30.03.2010

2012, les "seules" conditions d'une victoire de la gauche

 
 
 
 
 
Jacques  ATTALI  sur  son  blog (voir  article  ce  dessous) pose  les  données  du  problème  si  souvent  insoluble  pour  la  gauche  depuis 2002.
 
L'analyse  sans  complaisance  de  la  situation  réelle  des  déséquilibres  des  finances  publiques, mais  plus  encore le  projet non  démagogique  d'appuyer le  nouveau  pacte  social  certes  nécessaire  sur un  programme  économique qui  soit  crédible et donc  possible  de  mettre  en  oueuvre.
 
 Se  contenter de la  phase  de  redistribution  des  richesses  sans au  préalable  dire  comment les  créer  en  volume  suffisant devrait  dans  ces  conditions vérifier le vieil  adage français.
 
 

S’il est une constante des trente dernières années en France,  c’est bien  la défaite lors de  l’élection principale du vainqueur des  élections intermédiaires.  Ainsi, quand la gauche ou la droite gagne des élections législatives ou   régionales, elle perd l’élection présidentielle suivante.

Aujourd’hui, comme en 2004, la gauche a gagné massivement les régionales.  Aussi, en  2012, comme en 2007, elle devrait  perdre les élections présidentielles.

Certes, les circonstances sont très différentes ; et  tout semble,   cette fois,  jouer en faveur de la gauche : sa victoire   à ces élections régionales  est encore plus nette  que lors de la précédente consultation ; 

  l’élection présidentielle de 2007 opposa  deux candidats pour qui c’était un baptême du feu, alors qu’il s’agira en 2012 de la réélection d’un président sortant, dont l’opinion semble rejeter l’hypothèse même d’un second mandat ; enfin, une  crise économique et financière d’ampleur majeure  est passée par là ; et on n’a jamais vu réélue une majorité, ou un président,  portant la responsabilité de la gestion d’une période pendant laquelle  le chômage s’est aggravé.

Tout semble donc jouer  en faveur d’une victoire  de la gauche aux prochaines élections présidentielles.

Encore faudrait-il qu’elle soit capable de franchir cinq obstacles, si possible dans cet ordre :

1.    Choisir un candidat capable non seulement de gagner mais de gérer le pays. Et si possible le choisir vite, pour lui donner le temps de former son équipe  et de sortir de l’improvisation dans la préparation  de la conduite du gouvernement.

 

2.    Faire une analyse honnête de la situation. Aujourd’hui, à entendre parler les représentants de la gauche, on n’a pas le sentiment que, en public au moins, ils réalisent ni la gravité de la situation du pays ni le fait que celle-ci n’est pas le seul fruit de la politique de la droite, mais bien le résultat d’une crise majeure : celui qui gérera le pays entre 2012 et 2017 se trouvera face à un pays fatigué, un budget exsangue, un chômage massif, une croissance très faible ; avec l’obligation de réduire les déficits et de financer les dépenses d’avenir. Il n’y aura  donc aucune place pour la démagogie.

3.    Réussir le jeu des alliances : la victoire n’est en effet possible que si toute la gauche et une large partie du centre y contribue ;  chacun devra donc  retrouver, dans la stratégie présidentielle,   des éléments  de sa vision de l’avenir.

4.    Proposer un programme crédible, qui ne peut se résumer à arroser des catégories électoralement payantes, mais qui doit permettre d’améliorer la compétitivité du pays, la formation de ceux qui y travaillent, la justice sociale, sans remettre en cause ni les exigences de l’environnement ni celles de la construction européenne, si vitales pour notre avenir.

5.    Enfin, convaincre le pays ;  face à un président sortant qui saura parfaitement jouer des faiblesses de la gauche sur les quatre points précédents,  cela ne sera pas  simple : le candidat Sarkozy a montré qu’il était redoutable. Le président sortant, auréolé d’un succès du G20 qui se sera tenu à Paris quelques mois avant les élections, (on ne  peut que le souhaiter dans l’intérêt de la France) sera , pour quelque candidat que ce soit, un adversaire de très haut niveau. "

27.05.2009

EUROPE SOCIALE EUROPE SOCIALE mais quelle EUROPE SOCIALE ?

 

L'EUROPE  Sociale, l'Europe  Sociale, comme  disait  MITTERAND
 
"ils  sautent  tous  comme  des  cabris en demandant  l'EUROPE  SOCIALE, l'EUROPE   SOCIALE", si  l'Europe  sociale  ne  se  réalise  pas c'est  sans  doute  que  cela  est  très  difficile  à mettre  en  place.
 
Il  conviendrait   donc   dans  un  premier  temps  de  laisser  cette  tâche   à  chacun  des  états  membres  avec  en  perspective  la  volonté  politique  sur  le  long  terme  d'harmoniser  nos  politiques  sociales  quand chacun  des  pays  parviendra  au  même  niveau  de  vie.
 
 
Aujourd'hui  les  mêmes  cabris  avec  toujours  les  mêmes  phrases
 
 Y Z'ONT KA,     YAKA,     Y FAUT KON,....
 
Nous  expliquent  avec  le  plus  grand  sérieux  que  l'Europe  doit  se  substituer  aux  états  et  imposer le  même niveau  de  vie ,à  tous  les  Européens,  sans  jamais  au  grand  jamais  nous  expliquer comment  y  parvenir.
 
 Certes chacun  des  Européens  souhaitent  être  riche  fort  intelligent et  même  heureux (si  possible  sans  trop  travailler à l'image  des  rentiers  qui  s'enrichissent  en  dormant comme  disait  encore  le  brave  FANFOUET)
 
Pourquoi  refuser  au  monde  ouvrier  la  qualité  de  vie  des  plus  riches ?
 
l'UTOPIE reste  sans  doute  le  seul  moteur  des  Grands  YAKA  dont  le  niveau  de  vie  repose  sur  la  crédulité  pour  ne  pas  dire  la  bêtise  des  électeurs  qui  leur  offriront  demain  un  poste  pour  plusieurs  années  rémunéré à 20 000€  mensuels les  mettant  de  fait  à  l'abri  du  besoin  et  surtout  parmi les 0,1%  des  FRANCAIS  les  plus  riches de  notre  pays.
 
Pour  dénoncer  le  mensonge  de  certains  marchands  de  soupe  véreux, livrons  nous  rapidement à un état  des  lieux  simplifié.
 
Prenons  l'exemple  de  la  FRANCE,  avec près  de 2000  milliards  d'euros  de richesse   nationale  produite  chaque  année.
 
Rapportée  aux  60 millions  de  français  cela  représente approximativement
 30 000€  par  an  et  pour  chacun.
 
54%  de  cette  richesse  est déjà prélevée pour moitié pour  le  budget  de  l'état  et  l'autre  moitié  pour  la  sécurité  sociale (dont 50%  pour  la  couverture  santé  du  pays)
 
En  clair 7500€  pour financer  les  salaires  de  nos 6 millions  de  fonctionnaires  et 8000€  pour  financer  notre  sécurité  sociale.  (sécurité   sociale  qui  n'existe  pas  aux  USA, qui  coûterait 25%  de  la  richesse  produite  dans  ce  pays  (comme  en  France) soit 3000  milliards  de $  chaque   année  pour  offrir  aux  citoyens  US  le  même  niveau  de  couverture  sociale  qu'en  FRANCE.)
 
Pour  parvenir à  notre  SMIC  (moins  de 1000€  nets  par  mois  avec  toutes  nos  couvertures  sociales  et  surtout nos  services  publiques, il  est  impératif que  chaque  citoyen puisse  verser
15 000€  par  an  à  la  collectivité.
 
Avec  des  revenus  inférieurs à 3000€  par  an (soit 300€  mensuels  comme  en  ROUMANIE), comment  certains  pays peuvent  ils  imposer  à  leurs populations une  telle  utopie?
Quel  niveau  d'imposition  serait  nécessaire  pour  y  parvenir? nous  sommes 27, les 26  autres seraient  ils  d'accord? la  réponse  est  connue 24  y  sont foncièrement  opposés, alors  pourquoi  ne  pas  le  dire?
 
Avec 1%  de  la  richesse  produite  en  EUROPE  comme  budget  de  la  commission comme  la  CEE  peut  elle  se  substituer aux  différents  pays ?
 
Pourquoi nous  livrer  un  tel  message  mensonger ?
 
Pourquoi  dire  n'importe  quoi?
 
 Sans  doute par  manque  de  respect  du  peuple  considéré  comme  trop  bête  pour  ne  pas  comprendre  les enjeux de  tels  mensonges.
 
Attitude  historique  de  toutes   les  élites, aristocratiques  dans  leur  comportement. 
 

16.03.2007

PRESIDENTIELLES 200710 candidats en lice

 

 

lu  sur le site  de l'express

 

10  candidats seront présents  au premier tour.

La tactique  du  PS qui consiste à éviter  les autres 

candidatures  de

gauche  aura  un coût  certain:  l'élimination  de  sa candidate 

 au premier tour.

La direction  du PS aura à en répondre  demain.

 

"ix candidats au moins devraient prendre part à l'élection présidentielle après l'annonce par Olivier Besancenot de l'obtention des 500 parrainages requis pour pouvoir participer à la course à l'Elysée.

Olivier Besancenot: "à l'arrache"
Le candidat de la Ligue communiste révolutionnaire a déclaré au journal de 20h sur France 2 qu'il irait déposer vendredi 530 signatures au Conseil constitutionnel. "C'est un immense soulagement", a déclaré le militant trotskiste en précisant que ses signatures avaient été obtenues "à l'arrache".

Depuis environ deux semaines, les "petits" postulants à la fonction suprême se sont lancés dans une chasse aux derniers paraphes, accusant les "grands" candidats d'empêcher les élus de leur parti de les parrainer. Cette stratégie a apparemment permis depuis samedi à toute une série de personnalités qui se disaient en difficulté d'avoir enfin les soutiens nécessaires.

La candidature de Frédéric Nihous reste incertaine
Aux dix candidats ayant dit ou laissé entendre qu'ils disposaient des 500 paraphes nécessaires - François Bayrou, Olivier Besancenot, Marie-George Buffet, Arlette Laguiller, Jean-Marie Le Pen, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Gérard Schivardi, Philippe de Villiers et Dominique Voynet - pourrait s'ajouter un onzième, Frédéric Nihous.

A la veille de la date limite de dépôt des parrainages devant le Conseil constitutionnel, le candidat de Chasse, pêche, nature et traditions a dit qu'il irait vendredi après-midi au siège de la haute juridiction. Il n'a pas pour autant annoncé formellement disposer de 500 signatures.

Les participations de José Bové, Nicolas Dupont-Aignan et Rachid Nekkaz semblent compromises
Résistance ou non des élus, les participations de José Bové, Nicolas Dupont-Aignan et Rachid Nekkaz au premier tour apparaissaient incertaines jeudi soir.

Inquiètes de voir le candidat altermondialiste peut-être absent du premier tour, une vingtaine de personnalités ont signé un texte en appelant à la conscience démocratique des élus. "Plusieurs courants de pensée ayant une réalité dans la vie de notre pays risquent d'être écartés du débat présidentiel. Il en est ainsi de la candidature de José Bové", écrivent, entre autres, l'actrice Juliette Binoche, le cinéaste Robert Guédiguian et le navigateur Eugène Riguidel.

Rachid Nekkaz, président du club des élus Allez France, revendiquait 456 signatures mercredi. Nicolas Dupont-Aignan donnait le chiffre de 472 jeudi. "J'espère mais je ne peux le garantir, a dit le candidat de Debout la République. Je ne ferai aucune déclaration avant le 31 mars", a-t-il ajouté à propos d'une éventuelle consigne de vote. Ce jour-là, le candidat gaulliste a prévu un grand rassemblement à Paris.

Crainte d'un nouveau 21 avril
La liste officielle des candidats admis à participer à la présidentielle devrait être annoncée lundi par le Conseil constitutionnel. La présence de 16 candidats en 2002, un record, avait contribué à l'éparpillement des voix des électeurs de gauche et à l'élimination de Lionel Jospin au premier tour.

La crainte d'un nouveau 21 avril a incité le Parti socialiste à donner à ses élus une consigne stricte de n'accorder leur parrainage qu'à sa candidate, Ségolène Royal. Neuf candidats s'étaient affrontés en 1995 et 1988, dix en 1981 et 12 en 1974.""

13.03.2007

PRESIDENTIELLES 2007 les SUPER MENTEURS

Tous  les  spécialistes  savent  qu'au  cours  des  5 prochaines années  compte tenu  du niveau  de la  croissance  qui nous  est imposée  du reste  du monde,

la seule marge  de manoeuvre du futur Président sera de 20 milliards  d'euros.

 c'est vrai  qu'il s'agit d'économistes ainsi que

les 5 prix NOBEL en économie  qui rappelent à la  FRANCE la

 bonne voie  à suivre.

 

 Nos  candidats sont eux  des littéraires, pour  qui  les chiffres 

 et les logiques mathématiques  sont  du domaine non pas  du réel 

 mais exclusivement   de l'imaginaire.

Les  Français  savent  aussi très  bien  qu'un programme  qui ne débouche  pas  coûte  encore  lus  cher  que les prévisions.

Nous payons encore  les erreurs  commises  entre 1981 et 1984,

avec le recrutement massif  des  fonctionnaires  que l'état  français ne  peut  plus payer

  depuis  cette date  et qui  est  une  des  causes 

de notre  dette puisque l'état doit emprumpter  tous les ans  plus  de

 trois mois de salaire pour  rémunerer  sa fonction  publique.

 texte  du:

22.février .2007

SUPER MENTEURS , NICOLAS ET SEGOLENE

"super menteurs"

« identifier non pas les conséquences du blocage mais d’abord les causes afin de pouvoir les corriger.

 

Dans 60 jours  les français devront choisir.

 

Quel choix,    leur est il donné par les candidats. ?

 

LA CONFUSION DES GENRES LES PROMESSES ELECTORALES HABITUELLES

 

La situation de fracture sociale du pays est connue de tous les français.

 

Nos politiques ne nous expliquent cependant pas que le problème des banlieues Ne concernent en fait que 10 à 15%de la population de ce Pays.

 

Que les 85% résiduels ne PORTENT aucun intérêt au devenir de ceux qui sont condamnés à demeurer Dans ces quartiers.           

 

C’est ce droit à l’indifférence généralisée qu’a secrété depuis 1981 l’imposition aux FRANÇAIS du droit à la DIFFERENCE. Voulu par les Socialistes.

 

           Nous pouvons certes moralement condamner cette attitude, mais refuser de la voir et de le constater nous exempte à coup sûr d’y apporter les solutions qui s’imposent.           

 

S’il est vrai que le rétablissement des équilibres sociaux de la FRANCE est PRIORITAIRE et qu’il devrait être placé en exergue de toutes les propositions de nos candidats.

 

             La Réponse au COMMENT est encore plus IMPORTANTE car les FRANÇAIS savent bien que sans moyen rien de crédible ne peut  être proposé par les candidats.          

 

 

L’analyse de la situation du peuple de France permet à chacun de prendre conscience que la FRACTURE SOCIALE identifiée en1995 n’a fait que s’amplifier depuis.

 

 

 

           Tous les partis de GAUCHE dénoncent cette  situation qui pourtant résulte pour une grande part des erreurs commises par la GAUCHE IDEOLOGUE au pouvoir de1981 à1984.

 

           Personne ne veut expliquer aux français

 

les conséquences désastreuses des recrutements massifs des fonctionnaires entre 1982 et1986, pourquoi ?           

 

Désastreuses car déjà nous n’avions pas les moyens financiers de payer les salaires de ces nouveaux agents de l’état.

 

L’augmentation des impôts rendue nécessaire pour les payer a eu pour effet certes non désirables l’augmentation des charges qui pesaient sur le travail du privé et donc la mise en faillite de centaines de milliers d’entreprises à qui l’état avait interdit de licencier même si cette solution était la seule crédible pour sauver l’existence même de ces entreprises.           

 

 

Nous en sommes encore là aujourd’hui, aucun candidat

n’ose dire la VERITE

 

Il importe de ne pas inquiéter, de MENTIR par omission comme le pratiquait souvent malicieusement François MITTERAND.          

 

Le seul OBJECTIF consiste avant tout de s’emparer du pouvoir          

 

Tous les moyens sont autorisés, mensonges, délations, critiques infondées de l’adversaire qui devient un ennemi qu’il convient de ne plus respecter comme le font si bien les amis de monsieur SARKOZY, qui comme PONCE PILATE s’en lave les mains.

 

Quelle considération pour le peuple de ce PAYS ?

 

Sont ils toujours ces veaux que le général De GAULLE qualifiait

si familièrement.           

 

Une certaine France a su tirer parti de la situation internationale .

cette France ne connaît pas le chômage, elle gagne bien sa vie, pratique les sports d’hiver et voyage dans le monde entier.

 

Ses enfants ne sont pas contraints par la carte scolaire.

 

Cette France possède  son appartement ou mieux encore sa villa ,

sa résidence secondaire et sa maison de vacances.

 

C’est une France HEUREUSE, travailleuse, qui souvent croule sous le poids du travail et des responsabilités.

 

Elle estime souvent à juste titre que sa situation résulte de son engagement de ses 80 heures ou plus de travail hebdomadaires        

 

Cette France qui a été bousculée par la GAUCHE de 1981

Elle se désintéresse totalement du devenir de tous ceux qui ont

décroché ou mieux de ceux que la politique de la gauche a fait décrocher et a placé dans cette situation intolérable qui consiste à être privé d’avenir.

 

          Les  incantations moralisatrices de la GAUCHE dite caviar qui elle bénéficie de tous les avantages de cette France de privilégiés a perdu toute crédibilité aux yeux des ouvriers qui se retrouvent aujourd’hui au sein des rangs du FRONT NATIONAL

 

.Quel paradoxe, de voir les représentants politiques du peuple

s’en prendre à la classe ouvrière après les avoir chassé de leurs

instances politiques.

 

Cette escroquerie intellectuelle est de plus en plus intolérable à supporter.          

 

Allons nous enfin entrer dans le vif ou allons nous continuer à

nous satisfaire de la poudre de perlipimpim de la candidate et

des fausses promesses de convenance du candidat de l’UMP.

 

Les Solutions existent ; il faut avoir le courage d’analyser

la situation d’identifier non pas les conséquences du blocage mais d’abord les causes afin de les corriger.

 

Avoir de l’empathie pour le malheur d’autrui est sympathique,

mais très insuffisant pour rendre sa dignité à chacun.

 

Nous n’avons pas besoin de Dame Patronnesse ni  d’un MENTEUR