22.07.2007
ISRAËL PALESTINE
Sur l'échiquier politique israélien, David Reinharc est plutôt connu
pour être à droite et Renaud à gauche.
Mais aujourd'hui, le conflit israélo-arabe est devenu l'enjeu d'une véritable
guerre civile intellectuelle.
Sionistes contre Pro-Palestiniens,
dénonciateurs de l'islamophobie contre contempteurs de la judéophobie :
entre les deux camps, tous les coups sont permis,
tous les ponts sont coupés.
Aucune vérité ne peut émerger de cette foire d'empoigne.
Le chanteur Renaud et l'éditeur et journaliste David Reinharc
ont accepté de croiser le fer.
Un pari difficile : renouer sur le conflit israélo-arabe
le fil d'un dialogue authentique.
Au cours de cette rencontre, si le ton est resté poli,
il y eut confrontation mais aussi,
et dans le même temps, dialogue."

21:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, mo, israêl, liban, palestine
19.06.2007
ELECTION D'UN SAGE en ISRAËL
lu sur le site de l'Ambassade d'ISRAËL à PARIS
UN NOUVEAU PRESIDENT EN ISRAËL
SHIMON PERES
Hier, 13 juin, Shimon Peres, député à la Knesset depuis 48 ans
sans interruption (depuis 1959),
a été élu Président de l’Etat d’Israël à une large majorité.
86 députés ont voté en sa faveur, 23 contres,
8 se sont abstenus, 2 ont voté blanc,
et un député étai absent.
Les deux autres candidats, Reuven Rivlin et
Colette Avital, se sont désistés après avoir recueilli
respectivement 37 et 21 voix au premier tour,
et 58 pour Shimon Peres.
Au 2ème tour, les candidats se sont prononcés
pour ou contre Shimon Peres.
Le nouveau Président prendra
ses fonctions à la mi-juillet
, en remplacement de Dalia Itzik, qui
les assumait temporairement,
après la suspension de Moshé Katsav.
Shimon Peres était tout sourire lorsqu’il
remercia le Premier ministre Ehoud Olmert..
Biographie de Simon Peres (en anglais)
15:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique étrangère, palestine, israël, jordanie, liban, syrie
29.03.2007
ISRAËL REFUSE tout COMPROMIS
l'article joint ci dessous montre à l'évidence qu'il n'y a qu'une seule solution, l'ONU, la LIGUE ARABE et tous les autres n'ont pas leur mot à dire.
Une solution et une seule. peut il y avoir dialogue dans ces conditions??
14:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, palestine, israël, présidentielles 2007
28.01.2007
conférence sur le LIBAN
Conférence internationale
sur le soutien au Liban.

Paris le jeudi 25 janvier 2007.
M. Jacques CHIRAC, Président de la République, a
réuni à Paris le jeudi 25 janvier 2007
la Conférence internationale consacrée à l'aide au Liban.
Dans le cadre de la préparation de cette conférence,
le chef de l'État a reçu
le mercredi 24 janvier 2007 pour un entretien
M. Fouad SINIORA, Premier ministre du Liban.
Cette conférence a pour but d'organiser l'aide
internationale sur le long terme afin d'aider le
gouvernement du Liban à faire face aux défis
de la reconstruction à la suite du conflit de Juillet 2006.
A l'issue de cette conférence le chef de l'Etat
a eu un entretien avec Mme Condoleeza Rice,
secrétaire d'Etat des Etats-Unis d'Amérique.
Le chef de l'Etat a également eu le vendredi
26 janvier 2007 un entretien avec M. BAN Ki-moon,
Secrétaire général des Nations unies qui
participait également à la Conférence internationale
sur le soutien au Liban.
- Conférence de presse conjointe à l'issue de la conférence.
| 
- Discours du Président de la République à l'issue de la conférence.
Traduction :
arabe -
anglais
- Communiqué à l'issue de la Conférence internationale sur le soutien au Liban.
Traduction :
arabe -
anglais
- Discours introductif du Président de la République lors de l'ouverture de la conférence.
|
|
Traduction :
arabe -
anglais
- - - - - -
- 26.01.2007 : Compte rendu de l'entretien avec le Secrétaire général de l'ONU.
- 25.01.2007 : Compte rendu de l'entretien avec la secrétaire d'Etat américaine.
- 24.01.2007 : Compte rendu de l'entretien avec le Premier ministre du Liban.
- 23.01.2007 : Interview Future TV - LBC - France 24 du Président de la République.
Traduction :
arabe -
anglais.
- Le programme de la conférence.
- Pays participants à la Conférence internationale sur le soutien au Liban.
Pour en savoir plus :
- 5 janvier 2007 : Extrait de l'allocution lors de la présentation des voeux au corps diplomatique.
- 16 octobre 2006: Communiqué concernant la Conférence internationale en faveur de la reconstruction économique du Liban.
- 11 août 2006 : Situation au Moyen-Orient - adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU de la Résolution 1701
. - 20 juillet 2006 : Situation au Proche-Orient: lettre adressée au Président de la commission européenne.
- 20 juillet 2006 : Situation au Proche-Orient: lettre adressée au Premier ministre de Finlande.
- Bilan de l'aide humanitaire d'urgence de la France au Liban au 9 septembre 2006 (dossier du ministère des Affaires étrangères).
- 23 novembre 2002 : La Conférence de Paris II sur le soutien au programme de réformes économiques du Liban.
- Dossier sur le Proche-Orient (site de la Présidence de la République).

20:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique étrangère, chirac, liban, royal, sarkozy, le pen
01.12.2006
MOYEN ORIENT VISITE DE L'EMIR DU KOWEIT
Alos que la candidate du PS prend contact avec les autorités Libanaises ,palestiniennes et Israëliennes, Le Président CHIRAC recevait l'Emir Al JABER du KOWEIT.
Ce petit Pays par la taille mais grand par l'influence dànt il peut jouer dans cette région du monde a conservé une dette à l'égard de la FRANCE pour sa participation à la LIBERATION de son sol.
Malgré la présence de l'Armada des USA, ce Pays conserve le souvenir de ce qu'a fait notre pays pour sa libération et ceci explique sans doute le Choix de son Altesse L'émir du KOWEIT de choisir la FRANCE comme première destination de sa visite en EUROPE.
Les conséquences de la Guerre que vient de connaître le LIBAN s'inscrivent dans un processus plus complexe et plus régional où la place de l'IRAN est fondamental.
Cette visite a été l'occasion d'échanger sur tous le sujets qui feront ou poseront problèmes au cours des prochains mois.
ci desouus la synthèse de ces échanges publiés sur le site de la présidence:
Compte rendu du Porte-parole
Palais de l'Élysée, jeudi 30 novembre 2006.
Le Président de la République a reçu son Altesse Cheikh Sabah Al Ahmed Al Jaber AL SABAH, Émir de l'État du Koweït, à l'occasion de sa première visite officielle en France.
Le Président de la République a remercié l'Émir de consacrer à la France sa première visite en Europe. Il s'est félicité du dynamisme nouveau des relations traditionnellement excellentes entre le Koweït et la France, et il a souligné que la signature des deux accords dans le domaine de la coopération militaire et de défense symbolisait cette nouvelle orientation, conforme à l'amitié entre nos deux pays.
Le Président de la République a vivement remercié l'Émir pour le geste consenti à l'égard du Département des Arts islamiques du Louvre et de l'Institut du Monde Arabe. "Par ces gestes, a dit le Président, le Koweït marque son engagement en faveur du dialogue des cultures et des civilisations si important de nos jours".
Le Président de la République a, enfin, souligné le succès de l'exposition "Trésors du monde" qui avait été présentée au Louvre grâce au Koweït.
L'entretien a également permis un tour d'horizon sur les questions internationales, qui a marqué une très grande convergence de vues entre le Koweït et la France, en particulier sur le Proche et Moyen-Orient.
S'agissant du Liban, le Président de la République a remercié l'Émir pour son soutien au Liban et lui a présenté le projet de conférence "Paris III" destiné à apporter un appui durable à la reconstruction du Liban. Il a émis l'espoir que la situation au Liban s'inscrive dans l'esprit du dialogue national.
En ce qui concerne la question israélo-palestinienne, le Président de la République a rappelé le soutien de la France au Président Mahmoud ABBAS, qui incarnait le choix de la paix par le peuple palestinien.
Le Président de la République et l'Émir ont également évoqué l'Irak. Le Président de la République a rappelé l'importance d'une politique visant la réconciliation nationale et la préservation de l'unité du pays.
S'agissant de l'Iran, le Président de la République a exposé à l'Émir les efforts de la France, avec le groupe des Six, au sein du Conseil de sécurité et de l'AIEA, pour amener l'Iran à donner les garanties nécessaires sur ses activités nucléaires.
Enfin, l'entretien a permis un échange de vues sur l'Afrique, en particulier sur la crise du Darfour et ses répercussions humanitaires et régionales.
13:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, politique étrangère, darfour, liban, palestine, koweit
30.11.2006
présidentielles 2007 liban et moyen orient
reprise d'une note publiée le 25 08 2006 sur ce blog. la présence future de Ségolène ROYAL au LIBAN en PALESTINE et en ISRAËL reposera la suite des questions qui n'ont toujours pas de réponse.
si l'action diplomatique française a semble t il eu quelques effets, ces derniers ressemblent plus aux effets de manche des avocats dans les salles des palais de justice.
comme nous l'écrivions les USA après avoir gagné du temps sont parvenus à leurs objectifs même si la France a du là encore avec le reste de l'Europe avaler de grosses couleuvres.
la situation est conforme aux souhaits des USA et au stade minimum imposé par ISRAËL. mais qu'advient il du plan de pAIX?
Le gouvernement ISRAËLIEN s'y oppose et le gouvernement des USA ne le place plus dans ses priorités tant que la crise avec l'IRAN n'aura pas de solution.
Que deviennent les Européens qui ont engagé leurs forces insuffisantes au LIBAN? que feront ces forces devant des provocations mêmes ISRAËLIENNES comme nous l'avons constaté depuis plusieurs semaines? Rien comme toujours mais avec le risque énorme d'avoir à gérer une situation non seulment prévisible mais annoncée par tous ceux qui savent.
LIBAN PREMIERE MANCHE VICTOIRE DIPLOMATIQUE DE LA FRANCE MAIS APRES??
Le Gouvernement Français pour des raisons d'éthiques et de liens avec le LIBAN depuis 1923 et sans doute depuis le 11° siècle, a finement joué dans la première manche. les assurances prises tant auprès d'ISRAËL que du gouvernement Libanais (y compris le hezbollah) donnent bon espoir qu'une reprise des combats n'ait pas lieu au sud Liban.
la force (très insuffisante) qui sera déployée, permettra avec du temps de parvenir aux objectifs de la résolution 1701, mais cela est insuffisant dans la démarche Française qui veut depuis des années un réglement global de la crise israëlo Palestinienne.(position non partagée par l'administration Us actuelle contrairement à celle de CLINTON durant des années)
sans la création d'urgence de cet Etat Palestinien, aucune paix n'est durable dans cette région.
Notre volonté sera t elle suffisante pour enfin parvenir à cette étape qui est la seule solution viable pour parvenir à un équilibre porteur de paix.
Cette force, elle même appuyée par des moyens anti aériens interdira de fait les représailles possibles de l'armée de l'ait israëlienne. Ce pays dont nous défendons l'existence et la survie depuis sa création, n'est viable qu'avec la création de l'état Palestinien dont l'intégrité devra être garanti à l'égal des protections des frontières Israêliennes.(cela suppose l'évacuation de tous les territoires et l'abandon de toutes les colonies implantées en cis Jordanie)
Ceci a toujours été la position de notre Pays et cela est tout à son Honneur depuis le général DE GAULLE.
Comme je l'ai expliqué sur ce blog, une fenêtre existe pour y parvenir sans doute pour la première fois depuis des dizaines d'années.
La détermination de la France mettra sans doute en marche un processus irreversible qui permettra d'atteindre cet objectif équitable et équilibré pour toutes les populations de cette région.
Cette première étape réalisée, la paix ne sera possible qu'avec la reconstruction d'une économie de suffisance dans tous ces pays. la complémentarité des compétences entre Israëliens et Palestiniens est l'objectif ultime à viser pour interdire toute reprise d'affrontement, mais nous ne sommes qu'au tout début des prémices d'une résolution, le chemin est encore long et nous sommes au moyent orient où tout est possible.
La seconde manche que nous pressentons tous avec la différend IRANIEN, compliquera inévitablement ce qui se passera aux frontières israêlo-libanaises.
Si la sitation imposait aux USA d'agir préventivement à l'égard des centres nucléaires IRANIENS, il est incontestable que pour que cela puisse se faire que le contrôle de toute la zone du détroit d'ORMUZ devient un préalable opérationnel INCONTOURNABLE à ce type d'action.
Eviter des représailles IRANIENNES est une évidence dans l'analyse d'un théatre opérationnel, et je vous rassure toutes les planfications existent depuis la guerre IRAKO IRANIENNE dont tous les pays occidentaux étaient parti prenante comme conseillers auprès de l'armée IRAKIENNE elle même entièrement financée par les Pays du golfe.(vous ne pouvez l'ignorer)
21:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, liban, palestine, israêl, politique étrangère
27.10.2006
liban trois mois après
la question posée en juillet est touhjours d'actualité, car si les caméras sont aujourd'hui absentes les souffrances et les problèmes demeurent.
fiche du 24.07.2006
UNE FORCE AU LIBAN, QUELLE FORCE ET POURQUOI FAIRE?
Les populations palestiniennes déplacées depuis 1948 ont-elles le même droit reconnu à tous les autres peuples de la terre de revenir sur leur sol ? Certains partis politiques doivent ils être considérés comme des partis ou des officines terroristes dès lors qu’ils résistent à l’état d’ISRAEL ? Il est clair que les réponses à ces questions doivent être un préalable non pas à l’envoi d’une force mais à son maintien et surtout à son rôle qui doit être accepté de tous pour être efficace. Conditions d’efficacité de la FORCE La force qui sera alors mise en place devra être crédible et surtout efficace. Son volume, sa composition, ses missions et sa subordination devront être indépendantes du contrôle de la bureaucratie Onusienne qui depuis 60 ans a toujours fait preuve de son incapacité si ce n’est de son impuissance. Si les missions doivent impérativement être fixées par les plus hautes instances Politiques de l’ONU c'est-à-dire les cinq membres du conseil de sécurité, la conduite de l’action doit être laissée aux responsables du terrain c'est-à-dire aux officiers généraux qui recevront mission de mettre en œuvre cette force.
Cette force devra impérativement être une force militaire, d’un volume au moins équivalent à l’IFOR déployée en BOSNIE fin 1995. C'est-à-dire près de 70 000 hommes y compris les force aériennes et navales indispensables. Les procédures d’engagement des moyens imposent la constitution d’une force sous procédure de l’OTAN, c'est-à-dire avec la participation des forces des USA. Le déploiement de cette force ne peut pour les raisons évoquées ci dessus n’être limité qu’au LIBAN. Sa présence s’impose à GAZA, comme dans le GOLAN SYRIEN et partout où les frontières des nouveaux états pourraient être menacées. Les missions qui pourraient lui être fixées outre la sécurisation des zones d’engagement qui imposeront la mise en place d’une autre force de police internationale, devront comprendre dans la perspective plus lointaine d’une harmonisation des conditions d’une vie économique, des missions et des moyens des affaires civilo- militaires visant à reconstruction et au développement économique de toute la région. Un véritable plan d’ensemble doit être maintenant élaboré avec l’appui de toutes les grandes puissances. La sécurité d’ISRAEL et du nouvel état PALESTINIEN doit être assumée par la communauté internationale. La présence de cette force qui pour être efficace doit atteindre au minimum 70 000 hommes devra être renforcée de moyens policiers internationaux et de structure de développement économique seule condition d’un succès durable de cette opération. L’Europe a-t-elle les moyens de ses ambitions si ce n’est celles de ses devoirs ?
18:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique étrangàre, politique, politique critique, liban, israël
25.08.2006
LIBAN les causes du retard du déploiement de la FINUL renforcée
Dans le bras de fer qui a opposé les USA et la France en particulier, ces derniers ou plus précisément l'administration actuelle et son état major, souhaitaient une victoire rapise de Tsahal sur le sud liban (opération à la quelle ils avaient au moins participé dans sa planification depuis 24 mois au moins) , cette opération n'étant que le prélude aux futures gesticulations qui concerneront demain l'IRAN et tout spécialement le détroit d'ORMUZ comme chacun devrait sans doute le savoir.
Notre présence n'était pas la bien venue, car nous n'avions qu'une vue réduite des problèmes que la France et l'Europe ne limitaient qu'au réglement Libanais et palestinien, alors que les USA inscrivent ce réglement dans un cadre régional englobant l'IRAN et la totalité du moyen orient pour les raisons déjà analysées sur ce blog.
La posture Française dès le début et en particulier à Rome a irrité les USA qui avaient besoin de temps pour permettre à l'action en cours d'atteindre ses objectifs.
L'emploi d'armements anti chars sophistiqués de troisième et même de quatrième generation par les miliciens du Hezbollah, ainsi que leur courage a eu pour conséquences un retard prévisible dans le déploiement des forces terrestres qui de plus étaient maladroitement contrôlées par le pouvoir politique Israêlien ce dont ils auront un jour à répondre.
Il est évident que pour gagner du temps les USA ont torpillé le projet français, non pas en refusant les objectifs mais en le rendant impossible par le simple fait d'imposer comme ils l'ont fait le placement de cette force sous le shapître habituel d'engagement des casques bleus ce qu'eux mêmes ont toujours refusé pour leurs propres soldats.
La victoire Française est avant tout diplomatique , car c'est la première fois depuis 1956 que des casques bleus seront engagés sous un mandat quasiment identique à celui sous le quel est normalement placéé une force des USA dès lors qu'elle agit sous cotrôle de l'ONU.
La suite sera sans doute plus délicate, car le déploiement Européen au Liban risque de nous entraîner malgré nous dans une autre spirale dès la fin de l'année avec le bras de fer en cours qui opposera dans les mois à venir l'IRAN et le CS de l'ONU.
16:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : liban, palestine, politique, politique critique, onu, finul, ump
24.08.2006
VICTOIRE DIPLOMATIQUE AU CS, UN CHAPÎTRE D'ENGAGEMENT INEDIT POUR DES CASQUES BLEUS
conformément à ce que nous disions sur ce blog depuis plusieurs semaines, la France conformément à ses demandes initiales a imposé contre la volonté des USA un chapïtre 6 amélioré.
En clair cela signifie que la force aura l’autorisation d’utiliser ses armes (y compris les armes lourdes dont elle sera équipée). Contrairement au chapïtre habituel, qui interdit l’emploi des armes même en cas d’autodéfense car décision d’emploi subordonnée à une autorisation préalable émanent uu siège de l’ONU.(elle arrive en regle générale au moins 72h00 après les évènements)
c’est sans doute la première fois qu’une force de casques bleus se retrouve sous le chapïtre d’engagement équivalent à celui d’une force de l’OTAN. C’est de très loin la plus grande victoire diplomatique obtenue par la FRANCE dans cet échange musclé avec nos "Amis" américains. (qui au passage avaient imposé le chapître habituel d’engagement , dans le but de nous discréditer aux yeux de la communauté internationale, car nous ne pouvions l’accepter comme nous l’avions imposé depuis le tout début es négociétions aux sein du conseil de sécurité.)
contrairement aux insinuations de certains de nos journaux, la France peut être fière de l’action de sa diplomatie et les prochains jours le confirmeront encore.
Merci Monsieur le Président et merci à tous vos conseillers.
le France disposera de 2500 hommes intégrés au sein de cette FINUL renforcée et de 1700 hommes déjà engagés dans notre force navale déployée au large du Liban et qui assure seule depuis plus d’un mois le soutien logistique non seulement de la FINUL mais de l’amorce de l’action humanitaire de certaines de nos ONG.
Cela représente déjà près de 4000 hommes dont plus de la moitié sont dejà à pied d’oeuvre. Quel autre pays Européen en est au même stade? Et surtout à partir de Quelle date disposeront ils des forces équivalentes aux notre projettées avec l’ensemble de leurs moyens logistiques? pas avant au moins 9 à 12 semaines. alors que l’ensemble du dispositif Français sera opérationnel au cours des 2 ou 4 prochaines semaines.
En fonction de l’évolution de la situation notre président pourra s’il n’a pas encore renforcé notre propre dispositif au DARFOUR (1300 personnels Français déployés au TCHAD ,alors que le 18 aôut dernier les USA et la Grande bretagne ont fait adopté par le Conseil de sécurité un triplement des effectifs de casques bleus dans cette région, passant de 7000 à 17 000 accompagnés de plus de 3500 policiers) affecter un ou deux autres bataillons supplémentaires ainsi sans doute que des moyens de commandement et de transmissions dont nous sommes seuls avec les américains à disposer (système FRANCAIS RITTA qui équipe également les forces US)
Pour cette simple raison, il est également évident qu’en étant les premiers à équiper la zone avec nos moyens de transmissions donc de commandement ( dont nous sommes les seuls à disposer),le contrôle opérationnel de cet engagement nous sera de ce fait attibué.
la première phase est en passe sans doute de s’achever, mais débute déjà la suivante avec le refus annoncé hier de l’IRAN de se plier aux demandes du conseil de sécurité. cette prochaine étape de crise internationale ne sera pas de même nature et l’implication des pays Européens deviendra incontournable.
22:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : LIBAN, politique, ump, udf, mpf, pcf, lcr
20.08.2006
LIBAN? QUEL JEU POUR LES USA?
LIBAN, QUEL JEU POUR LES USA?
Quel est l’imbécile et je pèse mes mots qui peut croire qu’une force de 15 000 hommes puisse contrôler un territoire aussi vaste.70 à 80 Km d’ouest en est et près de 50 km de profondeur.
l’étude des réglements militaires de tous les pays du monde impose au moins l’équivalent de deux corps d’armée soit 70 à 100 000 hommes.
15 000 hommes, est ce une farce? comment peut on croire au sérieux des soit disant spécialistes de l’ONU? Déployer cette "mascarade de force, sous le chapitre contraignant qui a été choisi (à savoir sans emploi des armes lourdes qui sont interdites), est infammant pour la communauté internationale. c’est exposer ses casques bleus aux pires déconvenues si ce n’est une mort certaine.
Honte aux politiques et aux hauts responsables de l’ONU qui par lacheté se limiteraient à une telle solution qui porte en germe la catastrophe suivante prévue et prévisible.
la responsabilité des USA est énorme et les dirigeants de ce pays auront à répondre demain de l’embrasement généralisé de cette région. Si cela se produit ils ne pourront faire l’impasse de cette reponsabilité qui de toute manière sera mise en évidence dans les mois à venir car en la matière rien ne reste très longtemps secret dans une démocratie.
Ce grand pays a piégé la FRANCE en acceptant une partie de nos propositions et en faisant tout pour que l’application ne soit pas possible. ce sont eux qui ont exigé le choix du chapître d’engagement de cette force sachant que jamais la France ne pourrait l’accepter comme l’avait précisé dès le début notre président.
A quelle mascarade assistons nous et pouquoi ce silence et ce manque d’explication dans nos propres journaux? http://presidentielles2007projet.hautetfort.co (...)
22:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : liban, politique, ump, udf, mpf, fn, lo
16.08.2006
LIBAN Les limites de notre engagement
La PAIX fragile certes, mais sans doute possible avec la bonne volonté de tous et la mise en place rapide du renforcement de la FINUL.
Le retour rapide des populations réfugiées au sud Liban posera d‘énormes problèmes aux organisations humanitaires malgré leur savoir faire.
La destruction des ponts, des canalisations d’eau potable et de toute économie créeront des conditions inextricables à l’acheminement nécessaire de la logistique sans la quelle rien n’est possible.
Le déploiement des forces Libanaises débutera sans doute au début du mois de septembre, une fois que celles-ci auront été partiellement équipées (par la France)
Le gouvernement LIBANAIS a déjà annoncé qu’il lui serait très délicat de désarmer la milice armée du HEZBOLLAH, le dirigeant de ce parti ayant lui-même indiqué que ce désarmement n’était pas à l’ordre du jour.
Les pays contributeurs au renforcement de la FINUL attendent comme la France de connaître rapidement le mandat exact de cette force, sachant qu’une force de casques bleus, défaussée de ses armes lourdes devient de fait passive et non active, car ne disposant pas de moyens de coercition même en cas d’absolue nécessité.
Notre pays qui devrait prendre le commandement opérationnel de cette « coalition » se trouvera lui aussi confronté à ses propres limites.
Nos forces terrestres depuis la suppression de la conscription ne comptent plus que 67 000 hommes, dont 20% au moins ne peuvent participer aux missions extérieures.
Il s’agit des 6000 jeunes recrues qui sont en formation et les 6000 anciens qui se préparent à rejoindre la vie civile et dont la moitié déjà effectuent des stages de reconversion au sein de leurs futures entreprises.
Au premier juillet nous comptions déjà 13 500 personnes engagées en opérations extérieurs dont approximativement 10 000 militaires du rang, aux quels il convient d’ajouter les 5 000 déjà pré positionnés en Afrique.
Il ne reste donc que moins de 15 000 combattants disponibles, et en y appliquant la règle du tiers, (1/3 en opération,1/3 en relève,1/3 de retour), ce sont environ 5000 hommes qui pourront être mis en place sans aucune marge de manœuvre supplémentaire.
Le déploiement de cette force nécessitera plusieurs mois pour être efficace et disposer de se matériels. Les impératifs de vie des populations qui viennent de rejoindre leurs villages débutent en revanche dès aujourd’hui.
Sans le déploiement de l’armée Libanaise et le renforcement de la totalité de cette force composite, TSAHAL a déjà annoncé son intention de se retirer du sud Liban qu’une fois la relève effectuée, ce qui revient à dire que cette force restera déployée sur ces positions durant de longs mois avec l’épée de Damoclès suspendue en permanence d’une reprise possible des combats.
Le refus d’engager une force au moins équivalente à celle déployée en BOSNIE fin 1995 est une véritable hérésie sur le plan de l’efficacité.
Cette force qui comprendra des formations de plusieurs pays n’utilisent pas les mêmes matériels, ne pratiquent pas la même langue ni les mêmes procédures risque de se retrouver « fort désarmée » si la moindre tension venait à surgir.
Il faudra beaucoup de courage à nos soldats dans de telles circonstances !!!
La responsabilité entière incombera alors à nos politiques.
19:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, préidentielles, liban, ump, ps, pcf, lo
15.08.2006
LES CASQUES BLEUS de L'ONU
REFLEXION SUR LES CASQUES BLEUS
Nous allons dans les semaines prochaines envoyer une force COMPOSITE au LIBAN afin de crédibiliser la résolution 1701 du conseil de sécurité.
Quel ets le véritable sens de l'engagement de casques bleus?
Les casques bleus de l’ONU sont certes des soldats de la paix, mais dans la charte de l’ONU ces derniers ne peuvent être déployés qu’une fois la paix établie. leur rôle se limite non à rétablir la paix mais à la maintenir.
C’est la raison pour la quelle ils ne sont pas armés ou si peu. les armes lourdes leur sont interdites et face à n’importe quelle force ils ne disposent d’aucun moyen crédible.
le droit est une valeur morale que l’occident a créé dans sa longue histoire. l’autorité du droit qui est le pouvoir d’imposer les règles communes à tous n’a de sens que s’il est sous tendu par une force qui oblige chacun à se conformer aux règles indispensables à l’harmonie de tous.
les casques bleus actuels ne disposent pas de cette autorité car n’étant pas armés et surtout dépendant des hautes autorités de l’ONU pour la plus petite prise de décision. Comme toute réaction armée entraînera des réactions politiques au niveau international, ces derniers sont limités à une présence qui s’avère très souvent inefficace.
Les casques bleus permettent à de nombreux pays de se donner bonne conscience, la guerre et surtout ses effets sur les populations civiles est la pire des calamités, chacun peut le comprendre encore plus ceux qui l’ont vécue. l’ordre mondial, qui devrait théoriquement être assuré par l’ONU dont la mission essentielle depuis 1945 est d’empêcher tout type de conflit n’est envisageable qu’avec une autorité reconnue, c’est à dire la mise en oeuvre d’une force crédible et puissante pour faire appliquer les décisions prises en commun dans l’intérêt de toute l’humanité.
Avons nous ce courage? Là réside le fond du problème. Il faut cependant constater qu’à chaque fois que les casques bleus ont été remplacés par de véritables forces armées au service du droit international comme en Bosnie fin 1995, les combats ont céssé très rapidement; alors que ces forces étaient composées de caques bleus qui retrouvaient leur matériel et leur autonomie d’action.
C’est donc l’utilisation de la force elle même au service du droit qui doit être affirmée pour rendre crédible l’action de l’ONU.
En avons nous la volonté et surtout le courage?
22:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : liban, présidentielles 2007, ps, ump, udf, pcf, dsk
PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN
Les suites du conflit qui vient d'opposer ISRAËL au HEZBOLLAH LIBANAIS nous posera dans les jours et les mois à venir un problème majeur dans la mise en place d'une force de l'ONU mais plus encore dans le maintien de ses effectifs et de son niveau d'efficacité.
Le volume souhaitable, pour un territoire équivalent et surtout une situation géo politique aussi délicate depuis 60 ans déjà aurait imposer en toute LUCIDITE une force équivalent au moins à celle déployée en BOSNIE en 1996,soit plus de 60 000 hommes y compris la participation des troupes américaines.
Nous nous limiterons sans doute par nécessité à une force composite de moins de 15 000 hommes avec les risques majeurs que cela comporte et qu'aucun citoyen ne doit ignorer.
Sans faire de catastrophisme, il faut savoir que notre armée de terre ne dispose aujourd'hui que de moins de 60 000 hommes de troupe.Il convient également s'y retrancher ceux qui sont en instance de départ et de reconversion dans la vie civile ainsi que ceux qui viennent de rejoibdre leurs unités et de ce fait inopérationels.
C'est en fait moins de 45 000 combattants dont disposent réellement nos forces de projection (non compris les 40 000 sous officiers et les 16 000 officiers)
Nos capacités de projection sont très rapidement atteintes avec 1/3 des effectifs si l'on considère que le premier tiers est en istance de départ (relève) le second en opération et le troisième de retour de mission. (nous sommes déjà à ce jour à la limite de nos possibilités )
Il faut également intégrer que l'ensemble de ces soldats ne servent plus dans des unités combattantes et que du fait de la suppression du service national et malgré l'externalisation de certaines fonctions, nombreux (40%) sont ceux qui servent dans la logistique et tous les services d'accompagnement indispensables à la vie de toute collectivité humaine.
Comme le précise Jean-Pierre CHEVENEMENT, la France ne dispose plus de personnels militaires formés en volume significatif. "songeons qu'en cas de menace nous n'aurions plus aujourd'hui les capacités de protéger les points sensibles du territoire (10 000) (alimentation en eau, électricité, relais de radio, de téléphone.........)
La situation internationale nous imposera sans doute de réfléchir très vite à l'instauration d'un nouveau service citoyen, afin d'alimenter une certaine forme de garde nationale ou de réserves comme le pratiquent depuis toujours une grande nation comme les USA.
C'est toujours en cas d'accident mortel que le citoyen peut être amené à regretter d'avoir supprimer son assurance vie, mais il est trop tard, notre pays a déjà connu cela entre 1936 et 1940.
ANNEXES
II - 7 B Une défense indépendante (EXTRAITS DU programme jean Pierre CHEVENEMENT)
En matière de défense, la remise à niveau engagée depuis peu doit être poursuivie, mais le recentrage des missions est impératif. La défense est nationale ; la dérive vers la fourniture de contingents aux quatre coins de la terre et le plus souvent sous commandement américain doit cesser. Les opérations extérieures que nous conduisons ou auxquelles nous participons doivent être reliées étroitement à nos objectifs de politique étrangère.
L’architecture de la défense doit être clairement perceptible : son noyau, c’est la force de dissuasion qui autorise l’indépendance de notre politique. Loin d’être contradictoire avec notre projet européen, la capacité de dissuasion française contribue à construire en matière de défense une Europe européenne, et non pas seulement une banlieue de l’OTAN. Son cœur devrait être le lien armée - nation, gravement distendu par la disparition du service national. Nous proposons la création d’un service court, d’une dizaine de semaines, avec un encadrement professionnel et de réserve, permettant de former une garde nationale de 60 000 appelé(e)s, avec un volontariat service long. Songeons qu’en cas de menace réelle, nous n’aurions pas aujourd’hui les capacités de protéger les points sensibles du territoire (alimentation en eau, électricité, relais de radio, de téléphone...)
En Europe, nous devons être le moteur de politiques communes en matière d’équipements de défense, et mener le débat sur l’avenir de la défense en sortant de l’ornière qui ferait de l’OTAN le cadre de son élaboration et de sa mise en œuvre. Nous respectons pleinement les obligations du traité de l’Atlantique Nord, mais nous récusons les tentatives de faire de l’OTAN une organisation militaire internationale intervenant en Asie ou au Moyen-Orient.
SERVICE CITOYEN
La réactivation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.
Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.
Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.
Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.
Les dividendes de la Paix
Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en œuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.
En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.
La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.
Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.
Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.
Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.
Les raisons mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.
L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.
Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.
L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.
1/ C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.
2/ C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les es se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.
3/ C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)
4/ C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)
5/ C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)
Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...
6/ C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.
Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.
Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.
LE BESOIN
Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.
La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.
L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.
Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées
LES OBJECTIFS
L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.
Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.
Le troisième objectif visera au travers de ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptéé dans le monde du travail à l'issue de son service.
Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».
Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.
LES EMPLOIS
Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.
Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.
Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.
Ces postes seront ouverts au sein de l'Education Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.
Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.
Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations
Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale
Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.
VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITE
Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon un ement à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.
1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou œuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)
2/ De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.
3/ De servir au sein de l'Education Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.
Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.
4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.
Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.
5/ De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.
6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.
7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.
8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.
9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.
ORGANISATIONS ET COÛTS (voir fiche antérieure)......
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13.08.2006
RESOLUTION ONU 1701 analyse
ANALYSE du 12 08 06
Le texte intégral est joint en bas de page de cet article
A partir d’une analyse rapide des différents articles essayons de traduire en clair les différents accords qui seront proposés aux parties au cours des prochains jours.
Synthèse des principales informations contenues dans ce texte :
Art 01 cessez le feu, arrêt des tirs du Hezbollah , arrêt de l’offensive de Tsahal (mais pas du contrôle des terrains occupés)
Art 02 déploiement de l’armée Libanaise et de la FINUL dans le sud Liban , réciproquement retrait de TSAHAL
(Délais minimum du déploiement de la FINUL 1 mois, équipement de l’armée Libanaise 1 mois)
Art 03 04 et 05 Autorité du gouvernement LIBANAIS s’applique sur l’ensemble de son territoire, avec suppression du rôle du Hezbollah
Art 08 préparation d’un accord politique pour assurer la durée du cessez le feu (Liban et Israêl)
Respect de la ligne bleue
Désarment complet entre le nord d’Israël et le fleuve LITANI (personnel armé et armement)
Désarmement de toutes les milices
Exclusion de toute armée étrangère (conseillers de l’IRAN)
Interdiction de toute vente d’arme
Art 11 Effectifs de la FINUL au maximum à 15 000 hommes
Missions
Contrôler le cessez le feu
Accompagner et appuyer les forces Libanaises
Coordonner ses activités avec les Gouv LIBANAIS ET ISRAËLIEN
Assistance aux ONG aide humanitaire, déplacements et sécurité
Aider l’armée libanaise pour son déploiement dans la zone tampon (nord ISRAËL, LITANIE)
Contrôledes frontières (entrée d’armement)
Art 12 Contrôler y compris par la force l’ensemble de sa zone d’action
Défense par les armes des sites de l’ONU
Assurer la sécurité des ONG y compris par la force
Assurer la sécurité des populations civiles y compris par la force
Art 14 fermetures des frontières du Liban à tout transit d’armement (responsabilité de gouvernement Libanais)
Art 15 ventes et fourniture d’arme interdites
Art 18 Instaurer une PAIX globale juste et DURABLE
REMARQUES SUR CE TEXTE
1/ Il n’est pas encore précisé la date d’entrée en vigueur de ce projet de protocole
2/ dans l’article 1, il est écrit arrêt de l’offensive de TSAHAL mais il n’est pas précisé quand devra s’arrêter le nettoyage par Tsahal dans sa zone d’intérêt
En revanche il est bien précisé l’arrêt des tirs de roquettes du HEZBOLLAH
3 dans l’article 08 il est précisé une démilitarisation totale de la zone occupée par Tsahal (frontières nord jusqu’au fleuve LITANI)
le désarmement de toutes les milices
le retrait de TSAHAL dès la mise en place de l’armée LIBANAISE et de la FINUL
4 : les articles 11 ,12 et 14 fixent le mandat, la composition et les conditions restrictives d’ouverture du feu de cette force limitée à 15 000 hommes
Cette force devra remplir toutes ses missions y compris le contrôle de l’ensemble de sazone, que la surveillance des frontières, ainsi que la protection des ONG et de la population civile.
CONCLUSIONS
Il ne s’agit que d’un projet de texte qui n’a pas encore l’aval ni du Liban ni d’Israêl (délais 4 à 5 jours)
L’actuelle offensive de Tsahal qui vient de porter ses effectifs terrestres de 10 000 à 30 000 hommes a pour objectif le contrôle total de la zone située entre se frontières nord et le LITANI. Cet objectif sera atteint dans moins de 5 jours.
Le second objectif qui consiste à « nettoyer »cette zone n’est pas interdit dans ce projet qui demande l’arrêt de l’offensive uniquement.
Même avec la signature de ce protocole. Tsahal poursuivra son nétoyage pendant un délais de 5 à30 jours, qui correspond au temps minimum de déploiement des forces Libanaises et de la FINUL.
Le volume limité à 15 000 hommes est notoirement insuffisant pour assurer avec crédibilité l’ensemble des missions qui seront confiées. Les riques seront énormés pour cette force si elle ne dispose pas de sa propre couverute anti aèrienne, ni de moyens blindés suffisants pour faire respecter sa propre sécurité.
Sans engagement des forces des USA, ce volume correspond sans doute aux capacités maximales que les pays contributeurs pourront déployer.
La résolution N° 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU
12 août 2006 - (ONU) - version provisoire
"Le Conseil de sécurité,
Rappelant toutes ses résolutions précédentes relatives au Liban, en particulier les résolutions 425 et 426 (1978), 520 (1982), 1559 (2004), 1655 (2006) et 1680 (2006), ainsi que les déclarations de son Président touchant la situation au Liban, en particulier les déclarations des 18 juin 2000, 19 octobre 2004, 4 mai 2005, 23 janvier 2006 et 30 juillet 2006,
Se déclarant extrêmement préoccupé par la poursuite de l’escalade des hostilités engagées au Liban et en Israël depuis l’attaque du Hezbollah en Israël le 12 juillet 2006, qui ont déjà fait des centaines de morts et de blessés des deux côtés, cause des dégâts considérables aux infrastructures civiles et contraint des centaines de milliers de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur pays,
Soulignant que la violence doit cesser et soulignant dans le même temps qu’il faut remédier d’urgence aux causes qui ont donné naissance à la crise actuelle, notamment en obtenant la libération inconditionnelle des soldats israéliens enlevés,
Conscient du caractère délicat de la question des prisonniers et encourageant les efforts visant à régler d’urgence la question des prisonniers libanais détenus en Israël,
Se félicitant des efforts du Premier ministre libanais et de l’engagement pris par le Gouvernement libanais, dans son plan en sept points, d’étendre son autorité sur son territoire, par l’intermédiaire de ses propres forces armées légitimes, de sorte qu’aucune arme ne s’y trouve sans le consentement du Gouvernement libanais et qu’aucune autorité ne s’y exerce autre que celle du Gouvernement libanais, se félicitant également de son engagement vis-à-vis d’une force des Nations unies dont les effectifs, le matériel, le mandat et le champ des opérations seront complétés et renforcés, et ayant à l’esprit sa demande, formulée dans ce plan, de retrait immédiat des forces israéliennes du Sud Liban,
Déterminé à agir de telle sorte que ce retrait intervienne le plus tôt possible,
Prenant dûment note des propositions faites dans le plan en sept points concernant le secteur des fermes de Chebaa,
Se félicitant de la décision unanime prise par le Gouvernement libanais le 7 août 2006 de déployer une force armée libanaise de 15.000 hommes au Sud Liban en même temps que l’armée israélienne se retire en deçà de la Ligne bleue et de demander l’assistance de forces supplémentaires de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), selon que de besoin, pour faciliter l’entrée des forces armées libanaises dans la région, et de réaffirmer son intention de renforcer les forces armées libanaises en les dotant du matériel nécessaire pour leur permettre de s’acquitter de leurs tâches,
Conscient de la responsabilité qui lui incombe d’aider à garantir un cessez-le-feu permanent et une solution à long terme au conflit,
Considérant que la situation au Liban constitue une menace à la paix et à la sécurité internationales,
1. Lance un appel en faveur d’une cessation totale des hostilités fondée, en particulier, sur la cessation immédiate par le Hezbollah de toutes les attaques et la cessation immédiate par Israël de toutes les offensives militaires
2. Dès la cessation totale des hostilités, demande au Gouvernement libanais et à la Finul, comme elle y est autorisée par le paragraphe 11, de déployer leurs forces ensemble dans tout le Sud, et demande au Gouvernement israélien, alors que ce déploiement commence, de retirer en parallèle toutes ses forces du Sud Liban
3. Souligne qu’il importe que le Gouvernement libanais étende son autorité à l’ensemble du territoire libanais, conformément aux dispositions des résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006), et aux dispositions pertinentes des Accords de Taëf, afin d’y exercer intégralement sa souveraineté, de sorte qu’aucune arme ne s’y trouve sans le consentement du Gouvernement libanais et qu’aucune autorité ne s’y exerce autre que celle du Gouvernement libanais
4. Réaffirme son ferme appui en faveur du strict respect de la Ligne bleue
5. Réaffirme également son ferme attachement, comme il l’a rappelé dans toutes ses résolutions précédentes sur la question, a l’intégrité territoriale, à la souveraineté et à l’indépendance politique du Liban à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues, comme prévu dans l’Accord général d’armistice israélo-libanais du 23 mars 1949
6. Demande à la communauté internationale de prendre des mesures immédiates pour prêter son concours financier et humanitaire au peuple libanais, notamment en facilitant le retour en toute sécurité des personnes déplacées et en rouvrant les aéroports et les ports sous l’autorité du Gouvernement libanais, conformément aux paragraphes 14 et 15, et lui demande également de fournir dans l’avenir une aide à la reconstruction et au développement du Liban
7. Affirme que toutes les parties sont tenues de veiller à ce que ne soit menée aucune action, contraire au paragraphe 1, qui pourrait être préjudiciable à la recherche d’une solution à long terme, à l’accès de l’aide humanitaire aux populations civiles, notamment au passage en toute sécurité des convois humanitaires, au retour volontaire et dans la sécurité des personnes déplacées, et demande à toutes les parties de s’acquitter de cette responsabilité et de coopérer avec le Conseil de sécurité
8. Lance un appel à Israël et au Liban pour qu’ils appuient un cessez-le-feu permanent et une solution à long terme fondés sur les principes et éléments suivants :
Strict respect par les deux parties de la Ligne bleue
Adoption d’un dispositif de sécurité qui empêche la reprise des hostilités, notamment établissement, entre la Ligne bleue et le Litani, d’une zone d’exclusion de tous personnels armés, biens et armes autres que ceux qui sont déployés dans la zone par le Gouvernement libanais et les forces de la Finul autorisées en vertu du paragraphe 11
Application intégrale des dispositions pertinentes des Accords de Taëf et des résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006) qui exigent le désarmement de tous les groupes armés au Liban, afin que, conformément a la décision du Gouvernement libanais du 27 juillet 2006, seul l’Etat libanais sera autorisé à détenir des armes et à exercer son autorité au Liban
Exclusion de toute force étrangère au Liban sans le consentement du Gouvernement libanais
Exclusion de toute vente ou fourniture d’armes et de matériels connexes au Liban, sauf celles autorisées par le Gouvernement libanais
Communication à l’Onu des cartes des mines terrestres posées au Liban encore en la possession d’Israël
9. Invite le Secrétaire général à appuyer les efforts visant à obtenir dès que possible des accords de principe de la part du Gouvernement libanais et du Gouvernement israélien concernant les principes et éléments en vue d’une solution à long terme tels qu’énoncés au paragraphe 8, et exprime son intention de rester activement engagé
10. Prie le Secrétaire général de mettre au point, en liaison avec les acteurs internationaux clefs et les parties intéressées, des propositions pour mettre en oeuvre les dispositions pertinentes des Accords de Taëf et des résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006), notamment de celles relatives au désarmement, et pour délimiter les frontières internationales du Liban, en particulier dans les zones où la frontière est contestée ou incertaine, y compris en s’occupant de la question des fermes de Chebaa, et de les lui présenter dans les 30 jours
11. Décide, en vue de compléter et renforcer les effectifs, le matériel, le mandat et le champ d’opérations de la Finul, d’autoriser un accroissement des effectifs de celle-ci pour les porter à un maximum de 15.000 hommes, et décide que la Force devra, en sus de l’exécution de son mandat au titre des résolutions 425 et 426 (1978) :
a) Contrôler la cessation des hostilités
b) Accompagner et appuyer les forces armées libanaises à mesure de leur déploiement dans tout le Sud, y compris le long de la Ligne bleue, pendant qu’Israël retire ses forces armées du Liban comme il est prévu au paragraphe 2
c) Coordonner ses activités relatives a l’exécution du paragraphe 11 b) avec les gouvernements libanais et israélien
d) Fournir son assistance pour aider à assurer un accès humanitaire aux populations civiles et le retour volontaire des personnes déplacées dans des conditions de sécurité
e) Aider les forces armées libanaises à prendre des mesures en vue de l’établissement de la zone mentionnée au paragraphe 8
f) Aider, sur sa demande, le Gouvernement libanais à donner effet au paragraphe 14
12. Agissant à l’appui d’une demande du Gouvernement libanais tendant à ce qu’une force internationale soit déployée pour l’aider à exercer son autorité sur l’ensemble du territoire, autorise Ia Finul à prendre toutes les mesures nécessaires dans les secteurs où ses forces sont déployées et, quand elle le juge possible dans les limites de ses capacités, de veiller à ce que son théâtre d’opération ne soit pas utilisé pour des activités hostiles de quelle que nature que ce soit, de résister aux tentatives visant à l’empêcher par la force de s’acquitter de ses obligations dans le cadre du mandat que lui a confié le Conseil de sécurité, et de protéger le personnel, les locaux, les installations et le matériel des Nations unies, d’assurer la sécurité et la liberté de mouvement du personnel des Nations unies et des travailleurs humanitaires et, sans préjudice de la responsabilité du Gouvernement libanais, de protéger les civils exposés à une menace imminente de violences physiques
13. Prie le Secrétaire général de mettre d’urgence en place des mesures de nature à garantir que la Finul est à même de s’acquitter des fonctions envisagées dans la présente résolution, exhorte les États membres à envisager d’apporter des contributions appropriées à la Finul et de répondre de manière positive aux demandes d’assistance de la Force, et exprime sa vive gratitude à ceux d’entre eux qui ont contribué a la Finul par le passé
14. Demande au Gouvernement libanais de sécuriser ses frontières et les autres points d’entrée de manière à empêcher l’entrée au Liban sans son consentement d’armes ou de matériel connexe et prie la Finul, comme elle y est autorisée au paragraphe 11, de prêter assistance au Gouvernement libanais sur sa demande
15. Décide en outre que tous les États devront prendre toutes les mesures nécessaires pour empêcher, de la part de leurs ressortissants ou à partir de leurs territoires ou au moyen de navires de leur pavillon ou d’aéronefs de leur nationalité,
a) La vente ou la fourniture à toute entité ou individu situé au Liban d’armes et de matériel connexe de tous types, y compris les armes et leurs munitions, les véhicules et le matériel militaires, le matériel paramilitaire et leurs pièces de rechange, que ce matériel provienne ou non de leur territoire, et
b) La fourniture à toute entité ou individu situé au Liban de toute formation ou moyen technique lié à la fourniture, à la fabrication, à l’entretien ou à l’utilisation des matériels énumérés au paragraphe a) ci-dessus, étant entendu que ces interdictions ne s’appliqueront pas aux armes, au matériel connexe, aux activités de formation ou à l’assistance autorisés par le Gouvernement libanais ou par la Finul, comme elle y est autorisée au paragraphe 11
16. Décide de proroger le mandat de la Finul jusqu’au 31 août 2007, et exprime son intention d’envisager dans une résolution ultérieure un nouveau renforcement de son mandat et d’autres mesures visant à contribuer à la mise en oeuvre d’un cessez-le-feu permanent et d’une solution à long terme
17. Prie le Secrétaire général de lui rendre compte dans une semaine au plus tard, puis a intervalles réguliers, de l’application de la présente résolution
18. Souligne qu’il importe et qu’il est nécessaire d’instaurer une paix globale, juste et durable au Moyen-Orient, sur la base de toutes ses résolutions pertinentes, y compris ses résolutions 242 (1967) du 22 novembre 1967, 338 (1973) du 22 octobre 1973 et 1515 (2003) du 19 novembre 2003
19. Décide de rester activement saisi de la question.
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12.08.2006
LIBAN SUITE 11 08 06
le projet du conseil de sécurité n'est que de la gesticulation intellectuelle comme chacun peut non seulement le comprendre mais aurait du le prévoir.
Un accord avec la position Française et celle des USA impose encore au moins trois semaines de palabres. Lorsque le sud liban sera "néttoyé" pour utiliser un vocabulaire militaire, et contrôlé alors à cette seule condition des palabres sérieux débuteront, je pense avoir écrit cela il y a plus de trois semaines déjà.
Pourquoi tout ce temps et comment les combattants du hezbollah ont ils pu tenir si longtemps. tout d'abord parce que les armements dont ils disposent sont des armes anti chars de dernière génération, ils utilisent également les moyens les plus sophistiqués en vision nocturne et mieux encore en télécom. Tous ces matériels de troisième génération comme disent les spécialistes les mettent dans certaines circonstances du combat à égalité avec les troupes au sol de l'armée israêlienne qui ne sont que des avant gardes, c'est un fait que beaucoup de spécialistes avaient pronostiqué,
En combat en zone urbaine, ces équipements dans un combat de basse intensité (terme militaire pour indiquer un engagement réduit de l'artillerie) donne l'équilibre nous le savons tous. En revanche dès que l'état major aura le feu vert de ses politique (il vient d'être donné ce soir), la phase suivante sera celle que je vous décris depuis des jours. j'ai assisté à ce type de bombardement, je peux vous dire que les survivants à ces frappes sont de vrais Zombies incapables alors d'employer leurs armement ou de se défendre. l'honneur des combattants est sauf, j'espère seulement qu'ils ne seront pas abandonnés ni sacrifiés par leurs dirigeants politiques, décrocher dans une telle situation n'est pas faire preuve de manque de courage mais d'intelligence.
Nous constaterons que les jours prochains nous livrerons les informations suivantes:
.
1/ Il n'est et n'a jamais été dans l'intention de personne d'éradiquer un parti politique.
2/ La destruction totale des armements présents au sud liban est non seulement une volonté mais une réalité dans oes jours à venir pour toutes les raisons expliquées sur ce blog,
3/ la volonté d'ISRAËL d'iterdire le retour de ces armements, soit par un accord politique et le déploiement d'une force LIBANAISE ou internationale pour interdire le retour de cette menace à ses frontières.
4/ la possibilité pour TSAHAL de rester dans le sud liban si aucune force crédible n'est déployée.
5/ la destruction de tous les bunkers existants dans la plaine de la BECKA dont les coordonnées sont déjà indiquées au mètre prêt sur les sites de renseignement ouverts au public de la CIA.
6/ le contrôle permanent des frontières SYRIENNES pour éviter le transport de nouvelles munitions.
voilà sommairement ce à quoi nous allons assister. dans les jours qui viennent les combattants du HEZBOMMAH qui courageusement sans doute ont tenu tête aux avant gardes ISRAËLIENNES doivent maintenant "ROMPRE le contact" comme le précise le vocabulaire militaire afin d'échapper à une mort certaine.
01:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : liban, ump, ps, palestine, iran
10.08.2006
LES EFFETS D'UNE GUERRE LONGUE AU LIBAN SUR L'EUROPE
05 août 2006
Les différentes manifestations qui débutent en Europe et plus particulièrement en France sont de nature à inquiéter les citoyens lucides.
Il est malheuresement fort probable que contrairement aux souhaits de nos dirigeants nous nous acheminions vers une guerre beaucoup plus longue que celle que nous espérions.
L’accentuation des frappes ISRAËLIENNES tant dans le sud LIBAN que dans la plaine de la BECKA auront pour conséquences un accroissement du nombre des morts et mettra en exergue non seulement l’incapacité de l’Europe et de la France à peser efficacement sur les décisions du conseil de sécurité mais sur la volonté des USA à permettre par tous les moyens que l’Etat d’ISRAËL atteigne ses objectifs militaires.
Dans ces conditions, si nous n’y prenions garde, certains esprits irréfléchis de notre propre communauté musulmane (6 millions de personnes) pourraient saisir cette occasion pour s’en prendre directement à la communauté juive présente en France. (600 000 personnes)
Cette inquiétude est déjà très présente au sein de cette communauté qui depuis la rafle du Vel d’hiv lors de la dernière guerre a une confiance mitigée voir limitée sur les capacités non seulement du pays mais de son peuple à interdire de tels actes.
Lorsque nous savons que que cette communauté dispose pourcertains de la double nationalité et que nombreux d’entre eux effectuent des périodes militaires au sein même de TSAHAL. Comment l’état français pourra t il intervenir de manière équitable ?
Surtout lorsque ceux qui seront visés appartiennent de fait à l’armée ISRAËLIENNE.
Il n’est pas à exclure que des éléments extérieurs et particulièrement bien organisés puisent alors servir de catalyseurs à des émeutes qui, si elles n’étaient pas contrôlées pourraient dégénérer dans des conditions bien plus dramatiques que ce que nous avons connu dans les banlieues à l’automne dernier.
C’est par un processus identique non contrôlé par les pouvoirs publics dépassés que les horreurs de l’ex Yougoslavie ont pu débuter.
La guerre civile est la pire des calamités.
14:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles, liban, ump, udf, mpf, fn
09.08.2006
LIBAN vers une solution mais quand et avec qui?
LIBAN vers une solution mais quand et avec qui?
relisez attentivement ce que j'ai déjà écris, jamais je n'ai considéré le HEZBOLLAH comme une officine terroriste mais comme un parti politique ayant il est vrai une milice armée, mais au LIBAN cela existe pour tous depuis sa création.
le FATAH lui même disposait d'une milice et était considéré comme une groupement terroriste, avant de reconnaître l'état d'ISRAËL et donc d'être "partillement accepté" comme une composante politique.
La France et l'Europe contrairement aux dirigeants des USA ne considère pas le Hezbollah comme un groupement terroriste, qui d'ailleurs serait une vision érronée de la réalité.
Nous assistons à une manipulation de l'opinion publique depuis un mois, c'est ce que j'écris dans mon blog.
Nous assistons par ailleurs au fait que les USA sont en train d'atteindre leur objectif par l'intermédiaire de TSAHAL, en contradiction avec les propres règles édictées par l'ONU, chacun peut le constater.
Contrairement à vous et sans me positionner, je sais par expérience que le "nettoyage" des poches du hezbollah au sud du Litani marquera la destruction des resistants de ce parti s'ils restent sur leurs positions actuelles.
les faits me donneront malheureusement raison.
Nous en reparlerons vers le 1° septembre.
la mise en place de l'armée LIBANAISE n'est possible que dans un mois au mieux. comme vous le savez elle ne dispose d'aucun blindés opérationnels. ce ne sont pas les quelques casques bleus actuellement présents à la FINUL qui pourront soutenir le déploiement de cette division.
sans la mise en place d'une véritable force d'interposition dont j'ai par aileurs donné la composition jamais TSAHAL abandonnera les positions qu'elle a conquises. les USA s'y opposeraient nécessairement.
Un accord est cependant en vue vers le 15 août sans doute, mais le déploiement de la force d'interposition demandera encore un à deux mois pour être effective. Nous assisterons sans doute à d'autres retards qui découleront d'une part de la composition de cette force, de ses conditions d'engagement, de sa subordination aux instances onusiennes mais surtout à la capacité des pays membres de fournir les contingents indispensables.
Tout cela n'aura qu'une conséquence: faire gagner du temps pour achever le nettoyage du terrain sous contrôle de tsahal.
regardez avec attention aux bombardements aux quels nous allons assister au cours des prochains jours.
18:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : liban, ump, ps, palestine, udf, pcf, lo
08.08.2006
CRISE DU LIBAN,CRISE SURLES FORUMS DES BLOGS
LA CRISE DU LIBAN, CRISE SUR LES FORUMS DES BLOGS
Les commentaires que nous pouvons lire sur différents BLOGS masquent trop souvent une méconnaissance historique non seulement du passé récent mais de l’histoire même dans cette région du monde et de l’histoire en règle générale.
Les positions trop souvent « haineuses » de certains trouvent leur origine dans un parti pris qui conteste à autrui non seulement d’avoir un avis contraire mais surtout d’avoir la LIBERTE de l’exprimer.
Afin de faire tomber les masques et d’aborder le problème fondamental lié à ce qui se passe au LIBAN aujourd’hui mais depuis 60 ans et plus dans cette région,
Posons cette question, les réponses permettront alors de savoir qui est qui et de comprendre alors ce qui sous tend le positionnement de chacun.
L’existence de l’Etat D’ISRAËL est elle LEGITIME ?
Comme le rappelle notre ancien premier MINISTRE, dans ses carnets de jean Pierre RAFFARIN ; (extrait des « mémoires de guerre » du Général DE GAULLE:
« IL FAUT ABORDER L’ORIENT COMPLIQUE AVEC DES IDEES SIMPLES »
Comme chaque fois que l’Homme se trouve confronté à l’essentiel les réponses sont binaires.
En l’occurrence dans ce cas
Soit OUI
Soit NON
Si la réponse est OUI, c'est-à-dire celle de la France, de son gouvernement et de toutes les composantes Politique de ce PAYS,
Il convient alors de se positionner sur le choix même de notre Nation et s’interdire de critiquer la position de notre Pays.
Être FRANÇAIS, oblige parfois à une certaine réserve mais aussi à accepter les choix historiques faits et défendus par ce peuple.
Si la réponse est non,
Cela implique donc le choix de voir disparaître ce pays ami de la France.
Ce positionnement aura au moins l’avantage de connaître ceux qui refusent les choix historiques de notre pays. Ceux qui s’opposent ou s’opposeront demain à une intervention armée pour défendre ce Pays que la France a concouru à créer.
17:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : liban, palestine, moyen orient, ump, ps, présidentielles, mpf
06.08.2006
LIBAN rapprochement des approches US et Françaises
5 08 06
LA France souhaite l’engagement de la communauté internationale pour le règlement global mais limité du conflit Israélo Palestinien.
Les USA, seul Maître de tout le jeu diplomatique dans le monde, souhaite un règlement qui prenne en compte toutes les données géopolitique de la région entière, y compris le rôle majeur que pourrait jouer l’IRAN dans tout le Moyen-Orient au sens large
. Pour la diplomatie de ce grand Pays, le règlement du conflit en cours s’inscrit comme une étape d’un équilibre plus global.
LA POSITION FRANCAISE sur le conflit
Un conflit où les deux antagonistes se considèrent légitimement et à juste titre dans leur bon droit. Ce qui en l’occurrence est le cas depuis maintenant 60 ans.
Il faut donc que l’ONU qui est à l’origine de tous les problèmes de cette région prennent ses reponsabiités et pour une fois propose avec les participants eux mêmes une solution de compromis acceptable par tous car équilibrée, (toute solution ne sera jamais parfaite et sera toujours ressentie comme injuste par certains)
La création de l’état Palestinien est la première pierre angulaire du futur édifice. Soit le retour de certaines populations déplacées ou alors l’attribution de fonds suffisants pour permettre à ces familles de retrouver un avenir digne
. La construction des conditions de la PAIX, à savoir la création d’une économie locale très forte avec si possible, ce ne sera pas évident dans les premières années des échanges entre ISRAËL et tous ses pays voisins.
L’implication de la communauté internationale pour construire très rapidement des infrastructures les plus modernes, fondements d’une économie efficace qui redonnera un avenir à tous.
C’est d’une façon résumée la position de la FRANCE et de la volonté de son gouvernement ainsi que de l’ensemble de la classe politique FRANCAISE.
La FRANCE qui a toujours été très proche de ces populations, ce qui lui est souvent reproché, accepte aussi non seulement l’état d’ISRAËL mais son droit à se défendre ainsi qu’à exister. Droit qu’elle reconnaît à tous, mais aussi et surtout aux palestiniens.
Les négociations en cours prendront du temps mais la justesse des vues de la diplomatie de la FRANCE devrait s’imposer car sans doute la plus en phase et la plus pragmatique avec les problèmes de cette région berceau de toutes nos civilisations..
LA POSITION AMERICAINE
Devant la menace de rétorsion permanente du HEZBOLLAH sur le territoire ISRAËLIEN à partir du SUD LIBAN, les USA auraient donné leur accord après plus de deux ans d’attente au gouvernement de ce Pays pour éradiquer non pas ce mouvement mais pour le priver définitivement de tout moyen d’action.
Cette approche convergente aura pour conséquences :
La destruction de toutes les caches entre le Fleuve LITANI et les frontières nord d’ISRAËL
La destruction de l’ensemble des sites protégés situés dans la plaine de la BECKA
La destruction de tous les champs qui fournissent la drogue et qui permettent au HEZBOLLAH de financer son effort de guerre
Le contrôle de toutes les frontières Syriennes par où transitent les armements qui proviennent majoritairement de l’IRAN.
LES CONDITION D’UN RAPPROCHEMENT
Le temps nécessaire à la coalition Américano Israélienne est en passe d’être un fait acquis.
Les objectifs seront de toute façon atteints au cours des 4 prochaines semaines encore nécessaires à TSAHAL, ce qui représente de toute manière le délai minimum pour l’arrivée des éléments précurseurs de la future force d’interposition.
Le traitement de la sortie de crise pourra alors conjointement être abordé par les USA et leurs alliés occidentaux ainsi qu’avec tous les gouvernements des pays concernés.
Les USA pourront alors souscrire à la position Française du fait même que leurs propres positions seront respectées par la réalisation des objectifs sur le terrain par TSAHAL.
L’acceptation par les USA du règlement définitif du conflit palestinien pourra alors débuter, la force d’interposition qui devra être acceptée par toutes les composantes politiques et en premier lieu le HEZBOLLAH prendra la place de TSAHAL avec pour double mission : assurer la protection des frontières aussi bien pour la PALESTINE que pour ISRAËL.
Contrôler le désarmement total des forces combattantes du HEZBOLLAH et le contrôle de toutes les frontières SYRIENNES.
Le seul pays qui se sentira perdant sera la République islamique d’IRAN qui de fait se retrouvera bien isolée dans le règlement proche de son armement nucléaire qui l’oppose depuis des mois au conseil de sécurité de l’ONU.
16:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : liban, palestine, présidentielles, ump, ps, mpf, dsk
05.08.2006
LIBAN QUEL ACCORD A L'ONU?
Depuis 4 semaines les divergences (approche locale et approche globale régionale) entre les USA et de l’EUROPE (elle-même divisée) semblent confirmer la thèse de la seconde hypothèse décrite sur le dernier article de ce blog. (voir annexe jointe en bas de page)
En effet même si un rapprochement des points de vue était trouvé au cours de ce week-end, le vote du conseil de sécurité ne pourrait avoir lieu qu’en milieu de semaine prochaine. (10 08 06)
A la condition de tomber d’accord sur la mission de la force internationale qui serait déployée non seulement au Sud LIBAN mais sur les frontières Libano Syriennes comme l’exigent maintenant les USA.
Cette phase demandera sans doute encore une semaine de négociations (18 08 06) et le déploiement d’une force « crédible » même décidé imposera encore de deux à quatre semaine pour être en mesure non pas d’être efficace mais pour commencer à prendre la relève de l’armée ISRAËLIENNE. (15 09 06)
Quelque soit l’accord trouvé, la mise en place d’une force nécessitera au minimum 2 à 3 mois pour que cette dernière trouve son autonomie d’action. (15 10 06)
De l’analyse de cette réflexion nous pouvons en conclure que l’objectif temps aura été atteint par les USA et ISRAËL.
En effet TSAHAL disposera encore de deux mois pour d’une part contrôler le sud Liban et nettoyer tous les dépôts d’armement connus mais aussi sans doute pour se déployer sur les frontières du LIBAN et de la SYRIE.
Cette zone en particulier la plaine de la BECKA, où sont enterrés de nombreuses caches souterraines nécessitera des opérations encore plus lourdes que celles actuellement en cours pour atteindre les bords du LITANI. Et la sécurisation de l’espace entre ce fleuve et le nord d’ISRAËL.
L’achèvement de cette tache très délicate sera alors de la responsabilité non seulement de l’armée LIBANAISE mais plus encore de la force internationales qui sera déployée.
La dernière demande des USA en ce qui concerne le contrôle des frontières de la SYRIE impose de facto un volume de force, qui pour être crédible devra atteindre au moins 70 000 hommes. Sans participation des USA.
Quels pourront être alors les pays contributeurs ?
Annexe les hypothèses 1 et 2 document du 2 08 06 et extrait fiche de 28 juillet
1° HYPOTHESE
La mise en place d’un cessez- le feu immédiat. Déploiement d’une force sous mandat de l’ONU, Règlement global du conflit Israélo Palestinien
Cette hypothèse est la solution qu’appelle de ses vœux la France et les pays européens.
Elle n’englobe pas l’aspect régional et la capacité de l’IRAN à s’opposer aux USA dans le contrôle des gisements de pétrole dans les 30 prochaines années
Les USA ne peuvent l’accepter. Et surtout les Européens ne peuvent l’imposer
2° HYPOTHESE
Laisser poursuivre l’action de l’armée ISRAËLIENNE pendant au moins 4 à6 semaines jusqu’à destruction totale des stocks d’armes identifiés.
Accepter le déploiement d’une force constituée d’Européens (sans les USA) avec un mandat limité qui consisterait à permettre le déploiement de l’Armée Libanaise et le désarmement total des dernières structures du Hezbollah qui ne serait plus qu’une force politique.
Cette solution qui ne prendrait pas en compte un règlement politique même partiel du conflit Palestinien ne peut avoir les faveurs des pays européens.
Leurs soldats s’ils étaient déployés seraient exposés aux pires calamités et serviraient de moyen d’échange diplomatique en cas de reprise des combats
Extrait de la fiche du 28 juillet 2006-08-05
“L’action entreprise par l’armée israélienne, serait conduite avec non seulement l’approbation de cette grande puissance mais avec son concours dans l’élaboration de cette campagne et son soutien en matière de renseignement dans sa conduite même.
L’élimination non pas du Hezbollah mais de la quasi-totalité des armements fournis par l’IRAN et la Syrie devient l’objectif tactique de cette campagne qui par ailleurs aurait l’approbation des pays membres de la ligue ARABE.
La destruction complète de ces moyens de représailles dont la communauté internationale prend conscience (plusieurs milliers de missiles opérationnels) a donc un double objectif :
1/ -Eradiquer ces armes qui font peser une menace intolérable sur ISRAËL
2/ Priver l’IRAN et la SYRIE de moyens de chantage dans la gesticulation géo politique en cours avec l’IRAN sur le développement de sa puissance nucléaire militaire.
Le contrôle de cette région et le maintien d’une certaine stabilité sont impératifs pour les USA tant que ce pays dépendra du pétrole pour la survie de son économie. (Ce délais est actuellement estimé à 25 30 ans)
L’action en cours aurait donc pour effet de gagner plus de dix ans dans le le gel immédiat de ce conflit en privant les adversaires d’Israël de tout moyens militaires crédibles » ……… ;
16:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : liban, syrie, politique étrangère, dsk, ump, udf, pcf
02.08.2006
SILENCE DES CANDIDATS SUR LA GUERRE DU LIBAN
Nous assistons médusés au silence incompréhensible des futurs candidats à ce qui se passe au LIBAN depuis un mois.
Le Président MITTERAND contrairement à certains de ses fils spirituels avait une connaissance approfondie des affaires du monde et savait faire preuve d’un courage exceptionnel lorsque les circonstances l’imposaient.
Son positionnement lors du déploiement des SS20 au centre Europe et plus encore son débarquement à SARAJEVO avaient pu faire prendre conscience aux gaullistes qu’à l’égal du Général De GAULE, il était tout comme lui capable de se montrer intransigeant sur l’essentiel, à savoir lorsque les intérêts supérieurs du pays étaient en cause.
Contrairement à ses successeurs, il avait comme de nombreux Français de sa génération connu les affres de la guerre et avait pu mesurer et méditer sur les conséquences désastreuses du désarmement militaire et moral de la France depuis 1936.
Le conflit en cours, dont les motivations tiennent plus à la réalisation des objectifs géopolitiques des Etats Unis devrait être l’occasion pour chacun de nos candidats de s’exprimer sur le rôle qu’il souhaiterait voir jouer à notre pays.
Il est en effet peu probable qu’ils n’aient rien à dire sur la politique étrangère de la France et surtout sur la manière de la rendre crédible.
Le dernier ouvrage de Nicolas SARKOZY laisse pantois sur ce sujet ; moins de 5 pages pour rappeler son rôle certes important dans la mise en place du G5 (créé dans l’objectif de coordonner et d’harmoniser les moyens policiers des 5 plus grands pays Européens dans leur lutte commune contre l’immigration clandestine); ainsi que sa démarche auprès du premier ministre Roumain dans la lutte conjointe contre la prostitution.
Aucune analyse sérieuse, en clair rien sur un sujet fondamental.
Les ténors de la gauche à l’exception notable de Jean-Pierre CHEVENEMENT restent aussi timorés sur ce sujet capital.
Pourquoi ? Comment concilier l’incompatible, comment nous préparer à une réduction drastique de nos efforts de défense, support de la crédibilité de notre politique extérieure alors que l’Europe en la matière est encore un « NAIN »politique.
Nous assistons, impuissants depuis plus de trois semaines à de belles déclarations « éthiques » sur le droit international sans obtenir le moindre résultat tangible.
Mais nous posons nous la question de savoir qui fait et peut défaire ce droit depuis 1945 si ce n’est ceux qui ont créé l’ONU.
Pourquoi ne jamais dire sur quoi repose la puissance source de toute autorité réelle dans l’histoire de l’humanité ?
Pourquoi laisser croire au peuple Européens que notre marge de manœuvre existe alors que seuls ou presque les Etats-Unis d’Amérique assurent notre sécurité depuis 60 ans ?
L’indépendance stratégique de l’EUROPE et de tous ses pays est virtuelle. Nous avons renoncé à toute géopolitique depuis la fin de la dernière guerre.
Nos futurs candidats auront donc à se positionner clairement au moins sur deux points qui découlent de l’analyse qui précède :
Soit affirmer que l’EUROPE a et doit jouer un rôle majeur dans le règlement des conflits qui deviendront de plus en plus nombreux sur la planète au cours des trente prochaines années.
Dans cette hypothèse nous expliquer non seulement le pourquoi de cette nécessité mais décliner le comment en énumérant la liste des moyens (financiers) indispensables pour mener avec crédibilité cette politique.
Soit ACCEPTER de facto la suprématie des Etats-Unis et notre dépendance Européenne.
Dans ces conditions il faut le dire aux futurs électeurs afin que chacun puisse décider en connaissance de cause.
00:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles, 2007, ump, udf, dsk, liban
01.08.2006
LIBAN SYNTHESE DES NOTES
SYNTHESE DES NOTES DU LIBAN ET DU MOYEN ORIENT
LE LIBAN, ET MAINTENANT?
ROME,LIBAN, MOYEN ORIENT DEUX APPROCHES
PALESTINE les conditions de la PAIX
UNE FORCE AU LIBAN, QUELLE FORCE ET POURQUOI...
L'INTERÊT DU MOYEN ORIENT
LIBAN MISE EN PLACE NECESSAIRE D'UNE FORCE
La politique étrangère de l'EUROPE: l'IMPUISSANCE
LA POLITIQUE ETRANGERE DE L'EUROPE, UN RÊVE...
PRESIDENTIELLES 2007 La crédibilité de la...
00:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, liban, palestine, présidentielles 2007
30.07.2006
LE LIBAN, ET MAINTENANT?
Nous en sommes à la quatrième semaine de conflit. L’échec (relatif) de la conférence de ROME verra dès lundi prochain une nouvelle confrontation des points de vues sur la conduite de cette crise au sein du conseil de sécurité.
L’EUROPE, ce « VIEUX » continent, formé de « VIEUX » Pays, a délibérément pris le parti de la sagesse et du droit international. Cette position est non seulement respectable aux yeux du monde civilisé mais tellement confortable dès lors que seuls les Etats Unis assument notre protection voir notre existence.
Cette sagesse dont se réclament nombre de nos dirigeants s’apparente peut être à une certaine forme de lâcheté. Il est toujours plus aisé quand, protégés par ceux qui assument les risques en première ligne, de critiquer le bien fondé de l’utilisation de la force.
Il est évident aujourd’hui que cette opération n’a pas été provoquée par l’enlèvement de deux ou trois soldats Israéliens, ce prétexte justifie une opération d’envergure planifiée de longue date, non pas par ISRAËL seul mais par les Etats-Unis eux-mêmes.
Sans entrer dans les détails d’une planification militaire qui nécessite des mois et des mois de préparation nous pouvons imager cette approche en disant que ce type de travail correspondrait à une grande parti d’échecs dans la quelle tous les coups seraient envisagés ainsi que les ripostes.
L’étude du terrain, déjà intégrée dans tous les logiciels militaires US, permettant d’anticiper toutes les réactions possibles de l’adversaire, ces réactions seraient analysées ainsi que tous les moyens et les ordres à donner pour l’ensemble des forces présentes sur le terrain. (Ordres eux-mêmes intégrés dans des logiciels de conduite.)
L’aspect connaissance due aux renseignements militaires qui crédibilisent les actions engagées repose en fait sur un travail qui remonte à plusieurs années en amont.
Il est évident de dire que toutes le positions actuelles du Hezbollah sont connues des états-majors israéliens et US. Le résultat de cette connaissance repose d’une part sur l’observation permanente des satellites US ainsi que sur les renseignements (humains) validés sur le terrain lui-même.
A titre d’exemple lors de la guerre du KIPPOUR, l’état major ISRAËLIEN connaissait l’identité de tous les officiers jusqu’au niveau des commandants de compagnies (capitaines) qui se trouvaient face à eux. Connaissance qui remontaient jusqu’à leur période passée dans les différentes académies militaires, leurs caractères, leurs notations, leurs manière de réagir dans toutes les circonstances aux quelles ils avaient pu être confrontées même en manœuvre.
Il est évident que comme aux échecs lorsque vous pouvez anticiper les réactions de toute la chaîne de commandement qui se trouve face à vous en connaissant d’avance tous les points faibles voir les faiblesses de l’adversaire, l’issue de la confrontation n’est pas truquée mais prévisible.
La réaction de nombreux Officiers généraux Américains au cours des derniers jours pose problème.
Quelles sont les véritables intentions de l’administration Américaine, quels sont les véritables objectifs et pourquoi ?
L’éradication des moyens militaires du Hezbollah devient évident, mais cette phase qui nécessitera encore plusieurs semaines pour être conduite à son terme ne masque t elle pas d’autres objectifs dans une stratégie plus globale ?
L’amorce d’une réponse nous sera donnée dès la semaine prochaine,
-Soit le conflit prend fin et une force d’interposition est déployée
-Soit les conditions du déploiement de cette force font obstacle et le nettoyage
Continuera les semaines nécessaires aux forces engagées sur le terrain avec le risque de plus en plus visible d’entraîner (d’abord) la SYRIE dans cette épreuve et après ?
Comme dans l’Empire ROMAIN, les nouveaux Césars appliquent ce vieil adage
« Ta main gauche doit toujours ignorer ce que fait ta main droite »
15:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, liban, palestine, iran, ump, ps, dsk





