11.05.2012

17 juin 2012 législatives une situation identique à celle de la Grèce

imaginons que les français pour une fois ne votent pas exactement comme la logique des élites le souhaitent.
 
Imaginons le scénario décrit dans la fiche précédente:avec pour conséquence une entrée nombreuse de députés du FN à l'assemblée nationale;
 
Les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par leurs dirigeants?
 
 
 
 
En corollaire imaginons que d'ici le 17 juin la situation économique de la France ait été déjà modifiée
que le nouveau président pour des raisons logiques n'ait pu donner satisfaction aux demandes répétées en matière de SMIC du front de gauche.
 
Imaginons au cours des prochaines semaines une explosion de plans de licenciements comme GM à Strasbourg, Aréva, Michelin, Air France, total, Arcéclor MITTAL etc.. etc...
 
imaginons une défaillance de la banque DEXIA qui garantie les 273 milliards d'emprunts des collectivités locales (avec des taux variables contractés à tort par certains élus inconscients)
 
imaginons également une chute brutale de la bourse suite au désaccord profond du nouveau président et de l'ALLEMAGNE au sujet de la règle d'or et de l'impossibilité de modifier les statuts de la BCE avec pour conséquence une nouvelle crise d'abord de la grèce et ensuite de l'Euro.
 
 
 
 
 
imaginons dans ces hypothèse la mise en minorité devenue logique du PS au sein de la gauche ainsi que l'UMP au sein de la droite avec cependant une minorité de la gauche au parlement.
 
Nous nous retrouverions alors dans la situation rêvée tant au FN qu'au front de gauche, l'émergence par les urnes comme en Grèce le 7 mai dernier :
 
des deux tendances extrêmes du pays. qui par définition seraient totalement incompatibles.
 
Dans ces conditions qui pourrait alors constituer le nouveau gouvernement de la FRANCE?
 
La gauche même avec l'appui du front de gauche?
 
Gouvernement par définition provisoire du fait même que cette coalition serait minoritaire à l'assemblée nationale;
 
il suffirait d'un seul vote commun de l'UMP et du FN pour faire systématiquement chuter ce gouvernement.
 
la droite sans alliance UMP FN pourrait elle constituer à son tour un gouvernement?
 
Est ce imaginable avec les rancoeurs cumulées lors des législatives?
 
d'autant que seul un gouvernement composé d'UMP pourrait dans ces conditions être mis en place
là encore il suffirait d'un vote d'opposition gauche et FN pour à nouveau faire tomber le gouvernement en place.
 
pourrions nous alors imaginer la seule alliance possible UMP PS pour constituer un gouvernement stable sans mettre en péril par leurs propres électeurs demain l'avenir de ces deux partis?
 
Serions alors comme en Grèce dans l'obligation d'annuler ces élections qui déboucheraient sur un blocage constitutionnel?
 
Et imaginons le pire, de nouvelles élections qui amplifieraient encore les deux partis extrêmes.
choix qui imposerait alors l'explosion certes de l'UMP mais également du PS.
 
Nous serions alors revenus à la IV° république ingouvernable.
 
Devrions nous alors remettre en cause l'élection présidentielle elle même?
 
 
 
Mais tout cela n'est que supputations et hypothèses cauchemardesques en effet:
 
 
Qui peut nier que le président Français n'aura pas gain de cause le 15 mai prochain auprès d'Angela MERKEL?
 
Qui peut nier qu'il n'obtiendra pas la monétisation des dettes de tous les pays en faillite en Europe, avec le rachat de toutes les dettes par la BCE après l'avoir obtenu sans aucune contrepartie de la part de l'Allemagne lors du pré sommet du 23 mai à bruxelles?
 
Qui peut nier qu'il n'y aura aucun plan de licenciement en France d'ici le 15 juin 2012?
 
Qui peut nier que jamais le monde de la finance ne fera jamais chuter la bourse Française?
 
Qui peut nier qu'au sommet de l'OTAN notre président n'imposera pas le retrait des troupes françaises avant noël et que les américains se chargeront du rapatriement de nos matériels au cours des 18 mois qui suivront?
rapatriement indispensable quand 40% de nos matériels les plus performants et donc irremplaçables pour l'efficacité de nos armées ont été projetés sur ce théâtre depuis 10 ans déjà.
 
Alors soyons calmes et sereins la FRANCE imposera à l'EUROPE et au monde une vision humaniste ainsi qu'un avenir de justice et de croissance pour tous.
 
Qui peut en douter ??
 
 

10.05.2012

Législatives 2012, les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par les dirigeants de l'UMP?

La division de la droite est le seul garant de la victoire de la gauche aux législatives.
 
Ce sera donc sur ce thème que la stratégie de la gauche devra s'appuyer pour assurer sa victoire le 17 juin prochain car il n'existe aucune autre alternative quand on est minoritaire avec à peine 43% des électeurs.
 
 
 
La Division de la droite avec cependant 57% de l'électorat dans les urnes au premier tour est un impératif pour toute la gauche qui devra donc dénoncer par avance tout rapprochement et tout arrangement électoral de l'UMP avec "les salauds " de dirigeants du front national.
 
La condition de la victoire de la gauche est à cette seule condition.
Tout reposera donc sur la bêtise congénitale de la droite.
 
Pari gagné pour l'instant
 
Aucun dirigeant de l'UMP y compris son aile droite la plus proche du FN ne souhaite un partenariat et des accords électoraux pour permettre de battre la gauche dans les 577 circonscriptions.
l'UMP pense que devant le choix des français les électeurs du front national (6 400 000 votants) ne prendront pas le risque de triangulaires (345 à 356 estimées par la place Beauveau) et devraient porter massivement leurs voix sur les candidats UMP sortants.
 
Ce choix est il cependant crédible?
 
Quelle sera la riposte des électeurs du Front national?
 
En effet contrairement aux supputations des dirigeants actuels de l'UMP les électeurs du FN voteront une fois encore massivement pour tous leurs candidats qui se présenteront dans les 577 circonscriptions législatives.
 
Seule condition à l'issue du premier tour d'imposer aux dirigeants de l'UMP les 345 à 356 triangulaires déjà estimées par le ministère de l'intérieur et tous les états majors politiques y compris à gauche.
 
Le dilemme des dirigeants de l'UMP entre le 10 et le 17 juin 2012
 
Devant le risque d'un raz de marée de la gauche à l'assemblée nationale si la division persiste,
que pourront décider les dirigeants UMP :
 
mais surtout que pourront décider les électeurs de l'UMP qui à plus de 67% sont eux contrairement à leurs dirigeants pour ces accords?
 
En souvenir de 1997 et des 67 triangulaires perdues qui avait eu pour conséquence l'arrivée de la gauche au parlement pour 5ANS déjà (par effraction comme le dira le jeune Baroin) bien que minoritaire en voix,les électeurs qui privilégieront cette fois la Défaite du candidat de la Gauche voteront sans doute massivement pour le candidat du FN si le candidat UMP se maintient et ce malgré toute consigne de vote des dirigeants de l'UMP.
 
Ce désaveu politique probable de l'absence de compréhension des enjeux des dirigeants de l'UMP sur l'essentiel:
 
à savoir les électeurs de droite doivent ils par avance accepter la défaite et la Victoire de la gauche qui confierait le pouvoir intégral aux socialistes durant 5 ans alors qu'arithmétiquement cette victoire ne devrait pas avoir lieu.
 
Si cela se produisait nul doute que tous les dirigeants actuels de l'UMP seraient définitivement balayés de la vie politique, car un électeur même contraint qui vote FN une seule fois continuera toujours à voter pour ce parti à l'avenir .
 
Or un parti sans électeur n'a plus aucun avenir .
 
En conséquence rien n'est encore joué, certes la diabolisation du FN est un incontournable imposé surtout pour le front de Gauche. (Melanchon n'a t il pas l'intention d'aller se présenter contre Marine LE PEN ?)
 
 
cela portera sans doute ses fruits auprès des dirigeants de l'UMP
 
Mais que décideront les électeurs UMP qui demain seront les SEULS à décider?
 
Tout l'enjeu de cette campagne législative se nouera sur cet aspect qui peut le nier?
 
rappels :
 
 
 
 

28.04.2012

6 mai 2012 Marine LE PEN sera t elle tenue pour responsable de l'élection de François HOLLANDE ?

Marine LE PEN sera t elle demain tenue pour responsable de l'arrivée de la gauche et de l'élection de François Hollande?
 
Risque t elle alors de perdre définitivement son capital de voix dans les prochaines semaines?
 
les résultats du premier tour sont sans appel:
 
Total des voix de Gauche 15 699 580
Total des voix de droite 20 094 658
total des blancs 701 190
total des abstentions 9 444 143
 
ÉCART HOLLANDE SARKOZY
 
518 076 bulletins
seulement
 
Les intentions du FN sont elles uniquement d'éliminer l'UMP ?
 
 
Mais quel intérêt ce parti tirera t il de cette "jouissance "passagère ?
 
Son pari d'éclatement de l'UMP dans ces circonstances reste t il crédible?
 
les conséquences ne risquent elles pas d'être à l'opposé de ses supputations et de ses calculs?
 
le FN perdra t il alors l'avantage incontestable que représente pour lui ces 6 400 000 bulletins de vote?
 
En effet le simple fait de faire barrage à la gauche, l'imposerait demain comme étant le parti qui aura permis la victoire de Sarkozy mais plus encore comme celui qui aura Fait BARRAGE à la GAUCHE.
 
Personne ne pouvant alors à l'UMP lui reprocher les causes de la défaite et surtout le retour de la gauche à la présidence.
 
Par ailleurs la préparation des élections législatives imposera alors aux dirigeants de l'UMP ce que son propre électorat lui impose (68% des électeurs actuels de l'UMP souhaitent un rapprochement dans la perspective arithmétique d'obtenir la majorité à l'assemblée nationale le 17 juin 2012.
dans le seul objectif de faire barrage à l'application du programme de François HOLLANDE même si ce dernier était élu le 6 mai 2012.
 
Nous assisterons si ce stock de voix se confirmait aux législatives à plus de 345 triangulaires, conformément aux calculs de la place Beauveau.
 
Mais que décideront demain les électeurs de la droite?
 
Accepteront ils de suivre des consignes de vote de leurs propres partis ?
 
Rien n'est moins certain, car les électeurs n'ont pas de plan de carrière politique le seul et unique objectif restera de faire battre la gauche partout où cela sera possible.
 
L'expérience des législatives de 1997 reste ancrée dans les mémoires de la droite car avec seulement 67 triangulaires la gauche bien que minoritaire en voix, gagnera les législatives en raison de l'incapacité de la droite par ses divisions à faire barrage à la gauche .
 
Le maintien au second tour impose de franchir la barre des 12,5% au premier tour.
 
Les électeurs compte tenu du risque, décideront alors en fonction du poids relatif de chacun des candidats ils risqueront alors d'éliminer eux même le candidat de l'UMP ou du FN afin de ne conserver qu'un seul candidat en lice face à la gauche au second tour.
 
choix qui sera sans doute effectué contre le positionnement des états majors des partis.
 
Dans ces conditions l'intelligence des électeurs récents du FN (plus d'un million), utiliseront leur raison et non l'idée de vengeance de certains membres de la direction du FN ce qui re plongera alors ce parti dans un décrochage définitif.
 
Comme en 1997, la gauche peut elle sur les divisions de la droite comme disait
" le jeune Baroin "entrer au gouvernement par effraction une nouvelle fois ?
 
Les électeurs ne pardonneront jamais ce choix tacticien au FN qui démontrerait ainsi son incapacité à gouverner un jour au risque alors de perdre tous ses soutiens de fraîche date et de plonger alors dans l'oubli définitif.
 
 
 
 
rappel:
 
et si Hollande était battu?
 

18.04.2012

22 avril 2012; et après????

Poursuivons les conséquences du cataclysme politique (réfuté par toutes les élites) qui pourrait se produire dimanche Soir .
 
 
Avec marine LE PEN au second tour ou Maximilien MELANCHON
 
voir les deux
 
à quoi assisterons nous alors dès la proclamation des résultats ?
 
Robespierre à la bastille, défilant vers la place de la république comme en 2002 avec les slogans :
" halte au F haine, halte au racisme, halte à ..."
 
De même place de la concorde un défilé monstre sur les champs élysées vociférant cette victoire tant attendue et sans doute prévisible avec près de 38% d'abstention.
 
Les 15 jours qui suivront seront alors l'objet de toutes les démonstrations de force, la gauche extrême voyant une chance inimaginable de faire enfin appliquer des programmes d'un autre siècle.
 
de même à droite la prise de conscience enfin de l'échec non pas de la politique suivie mais de la manière dont elle a été incarnée par un homme que l'ensemble du peuple a rejeté.
 
peu importe de savoir qui pourrait triompher de cet affrontement Robespierre contre Marine, mais les conséquences de leur présence à ce niveau du combat politique marquera durablement alors l'échiquier politique du pays pour de très nombreuses années.
 
 
La première conséquence sera l'éclatement des deux partis de gouvernement du pays
l'UMP et le PS.
 
 
 
Eclatement qui tout naturellement donnera naissance à deux nouveaux courants politiques.
 
 
Le front " DES " gauches, soit le front de gauche articulé autour du PCF actuel, mais également Lo, LCR; NPA et surtout l'aile gauche du Ps actuel avec Hamon Emanuelli soit plus de 25% des forces vives du PS qui aura sombré corps et âmes.
 
Nouveau parti ou alliance politique qui défendra alors un programme commun anti capitaliste qui refusera toutes les compromissions de l'ex PS de DSK et d'Hollande social démocrate.
 
 
Symétriquement à droite, l'élimination du candidat sorti aura pour conséquence immédiate la décomposition de l'UMP dont certains centristes avaient déjà pris leur distance.
 
Les électeurs de ce parti qui pour 56% souhaitent un rapprochement programmatique avec le FN exigeront la réalisation de cet objectif dans le cadre d'une politique commune à exercer dans le Cadre d'un FRONT des droites
 
Nouvelle alliance qui comprendra alors non seulement le FN (à plus de 20%) mais également une large majorité de l'ex UMP soit 15 à 16% du corps électoral du pays.
 
Cette nouvelle alliance des droites représenterait alors plus de 35% de l'électorat du pays c'est à dire la certitude au cours des législatives qui suivront d'emporter une très large majorité au parlement et donc d'accéder à MATIGNON seul lieu du pouvoir dans l'hypothèse d'une COHABITATION.
 
 
La campagne aura sans aucun doute été morne ou "emmerdante" comme disait Dany, mais la suite risque d'en surprendre plus d'un et nous renverra alors vers nos divisions intestines et séculaires que seules les "Gaulois" savent depuis jules César offrir à la face du monde.

17.04.2012

22 avril 2012 TABLE rase imposée par le peuple

 

Toujours à la suite des trois notes précédentes, imaginons encore l'inimaginable du moins présenté comme tel par tous les experts médiatico politiques.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/16/22-avril-2012-les-causes-et-les-consequences-d-un-peuple-ind.html

 

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/15/22-avril-2012-quelle-sera-la-surprise-du-peuple-francais.html

 

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/14/22-avril-2012-l-impensable-ou-la-politique-fiction.html

il ne nous reste que quelques jours pour vérifier si les recommandations de jacques ATTALI (voir fiche ci dessous) écrites le 12 juin 2007 après la débâcle socialiste des législatives se vérifie.

"Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochain
quart de siècle, elle doit reconnaitre ouvertement
sa déroute et en tirer toutes les conséquences."

 

TABLE RASE fiche du 15 juin 2007

 

Comment éviter le Naufrage du PS dimanche soir

 

Comme toujours la critique constructive viendra d'un des sages du parti socilaliste

Table rase, voici ce qu'il convient de faire
 
 
 
après le naufrage du parti socialiste.
 
Naufrage idéologique tout d'abord,
 
erreur impardonable de
n'avoir pas su ou voulu bâtir un programme
en phase avec les réalistes du monde et les aspirations du peuple.
 
Erreur encore plus lourde de n'avoir pas voulu mener
une vraie campagne législative
 
ce qui sans doute aurait supposé d'accepter de reconnaître la défaite.,
d'entamer immédiatement le correctif idéologique
sans le quel la déroute était inévitable mais qui sera quand même dès dimanche.
La soirée sur les plateaux télévisés restera dans les mémoires
des électeurs de gauche qui eux ne sont pour rien dans cette débacle.
 
Il faudra dès dimanche soir DEMISSIONER tous
les responsables de la débacle.
 
Laisser la place aux jeunes sinon le PS risque de rester
dans l'opposition au moins 25 ans encore.

lu sur le site de Jacques ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,
puis législatives, imperdables.
 
Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochain
quart de siècle, elle doit reconnaitre ouvertement
sa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche
doivent, dès le soir du second tour des législatives ,
avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceux
de leurs dirigeants qui ont participé à cet échec,
 
dont le peuple de gauche est la première victime :
 
Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,
animateurs de campagne, rédacteurs du programme,
tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doivent
laisser leur place à d’autres.
 
Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils saven
t se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaitre que
tout était faux dans la stratégie mise en œuvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,
 
l’incapacité à reconnaitre les changements du monde,
 
la crispation sur des enjeux dépassés,
 
le maintien de rituels de partis devenus anachroniques,
la confusion entre des discours contradictoires,
l’absence de programmes présidentiels clairs
et ancrés dans la modernité ;
 
et enfin, ultime absurdité,
après la défaite aux élections présidentielles,
 
le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.
 

Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendent
continuer comme avant.
 
On les entend avec consternation débattre d’alliances
sans parler de programmes,
 
de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés,
ils pérorent, insultent, invectivent, promettent.
Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.
 

Les Français attendent de l’opposition de gauche
qu’elle reconnaisse d’abord son erreur,
 
qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,
 
qu’elle décrypte le monde, ses injustices et ses potentialités.
 
Et qu’elle choisisse ces combats
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens
une influence concrète sur leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier
de l’hypersurveillance)
 
et enfin celui de l’égalité,
(comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent
d’organisation et peut etre meme de nom .
 
C’est une immense tache.
Si elle veut être prête dans cinq ans,
la gauche doit commencer tout de suite
 
 

18.07.2011

PS présidentielles 2012: le PS apprend t il enfin à compter?

 

La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
 
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
 
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
 
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
 
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
 
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
 
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
 
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
 
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
 
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
 
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
 
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
 
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
 
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
 
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
 
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
 
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
 
 
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
 
 
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
 
Hollande sur le chemin de la rigueur:
 
 
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
 
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
 
 
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
 

24.11.2008

PS le divorce est consommé, la parole aux JUGES

 
 
Le  DIVORCE a  débuté
 
Après  avoir  cherché  tous  les  moyens  de  trouver  une  solution  à l'amiable les  deux  camps ennemis  du  PS  en  appellent  aujourd'hui  à la  JUSTICE  pour  trancher  leurs  différents.
 
Qui   porte  plainte contre VALLS  pour  diffamation?
 
Qui  s'en  prend  à Ségolène  ROYAL  pour  dénoncer la  personnalisation  de l'ex  candidate?
 
Qui  comme  dans  les  cabinets  des juges argue des  erreurs  des  décomptes  du  vote?
 
Tout  cela a  déjà  l'odeur d'un  divorce qui ne  pourra  se  faire  par  consentement   mutuel  mais  dans  la  douleur .
 
La  scission  du  parti  sera  consommée  si  la  victoire  de  Ségolène  Royal ne  lui  est  pas  rendue.
 
Que  feront  les  éléphants mardi?
 
La  réponse  est  claire, ils  confirmeront  le  pseudo  verdit  des  urnes  alors  que  tous  les  Français  savent  maintenant  que  des  erreurs  ont  été  commises  au  détriment de  la  moitié  du  parti.
 
Cette  magouille    de  trop  sonnera  demain la  scission  du  PS  et  l'avenir  de  tous  ceux  qui n'auront  pas  choisi  le bon  camp.
 
 Un  seul  a  de l'avenir  que  ce  soit  dans  le  parti  ou hors  du  parti.
 
L'autre  est  déjà  programmé à l'Histoire  passée  de notre  pays.
 
 
 
 
23.11.2008

PS quel avenir?

la guerre, la défaite mais pire le déshonneur devant l'histoire et le peuple de FRANCE !

Mais il ne s'agit plus de tactique de parti mais avant tout de stratégie.

Martine Aubry quelque soit ses compétences et elles sont très nombreuses, ceux qui ont travaillé avec elle lors de son premier passage au ministère du travail doivent s'en souvenir.

Capacité d'analyse hors du commun, puissance de travail étonnante à bien des égards, méthodologie et sens de l'organisation aussi hors du commun.


Mais sur la stratégie, Ségolène royal a déjà un temps d'avance et plus encore le soutien de certains sympathisants qui ne sont pas encartés au PS et surtout qui n'y seront jamais avec les thèses dépassées que Martine AUBRY sera dans l'obligation d'accepter dans son futur programme présidentiel.


C'est ce point qui est fondamental aujourd'hui dans la seule perspective essentielle

c'est à dire celle de 2012.


Le non choix (à vérifier et elle le fera, car ce serait mal la connaître , car elle se battra jusqu'au bout avec sa pugnacité habituelle) maintiendrait le PS dans l'opposition en 2012.


En étant encore plus dur, en 2011, avec la candidature légitime de Martine AUBRY ,Ségolène ROYAL devra comme CHIRAC en 1995 maintenir sa candidature contre AUBRY et donc quitter le PS.


2011 marquerait alors le double échec de Royal et d'AUBRY. la seule hypothèse efficace s'imposera alors dans les prochaines jours ou les prochaines semaines.

Les vieux croûtons du PS ne veulent pas d'elle, soit : alors elle devra alors quitter ce parti en créant un nouveau parti radical socialiste afin de disposer des trois ans impératifs pour poursuivre son ébauche de programme dans la seule perspective d'absorber sans alliance avec le MODEM 80% de cet électorat seul gage de victoire en 2012.

Avec l'ébauche de son programme de nombreux gaullistes seront prêts à lui accorder leurs confiance, ce" qu'ils ne feront jamais pour Martine AUBRY engluée dans des thèses dépassées et donc condamnée par avance à l'échec.

Obliger Ségolène ROYAL à ce choix qui lui sera très douloureux à prendre,

condamnera définitivement le PS des anciens essentiellement formés par plus de 50%

d'élus dont la majeure partie est issue de l'éducation nationale ou de la fonction publique.

Les conséquences seront dramatiques pour le PS dont le seul avenir demain deviendra synonyme de celui du PCF.

En effet ce parti verra plus de 50% de ses adhérents quitter le navire mais surtout plus de 80% de ses électeurs sympathisants.

Comment les éléphants peuvent ils privilégier leur seul avenir sans à aucun moment penser à ce qu'ils doivent au peuple non seulement de gauche mais à la FRANCE?

S'ils obligent Ségolène ROYAL à cette extrémité dont ils porteront l'entière responsabilité devant l'histoire, pire que celle du sang contaminé, ils perdront arithmétiquement toutes les prochaines élections dans cette division qu'ils auront imposée.

Comme en 38 à Munich, ils auront la guerre, la défaite mais pire le déshonneur devant l'histoire et le peuple de notre Pays.

 

rappel  des dernières notes

Alea jacta est au PS

Nul n'est prophète dans son pays. (PS LAND)

L'élimination prévisible de Ségolène ROYAL face à Martine Aubry (51% contre 49%) la conduira sans doute comme nous l'écrivions sur ce blog à avoir le courage de Mélanchon il y a quelques jours.

La chance peut encore tourner, mais comme César elle devra jeter les dés en franchissant le RUBICON.

Cette option restera sa dernière chance à la condition qu'elle pense sincèrement avoir un rôle majeur à jouer pour le pays.

Les deux ou trois prochaines années s'annoncent intenables pour les plus fragiles du pays (7 à 10 millions de personnes qui survivent à peine),la montée du chômage est inéluctable pour toutes les raisons décrites sur ce blog.

La guerre économique dans la quelle nous entrons imposera le rassemblement du peuple.

Ce rassemblement n'est possible qu'avec l'aile droite du PS et un programme acceptable par le centre et le centre droit.

La dynamique si elle est engagée laminera tous les autres partis, de droite comme de gauche ou d'extrême gauche."

Alea jacta est !


rappel des dernières fiches


17.11.2008
PS quel avenir demain sans Ségolène ROYAL ?


Le jeu de massacre de Reims comme nous l'écrivions sur ce blog a bien eu lieu.

le dilemme ne tient plus à des questions de personnes, mais d'abord et surtout à des questions de fond et donc d'idéologie

Soit le PS se replie sur lui même et sur une gauche qui toute rassemblée n'excèdera plus jamais en FRANCE plus de 38 à 40 % de l'ensemble de l'électorat.*

Soit à partir de ce constat malheureusement bien réel pour le PS, l'idéologie de ce parti est adapté aux réalités non seulement de l'économie de marché qui même si elle est honnie par les "marxistes" du PS reste n'en déplaise à beaucoup la moins pire des solutions car seule à pouvoir créer les richesses en volume suffisant pour répondre aux besoins de tous et des plus faibles en particulier.

L'incapacité du PS à trancher de manière définitive ce postulat qui remonte comme nous l'écrivions sur une fiche précédente à 1905 lors de la création de la SFIO (rassemblement des courants de pensée de Guedes (marxiste) et de JAURES (radical socialiste)) doit enfin trouver une réponse claire.

Soit la tendance GUEDES l'emporte et le déclin du PS deviendra identique à celui du PCF depuis plus de 20 ans.

Soit la tendance de JAURES l'emporte enfin et l'idéologie "mortifère" du PS se trouve enfin écartée ou mise en quarantaine de manière définitive.

Le ralliement tardif de Bertrand DELANOE (triste perdant) malgré les critiques acerbes de ses "lieutenants", à la candidature de Martine AUBRY ressemble plus à un compromis habituel de ce parti (pour ne pas dire compromission molle) qui vise avant tout à conserver la structure en l'état hors des préoccupation des Français non inscrits à ce parti en crise d'essentiel.

Ces manoeuvres de basse cuisine électorale interne peuvent encore déboucher sur l'éviction de la candidate Ségolène ROYAL qui dispose cependant encore de deux choix.



Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire ce parti qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent et des méthodes démarquées de la campagne d'OBAMA aux USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.

La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti et non de celle qui pourrait partir.

Avec ce départ hypothétique de Ségolène ROYAL la scission du parti serait consommée ainsi que son déclin définitif à l'identique du PCF qui n'a pas su s'adapter à l'évolution du monde et à celle des Français qui comme électeurs donnent seuls la légitimité de l'action et l'existence des partis politiques.

Devant le choix qui s'annonce, le PS a absolument besoin de Ségolène ROYAL et ne pourra subsister demain qu'avec sa présence.

Cet impératif reste subsidiaire dans les choix de l'ex candidate malheureuse à la présidentielle dont l'échec visible paraît de plus en plus imputable à certains éléphants.


Le choix des électeurs du PS se résumera ainsi jeudi prochain:

1/ voulons nous conserver des chances réelles de gagner en 2012 avec une candidate qui portera un programme idéologiquement rénové, capable de répondre aux aspirations (légitimes) des électeurs du centre droit ou gauche sans obligatoirement passer des alliances avec le MODEM ?

2/ Voulons nous la voir comme Mélanchon quitter le parti et rétrécir le PS à l'identique du PCF qui deviendra dans quelques années un souvenir historique inutile dans la future vie politique de la FRANCE par incapacité de s'adapter aux choix des électeurs FRANCAIS ?

Si les combines des dirigeants si visibles à REIMS ne sont que le fait des éléphants, les adhérents auront sans aucun doute la sagesse d'opérer le véritable choix qui s'impose ou alors ils porteront eux aussi la lourde responsabilité du déclin de ce parti, responsabilité dont se seront déjà défaussés sur eux leurs représentants du congrès.
16:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, royal, sarkozy, ps, modem, ump, mrc


16.11.2008
PS REIMS le sens de la véritable rupture
La future présidente du parti socialiste ne sera pas désignée par les représentants du parti mais par les militants.
Fait nouveau dans ce parti séculaire car pour la première fois sans doute la ligne du parti ne sera plus conduite par la direction mais la ligne définie par la future présidente s'imposera non seulement aux instances dirigeantes mais demain à l'ensemble des militants.
Pour une révolution personne ne peut nier que le changement et mieux encore la RUPTURE a bien eu lieu lors de ce congrès à haut risque.
Deux gagnantes, deux femmes de caractère dont les options politiques fondamentales sont assez proches.
L'une fille de Jacques Delors , l'autre fille spirituelle du même homme.
Mais deux caractères différents et une approche méthodologique opposée.
Seuls les adhérents du parti prendront la responsabilité dans quelques jours d'imprimer le véritable changement de ce parti.
Soit une forme de compromis avec Martine Aubry et le maintien pour l'essentiel des vieux éléphants du parti dans leurs postes de responsabilité. le changement en douceur avec tous
Soit le vent du large pour l'équipe des jeunes loups de Ségolène ROYAL et la rupture définitive.
Le balayage de tous ses opposants dont l'attitude aujourd'hui montre à l'évidence pour ceux qui acceptent de voir que sa défaite en 2007 leur est pour une grande part imputable.
Que feront les adhérents dans quelques jours? leur choix est simple:
Soit maintenir le parti en l'état et surtout conserver les postes à ceux qui ont amené le PS dans le mur.
Soit prendre le risque non pas de perdre c'est déjà fait mais sans doute demain de pouvoir gagner en 2012, en disposant du temps nécessaire et surtout d'un programme déjà partiellement construit pour absorber l'électorat centriste sans avoir à passer des alliances avec François Bayrou qui se retrouverait alors comme Le PEN en 2007.
rappel d'une note publiée avant le congrès de REIMS
PS le massacre et après?
l'épée de Damoclès au dessus du congrès de REIMS
Le massacre qui se prépare, ou les éléphants jouent ils à se faire peur?

les tractations en cours voient se dessiner non pas la convergence vers la motion de Ségolène ROYAL (29% des voix) mais ce que redoutaient bon nombre de socialistes la fracture et l'unification des trois autres motions contre Madame ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)

Le tout contre Ségolène sera donc le mot d'ordre du parti. constat désolant mais dont personne ne semble vouloir imaginer et mesurer les conséquences sur le long terme.

Tout d'abord rien n'est encore joué, du fait que les électeurs seront appelés à valider les choix à l'issue du congrès.

deux hypothèses s'imposent:

Soit Ségolène Royal est enfin retenue et le PS devra alors s'unir dans la perspective d'une victoire alors rendue possible en 2012.

Soit elle se retrouverait écartée.

deux sous hypothèses sont alors à prendre en compte:

- les électeurs ne valident pas le choix des dissidents et reconduisent avec une plus forte majorité Ségolène ROYAL

- les électeurs valident la décision du congrès de REIMS.

Là encore Ségolène ROYAL aura de nouveau deux choix:

Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.

Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,
mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS. La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti.

Dans ces conditions tant que le congrès ne se sera pas tenu, toutes les hypothèses existent,

mais l'épée de DAMOCLES aussi.


rappel d'une note publiée il ya quelques jours:






Reims, un sacre royal ou le massacre?

Nous serons très vite fixés sur l'avenir du PS. la victoire même modeste de la motion de Ségolène Royal lui donne la légitimité (par ailleurs reconnue par les perdants ) d'être chargée de conduire la convergence vers une motion portée par ses propres convictions.

les tacticiens ou cuisiniers ont beau dire que même avec 29% des votes il en reste encore 71% qui n'ont pas validé ses choix.

Il n'y a que deux alternatives possibles comme l'a bien compris Mélanchon sincère avec ses convictions et qui vient de partir:

Soit prendre acte de la victoire de Ségolène ROYAL en rejoignant sa motion et accepter par avance sa désignation à la candidature présidentielle de ,2012.

Soit s'y opposer et prendre la lourde responsabilité de l'éclatement inévitable dans ces conditions du parti socialiste.

Qui peut avoir ce courage au PS ?

Fabius non, DSK non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut être avant de rejoindre le futur parti de mélanchon.

Le pari de ségolène ROYAL est en passe d'être gagné.

La fronde toujours possible pour l'empêcher de prendre la direction du PS marquerait demain la mort politique de très nombreux éléphants du parti.

L'éclatement politique inévitable du PS laisserait alors le champ libre à la construction et un retour à un véritable parti radical Socialste conforme à son histoire.

Seul parti de nature à regrouper en vidant de ses électeurs le centre droit et le centre gauche.

C'est ce pari que Vincent PEILLON, Emmanuel VALLS et Julien DRAY sont en passe au cours des quelques jours qui viennent de réaliser non pas seulement au profit de la future candidate de 2012 mais pour eux mêmes en ringardisant tous les séniors qu'ils renverront dès le 15 novembre à la retraite (bien mérités sans doute)



Le parti radical socialiste les racines: (wikipédia)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Naissance_du_Parti_r%C3%A9publicain,_radical_et_radical-socialiste#Les_sources_id.C3.A9ologiques_du_mouvement

Extrait:

Les héritiers des Lumières et de la Révolution
Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

« la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
« le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».
Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés juin 1901

« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.

Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.


 

18.11.2006

présidentielles 2007 le recompostion des alliances à Gauche

La désignation de Ségolène ROYAL à plus de 60% posera un problème aux autres partis de la gauche.

Soit l'opposition au risque comme au PCF de disparaître définitivement de la scène politique, soit l'alliance sur une réécriture d'un programme efficace et cohérent de gauche comme pour JeanPierre CHEVENEMENT avec le MRC

article de l'AFP ci dessous:"

 

  
http://fr.news.yahoo.com/photos/061117173558.lvbbj6xi-photo-l-ancien-ministre-de-l-interieur-jean-pierre-chev-.html

PARIS (AFP) - Au lendemain du triomphe de Ségolène Royal, les alliés du PS, Verts, Radicaux de gauche et Jean-Pierre Chevènement, s'apprêtent à composer avec elle, tandis que la gauche radicale et le PCF ont ouvert le feu sur ses positions "libérales".

Dans sa première déclaration de candidate du PS à la présidentielle, vendredi, Mme Royal a souhaité "unir toute la gauche dans sa diversité, puis rassembler une majorité de Français".

 

http://fr.news.yahoo.com/photos/061117173558.lvbbj6xi-photo-marie-george-buffet-le-8-novembre-2006---nice.html
agrandir la photo

L'appel a été entendu par le PRG, qui a déjà renoncé à présenter Christiane Taubira en échange d'un accord électoral avec le PS: Mme Royal est "bien placée pour créer une dynamique d'espérance" et emporter "l'adhésion d'une large majorité de Français", s'est réjoui son président Jean-Michel Baylet.

Jean-Pierre Chevènement, candidat du MRC pour 2006, à qui Mme Royal avait tendu la main la semaine dernière, a salué aussi sa "victoire incontestable" et dénoncé les "mauvais procès" faits à son encontre. Il l'a appelée à "rebattre les cartes" au PS, pour faire prévaloir des conceptions "ambitieuses et raisonnables" sur "la sécurité, la nation, l'Europe".

 

De son côté, Noël Mamère, député des Verts, a promis à la candidate socialiste le soutien des Verts au deuxième tour, tout en formulant des "exigences" pour un"éventuel contrat de gouvernement".

 

La gauche radicale, en revanche, a ouvert un feu nourri contre Mme Royal, qui "se range carrément derrière les libéraux et vogue sur le terrain de Nicolas Sarkozy", selon la LCR d'Olivier Besancenot.

 

Ses positions "confirment l'aggravation d'une orientation politique préoccupante du PS", a également estimé le numéro un communiste Marie-George Buffet.

 

Le PCF se sent investi d'une nouvelle "responsabilité" pour redonner de l'élan au rassemblement de la gauche antilibérale qui tente - avec beaucoup de mal - à s'accorder sur un candidat unique en 2007, notamment en raison de l'insistance communiste à ce que Mme Buffet soit cette championne.

 

Mme Buffet a appelé vendredi à des "initiatives fortes" pour le rassemblement de "toutes les sensibilités de gauche". Geste inhabituel, le PCF a décidé de réunir son Conseil national lundi pour évaluer la nouvelle donne.

 

Les Collectifs antilibéraux ont reçu vendredi le soutien de Jean-Luc Mélenchon, qui s'est dit "très déçu" et "consterné" par le raz-de-marée en faveur de Mme Royal. Le bouillant sénateur PS devait participer à un meeting des antilibéraux à Montpellier vendredi soir, insistant sur la nécessité pour les Collectifs de "dégager un candidat commun".

 

"La désignation de Ségolène Royal laisse un espace politique aux antilibéraux, qui aurait été plus réduit si Laurent Fabius avait été élu", souligne Frédéric Dabi, de l'institut IFOP.

 

Mais il souligne les handicaps de la gauche radicale à cinq mois des échéances: le réflexe du "vote utile" et le "tout sauf Sarko" qui va drainer des voix vers la candidate socialiste.

 

A l'écart du chaudron antilibéral, Arlette Laguiller, candidate de LO, a prévenu que Ségolène Royal pourrait "remporter" la présidentielle, mais "sans garantie que cela change quelque chose pour les classes populaires". "