04.03.2007
MESSMER UNE VISION PROSPECTIVE DE LA FRANCE

Libres. – Depuis quelques années, tout semble laisser à
penser que la France s’avance vers une crise politique majeure.
Le divorce entre les élites et le peuple s’est exprimé à plusieurs reprises
dans les urnes.
Les élites semblent ne pas comprendre le peuple et le peuple,
lui, faute de perspectives claires et enthousiasmantes,
se replient sur ce qu’il connaît et refusent
tout changement, toute réforme pourtant
nécessaire. Est-ce là votre analyse ?
Pierre Messmer. – Il est vrai que les Français n’aiment pas les réformes ;
ils préfèrent les révolutions.
Le fait est que les grands changements du dernier demi-siècle en
France ont été le fruit de sorties de crises. En 1945 avec la fin de la
Seconde Guerre mondiale,
en 1958 avec la crise de la décolonisation qui a conduit
au retour au pouvoir du général de Gaulle.
Et il est remarquable que depuis 1958 la France n’ait connu aucune
crise grave ; 1968 n’a provoqué d’évolutions que dans les mœurs
et non dans les institutions et dans la politique françaises.
Par conséquent, il ne faut pas s’étonner qu’après près
d’un demi-siècle la France ressente aujourd’hui un
besoin de changement.
Cette aspiration n’arrive pas à s’exprimer dans ce qu’on peut
appeler la politique intérieure française.
Libres. – Vous écriviez à Philippe de Saint-Robert en date du 25 août 1988 – Philippe de Saint-Robert le rapporte dans la préface de Ma part de France –
ceci : « En démocratie, la dignité des responsables politiques tient à ce qu’ils se remettent en question périodiquement, à l’occasion d’élections. »
Se remettre en question, n’est-ce pas aussi
tirer les conclusions d’un désaveu politique cinglant comme lors des régionales ou des européennes de 2004 ou encore lors du référendum sur la Constitution européenne ?
Pierre Messmer. – C’est en effet une remise en question nécessaire,
qui aura lieu de toute façon en 2007.
Pas avant, car le président de la République a été échaudé en ce qui concerne les dissolutions. Aujourd’hui,
les chefs d’Etat – je ne parle pas seulement de Jacques Chirac,
je parle aussi de ses prédécesseurs – ne veulent plus se remettre en question à l’occasion de référendums.
L’attitude du général de Gaulle était bien connue :
« Je vais au référendum, je propose aux Français une réponse
au référendum, et s’ils refusent cette réponse, je m’en vais. »
Ce fut le cas en 1969.
Depuis lors, les présidents de la République vont assez rarement au référendum et, lorsqu’ils y vont, ils déclarent que la réponse ne les concerne pas, que de toute façon ils resteront en place. Et naturellement, les députés pour ce qui les concerne, ne pensent plus qu’à leur réélection.
D’où le fait qu’il n’y a presque plus de réformes. Lorsqu’on approche des élections, les députés, sachant que les Français ne veulent pas de réforme, n’en font pas.
Certes, il y a eu au début de l’actuel quinquennat une réforme importante, celle des retraites – réforme qui n’était pas complète mais tout de même importante –, mais depuis plus rien ! Et je peux vous dire qu’il n’y aura rien d’ici 2007. En tous les cas, rien d’important.
Libres. - Certains estiment qu’en réalité nous traversons une crise de régime ; pour eux, ce sont les institutions de la Ve République qui sont responsables de la crise française. On évoque de plus en plus dans certains milieux politiques la nécessité d’une VIe République. L’élection du président de la République au suffrage universel est notamment dans la ligne de mire.
Pierre Messmer. – Ce n’est pas sérieux. Ce qui est en cause, ce ne sont pas les institutions mais les hommes. Je viens de le dire à propos du référendum mais c’est vrai dans d’autres circonstances, lors d’élections nationales, régionales, départementales ou locales : ce sont les hommes qui sont en question. Et ce sont les charges du pouvoir qu’ils tiennent de la Constitution qui sont pour eux un problème. Car enfin, qu’est-ce qu’on nous propose ? Un retour à la IVe République ? Je sais bien que certains, trop jeunes, ne l’ont pas connue mais je peux vous dire que pour ceux qui l’ont connue ce n’est pas un bon modèle.
Libres. – Justement, restons dans le domaine des institutions. J’ai été très surpris pendant la campagne référendaire d’entendre Jacques Chirac dans son émission télévisée face à un panel de jeunes affirmer que le général de Gaulle avait fait un usage pas très « démocratique » du référendum le confondant à un plébiscite. Une telle remarque m’a surprise. Le Président reprenait là un des arguments majeurs des opposants au régime. Pourquoi le général de Gaulle considérait-il le référendum au contraire comme essentiel à la démocratie et nécessaire à la France ?
Pierre Messmer. – Parce que le général de Gaulle posait aux Français des questions graves à l’occasion des référendums. Ce fut le cas à propos de l’Algérie par exemple. On peut en dire autant du référendum de 1969 qui était une très importante réforme constitutionnelle. Et le général de Gaulle, en proposant une réponse, mettait en jeu sa légitimité. Mais vous savez, il n’est pas le seul à raisonner de la sorte. Le Premier ministre luxembourgeois vient de dire la même chose. On n’a jamais dit, que je sache, que M. Juncker, en faisant un référendum, adoptait un système impérial ! Qui oserait l’accuser de confondre référendum et plébiscite ?
Libres. – Il ne s’agit évidemment pas de faire parler les morts et de prétendre savoir ce qu’aurait fait le général de Gaulle dans notre situation, mais enfin pouvait-on selon raisonnablement se réclamer du gaullisme et appeler à voter en faveur du Traité constitutionnel européen ? Vous-même, je crois, avez pris position contre la ratification de ce texte.
Pierre Messmer. – Les partisans du Oui qui ont invoqué le général de Gaulle ont commis un acte de malhonnêteté intellectuelle. On n’a pas le droit de faire parler un mort. J’en dirais autant des partisans du Non parmi lesquels je me trouvais. Moi, je n’ai jamais invoqué l’autorité du général de Gaulle depuis sa mort ! Je le répète : il n’est pas honnête intellectuellement de faire parler aujourd’hui le général de Gaulle.
Libres. - Mais alors le gaullisme a-t-il seulement un sens après la disparition du général de Gaulle ?
Pierre Messmer. – La difficulté tient au fait que la politique du général de Gaulle s’inspirait de quelques grands principes – la souveraineté nationale, l’autorité de l’Etat, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes – mais que, dans l’action politique, le général de Gaulle était très pragmatique. C’est pourquoi il est impossible de prétendre que le général de Gaulle aurait fait ceci ou dit cela dans telles ou telles circonstances. Son pragmatisme pouvait d’ailleurs le conduire à prendre des positions qui avaient quelque chose d’étonnant.
Libres. – Et vous-même, quels ont été les motifs qui vous ont décidé à appeler à voter contre le traité constitutionnel européen ?
Pierre Messmer. – Tout simplement parce que l’Europe telle qu’elle existe aujourd’hui et telle qu’on nous la propose pour l’avenir n’est plus un espoir ; c’est un problème. Je dirais même que c’est une foule de problèmes. Est-ce que l’Europe doit être libérale ou dirigiste ? Est-ce que l’Europe a des frontières ou est-ce qu’elle doit s’étendre jusqu’à Vladivostok ? Est-ce qu’elle veut, oui ou non, promouvoir de grands projets ? A toutes ces questions, l’Europe telle qu’elle existe et telle qu’on nous la propose, ne répond plus. On ne peut pas répondre favorablement à tout un ensemble de problèmes. Pour reprendre ce que j’ai dit lors d’une récente communication à l’Académie des Sciences morales et politiques, l’Europe, c’est un nid à problèmes. Le général de Gaulle aurait dit « une boîte à chagrins ».
Libres. – Vous avez dit tout à l’heure que le gaullisme était d’abord un pragmatisme…
Pierre Messmer. – Au service de quelques grands principes.
Libres. – Justement, c’est sur ces grands principes que je voudrais revenir avec vous. Quels sont, selon vous, dans le contexte de notre temps, les principes fondamentaux qui pourraient constituer une démarche politique qualifiée de gaulliste ?
Pierre Messmer. – Ceux que j’ai évoqué tout à l’heure. L’indépendance nationale, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, est encore une réalité. La preuve, c’est que tous les nouveaux adhérents à l’Europe, tous les nouveaux pays d’Afrique et d’Asie, parlent sans cesse d’indépendance nationale. L’indépendance nationale n’est pas du tout une vieille lune ; c’est ce que réclament tous les jeunes Etats. Alors, je ne vois pas pourquoi ce serait précisément le moment que nous choisirions, nous, pour l’abandonner. L’autorité de l’Etat, je n’ai pas besoin d’en parler. On la voit mise en question tous les jours et dans des conditions qui deviennent proprement scandaleuses. Plus que jamais, la France a besoin d’autorité de l’Etat. Si vraiment il y a une actualité au gaullisme, c’est bien celle-là. Quant au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il n’est pas non plus démodé. Personne ne veut y renoncer. Les Français et les Hollandais viennent de le montrer.
Libres. – On connaît la formule de Charles de Gaulle : « l’avenir dure longtemps » ; ce n’est pas pour rien qu’il intitula ses mémoires « Mémoires d’espoir ». Espoir, c’est encore le titre de la revue de la Fondation Charles de Gaulle. Péguy, qui influença de Gaulle, parlait de la « petite fille Espérance ». Tout n’est pas perdu pour la France ?
Pierre Messmer. – Bien entendu. Un vieux gaulliste comme moi garde toujours au cœur l’espérance. Toujours.
Extrait de la revue Libres
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18.02.2007
faire le bon choix en 2007, en toute connaissance de cause
faire le bon choix en 2007
CHOISIR en toute connaissance de causes en 2007 le DROIT DE SAVOIR
Nous ne progressons que d'erreur première en erreur première, sachons les identifier pour ne pas le recommencer....
LE DROIT DE SAVOIR présidentielles 2007
La situation du pays résulte des mesures qui ont été prises en 1981, nous risquons de nouveau voir s'envoler les impôts et surtout la taxation des entreprises.
Nous devons savoir pourquoi la FRANCE ne peut se sortir de l'ornière dans la quelle les politique depuis 25 ans l'ont conduite.
ce n'est qu'en ayant les réponses à ces questions que le choix de l'électeur deviendra limpide dans l'isoloir en 2007.
les causes de l'immobilisme de la FRANCE depuis 1981.
LES CAUSES DE L'IMPASSE
L'état français est en faillite structurelle depuis 1981 date d'arrivée de la gauche au pouvoir.
Le déficit budgétaire s'est creusé chaque année de près de 50 milliards d'euros ce qui en 25 ans représente 1100 milliards d'euros et qui placent les remboursements de la dette cumulée depuis 1982 au deuxième poste budgétaire avec plus de 40 milliards à payer par an.
L'alternance politique n'a jamais pu endiguer ce déficit structurel qui trouve ses causes dans les choix politiques irréversibles pris par François MITTERAND lors de son premier mandat, mais surtout aux effets pervers qui découlent de mesures sociales en apparence justes à cette époque.
L'accroissement des dépenses publiques.
La situation de la France en 1981date d'arrivée de la gauche au pouvoir se caractérise déjà par un volume anormal de fonctionnaires comparativement aux autres pays (comparables démographiquement à la France) Européens
Cette situation est l'héritage des mesures prises lors des années qui suivirent la guerre dans le premier gouvernement du général de Gaulle
L 'arrivée des ministres communistes au sein du gouvernement se traduira par l'intégration de nombreux résistants au sein de la fonction publique.
Pour la première fois leur poids relatif depuis des siècles dépassera les 10% de la population active du pays.
En 1982 simultanément à la montée du chômage structurel du pays le gouvernement mettra en place une décentralisation (en son temps refusée en 1969 au Général De Gaulle) qui devait théoriquement être conduite sous enveloppe budgétaire c'est-à-dire sans création de postes de nouveaux fonctionnaires
En effet les missions transférées des préfectures aux nouveaux conseils généraux et régionaux devaient être assurées par un détachement de fonctionnaires des services préfectoraux.
Ce seront plus d'un MILLION trois cent mille nouveaux fonctionnaires qui seront alors recrutés en moins de 5 ans. (800 000 du fait de la gauche et 500 000 par la droite revenue au pouvoir)
Le poids de la fonction publique d'état des nouvelles collectivités territoriales et hospitalière dépassera 22% de la population active du pays. Fait unique dans l'histoire pour un pays de la taille démographique de la France. (Aucun pays nordique ne compte plus de 5 millions d'habitants)
Au cours de cette période l'organisation du système de santé devint le prétexte et le moyen à de nombreux élus locaux de droite ou de gauche pour résoudre le chômage croissant de leurs populations et de leurs électeurs.
Le Maire très souvent Président du conseil d'administration de l'hôpital présent sur son territoire utilisera cette structure pour résoudre provisoirement les conséquences désastreuses de la montée du chômage. (Sans avoir à en payer les coûts)
L'hôpital n'avait plus pour seul objectif d'apporter les soins aux malades mais aussi et surtout de fournir une réponse concrète à la satisfaction des demandes d'emploi des futurs électeurs.
Une étude approfondie de l'implantation de nos hôpitaux sur le territoire national montre à l'évidence cette incohérence qui nuit à l'efficacité de l'ensemble mais qui est justifié dès lors que le paramètre social est prioritairement pris en considération.
L'irresponsabilité des élus et le laisser faire des autorités de tutelle génère un malaise croissant, car les structures paralysées ne peuvent s'adapter et de ce fait ne répondent que partiellement aux attentes et besoins réels des patients.
Seule une régulation de fait, qui sera générée par le corps médical lui même apportera les correctifs indispensables à cette déviance.
Le nombre de chirurgiens et plus encore d'anesthésistes (moyenne d'âge 55 ans) va décroître brutalement au cours des 5 prochaines années.
La chute de ces effectifs résulte des conséquences perverses des lois de monsieur KOURCHNER, qui autorise tout patient insatisfait à attaquer en justice son chirurgien.
Les procès ont plus que décuplé depuis la mise en vigueur de ces lois mais plus grave pour l'avenir les jeunes internes se détournent massivement de ces spécialités très prisées jusqu'en 1995.
La suppression des blocs opératoires par hémorragie de chirurgiens et plus rapidement encore d'anesthésistes entraînera d'ici 2010 la fermeture d'un nombre important d'hôpitaux et conduira alors l'état devant l'urgence de cette situation prévisible à rationaliser l'existant conformément aux besoins réels de santé des populations.
L'INCAPACITE A REPONDRE AU CHANGEMENT
Dès 1984 la France comme de nombreux pays occidentaux se trouva confrontée à une conjoncture internationale délicate. Nos parts de marché diminuent et entraînent des difficultés croissantes au sein des entreprises et surtout de celles qui sous-traitent.
Face à une situation évolutive il convenait de s'adapter et ainsi de sauver l'essentiel c'est-à-dire les entreprises seules capables de produire de la richesse, de financer l'état et surtout de fournir de l'emploi aux salariés français.
La France une fois encore comme après 1929 se distingua de ses partenaires. Le président MITTERAND conforme à son pragmatisme politique vis-à-vis de ses partenaires de l'époque proclame haut et fort
« On ne touchera pas aux acquis sociaux »
Belle posture, mais négliger les lois de l'économie (ainsi que les positions de Michel ROCCARD) réserve toujours de grosses et très mauvaises surprises, il n'y a pas une économie de droite ou de gauche mais seulement une bonne économie c'est-à-dire celle qui obtient des résultats et qui tient compte des réalités.
Aux USA à la même époque une grande entreprise comme FORD confrontée elle aussi aux difficultés du marché et à la perte de 30% de ses parts de marché pouvait faire face dans l'urgence et ainsi sauver l'essentiel paradoxalement en France les entreprises ne le pouvaient pas.
Les dirigeants de FORD purent réunir leur personnel, dirigeants syndicaux et arrêter en commun des mesures socialement très difficiles pour sauver l'essentiel qu'est et restera toujours l'entreprise.
Les salaires furent réduits de 25%, 30% des salariés furent licenciés immédiatement.
Ces mesures draconiennes décidées en commun et sans délais permirent la survie de cette grande entreprise. L'alternative refusée par tous était le dépôt de bilan et la mise au chômage de la totalité du personnel.
Comparativement le gouvernement français appuyé en cela par les syndicats de la fonction publique puisqu'ils représentent 90% de leurs membres interdirent cette approche pragmatique pour faire face à l'urgence.
Il n'était pas question de modifier le code du travail et de permettre au patronat de jouer sur ce qu'ils qualifiaient alors de variables d'ajustement, c'est-à-dire de licencier l'excédent de personnels que les entreprises ne pouvaient plus payer
Même avec l'accord des personnels concernés il fut impossible de sauver les « navires » on privilégiera alors le dépôt de bilan des entreprises en difficulté à leur survie par une modification du code du travail.
Le nombre des entreprises acculées à poser le bilan fut considérable mais les effets pervers furent encore plus redoutables et destructeurs pour la cohésion sociale de notre pays.
Les chefs d'entreprises qui déposèrent le bilan purent 48h00 après créer de nouvelles structures en embauchant 50% seulement du personnel de leurs anciennes sociétés.
Echaudés par l'expérience vécue ils ne reprirent que ceux dont la compétence était indispensable à la vie de la nouvelle société. Ils complétèrent alors leurs effectifs avec des contrats de CDD ou d'intérimaires correspondant aux seules commandes en cours. (contrats mis en place par Madame AUBRY elle même)
A la rigidité du code du travail le patronat fut conduit à s'adapter par une flexibilité légale offerte par le travail à durée déterminé.
Paradoxalement c'est un gouvernement de gauche qui pour défendre idéologiquement les acquis sociaux de la classe ouvrière aura permis et surtout conduit le patronat français à exclure pour ne pas dire éliminer tous les personnels improductifs au sein de ses entreprises.
Un million huit cent mille personnes furent débarquées du monde du travail au cours des 4 ou 5 années de cette période. (L'embauche d'un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires permirent de masquer cette catastrophe NATIONALE)
La gauche par calcul et aveuglement de ses syndicats (de fonctionnaires) aura contraint les entreprises à exclure tous les improductifs bien souvent les moins capables à s'adapter au changement. Jamais le patronat par éthique ou par obligation n'aurait pu envisager ni même espérer une telle situation.
Lres candidats devront nous expliquer ce point qui est déterminant pour savoir comment ils feront demain pour redresser et surtout débloquer le PAYS.
Ne pas traiter un "FURONCLE" c'est se condamner à subir pire encore...
Aujourd'hui ce sont 10 millions de français, les plus fragiles qui sont privés d'avenir et qui vivent dans leurs chairs les conséquences des choix d' hommes politiques.
La suite n'a pas été pire, en 1997 nous avons mis en place les 35h00, pour une part seulement des salariés ceux des grands groupes qui sont passés depuis 1982 sous contrôle financier des fonds de pensions des USA par l'ouverture du capital des grandes entreprises françaises voulu par François MITTERAND.
Les subventions versées aux entreprises représentent depuis près de 20 milliards d'euros par an et 80% de ces sommes sont réservées aux grands groupes qui par ailleurs obtiennent des bénéfices exhorbitants hors cobtrôle de l'état français puisque les sièges ont été délocalisés.
Plus de 5 milliards d'euros sont également versés our accompagner les pré retraites des grands groupes ,
Sur les 65 milliards d'euros accordés en subventions pour l'emploi aux entreprises plus de 80% sont détournés avec plus de 6000 dispositifs au seul profit des grands groupes.
telle est la réalité, avec plus de 57 milliards d'aide à l'emploi, plus de 40 milliards d'intérêts de dettes versés aux banques multinationales qui nous prêtent l'argent pour payer nos fonctionnaires trop nombreux et le déficit de notre sécurité sociale.
ces sommes représenterait sans aucune autre structure de l'état des revenus mensuls pour les 5 millions de personnes privées d'emploi plus de 1500€ mensuels!!!
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04.02.2007
blogs UMP présidentielles 2007
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présidentielles 2007 les BLOGS GAULLISTES
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30.01.2007
présidentielles 2007 le courage de DUPONT AIGNAN
Le RUBICON a té franchi et la liberté donne des
ailes au jeune député GAULLISTE.
La campagne prend une tournure non conforme aux souhaits des médias.
Même si le tenant de l'UMP obtiendrait d'après les médias
plus de 35% des voix au premier tour,
(nous pourrons le constater dans moins
de 100 jours et reprendre alors cette fiche sur le blog)
La candidate du PS décrocherait mais obtiendrait encore plus
de 25 points au premier tour
pour perdre de 10 points au second
face à Nicolas SARKOZY.
Tout semblerait aller pour le mieux dans le meilleurs
des mondes. Tous les Pangloss se réjouissent de prévoir
un avenir cobnforme à leurs voeux.
Attendons et comme disent les
britaniques et alors nous verrons.
Les chiffres sont honteusement manipulés,
nous le constaterons très vite le soir des urnes.
les instituts de sondage perdont pour certains
définitivement leur crédibilité pour l'avenir.
Le candidat GAULLISTE, ne disposera certes pas de la
machine de guerre de l'UMP, mais les blogs et tous
les moyens d'internet seront là pour démultiplier
son discours et deviendra très vite
le poil à gratter du candidat favori
des sondages.
Nous devons nous souvenir que
l'UMP parvient en excluant les bulletins blancs
à moins de 20% de l'électorat Français
pour moins de 18% au PS.
Ces chiffres ne sont pas ceux des sondages
mais ceux du ministère de l'intérieur
et des résultats de toutes
les élections depuis 20 ans.
La bataille qui n'a pas encore débuté n'st pas encore gagnée.
Nombreux sont les gaullistes, les chevènementistes, les proches de certains courants du PS qui pourraient se reconnaître non pas dans l'UDF mais dans les vrais tenants du GAULLISME.
la situation du Pays impose cette approche d'UNION NATIONALE. Tous les sondages et les enquêts que nos médias ne publient pas "encore" montrent que oplus de 60% des Français savent que ni la droite seule, ni gauche seule sont en capacité d'adapter le pays aux exigences du monde d'aujourd'hui.
C'est sans doute dans un programme d'union nationale, où l'ensemble des partis politiques français serainet conviés qu'une solution crédible pourrait être trouvée et surtout réponde aux aspirations du Peuple de FRANCE.
Le POUVOIR DU PEUPLE, n'est ce pas la définitin même de la DEMOCRATIE?
Le jeune DUPONT AIGNAN peut INCARNER cette alternative, sa sincèrité, son courage, mais aussi l'aspect SOCIAL de ses propositions sont là pour en témoigner.
Un succès pour les
idées gaullistes
et républicaines !

Près d'un millier de personnes
se sont mobilisées
dimanche 28 janvier pour
soutenir la candidature de
Nicolas DUPONT-AIGNAN
au gymnase JAPY à Paris.
Gaullistes, républicains, patriotes issus
d’horizons politiques différents ont exprimé
leur attachement à "une certaine idée de la
France" et leur volonté de la voir défendre
à l’élection présidentielle.
Le candidat gaulliste et républicain a
appelé tous les Français qui ont voté Non
à la Constitution européenne le 29 mai 2005
à se rassembler derrière lui pour faire
respecter la parole du peuple.
# Retrouvez :
- le discours de Nicolas DUPONT-AIGNAN ;
- le discours de François MORVAN, Président de Vive la République ;
- le discours d'Elisabeth LAITHIER, Vice-Présidente de Debout la République ;
- la dépêche AFP ;
- l'intervention de NDA au journal télévisé de France 3 (Soir 3) dimanche 28 janvier ;
- les photos et les vidéos.
Comité de soutien :

Les comités de soutien à la
candidature de Nicolas DUPONT-AIGNAN
se mettent en place dans tout le pays.
Chevènementistes, gaullistes de l’UMP,
anciens villiéristes se rassemblent
pour aider le candidat gaulliste et
républicain à faire entendre son projet.
Rejoignez les comités de soutien à NDA :
Agenda de campagne
- Nicolas DUPONT-AIGNAN, invité
- par Nicolas HULOT, présente
- mercredi 31 janvier ses
- orientations en matière d’écologie ;
- 5 février : Déplacement en Seine-Maritime
- et dans l'Eure :
- 11h15 : conférence de presse
- puis déjeuner avec les élus
- (renseignements au 01 69 49 17 37) à Evreux ;
- 18h00 : Pot dédicace au
- Café le Clemenceau à Rouen ;
- 6-7 février : Midi-Pyrénées (Tarn, Tarn-et-Garonne,
- Haute-Garonne) ;
- Mardi 6 février : Nicolas DUPONT-AIGNAN
- reçu par le maire de Montech
- (Tarn-et-Garonne), Robert LAGREZE
- et dîner avec les chefs d'entreprise à
- Labruguiere (à côté de Castres) ;
- Mercredi 7 février :
- 12h00 : conférence de
- presse à Toulouse ;
- 14h00 : visite de l'aérospatiale ;
- 16h30 : débat à
- Sciences Po Toulouse ;
- 8 février : Nicolas DUPONT-AIGNAN
- invité de l’émission
- « A vous de juger » sur France 2 ;
- 13 février : Marseille ;
- 14 février : Rhône-Alpes
- (Lyon et Bourg-en-Bresse) ;
- 20 février : Nord-Pas-De-Calais ;
- 23 février : Champagne ;
- 27-28 février : Lorraine.
Pour plus d'informations sur ces déplacements,
contactez-nous aux coordonnées ci-dessous.
Contacts
21:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, dupont aignan, jeunes populaires, gaullistes, ps
22.01.2007
présidentielles 2007 NICOLAS DUPONT AIGNAN
d’Olivier de LAGARDE
sur France Info
Mardi 23 janvier à 8h10
fréquences : http://www.csa.fr/infos/operateurs/operateurs_radio_frequ...
17:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, gaullistes, mrc
21.01.2007
programme souhaitable pour 2007
PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS CREDIBLE
PRESIDENTIELLES 2007 PISTES pour SORTIR LE PAYS DE L'IMPASSE
dans la suite du post qui pecede,
reprise d' une des premières fiches du blog, (novembre 2005)
les propositions ne sont que des pistes de reflexion,
mais certaines de ces propositions de bon sens ont déjà été reprises dans les programmes
qui nous sont ou seront présentés.
Il est temps d'aller beaucoup plus loin et surtout de dire
comment nos futurs dirigeants
pourront mettre en oeuvre leurs
projets pour la FRANCE
s'ils ne corrigent pas en nous expliquant comment
tous les blocages qui plombent et plombera demain leurs marges de manoeuvre.
S'il est vrai que le coeur des programmes sera le social ,
l'économie devra retrouver sa place
et sa seule place à savoir celle au
service de l'HOMME"
Mais sans une économie forte,
capable de créer ce qui nous fait
defaut aujourd'hui, risque d'avoir de
conséquences
douloureuses dans les attentes qui
seront necessairement déçues
demain.
Toute politique sociale ne pourra
être mise en place qu'avec la mise
en place simultanée des conditions
d'une VERITABLE ECONOMIE de
CONQUÊTE.
18.11.2005
Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...
Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
Facteurs déterminants
Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
1/ Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB mais il est en déficit annuel de 25%,
2/ Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.
3/ tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.
4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de 1500€ (et non 847€)
5/ les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.
6/ L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFFARIN
L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.
Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)
1/ Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.
2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.
3/ L’économie de marché est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.
4/ L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.
5/ Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.
6/ La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.
7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.
Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.
Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.
La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
(Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)
8/ L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.
9/ Les impôts directs seront prélevés à la source
10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.
11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.
12/ Service National citoyen
Un service national citoyen sera réactivé avec des objectifs différents.
Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
Après une période de formation initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :
121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)
122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq
Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.
Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.
123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale) imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
150 000 postes par an.
124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères
Education nationale 100 000 postes
Ministère de la santé 100 000 postes
Associations diverses 100 000 postes
125/ Objectifs
Formation civique de tous les citoyens
Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)
Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
Préparation à l’insertion professionnelle
13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état
Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans
Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.
Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.
Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.
La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.
14/ Banques d’investissement
Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.
Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement mixtes publique privée qui disposeront de leur autonomie financière.
Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables
Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.
La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout de comprendre les réalités du monde.
15/ Investissements en recherches et développement
Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
Soit payer cet impôt
Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent
16/ Marchés publics
30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.
Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)
17/ Régime de sécurité sociale
En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations aux citoyens français.
18/ Assurance chômage
L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.
Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.
Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.
19/ Reclassement des cadres
50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES
Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.
Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.
20/ INSERTION des jeunes sur le marché du travail
A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)
Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)
21/ ADAPTATION au changement
Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes
Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »
20:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, programme de ségolène royal, programme de sarkozy, jeunes populaires, gaullistes
20.01.2007
présidentielles 2007 Nicolas DUPONT AIGNAN 28 janvier
Comme vous le savez, samedi 13 janvier, en quittant l'UMP,
En clarifiant sa position et en tirant les leçons
Cette décision est juste et très courageuse à
Debout la République s'impose désormais
Notre combat reste pourtant difficile :
Je vous invite donc à vous inscrire très rapidement
Mobilisez le plus largement possible autour de vous !
Ensemble, nous devons réussir cette
Bien fidèlement,
13:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ump, gaullistes, ps, mrc
13.01.2007
présidentielles 2007 l'origine du PCF en 1940
L'heure de vérité.
depuis des lustres les politiques français n'arrêtent pas de s'excuser, devant le monde entier, pardon pour le colonialisme imaginé d'ailleurs par les socialistes eux mêmes, pardon pour la décolonisation, initiée d'ailleurs par le général DE GAULLE mais mal conduite par les socialistes qui imposa alors le retour du général en 1958.
pardon pour les mensouges de la résistance gaulliste qui nous a fait naîvement croire que l'ensemble du peuple français était dans la resistance comme en Angleterre.
le PCF n'échappera pas lui non plus à cette demande de pardon, parti collaborateur avant l'heure, allié des nazis par le trauchement du pacte germano soviétique, parti saboteur de l'effort de défense de la FRANCE et responsable de la mort de combattant FRANCAIS.
le texte sans doute orienté du blog ci dessous ne doit pas masquer la responsabilité historique de ce parti dans la défaite de 1940 même si pour sauver la patrie soviètique des travailleurs les communistes prirent une part majeure dans les combats de la libération du pays.
en 1944, l'action conjuguée des USA et du général De GAULLE les prit de vitesse dans la libération de PARIS et le maintien du pouvoir dans le giron de l'alliance américaine.
la 2° DB qui comptait moins de 15 000 hommes sous contrôle d'une armée US de plus de 150 000 hommes présente autour et dans PARIS a été mise en place depuis la Normandie sur oredre des USA afin de permettre au général de GAULLE de prendre de vitesse les communistes et de prendre le pouvoir même si ces derniers voyaient en de GAULLE un Dictateur potentiel contraire d'ailleurs aux intérêts US mais imposé par les Anglais .
Un récent livre, « juin 1940 la négociation secrète », de Claude Pennetier et Jean-Pierre Besse (éditions de l’Atelier) révèle l’existence d’un carnet de notes saisi par la police française sur une militante communiste, Denise Ginollin, arrêtée le 20 juin 1940, et retrouvé sous scellés aux Archives de Paris.
Quelques citations : « Vous avez laissé paraître journaux communistes dans d’autres pays : Danemark, Norvège, Belgique. Sommes venus normalement demander autorisation… Sommes communistes, avons appliqué ligne PC. Sous Daladier, Reynaud, juif Mandel. Juif Mandel nous a emprisonnés et [a] fusillé des ouvriers qui sabotaient Défense Nationale… Pas cédé face dictature juif Mandel et du défenseur des intérêts capitalistes anglais Reynaud… Notre défense du pacte (germano-soviétique) vous a avantagé. Pour l’URSS nous avons bien travaillé, par conséquent par ricochet pour vous. »
Ce texte antisémite avoue que le PCF sabota les usines d’armement, en 1939-1940. Cette démarche auprès des Allemands était souhaitée par Jacques Duclos, chef du parti en France, et Maurice Thorez, réfugié à Moscou, qui envoya à Duclos ce télégramme, daté du 22 juin 1940, cosigné par Georgi Dimitrov, secrétaire général de l’ITC (Internationale des travailleurs communistes » : « Utilisez moindre possibilité favorable pour faire sortir journaux syndicaux locaux, éventuellement l’Humanité […] ».
Le PCF fut antisémite, traître à la Patrie, valet du totalitarisme soviétique, et, en 1940, de l’occupant nazi. N’empêche : ce parti, qui n’eut que 3,37 % des suffrages à la présidentielle de 2002, n’a cessé d’être adulé des médias.
18:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, pcf, gaullistes, jeunes populaires, lo
présidentielles 2007nicolas DUPONT AIGNAN quitte l'UMP
Il faut beaucoup de courage pour aller au bout de ses convictions.
Nicolas DUPONT AIGNAN n'en manque pas, avec ses 15% de voies lors des dernières élections au sein de l'UMP, il représente sans doute un capital de voix qui demain manquera cruement au candidat auto proclamé de l'UMP.
Niclolas SARKOZY lui ayant interdit de s'exprimer lors du grand rassemblement visant à son sacre interne, Nicolas DUPONT AIGNAN s'exprime quand même sur internet auprès de tous les FRAN9AIS et de manière encore plus rapide qu'à travers une presse décrite comme aux ordres.
De nombrex GAULLISTES rejoindront sans doute le positionnement de ce petit candidat qui risque de devenir le jean pierre CHEVENEMENT de Sarkozy au lendemain du premier tour après l'élimination prévisible du président de l'UMP.
"La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques.
Elle appartient aux Français.
On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.
On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle."
Par ailleurs, Nicolas DUPONT-AIGNAN sera demain l'invité de Serge MOATI dans l'émission " Ripostes " sur France 5 à 18H .
Mes chers compagnons,
J'ai beaucoup hésité à venir devant vous en ce jour de congrès. Mais, je me suis dit qu'il était de mon devoir, qu'il fallait avoir le courage de vous dire, droit dans les yeux, ce que je vais faire dans les prochaines semaines.
J'ai d'ailleurs toujours été franc avec vous ces dernières années. En 2002, où 15% d'entre vous m'ont soutenu, en 2003 quand j'ai protesté contre l'abandon des courants, en 2004 lors de l'élection à la présidence, en 2005 où je suis venu devant le Conseil national dire pourquoi je voterais contre la Constitution européenne.
Alors, je n'ai que deux choses très simples et très brèves à vous dire. Je vous remercie d'avance de votre écoute.
Oui, si je partage votre volonté de redresser la France, je reste absolument convaincu qu'on ne pourra pas le faire sans réorienter en profondeur l'Europe. Nous n'avons pas le droit de faire croire aux Français que nous réussirons à écoper l'eau du bateau si nous ne bouchons pas le trou qu'il y a dans la coque
Alors oui, j'ose le dire. Oui, j'affirme, j'assume :
- comment prétendre freiner les délocalisations et rétablir l'équilibre du commerce extérieur comme notre compétitivité quand la Banque centrale européenne nous asphyxie, laissant l'euro s'envoler de 50% face aux autres devises ?
- comment prétendre maîtriser l'immigration quand nos voisins régularisent à tour de bras, quand nos frontières sont ouvertes et quand nous avons le système social le plus généreux et donc le plus attractif ?
- comment prétendre garantir le service public sans remettre en cause des accords absurdes de libéralisation que même les pays libéraux comme les Etats-Unis regrettent aujourd'hui ?
- comment prétendre revitaliser notre agriculture quand nous avons accepté des règles qui laissent les décisions en ce domaine se prendre à la majorité d'Etats qui ne veulent plus garantir l'autosuffisance alimentaire ?
- comment prétendre préserver notre modèle social quand on laisse mettre en œuvre un marché unique sans harmonisation sérieuse, sociale, fiscale et environnementale ?
Je pourrais multiplier à l'infini ces exemples de double discours permanent. C'est pourquoi, je ne peux accepter, comme sans doute bon nombre de 55% de Français qui ont rejeté la Constitution européenne de voir proposer dans le projet de l'UMP, de reprendre une partie de ces dispositions dans une mini constitution.
Et, envisager de court-circuiter le peuple en faisant adopter par le Parlement après 2007 une telle disposition, est, en mon âme et conscience, totalement inacceptable pour moi.
Ce serait purement et simplement bafouer le suffrage universel pour imposer un traité nous privant davantage encore de notre droit le plus sacré à disposer librement de nous-mêmes.
Un véritable retour en arrière sur les conquêtes démocratiques de 1789.
Alors oui, je suis venu vous dire ce matin qu'il m'était, en conscience, totalement impossible d'accepter une telle régression démocratique.
Oui, je suis venu vous dire qu'il était de mon devoir de porter directement devant les Français un projet vraiment gaulliste et républicain.
Oui, je serai candidat en dehors de l'UMP car seule une refondation européenne permettra à la France de retrouver sa liberté de manœuvre et donc d'amorcer son redressement.
Au-delà de ma petite personne que vous pouvez siffler, que vous pouvez exclure, n'oubliez pas qu'il y a les millions de Français qui ont voté NON le 29 mai 2005 pour préserver la liberté de la France, ses conquêtes démocratiques et sociales et son projet de société fondé sur le progrès et une certaine idée de l'Homme et la force des valeurs sociales.
Ce sont eux qui voteront.
Ce sont eux qu'il vous faudra convaincre si vous ne voulez pas voir revenir aux affaires les des socialistes sans solution.
La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques. Elle appartient aux Français.
On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.
On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle.
L'unité sur le plus petit dénominateur commun n'a jamais garanti le rassemblement nécessaire à la victoire.
Dans l'esprit du Général de Gaulle, un candidat ne doit pas être l'homme d'un parti. Chacun en tire la leçon qu'il veut.
L'élection présidentielle doit ainsi offrir aux Français un vrai choix entre des hommes porteurs de projets pour la France. Je serai, ainsi et jusqu'au bout, le candidat libre d'une France libre.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Le candidat à la Présidence de la République
Député de l'Essonne
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08.01.2007
présidentielles 2007 sites GAULLISTES
Non, nous, gaullistes, n'aimons pas Jacques Chirac :
Oui, car nous, gaullistes, osons aujourd'hui dire trois fois merci au président de la République :
Alternative Gaulliste | ||||||||||
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administrateur du site : Laurent Pelvey
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16:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles, gaullisme, gaullistes, jeunes populaires, sarkozy
08.12.2006
présidentielles 2007 Nicolas DUPONT AIGNAN
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![]() |
| Lettre n° #02 - édition électronique du vendredi 6 décembre 2006. ÉditoMercredi 6 décembre : Nicolas Dupont-Aignan a lancé sa campagne militante pour l’élection présidentielle Devant le Conseil national élargi de DLR et dans une ambiance conviviale à bord d’une péniche, Nicolas Dupont-Aignan a lancé sa campagne militante. Il a notamment expliqué les raisons pour lesquelles il ne participerait pas aux « primaires » organisées par l’UMP, qualifiées de « mascarade ». C’est bien au premier tour de l’élection, directement devant les Français qu’il proposera son projet gaulliste et républicain, un projet susceptible d’offrir un vrai choix en 2007. Retrouvez : Les dépêches AFP :
Les articles du Figaro :
L'articles du Monde :
Les vidéos : Les radios : ActualitésLe nouveau document de campagne de Nicolas Dupont-Aignan est disponible Ce document présente les cinq bonnes raisons de voter NDA. Il a été tiré à un million d’exemplaires et sera diffusé, dès le week-end du 9 décembre, dans tout le pays. Pour tout renseignement, contactez-nous au 01 69 49 17 37 ou à courrier@nda2007.fr
Dès maintenant, via le site NDA 2007, vous pouvez télécharger le tract au format PDF !
Parallèlement, une campagne massive d’affichage est également prévue (45 000 affiches à votre disposition). Agenda
Contacts55, rue de Concy 91330 - Yerres Tél : 01 69 49 17 37 |
20:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, ps, ump, gauche, pcf, gaullistes, debré
07.12.2006
présidentielles 2007 et de trois bientôt à l'UMP
lancement du site internet soutenant
le Premier Ministre Dominique de Villepin:
"Mobilisons-nous, avançons ensemble,
soutenons Dominique de Villepin"
Ensemble avec Villepin!!!!
17:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, ps, ump, gaullistes, chirac, sarkozy, balladur
06.12.2006
présidentielles 2207 la nouvelle société depuis 1969
depuis près de trente ans, toutes les causes du blocage de la FRANCE sont identifiées ou pire encore annoncées pour les années à venir.
les politiques dont le président CHIRAC qui a court circuité Chaban DELMAS en 1974 en trahisant les GAULLISTES ne peut prétende ne pas savoir.
Toutes les dérives dpuis cette date lui sont imputables, la lecture du texte du premier MINISTRE Chaban DELMAS est EDIFIANTE à cet égard.
demain ce seront toujours les mêmes qui prétendront avoir les solutions (les mêmes qu'en 1969) pour raser gratuitement; les électeurs doivent le savoir.
30.09.2006
PRESIDENTIELLES 2007 LA NOUVELLE SOCIETE
EN 1969, LA FRANCE BLOQUEE PAR SON ECONOMIE, EN 2006 quoi de nouveau?
Sans moyen aucune politique sociale n'est CREDIBLE.
Seul un programme présidentielle qui sera fondé sur la relance économique de notre pays est viable, tout le reste n'est que litterature et le désanchantement des électeurs sera au niveau de leurs espérances déçues.
Discours de politique générale de Jacques Chaban-Delmas - 16 septembre 1969
Le 16 septembre 1969, il prononce un discours qui s’inscrit dans la tradition gaulliste, en insistant sur la nécessité d’assurer "l’indépendance nationale, condition du combat pour la paix du monde et pour la solidarité entre tous les peuples". Il précise cependant que cet objectif n’est réalisable que dans la mesure où la France se donne les moyens de réaliser ses ambitions : l’évolution de son économie doit pouvoir lui permettre d’accéder au rang de véritable puissance industrielle.
Au lendemain des mouvements de 1968, le Premier ministre constate que la société est "bloquée" par la fragilité de l’économie française, par "un Etat tentaculaire et inefficace", et par le conservatisme des structures sociales.
En réaction à ces blocages, Jacques Chaban-Delmas préconise la recherche de la réforme : "La conquête d’un avenir meilleur pour tous justifie à elle seule tous les efforts, tous les changements."
Cette "nouvelle société" devra être prospère, jeune, généreuse et libérée.
Jacques Chaban-Delmas définit ensuite cinq orientations fondamentales : le recherche d’une meilleure formation, d’une meilleure information du citoyen, une redéfinition du rôle de l’Etat, le développement de notre compétitivité et un rajeunissement des structures sociales.
Prémices d’une information libre, le Premier ministre annonce également la libéralisation partielle de l’ORTF : "Il ne suffit pas de former des hommes ; il faut aussi les informer, totalement, c’est-à-dire contradictoirement." Bien que l’ORTF conserve son caractère public, Jacques Chaban-Delmas entend favoriser "Une véritable compétition (...) en son sein, grâce, notamment, à l’existence de deux chaînes et, plus tard, d’une troisième". Jacques Chaban-Delmas a en outre "demandé aux responsables de l’Office de créer deux unités autonomes d’information correspondant aux deux chaînes existantes".
Avec son programme "Nouvelle Société", Jacques Chaban Delmas s’oppose peu à peu au président Georges Pompidou, qui s’appuie sur une majorité plus conservatrice. Il démissionne ainsi en 1972, et est remplacé par Pierre Messmer.
Jacques Chaban-Delmas
Discours à l’Assemblée nationale : 16 septembre 1969
« La nouvelle société »
Le malaise que notre mutation accélérée suscite tient, pour une large part, au fait multiple que nous vivons dans une société bloquée. Mais l'espoir, qui peut mobiliser la nation, il nous faut le clarifier, si nous voulons conquérir un avenir qui en vaille la peine.
De cette société bloquée, je retiens trois éléments essentiels, au demeurant liés les uns aux autres de la façon la plus étroite : la fragilité de notre économie, le fonctionnement souvent défectueux de l'État, enfin l'archaïsme et le conservatisme de nos structures sociales.
Notre économie est encore fragile. Une preuve en est que nous ne pouvons accéder au plein emploi sans tomber dans l'inflation. C'est cette tendance à l'inflation qui nous menace en permanence d'avoir à subir la récession ou la dépendance.
Pourquoi cette fragilité ? Avant tout, à cause de l'insuffisance de notre industrie.
[…]
En effet, le fonctionnement défectueux de l'État et l'archaïsme de nos structures sociales sont autant d'obstacles au développement économique qui nous est nécessaire.
Tentaculaire et en même temps inefficace : voilà, nous le savons tous, ce qu'est en passe de devenir l'État, et cela en dépit de l'existence d'un corps de fonctionnaires, très généralement compétents et parfois remarquables.
Tentaculaire, car, par l'extension indéfinie de ses responsabilités, il a peu à peu mis en tutelle la société française tout entière.
Cette évolution ne se serait point produite si, dans ses profondeurs, notre société ne l'avait réclamée. Or c'est bien ce qui s'est passé. Le renouveau de la France après la Libération, s'il a mobilisé les énergies, a aussi consolidé une vieille tradition colbertiste et jacobine, faisant de l'État une nouvelle providence. Il n'est presque aucune profession, il n'est aucune catégorie sociale qui n'ait, depuis vingt-cinq ans, réclamé ou exigé de lui protection, subventions, détaxation ou réglementation.
Mais, si l'État ainsi sollicité a constamment étendu son emprise, son efficacité ne s'est pas accrue car souvent les modalités de ses interventions ne lui permettent pas d'atteindre ses buts.
Est-il besoin de citer des exemples ?
Nos collectivités locales étouffent sous le poids de la tutelle. Nos entreprises publiques, passées sous la coupe des bureaux des ministères, ont perdu la maîtrise de leurs décisions essentielles : investissements, prix, salaires. Les entreprises privées elles-mêmes sont accablées par une réglementation proliférante.
Le résultat de tout cela ? C'est d'abord le gonflement des masses budgétaires. C'est ensuite, pour les partenaires de l'État, un encouragement à la passivité et à l'irresponsabilité.
Et si encore toutes nos interventions, qu'il s'agisse de prélèvements fiscaux ou des subventions publiques, atteignaient leur but ;
Mais il s'en faut de beaucoup.
Notre système fiscal est ressenti comme étant à bien des égards affecté par l'inégalité et faussé par la fraude.
[…]
Nous sommes encore un pays de castes. Des écarts excessifs de revenus, une mobilité sociale insuffisante maintiennent des cloisons anachroniques entre les groupes sociaux. Des préjugés aussi : par exemple dans une certaine catégorie de la population non ouvrière, à rencontre des métiers techniques ou manuels.
J'ajoute que ce conservatisme des structures sociales entretient l'extrémisme des idéologies. On préfère trop souvent se battre pour des mots, même s'ils recouvrent des échecs dramatiques, plutôt que pour des réalités. C'est pourquoi nous ne parvenons pas à accomplir des réformes autrement qu'en faisant semblant de faire des révolutions. (Applaudissements sur les bancs de l'union des démocrates pour la République, du groupe des républicains indépendants et sur de nombreux bancs du groupe Progrès et démocratie moderne.) La société française n'est pas encore parvenue à évoluer autrement que par crises majeures.
Enfin, comme Tocqueville l'a montré, et ceci reste toujours vrai, il existe un rapport profond entre l'omnipotence de l'État et la faiblesse de la vie collective dans notre pays. (Applaudissements sur /es mêmes bancs.)
Les groupes sociaux et les groupes professionnels sont, par rapport à l'étranger, peu organisés et insuffisamment représentés. Ceci ne vise aucune organisation en particulier mais les concerne toutes, qu'il s'agisse des salariés, des agriculteurs, travailleurs indépendants, des employeurs : le pourcentage des travailleurs syndiqués est particulièrement faible. Tout récemment encore, le malentendu sur l'assurance-maladie des non-salariés n'a été rendu possible que par l'insuffisance d'autorité des organisations professionnelles. (Applaudissements sur les mêmes bancs.)
La conséquence de cet état de choses est que chaque catégorie sociale ou professionnelle, ou plutôt ses représentants, faute de se sentir assez assurés pour pouvoir négocier directement de façon responsable, se réfugient dans la revendication vis-à-vis de l'État, en la compliquant souvent d'une surenchère plus ou moins voilée. A un dialogue social véritable, se substitue ainsi trop souvent un appel à la providence de l'État, qui ne fait que renforcer encore son emprise sur la vie collective, tout en faisant peser un poids trop lourd sur l'économie tout entière.
Ce tableau a été volontairement brossé en couleurs sombres. Je le crois nécessaire, comme je crois aussi que les Français sont aujourd'hui en état de le considérer et d'en tirer les leçons. C'est aussi parce que j'ai la conviction que nous entrons dans une époque nouvelle, où de grands changements sont possibles, et qu'en accord avec le Président de la République, avec le Gouvernement tout entier et, je l'espère, avec votre appui et votre soutien, j'ai la volonté d'entreprendre ces grands changements.
On me dira qu'il ne faut pas sous-estimer l'importance des forces de résistance au changement.
Je le sais bien. Il y a un conservateur en chacun de nous, et ceci est vrai dans chacune des tendances de l'opinion, y compris celles qui se réclament de la révolution. (Applaudissements sur les bancs de l'union des démocrates pour la République, du groupe des républicains indépendants et sur plusieurs bancs du groupe Progrès et démocratie moderne.) Je le sais d'autant mieux que je le comprends.
Depuis vingt ans, la France, après avoir longtemps retardé les échéances et les mutations, s'est trouvée obligée de les affronter toutes à la fois : explosion démographique, bouleversement technologique, décolonisation, urbanisation, et maintenant compétition internationale pleine et entière.
Comment chacun de nous n'aurait-il pas, sur tel ou tel point, un réflexe de conservation ? Réflexe d'autant plus justifié que nous avons, en effet, bien des choses excellentes à conserver. Car nous sommes un vieux peuple, et nous avons beaucoup accumulé.
Et pourtant, je suis certain que nous devons aujourd'hui nous engager à fond dans la voie du changement.
II y a à cela deux raisons principales :
La première est que, si nous ne le faisons pas, nous nous exposerions à un avenir qui ne serait guère souriant.
D'une part, nous risquerions de « décrocher » durablement par rapport aux grands pays voisins qui, par suite de circonstances diverses, ont commencé plus tôt que nous la révolution du développement économique et qui sont bien décidés à la poursuivre. Et il n'y a pas loin du retard économique à la subordination politique.
D'autre part, notre existence en tant que nation serait elle-même menacée. Nous sommes, en effet, une société fragile, encore déchirée par de vieilles divisions et, faute de pouvoir maintenir notre équilibre dans la routine et la stagnation, nous devons le trouver dans l'innovation et le développement.
La seconde raison, la raison positive, c'est que la conquête d'un avenir meilleur pour tous justifie à elle seule tous les efforts, tous les changements.
Il y a peu de moments dans l'existence d'un peuple où il puisse autrement qu'en rêve se dire : « Quelle est la société dans laquelle je veux vivre » et aussi construire effectivement cette société.
J'ai le sentiment que nous abordons un de ces moments. Nous commençons en effet à nous affranchir de la pénurie et de la pauvreté, qui ont pesé sur nous depuis des millénaires.
Le nouveau levain de jeunesse, de création, d'invention qui secoue notre vieille société peut faire lever la pâte de formes nouvelles et plus riches de démocratie et de participation, dans tous les organismes sociaux comme dans un État assoupli, décentralisé, désacralisé. Nous pouvons donc entreprendre de construire une nouvelle société.
21:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, gaullistes, gaullisme populaire, sarkozy, chirac
29.11.2006
pésidentielles 2007 lA RUPTURE AU SEIN DE L'UMP
10 novembre 2006
PRESIDENTIELLES 2007 RUPTURE AU SEIN DES GAULLISTES
Vous trouverez ci-dessous le billet du blog du 10 novembre de Nicolas DUPONT-AIGNAN
Bien cordialement,
Gaullisme : assez d’imposture !
Hier je suis allé avec un groupe de jeunes me recueillir sur la tombe du Général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises. Comme chaque année, le 9 novembre, les élus de Debout la République rendent hommage à l’œuvre gigantesque du libérateur de la France.
Il est sûr que la polémique entre
Nicolas Sarkozy
et les chiraquiens sur le gaullisme n’améliore pas l’image de ceux qui veulent tout simplement tirer les leçons de l’œuvre du Général. On ne peut avoir qu’un haut le cœur quand on voit tous ceux qui ont abandonné les principes gaulliens instrumentaliser le Général de Gaulle pour leur carrière politique.
Personne n’est obligé d’être gaulliste mais, de grâce, qu’ils arrêtent de prendre les Français pour des imbéciles en leur faisant croire que tout est dans tout et que le Général de Gaulle aurait cautionné la dérive que connaît aujourd’hui notre pays.
Ainsi,
Nicolas Sarkozy
ne manque pas de culot pour expliquer que le Général de Gaulle était l’homme des ruptures, donc dela sienne. Il
a raison d’affirmer qu’il était anticonformiste mais la rupture façon droite américaine proposée parNicolas Sarkozy
est aux antipodes sur quatre points principaux de la pensée gaulliste.
Sur la Nation et l’Europe,
Nicolas Sarkozy
propose de faire revoter après 2007 une mini constitution européenne par le Parlement et a toujours indiqué sa méfiance envers la procédure référendaire. Le Général de Gaulle, de son côté, a toujours opté pour une Europe des Nations parce qu’il considérait que la supranationalité signait la mort du droit du peuple à disposer de lui-même et donc dela démocratie. Il
a toujours prôné la consultation du peuple sur les questions essentielles.
Sur la politique étrangère et de défense,
Nicolas Sarkozy
est allé dénoncer devant Georges Bush « l’arrogance » française lors de la crise irakienne et s’accommode du retour dans l’OTAN de nos forces armées ! Le Général de Gaulle, bien évidemment, a démontré toute sa vie qu’il était attaché à l’indépendance de la France et s’est fait l’avocat d’un monde multipolaire. Il ajoutait même « parce qu’elle est championne de l’indépendance des Nations contre toute hégémonie ».
Sur la politique économique,
Nicolas Sarkozy
se fait l’avocat d’une rupture neo-libérale. Le Général de Gaulle a dénoncé autant le communisme que le capitalisme sauvage et a toujours cherché à promouvoir une économie de marché respectueuse de la dignité de l’homme et de l’intérêt supérieur dela Nation. C
’est tout le sens de son projet d’économie participative.
Enfin, sur la vision de la République,
Nicolas Sarkozy
prône une République à l’anglo-saxonne où les communautés et la religion jouent un rôle primordial. Il veut ainsi revoir la Loi de 1905 sur la laïcité et a toujours prôné une régionalisation forte. Le Général de Gaulle, bien évidemment, privilégiait une République unitaire avec un Etat fort même s’il laissait la place à la nécessaire modernisation des régions.
Il va de soi que le gaullisme ne doit pas être une nostalgie ni un dogme. Personne ne peut se l’approprier. Moi, pas plus qu’un autre ! Pour autant, chacun peut, pour préparer l’avenir du pays, s’appuyer sur quelques repères qui correspondent au-delà même de l’épopée gaullienne à notre tradition nationale et républicaine.
Assez d’imposture !
PRESIDENTIELLES 2007 GAULLISTES ASSEZ D'IMPOSTURES
Le BILLET DE Niclolas DUPONT-AIGNAN est en soi une véritable RUPTURE avec l'UMP.
Ce GAULLISTE est révulsé par l'imposture de certains et tout particulièrement
au sein de sa famille politique.
Avec de telles divisions pour ne pas dire de "RUPTURES" le capital politique
de ce parti qui représente moins de 20% des votes exprimés c'est à dire
moins de 15% de l'ensemble de l'électorat Français risque de se voir écarté du premier tour.
22:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ump, ps, gaullistes, dupont aignan
20.11.2006
PREIDENTIELLES 2007 les insuffisances du projet de l'UMP (emploi)
17.11.2006
PROJET UMP INSUFFISANCE DE LA PROPOSITION 06 TRAVAIL
LE POINT
6/ REVALORISER LE TRAVAIL ET AUGMENTER LE POUVOIR D’ACHAT
Avant d’aborder point par point les engagements se l’UMP, ces derniers se fondent sur 5 valeurs fondamentales
1/ LE MERITE
Ceux qui travaillent,qui font des efforts,qui prennent des initiatives et des risques doivent être valorisés et récompensés
2/ LA JUSTICE
Contrepartie nécessaire de la méritocratie
3/ LA RESPONSABILITE
Condition impérative pour conserver notre niveau de protection sociale comme ont su le faire les pays scandinaves
4/ LE RESPECT
Depuis l’enseignant jusqu’au jeune du quartier en passant par la personne âgée, le policier, le commerçant, l’ouvrier ou l’élu
5/ LA CONFIANCE
parce qu’il faut cesser de compliquer la vie de la quasi-totalité des ménages, des entreprises,des collectivités territoriales et des associations l’ensemble des mesures qui constituent notre programme, nous les avons rassemblées en DIX ENGAGEMENTS PRIORITAIRES qui résument les lignes directrices de l’action que nous entreprendrons si nous SOMMES ELUS.
6/ REVALORISER LE TRAVAIL ET AUGMENTER LE POUVOIR D’ACHAT
Dans la situation que connaît le Pays cet engagement est de loin l’élément PRIORITAIRE DU PROGRAMME car il conditionne la réalisation des objectifs sociaux de tous les autres.
1/ Toute heure supplémentaire et toute RTT convertie en temps de travail seront exonérées de CHARGES SOCIALES et d’IMPÔTS SUR LE REVENU.
2/ DEFISCALISATION DES ETUDIANTS
3/ SUPPRESSION DE LA DISPENSE DE RECHERCHE D’EMPLOIS pour les SENIORS et des mises en retraite anticipée
4/ Chacun pourra choisir l’âge de son départ en retraite
5/ Possibilité d’autoriser l’ouverture des magasins le dimanche sur la base du volontariat
6/ L’état se portera caution en faveur de toute personne ayant un projet professionnel cohérent, mais qui ne parvient pas à accéder au crédit
7/ CREATION D’UN CONTRAT DE TRAVAIL UNIQUE A DUREE INDETERMINEE dont les droits pour les salaries augmenteront avec le temps. Les entreprises gagneront de la souplesse et les salariés de la sécurité grâce à l’ASSURANCE « salaire et retour à l’emploi »
8/ REFORME DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE et création d’un grand service public de l’emploi en FUSIONNANT l’ANPE et l’UNEDIC
9/ CREATION d’un régime incitatif pour les entreprises de moins de 50 salariés (98% des entreprises françaises) pour qu’elles mettent en place un régime de participation.
10/ ENCADREMENT des conditions dans les quelles les dirigeants d’entreprises peuvent bénéficier de « retraites chapeaux » ou de « Golden parachutes »
11/ SUPPRESSION de l’imposition forfaitaire annuelle et réforme de la taxe professionnelle
12/ affectation à la réduction des déficits des économies réalisées par la réduction des effectifs de la fonction publique
13/ modulation des aides au logement en fonction des loyers réellement payés par les ménages.
CRITIQUES ET PROPOSITIONS MANQUANTES
De très bonnes mesures mais surtout incomplètes pour ancrer ce programme dans un NOUVEAU PACTE SOCIAL qui puisse répondre aux aspirations des 81% des FRANÇAIS qui ne votent pas (et NE VOTERONT PAS) UMP au premier tour des élections.
Article 9 : Beaucoup trop TIMORE, il faudrait imposer le choix du général de GAULLE lui-même, à savoir une capitalisation salariale d’au moins 25% du CAPITAL de toute société implantée en France. Mesure qui peut s’appliquer d’entrée à toute création d’entreprise et un étalement sur 5 ans pour toutes les autres. (Y compris les étrangères) Ceci permettrait la récupération des 10 points d’évasion entre les actionnaires et les salariés qui deviendraient de fait actionnaires de leurs entreprises. Article 12 Avec 10 à 15 000 suppressions de postes annuels il sera nécessaire au minimum un siècle pour y parvenir. Il faut avoir le courage de DIRE la VERITE aux FRANÇAIS, ce sont au moins 1 million de postes qui devront être supprimés en dix ans ? il faut expliquer pourquoi et surtout comment et ne pas le faire après les élections sans avoir eu le courage de l’annoncer avant ARTICLE 14 MANQUANT Le salaire minimal de tout salarié Français sera porté a au moins à 1500€ voir 2000€ en 5 ans si les conditions économiques le permettent (participation incluse)Cet objectif sera réalisé en COMMUN par le MEDEF et les organisations syndicales avec l’aide de toutes les structures de l’état Cet article devrait être l’article n° 01
ARTICLE 15 MANQUANT La durée de travail sera assouplie mais les salariés bénéficieront tous de 7 heures de formation OBLIGATOIRE par semaine.
En clair la durée devrait être négociable par les entreprises elles mêmes, c'est-à-dire 4 jours pleins (soit 32 à 35 heures) ainsi qu’une journée de formation soit 40 heures rémunérées. Par semaine
ARTICLE 6
La démarche est courageuse mais insuffisante ; Contrairement aux Anglo saxons (voir infos données par l’ambassade de France aux USA) la France ne dispose pas d’investisseurs en volume suffisant. Il faut donc y remédier en créant de fonds d’investissement privé et public afin que les porteurs de projets innovants trouvent les fonds nécessaires à leur développement qui conditionnent tous nos emplois industriels futurs.
La durée de développement la dépose des brevets impose souvent 5 à 10 ans. Ce n’est pas l’état centralisé qui peut y réponde mais les régions et elles seules en partenariat avec des investisseurs privés et les universités locales qui de ce FAIT à l’exemple de ce qui se pratique en Belgique doivent avoir la possibilité (non pas par le biais des associations loie 1901) d’avoir des activités LUCRATIVES.
Ces CHOIX sont les seuls capables de nous donner demain les entrepris innovantes en nombre suffisants pour absorber les 800 à 900 000 emplois industriels que nous allons inévitablement perdre dans l’industrie au cours des 5 à 8 prochaines années. ARTICLE 16 ABSENT , erreur de perspective, ce programme a sans doute été conçu par des littéraires. La relance de l’économie et l’accroissement des richesses insuffisantes du pays passe par une meilleure productivité mais surtout sur nos capacités de VENTE Fabriquer le meilleur produit et ne pouvoir le vendre est INUTILE
Instauration d’un service civique obligatoire pour tous,
avec 100 000 jeunes formés à l’export détachés dans les PEE des ambassades
Détachement de 150 000 jeunes auprès des ONG en Afrique avec le double objectif de les aider dans l’urgence et à nouer des partenariats avec des sociétés françaises prioritairement des PME
Détachement de 100 000 au sein de lycées Européens pour maîtriser une langue étrangère
19:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : résidentielles 2007, politique, politique critique, ump, sarkozy, mam, gaullistes







