03.08.2007

LE MASSACRE des JUIFS en ESPAGNE

 
 
Excellent  article d'henri  TINCQ   publié  sur le MONDE  du 2 Août 2007
 L'expulsion  des Juifs  d'ESPAGNE  lors  de la Reconquête  face  aux  Maures.
Nous y apprenons  pour ceux  qui l'auraient oublié,  que  ces  massacres 
avaient  déjà été perpétrés  tant  en FRANCE 
 qu'en ANGLETERRE  et dans tous les autres pays Catholiques  de l'Europe 
.
 Qui osera  dire aujourd'hui  par méconnaissance historique  que l'Europe  n'est pas Chrétienne? 
 Et pourquoi  certains l'affirment ils  ou  refusent ils  de prendre  en compte  notre histoire 
 depuis la chute  de ROME  ou mieux  celle de RAVENNES?
  Ces  massacres  continuels  des JUIFS  en EUROPE  n'ont jamais  atteints l'intensité 
 décrite  dans cet  article  du monde.
 Peu  de Français  ont une culture historique  suffisante  pour mettre 
 en perspective  tous ces évenements passés.
  Pourquoi  le Peuple JUIF  a t il  été  si longtemps  pourchassé  et  massacré 
en OCCIDENT  Chrétien?
 Pourquoi  seuls les évènements  du génocides  des NAZIS  est il 
 autant  mis  en exergue  dans nos mémoires ?
 Pourquoi  "CACHER"  aux peuples  tous  ces  massacres  continuels  qu'a enduré 
 le peuple JUIF  en EUROPE?
Pourquoi  les "EUROPEENS  CHRETIENS"  ont ils massacré  en continu 
le peuple JUIF 
 depuis 2000 ans? 
Quelles  sont  les véritables  raisons  de  ces massacres? 
 Pourquoi cet acharnement  continuel? 
 telles  sont les questiohs  qui mériteraient d'être  posées. 
Massacre  des juifs  au moyen âge  février 1349 :lire:
LES  JUIFS  en FRANCE  1000  ans  de tensions
LES  JUIFS  EN FRANCE  Saint  LOUIS
GENOCIDE  JUIF
HISTOIRE  DES  JUIFS  WIKISOURCE
EUROPE  et ANTISEMITISME
LE JUDAÏSME
article publié  dans le monde:  article  d'henri TINCQ
 

"Lu  sur  LE MONDE

"







Tous les exilés de Jérusalem en Espagne quittèrent
cette contrée maudite le cinquième mois de l'année 5252,
c'est-à-dire en 1492, et de là se dispersèrent aux
 quatre coins de la terre."
 Qui mieux que Joseph Ha-Cohen, dans La Vallée des Pleurs
(1560), a décrit la tragédie de l'expulsion des juifs
d'Espagne ?
 "Les juifs s'en allèrent où le vent les poussa,
en Afrique, en Asie, en Grèce et en Turquie.
D'accablantes souffrances et des douleurs
aiguës les assaillirent, les marins génois les maltraitèrent.
Des créatures infortunées mouraient de désespoir pendant
leur route :
 les musulmans en éventrèrent pour extraire de
leurs entrailles l'or qu'elles avaient avalé
 pour le cacher.
Il y en eut qui furent consumées par la peste et par la
faim.
 D'autres furent débarquées nues par le capitaine
 du vaisseau dans des îles désertes.
 D'autres encore vendues comme esclaves dans
le port de Gènes et les villes soumises à son obéissance."

 

1492, année du malheur pour les juifs, mais

 pour l'Espagne des Rois catholiques celle du triomphe

de la croix et d'une triple bénédiction : l

a chute de Grenade le 2 janvier, qui achève la

Reconquista sur les Maures ;

 l'exil d'au moins 120 000 juifs après le décret

du 31 mars ;

 la découverte de l'Amérique par Colomb.

L'Espagne s'éblouit, l'Espagne s'enivre.

Elle refait son unité et s'ampute de sa "gangrène" juive.

Pour avoir purifié son sol,

Dieu la récompense par l'or du Nouveau Monde.

Le plan de Dieu et l'histoire des hommes coïncident

et qu'importe si le prix des métaux précieux d'Amérique

 est le sang du paysan indien qu'on exploite dans les mines !

 Et celui de la pureté de l'Espagne l'expulsion

des juifs -

 avant celle des moriscos (musulmans convertis)

à partir de 1609 -,

qui, grâce à l'argent récolté par le rabbin Abraham

Senior ou Isaac Abravanel, avaient

pourtant fait beaucoup pour la Reconquista !

Les caisses royales y perdent, mais le sacrifice

 intellectuel aussi est considérable.

 Car s'il y a de pauvres juifs, beaucoup

sont ingénieux, actifs, imaginatifs.

"Ils sont médecins, courtiers, collecteurs d'impôts,

commerçants, intendants de noblesse, joailliers,

marchands de soieries",

raconte Andres Bernaldez,

le chroniqueur d'Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon,

les Rois catholiques.

 

Si la perte est grande, l'Espagne y gagne au

change divin.

Elle est le nouveau peuple élu qui supplée le peuple juif

à nouveau défaillant.

 En purifiant le royaume de cette engeance honnie,

 les Rois catholiques préparent le deuxième avènement

 du Christ annoncé dans l'Apocalypse.

 Francisco Enriquez écrira, en 1648,

qu'"un royaume sans religion une et pure est

 une réunion de bandits et d'hommes iniques".

Tout avait commencé en 1391, un siècle avant le

décret d'expulsion, par un bain de sang inondant la

 Castille, l'Aragon, la Catalogne, Majorque.

Les quartiers réservés aux juifs - les aljamas -

sont frappés par la contagion meurtrière.

 Comme si l'Espagne avait voulu signifier pour de bon

à ses juifs, enracinés de longue date,

que leur présence était devenue indésirable,

qu'ils devaient expier pour les épidémies,

 les famines, les guerres qui ravagent alors l'Europe.

Plus de 4 000 personnes périssent à Séville

 où sévit un moine fanatique, Martinez de Ecija.

 Prospère, la communauté de Barcelone est anéantie.

 Les assaillants "pillent, saccagent, massacrent à

 ravir.

Chaque ville fut, ce jour-là, une nouvelle Troie",

écrit un contemporain.

 Seuls ont la vie sauve les juifs qui implorent de

recevoir le baptême et des mots nouveaux

apparaissent : marrano, judeoconverso.

Plus progresse la Reconquista sur les Maures, plus

 se déchaîne la haine contre les juifs. Plus la croix

triomphe, plus sont écartés les ennemis de

Dieu et de l'Espagne.

Une ordonnance royale de 1412 contraint déjà les juifs,

 qui avaient toujours vécu au milieu du peuple

castillan, à rester parqués dans des "ghettos" isolés.

 Elle leur interdit d'exercer toute charge publique,

 de vendre de la viande ou tout autre comestible,

de se couper la barbe et les cheveux. En revanche,

 ils sont obligés de porter de longs manteaux

noirs descendant jusqu'aux pieds. Ces dispositions

 iniques ne font qu'étendre le soupçon sur les convertis

sincères et les baptisés "cryptojuifs" qui continuent

de pratiquer clandestinement leurs rites.

Dès le début de leur règne, en 1474, les Rois

catholiques entendent extirper le mal. Les juifs de Castille

sont confinés dans leurs ghettos, bannis des évêchés

de Séville et de Cordoue, de ceux de Saragosse,

d'Albarracin, de Teruel. Puis l'Inquisition entre en scène.

 Pour elle, les mesures de ségrégation et d'expulsion

régionales sont sans effet. Elle propose donc aux

souverains comme seule médecine le bannissement

généralisé. Les juifs castillans tentent bien de retarder

l'échéance, se disent prêts à payer le prix fort, mais

Torquemada, l'inquisiteur général, brandit devant la

Cour réunie, le 20 mars, un crucifix et rappelle la trahison

de Judas. Le décret royal du 31 mars 1492 est donc

signé : il donne trente jours à tous les juifs d'Espagne pour

 quitter la terre de leurs ancêtres.

Trente jours pour tenter de vendre leurs biens,

faire leurs adieux et vider les lieux.

Que leur reproche-t-on ?

Rien de moins que de contaminer la société espagnole.

"Les juifs essaient de soustraire les fidèles chrétiens

 à notre sainte foi,

de les en détourner, de les dévoyer, de les attirer à

leurs croyances et opinions damnées, écrit le décret d'expulsion.

 Ils les instruisent des cérémonies et observances de

 leur loi, veillent à leur circoncision, eux et leurs fils,

les informent des jeûnes à respecter, leur notifient l'arrivée

des Pâques,

leur donnent et apportent de chez eux le pain azyme et

les viandes abattues rituellement,

 les avertissent des nourritures dont ils doivent s'abstenir

 et des autres interdictions et les persuadent autant qu'ils

le peuvent d'observer et pratiquer la loi de Moïse, leur

 font comprendre qu'il n'y a d'autre loi ni d'autre vérité

que celle-là."

C'est le catalogue des pratiques juives "avouées" sous

 la torture infligée par les tribunaux de l'Inquisition,

 qui exercent de manière souveraine en Espagne

depuis une bulle du pape Sixte IV en 1478.

Le dominicain Tomas de Torquemada a été nommé

par le roi Ferdinand comme inquisiteur d'Aragon,

 de Valence, de Catalogne. Il lui faudra dix ans pour

constituer une Inquisition d'Etat. Les accusés et

condamnés se comptent par centaines, tous ou

 presque des judeo-conversos, nouveau masque

de l'hérésie.

L'obsession de la contamination anéantit par le feu,

 par l'exil, par la ruine, des familles entières parmi

les mieux intégrées. L'argument inquisitorial est

imparable : la présence de juifs sur le sol

espagnol témoigne de la grandeur d'âme

des souverains.

Qu'ils profitent de ce privilège pour entamer l'intégrité

de la société chrétienne est un crime d'ingratitude

 qui mérite les châtiments les plus sévères.

Seule une opération chirurgicale, coupant tout

lien entre les juifs et les "nouveaux chrétiens",

convertis sincères, est capable d'enrayer la

 propagation d'une tumeur maligne,

 l'hérésie judaïsante.

 

Au lieu d'extirper la tumeur, l'expulsion de 1492 et les "auto da fe" -

ces cérémonies à grand spectacle destinées à exhiber les hérétiques,

entendre leurs aveux et leurs condamnations - vont l'aggraver dans des

 proportions inimaginables. Après 1492, l'Espagne ne compte

officiellement plus un seul juif. Parmi les condamnés à l'exil,

 seuls 80 000 n'ont pu partir en raison de la maladie, de l'impécuniosité

 ou par crainte d'un exode à hauts risques et ils se sont fait baptiser.

 Mais une vague d'antisémitisme sans juifs va gagner l'Espagne,

incapable de chasser ses fantômes.

Paradoxe inouï : plus l'Espagne parque, chasse, envoie au bûcher ses juifs,

 plus elle est rongée par l'obsession de savoir qui sont les vrais ou les faux juifs,

 les vrais ou les faux convertis. Derrière chaque visage,

à l'église ou dans la rue, le doute s'insinue :

 celui-ci qui se dit chrétien l'est-il vraiment ?

N'est-il pas un "cryptojuif" qui, en secret,

fait shabbat le samedi, prépare sa cuisine selon les règles

 de la kashrout, célèbre les fêtes juives, procède à

la toilette funéraire selon le rituel juif ?

Un traumatisme naît qui va gangrener pendant trois siècles la société espagnole.

Comment l'expliquer ? Partout en Europe, les juifs sont la lie de la société.

 Ils sont spoliés, marginalisés, expulsés.

L'Espagne est même le dernier pays à avoir chassé ses juifs.

La France l'avait fait dès 1306,

l'Angleterre plus tôt encore.

 Mais l'Espagne se distingue par un antisémitisme racial,

promis au plus bel avenir,

en raison de la forte implantation de ses conversos,

ces convertis de force bien avant ou après les massacres de 1391

et l'expulsion de 1492.

Grâce au baptême, ces juifs convertis ont pu accéder aux

emplois de Cour, aux postes honorifiques,

aux charges ecclésiastiques qui leur étaient autrefois interdits.

 En entrant dans les universités et les ordres religieux où,

 comme juifs, ils n'avaient pas droit de cité, ils ont pénétré

des couches entières de la société - médecine, armée,

magistrature, clergé - et, à la faveur de beaux mariages,

dans la noblesse d'Aragon et de Castille.

L'Espagne catholique s'est longtemps flattée de ces conversions,

 avant de mesurer qu'elle avait ouvert la boîte de Pandore.

 On voulait les convertir, maintenant ils sont partout !

 Et ils investissent, avec ingéniosité, les secteurs les plus dynamiques

de la société.

 Alors, le venin du soupçon fait son oeuvre :

ce sont de faux chrétiens,

 des chrétiens masqués. Ils menacent la foi catholique de l'Espagne,

 sa cohésion sociale et religieuse à peine restaurée.

Chaque sujet du royaume étant officiellement catholique,

comment va- t-on les distinguer ? On invente un critère imparable :

celui du sang.

Dès le début du XVe siècle, un collège de l'université de Salamanque

avait introduit une règle interdisant à ceux qui ne viennent pas

d'un sang pur (ex puro sanguine) d'entrer dans ses rangs.

En 1440, à la suite d'émeutes anti-conversos,

Tolède est la première ville à adopter le statut de limpieza de sangre -

 la pureté de sang - que les efforts inlassables de

l'Inquisition et le futur cardinal Juan Marinez Siliceo,

le plus grand antisémite espagnol du XVIe, vont convaincre

le roi Philippe II, en 1543, d'étendre à toute l'Espagne.

La papauté hésite, car le statut de pureté de sang est une monstruosité théologique :

 l'eau du baptême n'est-elle pas purificatrice ?

Mais l'Inquisition, le bas clergé, le petit peuple vont le lui imposer.

L'idée que tout juif, même converti,

a du sang impur dans ses veines parce qu'il a contribué

à la crucifixion de Jésus-Christ

est très populaire.

 De même que le stéréotype selon lequel les juifs ont infiltré,

jusqu'à la Cour, les meilleures familles et la noblesse.

Parmi les convertis, l'Espagne compte de grands mystiques

 comme Thérèse d'Avila ou Louis de Grenade.

Et des inquisiteurs célèbres, comme Torquemada lui-même,

"dont les grands parents appartinrent au lignage des juifs convertis"

(selon l'historien Fernando del Pulgar).

 Mais le petit peuple, lui, pour son ascension sociale,

 peut se prévaloir d'avoir du sang pur.

S'il ne pouvait rêver d'aucun honneur - honor -, lui avait au moins

 l'honneur - honra - de ne pas avoir de sang juif.

"Le statut de pureté, c'est le marchepied de l'honneur du peuple",

conclut Henry Méchoulan.

L'Espagne entre alors dans une ère de racisme social et religieux,

 l'un attisant l'autre.

 Pour pouvoir entrer à l'université ou dans les ordres religieux,

il faut une attestation délivrée à la suite d'enquêtes généalogiques

 fouillées remontant au plus haut dans le lignage,

validant ou non un soupçon d'infection - alors que les

lois nazies de Nuremberg se limitaient à la quatrième génération.

La porte s'ouvre ainsi à toutes les campagnes de délation.

Une simple rumeur suffit à "souiller" une famille et à l'envoyer

dans les cachots de l'Inquisition.

Des "vieux catholiques" n'osent plus réclamer un certificat

de peur de se voir découvrir une origine juive.

 Le statut de limpieza de sangre paralyse toute mobilité sociale.

Mieux vaut ne pas bouger plutôt que de se faire accuser.

 Si on réussit, c'est qu'on a du sang juif !

Ce gel des relations sociales va scléroser l'Espagne.

La pureté du sang devient un sujet de terreur pour le converti qui vit

 sincèrement son catholicisme, autant que pour le catholique de

 façade resté fidèle à la loi de Moïse. Ils sont soumis au même

régime du soupçon, à la même menace de l'Inquisition.

Tout converti est un juif,

et donc un ennemi potentiel de la foi catholique.

C'est le début d'une névrose : la contamination juive et hérétique se fait par le sang,

par le lait et par la semence.

Les nourrices de la Cour sont soumises à des examens de sang,

 car l'enfant suce les moeurs de sa nourrice

 avec son lait ! Présupposé qui tourne à l'obsession biologique.

 Des traités entiers sont rédigés pour prouver que les juifs

souffrent toujours d'hémorroïdes ou que,

depuis la crucifixion du Christ, ils dégagent une odeur

si pestilentielle que pour s'en débarrasser,

ils doivent boire le sang pur d'enfants chrétiens tués,

le jour de Pâques, lors de meurtres rituels.

Avec le statut de "pureté du sang", le monde découvre

le racisme religieux qu'on retrouvera plus tard dans le protocole

des Sages de Sion et

 l'antisémitisme racial des nazis.

Cette obsession va imprégner toutes les mentalités en Espagne

 jusqu'au milieu du XVIIe siècle.

Au début du suivant, on trouvera encore des articles de loi

se référant aux juifs, alors qu'il n'y en a plus un seul.

Les juifs espagnols de l'exil sont à Amsterdam ou Istanbul,

où ils font partie de l'élite des médecins, des penseurs, des poètes

 et des marchands.

Mais résonnera longtemps la douleur de Joseph Ha-Cohen dans

La Vallée des Pleurs :

"Mon Dieu, nous ne t'avons pas oublié, ni trahi ton alliance.

 Mais à présent, hâte-toi de nous secourir, car c'est pour

toi qu'on nous égorge tous les jours et qu'on nous considère

comme des brebis destinées à la boucherie.

 Accours à notre aide,

Dieu de notre salut, soutiens notre cause et

 sauve-nous pour l'amour de ton nom !"  "

 

19.07.2007

Pourquoi CULBUTO refuse til le débat démocratique?

 

L'attitude  du Ps  est pour le moins  curieuse.
Ce  parti  qui souhaite  une 6° république,  qui  porte  effectivement  des  projets  de  valeur,
 s'interdirait  tout simplement  d'aborder  ces réformes  du simple fait 
 qu'elles seraient proposées  par le Gouvernement  et le nouveau  Président  élu  par le peuple.
 Cette attitude  de rejet systèmatique,  d'obstruction  volontaire 
de la vie parlementaire  et du débat démocratique  est indigne des politiques.
 Le parlement  est le lieu  par définition  du débat,
c'est sa raison d'être;
 refuser le débat  c'est avant  tout refuser  la démocratie.
lu  sur l'express.com
RÉFORME

Alors que le président Sarkozy doit présenter ce
 mercredi les 13 personnalités constituant le comité de réflexion
sur les institutions, François Hollande annonce
que le PS peut bloquer la réforme,
 mais n'annoncera sa position définitive
qu'en septembre ou début octobre.

08.07.2007

La refondation au PS : les conditions????

 

12.06.2007

L'éclatement du PS condition de sa refondation

La refondation ou l'éclatement nécessaire du PS ?

 

Dimanche  prochain  verra  un tsanami électoral  du  Parti socialiste  et de la GAUCHE.
les  divisions  au seins  deu Parti Socialiste  ne peuvent plus être  cachées.
Les réglements  de compte  deviendront  de plus en plus visible  au cours  de cette semaine  et auront  pour conséquence logique  une abstention   encore plus importante  des électeurs  qui ont soutenu Ségolène ROYAL  dont la majorité a exprimé un vote  anti Sarkozy  et non un vote d'adhésion ni à Ségolène ROYAL  ni  au PS.
L'éclatement  du PS  devient  un incontournable, mais  il se pose encore  de graves questions  au sein  de ce parti.
 Il n'est pour cela  que d'écouter  les petites Phrases  des uns et des autres.
 Le problème  est cependant  assez  simple  à poser.
  Tous  les électeurs  du PS  savent  que  la refondation idéologique  doit enfin être  entreprise.
 ce qui en clair  veut dire  que les Socialistes devront  sortir  de leur  alliance stérile  de 1905  confirmée  en 1971  par François MITTERAND  pour  s'emparer  avec l'aide de CHIRAC  du POUVOIR.
    Cette rupture idéologique  fera  mal, très mal, car  elle présuppose  une rupture  avec  le communisme  et toutes les doctrines marxistes.
    Ce choix  n'avait déjà pas été  effectué  avec JAURES  en 1905,  et surtout  pour gagner MITTERAND  avait  pris le parti  à EPINAY  de se placer CONTRE  LE CAPITALISME  et l'économie de marché.
 Même  si  ce mensange n'avait durait  que deux ans, jusqu'à la prise de conscience de la faillite  du pays  et un alignement inconditionel  sur  des méthodes  qui seront cruellement critiquées  les  années  qui suivirent.
La rupture  avec  les forces  de GAUCHE  devient uni mpératif  de survie  pour le PS  rénové  de demain.
En effet condamner le COMMUNISME  sous toute  ses formes  marquera la rupture  avec  toutes les autres  composantes  de l'ex  GAUCHE PLURIELLE.
  L'avenir  du PS  passerait alotrs  vers  un  "recentrage"  de sa doctrine  comme l'ont fait tous les autres partis socialistes Européens  depuis des années.
  Cette rupture  pose  également problème, car  l'espace  est déjà occupé  par François BAYROU  qui a eu le courage  de rompre avec la DROITE, l'allié traditionnel  de L'UDF.
  Il le paye  en apparence très cher  mais restera  le point de mire  de tout ralliement  politique demain quand les difficultés  et elles ne manqueront pas  perturberont la bonne marche du GOUVERNEMENT.
  Ce rapprochement  vers le centre  "Gauche"  et la rupture  avec le communisme  laissera  une grande marge  de manoeuvre  à l'extrême GAUCHE  qui comme le front National  à droite  il y a 25 ans  pourrait  constituer  une nouvelle force  dont le réalité politique  avec 10%  des voix gélerait  toute tentative du futur PS  de revenir au pouvoir.
 Après une  extrême droite  paralysante, nous risquerions  d'avoir une extrême Gauche  identique  pour le futur PS  dans les 10 ans à venir.
 Chacun prend conscience  de ce risque, mais ne rien faire aurait  une conséquence encore pire, la fuite  des électeurs et surtout une agonie programmée  comme celle que vit déjà le PCF  depuis la chute du mur de BERLIN  en 1989.
Un autre  point  fondamental  tient  à la direction  du PS  et de ce qui demain le remplacera.
Son seul avenir se situe clairement  au centre gauche, c'est à dire  avec le MODEM.
 la composante DSK  est la mieux placée  pour assurer ce leadership. ce que madame ROYAL  conteste naturellement.
 De même  l'aile Gauche  du PS  menée par MELENCHON  et FABIUS  souhaitera  quitter  le navire  et se rapprocher  de la nouvelle gauche  alliée  avec le PCF,LO,LCR.
  les   risques  d'un éclatement  du parti  sont réels, Si Ségolène ROYAL  s'empare  de la direction, alors  l'aile gauche  et l'aile droite de ce parti agonisant  auront la tentation  de se refonder  soit avec l'extrême gauche  soit  avec le centre gauche du MODEM de François BAYROU.
  Cette déchirure  que tous les électeurs  du patrti socialiste  perçoivent  de plus en plus  expliquera dimanche soir l'abstention record  de la GAUCHE  et la victoire de la droite  qui sera plus une défaite  du PS  qu'une réelle victoire  de l'UMP.
  La refondation  de ce parti  passe inévitablement  par  une DOUCHE FROIDE, c'est à dire une défaite magistrale  condition sine qua non  d'une prise de conscience, d'une explication  de la déroute  et d'un postionnement  clair.
 Ce choix  qui tarde  depuis 1905 sera  enfin  tranché  dimanche  à partir  de 20h00.

 

12.06.2007

L'immobilisme tactique des Eléphants risque d'être mortel pour le PS

 

L'immobilisme  voulu  par DSK  et FABIUS  afin  que ségolène ROYAL

ne puisse  pas prendre  de suite le contrôle  du PS  risque d'être

  mortel  pour ce parti  à la dérive  et en pleine décomposition.

 

 le départ  d'HOLLANDE  devient un impératif, le PS 

doit absolument  changer  de visage  pour espérer  se refonder.

La refondation  passera inévitablement  par

un accouchement   douloureux  et  le PS  ne sera plus le même demain.

 

 RUPTURE définitive  avec  ses alliances   traditionelles

 qui le plomberaient définitivement  demain.

 

 DSK  tient  les clés  de cette refondation  et d'un

 rapprochement idéologique  avec le centre gauche 

du nouveau MODEM  de françois BAYROU.

 

Le refus  de ce dernier de répondre à l'ex candidate 

battue  aux présidentielles  et son soutien  amical 

 à DSK  en dit long  sur les luttes intestines  qui se préparent au  PS.

 

 Chacun  souihaiterait  avoir une semaine de plus.

les  déchirures  seront profondes  au sein  du PS.

 

Tous espèrent  que la rupture  du parti ne se fasse pas

 avant le deuxième tour.

 

 Et pourtant cela aurait été salutaire,

mais  que faire  avec une direction d'aveugles.???

 

LU  SUR LIBERATION

"Il est temps pour le PS de tourner la page Hollande.

Le premier secrétaire a sans doute du mal à se l'avouer,

 mais il est suffisamment lucide pour sentir que ce moment

 douloureux approche.

 (...) Aussi injuste que cela puisse paraître,

le PS aura du mal à faire croire qu'il tire les leçons de ses

échecs et se refonde vraiment

s'il ne change pas aussi de visage.

 Signe que les tabous survivent à la débâcle,

certains caciques ont cru bon de pousser des cris d'orfraie en

entendant Ségolène Royal en appeler hier au

centre. Hollande lui-même a laissé transparaître

des réticences boutiquières.

 Certes la gauche n'a nul besoin de d'une femme

 providentielle,

 elle-même nettement battue.

En revanche, elle doit d'urgence retrouver un semblant

de clairvoyance stratégique

 si elle prétend préparer l'avenir.

Lorsqu'on devine que ses meilleurs ennemis,

 Strauss-Khan et Fabius,

sont tentés de perpétuer quelques mois de plus

 le règne de Hollande de peur que le parti ne

 se donne à Royal

, on se dit que c'est l'immobilisme plutôt

que l'audace qui menace d'achever le PS."

 

renaud  DELY

07.01.2007

Présidentielles 2007 les limites du participatif en POLITIQUE

LA CAPACITE D’ANTICIPATION

 

 

 

            Le rôle des dirigeants politiques ne consiste pas seulement à écouter les citoyens, mais à comprendre l’avenir, l’expliquer et surtout prendre les décisions qui s’imposent avec courage et surtout détermination.

 

 

            Associer les Citoyens à l’élaboration des décisions a été de tout temps un exercice périlleux. En effet  ne pas tenir compte des propositions qui sont faites révolte ceux qui les ont proposées.

 

 

            Ecouter les citoyens, les quels ?  Prendra toujours beaucoup de temps et les propositions qui seront faites ne peuvent être différentes de celles déjà concoctées par les conseillers. Si ce n’était pas le cas il conviendrait d’en changer très rapidement pour INCOMPETENCE.

 

 

   Toutes les propositions faites sont donc par construction déjà connues des dirigeants « Participatifs »

 

 

            Pourquoi alors faire croire au peuple qu’il participe ou participera au pouvoir ? Le chemin entre la véritable participation et la démagogie est très étroit et tout ceux qui se sont déjà livré à cet exercice difficile savent que la participation ne peut concerner que la phase d’analyse à savoir ASSOCIER le CITOYEN à l’Elaboration des décisions et jamais au pouvoir lui-même qui est du seul ressort de ceux qui ont reçu mandat du Peuple dans toute DEMOCRATIE

 

 

  Le dernier article du MONDE sur les écrits de Jacques ATTALI ne sont pas prémonitoires mais précise que tout Politique digne de ce nom doit d’abord être  un visionnaire dans l’intérêt de leur Peuple.

 

 

08.12.2006

présidentielles 2007 l'Europe en mouvement

 
Ségolène Royal devant les
socialistes européens:
Remettre
 l'Europe en mouvement

«Je veux, si je suis élue, remettre l'Europe en mouvement,

lui redonner un souffle. Je veux que l'Europe avance par la preuve

et l'action.

Il nous faut construire l'Europe des gens, qui réussit à lutter

contre le chômage, contre la vie chère, contre toutes les formes

 de précarité.

Ce n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir

de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement

élus. Remettre l'Europe sur les rails, cela suppose que

la Banque centrale européenne soit soumise à des

décisions politiques, celles de l'Eurogroupe, mais aussi

celles du Conseil européen.

Il nous faut construire aussi

l'Europe de la matière grise, de l'intelligence, des qualifications,

l'Europe de la recherche, de l'environnement et de l'après-pétrole.»

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&actu=480

L'intégralité du discours en audio:
http://webcast-pes.all2all.org/multimedia/67/audio/vo.mp4

06.12.2006

présidentielles 2007,les vrais sondages

présidentielles 2007 la manipulation des sondages

 

 

                                 La Manipulation de fait des médias

 

 

 

 

 

 

 

            François BAYROU avait lui-même dénoncé cet état de fait, les médias se polarisent uniquement sur deux noms dans la future campagne et ignorent totalement tous les autres candidats laissant ainsi croire que tout est joué.

 

 

 

Pourquoi ?

 

 

 

 

nous sommes effectivement en droit de nous poser certaines questions dès lors que certains sondages donnent des résultats sans doute vrais (ils dépendent des questions posées) alors que la réalité est tout autre ;

 

 

 

Dans ces conditions certains médias participent en le sachant ou non à la manipulation des esprits.

 

 

 

 

Depuis quelques jours nous pouvons lire que les deux ténors virtuels de la campagne dépasseraient les 70% d’intentions de vote au premier tour des futures élections présidentielles.

 

 

 

 

Ceci est faux et dangereux, car de nombreux instituts de sondage donnent des résultats très différents ainsi que certains services de l’état.

 

 

 

 

  La réalité s’approcherait des chiffres indiqués ci-dessous et

 

 

les différents scénarii seraient alors

 

 

 

de 5 ou 6 possibles  que nous essayerons de décrire sur cette fiche.

 

 

 

 

  Le poids des partis (suite aux 25 dernières années)

 

 

 

 

UMP  17%     soit sans les abst    21 %

 

 

PS      16%      soit                        20%

 

 

Verts  6%        soit                         7%

 

 

Lo       5%       soit                          5,5%

 

 

LCR    5%       soit                         5,5%

 

 

MRC  5%        soit                         5%

 

 

UDF   6%        soit                         6%

 

 

PCF   3%         soit                         4%

 

 

MPF  3%        soit                           4%

 

 

FN    20%       soit                         22%

 

 

 

Abst   14%

 

 

 

 

 

Commentaires :

 

 

 

 

 

Ces résultats sont ceux obtenus dans l’analyse non pas des sondages mais des résultats lors des dernières élections organisées en France

 

 

 

 

Le fait de ne pas prendre en compte les votes nuls, augmente d’autant les résultats relatifs des autres candidats ou partis

 

 

 

 

C’est ainsi qu’avec moins de 17% de la représentation nationale réelle l’UMP se hisse à près de 20% et détient l’ensemble de la représentation nationale (Sénat,chambre des députés,gouvernement etc…)

 

 

 

 

Avant d’aborder les 5 ou 6 scenarii possibles dans la future élection essayons de comprendre les enjeux liés aux fragilités des partis en course.

 

 

 

 

 

En effet les deux partis de gouvernement ne pèsent que  moins d’un tiers de l’ensemble des électeurs (33 ou 34%)

 

 

 

 

Ce niveau n’a jamais été aussi bas et prouve ainsi que le système et l’éthique de la 5° République ont été dévoyés de leur sens originelle qui imposait une majorité supérieure à 50% de l’ensemble de l’électorat pour asseoir sa légitimité.

 

 

 

 

Nous avons perdu l’essentiel en particulier avec l’apparition de la cohabitation et des dérives qui en ont résulté.

 

 

 

 

La faiblesse de ces deux partis (UMP et PS) est encore plus grande en analysant les différents courants qui les composent.

 

 

 

 

Au sein de l’UMP, sans un rassemblement complet sous le nom de celui qui sera désigné par le Parti Nicolas SARKOZY

 

 

 

 

Nous risquons d’avoir une fuite des voix de l’électorat :

 

 

 

 

1 ou 2 points sur le nom de Dupont –Aignan qui se présentera envers et contre tous

 

 

 

 

2 ou 3 points d’évaporation de l’électorat GAULLISTE traditionnel ‘et NON ENCARTE à l’UMP

 

 

 

. Ces voix pouvant d’une certaine manière se reporter sur le nom de JP CHEVENEMENT.

 

 

 

 

 

Il n’est pas à exclure par ailleurs que certains Gaullistes procèdent comme CHIRAC en 1974 contre son propre camps ou en 1981 avec François MITTERAND.

 

 

 

 

Dans de telles conditions le poids maximal que pourrait récolter l’UMP ne dépasserait pas les  21 moins 5 soit  16 points très insuffisants pour participer au second Tour

 

 

 

 

 

Mais surtout sans aucun rapport avec les 35% dont il est crédité par certains médias aujourd’hui.

 

 

 

 

  La situation du PS est sans doute identique et aussi fragile malgré l’encens déversé depuis des mois sur la « Madone » des sondages.

 

 

 

 

 

En effet la désignation de Ségolène ROYAL par plus de 60% de ses militants marque incontestablement le glissement à droite de son électorat interne.

 

 

 

 

Dans ces conditions nous pourrions assister comme c’est déjà le cas avec MELENCHON à une scission de l’aile Gauche qui rejoindrait naturellement l’extrême gauche, le PCF ou le MRC de JP CHEVENEMENT

 

 

 

  De même nous pourrions assister à une perte des voix de Laurent FABIUS qui naturellement se reporteront sur jean Pierre CHEVENEMENT surtout si  ce dernier annonce la désignation de ce dernier comme premier Ministre.

 

 

 

 

Dans de telle condition le PS de Ségolène ROYAL ne péserait plus que 20 points moins 5 points des fabiusiens et moins 2 points des proches de DSK

 

 

 

 

soit seulement 13% c'est-à-dire très loin des 35% annoncés dans certains médias.

 

 

 

 

 

 

  Les SCSENARII possibles :

 

 

 

 

  Le FN étant assuré dans tous les cas de figure de parvenir à plus de 20 points jean Marie LE PEN devrait sans coalition à Gauche ou à droite parvenir au deuxième tour avec des résultats encore meilleurs qu’en 2002.

 

 

 

 

H1  UMP contre FN  

 

 Nicolas Sarkozy arrive à peine à 20 points contre un FN à  22 %

 

 

  Nous assistons au même phénomène qu’en 2002 avec l’élection au cordeau du président de l’UMP

 

 

 

 

H2  Même phénomène avec le PS,

 

Ségolène Royal parvient à conserver ses voix alors que la droite se disperse selon le processus indiqué plus haut.

 

 

 

 

Nous assistons à un scénario inversé de celui de 2002

 

 

 

 

 

 

 

 

H3  MRC contre le FN

 

 

 

 

Le MRC réussit à rassembler les voix de la contestation à gauche

 

 

PCF  (3), LO (5),LCR(5),MRC(5) lus fabiusiens (4) les verts (7)

 

 

 

 

 

H4  PS  UDF contre le FN

 

 

 

 

L’extrême gauche repousse  le PS et l’oblige à s’allier avec l’UDF

 

 

Dans cette hypothèse le PS pèse  (20 moins 5 points soit 15 points et l’UDF 6 points)

 

 

Près de 5 points gaullistes rejoignent cette alliance et enlèvent toute chance à l’UMP de se maintenir au second tour

 

 

 

 

 

 

H5  UMP et UDF  contre PS et Gauches

 

 

 

 

Le PS parvient à refonder un nouveau programme de gauche et regroupe alors toutes les gauches sur le nom de Ségolène ROYAL, ce qui impose un regroupement des droites

 

 

 

 

 

  Le PS (20) MRC(5) Lo,(5) LCR (5), PCF (3),les verts (7)  soit 45 points

 

 

 

 

 

L’alliance UMP UDF après accord de gouvernement

(UMP 21 et UDF 6  )

 

 

Soit   27 points aux quels s’ajouteront 2 points MPF et 5 points FN  soit 34 points

 

 

 

 

 

 

 

H 6 une dernière hypothèse,

 

 

les gauches parviennent à se mettre d’accord sur un nom contre le PS  (autre que JP CHEVENEMENT)

 

 

 

LO(5) LCR (5) PCF (3) MRC (5) Melenchon (ex PS)  (2) Fabiusiens (3°)

 

 

Alliance des gauches avec 23 points contre le FN à 22 points

 

 

 

Dans cette hypothèse

 

 toutes les opportunités sont ouvertes et

 Jean Marie LE PEN peut parvenir à gagner les élections contre l’extrême gauche réunie.

 

HOLLANDE CHEZ SARKO, MAM CHEZ ROYAL... en campagne??

Chacun essaye de perturber l'adversaire, c'est de "BONNE GUERRE" pour une ministre de la Guerre!!!

Occuper le terrain, occuper le terrain,, mais pourquoi ne pas avoir organisé ce débat et cette visite hors campagne présidentielle.

 les citoyens seront dans leur droit de demander des comptes et de faire inscrire ces dépenses dans les frais de campagne,

mais il est vrai que nous sommes en FRANCE et contrairement au DANEMARK ou à la SUEDE il n'existe encore pas de transparence sur l'utilisation frauduleuse des frais supposés de déplacement.

 

extrait du site le chêne

 

Conservatoire du Littoral http://www.conservatoire-du-littoral.fr/front/process/Home.asp
Les trois tours de La Rochellehttp://www.lechene.org/images/p1010174.jpg  http://www.lechene.org/images/p1010196.jpg

Michèle Alliot-Marie était en région Poitou-Charentes, ce Dimanche 3 Décembre.

A cette occasion, elle a signé une Convention entre la Défense et le Conservatoire du Littoral, à Rochefort ; avant d'animer une Réunion Publique à La Rochelle.

A Rochefort, Michèle Alliot-Marie a rappelé que la coopération entre le Conservatoire du Littoral et le Ministère de la Défense était déjà ancienne. Elle a notamment insisté sur les efforts importants qu'elle avait souhaité mettre en oeuvre depuis son arrivée à l'Hôtel de Brienne, avec une volonté "de prolonger et d'amplifier" l'action mise en oeuvre et dont l'objectif est "la préservation de la faune et de la flore qui occupent le littoral et les rivages lacustres de nore pays."

MAM a aussi souhaité rappeler "la responsabilité majeure" qui incombait à chacun, et en premier lieu, aux responsables publics, tant dans la présevation de notre patrimoine naturel que dans le développement durable qui doit s'envisager comme "une politique globale".

"Pour cela, il faut faire évoluer nos politiques environnementales, et bâtir une nouvelle gouvernance de la gestion de notre patrimoine naturel.

La question n'est pas de stigmatiser telle ou telle catégorie, de faire peser les responsabilités sur les agricultures qui seraient tous des pollueurs, ou les chasseurs qui détruieraient tous la faune.

Il faut dépasser les politiques d'interdit. Les blocages, et les refus de dialoguer, qu'elles ont engendrés nous ont déjà fait perdre trop de temps."
 

LIRE LE DISCOURS DE MAM

 

 

présidentielles 2007 le début des coups bas

reprise d'une note déjà publiée.

l'attaque en règle de la candidtate du PS est insupportable

 pour tout républicain.

 Que l'on soit d'accord ou non avec la candidate "élueé du parti socialiste,

 ses positions dans notre république ont plus de poids

 que n'importe quelle déclaration de  Ministre en poste qui ne

 représente pour quelques mois encore le 19% d'électeurs

du premier tour de 2007 soit en fair moins

de 15% de l'ensemble des électeurs Français

en y comptant les votes nuls et blancs.

 

 la démocratie c'est par essence le pouvoir du peuple

 et non la monarchie républicaine à la quelle

 nous assistons depuis trop longtemps déjà.

 

 Que les fonctionnaires désignés par le président respectent

l'élue du PS et ne se discréditent pas

 en attaquant la future candidate et

qui sait la future présidente de la FRANCE.

préidentielles 2007

la dimension internationale

 de Ségolène ROYAL

réponse de Jack LANG sur les attaques à l'égard de ségolène ROYAL

http://www.blogjacklang.net/

 

 

05 décembre 2006

Jack Lang sur LCI

 

EXTRAIT INTERVIEW DE JACK LANG SUR LCI -

 INVITE DE CHRISTOPHE BARBIER
mardi 5.12.2006

 




Ségolène Royal n'a pas évité la polémique en se

rendant au Proche Orient. Est-ce qu'elle n'a pas eu

 tort d'aller si vite dans un endroit si compliqué ?



Jack Lang : Je crois qu'elle a très bien fait et cette polémique franco-française dans un verre d'eau est un peu ridicule.

Lisez la presse israélienne.

 Pas deux lignes sur cet incident. Au contraire,

un accueil, si j'ose dire, royal, avec beaucoup d'éclat, beaucoup de considération. Elle a séduit l'ensemble de la société israélienne et ce n'est pas facile, croyez-moi.

 



Julien Dray accuse Nicolas Sarkozy

d'avoir organisé la polémique en France.

 C'est votre sentiment ?



Je n'en sais rien , je nai pas de preuve,

mais ce que je constate, c'est qu'il y a eu à travers

 ce petit incident libanais, un déchainement de haine, parfois grossier et même vulgaire. Je crois d'abord qu'on ne supporte pas, notamment la droite,

 qu'un femme politique puisse être r

eçue ainsi avec autant d'égards

 et à travers sa réception, chacun a reconnu

son élégance, sa force de conviction. Et par ailleurs,

 la droite pense que la politique extérieure,

c'est sa propriété. Je dirais même plus,

que le Liban, qui n'est plus sous mandat britannique,

est toujours placé sous mandat UMP ! Comme

 

 

 

si le Liban était l'affaire de la seule droite française !

Tout de même, est que l'on doit écouter les

élus du Hezbollah comme les autres élus ?

Est-ce qu'on ne doit pas faire un cas à part ?



Personnellement je suis de ceux qui pensent, et je me

 réjouis que Ségolène emprunte aussi ce chemin, que

 l'on doit dialoguer avec l'ensemble des élus d'un pays,

 quels qu'ils soient, ce qui n'interdit pas que l'on conserve

ses convictions, son attitude et son tempérament.

 



Cette histoire de traduction, vous y croyez, vous ?

 Ca ne tient pas vraiment la route !

 



Ca tient parfaitement la route ! Il m'est arrivé bien des

 fois que les traductions soient approximatives ou

 contradictoires. En tout cas, je n'ai pas de doute

 une minute, et je suis même indigné que l'on puisse

penser que Ségolène Royal put rester neutre ou

passive face à une assimilation du sionisme au nazisme.

 



Ne peut-on pas lui reprocher d'avoir dit un peu à

 tout le monde ce que chacun voulait entendre ?

Au Liban elle a dit qu'il fallait arrêter les survols

 israéliens et quand elle va à Jérusalem, elle dit

"vos survols sont légitimes" ?



Elle n'a pas dit cela, ce n'est pas vrai ! Elle a contesté

 les survols israéliens qui sont contraires aux engagements

 internationaux. Elle l'a redit d'ailleurs à Oulmert le Premier

 ministre, qui a laissé entendre qu'il allait maintenant

prendre des mesures. Je crois qu'elle a tenu, au contraire,

 un langage ferme et identique, quels que soient les

 interlocuteurs, au Liban, en Palestine ou en Israël.

 



Alors est-ce qu'elle doit se rendre dans d'autres

 pays ou désormais se concentrer sur la France ?



Je pense qu'elle est appelée, si elle est élue Présidente

de la République, à exercer des fonctions nationales et

internationales et je pense que c'est souhaitable qu'elle

puisse entreprendre d'autres voyages.

 



Elle manque un peu de carrure internationale ?

 C'est votre inquiétude ?



Qu'est-ce que ça veut dire ? Cette femme est une femme

 intelligente, qui a un éclat, un charme, une présence,

on parle d'elle dans le monde entier, la presse internationale

 braque ses projecteurs vers elle. C'est quand même

mieux son voyage, excusez-moi de vous le dire,

 puisqu'on fait de la polémique, son voyage en Israel et au Liban,

 que le voyage de Nicolas Sarkozy, allant se coucher

devant Monsieur Bush, aux USA, pour s'excuser de la

politique française en Irak ! C'est tout de même un peu mieux.

Présidentielles 2007 IRAK après 2007

 

05 décembre 20:09 - WASHINGTON (AFP) -
 Le futur secrétaire à la Défense américain Robert Gates a estimé mardi que les Etats-Unis n'étaient pas en train de gagner la guerre en Irak et il s'est prononcé contre une guerre contre l'Iran ou la Syrie qui conduirait "très probablement" à aggraver la situation en Irak.
http://actualite.aol.fr/a-la-une/les-etats-unis-ne-sont-pas-en-train-de-gagner-en-irak-estime-robert-gates/74771/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

 

 

Le futur secrétaire à la Défense Robert Gates,

 devant la commission des forces armées

du Sénat, le 5 décembre 2006 à Washington

AFP - Jim Watson

 

M. Gates, entendu par la commission des

Forces armées du Sénat en vue de la confirmation

de sa nomination, a tenté un équilibre délicat,

se gardant de tout langage lénifiant sur l'Irak tout

en mettant en garde contre les conséquences

d'un retrait laissant le pays dans le chaos et

débouchant sur un conflit régional.

Il a estimé que les Etats-Unis n'étaient pas en train

de gagner. Mais il s'est aussi dit d'accord, "pour le moment", avec le tableau dressé récemment par le chef d'état-major interarmées Peter Pace:

 "Nous ne sommes pas en train de gagner,

mais nous ne sommes pas en train de perdre".

Sa franchise lui a valu des compliments enthousiastes des élus démocrates, sans pitié pour les difficultés de l'administration

 Bush en Irak et qui à partir de janvier prendront

la direction du Sénat.

"Merci pour votre franchise,

c'est quelque chose qui faisait douloureusement

défaut à votre prédécesseur", a déclaré Hillary Clinton,

 candidate probable à la présidentielle de 2008.

 Carl Levin, prochain président de la commission

 des Forces armées, a estimé que "M. Gates

 apporterait une nouvelle dimension très importante

aux délibérations de l'administration sur la façon de procéder en Irak".

M. Gates a souligné notamment que tout retrait précipité laissant l'Irak dans le chaos risquerait d'entrainer un "conflit régional", impliquant l'Iran, la Syrie, les pays sunnites de la région et la Turquie en cas de chaos irakien.

"Tous les sales types du Moyen-Orient sont impliqués en Irak", a-t-il dit, tout en reconnaissant que "la présence des forces américaines est brandie comme une provocation par ceux qui s'impliquent" dans les violences.

Pour autant, il a indiqué qu'il plaiderait contre toute attaque contre la Syrie ou l'Iran, "sauf en cas de dernier recours absolu",

 et estimé qu'il serait utile d'entretenir des

communications directes avec ces deux pays,

tout en se montrant pessimiste sur les chances de succès d'un dialogue avec Téhéran. "Les conséquences d'un conflit militaire en Iran pourraient être tout à fait dramatiques", a déclaré M. Gates.

S'exprimant à la veille de la publication très attendue des recommandations du Groupe d'études sur l'Irak, coprésidé par l'ancien secrétaire d'Etat James Baker, M. Gates a indiqué qu'il était ouvert à "des idées alternatives sur nos prochaines tactiques et stratégies en Irak".

Pour autant, il a souligné que le président George W. Bush, qui l'a nommé le 8 novembre au lendemain de la défaite électorale républicaine, restait décisionnaire, en tant que commandant en chef des forces armées.

Cet ancien directeur de la CIA, qui a quitté Washington en 1993, s'est dissocié de l'administration Bush sur plusieurs points.

Il a ainsi refusé de qualifier l'Irak de "front central de la guerre contre le terrorisme", l'un des dogmes de l'administration Bush.

Il a aussi convenu que le chef du réseau terroriste Oussama ben Laden avait constitué une menace plus grave pour les Etats-Unis que l'ancien président Saddam Hussein.

M. Gates a cependant partagé la réticence de l'administration à fixer un calendrier de retrait des troupes.

Il a d'ailleurs estimé que les Etats-Unis devraient sans doute garder "longtemps" une présence militaire en Irak, quitte à ce que les effectifs soient "drastiquement inférieurs" aux quelques 140.000 hommes d'auourd'hui.

La nomination de M. Gates pourrait être définitivement confirmée par le Sénat dès mercredi.

© 2006 AFP
AFP

05.12.2006

présidentielles 2007 les thèmes gagnants pour la campagne

 

présidentielles 2007 comment gagner les enjeux

 

PRESIDENTIELLES 2007 THEMES DE LA CAMPAGNE

                                       

  COMPARAISON DES PROPOSITIONS DES CANDIDATS
Tous en conviennent la campagne présidentielles se gagnera sur la présentation d’un véritable pacte social qui sera le SOCLE du nouveau DEAL à la FRANCAISE.
                         Un nouveau pacte social
Comment
 rendre un avenir à tous et la DIGNITE à CHACUN sans laisser personne sur le bord de la route. (10 millions d’exclus en France avec moins de 847€ par mois, est ce acceptable  pour un pays qui n’a jamais été aussi RICHE ?
Comment
porter les salaires en accord avec le patronat sans le quel tout n’est qu’illusoire à 1500 et mieux encore à 2000€ pour les plus bas salaires.
Comment
 résorber le chômage en relançant l’économie par l’export des PME qui sont absentes
Comment DEBRIDER l’économie et aider les PME à affronter l’export
96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés ce qui les condamne sans cadre à ne pouvoir affronter l’export dont elles sont cruellement absentes.

 

Modification de code des impôts ;
Suppression de tout impôt pendant les 5 premières années qui suivent la création d’une entreprise
Suppression des impôts pendant les 5 premières années où une entreprise recherche et obtient des marchés à l’export (cette suppression ne concerne que les bénéfices engendrés à l’EXPORT)
Suppression des impôts pendant 5 ans pour tout regroupement de sociétés de moins de 20 salariés qui atteindront le seuil critique de plus de 50 salariés et qui disposeront de plus de 3 cadres
Suppression par la modification du code du travail du droit de licenciement rendu possible après la MISE en PLACE d’une réelle FLEXIBILITE des parcours professionnels tel que décrit dans les programmes de droite ou de gauche
Création d’une structure à l’export directement lié au MEDEF
Accompagnement d’au moins 15 000 PME par an par parrainage de grandes sociétés déjà installées à l’étranger
Déduction fiscale pour tous les frais engagés par les grandes sociétés
Accompagnement qui prend en compte, les frais de voyage, les frais d’installation, les frais de recherche de marchés, les frais juridiques et d’interprétariat ;
Remboursement des frais engagés à partir de la 5° année si les marchés ouverts permettent d’engranger des bénéfices substantiels.
Création de 100 000 volontaires internationaux gérés directement par le MEDEF (pour emploi) afin d’ouvrir les marchés à l’EXPORT (création d’un service civique)  lien :   PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...
L’ensemble des surcoûts seront financés par les 57 milliards d’euros aujourd’hui nécessaires à l’accompagnement du chômage ;
le retour sur investissement de notre conquête à l’export se traduira par la création, de centaines de milliers de nouveaux emplois
1 milliards d’euros exportés équivaut à 15 000 emplois créés)

 

Certains de ces emplois devront être délocalisés dans les pays Africains avec les mêmes salaires que ceux pratiqués en France (co développement  )

PRESIDENTIELLES 2007 EXPORT

29.10.2006

 

 

 

Comment rétablir l’égalité des chances
à l’entrée des classes préparatoires et des grandes écoles
Dans l’attente des résu
ltats de la politique de rénovation de la ville et l’application de la loi SRU (10 ans au minimum)
Créer en province des LYCEES avec internats d’excellence ouverts aux élèves de toute condition sociale (mixité) créer un statut pour les élèves avec prise en charge par l’état de leur entretien et transport

 

Multiplier ce qui a été fait par l’IEP de PARIS dans le plus grand nombre de grandes écoles voir dans l’accès des classes préparatoires
Mettre en place 100 000 jeunes éducateurs dans nos Lycées et collèges par la création d’un nouveau service citoyen (les jeunes Français seront alors échangés nombre pour nombre avec des étudiants étrangers prioritairement en Europe) objectif apprentissage d’une langue in situ

 

Mettre en place 100 000 jeunes auprès des associations de quartier (service citoyen)   lien 

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...

Comment initier un CO DEVELOPPEMENT
efficace et EUROPEEN avec l’AFRIQUE pour endiguer l’immigration sociale des populations qui est inévitable sans cette politique. ,et surtoput s’opposer au pillage systématique du continent Africain (voir délibérations ASSEMBLEE NATIONALE budget du ministère des affaires étrangères 2007)
Mettre en pace 150 000 jeunes auprès de nos ONG 

qui interviennent en Afrique en particulier (création d’un nouveau service civique)

 

 

 

Comment modifier le cadre urbain
des banlieues et instaurer la mixité sociale condition sine qua non de toute assimilation au sein de la nation Française.
Comment relancer l’EUROPE
sur un programme social en annexant la BCE à la politique EUROPEENNE de l’emploi et la défense de la zone commerciale EURO (40% de pénétration contre 15 e 8% aux USA et au JAPON°
Comment lutter non pas contre l’économie de marché mais le capitalisme financier et boursier des multi nationales
Création d’un capitalisme ouvrier avec 25% du capital de toute entreprise détenu par les salariés (projet Gaulliste de la résistance non appliqué)
Comment renouer le lien social
par la création d’un service civique français puis EUROPEEN avec échange de nos jeunesses dans des perspectives de conquête et d’aide aux pays en voie de développement
COMMENT
réduire la dette publique
    En adaptant les effectifs de nos fonctions publiques pléthoriques ?
    En réorganisant l’état Français, par la suppression de plusieurs niveaux obsolètes
(Regroupement des départements, des régions, suppression des ¾ des communes
    En supprimant le chômage et tous les surcoûts sociaux (53 milliards d’euros annuels)
COMMENT
 donner une représentation nationale conforme à la réalité
    Réintroduction de la proportionnelle
       Obligation pour les fonctionnaires élus de démissionner le la FONCTION PUBLIQUE
     Limitation des mandats dans la durée
COMMENT
 réconcilier les citoyens avec leurs représentants

 

  Introduire la transparence  accès de tous les citoyens aux notes de frais de tous les élus à l’identique de ce qui est légal dans les pays Nordiques

 

COMMENT 
  ADAPTER en URGENCE notre industrie à l’avenir
Comment préparer dès à présent les salariés qui se trouvent dans les entreprises condamnés (1 million d’emplois qui seront perdus au cours des 5 prochaines années)
créer les conditions de l’accompagnement non étatique car STERILE des porteurs de projets industriels innovants seuls capables de créer les emplois dont nos salariés auront besoin demain en remplacement des emplois industriels qui sont dès à présent irrémédiablement condamnés.
Création de nouveau pôle de recherche sur le modèle des CLUSTERS des USA non contrôlés par l’état comme les pôles récemment créés
Modèle décrit par Christian BLANC et le professeur ALLEGRE
COMMENT
découpler l’emploi des entreprises et la garantie de déroulement de carrière en instaurant une flexibilité totale pour les employeurs et une garantie sociale réaliste et durable pour tous les employés
Qui proposera un pacte gagnant gagnant pour les salariés et les employeurs ?
COMMENT
peser avec efficacité sur la destinée du monde ? Comment créer les conditions de ce poids avec les autres pays Européens ?
Comment envisager l’avenir de l’Europe
 sans le replacer dans nos origines Historiques depuis la plus haute antiquité à savoir le BASSIN MEDITERRANNEEN lui-même et sans exclusive
COMMENT ne pas envisager l’avenir de l’EUROPE sans la RUSSIE
dans la perspective prochaine (moins de 50 ans) de l’accroissement du rôle stratégique de la CHNE de l’INDE et du BRESIL ?
COMMENT IMPOSER
déjà en France une véritable politique de l’environnement
Création d’un poste de premier ministre adjoint comme proposé par de nombreux candidats pour harmoniser les engagements de dépenses de tous les autres ministères avec ce souci indispensable de lenvironnement

 

Modifier le budget 2007 en inscrivant au minimum 10 milliards d’euros par transfert de budgets

 

Installer 2000 pompes carburant vert au cours des trois prochaines années

 

Installer 10 000 éoliennes d’ici 5 ans
Taxer lourdement toute entreprise pollueuse et accompagner tous les porteurs de projets (qui existent déjà en France) pour industrialiser leurs inventions. (déléguation des crédits au niveau régional et non au ministère)
                                                                                A SUIVRE (05 12 2006)

02.12.2006

Présidentielles 2007 la candidate du PS en ISRAËL et son positionnement face à l'IRAN

 

 

 La Présence de la CADIDATE du PS au LIBAN et dimanche

3 décembre en ISRAËL

où elle rencontrera la ministre des affaires étrangères

 (également ministre de la JUSTICE)

Numéro deux du Gouvernement et possible prochaine

 premier MINISTRE de l'état d'ISRAËL 

Donnera un éclairage plus précis sur son positionnement géostratègique

dans cette région du monde.

 les commentaires qu'elle a déjà donnés sur le nucléaire IRANIEN

 devrait lui attirer les sympathies du Gouvernement ISRAËLIEN

et de sa ministre des affaires étrangères.

En FRANCE dans quelques jours une conférence de presse

 abordera l'ensemble des menaces qui péseront sur l'état d'ISRAËL

 et le Monde si l'IRAN s'équipe d'armement NUCLEAIRE.

 Ses prises de position sont certes courageuses car aucun autre candidat

n'a eu jusqu'ici la trempe de se positionner clairement, laissant au

 président en Charge la responsabilité de s'exprimer sur les questions

internationales.

 une fois encore Ségolène ROYAL marquera le terrain en le balisant

 ce qui aura pour effet d'impser à tous ses concurrents de se

positionner non seulement vis à vis des problèmes mais d'abord

par rappoert à elle.

 Si elle refuse toute confronttiondirecte avec ses concurrents comme

 elle l'a si bien fait lors de sa campgne interne au PS il est à craindre

alors que la course de la petite TORTUE soit jouée d'avance.

lien  ambassade d'Israël en FRANCE
Appel aux dirigeants européens
à propos de l'Iran

Le 27 septembre 2006
Pour vous joindre à notre rassemblement 

 appelauxdirigeantseuropeens@yahoo.fr

Au nom de notre attachement à la démocratie, à ses valeurs,

aux libertés qu'elle garantit, au respect des règles de droit

 qui la fondent, nous exhortons les dirigeants européens à

 faire face au danger que font peser sur le monde les

dirigeants iraniens, leur volonté de se doter de

l'arme nucléaire et de «rayer Israël de la carte ».

En tant que citoyens soucieux de l'avenir de l'Europe

autant que de l'avenir du Proche-Orient, nous les appelons à :

- refuser les violations du droit international et
du traité de non-prolifération des armes nucléaires,
 signé par l'Iran ;

- tirer les conséquences du marché de dupes
de négociations reconduites indéfiniment, sans résultat;

- demander à l'ONU qu'elle fasse respecter sa
charte interdisant à tout État membre l'incitation
à la haine et l'appel à la destruction d'un autre
État membre, faute de quoi l'ONU perdrait
 toute légitimité ;

- dénoncer les thèses négationnistes sans cesse
 réaffirmées par les dirigeants iraniens ;

- combattre le financement de mouvements
terroristes par le régime iranien.

Nous lançons cet appel aux dirigeants européens, à qui

incombe, au nom de leurs peuples, la responsabilité

 historique de faire obstacle au retour de la barbarie.

rappel lien sur l'encyclopédie de la SHOA

20.11.2006

PRESIDENTIELLES SEGOLENE ROYAL le 19 novembre 2006

 
 extrait AFP

MELLE, Deux-Sèvres (AP) -déclaration faite par la candidate du PS

"Je remercie les militants du Parti socialiste qui sont venus voter en masse et qui ont donné à toutes celles et à tous ceux qui veulent que ça change la force d'y croire. Je ne tire de ce résultat aucune gloire personnelle, mais je mesure l'immense responsabilité de ne pas décevoir toutes celles et tous ceux qui espèrent.

"Oui, la France peut reprendre la main. Oui, elle peut croire suffisamment en elle, renouer le meilleur de son destin, se projeter à nouveau dans l'avenir pour construire un destin commun, car les questions que se posent les Français nous les connaissons.

"Ces jeunes qui désespèrent de pouvoir vivre un jour de leur travail. Ces salariés qu'on pousse vers la sortie bien avant l'âge de la retraite. Ces familles qui n'arrivent plus à joindre les deux bouts, à se loger correctement, à élever leurs enfants et qui s'endettent pour faire face aux dépenses courantes. Est-ce là la condition promise aux millions d'ouvriers, d'employés, de salariés mais aussi d'artisans, de commerçants, de petits agriculteurs et de retraités qui forment l'immense majorité du peuple français? Je ne le crois pas et je ne le veux plus.

"Le monde a changé. La France a bougé alors la politique doit changer. Je veux non seulement incarner ce changement profond mais le construire avec tous.

"N'ayons pas peur des idées neuves.

"La France doit saisir toutes ses chances et se redresser, je veux lui redonner cette fierté sans prétention inutile (pour) écrire une nouvelle page de son histoire.

"Je la vois, moi, la France créative innovante mais bridée de trop de lourdeurs et de méfiances, fragilisées par un Etat qui se désengage et qui devra demain assumer toute ses responsabilités dans le cadre d'une autorité juste.

"Je la sens, moi, la France en avance sur ceux qui la gouvernent et qui se plaignant à tort de son immobilisme.

"Ce sont les solidarités collectives qui nous rendront plus forts.

"C'est au contraire en restant fidèle à nous-mêmes que nous pourront résister le plus efficacement aux vents mauvais d'un libéralisme sans foi ni loi et en même temps saisir l'ensemble des opportunités d'une mondialisation qui porte dans ses flancs le pire et le meilleur selon ce que nous saurons en faire.

"Imaginer la France, c'est la tâche nouvelle que je propose aux Français.

"Nous devons incarner l'ambition d'une France économique, dynamique et socialement plus solidaire.

"Oui, imaginer la France c'est à cela que je vous invite car elle s'est beaucoup transformée, diversifiée et colorée sans encore admettre totalement ce qu'elle est devenue.

"La France doit achever de reconnaître comme ses enfants légitimes tous ces jeunes dont les familles sont venues d'ailleurs et qui sont aujourd'hui des Français à part entière.

"Tirer le pays vers le haut.

"Aimer la France pour vouloir que les Français s'aiment en elle.

"Je lance un appel aujourd'hui à tous les Français, hommes et femmes de notre pays: rassemblez-vous, mobilisez-vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour notre pays.

"Imaginons ensemble une France qui aura le courage d'affronter les mutations sans renoncer à son idéal de liberté, d'égalité et de fraternité.

"Pour un ordre juste contre tous les désordres injustes qui frappent les plus faible, pour des énergies positives qui se rassemblent et des libertés nouvelles à inventer.

"Je vais continuer comme je l'ai fait maintenant depuis plusieurs mois avec toute la force de nos convictions socialistes pour unir toute la gauche dans sa diversité puis rassembler une majorité de Français dans une même désir d'avenir.

"Nous allons gravir la montagne jusqu'à la victoire et aujourd'hui c'est un beau jour pour partir au combat, car nous sommes portés par un mouvement populaire généreux et heureux qui sent que nous sommes soutenus par une cause qui est plus grande que nous."

04.11.2006

présidentielles 2006 PS 7 novembre 2006

 

 

PUBLIC SENAT 7 NOVEMBRE 2006

Mardi 7 novembre, 20h35, sur Public Sénat:

Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss Kahn seront interrogés par nos journalistes sur les questions européennes et internationales.

 

Les Grands Débats

Les trois débats nationaux internes au PS pour la désignation de leur candidat à la présidentielle sont sur Public Sénat et publicsenat.fr.

 

 

PRESIDENTIELLES 2007 DESRS D'AVENIR

 CI JOINTE LA DERNIERE FICHE DU BLOG DESIRS D'AVENIR,

 L'ECHEANCE APPROCHE ET LE SITE S'OUVRE A TOUS LES INTERNAUTES DANS LA PERSPECTVIE PROCHAINE Où LES PROGRAMMES DEVIENDRONT ALORS LE POINT CENTRAL DU DEBAT.

UNE FOIS ENCORE SEGOLENE ROYAL PREND UN TEMPS D'AVANCE SUR TOUS SES ADVERSAIRES EN OUVRANT SON BLOG A LA CONTSTATION ET A LA CONSTRUCTION D'UN VERITABLE DIALOGUE CITOYEN.

 LA PARTICIPATION EST PAR DEFINITION LE FAIT D'ASSOCIER LE PLUS GRAND NOMBRE A L'ELABORATION DES DECISIONS

 , QUI PEOURRA PRETENDRE QUE CE BLOG NE REPOND PAS SUR LE FOND A CETTE DEFINITION? NOUS TROUVERONS SANS DOUTE BIENTÔT  DES PROCEDURES IDENTIQUES SUR TOUS LES AUTRES BLOGS DES CANDIDATS.

Vidéos

 

« Ce nouveau site va ouvrir des débats plus nombreux »

Dans cette vidéo, Ségolène Royal tire un premier bilan du sité Désirs d’avenir : cinq millions de pages vues, un million de visiteurs, 25000 contributeurs…. Explique ce qu’elle attend du nouveau site.
Et présente les principales nouveautés apportées par la nouvelle version.
http://www.desirsdavenir.org/index.php

Adresse aux blogueurs : « Les gens attendent des explications, pas des polémiques »

Les premiers blogs de soutien à la démarche de Ségoléne Royal sont apparus au cours de l’été 2005. L’un des premiers actes des comités locaux fut souvent de crééer un blog. Ségolène Royal remercie et encourage les blogueurs qui la soutiennent. « C’est un enrichissement collectif qui est irremplaçable. A vos claviers »
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=blog_actualites


Nouvelle version du site Désirsd’avenir

Vous avez peut etre vu que le site Désirs d'avenir avait changé : nouvelle charte graphique et nouvelles fonctionnalités.
Le site accorde désormais une large place à la vidéo dans le traitement de l'actualité ou sous la forme de messages de Ségolène Royal.

Nous avons aussi ouvert de nouvelles rubriques :

• Discours et interviews
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions

• Ce que j'ai dit : ces textes présentent sous une forme synthétique les diagnostics et les propositions de Ségolène Royal sur tel ou tel sujet.
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque

• L’actualité des blogs
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=blog_actualites

Nous recensions déjà les blogs des comités locaux : nous recensons désormais les blogs de soutien, les blogs thématiques (développement durable, école, numérique, femmes, sport …) et les blogs "ressources".

Discours, interviews à la télévision mais aussi dans la presse écrite, tribunes ….
Depuis plusieurs mois, Ségolène Royal s’est beaucoup exprimée.
Les « ce que j’ai dit » présentent sous une forme plus synthétique les diagnostics et les propositions de Ségolène Royal sur tel ou tel sujet.

En voici une seconde livraison :

«La République pour tous tient sa promesse égalitaire grâce aux services publics»
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=282

Le logement c’est le droit fondamental, à la dignité
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=281

Donner à chaque enfant le droit à la culture
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=267

Le projet socialiste sera celui de tout candidat à l’élection présidentielle
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=266

La décentralisation jusqu’au bout
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=265

Chômage : « C’est le pacte social qui est rompu »
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=264

Emploi : « Plus de croissance et plus d’emplois : c’est cette dynamique vertueuse qu’il faut stimuler »
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=263

Le numérique, une chance pour la culture
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=248

France 2 : Un plan d'action sur cinq ans dans les banlieues (31 octobre)
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...

Ouest France : les idées neuves dérangent" (31 octobre)
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...

6 novembre - 20h : Journal de France 2

7 novembre - 20h30 : Débat thématique sur les chaînes parlementaires,
En direct dès 20h30 sur les chaînes parlementaires LCP AN et Public Sénat (disponibles sur le câble, TNT, satellite, sites Internet des chaînes).

9 novembre :
Toulouse
3ème grand débat régional entre les candidats à l’investiture présidentielle

11 Novembre :
Banquet républicain à Liévin (Pas de Calais)
Meeting à Lille

L’agenda
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=agenda

Vous pouvez commencer par diffuser cette lettre autour de vous.
Proposer à vos amis ou vos proches de s'y abonner :
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=lalettre_abonner

Prendre part aux débats participatifs sur le site. Créer un blog ....

Vous pouvez, aussi, rejoindre l’un des 650 comités locaux Désirs d'Avenir dans votre ville ou votre département.
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=comites

N'oubliez pas, enfin, d'adhérer à Désirs d'Avenir
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adherer

03.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 POURQUOI SEGOLENE?

LA FIN DE LA LIGNE DROITE POUR DESIRS D'AVENIRS, LES PARTISANS DE SEGOLENE ROYAL SENTENT LA VICTOIRE MAIS PRENNENT CONSCIENCE QUE LES AUTRES CANDIDATS SE RAPROCHENT DE PLUS EN PLUS ET QUE LES ECARTS FONDENT COMME NEIGE AU SOLEIL.
    IL NE RESTE QU'UNE GROSSE SEMAINE AVANT DE SABLER LA VICTOIRE!!
Message flash des "Rénovateurs en campagne pour la candidature de Ségolène Royal" n°4
3 novembre 2006

Des raisons de voter Ségolène Royal le 16 novembre ?

Raison 1 (d'autres suivront chaque jour jusqu'au 15 novembre) :
Ségolène Royal est la seule candidate socialiste qui peut faire gagner la gauche
  • Depuis plus d’un an, toutes les enquêtes d’opinion, sans exception, montrent que SR est  la  seule  candidate  qui  peut  battre  le candidat de  droite.  DSK  fait  10 points de   moins,   LF   plus   de   20 points,   ils   ne   sont   dans  aucune  des  83 enquêtes d’opinion en situation de l’emporter.
  • La candidature de SR est celle qui rassemble le plus à gauche. Avec DSK, la gauche de la  gauche  double son  score,  avec  LF  elle  le  multiplie  par 4. SR est la seule à rassembler l’essentiel des voix de gauche.
  • Pareille  constance  dans  les  enquêtes d’opinion est sans précédent. L’effondrement annoncé  ne  s’est pas produit. Dans l’électorat de gauche comme dans l’opinion, SR conserve une cote supérieure à celle de François Mitterrand avant mai 1981.

VOTEZ, FAITES VOTER LE 16 NOVEMBRE
Le taux de participation sera un enjeu clé du scrutin du 16 novembre.
Les équipes de campagne de Laurent Fabius et de DSK travaillent de concert sur cettte variable clé :
- au Bureau National des Elections en poussant à réduire le nombre d'adhérents appelés à voter. C'est cette pression qui explique que les listes électorales définitives n'aient toujours pas été envoyées dans les Fédérations. A ce jour seulement un peu plus de la moitié du "corps électoral" potentiel (adhérents et nouveaux adhérents du semestre dernier) a pu être validé. A priori c'est le Bureau National de mardi 8 novembre qui devrait trancher
- en faisant circuler "infos et intoxs". Par exemple les partisans de DSK répandent l'idée que "c'est plié, Ségolène Royal va gagner, donc il faut choisir entre DSK et Fabius celui qui arrivera en second et avec qui Ségolène Royal "devra" faire un ticket pour l'élection présidentielle". Outre que DSK lui-même avait récusé l'idée d'un tocket (contraire à sa vision d'un régime présidentiel), cette intox a pour objectif d'amener à DSK les adhérents qui se reconnaissaient dans la motion 1 du Mans et le "oui au TCE" et qui sont tentés par la dynamique Ségolène Royal ... en leur cachant que DSK incarne une ligne politique sociale libérale assumée. Aidez-les à ouvrir les yeux.
De leur côté, les fabiusiens, dans la course à la deuxème place tentent de débaucher dans les rangs de NPS (dernière recrue en date, après Jacques Généreux : Benoit Hamon !) et dans ceux de Rénover maintenant (avec la mise en avant du ralliement de Michael Moglia régulièrement remise en scène) ... pour élargir la base de leur courant (la motion 2 du Mans). Ils ont échoué sur un point : mettre en scène la cassure de Rénover maintenant qui ne s'est pas faite, puisque la très grande majorité du courant, au terme de 3 mois de débats a choisi de soutenir l'alliance proposée par Arnaud à Ségolène Royal. Cet échec rend les fabiusiens d'autant plus déterminés à arracher une par une les voix de membres de Rénover maintenant.
Les pointages internes au PS (à ne pas confondre avec des sondages sur les sympathisants déclarés) publiés dans la presse (voir Libération de ce vendredi matin) donnent 53% pour Ségolène Royal et 20 à 25% pour Fabius et DSK.
Le message à retenir de ces pointages (effectués par les experts ès fédérations des équipes des 3 candidats) est simple : RIEN N'EST JOUE. Chaque voix comptera.
Et de ce point de vue l'apport des rénovateurs que nous sommes à la candidature de Ségolène Royal sera décisif : nous sommes en première ligne pour faire en sorte qu'elle soit élue au 1er tour du 16 novembre.
Il nous revient de contacter toutes et tous nos ami(e)s dans les sections pour qu'ils viennent voter le 16 novembre.
Il nous revient de contacter toutes et tous les nouveaux-elles adhérent(e)s que nous pourront pour les inciter à venir voter le JEUDI 16 novembre entre 16h et 22h (sauf dispositions restrictives locales) dans leur SECTION de RATTACHEMENT, sachant que le vote par procuration n'est pas possible).

PRESIDENTIELLES 2007 L'ECHEC DES EMPLOIS JEUNES

Le dernier rapport du ministère du travail est sans appel sur l'inefficacité des emplois jeunes mis en place par Jospin en 1997. Après 5 ans 15% seulement ont trouvé un emploi dans le secteur privé, pour un coût annuel de 15000 euros alors qu'un apprenti ne coûte à la collectivite que les deux tiers de cette somme (10000 euros) avec un taux de placement de plus de 80%. le constat est sans appel, il s'agit bien d'un erreur magistrale et surtout idéologique. L'attention qui doit être portée aux jeunes et plus particulièrement les moins qualifiés est une obligation morale de tout dirigeant politique, les choix doivent cependant être intelligents, utiles, et surtout efficaces. l'article de gérard LARCHER publiée dans Valeurs actuelles le 3 novembre est CINGLANT pour le gouvernement de JOSPIN. les faits, toujours les faits sont imparables. devant la nécessité d'agir que chacun peut comprendre le "faire n'importe quoi idéologique" trouve toujours sa limite, c'est ce que prouve ce rapport du ministère du travail;

Valeurs Actuelles n° 3649 paru le 3 Novembre 2006

La tribune de Gérard Larcher

Emplois-jeunes, quel échec !

Le service des études et des statistiques du ministère du Travail livre ces jours-ci les derniers résultats de l’observation de bénéficiaires de contrats emplois-jeunes.

 Ce travail fournit de riches enseignements qu’il convient d’analyser de près. Le programme emplois-jeunes, lancé en octobre 1997, constituait en effet l’un des deux piliers de la politique de l’emploi du gouvernement Jospin à côté des 35 heures ! Privilégiant l’insertion en entreprise, le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin avait quant à lui renoncé à reproduire ce programme, dans lequel la gauche voyait pourtant tellement de vertus, et lui avait préféré de véritables parcours d’accès à l’emploi dans le cadre du plan de cohésion sociale.

Que sont donc devenus ces jeunes à l’issue de leur contrat ? Tout d’abord, un premier constat : 63 % sont restés chez le même employeur, pour des raisons pas toujours très encourageantes.


Ainsi, dans les collectivités territoriales, le maintien chez l’employeur résulte principalement d’une intégration suite à une réussite aux concours administratifs : autrement dit, il s’agit d’un simple recrutement public qui aurait pu aussi bien s’opérer sans le “filtre” de l’emploi-jeune. Dans les associations, la plupart des jeunes sont restés grâce à une aide supplémentaire de l’État dans le cadre des dispositifs dits “d’épargne consolidée” ou “de conventions pluriannuelles” qui ne sont rien d’autre qu’une prolongation de trois ans de l’emploi-jeune initial. Que vont devenir ces jeunes à l’issue de cette période ? Personne ne le sait encore. Quel constat d’échec pour un programme qui avait pour objectif de créer des emplois durables !


Pour les jeunes qui sont allés au bout des cinq ans du contrat mais qui n’ont pas pu rester chez leur employeur, faute de financement public, la situation est malheureusement beaucoup plus critique. Et là réside la défaillance du système. À la fin du contrat, le taux de chômage dépassait 65 %, avec seulement 6 % en CDI ! Dix-huit mois plus tard, la situation ne s’était guère améliorée puisque le taux de chômage restait supérieur à 40 %.


Le programme emplois-jeunes aura donc contribué, dans le meilleur des cas, à recruter des agents publics dès lors qu’une collectivité a bien voulu ou pu continuer à subventionner leur emploi. Pour les autres, moins chanceux, le programme ne leur a manifestement pas apporté grand-chose. Et pourtant il ciblait les jeunes les mieux formés : près de 80 % avaient au moins le bac contre 60 % de l’ensemble des sortants du système scolaire.

En définitive, parmi tous les jeunes ayant eu un emploi depuis la sortie du dispositif, 83 % l’ont exercé dans le secteur public, parapublic ou associatif. Seulement 15 % sont entrés dans une entreprise privée ! Triste constat. Qu’on ne se méprenne pas, je suis le premier à reconnaître que nous avons besoin de services publics de qualité. La contribution des jeunes y est naturellement essentielle.

  Mais je ne pense pas que l’intégration dans le secteur public ou parapublic puisse constituer l’alpha et l’oméga de la politique d’insertion professionnelle des jeunes. N’oublions pas que c’est le secteur marchand qui crée de la richesse, nous permettant d’avoir une sécurité sociale et des services publics de haut niveau.


Il convient enfin d’apporter un élément indispensable à l’évaluation du programme : son coût. Depuis 1997, les emplois-jeunes ont englouti près de 20 milliards d’euros, soit 15 000 euros par jeune et par an. En comparaison, un apprenti coûte moins de 10 000 euros à la collectivité avec un taux d’insertion dans l’emploi supérieur à 80 % et de surcroît un diplôme à la clé.
Depuis 2002, nous avons fait le choix d’offrir une véritable chance à tous les jeunes, et de privilégier l’insertion en entreprise, notamment par l’apprentissage. Aujourd’hui, les résultats sont là. Nous allons continuer dans cette voie.

Gérard Larcher

27.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE ROYAL

 
 

Plus de 150 élu(e)s rénovateurs ont déjà déclaré leur soutien à la candidature de Ségolène Royal

26 octobre

Arnaud Montebourg, porte-parole de Ségolène Royal, a rendu publique mercredi une liste de 154 élus locaux de son courant au PS, "Rénover, maintenant", qui soutiennent la candidature de la présidente du Poitou-Charentes à l’investiture pour l’élection présidentielle.

Sur cette liste figurent 7 parlementaires (dont l’ex-ministre de l’Outre-mer Christian Paul, député de la Nièvre), 25 conseillers régionaux, 60 conseillers généraux et 62 autres élus locaux. S’y ajoutent 17 membres des instances nationales du PS.

7 Parlementaires

  1. Launay Jean, député du Lot
  2. Le Bris Gilbert, député du Finistère
  3. Montebourg Arnaud, député de Saône et Loire
  4. Paul Christian, député de la Nièvre
  5. Reynaud Marie Line, députée européen
  6. Roujas Gérard, sénateur de la Haute Garonne
  7. Zanchi Lilian, député du Rhône

25 Conseillers Régionaux

  1. Angers Jean Paul, Champagne Ardennes
  2. Antoine Michèle, Franche Comté
  3. Arruga Béatrice, Centre
  4. Baumel Philippe, Bourgogne, Vice Président
  5. Bourquin Martial, Franche Comté, Vice Président
  6. Carème Damien, Nord
  7. Comte Danièle, Midi Pyrénées, maire de Saint Laurent les Tours
  8. Cuvijes Didier, Midi Pyrénées
  9. Daverdon Roland, Champagnes Ardennes, Vice Président
  10. Davoine Marie-Laurence, Nord
  11. Eybalin Michèle, Rhône Alpes
  12. Gaillard Benjamin, Franche Comté
  13. Gueugneau Edith, Bourgogne
  14. Kaufmann Nathalie, Ile de France
  15. Lejeune Jean Jacques, Ile de France
  16. Mesnard Françoise, Poitou Charentes
  17. Moille Jean-Paul, Rhône Alpes
  18. Müller Marie Françoise, Bourgogne, Vice Présidente
  19. Ombret Florence, Bourgogne
  20. Panazol Jean Marie, Centre
  21. Pierre Jacob, Bourgogne
  22. Protière Pascal, Rhône Alpes
  23. Sabiols Nicole, Languedoc Roussillon
  24. Terrier Pierre, Bourgogne
  25. Vilcocq Frédéric, Aquitaine

60 Conseillers Généraux

  1. Bazin Fabien - Nièvre
  2. Bernard Jacky - Ain
  3. Bernard Martin, Nièvre
  4. Berthou Jacques , Ain
  5. Bilirit Jacques, Lot-et-Garonne
  6. Buatois Gérard, Saône-et-Loire
  7. Bultel Stéphane - Aveyron
  8. Cabanel Henri - Hérault
  9. Cannard Frédéric - Saône-et-Loire
  10. Casini Antoine - Calvados
  11. Chaintron Rémy - Saône-et-Loire - Vice Président
  12. Chambefort Guy - Allier
  13. Codognes Jean - Pyrénées Orientales - Ancien député
  14. Couillerot Evelyne - Saône-et-Loire - Vice Présidente
  15. Coulon Michel - Saône-et-Loire
  16. Deat Nadine - Puy-de-Dôme - Vice Présidente
  17. Delessard Monique - Seine-et-Marne
  18. Dessertenne Michel - Saône-et-Loire
  19. Doule Alain - Saône-et-Loire
  20. Emery Georges - Nièvre
  21. Escudé Gaston - Haute-Garonne
  22. Fabre Jean Michel - Haute-Garonne
  23. Faverjon Georges - Ain
  24. Fleury Roland - Allier
  25. Fondraz Serge - Ain
  26. Fonteray Jean Luc - Saône-et-Loire
  27. Freyburger Pierre - Haut-Rhin
  28. Garnier Etienne - Jura
  29. Gautereau Nicolas - Indre et Loire
  30. Genty Gérard - Nièvre
  31. Gonzalez Jean-Dominique - Aveyron
  32. Joly Patrice, Nièvre, Vice Président, maire d’Ouroux en Morvan
  33. Lambert Joseph - Nièvre
  34. Lassus Alain - Nièvre
  35. Le Bougeant Didier - Ille-et-Vilaine - Vice Président
  36. Louiset Michel - Manche
  37. Magnon Jean Paul - Nièvre - Vice Président
  38. Maillot Denis - Haute-Marne, maire de Viéville
  39. Maire Norbert - Jura
  40. Mandon Thierry - Essonne - 1er Vice Président, maire de Ris-Orangis
  41. Martinerie Pierre - Saône-et-Loire - Vice Président
  42. Marzio Joëlle - Saône-et-Loire - Vice Présidente
  43. Mateu Marcel - Pyrénées Orientales - 1er Vice Président
  44. Moine Michel, Creuse, maire d’Aubusson
  45. Notari Jean - Calvados
  46. Nicolas Jean-François - Saône-et-Loire
  47. Olive René - Pyrénées Orientales - Vice Président
  48. Perron Denis - Ain
  49. Peulet André - Saône-et-Loire
  50. Philippon André - Ain
  51. Renault Fernand - Saône-et-Loire - Vice Président
  52. Rodet Jean Paul - Ain
  53. Ros David - Essonne
  54. Rousset Patrick - Ain
  55. Ruquet Adolphe - Haute-Garonne
  56. Troncin Dominique - Jura
  57. Vernay Jean-Luc - Saône-et-Loire - Vice Président
  58. Viverge Patrick - Jura
  59. Voiret Jean-Luc - Saône-et-Loire
  60. Zory Frédéric - Savoie

64 Elus locaux

  1. Adam Christian, Sommevoire, maire
  2. Ankrah Adole - Ris Orangis, maire adjoint
  3. Arcangéli François - Arbas, maire
  4. Balzano Ange - Ris Orangis, premier adjoint maire
  5. Boulanger Jean Louis - Kremlin Bicêtre, maire adjoint
  6. Bouldoire Pierre - Frontignan, maire
  7. Boulleaux Cyril - Villeneuve sur Yonne, maire
  8. Braquet Serge - Castelbiague, maire
  9. Calas Daniel - Gragnagues, maire, président de la communauté de commune
  10. Campagne Claude, Beauvallon, adjoint au maire
  11. Cena Pierre, Le Bois de la Pierre, maire
  12. Chailloux Thierry, Tain l’Hermitage, conseiller municipal
  13. Colcombet François - Dompierre sur Besbre, maire
  14. Couffignals Denise, Blagnac, maire adjoint
  15. Coutrot Gérard - Sampans, maire
  16. Daubisse Patrick, Esclottes, conseiller municipal
  17. Decaux Bernard, Brétigny sur Orge, maire
  18. Deschaux-Beaume Freddy - Oupol perillos
  19. Dubuc Jean - Portet d’Aspet, maire
  20. Dumonteil Maryse, Saint-Vallier , maire adjointe
  21. Dupuis Madeleine - Toulouse
  22. Garrec Jean Yves - Brétigny, maire adjoint
  23. Garric Joceline - Brétigny, maire adjoint
  24. Gavier Alain, Wassy, maire adjoint
  25. Guilmart Moïra, Paris, adjointe au maire
  26. Guis Jean-Pierre, Paris 12ème, adjoint au maire
  27. Greffet Christophe - Saint Genis sur Menthon
  28. Jayles Bernadette, Barbaste, conseillère municipal
  29. Joinin Marcel -Boissey
  30. Labourier Flora - maire adjoint, Epinay sous Sénart
  31. Lahaye Jacques - Moulins, conseiller municipal
  32. Lantoine Christophe - Kremlin Bicêtre, maire adjoint
  33. Laurent Dominique, Bettancourt-la-Ferrée, maire adjoint
  34. Lebcir Morad - Epinay sous Sénart, Premier adjoint au maire
  35. Loiseau Stephanie - Brétigny, maire adjoint
  36. Louiset Michel - Cherbourg
  37. Lubrano André - Sète, conseiller municipal
  38. Magnien Catherine - Ris Orangis, maire adjoint
  39. Marchant Thierry, Meilhan-sur-Garonne, adjoint-au-maire
  40. Méric William - Marseillan
  41. Michelangeli Pascal - maire adjoint, Epinay sous Sénart
  42. Millard-Rannou François, Avrainville, maire-délégué
  43. Oget Eric - Mirepoix
  44. Peyré Patrick, Marmande, conseiller municipal
  45. Raffali Stephan - Ris Orangis, maire adjoint
  46. Rampon Bernard - Montastruc de Salies, maire
  47. Ribet Serge - Herran, maire
  48. Romec Christian - Brétigny, maire adjoint
  49. Rouxel André - Tourlaville, maire
  50. Royer Jérôme - Jarnac, maire
  51. Saint Amans Pascal - Commentry, conseiller municipal
  52. Savigny Thierry - Montberon
  53. Savolle Michele - Ris Orangis, maire adjoint
  54. Saussac René, Beaufort sur Gervanne , maire
  55. Sauvaget Jean-François, Saint-Dizier, conseiller municipal
  56. Signole Albert, Marquefave, maire adjoint
  57. Spiesser Geneviève, Marmande, adjointe-au-maire
  58. Tireford Michel - Morbier
  59. Turrel Christian - Loupian
  60. Vergnes Laurent, Blagnac, conseiller municipal
  61. Verot Dominique - Senart en Essonne, Président du SAN
  62. Zancanaro Yves - Laiz

17 membres des instances nationales du Parti

  1. Alliès Paul, CN titulaire
  2. Arruga Béatrice, CN suppléante
  3. Bachelay Alexis, CNCF titulaire
  4. Baumel Philippe, CN suppléant
  5. Berger Karine, CN titulaire
  6. Boulleaux Cyril, Premier fédéral, Yonne
  7. Davoine Marie-Laurence, CN suppléante
  8. Durain Jérôme, Premier fédéral, Saône et Loire
  9. Joly Patrice, Premier fédéral, Nièvre
  10. Langevine Agnès, CNC suppléante
  11. Loiselet Eric, Premier fédéral, Haute Marne
  12. Mandon Thierry, CN titulaire
  13. Moine Michel, CN suppléant
  14. Morin Etienne, CN titulaire
  15. Roudy Yvette, CN titulaire
  16. Tessier Séverine, CNC suppléante
  17. Vilcocq Frédéric, CNCF suppléant

 

 
Bulletin d'information :

présidentielles 2007 le social priorité politique mais soutenu par une économie crédible

 J’ai ouvert ce blog depuis plus de 12 mois. Le début de la campagne s’est focalisé sur des aspects que certains qualifient de "people" Chacun restant sur l’artificiel ou se cantonnant à attaquer sans analyse crédible les positions du camp adverse et ce sans débat réel.

  Le blocage de notre pays est une réalité, que subissent près de 10 millions de français qui ne vivent qu’avec moins de 847€ par mois. Ceci n’est pas tolérable pour un pays aussi riche que la France. Il convient donc de mettre à plat la situation réelle du pays, d’essayer de comprendre comment les effets de certaines mesures prises en leur temps dans l’intérêt du pays se sont en fait avérées contre productives voir perverses pour le peuple lui même et surtout les plus fragiles qui existent et existeront toujours dans toute société humaine.

   Décrire les conséquences et ne pas connaître les raisons engendre l’inefficacité. la fracture sociale identifiée depuis 1995, n’a eu aucun résultat car personne dans la classe politique ne veut expliquer les causes réelles et regarder en face la réalité.

   Comme je l’ai écrit plusieurs fois sur mon blog peu importe d’imputer la responsabilité de cette situation à la gauche ou la droite, ceci n’a aucun sens, c’est du passé et notre situation est la résultante de ce passé. prendre conscience de notre situation en analysant objectivement les erreurs commises à travers leurs conséquences est la seule manière intelligente demain de pouvoir y remédier.

   L’aspect humain est et restera fondamental, car que ce soit la droite ou la gauche qui accèdera demain au pouvoir, tous les programmes devront être axés fondamentalement sur l’avenir à rendre à tous les exclus de notre économie. Aucune redistribution équitable n’est possible sans une création de richesse suffisante, mais aucune paix sociale est durable sans une certaine équité.

    L’aspect humain n’est donc pas hors de mes considérations mais occupe une place centrale, cependant ce facteur pour être possible est intimement lié à l’efficacité de notre économie qui depuis 1981 (hors multi nationales dont les capitaux ne sont plus Français)est de plus en plus limitée par les effets pervers de notre administration et les conséquences de notre déficit structurel de fonctionnement.

    Comme beaucoup le pensent à droite comme à gauche il n’y a pas d’économie de droite ou de gauche il n’y a que la bonne économie celle qui cée des richesses en suffisance.

    peu importe si les dirigeants gagnent des fortunes considérables du moment que les plus petits du pays obtiennent de quoi vivre avec décence.

    En économie pour partager, il convient d’abord de faire croître le gateau afin que les parts des plus petits augmentent en proportion et non pas faire l’inverse comme nous les faisons depuis 1982 gauche et droite réunies.

Notre pays dispose de toutes les clés pour y parvenir, les compétences les personnes, l’intelligence, il suffirait de libérer toutes ces énergies qui encore aujourd’hui sont muselées. ceci ne peut cependant avoir de sens qu’en étant équitable jusqu’au bout à savoir réintégrer tous ceux que nous avons conscienement ou non laissés sur le bord de la route depuis 30 ans.

  C’est le sens de la fraternité républicaine sans la quelle rien de durable ne peut être entrepris.

http://presidentielles2007projet.hautetfort/

18.10.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES CAUSES DU SUCCES ou de la DEFAITE

  A l'issue du premier "faux débat" entre les trois postulants du PS, un rappel de cette note déjà publiée.

  

  

PRESIDENTIELLES 2007 LES CONDITION DU SUCCES OU DE L'ECHEC DU PS

                        Une intervention, celle de Laurent FABIUS semble résumer les propos tenus lors  du rassemblement de la ROCHELLE.             Les préalables d’une victoire du PS se résument à trois thèmes fondamentaux                  1/     AXE PRIORITAIRE             Sans l’union de la gauche les présidentielles sont perdues d’avance.                  2/     UN PROGRAMME ANCRE A GAUCHE             Cette union de la gauche ne peut se réaliser sans un programme affiché de gauche                  3/     TIRER LES LECONS DU PASSE             Même si de nombreux points ont été positifs de 1997 à 2002, nous devons identifier sans complaisance les erreurs commises afin de ne pas les reproduire.             Sans faire de polémique, cette intervention éclairera demain les raisons d’une victoire ou d’un échec annoncé.             En effet sans cette union de la Gauche que le président MITTERAND avait su réaliser sur un thème à ce jour dépassé, « la RUPTURE face au capitalisme » rien n’est accessible au PS qui ne peut gagner seul cette élection             La condition d’un rassemblement est contenue dans le deuxième point est la  condition sine qua non pour parvenir à une union des « GAUCHES »             La direction actuelle aura-t-elle le courage d’admettre cette évidence et non pas d’imposer ses vues mais d’écouter ses partenaires pour enfin élaborer une plate forme acceptable par tous qui conditionne la possibilité de la victoire.             La situation de la France, remarquablement décrite sur le blog de Jacques ATTALI, placera les postulants devant le réel.             Ne pas promettre « L’IMPOSSIBLE » qui bien évidement s’avérera non réalisable et qui entraînerait des conséquences perverses encore plus dures pour les plus fragiles du Pays.  Ils n’ont pas besoin de cela, et la démagogie ne doit pas céder le pas au réalisme, même si les aspects sociaux doivent impérativement être placés au coeur de ce programme.                     Nous saurons bientôt pourquoi la DEFAITE ou La VICTOIRE !

29.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 analyse des sondages

 reprise d'une fiche publiee en avril 2006. les données n'évoluent pas et le manque d'empressement des candidats à entrer dans le vif du sujet crédibilise de plus en plus ce que tous les démocrate peuvent craindre,

Pourquoi les thèmes de la présidentielle ne sont ils jamais abordés frontalement par les candidats, pourquoi est il TABOU dans notre pays de poser les vraies questions?

Sans cette démarche comment sera t il possible aux électeurs de choisir avec lucidité tel programme ou tel autre?

 

 

PRESIDENTIELLES  2007 ANALYSE DES TACTIQUES ELECTORALES au 21 avril 2006

 

 

 

 

            Les derniers sondages publiés montrent sans qu’il en soit fait mention dans la presse une réelle progression des intentions de vote en faveur du FRONT NATIONAL

 

 

 

            Imaginons que ce parti admette ses erreurs passées en particulier en ce qui concerne ses positions anti-sémites. Imaginons même qu’il s’excuse sur certains propos tenus qui à l’évidence le décrédibilisent.

 

 

            Ce nouveau positionnement lui donnerait alors les clés d’alliances possibles avec d’autres partis de l’actuelle droite.

 

 

 

            Dans ces conditions ce parti aurait toutes les chances d’être présent au second tour des élections présidentielles de 2007.

 

 

 

            En effet, son poids relatif réel se situe déjà à hauteur de 21 à22%, ce qui le place en tête de tous les autres partis qui se présenteront.

 

 

 

            L’UMP  dans l’hypothèse d’une candidature unique ne peut espérer plus de 18% de l’électorat.

 

 

            Si plusieurs candidats postulent  contre le candidat «  connu » du parti, ce dernier ne pourra dépasser 13 à 14% de l’électorat.

 

 

 

            Pour le PS s’il n’obtient pas de candidature unique de toute la GAUCHE  ce qui paraît impossible compte tenu des oppositions complètes sur l’attitude à adopter vis-à-vis de l’économie de marché et de façon générale face au Capitalisme ,

 

 

            Nous risquons d’avoir un candidat  extrême gauche ‘LCR, LO avec7à8%

 

 

                                                Un candidat PC                                       avec moins de4%

 

 

                                               Un candidat vert                                       avec moins de 10%

 

 

 

            Dans l’hypothèse où FABIUS ne serait pas le candidat retenu par le parti, alors

 

 

Jean-Pierre CHEVENEMENT se porterait candidat en absorbant les voix PS de FABIUS

 

 

(Soit  plus de 25% des voix socialistes)

 

 

 

            Dans cette hypothèse prévisible le candidat   socialiste ne pèserait que moins de 13% de l’électorat à la condition qu’aucune autre candidature soit déposée.

 

 

 

            En conclusion si les partis d’extrême gauche se réunissent sur un programme fondé sur la rupture totale  face au capitalisme cette alliance pourrait représenter (PC, VERTS, LCR,LO, Fabiusiens et Chevènementistes) un poids considérable de près de 30% de l’électorat.

 

 

 

            Dans cette hypothèse identique à celle du 21 avril 2002 nous aurions le choix entre le FN et l’extrême gauche et l’exclusion des partis traditionnels de gouvernement ‘(PS, UMP)

 

 

 

            L’union fait toujours la force,  seuls les programmes qui seront proposés peuvent aujourd’hui éviter cette hypothèse qu’il faudra bien envisager sans courage de la part du PS et de l’UMP.

28.09.2006

CHIFFRAGE DES PROJETS AUX PRESIDENTIELLES

 http://www.debat2007.fr/index.php?id=23

 

site à consulter, qui ne prend aucunement parti pour les programmes mais qui porte à la connaissance du public futur électeur les coûts réels des programmes et des mesures proposées.

  

"Objectifs

 

 

La cellule de chiffrage des propositions de campagne mise en place par Débat 2007.fr poursuit trois objectifs :

•  Elle vise d’abord à contribuer au débat public sur les projets politiques qui s’affronteront en 2007, sur la base d’une expertise non partisane. Sa force réside en effet dans son indépendance, vis-à-vis de l’administration comme des partis politiques.
•  Elle vise également à inciter les candidats à faire preuve de cohérence dans leurs propositions : par exemple, on ne peut pas, simultanément, multiplier les dépenses et s’engager à réduire la dette – sauf à indiquer précisément les économies budgétaires par lesquelles on entend financer les dites dépenses.
•  Elle vise enfin à inciter les candidats à lever les éventuelles ambiguïtés qui pèsent sur leurs propositions.

Son objectif n’est pas de juger les programmes : il s’agit d’évaluer leur coût, en détaillant les hypothèses sur lesquelles cet exercice se fonde, et pas d’apprécier leur opportunité.

La cellule de chiffrage est constituée d’une équipe de trois experts, divers par leur profil comme par leur sensibilité, qui sont tous des professionnels de la mécanique budgétaire.

>> En savoir plus

 

Le coût des propositions ...

 


 

Note sur les premières évaluations

Les deux premiers documents mis en ligne ont un statut très différent : le premier est le chiffrage des principales dispositions du projet d’un parti, tandis que le second est le chiffrage d’une série de propositions émises par un candidat putatif dans des discours à caractère programmatique.

Aucun de ces deux documents ne relève stricto sensu des propositions de campagne : le texte du Parti socialiste est un cadre global, couvrant l’ensemble des champs de politiques publiques, dans lequel les futurs candidats sont invités à inscrire leur propre projet ; les discours de Nicolas Sarkozy sont prononcés dans un cadre pré-électoral, et elles ne dessinent pas un projet au sens traditionnel du terme."

21.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME DIEUDONNE

 Le manifeste lisible sur son site (lien ci dessous) fait une synthèse des dysfonctionnements de la sociétés dont chacun peut prendre conscience.

Il semblerait qu'il décrive les conséquences d'une situation de blocage dont il n'expliquerait pas les causes.

  les solutions pour répondre aux multiples problèmes sont encore insuffisantes, mais les mois à venir lui permettront sans doute d'étoffer sa reflexion et donc ses propositions.

   http://www.dieudo.net/2007/

            Candidature à l’élection Présidentielle

                         de DIEUDONNÉ MBALA MBALA

La France traverse actuellement une grave crise démocratique, identitaire et sociale.

  Une crise démocratique, caractérisée par une privation croissante de liberté d’expression.

Dans les domaines politiques, historiques ou sociétaux, nous assistons à l’émergence d’une dictature du politiquement correct, avec le concours de médias serviles et le recours croissant à l’institution judiciaire, pour museler tout discours « déviant ». Les campagnes de diabolisation, les poursuites et parfois les condamnations de personnalités se multiplient, la censure gagne chaque jour du terrain.

Le référendum sur la constitution européenne, qui a vu le peuple dire NON à l’essentiel de la classe politico-médiatique, en dépit d’une campagne de propagande digne d’un état totalitaire, est venu démontrer la rupture entre le peuple français et ses prétendues élites.

  Une crise identitaire, avec la montée des communautarismes sur fond d’ultralibéralisme made in USA.

L’utopie républicaine, progressiste par essence, est mise à mal par le néolibéralisme planétaire, qui impose à tous les peuples, y compris par la guerre, un modèle américain, ultra-individualiste et marchand.

Au projet de République égalitaire, se substitue désormais un communautarisme radical, racial, sexuel ou religieux, dont découle une « guerre des droits », interdisant tout projet citoyen collectif.

Ce renoncement à une République citoyenne se traduit dans le domaine de la politique internationale, par l’alignement progressif de la France sur la politique belliqueuse de « l’axe du bien ». La position française sur les dossiers Iraniens et Syriens illustre cette dérive atlantiste.

  Une crise sociale avec la ghettoïsation des banlieues, l’exclusion croissante des minorités visibles et la paupérisation des classes populaires.

L’explosion de la jeunesse des banlieues a mis en évidence l’exclusion de millions de Français de la République, et notamment de nos compatriotes noirs, arabes ou asiatiques, toujours désignés comme « immigrés », quand bien même ils sont nés en France, et souvent de familles françaises.

En dépeçant l’outil industriel français, l’ultralibéralisme a condamné au chômage, à l’exclusion, et à la précarité, des millions de citoyens. Ce fléau frappe prioritairement les familles issues de l’immigration, confrontées de surcroît à un véritable racisme institutionnel.

Les élèves issus des milieux populaires n’ont quasiment pas accès aux grandes écoles, l’échec scolaire gagne du terrain et le niveau des bas salaires ne permet plus aux jeunes d’acquérir leur autonomie dans des conditions décentes.

Au totalitarisme de la pensée unique, au communautarisme porteur de divisions, et, à l’exclusion sociale, je souhaite, par ma candidature, opposer les valeurs Républicaines de LIBERTÉ, d’ÉGALITÉ, et de FRATERNITÉ.

  LIBERTÉ

Je propose de restaurer la Liberté d’expression, par l’abrogation des lois racisantes du 13 juillet 1990 dite loi Gayssot, du 29 janvier 2001 sur le génocide arménien, du 21 mai 2001 dite loi Taubira, du 22 décembre 2004 et celle du 23 février 2005 faisant obligation aux enseignants de souligner les aspects « positifs » de la colonisation.

Par la constitutionnalisation de la pluralité et de l’indépendance du pouvoir médiatique, nous garantirons une véritable information des citoyens, sans laquelle il ne saurait y avoir ni démocratie, ni liberté.

  EGALITÉ

Je propose de rétablir l’Égalité des droits entre tous les citoyens quelle que soit leur couleur, leur origine ou leur religion, par la fin des privilèges de caste ou de lobby.

La république, conformément au choix fait par les Français à l’occasion du référendum sur la constitution, doit garantir l’égalité et la protection des citoyens face à la mondialisation ultralibérale et communautariste élitaire.

Elle doit également promouvoir l’égalité entre les peuples du monde, en s’opposant à la politique d’agression de l’axe américano-sioniste contre des nations souveraines.

  FRATERNITÉ

Je propose de rétablir la FRATERNITÉ par une politique d’ouverture et par la mise en œuvre d’un plan Marshall de déghéttoïsation sociale et ethnique des quartiers riches et pauvres.

Nous devons permettre aux minorités visibles et aux classes populaires en général, d’accéder à une pleine citoyenneté, laquelle passe par l’emploi et la réussite scolaire.

Une ré-urbanisation humaniste doit être mise en œuvre pour sortir des ghettos. Les discriminations raciales et sociales doivent être combattues dans tous les domaines.

Ensemble, édifions la République Nouvelle, favorisons la réappropriation de la France par l’ensemble de ses citoyens, libérons notre nation de la mainmise de lobbies qui nous divisent pour mieux « régner ».

Vive la République française !

Dieudonné Mbala Mbala

20.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LE CONSTAT D'ARLETTE

           Il est souvent instructif de lire tous les programmes sans exclusive. le texte ci dessous extrait d'un meeting où Madame Arlette LAGUILLER s'y était exprimée montre à l'évidence que ce qu'elle dénonce parfois avec virulence n'est pas totalement faux.

 Si les mesures qu'elle précononise sont d'un autre âge, l'analyse qu'elle fait de la réalité de la vie de trop de nombreux de nos compatriotes devrait interpeller nos candidats futurs.

Oui ,c'est un fait plus de dix millions de Français souffrent dans leur chair de la situation économique du pays (cela est intolérable). Si les moyens qu'elle préconise sont ceux qui ne peuvent qu'aggraver encore leur situation, l'aspect social des programmes de tous les candidats devra être le thème central  de la prochaine campagne, où les candidats seront alors jugés nobn seulement sur leur compréhension mais essentiellement sur le COMMENT répondre aux attentes légitimes des plus faibles du pays qui depuis 25 ans ont été dramatiquement écartés.

 

 

" Pourtant, la situation du monde du travail n’a rien de réjouissant. La vie est de plus en plus dure pour tous ceux qui n’ont que leur salaire pour vivre.
Les salaires insuffisants, la précarité, l’intensification du rythme du travail et, souvent, l’arrogance du patronat et de l’encadrement sont le lot de tous ceux qui ont un emploi, avec par-dessus tout la crainte permanente de le perdre, même lorsqu’on est en CDI.
Mais, pour beaucoup, même cette situation est enviable lorsqu’on a perdu son emploi ou lorsqu’on n’a jamais eu d’emploi stable et qu’on courre de contrat précaire en contrat précaire, avec le salaire dérisoire que cela implique et, en permanence, la peur de ne rien retrouver et de sombrer dans le chômage.
Ceux qui nous gouvernent manipulent les statistiques et font dire aux chiffres que le chômage baisse. Mensonge grossier démenti par la vie ; nous le constatons tous autour de nous.
Le plus révoltant, c’est qu’en même temps les entreprises se vantent de profits records et que tous ceux qui vivent de leurs capitaux enregistrent d’une année sur l’autre une croissance de leurs revenus entre dix et vingt pour cent minimum, quand ce n’est pas plus.
C’est au monde du travail, aux classes populaires, aux plus pauvres qu’on impose tous les sacrifices. Aux autres, à ceux qui vivent des revenus de leurs capitaux et de l’exploitation des premiers, on réserve toutes les faveurs et toutes les protections. C’est d’ailleurs pour qu’une petite minorité de patrons, de propriétaires d’entreprises et d’actionnaires puisse s’enrichir toujours plus qu’on impose des sacrifices à la majorité de la population.
Villepin et Borloo, son ministre dit « de l’Emploi », se disputent la paternité de cette prétendue baisse du nombre de chômeurs dans des statistiques truquées. Mais ces stages de formation, ces contrats d’apprentissage, tout ce qu’ils appellent les « emplois aidés », n’aident que les patrons qui bénéficient de baisses de charges ou de fiscalité.
Malgré ces aides, le chômage ne baisse pas pour la simple raison que les patrons empochent cet argent au détriment du budget de l’Etat ou de celui de la Sécurité sociale l’ajoutent à leurs profits, tandis qu’ils n’embauchent que le minimum qui leur permet de faire tourner leurs entreprises en intensifiant le travail.
Mais, enfin, il y a au moins un de ces types de contrats dont le gouvernement ne se vante plus : le CPE. Il n’était qu’un des nombreux contrats précaires qui, tous, foulent aux pieds ce qui dans la législation du travail protège un peu les travailleurs. Mais, à la différence des autres, dont son frère jumeau, le CNE, le gouvernement a été obligé de reculer devant la mobilisation de la jeunesse étudiante. Eh bien, tant mieux, et bravo les jeunes !
Mais, toutes les propositions qui ont été faites par la gauche, pendant le mouvement contre le CPE ou depuis, se placent sur ce même terrain des « emplois aidés », où l’Etat paye une grande partie de ce que devrait payer l’employeur.
Le chômage est catastrophique depuis un quart de siècle au bas mot
. Une génération ! Et, depuis, tous les dirigeants politiques, ceux de la droite comme ceux de la gauche, débordent d’imagination pour inventer sur le papier ou dans les discours de nouvelles formules dites anti-chômage, accompagnées surtout de nouvelles mesures incitatives, et pas du tout contraignantes, sauf pour les chômeurs !
Mais le patronat n’est pas plus sensible aux discours qu’à la misère croissante dans les quartiers populaires. Il n’est guidé que par une seule chose : par sa froide logique à lui, celle du profit maximum.
Toutes les mesures incitatives ne sont et ne peuvent être que tromperie ! Il n’y a pas d’autre façon de combattre le chômage que d’obliger le patronat à maintenir les emplois et à en créer de nouveaux en diminuant l’exploitation et pour financer cela, il faut prendre sur les profits des entreprises.
Pas de raison que le produit des entreprises soit monopolisé par une minorité. Les travailleurs ont aussi des droits sur ce qu’ils ont produit, sur les milliards accumulés par Michelin, Peugeot, Renault ou Total. Ils sont en réalité les seuls qui devraient y avoir droit. Le profit est réalisé avec la sueur, avec la peau de ceux qui produisent, les actionnaires sont des parasites.
Il est scandaleux que pas le moindre centime de cette richesse ne soit consacré à sauver le travail, le salaire et la vie de ceux qui l’ont créée ! Il est scandaleux que des privilégiés encaissent tout, pendant que la société crève du chômage. Ce scandale permanent de cette société ne disparaîtra que sous la contrainte, et sans attendre la bonne volonté de la part de ceux qui en profitent.
Le montant total des profits des 40 plus grandes entreprises cotées en Bourse est de plus de 83 milliards d’euros. Cette somme, dont la part essentielle est distribuée aux actionnaires et le reste gaspillé dans les bagarres entre groupes industriels pour se racheter les uns les autres, permettrait de verser un salaire de 1.500 euros, augmenté des charges patronales, à trois millions cent mille personnes. Les 1.500 euros mensuels équivalent au Smic actuel augmenté de 300 euros, sans attendre cinq ans.
Et qu’on ne nous dise pas qu’il ne suffit pas de disposer de quoi financer les salaires, encore faut-il créer des emplois ! Comme s’il ne manquait pas des centaines de milliers d’emplois non seulement utiles mais indispensables dans les services publics ! Combien de personnel manque-t-il dans les hôpitaux, dans les maisons de retraite, dans les crèches et garderies ? Combien d’agents manquent dans l’enseignement, à commencer par les écoles maternelles et primaires, pour assurer un enseignement valable à tous, en particulier aux enfants des classes populaires ? Combien d’emplois producteurs de valeurs pourrait-on créer pour construire les logements sociaux qui manquent ? Et combien d’emplois manquent dans les transports collectifs ?
Et puis, au-delà des services publics, des emplois pourraient et devraient être créés dans les entreprises elles-mêmes. Pour donner du travail à tous, il faut répartir le travail entre tous, sans diminution de salaire. On est aujourd’hui dans une situation irrationnelle, stupide et humainement inacceptable. D’un côté, dans les entreprises, on augmente sans cesse les cadences de travail, on grignote les temps de pause, on use les travailleurs jusqu’aux limites morales et physiques, et pas seulement sur les chaînes de production mais même aux caisses de supermarchés ou sur les plateformes téléphoniques, et d’un autre côté, des centaines, des millions de travailleurs sont privés d’emploi et ne peuvent être utiles à la société !
Plutôt que de jeter les aumônes de l’allocation chômage ou du Rmi à ceux qui n’ont pas de travail pour les empêcher de crever de faim dans un des pays les plus riches du monde, il faut répartir le travail entre tous en assurant à chacun un salaire correct ! Ce serait infiniment plus rationnel et plus humain, Mais c’est la solution qu’aucun gouvernement n’envisagera jamais car tous sont des serviteurs, de loyaux gestionnaires de la bourgeois, et pour tous, le profit est sacré !
La droite et la gauche gouvernementales diffèrent un peu par leurs langages respectifs, par certains aspects de leur politique. Mais sur cette question, elles sont profondément, fondamentalement d’accord : il ne faut pas toucher aux profits, il ne faut pas toucher aux revenus de la grande bourgeoisie.
Les annonces de profits exceptionnels de la part des plus grandes entreprises de ce pays se succèdent sans discontinuer. pourtant, aucun des dirigeants politiques, ni ceux qui assurent le gouvernement aujourd’hui ni les dirigeants du PS qui sont en train de rédiger leur programme électoral, n’ose affirmer qu’il faut une augmentation conséquente de l’impôt sur les bénéfices des entreprises qui est aujourd’hui au taux ridiculement bas de 33 %. Pourtant, cette proposition n’a rien de révolutionnaire. Cet impôt était de 50 % sous De Gaulle, sous Pompidou, sous Giscard, qui n’étaient pas des bolchéviks au couteau entre les dents !
Il n’y a de solution à aucun des problèmes fondamentaux du monde du travail, le chômage et les bas salaires, sans puiser dans les profits patronaux ! Tout le reste n’est que poudre aux yeux !
Depuis plusieurs semaines qu’a éclaté l’affaire Clearstream, le PS concentre ses attaques contre la droite sur cette sombre affaire. Oh oui, la puanteur qui se dégage de cette affaire est bien significative des mœurs de ceux qui nous gouvernent. Elle lève, aussi, un coin du voile sur les liens étroits entre les dirigeants politiques et les milieux d’affaires, entre les grands patrons et les ministres. Mais, pour ce qui est de l’affaire Clearstream elle-même, qu’est-ce que cela peut faire aux travailleurs que Villepin ait tenté une manipulation contre Sarkozy ou que Sarkozy ait réussi à retourner la manœuvre contre Villepin ? Ces gens-là, s’ils sont capables, dans leur rivalité pour le pouvoir, de tous les coups tordus les uns contre les autres, gouvernent cependant ensemble, en accord parfait sur toutes les meures contre les classes populaires.
Et comment croire en l’indignation des dirigeants du PS qui réclament la démission de Villepin, quand ce n’est pas la démission de Chirac ? Mais, enfin, Chirac a été élu aussi avec les voix du PS et du PCF ! Fort de ses 82 % de votes au deuxième tour de la présidentielle de 2002, Chirac a eu la caution morale de quatre électeurs sur cinq pour porter aux travailleurs tous les mauvais coups qu’il voulait. Il a pu s’entourer des ministres qu’il voulait, constituer des gouvernements parmi les plus réactionnaires que le pays ait connus, laisser Sarkozy jouer les terreurs de banlieue avec un vocabulaire volé à Le Pen. Pourquoi se gêner, puisqu’il avait l’investiture, non seulement de son camp, la droite, mais aussi du PS et du PC ?
Alors, lorsque, à l’approche des élections, les dirigeants du PS s’indignent des sales « affaires » de l’équipe au pouvoir, de Clearstream à l’amnistie de Guy Drut, il faut se souvenir qu’ils se sont alignés honteusement derrière un homme de droite déconsidéré, en mentant lorsqu’ils prétendaient que c’était le seul moyen d’éviter que Le Pen soit élu au second tour. Ils savaient tous que Le Pen n’avait aucune chance et que Chirac aurait été largement élu avec les seuls votes de la droite.
Leur mensonge visait à éviter toute explication, tout examen critique de leur propre politique, toute remise en cause de leurs responsabilités, durant les cinq ans du gouvernement Jospin. Car, si Jospin n’était pas présent au deuxième tour, c’est parce que le gouvernement de gauche avait déçu son propre camp, son propre électorat, au point que le PS perde deux millions et demi de voix, et le PC, un million et demi, soit quatre millions au total.
Ce refus de la gauche d’examiner la politique menée pendant les cinq ans de Jospin, nous concerne directement, aujourd’hui.
Ses dirigeants ne veulent pas réexaminer les cinq ans de gouvernement Jospin et dire clairement quelles mesures auraient dû être prises et les mesure qu’au contraire il n’aurait pas fallu prendre, pourrait passer aujourd’hui, dans la perspective des élections de 2007, comme non seulement des consignes du passé, mais des engagements pour l’avenir.
Le PS veut revenir au pouvoir, flanqué des Verts et du PC et de tous ceux qui sont prêts à cautionner sa politique, mais sans aucun engagement sérieux vis-à-vis du monde du travail ! Sans engagement de toucher aux profits patronaux pour atténuer un tant soit peu les difficultés du monde du travail !
Ils peuvent promettre de porter le Smic à 1.500 euros en cinq ans mais c’est à peine au-dessus de l’augmentation moyenne de ces dernières années.
Ségolène Royal a laissé le vernis craquer et a montré que, derrière le sourire n’apparaît que le langage de Sarkozy. En cela, elle est digne des grands ancêtres de la SFIO.
Digne de Jules Moch, ministre socialiste de l’Intérieur, qui en 1948 organisa la répression contre les mineurs en grève. Avec, évidemment, l’aide de l’armée.
Digne de Guy Mollet, président du Conseil, qui rappela les jeunes qui venaient d’être libérés du service militaire pour les envoyer en Algérie aggraver la répression.
Et Ségolène compte aujourd’hui sur l’armée pour encadrer les jeunes des banlieues et leur apprendre à vivre de la manière dont les bourgeois voudraient les voir : obéissant, marchant au pas et, au besoin, réprimant en brûlant et en tuant, mais sur ordre et qui on leur dit.
Mais la politique de la droite au pouvoir est tellement opposée aux intérêts des classes populaires d’un côté, et de l’autre elle s’enfonce tellement dans les affaires multiples au point de dégoûter une partie de son propre électorat, qu’on dirait que Chirac, Villepin, Sarkozy et consorts font la campagne du PS, à moins que ce ne soit celle de Le Pen.
Aussi il se peut qu’aux prochaines élections de 2007, présidentielle et législatives, la gauche l’emporte.
Mais c’est justement pour cela qu’il faut que soit défendue, dans cette campagne, une politique correspondant aux intérêts politiques et sociaux du monde du travail, à ses exigences vitales. Nous dénoncerons la politique du gouvernement actuel mais sans équivoque, pas comme le font les socialistes. En effet, nous ne voulons pas propager la moindre illusion vis-à-vis de la gauche gouvernementale, que ce soit la gauche qui a dit « oui » au référendum sur la Constitution européenne ou que ce soit la gauche du « non » car les dirigeants de ces deux gauches ont gouverné ensemble sous Jospin et ne demandent qu’à gouverner encore ensemble si la droite perd les élections de 2007.
Nous insisterons sur le fait que la gestion capitaliste des entreprises, menée dans le secret des conseils d’administration en fonction de la seule rentabilité financière, est non seulement catastrophique pour les travailleurs mais aussi pour toutes les autres couches populaires, et même pour toute la société. Même l’écologie est une diversion si l’on ne s’en prend pas à la gestion des grandes entreprises car de la pollution, ce sont elles qui en décident.
Et, en conséquence, nous continuerons à défendre l’idée qu’il est vital pour toute la société que les salariés, les consommateurs et la population aient accès au jour le jour à toute la comptabilité des grandes entreprises et qu’il faut pouvoir rendre publics à l’avance les projets en cours, comme à long terme, de toutes les grandes entreprises. Les profits accumulés dans les entreprises, comme le fonctionnement de ces dernières, doivent être sous le contrôle de toute la société, et pas seulement des conseils d’administration qui représentent une infime minorité.
Et, bien sûr, nous continuerons à populariser le« plan d’urgence » que nous n’avons jamais cessé de défendre :
- interdire les licenciements dans les entreprises qui font des profits et imposer le maintien des emplois en défalquant des profits les sommes nécessaires ;
- imposer une augmentation de 300 euros de tous les salaires :
- mettre fin aux contrats précaires ;
- il faut rétablir l’impôt sur les bénéfices des sociétés à 50 % au moins et augmenter de façon conséquente l’imposition sur les hauts revenus ;
- arrêter toute subvention, tout aide, au patronat sous quelque prétexte que ce soit, en consacrant l’argent ainsi économisé à embaucher du personnel dans les hôpitaux, dans l’enseignement, dans un grand service public de construction de logements sociaux.
Bien entendu, nous ne dirons pas « voter pour nous pour que tout cela se fasse ». Et pas seulement parce que nous sommes conscients que seule une minorité votera pour ces objectifs.
Ce que nous dirons, c’est que ces objectifs sont vitaux pour que le monde du travail ne paye pas les dégâts de cette économie capitaliste poussive. Ces objectifs ne se réaliseront pas par la magie des résultats électoraux ou par des changements de majorité, mais par la lutte collective du monde du travail.
Mais l’élection présidentielle permet au moins d’être entendu par un public large. Et le vote lui-même, s’il ne permet pas de changer les choses, permet au moins de se prononcer par son bulletin sur les objectifs que nous défendrons afin qu’ils puissent devenir ceux des luttes ouvrières de demain !

PRESIDENTIELLES 2007 CHIRAC JOSPIN BIS???

 

 Jacques ATTALI comme à son habitude, pose à nouveau avec beaucoup de concision une question qui risque bien d'être la question de fond de nos prochaines élections présidentielles.

L'hypothèse d'un retour probable de notre présient pour un troisième mandat n'est plus une hyothèse d'école. les derniers sondages qui le créditent d'une remontée spectaculaire devraient inquiéter le tenant de l'UMP.

les vives critiques du président à l'égard du président de ce parti suite à ses déclarations "trop" franches sur la future politique qu'il serait amené à conduire vis à vis des USA, entraîne la colère des plus Gaullistes de son mouvement. ce sont sans doute les membres d'un parti qui élisent leur "propre" candidat ; mais c'est toujours le peuple qui décide dans les urnes.

Que pourra faire nicolas SARKOZY en se présentant s'il le fait contre Jacques CHIRAC?

   sans doute peu de chose, les Gaullistes électeurs se retrouveront derrière leur Président légitime surtout comme l'indique Jacques ATTALI si la situation se complique avec l'IRAN au cours des prochains mois.

        Nous aurions de forte chance de nous retrouver avec les deux anciens ténors de 2002 et assister alors à ce duel que 5 ans de perdus nous aurons privés.

 texte de Jacques ATTALI site:  http://www.attaliblog.com/

"Dans une interview récent, le président de la République vient de dire que, pour la prochaine campagne présidentielle, « deux ou trois mois, ca suffit largement », et que, d’ici là, les hommes et femmes politiques devraient se contenter de gouverner. On peut comprendre que Jacques Chirac se réserve jusqu’à l’ultime moment la possibilité d’être candidat. Il est certain qu’en cas de crise grave, en particulier avec l’Iran, l’opinion pourrait hésiter à confier les rênes du pays à un nouveau venu et qu’il serait tenté de reconduire un chef d’Etat dont la politique étrangère est presque unanimement approuvée. De plus, Jacques Chirac n’a jamais fait que des campagnes électorales très courtes, en général en situation de cohabitation, comme en 1988 ou en 2002 ou en quasi-cohabitation comme en 1981 et en 1995. En 2007, il serait insensé d’accepter une campagne si courte. Elle est déjà raccourcie par la fâcheuse décision des socialistes de désigner leur candidat en novembre 2006. Elle l’est encore plus par la tendance de tous les candidats à ne parler que de sujets sans relation avec la compétence présidentielle. Le président sortant ajouterait à ce néant s’il réduisait la campagne à deux ou trois mois. Il doit, s’il n’exclue pas d’être candidat, doit se comporter comme s’il l’était et dire ce qu’il pense être les priorités pour son prochain mandat. Dans tous les cas, même s’il n’est pas candidat, il serait bon, comme président sortant, qu’il dise quels sont, selon lui, les principaux enjeux des prochaines années. A moins qu’il ait du mal à établir et à faire connaitre la liste de tous les problèmes qu’il aurait du régler pendant ses deux mandats.

¨RESIDENTIELLES 2007 PROJET DE SEGOLENE ROYAL

La synthèse qui est périodiquement faite sur le BLOG PARTICIPATIF de desirs d'avenir semble de plus en plus faire l'unanimité de ceux qui y participent. S'il est vrai comme nous l'avons écrit que seul un programme Résolument centré sur un OBJECTIF SOCIAL qui serait de nature à rendre un avenir aux dix millions de Français qui sont à ce jour laissés pour compte, nous avons toujours écrit que seule une ECONOMIE DE CROISSANCE serait de nature à rendre CREDIBLE de tels PROJETS de PROGRAMMES.

Comme ne cesse de l'écrire Christian BLANC, l'analyse de la situation présente du PAYS devient un  impératif. En effet comment corriger les erreurs quiplombent toute marge de manoeuvre de l'état d'aujourd'hui mais aussi de demain. La vérité doit être connue des futurs électeurs, c'est sur ce SEUL THEME, ce SEUL ECLAIRAGE que tous les programmes prendront de la densité et seront capables de répondre aux attentes de TOUS les Français. les Blogs joueront ce rôle que les médias traditionnels ne peuventplus jouer en raison de leur dépendance des milieux d'argent qui les contrôlent tous et ce depuis déjà trop longtemps. la victoire se jouera donc sur le net, et dans ce domaine SEGOLENE ROYAL qui a compris avant tous les autres le rôle des blogs a de fait une telle longueur d'avance qu'il sera de plus en plus difficile pour ses adversairde la rejoindre .

La lettre" n°17 - Mercredi 20 septembre

Tout dépend de nous.

Ségolène Royal ouvrait le « grand oral » organisé à Lens par la fédération socialiste du Pas de Calais, avant de s’envoler vers l’Espagne. « La présidentielle de 2007 n’est pas un scrutin comme les autres : elle doit mettre un coup d’arrêt à ce sentiment de descente, de fuite vers le chacun pour soi … Et retirer la France vers le haut ».

(…) Ce débat démontre devant les français qui nous regardent que nous pouvons débattre sans nous agresser. Les débats internes, aussi nombreux qu’il le faudra, ne doivent pas être des moments d’affrontement, car cela détruirait tout espoir de battre la droite.

Le projet socialiste s’appuie sur trois idées-forces.

Agir à gauche, c’est à dire combattre sans relâche les inégalités, s’appuyer sur les citoyens et les forces sociales pour reformer, changer le rapports des forces entre le capital et le travail

La seconde idée-force, c’est donner un avenir à la France, un désir d’avenir : les Français sont créatifs, ils ont du talent, les territoires sont attractifs. Nous devons remettre la France en mouvement, dans une cohérence retrouvée

Et la troisième, c’est apporter une réponse aux problèmes d’aujourd’hui. Il s’agit de regarder la France telle qu’elle est, le monde tel qu’il va. D’inventer les nouvelles sécurités pour faire face aux mutations, ne plus en avoir peur, et pour, au contraire, en saisir toutes les chances. C’est repenser les conditions de la croissance face aux risques environnementaux. C’est penser l’Europe autrement, réinventer l’Europe de demain et le dialogue euro-Mediterranée. (…)

Nous devrons répondre aux inégalités les plus criantes. L’injustice la plus insupportable est celle entre ceux qui maîtrisent leur destin, qui sont assurés de l’avenir de leurs enfants, qui savent que leurs enfants vont réussir à l’école, avoir un métier, un logement et donc pouvoir choisir leur vie. Et puis les autres, tous les autres, de plus en plus nombreux, tenaillés par la précarité, et qui ne maîtrisent plus leur vie, qui ne savent même plus quelles valeurs ils ont la possibilité de transmettre à leurs enfants.

C’est pourquoi le plein emploi, la lutte contre la précarité, la sécurité des salaires, la réussite à l’école sont au cœur du projet de socialistes. Car des parents précaires, c’est toute la famille qui est déstabilisée, et c’est le sens de l’effort scolaire qui est perdu. Emploi, famille, école , logement : tout se tient et si un maillon vient à manquer c’est tout l’édifice qui est fragilisé.

L’exigence politique, elle est là. Que tout le monde puisse rassembler les conditions de base pour construire sa vie et envisager son avenir. C’est ça, le cœur de notre action politique : mettre en place, sans relâche, les conditions de cette égalité réelle, et non, comme le fait la droite, la fuite vers le chacun pour soi (…).

La crise démocratique est profonde. La tentation de l’extrême-droite est très forte car trop de gens ont le sentiment d’être tirés vers le bas. Il y a aujourd’hui une attente exaspérée pour stopper le sentiment d’être rétrogradé. Le vécu quotidien de la violence est devenu trop prégnant. Il y a une forme de saturation, de vigilance permanente. Trop de gens sont exposés au qui-vive permanent : à l’école, dans les quartiers, dans les familles… Et qui sentent, même quand il s’en défendent (et il y a ici une partie de notre électorat), parce qu’ils sont exaspérés par cette violence quotidienne, cette agressivité verbale, que, petit a petit, ils sont tirés, malgré eux, vers le rejet des autres.

Ca va être ça, l’enjeu de la campagne.

La présidentielle de 2007 n’est pas un scrutin comme les autres : elle doit mettre un coup d’arrêt à ce sentiment de descente, de fuite vers le chacun pour soi … Et retirer la France vers le haut.

Tout dépend de nous. Personne n’y arrivera seul. De notre sens des responsabilités, de notre volonté, de notre intelligence collective. Pour que la République tienne sa promesse égalitaire, tout dépend de nous.

Les Français, si nous le méritons, ne demandent qu’à faire confiance, pour comprendre ce qui se passe, pour écouter ce que nous aurons à faire ensemble. Bref, pour que la France saisisse toutes ses chances et pour nous puissions battre la droite et relever ensemble notre pays. »

 

L'intervention de Ségolène Royal à Lens, dans le cadre des "Chantiers socialistes du Pas-de-Calais"
Voir  : http://www.segoleneroyal2007.net/article-3855086.html

 


"Avant, on parlait du modèle scandinave, maintenant il faut rendre hommage au modèle espagnol"

Après Rome et Bruxelles, Ségolène Royal bouclait à Madrid samedi 16 septembre sa tournée européenne. Participant à un débat sur la « parité hommes-femmes" organisé par le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), elle a estimé que l'Europe devait désormais suivre le "modèle espagnol" en matière de parité entre hommes et femmes. Le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero est l'un des seuls gouvernements paritaires au monde, avec la Suède ("en tout cas sous le gouvernement de la gauche) et le Chili.
http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=30&a=48

 


C’est dans les éco-industries que sont les emplois du futur

Ségolène Royal, en gare de Poitiers lançait, le jeudi 14 septembre 2006, la toute première expérimentation de TER fonctionnant avec 30% de diester.
« Si je suis en situation en 2007, la France pourrait devenir le pays de l'excellence environnementale. Si des décisions rapides étaient prises dans le domaine de la fiscalité écologique, la France pourrait monter plus vite en puissance sur le plan environnemental. C’est dans les éco-industries que sont les emplois du futur. »

Début 2007, huit trains express régionaux (TER) utilisant 30% de biocarburants devraient circuler dans la région Poitou-Charentes, qu'elle préside depuis mars 2004.

La région Poitou-Charentes est en train de construire le premier « lycée Kyoto » d'Europe, qui fonctionnera avec zéro énergie fossile et qui produira plus d'énergie qu'il n'en consomme".

http://www.cr-poitou-charentes.fr/fr/exergue/articles/ind...


Débats et forums participatifs en cours :

Comment donner envie à tous les salariés d’adhérer à un syndicat ?
http://www.desirsdavenir.org/list.php?89

La France et l'immigration
http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=10&debat=83

OGM : comment mettre le progrès scientifique au service des citoyens ? http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=10&debat=82

Des régions efficaces et solidaires : quelles réformes ?
http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=10&debat=77

manoeuvre

19.09.2006

Des relations appaisées Islam occident

Quand le sage montre la lune, le fou ne voit que le doigt

Excellente analyse de la situation par RACHID KALCI sur son site,lui même Musulman, sontexte est emprunt de la plus grande sagesse, de la plus grande tolérance, un exemple à prendre en considération dans une période où les passions l'emportent sur la raison.

le coeur ayant toujours ses raisons que la raison ne peut connaître!

http://www.ladroitelibre.com/site/site.php?rubr=22&id...

18.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN


la remise en place d'un service citoyen , creuset de la formation civique semble aujourd'hui partagée par l'ensemble des candidats.

Si cette idée semble correspondre à un consenssus national, le contenu même et la finalité de ce service restent encore assez flous dans l'esprit non seulement des candidats mais de l'électorat lui même.

Nous reprenons une fiche éditée il y a plusieurs mois, qui explique les raisons de la suppression de l'ancien service national, et donne à partir d'objectifs qui peuvent faire consenssus une organisation type à mettre en oeuvre ainsi qu'une approche des côuts d'une telle structure.

UN NOUVEAU CONCEPT DE SERVICE CITOYEN



La réactivation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.

Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.

Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.


Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.

Les dividendes de la Paix

     Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en œuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.

    En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.

    La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.

   Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.

    Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.


Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.


Les raisons mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.

     L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.



Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.



               L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.


1/ C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.


2/ C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les es se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.


3/ C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)


4/ C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)


5/ C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)


      Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...



6/ C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.

Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.

      Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.


LE BESOIN


     Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.

    La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.
    

    L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.

   Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées


               LES OBJECTIFS


    L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.

     Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.

    Le troisième objectif visera au travers de ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptéé dans le monde du travail à l'issue de son service.

      Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».

     Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.


                LES EMPLOIS


Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.

    Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.

    Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.

      Ces postes seront ouverts au sein de l'Education Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.

     Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.


    Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations

    Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale


Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.



            VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITE

     Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon un ement à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.

1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou œuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)


2/ De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.

3/ De servir au sein de l'Education Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.

      Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.


      4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.

     Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.


     5/ De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.


   6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.

   7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.

     8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

    9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.


                                       ORGANISATIONS ET COÛTS

      Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l'appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.

   Le manque d'encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d'anciens militaires ou d'enseignants à la retraite ainsi qu'en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc...)

Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d'officiers de réserve pendant les congés scolaires.


    Ce dispositif proche de l'Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000 cadres disponibles et efficaces pour l'encadrement de ce service citoyen.

   Sur une classe d'âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.

En imaginant six appels par an, dont trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.

Juillet 150 000 lycéens (disponibles en juin )
Août 150 000 Lycéens (idem) en juillet
Octobre 150 000 Lycéens (idem) en septembre
Décembre 100 000 Etudiants en fin de scolarité
Février 50 000
Avril 50 000

                   STRUCTURE TYPE

Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante

Une structure de commandement ou de direction

Deux officiers supérieurs ou principaux  2/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/ 2
1 responsable de la formation 1/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/5
D'un bureau des sports avec 1/10/ 10
De formateurs spécialisés
     Formation civique 5
     Formation Médicale 5

    Formation logistique et management des ONG 5
    Formation Psychologique de l'éducation nationale 5
    Formation des futurs volontaires internationaux 5 
    Formation protection civile 5
    Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)

1 Responsable médical 1/0/0 disposant d'un secrétariat 0/1/2
     De 3 médecins
     D'un dentiste
      De 5 infirmiers
1 responsable administratif (économe)
   Disposant d'un secrétariat 0/1/2

  Sous- traitance Alimentation 0/1/1
   Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1
   Gestion des personnels 0/2/2
    Un trésorier 1/2/2
    Un correspondant de la poste 0/1/0
    Sous-traitance de l'entretien des bâtiments 0/1/2

  1 Responsable technique
    Disposant d'un secrétariat 0/1/2
   Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10

Cinq unités administratives et de formation
     Une spécialisée dans l'humanitaire (ONG)
     Une spécialisée dans l'éducation nationale 
     Une spécialisée dans le commerce extérieur
     Une spécialisée dans le domaine médical
     Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.

Encadrement souhaitable

  Commandement
  1 officier ou enseignant  ancien directeur d'école disposant d'un secrétariat 0/2/3
  4 Officiers ou enseignants chefs de section
  Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)


      BILAN de l'Encadrement

     Officiers supérieurs 6
     Officiers d'active 1 officier des sports
     3 médecins 
     1 dentiste
    6 commandants d'unités élémentaires de formation


   Officiers appelés (IMO)

   Formateurs spécialisés 30
   Encadrement des sections de formation 20

   Sous-Officiers d'active
    Secrétariat PC 2
    Secrétariat Bureau Formation 2
    Moniteurs de sports 10
     Auto école 1
   Secrétariat infirmerie 1 
  Infirmerie (infirmiers) 5

 

                                COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE


SALAIRES

17 officiers d'active (ou retraités)
64 sous-officiers d'active (ou retraités)
10 militaires du rang ou personnels civils

5 M €

SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels)

0,5 M€

SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel)

1,8 M€

FONCTIONNEMENT

1,2 M€

BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES


BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d'euro hors coûts d'installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d'euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d'euros par an.


  Le coût initial d'un tel système reviendrait à près de 3 milliards d'euros par an. En contrepartie, dès que l'action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d'imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d'euros par an.

   Par ailleurs cet accroissement de l'activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l'augmentation d'activité et par effet une diminution des charges de l'état en matière d'assurances chômage ou d'aide à l'emploi.

1 milliard 'euros d'exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d'un million d'emplois nouveaux en France d'ici trois à cinq ans. 


                              CONCLUSION

La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d'assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d'avoir plus de chance d'en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.


L'aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd'hui mais qu'il est facile d'imaginer.



Cette première expérience professionnelle ainsi qu'une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d'accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés, ce qui aujourd'hui est un des freins majeurs à l'embauche des jeunes et tout particulièrement au sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.




PRESIDENTIELLES 2007 LA NECESSAIRE ECONOMIE DE MARCHE et la FLEXIBILITE

LA PARTI DE POKER MENTEUR sur la FLEXIBILITE

 

                                          Le piège pour la GAUCHE

 

 

 

 

 

 

              Il est cependant curieux de constater que tous nos responsables politiques du moins les plus en phase avec les réalités économiques admettent comme indispensables deux points qui seront déterminants dans la prochaine campagne présidentielles.

 

 

 

            La nécessaire économie de marché comme le souligne le professeur ALLEGRE dans son dernier ouvrage (du moins dans une première phase pour créer les richesses nécessaires)

 

 

 

            L'incontournable FLEXIBILITE à introduire dans notre législation de notre code du travail.  Proposée là aussi bien par les partis de droite que DSK, Le professeur ALLEGRE ou François CHEREQUE de la CFDT. (Avec cependant  un nouveau dispositif de sécurisation des parcours professionnels et la remise en place du seul CDI ou contrat unique)

 

 

 

            A quel jeux de rôles assistons nous depuis deux mois alors que tout le monde est d'accord sur les seules solutions à retenir pour enfin faire face au CANCER du chômage !!

 

 

 

            S'il est vrai que le Gouvernement s'est lui-même  piégé  dans cette triste farce bien « Gauloise » comment la gauche pourra t elle demain proposer des solutions identiques pour régler ce problème alors même que ses dirigeants les plus sérieux partagent entièrement ces solutions du moins dans le fond si ce n'est dans la forme.

 

 

 

            S'il est normal de comprendre la position des partis d'opposition qui ne peuvent que se réjouir des difficultés du gouvernement en place, il en est tout autre du fond du problème qui risque de mettre à mal demain les propositions qui seront faîtes lors de la campagne électorale.

 

 

         Le peuple de gauche pourra alors légitimement se sentir trahi par ses propres dirigeants s'ils sont amenés à proposer des solutions qui ne pourront qu'être identiques sur le FOND.

 

 


19.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007NE PÄS ESQUIVER L'ESSENTIEL

Mercredi 10 Mai 2006
2007, ne pas esquiver l'essentiel par Christian BLANC
2007 les raisons du changement "christian BLANC"


Christian Blanc, député, ancien haut commissaire en Nouvelle calédonie, ancien préfet, ancien PDG de la RATP et d'Air FRANCE, grand serviteur de l'état s'est engagé afin:"d'agir pour que les sujets cruciaux ne soient pas une nouvelle fois esquivés pendant la campagne de 2007. Energies2007 établira des convergences avec toute force politique partageant cet objectif."

texte de Christian BLANC

http://www.amipublic.com/




Pour la France, 2007 doit être l’année du sursaut


En 2002, nous attendions du Président réélu une stratégie, un pilotage
vers une France moderne permettant de valoriser nos potentiels et notre
rayonnement dans le monde. La déception est immense. L'échec du
référendum sur la Constitution européenne a fourni à Jacques Chirac une
occasion d'en tirer toutes les conséquences. Il ne l'a pas fait,


accélérant ainsi la fin d'un cycle politique durant lequel les Français
auront perdu leur fierté, mais aussi leur niveau de vie. C’est une période
à risque social grave, dans un climat d'attentisme et d'intrigues, que le
pays affronte en ce moment.

Cette analyse, je l’ai développée, il y a quelques mois, dans une lettre
ouverte au Président de la République. Je lui conseillais de mettre fin à
son mandat dans l’urgence afin de permettre l'émergence d'une nouvelle
ambition pour la France en redonnant la parole au peuple.

Je constate aujourd’hui que tous les éléments de cette analyse ne cessent
d’être confirmés par les faits :

- Les Français assistent à l’agonie d’un système politique, capté à droite
comme à gauche par un groupe de hauts fonctionnaires, brillants mais coupés
du monde réel. Une caste administrative qui n'a pas su adapter notre pays,
car elle n'a jamais voulu s'appuyer sur l'intelligence collective de nos
concitoyens.

- Les Français découvrent que nous n'avons plus d'argent. Jamais depuis
la fin de la seconde guerre mondiale nous n'avions connu une telle
situation de ruine des finances publiques. Et rien n’est fait pour
endiguer ce fléau. Résultat, c’est la solidarité entre les générations qui
est menacée. Quelle jeunesse accepterait dans un même temps un
accroissement des retraites engendré par la démographie et une dette
exponentielle engendrée par l'incompétence d'une classe dirigeante ?

- Les Français vivent un décrochage culturel, économique, et donc social
car sans croissance les acquis sociaux ne sont que des chèques sans
provision. Et notre croissance reste molle car nous gâchons les potentiels
qui devraient faire le succès de la France dans l’économie de
l’innovation.

Je suis convaincu que les Français refusent de subir le déclassement dans
lequel les entraîne une classe politique qui n'a pas su se renouveler et
s’obstine à proposer des modèles dépassés. Ils refusent de croire que la
France est subitement devenue irréformable alors que notre vieux pays a si
souvent su se réinventer par le passé pour faire rayonner sa culture dans
des contextes sans cesse renouvelés. Enfin, plus que tout, ils refusent la
démagogie, le cynisme et le mensonge.

Il n’y a de déclin ou de fatalité que s’ils sont acceptés par avance. Il
est donc sain qu’une révolution démocratique commence par de tels refus.
Mais pour que l’élection présidentielle de 2007 ne se termine pas par un
infarctus démocratique, il faut désormais que ces énergies qui se
consomment à dire « non » s’investissent de façon positive. Il faut
transformer le refus en espérance. En tant qu’élu de la Nation, c’est dans
ce but que j’ai décidé d’initier « Energies2007. »

Au cours des expériences qui ont marqué ma vie, je me suis efforcé
d’introduire concrètement des changements, dans des situations qu'on
disait impossibles, en obtenant progressivement l'adhésion du plus grand
nombre. C’est ainsi que j’ai procédé pour la restauration d’une paix
durable en Nouvelle-Calédonie, pour la modernisation du service public à
la RATP ou pour le sauvetage et le nouvel envol de la compagnie Air
France. Cette méthode est également le fil directeur de mon action
politique.

Energies2007 aura vocation à encourager et à accompagner toutes les
initiatives des Français qui souhaitent – avec leur expérience, leur
personnalité et surtout leur bonne volonté – agir pour que les sujets
cruciaux ne soient pas une nouvelle fois esquivés pendant la campagne de
2007. Energies2007 établira des convergences avec toute force politique
partageant cet objectif.

Jeudi 1er juin à la Mutualité de Paris, je présenterai en détail les
priorités ainsi que les modes d’action d’Energies2007. J’espère que nous
serons nombreux au départ de cette aventure. L’objectif d’Energies2007 ce
n’est pas d’être à droite ou à gauche, c’est d’être devant.



Christian Blanc
--
http://www.amipublic.com/


17.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 EMPLOI le CONTRAT UNIQUE

LE CONTRAT UNIQUE  APRES LE CPE DU PRINTEMPS DERNIER 

 

  Le  CPE a été suspendu mais l’ouverture de négociations plus globales sur l’emploi et la nécessaire flexibilité qui s’impose à la France après toutes les démocraties occidentales n'ont pas eu lieu et sont rejetées aux calandes grecques.

 

 

 

            Le retour à la table de négociations n’est pas sans risque pour l’opposition si l’ensemble des problèmes de l’emploi y est abordé dans sa globalité.

 

 

 

            Il faudra alors expliquer pourquoi les entreprises françaises et les plus petites qui représentent 96% de notre tissu d’entreprises ont été conduites pour leur survie à abandonner le CDI pour les CDD et l’intérim de 1981 à 1986

            Il faudra également un positionnement très clair de la gauche et en particulier du parti socialiste en matière économique pour savoir si ce dernier comme en 1981 prônera la rupture définitive face au capitalisme comme l’affichent tous ses partenaires potentiels. Pour 2007.

 

 

 

            Le constat est relativement connu de tous, l’économie française qui s’est adaptée n’offre plus suffisamment de postes de travail comparativement à sa population active.

   Le taux anormalement élevé de fonctionnaires qui avec plus de cinq millions et demi de postes placent le France dans une position très inconfortable avec près de 25% de sa population active payée sur le budget de l’état aux quels il convient d’ajouter plus d’un million trois cent mille postes rémunérés dans les associations dont les salaires sont également financés par l’impôt et donc le budget de l’état.

 

 

 

            La masse salariale de l’état patron est telle que ce dernier doit emprunter tous les ans non seulement pour rembourser les intérêts de sa dette (deuxième poste budgétaire) mais également pour payer les traitements de ses fonctionnaires( dès le mois de  novembre de chaque année)

 

 

            Ce déséquilibre a été engendré par la première décentralisation conduite de 1982 à 1984. Le ministre de l’intérieur en poste devait d’ailleurs conduire cette réforme sous enveloppe c'est-à-dire sans création de nouveaux postes. Les faits montrent le recrutement de plus de 800 000 nouveaux fonctionnaires au cours de cette période auxquels s'ajouteront 500 000 autres par la négligence de la droite comme de la gauche.

 

 

 

            Il faudra également expliquer au peuple pourquoi le capital des grandes entreprises Françaises celles qui aujourd’hui affichent des bénéfices supérieurs de 50% à ceux de l’année dernière ne sont plus sous contrôle du pays. Pourquoi avoir permis cette situation toujours interdite par le Général de Gaulle qui pouvait dire que la politique de la France ne se fera jamais à la corbeille de la bourse.

 

 

 

            Les réponses à toutes ces questions sont  un préalable dans la perspective d’une mise à plat demandée par l’ensemble du pays.

 

 

         Dernier point et non des moindre il faudra également expliquer aux étudiants les raisons pour les quelles l’université accepte depuis 30 ans qu’ils s’engagent dans des filières dont les débouchés professionnels n’ont jamais existé.

     Leur expliquer pourquoi pour des raisons idéologiques la sélection a toujours été systématiquement  interdite.

   Leur expliquer pourquoi par exemple certains numerus clausus comme pour les staps ont été supprimés alors que le nombre de postes offerts était en diminution prévisible. (plus de mille professeurs d’éducation physique n’ont pas de poste attitré)

      Il sera également impératif d’expliquer aux jeunes étudiants ce que savent tous les élèves de classes préparatoires et de grandes écoles , que le nombre de postes de cadres offert annuellement sur le marché du travail  est de moins de 100 000 postes (en flux annuels)  dont 30 000 seront réservés en CDI pour ces élèves qui subissent la sélection depuis la sixième.

 

 

            Que 30 ou 40 000 concerneront des cadres de moins de 40 ans privés d’emploi et qu’il ne restera que 30 à 40 000 postes de cadres  pour les 230 000 élèves qui sortiront des universités avec au moins  une licence  

 

               Le contrat unique

 

 

 

            Tous les acteurs économiques s’accordent sur un point la mise en place d’un seul contrat unique qui devra être assorti de dispositifs sociaux adaptés pour assurer une véritable couverture sociale des salariés privés d’emploi comme cela se pratique dans les pays nordiques.

 

 

          Cela impose une flexibilité totale sur le marché du travail, en clair que les entreprises puissent licencier sans entrave c'est-à-dire sans mise en place de plans sociaux sur 18 ou 24 mois.

 

 

 

            Le retour à un seul type de contrat type CDI n’empêche pas d’ailleurs comme c’est déjà le cas que plus de 600 000 licenciements aient lieu en France chaque année.

 

 

 

            Nous devons tous savoir que seules les entreprises sont capables de créer des emplois, elles se sont adaptées depuis 25 ans aux incohérences de l’état. Celles qui le pouvaient ont aujourd’hui leurs sièges à l’étranger comme celles du CAC 40, les plus petites se sont restructurées souvent après des faillites pour se ménager une liberté de manœuvre interdite par la loi.

 

 

 Ce sont elles et elles seules qui assurent les liquidités nécessaires à l’état, y  compris les rémunérations des fonctionnaires.

 

 

 

            En 1975 le premier ministre de l’époque avait mis en place un dispositif assurant aux chômeurs 90% de leur dernier salaire pendant une année entière.

 

 

 

            Dès 1981 le coût de cette mesure ne pouvait plus être assuré par les assédics

 

 

 

            Comment pourrons nous financer les mesures souhaitables avec la dette colossale actuelle, le surnombre de fonctionnaires et le nombre trop élevé de ceux qui sont privés d’emploi ??

 

 

 

            Même critiquable le CPE offrait un seul avantage, la possibilité pour 30 ou 40 000 jeunes d’entrer dans le monde du, travail au cours des 12 prochains mois.

 

 

 

            Ils resteront au chômage sans ce dispositif 12 mois de plus car il est impossible devant l’ampleur du problème de l’emploi de trouver des compromis qui de toute manière ne se traduiront en mesures qu’après les élections présidentielles de 2007.

 

 

POLITIQUE INDUSTRIELLE la nouvelle usine à gaz

reprise d'une note du Mardi 25 Avril 2006

POLITIQUE INDUSTRIELLE ,la nouvelle usine à GAZ

    Nous sommes repartis comme en quarante.Comme toujours avec une guerre de retard,lanouvelle politique industrielle annoncée ce matin par le Président porte en germe tous les ingrédients de son échec annoncé.

  Jacobin, les hauts fonctionnaires  de notre état, nous concoctent encore une nouvelle usine à gaz qui depuis 30 ans nous prouve s'il en était besoin l'incompréhension du monde tel qu'il est devenu.Contrairement aux dispositifs d'accompagnement, de décentralisation et de déconcentration des moyens en particulier financiers, nous revoila comme au bon vieux temps, sous les fourches caudines de notre haute administration.tous les projets seront étudiés, analysés, transmis dans les méandres de notre administration où de nombreux incompétents irresponsables se dissimulent.Les décisions tarderont car personne n'aura l'autonomie suffisante pour le faire.

Comme toujours, les impératifs compréhensibles du ministère des finances (vu la situation) reporteront les moyens financiers qui par ailleurs auraient pu être accordés. les rivalités entre le CNRS (où l'informatique n'est toujours pas reconnue comme une science majeure et autonome qui a entraîné la création d'une nouvelle structure) et les chercheurs du privé entraineront des expertises faussées d'avance car remettant en cause les priorités déjà retenues et non financées.

Quelle aurait été la bonne méthode? nous inspirer de la réussite des USA en la matière. créer des Clusters comme le préconise Christian BLANC ou le professeur ALLEGRE en sont temps (Toute vérité est bonne à dire, édition 2000). regrouper autour d'UNIVERSITES, pôles de recherche des structures AUTONOMES, complétement AUTONOMES en relation directe avec les autorités politiques locales directement responsables et impliquées dans l'évolution et l'adaptation des emplois de leurs concitoyens.Permettre la création de fonds d'investissement privés et publics gérés directement en partenariat avec les responsables locaux les directeurs d'universités et les entreprises locales.

non comme toujours nous allons privilégier l'usine à gaz JACOBINE, conforme à ce que nous enseigne nos maîtres jacobins que ce soit à l'ENA, où dans toutes les grandes écoles de la république là où se forme l'élite (inadaptée de laNation

13.08.2006

L'UTOPIE SOCIALISTE

LE PROGRAMME SOCIALISTE OU L'IMPOSSIBLE SYNTHESE?

 

            Afin de pouvoir analyser un programme qui a tant tardé tant à être porté à la sagacité des futurs électeurs nous allons essayer de donner quelques pistes pour comprendre les contradictions de ce grand parti.

 

 

 

            Pour saisir ses propres difficultés il nous faut remonter en 1906 à AMIENS, où une coupure s’est opérée avec ce qui deviendra la CGT, qui seule sera sensée représenter et défendre les intérêts de classe ouvrière.

 

 

 

            En effet dès cette date, le parti perdra tout contact avec ce syndicat ouvrier.

 

 

 

            La rupture fut alors complètement consommée au congrès de TOURS en 1920 avec une scission et la naissance du Parti Communiste Français qui jusqu’en 1978 sera le seul véritable parti représentant du monde ouvrier (dont les membres étaient majoritairement issus de son milieu). Parti qui avait représenté plus de 30% du corps électoral dans l’après guerre et se réclamant du marxisme et donc de la rupture avec le capitalisme.

 

 

 

            La sociologie du PS dérive de plus en plus du monde ouvrier qu’il est sensé représenter, car après avoir absorbé le PCF qui ne représente que moins de 5% de l’électorat, le premier parti ouvrier de France de par sa sociologie est aujourd’hui le front national

 

 

 

 

            La victoire de 1981 n’a été rendue possible que sur l’élaboration d’un programme commun qui reposait sur le postulat suivant  « RUPTURE AVEC LE CAPITALISME »

 

 

 

 

            Cette position dogmatique, base des accords avec l’ensemble des partis de gauche, trouva rapidement ses limites dès 1984, avec la faillite de l’économie française qui conduisit alors le gouvernement de pierre MAUROY à mettre en place Une RIGUEUR que dénoncera toutes les composantes de la gauche non socialiste et le départ des ministres communistes ou non  du gouvernement.

 

 

 

            Depuis, l’exercice du pouvoir de tous les partis de gauche européens ont accepté cette économie de marché et surtout le rejet des doctrines Marxistes de la rupture avec le capitalisme.

 

 

            Le parti socialiste français lui-même a opté pour cette position pragmatique de bon sens mais il semblerait qu’il ait toujours autant de mal à le reconnaître non seulement devant ses propres partisans mais plus encore devant les autres partis de gauche. Soit par crainte de trahir un idéal ouvrier qu’il a toujours eu beaucoup de mal à incarner mais sans doute aussi par le fait que sans les voix de ces autres partis l’accès au pouvoir lui est impossible.

 

 

 

 

            Le  retard de la publication de son programme trouve ses raisons dans les quelques points qui précèdent.

 

 

 

 

 

            Comment concilier l’impossible, comment être réaliste sans se condamner à rester dans l’opposition en 2007 ?

 

 

 

            Comment gouverner demain sans avoir un programme de compromis acceptable tant par le PCF, LO la LCR ou le parti de JP Chevènement sans les quels aucune perspective n’est crédible du fait que deux partis sont assurés de faire dès à présent plus de 20 points au premier tour des élections.

 

 

 

            Comment atteindre ce score de plus de 20 points indispensable pour exister demain ? Comment pouvoir faire l’impasse sur des compromis avec des thèses en totale contradiction avec ses propres convictions ?

 

 

            Voila sans aucun doute l’explication du retard de ce programme dont l’accouchement a été 

 

 

Semble t il  si délicat. et taxé d'ereur STRATEGIQUE  fondamentale par Michel ROCCARD lui même!