18.09.2007

LA PAIX n'a jamais été un du, mais la résultante d'équilibres qui par nature sont instables

 

 
La simple  phrase  "peu diplomatique" certes  d'un ministre  des affaires étrangères 
 qui pour une fois ne parle pas  avec la langue  de bois 
 et  nous nous retrouvons  comme  en 1938  au  retour  de MUNICH  de Daladier.

 L'obstination  de l'IRAN à vouloir  se doter  envers  et contre TOUS  de l'arme nucléaire est
un fait incontestable  et surtout incontesté.Cette posture également légitime  découle  de la présence  de  telles armes  en ISRAËL, mais  au au PAKISTAN  et en INDE.
 Comment  ce grand pays  pourrait il jouer  un rôle Géopolitique historique  que personne ne peut lui contester  sans  cet outil "diplomatique"  ?

 face à cette menace il n'y a que deux attitudes:

 Soit attendre 
 Soit agir.

 Pourquoi un tel dechaînement en posant  simplement  le problème,
en quoi  le ministre a t il pris position?

 Il constate  que la guerre  deviendrait inévitable, ce  qu'aucun expert ne conteste.

 Tous  les plans  de frappes  sont prêts  depuis  des  années,
y compris  au sein  de l'état Major ISRAËLIEN.

          Cette prise  de conscience  que  la guerre ,le pire  mal  de l'humanité 
 puisse  encore être possible, montre à quel niveau  d'incompréhension 
des  enjeux géopolitiques  nos peuple européens  sont arrivés.

 La PAIX  dans l'histoire de l'humanité  n'a jamais  était  un du,
mais la résultante d'équilibres, or tout équilibre  est par nature instable  et doit être préservé.

 L'Europe je dispose plus depuis 63  ans déjà  de moyens  crédibles non seulement pour assurer  cet impératif  dans le monde  mais pire  encore  dans son périmètre
La couardise  redevient  visible, ce mal des faibles  a toujours  fait  la force  des puissants.

09.08.2007

Et si ISRAËL débute les Frappes préventives?

 
La  MENACE  PERSISTE  au moyen Orient
les  Français  ont  eu  toute leur  attention  captée  par les  élections 
qui viennent d'avoir lieu.
les questions internationales  qui ne sont créditées  que  de moins  de 1%  de l'intérêt 
 que les Français  y portent  demeurent cependant.
Le  dernière guerre  au LIBAN  et l'implication  de la SYRIE  ainsi  que de l'IRAN  doit 
 nous  ramener  à une perception plus précise  des  enjeux  aux  quels  que nous le voulions 
 ou non  notre  pays sera directement  mêlé.
La  lecture  de  quelques  articles  publiés  dans la presse ISRAËLIENNE  nous  donnent  un éclairage  sur  les dernières décisions  des USA  d'équiper  l'armée  des Pays  ARABES  face à l'IRAN  ainsi  que l'AUGMENTATION  de 25%  du Budget  de la défebse ISRAËLIENNE.
 la menace  se précise, a ton vu  des préparatifs  de guerre ne jamais déboucher  sur un conflit?
  Cette menace pésera inéluctablement  sur  l'économie MONDIALE  à un niveau 
 non comparable  à celui  du conflit  face à l'IRAK.
lu  dans  la presse  ISRAËLIENNE

22 juillet 2007 - Par Sheera Claire Frenkel | Jerusalem Post édition française

Affirmant que le renforcement des liens entre la Syrie et l’Iran représente
une menace sérieuse pour Israël, le ministre des Affaires stratégiques,
 Avigdor Lieberman, a appelé samedi 21 juillet à la création
d’un gouvernement d’union nationale,
 chargé de protéger l’Etat juif face à "l’axe du (...)

Les USA descendent un bateau coréen du nord transportant une cargaison d’uranium enrichie pour l’Iran


25 juillet 2007 - Debka


Le mois dernier, l’armée de l’air et la Navy des USA ont intercepté deux navires Nord-Coréens

en route clandestinement pour l’Iran avec des cargaisons d’uranium enrichi

et de l’équipement nucléaire.

 L’arrêt des équipements nucléaires de Pongyong a fait l’objet

 d’articles sur les exigences de la (...)


Lire la suite en anglais sur : http://www.debka-net-weekly.com/

ministre des Affaires stratégiques Israélien Lieberman : ‘‘L’union fait la force !’’


22 juillet 2007 - Yael Ancri | Arouts 7
Le ministre des Affaires stratégiques, Avigdor Lieberman (Israël Béteinou), a affirmé que le renforcement

des liens entre le président syrien, Bachar El-Assad, et son homologue iranien, Mahmoud Ahmanidejad,

‘‘contraignait Israël à se préparer différemment sur les plans diplomatique, militaire et politique

.’’ Selon Lieberman, ‘‘la (...)

Accord entre la Syrie et l’Iran


22 juillet 2007 - Guysen International News
Selon un responsable iranien cité par le journal « Asharq al-Awsat », les présidents syriens

et iraniens sont convenus que l’Iran financera des armes russes et nord-coréennes pour la Syrie.

 L’accord stratégique porte sur le transfert d’un milliard de dollars à la Syrie pour l’acquisition

 de 400 tanks russes de type T-72 (...)

Israël dénonce une "alliance stratégique" entre Damas et Téhéran


20 juillet 2007 - romandie.com
Israël a dénoncé vendredi une "alliance stratégique" entre la Syrie et l’Iran estimant qu’elle faisait

 planer des doutes sur les intentions de paix syriennes, à la suite de la visite à Damas du président iranien

 Mahmoud Ahmadinejad. "Le fait que le régime de

 Damas choisisse Ahmadinejad comme partenaire d’une alliance (...)


Lire l’article sur : http://www.romandie.com/

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad est à Damas


18 juillet 2007
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad doit se rendre ce jeudi à Damas pour une rencontre

avec son homologue syrien Bashar el-Assad. Officiellement, la République islamique parle d’un

 voyage de courtoisie pour féliciter le président Assad de sa réélection et relancer la coopération

économique entre les deux pays. Il s’agit en (...)

Le directeur d’un quotidien koweïtien : les pays arabes doivent unir leurs forces face à la menace iranienne


15 juillet 2007 - MEMRI


Ahmad Al-Jarallah, directeur des quotidiens koweïtiens Al-Seyassah et Arab Times,

écrit dans ces deux journaux que l’Iran s’empare lentement du contrôle des pays du Moyen-Orient -

 citant Gaza, l’Iraq, le Liban, l’Egypte et les Etats du Golfe -

 dans le but de renforcer sa position lors de négociations nucléaires (...)

 

Abdallah : Ahmadinejad ne doit pas sous-estimer la menace de frappe US


6 avril 2007


Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite a averti début mars le président iranien Mahmoud Ahmadinejad

qu’il ne devait pas sous-estimer la menace américaine de frappe militaire sur l’Iran, rapporte vendredi

le site en ligne du magazine américain Newsweek.
Lire sur : http://fr.groups.yahoo.com/

03.08.2007

LE MASSACRE des JUIFS en ESPAGNE

 
 
Excellent  article d'henri  TINCQ   publié  sur le MONDE  du 2 Août 2007
 L'expulsion  des Juifs  d'ESPAGNE  lors  de la Reconquête  face  aux  Maures.
Nous y apprenons  pour ceux  qui l'auraient oublié,  que  ces  massacres 
avaient  déjà été perpétrés  tant  en FRANCE 
 qu'en ANGLETERRE  et dans tous les autres pays Catholiques  de l'Europe 
.
 Qui osera  dire aujourd'hui  par méconnaissance historique  que l'Europe  n'est pas Chrétienne? 
 Et pourquoi  certains l'affirment ils  ou  refusent ils  de prendre  en compte  notre histoire 
 depuis la chute  de ROME  ou mieux  celle de RAVENNES?
  Ces  massacres  continuels  des JUIFS  en EUROPE  n'ont jamais  atteints l'intensité 
 décrite  dans cet  article  du monde.
 Peu  de Français  ont une culture historique  suffisante  pour mettre 
 en perspective  tous ces évenements passés.
  Pourquoi  le Peuple JUIF  a t il  été  si longtemps  pourchassé  et  massacré 
en OCCIDENT  Chrétien?
 Pourquoi  seuls les évènements  du génocides  des NAZIS  est il 
 autant  mis  en exergue  dans nos mémoires ?
 Pourquoi  "CACHER"  aux peuples  tous  ces  massacres  continuels  qu'a enduré 
 le peuple JUIF  en EUROPE?
Pourquoi  les "EUROPEENS  CHRETIENS"  ont ils massacré  en continu 
le peuple JUIF 
 depuis 2000 ans? 
Quelles  sont  les véritables  raisons  de  ces massacres? 
 Pourquoi cet acharnement  continuel? 
 telles  sont les questiohs  qui mériteraient d'être  posées. 
Massacre  des juifs  au moyen âge  février 1349 :lire:
LES  JUIFS  en FRANCE  1000  ans  de tensions
LES  JUIFS  EN FRANCE  Saint  LOUIS
GENOCIDE  JUIF
HISTOIRE  DES  JUIFS  WIKISOURCE
EUROPE  et ANTISEMITISME
LE JUDAÏSME
article publié  dans le monde:  article  d'henri TINCQ
 

"Lu  sur  LE MONDE

"







Tous les exilés de Jérusalem en Espagne quittèrent
cette contrée maudite le cinquième mois de l'année 5252,
c'est-à-dire en 1492, et de là se dispersèrent aux
 quatre coins de la terre."
 Qui mieux que Joseph Ha-Cohen, dans La Vallée des Pleurs
(1560), a décrit la tragédie de l'expulsion des juifs
d'Espagne ?
 "Les juifs s'en allèrent où le vent les poussa,
en Afrique, en Asie, en Grèce et en Turquie.
D'accablantes souffrances et des douleurs
aiguës les assaillirent, les marins génois les maltraitèrent.
Des créatures infortunées mouraient de désespoir pendant
leur route :
 les musulmans en éventrèrent pour extraire de
leurs entrailles l'or qu'elles avaient avalé
 pour le cacher.
Il y en eut qui furent consumées par la peste et par la
faim.
 D'autres furent débarquées nues par le capitaine
 du vaisseau dans des îles désertes.
 D'autres encore vendues comme esclaves dans
le port de Gènes et les villes soumises à son obéissance."

 

1492, année du malheur pour les juifs, mais

 pour l'Espagne des Rois catholiques celle du triomphe

de la croix et d'une triple bénédiction : l

a chute de Grenade le 2 janvier, qui achève la

Reconquista sur les Maures ;

 l'exil d'au moins 120 000 juifs après le décret

du 31 mars ;

 la découverte de l'Amérique par Colomb.

L'Espagne s'éblouit, l'Espagne s'enivre.

Elle refait son unité et s'ampute de sa "gangrène" juive.

Pour avoir purifié son sol,

Dieu la récompense par l'or du Nouveau Monde.

Le plan de Dieu et l'histoire des hommes coïncident

et qu'importe si le prix des métaux précieux d'Amérique

 est le sang du paysan indien qu'on exploite dans les mines !

 Et celui de la pureté de l'Espagne l'expulsion

des juifs -

 avant celle des moriscos (musulmans convertis)

à partir de 1609 -,

qui, grâce à l'argent récolté par le rabbin Abraham

Senior ou Isaac Abravanel, avaient

pourtant fait beaucoup pour la Reconquista !

Les caisses royales y perdent, mais le sacrifice

 intellectuel aussi est considérable.

 Car s'il y a de pauvres juifs, beaucoup

sont ingénieux, actifs, imaginatifs.

"Ils sont médecins, courtiers, collecteurs d'impôts,

commerçants, intendants de noblesse, joailliers,

marchands de soieries",

raconte Andres Bernaldez,

le chroniqueur d'Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon,

les Rois catholiques.

 

Si la perte est grande, l'Espagne y gagne au

change divin.

Elle est le nouveau peuple élu qui supplée le peuple juif

à nouveau défaillant.

 En purifiant le royaume de cette engeance honnie,

 les Rois catholiques préparent le deuxième avènement

 du Christ annoncé dans l'Apocalypse.

 Francisco Enriquez écrira, en 1648,

qu'"un royaume sans religion une et pure est

 une réunion de bandits et d'hommes iniques".

Tout avait commencé en 1391, un siècle avant le

décret d'expulsion, par un bain de sang inondant la

 Castille, l'Aragon, la Catalogne, Majorque.

Les quartiers réservés aux juifs - les aljamas -

sont frappés par la contagion meurtrière.

 Comme si l'Espagne avait voulu signifier pour de bon

à ses juifs, enracinés de longue date,

que leur présence était devenue indésirable,

qu'ils devaient expier pour les épidémies,

 les famines, les guerres qui ravagent alors l'Europe.

Plus de 4 000 personnes périssent à Séville

 où sévit un moine fanatique, Martinez de Ecija.

 Prospère, la communauté de Barcelone est anéantie.

 Les assaillants "pillent, saccagent, massacrent à

 ravir.

Chaque ville fut, ce jour-là, une nouvelle Troie",

écrit un contemporain.

 Seuls ont la vie sauve les juifs qui implorent de

recevoir le baptême et des mots nouveaux

apparaissent : marrano, judeoconverso.

Plus progresse la Reconquista sur les Maures, plus

 se déchaîne la haine contre les juifs. Plus la croix

triomphe, plus sont écartés les ennemis de

Dieu et de l'Espagne.

Une ordonnance royale de 1412 contraint déjà les juifs,

 qui avaient toujours vécu au milieu du peuple

castillan, à rester parqués dans des "ghettos" isolés.

 Elle leur interdit d'exercer toute charge publique,

 de vendre de la viande ou tout autre comestible,

de se couper la barbe et les cheveux. En revanche,

 ils sont obligés de porter de longs manteaux

noirs descendant jusqu'aux pieds. Ces dispositions

 iniques ne font qu'étendre le soupçon sur les convertis

sincères et les baptisés "cryptojuifs" qui continuent

de pratiquer clandestinement leurs rites.

Dès le début de leur règne, en 1474, les Rois

catholiques entendent extirper le mal. Les juifs de Castille

sont confinés dans leurs ghettos, bannis des évêchés

de Séville et de Cordoue, de ceux de Saragosse,

d'Albarracin, de Teruel. Puis l'Inquisition entre en scène.

 Pour elle, les mesures de ségrégation et d'expulsion

régionales sont sans effet. Elle propose donc aux

souverains comme seule médecine le bannissement

généralisé. Les juifs castillans tentent bien de retarder

l'échéance, se disent prêts à payer le prix fort, mais

Torquemada, l'inquisiteur général, brandit devant la

Cour réunie, le 20 mars, un crucifix et rappelle la trahison

de Judas. Le décret royal du 31 mars 1492 est donc

signé : il donne trente jours à tous les juifs d'Espagne pour

 quitter la terre de leurs ancêtres.

Trente jours pour tenter de vendre leurs biens,

faire leurs adieux et vider les lieux.

Que leur reproche-t-on ?

Rien de moins que de contaminer la société espagnole.

"Les juifs essaient de soustraire les fidèles chrétiens

 à notre sainte foi,

de les en détourner, de les dévoyer, de les attirer à

leurs croyances et opinions damnées, écrit le décret d'expulsion.

 Ils les instruisent des cérémonies et observances de

 leur loi, veillent à leur circoncision, eux et leurs fils,

les informent des jeûnes à respecter, leur notifient l'arrivée

des Pâques,

leur donnent et apportent de chez eux le pain azyme et

les viandes abattues rituellement,

 les avertissent des nourritures dont ils doivent s'abstenir

 et des autres interdictions et les persuadent autant qu'ils

le peuvent d'observer et pratiquer la loi de Moïse, leur

 font comprendre qu'il n'y a d'autre loi ni d'autre vérité

que celle-là."

C'est le catalogue des pratiques juives "avouées" sous

 la torture infligée par les tribunaux de l'Inquisition,

 qui exercent de manière souveraine en Espagne

depuis une bulle du pape Sixte IV en 1478.

Le dominicain Tomas de Torquemada a été nommé

par le roi Ferdinand comme inquisiteur d'Aragon,

 de Valence, de Catalogne. Il lui faudra dix ans pour

constituer une Inquisition d'Etat. Les accusés et

condamnés se comptent par centaines, tous ou

 presque des judeo-conversos, nouveau masque

de l'hérésie.

L'obsession de la contamination anéantit par le feu,

 par l'exil, par la ruine, des familles entières parmi

les mieux intégrées. L'argument inquisitorial est

imparable : la présence de juifs sur le sol

espagnol témoigne de la grandeur d'âme

des souverains.

Qu'ils profitent de ce privilège pour entamer l'intégrité

de la société chrétienne est un crime d'ingratitude

 qui mérite les châtiments les plus sévères.

Seule une opération chirurgicale, coupant tout

lien entre les juifs et les "nouveaux chrétiens",

convertis sincères, est capable d'enrayer la

 propagation d'une tumeur maligne,

 l'hérésie judaïsante.

 

Au lieu d'extirper la tumeur, l'expulsion de 1492 et les "auto da fe" -

ces cérémonies à grand spectacle destinées à exhiber les hérétiques,

entendre leurs aveux et leurs condamnations - vont l'aggraver dans des

 proportions inimaginables. Après 1492, l'Espagne ne compte

officiellement plus un seul juif. Parmi les condamnés à l'exil,

 seuls 80 000 n'ont pu partir en raison de la maladie, de l'impécuniosité

 ou par crainte d'un exode à hauts risques et ils se sont fait baptiser.

 Mais une vague d'antisémitisme sans juifs va gagner l'Espagne,

incapable de chasser ses fantômes.

Paradoxe inouï : plus l'Espagne parque, chasse, envoie au bûcher ses juifs,

 plus elle est rongée par l'obsession de savoir qui sont les vrais ou les faux juifs,

 les vrais ou les faux convertis. Derrière chaque visage,

à l'église ou dans la rue, le doute s'insinue :

 celui-ci qui se dit chrétien l'est-il vraiment ?

N'est-il pas un "cryptojuif" qui, en secret,

fait shabbat le samedi, prépare sa cuisine selon les règles

 de la kashrout, célèbre les fêtes juives, procède à

la toilette funéraire selon le rituel juif ?

Un traumatisme naît qui va gangrener pendant trois siècles la société espagnole.

Comment l'expliquer ? Partout en Europe, les juifs sont la lie de la société.

 Ils sont spoliés, marginalisés, expulsés.

L'Espagne est même le dernier pays à avoir chassé ses juifs.

La France l'avait fait dès 1306,

l'Angleterre plus tôt encore.

 Mais l'Espagne se distingue par un antisémitisme racial,

promis au plus bel avenir,

en raison de la forte implantation de ses conversos,

ces convertis de force bien avant ou après les massacres de 1391

et l'expulsion de 1492.

Grâce au baptême, ces juifs convertis ont pu accéder aux

emplois de Cour, aux postes honorifiques,

aux charges ecclésiastiques qui leur étaient autrefois interdits.

 En entrant dans les universités et les ordres religieux où,

 comme juifs, ils n'avaient pas droit de cité, ils ont pénétré

des couches entières de la société - médecine, armée,

magistrature, clergé - et, à la faveur de beaux mariages,

dans la noblesse d'Aragon et de Castille.

L'Espagne catholique s'est longtemps flattée de ces conversions,

 avant de mesurer qu'elle avait ouvert la boîte de Pandore.

 On voulait les convertir, maintenant ils sont partout !

 Et ils investissent, avec ingéniosité, les secteurs les plus dynamiques

de la société.

 Alors, le venin du soupçon fait son oeuvre :

ce sont de faux chrétiens,

 des chrétiens masqués. Ils menacent la foi catholique de l'Espagne,

 sa cohésion sociale et religieuse à peine restaurée.

Chaque sujet du royaume étant officiellement catholique,

comment va- t-on les distinguer ? On invente un critère imparable :

celui du sang.

Dès le début du XVe siècle, un collège de l'université de Salamanque

avait introduit une règle interdisant à ceux qui ne viennent pas

d'un sang pur (ex puro sanguine) d'entrer dans ses rangs.

En 1440, à la suite d'émeutes anti-conversos,

Tolède est la première ville à adopter le statut de limpieza de sangre -

 la pureté de sang - que les efforts inlassables de

l'Inquisition et le futur cardinal Juan Marinez Siliceo,

le plus grand antisémite espagnol du XVIe, vont convaincre

le roi Philippe II, en 1543, d'étendre à toute l'Espagne.

La papauté hésite, car le statut de pureté de sang est une monstruosité théologique :

 l'eau du baptême n'est-elle pas purificatrice ?

Mais l'Inquisition, le bas clergé, le petit peuple vont le lui imposer.

L'idée que tout juif, même converti,

a du sang impur dans ses veines parce qu'il a contribué

à la crucifixion de Jésus-Christ

est très populaire.

 De même que le stéréotype selon lequel les juifs ont infiltré,

jusqu'à la Cour, les meilleures familles et la noblesse.

Parmi les convertis, l'Espagne compte de grands mystiques

 comme Thérèse d'Avila ou Louis de Grenade.

Et des inquisiteurs célèbres, comme Torquemada lui-même,

"dont les grands parents appartinrent au lignage des juifs convertis"

(selon l'historien Fernando del Pulgar).

 Mais le petit peuple, lui, pour son ascension sociale,

 peut se prévaloir d'avoir du sang pur.

S'il ne pouvait rêver d'aucun honneur - honor -, lui avait au moins

 l'honneur - honra - de ne pas avoir de sang juif.

"Le statut de pureté, c'est le marchepied de l'honneur du peuple",

conclut Henry Méchoulan.

L'Espagne entre alors dans une ère de racisme social et religieux,

 l'un attisant l'autre.

 Pour pouvoir entrer à l'université ou dans les ordres religieux,

il faut une attestation délivrée à la suite d'enquêtes généalogiques

 fouillées remontant au plus haut dans le lignage,

validant ou non un soupçon d'infection - alors que les

lois nazies de Nuremberg se limitaient à la quatrième génération.

La porte s'ouvre ainsi à toutes les campagnes de délation.

Une simple rumeur suffit à "souiller" une famille et à l'envoyer

dans les cachots de l'Inquisition.

Des "vieux catholiques" n'osent plus réclamer un certificat

de peur de se voir découvrir une origine juive.

 Le statut de limpieza de sangre paralyse toute mobilité sociale.

Mieux vaut ne pas bouger plutôt que de se faire accuser.

 Si on réussit, c'est qu'on a du sang juif !

Ce gel des relations sociales va scléroser l'Espagne.

La pureté du sang devient un sujet de terreur pour le converti qui vit

 sincèrement son catholicisme, autant que pour le catholique de

 façade resté fidèle à la loi de Moïse. Ils sont soumis au même

régime du soupçon, à la même menace de l'Inquisition.

Tout converti est un juif,

et donc un ennemi potentiel de la foi catholique.

C'est le début d'une névrose : la contamination juive et hérétique se fait par le sang,

par le lait et par la semence.

Les nourrices de la Cour sont soumises à des examens de sang,

 car l'enfant suce les moeurs de sa nourrice

 avec son lait ! Présupposé qui tourne à l'obsession biologique.

 Des traités entiers sont rédigés pour prouver que les juifs

souffrent toujours d'hémorroïdes ou que,

depuis la crucifixion du Christ, ils dégagent une odeur

si pestilentielle que pour s'en débarrasser,

ils doivent boire le sang pur d'enfants chrétiens tués,

le jour de Pâques, lors de meurtres rituels.

Avec le statut de "pureté du sang", le monde découvre

le racisme religieux qu'on retrouvera plus tard dans le protocole

des Sages de Sion et

 l'antisémitisme racial des nazis.

Cette obsession va imprégner toutes les mentalités en Espagne

 jusqu'au milieu du XVIIe siècle.

Au début du suivant, on trouvera encore des articles de loi

se référant aux juifs, alors qu'il n'y en a plus un seul.

Les juifs espagnols de l'exil sont à Amsterdam ou Istanbul,

où ils font partie de l'élite des médecins, des penseurs, des poètes

 et des marchands.

Mais résonnera longtemps la douleur de Joseph Ha-Cohen dans

La Vallée des Pleurs :

"Mon Dieu, nous ne t'avons pas oublié, ni trahi ton alliance.

 Mais à présent, hâte-toi de nous secourir, car c'est pour

toi qu'on nous égorge tous les jours et qu'on nous considère

comme des brebis destinées à la boucherie.

 Accours à notre aide,

Dieu de notre salut, soutiens notre cause et

 sauve-nous pour l'amour de ton nom !"  "

 

19.06.2007

URGENCE DARFOUR que faisons nous? Que pouvons nous faire?

 
sur  le site  de l'UNHCR
© UNHCR/Unité de publication éléctronique

L'agence des Nations Unies pour les réfugiés a annoncé mardi que le nombre des réfugiés à travers le monde avait augmenté pour la première fois depuis 2002, en grande partie du fait de la crise en Iraq. Le nombre des réfugiés qui relèvent du mandat de l'agence s'est accru de 14 pour cent l'année dernière pour atteindre presque 10 millions de personnes.

Autres articles :


 

URGENCE  DARFOUR
 site  de l'UNHCR
 
L'urgence au Tchad – Darfour
L'agence des Nations Unies pour les réfugiés lutte contre les éléments
 et les obstacles logistiques, dans de difficiles conditions de sécurité,
pour aider les centaines de milliers de personnes déracinées par
 le conflit au Soudan, au Darfour.

Les réfugiés et les personnes déplacées ont fui les combats survenus
 dans la région ouest du Soudan, au Darfour, au début de l'année 2003.
A la fin 2004, quelque 200 000 Soudanais ont fui et franchi l
a frontière pour entrer au Tchad et on estime qu'1,6 million
de personnes sont déplacées à l'intérieur du Darfour où les
 milices tuent, violent et contraignent des centaines
 de milliers de personnes à quitter leur maison.
Pour en savoir plus...
 
http://www.unhcr.fr/cgi-bin/texis/vtx/chad?page=photos5
Portraits de réfugiés du Darfour

15.04.2007

POUR OU CONTRE SARKOZY le CHOIX DIFFICILE DES GAULOIS DE GAUCHE.

Le choix  devient de plus en plus limpide même pour les GAULOIS  de GAUCHE.

Il leur reste encore pour quelques jours la possibilité  de récuser Nicolas SARKOZY,

 du fait même de l'émimination assurée  de ségolène ROYAL  dès le premier tour.

 le voudront ils? Là réside  toute la question.

Ne pas réfléchir  et ne pas faire le bon choix  c'est certainement  de façon  OBJECTIVE 

 faire le vote contraire  à ses convictions, c'est à dire voter pour Nicolas SARKOZY.

 demain il sera sans doute trop tard, les GAULOIS  en auront pour 10 ans

 par leur faute  et leur manque  de compréhension  des enjeux.

Personne ne pourra dire  qu'il ne savait pas.

Pour ou contre Nicolas SARKOZY  ? la réponse  est simple:

 

 Cette gauche que vous appellez de vos voeux n'est elle pas cette France profonde, populaire qui pendant des années a soutenu la politique du Général DE GAULLE.
 Cette France dont les valeurs sociales seraient en apparence de Gauche mais si partagées par de nombreux Français que certains classent de manière simpliste à droite.
Nous sommes en état de guerre, Une VERITABLE  GUERRE ECONOMIQUE  que  les plus faibles supportent dans leurs chaires
 l'indécision politique de nos gouvernants, qui tous appartiennent à la haute Bourgeoisie qui se défiit par le revenu minimal qui leur est assuré à savoir près de 10 000€ mensuel au minimum pour vivre.
 Comment peuvent ils imaginer la vie de ceux qui n'ont que moins de 700€ par mois pour vivre?
Quand plus de 50% des revenus Français sont inférieurs à 1500€.
Tous nos politique appartiennent de fait à la haute Bourgeoisie comparativement au Français moyen.
 Ils sont cette NOMEMKLATURA d'essence communiste qui accapare le pouvoir non plus
dans l'intérêt du peuple mais uniquement pour convenance personnelle.
Vous avez raison, demain le choix est simple. Soit voter pour Sarkozy, soit voter contre lui.
Le seul vote possible est alors celui de BAYROU, qui SEUL est en mesure de battre SARKOZY à la seule condition d'être présent au second tour.
L'appel de MICHEL  ROCCARD dans sa grande lucidité devrait poser problème aux électeurs de gauche.
 Que veulent ils réellement? sarkozy pour 5 ou 10 ans?
 Souhaitent ils rester dans l'opposition pendant 10 ans pour permettre
à DSK de prendre demain le contrôle du parti?
Quel est le sens de l'engagement politique?
Est ce un plan de carrière personnel ou est ce
l'ntérêt du peuple et du PAYS?
 Nous sommes encore trop naïfs pour beaucoup.