REIMS
Le massacre qui se prépare, ou les éléphants jouent ils à se faire peur?

les tractations en cours voient se dessiner non pas la convergence vers la motion de Ségolène ROYAL (29% des voix) mais ce que redoutaient bon nombre de socialistes la fracture et l'unification des trois autres motions contre Madame ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)

Le tout contre Ségolène sera donc le mot d'ordre du parti. constat désolant mais dont personne ne semble vouloir imaginer et mesurer les conséquences sur le long terme.

Tout d'abord rien n'est encore joué, du fait que les électeurs seront appelés à valider les choix à l'issue du congrès.

deux hypothèses s'imposent:

Soit Ségolène Royal est enfin retenue et le PS devra alors s'unir dans la perspective d'une victoire alors rendue possible en 2012.

Soit elle se retrouverait écartée.

deux sous hypothèses sont alors à prendre en compte:

- les électeurs ne valident pas le choix des dissidents et reconduisent avec une plus forte majorité Ségolène ROYAL

- les électeurs valident la décision du congrès de REIMS.

Là encore Ségolène ROYAL aura de nouveau deux choix:

Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.

Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,
mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS. La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti.

Dans ces conditions tant que le congrès ne se sera pas tenu, toutes les hypothèses existent,

mais l'épée de DAMOCLES aussi.


rappel d'une note publiée il ya quelques jours:






Reims, un sacre royal ou le massacre?

Nous serons très vite fixés sur l'avenir du PS. la victoire même modeste de la motion de Ségolène Royal lui donne la légitimité (par ailleurs reconnue par les perdants ) d'être chargée de conduire la convergence vers une motion portée par ses propres convictions.

les tacticiens ou cuisiniers ont beau dire que même avec 29% des votes il en reste encore 71% qui n'ont pas validé ses choix.

Il n'y a que deux alternatives possibles comme l'a bien compris Mélanchon sincère avec ses convictions et qui vient de partir:

Soit prendre acte de la victoire de Ségolène ROYAL en rejoignant sa motion et accepter par avance sa désignation à la candidature présidentielle de ,2012.

Soit s'y opposer et prendre la lourde responsabilité de l'éclatement inévitable dans ces conditions du parti socialiste.

Qui peut avoir ce courage au PS ?

Fabius non, DSK non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut être avant de rejoindre le futur parti de mélanchon.

Le pari de ségolène ROYAL est en passe d'être gagné.

La fronde toujours possible pour l'empêcher de prendre la direction du PS marquerait demain la mort politique de très nombreux éléphants du parti.

L'éclatement politique inévitable du PS laisserait alors le champ libre à la construction et un retour à un véritable parti radical Socialste conforme à son histoire.

Seul parti de nature à regrouper en vidant de ses électeurs le centre droit et le centre gauche.

C'est ce pari que Vincent PEILLON, Emmanuel VALLS et Julien DRAY sont en passe au cours des quelques jours qui viennent de réaliser non pas seulement au profit de la future candidate de 2012 mais pour eux mêmes en ringardisant tous les séniors qu'ils renverront dès le 15 novembre à la retraite (bien mérités sans doute)



Le parti radical socialiste les racines: (wikipédia)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Naissance_du_Parti_r%C3%A9publicain,_radical_et_radical-socialiste#Les_sources_id.C3.A9ologiques_du_mouvement

Extrait:

Les héritiers des Lumières et de la Révolution
Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

« la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
« le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».
Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés juin 1901

« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.

Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.


 

21.11.2008

Alea jacta est

 

Nul n'est prophète dans son pays. (PS LAND)
 
 L'élimination prévisible de  Ségolène ROYAL face à Martine Aubry (51% contre 49%) la conduira sans doute comme nous l'écrivions sur ce blog à avoir le courage de Mélanchon il y a quelques  jours.
 
 La chance peut encore tourner, mais comme César elle devra jeter les dés en franchissant le RUBICON.
 
Cette option restera sa dernière chance à la condition qu'elle pense sincèrement avoir un rôle majeur à jouer pour le pays.
 
 Les deux ou trois prochaines années s'annoncent intenables pour les plus fragiles du pays (7 à 10 millions de personnes qui survivent à peine),la montée du chômage  est inéluctable pour toutes les raisons décrites sur ce blog.
 
 La guerre économique dans la quelle nous entrons imposera le rassemblement du peuple.
 
Ce rassemblement  n'est possible qu'avec l'aile droite du PS et un programme acceptable par le centre et le centre droit.
 
La dynamique si elle est engagée laminera tous  les autres partis, de droite comme de gauche ou d'extrême gauche."
 
Alea  jacta  est !
 
 
rappel  des dernières  fiches
 
 

17.11.2008

PS quel avenir demain sans Ségolène ROYAL ?

 

Le  jeu  de massacre  de  Reims  comme  nous  l'écrivions  sur  ce  blog a bien  eu lieu.
 
le  dilemme ne  tient  plus  à des  questions  de  personnes, mais  d'abord  et  surtout  à  des  questions  de  fond  et  donc  d'idéologie
 
Soit  le  PS  se  replie  sur  lui  même  et  sur  une  gauche  qui  toute  rassemblée n'excèdera  plus  jamais  en FRANCE  plus  de 38 à 40 %  de l'ensemble  de l'électorat.*
 
Soit  à  partir  de  ce  constat malheureusement  bien réel  pour  le  PS, l'idéologie  de  ce  parti  est  adapté  aux  réalités non  seulement  de l'économie  de  marché  qui  même  si elle  est honnie  par  les "marxistes"  du  PS  reste n'en déplaise  à beaucoup  la moins  pire  des  solutions  car  seule à pouvoir créer  les  richesses  en volume  suffisant pour  répondre  aux  besoins  de  tous  et  des plus  faibles  en particulier.
 
L'incapacité  du  PS  à  trancher  de  manière  définitive  ce  postulat  qui   remonte  comme  nous l'écrivions  sur  une  fiche  précédente à 1905  lors  de la  création  de la SFIO  (rassemblement  des  courants  de  pensée  de Guedes (marxiste)  et  de JAURES (radical socialiste)) doit  enfin  trouver  une  réponse  claire.
 
Soit  la  tendance  GUEDES  l'emporte  et  le  déclin  du  PS deviendra  identique  à celui  du PCF  depuis  plus  de 20 ans.
 
Soit  la  tendance  de JAURES  l'emporte  enfin et  l'idéologie  "mortifère"  du  PS se  trouve  enfin  écartée  ou  mise  en quarantaine  de  manière  définitive.
 
Le  ralliement  tardif  de  Bertrand  DELANOE  (triste  perdant) malgré  les  critiques  acerbes  de  ses  "lieutenants", à la  candidature  de  Martine  AUBRY  ressemble  plus  à un  compromis  habituel  de  ce  parti  (pour ne  pas  dire  compromission molle) qui vise  avant  tout  à  conserver  la  structure  en l'état  hors  des  préoccupation  des  Français  non inscrits  à  ce  parti en  crise d'essentiel.
 
Ces  manoeuvres  de basse  cuisine  électorale  interne  peuvent  encore  déboucher  sur  l'éviction  de  la  candidate  Ségolène  ROYAL  qui  dispose  cependant  encore  de  deux  choix. 
 


Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire  ce  parti  qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent  et  des  méthodes  démarquées  de la  campagne  d'OBAMA  aux  USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.
 
La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti  et  non  de  celle  qui  pourrait   partir.
 
Avec  ce départ   hypothétique  de   Ségolène  ROYAL la  scission  du  parti  serait  consommée  ainsi  que  son  déclin définitif  à l'identique  du  PCF  qui n'a  pas  su  s'adapter  à l'évolution  du  monde  et  à celle  des  Français  qui comme  électeurs  donnent  seuls  la  légitimité  de l'action  et  l'existence des  partis  politiques.
 
Devant  le  choix  qui s'annonce, le  PS a absolument  besoin   de  Ségolène  ROYAL et  ne  pourra  subsister  demain  qu'avec  sa  présence.
 
Cet  impératif  reste  subsidiaire  dans  les  choix  de l'ex  candidate  malheureuse  à la  présidentielle  dont  l'échec visible paraît  de  plus  en  plus  imputable à  certains  éléphants.
 
Le  choix  des  électeurs  du  PS  se  résumera  ainsi  jeudi  prochain:
 
1/ voulons  nous  conserver  des  chances  réelles  de  gagner  en 2012 avec  une  candidate  qui portera  un  programme idéologiquement  rénové, capable  de  répondre  aux  aspirations (légitimes)  des  électeurs  du  centre  droit  ou gauche sans obligatoirement  passer  des  alliances  avec  le MODEM ?
 
2/ Voulons  nous  la  voir  comme  Mélanchon  quitter  le  parti et rétrécir  le  PS  à l'identique  du  PCF  qui deviendra  dans  quelques  années  un  souvenir  historique inutile  dans  la future vie  politique  de la  FRANCE  par  incapacité  de  s'adapter  aux  choix  des électeurs  FRANCAIS ?
 
Si  les  combines  des  dirigeants   si  visibles  à REIMS ne  sont  que  le  fait  des  éléphants,  les  adhérents  auront  sans  aucun  doute  la  sagesse  d'opérer  le  véritable  choix  qui  s'impose ou  alors  ils  porteront  eux  aussi  la lourde  responsabilité   du  déclin  de  ce  parti,  responsabilité  dont  se  seront  déjà  défaussés    sur  eux  leurs  représentants  du  congrès.

16.11.2008

PS REIMS le sens de la véritable rupture

La  future  présidente  du  parti  socialiste  ne  sera  pas  désignée  par  les  représentants  du  parti  mais  par les  militants.

Fait  nouveau  dans  ce  parti  séculaire  car  pour  la  première  fois  sans  doute la ligne  du  parti  ne  sera  plus  conduite  par la  direction  mais  la ligne  définie  par  la  future  présidente  s'imposera non seulement  aux  instances  dirigeantes  mais demain à l'ensemble  des  militants.

Pour  une  révolution personne  ne  peut  nier  que  le changement  et mieux  encore  la  RUPTURE a bien  eu lieu  lors  de  ce  congrès à haut  risque.

Deux  gagnantes,  deux  femmes  de  caractère  dont  les options politiques  fondamentales  sont  assez  proches.

L'une  fille de  Jacques Delors , l'autre  fille  spirituelle  du  même  homme.

Mais  deux  caractères différents  et une approche méthodologique opposée.

Seuls  les  adhérents  du  parti prendront  la  responsabilité dans  quelques  jours  d'imprimer le  véritable  changement  de  ce  parti.

Soit une  forme  de  compromis  avec  Martine  Aubry  et  le  maintien  pour  l'essentiel  des  vieux  éléphants  du  parti  dans  leurs  postes  de  responsabilité. le  changement  en douceur  avec  tous

Soit le  vent  du  large  pour  l'équipe  des  jeunes  loups  de  Ségolène  ROYAL  et  la  rupture  définitive.

 Le balayage  de  tous  ses  opposants dont  l'attitude  aujourd'hui  montre  à l'évidence  pour  ceux  qui acceptent  de  voir  que sa  défaite  en 2007 leur  est pour  une  grande  part imputable.

Que  feront  les  adhérents  dans  quelques  jours? leur  choix  est  simple:

Soit  maintenir le  parti  en l'état  et  surtout  conserver  les  postes à  ceux  qui ont  amené  le  PS  dans  le mur.

Soit  prendre  le  risque  non pas  de  perdre  c'est  déjà  fait  mais  sans  doute  demain  de pouvoir  gagner  en 2012, en disposant  du  temps nécessaire  et  surtout  d'un programme  déjà  partiellement  construit   pour  absorber  l'électorat  centriste sans  avoir à passer  des  alliances  avec François  Bayrou   qui  se  retrouverait  alors comme Le PEN  en 2007.

rappel  d'une  note  publiée  avant  le  congrès  de  REIMS

PS le massacre et après?

l'épée de Damoclès au dessus du congrès de REIMS

Le massacre qui se prépare, ou les éléphants jouent ils à se faire peur?

les tractations en cours voient se dessiner non pas la convergence vers la motion de Ségolène ROYAL (29% des voix) mais ce que redoutaient bon nombre de socialistes la fracture et l'unification des trois autres motions contre Madame ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)

Le tout contre Ségolène sera donc le mot d'ordre du parti. constat désolant mais dont personne ne semble vouloir imaginer et mesurer les conséquences sur le long terme.

Tout d'abord rien n'est encore joué, du fait que les électeurs seront appelés à valider les choix à l'issue du congrès.

deux hypothèses s'imposent:

Soit Ségolène Royal est enfin retenue et le PS devra alors s'unir dans la perspective d'une victoire alors rendue possible en 2012.

Soit elle se retrouverait écartée.

deux sous hypothèses sont alors à prendre en compte:

- les électeurs ne valident pas le choix des dissidents et reconduisent avec une plus forte majorité Ségolène ROYAL

- les électeurs valident la décision du congrès de REIMS.

Là encore Ségolène ROYAL aura de nouveau deux choix:

Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.

Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,
mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS. La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti.

Dans ces conditions tant que le congrès ne se sera pas tenu, toutes les hypothèses existent,

mais l'épée de DAMOCLES aussi.


rappel d'une note publiée il ya quelques jours:






Reims, un sacre royal ou le massacre?

Nous serons très vite fixés sur l'avenir du PS. la victoire même modeste de la motion de Ségolène Royal lui donne la légitimité (par ailleurs reconnue par les perdants ) d'être chargée de conduire la convergence vers une motion portée par ses propres convictions.

les tacticiens ou cuisiniers ont beau dire que même avec 29% des votes il en reste encore 71% qui n'ont pas validé ses choix.

Il n'y a que deux alternatives possibles comme l'a bien compris Mélanchon sincère avec ses convictions et qui vient de partir:

Soit prendre acte de la victoire de Ségolène ROYAL en rejoignant sa motion et accepter par avance sa désignation à la candidature présidentielle de ,2012.

Soit s'y opposer et prendre la lourde responsabilité de l'éclatement inévitable dans ces conditions du parti socialiste.

Qui peut avoir ce courage au PS ?

Fabius non, DSK non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut être avant de rejoindre le futur parti de mélanchon.

Le pari de ségolène ROYAL est en passe d'être gagné.

La fronde toujours possible pour l'empêcher de prendre la direction du PS marquerait demain la mort politique de très nombreux éléphants du parti.

L'éclatement politique inévitable du PS laisserait alors le champ libre à la construction et un retour à un véritable parti radical Socialste conforme à son histoire.

Seul parti de nature à regrouper en vidant de ses électeurs le centre droit et le centre gauche.

C'est ce pari que Vincent PEILLON, Emmanuel VALLS et Julien DRAY sont en passe au cours des quelques jours qui viennent de réaliser non pas seulement au profit de la future candidate de 2012 mais pour eux mêmes en ringardisant tous les séniors qu'ils renverront dès le 15 novembre à la retraite (bien mérités sans doute)



Le parti radical socialiste les racines: (wikipédia)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Naissance_du_Parti_r%C3%A9publicain,_radical_et_radical-socialiste#Les_sources_id.C3.A9ologiques_du_mouvement

Extrait:

Les héritiers des Lumières et de la Révolution
Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

« la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
« le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».
Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés juin 1901

« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.

Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

20.11.2008

La guerre des TROIS

 

La  Guerre  des  trois
 
 
Présentation des trois candidats officiels au poste de Premier secrétaire du PS
 
 
Nous  serons  fixés dans  quelques  heures non seulement  du résultat   du vote 
des  électeurs  du  PS et  nous   connaîtrons  alors  les  deux  femmes 
qui resteront  en lice  pour  le  second  tour  le  21  novembre 2008
 
Ségolène  Royal arrivera t elle  en  tête  de  cette  triangulaire?
 
Objectivement cette  hypothèse  serait  contraire à un décompte 
 arithmétique   simple  des voix  du  premier  tour, mais  avec à peine 50% de  votants  tout  reste  encore possible.
 
Vers  qui  se  porteront  les  électeurs  du  pauvre Bertrand?
 
 mais  surtout  vers  qui  se  porteront  demain  ceux 
 qui  auront  soutenu Benoît HAMON?
 
 Pour  son  cas  leur  engagement  "à  gauche  toute"  devrait  les  amener  à soutenir logiquement  Martine AUBRY, mais  combien  seront  assez  lucides  pour  comprendre que l'action  nécessaire ne pourra  demain être  entreprise  avec quelques  chances  de  succès  que par  Ségolène  ROYAL.
 
La  crise  de  nerfs n'est  pas  terminée  au  PS, l'accouchement  sera  délicat et  demandera  encore  du  temps,  soit  un second  tour.
 
Le  PS  ne  peut  plus  se  contenter  d'avoir  tort  avec  Sartres  que  raison  avec  ARON.
Posture idéologique  qui a  été  la  sienne  durant  des  décennies.
 Il  faut  choisir  aujourd'hui  encore:
 
Avoir  des  chances  de gagner  en 2012  avec  Ségolène au  prix  de  renier  certains  dogmes,  ou  perdre  avec  Martine  en  ayant sa  conscience  et  sa  fierté  pour  soi.
 
La  politique n'a  de  sens  que si la  victoire  est  possible. C'est l'essentiel  même  de la vie politique  dans une  démocratie.
 
C'est  l'intérêt bien  compris  des  citoyens   qu'ils  sont   sensés  défendre  ou  représenter.
 
 

02.11.2008

CRISE en FRANCE le début de la guerre économique TOTALE

 

La  Suite  de  la  crise  économique,
 
La  crise  financière est  à peine  jugulée  par  l'action   concertée et efficace  de  tous  les  dirigeants  politiques   de la  planète  que  les  effets  de la véritable  crise  économique endémique   depuis 1973 semble  s'amplifier maintenant.
 
Le  sauvetage  du  système  bancaire  international  était  un impératif inévitable. quand  la  coque  d'un navire  prend  l'eau, personne  de  sensée  pourrait  penser  qu'il n'est  pas vital  de  reboucher  les  fuites  et  ainsi  de  sauver l'essentiel.
 
Le  laisser  faire   de 1929 et  la  faillite  en  cascade  des  banques a  donc  servi  de leçon  depuis, et  ce  malgré les commentaires  de certains  aujourd'hui  qui souhaiteraient la faillite  générale de  tout  le  système qui de  toute  manière  aurait  frappé  encore  plus  durement  les  plus  faibles.
 
L'économie  et  la  finance  qui  la  soutient  par  construction  doit  reprendre  sa  place, à savoir  celle  recommandée   par  les  plus  sage  y  compris  le pape  Jean-Paul II   au service  de l'homme  et  donc  de l'humanité.
 
L'économie  doit  donc  redevenir  un  moyen  et  non  une  fin  en  soi  comme  la  sagesse l'imposerait.
 
La  primauté  du politique  qui  donne  un  sens à l'économie  redevient aux  yeux  de  tous  un impératif  incontournable, mais  pouvons  nous  sérieusement  modifier les  mauvaises  habitudes  prises  depuis 1969 et l'abandon  du rattachement  du  dollar à l'or, source  de  tous  les  maux  du monde  financier  depuis?
 
(d'ailleurs  pourquoi  les  européens   eux mêmes  ont  ils  abandonné  cette  conversion à  la  fin   de la  première guerre  mondiale, s'ils  n'étaient  déjà  pas en déséquilibre  financier?)
 
Les  USA  avec  encore 25%  du  PIB  mondial, accepteront  ils  de  perdre  leur  place  fondement  de l'américan way   of  live  si  enviée  de par  le  monde?
 
 Est  il  sensé  de  croire  cela?
 
 Est  il  sensé  d'imaginer  qu'ils  continueront  à financer  des  organismes  issus  de l'ONU  dont  ils  assument  plus  de 50% à eux  seuls  des  frais  de  fonctionnement? (comme  le  FMI  ou  la banque  mondiale)
 
Seuls  les  naïfs  peuvent  feindre   de le  croire ou  d'exposer  devant  des  ignares   ce  qu'il  conviendrait  de  faire  en  pareille  circonstance.
 
Les  recommandations  en  apparence  de bon  sens  prodiguées  ici  et  là   par  des idéologues dépassés resteront  lettre  morte  devant  la  réalité  et  le pragmatisme  économique  de  tous  ceux  qui  contrôlent le  pouvoir  et  donc  les finances  mondiales.
 
Les  paradis  fiscaux  subsisteront malgré  les  attaques  incessantes  des  chevaliers  blancs.
les  sociétés  off shore,  ainsi  que  la délocalisation   des  sièges  des multinationales  pour  les  quelles  il s'agira  d'une  condition  de  vie  ou de  mort se  poursuivront  à outrance.
 
Le  sauvetage  réussi  du système  bancaire   donnera  lieu dans  les  prochaines  années à la  reconstruction  d'un  système  économique  d'une  rare  violence.
 
Le  terme  de guerre  économique TOTALE   est  sans  aucun  doute  le plus approprié  à cette  réalité  que  nous  allons  vivre.
 
Malheur  aux  faibles  sera  la  triste  maxime  qui  accompagnera  les  réajustements  inévitables  de la  purge  qui  commence.
 
La  stratégie   concerne  les  objectifs  lointains, c'est  à dire  déjà la  manière  d'organiser  les  pouvoirs à la  sortie  de cette  crise. (4 ou 5  ans)
 
La  tactique est reléguée  aux  pousse cailloux ceux là mêmes  dont l'horizon  se borne  au  jour  le  jour au  gré  des  vagues  et  du  conjoncturel  journalier.
 
Souhaitons  simplement   que  notre  Président  en  charge  de l'avenir  du  pays  se  comporte  comme  un stratège  et non seulement  comme  un bon tacticien.
 
Car  les  lendemains  risquent  de ne  pas  chanter  pour  tous.
 
Dans  l'immédiat  le  pays  connaîtra  une  destruction très  grave  de  son tissus  d'entreprises  PME dont  la taille minuscule  ne leur permettra jamais  de pouvoir  surmonter  la  crise  qui déferlera  sur  le pays  au  cours  des  deux  prochaines  années.
 
Les  mises  en  faillite de  plus  en plus  nombreuses  de  sociétés  de plus  de 100  salariés  en France  depuis  le début  de l'année  a augmenté  de 89%.
l'impact  direct  sur  celles  qui comptent  moins  de 9 salariés est  bien  réel car  étroitement   dépendant  de la  vitalité  des PME plus importantes  en effectifs.
 
Or  93%  de nos  PME  comptent  moins  de 9 salariés  en France
 
Les  liens  ci dessous  indiquent près  de 50 à 60 000 licenciements  déjà programmés  en FRANCE  depuis début   septembre , mais  aucun  chiffre  ne fait  apparaître  les  conséquences  sur  les minuscules  PME  de moins  de 9 salariés.
 
 Un coefficient   multiplicateur  de  deux  ou  trois donnerait   donc 100 à 150 000 nouveaux  chômeurs  en  moins  de  trois  mois, bien  loin des 8000 chômeurs  supplémentaires  annoncés  fin septembre après  les 42 000 du  mois  d'août 2008.
 
 
 
 
 
 
30%  de  faillites  supplémentaires  en  France  cette  année
 
 
Disparition  d'entreprises  en France  (insee)
 
Site Euler-hermes sfac
 
11 407 procédures  de mises  en faillite  au 3° trimestre '30%  de plus  qu'en 2007)(40 220  depuis  janvier)
 
 
 
inventaire  des  entreprises  en difficulté ou  en dépôt  de bilan info presse)
 
 
1100  licenciements MBO  31 10 08
 
780 licenciements  à la CAMIF 15 octobre 2008 (et 200  au  siège)
camif_1113401_1101386.html
 
500 licenciements  LA  REDOUTE
 
500  licenciements   chez Rossignols  (Ski) (31 octobre 2008 express)
 
 
547  licenciements  chez électronic  art
 
3500  licenciements  chez Nissan (espagne, USA  japon)  mais  combien  en retour  des  sociétés  US?
 
458  licenciements  chez l'Oréal à Monaco mais  combien  ensuite  (prévisions 1500  au  moins)
 
Le  luxe  en récession 38%  des  parts  de marché  du  monde 50% de perte  de marché  en 2009
En France plusieurs milliers  d'emplois  dès 2009
 
Cauval  industrie  Dunlopilo  Treca  ou Nordica en mesure  de  sauvegarde  avant  le dépôt  de bilan
2500  salariés prochainement  licenciés  en France  (6500  dans  le  groupe)
 
 
L'entreprise de vente de lingerie Body One mesure  de  sauve  garde  avant  le  dépôt  de bilan
100  salariés  en  instance  de licenciements
 
 
La société Lamberet, basée dans l'Ain, et spécialisée dans la fabrication de semi-remorques isothermes
procédure  de  sauve  garde  en attente  de dépôt  de bilan
350  licenciements   en  instance
 
Le groupe papetier Matussière et Forest,  placé fin septembre en liquidation judiciaire  (TC grenoble)
350  licenciements  en instance
 
650 licenciements  chez Adeco
 
Michael page 30%  de  chute  du chiffre  d'affaires: combien  de licenciements?
 
1000 licenciements  à sandouville RENAULT
 
200 licenciements  chez Euronexte
 
Combien  de licenciements  chez thalès
 
580 licenciements chez Hp EDS (15 octobre)
 
 135 licenciements  chez  harman becker (3 octobre)
 
44 licenciements  chez  barbe bleue (septembre 2008)
 
 Combien  de licenciements  groupe  Deshouilleres  porcelaine
 
liens  sociétés  qui licencient:
 
800 à 1000  licenciements  Chez HP France
 
2000 licenciements supplémentaires  chez Renault
 
50 Licenciements  chez  TABARD  tarascon (déolcalisation)
 
Combien  de licenciements  chez INERGY ?
 
120 licenciements  chez Nilson Belfort (28 oct 2008)
 
150 licenciements chez NEXITY, combien  chez KAUFMAN  et GROAD
plus  de 180 000 seraient  détruits  en 2009  dans le BTP
 
64 licenciements en  cours chez BOUYER  Montauban
 
247 licenciements  groupe  immo Célos Saint Brieuc
 
20 licenciements  fonderie Authion  Angers
 
20 licenciements imprimerie Graph 200 d'argetan  Alençon
 
 Combien  de licenciements  en  France  chez  GM 1000 à 2000?
 
 220 licenciements  chez ROUTEX  prochainement  en îles  de france
 
580 licenciements  suite  à la  fusion HP EDS
 
 65 licenciements  chez e bay  france  (sur 1600 suppressions)
 
10 à 100 licenciements  sur  les sites web seesmic  (7)
 
33 licenciements  chez Tyco électronic
 
350  licenciements  chez  NESTLE  prochainement
 
30 licenciements  ATMEL  Nantes
 
 50 licenciements  chez yahoo france  sur  les 1300 du groupe
mais  3500  prévus  combien  France?
 
236  licenciements  possibles  chez BOSCH  après  la  fermeture  des  sites 
 
4000 licenciements  prévus  chez  Renault  (non  compris  les 1000  de sandouville)
 
Plusieurs  centaines  de licenciements chez Air Bus  et  les  sous traitants  Toulouse
 
42 licenciements    EZ Transfert  isère
 
100 licenciements  chez DIM  Autun  délocalisation  vers  la Roumanie
 
 Combien  de licenciements  en france chez électronic  art? (6%  des  effectifs  au niveau  mondial)
 
360 licenciements  chez NVIDIA  en novembre
 
100  licenciements  chez Broad    Kaufman
 
180 licenciements  chez DOUX
 
 12 licenciements       FFMT
 
25 000 licenciements  chez  GM  et volswagen combien  en France?
 
330 à 350 licenciements  chez Alice  (FREE)
 
120 licenciements  ,chez ALTADIS
 
3600  emplois  menacés  à dunkerque  chez arcelor mittal (sans licenciement  sec  mais  sans  embauche)
 
Combien de licenciements  prochainement  chez AVELANA (textile)
 
Combien  de licenciements  chez IBM France ?
 
115 licenciements  chez météo France
 
Chômage  technique  chez Père DODU
 
Chômage  technique  chez COOPER  Standard
 
132  licenciements  chez MAHLE  équipementier  (95)
 
 Combien   de licenciements  chez Chaffoteaux   à St BRIEUC?
 
330 licenciements annoncés   chez VALEO  sarthe   
 
à  suivre:.............. mise  à jour  le 2 11 2008

08.10.2008

PS pourquoi un tel silence.

 

Depuis  le  déferlement  de  la  crise  financière,  qui  prépare  plus  personne  n'en  doute  une  crise  économique  majeure dont  la  crise  sociale  sera  la  résultante  que  devient  le  PS?
 
Face  à cette  crise  qu'ils  annonçaient  comme  le  loup  de la  comptine , que  proposent  ils  d'efficace   aujourd'hui  que  le  mythe  devient  réalité?
 
L'asphyxie   des  PME  par  nos  banques  qui  se  porteraient  bien,  entraînera  mécaniquement la mise  en faillite  de plusieurs  dizaines  de milliers  de  PME et  donc  la  destruction  de  centaines  de milliers  d'emplois  privés  dont  elles  assurent 89%.
 
Or  les  petits  patrons ne recréeront  plus  d'entreprises  en  France  comme  après 1983  avec  la  mise  au  chômage de près  de  deux  millions  de  salariés.
 
Les  pertes  d'emplois  deviendront  de  fait  structurelles,   car  sans  entreprise il n'existe  que  les  emplois  de la  fonction  publiques  qui  par  définitions  sont  fonctionnels  et  ne créent  donc  pas  de richesse.
 
Le  silence  des  leaders  de  ce  parti  devient  inquiétant  pour  la  FRANCE.
 
La  question  que  se  posent  de  plus  en plus  de  français est "ont ils quelque  chose  à  proposer  comme  le plan B  de  FABIUS  après  le  vote  contre  le la nouvelle constitution  de l'Europe?
 
DSK  est  en ce  qui  le  concerne  le "Boss"  du  FMI  et  travaille  même  si  les  circonstances  ne lui  sont  pas  avantageuses à  rétablir  la  confiance  dans  un  système  qui a été  dévoyé  par de "voleurs"  de  grand  chemin.
 
Il accepte  cependant  l'économie  de  marché  même  s'il  souhaite  depuis  toujours  en corriger les  effets  pervers  que  subissent  aujourd'hui  tous  les  états  et  donc  leurs  peuples.
 
Face  à  la  crise  économique  qui  va  suivre  la  crise  financière  et  sa  résultante  sociale, les  socialistes  français  sont muets  comme  des  carpes, ils  semblent  pour  la  majorité tétanisés  devant  l'avenir. ont  ils  encore  quelques  chose  de  crédible  à  proposer?
 
La  FRANCE  s'enfoncera  dès  la  fin  de l'année  dans une  récession  la  plus  grave  de  son  histoire  depuis 1930.
 
Le  parti  socialiste  ayant  vendu  nos  grands  groupes  du  CAC 40  depuis  qu'ils  ont ouvert  le capital  de  ces  entreprises aux  fonds  de pension  étrangers, ne disposeront  plus  demain  avec  un retour  au  pouvoir  de  la  marge  de manoeuvre nécessaire pour  augmenter  les   salaires  des  employés.
 
La  faillite  programmée  depuis 1981  de nos  PME va  s'accélérer  comme  durant  la  période  de 1981 à 1986,  avec  sans  doute plus  de  deux  millions  de  chômeurs  supplémentaires.
 
La  disparition  de  centaines  de milliers  de  PME  sans  espoir  de  les  revoir  se créer  en  FRANCE  aura  pour  conséquence  l'assèchement de  la  création  de nos  richesses.
 
(tout  petit  patron  qui  aura  été  obligé  de poser  le  bilan  de  sa  société  ira  tout naturellement s'installer  dans un autre  pays Européen  où les  taxes  sont  au  moins  trois  fois  moindre  qu'en France)
 
Les  derniers  sièges  sociaux  de nos  trop  rares  grandes  entreprises  iront  eux  aussi  s'installer  à l'étranger  nous  privant  ainsi  de  toute  taxe  si nécessaire  aux paiement  de nos  trop nombreux  fonctionnaires. elles  sont  par  ailleurs  toutes Opéables  et  seront  rachetées  par  des  investisseurs  CHINOIS  ou  INDIENS   au  cours  des    prochains mois.
 
Que  deviendront  alors  les   fonctionnaires? qui pourra  leur  assurer  leurs  salaires? Comme  en 1932 l'état  sera  t il  dans l'obligation  de  réduire  toutes  les retraites  et  les  salaires  des  fonctionnaire  de 10 à 20% ?
 
 Que  deviendront  les  retraités  si  l'état  et  la  sécurité  sociale  ne  disposent  plus  du  surplus  de richesses  crées par  le  PME  qui auront  disparues ou  dont  les  patrons  seront  partis  créer  de nouvelles  entreprises  concurrentes  à l'étranger?
 
Que  deviendra  la  sécurité  sociale qui  manquera  de  finances  par  la disparition  des  PME, comment  seront  alors  payé  les  chômeurs?
 
A  toutes  ces  questions  et  bien  d'autres  le  PS  devrait  répondre étant l'initiateur  des  mesures  qui  demain  risquent  de  voir partir  ceux  là  mêmes  qui  seuls  ont  toujours  créer la  richesse.
 

26.09.2008

La vraie réforme si longtemps attendue

16.04.2008

La vraie réforme si longtemps attendue

 

 
 
Quelles  seront  les  réformes  de fond  que  le Président  doit  entreprendre 
 et  qu'il  va  enfin mettre  en chantier?
 
La  mauvaise  passe  qu'il traverse  depuis  qu'il a reconnu  en janvier 2008 que  les caisses  de l'état  sont  vides a atteint  son point d'orgue  comme prévu  lors  des  dernières municipales.
Tout  reste  à  faire  cependant  après  une année  de présence  à l'Elysée.
 
La  situation  de blocage  de notre  pays  ne lui est cependant  pas imputable  comme  souhaitent  le faire  croire  ses  opposants  qui  masquent  ainsi  leurs propres  responsabilités.
 
Nous  prenons cependant  tous  conscience  que  le changement , la rupture sont indispensables  mais  que  le terme  adaptation  aux réalités  serait  mieux  conforme  aux nécessités   du pays.
La  président  qui  incontestablement  a  le coeur  plus  à gauche  que  sa propre majorité  retrouve  ainsi  les  racines  GAULLISTES   de  son mouvement.
 
L'identification  des  équilibres  à rétablir  deviennent  lisibles  pour  tous.
Rétablir  les  comptes  de l'état. tous  en conviennent, mais dés  que  les modalités  sont  abordées  la révolte  gronde.
 
 En effet  le volume anormal  des  recrutements  du nombre  de nos fonctionnaires   captent  la majorité  des  moyens financiers  de l'état.
 
Comment  réduire  les dépenses  de l'état,  et  les mettre   en adéquation  avec  nos moyens  sans réduire  le volume  de fonctionnaires  d'au moins un million  et demi  de postes?
 
Les  réponses  qui peuvent être  données  sont cruciales,  car  il n'y a pas d'autre alternative  .
 
 
Tous  nos voisins depuis 15  ans  ont  eu le courage  de s'attaquer  à ce problème  alors   qu'en  FRANCE nous  avons  fait  le contraire  en poursuivant  les recrutements  inconsidérés  débutés  par  la gauche  en 1982 et poursuivi  par  la droite  ensuite avec  la décentralisation  de l'état.
 
Cette  réforme  ne pourra  cependant  s'envisager  qu'avec  le respect  des  engagements  de l'état  vis à vis  de ses  fonctionnaires  qui ne devront  en aucun  cas supporter  seuls  les  inconséquences  de nos dirigeants depuis 1981.
 
Il  faudra  donc  du temps, beaucoup  de temps  pour inverser  les mauvaises  habitudes  prises depuis 1981.
 
avec 100 000 suppression  de postes  par  an  15  à 20  ans  seront  nécessaires, le bon  sens  en découle.
Cette adaptation  à nos moyens imopsera  la création  de richesses  nouvelles  que  nous n'avons  pas  encore.
 
C'est à cette  seule  et unique  condition  que  notre  adaptation  sera  rendue possible.
 
Ce  seront   donc  les  mesures  courageuses  qui seront  mises  en oeuvre  prochainement  qui conditionneront  le succès  de l'entreprise  du président  mais  surtout  des FRANCAIS.
 
Ces  mesures  n'auront  qu'un seul objectif : permettre  aux  entreprises  de vendre  les produits  made in France   à l'export.
 
Les  résultats  de  nos  grands  groupes  du CAC 40  sont à prendre  en modèle  pour  toutes  les  petites  entreprises  que  compte  le pays (93%  comptent  moins  de 9 salariés spécificité  Française).
 
Il  est cependant  navrant  de constater  que  les bénéfices  réalisés plus  de 103 milliards  d'euros  en 2007  seront  distribués  à des  actionnaires  étrangers  par  le simple   fait  que  la gauche a ouvert  le capital  de ces  entreprises en 1982  et  qu'aujourd'hui  moins  de 30%  du capital  de ces  entreprises  soit  encore  Français.
 
Nous  pourrons  donc mesurer  très vite  la volonté  du GOUVERNEMENT  dans  le plan  stratégique  qu'il mettra  enfin  en place  pour accompagner  les PME  si absentes  des  marchés  de l'export là même  où  nos  grands groupes  font fortune  comme d'ailleurs  les PME  Allemandes  ou Belges.
 
Seuls  les  résultats  de cette politique  qui ne porteront leurs fruits  que  dans  deux  ou trois  ans  au mieux, permettront  alors seulement  de modifier  les  structures  de l'état  et  donc  du nombre  de ses  fonctionnaires.
 
 
 C'est  par  une création massive  de nouveaux  emplois  dans le privé (6 à 8 millions  en 5  ans) , emplois  mieux rémunérés  que  dans le public  et surtout correspondant  à des  emplois  de cadres  que  la fonction publique ne peut  et pourra  jamais offrir  en volume suffisant  aux trop nombreux  jeunes diplômés  qui servent  dans  ses rangs  dans  des emplois  sous qualifiés  en regard  des diplômes détenus.
 
Si un milliard  d'Euros   d'exportations nouvelles   crée   15 000 nouveaux  emplois,  ce  seront 200  milliards  d'Euros  comme  le réalise  déjà  l'ALLEMAGNE  qui créeront 3 millions  de nouveaux  emplois  d'ici 5  ans
 
  et
plus  de 500  milliards  qui seront  nécessaires  d'ici 10  ans  pour  créer  les   conditions  du  changement.
La  réforme  du  travail  tant  attendu  mais  surtout  les mesures  et  la véritable politique  innovante  qui doit être  mise  en place  pour  nos PME  sera  la pierre  angulaire  du succès  du président.
 
Dans  la phase  transitoire  inéluctable  de 3  à 4  ans,  le gouvernement  devra  cependant  comme  il doit l'annoncer prochainement  mettre  en place  très rapidement  des mesures  qui concerneront  les plus fragilisés  de notre  pays.
 
L'augmentation  des  petites  retraites, celle  du smic  (au minimum 7 à 10%  pour  compenser  les 4%  d'inflation  et  surtout  les 10 à 20%  d'augmentation  des  prix  alimentaires  qui  pénalisent injustement  les  plus  modestes  (familles  mono parentales  en priorité)
 
La  mise  en place  de la gratuité  totale  des  soins  pour  tous  les  enfants  de moins  de 18  ans. cette mesure  déjà réalisée  pour 90%  des  enfants  dont les parents bénéficient  de mutuelles  de  santé  étendrait  ce  droit  inscrit  dans  notre  constitution  au profit  des  enfants  dont  les parents  ne peuvent  payer  les  soins.
 
Beaucoup  d'électeurs  ont  été  déçu  depuis  un an, mais  le  temps  accordé  était  trop réduit, c'est  maintenant  en fonction  des vraies  mesures  concernant l'économie  que les électeurs déçus pourront  enfin reprendre  confiance  ou alors  le pire  est  à prévoir.

 

CRISE MONDIALE: CHICHE Monsieur le Président?

 

Après  le  discours  tant  attendu  les  polémiques  font  rage.
 
Personne  ne  peut  contester une  certaine  forme  de  courage  et  de lucidité  à notre  président.
 
Certains  à  gauche  comme  François  Hollande  contestent  tout  en  bloc,  en  masquant  comme  toujours les  réalités  économiques  de  l'état  du  pays.
 
 Vouloir  des  augmentations  de  salaires  est  un  excellent  slogan,  mais  aussi  irréaliste  que  celui  du  pouvoir  d'achat  immédiatement  sans  changer  en  profondeur  les  causes  qui  condamnent  l'état de la   FRANCE  depuis 1981 à dépenser  plus    qu'elle  ne  peut  gagner  même  avec 54%  de prélèvements  obligatoires (record européen)  .
 
Certaines  mesures vont  rassurer  les  Français  du  moins  ceux  qui  ont  un  peu  d'argent  à l'épargne.
L'état  leur  garantira  leurs  avoirs. Mais  les  autres?
 
De  même  le  président a indiqué  que  le  système  bancaire  international   devait  être  mieux  contrôlé. excellente  idée  mais  comment  faire?
 
 Certes  la CEE  qui  à l'égal  des  USA  représente plus  de 25%  de  toute  la  richesse  produite  dans  le  monde  tient  sans  doute  l'occasion  unique  de reprendre  le leadership  pris  par  les  USA  depuis 1945.
 
 l'Europe  politique  qui  n'est  qu'un  souhait  peut  elle  avoir  le  courage  de  ses  ambitions?
 nous  pouvons  en  douter  malheureusement.
 
l'Europe  se  réunira  le  15  octobre,  souhaitons  alors  que  les  thèmes  suivants  soient  enfin abordés:
 
1/ Contrôle  du  système  bancaire international:
 
      Interdire tous les  paradis  fiscaux  sans  exception.  interdire  par  la  BCE  toute  transaction  avec  ces  états.
       y  compris  la  Suisse, le  Luxembourg, le Liechteinstein, Monaco, les  îles  caïmans  etc...
 
      Imposer  l'euro  comme  monnaie  d'échange  au niveau  international  en  remplacement  du  dollar  dans  l'attente  dans 15 ou  25  ans  du yuan   Chinois
 
     Imposer  une  traçabilité  de  tout  les  échanges  bancaires  (qui suppose  la  fin  des  paradis  fiscaux)
 
    Les  multinationales  échappent  à  tout  contrôle  étatique,  en  délocalisant  leurs  sièges  en  particulier. (création  de  holdings  qui  pompent  tous  les  impôts  et  qui  placent  leurs  fonds  dans  les  paradis  fiscaux)
 
   IMPOSER  le  relocalisation  de  tous  les  sièges  de nos  multinationales  Françaises  et  européennes
 
2/ Garantir (enfin)  le  développement  de l'économie  Européenne  en  mettant  une  priorité  sur les  PME
 
     Ce  projet  initialement  prévu  pour 2012, devra être  lancé  en priorité non  pas  avec  des banques  privées  mais  directement  par  la  BCE  elle  même  qui sera  relayée  au niveau  des  états  par  leurs  banques nationales. (injecter   immédiatement 300 à 500 milliards  d'euros, nous  avons  pu  en mettre  300 l'année  dernière  pour  venir  au secours  des  USA)
 
    Seule  cette  disposition  garantira d'éviter  l'asphyxie  des  PME  européennes et  leur  survie  dans  la  tourmente  qui  s'annonce, car  1000 milliards  de  dollars  ne  comblent  que 20%  des 5000 milliards  de  dollars  identifiés  dans  les conséquences  des  subprimes.
 
    Avec  la  restriction  des  crédits  bancaires,  combien  de  PME  sont  déjà  au bord  du dépôt  de bilan?
    Par  ailleurs  chacun  s'accorde à penser  que  ce  sont  les  PME  innovantes  et  elles  seules  qui garantiront  les  emplois  demain.
 
La  prochaine  réunion  du  15  octobre  nous  donnera  l'éclairage  nécessaire,  mais  il  est  plus  que  probable  que  la  CEE  au  lieu  d'agir  mettra  en  place  une  nouvelle  commission  qui comme  toujours  ne  débouchera  sur  rien.
 
Quand  l'incendie  est  là  perceptible   devant nous  et  qu'il ne  peut  qu'avancer,  il  convient d'agir  mais  plus  encore  d'anticiper  les  risques  pour  agir  de manière  efficace.
 
L'Europe  inexistante  sur  le  plan  politique devrait  théoriquement  continuer  à faire  l'Autruche  et  donc  attendre  .... Aucune  décision  ne  peut  être  prise  sans  l'accord  des 27,  conséquence  du  non  Français, hollandais  et  Irlandais.
 
 Sur  le  plan  Européen  il  est  donc  plus  que  probable  que  la  FRANCE  n'aura  rien  à attendre  malheureusement, il  faudra  donc  compter  que  sur  nous  mêmes  et  plus  que  probablement  avec  l'Allemagne  qui  sera diminuée  dans  son  action  avec  des  élections  législatives  en 2009.
 
 
 
C'est  donc  sur  le  plan  National   que  notre  président  devra  mettre  en oeuvre  des  mesures  immédiatement  perceptibles.
 
1/ Oui  il  faut  poursuivre  les  réformes  et  plus  encore  les  accélérer leurs  effets  nécessiteront  au  moins  5 à 10 ans  pour  avoir  des  effets.
 
2/ Oui  il  faut  enfin  s'attaquer  à une  véritable  réforme  de l'état  en  regroupant  les  communes,  les communautés  de communes,  les départements  et  sans  doute  les  régions.  pour  obtenir  une  organisation  identique  à celle  que  connaissent  déjà  tous  les  autres  pays  européens.
 
Ce  vaste  plan  se  traduira  par  la suppression  d'au  moins  un million  et  demi  de fonctionnaires  sur 15  ans  au  minimum.
 
Or  ces  dégagements  ne  peuvent  être  la  condition  de la  réforme de l'état mais  la  conséquence des 7 à 8 millions  d'emplois  privés  qui  manquent  cruellement  dans  notre  pays.
 
3/ oui  c'est  donc logiquement   par  une  aide  massive  de nos  PME  que  nous  construirons  demain  l'avenir  économique  de la  FRANCE  en  créant  les 7 à 8 millions  d'emplois  de substitution à  ceux  du  public  et  de l'ensemble  de  ceux  actuellement  privés  d'emploi.
 
    Cette  aide  pour  ne  pas  rester  une  intention  louable  doit  se  matérialiser  par  la  création  d'une  banque industrielle  prioritairement  dédiée  aux  PME  et  tout  particulièrement  innovantes   qui  seules  portent  nos  emplois  salariés  du XXI° siècle.
 
    C'est  à  la  BCE  de la mettre  en place  mais  dans l'attente  c'est  à l'état  et à personne  d'autre  de l'imaginer  dans  l'urgence, car  de trop nombreuses  PME  ne  peuvent  attendre  comme  le montrent  les  chiffres  du  chômage  en  Août  qui seront publiés   prochainement  (plus  de 40 000, mais  combien  d'ici  la  fin  de l'année  si  rien  n'est  fait  immédiatement ????)
 
Avec  un noyé  sur  le bord  de la  piscine, on ne réfléchit  pas  trop longtemps,  suivre  dans  ce  cas  l'exemple  des  USA, c'est  maintenant    et  non  demain  car  ce ne sera  plus  nécessaire, les  PME  auront posé  le  bilan  avec  des  centaines  de milliers  de nouveaux   chômeurs car 89%  de; l'emploi  privé   en  France  se  concentre  dans  nos  PME  dont à peine  96%  comptent  plus  de 20 .
salariés.
 
Mais  comme  l'a  dit  à juste  titre  le  président  pour  tous  les  Français  qui  étaient  déjà  dans  la  survie  sociale  (7 millions  de  français  perçoivent   moins  de 847€  par  mois  pour  survivre  aujourd'hui)
la  crise  qui arrive  les  condamnent  à la pauvreté  définitive sinon  à la  mort  sociale.
 
Le  RSA  est  certes  une  première  mesure,  mais  d'autres  plus  ciblées  devront  être  mises  en place  provisoirement  pour  permettre  à  tous  ces  Français  non  seulement  de passer l'HIVER  mais  aussi  pour  comprendre  et adhérer  au  projet  de la  FRANCE  de  demain.
 
 il s'agit  de  solidarité  nationale,  alors  chiche:??
 
1/ Augmentons  immédiatement  de 30%  des  allocations  familiales  qui  de toute  manière  auront  un impact  immédiat  sur  la  relance  économique  en ciblant  ceux  qui  en ont  le plus besoin.
 
2/ rendons  gratuits  les  soins  à  tous  les  enfants  jusqu'à 18  ans  afin  de ne  pas  les handicaper  socialement  avant  qu'ils ne deviennent  majeurs. cette  mesure ne  concernerait  qu'un million  et  demi  d'enfants  non  couverts  à ce jour  par  les  assurances  et  complémentaires  de leurs  parents.
 
3/ Accordons  la  gratuité  des  transports  et  des  frais  de  cantine  à  tous  les  enfants  dont  le parents  ne  disposent  pas  d'un  revenu  au  moins  égal à 1000€  mensuel.
 
Ce  sont  ces  mesures  sociales  qui  seules  peuvent  donner  un  sens  à l'adhésion  que  le peuple  doit  avoir  au  projet  ambitieux  que  défend  le  président.
 
Ne  pas  les  prendre  trahirait  une  autre  perception du  peuple  et  alors  quand  le  chômage  va  continuer  à croître ,  que  les  déficits  commerciaux  dépasseront 70 milliards  d'euros  cette  année, la pire  des  révoltes  populaires ne  sera  plus  un  cas  d'école  mais un balbutiement  que  notre  histoire  répète  souvent et  toujours  pour  les mêmes  causes. la  faim  et  l'autisme   des  dirigeants.

05.09.2008

Rénovation du PS la fin du mythe MARXISTE

 

 
La  triste  démonstration  faîte à la  Rochelle  par  les  "Ânes"  du  parti devrait  inciter  ces  derniers  à  nous  expliquer   enfin  pourquoi  l'idée  de  socialisme n'est  pas  un  regret  du  passé  mais une  idée novatrice  à l'aube  du XXI° siècle.
 
S'ils  s'essayaient  enfin à  donner  une  réponse  à cette  simple  question  alors  la  stratégie  qu'ils  proposeraient  permettrait  à  chacun  électeur  potentiel  de  comprendre  les  objectifs et d'adhérer  à un  programme   réaliste  pour  les  atteindre.
 
Curieusement aucun   les  dirigeants  de  ce  parti  par  définition  historique n'est issu  de la  classe  ouvrière.
 
Pourquoi  un  parti  qui se présente  aux  yeux  comme  l'un  des défenseurs  de la  classe  ouvrière  n'est  il  dirigé   que par  des  bourgeois  ou  des  aristocrates  du  savoir?
 
Peut  on  se  prétendre  socialiste  quand  à la  tête  d'une  fortune  personnelle  immense, des  dizaines  de milliers  de  salariés  suent  le  "burnous"  afin  que  l'actionnaire  socialiste  puisse  en  retirer  les  dividendes  légitimes  de  ceux  qui  s'enrichissent  en  dormant.
 
N'y a t il  pas  un hiatus  entre  le  discours  de  certains  qui se piquent  même  d'être  des philosophes  quand ils  se  gavent  de la  sueur  des  salariés?
 
Les  préceptes  de  Machiavel  sont  toujours  enseignés à l'IEP et  ceux  qui n'en  sont  pas  issus dévorent  cet  ouvrage  avec  délections.
"Comment  s'empare  du  pouvoir"
 
Cet  objectif  si  noble  soit  il  est  il  en phase  avec  les  aspirations  du  peuple  et  surtout  de  ceux  que  les politiques  menées  depuis 1974  et  plus  encore  depuis 1981 ont  privé  d'avenir.
L'enfer  est  toujours  pavé  de bonnes  intentions  mais  les  effets  pervers  non  pris  en  compte lors  de l'application   de certaines  mesures sociales se  traduisent  aujourd'hui  par  l'abandon  de  près  de 10 millions  de  Français; à  qui  la  faute?
peu  importe  de le  savoir si seulement ceux  qui  en  sont  l'origine  avaient  la  décence de  se poser  la  question  afin de  remédier  aux  effets  qui se  feront  douloureusement  sentir tant  que  les  causes  initiales n'auront  pas  été  corrigées.
 
Nous  n'avons  plus  les moyens  de notre  politique  sociale.
il ne  reste  que  deux  choix:
 
soit  réduire  les  dépenses
soit  créer  de nouvelles  richesses  afin  de  financer  nos  dépenses  sociales indispensables  pour  la cohésion  du  pays.
Il  n'y  a plus  d'économie  de  gauche  ou  de droite, il n'y a  que  la bonne  économie  c'est  à dire  celle  qui  est  capable  de produire le volume  de richesses  nécessaires  au  bien  de  tous.
Le  socialisme  doit  se  situer  d'abord  et  surtout  dans  la  redistribution  équitable  de  la  richesse mais  plus JAMAIS  dans  sa phase  primaire  qu'est  la  création  de la richesse nécessaire  au  pays.

30.08.2008

REVEIL du parti socialiste, la contribution de Ségolène ROYAL

 

Contribution  de  Ségolène  ROYAL, un  acte  fondateur
 
 
Après  plus  d'une  année de réflexions   et  de  travail  il  semble  bien  que  l'e'x  candidate malheureuse  du  parti  socialiste   en 2007 ait  tiré  les  enseignements  de  sa  défaite  passée.
 
La contribution  qu'elle  propose (lien  ci dessous) n'est  pas habituelle, elle  se  place  d'entrée  dans  les  faiblesses  inhérentes  au  parti  socialiste   à savoir  son  manque  de  projet  alternatif  à  la politique  actuellement  menée  par  le  Gouvernement  de  Monsieur  François FILLON. 
 
Contrairement aux  autres  elle  imprime  son  terrain, elle  ne  fait  pas  de  tactique  comme  disent  les  militaires,  ce  qui se  traduit  par  la  manoeuvre  à effectuer  dans  le  terrain où ils  se  trouvent, mais  elle  aborde  cette  réunion  d'été  préparatoire  au  Congrés   de  REIMS  avec une  véritable  stratégie,  c'est  à  dire  la  manière  d'atteindre  les  objectifs  lointains  qui  seuls  conditionneront  la  victoire  aux  présidentielles  de 2012.
 
Sa  démarche  stratégique   la  place  donc  d'entrée  au  dessus  des  querelles  partisanes  et tacticienes, seul  le  fond  doit  à son avis être  privilégié.
 
Se  plaçant  dans  une  autre  dimension  que  ses  concurrents plus  pragmatiques  en  apparence  et  donc  plus  tactitiens, sa hauteur  de  vue  comme  François  MITTERAND  en  son  temps ne pourra  que  l'imposer  comme  seule  capable non seulement  d'être  la  candidate  de  son  parti  mais  avant  tout comme  initiatrice  de la  véritable  rupture  dogmatique  de  son  parti  et  plus  encore  de la  gauche  Française.
 
Il  ne  faut  pas  être  devin  pour  pouvoir affirmer  que  ce  travail  de  synthèse,  la  consistance  des  propositions  enfin  faîtes,  marquera  le  parti  socialiste   et  plus  encore  la  gauche  Française.
 
La  lecture  de  ses  propositions cohérentes, marque  enfin  le  rejet  des  doctrines  marxistes  en  économie, même  si  elle  ne l'écrit  pas  encore, les attendus et  les  propositions  surtout condamnent  les  résultats  des  économies  planifiées.
 
La  politique  sociale  ne  peut  se mener  qu'avec  des  moyens  suffisants, c'est  donc  tout naturellement dans  la  phase  qui  suit  les créations  de  richesses  que  sa  vision  équitable  de la société  pourra  alors  devenir  une  réalité.
 
Sa  conviction d'axer  notre  avenir  sur  le  développement  durable  de nos  PME  traduit  une  véritable  compréhension  des possibilités  d'avenir  de notre  pays.
 
le  rejet  de la politique  actuellement  inefficace   en  la matière  tranche  avec  le  discours  tenu  et  la réalité  qui  est  faite  à nos  petites  entreprises  qui représentent  plus  de 96%  du total  du  tissus  de nos  entreprises  (moins  de 20 salariés avec 93%  qui comptent  moins  de 9 salariés)
 
L'idée  multe  fois  développée  sur  ce blog  et  tant  d'autres  de  reprendre  une  proposition  de la  résistance,  avec 25 ou 30%  du  capital  de  toute  entreprise  accordée  au  salariés  et  leur  entrée  de  droit  à  tous  les  conseils  d'administration, compense  certes l'axiome  de  reconnaître  le  bien  fondée  du capitalisme  et  de l'économie  de marché  tout  en associant  les  salariés  par  une véritable  participation  aux  bénéfices  mais  aussi  aux  décisions  de leurs  entreprises.
 
Il  manque  encore  sans  doute la  reconnaissance  d'erreurs  passées  commises  par  les  divers  gouvernements   socialistes, en  ce  qui concerne  l'organisation  de l'état  et  les  recrutements  pléthoriques  réalisés après 1982,  cela  viendra  d'autant  qu'aucune  déflation  réaliste  ne  peut  s'envisager  comme  nous  l'expliquons  sur  ce blog  sans  la  création  des 8 millions  d'emplois  nécessaires  dans  le  privé   et  prioritairement  au   sein  des  PME  qui de fait  deviendront  une  priorité  nationale.
 
Se  situant  existentiellement   à   gauche  comme  leader,  elle  n'exclue  pas  une  main  tendue  au  centre  droit  et  au centre  gauche  qui représentent les  seules  conditions  arithmétiques  de  la  victoire  en 2012  mais  sans  doute  avant  lors  des  élections  de 2009,  de 2010  et  de 2011.
 
Seuls  les  programmes  et  des  propositions  acceptables  enfin  par  tous  créeront  demain  les  conditions  d'alliances  sans récuser  pour  chacun ses  convictions  profondes.
 
Cette  CONTRIBUTION  novatrice fera  sans  aucun  doute   l'objet  de  multiples  critiques,  mais  la  cohérence  du  texte  proposé  et  les améliorations  qui seront  portées  avec la  méthode  participative  qu'elle  avait  instaurée    sous  l'ironie  non  seulement  de  ses  adversaires  mais  plus  encore  de nombreux  ringards  du  PS aménera  de nombreux  électeurs  potentiels à  comprendre  et  qui  sait  à adhérer  à  son  projet.
 
Il  ne  reste  que  4  ans,  soyons  assurés  que  cette  proposition  deviendra  le coeur  des  critiques, Ségolène  ROYAL  aura  déjà  gagner son  pari en imposant  son terrain  et  ses  idées  tant  à gauche  que  dans le  pays.
 
 

18.08.2008

USAID en GEORGIE

 

l'aide  d'USAID  en  Géorgie
 
Depuis  la  libération  de l'Europe  en 1945  les  USA   ont  créé  la  structure USAID qui dépend  étroitement 
 de la  CIA  comme  l'indique  les  liens  ci dessous.
 
Comprendre  les  enjeux  géo politiques  de  ce  grand  pays devient  partiellement  possible  en analysant  simplement  l'action  de cette  ONG assez  curieuse 
car dépendant  directement  du  budget  de l'état.
 
Les  organisations  non  gouvernementales  d'autres  pays  qui se veulent  indépendantes  des  états  agissent  cependant 
 à plus  de 98%  de  subventions  étatiques (ONU,CEE,UNHCR  etc...) sans  les  quelles  elles  seraient impuissantes  et  donc totalement  inopérantes.
 
il n'y a  qu'en  France  pour  feindre  de croire  que  nos  ONG  soient  indépendantes  des  pouvoirs  politiques.
Imaginons  la suppression  de  toutes  les  aides  étatiques  pour  mesurer  leur  réelle  action.
 
les  USA sont  dans  ce  domaine moins  hypocrites et annoncent  la  couleur  sans  masque.
 
 
 
 
USAID  en Europe
 
 
Présentation  de  la  GEORGIE  par  la  CIA
 
 
USAID  en Europe
 

16.08.2008

ps 2012

 

Le  PS  existe  t il  encore?
 
les  Français sont  selon  de nombreuses  enquêtes à paraître  ce  week-end    stupéfaits  de  l'inertie  dont  il  fait  preuve.
 
Pourquoi  un  tel  silence  et  surtout l'absence  de  toute  proposition  alternative  à l'action  gouvernementale?
 
la  critique  est  certes  légitime  pour  l'opposition  mais  sans  proposer  d'alternative  la  critique  devient  de  plus  en plus  stérile.
 
Le  plus  vieux  parti  de  France  est  il  voué  au  silence ou n'a t il  plus  rien  à proposer   de  crédible  aux  yeux  des  français?
 
 Nous  pouvons  en  douter mais  son inertie  est  pesante à moins  que  les  réformes  correctives  en  cours  seront  demain  la base  même  d'un nouveau  programme  qui lui  ne pourra être  que  démarqué  de  celui  de l'actuelle  majorité. 
 
Le  futur  congres ne  tranchera  en  rien  la  ligne  politique  de  ce  parti  au  risque  de  son éclatement.
Vers  quelles  alliances  se  porter  pour  atteindre  demain  une  réelle majorité  de  gouvernement.
 
Seul  le  Modem  serait  de nature arithmétique à rendre  crédible  cet objectif, mais la moitié  des  militants y  est  encore  hostile.
 
Le  refus  de  cette  alliance  condamnera  alors   ce  vieux  parti à  ne jouer  au  plan  national  qu'un  rôle  mineur  comme  ce  fut  le  cas  avec  le  PCF  depuis 1981.
 
Est  la  stratégie souhaitée  par  sa  direction, nous  pouvons  en  douter,  mais  alors  que  font ils?
Ne  rien  faire  c'est  reculer  et  surtout  donner  des  arguments  aux  plus  conservateurs.
 

05.07.2008

PS la refondation impossible

 

rappel  d'une  note  publiée  le 23 juin 2007

Comment refonder le PS ?

 

  trop  d'intérêts  divergents s'opposent  à  une véritable refondation  de l'idéologie  du PS.

 

Il existe  au moins  deux  logiques  différentes..

 

  -    Celle liée  à l'idéologie  elle même  qui remonte  à AMIENS  en 1905 

 

-    Celle liée  au calendrier  tactique  des futurs postulants  à la présidence  du Parti  et plus encore  à la désignation  comme candidat  du Parti  en 2012.

 

 

  Les  fondements idéologiques.  les  choix  à effectuer  pour  survivre!

 

 

    Depuis 1905  les socialistes  se sont alignés  en le regrettant  sur  la doctrine  du COMMUNISME. JAURES  qui  regrettait  ce choix  tactique  à AMIENS  n'a pu suite à  son  assasinat  revenir  sur un accord tactique  comme il le souhaitait  au cours  de la période  qui a précédé  le déclenchement  de la grande GUERRE  1914 1918.

  le Choix  tactique  de François MITTERAND  en 1971  et sa volonté  de regrouper toutes les gauches  contre  le capitalisme  et l'économie  de Marché  est  une des explications  de son  accession  au pouvoir  en 1981. (l'autre  étant l'aide machiavélique  du candidat  du RPR   jacques CHIRAC  qui fit voter  contre  Giscard D'ESTAING  pour raison personnelle)

Ce  choix  est  désormais  périmé, même  sur le plan tactique  du fait  même  que  le volume  des  forces  de gauche  ne peut plus  atteindre  la majorité  du Pays  .

 

  le rapport  des  forces  se situant  à 35%  contre  65%  de l'électorat.

  En  conséquence  le fait même  de se maintenir  dans  ces alliances  de gauche  et d'extrême gauche  est suicidaire  pour le PS  qui ne pourrait jamais plus dans cette hypothèse revenir  au Gouvernement  de la FRANCE.

 

  La compréhension  de l'évolution  sociologique  du pays  et de son électorat  impose  au PS  dans l'hypothèse  où  se dernier souhaiterait  revenir  aux affaires  du Pays  de trouver  de nouvelles  alliances.

 

Le choix  est  limité, seul le centre  de François BAYROU  est envisageable

Mais  toute alliance  avec  lui impose  au préalable la COUPURE  avec l'idéologie MARXISTE  et le rejet  définitif  des Thèses  du communisme  et de l'extrême gauche.

Le  fait  même  de poser  ce problème  entraînera nécessairement  la coupure  du Parti 

entre  ceux  qui  sociaux  démocrates  souhaitent  ce rapprochement  avec le centre  et le centre gauche  seuls alliés  possibles  pour un jour revenir  au POUVOIR

 

Et  l'aile gauche  du PS  derrière  Melenchon  et FABIUS  qui prônent  une refondation  à gauche  avec les seuls thèmes  du marxisme  et de l'anti libéralisme à tout crin.

 

Pour  une  fois  il n'existera  pas  de synthèse  et de compromis  mensonger.  Il faudra  que François HOLLANDE  choississe  son camp  et ne se cache  plus derrière  le compromis  ou la compromision.

Ségolène  ROYAL  elle  a déjà  eu le courage  de choisir.

 

 

  Le  deuxième frein  à cette  refondation  est le calendrier  prévu  ou prévisible.

 

 

  l'ex candidate  du PS  souhaite  un choix  rapide  du futur  candidat  aux élections  de 2012.

Ce candidat  devrait être  si possible  le Président  ou présidente  du Parti socialiste?

Il ou elle serait  chargé  de reconstituer le corps de doctrine  du PS  afin d'élaboer  pendant 4 ou 5  ans  un programme  qui cette fois  soit  en phase  non seulement  avec l'attente  des Français  mais  surtout  avec la cohérence  et la "VERITE"  Economique  du PAYS.

 

  De l'autre  nous retrouvons  le président  secrétaire  du PS  qui  ragaillardi  par  une non déroute  aux législatives  demande le respect  du calendrier prévisionnel  soit  l'étude  de la refondation  et donc  du concept  même  avec  ses divisions inéluctables repoussée fin 2008  bien après  les élections municipales  (qui devraient être  bonnes  pour le PS )

 

Nous reytrouvons également  la volonté  de DSK  et de FABIUS  de ne pas céder immédiatement  aux éxigences  de madame ROYAL  qui si aujourd'hui  est  en position   de gagner  son pari  risque  avec  du temps  de se retrouver de plus en plus  écartée  du pouvoir.

 

Quel  sera  l'avenir? Auront ils le courage  de  faire un bilan  et surtout d'en tirer  toutes les conséquences? peu probable  car ce serait le suicide  de  nombreux éléphants  et l'éclatement  du parti.

Sur le calendrier  rien n'impose  de se presser.

le résultat  est connu d'avance:

 

"Serrons les dents  sous la tempête,  attendons  demain....Après  la pluie  il ya toujours le beau  temps..."

24.06.2008

La FUTURE catastrophe NATIONALE: l'EMPLOI

 

Inquiétudes   majeures  pour  l'avenir   des  emplois en  FRANCE.
les  réformes  engagées  par  le gouvernement sont  certes  nombreuses  plus  de 50  à ce jour, mais ne porteront  des effets  visibles  que  dans plusieurs  années.
L'impatience  du  monde  des  salariés  est  tout à fait  compréhensible, comment  vivre  aujourd'hui  avec  un salaire  du niveau  du SMIC
 Il existe  plus  de 3 millions  de travailleurs  dans  cette situation  sans  compter  ceux  qui ne bénéficient même  pas  de ce niveau  de rémunération.  (7 millions  de personnes  qui disposeraient  de moins  de 850€  par  mois,  est ce acceptable?)
  la  situation  de la FRANCE  n'est  pas  directement  imputable  au nouveau président  contrairement  à ce  que voudrait  laisser  croire  une opposition  dont  la responsabilité  est  entière  dans  l'état  de délabrement  du  pays et  de plus  sans  avenir  ni programme.
35  ans  d'incohérences  économiques    dans  notre  pays  et  surtout  des  engagements  de dépenses  sur  le long terme  comme le recrutement massif  de plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  depuis 1982.
trop  d'électeurs  ont  voulu  croire  à des  promesses  qu'ils  sont  parfois  les  seuls à entendre.
Peut  on imaginer  le redressement  des  comptes  publics  de la  FRANCE  en moins  de 5  ans?
ceci  est  tout à fait  impossible  compte  tenu  des  équilibres  existants  et  de la défense  systématique   des  quelques  avantages  dont bénéficieraient  certains.
 dans  les  années 1965  le  pays  comptait  déjà  près  de 23 millions  de population  active.  notre  pays  ne  comptait  alors  que  moins  de 2 million  et demi  de  fonctionnaires  soit  moins  de 11%  de sa population  active.
  le  nombre  des  chômeurs  était  très  limité  du  fait  du besoin  de main  d'oeuvre  mais plus  certainement  en raison  de la  modicité  des allocations  chômage  qui ne permettaient  pas  de vivre.
  le  travail  existait  mais  les  salaires  étaient  très  modestes  comparativement  à  ceux  de 2008, y  compris  les  allocations  sociales  diverses  qui sont  sans commune  mesure  avec  ce  qui existait  alors.
Le  choc  démographique  des  années 66 à 70  avec  l'arrivée  massive  d'une jeunesse  dont  les effectifs  dépassaient  chaque  année 930 000  personnes  pour  relever  des  populations  inférieures  à 600 000  engendra  normalement  la montée  du chômage  en déséquilibrant  totalement  le  flux  des  recrutements.
 la meilleure  formation  de cette jeunesse  posa  alors  problème  aux  classes  plus  anciennes  jusque  dans le monde  du travail.
Le  premier  choc  pétrolier  de 1973  marquera  le début  de l'inadaptation  de la  FRANCE  face  à un monde  en pleine mutation.
Si  le  pays  pouvait  faire  face  à la pénurie  d'énergie  il pourra cependant  mettre  en place  ses  centrales nucléaires  civiles  qui aujourd'hui  encore  assurent 80%  de l'ensemble  de nos besoins  en électricité.
 En  revanche  la montée  du chômage  lié  au  choc  démographique  empirait  du  fait  même  des  difficultés  de nos  entreprises  et  surtout  de nos  PME  caractéristique  bien Franchouillarde,  qui  sont ignorées  du  pouvoir  issus  pour  la majorité  de nos  grandes  écoles  et  qui depuis  des  siècles  assurent  l'avenir  du  pays  au  travers  de  quelques  grandes  sociétés.
1975  marquera la mise  en place  de  mesures  démagogiques  par  le premier ministre  de l'époque. 90%  d'allocations  chômages  pour  tout  salarié  privé  d'emploi  et cela  pendant une  année  complète.
Mesure  sociale  mais  inadaptée  déjà  aux  finances  du  pays  avec  plus  d'un million  de chômeurs.
1981  ou mieux  encore 1982  avec  la mise  en place  de la décentralisation atteindra  le comble.
paradoxalement  le  gouvernement  interdira  aux  entreprises  de licencier  alors même  que  leurs  revenus  ne leur permettaient  plus  de payer  les  salaires  des  employés.
 si  les  grands  groupes  durent  s'y  plier, les petites  entreprises  toujours ignorées  par  la classe politique  françaises  furent  acculer  à poser  le bilan  et  à mettre  au  chômage  près d'un million huit  cent mille personnes  en moins  de trois  ans.
  Il   manque  depuis un million de PME  en FRANCE  comparativement  à nos  voisins  européens
  la  perte  de ces  emplois  privés  liés  avant  tout  à la disparition  de ces  PME  fut l'occasion  de la pire  des  mesures  du gouvernement  de l'époque.
  pour permettre  aux  chômeurs  de retrouver  un  emploi  le  gouvernement  recrutera  alors massivement  au  sein  des fonctions publiques  nouvelles déséquilibrant   en cela  les  comptes  de l'état  non pas  pour  quelques  années  mais  sur  plus  de 50 ans.
Alors  que  tous  les  pays  de l'OCDE  y  compris  les  pays  nordiques  si  souvent  mis  en avant  pour  l'aspect  social  de  leur  accompagnement, ont  su adapter  leurs  dépenses  en  fonction  de leurs  capacités  seule  la FRANCE  a persévéré   dans  son erreur en payant  ses  dépenses  de fonctionnement  (c'est  à dire  la masse salariale  de  ses  fonctionnaires ) en faisant  du crédit.
 crédit  qui dépassera  chaque  année  depuis 1982  25%  du total  de toutes  les recettes  de l'état  et  qui cumulées  depuis  cette date  représentent  plus de 1100  milliards  d'euros  qu'il nous  faudra  rembourser.
  Comble  de malheur, nos  dirigeants  de l'époque  qui  manquaient  de  finances  eurent  la brillante  idée  de vendre  les bijoux  de famille.
 Le noyau  dur  de nos  entreprises  nationales  qui   représentaient  depuis  toujours  dans  un état  centralisé  et jacobins  la  seule richesse  du  pays virent  leur  capital  ouvert  aux  investisseurs  étrangers.
 c'est  ainsi  que la  quasi totalité  de nos  grandes  entreprises  passèrent  sous  contrôle  de  fonds  de pension  et  qu'aucune  aujourd'hui  est  encore  sous  contrôle  complet  de nos  actionnaires  nationaux.
 le  comble  est  alors  atteint  quand  nous  constatons  que  de 1982  à 2008, plus  de 10%  du PNB  a  glissé  des  salaires  de nos  employés  du  privé  vers  les  actionnaires  qui représentent  en  fait  des  salariés  des  USA  qui ne disposent  pas  de notre  système  de protection  sociale  (même financé  à crédit)
Pour  sortir  le  pays  de l'ornière,  les  mesures  sont  en apparence  simples  à mener  mais  très  compliquées  à mettre  en oeuvre.
  Il  faut  réduire  les  dépenses  inconsidérées    de l'état  54% du  PIB  de prélèvements  contre  une moyenne  de 47%  chez  tous  les autres  pays  de la CEE
Or  ces  dépenses  concernent  quasi  exclusivement  les  salaires  de nos  trop nombreux  fonctionnaires. comment  faire  sans  risquer  une  révolution?
  il faudra  donc  trouver  des  solutions  alternatives  pour  parvenir   à ces  réductions indispensables  d'effectifs non pas  en licenciant  les fonctionnaires  mais  par tarissement  des  recrutements. il n'y a pas  d'autre  alternative  crédible  en FRANCE.
Toute  politique  économique  devra  donc  s'articuler  sur  l'accompagnement  volontariste  de nos  seuls  PME.
Nos  grands  groupes  ne  sont  déjà  plus  sous  contrôle  national  car  nous  les  avons vendues en 1982.
Il ne reste  que  nos  PME  qui sont  dans  une situation  très  critique  pour  la majorité.
67%  ne comptent  qu'une  seule personne, 87% moins  de 4 salariés, 93% moins  de 9 salariés  96% moins  de 20 salariés.  Car telle  est  la situation  en FRANCE.
moins  de 1%  de nos  entreprises  comptent  plus  de 100  salariés.
à  ce  manque  d'effectif  il convient  d'y  ajouter  le  manque  d'encadrement  spécificité  FRANCAISE  du  fait  du captage  des  compétences  au sein  des trois fonctions publiques.  (combien   de BAC  plus 5  dans  des  emplois  de secrétariat  sans  aucun avenir? )
manque  de financement  et  aucun accès  au  crédit  à l'identique  de tous nos partenaires  de l'OCDE.
Manque  d'accompagnement  efficace à l'export  et ce malgré  un  nombre  incroyable  de fonctionnaires  qui représentent  le  double  de ce  qui existe  en Allemagne  pour  les résultats pitoyables que nous connaissons.
 50 milliards  de déficit  en FRANCE  et 300 milliards  d'euros  d'excédents  en ALLEMAGNE.
  Notre  seul  avenir  passera  donc  par nos  PME, nos  grands  groupes  par  ailleurs  excellents  n'étant  plus  français  mais  anglo  saxons  depuis 1982, n'en déplaise  à ceux  qui sont  à l'origine de cette dramatique  erreur  ou  trahison   que  supportent    nos  salariés. (moins 10%  de  PIB  dans  les  feuilles  de paye)
Les  PME  Françaises  à  la  condition  de bénéficier  d'un accompagnement  comparable  à ce  qui existe  en ALLEMAGNE  ou  en BELGIQUE  pourront  demain créer  les 7 à 8 millions  d'emplois  qui nous  manquent.  (2 millions  de fonctionnaires  de  trop , 2 millions  de chômeurs, 2 millions  d'inscrits  à l'ANPE non   chômeurs  mais  sans  emploi,1 million  et demi de  salariés  des associations  payés  sur  les  impôts....etc...
L'avenir  des  PME  Françaises  passe  par  une  conquête  de nouveaux  marchés  à l'export où elles  sont  si  peu présentes.
si  nos  grands  groupes  réalisent  plus  de 1500 milliards  d'euros  de chiffres  d'affaires (et 103 milliards  de bénéfices),  elles pourraient  demain  en réaliser  près  de 500  milliards  ce  qui représenterait  près  de 8 millions d'emplois nouveaux  pour  notre  pays.
En  France 50%  du  commerce  extérieur  est  réalisé  par moins  de 50  entreprises, 5000  autres  en assurent 90%  et 125 000  le reliquat  pour  près  de 3 millions  d'entreprises  que  compte notre  pays.
 imaginons  des  résultats  équivalent  à  ceux  obtenus  en BELGIQUE  où 57%  du commerce  extérieur  est  réalisé  par  les  seules  PME?
L'avenir  de  toute  PME  repose  cependant  sur  un point  fondamental,  le  créateur  de l'entreprise  et  sur  lui seul.
Nous  constatons  avec  beaucoup  de tristesse  que  trop  de jeunes  patrons  quittent  la  FRANCE.
Ils  ne partent  pas  seulement  avec  leur  compétences  mais  aussi  et  surtout  avec l'avenir  de tous  les  autres  FRANCAIS  qui sont  incapables  et seront  toujours incapables  de  créer  leurs  emplois.
Ces  départs  qui  semble  s'accélerer  depuis  plusieurs  semaines  après  avoir  connu  une hésitation  après  les  présidentielles  devraient  inquiéter  nos  dirigeants  de droite  mais  surtout  de gauche.
 Nous  sommes  en train  de scier  la branche  sur  la quelle  repose l'avenir  du  pays.  Il  est  urgent  de mettre  en place  cette politique  des  PME  sans  les  quelles  l'avenir  de la  France  risque  de  se  transformer  en CATASTROPHE  NATIONALE.

25.05.2008

LA REFONDATION du PS est elle toujours d'actualité?

 

La  refondation  est  elle impossible? est  elle  même  souhaitée?

Rappel  d'une note publiée  le 23.06.2007

PS une refondation est elle souhaitée?

 

La  refondation  au  PS  est  elle possible ?
  trop  d'intérêts  divergents s'opposent  à  une véritable refondation  de l'idéologie  du PS.
 Il existe  au moins  deux  logiques  différentes..
  -    Celle liée  à l'idéologie  elle même  qui remonte  à AMIENS  en 1905 
 -    Celle liée  au calendrier  tactique  des futurs postulants  à la présidence  du Parti  et plus encore  à la désignation  comme candidat  du Parti  en 2012.
   Les  fondements idéologiques.  les  choix  à effectuer  pour  survivre!
    Depuis 1905  les socialistes  se sont alignés  en le regrettant  sur  la doctrine  du COMMUNISME. JAURES  qui  regrettait  ce choix  tactique  à AMIENS  n'a pu suite à  son  assasinat  revenir  sur un accord tactique  comme il le souhaitait  au cours  de la période  qui a précédé  le déclenchement  de la grande GUERRE  1914 1918.
  le Choix  tactique  de François MITTERAND  en 1971  et sa volonté  de regrouper toutes les gauches  contre  le capitalisme  et l'économie  de Marché  est  une des explications  de son  accession  au pouvoir  en 1981. (l'autre  étant  l'aide machiavélique  du candidat  du RPR   jacques CHIRAC  qui fit voter  contre  Giscard D'ESTAING  pour raison personnelle)
Ce  choix  est  désormais  périmé, même  sur le plan tactique  du fait  même  que  le volume  des  forces  de gauche  ne peut plus  atteindre  la majorité  du Pays  .
  le rapport  des  forces  se situant  à 35%  contre  65%  de l'électorat.
  En  conséquence  le fait même  de se maintenir  dans  ces alliances  de gauche  et d'extrême gauche  est suicidaire  pour le PS  qui ne pourrait jamais plus dans cette hypothèse revenir  au Gouvernement  de la FRANCE.
  La compréhension  de l'évolution  sociologique  du pays  et de son électorat  impose  au PS  dans l'hypothèse  où  se dernier souhaiterait  revenir  aux affaires  du Pays  de trouver  de nouvelles  alliances.
 Le choix  est  limité, seul le centre  de François BAYROU  est envisageable 
 Mais  toute alliance  avec  lui impose  au préalable la COUPURE  avec l'idéologie MARXISTE  et le rejet  définitif  des Thèses  du communisme  et de l'extrême gauche.
Le  fait  même  de poser  ce problème  entraînera nécessairement  la coupure  du Parti 
entre  ceux  qui  sociaux  démocrates  souhaitent  ce rapprochement  avec le centre  et le centre gauche  seuls alliés  possibles  pour un jour revenir  au POUVOIR
Et  l'aile gauche  du PS  derrière  Melenchon  et FABIUS  qui prônent  une refondation  à gauche  avec les seuls thèmes  du marxisme  et de l'anti libéralisme à tout crin.
Pour  une  fois  il n'existera  pas  de synthèse  et de compromis  mensonger.  Il faudra  que François HOLLANDE  choississe  son camp  et ne se cache  plus derrière  le compromis  ou la compromision.
Ségolène  ROYAL  elle  a déjà  eu le courage  de choisir.
  Le  deuxième frein  à cette  refondation  est le calendrier  prévu  ou prévisible.
  l'ex candidate  du PS  souhaite  un choix  rapide  du futur  candidat  aux élections  de 2012.
Ce candidat  devrait être  si possible  le Président  ou présidente  du Parti socialiste?
 Il ou elle serait  chargé  de reconstituer le corps de doctrine  du PS  afin d'élaboer  pendant 4 ou 5  ans  un programme  qui cette fois  soit  en phase  non seulement  avec l'attente  des Français  mais  surtout  avec la cohérence  et la "VERITE"  Economique  du PAYS.
  De l'autre  nous retrouvons  le président  secrétaire  du PS  qui  ragaillardi  par  une non déroute  aux législatives  demande le respect  du calendrier prévisionnel  soit  l'étude  de la refondation  et donc  du concept  même  avec  ses divisions inéluctables repoussée fin 2008  bien après  les élections municipales  (qui devraient être  bonnes  pour le PS )
Nous reytrouvons également  la volonté  de DSK  et de FABIUS  de ne pas céder immédiatement  aux éxigences  de madame ROYAL  qui si aujourd'hui  est  en position   de gagner  son pari  risque  avec  du temps  de se retrouver de plus en plus  écartée  du pouvoir.
Quel  sera  l'avenir? Auront ils le courage  de  faire un bilan  et surtout d'en tirer  toutes les conséquences? peu probable  car ce serait le suicide  de  nombreux éléphants  et l'éclatement  du parti.
Sur le calendrier  rien n'impose  de se presser.
 le résultat  est connu d'avance:
"Serrons les dents  sous la tempête,  attendons  demain....Après  la pluie  il ya toujours le beau  temps..."

10.05.2008

10 mai 2008,10 mai 1981 François MITTERAND président

 

rappel  d'une  note publiée  en novembre 2006

Nous  sommes  le 10 mai 2008 date  anniversaire  de la prise  de fonction  en 1981  de  François MITTERAND  seul  président  socialiste  de la 5° république: pourquoi?

1981, 2008 même combat?

quoi de neuf dans les programmes?

 

06.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES 110 PROPOSITIONS DE MITTERAND 1981

 

 AVANT de lire le futur programme de synthèse des GAUCHES, il est bon de se remettre en mémoire le socle du programme de 1981. D'analyser ce qui a été réalisé, de comprendre où se trouvaient les erreurs afin de ne pas les reprendre.

                              "On ne progresse que d'erreur première en erreur première"

 

Les 110 propositions



 

I. - La paix :
une France ouverte sur le monde

Défense du droit et solidarité avec les peuples en lutte

1) Exigence du retrait des troupes soviétiques de l'Afghanistan.

2) Condamnation de l'aide apportée par les États-Unis aux dictatures d'Amérique latine.

3) Affirmation du droit des travailleurs polonais aux libertés et au respect de l'indépendance syndicale.

4) Paix au Moyen-Orient par la garantie de la sécurité d'Israël dans les frontières sûres et reconnues, le droit du peuple palestinien à disposer d'une patrie, l'unité du Liban.

5) Indépendance du Tchad. Respect de la souveraineté du Cambodge. Soutien au droit à l'autodétermination de l'Érythrée et du Sahara Occidental.

Désarmement et sécurité collective

6) Désarmement progressif et simultané en vue de la dissolution des blocs militaires dans l'équilibre préservé des forces en présence.

7) Action internationale énergique contre la dissémination de l'arme nucléaire et pour le renforcement du contrôle des centrales nucléaires.

8) Ouverture d'une négociation sur la sécurité collective en Europe à partir de la conférence sur la réduction des forces et des tensions proposée par les socialistes français. Retrait des fusées soviétiques S.S. 20 en même temps que l'abandon du plan d'installation des fusées américaines Pershing sur le sol européen.

Nouvel ordre économique mondial

9) Priorité au dialogue Nord-Sud pour la mise en place d'un nouvel ordre économique mondial. Aide publique au Tiers Monde portée à 0,70 % du P.N.B. de chaque pays développé.

10) Définition d'un nouveau système monétaire mondial par la réforme du F.M.I., de la Banque mondiale et du " panier de monnaies ", un moratoire et de nouvelles liquidités pour les pays pauvres du Tiers Monde.

Une France forte dans l'Europe indépendante

11) Application stricte du traité de Rome. Marché commun: poursuite de la démocratisation de ses institutions et mise en oeuvre immédiate de ses dispositions sociales. Défense de l'emploi européen par le développement de politiques industrielles communes, par la protection des secteurs menacés par l'invasion de certains produits en provenance du japon et des États-Unis, par l'élaboration d'un règlement communautaire sur l'activité des sociétés multinationales. Réforme profonde de la politique agricole et de la politique régionale.

12) Avant toute adhésion à la C.E.E. de l'Espagne et du Portugal, respect de quatre préalables (agricole, industriel, régional et sur la pêche maritime), conformes à la résolution socialiste adoptée à Montpellier en septembre 1978.

13) Création d'un Conseil des peuples méditerranéens.


II. - L'emploi :
la croissance sociale
par la maîtrise de l'économie

La relance économique

14) Un programme de relance économique fixera, dès la prochaine session de la législature, les premières orientations: emploi, prix, développement technologique, cadre de vie.

15) Des actions industrielles seront immédiatement lancées dans les secteurs de l'électronique, de l'énergie, des biens d'équipement, des transports et de l'automobile, de la chimie fine et de la bio-industrie, de la sidérurgie et de l'agro-alimentaire afin de reconquérir le marché intérieur et de créer des emplois.

16) Un programme de grands travaux publics, de construction de logements sociaux et d'équipements collectifs (crèches, restaurants scolaires, maisons de l'enfance) sera engagé dès le deuxième semestre de 1981.

17) La recherche sera stimulée pour atteindre d'ici 1985 2,5 % du P.N.B. Des mesures d'aide par le crédit et d'encouragement à l'innovation seront prises en direction des P.M.E.

18) 150 000 emplois seront créés dans les services publics et sociaux en vue d'améliorer les conditions de travail et les capacités d'accueil au public (santé, éducation, P. et T., etc.). 60 000 emplois d'utilité collective seront mis à la disposition des associations et des collectivités locales.

Une nouvelle croissance

19) Le plan, démocratisé et décentralisé, donnera un nouveau contenu au développement économique. La croissance sociale s'appuiera sur le dynamisme du secteur public, l'encouragement à l'investissement, l'augmentation des bas revenus et l'amélioration des conditions de travail.

20) Le franc sera défendu contre les manœuvres spéculatives. Le développement industriel et agricole et les économies d'énergie rendront la croissance moins tributaire des importations. D'ici 1990, la part du commerce extérieur dans le P.I.B. sera ramenée en-dessous de 20 %.

21) Le secteur public sera élargi par la nationalisation des neuf groupes industriels prévus dans le Programme commun et le Programme socialiste, de la sidérurgie et des activités de l'armement et de l'espace financées sur fonds publics. La nationalisation du crédit et des assurances sera achevée.

22) Le contrat de travail à durée indéterminée redeviendra la base des relations du travail; les capacités d'intervention du syndicat dans l'entreprise seront étendues et affermies: moyens et protection des délégués élus, temps consacré à l'information et à l'expression collective.

23) La durée du travail sera progressivement réduite à 35 heures après négociation entre les partenaires sociaux. La cinquième équipe sera instaurée dans les métiers pénibles. La cinquième semaine de congés payés sera généralisée.

24) L'A.N.P.E. sera démocratisée. Elle sera transformée en un grand service public de l'emploi (coordination de l'ensemble des moyens d'information, de formation et de conversion, travail intérimaire).

25) Une loi fixera les conditions d'évolution de la révision des loyers et de la répartition des charges. En outre, des dispositions particulières seront prises en faveur des locataires des logements sociaux.

26) L'épargne sera fortement encouragée. Un livret A par famille sera indexé sur les prix. Les taux d'intérêts des autres dépôts seront relevés. La réforme des circuits financiers permettra l'affectation de l'épargne des Français aux investissements considérés comme prioritaires par le Plan.

27) Des bonifications d'intérêt ou des avantages fiscaux, sur une base contractuelle, seront accordés pour contribuer à la réalisation des objectifs de la politique économique et sociale, en particulier pour les industries de main-d'œuvre.

28) Les prix des produits pour lesquels la concurrence ne joue manifestement pas seront contrôlés. Les circuits de distribution seront réformés, l'implantation des grandes surfaces réglementée, les pouvoirs des consommateurs renforcés.

29) L'artisanat et le petit commerce verront leur rôle social et humain reconnu et protégé. Le salaire fiscal sera institué pour les travailleurs non salariés.

30) L'assiette des cotisations patronales de la Sécurité sociale sera modifiée afin de ne pas pénaliser les entreprises de main-d'œuvre.

La justice sociale

31) Le S.M.I.C. sera relevé. Son montant sera fixé après négociations avec les organisations syndicales. La nouvelle hiérarchie des salaires inscrite dans les conventions collectives sera respectée. Les prestations pour handicapés et le minimum vieillesse seront portés au niveau des 2/3 du revenu moyen. Les prestations familiales seront revalorisés de 50 % en deux étapes.
Les indemnités de chômage seront fortement augmentées.

32) Les taux de la T.V.A. seront ramenés au taux zéro pour les produits de première nécessité.

33) De nouvelles prestations familiales seront progressivement substituées au quotient familial par enfant qui sera, en attendant, plafonné.

34) Un impôt sur les grandes fortunes, selon un barème progressif, sera institué. Les droits de succession seront réformés afin d'alléger les successions modestes (en ligne directe ou non) et de surtaxer les grosses successions. Le capital des sociétés sera taxé sur la base de l'actif net réévalué.

35) L'impôt direct sera allégé pour les petits contribuables, renforcé pour les gros revenus de manière à réduire l'éventail des revenus. L'avoir fiscal sera supprimé.

36) Règlement des contentieux concernant les anciens combattants, application du rapport constant, retour à la proportionnalité des pensions militaires inférieures à 100 %, bénéfice de la carte de combattant aux anciens d'Algérie.

37) Nouvelle loi d'indemnisation pour les rapatriés, prévoyant la reconstitution des patrimoines familiaux, limitée pour les grosses fortunes.

L'énergie

38) L'approvisionnement énergétique du pays sera diversifié. Le programme nucléaire sera limité aux centrales en cours de construction, en attendant que le pays, réellement informé, puisse se prononcer par référendum. Les crédits en faveur des énergies nouvelles ou des techniques nouvelles d'exploitation des énergies traditionnelles (charbon) seront très considérablement augmentés.

39) Un vaste programme d'investissement destiné à économiser l'énergie sera entrepris. Des clubs d'économie d'énergie animés, par des personnels pris en charge et formés par l'Etat assisteront les ménages. Une politique de normes orientera la production vers des produits, des machines ou des matériaux permettant de réduire la consommation d'énergie.

40) Une loi cadre garantira le contrôle des citoyens et des élus sur toutes les décisions, et notamment les questions de sécurité touchant au nucléaire.

L'agriculture

41) Le gouvernement proposera aux partenaires de la C.E.E., afin de revenir à l'esprit du traité de Rome, une réforme de la politique agricole commune. Celle-ci devra tenir compte de la nécessité de supprimer les inégalités de revenu entre les agriculteurs, les salariés de l'agriculture et l'ensemble des travailleurs. Des mesures particulières seront prises pour l'élevage, la viticulture, les fruits et légumes, jusqu'ici défavorisés. Les marchés seront organisés par des Offices par produits ou groupes de produits, chargés de mettre en oeuvre des prix garantis, tenant compte des coûts de production, dans la limite de quantum par travailleur. Cette politique prendra en compte les aspirations des consommateurs.

42) Un statut de travailleuses à part entière sera reconnu aux femmes d'agriculteurs. L'installation des jeunes - et notamment l'accès à la terre - sera vivement encouragée. L'agriculture de montagne fera l'objet de mesures de soutien spécifiques.

43) L'outil de travail - la terre - sera protégé contre la spéculation et contre la surexploitation, par la création d'offices fonciers cantonaux où les représentants de la profession seront majoritaires.

La pêche

44) Une politique de la pêche maritime, élément d'une politique de la mer sera mise en oeuvre : réorganisation des marchés, amélioration des conditions de travail et de rémunération des travailleurs de la mer, aides à l'investissement... Au plan européen le gouvernement proposera l'application d'une politique commune de la pêche fondée sur la garantie d'accès à la ressource, la gestion rationnelle des stocks, l'organisation et la protection du marché communautaire et l'harmonisation des régimes sociaux...


III. - La liberté des femmes
et des hommes responsables

La démocratie respectée

45) Le mandat présidentiel sera ramené à cinq ans renouvelable une fois, ou limité à 7 ans sans possibilité d'être renouvelé.

46) Le Parlement retrouvera ses droits constitutionnels. Le recours à l'usage du vote bloqué sera limité.

47) La représentation proportionnelle sera instituée pour les élections à l'Assemblée nationale, aux assemblées régionales et aux conseils municipaux pour les communes de 9 000 habitants et plus. Chaque liste comportera au moins 30 % de femmes.

Une justice indépendante

51) L'indépendance des magistrats sera assurée par la réforme du Conseil supérieur de la magistrature.

52) Abrogation des procédures d'exception (Cour de sûreté, tribunaux militaires en temps de paix), de la loi anti-casseurs et de la loi Peyrefitte. Le principe fondamental de présomption d'innocence sera réaffirmé.

53) Abrogation de la peine de mort.

Des contre-pouvoirs organisés ; un état décentralisé

54) La décentralisation de l'État sera prioritaire. Les conseils régionaux seront élus au suffrage universel et l'exécutif assuré par le président et le bureau. La Corse recevra un statut particulier. Un département du Pays Basque sera créé. La fonction d'autorité des préfets sur l'administration des collectivités locales sera supprimée. L'exécutif du département sera confié au président et au bureau du Conseil général. La réforme des finances locales sera aussitôt entreprise. La tutelle de l'État sur les décisions des collectivités locales sera supprimée.

55) Le secret administratif sera limité et l'administration contrainte à motiver ses actes et à exécuter les décisions de justice.

56) La promotion des identités régionales sera encouragée, les langues et cultures minoritaires respectées et enseignées.

57) Les communes, départements, régions bénéficieront pour assumer leurs responsabilités d'une réelle répartition des ressources publiques entre l'État et les collectivités locales. Celles-ci auront notamment la responsabilité des décisions en matière de cadre de vie : développement prioritaire des transports en commun, aménagement des rues, services sociaux, espaces verts. Elles susciteront le développement de la vie associative, contribuant ainsi à l'animation de la ville, au rayonnement de ses activités, à l'affirmation de sa personnalité.

58) Pour les peuples de l'outre-mer français qui réclament un véritable changement, ouverture d'une ère de concertation et de dialogue à partir de la reconnaissance de leur identité et de leurs droits à réaliser leurs aspirations. Entre autres, dans les départements d'outre-mer, institution d'un conseil départemental, élu à la proportionnelle et responsable de la vie locale de chaque département avec consultation obligatoire avant tout accord international touchant à la région du monde où ils se trouvent. La loi déposée à ce sujet par le groupe parlementaire socialiste sera soumise au Parlement dès la prochaine session de la législature.

59) Le projet de loi sur la vie associative sera également soumis au vote du Parlement dès la prochaine session. L'élu social aura un statut reconnu. Les associations d'usagers du cadre de vie verront leurs droits largement accrus et des moyens matériels mis à leur disposition.

La démocratie économique. Des droits nouveaux pour les travailleurs

60) Le comité d'entreprise disposera de toutes les informations nécessaires sur la marche de l'entreprise. Pour l'embauche, le licenciement, l'organisation du travail, le plan de formation, les nouvelles techniques de production, il pourra exercer un droit de veto avec recours devant une nouvelle juridiction du travail.

61) Le comité d'hygiène et de sécurité aura le pouvoir d'arrêter un atelier ou un chantier pour raisons de sécurité.

62) La gestion du secteur public sera largement décentralisée. Les instances de direction des entreprises seront, soit tripartites (collectivités publiques, travailleurs, usagers), soit formées par la coexistence d'un conseil de gestion élu par les travailleurs et d'un conseil de surveillance. Les représentants des travailleurs seront élus directement à la proportionnelle et à la plus forte moyenne. Des conseils d'unité et d'atelier élus par les travailleurs seront instaurés. Un secteur d'économie sociale fondé sur la coopération et la mutualité, expérimentera des formes nouvelles d'organisation des travailleurs.

63) La participation effective des cadres (I.T.C.) sera assurée et leur rôle reconnu au sein des organismes représentatifs de l'ensemble des salariés: comités d'entreprises, comités de groupes et de holdings dans les entreprises de droit privé, conseils d'administration tripartites, conseils d'unité ou d'atelier dans le secteur public.

Des droits égaux pour les femmes

64) L'égalité des chances devant l'emploi sera garantie par une réelle mixité de toutes les filières de formation professionnelle (quotas minima). Les crédits seront affectés à la formation continue en fonction du nombre et du sexe des salariés de l'entreprise dans chaque catégorie. La loi supprimera la notion de " motif légitime " invoquée pour refuser à une femme l'accès à un emploi.

65) L'égalité de rémunération entre hommes et femmes sera garantie - et appliquée - au terme d'une négociation des conventions collectives dans chaque branche professionnelle.

66) Le statut de travailleuses à part entière sera reconnu aux conjointes d'agriculteurs, de commerçants et d'artisans, actuellement considérées comme sans profession.

67) L'information sur la sexualité et la contraception sera largement diffusée dans les écoles, les entreprises, les mairies, les centres de santé et d'orthogénie, et par les médias. La contraception sera gratuite, les conditions d'obtention de l'I.V.G. seront révisées.

68) La dignité de la femme sera respectée, notamment à travers l'image qui est donnée d'elle dans les manuels scolaires, la publicité, la télévision. Les associations de défense des droits des femmes pourront se porter partie civile en cas de discrimination.

69) Un fonds de garantie, chargé de la récupération des pensions alimentaires, viendra en aide aux femmes divorcées chefs de famille. La pension de réversion sera égale pour les deux conjoints et pourra se cumuler avec des droits propres. Une allocation sera versée aux veuves et divorcées pendant deux ans minimum moyennant leur inscription à l'A.N.P.E. ou à un stage de formation professionnelle.

La famille et l'enfant

70) Un congé parental ouvert pour moitié au père et à la mère, rémunéré et assorti de garanties de réintégration dans l'emploi sera accordé aux parents d'enfants de moins de deux ans.

71) Une allocation familiale unique sera versée .dès la déclaration de grossesse et dès le premier enfant.

72) L'égalité devant l'emploi, pour les femmes, exige un vaste programme d'équipements collectifs 300 000 places de crèche seront créées prioritairement.

73) Un institut de l'enfance et de la famille sera mis en place avec la participation des représentants du Parlement, des syndicats, des associations familiales et de jeunesse, de la profession médicale et des enseignants.

Le droit d'être elle-même pour la jeunesse

74) Les jeunes seront éligibles dès 18 ans pour les élections politiques et dès 16 ans pour les élections professionnelles.

75) La liberté de réunion dans tous les établisse-ments scolaires sera garantie pour les parents d'élèves, ainsi que pour les élèves dans les lycées et les L.E.P. Les délégués de classe participeront aux conseils de classe et à la gestion des foyers socio-éducatifs sans que leurs droits puissent subir de restrictions.

76) Les appelés au service national auront la liberté de réunion et d'association. L'objection de conscience sera respectée selon les termes de la loi.

77) L'enseignement technique sous toutes ses formes recevra les moyens nécessaires en personnel et en matériel afin qu'aucun jeune, fille ou garçon, n'arrive dans le monde du travail sans qualification professionnelle.

78) La vignette moto sera supprimée.

De nouveaux droits pour les immigrés

79) Les discriminations frappant les travailleurs immigrés seront supprimées. Les refus de délivrance de cartes de séjour devront être motivés.

80) L'égalité des droits des travailleurs immigrés avec les nationaux sera assurée (travail, protection sociale, aide sociale, chômage, formation continue). Droit de vote aux élections municipales après cinq ans de présence sur le territoire français. Le droit d'association leur sera reconnu.

81) Le plan fixera le nombre annuel de travailleurs étrangers admis en France. L'Office national d'immi-gration sera démocratisé. La lutte contre les trafics clandestins sera renforcée.

Une société solidaire

82) Le droit à la retraite à taux plein sera ouvert aux hommes à partir de 60 ans et aux femmes à partir de 55 ans. Les retraités auront le droit de siéger dans les instances de la Sécurité sociale et les caisses de retraite. Les cotisations prélevées par le régime général de la Sécurité sociale sur les retraites seront supprimées. Une loi définissant les nouveaux droits des retraités et des personnages âgées en matière de ressources de logement, de santé et de culture, et assurant leur réelle participation à la vie sociale, sera déposée.

83) Les handicapés auront la place qui leur est due dans la société: le travail, l'éducation, le logement, les transports, les loisirs et l'accès à la culture seront adaptés à leurs contraintes particulières.

84) Un système national de protection sociale commun à tous les assurés sera progressivement institué. L'État remboursera les charges indues et affectera des ressources fiscales au financement des dépenses d'intérêt social. Le ticket modérateur d'ordre public sera abrogé.

La santé protégée

85) Un service communautaire de la santé reposera sur le développement de la prévention, le tiers payant généralisé à terme, la création de centres de santé intégrés auxquels chaque médecin pourra adhérer s'il le souhaite. Une nouvelle convention sera négociée. Le Conseil de l'ordre des médecins sera supprimé.

86) Les missions respectives de l'hôpital et du sec-teur privé seront définies. Adoption d'une nouvelle carte sanitaire. Les équipements seront programmés par région et leur financement réformé (suppression du prix de journée).

87) Une nouvelle politique du médicament sera mise en place en s'appuyant sur les grands pôles industriels nationalisés où la recherche sera intensifiée.

Droit au logement pour tous

88) Une politique de l'habitat social visera à mettre à la disposition des ménages des logements suffisamment grands et assortis des services à proximité (crèches, haltes-garderies, transports collectifs). Des dispositions particulières seront prises pour favoriser aussi le logement des jeunes (construction des F1 et F2).

89) Réforme des instruments de l'intervention publique. Maîtrise du sol urbain par les collectivités locales grâce à l'instauration d'un impôt déclaratif foncier, d'un droit de préemption et de prêts bonifiés par l'État.

Une éducation de qualité

90) Un grand service public, unifié et laïque de l'Éducation nationale sera constitué. Sa mise en place sera négociée sans spoliation ni monopole. Les contrats d'association d'établissements privés, conclus par les municipalités, seront respectés. Des conseils de gestion démocratiques seront créés aux différents niveaux.

91) L'école sera ouverte sur le monde. La pédagogie sera renouvelée pour favoriser l'expression sous toutes ses formes ainsi que l'épanouissement physique. L'enseignement de l'histoire et de la philosophie sera développé. Quel que soit le niveau d'étude, chacun devra disposer en fin de scolarité d'une formation générale et d'une formation professionnelle. Les classes comprendront 25 élèves au maximum.

92) La loi Seguin-Rufenacht sur la composition des conseils d'université et d'U.E.R. sera abrogée ainsi que les décrets modifiant la carte universitaire.

93) Chaque travailleur disposera d'un crédit de formation de deux ans qu'il pourra utiliser tout au long de sa vie active. La gestion de l'éducation continue sera tripartite.

Une information libre et pluraliste

94) La télévision et la radio seront décentralisées et pluralistes. Les radios locales pourront librement s'implanter dans le cadre du service public. Leur cahier des charges sera établi par les collectivités locales. Sera créé un Conseil national de l'audiovisuel où les représentants de l'État seront minoritaires. La création sera encouragée. Les droits des "cibistes" seront pleinement reconnus.

95) Les ordonnances de 1944 sur la presse seront appliquées. Les dispositions assurant l'indépendance des journalistes et des journaux face aux pressions du pouvoir, des groupes privés et des annonceurs seront prises. L'indépendance de l'A.F.P. vis-à-vis de l'État sera garantie.

96) Toute censure de l'information, y compris dans les casernes et les prisons, sera abolie.

La science et la culture

97) La recherche fondamentale sera un objectif essentiel: d'importants crédits publics lui seront consacrés, pour son développement sur le plan régional comme sur le plan national. Les coordinations nécessaires seront réalisées.

98) L'implantation sur l'ensemble du territoire de foyers de création, d'animation et de diffusion, sera encouragée par l'État qui en assurera un financement partiel. En dehors de nos frontières, une présence active et rayonnante de la culture française sera assurée. L'enseignement de l'art à l'école sera développé et des facilités accordées pour accéder aux grandes oeuvres : extension des heures d'ouverture des musées, des bibliothèques, des monuments, grâce au recrutement du personnel nécessaire.

99) Le soutien à la création cinématographique, musicale, plastique, théâtrale, littéraire, architecturale placera la renaissance culturelle du pays au premier rang des ambitions socialistes. Un conseil international pour la science et la culture, une école européenne de cinéma, et un centre international pour la musique seront créés.

100) La libération du prix du livre sera abrogée.

Les équilibres naturels

101) Une charte de l'environnement garantissant la protection des sites naturels, espaces verts, rivages marins, forêts, cours d'eau, zones de vacances et de loisirs, sera élaborée et soumise au Parlement après une large consultation des associations et des collectivités locales et régionales avant la fin de l'année 1981.

102) La lutte contre les pollutions de l'eau et de l'air sera intensifiée. Les entreprises contrevenantes seront pénalisées.

103) Les normes de construction de machines et moteurs dangereux à manier et générateurs de bruit seront révisées et strictement appliquées.

Le sport

104) L'indépendance du mouvement sportif vis-à-vis de l'État et des puissances d'argent sera garantie. L'éducation physique et sportive deviendra une dimension essentielle des enseignements dispensés par l'Éducation nationale.


IV. - La France :
un pays libre et respecté

Sa sécurité et son identité

105) Développement d'une stratégie autonome de dissuasion et organisation nouvelle du service national réduit à six mois.

106) Définition claire de la portée et du contenu de l'Alliance atlantique. Cohésion accrue de l'Europe.

107) Développement des relations entre la France et l'Union Soviétique dans le respect des traités existants.

108) Renforcement des échanges avec la Chine.

109) Liens privilégiés avec les pays non alignés de la zone méditerranéenne et du continent africain, spécialement l'Algérie.

110) Établissement de relations étroites avec le Québec. Création d'une académie francophone.

26.11.2007

La rénovation au PS débute sur ses forums

 

classement www.bonvote.com


http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687
 
lu  sur  les  forums  du  PS  un article  qui fait polémique.....
la rénovation  tant attendue  au sein  du PS  semble  en route,  mais  les incompréhensions  sont telles  que le chemin sera  sans doute  encore très long.
le consenssus mou  de la Direction n'aura  qu'un effet  si le  coeur  du sujet  n'est toujours pas abordé, la fin programmée  de ce grand parti  si nécessaire à une véritable démocratie  dans notre pays.
"LES VERTUS DU CAPITALISME.
Envoyé par: bobo (Adresse IP journalisée)
Date: ven 16 novembre 2007 00:55:59

A un moment et à un endroit de la planète où l’on constate une critique exacerbée du libéralisme, il n’est pas inutile de décrire sommairement les vertus de notre système économique, qui semble s’imposer néanmoins à une majorité de l’opinion française et internationale.


Sans vouloir nous livrer à une exégèse des théories libérales depuis Adam SMITH et de sa fameuse « main invisible » régulant naturellement les rapports économiques, chacun intègre, intuitivement ou par raisonnement que la production de richesses, combinaison variée du capital, du travail et des ressources naturelles (pour rester simple) restera quantitativement liée à l’intensité et la répétitivité de ces facteurs de production dans le temps et dans l’espace.


Il faut bien sûr y ajouter la motivation et l’intérêt des agents économiques (entreprises, ménages, Etat) à produire ou non, en fonction de leurs opinions personnelles, leurs goûts, leur volonté d’entreprendre, le contexte économique du pays, l’encouragement (ou l’indifférence coupable) des pouvoirs publics, etc…

Il n’est guère contesté par des individus raisonnables aujourd’hui que la libre entreprise, la propriété individuelle, le dynamisme des entrepreneurs et l’environnement économique et social constituent autant de facteurs déterminants dans le processus de création de richesses et des on accroissement régulier.
L’illusion que l’Etat pouvait prendre le relais de la propriété et de la création privée a été définitivement anéantie à la fois par la chute du mur de Berlin et par les exemples catastrophiques des expériences collectivistes du passé.

La totalité de démocraties occidentales socialiste ou social-démocrate partage cette appréciation.


Certes, l’augmentation régulière et continue du niveau de ces richesses, associée à l’accroissement du commerce mondial et à la financiarisation des marchés a montré les excès et les turpitudes du système qui a besoin d’être régulé, mais pas remplacé.

C’est tout le sens des multiples coopérations et accords internationaux et nationaux visant à réguler le fonctionnement des marchés et la France détient en ce domaine un record qualifié de mondial dans la production de textes, normes et autres règles dans tous les domaines de la vie économique et sociale.


Reste simplement la délicate question de la répartition de ces richesses, mais ce débat ne doit pas rejaillir sur les conditions de leur création.


Exagérant notoirement et volontairement les tares du système, sans voir les leurs, les tenants de la vieille gauche et leurs groupuscules satellites regroupés dans de multiples organisations, tous adeptes d’une idéologie braillarde et rétrograde, ont pour dessein d’abattre le système, clamant de toutes parts qu’ « un autre monde est possible » (oui, mais on sait toujours pas lequel, quoique l’on devine un peu) et tirent à boulets rouges sur toutes les représentations, réelles ou supposées du capitalisme, baptisé triomphant depuis la chute de leur modèle de référence soviétique.

Ces individus, minoritaires en voix, très bruyants en porte-voix, ont quelques traits communs : haine des libéraux et de leurs suppôts qu’il voient partout, revendication permanente, adeptes de la lutte des classes, souvent eux-mêmes protégés à vie par un statut public, volontaires permanents pour la manif, conspiration permanente contre le pouvoir en place pour certains d’entre eux, dénonciation systématique et exagérée de tous les mots de la société et imputation de ces méfaits au gouvernement. Ils profitent abusivement de notre démocratie et du droit de grève pour tenter d’installer outrageusement un système que leurs intellectuels qualifient de « démocratie populaire ». Osera-t-on leur citer « la Pravda » du 12 février 1920 dans laquelle l’éditorialiste affirmait sans rire (il est vrai qu’on ne riait pas beaucoup à cette époque) : « la meilleure place pour un gréviste, ce moustique jaune et nuisible, c’est le camp de concentration ».


Non messieurs de la gauche dévoyée, nous ne vous laisserons pas casser « la poule aux œufs d’or capitaliste» : elle fait vivre trop de monde et le système est accepté, voire plébiscité par une majorité de la population, bien que certains de ces excès doivent être corrigés.

Vos manifestations et vociférations, elles aussi minoritaires, malgré l’effet prisme de la rue et leur « surmédiatisation » ne sont absolument pas révélatrices d’un rejet du système.



Le capitalisme est à nos sociétés modernes ce que la loi de l’attraction universelle de Newton est à notre planète."

02.11.2007

Quel avenir au PS ??????

26.08.2007

PROJET de feille de route au PS

 

 
Feuille  de  Route  aux  socialistes:
 Perdre  une  bataille  n'est  jamais  perdre  la Guerre  surtout 
 lorsque  la cause  est juste  et donc légitime.
Le  PS  est  encore loin  d'être  en ordre  de Bataille  pour affronter l'avenir, certains  évoquent même le terme  de "désordre".
  Oui , c'est bien   de  désordre  dont il s'agit.
Seuls  semblent  compter  l'avenir  des  ténors.
Où  et dans  quel pays  Européens  les  leaders  d'un mouvement politique 
 balayé  par  le suffrage universsel  se maintiennent ils  au pouvoir?
 Nulle part  sauf  en FRANCE. Notre  exception  culturelle  sans  doute  une fois  encore.
 Jacques ATTALI  dans un billet publié  sur  son  blog  tirait  les  leçons  de  ce  désastre, mais  comme  toujours  dans le vide.
 L'élection  est  passée, le Peuple  de FRANCE a  fait un choix démocratique  qui ne peut  compte tenu  de la mobilisation  des  électeurs  être  remis  en cause  et pire  critiqué  par  certains "mauvais" perdants.
 Seul  compte  l'avenir, la manière  dont  les  socialistes  seront  enfin  capables 
 de  tirer  les leçons  des nombreuses  erreurs  passées  qui ne se limitent pas  seulement  aux  divergences  visibles  de la dernière  campagne,  mais  surtout  dans la compréhension  de l'évolution  de notre  société, de l'évolution  du monde  surtout  et  de l'explication  enfin  des propres  erreurs  commises  lors  des gouvernements  socialistes  en poste  dont les effets  à long terme  sont  encore  et pour longtemps  perceptibles  dans la vie quotidienne  des  Français  et surtout  des plus fragiles.
La  situation  du  Pays  est  toujours  la même  (voir  fiche  sur le malaise  Français: LE MALAISE FRANCAIS ),
les  réponses  aux  questions  que  tous  se posent  (voir  fiche  questions à poser  mais  sans réponse    QUESTIONS AUX CANDIDATS toujours en attente...   ) laissent  nos  dirigeants  sans voix.
 2012, n'est  qu'à moins  de 5 ans,  ce  fut le laps  de temps nécessaire  au président SARKOZY  pour  se préparer  et gagner  les élections  de 2007.
 La refondation idéologique  est  un impératif immédiat puisqu'elle donnera  ensuite  le  sens  à l'action  commune  de ce parti.
 Le  simple  fait  de ne pas  comprendre  cela  devient  affligeant, mais  chacun  le  sait,
la véritable  raison  est  tout  autre, jouer  le temps  contre  tel  ou telle candidate. 
 les  Français  ne  sont pas  dupes  et comprennent  parfaitement  les manoeuvres 
 de  ceux  qui impriment  encore  le tempo  de la vie  de ce  parti.
Ce  qui  semble  être  prioritaire,  c'est  d'avoir  raison,  d'éviter  la prise  du contrôle  du parti  par  celles  et ceux  qui demain  auraient  une  chance  de reconstruire  un  avenir  pour ce parti.
La  JUSTICE  SOCIALE  et  la protection  des  plus  fragiles  de notre  société  sont 
 les fondements  de l'action  du PS.
La  défense  des  LIBERTES, la  préservation  de l'EGALITE, c'est à dire le  fait  e   donner  à chacun  des  chances  non pas identiques  mais équitables  pour affronter l'inévitable  concurrence  de la vie, et le maintien  du lien  social  que  devrait être  la FRATERNITE, qui perd  tout  sens  dès lors  que  les  Français  ne vivent  plus  ensemble.
 ces  trois  principes  fondateurs  de notre  REPUBLIQUE  sont l'héritage  de notre  PEUPLE.
 La  compréhension  des  mécanismes  du monde  mais  aussi  des  comportements humains  doivent  guider  la réflexion  de  ceux  qui reconstruiront l'idéologie  de  ce  parti.
ne  pas  reconnaître  et  dire pourquoi la France vit à crédit depuis 1981  est une erreur coupable.
ne pas  dire  et reconnaître  que  les prélèvements obligatoires  de près  de 53%  interdit  toute redistribution, alors même  que  le budget  de l'état depuis 1982  est  en faillite  de plus  de 25%  par  an.
ne pas reconnaître  que nous vivons à crédit  est un mensonge  coupable.
Ne pas reconnaître  par  ailleurs  que  les positions idéologiques  prises  en 1981  sont à l'origine  de la destruction de près  de deux millions  d'emplois  dans le privé  est COUPABLE.
Ne  pas reconnaître  les  raisons imputables à la gauche   dès 1981  du transfert  de 10%  du PNB  des  salaires  vers  les  actionnaires  est aussi un mensonge  .
 ne pas reconnaître  que l'ouverture  du capital  de nos grandes  entreprises  depuis  cette  date 1982,  a eu pour conséquence  la prise  de contrôle  de nos moyens  de production  les  plus performants  par  des  fonds  de pensions Anglo  saxons.
Alors  comment  s'étonner  ensuite  que le bénéfices  souvent indécents  faits  par  ces multinatuionales  anglo  saxonnes  et non françaises bénéficient  en premier lieu à leurs actionnaires  qui souvent  sont  des  salariés Américains qui eux ne bénéficient pas  de système  de répartition équivalent  aux nôtres.
Ne  pas  savoir  qu'il manque un million  de PME  en France  est impardonnable
Ne pas  savoir  que  nos PME  ne pourront jamais  en l'état actuel affronter efficacement l'export  est impardonnable (84%  comptent  4  personnes  seulement, 93% moins de 9 salariés  et 96% moins de 20 salariés)
Ne pas  savoir  que notre  système  fiscal maintient nos  PME  dans cet état  est impardonnable
 Ne pas  savoir  qu'il n'y a pas  de cadre dans les PME  françaises  est impardonnable
ne  pas  savoir  que  notre  système  éducatif  malgré  l'excellence  de  ses  enseignants,  est inadapté  au réel. la recherche présidentielles 2007
 Ne pas  savoir  que  la fonction  publique  , nos trois fonctions publiques  captent  toutes  les  compétences  issues  de notre  système d'éducation  en offrant  à des bac plus 5  des  emplois  sans avenir  à bac  moins 3,  se  traduit  par l'absence  d'encadrement  dans  toutes nos  PME.  ceci  est impardonnable  les Causes de l'IMPASSE que lescandidatsne...   , L'incapacité à répondre aux problèmes de la...
Ne  pas  savoir  que malgré  tous les efforts déployés  par notre  haute  fonction publique, nous comptons  en effet deux fois  plus  de fonctionnaires  qu'en ALLEMAGNE  dans l'accompagnement  des  entreprises , tous  les  dispositifs  Français  se  soldent par l'accompagnement  réel  de moins  de 500  nouvelles PME  à l'export  alors  que près  de 30 000 nouvelles entreprises  allemandes  y parviennent tous  les  ans.
  Si la Justice  sociale  est l'objectif  prioritaire  de la gauche, alors  chacun  doit  convenir  devant  les  faits  qui eux  sont têtus,  que  la  production  française  est insuffisante.  ne pas  le reconnaître  est coupable.
  Dans  ces  conditions  il conviendra  tout naturellement non pas  de produire  plus,  ce  qui est ridicule  dans un marché saturé,
 mais VENDRE  plus  afin  de pouvoir  ensuite seulement produire plus  et recruter plus  en augmentant  les salaires..
La  seule  alternative  de la FRANCE  passe inéluctablement  par  sa  conquête  de nouveaux  marchés 
 à l'export prioritairement  axé  sur  les PME.
La réappropriation  de notre  avenir  passe aussi par  un retour à l'équilibre  de la répartition 
des bénéfices  des  entreprises  entre  les actionnaires  et  les  salariés.
Les 10%  perdus par  la  gauche  ne pourront  se  récupérer  qu'avec l'instauration 
de 25%  de capital  salarial  de toute  entreprise  agissant  sur le marché français.
 Utopie gaulliste  et  des compagnons  de la résistance  qu'ils  soient  communistes 
 ou Socialistes  d'ailleurs mais refusé  en son temps 
 par  les socialistes  au pouvoir  d'après guerre.
Ceci  ne  ourra  s'effectuer  qu'après  une réforme  en profondeur  de  tout  notre  état, suppression 
des départements  et e la quasi totalité  des communes, regroupement  des  services  au niveau  des  régions 
 (de nouvelles  seront  sans doute  crées) ainsi qu'autour  de communautés  de  communes  qui
 à terme remplaceront  toutes  les communes.-36 000 communes  en France 
 soit l'équivalent  de  tout le  reste  de l'Europe ????)
 Redéfinition  des missions  de l'état, et donc de   son organisation  qui devra impérativement 
 se solder  par  la suppression  sur 10 ans  au moins  de plus d'un million  et demi  de postes 
 de fonctionnaires  sur  les 5 millions  sic  cent mille  inscrits  au budget  de l'état 
 (en faillite  de 25%  depuis 1981  pour assurer  les  salaires  de  ses fonctionnaires  en sur nombre).

30.07.2007

La prise de responsabilité

 

la  carte  des 50 points noirs  à effacer  (jdd)
50  points  recensés  en  moins d'une semaine  et donc parfaitement connus  de l'ensemble  des services  de l'état.
la question  que le citoyen pourrait se poser semble naturellement être la suivante:
 pourquoi  rien n'a t il  été fait  pour éliminer  ces points  noirs  plus rapidement.
 combien  parmi  ces  sites  sont ils connus depuis  près  de 50 ans?
  Qui  est responsable?
l'état  ou les collectivités locales? 
 Chacun cherchant à se defausser  sur l'autre, ce n'est sans doute pas comme cela  que  les responsables  s'ils existent  prendront leurs responsabilités.
  Combien de morts  faudra t il encore sacrifier sur l'autel coutelinesque  de nos administations  qu'elles soient nationales, territoriales  ou autres?
 le nouveau premier ministre  a très rapidement  identigfié un  problème  qui est connu de tous, aura t il  la volonté;   donc les moyens  d'y faire face    en supprimant  tous  ces  points mortifères?

22.07.2007

Nettoyage idéologique ou incompétents à VIRER

12.07.2007

VIRER les "bons" fautifs

 Le  psycho drame  du PS  pourrait prêter à sourire.Après  DSK, la mise à l'écart  de FABIUS,  tous  les Socialistes  qui rejoignent  en masse Le président SARKOZY, le  départ  en cours  de jacques LANG,  la direction  du PS  risque  de se retrouver bien seule?

 n'est ce pas le souhait  de  secrétaire nationale.

 Mou  dans  la synthèse impossible, mais  dur  dès lors  que son autorité  serait mise  en cause.

 comme le demande  LANG  il n'y a qu'une issue  en DEMOCRATIE  le vote des militants.

 mais Culbuto  sait trop bien  que  la démocratie risquerait  de mettre fin  à sa parodie d'autorité  "virtuelle"

Il ne reste plus  qu'une  solution  VIRER  les incapables  et rebattre les cartes.

15.06.2007

VIRER les FAUTIFS

COMMENT éviter la déroute du PS

Comment éviter le Naufrage du PS dimanche soir

LA DEROUTE DU PS

 

Comme toujours  la critique 

 constructive  viendra  d'un 

 des  sages  du parti  socialiste.

Table  rase, voici  ce qu'il convient  de faire 
après le naufrage  du parti  socialiste.
Naufrage idéologique  tout d'abord,
erreur impardonable  de
 n'avoir pas  su ou  voulu  bâtir  un programme 
 en phase  avec les réalistes  du monde  et les aspirations  du peuple.
Erreur  encore  plus  lourde  de n'avoir  pas  voulu  mener
  une vraie  campagne législative
  ce  qui sans doute aurait  supposé  d'accepter  de reconnaître  la défaite.,
d'entamer immédiatement  le correctif  idéologique 
sans le quel  la déroute  était inévitable  mais  qui  sera  quand même   dès  dimanche.
 La  soirée  sur les plateaux télévisés  restera  dans les mémoires 
 des électeurs  de gauche  qui eux ne sont pour rien  dans cette débacle.
 Il faudra  dès dimanche  soir  DEMISSIONER  tous 
 les responsables  de la débacle.
Laisser  la place  aux  jeunes  sinon  le PS  risque  de  rester 
dans l'opposition  au moins  25  ans  encore.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,
 puis législatives, imperdables.
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochain
quart de siècle, elle doit reconnaitre ouvertement
sa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche
 doivent, dès le soir du second tour des législatives ,
 avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceux
de leurs dirigeants qui ont participé à cet échec,
 dont le peuple de gauche est la première victime :
Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,
animateurs de campagne, rédacteurs du programme,
tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doivent
laisser leur place à d’autres.
Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils saven
t se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaitre que
tout était faux dans la stratégie mise en œuvre par
leurs responsables depuis dix ans :
Le refus de débattre du fonds ,
 l’incapacité à reconnaitre les changements du monde,
la crispation sur des enjeux dépassés,
le maintien de rituels de partis devenus anachroniques,
 la confusion entre des discours contradictoires,
l’absence de programmes présidentiels clairs
et ancrés dans la modernité ;
 et enfin, ultime absurdité,
après la défaite aux élections présidentielles,
le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendent
continuer comme avant.
On les entend avec consternation débattre d’alliances
sans parler de programmes,
 de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés,
 ils pérorent, insultent, invectivent, promettent.
 Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauche
 qu’elle reconnaisse d’abord son erreur,
 qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,
 qu’elle décrypte le monde, ses injustices et ses potentialités.
 Et qu’elle choisisse ces combats
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens
une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier
de l’hypersurveillance)
 et enfin celui de l’égalité,
 (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent 
 d’organisation et peut etre meme de nom .
C’est une immense tache.
Si elle veut être prête dans cinq ans,
la gauche doit commencer tout de suite. 

09.07.2007

REFONDER le PS (DSK)

 

le  temps  de la reflexion  commence  chez les plus lucides  des  socialistes.

Aucun avenir n'est possible  sans accepeter  de  voir la réalité.

DSK  sur  son site  débute une série  de reflexions  qui nous pouvons en être  certains  marqueront  les travaux  de rénovation  de l'idéologie  du SOCIALISME  FRANCAIS. (même  si la direction  frileuse  de ce parti  n'en comprend toujours pas la nécessité)

RUPTURE  avec les thèses  du communisme  et la lutte  des classes,

acceptation  des réalités  de la globalisation  et de  la MONDIALISTION 

 

sans perdre  l'éthique  de la GAUCHE 

l'égalité  des chances  de  tous  et non de quelques uns.

 

Lu  sur  le site  de DSK

 

Pour une société juste

 « Nous venons de subir une troisième défaite consécutive à l’élection présidentielle.

Manifeste au soir du 6 mai, elle était latente depuis le premier tour, le 22 avril :

 jamais le score de la gauche n’avait été aussi bas.

La défaite vient de loin.

 Elle  sanctionne un refus, celui de nous réformer.

C’est à cela que je veux aujourd’hui m’attacher.

  Rendre un avenir à la gauche : voilà l’enjeu.

Il faut le faire en regardant le monde tel qu’il est,

 avec les Français tels qu’ils sont.

Le socialisme du réel doit être celui d’une gauche efficace au temps

 de la mondialisation.

 Trois principes l’animeront :

une vraie compréhension des inégalités et non pas une grille de lecture dépassée,

 une efficacité sociale et non pas des slogans inopérants,

une stratégie émancipatrice redonnant de la force à l’idée de progrès.

  Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.

  Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay",

c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française,

 né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand

 autour d’un mot d’ordre,

la rupture avec la société capitaliste,

et d’une stratégie politique,

l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.

  Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit :

parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche

 puissent écrire leur propre histoire ;

 parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps

perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ;

 parce que l’état actuel des forces à gauche pose

 la question de notre stratégie et de nos alliances.

  Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde :

le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de

 la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.

 

  "La lutte des classes", la réduction "en dernière instance"

de l’ensemble des inégalités au clivage capital / travail,

l’illusion d’un prolétariat homogène et uni entraînant

 dans son sillage l’ensemble du salariat ne constituent

 certes plus les principaux leitmotivs du discours socialiste.

 Mais faute d’avoir réalisé lors des dix dernières années

 notre aggiornamento,

 notre analyse de la société continue de s’inspirer d’une

vague lecture marxiste,

héritée des années 1960, qui analyse les problèmes économiques

et sociaux à partir du vieux triptyque

 couches populaires / couches moyennes / détenteurs du capital,

sous l’angle exclusif de l’affrontement et de l’équilibre

entre ces classes sociales.

  C’est le décalage croissant entre les mutations, accélérées,

de la société française et nos grilles de lecture,

obsolètes, qui compose à mes yeux la toile de fond de nos revers

 électoraux.

Pour le dire autrement, il me semble qu’en 2002 comme en 2007,

nous avons d’abord buté sur notre inaptitude à analyser

 la nouvelle réalité sociologique française.

  Cette nouvelle réalité, c’est celle de la fragmentation sociale.

  Les inégalités traditionnelles n’ont pas disparu dans la société française

 des années 2000 : la mondialisation exacerbe la subordination

du monde du travail aux détenteurs de capitaux.

 Les disparités de revenus et de patrimoine entre les cadres

et l’ensemble des salariés d’exécution,

qui agrége les ouvriers à la masse des employés

du tertiaire aux salaires peu élevés, ne se réduisent guère.

  Mais ces inégalités traditionnelles n’expliquent plus la

dynamique sociale.

Un puissant processus d’individualisation a fait imploser

les anciennes "classes".

 Il n’est pas indifférent d’avoir un emploi ou de disposer de

revenus de transfert, de bénéficier d’un CDI ou d’évoluer

 dans l’univers des CDD,

de travailler dans une grande entreprise ou dans une PME,

dans une zone tirée par la mondialisation ou frappée par

 la désindustrialisation, dans le secteur public ou

dans le secteur privé.

A cela s’ajoute tout ce qui ne relève pas du

statut socio–professionnel mais joue un rôle décisif

dans la distribution des richesses et des possibilités d’épanouissement personnel :

les inégalités entre les sexes et entre les générations,

 ainsi que les discriminations raciales.

Tout ceci se résume dans ce qui traduit une large part

 du malaise français : les inégalités territoriales.

  Il n’y a pas deux France, "la France d’en haut" et "la France d’en bas",

la France qui va bien et la France qui souffre,

 mais une France éclatée en mille univers :

celui des jeunes de banlieues

 et celui des retraités des zones rurales,

celui des nouveaux prolétaires des industries de l’Est,

celui des travailleurs précaires maintenus aux marges de la société,

celui des salariés qui ne jugent pas toujours légitime

 l’effort fait en direction de moins bien lotis qu’eux.

  Le temps n’est plus où la gauche pouvait se contenter

d’être le porte-parole du seul prolétariat dans un monde injuste.

Aujourd’hui, elle doit redéfinir ce qui fonde une société juste.

  Nicolas Sarkozy a fait son miel des antagonismes que

 nourrit l’hétérogénéité sociale.

En choisissant ses boucs émissaires, en épousant la méfiance

 spontanée qu’inspirent les "assistés" aux salariés "qui se lèvent tôt",

en opposant la France des campagnes à celle des "racailles",

 il s’est donné les moyens de réunir une majorité.

Il a joué sur les peurs et les rancoeurs,

mais aussi sur l’espoir d’une énergie nouvelle.

Je suis convaincu qu’il sera impossible pour la gauche

de reconquérir le pouvoir et de l’exercer durablement si elle ne prend pas,

 elle aussi, la mesure de cette nouvelle société française.

 C’est cette mise à jour qu’il nous faut faire.

 C’est à ce socialisme du réel que je veux convier

 la gauche et les Français.

  Pour retrouver une crédibilité politique,

 nous devons éviter trois écueils :

 ignorer la fragmentation sociale en imaginant qu’on

peut encore construire un "front de classes" à l’ancienne

 autour de quelques mots d’ordre anticapitalistes et altermondialistes ;

capituler devant la "société des individus" en courant après tous

les mouvements sociaux et en se laissant disloquer par

toutes les revendications ;

contourner le problème en faisant de la démocratie participative

ou du nécessaire dialogue social une fin en soi.

  Pour moi, trois pistes mènent à notre rénovation idéologique.

  D’abord, la promesse d’un Etat social à nouveau efficace.

  Chacun constate combien il s’est dégradé depuis 2002.

Je crains que les dégâts à venir ne soient comparables à ceux

qu’infligea le thatchérisme au Royaume-Uni des années 1980.

 Mais je crois aussi que s’enfermer dans la seule défense

 des acquis condamne la gauche à n’être qu’un rempart vite

contourné face au réformisme libéral.

Pour rester fidèle à ses valeurs, la gauche doit reconnaître

la nécessaire adaptation de notre modèle social aux défis

 de la mondialisation, du vieillissement démographique

 et de l’individualisation des situations.

Rien n’est tabou : sur le financement des retraites,

l’évolution du système de santé, la réforme du marché du travail,

la reconfiguration territoriale des services publics,

les électeurs potentiels de la gauche attendent

de notre part un discours de vérité pour reconstituer

notre crédibilité.

  La gauche doit aussi répondre à la demande de protection face

à la mondialisation :

 je continue de penser que la construction de l’unité politique

de l’Europe est la seule réponse stratégique sérieuse

que les socialistes puissent opposer aux contradictions

du discours de Nicolas Sarkozy, qui a promis

tout à la fois le libre marché au CAC 40 et

le protectionisme aux salariés.

  Enfin, cet Etat social renouvelé doit désormais promouvoir

cette catégorie d’entrepreneurs qui inventent notre avenir.

 

Nous devons les considérer comme d’authentiques acteurs

du progrès social et non comme

des "ennemis de classe" à vouer aux gémonies.

  La deuxième piste est celle d’un nouveau compromis social.

  Nous devons assumer plus clairement nos priorités politiques

et définir le type de société que nous voulons bâtir :

quel partage de la valeur ajoutée,

quel arbitrage entre la progression du pouvoir d’achat

des différentes catégories de salariés et le soutien à

 la lutte contre l'exclusion et au noyau dur du chômage ?

 Est-il concevable que nous revenions devant les électeurs

sans avoir déterminé la répartition de l’effort fiscal

qui nous semble souhaitable ?

 

  La troisième piste enfin touche à l’utopie fédératrice de l’égalité réelle

et d’une société juste.

  Adopter le socialisme du réel que je préconise,

ce n’est pas se résigner au pragmatisme et à l’ordre établi :

il s’agit de faire face à la réalité pour pouvoir la changer.

Je crois d’ailleurs que la gauche ne peut se passer, dans notre pays,

de cet horizon d’une transformation radicale de la société qui,

depuis la Révolution, donne sens à ses combats.

 

  La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif

 tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.

 

  L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits,

la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles,

territoriales.

 Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale

qui demeure, malgré la "massification" du

système scolaire voulue par la gauche,

une réalité structurante de la société française.

  Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers

précis en matière d’éducation, de santé et de logement,

ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans

une France qui aspire profondément à relancer

l’ascenseur social.

 Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière

 comme horizon, on pourra légitimement

se demander à quoi elle sert.

  Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant.

Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète.

 C’est ce que je développerai dans ces colonnes lors des quinze jours à venir. »

 

Les conditions de la refondation au PS

 

reprise  d'une note du 12.06.2007

L'éclatement du PS condition de sa refondation

La refondation ou l'éclatement nécessaire du PS ?

 

Dimanche  prochain  verra  un tsanami électoral  du  Parti socialiste  et de la GAUCHE.
les  divisions  au seins  deu Parti Socialiste  ne peuvent plus être  cachées.
Les réglements  de compte  deviendront  de plus en plus visible  au cours  de cette semaine  et auront  pour conséquence logique  une abstention   encore plus importante  des électeurs  qui ont soutenu Ségolène ROYAL  dont la majorité a exprimé un vote  anti Sarkozy  et non un vote d'adhésion ni à Ségolène ROYAL  ni  au PS.
L'éclatement  du PS  devient  un incontournable, mais  il se pose encore  de graves questions  au sein  de ce parti.
 Il n'est pour cela  que d'écouter  les petites Phrases  des uns et des autres.
 Le problème  est cependant  assez  simple  à poser.
  Tous  les électeurs  du PS  savent  que  la refondation idéologique  doit enfin être  entreprise.
 ce qui en clair  veut dire  que les Socialistes devront  sortir  de leur  alliance stérile  de 1905  confirmée  en 1971  par François MITTERAND  pour  s'emparer  avec l'aide de CHIRAC  du POUVOIR.
    Cette rupture idéologique  fera  mal, très mal, car  elle présuppose  une rupture  avec  le communisme  et toutes les doctrines marxistes.
    Ce choix  n'avait déjà pas été  effectué  avec JAURES  en 1905,  et surtout  pour gagner MITTERAND  avait  pris le parti  à EPINAY  de se placer CONTRE  LE CAPITALISME  et l'économie de marché.
 Même  si  ce mensange n'avait durait  que deux ans, jusqu'à la prise de conscience de la faillite  du pays  et un alignement inconditionel  sur  des méthodes  qui seront cruellement critiquées  les  années  qui suivirent.
La rupture  avec  les forces  de GAUCHE  devient uni mpératif  de survie  pour le PS  rénové  de demain.
En effet condamner le COMMUNISME  sous toute  ses formes  marquera la rupture  avec  toutes les autres  composantes  de l'ex  GAUCHE PLURIELLE.
  L'avenir  du PS  passerait alotrs  vers  un  "recentrage"  de sa doctrine  comme l'ont fait tous les autres partis socialistes Européens  depuis des années.
  Cette rupture  pose  également problème, car  l'espace  est déjà occupé  par François BAYROU  qui a eu le courage  de rompre avec la DROITE, l'allié traditionnel  de L'UDF.
  Il le paye  en apparence très cher  mais restera  le point de mire  de tout ralliement  politique demain quand les difficultés  et elles ne manqueront pas  perturberont la bonne marche du GOUVERNEMENT.
  Ce rapprochement  vers le centre  "Gauche"  et la rupture  avec le communisme  laissera  une grande marge  de manoeuvre  à l'extrême GAUCHE  qui comme le front National  à droite  il y a 25 ans  pourrait  constituer  une nouvelle force  dont le réalité politique  avec 10%  des voix gélerait  toute tentative du futur PS  de revenir au pouvoir.
 Après une  extrême droite  paralysante, nous risquerions  d'avoir une extrême Gauche  identique  pour le futur PS  dans les 10 ans à venir.
 Chacun prend conscience  de ce risque, mais ne rien faire aurait  une conséquence encore pire, la fuite  des électeurs et surtout une agonie programmée  comme celle que vit déjà le PCF  depuis la chute du mur de BERLIN  en 1989.
Un autre  point  fondamental  tient  à la direction  du PS  et de ce qui demain le remplacera.
Son seul avenir se situe clairement  au centre gauche, c'est à dire  avec le MODEM.
 la composante DSK  est la mieux placée  pour assurer ce leadership. ce que madame ROYAL  conteste naturellement.
 De même  l'aile Gauche  du PS  menée par MELENCHON  et FABIUS  souhaitera  quitter  le navire  et se rapprocher  de la nouvelle gauche  alliée  avec le PCF,LO,LCR.
  les   risques  d'un éclatement  du parti  sont réels, Si Ségolène ROYAL  s'empare  de la direction, alors  l'aile gauche  et l'aile droite de ce parti agonisant  auront la tentation  de se refonder  soit avec l'extrême gauche  soit  avec le centre gauche du MODEM de François BAYROU.
  Cette déchirure  que tous les électeurs  du patrti socialiste  perçoivent  de plus en plus  expliquera dimanche soir l'abstention record  de la GAUCHE  et la victoire de la droite  qui sera plus une défaite  du PS  qu'une réelle victoire  de l'UMP.
  La refondation  de ce parti  passe inévitablement  par  une DOUCHE FROIDE, c'est à dire une défaite magistrale  condition sine qua non  d'une prise de conscience, d'une explication  de la déroute  et d'un postionnement  clair.
 Ce choix  qui tarde  depuis 1905 sera  enfin  tranché  dimanche  à partir  de 20h00.

 

08.07.2007

La refondation au PS : les conditions????

 

12.06.2007

L'éclatement du PS condition de sa refondation

La refondation ou l'éclatement nécessaire du PS ?

 

Dimanche  prochain  verra  un tsanami électoral  du  Parti socialiste  et de la GAUCHE.
les  divisions  au seins  deu Parti Socialiste  ne peuvent plus être  cachées.
Les réglements  de compte  deviendront  de plus en plus visible  au cours  de cette semaine  et auront  pour conséquence logique  une abstention   encore plus importante  des électeurs  qui ont soutenu Ségolène ROYAL  dont la majorité a exprimé un vote  anti Sarkozy  et non un vote d'adhésion ni à Ségolène ROYAL  ni  au PS.
L'éclatement  du PS  devient  un incontournable, mais  il se pose encore  de graves questions  au sein  de ce parti.
 Il n'est pour cela  que d'écouter  les petites Phrases  des uns et des autres.
 Le problème  est cependant  assez  simple  à poser.
  Tous  les électeurs  du PS  savent  que  la refondation idéologique  doit enfin être  entreprise.
 ce qui en clair  veut dire  que les Socialistes devront  sortir  de leur  alliance stérile  de 1905  confirmée  en 1971  par François MITTERAND  pour  s'emparer  avec l'aide de CHIRAC  du POUVOIR.
    Cette rupture idéologique  fera  mal, très mal, car  elle présuppose  une rupture  avec  le communisme  et toutes les doctrines marxistes.
    Ce choix  n'avait déjà pas été  effectué  avec JAURES  en 1905,  et surtout  pour gagner MITTERAND  avait  pris le parti  à EPINAY  de se placer CONTRE  LE CAPITALISME  et l'économie de marché.
 Même  si  ce mensange n'avait durait  que deux ans, jusqu'à la prise de conscience de la faillite  du pays  et un alignement inconditionel  sur  des méthodes  qui seront cruellement critiquées  les  années  qui suivirent.
La rupture  avec  les forces  de GAUCHE  devient uni mpératif  de survie  pour le PS  rénové  de demain.
En effet condamner le COMMUNISME  sous toute  ses formes  marquera la rupture  avec  toutes les autres  composantes  de l'ex  GAUCHE PLURIELLE.
  L'avenir  du PS  passerait alotrs  vers  un  "recentrage"  de sa doctrine  comme l'ont fait tous les autres partis socialistes Européens  depuis des années.
  Cette rupture  pose  également problème, car  l'espace  est déjà occupé  par François BAYROU  qui a eu le courage  de rompre avec la DROITE, l'allié traditionnel  de L'UDF.
  Il le paye  en apparence très cher  mais restera  le point de mire  de tout ralliement  politique demain quand les difficultés  et elles ne manqueront pas  perturberont la bonne marche du GOUVERNEMENT.
  Ce rapprochement  vers le centre  "Gauche"  et la rupture  avec le communisme  laissera  une grande marge  de manoeuvre  à l'extrême GAUCHE  qui comme le front National  à droite  il y a 25 ans  pourrait  constituer  une nouvelle force  dont le réalité politique  avec 10%  des voix gélerait  toute tentative du futur PS  de revenir au pouvoir.
 Après une  extrême droite  paralysante, nous risquerions  d'avoir une extrême Gauche  identique  pour le futur PS  dans les 10 ans à venir.
 Chacun prend conscience  de ce risque, mais ne rien faire aurait  une conséquence encore pire, la fuite  des électeurs et surtout une agonie programmée  comme celle que vit déjà le PCF  depuis la chute du mur de BERLIN  en 1989.
Un autre  point  fondamental  tient  à la direction  du PS  et de ce qui demain le remplacera.
Son seul avenir se situe clairement  au centre gauche, c'est à dire  avec le MODEM.
 la composante DSK  est la mieux placée  pour assurer ce leadership. ce que madame ROYAL  conteste naturellement.
 De même  l'aile Gauche  du PS  menée par MELENCHON  et FABIUS  souhaitera  quitter  le navire  et se rapprocher  de la nouvelle gauche  alliée  avec le PCF,LO,LCR.
  les   risques  d'un éclatement  du parti  sont réels, Si Ségolène ROYAL  s'empare  de la direction, alors  l'aile gauche  et l'aile droite de ce parti agonisant  auront la tentation  de se refonder  soit avec l'extrême gauche  soit  avec le centre gauche du MODEM de François BAYROU.
  Cette déchirure  que tous les électeurs  du patrti socialiste  perçoivent  de plus en plus  expliquera dimanche soir l'abstention record  de la GAUCHE  et la victoire de la droite  qui sera plus une défaite  du PS  qu'une réelle victoire  de l'UMP.
  La refondation  de ce parti  passe inévitablement  par  une DOUCHE FROIDE, c'est à dire une défaite magistrale  condition sine qua non  d'une prise de conscience, d'une explication  de la déroute  et d'un postionnement  clair.
 Ce choix  qui tarde  depuis 1905 sera  enfin  tranché  dimanche  à partir  de 20h00.

 

04.07.2007

COURTELINE n'est pas mort car .....

 

Couteline  n'est  pas mort.....
 l'article publié  sur le site  de jacques ATTALI  prêterait à sourire, si derrière  cette situation nous ne mesurerions pas l'incapacité  de tous les politiques français  à contrôler leurs propres administrations.
 Comme cela se dit  souvent  au sein même des ministères,
 les POLITIQUES  ne sont  que des saisonniers, 
et les Fonctionnaires  des permanents.
  le nouveau pouvoir  aura t il l'outrecuidance  (nous n'en sommes pas du tout certains)
 de  s'opposer  à ces dérives 
 qui n'ont rien de républicaines  mais  qui sont le fondement même 
de l'action de certains syndicats  dans notre  pays.
lu  sur le site  de jacques ATTALI

03 juillet 2007

Courtelignesque.


L’administration française découvre les joies d’Internet. Mais, là comme ailleurs,
 Courteline reste son maitre à penser.

Un nouveau site internet, sous le nom de Télépoints, permet , depuis le 2 juillet,
 aux 38 millions de titulaires du permis de conduire de connaître précisément leur
solde de points et d’éviter ainsi de conduire sans permis à leur insu .
Naturellement, pour éviter qu’une compagnie d’assurance ou un employeur puisse
connaitre ces informations, chacun doit s’identifier par un code d’accès confidentiel.
 Seulement voilà : pour obtenir ce code, il faut aller dans une préfecture et y remplir un dossier !
 Ou le demander par courrier, en joignant une photocopie de son permis de conduire et
 d’une pièce d’identité et une enveloppe affranchie au tarif recommandé avec accusé de réception
! Evidemment, tout cela prendra au moins autant de temps que par l’ancienne méthode,
qui consistait à aller consulter son dossier dans la même préfecture….
Certes, on peut espérer qu’une fois inscrit, on pourra interroger le fichier en ligne à
 plusieurs reprises, mais l’administration est parfaitement capable d’inventer de très
bonnes raisons pour nous ramener au moins une fois par an à l’un de ses guichets.
Il aurait été évidemment beaucoup trop simple d’employer les méthodes d’identification
désormais parfaitement rodées permettant à tout internaute de se connecter de façon
confidentielle, sans se déplacer, à un site de commerce électronique : un nom, un mot
 de passe, choisi librement et qui pourrait même être, dans ce cas, le numéro
 du permis de conduire.

Cette absurdité est très révélatrice d’une administration française tétanisée devant
 la menace que les nouvelles technologies font peser sur son pouvoir,
incapable
 de mettre à la disposition des usagers des services en ligne leur permettant de
connaitre leurs droits, de recevoir leurs prestations, de faire connaitre les évolutions
de leur statut et de s’assurer la transparence des marchés publics.
 Alors que d’autres administrations avancent très vite dans ces directions,
 comme celles des Etats-Unis, de Singapour, du Danemark ou de Bahreïn,
qui vient  de promettre  une réduction de 90% de ses dépenses de fonctionnement,
grâce à internet.

De fait, en France, seule l’administration des impôts a sérieusement
commencé à se mettre en ligne ; tel est notre pays : on peut payer en ligne
 pour des services qu’on ne peut pas recevoir en ligne. Consternant.
j@attali.com

19.06.2007

La future vision idéologique du PS

 

Lu  sur  le blog  du sénateur  BOCKEL

"LA TRIBUNE
Mardi 29 mai 2007


Le PS à l’heure de la révolution culturelle

En préférant une alternance de droite, les Français tendent au Parti Socialiste le miroir de ses insuffisances.
L’heure d’une gauche nouvelle est venue. Une gauche capable de rompre avec le tout Etat, avec la culture de la dépense et de la redistribution irresponsable. Une gauche qui propose une synthèse entre le réalisme économique, la sincérité budgétaire et l’ambition sociale, le volontarisme public. Une synthèse entre les libertés et les solidarités.
 
Cette dynamique de rénovation doit s’amplifier.
 Nous voici enfin contraints de procéder, en amont du pouvoir,
à notre aggiornamento idéologique.
Demain nous ne nous gouvernerons plus à rebours de nos discours,
nous ferons ce que nous aurons dit.
Pour prendre le pouvoir efficacement et gouverner durablement,
 nous avons désormais besoin d’une ligne claire.
Nous avons pu mesurer à quel point les synthèses tièdes
et les ambiguïtés doctrinales ont pu nuire à la crédibilité de notre projet.
 
Pourtant l’esquisse d’un socialisme en prise sur le monde d’aujourd’hui était là. Notre candidate en a d’ailleurs développé, dans l’urgence, les traits saillants : alliance entre l’efficacité économique et le progrès social, mise en mouvement de la société et des territoires, nouvelle démocratie sociale et politique, échange des droits et des devoirs.
Mais des scories, vestiges de conceptions rigides, entravent encore notre réformisme résolu. L’heure est venue de trancher.
 
Il est temps de promouvoir, sans faux-semblants, une économie de marché solidaire, fondée sur une croissance durable et innovante, sur la vitalité d’entreprises responsabilisées, sur une politique de l’emploi conciliant fluidité et sécurité, sur de fortes incitations favorables à l’augmentation des salaires et à la résorption de la précarité.
Reconnaissons qu’il n’y a pas de redistribution possible sans une politique de l’offre et une fiscalité responsable. La croissance ne se décrète pas à travers la seule relance du pouvoir d’achat et la hausse des recettes est toujours plus incertaine que la diminution des dépenses. Nous ne pouvons pas financer par la dette de fausses avancées sociales.
Osons dire que les 35 heures ne sont souhaitables que lorsqu’elles sont possibles, c’est-à-dire adaptées à la réalité des entreprises et des branches, lorsqu’elles sont issues d’un accord négocié, et qu’elles ne s’accompagnent pas d’un gel des revenus ou d’une trop grande pénibilité. Plutôt que défendre une extension rigide, privilégions le temps choisi tout en favorisant l’augmentation des bas salaires et l’amélioration des conditions de travail des salariés les plus exposés.
 
Assumons ensuite la nécessité de la réforme de l’Etat : mieux délimité et plus souple, l’Etat sera plus fort. Nous devons le responsabiliser et l’évaluer pour mieux garantir et rénover les services publics. Soyons clairement décentralisateurs, afin d’améliorer l’action publique en rapprochant et responsabilisant acteurs et usagers.
Cessons aussi d’établir l’équivalence absolue entre service public, propriété publique et monopole. Sans dogmatisme aucun nous devons envisager la possibilité (ou non) de déléguer les missions de service public et d’ouvrir des services à la concurrence en fonction de l’intérêt conjugué des clients et des salariés
 
Les Français attendent enfin la vérité concernant la réforme des retraites : face aux évolutions démographiques, l’allongement de la durée de cotisation (ou l’augmentation des versements) est inéluctable. Plutôt que de défendre un improbable droit uniforme à la retraite dès 60 ans, travaillons à la construction, avec les partenaires sociaux, d’une retraite à la carte, toujours fondée sur la solidarité. Modulons pour cela la durée de cotisation et le taux de remplacemment en fonction de la pénibilité du travail, de l’espérance de vie et des situations familiales. Les Français attendent aussi la justice: la plupart les régimes spéciaux doivent être, pour les nouveaux entrants, réformés et alignés sur le droit commun.
 
La crédibilité politique est aux prix de ces audaces qui sont déjà des évidences pour de nombreuses gauches européennes.
Nous avons laissé la droite s’emparer de valeurs et propositions qui incarnaient pourtant nos objectifs d’efficacité, de responsabilité et de justice.
Nous avons en un sens gagné la bataille des idées pour mieux perdre celle des hommes.
 
A nous désormais de porter sans tabous un projet d’avenir et de retrouver la confiance des Français.
 
 
Jean-Marie BOCKEL
Ancien Ministre,
Maire de Mulhouse,
Sénateur du Haut-Rhin

15.06.2007

Pourquoi refonder le socialisme

 

Le  texte  ci joint  de Laurent  Fabius,devrait servir  dès dimanche  soir à comprendre  les enjeux  de la future rénovation idéologique  du PS.

Après la tentative  d'OPA  de Ségolène ROYAL  sur le Parti Socialiste,
 ce texte  nous éclaire  sur  les réelles motivations  de l'ancien
plus jeune premier MINISTRE  de la FRANCE.
 Nombreux de ses adversaires  ont vu  et surtout expliqué 
 son positionnement  comme opportiniste.
Connaissant  son parcours,  le niveau  de sa fortune personnelle,
qui peut sincèrement  croire  que son positionnement  ne soit pas  désintéréssé?
Seul  ses  convictions  doivent être  prises  en compte.
Nous  sommes cependant  en droit  de nous demander  pourquoi 
cette remise  au point  de l'IDEOLOGIE  socialiste  n'a t elle pas été  entammée 
depuis l'échec  de 2002 ?

lu  sur le site  de Laurent FABIUS

La gauche décomplexée: qu'est-ce que c'est?

http://www.2007lagauche.fr/?q=node/1454

Voici un document de travail pour lancer la réflexion sur les orientations

du Parti socialiste.

Cliquez ici pour télécharger ce document au format PDF

Être de gauche, c’est d’abord assumer ses valeurs 

(la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité, la justice, le progrès scientifique et moral,

l’internationalisme)

et affirmer une méthode

 (la volonté, la responsabilité, la démocratie).

 Elles n’ont pas pris une ride.

Pour nous socialistes, pour préparer le monde de demain,

 il ne s’agit pas d’abandonner ce que nous croyons,

ni de renoncer à notre démarche, mais de les revendiquer sans complexe.

 Face au capitalisme financier mondialisé, f

ace aux périls environnementaux,

 face aux inégalités planétaires,

 face aux nouveaux conflits,

face au sous-développement,

 nous n’avons pas à nous excuser d’être de gauche.

Au contraire, ce sont les désordres du monde qui nous renforcent

 dans notre volonté de le transformer.

Gauche décomplexée face aux problèmes du monde,

mais aussi gauche décomplexée

- face à la droite : nos solutions, parce qu’elles passent par la solidarité,

sont plus justes et plus efficaces.

 Il faut les assumer et non tenter de braconner

sur des terres qui ne sont pas les nôtres.

 La « droitisation » même présentée comme

« alliance au centre » n’est pas le salut pour le PS.

Elle est plutôt la recette de la défaite car elle se fond sur

une analyse fausse de l’Etat de la société française.

- face à la gauche de la gauche :

nous assumons notre vocation à gouverner, c'est-à-dire à être responsable.

Nous suivons l’idéal mais nous sommes dans le réel. Notre objectif,

c’est de faire le lien entre la gauche de protestation et la gauche

de gouvernement pour rassembler,

dans le refus de la surenchère, tous les militants de gauche

 qui veulent résister au tout-libéral.

- face à notre propre passé de gauche de gouvernement.

 Nous avons connu des succès et des échecs.

Nous en tirons des leçons.

 Ce bilan tiré de l’expérience nous invite à être plus réalistes sur

 certains sujets, plus utopistes sur d’autres.

 Sans goût pour les vieilles lunes ni pour l’air du temps.

En tout cas, l’auto-flagellation permanente et l’amnésie de

 nos actions positives ne convaincront personne pour

l’avenir. Ni béatitude, ni silence sur nos acquis.

- face à nos voisins européens.

Il faut en permanence explorer les solutions mises en œuvre ailleurs.

 Mais arrêtons de croire que le salut s’y trouve nécessairement.

 Cessons de nous excuser d’être des républicains français.

Nous avons le droit de tenir à notre modèle social.

Il doit être réformé. Ses lacunes doivent être comblées.

Ses faiblesses corrigées. Pour le sauver,

 pas pour le démanteler.

En appeler au jusqu’au-boutisme guesdiste façon 1905, au mollétisme façon 1954

(consistant à promettre beaucoup pour agir peu)

ou à un virage social-démocrate façon années 1950

 (consistant à ne pas promettre grand-chose, donc

à ne pas faire davantage), ce sont finalement

 les différents visages d’une vision vieillie.

Concrètement, la « gauche décomplexée »,

c’est un ensemble d’engagements et de propositions :

1) Décomplexée, la gauche doit assumer ses objectifs de justice et de progrès social.

- Réaffirmons notre volonté de rééquilibrer la répartition

entre le capital et le travail au profit du travail.

 Depuis le milieu des années 80, la part du travail dans la valeur ajoutée

 est passée de plus de 72% à 65%.

Mais c’est surtout le transfert du risque des détenteurs du capital

vers les salariés qui est le phénomène le plus caractéristique

 des 25 dernières années.

L’actionnaire garantit son capital en équilibrant

ses participations alors que le salarié est dépendant

d’une entreprise, d’un territoire d’une activité donnée et devient

 la variable d’ajustement qui permet de maintenir les taux de

rentabilité en bourse.

 La gauche doit assumer deux objectifs :

la hausse de la rémunération du travail

 et la sécurisation des salariés.

Ces objectifs exigent plus que la seule négociation entre

les partenaires sociaux.

 Pour rendre possibles de telles mesures,

 il faut modifier notre environnement économique

 (politique commerciale plus protectrice,

 politique monétaire plus expansionniste,

politique européenne plus sociale).

La puissance publique doit être capable de mettre

 en place une stratégie anti-délocalisation

et les entreprises doivent être responsabilisées,

par exemple en imposant le principe

du « délocaliseur-payeur ».


Le temps est venu de redonner un contenu

aux politiques industrielles.

- Face à la droite,

 assumons nos propositions concrètes :

Pour résoudre la crise du logement,

 mieux vaut commencer par construire des logements bon marché,

 accessibles à tous et d’abord aux plus modestes,

 plutôt que de favoriser uniquement l’accession à la propriété.

 Nous voulons renforcer les obligations de la loi SRU

 plutôt que de les abolir, comme l’envisage la droite.

 Pour permettre l’égalité d’accès aux soins,

 mieux vaut commencer par assurer l’égalité territoriale et une

répartition équitable des praticiens.

Pour assurer l’égalité réelle, nous mettons l’accent sur les jeunes.

 Les 18-25 sont aujourd’hui ceux qui bénéficient

le moins de la redistribution.

Or c’est à cet âge que l’on acquiert les compétences et les

 connaissances clefs pour l’avenir individuel et collectif.

 L’aide sociale destinée aux jeunes doit être réévaluée.

Des mesures doivent être prises pour les jeunes

sans qualification (sur le modèle des « emplois sécurité-insertion »

 proposés par Laurent Fabius).

L’enseignement supérieur et la formation doivent bénéficier

d’un vaste plan de rattrapage.

 Les comparaisons financières avec nos voisins sont cinglantes :

 la France néglige son université. Les enfants

des classes populaires en sont les premières

 victimes, quand ils échouent fréquemment

dans des premiers cycles sous-encadrés.

2) Décomplexés, nous devons l’être en revendiquant la solidarité, l’égalité des droits et la responsabilité et en refusant l’assistanat, l’aumône ou le tout assurantiel. La gauche privilégie la solidarité, mais aussi la responsabilité.

Les Français ont quelquefois le sentiment que l’Etat ou

 les organismes sociaux sont trop généreux à l’égard de certains.

 A force de ne pas vouloir l’entendre, nous risquons de

démonétiser la belle idée de solidarité.

 Il faut s’attacher à garantir que les mécanismes de solidarité

soient exempts de toute injustice et qu’ils n’enferment personne dans des situations de dépendances durables ou de laisser aller. Pour nous, la solidarité doit intervenir pour toute femme ou homme dans la difficulté, mais avec comme but, lorsque c’est possible, le retour à l’emploi. La gauche – y compris dans les collectivités locales qu’elle gère – n’a pas toujours été exemplaire dans ce domaine. Il faut refuser tout ce qui peut aboutir à des trappes à l’inactivité. Ni travailleurs pauvres, ni populations enfermés dans l’assistance : la dignité, l’activité pour tous !

Les bas et moyens salaires doivent être augmentés pour rendre sa valeur au travail. On ne doit pas s’interdire d’utiliser d’autres mécanismes, comme la « prime pour l’emploi ». C’est la gauche qui l’a créée. Faut-il l’abandonner ? En tout cas, une nouvelle politique des revenus, c'est-à-dire plus de pouvoir d’achat pour ceux qui travaillent, est un enjeu central pour la gauche

 

3) Décomplexés, nous le sommes dans le domaine de la sécurité. La gauche veut la sécurité, mais refuse la dérive autoritaire et l’arbitraire. N’ayons aucun complexe sur la sécurité, valeur de gauche, qui figure en bonne place dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Les résultats de N. Sarkozy depuis 2002 ne sont pas bons. Les violences aux personnes – qui sont les actes les plus graves – ont augmenté de près de 20%.

Assurer la sécurité, cela implique d’abord des forces de l’ordre présentes sur tout le territoire en permanence, et pas seulement dans les centres villes. C’est une police de proximité qui entretient des liens de confiance avec la population. C’est une politique d’égalité réelle qui empêche la formation de ghettos. Assurer la sécurité c’est aussi doter la justice de moyens renforcés. L’enjeu n’est pas de durcir en permanence les peines, mais qu’elles soient graduées, éducatives et rapidement exécutées.

 

4) Décomplexée, la gauche de gouvernement parle vrai sur les questions de financement :

- la dette : sa réduction est une priorité. La charge des intérêts grève de manière inacceptable le budget de l’Etat. D’où la nocivité de la politique de la droite qui veut réduire les impôts des plus favorisés au détriment d’une saine gestion de nos finances. La manœuvre est connue : on dégrade les comptes publics pour imposer ensuite des réductions des dépenses.

- les retraites : la durée de vie s’allonge, donc il faudra travailler plus longtemps. Cet allongement devra se faire en tenant compte de la pénibilité des emplois et des parcours professionnels (notamment pour les femmes) et en garantissant un niveau minimum permettant de vivre décemment. Le dossier du financement devra être rouvert pour assurer la pérennité du système par répartition.

 

5) Décomplexés, nous le sommes face au monde actuel que nous regardons en face. La recherche et l’innovation doivent être favorisées ; les entreprises doivent être soutenues. La recherche doit être développée dans les Universités et les organismes publics. Elle doit l’être dans les entreprises. La gauche n’est pas l’ennemi des entrepreneurs. Elle est l’ennemi des prédateurs et des rentiers. A l’inverse de la droite qui favorise une économie de la rente (avec le bouclier fiscal ou la suppression des droits de succession), la gauche œuvre pour une économie de la création, de l’investissement et de l’innovation. Il faut encourager les entreprises à investir (déductibilité des dépenses de R&D). Il faut soutenir les PME innovantes (loi sur la commande publique, Fonds public d’investissement direct en fonds propres dans les PME performantes).

 

6) Décomplexée, la gauche doit l’être dans sa défense d’une Europe qui progresse et qui protège. Pour les socialistes, l’Europe n’a pas vocation à être un marché ouvert à tous vents et qui se contente d’organiser la concurrence intérieure entre travailleurs et systèmes sociaux. Nous voulons une Europe qui investisse dans l’avenir (augmentation du budget pour financer le développement technologique). Nous voulons une Europe qui se protège face à la concurrence déloyale de certains pays émergents. Nous voulons une Europe qui favorise la croissance (politique monétaire revue). Nous voulons une Europe qui organise le progrès social partagé au lieu de favoriser l’alignement sur le moins-disant (convergence sociale). Nous n’aurons pas tout en un jour. Mais nous devons défendre nos positions fermement. Nous refusons l’approche de N. Sarkozy qui consiste à soumettre demain au Parlement un texte, maxi ou mini, que les Français ont rejeté par référendum.

 

7) Une gauche décomplexée, c’est une gauche qui assume le tournant écologique.

- Le développement doit devenir un objectif transversal de toutes les politiques publiques. Les initiatives locales sont intéressantes, mais il revient à l’Etat d’assumer son rôle. Proposons une véritable fiscalité écologique qui modulerait l’ensemble des prélèvements en fonction de l’impact écologique (impôt sur les sociétés, impôt sur le revenu…) sans multiplier les taxes indirectes qui accroissent les inégalités de revenus.

- Pour faire face aux défis énergétiques de l’avenir, la question du contrôle des entreprises clefs du secteur doit être posée. Un pôle public de l’énergie EDF-GDF doit être créé. La question doit être posée pour AREVA et pour TOTAL.

- Pour assurer une gestion efficace de l’eau et des prix raisonnables, les régies publiques doivent être stimulées. L’objectif doit être, en outre, de restaurer le bon état écologique de l’eau en France d’ici 2015.

 

Voilà quelques éléments d’une gauche décomplexée : une gauche qui regarde le monde tel qu’il est, qui promeut ses valeurs et qui prépare l’avenir. Une gauche qui ne rougit pas d’être de gauche. Une gauche qui est prête à regarder sa propre histoire sans tabou. Une gauche de changement qui propose concrètement et qui trace une perspective de long terme.

 

Jeu, 31/05/2007 - 17:45

14.06.2007

Rupture salutaire au PS dès dimanche?

 

La RUPTURE IDEOLOGIQUE PROCHAINE au PS

 
le renouveau  du socialisme  à la française:
La refondation  du PS  est  en marche. Dimanche prochain  débutera 
 enfin cette mise au point indispensable à la survie  du PS.
"Le drame du socialisme français s’est noué à ses yeux en 1905,
 quand Jaurès, pour obtenir l’unité de l’organisation,
a cédé l’essentiel au marxisme vulgaire de Guesde
en comptant sur le temps pour rattraper le terrain perdu.
Ce temps lui a manqué un jour d’août 1914"
le renouveau  passera inévitablement  par la RUPTURE,  Celle  qui 
marque  du fer rouge  ce parti,  son alliance avec le MARXISME 
 aujourd'hui  dépassé  et rejeté  par tous les européens  sauf  en FRANCE
Notre exception  culturelle ?

Les boussoles de Peillon

 

Dans le Nouvel Obs, cette semaine,

 

 François Bazin donne un coup

 

de projecteur sur la "Bibliothèque

  

Républicaine".

 Cette collection regroupe les grands

  

auteurs

 

républicains tels Benoît Malon,

 

 

 auteur de La Morale sociale,

 

 

que Jaurès préfaça,

 

 

ou Ferdinand Buisson, auteur de la Foi

  

  

Laïque.

 

 

Des ouvrages indispensables

 

 

pour construire la République de demain.

 

 



 

Et si, avant de rénover la gauche,

 

 il fallait redécouvrir les

 

 

grands classiques du républicanisme ?

 

 


            C’est Philippe Chanial, un sociologue, secrétaire de la « Revue du Mauss »,
qui va dire l’essentiel en quelques mots.
 Il a livré une belle préface à la réédition de « la Morale Sociale »
de Benoît Malon.
 Sur cette figure oubliée de la gauche française du XIXème siècle,
théoricien méconnu d’un socialisme réformiste et républicain,
il est intarissable. Malon l’éclectique, comme disait Marx avec mépris ?
Et alors… Avec lui, autour de lui, parfois même contre lui,
c’est toute une école qu’on redécouvre.
Pas simplement par goût de l’érudition académique. Derrière
« la Bibliothèque Républicaine » (1) que lancent les Editions du Bord de l’Eau,
il y a un projet intellectuel et politique de première importance.
 Philippe Chanial en est conscient :

«  La droite s’est ressourcée, à partir des années 1970,
 dans une relecture critique des théoriciens du libéralisme français,
Tocqueville ou Constant. Si la gauche réformiste,
à son tour, ne fait pas ce travail avec les siens, alors… »
   
        Refondation ? Dîtes plutôt redécouverte.
 Le chef d’orchestre de cette opération s’appelle Vincent Peillon.
Il est parlementaire européen. C’est un des espoirs du PS,
 où l’on reste un jeune quand on n’a pas encore 50 ans.
Philosophe et militant. Historien et élu. Peillon est un cas.
 Encore un éclectique…

Le drame du socialisme français s’est noué à ses yeux en 1905,
 quand Jaurès, pour obtenir l’unité de l’organisation,
a cédé l’essentiel au marxisme vulgaire de Guesde
en comptant sur le temps pour rattraper le terrain perdu.
Ce temps lui a manqué un jour d’août 1914
. La gauche ne s’en est jamais remise.

         C’est tout un continent intellectuel qui a ainsi disparu,
il y a de cela un siècle.
Des socialistes libertaires,
des républicains de progrès,
des utopistes, des laïques,
des associatifs aussi…
Tellement divers mais finalement si proches.
Parfois datés mais souvent riches de problématiques qu’une gauche
vaguement marxiste n’a eu de cesse de disqualifier.
 Quoi de commun entre Ferdinand Buisson et Pierre Leroux ?
 Quel rapport entre Alfred Fouillée et Célestin Bouglé ?
 Quels liens entre Benoît Malon et Léon Bourgeois ?
Ceux-là ne forment pas une école à proprement parler.
Ils dessinent plutôt une communauté de pensée. Ils
 ont tous une place dans la même bibliothèque.
   
            Curieux hasard – mais en est-ce vraiment un ? –
 que ce retour à des auteurs oubliés au moment même
 où la gauche réformiste cherche, dans la défaite,
de nouvelles boussoles
. D’autant qu’avec Bourgeois, Malon, Fouillée and Co, c’est toute
une génération de jeunes historiens,
 philosophes et sociologues qui s’affirme ou pointe le bout de son nez.
 Vincent Peillon réédite.
Eux préfacent. Leurs noms ? Philippe Chanial mais aussi Jean-Fabien Spitz,
 auteur il y a quelques années d’un très remarquable
« Moment républicain en France » (Gallimard),
 ou Serge Audier, dont l’ouvrage sur « le Socialisme Libéral »
(La Découverte) aurait mérité d’être davantage commenté,
à gauche notamment. Tous disent finalement la même chose.
Le réformisme, dans la tradition française, n’est pas qu’un
 pragmatisme au fil de l’eau. Le républicanisme est une école qui
 mérite mieux que les statues de marbre qui lui ont été consacrées.
 Le reconnaître, n’est-ce pas déjà reconstruire ? "
François Bazin

QUEL AVENIR pour le PS

 

11.06.2007

COMMENT refonder dimanche soir le logiciel idéologique du PS ?

 
Le dernier meeting d'arlette LAGUILLER 
sonne comme  un testament politique.
le texte  joint ci dessous  montre à l'évidence
  qu'elle n'a rien  compris 
aux évolutions  du monde.
ce texte doit être lu  et commenté  
par de nombreux électeurs  du PS;
 en effet demain il leur appartiendra  de se déterminer
  face à toute alliance  avec le COMMUNISME.
Ce  choix  qu'il auraient déjà du faire
 en 1905  à AMIENS 
sera  après DIMANCHE SOIR  le fondement  de leur révolution
idéologique.
 soit
 ils poursuivent  dans une direction 
qui a déjà mené le PCF  à 4%  de l'électorat  et LO à moins d'1%
 Ou alors  en cherchant  des alliances avec le centre  gauche
ils pourront après une révision  de leurs logiciels
 doctrinals prétendre  à revenir
dans 5 ou 10 ans  aux commandes  de l'ETAT.
le choix imposé  par le peuple sera douloureux,
il est clair  que d'admettres'être  trompé depuis 100  ans
n'est pas chose facile.
 cela est cependant  impératif  pour  que la FRANCE 
 puisse avoir une opposition crédible 
et demain peut être  une alternative  et une alternance politique.
Dernier meeting  d'ARLETTE LAGUILLER

"Travailleuses, travailleurs,

L’élection présidentielle a donné lieu à une débauche de discours patriotiques,

 voire chauvins. De la part

de Le Pen, c’est naturel.

 Ce démagogue d’extrême droite a bâti sa carrière politique

 sur la méfiance et la haine à l’égard de l’étranger,

et plus spécialement à l’égard des travailleurs immigrés

qui vivent et travaillent en France.

Il en va de même pour Sarkozy.

 Pour prendre à Le Pen une partie de son électorat,

 il a repris ses arguments les plus réactionnaires,

les plus stupides et les plus éculés.

Mais, au fil de la campagne,

 Ségolène Royal s’est alignée, à son tour, sur le même terrain.

 Bien sûr, La Marseillaise et le drapeau tricolore dont elle a chanté les

 louanges ont été les symboles d’une révolution

. Mais c’était il y a deux cents ans et,

 depuis, ce drapeau est devenu l’emblème de la bourgeoisie française.

 Et l’Etat de cette bourgeoisie devenue impérialiste est allé imposer

les intérêts de ses capitalistes et de leurs affaires

aux quatre coins du monde par le fer, le feu et la torture.

 Le drapeau tricolore a alors été celui de guerres de conquête,

celui de l’oppression coloniale,

 celui du pillage d’une grande partie de l’Afrique et

de plusieurs pays d’Asie pour le compte de la bourgeoisie française.

Un des aspects les pires de cette actuelle débauche de nationalisme,

c’est qu’elle creuse l’opposition entre ceux qui sont nés

en France et ceux qui n’y sont pas nés.

 

L’immigration est transformée par la démagogie politicienne

en menace terrible pour la population française.

 Mais toute l’histoire de l’humanité est faite de migrations

et de mélanges ethniques !

Et le développement capitaliste les a accentués dans

des proportions colossales.

En transformant les paysans en prolétaires,

le capitalisme les a déracinés en même temps.

Plus le capitalisme se développait,

plus il attirait la population des campagnes vers

les centres industriels. Les prolétaires ont

toujours été des expatriés.

Il y a un siècle, ils étaient les expatriés de leurs villages,

 de leurs régions, venant du Limousin,

de la Creuse, de Bretagne ou de Savoie.

Puis, ceux-là intégrés, sont arrivés ceux venant de plus loin,

d’Italie, de Pologne, d’Espagne et du Portugal.

Après eux, ou en même temps, sont arrivés

ceux de l’empire colonial, des Vietnamiens, des Africains,

des Maghrébins. Il faut noter qu’en France,

après la Deuxième Guerre, la Régie Renault,

 avant d’envoyer des recruteurs au Maroc,

avait fait venir de nombreux travailleurs de Bretagne,

d’ailleurs un peu isolés à Billancourt.

Aujourd’hui, les travailleurs des grandes entreprises en France

 viennent de partout : aux anciennes colonies françaises,

se sont ajoutés ceux de Turquie, de l’ex-Yougouslavie,

du Pakistan, de Ceylan, du Bengladesh…

C’est le capitalisme qui en a fait des prolétaires, ce sont

 les grandes entreprises qui ont mêlé dans un même creuset

ceux qui travaillent sur les mêmes chaînes de production

ou sur les mêmes chantiers.

 Les séparer artificiellement les uns des autres, les opposer,

 les pousser vers les repliements communautaires,

 est un des aspects les plus réactionnaires non seulement du

 discours d’extrême droite, mais aussi de la politique

 de tous les gouvernements.

Ces gouvernements qui, les uns après les autres, ont établi

 des quotas, dressé des obstacles, fait voter des lois,

qui n’ont jamais arrêté la migration, car la migration,

 c’est la vie même de l’humanité.

 Mais ces obstacles ont contribué à créer ou à renforcer des

préjugés qui sont à la fois stupides et réactionnaires

mais qui, même lorsqu’ils ne prennent pas une forme violente,

divisent le monde du travail et dressent ses composantes

les unes contre les autres.

Il faut refuser tout cela ! Il faut sans cesse rappeler que, par

 delà les origines, par delà la nationalité,

nous formons une seule et même classe ouvrière !

Et tous les travailleurs qui ont vécu une grève savent comment

la lutte menée en commun fait émerger cette solidarité,

ce sentiment qu’ensemble on peut l’emporter qui est le

 propre de la classe ouvrière et qui en fait, aussi, la force.

Pour résoudre un prétendu problème de migration, celui en

 particulier où la misère et la faim poussent des millions

 d’hommes et de femmes venant de pays pauvres vers

 les pays industriels, les politiciens, de la droite au PS,

ont le cynisme de parler de co-développement.

Mais la France impérialiste et ses anciennes colonies

d’Afrique vivent depuis longtemps en co-développement.

 Leurs liens historiques témoignent précisément que l

e seul co-développement possible,

sous le règne du capital,

c’est un co-développement où les unes s’appauvrissent

et les autres s’enrichissent, où les unes sont

pillées et les autres accumulent le butin de ce pillage.

Oui, le co-développement que les pays capitalistes

d’Europe occidentale offrent depuis des siècles aux pays

 pauvres d’Afrique ou d’Asie, c’est successivement

ou simultanément le trafic d’esclaves, le colonialisme et

la domination économique des grands trusts des pays impérialistes.

Et un des aspects les plus insupportables de l’évolution

de l’impérialisme à notre époque, c’est qu’au temps

des communications à la vitesse de la lumière, des

déplacements rapides ;

au temps où les barrières de la distance sont progressivement

 supprimées, on dresse d’autres barrières entre les peuples.

Et on en dresse en particulier entre les quelques régions

 privilégiées de la planète,

 les grandes nations industrielles, et la majeure partie pauvre de

 la planète.

Des murs pour séparer les Etats-Unis du Mexique,

des murs à Ceuta et à Melilla,

enclaves espagnoles au Maroc,

pour protéger l’Europe contre des Africains

 qui cherchent pour survivre à trouver du travail dans les pays développés

d’Europe occidentale.

 Des mers, des océans ou même des fleuves qui,

 au lieu de constituer des liens entre les peuples,

comme cela a été le cas bien souvent aux temps anciens,

 les séparent aujourd’hui. Des hélicoptères et des vedettes

 de la police pour empêcher des boat-people haïtiens

d’accoster sur les côtes américaines, pour empêcher

des Africains d’atteindre les côtes d’Espagne ou d’Italie.

Eh bien oui, nous sommes fiers d’être internationalistes !

Nous sommes fiers d’affirmer que, sur cette planète,

 il n’y a qu’un seul peuple et qu’une seule humanité.

Les intérêts des exploités et, au-delà de tous les hommes,

 sont les mêmes d’un bout à l’autre de la planète.

Eh bien oui, être communiste, c’est être internationaliste.

Pas seulement par attitude morale, par solidarité abstraite.

Mais parce que la société future, celle qui s’édifiera sur

 les ruines du capitalisme, la société communiste n’est

possible qu’à l’échelle du monde. Les frontières et les

 barbelés d’aujourd’hui apparaîtront aux yeux de nos petits-enfants

comme aussi barbares, aussi abjectes,

que le passé dont témoignent ces bâtiments de l’île de Gorée,

au Sénégal, point de départ des bateaux d’esclaves,

 conservés pour rappeler à l’humanité la barbarie du trafic

du bois d’ébène.

Eh bien, nous ne sommes pas sortis de cette barbarie.

 Elle a changé de forme, mais pas de contenu !

L’esclavage économique a remplacé un peu partout sur

 la planète l’esclavage tout court.

Oh, je sais bien que, dans nos pays développés,

 rapprocher le sort des travailleurs salariés de celui des

 esclaves apparaît comme une analogie hasardeuse et

exagérée.

 Mais est-ce si exagéré s’agissant de ces millions de

prolétaires de pays pauvres,

 du Bengladesh, d’Abidjan, de Lagos ou de Port-au-Prince ?

Dans les pays impérialistes où se trouvent les sanctuaires

du grand capital, celui-ci a accepté de concéder au

prolétariat une vie un peu meilleure et une certaine

 protection contre les aléas de l’existence.

 Mais on voit bien, même dans ces pays riches, depuis

plusieurs années, à quel point ces avantages

sont aléatoires et susceptibles d’être remis brutalement

en cause. Même dans les pays riches, la partie la plus

pauvre du monde du travail est ramenée à des conditions

 d’existence qui se rapprochent de celles des pays les moins

 développés. Les cabanes autour du périphérique

 parisien n’ont pas grand-chose à envier à celles de Rio de Janeiro.

Mais dans combien de pays pauvres, les prolétaires n’ont

jamais connu d’autre existence que la misère, que les taudis,

que la faim qui tenaille, avec pour seul espoir l’unique repas

par jour pour soi-même et sa famille ? Dans combien de pays,

 pour que survive la famille, il faut que les enfants de dix ans,

ou moins, travaillent, comme les enfants de Liverpool ou

 de Manchester à l’époque du capitalisme naissant ?

Mais ces prolétaires des pays pauvres, qui semblent

parcourir avec retard le même chemin que la classe ouvrière

 d’Europe occidentale, n’ont pas en face d’eux les

 industriels du 19e siècle, mais le grand capital moderne,

 les mêmes grands groupes industriels et financiers

 qui exploitent aussi les travailleurs d’ici.

Eh bien, c’est tous ceux-là, les nôtres, les travailleurs

 des villes industrielles de France et d’Europe certes, mais

aussi ceux d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie !

Il est à la mode, depuis quelques années, de désigner par

 le nom de « mondialisation » cette réalité mondiale qui

est marquée par la domination des trusts multi-nationaux

sur le monde, par l’échange inégal, par la libre circulation

 des capitaux qui signifie surtout le libre pillage de la planète.

Mais c’est une expression impropre et qui dissimule plus

 qu’elle ne dit et surtout qui conduit vers de faux objectifs.

C’est une expression impropre car la mondialisation n’est

 vraiment pas nouvelle. Tout le développement du

 capitalisme s’est fait dans le cadre mondial. Et les pires

 aspects de cette mondialisation, la domination des

grands trusts et des grandes puissances impérialistes

sur le monde, sont là depuis plus d’un siècle. Mais,

surtout ceux qui, aujourd’hui, font un drapeau de l’anti-mondialisation

 ou de l’anti-libéralisme, n’ont rien d’autre à proposer,

 explicitement ou implicitement, que le retour à des

 frontières économiques fermées, à des droits de douane

qui renchériraient tout ce qui se consomme à l’intérieur

 des pays, à un protectionnisme qui serait

catastrophique pour les classes populaires.

Eh bien, ce qui est à la base de l’inégalité fondamentale

 et des maux de l’économie mondiale d’aujourd’hui,

ce n’est pas la mondialisation, c’est l’impérialisme !

 Et on ne peut pas corriger ou réformer l’impérialisme,

on ne peut pas l’améliorer, on ne peut que le détruire

en mettant fin au capitalisme, à l’organisation

 économique qui en est la base. Et se dire « anticapitaliste »

ne signifie pas que l’on veut détruire le capitalisme et

le remplacer par une société socialiste ou communiste.

L’impérialisme, ce n’est pas seulement le pillage de la

 planète par quelques centaines de grands groupes

industriels et financiers. C’est aussi les guerres derrière lesquelles

il y a, pour ainsi dire, presque toujours la concurrence,

 la rivalité entre ces grands groupes industriels ou celle

des Etats impérialistes qui les représentent. C’esty aussi la

guerre menée directement par les armées des puissances

 impérialistes en Irak ou en Afghanistan. Et, pour ce qui

 concerne notre impérialisme, l’impérialisme français,

 les guerres civiles, ouvertes ou latentes, en Côte-d’Ivoire,

au Tchad ou en République centrafricaine, sans même

 parler du Congo-Zaïre.

Tous les dirigeants politiques, qu’ils soient de gauche ou

 de droite, se retrouvent pour parler de l’importance de

 « la présence française dans le monde ».

 Mais, derrière cette expression,

il y a la préoccupation fondamentale de préserver les intérêts du

grand capital français.

 La diplomatie sert à cela, mais il n’y a pas que la diplomatie,

car c’est aussi à cela que servent les porte-avions,

les sous-marins, les troupes que l’on stationne ou que l

’on déploie en Afrique ou ailleurs. C’est sur les

services publics, et donc sur la population laborieuse d’ici,

que l’on prélève de quoi intervenir contre la population

 laborieuse en Afrique ou ailleurs. Ces intérêts étaient hier,

 au temps des colonies, ceux de Boussac,

Lesieur ou Michelin. Aujourd’hui, ce sont ceux de Bouygues,

Bolloré et compagnie.

Il serait long d’énumérer la liste de tous les conflits qui

déchirent l’humanité. Mais tous les conflits qui durent portent,

directement ou indirectement, les stigmates de la domination

 impérialiste sur le monde. Depuis la fin de la Deuxième

 Guerre mondiale, il n’y a pas une minute où les armes se

sont tues quelque part sur la planète.

Les puissances impérialistes ont joué un rôle majeur dans

le fait qu’en Palestine, un peuple entier soit enfermé dans

 un camp de concentration, tandis qu’un autre peuple a

été transformé en geôlier.

Les rivalités passées entre impérialismes ont joué un rôle

majeur dans le morcellement de l’Afrique, dans la création

d’Etats non viables, aux frontières arbitraires qui déchirent

des peuples et sont à la base de tant de guerres locales.

Et, surtout, le pillage impérialiste est la cause principale du

sous-développement, du règne de dictateurs serviles envers

les puissances impérialistes, féroces à l’égard de leurs peuples.

Dans les conflits où l’impérialisme est directement impliqué,

nous sommes, bien sûr, solidaires des peuples qui en

subissent directement les coups.

Nous sommes aux côtés des opprimés contre les oppresseurs.

Dans les cas des anciennes colonies africaines de la France,

nous sommes pour le retrait des troupes françaises d’Afrique. N

ous sommes pour le retrait des troupes des puissances

impérialistes aussi bien d’Irak que d’Afghanistan.

Nous sommes pour le droit du peuple palestinien à disposer

 d’un Etat et de ne pas subir l’oppression de l’Etat d’Israël.

Mais tout cela, ce n’est que de la solidarité élémentaire.

Le véritable problème de l’avenir est l’existence même de

l’impérialisme.

Tant qu’il y a l’impérialisme, même si un foyer de tension s’éteint,

il y en a un autre qui s’allume inévitablement. C’est

à l’impérialisme lui-même qu’il faut mettre fin.

Mais cela est impossible sans mettre fin

au capitalisme lui-même.

Avec le recul politique de la classe ouvrière,

 bien des expressions ont été galvaudées, dénaturées.

Les mots « anti-impérialistes »

 ou « anticapitalistes » sont devenus des mots-valises

dans lesquels chacun peut mettre ce qu’il a envie

d’y mettre et parfois pas grand-chose.

Combien d’organisations nationalistes des pays pauvres

se disent anti-impérialistes alors qu’elles veulent

seulement que l’impérialisme leur laisse le droit

 de prélever pour elles-mêmes une partie un peu plus

 grande sur l’exploitation de leurs propres peuples ?

Combien de courants réformistes des pays impérialistes

se disent anti-impérialistes alors que les partis qui les

 représentent, comme le PS en France, ont assumé

la responsabilité politique de guerres coloniales ou de guerres

 d’oppression menées, sous leur direction, par leur propre impérialisme ?

 

Le seul moment dans l’histoire du siècle dernier où l’impérialisme

a été réellement menacé a été lorsque le prolétariat russe

 a conquis le pouvoir politique et qu’une de ses

 premières préoccupations a été de tendre

une main fraternelle au prolétariat des autres pays pour

 fonder une Internationale afin que les prolétaires des

différents pays, en combattant leur propre bourgeoisie,

unissent leurs forces pour renverser le capitalisme à l’échelle internationale.

La Russie révolutionnaire est restée seule

. Elle a dégénéré, donnant naissance à une bureaucratie

anti-ouvrière. Un des indices majeurs de cette

 dégénérescence anti-ouvrière a été précisément le moment

où les dirigeants de la bureaucratie ont commencé

à parler de « socialisme dans un seul pays » et

ont abandonné le combat en dissociant le sort de la

révolution russe de celui de la révolution internationale.

C’est dire que le combat contre l’impérialisme ne reprendra

que lorsque la classe ouvrière aura retrouvé le sens de

ses intérêts politiques à court comme à long terme, c’est-à-dire

 lorsqu’elle se sera donnée un véritable parti qui la représente.

Entre notre objectif de contribuer à la reconstruction d’un

véritable parti ouvrier représentant les intérêts politiques

et sociaux des travailleurs, un véritable parti socialiste,

un véritable parti communiste, et le renversement de l’impérialisme,

la distance peut paraître galactique.

Mais une fois que ce parti existe et que la classe ouvrière

 retrouve la conscience de son rôle dans la transformation de la

société, alors, les choses peuvent aller vite, très vite.

Alors, camarades, bonne fin de fête ! Et la fête finie, il faudra

reprendre nos activités, à commencer par la campagne des

 législatives. Nous avons à œuvrer pour que nos idées, l

es idées de lutte de classe, les idées de l’émancipation

 des classes exploitées, les idées communistes

, retrouvent le chemin de la classe sociale à laquelle

elles sont destinées et qui, seule, pourra les réaliser :

 la classe des travailleurs salariés et leurs alliés éventuels."

Presles, le 28 mai 2007

12.06.2007

L'immobilisme tactique des Eléphants risque d'être mortel pour le PS

 

L'immobilisme  voulu  par DSK  et FABIUS  afin  que ségolène ROYAL

ne puisse  pas prendre  de suite le contrôle  du PS  risque d'être

  mortel  pour ce parti  à la dérive  et en pleine décomposition.

 

 le départ  d'HOLLANDE  devient un impératif, le PS 

doit absolument  changer  de visage  pour espérer  se refonder.

La refondation  passera inévitablement  par

un accouchement   douloureux  et  le PS  ne sera plus le même demain.

 

 RUPTURE définitive  avec  ses alliances   traditionelles

 qui le plomberaient définitivement  demain.

 

 DSK  tient  les clés  de cette refondation  et d'un

 rapprochement idéologique  avec le centre gauche 

du nouveau MODEM  de françois BAYROU.

 

Le refus  de ce dernier de répondre à l'ex candidate 

battue  aux présidentielles  et son soutien  amical 

 à DSK  en dit long  sur les luttes intestines  qui se préparent au  PS.

 

 Chacun  souihaiterait  avoir une semaine de plus.

les  déchirures  seront profondes  au sein  du PS.

 

Tous espèrent  que la rupture  du parti ne se fasse pas

 avant le deuxième tour.

 

 Et pourtant cela aurait été salutaire,

mais  que faire  avec une direction d'aveugles.???

 

LU  SUR LIBERATION

"Il est temps pour le PS de tourner la page Hollande.

Le premier secrétaire a sans doute du mal à se l'avouer,

 mais il est suffisamment lucide pour sentir que ce moment

 douloureux approche.

 (...) Aussi injuste que cela puisse paraître,

le PS aura du mal à faire croire qu'il tire les leçons de ses

échecs et se refonde vraiment

s'il ne change pas aussi de visage.

 Signe que les tabous survivent à la débâcle,

certains caciques ont cru bon de pousser des cris d'orfraie en

entendant Ségolène Royal en appeler hier au

centre. Hollande lui-même a laissé transparaître

des réticences boutiquières.

 Certes la gauche n'a nul besoin de d'une femme

 providentielle,

 elle-même nettement battue.

En revanche, elle doit d'urgence retrouver un semblant

de clairvoyance stratégique

 si elle prétend préparer l'avenir.

Lorsqu'on devine que ses meilleurs ennemis,

 Strauss-Khan et Fabius,

sont tentés de perpétuer quelques mois de plus

 le règne de Hollande de peur que le parti ne

 se donne à Royal

, on se dit que c'est l'immobilisme plutôt

que l'audace qui menace d'achever le PS."

 

renaud  DELY

08.06.2007

COUP DE GUEULE de laurent FABIUS

 
lu  sur le blog  de laurent fabius

28 mai 2007

Coup de gueule

Je parcours la France pour soutenir de nombreux candidats socialistes,

 et je sillonne ma propre circonscription. Partout, je sens

monter chez nos concitoyens, et d’abord chez ceux qui ont le coeur à gauche,

 de l’exaspération et même une certaine colère.

A quinze jours du premier tour des législatives, ils nous demandent

avec force deux choses :

 pas de divisions,

 mais de l’unité ;

pas de défaitisme mais de la combativité.

 

 Une élection n’est pas perdue ou gagnée à l’avance.

Le résultat est affaire de volonté et de pugnacité.

Les Français n’ont que faire des querelles internes du PS

et des positionnements. Ils veulent nos propositions pour

 l’emploi, l’école, la santé, le logement, les services publics

, l’environnement, l’Europe sociale. Ils veulent que

nous dénoncions d’une même voix la propagande gouvernementale,

l’augmentation de la franchise sur les soins médicaux

 qui va priver les moins favorisés de l’accès aux soins

 ou encore le contrat de travail unique, sorte

de CPE généralisé, qui risque un peu plus de précariser la vie.

Je suis d’un naturel courtois et mesuré. Mais là,

compte tenu de l’urgence, c’est non seulement d’un appel

à la raison mais d’un véritable coup de gueule qu’il s’agit.

 Je demande aux dirigeant(e)s socialistes combativité et unité.

Le PS appartient à tous ceux qui ont besoin d’une gauche forte

pour faire progresser notre pays et pour défendre

leurs droits. J’espère, enfin, être entendu.

Lire la suite "Coup de gueule" »

06.06.2007

L'UMP redevient enfin GAULLISTE...

 

reprise  d'une publiée  avant  les présidentielles 2007. le président nicolas SARKOZY a été élu  .

Son programme initial n'était  pas  assez social  et ne prenait pas en compte  les besoins  de  tous ces français  que les politiques  menées  depuis 1981  ont abandonnés  sur le chemin  du progrès social  et qui se retrouvent  sans aucune perspective d'avenir  et pire encore  pour leurs enfants également.

La prise  de conscience  est effective  dans les mots  et les tectes.  demain seulement  les actes  deviendront visibles  car rien ne peut  se faire  sans parlement.

 nous pourrons réellement mesurer  cette prise de conscience  du président  au travers  de  ses premières priorités. l'augmentation  du SMIC  est un impératif, ne pas l'augmenter d'au moins 150€ dès le premier juillet  serait  une erreur politique  grave et lourde de conséquence  pour le court terme.

 l'augmentation  de ce smic  qui sera  absorbé  par le pouint  de croissance supplémentaire  du à la reprise économique de l'ALLEMAGNE  sera indolore  pour les finances  du pasy. ce choix  qui n'est pas une promesse du président  marquerai  alors  sa confiance  dans l'avenir  du Pzays,  cette mesure  juste retour  des premières mesures annoncées  sur les successions et  les intérêts  des crédits  des résidences principales  rendrait  au petit Peuple une véritable raison  d'esperer.

ce choix, comme disait déjà BONAPARTE  arrimerait le Peuple  à son président  qui dans cs  conditions  deviendrait une véritable ICONE  du petit peuple  cette France d'en Bas  qui  subit  dans sa chaire  les erreurs  des grands  de ce pays  depuis 30 ans.

30.03.2007

L'UMP bientôt GAULLISTE

avec un véritable programme social ?

présidentielles 2007 un nouveau pacte

social à l'UMP

présidentielles 2007,

 l'amorce d'un nouveau pacte social pour tous?

 

UN NOUVEAU PACTE SOCIAL?

Le conseiller de Nicolas SARKOZY laisse entendre que l'UMP retrouverait

son approche trans parti des GAULLISTES HISTORIQUES.

l'intérêt des Français, de TOUS les FRANCAIS.

Personne n'a le droit de faire le moindre procès d'intention, nous jugerons

 sur les actes qui en l'occurence pour nous futurs électeurs *

seront les programmes des candidats.

Les conseillers de président de l'UMP ont il me semble compris

 la menace d'une perception par les français d

'un programme qui ne serait pas assez social.

L'économie , oui comme priorité, sans la quelle rien n'est possible

à l'exception des promesses démagogiques de camapgne,

mais une économie solide au service de l'homme et

d'un projet collectif partagé par tous car expliqué,

compris et surtout accepté.

Souhaitons que ce soit cela la stratègie de Nicolas SARKOZY

 alors tout deviendrait possible,

 car rien n'est encore gagné, loin s'en faut.

http://www.blogdevedjian.com/

site de patrick DEVEDJIAN

Une épreuve de vérité

Nicolas Sarkozy a fait un très beau discours cet après-midi.

D’aucuns diront : "encore des paroles... " J’ai la faiblesse de

croire que le verbe engage et même précède l’action.

Au-delà du programme, (important, et dont nous aurons l’occasion

de reparler !), deux idées m’ont particulièrement frappé.

"Ma France, c’est celle de tous les Français sans exception" :

vouloir dès le départ rassembler tous les Français, d’où qu’ils viennent

et quoi qu’ils pensent, parce que c’est le pays de la liberté, de l’égalité

et de la fraternité, cela me touche profondément, moi qui

suis aussi, comme Nicolas, et c’est aussi une raison forte de

notre amitié, un "petit Français au sang mêlé "

Et puis le travail : "Longtemps la droite a ignoré le travailleur et

la gauche qui, jadis, s’identifiait à lui a fini par le trahir.

" Enfin on dit la valeur du travail qui permet non seulement de

se nourrir, de se loger et de vivre,

mais aussi de créer, de se sentir partie prenante de

la société, de progresser soi-même et d’aller plus loin.

Je voudrais que cette campagne soit vraiment le moment

de retrouver ensemble ces valeurs.

Le moment où nous cesserons un tout petit peu

de ne penser qu’à nous pour préparer l’avenir de nos enfants

et de ces bébés à qui nous voulons laisser autre chose

que des dettes et des retraites à payer.

18.05.2007

PLACE de l'EUROPE pour le président SARKOZY

 

La première  visite  du Président SARKOZY  s'est déroulée le jour même  de son investiture  en ALLEMAGNE  à BERLIN.

Ceci  a  bien sûr  un sens Politique  très fort. L'Attentisme  sénile  qui perdurait  en FRANCE  depuis  le rejet  du denier référendum  sur l'EUROPE ne pouvait  en aucun cas  débloquer  une situation  prévisible  dans la quelle  le pouvoir exécutif  l'avait placée.

Nous devons sortir  de l'IMPASSE  dans la quelle  nous  nous étions nous mêmes placés. Si les propositions  qui sont  présentées  ne s'attachent  qu'aux aspects  formels  liés  au  fonctionnement  des institutions,  il sera  aussi très vite nécessaire  de revenir  sur le fond  et les aspects  sociaux  que le peuple FRANCAIS  a voulu  mettre en  priorité  dans  l'ancien texte.

 Le document  du blog  de laurent FABIUS  est  plus encore d'actualité  aujourd'hui  où l'ére  de la  fonte  des glaces débute..

 

 

Avis  de tempête  sur l'Europe  et sur la FRANCE

Lu  sur le BLOG  de laurnt FABIUS22 mars 2007

"Si l’Europe ne prend pas conscience de la réalité de la mondialisation,

elle risque de devenir d’ici quelques années un sous-traitant industriel, voire un désert.

Version longue d’une tribune publiée par Le Figaro

Je sais bien que les prises de positions abondent sur l’analyse de la globalisation.

Pas un journal, pas un colloque sans que la question ne soit évoquée.

Et pourtant, ce qui me frappe,

c’est moins la fréquence des évocations que la myopie qui souvent les accompagne.

On nous répète que la mondialisation est un fait - c’est l’évidence -,

qu’il serait suicidaire de la nier - autre évidence -,

 mais on ajoute qu’elle sera nécessairement bénéfique pour tous -

 ce qui est plus que discutable

. Sur le plan économique, il s’agirait d’une simple application de la vieille théorie

 des « avantages comparatifs » :

 avec le développement des échanges internationaux le niveau de vie de toutes

les nations s’accroîtrait mécaniquement,

chaque pays se spécialiserait dans ce qu’il a de meilleur,

la concurrence entre nations se développant harmonieusement

 par une hausse des salaires et des conditions dans les pays pauvres.

Le résultat de cette pétition de principes,

c’est que l’humanité toute entière est censée profiter de la mondialisation,

cependant que les zones riches, dont l’Europe, conserveraient leur avance par rapport

aux pays émergents grâce à la prééminence de leur recherche et de leur formation.

 Le problème, c’est que cette vision n’a pas grand-chose à voir avec ce qui est en train de se produire.

Ceux qui soutiennent cette approche - et qui prétendent par exemple

 que les délocalisations d’activités constituent un phénomène marginal ! -

oublient une donnée centrale :

pour la première fois dans l’histoire du monde, des

 Etats (la Chine, l’Inde, à un moindre degré le Brésil) vont posséder à

la fois une population immense ainsi qu’une recherche et une technologie excellentes.

 Cela signifie que l’avance prétendument automatique de l’Europe,

ou des Etats-Unis, par rapport à ces nations-continents devient

une fausse évidence teintée d’arrogance.

 Ils produiront à bas coût des biens et des services aussi performants

qu’en Europe ou aux Etats-Unis.

Comme par ailleurs leur population comporte une « armée de réserve »

 de plusieurs centaines de millions de personnes pesant durablement sur

 le marché du travail, la prétendue égalisation rapide des salaires et des conditions

 ne va nullement de soi.

Quant à la révolution des technologies de l’information et de la communication,

 essentielle pour comprendre la globalisation, elle réduit drastiquement l’importance

des coûts de transport et de la distance physique entre les producteurs de biens ou services et leurs clients.

Ce qui nous attend et que ressentent vivement les Français quelle que soit la

 région ou la taille de l’entreprise où ils travaillent,

 peut se résumer ainsi :

 presque aucune activité ne sera désormais à l’abri.

Avec des conséquences massives sur l’emploi, le niveau de vie, la

protection sociale et la cohésion nationale.

 

Comment répondre à ce gigantesque défi ?

 Par une analyse sans complaisance.

Et par une stratégie qui à la fois dynamise et protège.

Les choix politiques mis en œuvre aux niveaux national et européen

devraient favoriser ce dynamisme.

Pour relever le défi de la mondialisation, pour en faire une

 mondialisation de solidarité plutôt que de précarité,

nous avons besoin d’actions européennes fortes et coordonnées

dans ces domaines clés du futur que

 sont la recherche, l’éducation, la formation, l’innovation, où nous prenons du retard.

Nous avons besoin d’anticiper socialement et économiquement les mutations.

 Nous avons besoin que les décisions adéquates, notamment financières,

 soient prises. Ce n’est pas le cas.

En Europe, certains pays, dont l’Allemagne, s’en sortiront peut être mieux que d’autres ;

 mais l’Union et ses gouvernements continue de refuser les moyens nécessaires

 à la fameuse « stratégie de Lisbonne ».

 Elle reste beaucoup trop timide dans ses actions d’innovation.

 Elle laisse se développer en son sein et au

 dehors le dumping social, fiscal et environnemental.

Elle cultive les discours et prend du retard. Il en est de même au

niveau national malgré certaines initiatives utiles comme les pôles de compétitivité.

L’Europe doit retrouver sa double dimension solidaire et protectrice.

C’est sur cette base qu’elle s’est construite.

C’est en termes de progrès et de protection que nos concitoyens nourrissent

un espoir européen.

 Cela suppose des changements fondamentaux par rapport aux orientations actuelles.

Une autre politique monétaire que celle de la Banque Centrale Européenne

qui, avec sa marotte de l’euro cher,

 condamne Airbus et beaucoup d’entreprises, dont l’automobile ou la chimie,

 à produire hors zone euro.

Une autre politique de la concurrence, qui devrait encourager les champions européens

au lieu de les ignorer ou de les pénaliser.

Une autre attitude envers nos partenaires extérieurs, afin d’aider leur développement

 mais d’inclure désormais dans les discussions commerciales la question

 des normes environnementales,

 celle des standards sociaux et des parités monétaires.

 On retrouve là, qu’on le veuille ou non,

certains débats qui ont accompagné la décision du peuple français lors

 du vote sur la Constitution européenne.

Je suis pour ma part un Européen convaincu ;

 précisément à cause de cela, je maintiens qu’il faut relancer et réorienter l’Europe,

 non vers une dérive encore plus libérale, non vers une Europe forteresse,

mais vers une Europe qui protège en même temps qu’elle progresse.

Une Europe ouverte, pas une Europe offerte.

 Une stratégie industrielle de réciprocité, pas de naïveté. Nous en sommes loin !

*

Et nous devons agir d’autant plus vite que deux évolutions

 se produisent, qui aggravent les risques.

Les pays émergents sont en train d’accumuler de fantastiques excédents financiers,

 ils commencent à les utiliser systématiquement pour acquérir des

sociétés à base européenne ou américaine.

 Directement, sur fonds publics, à l’exemple de ce qu’a décidé la Chine

 à partir de ses 1000 milliards de dollars de réserves de change.

Indirectement, à travers leurs entreprises, comme ont commencé de le

 faire l’Inde, la Russie et d’autres.

 Les Etats-Unis en prennent conscience.

Chez eux, le débat sur la stratégie industrielle n’est pas interdit. L’Europe,

elle, laisse se dérouler le processus de désindustrialisation sans réagir :

 elle risque de se réveiller trop tard,

ses principaux fleurons étant devenus extra-européens,

cependant que les fonds multinationaux privilégient de plus en plus la finance

par rapport à l’économie et les activités situées hors

d’Europe plutôt que dans l’Union elle-même.

Dans le même temps, beaucoup de gouvernements,

 guidés par un dogmatisme qu’ils sont les seuls au monde à appliquer,

veulent faire reculer toute régulation collective, alors même

que la puissance publique devrait être à la fois modernisée et

 mieux utilisée face aux dérèglements de la mondialisation financière.

 Oui, une puissance publique réformée constituerait un outil précieux

pour une stratégie de développement et de protection.

*

Ce problème est, au sens propre, vital. La mondialisation comporte des opportunités immenses et des risques tout aussi grands. L’échéance démocratique qui se déroule actuellement en France devrait aborder la question de front. La candidate socialiste s’attache à le faire. Avons-nous oui ou non un avenir industriel ? Et comment le construire ? Si on ne traite pas sérieusement la question, avis de tempête sur l’Europe et sur la France ! Il n’y a pas seulement le premier et le deuxième tour : il y a aussi le troisième tour, celui des faits."

07.05.2007

Un peu de courage à la direction du PS

 
Le  parti  socialiste  ne peut  se faire  que par une refondation  à GAUCHE.
Seules  les valeurds anti capitalistes, le refus  de libéralisme, de l'économie  de marché  doivent être les valeurs  de la Gauche  dite  moderne!
 Imaginons  les commentaires  des électeurs socialistes socio démocrates  qui sont avec dominique Stauss KAHN?
Le PS  ne peut plus reculer  comme il le fait depuis  plus de 5 ans maintenant,
un peu  de courage  monsieur CULBUTTO, il faut enfin  choisir 
le PS  est avec le Capitalisme 
ou alors le PS  est contre le Capitalisme.
 c'est  cette question  qu'il faut avoir le courage  de poser 
et ne plus continuer à mentir.
 les réponses  qui seront données auront nécessairement 
 pour conséquence l'éclatement  du PS  actuel.
 Fabius; Mélanchon  rejoindront la LCR, le PCF  et LO  pour
former  un nouveau  rassemblement  des gauches
DSK  et l'aile la plus moderne  du PS  pourront  créer  un nouveau  mouvement démocrate  et social  avec françois BAYROU  et devenir ainsi  l'opposition  réelle à l'UMP. (7 millions d'électeurs  et plus de 5 millions  de gauche  soit le premier parti  de France  qui avec les triangulaires pesera  sur le résultat  des législatives.
Interview de Michaël Moglia, membre du Conseil national,
co-animateur du CSPRG, 7 mai 2007

 
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Que t’inspirent les résultats

du second tour ?

Beaucoup de tristesse et d’amertume, de tristesse d’abord en

pensant à celles et ceux qui souffrent depuis tant d’années

 de la politique menée par la droite et qui vont

être les premières victimes de celle que mènera Nicolas Sarkozy.

 

Amertume ensuite parce que cette élection, nous ne pouvions

 pas la perdre.

 Jamais, nous n’avons eu une droite aussi dure et

 réactionnaire.

 Le bilan des gouvernements Raffarin et Villepin

est catastrophique à tout point de vue.

Pourquoi alors la gauche a t-elle perdu ces élections ?

Notre candidate nous a demandé toute liberté d’action,

ce qu’elle a eu. Elle a choisi,

très souvent de manière déconcertante d’ailleurs,

 la stratégie à suivre, stratégie qui nous a mené

à la défaite que nous connaissons.

Il lui revient de faire l’analyse et de tenter d’expliquer

 pourquoi l’échec est aussi cuisant.

 Pour pouvoir mener ce travail d’analyse, il faudrait d’abord

qu’elle réalise que nous avons perdu.

 Au vu des images télévisées qui ont suivi l’annonce

des résultats, je ne suis pas certain qu’elle en ait pris conscience.

Beaucoup ont été surpris, justement, par

son attitude hier soir, comment l’interprètes-tu ?

Je ne sais pas si cette attitude correspond à cette nouvelle

façon de faire de la politique qu’elle a tant

 défendue mais j’ai trouvé cela, pour ma part, décalé.

 

 La défaite est lourde, sévère, cruelle pour les plus faibles.

Il n’y avait donc aucune raison de sourire en tenant des

propos qui, il faut bien le dire, n’étaient pas à la

 hauteur de l’événement.

 Si l’on pense réellement ce qu’elle a répété ces derniers

jours que « Sarkozy est une menace pour la République »

 alors, la situation exigeait un peu plus de gravité.

 

En ce qui te concerne, quelles sont,

 pour toi, les raisons de la défaite ?

Les raisons sont nombreuses, celles qui touchent d’abord

à la stratégie.

Incapacité à rassembler son parti,

incapacité à rassembler les électeurs

de la gauche en pratiquant

« la danse du centre »,

incapacité encore à créer une dynamique d’entre deux tours.

Les raisons de fonds ensuite.

 Sous couvert de modernité,

Ségolène Royal, a défendu des thèmes inhabituellement défendus

avec tant d’ardeur à gauche

 (l’encadrement militaire, la réhabilitation de la valeur

travail, l’ordre juste, la stratégie

du gagnant –gagnant, l’immigration au

cas par cas..).

Ségolène Royal a, à sa manière, participé à la

 droitisation de cette campagne comme Lionel Jospin,

sur les questions de sécurité,

 l’avait fait en 2002.

Et comme d’habitude, à force de vouloir séduire

 sur sa droite, on perd sa gauche sans

 pour autant gagner une seule voix de l’autre côté.

Comment envisages-tu l’avenir du parti socialiste ?

Il faut d’abord et de toute urgence que le

 Premier secrétaire retrouve toute

son autorité.

Notre parti a, à travers lui, été trop souvent

 méprisé durant cette campagne.

Au nom de la liberté de la candidate,

le parti a laissé dénaturer son projet ;

de la généralisation des 35 heures,

nous sommes passés à une vague discussion avec

les partenaires sociaux,

 de l’abrogation des Lois Fillon à une simple remise

 à plat, d’autres réponses ou propositions

comme celles relatives à notre politique énergétique,

 à l’immigration ou encore à l’Europe,

ont été soit vidées de leur sens, soit édulcorées.

Sur la question des alliances, le parti a, là aussi,

été méprisé et placé devant le fait

accompli puisqu’elle décidât, seule, l’entrée

possible de ministres UDF dans un futur

 gouvernement allant jusqu’à envisager

publiquement de nommer François Bayrou, Premier ministre.

Alors selon toi, il suffirait de redonner toute

 son autorité au premier secrétaire ?

 

C’est un préalable. A quoi sert le parti socialiste,

 à quoi sert le collectif si chacun est libre,

 sitôt désigné, de faire ce que bon lui semble ?

Si l’attitude d’Eric Besson, les attaques de

Claude Allègre ou les déclarations concernant

 l’alliance avec le centre de Bernard Kouchner

ou Michel Rocard trois jours avant le premier tour,

témoignent bien du peu d’intérêt qu’ils portent au

 collectif, cela montre aussi que notre parti aujourd’hui,

dans son fonctionnement, rencontre de graves

 problèmes qu’il aura à régler rapidement.

Quelles sont pour toi désormais les 3 priorités ?

Il faut, maintenant,

gagner les élections législatives.

 Pour cela, il ne faut pas reproduire localement

les erreurs de la campagne présidentielle.

Il faut se présenter aux électeurs en tenant

un discours clairement de gauche.

C'est la seule stratégie gagnante.

L’attitude de celles et ceux qui ont déjà

acté la défaite est indécente. Il faut qu’il

y ait un véritable contre-pouvoir, cela passe

 par l’élection d’un maximum de députés.

Il faut faire le bilan de la campagne sans tabou,

 sans langue de bois, en évitant qu’une nouvelle

chape de plomb s’abatte sur le parti.

Le bilan du 21 avril 2002 n’a pas été permis,

pas plus que celui de la victoire du Non qui a

vu, le 29 mai 2005, le PS en décalage

avec les deux tiers de son électorat.

Aurons-nous cette fois ci le courage de mener l’analyse

 à son terme ?

ce travail sera d’autant plus difficile que les

 rénovateurs d’hier, ceux qui depuis le congrès de Dijon

incarnaient un espoir de changement au sein du PS

 ont pour la plupart abandonné le combat,

menant une campagne jusque-boutiste bien souvent

 en décalage avec ce qu’ils défendaient il y a encore quelques mois.

Il faut enfin rassembler au plus vite toute la gauche

sur des bases clairement redéfinies.

Cela passe par la création d’un parti de gauche,

redonnant espoir à notre électorat,

un parti décomplexé qui n’ait d’autre but

que de changer la vie.

ENNEMI dans le plus grand DESASTRE

ENNEMI MIS DANS LE PLUS GRAND DESASTRE!

Lu  sur le site  de Nicolas SARKOZY

 

Ce  matin  comme NAPOLEON  à l'issue  de la bataille d'AUSTERLITZ,
Nicolas  a adressé  à  son épouse  une lettre  qui représente 
 ce dessin:
  Un  grand Soleil  et à l'intérieur  un grand N  ainsi  que la mention  suivante:
N  mis  dans le plus grand  des astres,
ce  que chacun  des  militants  peut alors comprendre  par
             ENNEMI  MIS  DANS LE PLUS GRAND DESASTRE!

06.05.2007

DSK le seul socialiste sincère, le seul à dire la vérité

 

DSK, Le seul  socialiste  à dire la vérité, 

 la gauche a connu une grave défaite,

nos concitoyens ne veulent plus  de recettes du passé,

seule une révolution  sociale démocrate 

 sauvera  ce qui reste à sauver  du PS  et  de la gauche....

lu ce soir sur son blog.....

La nécessité du renouveau

Ce soir, je suis triste pour la France et pour la gauche. Nous avons connu une grave défaite.

 

Mes pensées vont d’abord à Ségolène Royal qui a mené ces

derniers mois une campagne innovante et courageuse.

 

Elles vont ensuite aux milliers des militants et sympathisants socialistes

qui ont porté et diffusé le pacte présidentiel de notre candidate

dans des réunions publiques, sur les marchés, partout dans le pays.

 

Je partage leur déception de voir l’espoir de renouveau porté par la gauche

 rejeté dans les urnes. Je partage aussi leurs inquiétudes

sur ce qui peut arriver en France dans les mois et les années à venir.

 

 

 

Pour autant, nous devons dire la vérité aux Français et à la gauche,

 c’est notre devoir.

 

La gauche a perdu cette élection présidentielle dès le premier tour.

 

Jamais la gauche n’avait connu un score aussi faible. Pourquoi ?

 Parce que depuis cinq ans, nous ne nous sommes pas assez renouvelés.

 Nous nous sommes laissés bercer par les illusions des victoires

aux élections régionales et européennes,

alors que les Français ne faisaient que rejeter

 massivement la politique de Jacques Chirac.

 

Nos concitoyens ne veulent plus des solutions du passé.

 

Ils voient bien que la gauche doit apporter autre chose que

 ce qu’elle a toujours dit.

 

 J’ai tenté une révolution social-démocrate pendant

 la primaire socialiste.

 Elle n’a pas abouti. Ce renouveau est aujourd’hui nécessaire.

 

 

dsk