04.02.2007

blogs UMP présidentielles 2007

 

30.01.2007

présidentielles 2007 le courage de DUPONT AIGNAN

 

 Le RUBICON a té franchi et la liberté donne des

ailes au jeune député GAULLISTE.

 

La campagne prend une tournure non conforme aux souhaits des médias.

Même si le tenant de l'UMP obtiendrait d'après les médias

plus de 35% des voix au premier tour,

(nous pourrons le constater dans moins

de 100 jours et reprendre alors cette fiche sur le blog)

La candidate du PS décrocherait mais obtiendrait encore plus

de 25 points au premier tour

 pour perdre de 10 points au second

face à Nicolas SARKOZY.

 

Tout semblerait aller pour le mieux dans le meilleurs

des mondes. Tous les Pangloss se réjouissent de prévoir

 un avenir cobnforme à leurs voeux.

Attendons et comme disent les

britaniques et alors  nous verrons.

Les chiffres sont honteusement manipulés,

nous le constaterons très vite le soir des urnes.

 les instituts de sondage perdont pour certains

définitivement leur crédibilité pour l'avenir.

Le candidat GAULLISTE, ne disposera certes pas de la

 machine de guerre de l'UMP, mais les blogs et tous

les moyens d'internet seront là pour démultiplier

son discours et deviendra très vite

 le poil à gratter du candidat favori

 des sondages.

 

Nous devons nous souvenir que

 l'UMP parvient en excluant les bulletins blancs

 à moins de 20% de l'électorat Français

pour moins de 18% au PS.

Ces chiffres ne sont pas ceux des sondages

mais ceux du ministère de l'intérieur

 et des résultats de toutes

 les élections depuis 20 ans.

La bataille qui n'a pas encore débuté n'st pas encore gagnée.

Nombreux sont les gaullistes, les chevènementistes, les proches de certains courants du PS qui pourraient se reconnaître non pas dans l'UDF mais dans les vrais tenants du GAULLISME.

la situation du Pays impose cette approche d'UNION NATIONALE. Tous les sondages et les enquêts que nos médias ne publient pas "encore" montrent que oplus de 60% des Français savent que ni la droite seule, ni gauche seule sont en capacité d'adapter le pays aux exigences du monde d'aujourd'hui.

C'est sans doute dans un programme d'union nationale, où l'ensemble des partis politiques français serainet conviés qu'une solution crédible pourrait être trouvée et surtout réponde aux aspirations du Peuple de FRANCE.

Le POUVOIR DU PEUPLE, n'est ce pas la définitin même de la DEMOCRATIE?

Le jeune DUPONT AIGNAN peut INCARNER cette alternative, sa sincèrité, son courage, mais aussi l'aspect SOCIAL de ses propositions sont là pour en témoigner.

 

Un succès pour les

idées gaullistes

et républicaines !

 

 

Près d'un millier de personnes

se sont mobilisées

dimanche 28 janvier pour

 soutenir la candidature de

 Nicolas DUPONT-AIGNAN

au gymnase JAPY à Paris.

Gaullistes, républicains, patriotes issus

 d’horizons politiques différents ont exprimé

 leur attachement à "une certaine idée de la

 France" et leur volonté de la voir défendre

 à l’élection présidentielle.

 Le candidat gaulliste et républicain a

appelé tous les Français qui ont voté Non

 à la Constitution européenne le 29 mai 2005

à se rassembler derrière lui pour faire

 respecter la parole du peuple.

# Retrouvez :

 

Comité de soutien :

 

 

Les comités de soutien à la

candidature de Nicolas DUPONT-AIGNAN

se mettent en place dans tout le pays.

 Chevènementistes, gaullistes de l’UMP,

anciens villiéristes se rassemblent

 pour aider le candidat gaulliste et

républicain à faire entendre son projet.

Rejoignez les comités de soutien à NDA :

 courrier@nda2007.fr

 

 

Agenda de campagne

 

 

  • Nicolas DUPONT-AIGNAN, invité
  •  par Nicolas HULOT, présente
  •  mercredi 31 janvier ses
  •  orientations en matière d’écologie ;
  • 5 février : Déplacement en Seine-Maritime
  •  et dans l'Eure :
    • 11h15 : conférence de presse
    • puis déjeuner avec les élus
    •  (renseignements au 01 69 49 17 37) à Evreux ;
    • 18h00 : Pot dédicace au
    • Café le Clemenceau à Rouen ;
  • 6-7 février : Midi-Pyrénées (Tarn, Tarn-et-Garonne,
  • Haute-Garonne) ;
    • Mardi 6 février : Nicolas DUPONT-AIGNAN
    •  reçu par le maire de Montech
    • (Tarn-et-Garonne), Robert LAGREZE
    •  et dîner avec les chefs d'entreprise à
    • Labruguiere (à côté de Castres) ;
    • Mercredi 7 février :
      • 12h00 : conférence de
      •  presse à Toulouse ;
      • 14h00 : visite de l'aérospatiale ;
      • 16h30 : débat à
      •  Sciences Po Toulouse ;
  • 8 février : Nicolas DUPONT-AIGNAN
  •  invité de l’émission
  • « A vous de juger » sur France 2 ;
  • 13 février : Marseille ;
  • 14 février : Rhône-Alpes
  •  (Lyon et Bourg-en-Bresse) ;
  • 20 février : Nord-Pas-De-Calais ;
  • 23 février : Champagne ;
  • 27-28 février : Lorraine.

Pour plus d'informations sur ces déplacements,

contactez-nous aux coordonnées ci-dessous.

 

 

Contacts

 

NDA 2007
55, rue de Concy
91330 - Yerres
Tél : 01 69 49 17 37
Courriel : courrier@nda2007.fr

21.01.2007

programme souhaitable pour 2007

 

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS CREDIBLE

PRESIDENTIELLES 2007 PISTES pour SORTIR LE PAYS DE L'IMPASSE

dans la suite du post qui pecede,

 reprise d' une des premières fiches du blog, (novembre 2005)

les propositions ne sont que des pistes de reflexion,

  

mais certaines de ces propositions de bon sens ont déjà été reprises dans les programmes

qui nous sont ou seront présentés.

 

 

   Il est temps d'aller beaucoup plus loin et surtout de dire

comment nos futurs dirigeants

pourront mettre en oeuvre leurs

 projets pour la FRANCE

  

 s'ils ne corrigent pas en nous expliquant comment

  

  tous les blocages qui plombent et plombera demain leurs marges de manoeuvre.

 

 

          S'il est vrai que le coeur des programmes sera le social ,

  

l'économie devra retrouver sa place

et sa seule place à savoir celle  au

 service de l'HOMME"

  

    Mais sans une économie forte,

 capable de créer ce qui nous fait

defaut aujourd'hui, risque d'avoir de

conséquences

douloureuses dans les attentes qui

seront necessairement déçues

demain.

  

    Toute politique sociale ne pourra

être mise en place qu'avec la mise

en place simultanée des conditions

 d'une VERITABLE ECONOMIE de

CONQUÊTE.  

  

18.11.2005

 

 Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...

                           
 

                        Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
 

                        Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
 

                                                Facteurs déterminants

            Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
 

                        1/  Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.

                        Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB  mais il  est en déficit annuel de 25%,

                         2/  Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.

                        3/  tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.

                         4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de  1500€  (et non 847€)

                        5/  les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
 

                        Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.

                        En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.

                        6/    L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs

Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFFARIN

            L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.

                                Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)

            1/  Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.

            Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
            Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.

            2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.

            3/  L’économie de marché est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
            Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.

            4/  L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.

            5/  Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
                        Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.

                        La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.

            6/  La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.

            7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.

                        Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.

                        De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.

                        Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.

                        La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.

                        Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.

            (Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)

            8/         L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.

            9/         Les impôts directs seront prélevés à la source

            10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.

            11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.
 

            12/ Service National citoyen

            Un service national citoyen  sera réactivé avec des objectifs différents.
           Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.

            Après une période de formation  initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :

            121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)

            122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq

            Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.

                        Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.

Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.

            123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales

Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale)  imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.

            150 000 postes par an.

            124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères

            Education nationale   100 000 postes
            Ministère de la santé  100 000 postes
            Associations diverses 100 000 postes
 

            125/ Objectifs

                        Formation civique de tous les  citoyens
                        Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
                        Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire  dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)  

                        Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises

                        Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export

                        Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées

                        Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels

                        Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.

                        Préparation à l’insertion professionnelle

            13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état

                        Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans

                        Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.
 

                        Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.

                        Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
 

                        Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.

                        La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints  et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.

            14/ Banques d’investissement

            Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.

            Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement  mixtes publique privée qui  disposeront de leur autonomie financière.

            Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter  assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables

            Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.

            La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout  de comprendre les réalités du monde.

            15/ Investissements en recherches et développement

            Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
            Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
            Soit payer cet impôt

            Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent

            16/ Marchés publics

 30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.

            Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)

            17/ Régime de sécurité sociale

            En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité  les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations  aux citoyens français.

            18/ Assurance chômage

            L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.

            Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.

            Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.

            19/ Reclassement des cadres

            50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement  une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES
 

            Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement  à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.

            Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.

            Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.

            20/  INSERTION des jeunes sur le marché du travail

            A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)
            Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an

            Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)

            21/ ADAPTATION au changement

            Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes

 Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »
               22/ Créer les conditions de la parité des femmes
        pour permettre aux jeunes femmes de travailler, tripler le nombre de places d'accueil des enfants de moins de trois ans? passer de 970 000 places actuelles à près de 2 million huit cent mille places indispensables.
        Créer les conditions de vie familiales acceptables pour les enfants qui n'ont que leurs mères.
        Pour ce faire, créer un véritable salaire maternelle pour les mères de nationalité Française (cette mesure ne pourrait pas pour des motifs financiers être étendues aux étrangers même en situation régulière)
        leur assurer une véritable retraite pour toutes celles qui ont élevé au moins trois enfants. (à ce jour certaines mères ne prcoivent que moins de 150€  ce qui est un contresens pour le rôle indispensable qui doit être reconnu aux mères en dehors de leur appartenance aux familles)
           22/  créer les conditions de la création d'emplois
 Supprimer toutes les charges qui pèsent su les PME de moins de 10 personnes. (93% des entreprises Françaises) qui acceptent d'embaucher au moins un ou deux salariés supplémentaires.
Cette mesure se traduirait par l'embauche de deux millions de personnes et l'économie de plus de 30 milliards d'euros de coûts sociaux en assurant le retour à l'équilibre de la SS et des assedics.

13.01.2007

présidentielles 2007 l'origine du PCF en 1940

L'heure de vérité.

 depuis des lustres les politiques français n'arrêtent pas de s'excuser, devant le monde entier, pardon pour le colonialisme imaginé d'ailleurs par les socialistes eux mêmes, pardon pour la décolonisation, initiée d'ailleurs par le général DE GAULLE mais mal conduite par les socialistes qui imposa alors le retour du général en 1958.

pardon pour les mensouges de la résistance gaulliste qui nous a fait naîvement croire que l'ensemble du peuple français était dans la resistance comme en Angleterre.

 le PCF n'échappera pas lui non plus à cette demande de pardon, parti collaborateur avant l'heure, allié des nazis par le trauchement du pacte germano soviétique, parti saboteur de l'effort de défense de la FRANCE et responsable de la mort de combattant FRANCAIS.

 le texte sans doute orienté du blog ci dessous ne doit pas masquer la responsabilité historique de ce parti dans la défaite de 1940 même si pour sauver la patrie soviètique des travailleurs les communistes prirent une part majeure dans les combats de la libération du pays.

 en 1944, l'action conjuguée des USA et du général De GAULLE les prit de vitesse dans la libération de PARIS et le maintien du pouvoir dans le giron de l'alliance américaine.

la 2° DB qui comptait moins de 15 000 hommes sous contrôle d'une armée US de plus de 150 000 hommes présente autour et dans PARIS a été mise en place depuis la Normandie sur oredre des USA afin de permettre au général de GAULLE de prendre de vitesse les communistes et de prendre le pouvoir même si ces derniers voyaient en de GAULLE un Dictateur potentiel contraire d'ailleurs aux intérêts US mais imposé par les Anglais .

 

 

 

rappel historique,  extrat du site: conscience politique
 il aura fallu plus de 50 ans à l'URSS pour reconnaître que le massacre de KATYN n'était pas le fait des nazis et 60 ans pour que le PCF reconnaisse ses liens comme l'URSS d'ailleurs avec ses alliés nazis jusqu'en 1941 date de l'agression de la patrie communiste qui imposera alors la resistance communiste contre l'envahisseur non pas de la France mais de la sainte russie
Marie-Georges Buffet a reconnu que le PCF, en 1940, avait demandé aux Allemands l’autorisation de faire reparaître l’Humanité, et que Duclos avait invoqué des arguments antisémites. Contexte de l’époque : en août 1939, avait été signé le pacte germano-soviétique. La presse communiste avait été interdite en France, et le parti lui-même dissout en septembre.

Un récent livre, « juin 1940 la négociation secrète », de Claude Pennetier et Jean-Pierre Besse (éditions de l’Atelier) révèle l’existence d’un carnet de notes saisi par la police française sur une militante communiste, Denise Ginollin, arrêtée le 20 juin 1940, et retrouvé sous scellés aux Archives de Paris.
Y figure l’argumentaire pour la négociation entre Maurice Tréand, responsable PCF, et Otto Abetz, représentant de von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères allemand, visant la reparution de l’Humanité et la légalisation du PCF.

Quelques citations : « Vous avez laissé paraître journaux communistes dans d’autres pays : Danemark, Norvège, Belgique. Sommes venus normalement demander autorisation… Sommes communistes, avons appliqué ligne PC. Sous Daladier, Reynaud, juif Mandel. Juif Mandel nous a emprisonnés et [a] fusillé des ouvriers qui sabotaient Défense Nationale… Pas cédé face dictature juif Mandel et du défenseur des intérêts capitalistes anglais Reynaud… Notre défense du pacte (germano-soviétique) vous a avantagé. Pour l’URSS nous avons bien travaillé, par conséquent par ricochet pour vous. »

Ce texte antisémite avoue que le PCF sabota les usines d’armement, en 1939-1940. Cette démarche auprès des Allemands était souhaitée par Jacques Duclos, chef du parti en France, et Maurice Thorez, réfugié à Moscou, qui envoya à Duclos ce télégramme, daté du 22 juin 1940, cosigné par Georgi Dimitrov, secrétaire général de l’ITC (Internationale des travailleurs communistes » : « Utilisez moindre possibilité favorable pour faire sortir journaux syndicaux locaux, éventuellement l’Humanité […] ».

Le PCF fut antisémite, traître à la Patrie, valet du totalitarisme soviétique, et, en 1940, de l’occupant nazi. N’empêche : ce parti, qui n’eut que 3,37 % des suffrages à la présidentielle de 2002, n’a cessé d’être adulé des médias.
L’Humanité est de toutes les revues de presse.
 Et le Front national, qui fit 16,86 % au premier tour de
cette même présidentielle, n’a toujours pas ses 500 parrainages !

présidentielles 2007nicolas DUPONT AIGNAN quitte l'UMP

Il faut beaucoup de courage pour aller au bout de ses convictions.

 Nicolas DUPONT AIGNAN n'en manque pas, avec ses 15% de voies lors des dernières élections au sein de l'UMP, il représente sans doute un capital de voix qui demain manquera cruement au candidat auto proclamé de l'UMP.

Niclolas SARKOZY lui ayant interdit de s'exprimer lors du grand rassemblement visant à son sacre interne, Nicolas DUPONT AIGNAN s'exprime quand même sur internet auprès de tous les FRAN9AIS et de manière encore plus rapide qu'à travers une presse  décrite comme aux ordres.

De nombrex GAULLISTES rejoindront sans doute le positionnement de ce petit candidat qui risque de devenir le jean pierre CHEVENEMENT de Sarkozy au lendemain du premier tour après l'élimination prévisible du président de l'UMP.

 

"La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques.

 

                                        Elle appartient aux Français.



      On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.


                              On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle."

Nicolas DUPONT-AIGNAN a annoncé à 13h sur TF1 qu'il quittait l'UMP pour porter librement devant les Français son projet gaulliste et républicain. Nous publions, ci-dessous, le discours qu'il aurait prononcé demain au congrès de l'UMP si Nicolas SARKOZY ne lui avait pas refusé la parole.

Par ailleurs, Nicolas DUPONT-AIGNAN sera demain l'invité de Serge MOATI dans l'émission " Ripostes " sur France 5 à 18H .

Mes chers compagnons,

J'ai beaucoup hésité à venir devant vous en ce jour de congrès. Mais, je me suis dit qu'il était de mon devoir, qu'il fallait avoir le courage de vous dire, droit dans les yeux, ce que je vais faire dans les prochaines semaines.

J'ai d'ailleurs toujours été franc avec vous ces dernières années. En 2002, où 15% d'entre vous m'ont soutenu, en 2003 quand j'ai protesté contre l'abandon des courants, en 2004 lors de l'élection à la présidence, en 2005 où je suis venu devant le Conseil national dire pourquoi je voterais contre la Constitution européenne.

Alors, je n'ai que deux choses très simples et très brèves à vous dire. Je vous remercie d'avance de votre écoute.

Oui, si je partage votre volonté de redresser la France, je reste absolument convaincu qu'on ne pourra pas le faire sans réorienter en profondeur l'Europe. Nous n'avons pas le droit de faire croire aux Français que nous réussirons à écoper l'eau du bateau si nous ne bouchons pas le trou qu'il y a dans la coque

Alors oui, j'ose le dire. Oui, j'affirme, j'assume :

-    comment prétendre freiner les délocalisations et rétablir l'équilibre du commerce extérieur comme notre compétitivité quand la Banque centrale européenne nous asphyxie, laissant l'euro s'envoler de 50%  face aux autres devises ?

-    comment prétendre maîtriser l'immigration quand nos voisins régularisent à tour de bras, quand nos frontières sont ouvertes et quand nous avons le système social le plus généreux et donc le plus attractif ?

-    comment prétendre garantir le service public sans remettre en cause des accords absurdes de libéralisation que même les pays libéraux comme les Etats-Unis regrettent aujourd'hui ?

-    comment prétendre revitaliser notre agriculture quand nous avons accepté des règles qui laissent les décisions en ce domaine se prendre à la majorité d'Etats qui ne veulent plus garantir l'autosuffisance alimentaire ?

-    comment prétendre préserver notre modèle social quand on laisse mettre en œuvre un marché unique sans harmonisation sérieuse, sociale, fiscale et environnementale ?


Je pourrais multiplier à l'infini ces exemples de double discours permanent. C'est pourquoi, je ne peux accepter, comme sans doute bon nombre de 55% de Français qui ont rejeté la Constitution européenne de voir proposer dans le projet de l'UMP, de reprendre une partie de ces dispositions dans une mini constitution.

Et, envisager de court-circuiter le peuple en faisant adopter par le Parlement après 2007 une telle disposition, est, en mon âme et conscience, totalement inacceptable pour moi.

Ce serait purement et simplement bafouer le suffrage universel pour imposer un traité nous privant davantage encore de notre droit le plus sacré à disposer librement de nous-mêmes.

Un véritable retour en arrière sur les conquêtes démocratiques de 1789.

Alors oui, je suis venu vous dire ce matin qu'il m'était, en conscience, totalement impossible d'accepter une telle régression démocratique.
Sans parler bien sûr de mon refus d'un alignement de notre politique étrangère sur les Etats-Unis, du détricotage de la loi sur la laïcité, de la discrimination positive, du libéralisme pur et dur.

Oui, je suis venu vous dire qu'il était de mon devoir de porter directement devant les Français un projet vraiment gaulliste et républicain.

Oui, je serai candidat en dehors de l'UMP car seule une refondation européenne permettra à la France de retrouver sa liberté de manœuvre et donc d'amorcer son redressement.

Au-delà de ma petite personne que vous pouvez siffler, que vous pouvez exclure, n'oubliez pas qu'il y a les millions de Français qui ont voté NON le 29 mai 2005 pour préserver la liberté de la France, ses conquêtes démocratiques et sociales et son projet de société fondé sur le progrès et une certaine idée de l'Homme et la force des valeurs sociales.

Ce sont eux qui voteront.

Ce sont eux qu'il vous faudra convaincre si vous ne voulez pas voir revenir aux affaires les des socialistes sans solution.

La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques. Elle appartient aux Français.

On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.
On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle.

L'unité sur le plus petit dénominateur commun n'a jamais garanti le rassemblement nécessaire à la victoire.

Dans l'esprit du Général de Gaulle, un candidat ne doit pas être l'homme d'un parti. Chacun en tire la leçon qu'il veut.
 Pour ma part, à partir du moment où je suis candidat, j'ai décidé de quitter l'UMP. De même j'abandonne la présidence de Debout la République à son Secrétaire Général.


L'élection présidentielle doit ainsi offrir aux Français un vrai choix entre des hommes porteurs de projets pour la France. Je serai, ainsi et jusqu'au bout, le candidat libre d'une France libre.



Nicolas DUPONT-AIGNAN
Le candidat à la Présidence de la République
Député de l'Essonne

12.01.2007

présidentielles 2007 le vrai courage des candidats

 

PRESIDENTIELLES 2007 LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS

                          PRESIDENTIELLES 2007 LA VERITE  DES PROGRAMMES             Depuis l’ouverture de ce blog en novembre 2005, nous ne cessons de réclamer ce que demain tous les Français exigeront de ceux qui postulent aux plus hautes charges de l’état.             Un VERITABLE projet de société qui s’inscrive sur  au moins de 10 à 15 ans. Un projet qui tienne compte non seulement de la situation économique, sans la quelle rien n’est possible, mais un PROJET POLITIQUE au quel tous les Français sans exemption pourront adhérer car répondant aux aspirations de tous.             Les Français ne sont pas les ignares que certains se plaisent à décrire, 50% de notre population est aujourd’hui connectée à internet, ce qui place la France  en tête de tous les pays Européens.

 

            Les Français n’attendent pas que les candidats leur annoncent que demain ils seront capables de régler l’ensemble des problèmes aux quels est confronté notre pays et plus particulièrement les 10 millions de nos compatriotes les plus fragiles qui n’ont plus d’avenir et qui trop souvent survivent dans une société qui a perdu l’ensemble de ses repères.             Les FRANÇAIS attendent d’être considérés comme des adultes et que les candidats leur disent la vérité.             L’édito de la semaine de Jacques ATTALI mis en ligne sur son blog résume avec une plume acérée ce constat qu’il conviendra de conserver en mémoire tout au long de cette campagne qui débutera avec âpreté dès l’automne.             « Tout le monde le sait, les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France sinon….             Avec les universités d’été des partis, commence la campagne électorale, on entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de DIMINUER LES IMPÔTS, d’AUGMENTER LE DEPENSES, de réduire le CHÔMAGE, d’ASSURER LA SECURITE, de ROPRE AVEC LE PASSE et de faire MIEUX QUE LES AUTRES sur tous les sujets.             A mon sens il faudra surtout les juger sur Un POINT : leur capacité à DIRE LA VERITE sur les menaces qui pèsent sur la France.             Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer,tout le monde sait que la situation est CRITIQUE,que le pays est endetté, vieillissant,travaille top peu,décline et qu’il est même en train de décrocher.             Tout le monde sait que rien n’a été fait de SERIEUX depuis 10 ans et que si rien n’est fait encore pendant 5 ans,LA CHUTE se fera de plus en plus BRUTALE.             Les actions à entreprendre sont CLAIRES, SIMPLES, MATHEMATIQUEMENT INDISCUTABLES, elles peuvent être résumées en quelques lignes »

11.01.2007

présidentielles 2007 la candidature du premier ministre

 Notre premier Ministre n'en dit mot, mais les jeunes étudiants

qui depuis plus d'un an soutiennent sa candidature espèrent

toujours un renversement de l'opinion à l'égard du président "acuel" de l'UMP.

La machine à distribuer les promesses est en marche, celle

 à perdre sans doute, mais la machine à

distribuer des giffles devrait raidement être mise en marche.


08.01.2007

présidentielles 2007 sites GAULLISTES

 


http://www.gaullisme.org/

PRÉSIDENTIELLE 2007
 

 

 


Merci Chirac !
 

Non, nous, gaullistes, n'aimons pas Jacques Chirac :

  • L'ambitieux qui a trahi les gaullistes (en général) et Jacques Chaban-Delmas (en particulier) en 1974

  • Le fossoyeur de la Ve République qui a accepté la cohabitation en 1986 (en tant que premier ministre) puis 1997 (en tant que président de la République), discrédité le droit de dissolution en 1997, fait voter le quinquennat en 2000

  • Le carriériste qui a approuvé le traité de Maastricht en 1992

  • L'homme qui a oublié le peuple qui venait de l'élire à la présidence de la République en 1995

  • Le chef de l'État qui a rompu avec le gaullisme historique en accréditant l'idée d'une responsabilité de la France dans la déportation des Juifs

  • Le président de la République française qui a voulu faire adopter le premier projet de Constitution européenne


Pire que Jacques Chirac (que nous avons soutenu en 1995), est-ce possible ?

Oui, car nous, gaullistes, osons aujourd'hui dire trois fois merci au président de la République :

  • Merci d'avoir toujours fait le service minimum pour défendre la laïcité républicaine face aux communautarismes
  • Merci de ne pas avoir systématiquement aligné la politique étrangère française sur celle des États-Unis
  • Merci - à défaut certes d'appliquer l'"autre politique" promise en 1995 pour lutter contre la fracture sociale - de ne pas avoir totalement cédé à la pensée unique néo-libérale


Bref, merci Chirac pour tes rares réflexes gaullistes et républicains ...avec lesquels Nicolas Sarkozy veut, justement, rompre :

  • Communautarisme et rupture avec l'universalisme républicain
  • Atlantisme et rupture avec la politique étrangère gaulliste globalement poursuivie par Pompidou, Giscard, Mitterrand et Chirac
  • Néo-libéralisme et rupture avec le modèle social français issu du programme du Conseil national de la Résistance


Avec Nicolas Sarkozy, le pire est possible !

 

Alternative Gaulliste
http://www.gaullisme.org
septembre 2006
 

 

 

 

 

 

 

 

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11.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 Le Choix du Meilleur(e) Candidat

13.07.2006

LE CHOIX DU MEILLEUR CANDIDAT EN2007

                                   L’ART DE CONDUIRE LES HOMMES             Depuis la nuit des temps les hommes cherchent à comprendre comment certains d’entre eux peuvent être reconnus comme leaders et meneurs.            L’histoire leur a souvent trouvé des causes mystiques qu’ils ont eux-mêmes recherché pour asseoir leur autorité.             Ce supplément d’âme et cette différence trouvent ses racines dans une alchimie très fine qui souvent est un facteur commun à tous ces hommes et femmes d’exception.             Nous essaierons rapidement  d’analyser  les facteurs communs de ces êtres en laissant à chacun ensuite  la faculté d’analyser les caractéristiques propres à ceux qui demain prétendent nous représenter, nous diriger ou mieux encore nous incarner.             Sans reprendre GUITTON dans un de se textes sur l’analyse du chef au combat, nous en reprendrons l’essentiel à savoir les trois formes qui doivent caractériser le meneur d’hommes.             En effet notre histoire humaine depuis la haute antiquité repose sur l’apparition de « chefs » charismatiques qui avant tout étaient des chefs de guerre. Que pour des raisons d’éthique personnelle certains soient amenés aujourd’hui à récuser cette approche, cela est toujours  acceptable mais ce serait récuser l’histoire elle-même.             Tous les meneurs de l’histoire ont en commun une ambition démesurée, un courage personnel à toute épreuve une haute estime et une grande confiance dans leur potentiel,, une capacité de travail hors du commun, une intelligence et une capacité d’adaptation anormales ; ce qui les distingue encore et surtout c’est leur intelligence Humaine  si peu partagée au sein de notre communauté Française ;             Cette forme d’intelligence qui malheureusement pour notre peuple qui se veut rationaliste depuis Descartes et surtout les lumières du XVIII siècle n’est pas reconnue au niveau qu’elle devrait est sans doute un des caractère déterminant du leader Humain.             Le  Conducteur d’hommes est donc depuis la nuit des temps un être d’exception reconnu par ses pairs comme irremplaçable dans les situations qui mettent en jeu la survie même de son groupe.             C’est par conséquent dans les circonstances les plus difficiles que traverse un peuple que surgissent ces êtres d’exception.             Une CAPACITE D’ADAPTATION             L’intelligence au sens littéral est la faculté de relier des éléments de les comparer et d’en saisir les rapports.             Le meneur est donc capable d’analyser une situation et d’en comprendre immédiatement tous les facteurs. Cette pré science que certains leur attribuent repose en fait sur une rigueur dans l’analyse et un travail préalable de nombreuses années.             C’est par un travail personnel constant de très haut niveau que ces êtres d’exception connaissent l’histoire, l’économie, l’architecture la géopolitique et toutes les sciences nécessaires à l’humanité.             Pour en revenir à GUITTON ils savent parfaitement ORDONNER leur pensée, pour saisir l’essence d’une situation qui là aussi fait dire à beaucoup qu’ils sont capables intuitivement de toucher la vérité sans la phase d’analyse ou de raisonnement si nécessaire à tous ceux qui paraissent moins doués.             Cette capacité perçue comme « surnaturelle » résulte en fait d’un travail considérable au quel tous ces êtres se sont livrés depuis de longues années.             C’est donc sur ce savoir que repose en partie cette capacité qui leur est reconnue.             SAVOIR ORDONNER les Actions des COMPOSANTS             Le fait de comprendre une sitation d’en saisir l’essence en clair de savoir ce qu’il convient de faire s’avère collectivement insuffisant.             Le meneur doit alors être capable de fixer des objectifs clairs qui reposent sur sa compréhension des situations qui nécessairement seront évolutives.             Il doit avoir cette capacité à découper toutes les actions nécessaires en actions complémentaires qui se combineront dans le temps soit simultanément ou successivement.             Sa connaissance des êtres qui l’entourent lui permettra de confier telle ou telle phase à chacun en fonction de ses propres compétences.             C’est encore son intelligence théorique et son savoir qui lui permettront très rapidement de concevoir une action où interagissent plusieurs composants comme dans une partie d’échecs avec cette capacité propre aux grands joueurs d’anticiper plusieurs coups  d’avance.             Mais c’est déjà sa perception des hommes et son intelligence dans ce domaine spécifique qui l’amèneront à confier telle ou telle action  à certains et non pas à d’autres ;  C’est cette capacité à saisir là aussi d’une manière faussement intuitive les potentialités de chacun à pouvoir dans telle ou telle circonstances à faire face avec efficacité à la situation du moment.             ORDONNER au sens de faire exécuter les actions qui ont été fixées.             Il est en effet très insuffisant de savoir ce qu’il convient de faire, de savoir comment conduire l’action collective, il faut surtout être capable d’y faire adhérer l’ensemble, d’engager l’action de tous et de rendre ses propres objectifs communs à tous ceux  qui sont engagés dans l’action.             C’est surtout dans ce domaine que l’intelligence humaine de ces êtres d’exception devient un facteur déterminant du succès.             Le meneur sera toujours au cœur des situations les plus périlleuses, il partagera avec ses compagnons les mêmes souffrances qu’il leur fera endurer pour le nécessaire salut de la communauté.             Il sera perçu comme étant un des leurs même si hors du danger la reconnaissance de tous touchera au surnaturel. Qui dans l’histoire en ont fait des héros et des demi dieux.             Le meneur détient l’autorité par le savoir, la compétence mais plus encore par son courage sa persévérance et l’idée partagée de tous qu’il est le meilleur dans la situation délicate pour conduire le groupe au quel il appartient.             Il se distinguera par sa force de conviction et sa volonté à contraindre les plus faibles à remplir la tâche qui leur aura été confiée.             L’autorité est en effet la capacité d’exiger l’obéissance ou plus prosaïquement l’exécution des rôles attribués .             L’absence de cette phase de contrainte n’est que de la démagogie.             Cette reconnaissance repose donc sur le respect qu’il témoigne en toute occasion à ses compagnons.             Sachant se comporter à l’égal de tous ce sont les membres du groupe par leur reconnaissance et l’estime qu’ils lui portent qui le placeront  dans une situation privilégiée.             L’art de la conduite des hommes repose sur une compétence hors du commun, une puissance de travail démesurée mais surtout sur le véritable sens de l’amour des autres. C’est parce qu’il se conduit à l’égal de tous que le groupe le place sur un piédestal ou le bouclier des tribus gauloises.             Au travers de ce raccourci d’analyse, les qualités de nos postulants ou postulantes doivent être comprises avec cette grille de lecture au risque demain de choisir un démagogue ou un incapable pour faire face à la situation si complexe que traverse notre peuple.

PRESIDENTIELLES 2007 DEFICIT DU COMMERCE EXTERIEUR QUE FAIT LA FRANCE?

 
Quelle politique menons nous à l'extérieur?
   159 ambassades (soit 8 de plus) un budget de 4,5 milliards d'euros pour 268 milliards pour le budget total de l'état en 2007.
 Les crédits pour l'aide publique au dévéloppement représenteront 0,21% du budget en 2007 (contre 0,23% en 2003).
  ces crédits recouvrent en fait les dépenses inhérentes aux engagements de la France à l'extérieur,
    la FINUL représentera au moins 170 millions d'euros en 2007 pour un total d'environ 600 millions d'euros.
 Que fait donc notre Pays pour l'accompagnement de nos PME à l'export comparativement à d'autres pays Européens équivalents sur le plan économique?.
   Les chiffres du BUDGET sont éloquents,
    rien ou presque.
    Là encore quel IATUS entre la volonté affichée et les moyens consacrés à notre développement,
  car tous les pays jusqu'au VIETNAM savent que seul l'export est capable de générer les richesses indispensables au peuples tant par la création d'emplois
   (15 000 pour un milliard d'euros vendus à l'export) que par l'équilibre de notre balance commerciale.

COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

COMPTE RENDU N° 6

(Application de l'article 46 du Règlement)

Mercredi 25 octobre 2006
(Séance de 9 heures)

Présidence de M. Edouard Balladur, Président

SOMMAIRE

Examen pour avis  des crédits de l'Action extérieure de l'Etat pour 2007

La Commission a examiné, sur le rapport de M. Hervé de Charette, les crédits des programmes « Action de la France en Europe et dans le monde » et « Français à l'étranger et étrangers en France ».

M. Hervé de Charette, Rapporteur pour avis, a indiqué que le budget du ministère des Affaires étrangères pouvait être résumé en quelques mots : la revalorisation des contributions aux organisations internationales, principalement au bénéfice des opérations de maintien de la paix, la prise en compte partielle du coût de l'intégration de la biométrie dans les visas, une légère baisse des moyens pour le traitement des demandes d'asile, une progression importante des crédits d'aide publique au développement, la stabilité des subventions à l'audiovisuel extérieur et la poursuite des économies sur le fonctionnement, le personnel et l'immobilier.

Il a d'abord souligné les progrès accomplis grâce à la mise en œuvre de la loi organique relative aux lois de finances. L'action du ministère est répartie entre cinq programmes rattachés à trois missions différentes. La mission ministérielle « Action extérieure de l'Etat » est composée des programmes « Action de la France en Europe et dans le monde », « Rayonnement culturel et scientifique » et « Français à l'étranger et étrangers en France ». Le programme « Solidarité à l'égard des pays en développement » relève de la mission interministérielle « Aide publique au développement » et le programme « Audiovisuel extérieur » de la mission interministérielle « Médias ». Les nouveaux « bleus budgétaires » sont nettement plus faciles à lire et intéressants que leurs prédécesseurs. Ils contiennent de nombreuses informations, parfois très détaillées, comme le coût des voyages officiels ou les frais de réception à l'Hôtel du ministre.

Quelques limites peuvent néanmoins être soulignées. La première concerne la répartition des crédits entre programmes et missions. Les crédits destinés au rayonnement culturel et scientifique sont scindés entre deux programmes relevant de deux missions selon qu'ils bénéficient à des pays en développement ou à des pays développés. Ce partage permet certes une plus grande mise en valeur des crédits destinés à l'aide publique au développement mais il traduit aussi le fait que le rayonnement culturel de la France n'est plus une priorité pour l'Etat. Le rattachement du programme « Audiovisuel extérieur » à la mission « Médias » aux côtés d'un programme consacré à la chaîne internationale d'information n'est pas de nature à permettre au ministère des Affaires étrangères de mener une politique cohérente dans ce domaine.

Pour ce qui est des objectifs, ceux formulés pour le programme « Action de la France en Europe et dans le monde » sont très vagues. Il s'agit de « défendre et représenter à l'étranger les intérêts de la France », « construire l'Europe », « renforcer la sécurité internationale », « promouvoir le multilatéralisme » et « assurer un service diplomatique efficient et de qualité ». Leur caractère général et le manque de précision quant à leur traduction concrète font qu'ils ne sont pas spécifiquement adaptés aux enjeux internationaux de l'exercice à venir. Les indicateurs de performance sont également inégaux. Le nombre de discours prononcés en français à l'Assemblée générale des Nations unies ou le nombre de documents initialement rédigés en français par les services de l'Union européenne sont des données intéressantes. L'exercice d'autoévaluation du travail du ministère sur les grands dossiers européennes et internationaux laisse en revanche parfois sceptique. C'est en particulier le cas pour ce qui est résumé sous l'intitulé « Avenir de l'Europe » pour lequel le ministère s'octroie 4,2/5 en 2006 et un objectif de 4,1/5 en 2007. La mise en place de ces indicateurs constitue incontestablement un progrès très appréciable mais ils doivent encore être améliorés.

voir la suite sur :  http://www.assemblee-nationale.fr/12/cr-cafe/06-07/c06070... 

06.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 L'erreur du programme de l'UMP

 sur le fond tout être sensé ne peut que partager une analyse de bon sens; mais ce bon sens est il partagé par nos compatriotes? c'est là que réside le problème. (le projet du PS s'éleve au moins à 115 milliards d'euros supplémentaires)

 

  L'UMP ne représente que moins de 20% de l'électorat qui s'exprime et en fait moins de 15% de l'ensemble des électeurs. ceci aussi est un fait vérifiable. les FRANCAIS attendent un programme qui placera le social comme prioritaire et ils sont plus de 60% de l'électorat.


 Dans ces conditions ce seront ceux qui promettront la lune qui auront des chances de gagner.

 

   l'erreur stratégique de l'UMP c'est de ne pas vouloir comprendre cette réalité comptable qui risque d'avoir de graves conséquences pour le pAys  si les promesses ne pouvaient être tenues. 

  il est sans doute encore temps de prendre en compte ce fait et de proposer un programme qui place les réalités sociale au coeur du programme et qui explique ensuite que l'économie qui en est le moteur et surtout la condition garde sa place, à savoir au service de l'homme et n'a aucune justification en soi hors du social

POURQUOI VOTER DSK

"CASSER LA MACHINE A FAIRE DES PAUVRES

 

Interview parue dans le journal Le Monde le 3 novembre 2006

Vous affirmez que la tendance en faveur de Ségolène Royal s’inverse, que vous êtes désormais en mesure de la battre. Sur quoi vous fondez-vous ?

Depuis que les candidatures ont été déposées, début octobre, chaque jour qui passe, la donne change. Il y a un mouvement réel. Je le sens lors de mes déplacements et de mes contacts.

Les sondages, qui ne concernent que les sympathisants, ne peuvent prédire le vote des militants. J’ai la conviction qu’il peut y avoir un deuxième tour et que, si tel est le cas, il sera très ouvert. Je ne vois pas la réserve de voix dont pourrait disposer Ségolène Royal.

Et la vôtre ? Qu’est-ce qui pourrait inciter les militants fabiusiens à voter pour vous ?

Si nous avons eu des différences sur la question européenne, leur conception de la politique est très proche de la mienne.

Quelle est-elle ?

C’est le sens de la responsabilité politique, c’est le rejet d’une démocratie d’opinion. C’est le sentiment qu’il faut construire le combat politique sur des convictions, et la conviction que les problèmes principaux des Français sont des problèmes économiques et sociaux et non des problèmes qui s’organisent principalement autour du rappel à l’ordre.

Plusieurs cadres jospinistes ont réclamé de pouvoir voter blanc lors du scrutin interne. C’est donc que vous n’êtes pas leur candidat naturel...

Ce n’est pas ce que je constate sur le terrain - bien au contraire ! Ceux qui ont été déçus que la candidature de Lionel Jospin ne se traduise pas dans les faits ne voteront pas pour Ségolène Royal - d’ailleurs Lionel Jospin s’est lui-même exprimé là-dessus -, ne voteront pas pour Laurent Fabius, et ils voteront quand même, parce qu’aucun socialiste aujourd’hui n’a envie de rester à l’écart du choix qui va être fait pour 2007.

Regardez ce qu’a écrit dans vos colonnes Alain Geismar, qui a été un jospiniste "pur et dur ", et qui donne une argumentation imparable : "J’ai vu trop de gens pleurer le 21 avril 2002 pour ne pas faire le choix de la raison." Et ce choix, c’est : je ne veux pas voter pour l’une, je ne peux voter pour l’autre, donc je voterai pour Dominique Strauss-Kahn.

Ségolène Royal vous a ravi l’image de la modernité. Cela vous irrite-t-il ?

Je n’ai jamais cessé de considérer que j’incarnais la modernité ! Pendant un temps, j’ai eu, c’est vrai, une difficulté à faire valoir dans les médias ce que je pensais. Il est vrai aussi que Ségolène Royal incarne quelque chose de neuf. Je partage avec elle le fait de vouloir une rénovation du parti, de la vie politique et du pays. Simplement, nous n’incarnons pas la même modernité.

Qu’est-ce qui vous distingue de vos deux rivaux ?

Aujourd’hui, il y a deux stratégies politiques différentes entre lesquelles les adhérents vont devoir choisir - celle de Ségolène Royal et la mienne. D’abord, les priorités. La mienne est économique et sociale : il est vain de chercher à résoudre la crise de la représentation si les Français n’ont pas de réponse à leurs difficultés économiques et sociales. Or elle défend avant tout l’idée de l’ordre, juste dit-elle. Ensuite, la cohérence. La mienne est clairement social-démocrate, fondée sur un ensemble de convictions et ayant l’ambition de proposer une offre politique nouvelle. Je considère l’autre stratégie davantage "attrape-tout" : c’est d’abord une volonté de répondre au coup par coup à des demandes contradictoires de l’opinion.

Enfin, la conception de la fonction présidentielle. Je veux un président de la République engagé, qui se batte pour les convictions sur lesquelles il a été élu. Je ne veux pas d’un président attentiste. De ces trois différences, j’en tire une quatrième, décisive pour battre la droite : la priorité économique et sociale, la cohérence des propositions et la présidence engagée, voilà ce qui semble nécessaire pour rétablir la confiance. Je suis pour une société de confiance alors que je vois assez fortement une société de suspicion sur certaines propositions qui ont été faites, comme celle sur les jurys populaires.

Et Laurent Fabius ?

Il est volontiers critique à l’égard de la social-démocratie. Il a un programme traditionnel de la gauche française qui s’appuie presque exclusivement sur la décision d’Etat et qui, je le crains, est devenue insuffisante dans le monde d’aujourd’hui.

Que direz-vous aux militants si vous êtes qualifié pour le second tour ?

Je les appellerai à voter utile. Voter utile, c’est avoir à l’esprit que la gauche ne peut gagner que si elle montre un autre chemin et que si ce chemin est jugé praticable. Les Français rejettent le libéralisme que proposent la droite et - plus encore - Nicolas Sarkozy, mais ne sont pas encore disposés à voir dans ce que proposent les socialistes un chemin praticable.

Si nous ne sommes pas capables de montrer que notre modèle de solidarité peut survivre dans la compétition internationale et qu’il peut aussi apporter à la France la compétitivité nécessaire, alors les Français voteront pour Nicolas Sarkozy. Ma conviction est que seul mon projet d’une société de confiance peut le battre.

Pourquoi avoir combattu les 35 heures face à Martine Aubry alors que vous les aviez préconisées lors de la campagne des législatives de 1997 ?

Les 35 heures étaient une réforme nécessaire. Mais, et j’en prends ma part de responsabilité, nous l’avons fait trop largement par la loi, en privilégiant une démarche étatiste. Il aurait fallu plus de négociation. J’en ai tiré les leçons. C’est là qu’interviennent le compromis social et la méthode social-démocrate. L’objectif des 35 heures était juste, la réduction du temps de travail nécessaire, mais nous l’avons conduite trop à l’ancienne.

Vous privilégiez donc la démarche contractuelle. Que reste-t-il au politique ?

Beaucoup ! Il y a des domaines où il lui appartient de conduire les réformes. Il y en a d’autres où il doit impulser la négociation et faire en sorte que le rapport de force ne soit pas le même sous la droite ou sous la gauche. Quand je propose le "pacte de l’Elysée", qui consiste à traiter d’ici à la fin 2007 des grandes questions qui minent la confiance des Français, il s’agit d’une négociation avec les partenaires sociaux où l’Etat est porteur d’un mandat politique, et non pas un arbitre neutre. Il ne s’agit pas seulement de dire que les partenaires sociaux se réunissent et que ce qu’ils décident sera transcrit dans la loi. Il s’agit de peser dans la négociation à partir du mandat politique reçu. Dans le combat dans les entreprises et l’économie de marché, le rôle de la gauche, c’est d’aider les salariés dans la négociation.

Mme Royal dit s’inspirer du modèle nordique. Le vôtre est-il anglo-saxon ?

Il nous faut inventer ! Je veux une social-démocratie renouvelée, adaptée au temps de la mondialisation. Cela n’a rien à voir avec le modèle anglo-saxon ni avec le modèle nordique.

Qui, en Europe, a élaboré ce modèle de sociale-démocratie renouvelée ?

Personne, et c’est bien pour cela que nos partenaires européens commencent à se tourner vers nous. La proposition du service public de la petite enfance qui a été inscrite dans le projet socialiste au titre de l’égalité réelle, après forte pression de ma part, est une illustration concrète du renouvellement de la social-démocratie. Celle-ci a été fondée sur une pratique de redistribution, certes indispensable, mais dont on voit les limites : cinquante ans après, les inégalités prospèrent toujours.

L’idée que la gauche ne peut plus se contenter de constater les inégalités de marché pour les corriger après coup, mais qu’elle doit s’attaquer à la mécanique même de création de ces inégalités pour casser la machine à faire des pauvres, cette idée-là est clairement née ici et irrigue une partie de la réflexion de nos partis frères.

Vous parlez d’une "énorme" machine à redistribuer. Faut-il la faire maigrir ?

Non, mais il faut la rendre plus efficace. Je ne dis pas qu’on redistribue trop, je dis que cela ne suffit pas et qu’il faut attaquer les inégalités là où elles se créent. Peut-être que cela permettra, dans dix ans ou quinze ans, d’avoir moins besoin de redistribution. C’est l’espoir qu’on peut former, mais on en est loin. Vous souhaitez un président qui s’engage et soit responsable. Jusqu’à quel point ?

Pour moi, un président engagé n’est pas la vigie du navire, mais le dirige. Ce n’est pas un président ambigu qui couvre à la fois la gauche et la droite. Il est certes le président de tous les Français, mais il a un mandat à remplir. Lorsque sa politique est désavouée massivement, il doit en tirer les conséquences. Il n’y a pas de procédure prévue dans notre Constitution, et je ne préconise pas qu’on en élabore dans l’urgence. Mais si les Français me choisissent pour occuper cette fonction, je serai le président engagé sur le mandat qu’ils m’auront donné. Devant un échec patent, j’en tirerai les conséquences en démissionnant. C’est ce qu’aurait dû faire Jacques Chirac au lendemain du référendum sur l’Europe.

Est-il normal que le président s’engage sur l’adhésion de la Turquie sans avoir le soutien de sa majorité ni de la population ?

Le président de la République française se doit d’avoir une position. Il ne peut pas se réfugier derrière la future consultation du peuple français, ne serait-ce que parce qu’il sera amené à signer des documents engageant la France bien avant que le référendum soit à l’ordre du jour.

Doit-il avoir un mandat du Parlement ?

Il ne peut pas être lié par un mandat impératif. Il a en revanche un mandat politique que lui ont confié ses électeurs. C’est pourquoi il est indispensable que la campagne permette de dire la vérité sur tous les problèmes auxquels nous serons confrontés.

Propos recueillis par Arnaud Leparmentier Caroline Monnot, et Jean-Baptiste de Montvalon

05.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 L'ALTERMONDIALISME

L'ALTERMONDIALISME dans la campagne de 2007

Il est étonnant de constater que le poids de la contestation devient un facteur de destabilisation des partis traditionnels de gouvernement.

 en effet une union de tous les électeurs contestataires pèse déjà aujourd'hui plus que le PS ou l'UMP seuls.

Dans ces conditions est il possible que ceux qui contestent le système puissent se retrouver sur un programme qui ne soit pas que de l'UTOPIE PURE? 

 Il suffirait en effet de peser plus de 20 points pour se retrouver au deuxième tour face à jean-Marie LE PEN

Est ce possible et surtout est ce souhaitable??

 

 WIKIPEDIA  http://fr.wikipedia.org/wiki/Altermondialisme

LES PROPOSITIONS D'ATTAC   http://www.local.attac.org/attac45/article.php3?id_articl...

ALTERMONDIALISTE TOUT TERRAIN  http://www.monde-diplomatique.fr/2004/05/NIKONOFF/11172

ACRIMED critique et analyses  http://www.acrimed.org/article1360.html

ALTERMONDIALISATION  portail   http://www.ebabylone.com/encyclopedie_Portail:Altermondia...

PROPOSTIONS DE JOSE BOVE ATTAC 93   http://www.local.attac.org/93sud/article.php3?id_article=...

RESEAUX CITOYENS (St ETIENNE) candidature josé BOVE  http://www.reseauxcitoyens-st-etienne.org/article.php3?id...

UNE CANDIDATURE UNITAIRE en 2007   http://www.alternativeunitaire2007.org/spip/article.php3?...

Candidature nitaire    http://sylgert.over-blog.net/article-3014033.html

 

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOUHAITABLE

 LA CAMPAGNE ENTRERA DANS SA PHASE ACTIVE VERS LE 15 NOVEMBRE? CI JOINTE UNE FICHE METHODOLOGIQUE PROPOSEE AUX CANDIDATS

  

Fiche de janvier 2006

PROGRAMME THEORIQUE SOUHAITABLE DE NOS CANDIDATS

                                 De plus en plus de candidats s’expriment à juste titre sur une nouvelle donne, un changement souhaitable voire de rupture avec le habitudes de notre pays. 

                 Il est indéniable de constater que les effets pervers de nombreuses mesures prises (ou non) au cours des 30 dernières années se traduisent dans les faits par l’existence de deux « France » qui cohabitent mais qui s’ignorent totalement. 

                 Tous ceux qui en avaient la  possibilité  se sont adaptés parfois avec de gros efforts personnels et beaucoup de souffrance .Les moins aptes au changement, ont été abandonnés non par choix délibéré mais en raison sans doute de l’aveuglement de nos lois et  règlements qui ont contraints les éléments moteurs de ce pays à se concentrer d’abord sur eux-mêmes et de fait à se désintéresser des plus faibles.

      Au droit à la différence idéologiquement prônée quand il s’agissait de « changer la vie » qui leur fût imposé les Français les plus dynamiques y ont répondu par les droit à « l’indifférence » générant ainsi un malaise ou une rupture de la société de plus en plus perceptible et le décrochage de près de 10 millions de nos concitoyens qui subissent et survivent sans aucun avenir.

         La situation de blocage du pays est intolérable à bien des égards. Trop de français ne pourront jamais seuls s’extirper de la situation dans la quelle ils se trouvent. Leus  enfants subissent de fait un  handicape social avant même d’entamer leur propre vie et cela est inacceptable pour tout républicain, de surcroît pour des fils du pays des droits de l’homme.

       Nous devons reconnaître que nous vivons à crédit depuis 1982, que le recrutement massif de fonctionnaires lors de la décentralisation est une des causes majeures de cette faillite. 

       Pour proposer des solutions crédibles au peuple, tous nos candidats ne pourront se dispenser de tenir le langage de la vérité. 

     Le bon Praticien est avant tout celui qui est capable de donner le bon diagnostic, d’identifier les causes des maladies dont souffre son patient.

 

            Décrire les effets de la maladie ; s’apitoyer sur le sort du malade est humainement acceptable mais notoirement insuffisant pour résoudre le fond  du problème.

 

            Un cancer doit être diagnostiqué sans détour, il est certes difficile à expliquer à un patient, toute annonce doit être faite avec ménagement tant pour lui que pour ses proches mais aussi avec courage pour que le patient puisse savoir précisément de quel mal il est atteint..

Les programmes de nos candidats devront comme pour cet exemple imagé, d’abord s’appuyer sur leur diagnostic de notre société.

  C’était au travers de cette phase il y a encore 40 ans que les meilleurs médecins pouvaient se distinguer des autres moins performants.

       Les analyses systématiques que nous connaissons aujourd’hui, et qui sont un progrès indéniable n’étaient pas pratiquées.

 

            La médication et les soins découlaient de cette capacité de certains à comprendre avant les autres et ainsi à prescrire les soins adaptés.

 

            Le pays est malade, le meilleur  médecin est indispensable pour le traiter dans son ensemble sans exclusive aucune

       Le traitement concernera l’ensemble du corps social, c'est-à-dire qu’il répondra aux attentes du patronat comme du monde salarié et ouvrier.

 

 

                        Ce que nous souhaiterions nous voir proposer comme démarche

  PREMIERE PHASE        AUDIT NATIONAL INCONTOURNABLE

              Identification des causes du blocage de notre pays

                 Mise en ligne sur les différents blogs de faits incontestables 

                     Finances 

                     Elaboration des différents budgets depuis 1974 et 1982

                     Raison s de la constitution de notre dette

                    Situation réelle des effectifs de nos trois fonctions publiques 

                   Analyses des choix budgétaires effectués depuis 1974

 

                        Analyse des causes structurelles qui paralysent nos politiques de l’emploi depuis 30 ans (un mauvais diagnostic entraîne toujours des soins inadaptés)

 

                        Conséquences sur l’emploi des mesures prises en 1982

 

                        Analyse sans complaisance des problèmes liés à l’immigration

 

                        Analyse sans complaisance des manque de nos politiques en matière d’aide au développement des pays du tirs monde

 

                        ETC……

 

                        Dialogues constructifs du plus grand nombre afin de comprendre le niveau d’impasse du pays

Identification des causes du blocage au sein de l’europe. Et du monde

     Europe qui est indispensable aujourd’hui non seulement pour la France, mais pour l’Europe et le monde

Identification de l’évolution du monde, des intérêts légitimes mais contradictoires de nombreux continents et pays.

DEUXIEME PHASE  LISTER L’ENSEMBLE DES PROBLEMES à REGLER

 Redressement de nos finances 

 Redressement de notre commerce extérieur pour les PME

L’emploi

 L’adaptation aux changements, la formation et surtout la recherche développement seule piste crédible pour la création de nouveaux produits et des emplois qui en découlent.

  Les pôles de compétences industriels

   L’éducation nationale et la recherche

     Le logement

 

            La politique agricole et son inévitable adaptation dans le cadre de la PAC européenne(600 000 agriculteurs français qui percoivent 25% du budget de la CEE n’est plus crédible au cours des prochaines années°)

 

            La pêche 

            L’avenir de notre industrie et lesquelles, adaptation au changement et à l’accompagnement social préventif des filières identifiées comme condamnées

               La constitution européenne  adaptation nécessaire

              La politique de l’énergie (son avenir sans pétole et sans nucléaire, par quoi les remplacer 

              Politiques sociales

              Politique étrangère du pays et de l’europe (politique de défense qui en découle) 

                    ETC…..

TROISIEME PHASE PROPOSITRIONS CONCRÊTES POUR REGLER LA SITUATI

        Programmes des candidats.

 Financement des solutions proposées

 Explication des priorités sur les  choix retenus 

   Planification (échéancier des mesures du changement

 Information sur la mise en place des indicateurs retenus pour contrôler le bien fondé de la conduite du changement (contrôle de l’application des mesures en cours de conduite)

 

     Etc….

 Ces souhaits d’internaute deviendront peut être réalité si nous comparons notre situation à celle des internautes américains lors de la dernière présidentielle.

Le dialogue que nous attendons de nos candidats devra être plus concret.

04.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 L'AVENIR INCERTAIN DU PS et de L'UMP

PRESIDENTIELLES 2007 L'AVENIR DU PS ET DE L'UMP?

     PRESIDENTIELLES 2007 LES SUITES PROSPECTIVES DE LA CAMPAGNE             Depuis plusieurs mois nous assistons à la course des sondages qui placent ceux qui sont déjà partis dans la course à savoir Nicolas SARKOZY et Ségolène ROYAL.             L’amplification qui leur est naturellement donnée dans les sondages d’opinion les place tout naturellement en tête.             Plusieurs éléments peuvent cependant nous faire prédire que la campagne n’a pas encore débuté et que son rythme propre en se référant au passé nous réservera bien des surprises d’ici le mois d’avril 2007.             Les attentes du public sont captives aujourd’hui de l’investiture du candidat socialiste. La teneur du programme de ce parti n’est pas encore abordée car il s’agit de la synthèse douloureusement effectuée depuis le dernier congrès du Mans.             Aucun des trois candidats ne peut à ce jour critiquer frontalement le « Dogme » de la synthèse collective au risque d’enclencher les critiques acerbes des adhérents du PS et ainsi de se condamner lui-même à sa propre perte.             La désignation du ou de la candidate du PS sera de fait la première phase de la campagne qui de fait éclaircira la suite du débat qui enfin pourra débuter.             Seul Laurent FABIUS  aurait eu la possibilité d’inscrire sa campagne dans le cadre d’un programme délibérément de gauche avec sans doute un rapprochement des thèses du PCF et des positions de la gauche de la gauche qui avaient appelé à voter non au dernier référendum.

 

            La désignation d’un des autres candidats fermera cette fenêtre avec les conséquences que nous décrirons ci-dessous. Le   « PARTI  SUICIDAIRE »  se mettra en marche comme lors de la dernière campagne avec la mise en lice de nombreux candidats à gauche qui provoquera l’émiettement des voix et de manière assurée la perte du PS si l’UMP reste groupé sur une seule candidature.

 

La chute des sondages de madame ROYAL de 72 à 57% au sein des adhérents du PS n’est pas de nature dans le laps de temps qui reste à la mener à la défaite. Ses conseillers sauront tirer les enseignements pour rebondir lors des derniers débats et ainsi assurer sa victoire INTERNE. Sa désignation entraînera impérativement un repositionnement de certains membres de son parti. Pouvons nous imaginer un MELANCHON appeler à soutenir sa candidature après ce qu’il écrit lui-même sur  son blog ?    Quel sera le positionnement des fabiusien dans cette hypothèse ? Quitteront ils le parti pour chercher des alliances auprès d’un Jean-Pierre CHEVENEMENT qui réserve sa propre candidature au choix de celle de FABIUS lui-même ? En effet après les débats « FACTICES » sur la forme il viendra le temps des affrontements sur le fond du programme lui-même. Avec les 2/3 de ses électeurs qui ont voté le non au dernier référendum, comment le PS pourra t il conserver ses électeurs traditionnels qui eux ne sont pas encartés au PS et qui se sentent beaucoup plus proches de la LCR ou de LO ? Il est encore inutile de dire que le front National  atteindra une fois encore un score qu’il n’a jamais atteint, les RG ne lui accordent ils pas dans certains documents récents  plus de 25% des intentions de vote dès le premier tour ? Le refus de prendre en compte cette données n’est pas surprenante de la part des deux partis traditionnels de gouvernement qui nous le savons tous ne représentent aujourd’hui que moins de 40% de la totalité des électeurs de notre pays. La campagne se trouvera de ce fait beaucoup plus ouverte que ce que souhaitent les tenants du PS ou de l’UMP, même s’ils se placent pour ce faire dans la perspective des futures législatives dont ils détiennent d’ailleurs toutes les clés et qui pose l’un des gros problèmes de la représentativité nationale. Le point central de cette campagne résidera dans le fait de réunir plus de 20 points lors du premier tour afin d’être confronté à Jean-Marie LE PËN qui lui est pratiquement déjà assuré de sa présence. Nous assisterons sans doute à l’apparition de plusieurs pôles de contestation du leadership des deux partis de gouvernement qui  ensemble ne représentent même pas la moitié de l’électorat du pays. CES trois ou quatre pôles peuvent déjà apparaître de la manière suivante : La gauche de la gauche s’ils arrivent à se mettre d’accord sur une candidature unique et une base de programme crédible de gouvernement Le centre de François BAYROU qui vient de faire un bond spectaculaire dans les sondages avec près de 10% des intentions de vote. La candidature de Jean-Pierre CHEVENEMENT dès la fin du mois de novembre après l’élimination de Laurent FABIUS Le maintien de la candidature de GAULLISTES au sein même de l’UMP avec Dupont-Aignan et plus encore Madame ALLIOT MARIE d’ici le mois de janvier 2007. Dans une telle situation seule la coalition qui arrivera à se maintenir au second tour face au FN est assurée de la victoire. Les mois qui viennent prouveront que tout est encore possible. Le risque majeur dans les mois à venir réside dans la perte d'influence des deux partis traditionnels de gouvernement et dans la manière dont ils perdront leur électorat traditionnel.
Pour le PS se sera l'évaporation vers le pôle contestataire que représentera CHEVENEMENT dès le mois de décembre.
l'incapacité de la candidate du PS à faire converger les positions des autres gauches et la fuite des électeurs vers les deux pôles de contestation qui seront d'autant plus crédibles que les sondages feront apparaître une baisse des intentions de vote du PS.

Pour l'UMP, ce sera l'affrontement des programmes eux mêmes, la non recevabilité d'une partie grandissante de la famille GAULLISTE qu'appréhendent mal les conseillers de Nicolas SARKOZY. Le maintien de la candidature de DUPONT -AIGNAN qui ne peut plus se dérober au risque de perdre pour toujours sa crédibilité entraînera un effritement réel des 20 points actuels de l'UMP. Comment avec moins de 17 points se maintenir au second tour qui porte la clé du succès?

Comment regrouper plus de 20 points au premier tour, voici la question fondamentale que devront se poser les différents staffs de nos candidats?

La suite de la campagne nous promet des affrontements sanglants car il s'agira bien de la refondation d'un nouveau pacte social que réclament les Français. Pour une fois ne pas les entendre ou les mépriser sera lourd de conséquences. Nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

18.07.2006

présidentielles 2007 l'echec annoncé du PS et de l'UMP

 

                        PRESIDENTIELLES 2007 L’ECHEC   ANNONCE DU PS et de L’UMP

 

 

 

 

            La dernière intervention de François HOLLANDE, qui d’avance rend responsable Jean-Pierre CHEVENEMENT de l’échec prévisible de la gauche aux futures élections présidentielles de 2007 comme en 2002, marque en fait une prise de conscience des réalités du poids électoral réel de son parti.

 

 

            Contrairement aux résultats encourageants des sondages qui d’une semaine à l’autre donnent gagnant Ségolène ROYAL ou Nicolas Sarkozy, la direction du PS sait que son poids relatif réel n’atteindra jamais 20 points au premier tour des élections.

 

 

            L’incapacité de cette direction à prendre en compte la volonté populaire qui s’est exprimée lors du dernier référendum sur l’Europe est la raison principale de son futur échec., Entaché par ailleurs par l’idée qu’un aménagement de ce texte pourrait être proposé aux seuls députés contournant ainsi l’avis du peuple crée un doute réel auprès de nombreux électeurs de Gauche qui pour 63% de Français ne font confiance ni à la Gauche ni à la Droite pour conduire seuls  la destinée du pays en 2007.

 

 

            La direction actuelle du PS composée d’énarques et d’universitaires qui sont de plus en plus éloignés des préoccupations du monde ouvrier, ne peut comprendre les attentes du monde populaire au quel il n’appartient plus depuis au moins une ou deux  générations

 

.

 

            Son entêtement sur les thèses libérales admises depuis dix ans par tous les partis sociaux démocrates Européens crée les conditions d’un véritable fossé avec son électorat traditionnel.

 

 

            Sa prise de conscience TARDIVE  et tactique de la nécessité d’une lutte FRONTALE contre le Capitalisme BOURSIER des grandes multi Nationales relègue cette direction à la traîne non seulement des 20% de l’électorat de Laurent FABIUS mais lui interdira toute alliance de programme avec les autres composantes de la gauche.

 

 

            Les différents conseillers de la direction en sont à faire les comptes, non ceux déversés par la presse qui manipule l’opinion étant souvent elle-même manipulée mais en prenant conscience des réalités qui s’appuient sur les résultats des votes précédents.

 

 

            L’annonce de la candidature de Jean-Pierre CHEVENEMENT devient incontournable, eu égard à son positionnement depuis son entrée dans la vie Politique Française.

 

            Son poids  relatif de plus de 5% de l’électorat  s’augmentera d’une grande partie des électeurs habituels du PS, qui eux n’appartiennent pas au parti.

 

            Il sera le seul à pouvoir faire des alliances programmatiques avec les autres composantes de la gauche (LCR,LO VERTS ou COMMUNISTES) ce qui créera la dynamique fatale au parti socialiste.

 

            Le seul choix possible serait d’élaborer un programme de gauche que seul Laurent FABIUS est de nature à porter  mais qui contraindra la Direction à renier la quasi-totalité de ses positions communes avec les autres partis sociaux démocrates Européens.

 

 

            Les résultats prévisibles de l’UMP ne  seront sans doute pas non plus à la hauteur des sondages qui nous sont « administrés » depuis plusieurs mois. Les Français par l’intermédiaire des blogs de plus en plus nombreux ont accès à d’autres approches que celles convenues dans la presse.

 

 

          Pour la première fois sans doute nous n’aurons plus 15 ans de retard sur les USA où le rôle des blogs a été déterminant au cours de la dernière campagne présidentielle. Les résultats des urnes étaient plus proches de ceux des blogs que ceux annoncés et souvent « souhaités » par une presse aux ordres des élites  de ce pays. 

 

 

            Il sera en effet très difficile au candidat unique de ce parti d’atteindre lui aussi les 20 points indispensables du premier tour.

 

 

            Il suffit d’imaginer la présence de plusieurs candidats de cette famille dans la course pour comprendre que celui qui se voit créditer (SEUL) de 21 points aujourd’hui aura le plus grand mal à réunir plus de 13 à 15 points dans les urnes en 2007.

 

 

            Certains auraient ans doute même intérêt à le voir perdre pour préserver leurs propre avenir politique ?

 

 

            La seule constante dans cette pré campagne  est le poids réel du FN qui avec plus de 19 points actuels représentent en fait plus de 22 points en se referant à tous les votes depuis 1984 et l’analyse des sondages qui le minorent toujours depuis.

 

 

            Si les partis traditionnels de gouvernement ne peuvent pour les raisons évoquées ci-dessus dépasser les 15 points nécessaires pour figurer en deuxième ou troisième place, une alliance des gauches sur le nom de Jean-Pierre CHEVENEMENT pourrait créer la surprise ce qui nous éclaire sans doute sur les déclarations alarmistes mais sans doute fondées du premier secrétaire du PS

 

 

 

RAPPEL  de la note publiée le 5 mai 2006

 

 

06.05.2006

 

5 MAI 2002, PERSPECTIVES MAI 2007

 

PREMIER TOUR DES ELECTIONS DE 2002

 

 

 

 

voix

 

% des inscrits

 

% des exprimés

 

Jacques Chirac

 

5.665.855

 

13,75

 

19,88

 

Jean-Marie Le Pen

 

4 804 713

 

11,66

 

16,86

 

Lionel Jospin

 

4 610 113

 

11,19

 

16,18

 

François Bayrou

 

1 949 170

 

04,73

 

06,84

 

Arlette Laguiller

 

1 630 045

 

03,96

 

05,72

 

Jean-Pierre Chevènement

 

1 518 528

 

03,69

 

05,33

 

Noël Mamère

 

1 495 724

 

03,63

 

05,25

 

Olivier Besancenot

 

1 210 562

 

02,94

 

04,25

 

Jean Saint-Josse

 

1 204 689

 

02,92

 

04,23

 

Alain Madelin

 

1 113 484

 

02,70

 

03,91

 

Robert Hue

 

960 480

 

02,33

 

03,37

 

Bruno Mégret

 

667 026

 

01,62

 

02,34

 

Christiane Taubira

 

660 447

 

01,60

 

02,32

 

Corinne Lepage

 

535 837

 

01,30

 

01,88

 

Christine Boutin

 

339 112

 

00,82

 

01,19

 

Daniel Gluckstein

 

132 686

 

00,32

 

00,47

 

 

 

 

 

COMMENTAIRES DANS LA PERSPECTIVE DE 2007

 

 

 

UMP   19,88 ; 1,88 ,3,91 ; 1,19 soit   26,87%
            Dont N SARKOZY                  21,87%
                      DUPONT D’AIGNAN  5%

 

 

 

            Réserve Jean saint Josse            4,23%

 

 

 

            Candidature unique               31,10%

 

 

 

UDF  6,84%

 

 

 

FRONT NATIONAL
            16,86 et 2,34 soit  19,20%

 

 

PS seul 16,18%

 

 

 

ALLIANCE DES GAUCHES   26,24%

 

            Chevènement  5,33
            PC                    3,37%
            LCR                 4,25%
            LO                    5,72%
            VERTS            5,25%

 

            C TOBIRA      2,32%

 

Cette première analyse ne prend pas en compte le poids de MPF qui représentera plus de 5% et dont les voix proviendront de l’UMP , de l’UDF mais non du FN

 


 Ce premier tour comptait plus de 25% d’abstention

 

Il est fort probable que le taux d’abstention soit encore plus réduit qu’au second tour c'est-à-dire à moins de 20% des inscrits.

 

La non désignation de FABIUS comme candidat au PS aura pour conséquence une alliance possible des partis autour de Jean-Pierre CHEVENEMENT et l’élimination du PS au premier tour.
Les accords de programme du PS et de l’extrême gauche sont impossibles à ce jour contrairement aux positions prises par François MITTERAND en 1980.

 

 

 

La désignation de Laurent FABIUS, sur un nouveau programme de rupture face au capitalisme  «  boursier » serait de nature à rassembler sur son nom une alliance de plus de 30% d’électeurs  et lui garantir le second tour des présidentielles.