11.05.2012

17 juin 2012 législatives une situation identique à celle de la Grèce

imaginons que les français pour une fois ne votent pas exactement comme la logique des élites le souhaitent.
 
Imaginons le scénario décrit dans la fiche précédente:avec pour conséquence une entrée nombreuse de députés du FN à l'assemblée nationale;
 
Les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par leurs dirigeants?
 
 
 
 
En corollaire imaginons que d'ici le 17 juin la situation économique de la France ait été déjà modifiée
que le nouveau président pour des raisons logiques n'ait pu donner satisfaction aux demandes répétées en matière de SMIC du front de gauche.
 
Imaginons au cours des prochaines semaines une explosion de plans de licenciements comme GM à Strasbourg, Aréva, Michelin, Air France, total, Arcéclor MITTAL etc.. etc...
 
imaginons une défaillance de la banque DEXIA qui garantie les 273 milliards d'emprunts des collectivités locales (avec des taux variables contractés à tort par certains élus inconscients)
 
imaginons également une chute brutale de la bourse suite au désaccord profond du nouveau président et de l'ALLEMAGNE au sujet de la règle d'or et de l'impossibilité de modifier les statuts de la BCE avec pour conséquence une nouvelle crise d'abord de la grèce et ensuite de l'Euro.
 
 
 
 
 
imaginons dans ces hypothèse la mise en minorité devenue logique du PS au sein de la gauche ainsi que l'UMP au sein de la droite avec cependant une minorité de la gauche au parlement.
 
Nous nous retrouverions alors dans la situation rêvée tant au FN qu'au front de gauche, l'émergence par les urnes comme en Grèce le 7 mai dernier :
 
des deux tendances extrêmes du pays. qui par définition seraient totalement incompatibles.
 
Dans ces conditions qui pourrait alors constituer le nouveau gouvernement de la FRANCE?
 
La gauche même avec l'appui du front de gauche?
 
Gouvernement par définition provisoire du fait même que cette coalition serait minoritaire à l'assemblée nationale;
 
il suffirait d'un seul vote commun de l'UMP et du FN pour faire systématiquement chuter ce gouvernement.
 
la droite sans alliance UMP FN pourrait elle constituer à son tour un gouvernement?
 
Est ce imaginable avec les rancoeurs cumulées lors des législatives?
 
d'autant que seul un gouvernement composé d'UMP pourrait dans ces conditions être mis en place
là encore il suffirait d'un vote d'opposition gauche et FN pour à nouveau faire tomber le gouvernement en place.
 
pourrions nous alors imaginer la seule alliance possible UMP PS pour constituer un gouvernement stable sans mettre en péril par leurs propres électeurs demain l'avenir de ces deux partis?
 
Serions alors comme en Grèce dans l'obligation d'annuler ces élections qui déboucheraient sur un blocage constitutionnel?
 
Et imaginons le pire, de nouvelles élections qui amplifieraient encore les deux partis extrêmes.
choix qui imposerait alors l'explosion certes de l'UMP mais également du PS.
 
Nous serions alors revenus à la IV° république ingouvernable.
 
Devrions nous alors remettre en cause l'élection présidentielle elle même?
 
 
 
Mais tout cela n'est que supputations et hypothèses cauchemardesques en effet:
 
 
Qui peut nier que le président Français n'aura pas gain de cause le 15 mai prochain auprès d'Angela MERKEL?
 
Qui peut nier qu'il n'obtiendra pas la monétisation des dettes de tous les pays en faillite en Europe, avec le rachat de toutes les dettes par la BCE après l'avoir obtenu sans aucune contrepartie de la part de l'Allemagne lors du pré sommet du 23 mai à bruxelles?
 
Qui peut nier qu'il n'y aura aucun plan de licenciement en France d'ici le 15 juin 2012?
 
Qui peut nier que jamais le monde de la finance ne fera jamais chuter la bourse Française?
 
Qui peut nier qu'au sommet de l'OTAN notre président n'imposera pas le retrait des troupes françaises avant noël et que les américains se chargeront du rapatriement de nos matériels au cours des 18 mois qui suivront?
rapatriement indispensable quand 40% de nos matériels les plus performants et donc irremplaçables pour l'efficacité de nos armées ont été projetés sur ce théâtre depuis 10 ans déjà.
 
Alors soyons calmes et sereins la FRANCE imposera à l'EUROPE et au monde une vision humaniste ainsi qu'un avenir de justice et de croissance pour tous.
 
Qui peut en douter ??
 
 

07.12.2008

PS quel avenir demain avec le départ de Ségolène ROYAL ?

QUID  du  PS après  de  départ  de  Ségolène  ROYAL?

l'obstruction  systématique  aux  demandes  de  ségolène  Royal  et  le  rejet  de  tous ses  amandements  repose  à nouveau  la  question  du  Départ  du  PS  de  ségolène  ROYAL.
 
Même  sans  l'appui  de  son  parti   qui  la  rejette malgré  les  50%  de  ses  membres, elle  dispose  depuis plus  de 5  ans  d'une  machine  de  guerre   en  phase  avec  les  électeurs  comparable  à celle  mise  en place  par le  président  OBAMA 
 
 DÉSIRS  d'AVENIR.

L'heure  du  choix  a  donc  sonné.

Soit  elle  reste et  sera laminée méthodiquement  par  étouffement  au  sein  d'un  parti  qui n'a qu'une  consigne TSSR
 
Soit  elle  a  le  courage de  tirer  les  conséquences  de  sa  mise à l'écart  en quittant  ce ramassis de  concurrents  malfaisants pour  créer  son  propre  parti  radical.
 
Il  ne  reste  que  trois  ans  seulement pour gagner ce  pari.
 
reporter  cette  décision  la  condamnera pour  deux  raisons.
 
La  désignation  du  candidat  du  PS ne  se  fera  pas  avant 2011, c'est  à dire  trop  tard pour  créer  un nouveau  parti et débuter  une  campagne  par  avance  perdue.
 
Le  choix  du  candidat  ou  de la  candidate ne  se  fera  pas  sur  son nom.
 
la  création  d'un nouveau  parti éclaircira  définitivement  les  choix idéologiques.
 
Trois  ans sont  à peine suffisants  pour élaborer  et  finaliser  le  travail  entrepris  par  son  équipe  depuis 3  ans.
 
Le  nerf  de la guerre principal  obstacle à  son  départ  sera facilement  remplacé  par les  cotisations  mêmes modiques  de centaines  de milliers   de  personnes, à l'identique  de  la  méthode  Victorieuse  imaginée  par  le  staff du président OBAMA.

rappel  d'une  fiche  du 17 novembre 2008

PS sans avenir sans Ségolène ROYAL.

 

Le  jeu  de massacre  de  REIMS  comme  nous  l'écrivions  sur  ce  blog a bien  eu lieu.

le  dilemme ne  tient  plus  à des  questions  de  personnes, mais  d'abord  et  surtout  à  des  questions  de  fond  et  donc  d'idéologie

 

Soit  le  PS  se  replie  sur  lui  même  et  sur  une  gauche  qui  toute  rassemblée n'excèdera  plus  jamais  en FRANCE  plus  de 38 à 40 %  de l'ensemble  de l'électorat.*

 

Soit  à  partir  de  ce  constat malheureusement  bien réel  pour  le  PS, l'idéologie  de  ce  parti  est  adapté  aux  réalités non  seulement  de l'économie  de  marché  qui  même  si elle  est honnie  par  les "marxistes"  du  PS  reste n'en déplaise  à beaucoup la moins  pire  des  solutions  car  seule à pouvoir créer  les  richesses  en volume  suffisant pour  répondre  aux  besoins  de  tous  et  des plus  faibles  en particulier.

 

L'incapacité  du  PS  à  trancher  de  manière  définitive  ce  postulat  qui   remonte  comme  nous l'écrivions  sur  une  fiche  précédente à 1905  lors  de la  création  de la SFIO  (rassemblement  des  courants  de  pensée  de Guedes (marxiste)  et  de JAURES (radical socialiste)) doit  enfin  trouver  une  réponse  claire.

 

Soit  la  tendance  GUEDES  l'emporte  et  le  déclin  du  PS deviendra  identique  à celui  du PCF  depuis  plus  de 20 ans.

 

Soit  la  tendance  de JAURES  l'emporte  enfin et  l'idéologie  "mortifère"  du  PS se  trouve  enfin  écartée  ou  mise  en quarantaine  de  manière  définitive.

 

Le  ralliement  tardif  de  Bertrand  DELANOE  (triste  perdant) malgré  les  critiques  acerbes  de  ses  "lieutenants", à la  candidature  de  Martine  AUBRY  ressemble  plus  à un  compromis  habituel  de  ce  parti  (pour ne  pas  dire  compromission molle) qui vise  avant  tout  à  conserver  la  structure  en l'état  hors  des  préoccupation  des  Français  non inscrits  à  ce  parti en  crise d'essentiel.

 

Ces  manoeuvres  de basse  cuisine  électorale  interne  peuvent  encore  déboucher  sur  l'éviction  de  la  candidate  Ségolène  ROYAL  qui  dispose  cependant  encore  de  deux  choix.

 


Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire  ce  parti  qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent  et  des  méthodes  démarquées  de la  campagne  d'OBAMA  aux  USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.

 

La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti  et  non  de  celle  qui  pourrait   partir.

Avec  ce départ   hypothétique  de   Ségolène  ROYAL la  scission  du  parti  serait  consommée  ainsi  que  son  déclin définitif  à l'identique  du  PCF  qui n'a  pas  su  s'adapter  à l'évolution  du  monde  et  à celle  des  Français  qui comme  électeurs  donnent  seuls  la  légitimité  de l'action  et  l'existence des  partis  politiques.

 

Devant  le  choix  qui s'annonce, le  PS a absolument  besoin   de  Ségolène  ROYAL et  ne  pourra  subsister  demain  qu'avec  sa  présence.

 

Cet  impératif  reste  subsidiaire  dans  les  choix  de l'ex  candidate  malheureuse  à la  présidentielle  dont  l'échec visible paraît  de  plus  en  plus  imputable à  certains  éléphants.

 

Le  choix  des  électeurs  du  PS  se  résumera  ainsi  jeudi  prochain:

 

1/ voulons  nous  conserver  des  chances  réelles  de  gagner  en 2012 avec  une  candidate  qui portera  un  programme idéologiquement  rénové, capable  de  répondre  aux  aspirations (légitimes)  des  électeurs  du  centre  droit  ou gauche sans obligatoirement  passer  des  alliances  avec  le MODEM ?

 

2/ Voulons  nous  la  voir  comme  Mélanchon  quitter  le  parti et rétrécir  le  PS  à l'identique  du  PCF  qui deviendra  dans  quelques  années  un  souvenir  historique inutile  dans  la future vie  politique  de la  FRANCE  par  incapacité  de  s'adapter  aux  choix  des électeurs  FRANCAIS ?

 

Si  les  combines  des  dirigeants   si  visibles  à REIMS ne  sont  que  le  fait  des  éléphants,  les  adhérents  auront  sans  aucun  doute  la  sagesse  d'opérer  le  véritable  choix  qui  s'impose ou  alors  ils  porteront  eux  aussi  la lourde  responsabilité   du  déclin  de  ce  parti,  responsabilité  dont  se  seront  déjà  défaussés    sur  eux  leurs  représentants  du  congrès.

 

ALEA  JACTA  EST  au  PS

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

20.11.2008

La guerre des TROIS

 

La  Guerre  des  trois
 
 
Présentation des trois candidats officiels au poste de Premier secrétaire du PS
 
 
Nous  serons  fixés dans  quelques  heures non seulement  du résultat   du vote 
des  électeurs  du  PS et  nous   connaîtrons  alors  les  deux  femmes 
qui resteront  en lice  pour  le  second  tour  le  21  novembre 2008
 
Ségolène  Royal arrivera t elle  en  tête  de  cette  triangulaire?
 
Objectivement cette  hypothèse  serait  contraire à un décompte 
 arithmétique   simple  des voix  du  premier  tour, mais  avec à peine 50% de  votants  tout  reste  encore possible.
 
Vers  qui  se  porteront  les  électeurs  du  pauvre Bertrand?
 
 mais  surtout  vers  qui  se  porteront  demain  ceux 
 qui  auront  soutenu Benoît HAMON?
 
 Pour  son  cas  leur  engagement  "à  gauche  toute"  devrait  les  amener  à soutenir logiquement  Martine AUBRY, mais  combien  seront  assez  lucides  pour  comprendre que l'action  nécessaire ne pourra  demain être  entreprise  avec quelques  chances  de  succès  que par  Ségolène  ROYAL.
 
La  crise  de  nerfs n'est  pas  terminée  au  PS, l'accouchement  sera  délicat et  demandera  encore  du  temps,  soit  un second  tour.
 
Le  PS  ne  peut  plus  se  contenter  d'avoir  tort  avec  Sartres  que  raison  avec  ARON.
Posture idéologique  qui a  été  la  sienne  durant  des  décennies.
 Il  faut  choisir  aujourd'hui  encore:
 
Avoir  des  chances  de gagner  en 2012  avec  Ségolène au  prix  de  renier  certains  dogmes,  ou  perdre  avec  Martine  en  ayant sa  conscience  et  sa  fierté  pour  soi.
 
La  politique n'a  de  sens  que si la  victoire  est  possible. C'est l'essentiel  même  de la vie politique  dans une  démocratie.
 
C'est  l'intérêt bien  compris  des  citoyens   qu'ils  sont   sensés  défendre  ou  représenter.
 
 

04.11.2008

Guerre économique totale en FRANCE le front de l'emploi

la  mise  en difficulté  de nos  quelques  PME  qui  comptent plus  de 100  salariés aura impérativement  un impact  encore  plus  douloureux  sur  toutes  celles  qui constituent  la quasi totalité  de notre tissus  d'entreprises privées  en FRANCE  à savoir  celles  qui  comptent  moins  de 4 salariés  (84%  de  toutes  nos  sociétés)  et  dont  l'activité   de  service  (77%  de nos  emplois  privés) est  directement  dépendant des  commandes  passées  par  ces  entreprises  de plus  de 100 salariés.
 
les  difficultés   du  bâtiment  auront  déjà  plus  de 180 000 licenciements  inévitables  dans  tous  les  secteurs  qui  participent  directement  à cette  activité, mais  combien  dans  les  services  ou  les  fournisseurs? (fabriquant  de mobilier, agences immobilières,Hi FI  et  équipements ménagers.....)
 
la  baisse  de 7%  déjà  enregistrée  dans  le  secteur   automobile, avec déjà  la mise  au  chômage technique   de dizaine  de milliers  de  salariés ne  peut  être  considérée  que  comme  un début  d'une catastrophe  annoncée.
 
Les  stocks  déjà  importants   ne  peuvent  que  s'amplifier et les  baisses  de  près  de 46%  des  ventes  chez  Général Motor   aux  USA  entraînera  pour  des  raisons  de  survie  de  ce  groupe une baisse  vertigineuse  des  prix  des véhicules  stockés  et  surtout  mieux  adaptés  dès  aujourd'hui à la  demande  des  consommateurs Européens.
 
Comment  Peugeot   ou Renault  pourront  ils demain offrir  des véhicules à des  tarifs  inférieurs  à leurs  prix  de  construction. En effet  avec des véhicules  bradés  à moins  de 6000 €, (prix   déjà  prévisibles  avec  les  véhicules Chinois  ou Indiens) les  pertes  du  marché  français  condamneront  définitivement notre industrie  automobile.
 
Si  47%  des  voitures  neuves  achetées  en  France  en 2007  étaient  déjà  de marque  étrangère, les  prochaines  années  risquent  de voir  ce niveau atteindre  plus  de 80 à 90% et  conduire  à la  faillite  ou  au rachat  de  toutes  nos  marques  qu'elles  soient  françaises  ou européennes  car  ce phénomène  touche  également  tous  nos  partenaires européens.
 
Comme durant  une  guerre, le bilan  des  morts  s'amoncelle dans  les  communiqués  de l'état  major  du général  qui  commande les  troupes.
 
Quand  un  front  est  enfoncé, le  constater  ne  suffit  pas, perdre  une bataille  n'est pas  perdre  la guerre,  mais ne rien  faire ou attendre  conduit inévitablement  au  désastre.
 
 
Bilan  du  FRONT  de la bataille  de l'emploi bilan  des  morts  de l'emploi.  mise  à jour 4 novembre 2008
 
 
30%  de  faillites  supplémentaires  en  France  cette  année
 
 
Disparition  d'entreprises  en France  (insee)
 
Site Euler-hermes sfac
 
11 407 procédures  de mises  en faillite  au 3° trimestre '30%  de plus  qu'en 2007)(40 220  depuis  janvier)
 
 
 
inventaire  des  entreprises  en difficulté ou  en dépôt  de bilan info presse)
 
 
1100  licenciements MBO  31 10 08
 
780 licenciements  à la CAMIF 15 octobre 2008 (et 200  au  siège)
camif_1113401_1101386.html
 
500 licenciements  LA  REDOUTE
 
500  licenciements   chez Rossignols  (Ski) (31 octobre 2008 express)
 
 
547  licenciements  chez électronic  art
 
3500  licenciements  chez Nissan (espagne, USA  japon)  mais  combien  en retour  des  sociétés  US?
 
458  licenciements  chez l'Oréal à Monaco mais  combien  ensuite  (prévisions 1500  au  moins)
 
Le  luxe  en récession 38%  des  parts  de marché  du  monde 50% de perte  de marché  en 2009
En France plusieurs milliers  d'emplois  dès 2009
 
Cauval  industrie  Dunlopilo  Treca  ou Nordica en mesure  de  sauvegarde  avant  le dépôt  de bilan
2500  salariés prochainement  licenciés  en France  (6500  dans  le  groupe)
 
 
L'entreprise de vente de lingerie Body One mesure  de  sauve  garde  avant  le  dépôt  de bilan
100  salariés  en  instance  de licenciements
 
 
La société Lamberet, basée dans l'Ain, et spécialisée dans la fabrication de semi-remorques isothermes
procédure  de  sauve  garde  en attente  de dépôt  de bilan
350  licenciements   en  instance
 
Le groupe papetier Matussière et Forest,  placé fin septembre en liquidation judiciaire  (TC grenoble)
350  licenciements  en instance
 
650 licenciements  chez Adeco
 
Michael page 30%  de  chute  du chiffre  d'affaires: combien  de licenciements?
 
1000 licenciements  à sandouville RENAULT
 
200 licenciements  chez Euronexte
 
Combien  de licenciements  chez thalès
 
580 licenciements chez Hp EDS (15 octobre)
 
 135 licenciements  chez  harman becker (3 octobre)
 
44 licenciements  chez  barbe bleue (septembre 2008)
 
 Combien  de licenciements  groupe  Deshouilleres  porcelaine
 
liens  sociétés  qui licencient:
 
800 à 1000  licenciements  Chez HP France
 
2000 licenciements supplémentaires  chez Renault
 
50 Licenciements  chez  TABARD  tarascon (déolcalisation)
 
Combien  de licenciements  chez INERGY ?
 
120 licenciements  chez Nilson Belfort (28 oct 2008)
 
150 licenciements chez NEXITY, combien  chez KAUFMAN  et GROAD
plus  de 180 000 seraient  détruits  en 2009  dans le BTP
 
64 licenciements en  cours chez BOUYER  Montauban
 
247 licenciements  groupe  immo Célos Saint Brieuc
 
20 licenciements  fonderie Authion  Angers
 
20 licenciements imprimerie Graph 200 d'argetan  Alençon
 
 Combien  de licenciements  en  France  chez  GM 1000 à 2000?
 
 220 licenciements  chez ROUTEX  prochainement  en îles  de france
 
580 licenciements  suite  à la  fusion HP EDS
 
 65 licenciements  chez e bay  france  (sur 1600 suppressions)
 
10 à 100 licenciements  sur  les sites web seesmic  (7)
 
33 licenciements  chez Tyco électronic
 
350  licenciements  chez  NESTLE  prochainement
 
30 licenciements  ATMEL  Nantes
 
 50 licenciements  chez yahoo france  sur  les 1300 du groupe
mais  3500  prévus  combien  France?
 
236  licenciements  possibles  chez BOSCH  après  la  fermeture  des  sites 
 
4000 licenciements  prévus  chez  Renault  (non  compris  les 1000  de sandouville)
 
Plusieurs  centaines  de licenciements chez Air Bus  et  les  sous traitants  Toulouse
 
42 licenciements    EZ Transfert  isère
 
100 licenciements  chez DIM  Autun  délocalisation  vers  la Roumanie
 
 Combien  de licenciements  en france chez électronic  art? (6%  des  effectifs  au niveau  mondial)
 
360 licenciements  chez NVIDIA  en novembre
 
100  licenciements  chez Broad    Kaufman
 
180 licenciements  chez DOUX
 
 12 licenciements       FFMT
 
25 000 licenciements  chez  GM  et volswagen combien  en France?
 
330 à 350 licenciements  chez Alice  (FREE)
 
120 licenciements  ,chez ALTADIS
 
3600  emplois  menacés  à dunkerque  chez arcelor mittal (sans licenciement  sec  mais  sans  embauche)
 
Combien de licenciements  prochainement  chez AVELANA (textile)
 
Combien  de licenciements  chez IBM France ?
 
115 licenciements  chez météo France
 
Chômage  technique  chez Père DODU
 
Chômage  technique  chez COOPER  Standard
 
132  licenciements  chez MAHLE  équipementier  (95)
 
 Combien   de licenciements  chez Chaffoteaux   à St BRIEUC?
 
330 licenciements annoncés   chez VALEO  sarthe   
 
à  suivre:.............. mise  à jour  le 2 11 2008
 
 
 
suite: depuis  le 2  11  2008
 
 
 
fermetures  d'usines  chez peugeot, renault  et citroën
 
1000 à 1500  licenciements  possibles  chez Seitta ( devenue  une filiale  anglaise TOBACO Impérial )
2200  emplois  menacés
 
Risque  de  fermeture  de  deux  usines  chez  DOU   (total 13 000 salariés dans le monde)
500 à 1000  licenciements  possibles  en raison  de l'augmentation  du  prix  du soja  et   des céréales
 
10 000  suppressions d'emplois  au sein  du groupe  PFIZER  combien  en France?
 
110 Licenciements chez PFIZER   AMBOISE
 
500 licenciements  en France  chez Pfizer  de 2008 à 2010

Pfizer va supprimer environ 500 emplois en France sur la période 2008-2011...

(Les Echos - actualité santé)

Après la suppression de 400 emplois l'an dernier, la filiale française du géant américain lance une nouvelle vague de licenciements, qui touche à nouveau fortement les visiteurs médicaux.
 
550  licenciements  chez UCB  pharmacie  combien  en France?
 
2000  suppressions  d'emplois  chez sony Erickson  combien  en France?
 
10 000  suppressions   d'emplois  chez  SONY  Japan  combien  en France?
4000  au  japon  et 6000  dans  le  monde  fermeture  de 11 usines
320  licenciements chez  SONY  DAX
 
7000  suppressions  d'emplois  chez  Merck  (USA Pharmacie)
 
12 000  suppressions d'emplois  sur  25 000 dans  le monde UNILEVER combien  en France?
 
 22 à 25 000  suppressions   d'emplois  chez KODAK   combien  en France
 
 4500  licenciements  sur 9000  suppressions  d'emplois  chez ALCATEL LUCENT
 
 6000  licenciements  chez saint  Gobain  combien  en France  après  3000  suppressions   en 2007?
 
 13 000  suppressions  d'emplois  chez Daimler  chrysler  combien  en France?
 
9000  suppressions  d'emplois  chez NOKIA SIEMENS  NETWORK  combien  en france?
 
 5000  suppressions  d'emplois   chez AOL  (3500  en Europe)  combien  en France?
 
900 chômage  technique  Michelin Rouanne, 1350 cholet  Michelin
 
Fermeture  d'usines  chez CONTINENTAL  combien  d'emplois  en France?
 
 147  licenciements  chez ZODIAC  Rochefort
 36    licenciements  chez ZODIAC Ayguevives  (hte garonne)  sur 222 emplois
 
chômage  technique  dans  de  très  nombreux  sites blog  CGT
 
100 licenciements  chez MOLEX  à Villeneuve  sur  tarn
 
214  licenciements  prévus  chez KRONEMBOURG  d'ici 2010
 
3 à 5000  licenciements  programmés  dans  la défense :construction  navale  et l' armement suite  à la diminution  des  programmes  militaires.
 
402 licenciements  chez GOODYEAR  Amiens
 
540  licenciements  chez SALOMON  Rumilly  haute  savoie
 
83 licenciements  chez  cascades  en novembre
 
Licenciements  chez  Peugeot Citroën
15 000  départs  volontaires  en  cours  mais 2400  emplois menacés  à  Charleville
 
 mise  à jour  le  3 novembre 2008
 
 
 
 
 
 
 
 
Suite  au  4 novembre 2008
 
 
 
135 licenciements  chez  Harman Becker  Chateau  du loir 
 
24 licenciements  chez  France  prune  Agen
 
50 licenciements possibles   chez e bay france (28 10 08)
 
188 licenciements  en  cours   porcelaines Deshouillères  poitou charentes
 
520  licenciements  Tyco  électronic  (3 sites)
 
1000  postes  annoncés  chez  Air  France
 
 597 licenciements  chez  SMOBY
 
1500  licenciements  à l'étude  AGF
 
235 licenciements  chez Dandy
 
140 licenciements  chez  SLAM  CHEYLARD
 
42 licenciements   chez  Ez Transfert
 
300 à 400  emplois  menacés  dans l'immobilier  dans  les  alpes  maritîmes
 
50 licenciements  en novembre  chez  SOPAL   Givet
 
123 emplois  menacés Moteurs  Baudoin Cassis
 
160  emplois  menacés  MATHUDIERES  et  FOREST  CEDAR
 
300 emplois  menacés MOLEX
 
107 licenciements chez parquets MARTY CUZORN
 
 56 licenciements  chez  LIMOGES PHOTOGRAVURES
 
30  licenciements  chez VALSPAR  NANTES
 
70 licenciements  chez APEX DAROIS  aéronautique
 
620 emplois  menacés  TYCOS  ELECTRONIC  PONTOISE
Tyco Electronics, Pontoise, 620 emplois
 
400 emplois  menacés  chez  RANGER THEILLAY
 
114 licenciements  chez  NICOSOFRA  Evry
 
70 licenciements  chez GIGEC Courlaoux
 
442  emplois  menacés  chez CONTINENTAL AUTORADIO  Rambouillet
 
238  licenciements  chez KLARIUS  DREUX
 
317 licenciements  chez  SONY  pontonx
 
90 licenciements  chez NIPSON  BELFORT
 
290 licenciements  prévus  chez  Trailboard  Nantes
 
300 licenciements  chez  TEXAS  INSTRUMENT  villeneuve   loubet
 
3800  emplois  menacés EADS  Eurocoptère délocalisation  en indonésie
 
927 licenciements  programmés   chez SANOFI  AVENTIS
 

D'APRÈS L'INSEE, EN ALSACE TOUT VA BIEN !

site  de référence: http://collectifsdfalsace.20minutes-blogs.fr/archive/2008...

Info Industrie   (227 licenciements) à Gundershoffen
GRME-Est      (9 licenciements) à Pulversheim
Sony            (175 licenciements) à Ribeauvillé
EBC              (85 licenciements) à Strasbourg et 20 à Mulhouse
PPE             (213 licenciements) à Pulversheim
Trench            (82 licenciements) à Saint-Louis
Sharp             (40 licenciements) à Soultz
Alsavet         (280 licenciements) à Bischwiller et 130 à Mertzwiller
Vestra         (280 Licenciements) à Bischwiller
Steinheil         (58 Licenciements) à Rothau
Tissages Satig (28 Licenciements) à Villé
Manufacture d'impressions (88 Licenciements) à Sainte-Marie-Aux-Mines
Saic Velcorex     (42 Licenciements) à Saint-Amarin
CDT             (130 Licenciements) à Wesserling
CS Interglas     (60 Licenciements) à Malmerspach
Hydra             (36 Licenciements) à Moosch
Athanor-Svit         (64 Licenciements) à Vieux-Thann
DMC             (30 Licenciements) à Mulhouse
Bel Air Industrie (88 Licenciements) à Mulhouse
Tricot France     (24 Licenciements) à Logelbach
La Cotonnière d'Alsace (94 Licenciements) à Colmar
Albermarle PPC (31 Licenciements) à Thann
Rhodia             (55 Licenciements) à Mulhouse
Rohm and Haas     (138 Licenciements) à Lauterbourg
Cidou                 (64 Licenciements) à Mielesheim
Météor         (15 Licenciements) à Hochfelden
Sevenday         (55 Licenciements) à Soultz
SCPA             (186 Licenciements) à Mulhouse
Orangina         (48 Licenciements à Fegersheim
Gapal             (30 Licenciements à Strasbourg
Placo injection 35 Licenciements à Huningue
Steleus             29 Licenciements
Wärtsila             100 Licenciements
Must                 42 Licenciements à Mulhouse
Walter             30 Licenciements à Brumath
TMG                 70 Licenciements à Colmar
A&R Carton         209 Licenciements à Fegersheim
Steelcase             82 Licenciements à Strasbourg et 30 Licenciements à Marlenheim
Johnson Controls  184 Licenciements
Fischer Services     10 Licenciements
Alcatel                 135 Licenciements à Strasbourg
Sasi                     (150 Licenciements à Gambsheim
Info Réalités         100 Licenciements à Vendenheim
Dematic                 20 Licenciements  à Betschdorf
Grès d'Artois             (39 Licenciements) à Betschdorf
Ina                             150 Licenciements  à Hagenau
Imperial Tobacco 2 sites : Strasbourg et Metz plan social concernant les 1 060 postes que le groupe va supprimer, dont 228 à Strasbourg.
SAINTE-MARIE-AUX-MINES  entreprise ALPLAST 56 licenciements  L'entreprise, qui fabrique des emballages en plastique, avait déjà licencié 47 personnes l'année dernière.
MARMOUTIER /• D'EST LINGERIE 60 couturières licenciées
Siemens La plupart des 17.000 emplois concernés seront supprimés dans l'administration et les services de gestion.
Goodyear • Amiens  400 licenciements annoncés
l'ensemble des sites (nationaux) fera l'objet de remaniements 600 licenciements de plus à prévoir
Turckheim Matussière et Forest En cours 183 licenciements seraient concernés

108 licenciements  chez ALPLAST

http://www.lalsace.fr/article/alplast-108-licenciements--...

 35 licenciements  chez TERGAL  INDUSTRIES  (picardie) GAUCHY

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-re...

127 licenciements  LIMPAC  Tarascon

http://vivianericard.unblog.fr/2008/10/31/les-salaries-de...

 70 licenciements DPS2  à ANICHE  nord

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Douai/actualite/Secteu...

javascript:void(0)lein écran 90 licenciements  et 200  emplois  menacés  ASTRA ZENECA  DUNKERQUE

02.09.2008

RENOVATION du PS la triste FARCE de LA ROCHELLE 2008

 

 
La  guerre  des  chefs  se  poursuit;
casse  cou  crie Marc AYRAULT
 
 
Triste  spectacle  donné  par  les  "ânes"  du  PS. Une  exception  cependant  la  contribution enfin  donnée  par  Madame  ségolène  ROYAL  (voir  lien ci dessous)
 
Souhaitons  qu'un  jour  la  FRANCE  adopte  enfin  un  système  de  primaires  à  l'Américaine  et  que  tous  les  citoyens  soient  enfin  associés  aux  choix  des  candidats  retenus pour être  élu  comme  leur  Président.
 
En  effet  comment  continuer  à accepter  que  moins  de 400 000  Français  encartés  au  PS  ou  à l'UMP  imposent  leurs  choix  à  tous  les  Français.
 
Ces  derniers  ne  sont  plus  les  VEAUX  du  général  DE GAULLE, devenons  enfin  démocrates.
 
 

Politique

 
 
 
 
 
 

La réforme enfin et pour quand?

 

La RUPTURE oui, mais avec quelles réformes crédibles et efficaces ??

La véritable rupture, le demi tour mental des Français

Rénovation du PS comment rendre un avenir aux français

Rénovation du PS comment sortir du mensonge (même par omission)

Rénovation du PS cration d'emplois seul axe crédible

Donner enfin du temps au temps

RENOVATION du PS: tout d'abord identifier les erreurs passées, pour ne plus les reproduire

RENOVATION du PS où est l'essentiel: la conquête du pouvoir ou le traitement des maux de la FRANCE?

RENOVATION du ps 2012,pourquoi faudra t il supprimer un million de fonctionnaires

RENOVATION du PS mission impossible?

une catastrophe nationale le départ des patrons de PME

URGENCE SOCIALE priorité du gouvernement en 2008

Pouquoi le FRANCE n'offre t elle plus de postes de cadres?

EMPLOI des seniors une seule solution les PME

PRIORITE NATIONALE l'accompagnement des PME en FRANCE

L'avenir de la FRANCE

11.05.2008

Rénovation du PS, comment sortir du mensonge? même par omission.

 

Pourquoi les politiques mentent ils depuis 30 ans?

 

Pourquoi  les  politiques  ont ils menti  aux Français  depuis 30ans.
 La situation  financière  du Pays est devenue désastreuse  par l'incompétence  de  ceux  qui ont géré  le pays depuis  plus  de 30 ans.
Peut on imaginer  une mère de famille  gérer  son budget  en dépenssant  plus  de 25%  de  ses revenus chaque année  sans exposer  sa famille  au désastre?
 C'est exaxtement  ce  qu'ont  fait  les dirigeants  de notre  pays depuis  plus  de 30 ans.
Comment  cela a t il été possible?
Pour bien comprendre  il faut revenir à 1973  et  aux effets  du premier choc pétrolier .
Les déficits  du pays  étaient  alors  minimes alors  que  du temps  de la gestion  de bon père  de famille  du général DE GAULLE  aucun déficit n'était  admis, la France  ne dépenssait jamais  plus  que ce  qu'elle disposait. 
Pour faire face  à la situation  le gouvernement  dirigé  par jacques CHIRAC (74 76) avait accepté  un certain déficit  et  la mise  en place d'indmnités  de chômage  se montant alors à 90%  du dernier salaire perçu.
 l'intention était généreuse  mais  ne concernait alors  que moins d'un million de personnes  avec une durée  de privation d'activité inférieure à un an.
Le second choc pétrolier causa  la destabilisation  de  ces mesures  que nous ne pouvions alors plus payer.
1981  verra l'arrivée  au pouvoir  de François MITTERAND  qui avait  fondé  son programme  sur  la rupture  avec le capitalisme.
Deux  années  plus tard  devant  la faillite totale  du pays,  ce dernier  reviendra  alors  avec beaucoup  de courage  sur une économie  de marché  avec la recherche d'équilbres plus  en phase  avec  nos moyens financiers  et  la situation  du monde.
 certaines mesures  furent cependant prises  qui aujourd'hui encore PLOMBENT  définitivement nos finances  si aucun correctif  ne sont rapidement mis  en oeuvre.
 l'intransigeance idéologique  de certains  alliés  de gauche  de l'époque,  qui refusaient  tout licenciement  dans les entreprises  poussèrent  ces dernières  au dépôt  de bilan. la France    en effet  a 96%  de  ses  entreprises  qui comptent moins  de 20  salariés.
Quand  les  rentrées  financières  d'une petite  société sont inférieures à ses  dépenses, le dirigeant  n'a  que deux choix.
 soit diminuer  sa masse salariale en baissant  les salaires  ou  en licenciant  des salariés,
 soit  alors  en fermant  sa société  avec un dépôt  de bilan.
 Nos dirigeants politiques  refusèrent  aux sociétés  cette souplesse  de survie  en oubliant   d'ailleurs  que  ce  sont les entreprises  et elles  seules   qui créent  les emplois.
Nous  assisteront  alors  impuissants  au licenciement  de près  de deux millions  de personnes  consécutivement  à ces  choix idéologiques.
Si  les petits  patrons  qui avaient  été obligés  de déposer  le bilan  purent créer  de nouvelles  entreprises ils le firent alors  avec moins  de personnels  et surtout  avec le recrutement  de CDD  mis  en place  par madame AUBRY pour permettre  aux chômeurs  de revenir à l'emploi.
Les  deux millions  d'emplois  détruits  ne seront jamais recréés, et depuis  cette date il manque près d'un million d'entreprises  en France  comparativement  à tous nos voisins Européens.
Pour faire face  à ce  drame  social  le gouvernement  eu alors l'idée génile  de recruter  des fonctionnaires.
 La décentralisation  mise  en oeuvre depuis 1982  sera  alors l'occasion  de  recruter  de nouveaux  fonctionnaires  alors  que  le minsitre  de l'époque  (Gaston DEFFERRE) s'était  engagé  à conduire cette réforme  sous enveloppe budgétaire  c'est à dire  par transfert  de postes  de la fonction publique  nationale  vers  les  emplois  de la territoriale sans  aucun nouveau recrutement.
Plus  de 800 000  fonctonnaires  furent  ainsi recrutés  dans  dans  les conseils généraux  (qui venaient  de quitter  les préfectures où  ils disposaient  de l'ensemble  des personnels  de ces structures) que  dans  les hôpitaux.
En 30  ans  ce sront  plus  d'un million cinq cent mille nouveaux  fonctionnaires  que l'état  recrutera  pour  ses  trois fonctions publiques. Nationale (ministères  et préfectures) territoriale  (Conseils généraux  et régionaux)  et Hôspitalière.
  Ces  recrutements inconsidérés plombent  encore  aujoutrd'hui nos finances  avec  des effets pervers identifiables  pour ceux  qui veulent  les  voir.
 En effet  plus  de 80%  des dépenses  de l'état  sont consacrés  aux salaires  de nos trop nombreux fonctionnaires. les  seules  dépenses  d'investissement  sont réalisées  par  le seul minitère  de la Défense  sur  un budget  qui ne représente  que moins  de 2%  du PNB  du pays.
L'effet  pervers  le plus significatif  concerne  la qualité  des recrutements  de nos plus jeunes fonctionnaires  souvent détenteurs  de formations  à bac plus 3 ou 5  pour occuper  des  emplois necessitant à peine  le BEPC  sans  aucune perspective d'avenir  dans leurs filières.
 Ces  compétences  font  défaut  au sein  de nos petites PME  et explique  par ailleurs  leur incapacité  à se déveloper  et à créer  de l'emploi  par manque  dre compétence  et de cadre. (le  patron  est souvent  le seul cadre  de ces entreprises)
Pour  trouver  les financements  impératifs  à l'état,  ce dernier  ouvrit  alors  le capital  de nos grandes  entreprises  aux  fonds  de pensions anglo saxons. obligation  faite  par  ceux  qui prêtèrent  de l'argent  à l'état  (40 milliards  d'euros  par  an)  afin  de couvrir  les 25%  de déficit  et  le paiement  des intérêts  de la dette constituées.  Ces remboursements  représentent  aujoiurd'hui  le deuxième poste budgétaire  de l'état  avec près  de 40 milliard d'euros par  an.
L'ouverture  du capital  de nos grandes  sociétés se traduit  aujourd'hui  par  le fait  que  contrairement au général DE GAULLE  la politique  se fait maintenant  à la corbeille de la bourse  ce  qu'il avait  toujours refusé  et imposé.
 Nos grandes  sociétés  dont les sièges  sont déjà délocalisés  pour la majorité, ne nous appartiennent  plus  et  leurs bénéfices  souvent  conséquents  (près  de 100 milliard  d'euros  en 2007) ne nous appartienent plus, ils servent à payer les retraites  des  travailleurs  des USA  qui  s'ils ne disposent pas  d'un sytème  aussi performant  que celui  de notre sécurité sociale  (en faillite) bénéficient  du travail  des  salariés français  pour subsister.
Il  est  risible  d'entendre  certains  démagogues  de gauche  réclamer  le partage  des bénéfices  de  ces  sociétés multinationales  alors  qu'ils sont eux mêmes  ceux  qui ont vendu  ces  sociétés à nos concurrents  anglo saxons.
Tant  que  nous  rétabliront  pas  les  éuilibres  fondamentaux  de nos dépenses  publiques, aucun gouvernement  de droite  ou de gauche  ne pourra durablement  s'attaquer  à la reconstruction  du pays.
Les  éuilibres  ont été rompu  pendant  30 ans, il est suréaliste  de laisser  croire  que crela sera possible  en moins  de 5 ans, c'est un mensonge. 10 à 15  ans  au minimum seront néceaires  pour rétablir nos équilibres.
 les y a qu'à les Faut  qu'on, nous exàliqueront  qu'il suffirait  de réduire  de  deux millions  le nombre  de fonctionnaires  pour régler nos problèmes, si cet objectif  est réaliste il est impossible à atteindre  sans une vision glçobale  des équilibres  de notre  société.
 la seule piste  crédible  qui peut  encore être  mise  en ouevre  consistera  à aller chercher  des  marchés  extérieurs  au seul rofit  de nos PME.
C'est  par  un accompagnement  réel et efficace  de nos PME  que  les points  de croissance  qui nous  font cruellement défaut  petrmettront demain  de s'attaquer  au fond  du problème.
 la réduction  des effectifs  des fonctionnaires  doit être la conséquence  des  recrutrements  du privé.  ce  sont  près  de 7 millions  d'emplois qu'il nous  faut créer  au cours  des 10 prochaine années, c'est  à cette condition  et elle seule  que  les effectifs  de nos trois fonctions publiques pourront être réduits, non par licenciement  mais essentiellement  par manque  de candidat.
Nous  avons  déjà  perdu  un an  sur  ce  grand  projet, souhaitons  que  le gouvernement  s'y attelle  avec  sérieux  et efficacité.

 

10.05.2008

Le COUP de JARNAC de ségolène ROYAL

 

Nous  n'apprenons  que  d'erreur  en erreur!

rappel d'une note publiée  avant  le second  tour  des présidentielles. Cette erreur  est  comprise  aujourd'hui, l'avenir politique  du  PS  ou du parti  qui devrait  lui succeder  s'inscrit  dans ce constat.

LE COUP DE JARNAC ECHEC ET MAT dilmanche?

 

LES  DERNIERS ATOUTS  de SEGOLENE  ROYAL
  A l'image  de son MAÏTRE  François MITTERAND  Ségolène ROYAL  risque  au cours  des derniers jours  de la campagne  nous surprendre  et nous surprendre encore  avec  le coup  de JARNAC sans doute?
  Sa QUALITE  première  nous dit FRANCOIS  HOLLANDE  c'est surtout la TENACITE!
  La tenacité, n'estce pas  cette qualité  de ne jamais  abandonner  jusqu'à l'extrême limite?
Quelle est  donc  cette limite  que  les enjeux  lui fixent?
 Tout simplement  20h00  Dimanche soir.
 Que peut  elle encore  faire  pour retourner  une situation  qui en apparence comptable  lui est totalement défavorable?
  La SURPRISE,  toujours la surprise, c'est à dire  proposer  dans les trois derniers jours  des propositions  qui laisseront l'adversaire sans réaction. le KO technique  total!
La  Surprise  arriver  là où personne ne l'attend, la surprise  en imposant  son terrain, terrain  qui est préparé  et déjà machiné, comme Napoléon à AUSTERLITZ!
 Quelles peuvent être  ces propositions  qui laisseraient  l'UMP en état  de léthargie  et de CHOC ?
 Il n'est  que d'écouter  les dirigeants   de l'UMP, d'entendre 
 avec quelle mépris   ils s'adressent à l'électorat  de FRANCOIS  BAYROU.
Menant  la carotte et le bâton  des législatives  qui fait passer  sous les
 fourches caudines  tous ceux  qui craignent déjà de ne pas être réélu 
sans l'appui demain  de l'UMP.
Ségolène ROYAL  attendra  l'extrême limite  pour se découvrir, ne laissant matériellement plus le temps à l'adversaire  pour  réagir  avec calme  et donc efficacité. elle annoncera  des mesures  qui mettront Nicolas SARKOZY  dans une colère folle  dès lors  qu'il  comprendra  la partie perdue.
 Elle provoquera tout naturellement  sa riposte  qui sera par cnstruction décalée 
 et complétement aggressive prouvant ainsi  ses propres craintes
  et acélérant alors  sa propre chute.
  Que peut elle faire  de si choquant  face à la certitude  de l'UMP?
 Deux mesures  déjà annoncées,
d'une part  la désignation  du premier MINISTRE  FRANCOIS BAYROU 
 et la mise en place  de la proportionnelle totale  dès son élection 
 dans la préparation  des législatives  de JUIN.
 L'opposition  serait alors KO Technique, car comment faire  avec 25%  de l'életorat 
si toutes les composantes  du pays  se rassemblent?
Comment  avec  si peu d'électeurs conserver  l'avantage  qui repose 
 sur la DIVISION de l'électorat?
 Le face à face  risque d'être plaisant  mais sans doute pas pour ceux 
 qui considèrent  que tout est déjà joué d'avance.
 Souvenons nous  de la bataille d' AUSTERLITZ,  souvenons 
 nous à partir de quel moment 
 la manoeuvre de NAPOLEON a renversé 
 les certitudes  de son advsersaire?
Renversement  de situation  qui entrainera alors 
 la victoire la plus totale  et la plus écrasante.

 

04.09.2007

L'avenir de la réforme idéologique au PS....Enfin...

 

la  fiche  publiée  sur  le blog  de jacques ATTALI laisse  planer  quelques  espoirs  pour l'avenir  du PS.
La Rochelle marque  une prise  de conscience  des réalités  économiques  du PAYS.
Les positions  prises  sont un encouragement  vers  des horizons  que  tous  souhaitent  plus radieux  dans l'avenir.
 les  questions  sont  enfin posées,  les réponses  s'imposeront  enfin  dans une logique  qui elle est  incontournable.
Lu  sur  le blog  de Jacues ATTALI

03 septembre 2007

La Rochelle, enfin


"Il était temps ! Après avoir laisser passer sa chance de gagner une
élection présidentielle imperdable,
 on pouvait craindre du parti socialiste qu’il s’enlise pendant
de longues années dans des querelles internes et des réactions
 impulsives aux initiatives incessantes d’un pouvoir sans complexe.
 On pouvait aussi prévoir qu’il ne penserait qu’à sauver
ses municipalités et ses régions, en se repliant sur les
 forteresses de ses notables, sans plus s’intéresser aux enjeux nationaux.

La réunion de la Rochelle est, de ce point de vue,
 une bonne surprise.
Presque unanimement, les socialistes ont écarté les
 questions de personnes et,
s’ils en ont parlé, n’ont pas passé l’essentiel de leur réunion
 à discuter des investitures pour les prochaines élections locales.
 On y a entendu, de la part des principaux responsables,
des phrases qui auraient paru sacrilèges il y a encore quelques mois :
 » les Français doivent travailler globalement plus ».
 « Allonger la durée du travail peut se révéler nécessaire ».
« Le Financement des retraites doit être traité avec sérieux »
. On a même entendu le premier secrétaire,
 enfin débarrassé des obligations de compromis parce qu’en fin
de mandat, proposer le lancement de trois
 « rénovations intellectuelles » :
 sur le rapport à la mondialisation,
le développement durable
 et le développement social.

On peut certes regretter que ces discours n’étaient pas été tenus
 il y a un ou deux ans.
 Cela aurait certainement forcé la candidate à tenir un discours
 plus précis et à présenter un programme plus crédible.
 On peut surtout espérer que cela conduise maintenant
le parti socialiste à fournir enfin
ses réponses à des vieilles questions,
 longtemps éludées, et qui vont devenir de plus en plus cruciales :
 comment réduire la pauvreté, qui s’aggrave, sans aggraver les déficits ?
Comment améliorer le pouvoir d’achat des salariés sans réduire la compétitivité des entreprises ?
 Comment financer les retraites, sans pénaliser les jeunes générations ?
 Comment assurer de la justice sociale,
 sans chasser les talents par une fiscalité punitive ?
Comment moderniser les collectivités publiques et réduire
 leur cout, sans dégrader les services qu’elles rendent ?

A tout cela, les expériences étrangères nous
 enseignent qu’ils n’existent pas en général des réponses très différentes
entre la gauche et la droite,
mais surtout des manières différentes de faire ;
 plus ou moins transparentes, associant plus ou moins ouvertement les
opinions publiques à la réforme.
 A voir la façon dont le parti socialiste semble aborder sa
 réforme interne, on peut être,
 pour une fois, optimiste. "
j@attali.com

22.07.2007

Examen de conscience au PS ? chiche...

 

 
Lu  sur le Blog  de Martine AUBRY
Pour  quand la refondation  ou  au moins l'examen  de conscience.
http://www.reformer.fr/article.php3?id_article=292
5 juillet 2007 : Venant de diverses sensibilités au sein du Parti Socialiste,
 nous avons ressenti le besoin de réfléchir ensemble à ce que nous venons
de vivre à l'occasion de l'élection présidentielle et, plus largement,
depuis 2002. Nous vous invitons à vous saisir de ces premières réflexions,
à en débattre et à les nourrir. Kader ARIF, parlementaire européen,
Jean-Pierre CAFFET, (...)

08.07.2007

La refondation au PS : les conditions????

 

12.06.2007

L'éclatement du PS condition de sa refondation

La refondation ou l'éclatement nécessaire du PS ?

 

Dimanche  prochain  verra  un tsanami électoral  du  Parti socialiste  et de la GAUCHE.
les  divisions  au seins  deu Parti Socialiste  ne peuvent plus être  cachées.
Les réglements  de compte  deviendront  de plus en plus visible  au cours  de cette semaine  et auront  pour conséquence logique  une abstention   encore plus importante  des électeurs  qui ont soutenu Ségolène ROYAL  dont la majorité a exprimé un vote  anti Sarkozy  et non un vote d'adhésion ni à Ségolène ROYAL  ni  au PS.
L'éclatement  du PS  devient  un incontournable, mais  il se pose encore  de graves questions  au sein  de ce parti.
 Il n'est pour cela  que d'écouter  les petites Phrases  des uns et des autres.
 Le problème  est cependant  assez  simple  à poser.
  Tous  les électeurs  du PS  savent  que  la refondation idéologique  doit enfin être  entreprise.
 ce qui en clair  veut dire  que les Socialistes devront  sortir  de leur  alliance stérile  de 1905  confirmée  en 1971  par François MITTERAND  pour  s'emparer  avec l'aide de CHIRAC  du POUVOIR.
    Cette rupture idéologique  fera  mal, très mal, car  elle présuppose  une rupture  avec  le communisme  et toutes les doctrines marxistes.
    Ce choix  n'avait déjà pas été  effectué  avec JAURES  en 1905,  et surtout  pour gagner MITTERAND  avait  pris le parti  à EPINAY  de se placer CONTRE  LE CAPITALISME  et l'économie de marché.
 Même  si  ce mensange n'avait durait  que deux ans, jusqu'à la prise de conscience de la faillite  du pays  et un alignement inconditionel  sur  des méthodes  qui seront cruellement critiquées  les  années  qui suivirent.
La rupture  avec  les forces  de GAUCHE  devient uni mpératif  de survie  pour le PS  rénové  de demain.
En effet condamner le COMMUNISME  sous toute  ses formes  marquera la rupture  avec  toutes les autres  composantes  de l'ex  GAUCHE PLURIELLE.
  L'avenir  du PS  passerait alotrs  vers  un  "recentrage"  de sa doctrine  comme l'ont fait tous les autres partis socialistes Européens  depuis des années.
  Cette rupture  pose  également problème, car  l'espace  est déjà occupé  par François BAYROU  qui a eu le courage  de rompre avec la DROITE, l'allié traditionnel  de L'UDF.
  Il le paye  en apparence très cher  mais restera  le point de mire  de tout ralliement  politique demain quand les difficultés  et elles ne manqueront pas  perturberont la bonne marche du GOUVERNEMENT.
  Ce rapprochement  vers le centre  "Gauche"  et la rupture  avec le communisme  laissera  une grande marge  de manoeuvre  à l'extrême GAUCHE  qui comme le front National  à droite  il y a 25 ans  pourrait  constituer  une nouvelle force  dont le réalité politique  avec 10%  des voix gélerait  toute tentative du futur PS  de revenir au pouvoir.
 Après une  extrême droite  paralysante, nous risquerions  d'avoir une extrême Gauche  identique  pour le futur PS  dans les 10 ans à venir.
 Chacun prend conscience  de ce risque, mais ne rien faire aurait  une conséquence encore pire, la fuite  des électeurs et surtout une agonie programmée  comme celle que vit déjà le PCF  depuis la chute du mur de BERLIN  en 1989.
Un autre  point  fondamental  tient  à la direction  du PS  et de ce qui demain le remplacera.
Son seul avenir se situe clairement  au centre gauche, c'est à dire  avec le MODEM.
 la composante DSK  est la mieux placée  pour assurer ce leadership. ce que madame ROYAL  conteste naturellement.
 De même  l'aile Gauche  du PS  menée par MELENCHON  et FABIUS  souhaitera  quitter  le navire  et se rapprocher  de la nouvelle gauche  alliée  avec le PCF,LO,LCR.
  les   risques  d'un éclatement  du parti  sont réels, Si Ségolène ROYAL  s'empare  de la direction, alors  l'aile gauche  et l'aile droite de ce parti agonisant  auront la tentation  de se refonder  soit avec l'extrême gauche  soit  avec le centre gauche du MODEM de François BAYROU.
  Cette déchirure  que tous les électeurs  du patrti socialiste  perçoivent  de plus en plus  expliquera dimanche soir l'abstention record  de la GAUCHE  et la victoire de la droite  qui sera plus une défaite  du PS  qu'une réelle victoire  de l'UMP.
  La refondation  de ce parti  passe inévitablement  par  une DOUCHE FROIDE, c'est à dire une défaite magistrale  condition sine qua non  d'une prise de conscience, d'une explication  de la déroute  et d'un postionnement  clair.
 Ce choix  qui tarde  depuis 1905 sera  enfin  tranché  dimanche  à partir  de 20h00.

 

14.06.2007

QUEL AVENIR pour le PS

 

11.06.2007

COMMENT refonder dimanche soir le logiciel idéologique du PS ?

 
Le dernier meeting d'arlette LAGUILLER 
sonne comme  un testament politique.
le texte  joint ci dessous  montre à l'évidence
  qu'elle n'a rien  compris 
aux évolutions  du monde.
ce texte doit être lu  et commenté  
par de nombreux électeurs  du PS;
 en effet demain il leur appartiendra  de se déterminer
  face à toute alliance  avec le COMMUNISME.
Ce  choix  qu'il auraient déjà du faire
 en 1905  à AMIENS 
sera  après DIMANCHE SOIR  le fondement  de leur révolution
idéologique.
 soit
 ils poursuivent  dans une direction 
qui a déjà mené le PCF  à 4%  de l'électorat  et LO à moins d'1%
 Ou alors  en cherchant  des alliances avec le centre  gauche
ils pourront après une révision  de leurs logiciels
 doctrinals prétendre  à revenir
dans 5 ou 10 ans  aux commandes  de l'ETAT.
le choix imposé  par le peuple sera douloureux,
il est clair  que d'admettres'être  trompé depuis 100  ans
n'est pas chose facile.
 cela est cependant  impératif  pour  que la FRANCE 
 puisse avoir une opposition crédible 
et demain peut être  une alternative  et une alternance politique.
Dernier meeting  d'ARLETTE LAGUILLER

"Travailleuses, travailleurs,

L’élection présidentielle a donné lieu à une débauche de discours patriotiques,

 voire chauvins. De la part

de Le Pen, c’est naturel.

 Ce démagogue d’extrême droite a bâti sa carrière politique

 sur la méfiance et la haine à l’égard de l’étranger,

et plus spécialement à l’égard des travailleurs immigrés

qui vivent et travaillent en France.

Il en va de même pour Sarkozy.

 Pour prendre à Le Pen une partie de son électorat,

 il a repris ses arguments les plus réactionnaires,

les plus stupides et les plus éculés.

Mais, au fil de la campagne,

 Ségolène Royal s’est alignée, à son tour, sur le même terrain.

 Bien sûr, La Marseillaise et le drapeau tricolore dont elle a chanté les

 louanges ont été les symboles d’une révolution

. Mais c’était il y a deux cents ans et,

 depuis, ce drapeau est devenu l’emblème de la bourgeoisie française.

 Et l’Etat de cette bourgeoisie devenue impérialiste est allé imposer

les intérêts de ses capitalistes et de leurs affaires

aux quatre coins du monde par le fer, le feu et la torture.

 Le drapeau tricolore a alors été celui de guerres de conquête,

celui de l’oppression coloniale,

 celui du pillage d’une grande partie de l’Afrique et

de plusieurs pays d’Asie pour le compte de la bourgeoisie française.

Un des aspects les pires de cette actuelle débauche de nationalisme,

c’est qu’elle creuse l’opposition entre ceux qui sont nés

en France et ceux qui n’y sont pas nés.

 

L’immigration est transformée par la démagogie politicienne

en menace terrible pour la population française.

 Mais toute l’histoire de l’humanité est faite de migrations

et de mélanges ethniques !

Et le développement capitaliste les a accentués dans

des proportions colossales.

En transformant les paysans en prolétaires,

le capitalisme les a déracinés en même temps.

Plus le capitalisme se développait,

plus il attirait la population des campagnes vers

les centres industriels. Les prolétaires ont

toujours été des expatriés.

Il y a un siècle, ils étaient les expatriés de leurs villages,

 de leurs régions, venant du Limousin,

de la Creuse, de Bretagne ou de Savoie.

Puis, ceux-là intégrés, sont arrivés ceux venant de plus loin,

d’Italie, de Pologne, d’Espagne et du Portugal.

Après eux, ou en même temps, sont arrivés

ceux de l’empire colonial, des Vietnamiens, des Africains,

des Maghrébins. Il faut noter qu’en France,

après la Deuxième Guerre, la Régie Renault,

 avant d’envoyer des recruteurs au Maroc,

avait fait venir de nombreux travailleurs de Bretagne,

d’ailleurs un peu isolés à Billancourt.

Aujourd’hui, les travailleurs des grandes entreprises en France

 viennent de partout : aux anciennes colonies françaises,

se sont ajoutés ceux de Turquie, de l’ex-Yougouslavie,

du Pakistan, de Ceylan, du Bengladesh…

C’est le capitalisme qui en a fait des prolétaires, ce sont

 les grandes entreprises qui ont mêlé dans un même creuset

ceux qui travaillent sur les mêmes chaînes de production

ou sur les mêmes chantiers.

 Les séparer artificiellement les uns des autres, les opposer,

 les pousser vers les repliements communautaires,

 est un des aspects les plus réactionnaires non seulement du

 discours d’extrême droite, mais aussi de la politique

 de tous les gouvernements.

Ces gouvernements qui, les uns après les autres, ont établi

 des quotas, dressé des obstacles, fait voter des lois,

qui n’ont jamais arrêté la migration, car la migration,

 c’est la vie même de l’humanité.

 Mais ces obstacles ont contribué à créer ou à renforcer des

préjugés qui sont à la fois stupides et réactionnaires

mais qui, même lorsqu’ils ne prennent pas une forme violente,

divisent le monde du travail et dressent ses composantes

les unes contre les autres.

Il faut refuser tout cela ! Il faut sans cesse rappeler que, par

 delà les origines, par delà la nationalité,

nous formons une seule et même classe ouvrière !

Et tous les travailleurs qui ont vécu une grève savent comment

la lutte menée en commun fait émerger cette solidarité,

ce sentiment qu’ensemble on peut l’emporter qui est le

 propre de la classe ouvrière et qui en fait, aussi, la force.

Pour résoudre un prétendu problème de migration, celui en

 particulier où la misère et la faim poussent des millions

 d’hommes et de femmes venant de pays pauvres vers

 les pays industriels, les politiciens, de la droite au PS,

ont le cynisme de parler de co-développement.

Mais la France impérialiste et ses anciennes colonies

d’Afrique vivent depuis longtemps en co-développement.

 Leurs liens historiques témoignent précisément que l

e seul co-développement possible,

sous le règne du capital,

c’est un co-développement où les unes s’appauvrissent

et les autres s’enrichissent, où les unes sont

pillées et les autres accumulent le butin de ce pillage.

Oui, le co-développement que les pays capitalistes

d’Europe occidentale offrent depuis des siècles aux pays

 pauvres d’Afrique ou d’Asie, c’est successivement

ou simultanément le trafic d’esclaves, le colonialisme et

la domination économique des grands trusts des pays impérialistes.

Et un des aspects les plus insupportables de l’évolution

de l’impérialisme à notre époque, c’est qu’au temps

des communications à la vitesse de la lumière, des

déplacements rapides ;

au temps où les barrières de la distance sont progressivement

 supprimées, on dresse d’autres barrières entre les peuples.

Et on en dresse en particulier entre les quelques régions

 privilégiées de la planète,

 les grandes nations industrielles, et la majeure partie pauvre de

 la planète.

Des murs pour séparer les Etats-Unis du Mexique,

des murs à Ceuta et à Melilla,

enclaves espagnoles au Maroc,

pour protéger l’Europe contre des Africains

 qui cherchent pour survivre à trouver du travail dans les pays développés

d’Europe occidentale.

 Des mers, des océans ou même des fleuves qui,

 au lieu de constituer des liens entre les peuples,

comme cela a été le cas bien souvent aux temps anciens,

 les séparent aujourd’hui. Des hélicoptères et des vedettes

 de la police pour empêcher des boat-people haïtiens

d’accoster sur les côtes américaines, pour empêcher

des Africains d’atteindre les côtes d’Espagne ou d’Italie.

Eh bien oui, nous sommes fiers d’être internationalistes !

Nous sommes fiers d’affirmer que, sur cette planète,

 il n’y a qu’un seul peuple et qu’une seule humanité.

Les intérêts des exploités et, au-delà de tous les hommes,

 sont les mêmes d’un bout à l’autre de la planète.

Eh bien oui, être communiste, c’est être internationaliste.

Pas seulement par attitude morale, par solidarité abstraite.

Mais parce que la société future, celle qui s’édifiera sur

 les ruines du capitalisme, la société communiste n’est

possible qu’à l’échelle du monde. Les frontières et les

 barbelés d’aujourd’hui apparaîtront aux yeux de nos petits-enfants

comme aussi barbares, aussi abjectes,

que le passé dont témoignent ces bâtiments de l’île de Gorée,

au Sénégal, point de départ des bateaux d’esclaves,

 conservés pour rappeler à l’humanité la barbarie du trafic

du bois d’ébène.

Eh bien, nous ne sommes pas sortis de cette barbarie.

 Elle a changé de forme, mais pas de contenu !

L’esclavage économique a remplacé un peu partout sur

 la planète l’esclavage tout court.

Oh, je sais bien que, dans nos pays développés,

 rapprocher le sort des travailleurs salariés de celui des

 esclaves apparaît comme une analogie hasardeuse et

exagérée.

 Mais est-ce si exagéré s’agissant de ces millions de

prolétaires de pays pauvres,

 du Bengladesh, d’Abidjan, de Lagos ou de Port-au-Prince ?

Dans les pays impérialistes où se trouvent les sanctuaires

du grand capital, celui-ci a accepté de concéder au

prolétariat une vie un peu meilleure et une certaine

 protection contre les aléas de l’existence.

 Mais on voit bien, même dans ces pays riches, depuis

plusieurs années, à quel point ces avantages

sont aléatoires et susceptibles d’être remis brutalement

en cause. Même dans les pays riches, la partie la plus

pauvre du monde du travail est ramenée à des conditions

 d’existence qui se rapprochent de celles des pays les moins

 développés. Les cabanes autour du périphérique

 parisien n’ont pas grand-chose à envier à celles de Rio de Janeiro.

Mais dans combien de pays pauvres, les prolétaires n’ont

jamais connu d’autre existence que la misère, que les taudis,

que la faim qui tenaille, avec pour seul espoir l’unique repas

par jour pour soi-même et sa famille ? Dans combien de pays,

 pour que survive la famille, il faut que les enfants de dix ans,

ou moins, travaillent, comme les enfants de Liverpool ou

 de Manchester à l’époque du capitalisme naissant ?

Mais ces prolétaires des pays pauvres, qui semblent

parcourir avec retard le même chemin que la classe ouvrière

 d’Europe occidentale, n’ont pas en face d’eux les

 industriels du 19e siècle, mais le grand capital moderne,

 les mêmes grands groupes industriels et financiers

 qui exploitent aussi les travailleurs d’ici.

Eh bien, c’est tous ceux-là, les nôtres, les travailleurs

 des villes industrielles de France et d’Europe certes, mais

aussi ceux d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie !

Il est à la mode, depuis quelques années, de désigner par

 le nom de « mondialisation » cette réalité mondiale qui

est marquée par la domination des trusts multi-nationaux

sur le monde, par l’échange inégal, par la libre circulation

 des capitaux qui signifie surtout le libre pillage de la planète.

Mais c’est une expression impropre et qui dissimule plus

 qu’elle ne dit et surtout qui conduit vers de faux objectifs.

C’est une expression impropre car la mondialisation n’est

 vraiment pas nouvelle. Tout le développement du

 capitalisme s’est fait dans le cadre mondial. Et les pires

 aspects de cette mondialisation, la domination des

grands trusts et des grandes puissances impérialistes

sur le monde, sont là depuis plus d’un siècle. Mais,

surtout ceux qui, aujourd’hui, font un drapeau de l’anti-mondialisation

 ou de l’anti-libéralisme, n’ont rien d’autre à proposer,

 explicitement ou implicitement, que le retour à des

 frontières économiques fermées, à des droits de douane

qui renchériraient tout ce qui se consomme à l’intérieur

 des pays, à un protectionnisme qui serait

catastrophique pour les classes populaires.

Eh bien, ce qui est à la base de l’inégalité fondamentale

 et des maux de l’économie mondiale d’aujourd’hui,

ce n’est pas la mondialisation, c’est l’impérialisme !

 Et on ne peut pas corriger ou réformer l’impérialisme,

on ne peut pas l’améliorer, on ne peut que le détruire

en mettant fin au capitalisme, à l’organisation

 économique qui en est la base. Et se dire « anticapitaliste »

ne signifie pas que l’on veut détruire le capitalisme et

le remplacer par une société socialiste ou communiste.

L’impérialisme, ce n’est pas seulement le pillage de la

 planète par quelques centaines de grands groupes

industriels et financiers. C’est aussi les guerres derrière lesquelles

il y a, pour ainsi dire, presque toujours la concurrence,

 la rivalité entre ces grands groupes industriels ou celle

des Etats impérialistes qui les représentent. C’esty aussi la

guerre menée directement par les armées des puissances

 impérialistes en Irak ou en Afghanistan. Et, pour ce qui

 concerne notre impérialisme, l’impérialisme français,

 les guerres civiles, ouvertes ou latentes, en Côte-d’Ivoire,

au Tchad ou en République centrafricaine, sans même

 parler du Congo-Zaïre.

Tous les dirigeants politiques, qu’ils soient de gauche ou

 de droite, se retrouvent pour parler de l’importance de

 « la présence française dans le monde ».

 Mais, derrière cette expression,

il y a la préoccupation fondamentale de préserver les intérêts du

grand capital français.

 La diplomatie sert à cela, mais il n’y a pas que la diplomatie,

car c’est aussi à cela que servent les porte-avions,

les sous-marins, les troupes que l’on stationne ou que l

’on déploie en Afrique ou ailleurs. C’est sur les

services publics, et donc sur la population laborieuse d’ici,

que l’on prélève de quoi intervenir contre la population

 laborieuse en Afrique ou ailleurs. Ces intérêts étaient hier,

 au temps des colonies, ceux de Boussac,

Lesieur ou Michelin. Aujourd’hui, ce sont ceux de Bouygues,

Bolloré et compagnie.

Il serait long d’énumérer la liste de tous les conflits qui

déchirent l’humanité. Mais tous les conflits qui durent portent,

directement ou indirectement, les stigmates de la domination

 impérialiste sur le monde. Depuis la fin de la Deuxième

 Guerre mondiale, il n’y a pas une minute où les armes se

sont tues quelque part sur la planète.

Les puissances impérialistes ont joué un rôle majeur dans

le fait qu’en Palestine, un peuple entier soit enfermé dans

 un camp de concentration, tandis qu’un autre peuple a

été transformé en geôlier.

Les rivalités passées entre impérialismes ont joué un rôle

majeur dans le morcellement de l’Afrique, dans la création

d’Etats non viables, aux frontières arbitraires qui déchirent

des peuples et sont à la base de tant de guerres locales.

Et, surtout, le pillage impérialiste est la cause principale du

sous-développement, du règne de dictateurs serviles envers

les puissances impérialistes, féroces à l’égard de leurs peuples.

Dans les conflits où l’impérialisme est directement impliqué,

nous sommes, bien sûr, solidaires des peuples qui en

subissent directement les coups.

Nous sommes aux côtés des opprimés contre les oppresseurs.

Dans les cas des anciennes colonies africaines de la France,

nous sommes pour le retrait des troupes françaises d’Afrique. N

ous sommes pour le retrait des troupes des puissances

impérialistes aussi bien d’Irak que d’Afghanistan.

Nous sommes pour le droit du peuple palestinien à disposer

 d’un Etat et de ne pas subir l’oppression de l’Etat d’Israël.

Mais tout cela, ce n’est que de la solidarité élémentaire.

Le véritable problème de l’avenir est l’existence même de

l’impérialisme.

Tant qu’il y a l’impérialisme, même si un foyer de tension s’éteint,

il y en a un autre qui s’allume inévitablement. C’est

à l’impérialisme lui-même qu’il faut mettre fin.

Mais cela est impossible sans mettre fin

au capitalisme lui-même.

Avec le recul politique de la classe ouvrière,

 bien des expressions ont été galvaudées, dénaturées.

Les mots « anti-impérialistes »

 ou « anticapitalistes » sont devenus des mots-valises

dans lesquels chacun peut mettre ce qu’il a envie

d’y mettre et parfois pas grand-chose.

Combien d’organisations nationalistes des pays pauvres

se disent anti-impérialistes alors qu’elles veulent

seulement que l’impérialisme leur laisse le droit

 de prélever pour elles-mêmes une partie un peu plus

 grande sur l’exploitation de leurs propres peuples ?

Combien de courants réformistes des pays impérialistes

se disent anti-impérialistes alors que les partis qui les

 représentent, comme le PS en France, ont assumé

la responsabilité politique de guerres coloniales ou de guerres

 d’oppression menées, sous leur direction, par leur propre impérialisme ?

 

Le seul moment dans l’histoire du siècle dernier où l’impérialisme

a été réellement menacé a été lorsque le prolétariat russe

 a conquis le pouvoir politique et qu’une de ses

 premières préoccupations a été de tendre

une main fraternelle au prolétariat des autres pays pour

 fonder une Internationale afin que les prolétaires des

différents pays, en combattant leur propre bourgeoisie,

unissent leurs forces pour renverser le capitalisme à l’échelle internationale.

La Russie révolutionnaire est restée seule

. Elle a dégénéré, donnant naissance à une bureaucratie

anti-ouvrière. Un des indices majeurs de cette

 dégénérescence anti-ouvrière a été précisément le moment

où les dirigeants de la bureaucratie ont commencé

à parler de « socialisme dans un seul pays » et

ont abandonné le combat en dissociant le sort de la

révolution russe de celui de la révolution internationale.

C’est dire que le combat contre l’impérialisme ne reprendra

que lorsque la classe ouvrière aura retrouvé le sens de

ses intérêts politiques à court comme à long terme, c’est-à-dire

 lorsqu’elle se sera donnée un véritable parti qui la représente.

Entre notre objectif de contribuer à la reconstruction d’un

véritable parti ouvrier représentant les intérêts politiques

et sociaux des travailleurs, un véritable parti socialiste,

un véritable parti communiste, et le renversement de l’impérialisme,

la distance peut paraître galactique.

Mais une fois que ce parti existe et que la classe ouvrière

 retrouve la conscience de son rôle dans la transformation de la

société, alors, les choses peuvent aller vite, très vite.

Alors, camarades, bonne fin de fête ! Et la fête finie, il faudra

reprendre nos activités, à commencer par la campagne des

 législatives. Nous avons à œuvrer pour que nos idées, l

es idées de lutte de classe, les idées de l’émancipation

 des classes exploitées, les idées communistes

, retrouvent le chemin de la classe sociale à laquelle

elles sont destinées et qui, seule, pourra les réaliser :

 la classe des travailleurs salariés et leurs alliés éventuels."

Presles, le 28 mai 2007

12.06.2007

L'immobilisme tactique des Eléphants risque d'être mortel pour le PS

 

L'immobilisme  voulu  par DSK  et FABIUS  afin  que ségolène ROYAL

ne puisse  pas prendre  de suite le contrôle  du PS  risque d'être

  mortel  pour ce parti  à la dérive  et en pleine décomposition.

 

 le départ  d'HOLLANDE  devient un impératif, le PS 

doit absolument  changer  de visage  pour espérer  se refonder.

La refondation  passera inévitablement  par

un accouchement   douloureux  et  le PS  ne sera plus le même demain.

 

 RUPTURE définitive  avec  ses alliances   traditionelles

 qui le plomberaient définitivement  demain.

 

 DSK  tient  les clés  de cette refondation  et d'un

 rapprochement idéologique  avec le centre gauche 

du nouveau MODEM  de françois BAYROU.

 

Le refus  de ce dernier de répondre à l'ex candidate 

battue  aux présidentielles  et son soutien  amical 

 à DSK  en dit long  sur les luttes intestines  qui se préparent au  PS.

 

 Chacun  souihaiterait  avoir une semaine de plus.

les  déchirures  seront profondes  au sein  du PS.

 

Tous espèrent  que la rupture  du parti ne se fasse pas

 avant le deuxième tour.

 

 Et pourtant cela aurait été salutaire,

mais  que faire  avec une direction d'aveugles.???

 

LU  SUR LIBERATION

"Il est temps pour le PS de tourner la page Hollande.

Le premier secrétaire a sans doute du mal à se l'avouer,

 mais il est suffisamment lucide pour sentir que ce moment

 douloureux approche.

 (...) Aussi injuste que cela puisse paraître,

le PS aura du mal à faire croire qu'il tire les leçons de ses

échecs et se refonde vraiment

s'il ne change pas aussi de visage.

 Signe que les tabous survivent à la débâcle,

certains caciques ont cru bon de pousser des cris d'orfraie en

entendant Ségolène Royal en appeler hier au

centre. Hollande lui-même a laissé transparaître

des réticences boutiquières.

 Certes la gauche n'a nul besoin de d'une femme

 providentielle,

 elle-même nettement battue.

En revanche, elle doit d'urgence retrouver un semblant

de clairvoyance stratégique

 si elle prétend préparer l'avenir.

Lorsqu'on devine que ses meilleurs ennemis,

 Strauss-Khan et Fabius,

sont tentés de perpétuer quelques mois de plus

 le règne de Hollande de peur que le parti ne

 se donne à Royal

, on se dit que c'est l'immobilisme plutôt

que l'audace qui menace d'achever le PS."

 

renaud  DELY

30.05.2007

"Maintenant le Parti socialiste doit savoir où il habite"

 

Au lendemain de la défaite de Ségolène Royal à la présidentielle,
 Jean-Pierre Chevènement en a appelé lundi matin
la rénovation de toute la gauche",
 estimant que "le cycle d’Epinay s’est achevé" dimanche soir.

"Il me semble qu’on ne peut pas faire l’impasse d’une réflexion
 et d’une action collective qui doit d’ailleurs déborder le Parti socialiste",
 a déclaré le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC)
sur LCI.
"J’en appelle à la rénovation de toute la gauche.
Elle en a bien besoin car la gauche vient de loin.
Elle doit faire une analyse de ce qu’a été son histoire, son passé,
 ses erreurs le cas échéant".

Selon l’ancien ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin,
 soutien de Ségolène Royal, "tout le monde comprend que le cycle d’Epinay
 (qui avait vu la création du PS et l’intronisation de François Mitterrand
 à sa tête en 1971) s’est achevé".
"Maintenant le Parti socialiste doit savoir où il habite",
a-t-il souligné, appelant de ses voeux une "refondation républicaine".

Jean-Pierre Chevènement a estimé que Ségolène Royal
 avait fait "une belle campagne, à la limite de ses forces"
 et qu’elle "représente une force, un capital qui doit se manifester
 dans la campagne" pour les élections législatives à venir.

A ce propos, il a rappelé que le MRC "a passé un accord politique
 avec le Parti socialiste" et attend du PS "qu’il fasse exécuter
 le volet électoral de cet accord, c’est-à-dire qu’il désavoue clairement,
qu’il exclut, les candidats socialistes dissidents
dans les circonscriptions où ils se maintiennent".

"Je n’ai pas voulu perturber la campagne présidentielle en
 amenant ces questions au grand jour,
 mais maintenant elles se posent puisque nous sommes
à l’horizon des législatives", a expliqué M. Chevènement.

29.03.2007

déploiement de la force Navale Française près de l'IRAN

 
 
Comme l'ex chef d'état major  de l'armée Russe,
vous savez  qu'un conflit  et des frappes  sont prévues
d'ici moins de 15 jours  sur l'IRAN.

Les frappes  financières elles  sont déjà en cours et le gel  de tous les avoirs IRANIENS  en passent d'être une réalité.

 La présence  de la  flotte Française   au  large des côtes IRANIENNES est planifiée depuis des mois  et non  sur une décision  du seul président. .

Le risque de conflit  est une réalité depuis plus de quatre  ans déjà, les Iraniens le savent, mais le peuple Iranien aussi. Au passage  les autorités Russes  et chinoises  viennent  de rapeller leurs ressortissants  d'IRAN. dans moins d'une semaine il ne restera  que des IRANIENS: en IRAN  Pourquoi?

 Aux échecs  comme au  poker, il faut parfois prendre  des risques  et mêmes de très gros, la baie  des cochons  doit  rapeller quelque chose?

Les  USA  y compris les démocrates  iront jusqu'au bout, la menace  est grande. le président IRANIEN cédera  ou sera balayé  par son peuple d'ici quelques semaines.
 L'affrontement n'aura pas lieu  contre l'IRAK mais contre l'OCCIDENT  au grand soulagement d'ailleurs du monde ARABE  qui comme la dernière fois financera  cette guerre contre l'ennemi héréditaire  que sont les PERSES.
Comme au poker,nous  sommes  en gesticulation  de crise, un partenaire  se couchera  sur le tapis vert  des diplomates 
comme Kroutchev il y a 46 ans  bientôt.
rappel  de fiches  précedentes  de ce blog:
 

IRAN dans la campagne présidentielles 2007

 

Un  ARTICLE  vient  de  paraître dans l'hébdomadaire RUSSE
ARGOUMENTY NEDELI
qui  précise  qu'une  intervention  militaire  des  USA est non  seulement planifiée 
 ce  que  tout le  monde  sait  depuis 4 ans, mais  que le prédident  des  USA 
aurait l'intention d'en déclencher  le  début  des  opérations  début  AVRIL.
Est  ce  de  l'INTOX ?  ceci  est  fort probable,  mais  comme  aux  échecs,
dès lors  que  les pièces  sur  disposées  sur l'échiquier, tout  devient  possible.
 Nous  devons nous  souvenir  qu'au cours des  deux  récentes  guerres 
 contre  l'IRAK  c'est  essentiellement le déploiement LOGISTIQUE 
des opérations  qui  a  entraîné  de façon  mécanique  le  début  des  hostilités.
 C'est  ce  que  les  militaires  (STAFFS  essentiellement)  appelent 
 le point  de  non  retour.
 Celui à partir  du  quel  les  moyens  mis  en  place  sont  suffisants,
 et  commencent à coûter  très  chers,  et celui  aussi à partir  du quel  le  fait 
 ne plus  avancer se traduit  dans les  partis  de POKER  MENTEUR 
stratégiques par l'impression  de  reculer  et donc  de  devenir vulnérables.
  Il  est  vrai  que nous  sommes  dans cette situation  depuis  des  mois.
 Comme des  AUTRUCHES  les Européens  se refusent à prendre 
 en compte  les réalités  du  monde.
 Tous nos  peuples ont abandonné  depuis  60 ans  l'idée même que nous 
  serions un jour  sans  doute  amenés  à nous battre  pour nous  défendre.
 Seuls  les  USA assurent  depuis 1945  cette lourde  mission  de  sécurité 
 de l'ensemble du camp  occidental  au quel nous  appartenons.
 L'affaire  du  DARFOUR  qui est en  gestation  visible  depuis 4ans 
 mais en fait  depuis plus  de 20 ans  dansl'indifférence  générale  des peules  "Bourgeois"
  occidentaux,  combiné à une accélération  du procesus  miliraro politique 
 qui  risque  de  survenir avec l'IRAN   posera  des  problèmes
  terribles  dans la suite  de notre  campagne Présidentielles.
   

"Les experts militaires russes estiment que la planification

de l’attaque militaire américaine contre l’Iran a passé

le point de non retour le 20 février, lorsque le directeur

 de l’AIEA, Mohammed ElBaradei, a reconnu, dans son

 rapport, l’incapacité de l’Agence de "confirmer

 le caractère pacifique du programme

 nucléaire de l’Iran".

l’hebdomadaire russe Argoumenty nedeli, une action militaire
se déroulera au cours de la première semaine d’avril,
rianovostiCopyright © RIA NOVOSTI, droits de reproduction et de diffusion réservés.
 Le droit de reproduction accordé à Armees.
Com n'est pas cessible.
article  complet  publié  sur armées.com
http://www.armees.com/L-Iran-serait-attaque-debut-avril-e...

autre  fiche  du blog:

 

GEOPOLITIQUE l'IRAN demain?

04.mars .2007

présidentielles2007

les choix des candidats

 en matière de politique étrangère

  reprise  d'une  ancienne  note. Contrairement  aux  dires  de  ségolène  ROYALla politique  extérieure  est  aussi  une  HISTOIRE  de"GARCONS"

Elle comporte un volet qui nécessairement  s'appelle la "GUERRE"

 ce n'est  pas  dans le langage habituel  des  féministes, "marternisantes", mais ceci correspont  aux  réalités  du monde.

Le positionnementdu présidnt  de l'IRAN et la prise  de position  de la candidate  du PS à l'encontre  du nucléaire  civil  de  ce  grand  Pays  poser problème  demain. comment peut on limiter  des  accords  internationaux?

GEOPOLITIQUE
 Nos futurs candidats devront très vite faire preuve non seulement de leurs connaissances en matière international mais surtout de leurs convictions et ainsi annoncer de manière très lisible leur positionnement sur les grands dossiers du monde.
 Notre Monde est de plus en plus dangereux comme à chaque fois qu'une situation d'équilibre
 céde la place à un nouvel ordre mondial.
 nous traversons cette phase depuis 1989 et le monde en pleine mutation n'a pas encore trouvé de point d'équilibre,
condition du déclenchement de nombreux conflits à ce jour mal prévisibles.
 Le président de notre Pays est par définition le garant de l'unité Nationale et de la  Défense
tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des frontières.
La candidate du PS Ségolène ROYAL se rendra ces jours prochains au LIBAN, en PALESTINE et en ISRAËL.
Elle sera dans l'obligation de se postionner sur l'avenir de cette région du moyen orient sans oublier que ce n'est qu'une part très minime d'un ensemble beaucoup plus complexe qui intégre l'IRAN ,donc la SYRIE, et l'ensemble des Pays qui résultent de l'éclatement de l'ex EMPIRE OTTOMAN en 1919.
Son positionnement sur les recherches du Nucléaire civil
en IRAN l'enferme déjà sur une seule thèse et nier l'impact de
cette grande puissance historique n'est sans doute pas la méthode
Diplomatique la plus fine.
L'IRAN jouera son rôle Historique dans cette région du monde  l'ignorer ou vouloir limiter sa nécessaire implication dans le réglement des affaires locales c'est prendre le parti des positions de l'administration actuelle des USA  .
 Est ce bon choix, en diplomatie les Romains disaient déjà que " la main droite doit toujours ignorer ce que pourra faire la main gauche"
ci joints quelques sites de géo politique qui
permettent de se faire une idée personnelle sur l'évolution du monde.
autre  note  du blog
 

présidentielles 2007 les menaces à 30 ans

reprise  d'un note publiée, nos  candidats  dévoilent  avec peine leur programme  de politique  étrangère  et de politique  de défense  qui sont les deux  faces du même problème et qui représentera demain

95% de leur emploi du temps.

 

  


Prospective stratégique à 30 ans
 
Le secteur des Etudes de sécurité a mené un
 programme de relecture des hypothèses d'évolution
géo-stratégique à trente ans, qui fondent la
 prospective de défense française. Une série
de variables a été mise au point, privilégiant
certaines zones d'importance prioritaire,
l'évolution des formes conflictuelles, ou les facteurs
d'évolution internes à certaines sociétés.
 Les résultats de cette étude ont été intégrés
dans le "Plan prospectif à trente ans"
du Ministère de la Défense. Ont participé à
 ce programme Dominique David, Etienne
de Durand, et des chercheurs du Centre Asie Ifri.
Ce programme emprunte aujourd'hui également
la forme de travaux typologiques sur les conflits.
 L'objectif est ainsi d'élaborer une typologie
des conflits contemporains, d'intérêts à la fois
 académique et opérationnel pour pouvoir
mieux orienter les stratégies correspondantes.
Formes d'affrontement non-classiques
Dans un monde où la répartition de puissance
 se fait de plus en plus inégale, et où l'évolution
 technologique diffuse largement les capacités
de nuire, les formes asymétriques de
l'affrontement international ont toutes chances
de devenir centrales.

En 2002, le département des Etudes de sécurité 
 a ainsi mené une recherche sur les formes
 asymétriques de conflit et le terrorisme,
cherchant
 à cerner la spécificité de ces notions, ainsi que
les principales parades imaginables, à long ou à
 court terme. Responsables du programme
: Dominique David, Etienne de Durand; coordination:
 Thomas Gomart.

Stabilisation et

 reconstruction

 

L’implication des Occidentaux dans des interventions

 complexes de stabilisation et de reconstruction est devenue

 inévitable.

Cependant, ces pratiques ne se sont pas

 accompagnées d’une réflexion critique et opérationnelle

 suffisante sur leurs modalités.

 

 Entre la conviction pacifiste

que la violence ne peut lutter contre la violence, le réalisme

sceptique conduisant à repousser toute intervention –

directe –

dans des situations complexes, ou la perception

de l’usage de la force comme solution systématique dès

 lors que les enjeux sont jugés importants, le débat sur le

 recours à la force pour stabiliser et reconstruire reste

 fragmenté.

 

 Améliorer l’efficacité de la force et mieux

encadrer son usage appelle de nouveaux travaux sur les

articulations entre logiques politique, militaire et humanitaire.

Ce troisième programme de recherche tente donc de

 croiser les approches spécifiques au « monde de la paix »

 

 (peace studies et acteurs tels que l’ONU, ses agences ou

 les ONG) et au « monde de la guerre » (war studies et

 acteurs militaires).

 

 A partir d’études de cas spécifiques,

 par exemple sur la réforme du secteur de sécurité

(armée et forces de police) en Sierra Léone, il s’agit

 enfin de prendre en compte les contraintes matérielles

et politiques qui pèsent sur les intervenants, ainsi que

les logiques spécifiques à chaque espace en guerre.

 

 

 

Manifestations du programme
18/09/2006 -
 Après la guerre : le Moyen-Orient en recomposition ?
Conférence avec Thierry de Montbrial,
 directeur général, Ifri ; Denis Bauchard,
conseiller, Maghreb/Moyen-Orient, Ifri ;
 Etienne de Durand, responsable des
 études de sécurité, Ifri ; Dominique Moïsi,
 conseiller spécial, Ifri et Dorothée Schmid,
chargée de recherche, Ifri.
12/06/2006 - Au sol et au loin ?  L'emploi de la force dans les crises d'aujourd'hui
Conférence du général d'Armée
 Bernard Thorette, chef d'État Major de l'Armée de Terre,
présidée par Dominique David, directeur exécutif de l'Ifri
10/05/2006 -
au CERI et Louis Gautier, conseiller maître
 à la Cour des comptes, ancien conseiller de
 Lionel Jospin pour les questions de défense
17/10/2005 -
 L'ONU et les nouveaux défis de la sécurité internationale
La conférence sur l'ONU organisée par
 l'Ifri en collaboration avec l'Ambassade de la Suède en France. Avec la participation de : Hans Blix, Michel Camdessus,
 Gareth Evans, Jean-Marie Guéhenno et
 Thierry de Montbrial.
17/02/2005 -
 Cycle "Observation et théorie des
 relations internationales" dirigé par
Thierry de Montbrial et co-organisé
avec le CNAM
Toutes les manifestations du programme
Publications du programme
16/11/2006 -
 Les photos du « caporal stratégique ». Comment les nouveaux médias changent la guerre

Thomas Rid, novembre 2006

(version complète d'un article plus court

publié, en allemand, dans le quotidien

 Der Tagesspiegel

11/09/2006 -
 La triple rupture du 11 septembre
Marc Hecker, Libération, 11 septembre 2006.
14/08/2006 -
 Le piège de l'interposition
Etienne de Durand, Le Figaro, 14 août 2006.
27/06/2006 -
23/06/2006 -
 Hecker, Paul Presset,
Paris, L'Harmattan, 2006, 266 p.
Toutes les publications du programme

23.02.2007

QUESTIONS SANS REPONSE POSEES AUX CANDIDATS

QUESTIONS POSEES AUX CANDIDATS   7 février 2007

 

 

 

 

            Les blogs de nos différents candidats déclarés ou non débutent leurs campagnes par un catalogue de mesures qui leur semblent indispensables au PAYS.

 

Les multiples meetings de nos candidats semblent faire prendre conscience à tous que cette campagne se jouera essentiellement sur le social comme l préconise le PS, mais aussi sur l'économie qui doit retrouver sa place, celle qui doit être la sienne: "AU SERVICE DE L'HOMME" et non seulement des actionnaires.

 

ce seront donc sur l'objectif  global de notre société, mais sans doute autant sur la méthode qui permettra à la FRANCE de disposer du surcroît de ruichesses pour faire face enfin aux demandes non encore satisfaites des plus démunis.

 

les programmes vont donc se rapprocher, à l'image d'un plongeur ou d'un nageur qui se rapprocheraient de la surface, l'un par les airs l'aute par le monde sous marin.

Pour bien comprendre leurs souhaits, nous devons savoir ce qu'ils préconisent à savoir  connaître la réponse au QUOI ? les 110 propositions de F MITTERAND en 1981.

mais mieux encore nous devons connaitre le POURQUOI ? et surtout le  COMMENT ??

 

         CAR rien ne les exempte de nous expliquer le « POURQUOI » des mesures qu’ils préconisent.

 

 

 

          En effet la cohérence des remèdes proposés découle du diagnostic indispensable de la situation de notre Pays.

 

 

 

            C’est à travers leurs analyses objectives des blocages de la France, de l’identification des causes et des possibilités financières de nos finances que leurs propositions pourront être perçues comme crédibles par les futurs électeurs que nous sommes.

 

 

            Les Français sont tout à fait capables de comprendre les analyses de leurs futurs candidats et ainsi de se forger un avis dans la perspective de désigner celui qui leur donnera les arguments pour obtenir leurs suffrages.

 

 

            Les différents conseillers en communication leur proposent sans doute de lâcher du lest en ouvrant des forums sur leurs sites mais cela est très nettement insuffisant et surtout insultant pour les internautes (potentiellement électeurs) qui sont de plus en plus nombreux et impatients.

 

 

            Pour les aider dans leurs démarches et les conseils à fournir à leurs ‘clients’ nous mettrons en ligne une série de questions non limitatives qui devront de toute manière avoir des réponses précises au cours de la campagne.

 

 

 

1/         Pourquoi la France compte 25% de sa population active dans ses trois fonctions publiques ??

 

 

2/         Pourquoi les PME Françaises ne disposent elles pas de structures d’accompagnement à l’export à l’identique de l’Allemagne ou de l’Angleterre ??

 

 

3/         Quelles sont les causes qui conduisent depuis 1982 les entreprises Françaises à n’embaucher qu’en CDD ou en intérim ??

 

 

4/         Pourquoi avoir suspendu le service national ??

 

 

5/         Comment la dette Française s’est elle constituée ? Quels sont les organismes qui perçoivent les intérêts de cette dette ??

 

 

6/²       Pourquoi la Formation professionnelle dont le budget est de 50% de celui de l’éducation nationale est il sous contrôle des syndicats et pourquoi ces fonds servent ils à leur financement par le truchement de centres de formation ??

 

 

7/         Pourquoi 10% d’une classe d’âge sortant de l’éducation nationale chaque année soit 75 000 jeunes ne savent ils pas lire ???

 

 

8/         Pourquoi sur les 230 000 jeunes Français titulaires au minimum d’une licence, seuls 50 000 d’entre eux pourront prétendre à trouver un poste de cadre sur le marché du travail ??

 

 

 

9/         Pourquoi autoriser des étudiants à suivre des filières qui n’ont aucun débouchés professionnels ? Si ce n’est pour préserver les filières d’enseignements.

 

 

10/       Pourquoi l’orientation des étudiants ne fait elle pas appel aux pus grands cabinets de recrutement privés qui seuls connaissent les demandes précises des grands groupes qui sont au nombre de leurs clients ??

 

 

11/       Pourquoi la reconversion des salariés de notre secteur industriels pour ce qui concerne les entreprises déjà condamnées de par leur production n’est elle pas entreprise à titre préventif dans le but d’anticiper des catastrophes sociales que le bon sens et toutes les analyses prospectives nous annoncent ??

 

 

12/       Pourquoi refuser une modification de notre code du travail si un nouveau contrat social élaboré et géré en commun par le patronat et les syndicats garantissait le plein emploi et des protections sociales actualisées et en phase avec la situation du monde actuel ??

 

 

13/       Par équité pourquoi admettre plus longtemps que les fonctionnaires élus puissent être maintenus dans leurs corps d’origine ??

 

 

14/       Pour éviter la main mise de nos postes d’élus par une minorité de citoyens de moins en moins représentatifs du peuple pourquoi ne pas imaginer une limite de dix ans des mandats locaux et nationaux en autorisant le cumul pour deux seulement afin de tenir compte de notre histoire politique nationale ??

 

 

15/       Pourquoi contrairement à tous les pays occidentaux la France n’offre t elle pas de banque d’investissement à ses jeunes chercheurs ou porteurs de projets innovants dans le milieu industriels ???

 

 

16/       Pourquoi nos PME de moins de 20 salariés qui constituent 80% du nombre de nos entreprises qui sont seules susceptibles de créer des emplois ne comptent elles pas de cadres en nombre suffisant ??

 

 

17/       Pourquoi le Budget de la défense voté au parlement est il réduit chaque année depuis 1997 en particulier sur son titre 5 dont la moitié représente des fonds dédiés à la recherche et développement ???

 

 

18/       Pourquoi la France à elle seule compte t elle autant de communes que le reste de tous les pays européens réunis ?

 

            Pourquoi la mise en place des nouvelles communautés de communes n’a elle pas remplacé nos anciennes structures si ce n’est pour justifier le recrutement de nouveaux fonctionnaires ??

 

 

19/       Pourquoi les conseils généraux et régionaux créés lors de la décentralisation de 1982 n’ont-ils pas été armés en personnels par les fonctionnaires de la fonction publique d’Etat comme le ministre de l’intérieur de l’époque s’y était engagé ?

 

 

20/       Pourquoi les français disposent ils de statuts différents en ce qui concerne leur sécurité sociale, les raisons qui motivaient ces différences entre 1945 et 1955 sont elles encore d’actualité ?? A quand un système unique ??

 

 

 

         21/     Pourquoi alors qu'il existe lus de 2 millions et demi d'enfants de moins de trois ans la France n'offre t elle pas plus de 950 000 places en crèche?

         22/        Pourquoi la candidate Socialiste ne fait elle aucune proposition? Elle doit théoriquement dévoiler son propre programme courant mars 2007? Ne sera t il pas trop tard? ou cela correspond t il à une stratégie, à savoir se faire élire sur les illusions des demandes des citoyens?

         23/  Les deux ou trois principaux candidats semblent convenir de la primauté de l'économie pour disposer de moyens suffisants à la conduite d'une véritable politique sociale. dans ces conditions ne serait il pas judicieux de supprimer les 35h00 en augmentant de 10% l'ensemble des salaires du fait même que cette mesure sera en dehors de toute considération économique mise en place par la gauche dès l'élection de la candidate ségolène ROYAL?

        24/  pourquoi ne suppriment t on pas les charges sur l'ensemble des¨PME Françaises de moins de 10 salariés qui représentent près de 93% du total de nos entreprises.

cette mesure étendue aux entreprises de moins de 20 personnes qui représentent près de 96% de l'ensemble de nos entreprises aurait pour conséquence l'embauche de plus de deux millions de personnes.

Ces embauches auraient pour  double conséquence une réduction massive des coûts du chômage et des entrées fiscales et de prestations auprès de l'unedic.Pourquoi les fonctionnaires préconisent ils le paiement des chômeurs que l'aide à l'inserion à l'emploi?

     25/ Que doit faire le gouvernement pour rendre les PME plus fortes, plus productives et surtout mieux encadrées pour faire face avec efficacité à la concurrence étrangère?

     26/  Pourquoi ne pas créer un salaire maternelle aux jeunes mamans, d'un montant au moins égal à 1000€ nets mensuels afin de leur permettre de conserver leurs emplois et surtout de pouvoir rémunerer une puricultrice diplômée. ce salaire pourrait durer trois ans et remplacer l'ensemble des prestations sociales. (cette mesure d'équité sociale pour les femmes permettrait de créer immédiatement  plus de 500 000 emplois de puericultrices et ainsi de combler le déficit des deux millions de places de crèche manquantes actuellement même si la FRANCE est l'un des pays les mieux équipés au monde  dans ce domaine.

Il deviendrait définitif au troisième enfant et assurerait une retraite décente aux mères de famille de trois enfants et plus, qui ont oeuvré pour le pays.

 

   27/  Comment recréer un nouveau service citoyen?

      Avec quels objectifs et surtout quels intérêts pour notre jeunesse?

 

  28/   Pourquoi ne pas créer les conditions de l'application de la loi SRU? en particulier en se substituant aux maires, en achetant tous les appartements mis en vente et en imposant la mixité sociale au sein même des quartiers les plus riches du pays?

 

    29/   Pourquoi ne pas créer un ministère du logement social; pourquoi ne pas créer les conditions de l'application de la loi sur les réquisisans spolier les propriétaires. l'état pouvant garantir le paiement des loyers de tous ces appartements.

 

30/  Quelles sont les propositions des candidats pour permettre aux PME de créer les 7 millions d'emplois privés qui manquent en FRANCE? 

        - Allégement total des charges pour les PME de moins de 10 salariés (93% de nos entreprises) revalorisation immédiate des salaires de 15 à25%.

        -Transfert immédiat des 65 milliards d'aides à l'emploi versés aux grandes sociétés pour financer les 35H00 que les salariés des PME n'ont pas. (ces sommes sont déjà supérieues aux impôts prélevés sur les PME de moins de 10 salariés.

        (NB) les grands groupes compte tenu des bénéfices qu'ils génèrent peuvent prendre à leur compte les surcoûts liés aux 35H00 ou revenir sur les 35H00 avec l'accord des personnels.

        Encadrement des PME, injection d'un cadre au sein d'une PME dès qu'un cadre a quitté son travail depuis 4 mois.

       le cadre ainsi placé reste en indemnités de chômage mais conserve le contact dans une entreprises (PME ) de son choix et participe directement à l'accroissement du Chiffre d'affaires de sa nouvelle société.

    dans l'hypothèse où son action a créé les conditions financières pour permettre au patron de l'embaucher, ce dernier peut rester au sein de cette entreprise après 12 mois (délais nécessaire pour obtenir un résultat consolidé)

        - ENCADREMENT des PME, dans le cadre de la réorganisation de l'état, suppression de certains niveaux administratifs redondants, suppression d'une des deux fonctions publiques, territoriale ou nationale, suppression de 90% des communes et maintien des communautés de communes, suppression des 2/3 des départements. etc....

De nombreux fonctionnaires très compétents et pour certains à moins de 5 ans de la retraite, pourraient être détachés dans des PME afin de leur permettre  de se développer, de conquérir des marchés et ainsi de CREER des Emplois.

  ces fonctionnaires conserveraient leurs statuts et leurs rémunérations et seraient considérés en position "détachée"

     REGROUPEMENT de PME, les PME Françaises sont trop petites, 5000 entreprises en France comptent plus de 250 salariés, 96% moins de 20,93% moins de 10 et 67% n'ont qu'une personne le patron.

Pour croître une société doit impérativement compter au moins 3 ou 4 cadres. cadres qui seuls peuvent prendre en charge une des trois fonctions essentielles de toute entreprise.

Production,administration et vente.

les PME françaises sous encadrées sont limitées à une économie de survie. Ceci est lié aux charges exhorbitantes qui pèsent sur elles, à l'incapacité de dégager des marges suffisantes pour recruter des cadres et à l'absence de compétences, tous les diplomés se trouvent dans la fonction publique dans des postes sous qualifiés comparativement aux diplomes détenus.

Pour tous regroupement de société de moins de 10 personnes, taille cible, 40 personnes, 4 cadres et 6 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Allégement total de tous les impôts pendant les 5 premières années.

Contrepartie:  embauche d'un cadre sans emploi ou d'un jeune diplomé.

Embauche de personnels correspondant à l'allégement des impôts sur les bénéfices.

        -Avec la réactivation d'un service civique, (100 000 volontaires internationaux) mise en place dans toutes les PME qui le souhaitent de 3 à 5 jeunes volontaires internationaux placés à l'étranger auprès des points d'expanssion économiques, et parrainés par des grands groupes qui accompagneraient la PME afin d'ouvrir de nouveaux marchés à l'export.(La france avec ses dispositifs n'accompagne que moins de 500 entreprises PME à l'export chaque année. L'Allemagne en accomagne près de 30 000, aucun imp^t n'est redevable pendant les 5 premières années alotrs qu'en France les PME se voient accorder des reports ou des allégements d'impôts.

Toutes ces propositions déjà pratiquées ailleurs, peuvent avoir des effets immédiats et rendre une dynamique à l'ensemble du pays. c'est en quelque sorte une Pédagogie du SUCCES. Nos compatriotes en sont capables, il manque comme toujours la volonté. En CALIFORNIE, le choix du sénateur rendra cet état le plus performant d'ici 10 ans en matière de lutte contre la pollution, cette politique créera des emplois et les économistes prévoient plus de 500 milliards de dollars d'ici 2050.

"Là où il y a une volonté, il y a toujours un chemin" dicton des alpinistes Anglais.

Souhaitons que notre prochain candidat ou candidate, ait la même volonté.

         

 

13.01.2007

présidentielles 2007 la recherche et l'innovation Ségolène ROYAL

La candidate socialiste précise sa vision du problème de la recherche en France sans cependant donner des réponses précises à la question: "Comment FAIRE???"

Ce que j'ai dit sur... La recherche et l'innovation

« Je crois que la gauche est plus capable que la droite de préparer l’avenir du pays, de faire éclore les activités et les emplois de demain en investissant massivement dans la formation, dans la recherche et dans l’innovation, qui ont été dramatiquement délaissées. »
Vitrolles, 29 septembre 2006


« Il faut investir massivement dans l’innovation et la recherche »

« Comment diviser par deux le chômage d’ici à 2012, comme le promet le PS ? Les pays nordiques y sont parvenus, la France en est capable ! Il faut investir massivement dans l’innovation et la recherche. Choisir un système gagnant-gagnant, et investir dans le nerf de l’innovation et des activités de demain : l’éducation et la recherche. »
Challenges, 13 avril 2006


« Notre recherche devra être, après 2007, une vraie priorité nationale »

« Si de nombreux chercheurs s'installent aux Etats-Unis, c'est parce qu'on leur donne là-bas les moyens de travailler dans de bonnes conditions. Notre recherche est aujourd'hui asphyxiée : elle devra être, après 2007, une vraie priorité nationale. »
Le Monde, 23 juin 2006


« L’Etat a un rôle déterminant »

« L'Etat a un rôle déterminant. Même dans les pays qui se disent libéraux, il intervient plus qu'on ne croit. Aux Etats-Unis, la recherche et l'innovation bénéficient d'investissements publics importants, civils et militaires. En Suède, si à l'aise avec la mondialisation, le modèle d'Etat est très poussé, modernisateur, redistributeur, solidaire, financeur actif de la recherche. »
Le Monde, 23 juin 2006


L’Etat doit intervenir pour instituer une fiscalité très incitative…

« La première mesure à prendre de manière massive, c’est un statut fiscal très incitatif pour les investissements dans la recherche et l’innovation. »
Le Monde, 23 juin 2006


…faire prévaloir les projets de long terme…

« L'Etat, lui aussi, doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il doit investir beaucoup plus dans la recherche et l'innovation pour préparer l'avenir puisque le fonctionnement à court terme du marché ne permet pas les choix à long terme. »
Le Monde, 23 juin 2006


... notamment pour préparer l’après-pétrole

« Il faudra une politique d’innovation très volontaire : lorsque les Suédois se mobilisent pour préparer l’après­pétrole, ils sécurisent leur croissance de demain. Lorsque la région Poitou-Charentes noue avec OSEO un partenariat unique en France, c’est pour renforcer son soutien aux entreprises innovantes en débureaucratisant les systèmes d’aides.»
Challenges, 13 avril 2006


« L’Europe par la preuve » : « stimuler l’Europe de la recherche ».

« Je vois, pour ma part, deux chantiers majeurs pour amorcer cette «Europe par la preuve» : l’environnement et la recherche. Comment ne pas voir que, dans tous les pays européens, nous sommes confrontés aux mêmes problèmes de santé, souvent liés d’ailleurs à la dégradation de l’environnement ? (…)  Et nous n’aurions pas la capacité, avec nos chercheurs et nos équipes de médecins, de mettre en commun nos moyens pour combattre les dangers qui pèsent sur notre environnement, pour faire reculer ces maladies souvent directement liées à la présence de pesticides dans l’alimentation ? Nous avons les intelligences techniques et le potentiel de recherche nécessaires.  Nous avons une responsabilité d’autant plus grande que l’Europe dispose de beaucoup de moyens scientifiques. »
Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006


Ségolène Royal a fait 7 propositions pour une "refondation des objectifs européens". La 3ème proposition porte sur l’Europe de la recherche et de l’innovation : « Sortir du pacte de stabilité les dépenses relatives à l’innovation et à la recherche, augmenter les budgets dans ce domaine »

« Stimuler l’Europe de la recherche. L’Europe continue à avoir du retard sur les Etats-Unis en matière de recherche-développement. Or, la recherche est l’élément clé pour assurer la compétitivité de l’Europe et une croissance durable comme cela a été bien souligné dans la stratégie de Lisbonne. L’éparpillement des budgets et souvent leur faiblesse dans les Etats membres, la mise en concurrence des équipes alors que des synergies seraient plus efficaces sont responsables des faiblesses actuelles. Il faut promouvoir et renforcer, lorsqu’elle existe, une logique de réseaux entre équipes de recherche, et augmenter très fortement le budget de la recherche dans le prochain budget européen. »« L’Europe par la preuve », Conférence de presse du 11 octobre 2006 à l’Assemblée nationale

« Le budget européen doit être sensiblement augmenté, avec une priorité à la recherche et au développement »

« La limitation à 1% du PIB du budget européen, soutenue actuellement par la France, prive l’Europe des moyens de mettre en place les politiques rendues nécessaires par les enjeux actuels. Le budget européen doit être sensiblement augmenté, avec une priorité à la recherche et au développement. Aucun sujet ne doit être tabou, ni la PAC ni le « chèque britannique ». Ce qui doit être clair, c’est que le réexamen des politiques anciennes et leur nécessaire rénovation ne doivent pas servir de prétexte à une baisse de budget et à des ambitions en retrait en matière de politiques communes. Une révision à mi parcours (2008) va revenir à la France. Il faut donc s’y préparer. »
« L’Europe par la preuve », Conférence de presse du 11 octobre 2006 à l’Assemblée nationale



 

 
> Version PDF

06.12.2006

présidentielles 2007 le début des coups bas

reprise d'une note déjà publiée.

l'attaque en règle de la candidtate du PS est insupportable

 pour tout républicain.

 Que l'on soit d'accord ou non avec la candidate "élueé du parti socialiste,

 ses positions dans notre république ont plus de poids

 que n'importe quelle déclaration de  Ministre en poste qui ne

 représente pour quelques mois encore le 19% d'électeurs

du premier tour de 2007 soit en fair moins

de 15% de l'ensemble des électeurs Français

en y comptant les votes nuls et blancs.

 

 la démocratie c'est par essence le pouvoir du peuple

 et non la monarchie républicaine à la quelle

 nous assistons depuis trop longtemps déjà.

 

 Que les fonctionnaires désignés par le président respectent

l'élue du PS et ne se discréditent pas

 en attaquant la future candidate et

qui sait la future présidente de la FRANCE.

préidentielles 2007

la dimension internationale

 de Ségolène ROYAL

réponse de Jack LANG sur les attaques à l'égard de ségolène ROYAL

http://www.blogjacklang.net/

 

 

05 décembre 2006

Jack Lang sur LCI

 

EXTRAIT INTERVIEW DE JACK LANG SUR LCI -

 INVITE DE CHRISTOPHE BARBIER
mardi 5.12.2006

 




Ségolène Royal n'a pas évité la polémique en se

rendant au Proche Orient. Est-ce qu'elle n'a pas eu

 tort d'aller si vite dans un endroit si compliqué ?



Jack Lang : Je crois qu'elle a très bien fait et cette polémique franco-française dans un verre d'eau est un peu ridicule.

Lisez la presse israélienne.

 Pas deux lignes sur cet incident. Au contraire,

un accueil, si j'ose dire, royal, avec beaucoup d'éclat, beaucoup de considération. Elle a séduit l'ensemble de la société israélienne et ce n'est pas facile, croyez-moi.

 



Julien Dray accuse Nicolas Sarkozy

d'avoir organisé la polémique en France.

 C'est votre sentiment ?



Je n'en sais rien , je nai pas de preuve,

mais ce que je constate, c'est qu'il y a eu à travers

 ce petit incident libanais, un déchainement de haine, parfois grossier et même vulgaire. Je crois d'abord qu'on ne supporte pas, notamment la droite,

 qu'un femme politique puisse être r

eçue ainsi avec autant d'égards

 et à travers sa réception, chacun a reconnu

son élégance, sa force de conviction. Et par ailleurs,

 la droite pense que la politique extérieure,

c'est sa propriété. Je dirais même plus,

que le Liban, qui n'est plus sous mandat britannique,

est toujours placé sous mandat UMP ! Comme

 

 

 

si le Liban était l'affaire de la seule droite française !

Tout de même, est que l'on doit écouter les

élus du Hezbollah comme les autres élus ?

Est-ce qu'on ne doit pas faire un cas à part ?



Personnellement je suis de ceux qui pensent, et je me

 réjouis que Ségolène emprunte aussi ce chemin, que

 l'on doit dialoguer avec l'ensemble des élus d'un pays,

 quels qu'ils soient, ce qui n'interdit pas que l'on conserve

ses convictions, son attitude et son tempérament.

 



Cette histoire de traduction, vous y croyez, vous ?

 Ca ne tient pas vraiment la route !

 



Ca tient parfaitement la route ! Il m'est arrivé bien des

 fois que les traductions soient approximatives ou

 contradictoires. En tout cas, je n'ai pas de doute

 une minute, et je suis même indigné que l'on puisse

penser que Ségolène Royal put rester neutre ou

passive face à une assimilation du sionisme au nazisme.

 



Ne peut-on pas lui reprocher d'avoir dit un peu à

 tout le monde ce que chacun voulait entendre ?

Au Liban elle a dit qu'il fallait arrêter les survols

 israéliens et quand elle va à Jérusalem, elle dit

"vos survols sont légitimes" ?



Elle n'a pas dit cela, ce n'est pas vrai ! Elle a contesté

 les survols israéliens qui sont contraires aux engagements

 internationaux. Elle l'a redit d'ailleurs à Oulmert le Premier

 ministre, qui a laissé entendre qu'il allait maintenant

prendre des mesures. Je crois qu'elle a tenu, au contraire,

 un langage ferme et identique, quels que soient les

 interlocuteurs, au Liban, en Palestine ou en Israël.

 



Alors est-ce qu'elle doit se rendre dans d'autres

 pays ou désormais se concentrer sur la France ?



Je pense qu'elle est appelée, si elle est élue Présidente

de la République, à exercer des fonctions nationales et

internationales et je pense que c'est souhaitable qu'elle

puisse entreprendre d'autres voyages.

 



Elle manque un peu de carrure internationale ?

 C'est votre inquiétude ?



Qu'est-ce que ça veut dire ? Cette femme est une femme

 intelligente, qui a un éclat, un charme, une présence,

on parle d'elle dans le monde entier, la presse internationale

 braque ses projecteurs vers elle. C'est quand même

mieux son voyage, excusez-moi de vous le dire,

 puisqu'on fait de la polémique, son voyage en Israel et au Liban,

 que le voyage de Nicolas Sarkozy, allant se coucher

devant Monsieur Bush, aux USA, pour s'excuser de la

politique française en Irak ! C'est tout de même un peu mieux.

les Grandes DAMES "ROYALES" de FRANCE "la POMPADOUR"

 

Une favorite venue de loin...

Présentée à Louis XV en 1745,

Madame de Pompadour, née

Jeanne-Antoinette Poisson, devient

 rapidement sa maîtresse.

 Roturière et décriée par certains, elle

est soutenue par le puissant clan des financiers

 et notamment par les frères Pâris.

Favorite du roi, elle sait le distraire : elle organise

des fêtes et dirige même sa vie amoureuse,

 en le fournissant en demoiselles de petite vertu.

 Ayant obtenu le marquisat de Pompadour,

elle mène un grand train de vie, aménageant

de nombreuses résidences (l'hôtel d'Evreux, actuel

 Palais de l'Elysée, le château de Crécy,…)

 et devenant la mécène des plus grands

 artistes de son temps (Boucher, La Tour…).

Une femme politique

Femme de pouvoir, elle intervient beaucoup

dans les affaires politiques, en particulier dans

 les nominations et le renvoi des ministres.

 En politique étrangère, elle pousse le roi à

se rapprocher de l'Autriche. Elle meurt en 1764,

à la suite d'une longue pneumonie. Louis XV la pleure

 beaucoup et bien qu'il ne puisse assister aux

 obsèques, en raison de son rang, lui organise

des obsèques ducales.

 

Jeanne Antoinette Poisson, Marquise de Pompadour Atelier de J. M Nattier, Musée de Versailles © Credit

05.12.2006

préidentielles 2007 la dimension internationale de Ségolène ROYAL

réponse de Jack LANG sur les attaques à l'égard de ségolène ROYAL

http://www.blogjacklang.net/

 

05 décembre 2006

Jack Lang sur LCI

EXTRAIT INTERVIEW DE JACK LANG SUR LCI -

 INVITE DE CHRISTOPHE BARBIER
mardi 5.12.2006


Ségolène Royal n'a pas évité la polémique en se

rendant au Proche Orient. Est-ce qu'elle n'a pas eu

 tort d'aller si vite dans un endroit si compliqué ?

Jack Lang : Je crois qu'elle a très bien fait et cette polémique franco-française dans un verre d'eau est un peu ridicule.

Lisez la presse israélienne.

 Pas deux lignes sur cet incident. Au contraire,

un accueil, si j'ose dire, royal, avec beaucoup d'éclat, beaucoup de considération. Elle a séduit l'ensemble de la société israélienne et ce n'est pas facile, croyez-moi.

Julien Dray accuse Nicolas Sarkozy

d'avoir organisé la polémique en France.

 C'est votre sentiment ?

Je n'en sais rien , je nai pas de preuve,

mais ce que je constate, c'est qu'il y a eu à travers

 ce petit incident libanais, un déchainement de haine, parfois grossier et même vulgaire. Je crois d'abord qu'on ne supporte pas, notamment la droite,

 qu'un femme politique puisse être reçue ainsi avec autant d'égards

 et à travers sa réception, chacun a reconnu

son élégance, sa force de conviction. Et par ailleurs,

 la droite pense que la politique extérieure,

c'est sa propriété. Je dirais même plus,

que le Liban, qui n'est plus sous mandat britannique,

est toujours placé sous mandat UMP ! Comme

si le Liban était l'affaire de la seule droite française !

Tout de même, est que l'on doit écouter les

élus du Hezbollah comme les autres élus ?

Est-ce qu'on ne doit pas faire un cas à part ?

Personnellement je suis de ceux qui pensent, et je me

 réjouis que Ségolène emprunte aussi ce chemin, que

 l'on doit dialoguer avec l'ensemble des élus d'un pays,

 quels qu'ils soient, ce qui n'interdit pas que l'on conserve

ses convictions, son attitude et son tempérament.

Cette histoire de traduction, vous y croyez, vous ?

 Ca ne tient pas vraiment la route !

Ca tient parfaitement la route ! Il m'est arrivé bien des

 fois que les traductions soient approximatives ou

 contradictoires. En tout cas, je n'ai pas de doute

 une minute, et je suis même indigné que l'on puisse

penser que Ségolène Royal put rester neutre ou

passive face à une assimilation du sionisme au nazisme.

Ne peut-on pas lui reprocher d'avoir dit un peu à

 tout le monde ce que chacun voulait entendre ?

Au Liban elle a dit qu'il fallait arrêter les survols

 israéliens et quand elle va à Jérusalem, elle dit

"vos survols sont légitimes" ?

Elle n'a pas dit cela, ce n'est pas vrai ! Elle a contesté

 les survols israéliens qui sont contraires aux engagements

 internationaux. Elle l'a redit d'ailleurs à Oulmert le Premier

 ministre, qui a laissé entendre qu'il allait maintenant

prendre des mesures. Je crois qu'elle a tenu, au contraire,

 un langage ferme et identique, quels que soient les

 interlocuteurs, au Liban, en Palestine ou en Israël.

Alors est-ce qu'elle doit se rendre dans d'autres

 pays ou désormais se concentrer sur la France ?

Je pense qu'elle est appelée, si elle est élue Présidente

de la République, à exercer des fonctions nationales et

internationales et je pense que c'est souhaitable qu'elle

puisse entreprendre d'autres voyages.

Elle manque un peu de carrure internationale ?

 C'est votre inquiétude ?

Qu'est-ce que ça veut dire ? Cette femme est une femme

 intelligente, qui a un éclat, un charme, une présence,

on parle d'elle dans le monde entier, la presse internationale

 braque ses projecteurs vers elle. C'est quand même

mieux son voyage, excusez-moi de vous le dire,

 puisqu'on fait de la polémique, son voyage en Israel et au Liban,

 que le voyage de Nicolas Sarkozy, allant se coucher

devant Monsieur Bush, aux USA, pour s'excuser de la

politique française en Irak ! C'est tout de même un peu mieux.

 

 

27.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 TOUT COMMENCE MAINTENANT avec ségolène ROYAL

 

par Yvette Roudy

Il aura fallu toutes ces années. Trente ans d'évolution des femmes,
 d'acquisition de droits : instruction, maîtrise du corps, accession
 aux métiers jusqu'alors interdits par les lois patriarcales, pour
qu'une femme émerge enfin en politique au niveau
 le plus élevé,
 réservé par la loi salique à la gent masculine, réalisant ainsi
une sorte de transgression .

Une femme forte, accomplie, compétente, prête à assumer
 la responsabilité suprême dans toute sa plénitude.
 Et belle en plus. Elle a été capable de résister aux (...)

>> Lire la suite ici ->

20.11.2006

PRESIDENTIELLES SEGOLENE ROYAL le 19 novembre 2006

 
 extrait AFP

MELLE, Deux-Sèvres (AP) -déclaration faite par la candidate du PS

"Je remercie les militants du Parti socialiste qui sont venus voter en masse et qui ont donné à toutes celles et à tous ceux qui veulent que ça change la force d'y croire. Je ne tire de ce résultat aucune gloire personnelle, mais je mesure l'immense responsabilité de ne pas décevoir toutes celles et tous ceux qui espèrent.

"Oui, la France peut reprendre la main. Oui, elle peut croire suffisamment en elle, renouer le meilleur de son destin, se projeter à nouveau dans l'avenir pour construire un destin commun, car les questions que se posent les Français nous les connaissons.

"Ces jeunes qui désespèrent de pouvoir vivre un jour de leur travail. Ces salariés qu'on pousse vers la sortie bien avant l'âge de la retraite. Ces familles qui n'arrivent plus à joindre les deux bouts, à se loger correctement, à élever leurs enfants et qui s'endettent pour faire face aux dépenses courantes. Est-ce là la condition promise aux millions d'ouvriers, d'employés, de salariés mais aussi d'artisans, de commerçants, de petits agriculteurs et de retraités qui forment l'immense majorité du peuple français? Je ne le crois pas et je ne le veux plus.

"Le monde a changé. La France a bougé alors la politique doit changer. Je veux non seulement incarner ce changement profond mais le construire avec tous.

"N'ayons pas peur des idées neuves.

"La France doit saisir toutes ses chances et se redresser, je veux lui redonner cette fierté sans prétention inutile (pour) écrire une nouvelle page de son histoire.

"Je la vois, moi, la France créative innovante mais bridée de trop de lourdeurs et de méfiances, fragilisées par un Etat qui se désengage et qui devra demain assumer toute ses responsabilités dans le cadre d'une autorité juste.

"Je la sens, moi, la France en avance sur ceux qui la gouvernent et qui se plaignant à tort de son immobilisme.

"Ce sont les solidarités collectives qui nous rendront plus forts.

"C'est au contraire en restant fidèle à nous-mêmes que nous pourront résister le plus efficacement aux vents mauvais d'un libéralisme sans foi ni loi et en même temps saisir l'ensemble des opportunités d'une mondialisation qui porte dans ses flancs le pire et le meilleur selon ce que nous saurons en faire.

"Imaginer la France, c'est la tâche nouvelle que je propose aux Français.

"Nous devons incarner l'ambition d'une France économique, dynamique et socialement plus solidaire.

"Oui, imaginer la France c'est à cela que je vous invite car elle s'est beaucoup transformée, diversifiée et colorée sans encore admettre totalement ce qu'elle est devenue.

"La France doit achever de reconnaître comme ses enfants légitimes tous ces jeunes dont les familles sont venues d'ailleurs et qui sont aujourd'hui des Français à part entière.

"Tirer le pays vers le haut.

"Aimer la France pour vouloir que les Français s'aiment en elle.

"Je lance un appel aujourd'hui à tous les Français, hommes et femmes de notre pays: rassemblez-vous, mobilisez-vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour notre pays.

"Imaginons ensemble une France qui aura le courage d'affronter les mutations sans renoncer à son idéal de liberté, d'égalité et de fraternité.

"Pour un ordre juste contre tous les désordres injustes qui frappent les plus faible, pour des énergies positives qui se rassemblent et des libertés nouvelles à inventer.

"Je vais continuer comme je l'ai fait maintenant depuis plusieurs mois avec toute la force de nos convictions socialistes pour unir toute la gauche dans sa diversité puis rassembler une majorité de Français dans une même désir d'avenir.

"Nous allons gravir la montagne jusqu'à la victoire et aujourd'hui c'est un beau jour pour partir au combat, car nous sommes portés par un mouvement populaire généreux et heureux qui sent que nous sommes soutenus par une cause qui est plus grande que nous."

18.11.2006

présidentielles 2007 le recompostion des alliances à Gauche

La désignation de Ségolène ROYAL à plus de 60% posera un problème aux autres partis de la gauche.

Soit l'opposition au risque comme au PCF de disparaître définitivement de la scène politique, soit l'alliance sur une réécriture d'un programme efficace et cohérent de gauche comme pour JeanPierre CHEVENEMENT avec le MRC

article de l'AFP ci dessous:"

 

  
http://fr.news.yahoo.com/photos/061117173558.lvbbj6xi-photo-l-ancien-ministre-de-l-interieur-jean-pierre-chev-.html

PARIS (AFP) - Au lendemain du triomphe de Ségolène Royal, les alliés du PS, Verts, Radicaux de gauche et Jean-Pierre Chevènement, s'apprêtent à composer avec elle, tandis que la gauche radicale et le PCF ont ouvert le feu sur ses positions "libérales".

Dans sa première déclaration de candidate du PS à la présidentielle, vendredi, Mme Royal a souhaité "unir toute la gauche dans sa diversité, puis rassembler une majorité de Français".

 

http://fr.news.yahoo.com/photos/061117173558.lvbbj6xi-photo-marie-george-buffet-le-8-novembre-2006---nice.html
agrandir la photo

L'appel a été entendu par le PRG, qui a déjà renoncé à présenter Christiane Taubira en échange d'un accord électoral avec le PS: Mme Royal est "bien placée pour créer une dynamique d'espérance" et emporter "l'adhésion d'une large majorité de Français", s'est réjoui son président Jean-Michel Baylet.

Jean-Pierre Chevènement, candidat du MRC pour 2006, à qui Mme Royal avait tendu la main la semaine dernière, a salué aussi sa "victoire incontestable" et dénoncé les "mauvais procès" faits à son encontre. Il l'a appelée à "rebattre les cartes" au PS, pour faire prévaloir des conceptions "ambitieuses et raisonnables" sur "la sécurité, la nation, l'Europe".

 

De son côté, Noël Mamère, député des Verts, a promis à la candidate socialiste le soutien des Verts au deuxième tour, tout en formulant des "exigences" pour un"éventuel contrat de gouvernement".

 

La gauche radicale, en revanche, a ouvert un feu nourri contre Mme Royal, qui "se range carrément derrière les libéraux et vogue sur le terrain de Nicolas Sarkozy", selon la LCR d'Olivier Besancenot.

 

Ses positions "confirment l'aggravation d'une orientation politique préoccupante du PS", a également estimé le numéro un communiste Marie-George Buffet.

 

Le PCF se sent investi d'une nouvelle "responsabilité" pour redonner de l'élan au rassemblement de la gauche antilibérale qui tente - avec beaucoup de mal - à s'accorder sur un candidat unique en 2007, notamment en raison de l'insistance communiste à ce que Mme Buffet soit cette championne.

 

Mme Buffet a appelé vendredi à des "initiatives fortes" pour le rassemblement de "toutes les sensibilités de gauche". Geste inhabituel, le PCF a décidé de réunir son Conseil national lundi pour évaluer la nouvelle donne.

 

Les Collectifs antilibéraux ont reçu vendredi le soutien de Jean-Luc Mélenchon, qui s'est dit "très déçu" et "consterné" par le raz-de-marée en faveur de Mme Royal. Le bouillant sénateur PS devait participer à un meeting des antilibéraux à Montpellier vendredi soir, insistant sur la nécessité pour les Collectifs de "dégager un candidat commun".

 

"La désignation de Ségolène Royal laisse un espace politique aux antilibéraux, qui aurait été plus réduit si Laurent Fabius avait été élu", souligne Frédéric Dabi, de l'institut IFOP.

 

Mais il souligne les handicaps de la gauche radicale à cinq mois des échéances: le réflexe du "vote utile" et le "tout sauf Sarko" qui va drainer des voix vers la candidate socialiste.

 

A l'écart du chaudron antilibéral, Arlette Laguiller, candidate de LO, a prévenu que Ségolène Royal pourrait "remporter" la présidentielle, mais "sans garantie que cela change quelque chose pour les classes populaires". "

 

 

RESIDENTIELLES 2007 CHEVENEMENT l'EUROPE et la relance de l'EMPLOI fondement de la politique

Première priorité : réorienter la Construction européenne pour relancer la croissance et l'emploi

Déclaration de Jean-Pierre Chevènement, place de la République, lundi 13 novembre 2006 (Synthèse)



De l'Europe beaucoup de choses dépendent. Contre le chômage on a peut-être « tout essayé » mais dans le cadre de l'orientation libérale commandée par l'Europe telle qu'elle s'est faite jusqu'à présent.
 Les candidats qui avaient proposé de constitutionnaliser les orientations de la même politique, qui depuis vingt ans a creusé le gouffre du chômage et des inégalités, et les a coupés du peuple, ces candidats font profession aujourd'hui de se remettre à son écoute. Mais force est de convenir que l'Europe n'occupe, en général, qu'une place marginale dans leurs discours.

*


La thérapie de choc libérale que concocte en fait et depuis longtemps le candidat de la droite accentuera les difficultés, les tensions et les inégalités. On ne peut pas lui faire confiance pour rassembler les forces vives du pays.
 Quel crédit accorder en effet à un candidat qui, quand il lui arrive de parler de l'Europe, met en avant M. Barnier qui, comme Commissaire européen, a avalé toutes les couleuvres, à commencer par le projet de directive Bolkestein ?

Quant au projet du PS, dont se réclament les trois prétendants à l'investiture du parti, il est fort ambigu sur l'Europe, où il prône un nouveau traité constitutionnel (page 88), ce qui n'a pas de sens, car une Constitution est faite pour un peuple et non pas pour trente.
C'est par avance passer sous les fourches caudines de Mme Merkel qui veut remettre en selle le projet de Constitution rejeté par le peuple français ! La même myopie se manifeste en matière économique :
 le projet du PS ne dit pas où il trouve les trois à six points de croissance supplémentaires nécessaires à son financement.
En particulier, il ne souligne pas assez la nécessité d'élever le taux d'activité en France.
Il ne pose pas de manière politique et constructive le problème d'une relance européenne concertée avec l'Allemagne. Bref, comme le Titanic, il ne voit pas les icebergs et c'est ce qui m'inquiète.

Le projet du PS, même s'il comporte des propositions positives, n'est pas à la hauteur. C'est au mieux
« un premier jet », à rectifier et à infléchir, une superposition de réformes dont certaines pourraient constituer des avancées, à condition de s'inscrire dans une vision d'ensemble structurée et hiérarchisée, en fonction des défis à relever.
 Bref, il faut mettre de la cohérence entre les valeurs affirmées et les propositions concrètes.
C'est cette exigence de cohérence qui légitime pleinement ma candidature pour mettre la gauche à la hauteur des attentes du pays et bien sûr de ses propres responsabilités.
Nous ne devons pas ouvrir la voie à de nouvelles déconvenues.
La République, c'est le débat et la campagne présidentielle est, par excellence, l'occasion de présenter à nos concitoyens un projet cohérent.


Pour réorienter la construction européenne, j'ouvrirai cinq chantiers :

1) Premier chantier : le nouveau gouvernement de la France adressera un premier mémorandum européen à Bruxelles et aux douze capitales de la zone euro pour mettre en place un gouvernement économique de la zone euro et organiser, à cette échelle, la relance et la croissance de l'économie.

a) Premier volet : la réforme des statuts de la Banque centrale pour que celle-ci voie inscrits au rang de ses objectifs statutaires la croissance et l'emploi.
b) Deuxième volet : l'attribution à l'Eurogroupe, c'est-à-dire aux ministres des Finances représentant les différents gouvernements responsables devant leurs peuples, de pouvoirs précis en matière de politique monétaire - s'agissant notamment du change -, budgétaire et fiscale.
c) Troisième volet : l'organisation d'une Conférence des Chefs d'Etat pour la définition et la mise en œuvre d'un plan de relance concernant les Universités, la recherche, les grandes infrastructures de transport, la défense et les industries de défense, l'aérospatiale enfin, financé par un emprunt garanti par l'ensemble des Etats-membres.

Le rapport franco-allemand est la condition sine qua non de la réorientation de l'Europe. Il nous faudra gagner l'Allemagne à une conception qui privilégie la croissance interne en Allemagne et en Europe plutôt que la croissance de ses exportations hors d'Europe. L'Allemagne réalise 70 % de ses exportations vers l'Europe au sens large, y compris la Russie, et son PIB est le tiers du PIB européen. Cette réorientation européenne irait dans le sens des intérêts du monde du travail en Allemagne même, où il existe plus de quatre millions de chômeurs mais elle ne correspond pas à la politique actuelle du gouvernement Merkel qui prévoit une hausse de trois points de la TVA et une baisse à 30 % de l'impôt sur les sociétés). Cette politique est celle des milieux dirigeants de l'industrie et de la banque. Elle ne répond pas aux intérêts du monde du travail ni de l'Allemagne elle-même. Il faudra faire prendre conscience à l'opinion publique allemande de la nécessité d'un changement de cap « européen ». Ce sera une de nos tâches.

Le retournement probable de la conjoncture américaine et mondiale peut créer, à bref délai, les conditions favorables à cette réorientation. Nous avons besoin d'une Allemagne européenne. A cette condition nous pouvons accepter non pas une nouvelle Constitution européenne mais un petit traité institutionnel pour faciliter les prises de décision.


2) Deuxième chantier du redressement : Le nouveau gouvernement enverra un second mémorandum européen pour une Europe qui protège à Bruxelles et aux 27 pays membres de l'Union.

Premier volet : la réglementation de la concurrence sera confiée à un organisme indépendant de la Commission. Cette réglementation devra préserver le développement des services publics selon des règles nationalement reconnues et privilégier la constitution de groupes industriels européens compétitifs à l'échelle mondiale. Elle devra défendre l'Europe au lieu de l'ouvrir aux OPA de prédateurs extérieurs.

Deuxième volet : les.

Troisième volet : la reconstruction d'une « préférence européenne » par une réglementation « antidumping social » aun traité social devra fixer des critères de convergence progressifs en matière fiscale et sociale, contrepartie normale de l'ouverture à la concurrence du grand marché européen et d'aides financières substantielux frontières de l'Union. De même en matière de marchés publics, particulièrement dans le domaine de la défense.

Quatrième volet : les traités seront revus pour permettre à l'Union européenne d'émettre elle-même des emprunts pour financer une grande politique d'équipement et drainer l'épargne européenne vers des investissements en Europe.


3) Troisième chantier : faire avancer une Europe de projets à travers soit des coopérations renforcées assouplies, dans le cadre des traités, soit des coopérations spécialisées, en dehors d'eux, dans les domaines les plus divers : recherche – universités – transports – défense – espace – coopération avec le Sud – politique étrangère. Cette coopération à géométrie variable entre les Etats aura valeur d'entraînement pour tous, pour affirmer l'émergence d'un acteur européen stratégique à l'échelle mondiale.


4) Quatrième chantier : faire de l'Europe un facteur de paix dans le monde.

a) Nous devons développer un partenariat stratégique avec la Russie. C'est la paix et l'équilibre de notre continent et du monde qui sont en jeu, nos approvisionnements énergétiques, l'organisation d'une co-prospérité de l'Atlantique au Pacifique. Comme l'a dit Gerhard Schröder : « Les Européens veulent-ils une Russie étroitement liée à eux, politiquement, économiquement, culturellement ? Ou veulent-ils qu'à force de difficultés, cette Russie se mure dans son rôle de puissance asiatique ? ». Ceux qui, comme Nicolas Sarkozy, refusent de « mettre leur main dans la pogne de M. Poutine » (je cite) manquent de vision historique et même de bon sens. Ce sont souvent les mêmes qui veulent isoler et frapper l'Iran. Mais où donc l'Europe ira-t-elle chercher le gaz qui jouera, chacun le sait, un rôle croissant dans son approvisionnement énergétique ?

b) Au Proche et au Moyen-Orient l'intérêt de l'Europe c'est aussi une paix qui reconnaisse à chaque peuple ses droits : il ne saurait y avoir un droit international à plusieurs vitesses : droit au développement – c'est le cas de l'Iran -, droit à disposer d'un Etat viable – c'est le cas du peuple palestinien –droit à la sécurité, ce qui est particulièrement vrai pour Israël, droit sur lequel il doit être clair que nous ne saurions transiger. Rien ne saurait justifier à ce sujet les propos du président Ahmadinenejad. L'avenir du monde n'est pas dans la confrontation mais dans le dialogue des cultures et des civilisations.

c) Dans ce monde pluriel dans lequel des puissances nouvelles émergent (Inde – Chine – Brésil), une « Europe européenne », c'est-à-dire existant par elle-même, a un rôle irremplaçable à jouer. Alliée des Etats-Unis certes, mais non leur vassale ! L'Europe redressée, c'est aussi cela !


5) Cinquième chantier de redressement de la construction européenne : Une Europe tournée vers le Sud et notamment vers l'Afrique.

Il s'agit de faire de la coopération Nord-Sud, et pas seulement de l'élargissement vers l'Est, un axe majeur de la politique européenne.
- Relance du processus euro-méditerranéen.
- Réunion des chefs d'Etat d'Europe et d'Afrique. Des initiatives pour le co-développement sont à prendre rapidement : ouverture du marché européen en franchise de douane aux produits fabriqués en Afrique, relance de l'aide publique au développement des infrastructures (eau – santé – transports), remises de dette, formation de cadres, organisation de flux temporaires de migration de travail.

Pour mener à bien cette réorientation d'ensemble et notamment la renégociation de certaines dispositions des traités européens existants, il faudra à la fois la détermination d'un gouvernement appuyé sur la volonté populaire et une grande puissance de conviction. Il n'y a pas de traité qui ne puisse se renégocier. Le peuple français a exprimé une claire volonté le 29 mai 2005. Chaque gouvernement européen, chaque force politique représentative devra se déterminer par rapport aux deux mémorandums qu'aura fait connaître à l'opinion publique européenne le gouvernement français. C'est devant l'opinion publique que cette réorientation doit être débattue.

Si aucune renégociation ne pouvait aboutir, il ne saurait être exclu de suspendre certaines clauses des traités, je pense en particulier aux clauses relatives à la concurrence et aux services publics. Dans cette hypothèse, le peuple français serait bien évidemment saisi par la voie du référendum populaire. Celui-ci doit être utilisé à bon escient, mais la force de la démocratie gagnerait à ce que le référendum soit utilisé plus fréquemment, contrairement à l'idée émise par M. Sarkozy qui préfèrerait s'en passer. C'est une forme de démocratie directe, qui permet l'expression incontestable de la volonté populaire ! Il ne faut pas avoir peur du peuple.

Lundi 13 Novembre 2006
Jean-Pierre Chevènement


14.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LE CHOIX DE LAURENT FABIUS

 






Deux jours nous séparent désormais du
1er tour de la désignation de notre candidat(e)
aux présidentielles.
Alors, signez l'appel des rénovateurs qui
soutiennent Laurent Fabius et faites le connaître
 autour de vous aux militants qui n'ont
pas d'accès Internet!




 L'edito de Pascale Gérard, Présidente RM 06
Après le président de Vendée,
c'est au tour de celle des Alpes maritimes
de rejoindre les rénovateurs avec Fabius


L'interview de Benoît Hamon dans
le magazine TOC

"Quand on écoute Ségolène Royal, il n'y a pas
 de renouvellement profond des analyses"


Olivier Caremelle, Membre de RM Nord et
 secrétaire fédéral aux entreprises
Pourquoi Laurent Fabius mérite notre confiance.


Les propositions de Laurent Fabius sur les questions
 européennes et internationales
le lien vers l'hebdo des socialistes


Jean Bachelerie RM Corrèze
La politique comme soumission à la
mondialisation financière.



05.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 L'ALTERMONDIALISME

L'ALTERMONDIALISME dans la campagne de 2007

Il est étonnant de constater que le poids de la contestation devient un facteur de destabilisation des partis traditionnels de gouvernement.

 en effet une union de tous les électeurs contestataires pèse déjà aujourd'hui plus que le PS ou l'UMP seuls.

Dans ces conditions est il possible que ceux qui contestent le système puissent se retrouver sur un programme qui ne soit pas que de l'UTOPIE PURE? 

 Il suffirait en effet de peser plus de 20 points pour se retrouver au deuxième tour face à jean-Marie LE PEN

Est ce possible et surtout est ce souhaitable??

 

 WIKIPEDIA  http://fr.wikipedia.org/wiki/Altermondialisme

LES PROPOSITIONS D'ATTAC   http://www.local.attac.org/attac45/article.php3?id_articl...

ALTERMONDIALISTE TOUT TERRAIN  http://www.monde-diplomatique.fr/2004/05/NIKONOFF/11172

ACRIMED critique et analyses  http://www.acrimed.org/article1360.html

ALTERMONDIALISATION  portail   http://www.ebabylone.com/encyclopedie_Portail:Altermondia...

PROPOSTIONS DE JOSE BOVE ATTAC 93   http://www.local.attac.org/93sud/article.php3?id_article=...

RESEAUX CITOYENS (St ETIENNE) candidature josé BOVE  http://www.reseauxcitoyens-st-etienne.org/article.php3?id...

UNE CANDIDATURE UNITAIRE en 2007   http://www.alternativeunitaire2007.org/spip/article.php3?...

Candidature nitaire    http://sylgert.over-blog.net/article-3014033.html

 

PRESIDENTIELLES 2007 josé BOVE

JOSE BOVE

Comment ce bourgeois, fils d'un grand commis de l'état, ayant lui même vécu dans l'opulence après de brillantes études, est il parvenu à se faire passer pour un agriculteur du LARZAC?

 les questions qu'il pose ou p lus exactement qu'il IMPOSE sont cependant très sérieuses et méritent des réponses précises et courageuses de la part de nos futurs candidats.

 Il est étonnant pour ceux qui ont connu l'épopée du LARZAC, ceux qui ont vu arriver les citadins paysans en rupture idéologique avec la société dite capitaliste de consommation, qui après un hiver rigoureux sur ce plateau n'avaient qu'une hâte au printemps , fuir à jamais  cette campagne hostile et rejoindre après avoir abandonné leurs illusions et très souvent leurs compagne ou compagnon, d'avoir comme symbole de cette époque le plus bourgeois à savoir José BOVE lui même.

La politique impose la critique, mais surtout la critique CONSTRUCTIVE. Quel impact peut avoir ce transfuge Bourgeois auprès de la classe ouvrière? même s'il sait avec beaucoup d'habilité se faire le porte parole des incompris?

 

LE JEU:  http://www.la-vache-folle.com/

PRESIDENTIELLES 2007 TACTIQUE OU STRATEGIE AU PS?

23.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 TACTIQUE DU PS

Ségolène ROYAL emportera les primaires du PS à la grande satisfaction de l’UMP et du travail de leurs équipes de commununication , ceci devient évident, et elle n’atteindra pas le deuxième tour avec la candidature de Chevenement et la multitude des candidatures de la gauche, qui de toute manière reporteront leurs suffrages sur ce dernier s’ils sont privés de candidats.

      Il ne reste au PS qu’une alternative pour exister, refondre un programme sur les aspirations de la gauche, mais pour cela la direction devrait renier toutes ses convictions et toutes ses alliances avec les autres partis sociaux démocrates Européens, autant dire que cela est inimaginable.

     Cependant l’échec de la gauche sera entièrement imputable à cette direction, en effet le choix de L FABIUS aurait évité l’entrée en lice de JP CHEVENEMENT, qui dans cette hypothèse aurait soutenu ce candidat avec ses 6 points d’électorat, avec l’aide de ce dernier un programme commun minimal aurait pu être passé avec toutes les autres composantes de la gauche lui garantissant ainsi une des deux places au second tour (plus de 25%) et la victoire face à Le PEN.

      La même démonstration pouvant être faite avec DSK, mais la communication orchestrée en sous main par l’UMP en particulier, imposera comme dans les sondages le choix de la candidate préférée de la droite, cela n’est pas innocent.

     Cette prise de conscience est déjà à l’oeuvre rue Solférino, les dernières agitations du premier secrétaire manifestent plus que de l’inquiètude, alors pourquoi ne font ils rien si ce n’est de s’auto convaincre qu’ils pourront modifier un cours déjà imprimmé dans le marbre?

     Sans rassemblement à gauche, le PS est voué à l’échec (ce parti ne représente que moins de 19% soit en fait moins de 13% de l’ensemble de l’électorat français inscrit comme d’ailleurs l’UMP qui lui se situe à 14% seulement), il appartient donc à la direction de prendre en compte cette donnée incontournable au rique alors d’accepter de perdre.

04.11.2006

présidentielles 2006 PS 7 novembre 2006

 

 

PUBLIC SENAT 7 NOVEMBRE 2006

Mardi 7 novembre, 20h35, sur Public Sénat:

Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss Kahn seront interrogés par nos journalistes sur les questions européennes et internationales.

 

Les Grands Débats

Les trois débats nationaux internes au PS pour la désignation de leur candidat à la présidentielle sont sur Public Sénat et publicsenat.fr.

 

 

03.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 POURQUOI SEGOLENE?

LA FIN DE LA LIGNE DROITE POUR DESIRS D'AVENIRS, LES PARTISANS DE SEGOLENE ROYAL SENTENT LA VICTOIRE MAIS PRENNENT CONSCIENCE QUE LES AUTRES CANDIDATS SE RAPROCHENT DE PLUS EN PLUS ET QUE LES ECARTS FONDENT COMME NEIGE AU SOLEIL.
    IL NE RESTE QU'UNE GROSSE SEMAINE AVANT DE SABLER LA VICTOIRE!!
Message flash des "Rénovateurs en campagne pour la candidature de Ségolène Royal" n°4
3 novembre 2006

Des raisons de voter Ségolène Royal le 16 novembre ?

Raison 1 (d'autres suivront chaque jour jusqu'au 15 novembre) :
Ségolène Royal est la seule candidate socialiste qui peut faire gagner la gauche
  • Depuis plus d’un an, toutes les enquêtes d’opinion, sans exception, montrent que SR est  la  seule  candidate  qui  peut  battre  le candidat de  droite.  DSK  fait  10 points de   moins,   LF   plus   de   20 points,   ils   ne   sont   dans  aucune  des  83 enquêtes d’opinion en situation de l’emporter.
  • La candidature de SR est celle qui rassemble le plus à gauche. Avec DSK, la gauche de la  gauche  double son  score,  avec  LF  elle  le  multiplie  par 4. SR est la seule à rassembler l’essentiel des voix de gauche.
  • Pareille  constance  dans  les  enquêtes d’opinion est sans précédent. L’effondrement annoncé  ne  s’est pas produit. Dans l’électorat de gauche comme dans l’opinion, SR conserve une cote supérieure à celle de François Mitterrand avant mai 1981.

VOTEZ, FAITES VOTER LE 16 NOVEMBRE
Le taux de participation sera un enjeu clé du scrutin du 16 novembre.
Les équipes de campagne de Laurent Fabius et de DSK travaillent de concert sur cettte variable clé :
- au Bureau National des Elections en poussant à réduire le nombre d'adhérents appelés à voter. C'est cette pression qui explique que les listes électorales définitives n'aient toujours pas été envoyées dans les Fédérations. A ce jour seulement un peu plus de la moitié du "corps électoral" potentiel (adhérents et nouveaux adhérents du semestre dernier) a pu être validé. A priori c'est le Bureau National de mardi 8 novembre qui devrait trancher
- en faisant circuler "infos et intoxs". Par exemple les partisans de DSK répandent l'idée que "c'est plié, Ségolène Royal va gagner, donc il faut choisir entre DSK et Fabius celui qui arrivera en second et avec qui Ségolène Royal "devra" faire un ticket pour l'élection présidentielle". Outre que DSK lui-même avait récusé l'idée d'un tocket (contraire à sa vision d'un régime présidentiel), cette intox a pour objectif d'amener à DSK les adhérents qui se reconnaissaient dans la motion 1 du Mans et le "oui au TCE" et qui sont tentés par la dynamique Ségolène Royal ... en leur cachant que DSK incarne une ligne politique sociale libérale assumée. Aidez-les à ouvrir les yeux.
De leur côté, les fabiusiens, dans la course à la deuxème place tentent de débaucher dans les rangs de NPS (dernière recrue en date, après Jacques Généreux : Benoit Hamon !) et dans ceux de Rénover maintenant (avec la mise en avant du ralliement de Michael Moglia régulièrement remise en scène) ... pour élargir la base de leur courant (la motion 2 du Mans). Ils ont échoué sur un point : mettre en scène la cassure de Rénover maintenant qui ne s'est pas faite, puisque la très grande majorité du courant, au terme de 3 mois de débats a choisi de soutenir l'alliance proposée par Arnaud à Ségolène Royal. Cet échec rend les fabiusiens d'autant plus déterminés à arracher une par une les voix de membres de Rénover maintenant.
Les pointages internes au PS (à ne pas confondre avec des sondages sur les sympathisants déclarés) publiés dans la presse (voir Libération de ce vendredi matin) donnent 53% pour Ségolène Royal et 20 à 25% pour Fabius et DSK.
Le message à retenir de ces pointages (effectués par les experts ès fédérations des équipes des 3 candidats) est simple : RIEN N'EST JOUE. Chaque voix comptera.
Et de ce point de vue l'apport des rénovateurs que nous sommes à la candidature de Ségolène Royal sera décisif : nous sommes en première ligne pour faire en sorte qu'elle soit élue au 1er tour du 16 novembre.
Il nous revient de contacter toutes et tous nos ami(e)s dans les sections pour qu'ils viennent voter le 16 novembre.
Il nous revient de contacter toutes et tous les nouveaux-elles adhérent(e)s que nous pourront pour les inciter à venir voter le JEUDI 16 novembre entre 16h et 22h (sauf dispositions restrictives locales) dans leur SECTION de RATTACHEMENT, sachant que le vote par procuration n'est pas possible).

PRESIDENTIELLES 2007 L'ECHEC DES EMPLOIS JEUNES

Le dernier rapport du ministère du travail est sans appel sur l'inefficacité des emplois jeunes mis en place par Jospin en 1997. Après 5 ans 15% seulement ont trouvé un emploi dans le secteur privé, pour un coût annuel de 15000 euros alors qu'un apprenti ne coûte à la collectivite que les deux tiers de cette somme (10000 euros) avec un taux de placement de plus de 80%. le constat est sans appel, il s'agit bien d'un erreur magistrale et surtout idéologique. L'attention qui doit être portée aux jeunes et plus particulièrement les moins qualifiés est une obligation morale de tout dirigeant politique, les choix doivent cependant être intelligents, utiles, et surtout efficaces. l'article de gérard LARCHER publiée dans Valeurs actuelles le 3 novembre est CINGLANT pour le gouvernement de JOSPIN. les faits, toujours les faits sont imparables. devant la nécessité d'agir que chacun peut comprendre le "faire n'importe quoi idéologique" trouve toujours sa limite, c'est ce que prouve ce rapport du ministère du travail;

Valeurs Actuelles n° 3649 paru le 3 Novembre 2006

La tribune de Gérard Larcher

Emplois-jeunes, quel échec !

Le service des études et des statistiques du ministère du Travail livre ces jours-ci les derniers résultats de l’observation de bénéficiaires de contrats emplois-jeunes.

 Ce travail fournit de riches enseignements qu’il convient d’analyser de près. Le programme emplois-jeunes, lancé en octobre 1997, constituait en effet l’un des deux piliers de la politique de l’emploi du gouvernement Jospin à côté des 35 heures ! Privilégiant l’insertion en entreprise, le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin avait quant à lui renoncé à reproduire ce programme, dans lequel la gauche voyait pourtant tellement de vertus, et lui avait préféré de véritables parcours d’accès à l’emploi dans le cadre du plan de cohésion sociale.

Que sont donc devenus ces jeunes à l’issue de leur contrat ? Tout d’abord, un premier constat : 63 % sont restés chez le même employeur, pour des raisons pas toujours très encourageantes.


Ainsi, dans les collectivités territoriales, le maintien chez l’employeur résulte principalement d’une intégration suite à une réussite aux concours administratifs : autrement dit, il s’agit d’un simple recrutement public qui aurait pu aussi bien s’opérer sans le “filtre” de l’emploi-jeune. Dans les associations, la plupart des jeunes sont restés grâce à une aide supplémentaire de l’État dans le cadre des dispositifs dits “d’épargne consolidée” ou “de conventions pluriannuelles” qui ne sont rien d’autre qu’une prolongation de trois ans de l’emploi-jeune initial. Que vont devenir ces jeunes à l’issue de cette période ? Personne ne le sait encore. Quel constat d’échec pour un programme qui avait pour objectif de créer des emplois durables !


Pour les jeunes qui sont allés au bout des cinq ans du contrat mais qui n’ont pas pu rester chez leur employeur, faute de financement public, la situation est malheureusement beaucoup plus critique. Et là réside la défaillance du système. À la fin du contrat, le taux de chômage dépassait 65 %, avec seulement 6 % en CDI ! Dix-huit mois plus tard, la situation ne s’était guère améliorée puisque le taux de chômage restait supérieur à 40 %.


Le programme emplois-jeunes aura donc contribué, dans le meilleur des cas, à recruter des agents publics dès lors qu’une collectivité a bien voulu ou pu continuer à subventionner leur emploi. Pour les autres, moins chanceux, le programme ne leur a manifestement pas apporté grand-chose. Et pourtant il ciblait les jeunes les mieux formés : près de 80 % avaient au moins le bac contre 60 % de l’ensemble des sortants du système scolaire.

En définitive, parmi tous les jeunes ayant eu un emploi depuis la sortie du dispositif, 83 % l’ont exercé dans le secteur public, parapublic ou associatif. Seulement 15 % sont entrés dans une entreprise privée ! Triste constat. Qu’on ne se méprenne pas, je suis le premier à reconnaître que nous avons besoin de services publics de qualité. La contribution des jeunes y est naturellement essentielle.

  Mais je ne pense pas que l’intégration dans le secteur public ou parapublic puisse constituer l’alpha et l’oméga de la politique d’insertion professionnelle des jeunes. N’oublions pas que c’est le secteur marchand qui crée de la richesse, nous permettant d’avoir une sécurité sociale et des services publics de haut niveau.


Il convient enfin d’apporter un élément indispensable à l’évaluation du programme : son coût. Depuis 1997, les emplois-jeunes ont englouti près de 20 milliards d’euros, soit 15 000 euros par jeune et par an. En comparaison, un apprenti coûte moins de 10 000 euros à la collectivité avec un taux d’insertion dans l’emploi supérieur à 80 % et de surcroît un diplôme à la clé.
Depuis 2002, nous avons fait le choix d’offrir une véritable chance à tous les jeunes, et de privilégier l’insertion en entreprise, notamment par l’apprentissage. Aujourd’hui, les résultats sont là. Nous allons continuer dans cette voie.

Gérard Larcher

02.11.2006

POURQUOI SEGOLENE par yvette ROUDY

Pourquoi Segolène ?
par Yvette Roudy
Parce qu'elle apporte un peu d'air frais dans un univers  de plus plus pollué par le mensonge, la calomnie, "les petits arrangements entre amis",  le sans gêne,  la suffisance, l'arrogance des gens en place, les privilèges. Tous ces défauts  que la droite sait si bien incarner mais  que certains  à Gauche  ont   - avec le temps - contractés.
Trop de leaders à Gauche sont en outre fatigués, usés, vieillis. L'usure du pouvoir n'est pas un leurre.  Il faut prévoir des rotations, des remplacements réguliers.
Aujourd'hui plus que jamais nous avons besoin de changement, de renouveau.
Ségolène incarne ce changement tout comme Arnaud  Montebourg mais avec - en plus - quelques années d'expériences précieuses qu'elle a acquises par un travail continu,  des conquêtes de terrain difficiles.
C'est une femme  qui a appris , depuis ses premières années, que rien n'est jamais acquis, que  tout doit se conquérir par le travail, l'effort, le mérite, ces valeurs qu'elle prône avec conviction .
On croit en ce qu'elle dit parce qu'elle y croit.
Elle est différente.
Non seulement parce qu'elle est une femme  et que cela en soi est un évènement  dans ce cercle très fermé des candidats à la Présidentielle, où son apparition est ressentie comme une transgression mais parce qu'elle fait de la politique différemment.
    Son parcours, son langage, ses méthodes,  ses analyses, son style , son approche sont différents. 
     Les mots simples qu'elle trouve pour dire les choses nous touchent directement.  Elle s'appuie sur son expérience, sur son expertise, sur ses convictions qui sont grandes tout en sollicitant l'expérience,  et l'expertise de tous et toutes. Elle n'a pas peur du peuple et veut reconquérir sa confiance que nous avons perdue.
Elle nous redonne confiance en la politique, confiance en la Gauche.
Pour elle, le socialisme n'est pas une momie enveloppée de bandelettes doctrinales. Il est vivant. Elle incarne son renouveau.
Il faut la soutenir.
Yvette Roudy

29.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 L'OUVERTURE DES CHOIX

présidentielles 2007 les choix prévisibles Mais non annoncés

deux ou trois tableaux explicatifs: en complément de la note qui précede.

                 poids relatifs des partis politiques au premier tour (en réference à tous les sondages déjà publiés)

abstentions 12%

UMP  18¨%     soit 19%
PS    17  %     soit 18%
UDF   8   %     soit 9%
MPF   3   %     soit 4%
PCF   3   %     soit 5%
LO     4   %     soit 5%
LCR    4   %    soit 5%
VERTS 7%       soit 8%
CHEVENEMENT4% soit 5%

FN     20  %     soit 22%

total   100%          100%

hypothéses

1/ UMP 19 (moins 3% gaullistes)      soit 16%
2/ PS   18 (moins 5% (sur chevenement) soit 13%
3/ Alliance UMP et UDF    28%
4/ Alliance PS et UDF (13 et 9 ) soit 22%
5/ alliance Chevenement lo lcr verts pcf (et fabiusiens) plus de 25%

Les choix possibles

Le pen chevenement (avec les gauches)
Le pen sarkozy (avec UDF)
Le pen Bayrou (avec PS)

à suivre!!!!!!

 

 L'UMP et le PS ne réprésentent pas plus du tier réel des électeurs français. la moindre fuite de leurs électeurs les éliminera du second tour qui impose d'obtenir au moins 20 points face au FN qui lui  les dépassera.

 l'éclatement du PS est assuré comme lors du vote contre le référendum. de même l'éparpillement des voix de l'UMP est certain avec de nombreuses candidatures qui viseront à torpiller l'ordonnecement mis en place par Nicolas SARKOZY. Aucun de ces deux partis dans l'état actuel ne pourra dépasser 16 points. les alliances de l'UMP avec l'UDF sont aussi impossibles qu'entre le PS et la gauche de la gauche.

Dans ces conditions  qui tirera les marrons du feu? madame BUFFET? jean-Pierre CHEVENEMENT avec L FABIUS comme premier Ministre, ou alors François Bayrou avec madame ROYAL comme premier ministre?

Toutes les combinaisons sont envisageables dans la fiction. Pour un enjeu où tout semblait écrit, la réalité et surtout la volonté des Français imprimeront les conditions d'une campagne où les programmes deviendront très vite le centre du débat qui conditionnera le choix de société que réclament le PEUPLE.

27.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE ROYAL

 
 

Plus de 150 élu(e)s rénovateurs ont déjà déclaré leur soutien à la candidature de Ségolène Royal

26 octobre

Arnaud Montebourg, porte-parole de Ségolène Royal, a rendu publique mercredi une liste de 154 élus locaux de son courant au PS, "Rénover, maintenant", qui soutiennent la candidature de la présidente du Poitou-Charentes à l’investiture pour l’élection présidentielle.

Sur cette liste figurent 7 parlementaires (dont l’ex-ministre de l’Outre-mer Christian Paul, député de la Nièvre), 25 conseillers régionaux, 60 conseillers généraux et 62 autres élus locaux. S’y ajoutent 17 membres des instances nationales du PS.

7 Parlementaires

  1. Launay Jean, député du Lot
  2. Le Bris Gilbert, député du Finistère
  3. Montebourg Arnaud, député de Saône et Loire
  4. Paul Christian, député de la Nièvre
  5. Reynaud Marie Line, députée européen
  6. Roujas Gérard, sénateur de la Haute Garonne
  7. Zanchi Lilian, député du Rhône

25 Conseillers Régionaux

  1. Angers Jean Paul, Champagne Ardennes
  2. Antoine Michèle, Franche Comté
  3. Arruga Béatrice, Centre
  4. Baumel Philippe, Bourgogne, Vice Président
  5. Bourquin Martial, Franche Comté, Vice Président
  6. Carème Damien, Nord
  7. Comte Danièle, Midi Pyrénées, maire de Saint Laurent les Tours
  8. Cuvijes Didier, Midi Pyrénées
  9. Daverdon Roland, Champagnes Ardennes, Vice Président
  10. Davoine Marie-Laurence, Nord
  11. Eybalin Michèle, Rhône Alpes
  12. Gaillard Benjamin, Franche Comté
  13. Gueugneau Edith, Bourgogne
  14. Kaufmann Nathalie, Ile de France
  15. Lejeune Jean Jacques, Ile de France
  16. Mesnard Françoise, Poitou Charentes
  17. Moille Jean-Paul, Rhône Alpes
  18. Müller Marie Françoise, Bourgogne, Vice Présidente
  19. Ombret Florence, Bourgogne
  20. Panazol Jean Marie, Centre
  21. Pierre Jacob, Bourgogne
  22. Protière Pascal, Rhône Alpes
  23. Sabiols Nicole, Languedoc Roussillon
  24. Terrier Pierre, Bourgogne
  25. Vilcocq Frédéric, Aquitaine

60 Conseillers Généraux

  1. Bazin Fabien - Nièvre
  2. Bernard Jacky - Ain
  3. Bernard Martin, Nièvre
  4. Berthou Jacques , Ain
  5. Bilirit Jacques, Lot-et-Garonne
  6. Buatois Gérard, Saône-et-Loire
  7. Bultel Stéphane - Aveyron
  8. Cabanel Henri - Hérault
  9. Cannard Frédéric - Saône-et-Loire
  10. Casini Antoine - Calvados
  11. Chaintron Rémy - Saône-et-Loire - Vice Président
  12. Chambefort Guy - Allier
  13. Codognes Jean - Pyrénées Orientales - Ancien député
  14. Couillerot Evelyne - Saône-et-Loire - Vice Présidente
  15. Coulon Michel - Saône-et-Loire
  16. Deat Nadine - Puy-de-Dôme - Vice Présidente
  17. Delessard Monique - Seine-et-Marne
  18. Dessertenne Michel - Saône-et-Loire
  19. Doule Alain - Saône-et-Loire
  20. Emery Georges - Nièvre
  21. Escudé Gaston - Haute-Garonne
  22. Fabre Jean Michel - Haute-Garonne
  23. Faverjon Georges - Ain
  24. Fleury Roland - Allier
  25. Fondraz Serge - Ain
  26. Fonteray Jean Luc - Saône-et-Loire
  27. Freyburger Pierre - Haut-Rhin
  28. Garnier Etienne - Jura
  29. Gautereau Nicolas - Indre et Loire
  30. Genty Gérard - Nièvre
  31. Gonzalez Jean-Dominique - Aveyron
  32. Joly Patrice, Nièvre, Vice Président, maire d’Ouroux en Morvan
  33. Lambert Joseph - Nièvre
  34. Lassus Alain - Nièvre
  35. Le Bougeant Didier - Ille-et-Vilaine - Vice Président
  36. Louiset Michel - Manche
  37. Magnon Jean Paul - Nièvre - Vice Président
  38. Maillot Denis - Haute-Marne, maire de Viéville
  39. Maire Norbert - Jura
  40. Mandon Thierry - Essonne - 1er Vice Président, maire de Ris-Orangis
  41. Martinerie Pierre - Saône-et-Loire - Vice Président
  42. Marzio Joëlle - Saône-et-Loire - Vice Présidente
  43. Mateu Marcel - Pyrénées Orientales - 1er Vice Président
  44. Moine Michel, Creuse, maire d’Aubusson
  45. Notari Jean - Calvados
  46. Nicolas Jean-François - Saône-et-Loire
  47. Olive René - Pyrénées Orientales - Vice Président
  48. Perron Denis - Ain
  49. Peulet André - Saône-et-Loire
  50. Philippon André - Ain
  51. Renault Fernand - Saône-et-Loire - Vice Président
  52. Rodet Jean Paul - Ain
  53. Ros David - Essonne
  54. Rousset Patrick - Ain
  55. Ruquet Adolphe - Haute-Garonne
  56. Troncin Dominique - Jura
  57. Vernay Jean-Luc - Saône-et-Loire - Vice Président
  58. Viverge Patrick - Jura
  59. Voiret Jean-Luc - Saône-et-Loire
  60. Zory Frédéric - Savoie

64 Elus locaux

  1. Adam Christian, Sommevoire, maire
  2. Ankrah Adole - Ris Orangis, maire adjoint
  3. Arcangéli François - Arbas, maire
  4. Balzano Ange - Ris Orangis, premier adjoint maire
  5. Boulanger Jean Louis - Kremlin Bicêtre, maire adjoint
  6. Bouldoire Pierre - Frontignan, maire
  7. Boulleaux Cyril - Villeneuve sur Yonne, maire
  8. Braquet Serge - Castelbiague, maire
  9. Calas Daniel - Gragnagues, maire, président de la communauté de commune
  10. Campagne Claude, Beauvallon, adjoint au maire
  11. Cena Pierre, Le Bois de la Pierre, maire
  12. Chailloux Thierry, Tain l’Hermitage, conseiller municipal
  13. Colcombet François - Dompierre sur Besbre, maire
  14. Couffignals Denise, Blagnac, maire adjoint
  15. Coutrot Gérard - Sampans, maire
  16. Daubisse Patrick, Esclottes, conseiller municipal
  17. Decaux Bernard, Brétigny sur Orge, maire
  18. Deschaux-Beaume Freddy - Oupol perillos
  19. Dubuc Jean - Portet d’Aspet, maire
  20. Dumonteil Maryse, Saint-Vallier , maire adjointe
  21. Dupuis Madeleine - Toulouse
  22. Garrec Jean Yves - Brétigny, maire adjoint
  23. Garric Joceline - Brétigny, maire adjoint
  24. Gavier Alain, Wassy, maire adjoint
  25. Guilmart Moïra, Paris, adjointe au maire
  26. Guis Jean-Pierre, Paris 12ème, adjoint au maire
  27. Greffet Christophe - Saint Genis sur Menthon
  28. Jayles Bernadette, Barbaste, conseillère municipal
  29. Joinin Marcel -Boissey
  30. Labourier Flora - maire adjoint, Epinay sous Sénart
  31. Lahaye Jacques - Moulins, conseiller municipal
  32. Lantoine Christophe - Kremlin Bicêtre, maire adjoint
  33. Laurent Dominique, Bettancourt-la-Ferrée, maire adjoint
  34. Lebcir Morad - Epinay sous Sénart, Premier adjoint au maire
  35. Loiseau Stephanie - Brétigny, maire adjoint
  36. Louiset Michel - Cherbourg
  37. Lubrano André - Sète, conseiller municipal
  38. Magnien Catherine - Ris Orangis, maire adjoint
  39. Marchant Thierry, Meilhan-sur-Garonne, adjoint-au-maire
  40. Méric William - Marseillan
  41. Michelangeli Pascal - maire adjoint, Epinay sous Sénart
  42. Millard-Rannou François, Avrainville, maire-délégué
  43. Oget Eric - Mirepoix
  44. Peyré Patrick, Marmande, conseiller municipal
  45. Raffali Stephan - Ris Orangis, maire adjoint
  46. Rampon Bernard - Montastruc de Salies, maire
  47. Ribet Serge - Herran, maire
  48. Romec Christian - Brétigny, maire adjoint
  49. Rouxel André - Tourlaville, maire
  50. Royer Jérôme - Jarnac, maire
  51. Saint Amans Pascal - Commentry, conseiller municipal
  52. Savigny Thierry - Montberon
  53. Savolle Michele - Ris Orangis, maire adjoint
  54. Saussac René, Beaufort sur Gervanne , maire
  55. Sauvaget Jean-François, Saint-Dizier, conseiller municipal
  56. Signole Albert, Marquefave, maire adjoint
  57. Spiesser Geneviève, Marmande, adjointe-au-maire
  58. Tireford Michel - Morbier
  59. Turrel Christian - Loupian
  60. Vergnes Laurent, Blagnac, conseiller municipal
  61. Verot Dominique - Senart en Essonne, Président du SAN
  62. Zancanaro Yves - Laiz

17 membres des instances nationales du Parti

  1. Alliès Paul, CN titulaire
  2. Arruga Béatrice, CN suppléante
  3. Bachelay Alexis, CNCF titulaire
  4. Baumel Philippe, CN suppléant
  5. Berger Karine, CN titulaire
  6. Boulleaux Cyril, Premier fédéral, Yonne
  7. Davoine Marie-Laurence, CN suppléante
  8. Durain Jérôme, Premier fédéral, Saône et Loire
  9. Joly Patrice, Premier fédéral, Nièvre
  10. Langevine Agnès, CNC suppléante
  11. Loiselet Eric, Premier fédéral, Haute Marne
  12. Mandon Thierry, CN titulaire
  13. Moine Michel, CN suppléant
  14. Morin Etienne, CN titulaire
  15. Roudy Yvette, CN titulaire
  16. Tessier Séverine, CNC suppléante
  17. Vilcocq Frédéric, CNCF suppléant

 

 
Bulletin d'information :

présidentielles 2007 le social priorité politique mais soutenu par une économie crédible

 J’ai ouvert ce blog depuis plus de 12 mois. Le début de la campagne s’est focalisé sur des aspects que certains qualifient de "people" Chacun restant sur l’artificiel ou se cantonnant à attaquer sans analyse crédible les positions du camp adverse et ce sans débat réel.

  Le blocage de notre pays est une réalité, que subissent près de 10 millions de français qui ne vivent qu’avec moins de 847€ par mois. Ceci n’est pas tolérable pour un pays aussi riche que la France. Il convient donc de mettre à plat la situation réelle du pays, d’essayer de comprendre comment les effets de certaines mesures prises en leur temps dans l’intérêt du pays se sont en fait avérées contre productives voir perverses pour le peuple lui même et surtout les plus fragiles qui existent et existeront toujours dans toute société humaine.

   Décrire les conséquences et ne pas connaître les raisons engendre l’inefficacité. la fracture sociale identifiée depuis 1995, n’a eu aucun résultat car personne dans la classe politique ne veut expliquer les causes réelles et regarder en face la réalité.

   Comme je l’ai écrit plusieurs fois sur mon blog peu importe d’imputer la responsabilité de cette situation à la gauche ou la droite, ceci n’a aucun sens, c’est du passé et notre situation est la résultante de ce passé. prendre conscience de notre situation en analysant objectivement les erreurs commises à travers leurs conséquences est la seule manière intelligente demain de pouvoir y remédier.

   L’aspect humain est et restera fondamental, car que ce soit la droite ou la gauche qui accèdera demain au pouvoir, tous les programmes devront être axés fondamentalement sur l’avenir à rendre à tous les exclus de notre économie. Aucune redistribution équitable n’est possible sans une création de richesse suffisante, mais aucune paix sociale est durable sans une certaine équité.

    L’aspect humain n’est donc pas hors de mes considérations mais occupe une place centrale, cependant ce facteur pour être possible est intimement lié à l’efficacité de notre économie qui depuis 1981 (hors multi nationales dont les capitaux ne sont plus Français)est de plus en plus limitée par les effets pervers de notre administration et les conséquences de notre déficit structurel de fonctionnement.

    Comme beaucoup le pensent à droite comme à gauche il n’y a pas d’économie de droite ou de gauche il n’y a que la bonne économie celle qui cée des richesses en suffisance.

    peu importe si les dirigeants gagnent des fortunes considérables du moment que les plus petits du pays obtiennent de quoi vivre avec décence.

    En économie pour partager, il convient d’abord de faire croître le gateau afin que les parts des plus petits augmentent en proportion et non pas faire l’inverse comme nous les faisons depuis 1982 gauche et droite réunies.

Notre pays dispose de toutes les clés pour y parvenir, les compétences les personnes, l’intelligence, il suffirait de libérer toutes ces énergies qui encore aujourd’hui sont muselées. ceci ne peut cependant avoir de sens qu’en étant équitable jusqu’au bout à savoir réintégrer tous ceux que nous avons conscienement ou non laissés sur le bord de la route depuis 30 ans.

  C’est le sens de la fraternité républicaine sans la quelle rien de durable ne peut être entrepris.

http://presidentielles2007projet.hautetfort/

26.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 JEAN-PIERRE CHEVENEMENT

PRESIDENTIELLES 2007 CHEVENEMENT

 
Conseil National du MRC
GEORGES SARRE  Premier Secrétaire du Mouvement Républicain et Citoyen.
Paris le 25 juin 2006.
Résolution du Conseil National du MRC

Le Conseil National du MRC rappelle que, conformément au texte d’orientation stratégique de son Congrès du 2 avril 2006, il n’arrêtera une position définitive concernant l’élection présidentielle qu’à l’occasion d’une Convention Nationale à la fin de cette année.

La crise que traverse le pays est profonde. Il n’en sortira que sur la base d’une claire refondation républicaine. La victoire du NON au référendum du 29 mai 2005 a créé une situation nouvelle : la priorité du redressement de la construction européenne est clairement économique et sociale. L’idée d’une Constitution européenne est définitivement morte. Mais nos élites sont sourdes et aveugles.

Nous devons inventer un chemin :
-  soit nous affirmer nous-mêmes pour porter notre projet républicain et social, et rassembler autour de lui ; dans cette perspective, le MRC appelle ses responsables et militants à poursuivre la collecte des parrainages d’élus et des financements nécessaires à la campagne
-  soit envisager un soutien critique au candidat du parti socialiste dès lors que celui-ci tiendra compte des aspirations populaires, sur la base d’un accord politique et électoral avec le MRC, que notre Convention Nationale appréciera également à la fin de l’année.

Résolution adoptée à l’unanimité.
Le 25 juin 2006

Présidentielle : le MRC est prêt pour une candidature de Jean-Pierre Chevènement, qui prendra sa décision en novembre

PARIS, 2 avr 2006 (AFP) : Jean-Pierre Chevènement a affirmé dimanche à Paris, au Congrès du MRC, dont il est le président d’honneur, qu’il prendrait à la fin de l’année sa décision sur sa candidature à la présidentielle de 2007, tout en apportant son appui au socialiste Laurent Fabius.

"Ma décision aujourd’hui n’est pas prise, je ne la prendrai qu’à la fin de l’année, en connaissance de cause", a affirme M. Chevènement qui, en 2002, avait obtenu 5,33%.
"Il est trop tôt pour arrêter la position du Mouvement républicain et citoyen" (MRC), mais "il me semble que nous devons appuyer avec sympathie la démarche qui est celle de Laurent Fabius", a affirmé le maire de Belfort.
L’ex-Premier ministre socialiste, qui comme Jean-Pierre Chevènement a défendu le non au référendum sur l’Europe, est candidat à l’investiture PS à la présidentielle.
"Les autres candidats potentiels au PS ont tous été partisans du oui", a souligné M. Chevènement. "Ils ne sont pas condamnés pour autant à brûler en enfer’, a-t-il plaisanté, "mais aucun à ce jour n’a pris clairement ses distances avec l’orientation social-libérale majoritaire qui a conduit la gauche plurielle à l’échec".
"M. Fabius n’est pas encore désigné par le parti socialiste", a ajouté M. Chevènement. "S’il devait en être autrement, le MRC devra faire un choix". "Ou bien un accord apparaîtra possible sur un choix politique qui préserve l’avenir", et dans le cas contraire, il faut que le MRC offre "la perspective d’une solution républicaine" qui sera incarnée par sa candidature, a-t-il dit.

Georges Sarre, réélu premier secrétaire du MRC, a souligné que son parti "votera pour un candidat de gauche qui se placera explicitement dans la suite du 29 mai 2005".
Si Jean-Pierre Chevènement décide de se présenter, "le MRC lui apportera son soutien", a-t-il ajouté

24.10.2006

présidentielles 2007,la vérité comme exigence morale

Présidentielles, la vérité comme exigence morale

Les Français veulent savoir avant de se déterminer. Ils refuseront la signature de chèque en blanc comme ils l’ont fait depuis la fin de la dernière guerre. Les candidats leur doivent, par éthique, la vérité,sur la situation réelle du pays, les causes de son immobilisme structurel, et un éclairage sur le comment et le pourquoi des réformes qu’ils proposeront au pays à partir de 2007 s’ils sont élus président.

Les dernières déclarations de notre premier ministre posent encore problèmes.

De quoi s’agit il ? L’ancien ministre du travail François Fillon nous informe que les régimes spéciaux de retraites feront l’objet d’une étude et d’un réajustement équitable, du fait même que seul le régime général et les impôts paieront le déficit croissant de ces régimes.

De son côté, Nicolas Sarkozy, reprenant une idée déjà annoncée et largement partagée à gauche, réaffirme l’hypothèse de la création d’un nouveau service civique qui concernerait tous les jeunes Français.

Pourquoi cette opposition frontale devant ces deux questions ? Pourquoi ne pas expliquer simplement que ces deux sujets et beaucoup d’autres seront non seulement de toute manière abordés au cours de la campagne, mais que des solutions justes devront être proposées pour les résoudre, que ce soit la droite ou la gauche qui arrive au pouvoir en 2007.

Il appartient aux différents partis et à leurs instances de proposer la politique qui sera suivie par leurs représentants lorsqu’ils seront en fonction.

C’est donc en l’occurrence au président de l’UMP qu’échoit cette responsabilité, et à personne d’autre.

Il faut en effet reconnaître un certain courage à Nicolas Sarkozy comme à Ségolène Royal de ne pas esquiver les sujets qui portent en eux potentiellement la division du pays.

Nous souffrons depuis plus de 25 ans de ces mensonges par omission de trop de nos politiques qui, n’osant aborder les problèmes, en renvoient le règlement aux calendes grecques.

Là se situe la véritable rupture, tant attendue à droite, comme à gauche.

Outre ces deux sujets, les Français voudront savoir avant de s’exprimer dans les urnes de quelle manière les candidats potentiels régleront les problèmes suivants :

Le règlement de la dette, non seulement le retour à l’équilibre des dépenses mais le remboursement des 1100 milliards accumulés depuis 1981

La nouvelle politique de la Sécurité sociale et les nouveaux financements de futures dépenses incompressibles liées au vieillissement de la population

La nouvelle politique d’égalité des chances en matière scolaire, tant dans le primaire que dans le secondaire, et surtout dans le supérieur.

La nouvelle politique de relance économique plus particulièrement axée sur le développement de PME, nécessité d’un meilleur encadrement et surtout un accompagnement réel, à l’identique des autres grands pays européens, dans la conquête des marchés à l’export

La réduction drastique du nombre de fonctionnaires que compte notre pays. 25 à 30% de la population active à ce jour : Décision incontournable et sans doute plus qu’impopulaire et source de grèves incessantes sans une pédagogie explicative de longue haleine. Nous n’y échapperons pas ; de nombreux pays comme le Danemark, la Suède, le Canada et aujourd’hui l’Allemagne l’ont déjà entreprise.

La nouvelle politique de santé qui découle du paragraphe précédent et de l’impérieuse nécessité de tenir compte du manque programmé d’anesthésistes et de chirurgiens au cours des dix prochaines années

La nouvelle politique étrangère de la France, et surtout de l’Europe, qui sera rendue lisible dans la conduite de notre politique de défense.

Toute réduction de crédits ou de format ayant pour conséquence l’acceptation de dépendre définitivement des USA, du fait qu’à part le Grande-Bretagne, aucun autre pays ne dispose de forces nucléaires autonomes.

La nouvelle politique de recherche, mais surtout la politique d’investissement qui sera mise en place pour accompagner les chercheurs privés, seuls capables de créer les entreprises qui garantiront demain nos emplois industriels, car nous savons tous que 50% de nos emplois actuels sont déjà condamnés à échéance de moins de cinq ans par l’ouverture des marchés européens.

La nouvelle politique qui concernera la représentation nationale dans ses institutions et l’interdiction qui sera faite demain de cumuler plus de dix ans de mandats. L’obligation équitable qui sera faite aux fonctionnaires élus de quitter l’administration.

La politique sociale, qui devra être le cœur de cette campagne, et qui devra rallier sur ses objectifs autant le patronat sans lequel rien de crédible n’est envisageable que les syndicats sans lesquels rien n’est possible non plus.

Politique qui devra se fixer pour objectifs de rendre un avenir aux dix millions de Français qui en sont aujourd’hui privés, de leur accorder de nouveaux droits en particulier dans la sécurisation de leurs parcours professionnels à l’identique de ce qui se pratique depuis toujours dans les grands groupes ou grandes sociétés.

Politique difficile mais qui n’est réalisable qu’avec un consensus de l’ensemble des acteurs économiques avant même celui des politiques.

Ces quelques thèmes incomplets sont ceux que les Français souhaitent voir aborder par ceux qui prétendent demain agir dans l’intérêt de tous.

Les esquiver, comme semble le souhaiter le Premier ministre, est à l’opposé de nos attentes légitimes.

La rupture avec ces pratiques est une exigence morale.

20.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 DISCOURS GAULLISTE DE Nicolas DUPONT AIGNAN

LE GAULLISME, C'EST L'INTERÊT SUPERIEUR DU PAYS "

 

 

 

DISCOURS POUR LA FRANCE

 

Mutualité – Mercredi 18 octobre 2006

 

 

 

 

Mesdames et Messieurs, Chers amis de la République et de la France,

 

 

J’aurais aimé ce soir saluer individuellement chacune et chacun d’entre vous pour vous dire tout simplement Merci. Merci d’être présents. Oui, Merci d’être venus si nombreux.

 

 

Merci aussi à Elisabeth LAITHIER , François MORVAN et Jean-Pierre ENJALBERT pour leur fougue et leur talent. Leur soutien, leur confiance, leur courage m’honorent !

 

 

Un courage partagé par les parlementaires Jacques BAUDOT , Patrick LABAUNE , François-Xavier VILLAIN, François GUILLAUME et les élus locaux qui nous ont rejoints en bravant les consignes des partis et des clans pour afficher haut et fort leurs convictions.

 

 

Car, oui mes amis, notre rassemblement de ce soir n’est pas un rassemblement comme les autres. C’est le rassemblement de ceux qui placent l’amour de la France au-dessus de tout. C’est le rassemblement de celles et ceux qui souffrent de voir notre pays s’affaisser chaque jour davantage alors qu’il dispose de tant d’atouts.

 

 

 

Vous êtes ici car vous ne supportez plus la « politique spectacle » qui détourne des vrais enjeux.

 

 

Vous êtes ici car vous partagez avec nos compatriotes leur lassitude, leur impatience, leur colère.

 

 

Vous êtes ici enfin car vous avez compris que j’irai jusqu’au bout, oui, jusqu’au bout pour proposer aux Français une autre politique que celle du mensonge et de l'hypocrisie.

 

 

Oui, mes chers compagnons, amis et camarades, il n’y a pas de fatalité.

 

 

Je suis candidat, car je sais, vous savez, car les citoyennes et les citoyens savent qu'il est possible de relever la République et qu'il est possible de relever la France. Je suis candidat car, je ne veux pas être complice de la nouvelle farce électorale qui se prépare.

 

 

Alors que les défis du pays sont cruciaux, que l’enjeu pour la vie quotidienne des Français est décisif, le système politique s’apprête, comme jamais, à verrouiller le scrutin de 2007. Il s’apprête à le faire précisément parce que les candidats du système savent à quel point le peuple aspire à en finir avec la politique menée depuis trente ans.

 

 

Après avoir foulé aux pieds le vote souverain du peuple du 29 mai 2005, les voilà prêts à voler aux Français l’élection présidentielle. Le régime des partis, vous le savez bien, a refait main basse sur la République.

 

 

 

Comme toujours, ils avancent masqués. Ils y mettent les formes.

 

 

Conscients que les Français sont orphelins de la Nation, de la République, de l’autorité de l’Etat, de la Justice sociale, jamais les divas des magazines ne se sont disputé autant ces beaux mots pour faire oublier combien leurs programmes leur tournent le dos.

 

 

La leçon de 2002 oubliée ! La leçon de 2005 oubliée !

 

 

Le grand bal des hypocrites recommence. Le double langage atteint des sommets.

 

 

A la gauche des écrans de télévision, le programme socialiste est un catalogue de promesses intenables digne de celui de 1981, abandonné je vous le rappelle en quelques mois de gouvernement. Celui d'aujourd'hui sera abandonné aux lendemains mêmes des élections, et les dirigeants socialistes le savent. Ils promettent tout à tous. Leur démagogie n’a d’égale que leur irresponsabilité.

 

 

La démagogie c'est en effet de promettre le changement tout en refusant de toucher au carcan européen qui l’interdit.

 

 

-          Comment le PS peut-il refuser la privatisation de GDF et conserver les accords de Barcelone signés par Lionel Jospin dérégulant le secteur de l’électricité et du gaz ? Mystère !

 

-          Comment Madame Royal peut-elle promettre ce qu’elle appelle pompeusement « l’excellence écologique » et ne pas remettre en cause les traités qui permettent à la Commission de Bruxelles d’imposer les OGM à des consommateurs qui n’en veulent pas ? Mystère !

 

-          Comment Monsieur Strauss Kahn peut-il prétendre vouloir éradiquer la misère sans s’attaquer à l’OMC ? Mystère !

 

Ce mystère a un nom : le pouvoir pour le pouvoir, et le mépris du peuple.

 

 

L'irresponsabilité c'est de promettre papiers, appartements, emplois à tous les candidats à l’immigration. Pour un « Cachan » apparemment réglé, combien de « Cachan » demain ? Est-ce vraiment digne de créer dans une société fragilisée un tel appel d’air en incitant ainsi à violer la loi républicaine ? Les faux humanistes qui veulent la libre circulation de la main d'œuvre au prix le plus bas sont les complices et les alliés de ceux qui veulent la libre circulation des capitaux au taux de profit le plus haut.

 

 

Décidément, la gauche caviar n’a rien compris ni rien appris. Son retour au pouvoir, croyez-moi, loin de régler les problèmes du pays, les aggraveraient dramatiquement.

 

 

A la droite de l'écran, au grand désespoir des Français qui attendaient d’elle en 2002 un sursaut, et en dépit de la bonne volonté des uns et des autres, la majorité a aussi fait preuve de double langage. La promesse de 1995 de réduire la fracture sociale et la promesse de 2002 de garantir l'unité de la république se sont évanouies sitôt les élections passées.

 

 

Nous avons eu :

 

-          La fermeté en paroles, le laxisme en actions.

 

-          Une loi pour maîtriser l’immigration avant l’été, la multiplication des régularisations à l’automne.

 

-          Le patriotisme économique le matin, l’OPA de Mittal sur Arcelor l’après-midi ;

 

-          De bonnes intentions pour lutter contre l’effet de serre alors que dans le même temps on prive la France des moyens d’agir en privatisant par copinage les sociétés d’autoroutes et GDF. 

 

 

On ravale la façade, mais en réalité on vend la France par appartements.

 

 

Et tout cela n’est rien encore à côté de ce qui nous attend.

 

 

Sur un sujet clé, celui de l’Europe, sur lequel le peuple a tranché, le double langage est inacceptable. Car, c’est bien le respect du suffrage universel et l’indépendance de la France qui sont en cause.

 

 

Max Gallo nous l’avait bien dit lorsqu’il avait participé à nos universités d’été l’an passé. La question nationale sera au cœur de l’élection présidentielle.

 

 

Le 29 mai 2005, en effet, avec vous tous, alors que tout semblait perdu, nous avons réussi à éviter la mise sous tutelle de notre démocratie, l’abandon de nos valeurs, la dénaturation du beau projet européen et aujourd’hui, nous devrions accepter le vote par le Parlement, en catimini, au lendemain de 2007, des principales dispositions de la constitution européenne.

 

 

Mais, vous le savez bien, derrière les beaux discours en France appelant à refonder la République, à glorifier la Nation, Nicolas Sarkozy est allé, à Bruxelles, prêter allégeance à Monsieur Barroso proclamant qu’il ferait voter après 2007 par le Parlement une mini-constitution. Il est ensuite allé prêter allégeance aux dirigeants de Washington, promettant de rééquilibrer la politique de la France vers les USA et la Grande-Bretagne, au détriment d'une politique européenne qui, sans exclure bien sûr le peuple britannique ni au delà le peuple américain, doit chercher en direction de l'Allemagne, de la Russie, et des grandes nations émergentes,  les moyens de redonner au monde l'équilibre dont il a besoin.

 

 

Françaises, Français soyons clairs ! Chacun ses choix ! Mon tiercé gagnant ne sera jamais Bush, le MEDEF et Barroso. Mon tiercé gagnant c’est la Liberté, l’Egalité, la Fraternité.

 

 

On nous propose en réalité de continuer à suivre l’exemple de M. Giscard d’Estaing qui a récemment affirmé « le rejet du traité constitutionnel en France a été une erreur qui devra être corrigée, d’autant que les Français n’étaient pas contre le traité … d’après les sondages » ! Avec ce genre de raisonnement supprimons les élections !

 

 

- On comprend pourquoi maintenant après le 29 mai, les dirigeants ont joué tactiquement la crise pour orchestrer la culpabilisation des peuples français et hollandais ;

 

- On comprend pourquoi la politique européenne désavouée a été poursuivie (de la directive Bolkestein à la hausse des taux d’intérêt rejetée de la Banque Centrale européenne en passant par l’adhésion de la Turquie).

 

- On comprend pourquoi la Commission de Bruxelles a multiplié les oukases à l’encontre de notre modèle national : - atteinte au livret A qui finance pourtant le logement social ; entrée en bourse des clubs sportifs comme si l’argent n’avait pas déjà assez dénaturé le sport ; suppression du monopole de la poste - contestation du monopole d’Etat sur les jeux de hasard pour combler les mafias.

 

- On comprend enfin pourquoi les gouvernements français et allemand préparent ensemble la présidence allemande puis française pour remettre sur la table le projet de constitution.

 

 

C’est donc clair, les oligarchies européennes de gauche comme de droite, désavouées en 2005 veulent prendre leur revanche sur le peuple français en 2007. L’élection présidentielle sera le deuxième tour du référendum du 29 mai. Ils nous ont prévenus, à nous maintenant d’être cohérents !

 

 

Donnons leur à méditer cette phrase du Général de Gaulle : « on a pris l’habitude d’habiter des palais, d’avoir des huissiers pour ouvrir les portes et d’utiliser les téléphones. Mais la République, ce n’est ni des palais, ni des huissiers, ni des téléphones. LA REPUBLIQUE C ’EST LE PEUPLE ».

 

 

En vérité, les dirigeants de la gauche de gouvernement comme de la droite de gouvernement préfèrent déplaire au peuple que de déplaire aux nouveaux maîtres du monde auprès de qui ils vont quémander un strapontin.

 

 

Ce faisant, ils s’interdisent d’imaginer une autre Europe. Ils s’interdisent tout changement de politique. Ils s’interdisent d’aller à la racine des problèmes. Ils font semblant de gouverner ne résolvant rien et alimentant la colère des peuples.

 

 

Oui, ils font semblant de s’opposer le temps des campagnes électorales alors qu’ils sont d’accord pour ne rien changer sur l’essentiel.

 

 

Oui, ils feignent de lutter contre la montée des extrémismes et maintenant des fanatismes religieux alors même qu’ils sont les premiers, par leur incapacité à résoudre les maux du pays, à les nourrir.

 

 

Dès lors, il n’est pas étonnant que la forme l’emporte sur le fond. Quand la cause du « people » a remplacé la cause du peuple, il n’y a plus d’autre place que pour les luttes d’ego et les rivalités de clans sur les débats d’idées. Le tout sous le regard bienveillant des « gros intérêts » qui s’accommodent fort bien d’un pouvoir d'autant plus clinquant qu’il est faible.

 

 

La pièce de théâtre va donc pouvoir commencer. Les personnages sont en place et les rôles sont écrits. Vous les connaissez !

 

 

D’un côté les deux candidats du OUI qui vont confronter la couleur du papier cadeau et faire mine de s’étriper sur la longueur du ruban pour mieux cacher que le cadeau est exactement le même.

 

 

De l’autre les extrêmes, de gauche comme de droite, qui vont se livrer à une surenchère verbale plus ou moins nauséabonde pour capter le plus grand nombre possible de déçus du système.

 

 

Je le dis tout net : je ne participerai pas à ce « dîner de cons » où une petite bande de cyniques va se jouer de la candeur de sa proie et réciter l’habituel couplet inoffensif des mesures qui ne résolvent rien.

 

 

NON ! Ne comptez pas sur moi pour tromper ainsi nos concitoyens !

 

 

Dans notre pays déjà abimé par 25 ans de cynisme politicien, je n’accepterai jamais de laisser ainsi le système politique jouer avec la sincérité des Français.

 

 

Je l’accepte d’autant moins qu’il est possible de faire autrement. Oui, mes amis, il est possible de bâtir une autre Europe qui serve les peuples et nous aide à relever les grands défis de la mondialisation.

 

 

Oui, il est possible de bâtir une France nouvelle à la fois forte et juste.

 

*****

 

 

Aussi, je veux maintenant vous dessiner le visage de la France que j’aime. Celle que j’imagine pour nous tous quels que soient nos origines, nos croyances, nos parcours. La France que je vous propose de bâtir ensemble.

 

 

Et je veux m’adresser ce soir particulièrement à ceux qui ont 20 ans aujourd’hui pour qui nous travaillons et à qui nous allons transmettre le flambeau.

 

 

Oui, je vous propose de bâtir ensemble une France réconciliée avec elle-même, capable de s’adresser à tous les peuples de la terre pour tenter de rendre plus humain le monde du XXIème siècle

 

 

 

******

 

 

 

Pour réconcilier la France avec elle-même, il nous faut résoudre nos propres difficultés sans renoncer à notre âme, au contraire ! Belle et difficile exigence de fidélité à nous-mêmes que résume parfaitement la célèbre expression « une certaine idée de la France »…

 

 

Nous ne sommes pas patriotes par vénération d’une quelconque communauté qui se voudrait, par quelques artifices, supérieure aux autres. Nous sommes patriotes parce que nous sommes républicains et que dans notre histoire l’universalisme du cri de « Vive la Nation » s’est toujours conjugué avec la clameur enthousiaste et libératrice de « Vive la République ».

 

 

C’est pourquoi, nous nous opposons à certaines dérives.

 

 

La dérive tout d’abord de ceux qui salissent l’amour de la France en le transformant, en rejet et haine de l’autre.

 

 

La dérive ensuite de ceux qui sont prêts à abandonner notre modèle humaniste, pour soi-disant « s’adapter » au monde brutal d’aujourd’hui.

 

 

Ce reniement des uns alimente d’ailleurs celui des autres et explique le mal français d’aujourd’hui, une Nation, comme un individu, ayant besoin pour réussir d’être en paix avec elle-même. Le repli identitaire, xénophobe ou fanatique répond à l’esprit d’abandon devant une mondialisation-clochardisation qui broie l’homme. Ce terrible cercle vicieux de renoncement en renoncement à ce qui a fait l’histoire de notre pays, ses conquêtes sociales, sa langue, son identité, son indépendance, abîme notre cohésion nationale et casse le moral comme l’énergie des Français.

 

 

Une chose est de regarder avec lucidité son passé, de comparer ses handicaps et ses atouts, une autre est de se livrer à l’autodénigrement permanent comme si l’on s’acharnait à couper les racines d’un arbre millénaire.

 

 

Ainsi, pour être équilibrée, épanouie, la France doit rester fidèle à son logiciel républicain. Je vous propose donc une France juste, une France ambitieuse, une France responsable et enfin, une France exemplaire !

 

 

Une France juste tout d’abord.

 

 

Imaginons un instant son visage.

 

 

Une France où l’égalité devant la loi est une réalité, où tout simplement les décisions de Justice sont appliquées (je vous rappelle qu’aujourd’hui dans notre pays seulement la moitié d’entre elles le sont). Un pays où la Justice s’exerce enfin au nom du peuple par des juges qui sanctionnent le coupable et épargnent l’innocent.

 

 

Une France où l’école est exigeante car elle ose à nouveau transmettre les savoirs, apprendre à lire, à écrire et à se situer dans le temps et dans l’espace, délivrer de vrais diplômes et apprendre à vivre en société en s’écoutant et en se respectant. Une école méritocratiquel’effort est récompensé, où les meilleurs sont tirés vers le haut permettant justement de remettre en marche l’ascenseur social sans discrimination positive ! Une école où les difficultés d’apprentissage sont repérées très tôt puis traitées par des équipes pluridisciplinaires. Une école où l’orientation est diversifiée au besoin en direction de filières technologiques. Une école où les maîtres assument leur autorité avec leurs droits mais aussi avec leurs devoirs notamment celui d’exemplarité ! Mon engagement à cet égard, sera d’abolir la funeste loi Jospin de 1989 et de soumettre aux Français, par référendum, une nouvelle loi-cadre sur la réforme de l’enseignement primaire et secondaire.

 

 

Une France qui veille à l’équilibre de ses territoires grâce à des services publics réformés pour qu’ils fonctionnent mais qui resteront publics pour la simple raison que le secteur privé, comme cela a été amplement démontré de par le monde, ne saurait trouver, sans en déformer la nature et la mission, son profit dans la gestion de tels services. Oui, une Nation où, que l’on habite Brest, Ajaccio, Limoges ou Saint-Denis, l’électricité est fournie et les trains fonctionnent au profit des usagers et non des actionnaires, (des fonds de pensions américains).

 

 

Un pays qui valorise ses agriculteurs, artisans du paysage, les encourage à hisser la qualité de l’alimentation et préserver l’environnement avec les biocarburants.

 

 

Enfin, une France juste, c’est une France où la sécurité sociale fait bénéficier le plus grand nombre de soins gratuits et de qualité le plus grand nombre quel que soit le niveau de revenu et le lieu d’habitation.

 

 

Le tableau que je viens de dresser peut paraître évident. Et pourtant, cela ne va plus de soi aujourd’hui. Tout est fait pour l’abattre. Tout est fait pour fondre la France dans l’Europe et l’Europe dans le monde. Tout est fait pour en finir avec la France parce qu’elle est porteuse de valeurs et d’exigences qui ne sont pas solubles dans la mondialisation comme elle va.

 

 

L’enjeu de 2007 n’en sera que plus important. Oui, en 2007, les Français auront le choix entre l’abandon du modèle républicain par démission lente ou rupture à l’anglo-saxonne et sa renaissance.

 

 

En 2007, oui, il faudra choisir entre l’abandon de la carte scolaire qui multiplierait les ghettos et un plan global de lutte contre l’échec scolaire.

 

 

En 2007, il faudra bien choisir entre la poursuite de la décentralisation qui accroît les inégalités entre les territoires riches et pauvres et l’aménagement du territoire qui les corrige.

 

 

Oui, en 2007, il faudra bien choisir entre le démantèlement des services publics et leur réforme, au service du public.

 

 

Oui, en 2007, il faudra aborder la question de la sécurité sociale. Aujourd’hui, personne n’en parle. C’est le grand secret. Et pourtant, en vertu d’accords européens, il est possible, pour qui le souhaite, d’abandonner la sécurité sociale au profit d’assurances privées. Ces dernières commencent à écrémer le marché des bien-portants pour laisser à la solidarité nationale les plus malades. L’accepter c’est laisser exploser le système ! Comme pour le service public, je propose de réformer la sécurité sociale pour la sauver. Faut-il encore avoir le courage de remettre en cause la vision suicidaire de la Commission européenne.

 

 

Mais dans le monde difficile d’aujourd’hui, pour être juste…

 

 

 

…. la France doit aussi être forte. Elle doit s’en donner les moyens.

 

 

Curieux pays qui, après avoir inventé l’avenir, n’en finit plus de ressasser le passé ! Il est temps, mes amis, de tourner notre Nation vers le XXIème siècle, de nous mettre en position de relever les défis colossaux qui sont devant nous.

 

 

Oui, j’imagine dans 20 ou 30 ans mon pays à nouveau acteur de l’économie mondiale.

 

 

Une France tout d’abord conquérante dans les secteurs d’activités qui décideront de la hiérarchie des Nations et du niveau de vie de nos enfants.

 

 

Oui, je rêve d’une industrie automobile française qui invente la voiture propre de demain. Oui, je rêve d’une médecine qui, par la génétique pourra réparer le corps humain. Oui, je rêve d’un pays qui en repoussant les frontières de l’infiniment petit sera pionnier de la nouvelle révolution informatique. Une France où les chercheurs reviendront car ils ne seront plus prisonniers de statuts réducteurs, de salaires de misère et de coupes de crédits à répétition.

 

 

Une France ensuite où les entrepreneurs investiront leur argent car l’Etat aura compris qu’il est absurde d’inciter les plus aisés à créer de l’emploi au dehors de nos frontières. Un pays où l’esprit d’initiative, la mobilité sociale et la production sur le territoire national seront à nouveau récompensés.

 

 

Une France qui réconciliera la création culturelle et l’économie en permettant notamment, grâce à la licence globale, les échanges libres d’œuvres culturelles sur Internet.

 

 

Une France enfin où l’Etat redeviendra moins gros et plus musclé. Un Etat réformé que les fonctionnaires, respectés à nouveau des Français, seront heureux de servir.

 

 

Oui, mes chers compagnons, amis et camarades, si nous ne voulons pas léguer à nos enfants un vaste parc touristique, musée vivant d’un art de vivre disparu que visiteraient les nouveaux riches des pays émergents, il est temps de bâtir une vraie stratégie de puissance.

 

 

Que cela plaise ou non, la guerre est économique et la naïveté de beaucoup de nos dirigeants nationaux ou européens est confondante.

 

 

Gavés comme des oies de stock-options certains dirigeants d’entreprises ont perdu tout sens commun et deviennent les mercenaires des OPA étrangères comme fut celle de Mittal sur Arcelor.

 

 

On ne peut plus laisser les bureaucrates de Bruxelles ou Bercy, regarder passer les trains de délocalisations qui ruinent nos territoires et paupérisent de plus en plus de Français.

 

 

Les Américains, les Japonais, les Chinois l’ont compris, qui jouent de leur taux de change, protègent leurs industries, investissent massivement dans la recherche ou l’innovation. Pendant ce temps nos ministres quémandent à Bruxelles l’autorisation de soutenir les fameux pôles de compétitivité ou regardent en spectateur Monsieur Trichet casser la croissance et l’emploi par des hausses de taux d’intérêt injustifiées ?

 

 

Pendant ce temps, nous ouvrons toujours plus nos frontières à des produits fabriqués au mépris des plus élémentaires règles sociales et environnementales que l’on demande à nos entreprises de respecter. L’enjeu est là. Douze millions de nos concitoyens vivent aujourd’hui avec moins de 850 euros par mois. Sept millions avec moins de 720 euros. Un million d’enfants sont élevés sous le seuil de la pauvreté.

 

 

En 2007, le choix sera simple. Ou bien poursuivre cette politique suicidaire, laisser coloniser nos forces vives, compter toujours plus de pauvres dans notre pays ou bien mettre en œuvre une vraie contre offensive !

 

 

Seule une politique économique mêlant

 

-          mesures nationales pour défendre nos intérêts,

 

-          mesures libérales pour fortifier nos entreprises,

 

-          et mesures sociales pour partager les résultats, peut nous faire remonter la pente.

 

 

Et, de grâce, mettons de côté le faux débat sur la liberté d’entreprendre. Soyons pragmatiques. Comme le recommande Joseph Stiglitz, prix Nobel Américain d’économie, ancien conseiller de Bill Clinton, écartons les fanatiques du marché qui sont en train de tuer l’économie de marché.

 

 

La France a peu de temps devant elle pour se reprendre.

 

 

Fortifier ses entreprises en allégeant ses charges pour les remplacer enfin par des cotisations sur la valeur ajoutée s’appliquant aux importations et remplacer le fatras des « aides à l’emploi » par une exonération des charges sociales OUVRIERES et patronales afin de permettre une augmentation générale des bas salaires, notamment dans les métiers de main-d’œuvre.

 

 

Faire revenir les capitaux en les exonérant d’ISF quand ils investissent dans les PME car l’emploi vaut bien une œuvre d’art.

 

 

Réhabiliter l’Etat stratège qui, comme au Japon voit loin, sélectionne les secteurs d’avenir, protége les jeunes pousses, investit massivement dans la recherche et la connaissance.

 

 

Inciter les entreprises à des comportements sociaux et environnementaux vertueux en liant la baisse des charges à certains critères d’équilibre social au sein de l’entreprise (comme le nombre de CDD, la pyramide des âges, la part de l’actionnariat salarié).

 

 

Voilà les urgences de demain.

 

 

Bien sûr cela exige de définir enfin une politique économique qui écoute davantage les deux millions d’entrepreneurs français plutôt que les copains du CAC 40.

 

 

Bien sûr, cela signifie que la Banque centrale européenne doit enfin faire de l’euro un instrument de croissance et d’emploi et que si elle s’entête à le refuser, il faudra avoir le courage, par référendum, de revenir au franc.

 

 

Bien sûr, cela impose de nouvelles règles commerciales internationales, pour revenir à un libre échange loyal car équilibré.

 

 

 

******

 

 

 

Mais, j’observe déjà le regard interrogateur de certains. Comment peut-on concilier une France forte et une France juste ? N‘est-ce pas dans le monde d’aujourd’hui vouloir marier l’eau et le feu ? A force de préserver nos acquis, n’a-t-on pas finalement creusé la tombe de notre puissance ?

 

 

Il est temps de mettre fin dans notre pays à la confusion faite entre la solidarité et l’assistanat, l’égalité et l’uniformité, le social et le laxisme.

 

 

Pour permettre à la France d’être à la fois juste et forte, il faut renouer avec l’esprit de responsabilité. Pour la raison simple qu’il ne peut y avoir de réussite collective sans implication forte et continue de l’ensemble des Français.

 

 

Alors oui, mes amis, en réponse aux socialistes qui endorment les Français, je propose l’EFFORT DE TOUS.

 

 

Oui, mes amis, en réponse aux libéraux qui, comme le disait le Général de Gaulle, « ne libèrent personne », je propose que cet effort se fasse au PROFIT DE TOUS.

 

 

Pour mettre en œuvre cette nouvelle politique de « l’effort de tous au profit de tous », ce « redressement partagé », j’invite les Français par quelques grandes réformes à prendre leurs responsabilités.

 

 

Responsabilité dans l’entreprise d’abord, en rendant les salariés actionnaires.

 

 

La première grande réforme de structure que j’appelle de mes vœux concerne l’économie, c’est la participation. Comme le disait le Général de Gaulle, une fois de plus visionnaire : « la participation est la transposition sur le plan économique, compte tenu des données qui lui sont propres, de ce que sont dans l’ordre politique les droits et les devoirs du citoyen ».

 

 

Voilà la vraie rupture !

 

 

Rupture avec un capitalisme devenu fou, qui en exigeant 15% de rentabilité dans des pays où la croissance est de 2% conduit les actionnaires à avoir une démarche de prédateurs et non d’entrepreneurs avec des multinationales qui, comme une nuée de sauterelles, sautent de pays en pays. L’entreprise devient un citron que l’on jette sitôt pressé.

 

 

Contre cette évolution désastreuse il est de la responsabilité de l’Etat, comme garant de l’intérêt collectif de réconcilier les actionnaires, les salariés et les clients. Plus que jamais, la participation des salariés aux résultats, au capital et aux décisions des entreprises est une nécessité.

 

 

C’est pourquoi, je propose la révolution de l’actionnariat salarié avec pour objectif d’atteindre le seuil de 15% du capital des grandes entreprises dans 5 ans. Pour y réussir, l’impôt sur les sociétés sera allégé pour les entreprises qui associent leurs salariés et durci pour celles qui s’y refusent.

 

 

Oui, c’est une révolution :

 

- <

PRESIDENTIELLES 2007 L'INCAPACITE FACE AU CHANGEMENT

  

  Rappel d'une note publiée à l'ouverture de ce blog en novembre 2005.

   les mêmes causes donnant toujours les mêmes résultats, les dernières déclarations de nos candidats du PS devaient poser question aux futurs électeurs. Si la croissance est bien reconnue comme le seul moyen de rendre possible une véritable politique sociale équitable, les mesures qui sont aujourd'hui esquissées n'auront elles pas les mêmes conséquences que celles mises en oeuvre entre 1981 et 1983 ?

    Le risque est énorme aujourd'hui de voir partir un grand nombre de chefs d'entreprises et ce malgré les mesures déjà prises. Seules les locomotives sont capables de tracter les trains et surtout elles seules!!!

17.11.2005

L'incapacité à répondre au changement

         L’INCAPACITE A REPONDRE AU CHANGEMENT

       Dès 1984 la France comme de nombreux pays occidentaux se trouva confronté à une conjoncture internationale délicate. Nos parts de marché diminuent et entraînent des difficultés croissantes au sein des entreprises et surtout de celles qui sous-traitent.

      Face à une situation évolutive il convenait de s’adapter et ainsi de sauver l’essentiel c'est-à-dire les entreprises seules capables de produire de la richesse, de financer l’état et surtout de fournir de l’emploi aux salariés français.

            La France une fois encore comme après 1929 se distingua de ses partenaires. Le président MITTERAND conforme à son pragmatisme politique vis-à-vis de ses partenaires  de l’époque proclame haut et fort
             « On ne touchera pas aux acquis sociaux »
            Belle posture, mais négliger les lois de l’économie (ainsi que les positions de Michel ROCCARD) réserve toujours de grosses et très mauvaises surprises, il n’y a pas une économie de droite ou de gauche mais seulement une bonne économie c'est-à-dire celle qui obtient des résultats et qui tient compte des réalités.
            Aux USA à la même époque une grande entreprise comme FORD confrontée elle aussi aux difficultés du marché et à la perte de 30% de ses parts de marché pouvait faire face dans l’urgence et ainsi sauver l’essentiel paradoxalement en France les entreprises ne le pouvaient pas.
            Les dirigeants de FORD purent réunir leur personnel, dirigeants syndicaux et arrêter en commun des mesures socialement très difficiles pour sauver l’essentiel qu’est et restera toujours l’entreprise.
            Les salaires furent réduits de 25%, 30% des salariés furent licenciés immédiatement.
            Ces mesures draconiennes  décidées en commun et sans délais permirent la survie de cette grande entreprise. L’alternative refusée par tous était le dépôt de bilan et la mise au chômage de la totalité du personnel.
                        Comparativement le gouvernement français appuyé en cela par les syndicats de la fonction publique puisqu’ils représentent 90% de leurs membres interdirent cette approche pragmatique pour faire face à l’urgence.
                        Il n’était pas question de modifier le code du travail et de permettre au patronat de jouer sur ce qu’ils qualifiaient alors  de variables d’ajustement, c'est-à-dire de licencier l’excédent de personnels que les entreprises ne pouvaient plus payer
            Même avec l’accord des personnels concernés il fut impossible de sauver les « navires » on privilégiera alors le dépôt de bilan des entreprises en difficulté à leur survie par une modification du code du travail.
            Le nombre des entreprises acculées à poser le bilan fut considérable mais les effets pervers furent encore plus redoutables et destructeurs pour la cohésion sociale de notre pays.
            Les chefs d’entreprises qui déposèrent le bilan purent 48h00 après créer de nouvelles structures en embauchant 50% seulement du personnel de leurs anciennes sociétés.
            Echaudés par l’expérience vécue ils ne reprirent que ceux dont la compétence était indispensable à la vie de la nouvelle société. Ils complétèrent alors leurs effectifs avec des contrats de CDD ou d’intérimaires correspondant aux seules commandes en cours.
            A la rigidité du code du travail le patronat fut conduit à s’adapter par une flexibilité légale offerte par le travail à durée déterminé.
            Paradoxalement c’est un gouvernement de gauche qui pour défendre idéologiquement les acquis sociaux de la classe ouvrière aura permis et surtout conduit le patronat français à exclure pour ne pas dire éliminer tous les personnels improductifs au sein de ses entreprises.
            Un million huit cent mille personnes furent débarquées du monde du travail au cours des 4 ou 5 années de cette période. (L’embauche d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires permirent de masquer cette catastrophe NATIONALE)
            La gauche par calcul et aveuglement de ses syndicats (de fonctionnaires) aura contraint les entreprises à exclure tous les improductifs bien souvent les moins capables à s’adapter au changement. Jamais le patronat par éthique ou par obligation n’aurait pu envisager ni même espérer une telle situation.

20.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 CHIRAC JOSPIN BIS???

 

 Jacques ATTALI comme à son habitude, pose à nouveau avec beaucoup de concision une question qui risque bien d'être la question de fond de nos prochaines élections présidentielles.

L'hypothèse d'un retour probable de notre présient pour un troisième mandat n'est plus une hyothèse d'école. les derniers sondages qui le créditent d'une remontée spectaculaire devraient inquiéter le tenant de l'UMP.

les vives critiques du président à l'égard du président de ce parti suite à ses déclarations "trop" franches sur la future politique qu'il serait amené à conduire vis à vis des USA, entraîne la colère des plus Gaullistes de son mouvement. ce sont sans doute les membres d'un parti qui élisent leur "propre" candidat ; mais c'est toujours le peuple qui décide dans les urnes.

Que pourra faire nicolas SARKOZY en se présentant s'il le fait contre Jacques CHIRAC?

   sans doute peu de chose, les Gaullistes électeurs se retrouveront derrière leur Président légitime surtout comme l'indique Jacques ATTALI si la situation se complique avec l'IRAN au cours des prochains mois.

        Nous aurions de forte chance de nous retrouver avec les deux anciens ténors de 2002 et assister alors à ce duel que 5 ans de perdus nous aurons privés.

 texte de Jacques ATTALI site:  http://www.attaliblog.com/

"Dans une interview récent, le président de la République vient de dire que, pour la prochaine campagne présidentielle, « deux ou trois mois, ca suffit largement », et que, d’ici là, les hommes et femmes politiques devraient se contenter de gouverner. On peut comprendre que Jacques Chirac se réserve jusqu’à l’ultime moment la possibilité d’être candidat. Il est certain qu’en cas de crise grave, en particulier avec l’Iran, l’opinion pourrait hésiter à confier les rênes du pays à un nouveau venu et qu’il serait tenté de reconduire un chef d’Etat dont la politique étrangère est presque unanimement approuvée. De plus, Jacques Chirac n’a jamais fait que des campagnes électorales très courtes, en général en situation de cohabitation, comme en 1988 ou en 2002 ou en quasi-cohabitation comme en 1981 et en 1995. En 2007, il serait insensé d’accepter une campagne si courte. Elle est déjà raccourcie par la fâcheuse décision des socialistes de désigner leur candidat en novembre 2006. Elle l’est encore plus par la tendance de tous les candidats à ne parler que de sujets sans relation avec la compétence présidentielle. Le président sortant ajouterait à ce néant s’il réduisait la campagne à deux ou trois mois. Il doit, s’il n’exclue pas d’être candidat, doit se comporter comme s’il l’était et dire ce qu’il pense être les priorités pour son prochain mandat. Dans tous les cas, même s’il n’est pas candidat, il serait bon, comme président sortant, qu’il dise quels sont, selon lui, les principaux enjeux des prochaines années. A moins qu’il ait du mal à établir et à faire connaitre la liste de tous les problèmes qu’il aurait du régler pendant ses deux mandats.

17.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LE DEVOIR DE VERITE

PRESIDENTIELLES 2007 LA VERITE  DES PROGRAMMES

 

            Depuis l’ouverture de ce blog en novembre 2005, nous ne cessons de réclamer ce que demain tous les Français exigeront de ceux qui postulent aux plus hautes charges de l’état.

 

 

            Un VERITABLE projet de société qui s’inscrive sur  au moins de 10 à 15 ans.

 

 

Un projet qui tienne compte non seulement de la situation économique, sans la quelle rien n’est possible, mais un PROJET POLITIQUE au quel tous les Français sans exemption pourront adhérer car répondant aux aspirations de tous.

 

 

 

            Les Français ne sont pas les ignares que certains se plaisent à décrire, 50% de notre population est aujourd’hui connectée à internet, ce qui place la France  en tête de tous les pays Européens.

 

 

 

            Les Français n’attendent pas que les candidats leur annoncent que demain ils seront capables de régler l’ensemble des problèmes aux quels est confronté notre pays et plus particulièrement les 10 millions de nos compatriotes les plus fragiles qui n’ont plus d’avenir et qui trop souvent survivent dans une société qui a perdu l’ensemble de ses repères.

 

 

 

            Les FRANÇAIS attendent d’être considérés comme des adultes et que les candidats leur disent la vérité.

 

 

 

            L’édito de la semaine de Jacques ATTALI mis en ligne sur son blog résume avec une plume acérée ce constat qu’il conviendra de conserver en mémoire tout au long de cette campagne qui débutera avec âpreté dès l’automne.

 

 

 

 

            « Tout le monde le sait, les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France sinon….

 

 

 

            Avec les universités d’été des partis, commence la campagne électorale, on entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de DIMINUER LES IMPÔTS, d’AUGMENTER LE DEPENSES, de réduire le CHÔMAGE, d’ASSURER LA SECURITE, de ROPRE AVEC LE PASSE et de faire MIEUX QUE LES AUTRES sur tous les sujets.

 

 

 

            A mon sens il faudra surtout les juger sur Un POINT : leur capacité à DIRE LA VERITE sur les menaces qui pèsent sur la France.

 

 

 

            Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer,tout le monde sait que la situation est CRITIQUE,que le pays est endetté, vieillissant,travaille top peu,décline et qu’il est même en train de décrocher.

 

 

            Tout le monde sait que rien n’a été fait de SERIEUX depuis 10 ans et que si rien n’est fait encore pendant 5 ans,LA CHUTE se fera de plus en plus BRUTALE.

 

 

 

            Les actions à entreprendre sont CLAIRES, SIMPLES, MATHEMATIQUEMENT INDISCUTABLES, elles peuvent être résumées en quelques lignes »