04.03.2007

MESSMER UNE VISION PROSPECTIVE DE LA FRANCE

 
lien site  gaulliste
 Pierre Messmer, Ancien Premier ministre, 
 Chancelier de l’Institut

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Libres. – Depuis quelques années, tout semble laisser à

penser que la France s’avance vers une crise politique majeure.

 

Le divorce entre les élites et le peuple s’est exprimé à plusieurs reprises

dans les urnes.

 Les élites semblent ne pas comprendre le peuple et le peuple,

lui, faute de perspectives claires et enthousiasmantes,

 se replient sur ce qu’il connaît et refusent

 tout changement, toute réforme pourtant

 

 nécessaire. Est-ce là votre analyse ?

 

Pierre Messmer. – Il est vrai  que les Français n’aiment pas les réformes ;

 

ils préfèrent les révolutions.

 

Le fait est que les grands changements du dernier demi-siècle en

France ont été le fruit de sorties de crises. En 1945 avec la fin de la

Seconde Guerre mondiale,

 en 1958 avec la crise de la décolonisation qui a conduit

 au retour au pouvoir du général de Gaulle.

Et il est remarquable que depuis 1958 la France n’ait connu aucune

crise grave ; 1968 n’a provoqué d’évolutions que dans les mœurs

 et non dans les institutions et dans la politique françaises.

 Par conséquent, il ne faut pas s’étonner qu’après près

d’un demi-siècle la France ressente aujourd’hui un

 besoin de changement.

Cette aspiration n’arrive pas à s’exprimer dans ce qu’on peut

 appeler la politique intérieure française.

 

Libres. – Vous écriviez à Philippe de Saint-Robert en date du 25 août 1988 – Philippe de Saint-Robert le rapporte dans la préface de Ma part de France –

 ceci : « En démocratie, la dignité des responsables politiques tient à ce qu’ils se remettent en question périodiquement, à l’occasion d’élections. »

 

Se remettre en question, n’est-ce pas aussi

 tirer les conclusions d’un désaveu politique cinglant comme lors des régionales ou des européennes de 2004 ou encore lors du référendum sur la Constitution européenne ?

 

Pierre Messmer. – C’est en effet une remise en question nécessaire,

 qui aura lieu de toute façon en 2007.

Pas avant, car le président de la République a été échaudé en ce qui concerne les dissolutions. Aujourd’hui,

les chefs d’Etat – je ne parle pas seulement de Jacques Chirac,

 je parle aussi de ses prédécesseurs – ne veulent plus se remettre en question à l’occasion de référendums.

 

L’attitude du général de Gaulle était bien connue :

 « Je vais au référendum, je propose aux Français une réponse

 au référendum, et s’ils refusent cette réponse, je m’en vais. »

 

Ce fut le cas en 1969.

 

 Depuis lors, les présidents de la République vont assez rarement au référendum et, lorsqu’ils y vont, ils déclarent que la réponse ne les concerne pas, que de toute façon ils resteront en place. Et naturellement, les députés pour ce qui les concerne, ne pensent plus qu’à leur réélection.

 D’où le fait qu’il n’y a presque plus de réformes. Lorsqu’on approche des élections, les députés, sachant que les Français ne veulent pas de réforme, n’en font pas.

 Certes, il y a eu au début de l’actuel quinquennat une réforme importante, celle des retraites – réforme qui n’était pas complète mais tout de même importante –, mais depuis plus rien ! Et je peux vous dire qu’il n’y aura rien d’ici 2007. En tous les cas, rien d’important.

 

Libres. - Certains estiment qu’en réalité nous traversons une crise de régime ; pour eux, ce sont les institutions de la Ve République  qui sont responsables de la crise française. On évoque de plus en plus dans certains milieux politiques la nécessité d’une VIe République. L’élection du président de la République au suffrage universel est notamment dans la ligne de mire.

 

Pierre Messmer. – Ce n’est pas sérieux. Ce qui est en cause, ce ne sont pas les institutions mais les hommes. Je viens de le dire à propos du référendum mais c’est vrai dans d’autres circonstances, lors d’élections nationales, régionales, départementales ou locales : ce sont les hommes qui sont en question. Et ce sont les charges du pouvoir qu’ils tiennent de la Constitution qui sont pour eux un problème. Car enfin, qu’est-ce qu’on nous propose ? Un retour à la IVe République ? Je sais bien que certains, trop jeunes, ne l’ont pas connue mais je peux vous dire que pour ceux qui l’ont connue ce n’est pas un bon modèle.

 

Libres. – Justement, restons dans le domaine des institutions. J’ai été très surpris pendant la campagne référendaire d’entendre Jacques Chirac dans son émission télévisée face à un panel de jeunes affirmer que le général de Gaulle avait fait un usage pas très « démocratique » du référendum le confondant à un plébiscite. Une telle remarque m’a surprise. Le Président reprenait là un des arguments majeurs des opposants au régime. Pourquoi le général de Gaulle considérait-il le référendum au contraire comme essentiel à la démocratie et nécessaire à la France ?

 

Pierre Messmer. – Parce que le général de Gaulle posait aux Français des questions graves à l’occasion des référendums. Ce fut le cas à propos de l’Algérie par exemple. On peut en dire autant du référendum de 1969 qui était une très importante réforme constitutionnelle. Et le général de Gaulle, en proposant une réponse, mettait en jeu sa légitimité. Mais vous savez, il n’est pas le seul à raisonner de la sorte. Le Premier ministre luxembourgeois vient de dire la même chose. On n’a jamais dit, que je sache, que M. Juncker, en faisant un référendum, adoptait un système impérial ! Qui oserait l’accuser de confondre référendum et plébiscite ?

 

Libres. – Il ne s’agit évidemment pas de faire parler les morts et de prétendre savoir ce qu’aurait fait le général de Gaulle dans notre situation, mais enfin pouvait-on selon raisonnablement se réclamer du gaullisme et appeler à voter en faveur du Traité constitutionnel européen ? Vous-même, je crois, avez pris position contre la ratification de ce texte.

 

Pierre Messmer. – Les partisans du Oui qui ont invoqué le général de Gaulle ont commis un acte de malhonnêteté intellectuelle. On n’a pas le droit de faire parler un mort. J’en dirais autant des partisans du Non parmi lesquels je me trouvais. Moi, je n’ai jamais invoqué l’autorité du général de Gaulle depuis sa mort ! Je le répète : il n’est pas honnête intellectuellement de faire parler aujourd’hui le général de Gaulle.

 

Libres. - Mais alors le gaullisme a-t-il seulement un sens après la disparition du général de Gaulle ?

 

Pierre Messmer. – La difficulté tient au fait que la politique du général de Gaulle s’inspirait de quelques grands principes – la souveraineté nationale, l’autorité de l’Etat, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes – mais que, dans l’action politique, le général de Gaulle était très pragmatique. C’est pourquoi il est impossible de prétendre que le général de Gaulle aurait fait ceci ou dit cela dans telles ou telles circonstances. Son pragmatisme pouvait d’ailleurs le conduire à prendre des positions qui avaient quelque chose d’étonnant.

 

Libres. – Et vous-même, quels ont été les motifs qui vous ont décidé à appeler à voter contre le traité constitutionnel européen ?

 

Pierre Messmer. – Tout simplement parce que l’Europe telle qu’elle existe aujourd’hui et telle qu’on nous la propose pour l’avenir n’est plus un espoir ; c’est un problème. Je dirais même que c’est une foule de problèmes. Est-ce que l’Europe doit être libérale ou dirigiste ? Est-ce que l’Europe a des frontières ou est-ce qu’elle doit s’étendre jusqu’à Vladivostok ? Est-ce qu’elle veut, oui ou non, promouvoir de grands projets ? A toutes ces questions, l’Europe telle qu’elle existe et telle qu’on nous la propose, ne répond plus. On ne peut pas répondre favorablement à tout un ensemble de problèmes. Pour reprendre ce que j’ai dit lors d’une récente communication à l’Académie des Sciences morales et politiques, l’Europe, c’est un nid à problèmes. Le général de Gaulle aurait dit « une boîte à chagrins ».

 

Libres. – Vous avez dit tout à l’heure que le gaullisme était d’abord un pragmatisme…

 

Pierre Messmer. – Au service de quelques grands principes.

 

Libres. – Justement, c’est sur ces grands principes que je voudrais revenir avec vous. Quels sont, selon vous, dans le contexte de notre temps, les principes fondamentaux qui pourraient constituer une démarche politique qualifiée de gaulliste ?

 

Pierre Messmer. – Ceux que j’ai évoqué tout à l’heure. L’indépendance nationale, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, est encore une réalité. La preuve, c’est que tous les nouveaux adhérents à l’Europe, tous les nouveaux pays d’Afrique et d’Asie, parlent sans cesse d’indépendance nationale. L’indépendance nationale n’est pas du tout une vieille lune ; c’est ce que réclament tous les jeunes Etats. Alors, je ne vois pas pourquoi ce serait précisément le moment que nous choisirions, nous, pour l’abandonner. L’autorité de l’Etat, je n’ai pas besoin d’en parler. On la voit mise en question tous les jours et dans des conditions qui deviennent proprement scandaleuses. Plus que jamais, la France a besoin d’autorité de l’Etat. Si vraiment il y a une actualité au gaullisme, c’est bien celle-là. Quant au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il n’est pas non plus démodé. Personne ne veut y renoncer. Les Français et les Hollandais viennent de le montrer.

 

Libres. – On connaît la formule de Charles de Gaulle : « l’avenir dure longtemps » ; ce n’est pas pour rien qu’il intitula ses mémoires « Mémoires d’espoir ». Espoir, c’est encore le titre de la revue de la Fondation Charles de Gaulle. Péguy, qui influença de Gaulle, parlait de la « petite fille Espérance ». Tout n’est pas perdu pour la France ?

 

Pierre Messmer. – Bien entendu. Un vieux gaulliste comme moi garde toujours au cœur l’espérance. Toujours.

 

Extrait de la revue Libres


18.02.2007

faire le bon choix en 2007, en toute connaissance de cause

faire le bon choix en 2007

CHOISIR en toute connaissance de causes en 2007      le DROIT DE SAVOIR

Nous ne progressons que d'erreur première en erreur première, sachons les identifier pour ne pas le recommencer....

 

LE DROIT DE SAVOIR présidentielles 2007

La situation du pays résulte des mesures qui ont été prises en 1981, nous risquons de nouveau voir s'envoler les impôts et surtout la taxation des entreprises.

Nous devons savoir pourquoi la FRANCE ne peut se sortir de l'ornière dans la quelle les politique depuis 25 ans l'ont conduite.

ce n'est qu'en ayant les réponses à ces questions que le choix de l'électeur deviendra limpide dans l'isoloir en 2007.

les causes de l'immobilisme de la FRANCE depuis 1981.

 

           LES CAUSES DE L'IMPASSE

     L'état français est en faillite structurelle depuis 1981 date d'arrivée de la gauche au pouvoir.

      Le déficit budgétaire s'est creusé chaque année de près de 50 milliards d'euros ce qui en 25 ans représente 1100 milliards d'euros et qui placent les remboursements de la dette cumulée depuis 1982 au deuxième poste budgétaire avec plus de 40 milliards à payer par an.

    L'alternance politique n'a jamais pu endiguer ce déficit structurel qui trouve ses causes dans les choix politiques irréversibles pris par François MITTERAND lors de son premier mandat, mais surtout aux effets pervers qui découlent de mesures sociales en apparence justes à cette époque.

       L'accroissement des dépenses publiques.

      La situation de la France en 1981date d'arrivée de la gauche au pouvoir se caractérise déjà par un volume anormal de fonctionnaires comparativement aux autres pays (comparables démographiquement à la France) Européens

    Cette situation est l'héritage des mesures prises lors des années qui suivirent la guerre dans le premier gouvernement du général de Gaulle

    L 'arrivée des ministres communistes au sein du gouvernement se traduira par l'intégration de nombreux résistants au sein de la fonction publique.

      Pour la première fois leur poids relatif depuis des siècles dépassera les 10% de la population active du pays.

     En 1982 simultanément à la montée du chômage structurel du pays le gouvernement mettra en place une décentralisation (en son temps refusée en 1969 au Général De Gaulle) qui devait théoriquement être conduite sous enveloppe budgétaire c'est-à-dire sans création de postes de nouveaux fonctionnaires

     En effet les missions transférées des préfectures aux nouveaux conseils généraux et régionaux devaient être assurées par un détachement de fonctionnaires des services préfectoraux.

   Ce seront plus d'un MILLION trois cent mille nouveaux fonctionnaires qui seront alors recrutés en moins de 5 ans. (800 000 du fait de la gauche et 500 000 par la droite revenue au pouvoir)

 

    Le poids de la fonction publique d'état des nouvelles collectivités territoriales et hospitalière dépassera 22% de la population active du pays. Fait unique dans l'histoire pour un pays de la taille démographique de la France. (Aucun pays nordique ne compte plus de 5 millions d'habitants)

    Au cours de cette période l'organisation du système de santé devint le prétexte et le moyen à de nombreux élus locaux de droite ou de gauche pour résoudre le chômage croissant de leurs populations et de leurs électeurs.

      Le Maire très souvent Président du conseil d'administration de l'hôpital présent sur son territoire utilisera cette structure pour résoudre provisoirement les conséquences désastreuses de la montée du chômage. (Sans avoir à en payer les coûts)

       L'hôpital n'avait plus pour seul objectif d'apporter les soins aux malades mais aussi et surtout de fournir une réponse concrète à la satisfaction des demandes d'emploi des futurs électeurs.

        Une étude approfondie de l'implantation de nos hôpitaux sur le territoire national montre à l'évidence cette incohérence qui nuit à l'efficacité de l'ensemble mais qui est justifié dès lors que le paramètre social est prioritairement pris en considération.

    L'irresponsabilité des élus et le laisser faire des autorités de tutelle génère un malaise croissant, car les structures paralysées ne peuvent s'adapter et de ce fait ne répondent que partiellement aux attentes et besoins réels des patients.

    Seule une régulation de fait, qui sera générée par le corps médical lui même apportera les correctifs indispensables à cette déviance.

      Le nombre de chirurgiens et plus encore d'anesthésistes (moyenne d'âge 55 ans) va décroître brutalement au cours des 5 prochaines années.

     La chute de ces effectifs résulte des conséquences perverses des lois de monsieur KOURCHNER, qui autorise tout patient insatisfait à attaquer en justice son chirurgien.

    Les procès ont plus que décuplé depuis la mise en vigueur de ces lois mais plus grave pour l'avenir les jeunes internes se détournent massivement de ces spécialités très prisées jusqu'en 1995.

      La suppression des blocs opératoires par hémorragie de chirurgiens et plus rapidement encore d'anesthésistes entraînera d'ici 2010 la fermeture d'un nombre important d'hôpitaux et conduira alors l'état devant l'urgence de cette situation prévisible à rationaliser l'existant conformément aux besoins réels de santé des populations.

      L'INCAPACITE A REPONDRE AU CHANGEMENT

     Dès 1984 la France comme de nombreux pays occidentaux se trouva confrontée à une conjoncture internationale délicate. Nos parts de marché diminuent et entraînent des difficultés croissantes au sein des entreprises et surtout de celles qui sous-traitent.

     Face à une situation évolutive il convenait de s'adapter et ainsi de sauver l'essentiel c'est-à-dire les entreprises seules capables de produire de la richesse, de financer l'état et surtout de fournir de l'emploi aux salariés français.

     La France une fois encore comme après 1929 se distingua de ses partenaires. Le président MITTERAND conforme à son pragmatisme politique vis-à-vis de ses partenaires de l'époque proclame haut et fort

                          « On ne touchera pas aux acquis sociaux »

     Belle posture, mais négliger les lois de l'économie (ainsi que les positions de Michel ROCCARD) réserve toujours de grosses et très mauvaises surprises, il n'y a pas une économie de droite ou de gauche mais seulement une bonne économie c'est-à-dire celle qui obtient des résultats et qui tient compte des réalités.

     Aux USA à la même époque une grande entreprise comme FORD confrontée elle aussi aux difficultés du marché et à la perte de 30% de ses parts de marché pouvait faire face dans l'urgence et ainsi sauver l'essentiel paradoxalement en France les entreprises ne le pouvaient pas.

    Les dirigeants de FORD purent réunir leur personnel, dirigeants syndicaux et arrêter en commun des mesures socialement très difficiles pour sauver l'essentiel qu'est et restera toujours l'entreprise.

     Les salaires furent réduits de 25%, 30% des salariés furent licenciés immédiatement.

    Ces mesures draconiennes décidées en commun et sans délais permirent la survie de cette grande entreprise. L'alternative refusée par tous était le dépôt de bilan et la mise au chômage de la totalité du personnel.

      Comparativement le gouvernement français appuyé en cela par les syndicats de la fonction publique puisqu'ils représentent 90% de leurs membres interdirent cette approche pragmatique pour faire face à l'urgence.

    Il n'était pas question de modifier le code du travail et de permettre au patronat de jouer sur ce qu'ils qualifiaient alors de variables d'ajustement, c'est-à-dire de licencier l'excédent de personnels que les entreprises ne pouvaient plus payer

    Même avec l'accord des personnels concernés il fut impossible de sauver les « navires » on privilégiera alors le dépôt de bilan des entreprises en difficulté à leur survie par une modification du code du travail.

 

            Le nombre des entreprises acculées à poser le bilan fut considérable mais les effets pervers furent encore plus redoutables et destructeurs pour la cohésion sociale de notre pays.

 

 

            Les chefs d'entreprises qui déposèrent le bilan purent 48h00 après créer de nouvelles structures en embauchant 50% seulement du personnel de leurs anciennes sociétés.

 

 

            Echaudés par l'expérience vécue ils ne reprirent que ceux dont la compétence était indispensable à la vie de la nouvelle société. Ils complétèrent alors leurs effectifs avec des contrats de CDD ou d'intérimaires correspondant aux seules commandes en cours.  (contrats mis en place par Madame AUBRY elle même)

 

 

 

            A la rigidité du code du travail le patronat fut conduit à s'adapter par une flexibilité légale offerte par le travail à durée déterminé.

 

 

 

 

            Paradoxalement c'est un gouvernement de gauche qui pour défendre idéologiquement les acquis sociaux de la classe ouvrière aura permis et surtout conduit le patronat français à exclure pour ne pas dire éliminer tous les personnels improductifs au sein de ses entreprises.

 

 

 

            Un million huit cent mille personnes furent débarquées du monde du travail au cours des 4 ou 5 années de cette période. (L'embauche d'un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires permirent de masquer cette catastrophe NATIONALE)

 

 

 

            La gauche par calcul et aveuglement de ses syndicats (de fonctionnaires) aura contraint les entreprises à exclure tous les improductifs bien souvent les moins capables à s'adapter au changement. Jamais le patronat par éthique ou par obligation n'aurait pu envisager ni même espérer une telle situation.

   Lres candidats devront nous expliquer ce point qui est déterminant pour savoir comment ils feront demain pour redresser et surtout débloquer le PAYS.

Ne pas traiter un "FURONCLE" c'est se condamner à subir pire encore...

Aujourd'hui ce sont 10 millions de français, les plus fragiles qui sont privés d'avenir et qui vivent dans leurs chairs les conséquences des choix  d' hommes politiques.

La suite n'a pas été pire, en 1997 nous avons mis en place les 35h00, pour une part seulement des salariés ceux des grands groupes qui sont passés depuis 1982 sous contrôle financier des fonds de pensions des USA par l'ouverture du capital des grandes entreprises françaises voulu par François MITTERAND.

Les subventions versées aux entreprises représentent depuis près de 20 milliards d'euros par an et 80% de ces sommes sont réservées aux grands groupes qui par ailleurs obtiennent des bénéfices exhorbitants hors cobtrôle de l'état français puisque les sièges ont été délocalisés.

Plus de 5 milliards d'euros sont également versés our accompagner les pré retraites des grands groupes ,

Sur les 65 milliards d'euros accordés en subventions pour l'emploi aux entreprises plus de 80% sont détournés avec plus de 6000 dispositifs au seul profit des grands groupes.

telle est la réalité, avec plus de 57 milliards d'aide à l'emploi, plus de 40 milliards d'intérêts de dettes versés aux banques multinationales qui nous prêtent l'argent pour payer nos fonctionnaires trop nombreux et le déficit de notre sécurité sociale.

ces sommes représenterait sans aucune autre structure de l'état des revenus mensuls pour les 5 millions de personnes privées d'emploi plus de 1500€ mensuels!!!

04.02.2007

blogs UMP présidentielles 2007

 

présidentielles 2007 les BLOGS GAULLISTES

 

30.01.2007

présidentielles 2007 le courage de DUPONT AIGNAN

 

 Le RUBICON a té franchi et la liberté donne des

ailes au jeune député GAULLISTE.

 

La campagne prend une tournure non conforme aux souhaits des médias.

Même si le tenant de l'UMP obtiendrait d'après les médias

plus de 35% des voix au premier tour,

(nous pourrons le constater dans moins

de 100 jours et reprendre alors cette fiche sur le blog)

La candidate du PS décrocherait mais obtiendrait encore plus

de 25 points au premier tour

 pour perdre de 10 points au second

face à Nicolas SARKOZY.

 

Tout semblerait aller pour le mieux dans le meilleurs

des mondes. Tous les Pangloss se réjouissent de prévoir

 un avenir cobnforme à leurs voeux.

Attendons et comme disent les

britaniques et alors  nous verrons.

Les chiffres sont honteusement manipulés,

nous le constaterons très vite le soir des urnes.

 les instituts de sondage perdont pour certains

définitivement leur crédibilité pour l'avenir.

Le candidat GAULLISTE, ne disposera certes pas de la

 machine de guerre de l'UMP, mais les blogs et tous

les moyens d'internet seront là pour démultiplier

son discours et deviendra très vite

 le poil à gratter du candidat favori

 des sondages.

 

Nous devons nous souvenir que

 l'UMP parvient en excluant les bulletins blancs

 à moins de 20% de l'électorat Français

pour moins de 18% au PS.

Ces chiffres ne sont pas ceux des sondages

mais ceux du ministère de l'intérieur

 et des résultats de toutes

 les élections depuis 20 ans.

La bataille qui n'a pas encore débuté n'st pas encore gagnée.

Nombreux sont les gaullistes, les chevènementistes, les proches de certains courants du PS qui pourraient se reconnaître non pas dans l'UDF mais dans les vrais tenants du GAULLISME.

la situation du Pays impose cette approche d'UNION NATIONALE. Tous les sondages et les enquêts que nos médias ne publient pas "encore" montrent que oplus de 60% des Français savent que ni la droite seule, ni gauche seule sont en capacité d'adapter le pays aux exigences du monde d'aujourd'hui.

C'est sans doute dans un programme d'union nationale, où l'ensemble des partis politiques français serainet conviés qu'une solution crédible pourrait être trouvée et surtout réponde aux aspirations du Peuple de FRANCE.

Le POUVOIR DU PEUPLE, n'est ce pas la définitin même de la DEMOCRATIE?

Le jeune DUPONT AIGNAN peut INCARNER cette alternative, sa sincèrité, son courage, mais aussi l'aspect SOCIAL de ses propositions sont là pour en témoigner.

 

Un succès pour les

idées gaullistes

et républicaines !

 

 

Près d'un millier de personnes

se sont mobilisées

dimanche 28 janvier pour

 soutenir la candidature de

 Nicolas DUPONT-AIGNAN

au gymnase JAPY à Paris.

Gaullistes, républicains, patriotes issus

 d’horizons politiques différents ont exprimé

 leur attachement à "une certaine idée de la

 France" et leur volonté de la voir défendre

 à l’élection présidentielle.

 Le candidat gaulliste et républicain a

appelé tous les Français qui ont voté Non

 à la Constitution européenne le 29 mai 2005

à se rassembler derrière lui pour faire

 respecter la parole du peuple.

# Retrouvez :

 

Comité de soutien :

 

 

Les comités de soutien à la

candidature de Nicolas DUPONT-AIGNAN

se mettent en place dans tout le pays.

 Chevènementistes, gaullistes de l’UMP,

anciens villiéristes se rassemblent

 pour aider le candidat gaulliste et

républicain à faire entendre son projet.

Rejoignez les comités de soutien à NDA :

 courrier@nda2007.fr

 

 

Agenda de campagne

 

 

  • Nicolas DUPONT-AIGNAN, invité
  •  par Nicolas HULOT, présente
  •  mercredi 31 janvier ses
  •  orientations en matière d’écologie ;
  • 5 février : Déplacement en Seine-Maritime
  •  et dans l'Eure :
    • 11h15 : conférence de presse
    • puis déjeuner avec les élus
    •  (renseignements au 01 69 49 17 37) à Evreux ;
    • 18h00 : Pot dédicace au
    • Café le Clemenceau à Rouen ;
  • 6-7 février : Midi-Pyrénées (Tarn, Tarn-et-Garonne,
  • Haute-Garonne) ;
    • Mardi 6 février : Nicolas DUPONT-AIGNAN
    •  reçu par le maire de Montech
    • (Tarn-et-Garonne), Robert LAGREZE
    •  et dîner avec les chefs d'entreprise à
    • Labruguiere (à côté de Castres) ;
    • Mercredi 7 février :
      • 12h00 : conférence de
      •  presse à Toulouse ;
      • 14h00 : visite de l'aérospatiale ;
      • 16h30 : débat à
      •  Sciences Po Toulouse ;
  • 8 février : Nicolas DUPONT-AIGNAN
  •  invité de l’émission
  • « A vous de juger » sur France 2 ;
  • 13 février : Marseille ;
  • 14 février : Rhône-Alpes
  •  (Lyon et Bourg-en-Bresse) ;
  • 20 février : Nord-Pas-De-Calais ;
  • 23 février : Champagne ;
  • 27-28 février : Lorraine.

Pour plus d'informations sur ces déplacements,

contactez-nous aux coordonnées ci-dessous.

 

 

Contacts

 

NDA 2007
55, rue de Concy
91330 - Yerres
Tél : 01 69 49 17 37
Courriel : courrier@nda2007.fr

22.01.2007

présidentielles 2007 NICOLAS DUPONT AIGNAN

Nicolas DUPONT-AIGNAN sera l’invité

 

 

d’Olivier de LAGARDE

 

 

sur France Info

 

 

Mardi 23 janvier à 8h10

 

 

 

 

 

 

fréquences : http://www.csa.fr/infos/operateurs/operateurs_radio_frequ...

 

 

21.01.2007

programme souhaitable pour 2007

 

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS CREDIBLE

PRESIDENTIELLES 2007 PISTES pour SORTIR LE PAYS DE L'IMPASSE

dans la suite du post qui pecede,

 reprise d' une des premières fiches du blog, (novembre 2005)

les propositions ne sont que des pistes de reflexion,

  

mais certaines de ces propositions de bon sens ont déjà été reprises dans les programmes

qui nous sont ou seront présentés.

 

 

   Il est temps d'aller beaucoup plus loin et surtout de dire

comment nos futurs dirigeants

pourront mettre en oeuvre leurs

 projets pour la FRANCE

  

 s'ils ne corrigent pas en nous expliquant comment

  

  tous les blocages qui plombent et plombera demain leurs marges de manoeuvre.

 

 

          S'il est vrai que le coeur des programmes sera le social ,

  

l'économie devra retrouver sa place

et sa seule place à savoir celle  au

 service de l'HOMME"

  

    Mais sans une économie forte,

 capable de créer ce qui nous fait

defaut aujourd'hui, risque d'avoir de

conséquences

douloureuses dans les attentes qui

seront necessairement déçues

demain.

  

    Toute politique sociale ne pourra

être mise en place qu'avec la mise

en place simultanée des conditions

 d'une VERITABLE ECONOMIE de

CONQUÊTE.  

  

18.11.2005

 

 Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...

                           
 

                        Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
 

                        Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
 

                                                Facteurs déterminants

            Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
 

                        1/  Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.

                        Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB  mais il  est en déficit annuel de 25%,

                         2/  Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.

                        3/  tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.

                         4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de  1500€  (et non 847€)

                        5/  les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
 

                        Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.

                        En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.

                        6/    L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs

Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFFARIN

            L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.

                                Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)

            1/  Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.

            Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
            Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.

            2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.

            3/  L’économie de marché est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
            Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.

            4/  L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.

            5/  Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
                        Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.

                        La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.

            6/  La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.

            7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.

                        Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.

                        De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.

                        Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.

                        La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.

                        Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.

            (Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)

            8/         L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.

            9/         Les impôts directs seront prélevés à la source

            10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.

            11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.
 

            12/ Service National citoyen

            Un service national citoyen  sera réactivé avec des objectifs différents.
           Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.

            Après une période de formation  initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :

            121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)

            122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq

            Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.

                        Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.

Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.

            123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales

Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale)  imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.

            150 000 postes par an.

            124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères

            Education nationale   100 000 postes
            Ministère de la santé  100 000 postes
            Associations diverses 100 000 postes
 

            125/ Objectifs

                        Formation civique de tous les  citoyens
                        Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
                        Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire  dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)  

                        Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises

                        Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export

                        Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées

                        Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels

                        Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.

                        Préparation à l’insertion professionnelle

            13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état

                        Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans

                        Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.
 

                        Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.

                        Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
 

                        Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.

                        La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints  et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.

            14/ Banques d’investissement

            Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.

            Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement  mixtes publique privée qui  disposeront de leur autonomie financière.

            Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter  assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables

            Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.

            La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout  de comprendre les réalités du monde.

            15/ Investissements en recherches et développement

            Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
            Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
            Soit payer cet impôt

            Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent

            16/ Marchés publics

 30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.

            Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)

            17/ Régime de sécurité sociale

            En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité  les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations  aux citoyens français.

            18/ Assurance chômage

            L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.

            Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.

            Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.

            19/ Reclassement des cadres

            50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement  une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES
 

            Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement  à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.

            Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.

            Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.

            20/  INSERTION des jeunes sur le marché du travail

            A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)
            Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an

            Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)

            21/ ADAPTATION au changement

            Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes

 Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »
               22/ Créer les conditions de la parité des femmes
        pour permettre aux jeunes femmes de travailler, tripler le nombre de places d'accueil des enfants de moins de trois ans? passer de 970 000 places actuelles à près de 2 million huit cent mille places indispensables.
        Créer les conditions de vie familiales acceptables pour les enfants qui n'ont que leurs mères.
        Pour ce faire, créer un véritable salaire maternelle pour les mères de nationalité Française (cette mesure ne pourrait pas pour des motifs financiers être étendues aux étrangers même en situation régulière)
        leur assurer une véritable retraite pour toutes celles qui ont élevé au moins trois enfants. (à ce jour certaines mères ne prcoivent que moins de 150€  ce qui est un contresens pour le rôle indispensable qui doit être reconnu aux mères en dehors de leur appartenance aux familles)
           22/  créer les conditions de la création d'emplois
 Supprimer toutes les charges qui pèsent su les PME de moins de 10 personnes. (93% des entreprises Françaises) qui acceptent d'embaucher au moins un ou deux salariés supplémentaires.
Cette mesure se traduirait par l'embauche de deux millions de personnes et l'économie de plus de 30 milliards d'euros de coûts sociaux en assurant le retour à l'équilibre de la SS et des assedics.

20.01.2007

présidentielles 2007 Nicolas DUPONT AIGNAN 28 janvier

 

Chères Amies, Chers Compagnons,
            RASSEMBLEMENT LE 28 JANVIER 2007

    Comme vous le savez, samedi 13 janvier, en quittant l'UMP,
 Nicolas DUPONT-AIGNAN a choisi de s'affranchir
des appartenances partisanes pour se présenter
 en homme libre devant nos concitoyens.
 Cette décision constitue un tournant dans la
 campagne de Nicolas mais aussi dans
 l'Histoire de notre mouvement.

    En clarifiant sa position et en tirant les leçons
de la logique de nos institutions, Nicolas s'inscrit
dans la tradition gaulliste.
 L'élection présidentielle est l'occasion d'un
dialogue entre un Homme porteur d'un projet fort
et le peuple. Fidèle à cette exigence,
Nicolas présentera donc librement et directement
 devant les Français son programme gaulliste
 et républicain lors de cette élection
cruciale pour notre avenir.

    Cette décision est juste et très courageuse à
un moment où la vie politique cède trop souvent à
 la facilité, aux petits arrangements, aux
ralliements de façade et au spectacle.
Depuis samedi, le combat de Nicolas rencontre
un écho de plus en plus favorable.
 Le chemin de
 liberté qu'il a choisi de tracer est accueilli par
 des centaines de courriels et courriers de soutien,
de réactions spontanées de concitoyens
enthousiastes face à la sincérité, si rare, de
 sa démarche.
De nombreux parrainages de
 maires nous sont parvenus et nous avons
 battu un record d'adhésions depuis lundi.

Debout la République s'impose désormais
 comme le mouvement capable de rassembler
 toutes celles et tous ceux qui refusent de se
 résigner et qui partagent une certaine
idée de la France.

    Notre combat reste pourtant difficile :
 nous savons que beaucoup souhaitent notre échec.
Les médias, acquis à la logique bipolaire, ne nous
 permettent pas de nous adresser régulièrement
aux Français.
Dans ce contexte, notrerassemblement du 28 janvier sera un test.
Nous devons réussir ce rendez-vous.
 Si noussommes 1000, nous démontrerons notre capacité
 à rassembler et à incarner l'espoir. Une faible
 participation serait, au contraire, immédiatement
 traduite par les milieux politiques et
médiatiques comme un recul de nos idées.
Or, aujourd'hui, il se peut que le compte n'y soit pas.

    Je vous invite donc à vous inscrire très rapidement
 (si le numéro standard de DLR est encombré -
 01 69 49 17 37, envoyez-nous un courriel d'inscription
ou un courrier : réunion gratuite à partir de 14H/ 10 euros
 à nous retourner à l'ordre de
l'AFDLR pour participer au banquet à 12H30).

Mobilisez le plus largement possible autour de vous !

    Ensemble, nous devons réussir cette
étape très importante. Je compte sur vous,

                                    Bien fidèlement,

13.01.2007

présidentielles 2007 l'origine du PCF en 1940

L'heure de vérité.

 depuis des lustres les politiques français n'arrêtent pas de s'excuser, devant le monde entier, pardon pour le colonialisme imaginé d'ailleurs par les socialistes eux mêmes, pardon pour la décolonisation, initiée d'ailleurs par le général DE GAULLE mais mal conduite par les socialistes qui imposa alors le retour du général en 1958.

pardon pour les mensouges de la résistance gaulliste qui nous a fait naîvement croire que l'ensemble du peuple français était dans la resistance comme en Angleterre.

 le PCF n'échappera pas lui non plus à cette demande de pardon, parti collaborateur avant l'heure, allié des nazis par le trauchement du pacte germano soviétique, parti saboteur de l'effort de défense de la FRANCE et responsable de la mort de combattant FRANCAIS.

 le texte sans doute orienté du blog ci dessous ne doit pas masquer la responsabilité historique de ce parti dans la défaite de 1940 même si pour sauver la patrie soviètique des travailleurs les communistes prirent une part majeure dans les combats de la libération du pays.

 en 1944, l'action conjuguée des USA et du général De GAULLE les prit de vitesse dans la libération de PARIS et le maintien du pouvoir dans le giron de l'alliance américaine.

la 2° DB qui comptait moins de 15 000 hommes sous contrôle d'une armée US de plus de 150 000 hommes présente autour et dans PARIS a été mise en place depuis la Normandie sur oredre des USA afin de permettre au général de GAULLE de prendre de vitesse les communistes et de prendre le pouvoir même si ces derniers voyaient en de GAULLE un Dictateur potentiel contraire d'ailleurs aux intérêts US mais imposé par les Anglais .

 

 

 

rappel historique,  extrat du site: conscience politique
 il aura fallu plus de 50 ans à l'URSS pour reconnaître que le massacre de KATYN n'était pas le fait des nazis et 60 ans pour que le PCF reconnaisse ses liens comme l'URSS d'ailleurs avec ses alliés nazis jusqu'en 1941 date de l'agression de la patrie communiste qui imposera alors la resistance communiste contre l'envahisseur non pas de la France mais de la sainte russie
Marie-Georges Buffet a reconnu que le PCF, en 1940, avait demandé aux Allemands l’autorisation de faire reparaître l’Humanité, et que Duclos avait invoqué des arguments antisémites. Contexte de l’époque : en août 1939, avait été signé le pacte germano-soviétique. La presse communiste avait été interdite en France, et le parti lui-même dissout en septembre.

Un récent livre, « juin 1940 la négociation secrète », de Claude Pennetier et Jean-Pierre Besse (éditions de l’Atelier) révèle l’existence d’un carnet de notes saisi par la police française sur une militante communiste, Denise Ginollin, arrêtée le 20 juin 1940, et retrouvé sous scellés aux Archives de Paris.
Y figure l’argumentaire pour la négociation entre Maurice Tréand, responsable PCF, et Otto Abetz, représentant de von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères allemand, visant la reparution de l’Humanité et la légalisation du PCF.

Quelques citations : « Vous avez laissé paraître journaux communistes dans d’autres pays : Danemark, Norvège, Belgique. Sommes venus normalement demander autorisation… Sommes communistes, avons appliqué ligne PC. Sous Daladier, Reynaud, juif Mandel. Juif Mandel nous a emprisonnés et [a] fusillé des ouvriers qui sabotaient Défense Nationale… Pas cédé face dictature juif Mandel et du défenseur des intérêts capitalistes anglais Reynaud… Notre défense du pacte (germano-soviétique) vous a avantagé. Pour l’URSS nous avons bien travaillé, par conséquent par ricochet pour vous. »

Ce texte antisémite avoue que le PCF sabota les usines d’armement, en 1939-1940. Cette démarche auprès des Allemands était souhaitée par Jacques Duclos, chef du parti en France, et Maurice Thorez, réfugié à Moscou, qui envoya à Duclos ce télégramme, daté du 22 juin 1940, cosigné par Georgi Dimitrov, secrétaire général de l’ITC (Internationale des travailleurs communistes » : « Utilisez moindre possibilité favorable pour faire sortir journaux syndicaux locaux, éventuellement l’Humanité […] ».

Le PCF fut antisémite, traître à la Patrie, valet du totalitarisme soviétique, et, en 1940, de l’occupant nazi. N’empêche : ce parti, qui n’eut que 3,37 % des suffrages à la présidentielle de 2002, n’a cessé d’être adulé des médias.
L’Humanité est de toutes les revues de presse.
 Et le Front national, qui fit 16,86 % au premier tour de
cette même présidentielle, n’a toujours pas ses 500 parrainages !

présidentielles 2007nicolas DUPONT AIGNAN quitte l'UMP

Il faut beaucoup de courage pour aller au bout de ses convictions.

 Nicolas DUPONT AIGNAN n'en manque pas, avec ses 15% de voies lors des dernières élections au sein de l'UMP, il représente sans doute un capital de voix qui demain manquera cruement au candidat auto proclamé de l'UMP.

Niclolas SARKOZY lui ayant interdit de s'exprimer lors du grand rassemblement visant à son sacre interne, Nicolas DUPONT AIGNAN s'exprime quand même sur internet auprès de tous les FRAN9AIS et de manière encore plus rapide qu'à travers une presse  décrite comme aux ordres.

De nombrex GAULLISTES rejoindront sans doute le positionnement de ce petit candidat qui risque de devenir le jean pierre CHEVENEMENT de Sarkozy au lendemain du premier tour après l'élimination prévisible du président de l'UMP.

 

"La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques.

 

                                        Elle appartient aux Français.



      On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.


                              On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle."

Nicolas DUPONT-AIGNAN a annoncé à 13h sur TF1 qu'il quittait l'UMP pour porter librement devant les Français son projet gaulliste et républicain. Nous publions, ci-dessous, le discours qu'il aurait prononcé demain au congrès de l'UMP si Nicolas SARKOZY ne lui avait pas refusé la parole.

Par ailleurs, Nicolas DUPONT-AIGNAN sera demain l'invité de Serge MOATI dans l'émission " Ripostes " sur France 5 à 18H .

Mes chers compagnons,

J'ai beaucoup hésité à venir devant vous en ce jour de congrès. Mais, je me suis dit qu'il était de mon devoir, qu'il fallait avoir le courage de vous dire, droit dans les yeux, ce que je vais faire dans les prochaines semaines.

J'ai d'ailleurs toujours été franc avec vous ces dernières années. En 2002, où 15% d'entre vous m'ont soutenu, en 2003 quand j'ai protesté contre l'abandon des courants, en 2004 lors de l'élection à la présidence, en 2005 où je suis venu devant le Conseil national dire pourquoi je voterais contre la Constitution européenne.

Alors, je n'ai que deux choses très simples et très brèves à vous dire. Je vous remercie d'avance de votre écoute.

Oui, si je partage votre volonté de redresser la France, je reste absolument convaincu qu'on ne pourra pas le faire sans réorienter en profondeur l'Europe. Nous n'avons pas le droit de faire croire aux Français que nous réussirons à écoper l'eau du bateau si nous ne bouchons pas le trou qu'il y a dans la coque

Alors oui, j'ose le dire. Oui, j'affirme, j'assume :

-    comment prétendre freiner les délocalisations et rétablir l'équilibre du commerce extérieur comme notre compétitivité quand la Banque centrale européenne nous asphyxie, laissant l'euro s'envoler de 50%  face aux autres devises ?

-    comment prétendre maîtriser l'immigration quand nos voisins régularisent à tour de bras, quand nos frontières sont ouvertes et quand nous avons le système social le plus généreux et donc le plus attractif ?

-    comment prétendre garantir le service public sans remettre en cause des accords absurdes de libéralisation que même les pays libéraux comme les Etats-Unis regrettent aujourd'hui ?

-    comment prétendre revitaliser notre agriculture quand nous avons accepté des règles qui laissent les décisions en ce domaine se prendre à la majorité d'Etats qui ne veulent plus garantir l'autosuffisance alimentaire ?

-    comment prétendre préserver notre modèle social quand on laisse mettre en œuvre un marché unique sans harmonisation sérieuse, sociale, fiscale et environnementale ?


Je pourrais multiplier à l'infini ces exemples de double discours permanent. C'est pourquoi, je ne peux accepter, comme sans doute bon nombre de 55% de Français qui ont rejeté la Constitution européenne de voir proposer dans le projet de l'UMP, de reprendre une partie de ces dispositions dans une mini constitution.

Et, envisager de court-circuiter le peuple en faisant adopter par le Parlement après 2007 une telle disposition, est, en mon âme et conscience, totalement inacceptable pour moi.

Ce serait purement et simplement bafouer le suffrage universel pour imposer un traité nous privant davantage encore de notre droit le plus sacré à disposer librement de nous-mêmes.

Un véritable retour en arrière sur les conquêtes démocratiques de 1789.

Alors oui, je suis venu vous dire ce matin qu'il m'était, en conscience, totalement impossible d'accepter une telle régression démocratique.
Sans parler bien sûr de mon refus d'un alignement de notre politique étrangère sur les Etats-Unis, du détricotage de la loi sur la laïcité, de la discrimination positive, du libéralisme pur et dur.

Oui, je suis venu vous dire qu'il était de mon devoir de porter directement devant les Français un projet vraiment gaulliste et républicain.

Oui, je serai candidat en dehors de l'UMP car seule une refondation européenne permettra à la France de retrouver sa liberté de manœuvre et donc d'amorcer son redressement.

Au-delà de ma petite personne que vous pouvez siffler, que vous pouvez exclure, n'oubliez pas qu'il y a les millions de Français qui ont voté NON le 29 mai 2005 pour préserver la liberté de la France, ses conquêtes démocratiques et sociales et son projet de société fondé sur le progrès et une certaine idée de l'Homme et la force des valeurs sociales.

Ce sont eux qui voteront.

Ce sont eux qu'il vous faudra convaincre si vous ne voulez pas voir revenir aux affaires les des socialistes sans solution.

La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques. Elle appartient aux Français.

On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.
On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle.

L'unité sur le plus petit dénominateur commun n'a jamais garanti le rassemblement nécessaire à la victoire.

Dans l'esprit du Général de Gaulle, un candidat ne doit pas être l'homme d'un parti. Chacun en tire la leçon qu'il veut.
 Pour ma part, à partir du moment où je suis candidat, j'ai décidé de quitter l'UMP. De même j'abandonne la présidence de Debout la République à son Secrétaire Général.


L'élection présidentielle doit ainsi offrir aux Français un vrai choix entre des hommes porteurs de projets pour la France. Je serai, ainsi et jusqu'au bout, le candidat libre d'une France libre.



Nicolas DUPONT-AIGNAN
Le candidat à la Présidence de la République
Député de l'Essonne

08.01.2007

présidentielles 2007 sites GAULLISTES

 


http://www.gaullisme.org/

PRÉSIDENTIELLE 2007
 

 

 


Merci Chirac !
 

Non, nous, gaullistes, n'aimons pas Jacques Chirac :

  • L'ambitieux qui a trahi les gaullistes (en général) et Jacques Chaban-Delmas (en particulier) en 1974

  • Le fossoyeur de la Ve République qui a accepté la cohabitation en 1986 (en tant que premier ministre) puis 1997 (en tant que président de la République), discrédité le droit de dissolution en 1997, fait voter le quinquennat en 2000

  • Le carriériste qui a approuvé le traité de Maastricht en 1992

  • L'homme qui a oublié le peuple qui venait de l'élire à la présidence de la République en 1995

  • Le chef de l'État qui a rompu avec le gaullisme historique en accréditant l'idée d'une responsabilité de la France dans la déportation des Juifs

  • Le président de la République française qui a voulu faire adopter le premier projet de Constitution européenne


Pire que Jacques Chirac (que nous avons soutenu en 1995), est-ce possible ?

Oui, car nous, gaullistes, osons aujourd'hui dire trois fois merci au président de la République :

  • Merci d'avoir toujours fait le service minimum pour défendre la laïcité républicaine face aux communautarismes
  • Merci de ne pas avoir systématiquement aligné la politique étrangère française sur celle des États-Unis
  • Merci - à défaut certes d'appliquer l'"autre politique" promise en 1995 pour lutter contre la fracture sociale - de ne pas avoir totalement cédé à la pensée unique néo-libérale


Bref, merci Chirac pour tes rares réflexes gaullistes et républicains ...avec lesquels Nicolas Sarkozy veut, justement, rompre :

  • Communautarisme et rupture avec l'universalisme républicain
  • Atlantisme et rupture avec la politique étrangère gaulliste globalement poursuivie par Pompidou, Giscard, Mitterrand et Chirac
  • Néo-libéralisme et rupture avec le modèle social français issu du programme du Conseil national de la Résistance


Avec Nicolas Sarkozy, le pire est possible !

 

Alternative Gaulliste
http://www.gaullisme.org
septembre 2006
 

 

 

 

 

 

 

 

administrateur du site : Laurent Pelvey
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08.12.2006

présidentielles 2007 Nicolas DUPONT AIGNAN

 
.
NDA 2007 - La lettre de campagne de Nicolas Dupont-Aignan

Lettre n° #02 - édition électronique du vendredi 6 décembre 2006.

#banquet

Édito

Mercredi 6 décembre : Nicolas Dupont-Aignan a lancé sa campagne militante pour l’élection présidentielle

Devant le Conseil national élargi de DLR et dans une ambiance conviviale à bord d’une péniche, Nicolas Dupont-Aignan a lancé sa campagne militante. Il a notamment expliqué les raisons pour lesquelles il ne participerait pas aux « primaires » organisées par l’UMP, qualifiées de « mascarade ». C’est bien au premier tour de l’élection, directement devant les Français qu’il proposera son projet gaulliste et républicain, un projet susceptible d’offrir un vrai choix en 2007.

Retrouvez :

:: Le discours de NDA

Les dépêches AFP :


:: Dupont-Aignan veut porter un projet "gaulliste" face à Sarkozy


:: Dupont-Aignan dénonce la "dérive libérale et atlantiste" de Nicolas Sarkozy


:: Dupont-Aignan refuse de jouer les "figurants" dans la primaire UMP

Les articles du Figaro :


:: Dupont-Aignan se refuse à jouer les "figurants" à l’UMP


:: Dupont-Aignan dénonce des « primaires de pacotille »

L'articles du Monde :


:: M. Dupont-Aignan refuse la "supercherie" de la primaire

Les vidéos :
:: Canal+


:: France 2 - Les 4 vérités


:: TF1 - Le journal télévisé

Les radios

:
:: France info

Actualités

Le nouveau document de campagne de Nicolas Dupont-Aignan est disponible

Ce document présente les cinq bonnes raisons de voter NDA. Il a été tiré à un million d’exemplaires et sera diffusé, dès le week-end du 9 décembre, dans tout le pays. Pour tout renseignement, contactez-nous au 01 69 49 17 37 ou à courrier@nda2007.fr


600 000 tracts supplémentaires seront distribués au mois de janvier.

Dès maintenant, via le site NDA 2007, vous pouvez télécharger le tract au format PDF !

 

Parallèlement, une campagne massive d’affichage est également prévue (45 000 affiches à votre disposition).

Agenda

  • Mardi 12 décembre : Nicolas Dupont-Aignan à Caen ;
    • à 16h00 à la taverne de Maître Kanter au 1, avenue du 6 juin.
  • Jeudi 14 décembre : Nicolas Dupont-Aignan dans le Nord-Pas-de-Calais ;
    • à Arras à 10h00 à l'Hôtel d'Angleterre sur la place Foch ;
    • à Cambrai à 12h00 à l'Hôtel de Ville ;
    • à Lille à 19h00 au Café de la Paix au 358, rue Paul Duez.
  • Mercredi 20 décembre : Déplacement à Orléans ;
  • Mardi 9 janvier : vœux de Nicolas Dupont-Aignan au Sénat ;
  • Dimanche 28 janvier : Banquet républicain.

Contacts


55, rue de Concy
91330 - Yerres
Tél : 01 69 49 17 37

Courriel : courrier@nda2007.fr

07.12.2006

présidentielles 2007 et de trois bientôt à l'UMP

 

 lancement du site internet soutenant

le Premier Ministre Dominique de Villepin:

www.elanspourlafrance.org

 

"Mobilisons-nous, avançons ensemble,

 soutenons Dominique de Villepin"

Ensemble avec Villepin!!!!


06.12.2006

présidentielles 2207 la nouvelle société depuis 1969

 

 depuis près de trente ans, toutes les causes du blocage de la FRANCE sont identifiées ou pire encore annoncées pour les années à venir.

 les politiques dont le président CHIRAC qui a court circuité Chaban DELMAS en 1974 en trahisant les GAULLISTES ne peut prétende ne pas savoir.

 Toutes les dérives dpuis cette date lui sont imputables, la lecture du texte du premier MINISTRE Chaban DELMAS est EDIFIANTE à cet égard.

 demain ce seront toujours les mêmes qui prétendront avoir les solutions (les mêmes qu'en 1969) pour raser gratuitement; les électeurs doivent le savoir.

 

30.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LA NOUVELLE SOCIETE

  EN 1969, LA FRANCE BLOQUEE PAR SON ECONOMIE, EN 2006 quoi de nouveau?

 

Sans moyen aucune politique sociale n'est CREDIBLE.

 

  Seul un programme présidentielle qui sera fondé sur la relance économique de notre pays est viable, tout le reste n'est que litterature et le désanchantement des électeurs sera au niveau de leurs espérances déçues.

  

 

Discours de politique générale de Jacques Chaban-Delmas - 16 septembre 1969

 

 

Gaulliste de la première heure, Jacques Chaban-Delmas devient le premier chef de gouvernement de Georges Pompidou en 1969, après la démission de Maurice Couve de Murville, consécutive au retrait de la vie politique du général de Gaulle.
Après un dynamismesans précédent (les "Trente glorieuses"), le contexte économique se dégrade. Jacques Chaban-Delmas présente alors un programme politique et économique à tendance sociale-libérale, la "Nouvelle société". Il souhaite "redresser la conjoncture fort et vite, sans compromettre le niveau de vie, c’est-à-dire en demandant davantage aux mieux pourvus et en commençant à améliorer le sort des plus défavorisés".

Le 16 septembre 1969, il prononce un discours qui s’inscrit dans la tradition gaulliste, en insistant sur la nécessité d’assurer "l’indépendance nationale, condition du combat pour la paix du monde et pour la solidarité entre tous les peuples". Il précise cependant que cet objectif n’est réalisable que dans la mesure où la France se donne les moyens de réaliser ses ambitions : l’évolution de son économie doit pouvoir lui permettre d’accéder au rang de véritable puissance industrielle.

 

 

Au lendemain des mouvements de 1968, le Premier ministre constate que la société est "bloquée" par la fragilité de l’économie française, par "un Etat tentaculaire et inefficace", et par le conservatisme des structures sociales.

 

 

En réaction à ces blocages, Jacques Chaban-Delmas préconise la recherche de la réforme : "La conquête d’un avenir meilleur pour tous justifie à elle seule tous les efforts, tous les changements."

 

 

Cette "nouvelle société" devra être prospère, jeune, généreuse et libérée.

 

Jacques Chaban-Delmas définit ensuite cinq orientations fondamentales : le recherche d’une meilleure formation, d’une meilleure information du citoyen, une redéfinition du rôle de l’Etat, le développement de notre compétitivité et un rajeunissement des structures sociales.

 

 

Prémices d’une information libre, le Premier ministre annonce également la libéralisation partielle de l’ORTF : "Il ne suffit pas de former des hommes ; il faut aussi les informer, totalement, c’est-à-dire contradictoirement." Bien que l’ORTF conserve son caractère public, Jacques Chaban-Delmas entend favoriser "Une véritable compétition (...) en son sein, grâce, notamment, à l’existence de deux chaînes et, plus tard, d’une troisième". Jacques Chaban-Delmas a en outre "demandé aux responsables de l’Office de créer deux unités autonomes d’information correspondant aux deux chaînes existantes".

 

Avec son programme "Nouvelle Société", Jacques Chaban Delmas s’oppose peu à peu au président Georges Pompidou, qui s’appuie sur une majorité plus conservatrice. Il démissionne ainsi en 1972, et est remplacé par Pierre Messmer.

 

 

Jacques Chaban-Delmas

Discours à l’Assemblée nationale : 16 septembre 1969
« La nouvelle société »

 

Le malaise que notre mutation accélérée suscite tient, pour une large part, au fait multiple que nous vivons dans une société bloquée. Mais l'espoir, qui peut mobiliser la nation, il nous faut le clarifier, si nous voulons conquérir un avenir qui en vaille la peine.

De cette société bloquée, je retiens trois éléments essentiels, au demeurant liés les uns aux autres de la façon la plus étroite : la fragilité de notre économie, le fonctionnement souvent défectueux de l'État, enfin l'archaïsme et le conservatisme de nos structures sociales.

Notre économie est encore fragile. Une preuve en est que nous ne pouvons accéder au plein emploi sans tomber dans l'inflation. C'est cette tendance à l'inflation qui nous menace en permanence d'avoir à subir la récession ou la dépendance.

Pourquoi cette fragilité ? Avant tout, à cause de l'insuffisance de notre industrie.

[…]

En effet, le fonctionnement défectueux de l'État et l'archaïsme de nos structures sociales sont autant d'obstacles au développement économique qui nous est nécessaire.

Tentaculaire et en même temps inefficace : voilà, nous le savons tous, ce qu'est en passe de devenir l'État, et cela en dépit de l'existence d'un corps de fonctionnaires, très généralement compétents et parfois remarquables.

Tentaculaire, car, par l'extension indéfinie de ses responsabilités, il a peu à peu mis en tutelle la société française tout entière.

Cette évolution ne se serait point produite si, dans ses profondeurs, notre société ne l'avait réclamée. Or c'est bien ce qui s'est passé. Le renouveau de la France après la Libération, s'il a mobilisé les énergies, a aussi consolidé une vieille tradition colbertiste et jacobine, faisant de l'État une nouvelle providence. Il n'est presque aucune profession, il n'est aucune catégorie sociale qui n'ait, depuis vingt-cinq ans, réclamé ou exigé de lui protection, subventions, détaxation ou réglementation.

Mais, si l'État ainsi sollicité a constamment étendu son emprise, son efficacité ne s'est pas accrue car souvent les modalités de ses interventions ne lui permettent pas d'atteindre ses buts.

Est-il besoin de citer des exemples ?

Nos collectivités locales étouffent sous le poids de la tutelle. Nos entreprises publiques, passées sous la coupe des bureaux des ministères, ont perdu la maîtrise de leurs décisions essentielles : investissements, prix, salaires. Les entreprises privées elles-mêmes sont accablées par une réglementation proliférante.

Le résultat de tout cela ? C'est d'abord le gonflement des masses budgétaires. C'est ensuite, pour les partenaires de l'État, un encouragement à la passivité et à l'irresponsabilité.

Et si encore toutes nos interventions, qu'il s'agisse de prélèvements fiscaux ou des subventions publiques, atteignaient leur but ;

Mais il s'en faut de beaucoup.

Notre système fiscal est ressenti comme étant à bien des égards affecté par l'inégalité et faussé par la fraude.

[…]

Nous sommes encore un pays de castes. Des écarts excessifs de revenus, une mobilité sociale insuffisante maintiennent des cloisons anachroniques entre les groupes sociaux. Des préjugés aussi : par exemple dans une certaine catégorie de la population non ouvrière, à rencontre des métiers techniques ou manuels.

J'ajoute que ce conservatisme des structures sociales entretient l'extrémisme des idéologies. On préfère trop souvent se battre pour des mots, même s'ils recouvrent des échecs dramatiques, plutôt que pour des réalités. C'est pourquoi nous ne parvenons pas à accomplir des réformes autre­ment qu'en faisant semblant de faire des révolutions. (Applaudissements sur les bancs de l'union des démocrates pour la République, du groupe des républicains indépendants et sur de nombreux bancs du groupe Progrès et démocratie moderne.) La société française n'est pas encore parvenue à évoluer autrement que par crises majeures.

Enfin, comme Tocqueville l'a montré, et ceci reste toujours vrai, il existe un rapport profond entre l'omnipotence de l'État et la faiblesse de la vie collective dans notre pays. (Applaudissements sur /es mêmes bancs.)

Les groupes sociaux et les groupes professionnels sont, par rapport à l'étranger, peu organisés et insuffisamment représentés. Ceci ne vise aucune organisation en particulier mais les concerne toutes, qu'il s'agisse des salariés, des agriculteurs, travailleurs indépendants, des employeurs : le pourcentage des travailleurs syndiqués est particulièrement faible. Tout récemment encore, le malentendu sur l'assurance-maladie des non-salariés n'a été rendu possible que par l'insuffisance d'autorité des organisations professionnelles. (Applaudissements sur les mêmes bancs.)

La conséquence de cet état de choses est que chaque catégorie sociale ou professionnelle, ou plutôt ses représentants, faute de se sentir assez assurés pour pouvoir négocier directement de façon responsable, se réfugient dans la revendication vis-à-vis de l'État, en la compliquant souvent d'une surenchère plus ou moins voilée. A un dialogue social véritable, se substitue ainsi trop souvent un appel à la providence de l'État, qui ne fait que renforcer encore son emprise sur la vie collective, tout en faisant peser un poids trop lourd sur l'économie tout entière.

Ce tableau a été volontairement brossé en couleurs sombres. Je le crois nécessaire, comme je crois aussi que les Français sont aujourd'hui en état de le considérer et d'en tirer les leçons. C'est aussi parce que j'ai la conviction que nous entrons dans une époque nouvelle, où de grands changements sont possibles, et qu'en accord avec le Président de la République, avec le Gouvernement tout entier et, je l'espère, avec votre appui et votre soutien, j'ai la volonté d'entreprendre ces grands changements.

On me dira qu'il ne faut pas sous-estimer l'importance des forces de résistance au changement.

Je le sais bien. Il y a un conservateur en chacun de nous, et ceci est vrai dans chacune des tendances de l'opinion, y compris celles qui se réclament de la révolution. (Applaudissements sur les bancs de l'union des démocrates pour la République, du groupe des républicains indépendants et sur plusieurs bancs du groupe Progrès et démocratie moderne.) Je le sais d'autant mieux que je le comprends.

Depuis vingt ans, la France, après avoir longtemps retardé les échéances et les mutations, s'est trouvée obligée de les affronter toutes à la fois : explosion démographique, bouleversement technologique, décolonisation, urbanisation, et maintenant compétition internationale pleine et entière.

Comment chacun de nous n'aurait-il pas, sur tel ou tel point, un réflexe de conservation ? Réflexe d'autant plus justifié que nous avons, en effet, bien des choses excellentes à conserver. Car nous sommes un vieux peuple, et nous avons beaucoup accumulé.

Et pourtant, je suis certain que nous devons aujourd'hui nous engager à fond dans la voie du changement.

II y a à cela deux raisons principales :

La première est que, si nous ne le faisons pas, nous nous exposerions à un avenir qui ne serait guère souriant.

D'une part, nous risquerions de « décrocher » durablement par rapport aux grands pays voisins qui, par suite de circonstances diverses, ont commencé plus tôt que nous la révolution du développement économique et qui sont bien décidés à la poursuivre. Et il n'y a pas loin du retard économique à la subordination politique.

D'autre part, notre existence en tant que nation serait elle-même menacée. Nous sommes, en effet, une société fragile, encore déchirée par de vieilles divisions et, faute de pouvoir maintenir notre équilibre dans la routine et la stagnation, nous devons le trouver dans l'innovation et le développement.

La seconde raison, la raison positive, c'est que la conquête d'un avenir meilleur pour tous justifie à elle seule tous les efforts, tous les changements.

Il y a peu de moments dans l'existence d'un peuple où il puisse autrement qu'en rêve se dire : « Quelle est la société dans laquelle je veux vivre » et aussi construire effectivement cette société.

J'ai le sentiment que nous abordons un de ces moments. Nous commençons en effet à nous affranchir de la pénurie et de la pauvreté, qui ont pesé sur nous depuis des millénaires.

Le nouveau levain de jeunesse, de création, d'invention qui secoue notre vieille société peut faire lever la pâte de formes nouvelles et plus riches de démocratie et de participation, dans tous les organismes sociaux comme dans un État assoupli, décentralisé, désacralisé. Nous pouvons donc entreprendre de construire une nouvelle société.

29.11.2006

pésidentielles 2007 lA RUPTURE AU SEIN DE L'UMP

 rappel d'une note publiée le:

10 novembre 2006

PRESIDENTIELLES 2007 RUPTURE AU SEIN DES GAULLISTES

 

 

 

 

Vous trouverez ci-dessous le billet du blog du 10 novembre de Nicolas DUPONT-AIGNAN

 

 

Bien cordialement,

 

 

 

 

 

 

 

 

Gaullisme : assez d’imposture !

 

 

 

 

Hier je suis allé avec un groupe de jeunes me recueillir sur la tombe du Général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises. Comme chaque année, le 9 novembre, les élus de Debout la République rendent hommage à l’œuvre gigantesque du libérateur de la France.

 

 

Il est sûr que la polémique entre

Nicolas Sarkozy

et les chiraquiens sur le gaullisme n’améliore pas l’image de ceux qui veulent tout simplement tirer les leçons de l’œuvre du Général. On ne peut avoir qu’un haut le cœur quand on voit tous ceux qui ont abandonné les principes gaulliens instrumentaliser le Général de Gaulle pour leur carrière politique.

 

 

 

Personne n’est obligé d’être gaulliste mais, de grâce, qu’ils arrêtent de prendre les Français pour des imbéciles en leur faisant croire que tout est dans tout et que le Général de Gaulle aurait cautionné la dérive que connaît aujourd’hui notre pays.

 

 

Ainsi,

Nicolas Sarkozy

ne manque pas de culot pour expliquer que le Général de Gaulle était l’homme des ruptures, donc de

la sienne. Il

a raison d’affirmer qu’il était anticonformiste mais la rupture façon droite américaine proposée par

Nicolas Sarkozy

est aux antipodes sur quatre points principaux de la pensée gaulliste.

 

 

 

Sur la Nation et l’Europe,

Nicolas Sarkozy

propose de faire revoter après 2007 une mini constitution européenne par le Parlement et a toujours indiqué sa méfiance envers la procédure référendaire. Le Général de Gaulle, de son côté, a toujours opté pour une Europe des Nations parce qu’il considérait que la supranationalité signait la mort du droit du peuple à disposer de lui-même et donc de

la démocratie. Il

a toujours prôné la consultation du peuple sur les questions essentielles.

 

 

 

Sur la politique étrangère et de défense,

Nicolas Sarkozy

est allé dénoncer devant Georges Bush « l’arrogance » française lors de la crise irakienne et s’accommode du retour dans l’OTAN de nos forces armées ! Le Général de Gaulle, bien évidemment, a démontré toute sa vie qu’il était attaché à l’indépendance de la France et s’est fait l’avocat d’un monde multipolaire. Il ajoutait même « parce qu’elle est championne de l’indépendance des Nations contre toute hégémonie ».

 

 

 

Sur la politique économique,

Nicolas Sarkozy

se fait l’avocat d’une rupture neo-libérale. Le Général de Gaulle a dénoncé autant le communisme que le capitalisme sauvage et a toujours cherché à promouvoir une économie de marché respectueuse de la dignité de l’homme et de l’intérêt supérieur de

la Nation. C

’est tout le sens de son projet d’économie participative.

 

 

 

Enfin, sur la vision de la République,

Nicolas Sarkozy

prône une République à l’anglo-saxonne où les communautés et la religion jouent un rôle primordial. Il veut ainsi revoir la Loi de 1905 sur la laïcité et a toujours prôné une régionalisation forte. Le Général de Gaulle, bien évidemment, privilégiait une République unitaire avec un Etat fort même s’il laissait la place à la nécessaire modernisation des régions.

 

 

 

Il va de soi que le gaullisme ne doit pas être une nostalgie ni un dogme. Personne ne peut se l’approprier. Moi, pas plus qu’un autre ! Pour autant, chacun peut, pour préparer l’avenir du pays, s’appuyer sur quelques repères qui correspondent au-delà même de l’épopée gaullienne à notre tradition nationale et républicaine.

 

 

Assez d’imposture !

 

PRESIDENTIELLES 2007 GAULLISTES ASSEZ D'IMPOSTURES

Le BILLET DE Niclolas DUPONT-AIGNAN est en soi une véritable RUPTURE avec l'UMP.

Ce GAULLISTE est révulsé par l'imposture de certains et tout particulièrement

au sein de sa famille politique.

Avec de telles divisions pour ne pas dire de "RUPTURES" le capital politique

de ce parti qui représente moins de 20% des votes exprimés c'est à dire

moins de 15% de l'ensemble de l'électorat Français  risque de se voir écarté du premier tour.

20.11.2006

PREIDENTIELLES 2007 les insuffisances du projet de l'UMP (emploi)

17.11.2006

PROJET UMP INSUFFISANCE DE LA PROPOSITION 06 TRAVAIL

                                    LES DIX ENGAGEMENTS DE L’UMP

LE POINT

          6/   REVALORISER LE TRAVAIL ET AUGMENTER LE POUVOIR D’ACHAT

            Avant d’aborder point par point les engagements se l’UMP, ces derniers se fondent sur 5 valeurs fondamentales

 

            1/    LE MERITE

 

                        Ceux qui travaillent,qui font des efforts,qui prennent des initiatives et des risques doivent être valorisés et récompensés

 

            2/    LA JUSTICE

 

                        Contrepartie nécessaire de la méritocratie

 

            3/    LA RESPONSABILITE

 

                        Condition impérative pour conserver notre niveau de protection sociale comme ont su le faire les pays scandinaves

 

            4/    LE RESPECT

 

 

 

                        Depuis l’enseignant jusqu’au jeune du quartier en passant par la personne âgée, le policier, le commerçant, l’ouvrier ou l’élu

 

 

            5/   LA CONFIANCE

 

 

 

 

                        parce qu’il faut cesser de compliquer la vie de la quasi-totalité des ménages, des entreprises,des collectivités territoriales et des associations  l’ensemble des mesures qui constituent notre programme, nous les avons rassemblées en DIX ENGAGEMENTS PRIORITAIRES  qui résument les lignes directrices de l’action que nous entreprendrons si nous SOMMES ELUS.

 

            6/   REVALORISER LE TRAVAIL ET AUGMENTER LE POUVOIR D’ACHAT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Dans la situation que connaît le Pays cet engagement est de loin l’élément PRIORITAIRE DU PROGRAMME car il conditionne la réalisation des objectifs sociaux de tous les autres.

 

 

 

 

 

            1/      Toute heure supplémentaire et toute RTT convertie en temps de travail seront exonérées de CHARGES SOCIALES et d’IMPÔTS  SUR LE REVENU.

 

 

 

 

 

 

            2/     DEFISCALISATION DES ETUDIANTS

 

 

 

            3/    SUPPRESSION DE LA DISPENSE DE RECHERCHE D’EMPLOIS pour les SENIORS et des mises en retraite anticipée

 

 

 

            4/      Chacun pourra choisir l’âge de son départ en retraite

 

 

 

 

            5/      Possibilité d’autoriser l’ouverture des magasins le dimanche sur la base du volontariat

 

 

            6/       L’état se portera  caution en faveur de toute personne ayant un projet professionnel cohérent, mais qui ne parvient pas à accéder au crédit

 

 

            7/       CREATION D’UN CONTRAT DE TRAVAIL UNIQUE A DUREE INDETERMINEE dont les droits pour les salaries augmenteront avec le temps. Les entreprises gagneront de la souplesse et les salariés de la sécurité grâce à l’ASSURANCE « salaire et retour à l’emploi »

 

 

            8/       REFORME DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE et création d’un grand service public de l’emploi en FUSIONNANT l’ANPE et l’UNEDIC

 

 

 

            9/       CREATION d’un régime incitatif pour les entreprises de moins de 50 salariés (98% des entreprises françaises) pour qu’elles mettent en place un régime de participation.

 

 

 

            10/ ENCADREMENT des conditions dans les quelles les dirigeants d’entreprises peuvent bénéficier de « retraites chapeaux » ou de « Golden parachutes »

 

 

            11/  SUPPRESSION de l’imposition forfaitaire annuelle et réforme de la taxe professionnelle

 

 

 

            12/ affectation à la réduction des déficits des économies réalisées par la réduction des effectifs de la fonction publique

 

            13/ modulation des aides au logement en fonction des loyers réellement payés par les ménages.

 

CRITIQUES ET PROPOSITIONS MANQUANTES

 

   De très bonnes mesures mais surtout incomplètes pour ancrer ce programme dans un NOUVEAU PACTE SOCIAL qui puisse répondre aux aspirations des 81% des FRANÇAIS qui ne votent pas (et NE VOTERONT PAS) UMP au premier tour des élections.

  Article 9 :     Beaucoup trop TIMORE, il faudrait imposer le choix du général de GAULLE lui-même, à savoir une capitalisation salariale d’au moins 25% du CAPITAL de toute société implantée en France.             Mesure qui peut s’appliquer d’entrée à toute création d’entreprise et un étalement sur 5 ans pour toutes les autres. (Y compris les étrangères)             Ceci permettrait la récupération des 10 points d’évasion entre les actionnaires  et les salariés qui deviendraient de fait actionnaires de leurs entreprises. Article 12 Avec 10 à 15 000  suppressions de postes annuels il sera nécessaire au minimum un siècle pour y parvenir.  Il faut avoir le courage de DIRE la VERITE aux FRANÇAIS, ce sont au moins 1 million de postes qui devront être supprimés en dix ans ? il  faut expliquer pourquoi et surtout comment et ne pas le faire après les élections sans avoir eu le courage de l’annoncer avant ARTICLE 14     MANQUANT  Le salaire minimal de tout salarié Français sera porté a au  moins à 1500€ voir 2000€ en 5 ans  si les conditions économiques le permettent (participation incluse)

 Cet objectif sera réalisé en COMMUN par le MEDEF et les organisations syndicales avec l’aide de toutes les structures de l’état  Cet article devrait être l’article n° 01

 

ARTICLE 15     MANQUANT La durée de travail sera assouplie mais les salariés bénéficieront tous de 7 heures de formation OBLIGATOIRE par semaine.

En clair la durée devrait être négociable par les entreprises elles mêmes, c'est-à-dire 4 jours pleins (soit 32 à 35 heures) ainsi qu’une journée de formation soit 40 heures rémunérées. Par semaine

 

 

ARTICLE  6  

 

 

     La démarche est courageuse mais insuffisante ; Contrairement aux Anglo saxons (voir infos données par l’ambassade de France aux USA) la France ne dispose pas d’investisseurs en volume suffisant. Il faut donc y remédier en créant de fonds d’investissement privé et public afin que les porteurs de projets innovants trouvent les fonds nécessaires à leur développement qui conditionnent tous nos emplois industriels futurs.

La durée de développement la dépose des brevets impose souvent 5 à 10 ans. Ce n’est pas l’état centralisé qui peut y réponde mais les régions et elles seules en partenariat avec des investisseurs privés et les universités locales qui de ce FAIT à l’exemple de ce qui se pratique en Belgique doivent avoir la possibilité (non pas par le biais des associations loie 1901) d’avoir des activités LUCRATIVES.

 

Ces CHOIX sont les seuls capables de nous donner demain les entrepris  innovantes en nombre suffisants pour absorber les 800 à 900 000 emplois industriels que nous allons inévitablement perdre dans l’industrie au cours des 5 à 8 prochaines années. ARTICLE  16      ABSENT ,               erreur de perspective, ce programme a sans doute été conçu par des littéraires.  La relance de l’économie et l’accroissement des richesses insuffisantes du pays passe par une meilleure productivité mais surtout sur nos capacités de VENTE  Fabriquer le meilleur produit et ne pouvoir le vendre est INUTILE

 Instauration d’un service civique obligatoire pour tous,

 

avec 100 000 jeunes formés à l’export détachés dans les PEE des ambassades

 

Détachement de 150 000 jeunes auprès des ONG en Afrique avec le double objectif de les aider dans l’urgence et à nouer des partenariats avec des sociétés françaises prioritairement des PME

 

Détachement de 100 000 au sein de lycées Européens pour maîtriser une langue étrangère