11.05.2012

17 juin 2012 législatives une situation identique à celle de la Grèce

imaginons que les français pour une fois ne votent pas exactement comme la logique des élites le souhaitent.
 
Imaginons le scénario décrit dans la fiche précédente:avec pour conséquence une entrée nombreuse de députés du FN à l'assemblée nationale;
 
Les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par leurs dirigeants?
 
 
 
 
En corollaire imaginons que d'ici le 17 juin la situation économique de la France ait été déjà modifiée
que le nouveau président pour des raisons logiques n'ait pu donner satisfaction aux demandes répétées en matière de SMIC du front de gauche.
 
Imaginons au cours des prochaines semaines une explosion de plans de licenciements comme GM à Strasbourg, Aréva, Michelin, Air France, total, Arcéclor MITTAL etc.. etc...
 
imaginons une défaillance de la banque DEXIA qui garantie les 273 milliards d'emprunts des collectivités locales (avec des taux variables contractés à tort par certains élus inconscients)
 
imaginons également une chute brutale de la bourse suite au désaccord profond du nouveau président et de l'ALLEMAGNE au sujet de la règle d'or et de l'impossibilité de modifier les statuts de la BCE avec pour conséquence une nouvelle crise d'abord de la grèce et ensuite de l'Euro.
 
 
 
 
 
imaginons dans ces hypothèse la mise en minorité devenue logique du PS au sein de la gauche ainsi que l'UMP au sein de la droite avec cependant une minorité de la gauche au parlement.
 
Nous nous retrouverions alors dans la situation rêvée tant au FN qu'au front de gauche, l'émergence par les urnes comme en Grèce le 7 mai dernier :
 
des deux tendances extrêmes du pays. qui par définition seraient totalement incompatibles.
 
Dans ces conditions qui pourrait alors constituer le nouveau gouvernement de la FRANCE?
 
La gauche même avec l'appui du front de gauche?
 
Gouvernement par définition provisoire du fait même que cette coalition serait minoritaire à l'assemblée nationale;
 
il suffirait d'un seul vote commun de l'UMP et du FN pour faire systématiquement chuter ce gouvernement.
 
la droite sans alliance UMP FN pourrait elle constituer à son tour un gouvernement?
 
Est ce imaginable avec les rancoeurs cumulées lors des législatives?
 
d'autant que seul un gouvernement composé d'UMP pourrait dans ces conditions être mis en place
là encore il suffirait d'un vote d'opposition gauche et FN pour à nouveau faire tomber le gouvernement en place.
 
pourrions nous alors imaginer la seule alliance possible UMP PS pour constituer un gouvernement stable sans mettre en péril par leurs propres électeurs demain l'avenir de ces deux partis?
 
Serions alors comme en Grèce dans l'obligation d'annuler ces élections qui déboucheraient sur un blocage constitutionnel?
 
Et imaginons le pire, de nouvelles élections qui amplifieraient encore les deux partis extrêmes.
choix qui imposerait alors l'explosion certes de l'UMP mais également du PS.
 
Nous serions alors revenus à la IV° république ingouvernable.
 
Devrions nous alors remettre en cause l'élection présidentielle elle même?
 
 
 
Mais tout cela n'est que supputations et hypothèses cauchemardesques en effet:
 
 
Qui peut nier que le président Français n'aura pas gain de cause le 15 mai prochain auprès d'Angela MERKEL?
 
Qui peut nier qu'il n'obtiendra pas la monétisation des dettes de tous les pays en faillite en Europe, avec le rachat de toutes les dettes par la BCE après l'avoir obtenu sans aucune contrepartie de la part de l'Allemagne lors du pré sommet du 23 mai à bruxelles?
 
Qui peut nier qu'il n'y aura aucun plan de licenciement en France d'ici le 15 juin 2012?
 
Qui peut nier que jamais le monde de la finance ne fera jamais chuter la bourse Française?
 
Qui peut nier qu'au sommet de l'OTAN notre président n'imposera pas le retrait des troupes françaises avant noël et que les américains se chargeront du rapatriement de nos matériels au cours des 18 mois qui suivront?
rapatriement indispensable quand 40% de nos matériels les plus performants et donc irremplaçables pour l'efficacité de nos armées ont été projetés sur ce théâtre depuis 10 ans déjà.
 
Alors soyons calmes et sereins la FRANCE imposera à l'EUROPE et au monde une vision humaniste ainsi qu'un avenir de justice et de croissance pour tous.
 
Qui peut en douter ??
 
 

22.01.2012

2012:HOLLANDE "Chapeau l'artiste"

Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
 
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
 
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
 
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
 
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
 
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
 
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
 
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
 
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
 
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
 

18.07.2011

PS présidentielles 2012: le PS apprend t il enfin à compter?

 

La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
 
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
 
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
 
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
 
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
 
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
 
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
 
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
 
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
 
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
 
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
 
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
 
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
 
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
 
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
 
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
 
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
 
 
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
 
 
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
 
Hollande sur le chemin de la rigueur:
 
 
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
 
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
 
 
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
 

13.05.2011

2012 les causes de la défaite annoncée du PS aux élections

la course à la présidentielle est donc déjà bien entamée, mais tous les concurrents ont ils pris le départ?
 
personne n'ignore plus que l'UMP et surtout son "Président" sont déjà en campagne.
 
Président sortant qui par l'expérience prouve qu'il est à l'image de l'ancien président CHIRAC un adversaire particulièrement redoutable dès lors qu'il se trouve en compétition liée à la campagne.
une bête de campagne et des meetings
 
certes les sondages actuels ne lui sont pas favorables mais sur quels critères reposent ils?
 
La désaffection actuelles des Français y compris celle de son propre camps ne repose nullement sur son ou ses actions depuis qu'il est parvenu au pouvoir mais d'abord et surtout sur la manière dont il exerce le pouvoir. manière non conforme avec l'aspect Royal de sa fonction paradoxe du peuple français qui est régicide depuis le raccourcissement du bon roi Louis XVI.
 
La question primordiale résidera sur sa capacité en sortie de crise (1% de croissance sur le premier trimestre 2011 soit plus de 4% en fin d'année qui se traduiront alors par une baisse sans doute réelle du chômage du pays ). à traiter la priorité des priorités des Français la création d'emplois pour tous ceux qui en manquent.
 
L'amélioration de tous les indicateurs économiques lui deviendront favorable qui peut encore en douter?
 
or face à lui à quoi assisterons nous?
 
une division séculaire à l'intérieur même du parti avec la candidature d' HAMON si Aubry cède la place à DSK et personne ne peut l'ignorer des luttes fratricides des candidats à quelques semaines seulement du premier tour.
 
Dans ces conditions avec une gauche totalement divisée et épuisée comme après REIMS , ne pouvant proposer un programme cohérent en phase avec chacune de ses composantes la conclusion s'imposera d'elle même comme l'analyse avec tristesse tout en en pointant les raisons essentielles la fiche publiée sur le blog de Jacques ATTALI
 

"Chronique d’une défaite annoncée

A la veille du trentième anniversaire de la première élection présidentielle gagnée par un socialiste en France, suivie de la première véritable alternance politique, les dirigeants socialistes sont sur un petit nuage, semblant assurés de leur victoire aux prochaines élections présidentielles et aux législatives qui suivront.

Ils en sont même déjà à se partager les postes : qui sera Président ? Ministres ? Directeurs de cabinet ? Présidents d’entreprises ? Bénéficiaires de marchés publics ? Et tant d’autres avantages à venir, après un si long temps de pénitence.

Ils ont quelques bonnes raisons d’être ainsi optimistes : au vu des sondages, il semblerait que le moindre socialiste puisse battre le président sortant ; même les électeurs de droite ne veulent plus de cet homme, qu’ils disent incapable de les représenter et de défendre leurs intérêts. De fait, son bilan est très loin de ses promesses sur tous les sujets, et en particulier sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la compétitivité, la dette publique, et même la sécurité. Les Français lui reprochent de ressentir un sentiment de mal être, pour eux et plus encore pour les générations à venir, qu’ils devinent menacées de déclassement.

Et pourtant, malgré tout cela, à l’heure où j’écris, le résultat le plus probable des prochaines élections présidentielles est, à mon sens, la réélection du président sortant. D’abord parce qu’il pourra, pour justifier son bilan économique et social, présenter l’excuse de la crise financière internationale, qu’il a apparemment très bien gérée. Ensuite parce qu’il peut arguer d’un activisme international de bon aloi sur la plupart des grands sujets où la voix de l’Europe méritait de se faire entendre. Enfin, parce que jamais les idées de la droite et de l’extrême droite n’ont été aussi dominantes dans l’esprit des Français : on ne débat que d’ordre, de sécurité, d’identité nationale, d’immigration.

La gauche ne réussit pas à imposer un débat sur le chômage, sur l’école ou sur la précarité. Et quand elle fait des propositions, les Français ne les écoutent pas ou s’y opposent : ils ne veulent plus d’assistanat, mais du travail et de la sécurité. Et la gauche a abandonné ces préoccupations à la droite.

De plus, comme les innombrables candidats à la candidature dans les multiples gauches vont se disputer pendant six mois encore sur des questions de personnes, et non de programmes, ils vont évidemment s’user avant l’heure. Aussi parce les dirigeants socialistes des collectivités territoriales ne se battront pas pour que l’un d’entre eux soit élu à la magistrature suprême, parce qu’ils savent que cela rendrait plus difficile leur réélection deux ans plus tard, dans leurs territoires.

Enfin, et ce n’est pas sans importance, parce que le Président sortant, bien meilleur candidat que Président, est le seul de tous les prétendants, de droite comme de gauche, à être prêt à tout pour être élu, parce que, quoi qu’il dise, il ne peut, lui, s’imaginer d’autres vies.

Et pourtant, il suffirait à la gauche de choisir au plus vite son candidat, de centrer sa campagne sur la justice et la sécurité, économiques et sociales, de faire de la lutte contre la précarité son principal combat, pour s’imposer dans les esprits et dans les votes. Elle ne le fera sans doute pas ; et si, dans les années à venir, les thèses de l’extrême droite s’imposent, par le biais d’une réélection du Président actuel, les socialistes n’auront à s’en prendre qu’à eux."

Fiches antérieures

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

 

TABLE RASE ???

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

la stratégie de la défaite

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

17.04.2011

Présidentielles 2012 les bonnes mesures?

 

Reprenons  certaines  mesures  proposées par nos postulants  ou  leurs  partis
 à la  magistrature  suprême
 
 
 
Le  thème discriminant
 sera celui  qui rendra  crédible la  création  d'un  emploi  pour  tous, avec un emploi bien  rémunéré.
 
 
 
1/ rendre comme  en Belgique ,  en  Suisse  ou  d'autres  démocratie le VOTE  obligatoire
 
 cette  pratique  fonctionne ailleurs pourquoi  pas  en  FRANCE?
 
 Le  droit  de vote  si  chèrement  acquis est  un  droit ne  serait  il  pas normal  qu'il  soit  un  devoir citoyen?
il  suffirait  de  lier  certaines   prestations  sociales à l'exercice de son  devoir  de  citoyen.
mais  dans  ces  conditions tout  élu  devrait  réunir au  moins 50%  des  suffrages  exprimés  sur  son  nom au risque  sinon d'être  suppléé par les représentants  de  l'état.
 
2: création de 300 000  emplois  d'avenir.
 
 certes mais  il  conviendrait  alors  de re  créer  un  service national  qui  concernerait  tous  les  jeunes  Français qui  tous  devraient  servir une  année  au  moins  à l'étranger(maîtrise  parfaite  d'une  langue)
 employés  au  sein  d'ONG  ou  mieux  d'alliances  françaises  ou dans  les ambassades dans les  structures  commerciales. (voir  fiche  coût  de 5 milliards par  an  en  fonctionnement, cela  permettrait  à  terme  d'ouvrir  des  marchés  à l'export  pour  nos  PME  qui  y  sont  si  absentes, rappel un  milliards  d'exportations  créé 15 000  emplois  en  France: exemple Allemand  par  exemple)
voir  fiche:
 
si l'idée  du  PS ne peut  difficilement  être  critiquée, il  conviendrait  cependant  de  créer  ces  emplois  exclusivement  au sein  des  PME et  non dans  la  fonction  publique.
 
En  effet pourquoi  ne  pas  reprendre  un  dispositif  créé par l'oncle   de  Madame  LEBRANCHU  il  y a  des  années à destination  des  cadres au  chômage en île  de  France ?
 
Dispositif  DYNAMICADRE organisé  en  liaison  avec  l'APEC.
 
 Principe détacher  pendant 6 mois un cadre  au  chômage  au  sein  d'une  entreprise  tout  en  continuant  à  percevoir  ses  indemnités  de  chômage.
 
 objectif  commun  au  patron  et  au  cadre  développer  l'activité  de  l'entreprise  afin  de  créer  les  conditions  financières du paiement  de  son  emploi.
 
Imaginons  le  détachement  provisoire  de  jeunes  diplômés  au  sein  de  PME, leur  rémunération  étant provisoirement  assurée par l'état  durant 12 ou 18 mois.
Combien  de  ces  jeunes diplômés   (ils  sont 230 000  chaque   année  à  sortir  de  l'enseignement  supérieur  avec un diplôme   au  moins  égal  à une  licence) pourraient  ainsi  acquérir  une  véritable première  expérience  professionnelle et  devenir soit  salarié  en  CDI  dans  leur entreprise de  formation  initiale   ou  embauchables  sur  le  marché  avec  une  expérience  acquise  réellement et  qui leur  fait  tant  défaut  aujourd'hui.?
 
 
3/   Création  d'une  BANQUE  d'investissement à l'usage  exclusif  des  PME
 
l'idée  proposée dans  le programme  du  PS  est  excellente  sur  le  fond mais si insuffisante  dans  la  forme.
 
 ceci  est  réclamée  en  FRANCE  depuis  si  longtemps  voir les  fiches et  les  propositions  du  Sénat  en  particulier.
Sur  la  forme, le  financement  proposé  par  le  PS  ne  reprend  que  des  financements  déjà  existants et  par  construction  insuffisants. (Oseo créé par  sarkozy , fond  stratégique créé par  sarkozy, la  caisse  de  dépôt dont  les  finances  sont  déjà  captées ailleurs, la banque  postale ? etc...
 
Que  conviendrait  il  de  mettre  en  place?
 
Tout  d'abord bien  comprendre  que  l'économie  française  actuelle  héritée des  siècles  passées  est  une  économie  de  bricoleurs voir  fiche:
par  ailleurs  accepter  les  faits  que  les  emplois privés ne  sont  créés  aujourd'hui   que  dans  les  plus  petites  structures 87%  de  l'emploi  voir  fiches explicatives 
 
 comprendre  les  raisons  pour  les  quelles  les  PME  Françaises contrairement  à  tous  nos  voisins  sont incapables   ou  mieux  contraintes    de  ne  jamais  pouvoir  se  développer.
 
Bien  comprendre  les  besoins  en  flux  financiers pour  accompagner 10 000  nouvelles  entreprises  chaque  année afin de  disposer  d'ici 6 à 8  ans  des  futures entreprises  qui  offriront  les  emplois  en  remplacement  de  ceux  qui  seront  inéluctablement   détruits  dans  des  secteurs qui n'offriront    plus  de  débouché.
 
le  financement  nécessaire   serait  dans  ces  conditions  d'au  moins 60 milliards  chaque  année
la proposition  du  PS est  comme  chacun  peut  le  comprendre  en  prenant une  calculette  très insuffisante
En  revanche les  Français épargnent  chaque  année  près  de 180 milliards  d'euros, mais  ils  placent  leurs  économies par  le  truchement  des  assurances  vie dans  le  développement d'(économies des pays  du  tiers  monde.
 il  suffirait  sans  doute  d'inciter le  flux  de  cette  épargne dans l'investissement  industriel  du  pays.
 Comment?
 cela  c'est  aux politiques  de  l'expliquer mais  les  solutions  crédibles  existent.
Faudrait  il  comme  le  suggère  d'ailleurs Montebourg nationaliser en  partie toutes  les  banques?
 
Une  remarque  de  fond  cependant:
 
 créer les  futures  entreprises, les  accompagner, leur donner  le  temps  de  se développer nécessitera    au  moins 6 à10  ans avant qu'elles  ne  puissent pour  celles  qui  auront  réussi, créer  des  emplois.
 
Il  s'agit  donc  du  seul  choix  stratégique    que  la  France  contrairement  à  tous  les  pays  de  l'OCDE  n'a  jamais  fait.
or  avant  d'e'n  récolter  les  fruits  il  faudra beaucoup   de  patience et  surtout investir très  longtemps sans  se  décourager avant d'en  tirer les  fruits  ou  les  profits.
 
 
 
4/   Reprendre le  contrôle de notre  Indépendance   économique.
 
Certes  Monsieur CAHUZAC explique  à  juste  titre  que 70%  de  notre  dette  est  détenue  par  des  fonds  de  pensions  US   et  que  de  ce  fait la politique  de  la  France  se  fait  aujourd'hui  à la  corbeille  de  la  BOURSE. (contrairement aux  affirmations  du  général DE  GAULLE)
Il oublie  sans  doute  volontairement en  raison  de la  responsabilité  impardonnable  du  PS  dès 1983  de  préciser  par  ailleurs  que 65%  des  actions  de nos  grandes  multinationales  sont également  aux  mains  de  ces  fonds  de  pensions  US Pourquoi?
 
Or d'abandon  en  abandon,   les  conséquences  pour  le  pays  et  plus  encore  pour  le  peuple sont facilement  chiffrables depuis 1981  et  même 1973  date où la  banque  de  France  sur  demande  de l'ancien  directeur  général  de  la  banque  Rotchild  a interdit de financer le  déficit  du  pays.
 
1750  milliards  aujourd'hui  de  dette d'état et  surtout 45 milliards  d'euros  versés  chaque  année soit  depuis 40  ans  un  montant  que représente  plus de 1400  milliards alors  même  que  le  capital  lui   est  toujours  à  rembourser.
 
Perte  de 65%  de  nos  actions  soit  sur 100  milliards  de  bénéfices  chaque  année une  évaporation   de près de 50 milliards  qui  échappent  à l'économie  française
 mais  également 27 milliards  qui  échappent  au  fisc  en  raison  de  la  création  de  holdings pour  échapper  aux  impôts  français. (seules  les  PME payent l'impôt  sur  les  bénéfices  à 33%)
en y  ajoutant les 24 milliards d'allégements  de  charges  pour  les 35 heures 56 milliards il  y  a  quelques  années  encore,
 les 10 milliards  du  bouclier  fiscal  pour  travailler  plus
 les 6 à 8 milliards  de  la  niche  copé qui  exempte  ces multinationales  de  payer  des  impôts en  cas  de  vente  de filiales à  l'étranger
 nous  parvenons à un  total  de  près  45+50+27+24+10+6  soit  au bas  mot
 
Plus  de 160  milliards pillés  au  peuple  chaque  année.
 
soit  en  gros  un  manque  à  gagner  de 5500€ pour  chaque  français ,(27 millions  de  la  population  active)
 
Que  conviendrait  il  de  faire et  que  ne  propose  pas  les  PS?
 
 
Faudrait  il nationaliser  les  banques?
 
 faudrait  il obliger  par  la  loi  à  ce  que  toutes  les  entreprises payent  leurs  impôts  en  FRANCE? pourquoi ne  l'imposent  ils  pas?
 
 faudrait  il donner  à  tous  les  salariés 25 à 30%  du  capital  de  toutes  entreprises   présentes  en  FRANCE  aux  représentants  des  salariés?
 
 reprise  d'une  idée de  la  résistance  et  du  général DE  GAULLE afin  de  rendre  acceptable le  capitalisme.  (la  PARTICIPATION)
 
 S'il  s'agit   du  meilleurs  système  pour produire  des  richesses  en  volume, cette  mesure  permettrait de mieux  partager  les  bénéfices  du  travail  et  en  rendre la  part  légitime  aux  salariés. (il  est  vrai  cependant  que c'est  le  MEDEF  et  le  PCF  qui  ont  toujours  interdit  cette mesure  en  FRANCE)
 
5/ Réintroduire  une  part  de  proportionnelle  dans  les  élections y  compris  législatives.
 
Certes l'idée  n'est  pas  à  évacuer  à  priori, mais avant  de  revenir aux  "coutumes" dramatiques  qu'ont connues  la 4°  et  la 3°  république, il  faudra bien analyser  tous  les  facteurs et  surtout bien  comprendre  pourquoi  le  général DE GAULLE  avec son  premier  ministre  Michel  DEBRE  avaient  opté pour  ce  mode  de  scrutin  au  risque  sinon d'avoir  plus  à  perdre qu'à gagner. (instabilité  politique  et  valse  des  gouvernements qui ne  trouvaient  jamais  de  majorité)
 
la  France a une  longue  histoire  bien  spécifique et  très  différente  de  celles de  ses  voisins
souhaitons  nous le  retour à la paralysie  de nos  gouvernements?
 
6/ Le  mariage  pour  tous  les  citoyens
 
le PS  propose  dans  son  programme cette  adaptation  au  monde  moderne, la  France  étant  un  des  rares  pays en Europe  a n'avoir  pas  encore  franchi  le  pas  dans  ce  domaine.
 
mais  quel  est  le  problème  qu'il  conviendra  de  résoudre en priorité?
 
30 000  enfants futurs  citoyens  de  la  république vivent  déjà  au  sein  de  couple homosexuels, ce  fait ne  peut  être  nié.
 dans  ces  conditions tout  républicain  peut  il  admettre  que  certains  citoyens ne puissent bénéficier  des mêmes  droits que  ceux dont bénéficient les  autres  citoyens?
 
donner  à  ces  enfants  les  mêmes  droits que  les  enfants issus de  couple  dits"normaux" doit  rester  le  centre  de  cette  réforme.
 
à  suivre.......................

23.03.2011

Le PS et l'UMP vont ils enfin comprendre?

 

60%  d'abstentions  (en y intégrant les bulletins  blancs) il  n'y  a  pas  de  quoi  pavoiser.
 
 Le  pire   score de l'histoire  de  la 5° république, après les piteux  résultats   des  régionales et  des  élections  Européennes.
 
Comme  toujours nos pseudo spécialistes  trouveront matière à nous  "vendre" leurs  papiers, il  faut bien  vivre.
 
 mais  quel  est l'enseignement  majeur   de  ces  élections  à  moins  de 13  mois  de  celle  qui est l'ossature  même  de nos  institutions?
 
l'UMP à  moins  de 17%  avec  près  de 4%  de  chute, mais le  PS  à 25%  seulement  qui  lui  aussi  accuse près  de 2,7%  de baisse  de la  confiance  de  ses  électeurs.
 
les  vainqueurs  virtuels sont  donc  les  votes  protestataires  qui  peut  le  nier?
 
 les  verts, le  front  de  gauche  mais  surtout  le  Front  national.
 
le second  tout  de  ces  élections dont  se  désintéressent   complètement   les  Français créera la non  surprise d'une  entrée en  force des  élus  du  FN  au  sein  des conseils  généraux
 
ouvrant  ainsi  demain la  réalité de  rempoter des  sièges  en  volume  certes insuffisant mais  réel  au  sein  de  l'assemblée  Nationale.
 
la  question  restant  de  savoir  si  les électeurs  de  l'UMP  ne  se  sont  pas  déplacés, d'où proviennent ceux  qui ont  brisé  le  tabou  politique de  voter pour  ce  parti?
 
Sont  ils  eux aussi  d'anciens déçus  du  PS  ou  du  PCF?
 
 qui  peut  sérieusement  nier  l'évidence à  savoir  que  ce  parti  est  devenu  au  fur  et  à  mesure  du  temps le  plus  grand  parti  de  la  classe  ouvrière française même  si  ce  constat est  si  difficile  à  admettre pour leurs  anciens  partis?
 
les  électeurs ont  eux  mêmes brisé  le  tabou en  acceptant  de  voter  pour  ce  parti.
 pourquoi  l'ont  ils  fait?
 
 c'est  sans  doute  la  seule   question  que  devront  se  poser  très  vite  tant  l'UMP   que l'état  major  du  PS?
 
En  effet, un 21  avril à l'envers  mais aussi  à l'endroit  peut  à nouveau   être  imposé  demain  par  le  peuple  à  ceux qui  sont  sensés nous  gouverner en notre  nom.
 
Les  électeurs  auraient  ils compris que  le  seul  changement et  donc  la  mise  en  retraite de  ceux  qui  ont  depuis  30  ans  conduit  le  pays  dans  sa  situation  actuelle ne  peut devenir  une   réalité qu'avec  ce  vote  contestataire si  effrayant à tous  ceux  qui  vivent  aux  crochets de  la  nation?
 
l'avenir nous  éclairera bien  vite,  mais nos politiques  devront  cependant  être prudents et  surtout  ne  plus nier l'évidence et insulter 20%  des  électeurs  du  pays  au  risque  d'augmenter  encore le  score  que  fera inéluctablement  ce  parti demain  et  surtout  après  demain.
 
 
la  révolte  des  électeurs   Français
 

22.03.2011

Sarko's War à quand la fin de la récréation?

 

Sarko's War  mais  après  suite...
 
rappel  de  la fiche  précédente: 
 
 
 
 
 
il  est encourageant  de  lire  le  texte de Jean  Daniel  publié  sur son  blog
 
 
Assisterons  nous prochainement  à la  débandade des  forces  Franco Britanniques comme en 1956  après  l'opération réussie  et  menée  conjointement  avec  Tsahal à SUEZ ?
 
 Mesurerons nous  alors comme cette  année maudite où " nos  petits  pays" étaient  tous  deux  devenus  des  pays secondaires n'ayant  plus de  rôle  réel  à  jouer  sur  la  scène  internationale?
 
C'est  effectivement  le  risque  réel  encouru   par le  déclenchement   des  frappes  en  cours, les  déclarations Allemandes, Italiennes, Russes  et  Chinoises sans  évoquer la  réticence viscérales de nombreux   peuples  de  la  ligue  arabe montrent  en  effet  que  cette action  est  perçue comme celle  des  CROISES  ainsi  dénoncée  par  POUTINE   lui  même.
 
Les jours  qui  viennent permettront  ils à notre " Navire  Amiral  "et  son  escadre  d'escorte de  jouer  le  rôle  que  lui  a  assigné notre  président?
 
8 à 10 000  hommes  engagés dans  une  action dont  les  coûts viendront  alourdir le  déficit  déjà  abyssal   de  la  France,  et pour  quoi
  quand  les  grands décideront alors la FIN de la  récréation?

30.03.2010

2012, les "seules" conditions d'une victoire de la gauche

 
 
 
 
 
Jacques  ATTALI  sur  son  blog (voir  article  ce  dessous) pose  les  données  du  problème  si  souvent  insoluble  pour  la  gauche  depuis 2002.
 
L'analyse  sans  complaisance  de  la  situation  réelle  des  déséquilibres  des  finances  publiques, mais  plus  encore le  projet non  démagogique  d'appuyer le  nouveau  pacte  social  certes  nécessaire  sur un  programme  économique qui  soit  crédible et donc  possible  de  mettre  en  oueuvre.
 
 Se  contenter de la  phase  de  redistribution  des  richesses  sans au  préalable  dire  comment les  créer  en  volume  suffisant devrait  dans  ces  conditions vérifier le vieil  adage français.
 
 

S’il est une constante des trente dernières années en France,  c’est bien  la défaite lors de  l’élection principale du vainqueur des  élections intermédiaires.  Ainsi, quand la gauche ou la droite gagne des élections législatives ou   régionales, elle perd l’élection présidentielle suivante.

Aujourd’hui, comme en 2004, la gauche a gagné massivement les régionales.  Aussi, en  2012, comme en 2007, elle devrait  perdre les élections présidentielles.

Certes, les circonstances sont très différentes ; et  tout semble,   cette fois,  jouer en faveur de la gauche : sa victoire   à ces élections régionales  est encore plus nette  que lors de la précédente consultation ; 

  l’élection présidentielle de 2007 opposa  deux candidats pour qui c’était un baptême du feu, alors qu’il s’agira en 2012 de la réélection d’un président sortant, dont l’opinion semble rejeter l’hypothèse même d’un second mandat ; enfin, une  crise économique et financière d’ampleur majeure  est passée par là ; et on n’a jamais vu réélue une majorité, ou un président,  portant la responsabilité de la gestion d’une période pendant laquelle  le chômage s’est aggravé.

Tout semble donc jouer  en faveur d’une victoire  de la gauche aux prochaines élections présidentielles.

Encore faudrait-il qu’elle soit capable de franchir cinq obstacles, si possible dans cet ordre :

1.    Choisir un candidat capable non seulement de gagner mais de gérer le pays. Et si possible le choisir vite, pour lui donner le temps de former son équipe  et de sortir de l’improvisation dans la préparation  de la conduite du gouvernement.

 

2.    Faire une analyse honnête de la situation. Aujourd’hui, à entendre parler les représentants de la gauche, on n’a pas le sentiment que, en public au moins, ils réalisent ni la gravité de la situation du pays ni le fait que celle-ci n’est pas le seul fruit de la politique de la droite, mais bien le résultat d’une crise majeure : celui qui gérera le pays entre 2012 et 2017 se trouvera face à un pays fatigué, un budget exsangue, un chômage massif, une croissance très faible ; avec l’obligation de réduire les déficits et de financer les dépenses d’avenir. Il n’y aura  donc aucune place pour la démagogie.

3.    Réussir le jeu des alliances : la victoire n’est en effet possible que si toute la gauche et une large partie du centre y contribue ;  chacun devra donc  retrouver, dans la stratégie présidentielle,   des éléments  de sa vision de l’avenir.

4.    Proposer un programme crédible, qui ne peut se résumer à arroser des catégories électoralement payantes, mais qui doit permettre d’améliorer la compétitivité du pays, la formation de ceux qui y travaillent, la justice sociale, sans remettre en cause ni les exigences de l’environnement ni celles de la construction européenne, si vitales pour notre avenir.

5.    Enfin, convaincre le pays ;  face à un président sortant qui saura parfaitement jouer des faiblesses de la gauche sur les quatre points précédents,  cela ne sera pas  simple : le candidat Sarkozy a montré qu’il était redoutable. Le président sortant, auréolé d’un succès du G20 qui se sera tenu à Paris quelques mois avant les élections, (on ne  peut que le souhaiter dans l’intérêt de la France) sera , pour quelque candidat que ce soit, un adversaire de très haut niveau. "

01.03.2010

Présidentielles 2012 la campagne est lancée

Avec  un  manque  de 8 millions  d'empois  privés  en  FRANCE, cible  indispensable  à  atteindre  pour  rendre  sa  dignité  à  tous  les  Français  qui  souffrent  depuis 30  ans  que  proposeront  nos  futurs  candidats?

 
Comment  réorganiser  l'état supprimer  les 2 ou 3  millions  de  fonctionnaires  que  nous  ne  pouvons  payer  sans  faire  du  crédit sans  au  préalable  avoir  créer  les  conditions  des  emplois  de  remplacement  dans  le  privé  et  dans le  privé  seulement.
 
Comment  rendre  un  avenir  à notre  jeunesse  quand  notre  économie  n'offre  chaque  année  en  flux  constant  moins  de 100 000  postes  de  cadres  alors  qu'ils  sont  déjà  plus  de 230 000 à obtenir  un  diplôme  universitaire  au  moins  égal  à une  licence?
 
Comment  taxer  demain  nos  entreprises  de  manière  équitable  si  ce  n'est  les  PME  que  nous  devrons  accompagner  afin  de  les  rendre  plus  fortes, plus  riches  et  capables  de  fournir  les  futurs postes  de  cadres  à notre  jeunesse; sachant  que nos multinationales  ne  sont  déjà  plus  sous  contrôle des  français  et  que  la  majorité  de  leurs  sièges  sociaux sont  déjà délocalisés  à l'étranger  privant  ainsi  le  fisc  chaque  année  depuis 1984  de  près  de 27 milliards  d'euros  pourtant  si nécessaires à notre  budget.
 
Comment  nos  candidats  pourront  ils  créer  ce  nouveau  contrat  social  acceptable  par  tous  car  équitable mais  d'abord  motivant quand  chacun  comprendra  la  place  qu'il  pourra  en  attendre?
 
la  campagne 2012  est  déjà  lancée, même  si  elle  est encore  masquée  par  celle  des  régionales  qui  de  toute  manière  appartiendrons  vite  à l'histoire  de  FRANCE  d'ici  quelques  mois  étant  les  dernières à être  organisées  sur  ce  que  nous  connaissions  jusqu'ici.
 
rappel  de  plusieurs  notes publiées  sur  ce  site  depuis quelques  mois:
 
 

2015 fin de la crise?

 

Réforme des retraites” Mission impossible?”

 

le LOTO d'investissement populaire

VILLEPIN relaxé, le début de la campagne 2012

 
 
 

Leçons à tirer par avance des prochaines...

Thèmes de campagne régionales 2010 la...

Le MINI emprunt de 22 milliards pourquoi???

Le Grand emprunt 35 milliards seulement

 
 
La  GAUCHE:  QUID?
 

2012 ébauche de refondation de la gauche...

 
sortie  de  crise

09.12.2009

Le MODEM nouveau est arrivé, demandez le....

 

Le  modem  nouveau  est  arrivé!
 
Le  nouveau  livre Rouge , pardon  orange du basque  est  enfin  arrivé.
 
des  propositions  certes, mais  les  quelles?
 
Une  analyse bien  faite  de  la  situation  et  des  conséquences  du  marasme  que  connaissent  trop  de  Français  dans  leur  vie  quotidienne surtout  pour  tous  ceux  qui n'ont plus   ou  ont  perdu  leur  emploi (4,9 millions  de  personnes  inscrites  à l'ex ANPE)
aux  quels  il  convient  d'ajouter  les  centaines  de  milliers  de  salariés  qui  ont bénéficié   de  l'emploi  partiel  (changement  sémantique  hier  nous  disions  de  chômage  partiel) les  privant  pour  certains  de  plus  de 20%  de  leurs  revenus  (déjà maigres) sur  l'année écoulée.
 
Pleurer  avec toutes  les  "pleureuses"   est  trop  facile et semble  devenir  du  théâtre  grec.
 D'autres  à  gauche  le  font  bien  mieux   que  le  MODEM  en  étant  beaucoup  plus  crédibles  que  les  bobos  qui  cherchent  à  comprendre.
 
Mais la vacuité  de  ce  programme réside  dans  l'absence  totale de  l'exposé  des  causes  réelles concernant  la  FRANCE.
 
 Comme  tout  un  chacun le  capitalisme  boursier  est  pris  pour  cible , comme  s'il   pouvait  exister  en  marge  du  capitalisme  lui  même.
 
 Aucune  approche  sérieuse et  argumentée  sur  les  causes qui  doivent  être impérativement  mises  en  lumière  afin  de  proposer  les  réformes nécessaires.
 
 l'aspect  fondamental  de  notre  société  réside  dans les  dépenses  structurelles   de  l'état,  du  dérapage  des  engagements  financiers  pris  tant  par  la  gauche  que  l'ex  RPR  (et  l'UDF )  au  pouvoir  au  cours  des 30  années  dernières.
 
 dépenses  structurelles  qui  résident tous  les  experts  le  savent  sur des dépenses  de  fonctionnement déséquilibrées si   elles  sont mises  en  perspectives  avec les  moyens  financiers  dont  nous  disposons. (54% de  prélèvements  obligatoires  déjà  atteints)
 
or  ces  dépenses  sont  avant  liées  au  paiement des  rémunérations   des  fonctionnaires  qui  ont  été  recrutés   de  manière  inconsidérée. près  de  deux  millions  de  plus  depuis 1981.
 
or  ces  fonctionnaires  ne  peuvent  être  remerciés y  compris  avec les  restrictions  budgétaires  engagés  depuis  deux  ans. (au  rythme   actuel  plus  de 50 ans  seraient  nécessaires)
 
leur  emploi  est  leur  seule  garantie  sur  l'avenir.
 
certes  la  gauche a  dépensé  sans  augmenter  les  impôts, mais  la  droite  diminue  les  impôts  (ou  essaye)  sans  pour  autant  avoir  le  courage  de  diminuer  les  dépenses  structurelles.
 
 Que  faire,  sortir  de  cette  logique  fermée, et débuter  une  troisième  voie, celle  que  les  hauts  fonctionnaires  du  pays  se  sont  toujours  ingénié à  refuser.
 
Créer  les  véritables  conditions  de  création  des  emplois. vouloir  un travail  pour  tous  n'est  qu'une  incantation,  dire  comment  y  parvenir est  de  la  politique,  de  la  vraie  politique  et  non l'insipide  texte  qui  nous  est  donné à lire.
 
Souhaitons  que  les  autres  partis  dont  le  PS  s'inspire  de  ce  texte  afin non  pas  de  le  plagier dans  sa  littérature socio  économico  populaire,  mais  qu'ils  abordent  enfin  les  vrais  problèmes  ceux  là  mêmes  qui  seraient  de  nature  à  rendre  l'espoir  aux  FRANCAIS:
 
 comment  créer  les  emplois  qui  nous  manquent  et ceux  que  nous  perdrons  de  manière  inéluctable  au  cours  des  trois années  à  venir. ??
 
 tout  le  reste n'est  que  du  BLA BLA  BLA  comme  dit  le  petit  peuple.  (tout  aussi  respectable  que  le  "grand")
 
lire:

29.09.2009

Malaise persistant de la jeunesse Française: Les CAUSES

28 janvier 2009

Le malaise de la jeunesse française

 

 

La  présence  nombreuses  des  étudiants lors  de  toutes  les  grèves  organisées  depuis  maintenant  des  années  traduit l'angoisse  de  beaucoup  devant  la  prise  de  conscience  que nos  économie  ne  pourront  leur  offrir  les  emplois  aux  quels  ils  pensaient  s''être  préparés.

 

Avec  cette  prise  de  conscience  ils  seront  donc  très  nombreux  une  fois  encore  dans  les  rues  le  jeudi 29 janvier.

 

En  quoi  le  gouvernement  actuel  peut  il  être  tenu  pour  responsable   de  leur  situation?

 

l'incapacité  des  dirigeants  du  pays  depuis 30  ans n'est  elle  pas  la  véritable  cause  de  leur  désespoir?

 

Un  pays  qui  compte environ 26 à 27 millions de personnes  (population  active) n'offre comme  dans  tous  les  autres  pays  de  l'OCDE  que 15% d'emplois  de  cadres, c'est  à  dire moins  de 4 millions  de  postes.

 

Comme  la  durée  de  vie  d'un  cadre  est  d'au  moins 40  ans,  le  flux  de  remplacement  annuel est  donc 

d'environ 100 000 postes  seulement.

 

Or  chacun  sait  ou  devrai  savoir  que  nos  grandes  écoles alimentent  en  cadres  chaque  année près  de 45 à 50 000  postes.

Que  le  recrutement  interne  des  grands  groupes réserve  environ 20 à 30 000  postes  de  cadres dans  les  quelques 2000  entreprises  françaises  qui  comptent  plus  de 500  salariés.

 

Le  reliquat  réel  de  postes  d'encadrement  est  donc totalement décalé  par  rapport  aux  attentes  de  trop  de  nos  étudiants qui  jamais  par  construction  ne  pourront  prétendre  en  France  à  des  emplois  de  cadres. (plus  de 230 000  étudiants  diplômés  chaque  année d'une  licence  au  moins  (  dont 10 000 doctorats).

 

Pour  leur  permettre  d'accéder à  ces  emplois  de  cadres pour  les  quels  ils  se  sont  formés, il  conviendrait  sans  doute  de les  aider  à  créer de nouvelles  entreprises  seules  capables  de  leur  offrir  ces  postes  d'encadrement  qui  n'existent  et  n'existeront  jamais  ailleurs..

 

Il  manque  plus  d'un  million  d'entreprises  en  France  comparativement  à  tous nos  voisins européens.

La  seul piste  crédible  se  situe   là,  mais  nos  jeunes  diplômés ont ils  les  qualités indispensables

de  chef  et  de  créateurs  d'entreprise?

 

Là  est  la  véritable  question, car  combien  de  diplômés  créateurs   d'entreprises se  montrent  il  incapables  de  faire  vivre  des  entreprises?

 

Pourquoi  le  nombre  de  diplômés créateurs  d'entreprises  est  il deux  fois  plus  importants  à  faire  faillite  que  les  non  diplômés  en  FRANCE?

 

 

 

 

lu  sur  le  blog  de  Jacques  ATTALI

 

lien:  http://blogs.lexpress.fr/attali/

 

"Le  désespoir  à  20  ans

 

"Il n’est pas possible de ne pas entendre le désespoir des jeunes d’aujourd'hui:

Ceux qui font des études sont perdus dans la complexité des parcours, la vétusté des lieux d’enseignement, l’absence de bourses et de logements étudiants.

 

Ceux qui ne font plus d’étude sont soit au chômage soit trop souvent employés dans des conditions honteuses :   500.000  moins de 25 ans, (soit 20% de ceux qui sont désireux de travailler) sont au chômage, soit   trois fois plus que dans les autres classes d’âge, alors que ce taux n’est que de  deux fois supérieur au taux global dans le reste de l’Union Européenne.

 

Même les diplômés ne sont pas particulièrement  protégés : combien de Bac +3, ou + 5 sont serveurs de restaurants ou vendeurs dans des grandes surfaces ? Avec, pour les plus pauvres, un chômage particulièrement long  à la sortie des écoles, suivi d’une longue période, faite de stages, trop  souvent sans débouché.

 

Et, lorsqu’ils trouvent un emploi, c’est presque toujours dans des conditions particulièrement précaires, avec des  contrats de courte durée, faiblement générateurs de droits en matière d'Assedic : il faut attendre aujourd’hui en moyenne  27 ans et demi pour avoir son premier contrat à durée indéterminée.

 

Enfin, s’ils sont les derniers recrutés,  les jeunes sont les premiers licenciés.

 

Sauf pour une minorité, enfants de professeurs, d’ingénieurs, ou de gens informés, qui,  disposant des moyens de connaitre les meilleures filières, font les meilleures études et obtiennent, souvent par relation, les meilleurs emplois.

 

Plus généralement, pas  étonnant si les jeunes voient très souvent l’avenir avec désespoir : la mondialisation les met en concurrence avec des salariés aussi bien formés qu’eux et dix fois moins chers ; la crise financière leur annonce dix ans de galère dans des emplois sous valorisés.

 

La crise démographique leur rappelle qu’ils commenceront très tard à financer très mal une retraite très basse; la crise écologique leur laisse entendre que le monde sera de plus en plus étouffant ; la crise géopolitique, enfin, leur montre que la longue parenthèse de paix  en Occident (plus de 45 ans sans guerre, même coloniale) pourrait se refermer.

 

Et leur désespoir grandit encore quand ils voient  la  génération triomphante de baby-boomers, nés pendant les Trente Glorieuses, à qui tout a souri, vivre   leur   retraite, plus nombreux que jamais, à leurs crochets. 

Quand ils comprennent que les hommes politiques de tous les partis ont servi et servent encore les intérêts de ces générations bénies des cieux ; et que les syndicats servent d’abord les intérêts de ceux qui ont un emploi, et donc pas ceux des plus jeunes. Que de talents gâchés, par une politique à si courte vue. Que richesses perdues, aujourd’hui et demain, par un tel abandon.

 

Le pays a  pourtant tout à gagner à investir sur eux. Et pour cela, à exiger la mise en œuvre de quelques mesures simples : interdire d’employer des jeunes pendant plus de six mois sans CDI ; réduire les charges  pesant sur leurs emplois ; considérer tout jeune cherchant activement un emploi comme exerçant une activité méritant rémunération ; les aider par tous les moyens à créer leur propre entreprise, à réaliser leur rêve ; et surtout, les associer  dignement aux prises de décisions dans les partis, les syndicats, les associations.  Si on ne le fait pas, on ne pourra pas leur en vouloir de ne pas se résigner. "   

 

 

 

 

 

 

 

2012 début de la guerre économique "totale"

rappel  d'une  note  publiée  le:02 novembre 2008

CRISE en FRANCE le début de la GUERRE économique TOTALE

 

La  Suite  de  la  crise  économique,

La  crise  financière est  à peine  jugulée  par  l'action   concertée et efficace  de  tous  les  dirigeants  politiques   de la  planète  que  les  effets  de la véritable  crise  économique endémique   depuis 1973 semble  s'amplifier maintenant.

Le  sauvetage  du  système  bancaire  international  était  un impératif inévitable. quand  la  coque  d'un navire  prend  l'eau, personne  de  sensée  pourrait  penser  qu'il n'est  pas vital  de  reboucher  les  fuites  et  ainsi  de  sauver l'essentiel.

Le  laisser  faire   de 1929 et  la  faillite  en  cascade  des  banques a  donc  servi  de leçon  depuis, et  ce  malgré les commentaires  de certains  aujourd'hui  qui souhaiteraient la faillite  générale de  tout  le  système qui de  toute  manière  aurait  frappé  encore  plus  durement  les  plus  faibles.

L'économie  et  la  finance  qui  la  soutient  par  construction  doit  reprendre  sa  place, à savoir  celle  recommandée   par  les  plus  sage  y  compris  le pape  Jean-Paul II  au service  de l'homme  et  donc  de l'humanité.

L'économie  doit  donc  redevenir  un  moyen  et  non  une  fin  en  soi  comme  la  sagesse l'imposerait.

La  primauté  du politique  qui  donne  un  sens à l'économie  redevient aux  yeux  de  tous  un impératif  incontournable, mais  pouvons  nous  sérieusement  modifier les  mauvaises  habitudes  prises  depuis 1969 et l'abandon  du rattachement  du  dollar à l'or, source  de  tous  les  maux  du monde  financier  depuis?

(d'ailleurs  pourquoi  les  européens   eux mêmes  ont  ils  abandonné  cette  conversion à  la  fin   de la  première guerre  mondiale, s'ils  n'étaient  déjà  pas en déséquilibre  financier?)

Les  USA  avec  encore 25%  du  PIB  mondial, accepteront  ils  de  perdre  leur  place  fondement  de l'américan way   of  live  si  enviée  de par  le  monde?

Est  il  sensé  de  croire  cela?

Est  il  sensé  d'imaginer  qu'ils  continueront  à financer  des  organismes  issus  de l'ONU  dont  ils  assument  plus  de 50% à eux  seuls  des  frais  de  fonctionnement? (comme  le  FMI  ou  la banque  mondiale)

Seuls  les  naïfs  peuvent  feindre   de le  croire ou  d'exposer  devant  des  ignares   ce  qu'il  conviendrait  de  faire  en  pareille  circonstance.

Les  recommandations  en  apparence  de bon  sens  prodiguées  ici  et  là   par  des idéologues dépassés resteront  lettre  morte  devant  la  réalité  et  le pragmatisme  économique  de  tous  ceux  qui  contrôlent le  pouvoir  et  donc  les finances  mondiales.

Les  paradis  fiscaux  subsisteront malgré  les  attaques  incessantes  des  chevaliers  blancs.

les  sociétés  off shore,  ainsi  que  la délocalisation   des  sièges  des multinationales  pour  les  quelles  il s'agira  d'une  condition  de  vie  ou de  mort se  poursuivront  à outrance.

Le  sauvetage  réussi  du système  bancaire   donnera  lieu dans  les  prochaines  années à la  reconstruction  d'un système  économique  d'une  rare  violence.

Le  terme  de guerre  économique TOTALE   est  sans  aucun  doute  le plus approprié  à cette  réalité  que  nous  allons  vivre.

Malheur  aux  faibles  sera  la  triste  maxime  qui  accompagnera  les  réajustements  inévitables  de la  purge  qui  commence.

La  stratégie   concerne  les  objectifs  lointains, c'est  à dire  déjà la  manière  d'organiser  les  pouvoirs à la  sortie  de cette  crise. (4 ou 5  ans)

La  tactique est reléguée  aux  pousse cailloux ceux là mêmes  dont l'horizon  se borne  au  jour  le  jour au  gré  des  vagues  et  du  conjoncturel  journalier.

Souhaitons  simplement   que  notre  Président  en  charge  de l'avenir  du  pays  se  comporte  comme  un stratège  et non seulement  comme  un bon tacticien.

Car  les  lendemains  risquent  de ne  pas  chanter  pour  tous.

Dans  l'immédiat le  pays  connaîtra  une  destruction très  grave  de  son tissus  d'entreprises  PME dont  la taille minuscule  ne leur permettra jamais  de pouvoir  surmonter  la  crise  qui déferlera  sur  le pays  au  cours  des  deux  prochaines  années.

Les  mises  en  faillite de  plus  en plus  nombreuses  de  sociétés  de plus  de 100  salariés  en France  depuis  le début  de l'année  a augmenté  de 89%.

l'impact  direct  sur  celles  qui comptent  moins  de 9 salariés est  bien  réel car  étroitement   dépendant  de la  vitalité  des PME plus importantes  en effectifs.

Or  93%  de nos  PME  comptent  moins  de 9 salariés  en France

Les  liens  ci dessous  indiquent près  de 50 à 60 000 licenciements  déjà programmés  en FRANCE  depuis début   septembre , mais  aucun  chiffre  ne fait  apparaître  les  conséquences  sur  les minuscules  PME  de moins  de 9 salariés.

Un coefficient   multiplicateur  de  deux  ou  trois donnerait   donc 100 à 150 000 nouveaux  chômeurs  en  moins  de  trois  mois, bien  loin des 8000 chômeurs  supplémentaires  annoncés  fin septembre après  les 42 000 du  mois  d'août 2008.

30%  de  faillites  supplémentaires  en  France  cette  année

http://www.rmc.fr/edito/info/62473/plus-30pour-cent-le-nombre-d-entreprises-en-faillite-explose/

Disparition  d'entreprises  en France  (insee)

http://www.statapprendre.education.fr/insee/entreprises/quand/quandfaillites.htm

Site Euler-hermes sfac

http://www.actionco.fr/xml/Breves/2008/09/26049/Les-defaillances-d-entreprises-ont-cru-de-15-au-premier-semestre-2008-par-rapport-a-2007/

11 407 procédures  de mises  en faillite  au 3° trimestre '30%  de plus  qu'en 2007)(40 220  depuis  janvier)

http://www.actionco.fr/xml/Breves/2008/01/26756/Les-faillites-d-entreprises-connaissent-une-forte-hausse-au-3e-trimestre/

inventaire  des  entreprises  en difficulté ou  en dépôt  de bilan info presse)

1100  licenciements MBO  31 10 08

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/les-1100-visiteurs-medicaux-de-mbo-sous-la-menace-du-depot-de-bilan_166770.html?xtor=EPR-77

780 licenciements  à la CAMIF 15 octobre 2008 (et 200  au  siège)

http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/10/31/segolene-royal-il-faut-sauver-la-

camif_1113401_1101386.html

 

500 licenciements  LA  REDOUTE

 

500  licenciements   chez Rossignols (Ski) (31 octobre 2008 express)

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/quiksilver-oblige-de-brader-les-skis-rossignol-pour-s-en-delester_166768.html?xtor=EPR-77

547  licenciements  chez électronic  art

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/electronic-arts-va-supprimer-des-emplois_166744.html?xtor=EPR-77

3500  licenciements  chez Nissan (espagne, USA  japon)  mais  combien  en retour  des  sociétés  US?

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/nissan-taille-dans-ses-previsions-et-ses-effectifs_166730.html?xtor=EPR-77

458  licenciements  chez l'Oréal à Monaco mais  combien  ensuite  (prévisions 1500  au  moins)

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/l-oreal-enterre-la-traditionnelle-croissance-a-deux-chiffres-de-ses-profits_166772.html?xtor=EPR-77

Le  luxe  en récession 38%  des  parts  de marché  du  monde 50% de perte  de marché  en 2009

En France plusieurs milliers  d'emplois  dès 2009

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/le-luxe-risque-la-recession-pour-la-premiere-fois-en-6-ans_166777.html?xtor=EPR-77

Cauval  industrie  Dunlopilo  Treca  ou Nordica en mesure  de  sauvegarde  avant  le dépôt  de bilan

2500  salariés prochainement  licenciés  en France  (6500  dans  le  groupe)

http://blog.izilogipro.com/gel-du-credit-premiere-grosse-faillite-dune-entreprise.html

L'entreprise de vente de lingerie Body One mesure  de  sauve  garde  avant  le  dépôt  de bilan

100  salariés  en  instance  de licenciements

La société Lamberet, basée dans l'Ain, et spécialisée dans la fabrication de semi-remorques isothermes

procédure  de  sauve  garde  en attente  de dépôt  de bilan

350  licenciements   en  instance

 

Le groupe papetier Matussière et Forest,  placé fin septembre en liquidation judiciaire  (TC grenoble)

350  licenciements  en instance

650 licenciements  chez Adeco

Michael page 30%  de  chute  du chiffre  d'affaires: combien  de licenciements?

 

1000 licenciements  à sandouville RENAULT

200 licenciements  chez Euronexte

http://www.lesechos.fr/info/marches/300305632-nyse-euronext-va-reduire-ses-effectifs-de-200-personnes.htm

Combien  de licenciements  chez thalès

http://www.lesechos.fr/info/aero/300305621-thales-une-charge-liee-a-l-a400m-grevera-les-resultats-2008.htm

580 licenciements chez Hp EDS (15 octobre)

 

135 licenciements  chez  harman becker (3 octobre)

44 licenciements  chez  barbe bleue (septembre 2008)

Combien  de licenciements  groupe  Deshouilleres  porcelaine

 

liens  sociétés  qui licencient:

http://actualite.alvinet.com/article-1004828-580-licenciements-en-france-chez-hp-eds.html

800 à 1000  licenciements  Chez HP France

http://www.pcinpact.com/actu/news/46341-HP-France-licenciements-EDS-services.htm

2000 licenciements supplémentaires  chez Renault

http://www.france24.com/fr/20080925-renault-licenciement-constructeur-europe-emplois-automobile-social

50 Licenciements chez  TABARD  tarascon (déolcalisation)

http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/28/484641-Tarascon-Menace-de-greve-chez-l-aluminier-Sabart.html

Combien  de licenciements  chez INERGY ?

http://www.leparisien.fr/abo-oise/licenciements-chez-inergy-les-premieres-negociations-echouent-31-10-2008-294494.php

120 licenciements  chez Nilson Belfort (28 oct 2008)

 

150 licenciements chez NEXITY, combien  chez KAUFMAN  et GROAD

plus  de 180 000 seraient  détruits  en 2009  dans le BTP

http://www.20minutes.fr/article/261248/France-Le-batiment-frappe-par-la-crise-craint-pour-ses-emplois.php

64 licenciements en  cours chez BOUYER  Montauban

http://www.ladepeche.fr/article/2008/09/10/474869-Montauban-Chez-Bouyer-le-plan-social-est-loin-d-etre-adopte.html

247 licenciements  groupe  immo Célos Saint Brieuc

http://www.saint-brieuc.maville.com/Groupe-immobilier-Celeos-247-licenciements-confirmes/re/actudet/actu_-720014--BKN----_actu.html

20 licenciements  fonderie Authion  Angers

http://www.angers.maville.com/Debrayage-a-la-fonderie-de-l-Authion-contre-20-licenciements/re/actudet/actu_-702744--BKN----_actu.html

20 licenciements imprimerie Graph 200 d'argetan  Alençon

Combien  de licenciements  en  France  chez  GM 1000 à 2000?

http://www.lefigaro.fr/societes/2008/10/23/04015-20081023ARTFIG00592-general-motors-taille-a-nouveau-dans-ses-effectifs-.php

220 licenciements  chez ROUTEX  prochainement  en îles  de france

http://www.leparisien.fr/abo-essonne/220-employes-de-routex-menaces-de-licenciements-10-10-2008-270849.php

580 licenciements  suite  à la  fusion HP EDS

http://www.clubic.com/actualite-168318-thales-licencie.html

65 licenciements  chez e bay  france  (sur 1600 suppressions)

http://www.01net.com/editorial/394475/ebay-pourrait-reduire-massivement-ses-effectifs-en-france/?rss

10 à 100 licenciements  sur  les sites web seesmic  (7)

http://www.20minutes.fr/article/263658/High-Tech-Le-monde-du-Web-pendu-a-la-crise.php

33 licenciements  chez Tyco électronic

http://www.20minutes.fr/article/263658/High-Tech-Le-monde-du-Web-pendu-a-la-crise.php

350  licenciements  chez  NESTLE  prochainement

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-cgt-craint-un-nouveau-plan-social-chez-nestle-08-09-2008-205682.php

30 licenciements  ATMEL  Nantes

http://www.nantes.maville.com/A-Nantes-Atmel-va-supprimer-30-emplois-/re/actudet/actu_dep-710281------_actu.html?xtor=RSS-4&utm_source=RSS_MVI_nantes&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS

50 licenciements  chez yahoo france  sur  les 1300 du groupe

http://www.france24.com/fr/20081022-economie-entreprise-yahoo%21-reduction-effectif-crise

mais  3500  prévus  combien  France?

http://www.pcworld.fr/actualite/yahoo-3500-licenciements-supplementaires/15481/

236  licenciements  possibles  chez BOSCH  après  la  fermeture  des  sites 

http://www.leparisien.fr/abo-oise/debrayages-chez-bosch-09-09-2008-208615.php

4000 licenciements  prévus  chez Renault  (non  compris  les 1000  de sandouville)

http://www.france24.com/fr/node/2978839

Plusieurs  centaines  de licenciements chez Air Bus  et  les  sous traitants  Toulouse

http://www.20minutes.fr/article/250550/Toulouse-Power8-Plus-de-craintes-chez-Airbus.php

42 licenciements    EZ Transfert  isère

http://www.ledauphine.com/index.jspz?chaine=42&article=62513&xtor=RSS-42

100 licenciements  chez DIM  Autun délocalisation  vers  la Roumanie

http://www.lepost.fr/article/2008/10/27/1299842_ce-soir-j-ai-verse-une-larme.html#xtor=RSS-30

Combien  de licenciements  en france chez électronic  art? (6%  des  effectifs  au niveau  mondial)

http://www.pcinpact.com/actu/news/47015-electronic-arts-resultats-licenciements-bannissements.htm

360 licenciements  chez NVIDIA  en novembre

http://www.laptopspirit.fr/17689/nvidia-annonce-licenciements-360-postes-supprimes-fin-octobre-65.html

100  licenciements  chez Broad    Kaufman

http://www.easybourse.com/bourse-information/kaufman-broad/9116-kaufman-broad-supprime-une-centaine-de-postes-

 

180 licenciements  chez DOUX

http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=18&num=943135&xtor=RSS-13

12 licenciements       FFMT

http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/24/483908-Le-Fossat-12-licenciements-a-la-FFMT.html

25 000 licenciements  chez  GM  et volswagen combien  en France?

http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/24/483951-Auto-Les-constructeurs-General-Motors-et-Volkswagen-licencient.html

330 à 350 licenciements  chez Alice  (FREE)

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/free-supprimerait-330-a-350-postes-chez-alice_162221.html?xtor=RSS-128

120 licenciements  ,chez ALTADIS

http://www.20minutes.fr/article/252594/Strasbourg-Des-salaries-d-Altadis-ont-manifeste-a-Paris.php

3600  emplois  menacés  à dunkerque  chez arcelor mittal (sans licenciement  sec  mais  sans  embauche)

http://www.20minutes.fr/article/254188/Lille-Quatre-milliards-d-economies-sans-licenciements-secs.php

Combien de licenciements  prochainement  chez AVELANA (textile)

http://www.ariegenews.com/news/news-6255.html

Combien  de licenciements  chez IBM France ?

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-stress-chez-ibm-france-la-justice-demande-une-expertise-27141.html

115 licenciements  chez météo France

http://www.20minutes.fr/article/262492/Bordeaux-Temps-orageux-chez-Meteo-France.php

Chômage  technique  chez Père DODU

http://www.quimper.maville.com/Fin-du-chomage-technique-partiel-chez-Pere-Dodu/re/actudet/actu_-731852--BKN----_actu.html

Chômage  technique  chez COOPER  Standard

http://www.vitre.maville.com/Chomage-partiel-chez-l-equipementier-vitreen-Cooper-Standard/re/actudet/actu_-731098--BKN----_actu.html

132  licenciements  chez MAHLE  équipementier  (95)

http://www.leparisien.fr/abo-val-d-oise/menaces-sur-les-132-salaries-de-l-equipementier-auto-02-10-2008-262436.php

Combien   de licenciements  chez Chaffoteaux   à St BRIEUC?

http://www.saint-brieuc.maville.com/Departs-volontaires-chez-Chaffoteaux-a-Ploufragan-decision-ce-jeudi/re/actudet/actu_-714425--BKN----_actu.html

330 licenciements annoncés   chez VALEO  sarthe   

http://www.lemans.maville.com/La-Suze-sur-Sarthe-nouveau-mouvement-de-greve-chez-Valeo/re/actudet/actu_-723931--BKN----_actu.html

à  suivre:.............. mise  à jour  le 2 11 2008

17.06.2009

Le MALAISE FRANCAIS

LE MALAISE FRANCAIS

Alors  que  nous  sommes  en pleine  crise  sociale  consécutive  à l'apparition  de la  crise  économique,

 alors  que  le  PS  semble  enfin vouloir  se remettre  en ordre  de  route,

cette  fiche la  première  publiée  sur  ce  blog  en novembre 2005 conserve  toujours  son intérêt.

Avant  de  savoir  où  aller  et  comment y aller,

il importe  de  savoir  d'où nous venons 

 et  surtout  d'identifier  les  causes  réelles du blocage  de notre société  française.

 

 

LE MALAISE FRANCAIS



Les Français sont comme ce fou chinois qui observe le doigt du sage quand ce dernier pointe la lune.

Après la publication de deux rapports d'hommes de gauche VEDRINE et jacques ATTALI, qui pousse les Français à ne regarder que le doigt des sages?

Le mécontentement des Français après moins d'un an d'exercice du pouvoir n'est pas étrange mais inquiétant car orchestré par ceux mêmes qui portent une lourde responsabilité dans la situation actuelle du pays.

L'adaptation au réel est un impératif, la misère vécue par plus de 10 millions de français aujourd'hui est la conséquence du manque de courage des politiques qui ont exercé le pouvoir depuis 25 ans.

rappel de la première note publiée sur ce blog en novembre 2005 ( http://presidentielles2007projet.hautetfort.com/ )

20.04.2007

LE MALAISE DES FRANCAIS

depuis la publicationnde cette première fiche sur ce blog, il semble que les problèmes sont maintenant connus de la majorité des français. personne ne peut plus dire qu'il ne sait pas.

le choix que les Français vont faire dimanche prochain va de nouveau surprendre, comme toujours.

C'est de sens de la DEMOCRATIE,,le pouvoir au peuple et le pouvoir du PEUPLE.


17.11.2005


LE MALAISE FRANÇAIS

Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays dans la perspective d’un nouveau contrat social

Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France

LA FRACTURE SOCIALE

Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.

Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.

10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.

Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.

IDENTIFIER les causes, EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?

La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.

Tous les révolutionnaires se sont réclamés à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »

Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.


Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.

Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.

FAITS AVERES et à VERIFIER

1/ 25% de la population active française travaille dans la fonction publique

2/ 20% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)

3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)

4/ 65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10% en quarante ans.

5/ 10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté

6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels. Le pays vit à crédit depuis cette date.

7/ Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros

8/ L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 40 milliards d’euros.
Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette sans pour autant les rembourser

9/ La France atteint près de 53% de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans, Carrefour à Genève,Air France à genève, Canal à Bruxelles etc....))

10/ La politique du « on ne touche pas aux droits acquis » des années 82 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés

11/ Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.

Ces entreprises représentent 96% du tissus des entreprises françaises à ce jour. (moins  de  20  salariés)

12/ Les fonctions publiques territoriale et hospitalière recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière

13/ Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés

14/ 50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs. (dont les 2/3 avec l'Allemagne)

Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée

15/ Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export

Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement (alors  que  nous  disposons  de  trois  fois  plus  de  fonctionnaires  qu'en ALLEMAGNE  pour  les  résultats  pitoyables  que  chacun connaît)

16/ Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir (ils sont cependant deux fois plus nombreux qu'en Allemagne avec 200 milliards d'euros de Bénéfice et 50 milliards de déficit en France: pourquoi?)

17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.

18/ A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes
Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.


La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968

19/ La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires (contrairement aux engagement de Monsieur  DEFERRE qui affirmait cette réforme possible sous enveloppe budgétaire c'est à dire sans aucun recrutement de nouveaux fonctionnaires)

20/ Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions d'emplois soit approximativement 3750000 postes de cadres

21/ Le nombre de postes de cadres proposé annuellement est très inférieur au nombre de diplômes annuels

À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.

En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence au moins chaque année, il est évident de comprendre qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.

A titre de comparaison en 1963 5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50 000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.

TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd'hui.

22/ Mixité sociale

Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut-moyen âge.

La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.

23/ Les banlieues

L’apparition des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.
Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.

24/ L’encadrement des banlieues

La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte présence des syndicats des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.

Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.

Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.
Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables qui sont encore très nombreux.

25/ L’évolution des banlieues depuis 1975

Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.
Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore parler notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.

26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents

L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d’une grande autorité sans la quelle aucune éducation n’est possible.


La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60


La féminisation à outrance de l’enseignement jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.
Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire


10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962
Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entre–eux leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire
La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.
Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.

27/ Classes préparatoires et grandes écoles Françaises.

Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.

Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.

Titulaires d’une mention au bac C ou S dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix

Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est quasiment de 100% à leur sortie

Ce sont donc 30 à 40 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail

Comparativement aux 100 000 postes de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires dont la moitié est encore accordée aux jeunes cadres placés au chômage.

Soit 230 000 titulaires d’une licence au moins qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.

L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.

Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme qui de fait ne correspondent pas aux réels besoins du marché du travail

28/ Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale

L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins

Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)

29/ Taille des entreprises

La fiscalité française impose des entreprises réduites, 93% comptent moins de 10 personnes, 96% moins de 20 personnes (27 000  entreprises  sur 3 millions  comptent  plus  de 50 salariés  et  seulement 2000  plus  de 500 salariés)

30/ Le frein à l’emploi des PME

Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1982 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.

La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses

Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposables)

De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manoeuvre ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.

Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1982 à 1986

Aujourd'hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer des salariés dès lors que les commandes baissent.

31/ L’insuffisance de l’encadrement des PME française

Dans près de 96% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société

(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)

De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.

L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.

Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.

L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions

32/ L’insuffisance des salaires

Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus

33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes

L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.

Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de la gauche française

Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.

Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.

Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.

Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.

34/ L’accompagnement social

Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.

Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l’ANPE représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels

PS encore 6 mois de perdu

PS encore 6 mois de perdu

Ils  n'ont  toujours  rien  compris, pourquoi   changer  une  équipe  qui  gagne?

6 mois  de  perdu avec  la  certitude   maintenant  de  perdre  les  régionales en 2010  et de manière inéluctable  les  présidentielles 2012.
 
le  PS  comme  un poisson  a pourri   par  la  tête image expliquée  par arnaud MONTEBOURG à C  dans l'Air  ce  soir.
 
Faut  il  changer la  secrétaire, ce  serait  absurde elle  a  été  mis  en place  contre  Ségolène   ROYAL  par  FABIUS DSK  et  DELANOE.
 
Chacune  des  écuries  présidentielles sait  que  pour  avoir  la  moindre  chance  de  gagner  en 2012  il  faut avoir  des  moyens  financiers  et  la  structure  d'appui  des  militants  du  PS.
 
Seul  l'appareil du   PS donne  cette possibilité et  donc  personne  ne  quittera  le bord en attendant la bonne heure.
 
le  PS  ne  saura  toujours  pas  où il  doit  aller.
 
 Conserver l'axe Mélanchon,PCF  NPA dont  chacun  sait  par  avance  qu'il ne  ménera nulle  part
 
Ou  bien donner  les  rênes  à  madame  ROYAL  pour  un  véritable  programme  adapté  aux  réalités  et  surtout  crédible.
 
Donner  acte  à ROYAL  qu'elle  seule  représente  cette  alternative  c'est admettre  par  avance  que  FABIUS, DSK DELANOE  et  HOLLANDE  seraient  incapables  d'incarner  cette  direction idéologique  et  qu'ils  acceptent  de  se  suicider définitivement   avec  tous  leurs amis.
 
  Chacun  sait  aujourd'hui  que  seule  cette  direction est  viable, il n'y  en  a  plus  d'autre. (même  si  HAMON  prétend  le  contraire, la baffe  magistrale  qu'il  vient  de  recevoir  avec  son  compère  Harlem  DESIR  devrait  l'inciter  demain à plus  de modération, car  la  prochaine  fois  non  seulement  le  PS  risque  de perdre  l'Île  de  FRANCE mais  également  la mairie  de  PARIS.
 
Or  au  PS tous  les potentiels  à l'Elysées veulent  croire  qu'ils  conservent  des  chances.
 
 Refuser  de  donner  les  clés  à ROYAL reste  et  restera  la   constance  stratégique  du  PS.
 
Tout  sauf Ségolène  tel  est  le  véritable  slogan.
 
 le  risque  est   donc réel  de  voir  disparaître  ce  parti  si nécessaire  à la  vie  politique  FRANCAISE.

 Quelle position  prendra  ROYAL? Aura  t elle  le  courage  de  quitter  un  parti  qui continuera  à  tout  faire  pour lui  interdire  sa  direction?

Disposera t elle des moyens  financiers  suffisants  avec  son réseau DÉSIR D'AVENIR ?
 
La  réponse  à cette  question  est  conditionnée  par ce  facteur.
 
 Nous  le  saurons  prochainement, car  le  temps  est  compté non  seulement  pour  les régionales de 2010  mais  surtout  pour  la  pré  campagne  présidentielles  de 2012.

 

AVENIR de la FRANCE à 18 mois

gilles - 08 octobre 2008L'avenir de la FRANCE à 18 moisAvenir de la France à 18...

Le 08/12/2008 à 16h15

Crise en FRANCE quel est le plan B

gilles - Les effets de la crise économique sont à peine perceptibles comme le grand calme qui précède toujours les tempêtes.L'article...

Le 07/12/2008 à 23h22

 

 

FRANCE comme toujours l'écume..;

FRANCE, comme toujours l'écume et non le réel

 
 
 
 
 

 

Contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, la crise s’approfondit : aux  Etats-Unis, tous les déficits  augmentent ; les défauts des banques s’aggravent ; et même si Wall Street est en hausse, sa valeur est  encore 40% inférieure à celle  d’octobre 2007.  De plus, chacun murmure, dans les cercles informés, qu’il faut s’attendre à bien d’autres  tsunamis : sur les crédits immobiliers privés, sur les  cartes de crédit, et  sur  l’immobilier commercial.  

 

 Pour y répondre,  les Etats-Unis, dans un pari fou,  investissent l’argent qu’ils n’ont pas dans les secteurs de pointe.

 

Et la Chine, dans un pari tout aussi audacieux, abandonne tout espoir d’une reprise de ses exportations vers l’Amérique et investit, dans une relance gigantesque,  20% de son PIB en infrastructures internes.

 

  L’Europe, face à cela, ne fait rien. Paralysée par son histoire et par ses prudences, elle préfère croire que la crise va se régler d’elle-même.

 

Ayant tout misé sur une réforme de la gouvernance mondiale, dont la comédie de Londres n’a naturellement pas accouché, elle semble désormais attendre que le marché sorte de sa poche un remède miracle.  

 

 Privée de dirigeants audacieux à Bruxelles , l’Union ne se donne  aucun moyen nouveau ni pour protéger ses banques, ni pour relancer ses secteurs de pointe. 

 

 2008 et 2009 resteront comme les années du néant européen. L’euro lui-même ne résistera pas à un tel choc.

 

Il est temps pour la France de comprendre que, à ce rythme là, le pire est  presque certain : un marché immobilier en baisse  ; une surcapacité de production dans les grands secteurs ;   une récession en  2009,   2010, et même de 2011 ; le chômage dépassera les 3,5 millions de personnes ;

  le déficit budgétaire atteindra , malgré tous les maquillages, les 8 ou même les 10 % du PIB,  à moins d’augmenter massivement les impôts, ce qui sera de plus en plus  difficile, avec l’approche des élections présidentielles ; les  élites scientifiques et  techniques  se révolteront ou partiront,   écœurées par la révélation des fortunes  faites  dans la finance .

 

  Il faut affronter une réalité difficile, la répéter tous les jours, jusqu’à ce qu’on la comprenne : 

  Si le pouvoir politique  n’agit pas massivement, de façon véritablement révolutionnaire, la récession  est là pour au moins dix ans ; elle  débouchera sur un décrochage de l’Europe et  de la France, à jamais distancées par les pays qui auront compris l’importance des révolutions en cours.

 

Agir,  c’est donc  relancer massivement l’industrie par des dépenses clairement ciblées sur les secteurs d’avenir :

 la santé, l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, l’environnement, les nouveaux matériaux, les logiciels, les nanotechnologies, les neurosciences, les services de pointe et les industries culturelles. 

 

 Et pour cela augmenter significativement les salaires des chercheurs, des professeurs, des médecins, des ingénieurs, c'est-à-dire de   tous ceux, qui par leur créativité apportent aux pays. Au détriment, si nécessaire, des revenus et des privilèges  de ceux qui les dirigent,  les financent ou les distraient. 

 

 C’est accepter provisoirement des déficits ciblés pour financer ces dépenses d’avenir.

 

 C’est   promouvoir de nouveaux modèles d’entreprises, plus  soucieux du long terme, et proches de ceux des ONG et des services publics ; c’est  orienter la finance vers la prise de risque dans les secteurs de long terme, et non vers le profit pour compte propre.   

 

  Ce  n’est pas d’un nouveau plan de relance que nous avons  besoin, mais d’une véritable prise de conscience des urgences  culturelles et politiques.

 

Et en particulier  d’une remise en cause radicale de la  répartition des pouvoirs entre ceux qui créent et ceux qui financent, condition, une fois de plus, de notre survie.  "

j@attali.com

 

09.06.2009

France l'écume au lieu des faits

 
 
 
 
 

Contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, la crise s’approfondit : aux  Etats-Unis, tous les déficits  augmentent ; les défauts des banques s’aggravent ; et même si Wall Street est en hausse, sa valeur est  encore 40% inférieure à celle  d’octobre 2007.  De plus, chacun murmure, dans les cercles informés, qu’il faut s’attendre à bien d’autres  tsunamis : sur les crédits immobiliers privés, sur les  cartes de crédit, et  sur  l’immobilier commercial.  

 

 Pour y répondre,  les Etats-Unis, dans un pari fou,  investissent l’argent qu’ils n’ont pas dans les secteurs de pointe.

 

Et la Chine, dans un pari tout aussi audacieux, abandonne tout espoir d’une reprise de ses exportations vers l’Amérique et investit, dans une relance gigantesque,  20% de son PIB en infrastructures internes.

 

  L’Europe, face à cela, ne fait rien. Paralysée par son histoire et par ses prudences, elle préfère croire que la crise va se régler d’elle-même.

 

Ayant tout misé sur une réforme de la gouvernance mondiale, dont la comédie de Londres n’a naturellement pas accouché, elle semble désormais attendre que le marché sorte de sa poche un remède miracle.  

 

 Privée de dirigeants audacieux à Bruxelles , l’Union ne se donne  aucun moyen nouveau ni pour protéger ses banques, ni pour relancer ses secteurs de pointe. 

 

 2008 et 2009 resteront comme les années du néant européen. L’euro lui-même ne résistera pas à un tel choc.

 

Il est temps pour la France de comprendre que, à ce rythme là, le pire est  presque certain : un marché immobilier en baisse  ; une surcapacité de production dans les grands secteurs ;   une récession en  2009,   2010, et même de 2011 ; le chômage dépassera les 3,5 millions de personnes ;

  le déficit budgétaire atteindra , malgré tous les maquillages, les 8 ou même les 10 % du PIB,  à moins d’augmenter massivement les impôts, ce qui sera de plus en plus  difficile, avec l’approche des élections présidentielles ; les  élites scientifiques et  techniques  se révolteront ou partiront,   écœurées par la révélation des fortunes  faites  dans la finance .

 

  Il faut affronter une réalité difficile, la répéter tous les jours, jusqu’à ce qu’on la comprenne : 

  Si le pouvoir politique  n’agit pas massivement, de façon véritablement révolutionnaire, la récession  est là pour au moins dix ans ; elle  débouchera sur un décrochage de l’Europe et  de la France, à jamais distancées par les pays qui auront compris l’importance des révolutions en cours.

 

Agir,  c’est donc  relancer massivement l’industrie par des dépenses clairement ciblées sur les secteurs d’avenir :

 la santé, l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, l’environnement, les nouveaux matériaux, les logiciels, les nanotechnologies, les neurosciences, les services de pointe et les industries culturelles. 

 

 Et pour cela augmenter significativement les salaires des chercheurs, des professeurs, des médecins, des ingénieurs, c'est-à-dire de   tous ceux, qui par leur créativité apportent aux pays. Au détriment, si nécessaire, des revenus et des privilèges  de ceux qui les dirigent,  les financent ou les distraient. 

 

 C’est accepter provisoirement des déficits ciblés pour financer ces dépenses d’avenir.

 

 C’est   promouvoir de nouveaux modèles d’entreprises, plus  soucieux du long terme, et proches de ceux des ONG et des services publics ; c’est  orienter la finance vers la prise de risque dans les secteurs de long terme, et non vers le profit pour compte propre.   

 

  Ce  n’est pas d’un nouveau plan de relance que nous avons  besoin, mais d’une véritable prise de conscience des urgences  culturelles et politiques.

 

Et en particulier  d’une remise en cause radicale de la  répartition des pouvoirs entre ceux qui créent et ceux qui financent, condition, une fois de plus, de notre survie.  "

j@attali.com

 

06.06.2009

Rentrée sociale 2009 triste et résignée

 

 Même  la  sinistre  MARQUISE  de  BERCY  reconnaît  enfin  que  le  pic  de  la  crise  n'est  plus  derrière  nous.
 
La  réalité  des  faits n'est  plus  camouflable.
 
Le  chômage croit  à  une  vitesse certes  prévisible  mais  niée  par  ceux  mêmes  qui  sont  chargés  d'en mesurer  les  effets.
 
Avec  plus  de 6% de  diminution  de  notre  PIB  fin 2009 la  FRANCE  enregistrera  logiquement  la  destruction  de  plus  de  deux  millions  d'emplois  du  secteur  privé  en  fin  d'année 2009.
 
Au rythme   actuel à  savoir  plus  de 70 à 80 000 pertes  d'emplois  par  mois, ce  sinistre  bilan  sera  atteint dans  moins  de 10 mois.
 
 
Qui  peut  avoir  le  culot  de  le  nier  aujourd'hui  alors  que  ce  bilan  était  inscrit logiquement
dans  les  faits  que  nous  connaissions  tous  il  y a déjà 18 mois.
 
 
Comme  nous  l'écrivions  alors , ceux  qui  ont  en  charge  l'avenir  du  pays même  s'ils  n'étaient  pas  responsables  de  la  situation  et  sa  dégradation  prévisible  seraient  demain  tenus  pour  responsables  du  simple  fait d'avoir  menti  sur cette  perception  qu'ils  ne  pouvaient  ne  pas  avoir.
 
Reconnaître  enfin  que  la  dégradation  de  l'emploi  en  FRANCE  continuera  à  être  catastrophique  au  cours  de  la  prochaine  année traduit  sans  doute une  catastrophe  encore  pire  que ce que  nous   attendons.
 
Certes  Madame  LAGARDE  peut  se  réjouir  de  la  création  de  plus  de 200 000 auto  entrepreneurs  depuis  janvier, mais  elle  n'est  pas  sans  savoir  que  moins  de 10%  de  ces  structures vivront   encore  l'année  prochaine.
 
 n'est  ce  pas  en  fait  reconnaître  tacitement  le  camouflage  de 200 000  chômeurs  supplémentaires?
 
La  rentrée  sociale sera  de  plus  en  plus  difficile  pour  le  monde  salarié  de  notre  pays.
 
les  pertes  de  pouvoir  d'achat  concerneront  non  seulement  les 8 millions  de  FRANCAIS  qui  survivent  avec  moins  de 847€  mensuels,  mais toucheront  sans  doute plus  de 3 à 5 millions  de  salariés  qui  auront  connu le  chômage  technique  les  frapper  au  cours  de  l'année 2009.
 
 En y  ajoutant les  deux  millions  de  nouveaux  chômeurs, le  volume  total  des  inscrits  à l'ANPE  frôlera  alors 6 millions  de  personnes.
 
L'obligation  qui  est  faite  maintenant de  cotiser  plus  longtemps  tant pour  les  fonctionnaires  que  pour  les  salariés  du  privé gèlera  logiquement  le  flux   annuels  des  emplois  qui  auraient  du  se  libérer.
 
En  effet sur  les 830 000  postes  qui  auraient  du  se  libérer  plus  de 60%  soit près  de 500 000 seront  maintenus  dans l'emploi.
 
la  prochaine  classe  d'âge  qui  parviendra  sur  le  marché  du  travail  au  cours  de  l'été  soit  plus  de 730 000  jeunes n'auront  pas  les  mêmes  chances que  leurs  aînés  de  deux  ou  trois  ans.
Seuls  sans  doute  les  élèves  issus  des  grandes  écoles  tireront  leur  épingle  du  jeu  mais  pour  la  première  fois  sans  doute  pas  pour  tous.
 
Les  déficits colossaux   du  pays, le  déficit  incroyable  de  notre  balance  commerciale (70 à 80 milliards  d'euros  fin 2009), l'accroissement  continu  du  chômage et  la  destruction inévitable du  reste  de notre  tissus  industriel, la mise  en  faillite  prochaine  de nos constructeurs  automobiles  qui  seront  incapables  de  proposer sur  le  marché des  véhicules  à  moins  de 5000€ dès 2010, le  manque  de  création  d'entreprises  industrielles innovantes  par  manque d'accompagnement  crédible (financier  en  particulier), la  fuite  organisée  de  tous  ceux  qui  seraient  capables  de  créer  les entreprises  si  nécessaires  au  pays  dès 2012,  constitueront  autant  d'éléments   tangibles  à  la  sinistrose   du  pays.
 
Placés  devant une  telle  avalanche  de  mauvaise  nouvelles le  monde  salariés sera alors  tétanisé .
Se  sentant  trahi et Abandonné  par les  partis  de  gauche  incapables  de  proposer  une  alternative  crédible (même DELORS propose  de  jouer  contre  sa  propre  fille  lien  article  marianne 2 
 
 
ils  seront  de  plus  en  plus  enclins  à  accepter  l'inévitable  qui  se  préparera  pour  2010  et 2011.
 
 
 

28.05.2009

CRISE en FRANCE l'incapacité des INSTITUTIONNELS

 

Près  de 650 000  destructions  d'emplois  en  une  année.
 
Soit  près  d'un  million  en  y  intégrant 
 les 250 000  détruits au  cours  du  dernier  semestre  de 2008.
 
1 million  d'emplois  qui  correspondent  exactement  à une  perte  de 3%  de  notre  PIB,  niveau  déjà  atteint  depuis moins  d'un  an.
 
Cette  baisse  d'activité est  elle  passagère  comme  nous le  prédit  la  sinistre  marquise  de  BERCY  pour  qui  le  pic  de  la  crise  serait  depuis  belle lurette  derrière  nous?
 
Ou  alors la  descente  aux  enfers  se  poursuivra  inéluctablement  vers où  et  jusqu'à  quel  niveau ?.
 
 
Un  million  de  chômeurs  supplémentaires se  traduira  déjà  par  près  de 3 millions  et  demi  de  chômeurs  de  catégorie 1  aux  quels il  convient  d'ajouter  les  près  de  deux  millions  des  autres  catégories.
 
Ces  destructions  d'emplois  ne  concernent  que  nos emplois  privés  qui  étaient  encore  de 16 millions  il  y a  deux  ans  et  qui  se  limiteront  à 15 millions  d'ici  la  fin  de  l'année 2009.
 
15 millions  d'emplois  dont près  de 3 millions  sont  représentés  par  ceux  des  chefs  d'entreprises.
 
15 millions  d'emplois  qui représentent  à  eux  seuls  la  véritable  création  de  richesses et  non  pas  les 12 millions  d'autres  salariés  du  public  et  indemnisés  par  les  assedics  dont  tous  les  financements  proviennent de  ceux  qui  travaillent  encore.
 
(5 millions  de  fonctionnaires  dans  les  trois  fonctions  publiques, 1 million  d'emplois  associatifs  rémunérés  par  l'impôt, 5 millions  d'inscrits  à  l'ANPE  dont  3,5 millions  de  catégorie 1,
1 million  de  RMISTES)
 
15 millions  d'emplois  privés  dont  le  chômage  technique  amputera  près  de 15 à 25%  des  revenus  de  l'année 2009   en  attendant  pour  plus  d'un  million  la  perte  de  leurs  emplois  au  cours  de l'année 2010.
 
Ces  faits  objectifs  que  plus  personne  ne  peut  récuser  aujourd'hui  mais  malheureusement  inscrit  depuis 2007  ont  pour  conséquences une  prise  de  conscience  dramatique  pour  le  peuple  des  salariés.
 
 D'une  part  l'impuissance  congénitale  des  gouvernants, qui  n'offrent  d'autre  choix  que  dépenser  des  sommes  dont  l'état  ne  dispose  plus  depuis  longtemps.
 
Sommes  qui  doivent  donc  être  empruntées
 
D'autre  part  que  seuls  les  patrons  sont  capables  de  maintenir  les  emplois contrairement  aux assertions  de  certains  partis  de  gauche  qui  prétendent  à  tort  que  les  patrons  sont  inutiles  et  surtout  malfaisants (NPA  en  particulier)
 
Avec 99%  de  nos  entreprises  françaises  qui  emploient  moins  de 50  salariés, tous  ces  salariés  savent  depuis  toujours  que  leurs "petits"  patrons sont  comme  eux  face  à  l'adversité et  qu'ils  subissent  les  mêmes  maux  que  tous  leurs  salariés. (petites entreprises  qui  emploient 14 millions  de  personnes  sur  les 16 millions  d'emplois  du  privé  dont 6 millions  au  sein  des  entreprises  de  moins  de 9  salariés)
 
cette  prise  de  conscience  débouche  alors  sur la  méfiance  à l'égard  des  syndicats (majoritairement  de  fonctionnaires) incapables d'endiguer la  descente  aux  enfers  et  la  perte  annoncée  de  plus  d'un million  et  demi  d'emplois  au  cours  des 18 prochains  mois.
 
Mais  surtout  à l'égard  du  gouvernement qui  passivement  trompe  le  peuple  en  refusant   de  dire  la  vérité  et  qui  demain  risque  d'être tenu  pour  responsable  de  la catastrophe   sociale  du  pays.
 
la  diminution  visible  des  manifestants  lors  des  "manifs"  de  nos  syndicats  qui  ne  représentent   plus  qu'eux  mêmes devrait  inquiéter  nos  gouvernants,  car l'absence  de  manifestants  visibles n'exclue pas  une  explosion  sociale  imprévisible quand  l'état  en  faillite sera  obligé  comme  certains  pays de  diminuer  le 10%  les salaires  des  fonctionnaires  et  les  retraites,
 
 Le  gouvernement  FRANCAIS   a  déjà  été  contraint  de  prendre  ce  type  de  mesure  en 34 et 35,  la  conséquence en a été  le  Front  POPULAIRE, le  désarmement  du  pays  et 4  ans  plus  tard la  défaite et  l'invasion  du  pays.

27.05.2009

EDUCATION NATIONALE la FAILLITE

Comme  toujours  nous  sommes  en  FRANCE  pays  de  l'exception  culturelle, celle en  particulier  des  lettrés .

 
Pays où  il  est  toujours   vrai  de  dire 
 
qu'il  vaut  mieux  avoir  tort  avec  Sartre   que  raison  avec  ARON.
 
La  violence  à  l'école:  est  ce  nouveau ?
 
 et  comment  ce  problème  était  il  réglé  il y a plus  de 50  ans ?
 
L'ouverture  de  l'enseignement  à tous  non  seulement  en  FRANCE mais  en Europe  a eu  pour  conséquence la  transformation  de l'origine  sociale  des  élèves  en  particulier  au  sein   des  lycées  et  des  collèges.
 
Jusqu'en 1955, peu  d'enfants  accédaient  en 6°  dans  les  lycées.
 
En  effet  moins  de 6%  d'une  classe  d'âge  parvenaient  à passer son  deuxième  bac dans  l'une  des  quatre  filières  existantes  à  l'époque: (moins  de 50 000  diplômés  par  an )
 
mathématiques  techniques , maths  élémentaires , sciences  expérimentales  et  philosophie. 
 
En 1900 il  n'y  avait  qu'un  pour  cent  d'une  classe  d'âge  seulement  à décrocher  ce  diplôme véritable  sésame pour  accéder  aux  fonctions  d'encadrement  après  trois  ou  quatre  ans  d'études  supérieures. (soit  moins  de 7 000  bacheliers  par  an )
 
 
 La  modernisation  de  la  FRANCE  qui  jusqu'en 1955  était  avant  tout  un  grand  pays  agricole, (50%  de  la  population  résidait  encore  dans  nos  campagnes) imposait  donc la  formation d'une  classe  dirigeante  plus  importante  afin  de  s'approcher  des  critères  d'encadrement  des  pays  plus  avancés  que  la  FRANCE.
 c'est  à  dire  tendre  à  terme  vers 10 à 15%  de  postes  d'encadrement.
 
 Cette  nécessité  liée à  l'industrialisation  de  l'après  guerre  eut  pour  conséquence  l'ouverture  des  lycées  (entrée  en 6° dès 1953) d'un  volume  plus  important c'est  à  dire 10 %  des  nouvelles  classes  d'âge  afin  de  fournir  à  l'industrie  les  cadres  nécessaires  à  son  développement.
 
de 10 à 15 000  places  de  sixième nos  lycées  ouvriront  plus  de 80 à 100 000  places  dès les  années 55.
l'objectif  de 70 000  bacheliers  par  an correspondait  alors  à 10 %  des  classes  d'âges   d'après  guerre.
 
Cette  transformation  du  monde  lycéen à  cette  époque resta  maîtrisé,  car 90%  des  enfants  d'une  classe  d'âge  étaient   encore  éliminés de  ce   système  par  définition  élitiste  du  fait  même  qu'il  avait   pour  seul  finalité la  formation  des 10% d'une  classe  d'âge  nécessaires  à l'encadrement  futur  de  notre    économie.
 
La  discipline  était ainsi  que  le  travail  les  seuls  fondements du  système.
tout  élève  issu  du  peuple  et-  qui ne  se  pliait   pas  à  cette  double  contrainte  était éjecté  sans  aucun  état  d'âme  de  l'encadrement.
 
L'autre   grande  différence  résidait  dans  le  fait   que  la  société  était  encore  divisée  comme    au  siècle  précèdent  sur la  séparation  des  sexes.
 
Cette  séparation  sauf  dans  les  campagnes  commençait  dès  la 11°  c'est  à  dire  le  CP  d'aujourd'hui.
cette  séparation  était  admise  en  particulier  dans  les  lycées  en  raison  de  la  plus  grande  maturité  des jeunes  filles dont  les  lycées  avaient  été  créés seulement  après  la  guerre  de 1914 1918.
 
L'éducation  assez  virile  des  garçons  était donc  laissée à un  corps  professoral   essentiellement  masculin. Totalement   masculin  au  sein  des  collèges  d'enseignement  technique, établissements  où  se  retrouvaient  tous  ceux  qui  n'avaient  pas  été  admis  à  entrer  en 6°.
 
l'admission  en 6° pour  la  majorité  des  élèves  faisait  l'objet  d'un  contrôle  d'aptitude  à  suivre   l'enseignement  qui  y  était  dispensé.
 
 Aucun  élève    incapable  de  comprendre  ce  qu'il  lisait pouvait  y  trouver  sa  place. son  orientation   vers  l'enseignement  technique  était  alors  systématique.
 
Aujourd'hui l'accès  au  lycée  est  devenu  un  droit.
 
 Plus   personne ne  se  pose  la  question de  savoir  si  nos  élèves maîtrisent les  capacités  minimales  pour  y  suivre  un  enseignement  adapté  à  leurs  compétences.
 
La  mixité  généralisée  depuis 1970 a  eu  pour  conséquence  une  féminisation  à  outrance  de  l'enseignement  dans  notre  pays. qui  peut  le  nier ?
 
 est  ce  normal?
 
 Comment  s'étonner  alors  avec  des  élèves  qui  ont  souvent  trois  ou  quatre  ans  de  retard (16 ou 17  ans  en  troisième) qui  savent  à  peine  lire  (70 000  élèves  sortent  de  l'enseignement  public  obligatoire  sans  savoir  lire  et  écrire) que  de  jeunes  enseignantes  soient  dans  l'incapacité  structurelle  d'imposer  la  moindre  discipline  dans  leurs  classes?
 
Élèves  qui  savent  que l'établissement  scolaire  dans  le  quel  ils  se  trouvent ne  pourra  en  rien leur  permettre  de  rattraper  les  retards  accumulés  depuis  des  années.
 
Élèves dont  la  seule  finalité réside  dans la  perturbation  des  cours  et  l'affrontement  avec  toute  forme  d'autorité et  donc  celle  des  jeunes  femmes  que  représentent  les  enseignantes.
 
Pourquoi  avoir  fermé  les  yeux  depuis  plus  de 40  ans  déjà?
 
Sans  doute  en  raison  du  placement  dans  le  privé  de  tous  les  enfants  des  cadres  supérieurs  de  ce  pays  qu'ils  soient  de  droite  mais  plus  encore  de  gauche  (dixit  monsieur  ROCCARD)
 
20  incidents  graves  se  produisent  tous  les  jours  dans nos  milliers  de  collèges   et  de lycées.
tant  qu'il  n'y  a  pas  de  mort, la  déstructuration  de ces  lieux  de  perdition peut  se  poursuivre  et  ce  malgré  toute  la  bonne  volonté  de milliers  d'enseignants  (et  enseignantes) toujours  persuadés  à juste  titre  d'exercer  le  plus  beau  métier  du  monde.
 
Que  conviendrait  il  de  faire?
 
Sans  doute  rétablir  l'ordre  républicain,  celui  que  nous  avons  tous  connu  dans  nos  lycées  au  début  des  années 50.
 
Rétablir  la  séparation  garçons  et  filles  du  moins  jusqu'au  bac.
Rétablir  les  notes  et  les  divers  devoirs  surveillés obligatoires.
Rétablir les  redoublements dont  la  décision  ne  pourra  appartenir  qu'aux  enseignants.
Rétablir  les  internats dans  les  plus prestigieux  lycées  de  nos  centres  villes ouverts aux  meilleurs  élèves  des  banlieues (sélection à  l'initiative  des  enseignants, avec  attribution   de  bourses)
Rétablir  la  mixité  du  corps  Enseignant   les  Femmes  chez  les  jeunes  filles  les  hommes  chez  les  garçons  surtout  à  partir  de  la 4°  ou  de  la 3°.
 
Imposer  une  certaine  forme  de  mixité  sociale  en  ouvrant  des  places  au  sein  des  meilleurs  lycées pour  les  meilleurs  élèves  des  cités. (ouverture à  d('autres  mondes  et  allégement  des  classes  pour  ceux  qui  restent)
 
En  clair  rétablir  l'ORDRE et  une  certaine  forme  d'AUTORITÉ.  Autorité  qui  reste  la  capacité  d'imposer  l'obéissance  (définition  du  Littré)  par  le  respect  dû à  ceux  qui  l'exercent.
 
Discipline  qui  impose la  possibilité  de  sanctions  indispensables  pour la  qualité  de  travail  de  tout  groupe  humain.
 
Autorité  et  discipline  qui doivent  être  imposés  non  seulement  par l'enseignant  seul  face  à  ses  élèves  mais  d'abord  et  surtout  par  la  communauté éducative  dans  son ensemble.
L'autorité n'appartient  pas  à  l'enseignant,  elle  lui  est  déléguée  par le  système  et  du  à  la  fonction  qu'il  ou  elle  exerce.
 
Le  respect  de  l'autorité  et  de  l'ordre   qui  en  découle reste  et  restera  toujours  de  la  responsabilité  collective  de  ceux  qui  exercent  le  pouvoir.
 
l'éducation  nationale  a  perdu  de  vue  ce  principe universel  de  toute  vie  en  collectivité  en isolant  de  plus  en  plus  les  "enseignantes  seules  face  à  leurs  trop  vieux élèves".
 
 

EUROPE SOCIALE EUROPE SOCIALE mais quelle EUROPE SOCIALE ?

 

L'EUROPE  Sociale, l'Europe  Sociale, comme  disait  MITTERAND
 
"ils  sautent  tous  comme  des  cabris en demandant  l'EUROPE  SOCIALE, l'EUROPE   SOCIALE", si  l'Europe  sociale  ne  se  réalise  pas c'est  sans  doute  que  cela  est  très  difficile  à mettre  en  place.
 
Il  conviendrait   donc   dans  un  premier  temps  de  laisser  cette  tâche   à  chacun  des  états  membres  avec  en  perspective  la  volonté  politique  sur  le  long  terme  d'harmoniser  nos  politiques  sociales  quand chacun  des  pays  parviendra  au  même  niveau  de  vie.
 
 
Aujourd'hui  les  mêmes  cabris  avec  toujours  les  mêmes  phrases
 
 Y Z'ONT KA,     YAKA,     Y FAUT KON,....
 
Nous  expliquent  avec  le  plus  grand  sérieux  que  l'Europe  doit  se  substituer  aux  états  et  imposer le  même niveau  de  vie ,à  tous  les  Européens,  sans  jamais  au  grand  jamais  nous  expliquer comment  y  parvenir.
 
 Certes chacun  des  Européens  souhaitent  être  riche  fort  intelligent et  même  heureux (si  possible  sans  trop  travailler à l'image  des  rentiers  qui  s'enrichissent  en  dormant comme  disait  encore  le  brave  FANFOUET)
 
Pourquoi  refuser  au  monde  ouvrier  la  qualité  de  vie  des  plus  riches ?
 
l'UTOPIE reste  sans  doute  le  seul  moteur  des  Grands  YAKA  dont  le  niveau  de  vie  repose  sur  la  crédulité  pour  ne  pas  dire  la  bêtise  des  électeurs  qui  leur  offriront  demain  un  poste  pour  plusieurs  années  rémunéré à 20 000€  mensuels les  mettant  de  fait  à  l'abri  du  besoin  et  surtout  parmi les 0,1%  des  FRANCAIS  les  plus  riches de  notre  pays.
 
Pour  dénoncer  le  mensonge  de  certains  marchands  de  soupe  véreux, livrons  nous  rapidement à un état  des  lieux  simplifié.
 
Prenons  l'exemple  de  la  FRANCE,  avec près  de 2000  milliards  d'euros  de richesse   nationale  produite  chaque  année.
 
Rapportée  aux  60 millions  de  français  cela  représente approximativement
 30 000€  par  an  et  pour  chacun.
 
54%  de  cette  richesse  est déjà prélevée pour moitié pour  le  budget  de  l'état  et  l'autre  moitié  pour  la  sécurité  sociale (dont 50%  pour  la  couverture  santé  du  pays)
 
En  clair 7500€  pour financer  les  salaires  de  nos 6 millions  de  fonctionnaires  et 8000€  pour  financer  notre  sécurité  sociale.  (sécurité   sociale  qui  n'existe  pas  aux  USA, qui  coûterait 25%  de  la  richesse  produite  dans  ce  pays  (comme  en  France) soit 3000  milliards  de $  chaque   année  pour  offrir  aux  citoyens  US  le  même  niveau  de  couverture  sociale  qu'en  FRANCE.)
 
Pour  parvenir à  notre  SMIC  (moins  de 1000€  nets  par  mois  avec  toutes  nos  couvertures  sociales  et  surtout nos  services  publiques, il  est  impératif que  chaque  citoyen puisse  verser
15 000€  par  an  à  la  collectivité.
 
Avec  des  revenus  inférieurs à 3000€  par  an (soit 300€  mensuels  comme  en  ROUMANIE), comment  certains  pays peuvent  ils  imposer  à  leurs populations une  telle  utopie?
Quel  niveau  d'imposition  serait  nécessaire  pour  y  parvenir? nous  sommes 27, les 26  autres seraient  ils  d'accord? la  réponse  est  connue 24  y  sont foncièrement  opposés, alors  pourquoi  ne  pas  le  dire?
 
Avec 1%  de  la  richesse  produite  en  EUROPE  comme  budget  de  la  commission comme  la  CEE  peut  elle  se  substituer aux  différents  pays ?
 
Pourquoi nous  livrer  un  tel  message  mensonger ?
 
Pourquoi  dire  n'importe  quoi?
 
 Sans  doute par  manque  de  respect  du  peuple  considéré  comme  trop  bête  pour  ne  pas  comprendre  les enjeux de  tels  mensonges.
 
Attitude  historique  de  toutes   les  élites, aristocratiques  dans  leur  comportement. 
 

25.05.2009

Européennes voter utile VOTER contre le PS!

 

Les premiers  sondages sont  catastrophiques  pour  le  PS, l'UMP serait  déjà  à  plus  de 10 points  et  souvent  plus  de 15 points  dans  certaines  régions.
 
le  MODEM  et  les  verts  résistent   mieux   que  prévu et  l'extrême  gauche  semble  s'écrouler  démontrant  ainsi  que  les  veaux  français  ne  sont  pas  aussi C...  que  certains   le  disent  ou  l'auraient  dit.
 
L'abstention deviendra  le  premier  parti  de  FRANCE  avec 66%  des  électeurs  mais  aussi  le  premier  parti  des  EUROPÉENS  avec 70%  en  Pologne   ou  dans  les  pays  Scandinaves.
 
Pourquoi  ne  pas  annuler  un  scrutin  qui  représente  moins  de 60%  de  électeurs  inscrits?
 
Cette  élection  ne  sera  pas  le  défouloir  tant  espéré  de  la  gauche  française  de  celle  extrême jusqu'au  PS;
 
 Le  peuple  comme  toujours  plus  intelligent   que  le  supposent  les  bourgeois  (plus  de 20 000€  mensuels)  qui  le  représentent  aux  divers  parlements risque  de  donner  une  leçon  à  front  inversé  aux leaders  du  parti  socialiste.
 
 VOTER  Utile,  votez  PS  clament  ils  tous  à l'unisson,  même  royal  est  conviée à  reprendre  une  place  au   sein  de  la  direction, strapontin  qui  lui  sera   immédiatement  retiré dès  le 10  juin à l'issue  des  élections.
 
Alors  oui  le  peuple  de  FRANCE  doit  enfin  comprendre  que  ceux  qui  doivent  être  sanctionnés ne  sont  pas  seulement  ceux  qui  gouvernent ils  font  bien  souvent  ce  qu'ils  peuvent même  s'ils  peuvent  peu.
 
 mais  aussi  et  surtout  ceux  dont  la  seule   mission  consiste  à  proposer  une  alternative  crédible  à  la  politique  gouvernementale  suivie  depuis 10  ans  déjà.
 
 Le  PS  ou  du  moins  ses  représentants  ont  failli  à  la  mission  que  le  peuple  leur  avait  confiée.
 Ils  doivent  être  sanctionnés et  surtout  virés  de  la  vie  politique  de  manière  définitive  comme  le  réclamait  déjà  Jacques   ATTALI en 2007.
 
Le  seul  vote  UTILE c'est  de  voter  contre  le  PS afin  de  débloquer  une  situation  de  rentes  de  trop  nombreux  notables  dont l'avenir  personnel  compte  plus  que  celui  du  peuple.
 
Les  FRANCAIS  seront  ils  assez  intelligents   pour le  comprendre   et  surtout  donner  une  chance  à l'émergence  de  nouveaux socialistes  dignes  de  ce  nom ?

29.01.2009

La grève des fonctionnaires français

 

Un  verre  à  demi  plein  ou à  demi  vide?
 
Pour  ne  pas  être  comme  ces commentateurs  de  la  météo  qui expliquent  après  coup  ce  qui  est  arrivé  hier, prenons  le  risque  de  publier  cette  fiche  aujourd'hui  mercredi  et  non  jeudi  soir.
 
les  raisons  de  révolte  du  peuple  sont  toutes  connues mais  la  majorité  des  français  savent  que  le  gouvernement  et  donc  le  président  ne  peuvent  être  tenus  pour  responsables  de  la  situation  présente  qui  s'aggravera   dans  des  proportions  encore  plus  terribles  au  cours  des 12 prochains  mois.
 
La  crise  financière mondiale n'est  pas  imputable  au  président  français, il  est  même  l'un  de  ceux  qui a  organisé une  riposte  efficace   au  niveau  européen  et  mondial  du  fait  même  qu'il   se  trouvait  être  président  en  exercice  de l'union Européenne.
 
Les  déséquilibres   financiers  de  la  FRANCE ne  sont  pas  imputables  au  président  actuel  mais la  conséquences  des  mesures  prises  dès 1981  par  les  socialistes  eux  mêmes.
 
Acceptation  d'un  déficit  conjoncturel  de  plus  de 25%  chaque  année  soit  3%  du  PIB.
 
Déficit  conjoncturel  lié  aux  recrutements  massifs  de  fonctionnaires  plus  d'un  million   et  demi  depuis  pour  faire  face à  la  catastrophe  du  chômage  engendrée  en 1982  par  la  faillite  du  pays. 
 
5 millésimes  de  mise  en  retraite   anticipée,  soit 3 millions  de  retraités  supplémentaires  dès 1982.
 
1 million  et  demi  de  fonctionnaires  supplémentaires sans  moyen  financier  pour  assurer  leurs  salaires  depuis 1982.
 
Mise  en  faillite  imposée  à  des dizaines  de  milliers  de  PME en interdisant  le  licenciement  économique. Mieux valait  une  entreprise  qui  pose   le  bilan  qu'une  société  qui  licencie  afin  de  pouvoir  survivre.
1 million  huit  cent  mille pertes  d'emplois  en  moins  de 3  ans  directement  imputables  à  cette  mesure  démagogique  que  certains  réclament  à nouveau  aujourd'hui;
 
Ouverture  du  capital  aux  investisseurs  étrangers (mesure  mise  en  place  par  FABIUS)  des  quelques   grandes  entreprises  françaises,  dont  celles  du  CAC 40  et  perte  des  impôts  de  ces  moins  de 2000  sociétés  dont  les  sièges  ont  ainsi  été  délocalisés  à l'étranger  où  l'impôt  sur  le  sociétés  est  de 10%  à  comparer  aux 33%  en  France  privant  ainsi  les  recettes   publiques  de  dizaines  de milliards  d'euros  depuis  1983.
 
La  FRANCE est  donc  dans  une  situation  de  blocage  dramatique  non  pas  seulement  pour  faire  face  au  présent  mais  d'abord  et  surtout  pour  se  préparer  à  la  sortie  de  crise  qui  débutera  au  mieux  d'ici 2011  ou 2012.
 
Les  adaptations  de  la  FRANCE  aux  seules  réalités qui  demain permettront  de  conserver  des  emplois dans  le  pays doivent  seules  guider  l'essentiel  de  l'action  du Gouvernement.
 
Tout   le  reste n'est  que  démagogie  même  si  certaines   catégories  de  la  population  devront  très  rapidement être  aidées.
 
Les  manifestation  du  jeudi 28  janvier ne  rassembleront  que  des  fonctionnaires  à  plus  de 90%.
 
Le  décalage  avec  la  réalité  du  monde  du  travail 5 millions  et  demi  de  fonctionnaires  pour  16 millions  d'emplois   privés  dont 2 millions  dans  les  2000 entreprises  de  plus  de 500  salariés,  et 14 million  au  sein  de  celles  qui  comptent  moins  de 50 salariés  traduira la  coupure  et  le  rejet  des  thèses  de  certains  fonctionnaires  syndiqués  dont les  rémunérations  sont  toutes  payées  par  le  seul  travail  de  ceux  qui  produisent  au  sein  du  privé.
 
Les  salariés  du  privé se  désolidariseront  des  actions  des  fonctionnaires  malgré  le  interprétations  qui  seront  données  par  certains  dirigeants  syndicalistes  jeudi  soir.
 
Le  pire  pour  l'avenir  du  pays  sera  sans  aucun  doute la  prise  de  conscience  des 3 millions  de , petits  patrons  français qui  débuteront ou  poursuivront  alors  leurs  exode  vers  certains  pays  voisins plus  enclins  à  les  accueillir.
 
Les  patrons  sont  inutiles  comme  le  clame  la  nouvelle  porte  parole  de  LO, il ne  sera  pas  nécessaire  d'attendre  longtemps  pour vérifier  l'absurdité  démagogique  de  ce  type  de  déclaration.
 
l'accueil  des  petits  patrons  FRANCAIS  s'organise  tant  en SUISSE,  qu'en BELGIQUE  ou  au  LUXEMBOURG.
 
 Sans  patron  comment  la  FRANCE  pourra  t elle  demain   conserver les  emplois  que  seuls  génerent  ces  patrons?

08.12.2008

2012 la fin de la fracture électorale en FRANCE

L'éclatement  probable  du  PS ne  devrait  pas  être  une  source  de réjouissance  pour  l'UMP.

L'apparition  d'un  nouveau  parti  radical  socialiste  dans  la  pure  tradition  Française réglera  enfin le  problème  de  la  Fracture  électorale  des  FRANCAIS.

Chacun  sait  que  ni  la  droite  seule ou ni  la Gauche  seule sont  et seraient  en mesure  de proposer  des  solutions  acceptables  à l'ensemble  du  pays  pour  affronter la misère  que  va  subir  le  peuple  au  cours  des  trois  prochaines  années  jusqu'à la future  élection  présidentielles.

La  crise  et  ses  effets  approchent et s'installera durablement  en  FRANCE  en 2009  et 2010.

Le  rejet  de  Ségolène  ROYAL  par  le  camp  triomphant  des  instances  du  PS l'obligera  à  fonder  enfin ce  parti  tant  attendu  des  Français.

Plusieurs  conséquences  sont  déjà perceptibles  dans  cette hypothèse:

L'anéantissement  programmé  du  PS qui  par  sa  division  perdra  les  futures  élections Européennes  et  Régionales.

La  montée  en puissance  du NPA et  l'éclatement  probable  également  du  PCF (qui sera  chose  faite  dans  moins d'une  semaine)

Une  adhésion  certaine  des  dizaines  de milliers  de  sympathisants  du  réseau Désirs  d'Avenir.

La  finalisation  d'un  programme  certes  socialiste  sur  les  finalités  et l'égalité  des  chances  de  tous  sans  exclusive,  mais  compatible  avec  la  réalité  économique  du  monde  actuel  et non celui  d'avant  hier.

Programme  qui  seul  pourra séduire les  ex  électeurs  du  centre  droit, socio démocrates et  démocrates  chrétiens  qui  ont  constitué  le  vivier  de  François BAYROU.

Programme  qui  s'il  est  construit  avec  toute  la  rigueur nécessaire  sur  le  plan  économique  devrait  même  séduire  tous  les  Gaullistes  sociaux ainsi  sans  doute  que  l'ex  camp  de  Monsieur  de VILLEPIN.

"Alea  jacta  est "devrait  dire Ségolène  ROYAL  comme  Jules  CESAR  devant le RUBICON  avant  de  le  franchir pour  construire  ce  qui deviendra  l'Empire ROMAIN.

Avant  l'heure  ce  n'est  pas l'heure,  mais  après  l'heure  ce n'est  plus l'Heure!

Comme  pour tous  les  grands  Hommes (ou FEMMES)  d'état,

l'heure  du  choix  et  de l'engagement est arrivé.

 

 

présidentielles 2007 programme minimum souhaitable

 

PRÉSIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS CRÉDIBLE

PRÉSIDENTIELLES 2007 PISTES pour SORTIR LE PAYS DE L'IMPASSE

dans la suite du post qui pecede, je reprends une des premières fiches du blog,les propositions ne sont que des pistes de reflexion, mais certaines de ces propositions de bon sens ont déjà été reprises dans les programmes qui nous sont présentés.

 

 

Il est temps d'aller beaucoup plus loin et surtout de dire comment nos futurs dirigeants pourront mettre en oeuvre leurs projets pour la FRANCE

  

 s'ils ne corrigent pas en nous expliquant comment

  

tous les blocages qui plombent et plombera demain leurs marges de manoeuvre.

 

 

S'il est vrai que le coeur des programmes sera le social ,

  

l'économie devra retrouver sa place et sa seule place à savoir celle  au service de l'HOMME"

  

    Mais sans une économie forte, capable de créer ce qui nous fait defaut aujourd'hui, risque d'avoir de conséquences

douloureuses dans les attentes qui seront necessairement déçues demain.

  

    Toute politique sociale ne pourra être mise en place qu'avec la mise en place simultanée des conditions d'une VERITABLE ECONOMIE de CONQUÊTE.  

  

18.11.2005

Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...

                            COMMENT SORTIR LE PAYS DE L’IMPASSE
 

                        Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
 

                        Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
 

                                                Facteurs déterminants

            Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
 

                        1/  Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
                        Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB  mais il  est en déficit annuel de 25%,

                         2/  Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.

                        3/  tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.

                         4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de  1500€ à 2000€  (et non 847€)

                        5/  les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
                        Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
                        En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.

                        6/    L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFARIN
            L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.

                                             Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)

            1/  Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
            Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
            Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.

            2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.

            3/  L’économie de marché (la  moins  PIRE  des  solutions) est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
            Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.

            4/  L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.

            5/  Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
                        Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
                        La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.

            6/  La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.

            7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.
                        Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
                        De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.
                        Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.
                        La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
                        Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
            (Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)

            8/         L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.

            9/         Les impôts directs seront prélevés à la source

            10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.

            11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.

            12/ Service National citoyen

            Un service national citoyen  sera réactivé avec des objectifs différents.
           Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
            Après une période de formation  initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :
            121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)
            122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq
            Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.
                        Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.

            123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale)  imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
            150 000 postes par an.
            124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères
            Education nationale   100 000 postes
            Ministère de la santé  100 000 postes
            Associations diverses 100 000 postes

            125/ Objectifs
                        Formation civique de tous les  citoyens
                        Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
                        Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire  dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)  
                        Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
                        Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
                        Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
                        Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
                        Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
                        Préparation à l’insertion professionnelle

            13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état

                        Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans

                        Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.

                        Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.

                        Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
                        Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.

                        La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints  et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.

            14/ Banques d’investissement

            Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.

            Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement  mixtes publique privée qui  disposeront de leur autonomie financière.

            Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter  assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables

            Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.

            La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout  de comprendre les réalités du monde.

            15/ Investissements en recherches et développement

            Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
            Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
            Soit payer cet impôt
            Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent

            16/ Marchés publics

 30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.
            Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)

            17/ Régime de sécurité sociale

            En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité  les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations  aux citoyens français.

            18/ Assurance chômage

            L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.

            Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.

            Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.

            19/ Reclassement des cadres

            50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement  une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES

            Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement  à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
            Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.
            Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.

            20/  INSERTION des jeunes sur le marché du travail

            A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)

            Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
            Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)

            21/ ADAPTATION au changement

            Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes

 Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces
bilans « professionnels »

 

07.12.2008

PS le sens véritable de la rupture de Ségolène royal

Le  sens  d'une  rupture  inévitable

Quel  choix  s'offre  à l' ex  candidate  du  PS  aux  élections  de 2012 ?
 
Soit  se  faire  laminer dans  un  parti  qui  la  deteste
 
Soit si  elle  est persuadée  d'avoir  un  destin  National  à  rompre  enfin   les  amarres  et  tenter  sa  chance  non  pas  seule  mais  avec  tous  ceux  qui  dans  et hors d'un parti de plus  en plus  moisi.
 
Comme  pour  De  GAULLE  en 1940, Pour  César  devant  le  RUBICON  l'heure  du  choix  courageux  a sonné.

 

 

16 novembre 2008

PS REIMS 2008 le sens de la rupture au PS

 

 

La  future  présidente  du  parti  socialiste  ne  sera  pas  désignée  par  les  représentants  du  parti  mais  par les  militants.

Fait  nouveau  dans  ce  parti  séculaire  car  pour  la  première  fois  sans  doute la ligne  du  parti  ne  sera  plus  conduite  par la  direction  mais  la ligne  définie  par  la  future  présidente  s'imposera non seulement  aux  instances  dirigeantes  mais demain à l'ensemble  des  militants.

Pour  une  révolution personne  ne  peut  nier  que  le changement  et mieux  encore  la  RUPTURE a bien  eu lieu  lors  de  ce  congrès à haut  risque.

Deux  gagnantes,  deux  femmes  de  caractère  dont  les options politiques  fondamentales  sont  assez  proches.

L'une  fille de  Jacques Delors , l'autre  fille  spirituelle  du  même  homme.

Mais  deux  caractères différents  et une approche méthodologique opposée.

Seuls  les  adhérents  du  parti prendront  la  responsabilité dans  quelques  jours  d'imprimer le  véritable  changement  de  ce  parti.

Soit une  forme  de  compromis  avec  Martine  Aubry  et  le  maintien  pour  l'essentiel  des  vieux  éléphants  du  parti  dans  leurs  postes  de  responsabilité. le  changement  en douceur  avec  tous

Soit le  vent  du  large  pour  l'équipe  des  jeunes  loups  de  Ségolène  ROYAL  et  la  rupture  définitive.

Le balayage  de  tous  ses  opposants dont  l'attitude  aujourd'hui  montre  à l'évidence  pour  ceux  qui acceptent  de  voir  que sa  défaite  en 2007 leur  est pour  une  grande  part imputable.

Que  feront  les  adhérents  dans  quelques  jours? leur  choix  est  simple:

Soit  maintenir le  parti  en l'état  et  surtout  conserver  les  postes à  ceux  qui ont  amené  le  PS  dans  le mur.

Soit  prendre  le  risque  non pas  de  perdre  c'est  déjà  fait  mais  sans  doute  demain  de pouvoir  gagner  en 2012, en disposant  du  temps nécessaire  et  surtout  d'un programme  déjà  partiellement  construit   pour  absorber  l'électorat  centriste sans  avoir à passer  des  alliances  avec François  Bayrou   qui  se  retrouverait  alors comme Le PEN  en 2007.

rappel  d'une  note  publiée  avant  le  congrès  de  REIMS

PS le massacre et après?

l'épée de Damoclès au dessus du congrès de REIMS

 

 

 

Le massacre qui se prépare, ou les éléphants jouent ils à se faire peur?

les tractations en cours voient se dessiner non pas la convergence vers la motion de Ségolène ROYAL (29% des voix) mais ce que redoutaient bon nombre de socialistes la fracture et l'unification des trois autres motions contre Madame ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)

Le tout contre Ségolène sera donc le mot d'ordre du parti. constat désolant mais dont personne ne semble vouloir imaginer et mesurer les conséquences sur le long terme.

Tout d'abord rien n'est encore joué, du fait que les électeurs seront appelés à valider les choix à l'issue du congrès.

deux hypothèses s'imposent:

Soit Ségolène Royal est enfin retenue et le PS devra alors s'unir dans la perspective d'une victoire alors rendue possible en 2012.

Soit elle se retrouverait écartée.

deux sous hypothèses sont alors à prendre en compte:

- les électeurs ne valident pas le choix des dissidents et reconduisent avec une plus forte majorité Ségolène ROYAL

- les électeurs valident la décision du congrès de REIMS.

Là encore Ségolène ROYAL aura de nouveau deux choix:

Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.

Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,
mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS. La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti.

Dans ces conditions tant que le congrès ne se sera pas tenu, toutes les hypothèses existent,

mais l'épée de DAMOCLES aussi.


rappel d'une note publiée il y a quelques jours:






Reims, un sacre royal ou le massacre?

Nous serons très vite fixés sur l'avenir du PS. la victoire même modeste de la motion de Ségolène Royal lui donne la légitimité (par ailleurs reconnue par les perdants ) d'être chargée de conduire la convergence vers une motion portée par ses propres convictions.

les tacticiens ou cuisiniers ont beau dire que même avec 29% des votes il en reste encore 71% qui n'ont pas validé ses choix.

Il n'y a que deux alternatives possibles comme l'a bien compris Mélanchon sincère avec ses convictions et qui vient de partir:

Soit prendre acte de la victoire de Ségolène ROYAL en rejoignant sa motion et accepter par avance sa désignation à la candidature présidentielle de ,2012.

Soit s'y opposer et prendre la lourde responsabilité de l'éclatement inévitable dans ces conditions du parti socialiste.

Qui peut avoir ce courage au PS ?

Fabius non, DSK non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut être avant de rejoindre le futur parti de mélanchon.

Le pari de ségolène ROYAL est en passe d'être gagné.

La fronde toujours possible pour l'empêcher de prendre la direction du PS marquerait demain la mort politique de très nombreux éléphants du parti.

L'éclatement politique inévitable du PS laisserait alors le champ libre à la construction et un retour à un véritable parti radical Socialste conforme à son histoire.

Seul parti de nature à regrouper en vidant de ses électeurs le centre droit et le centre gauche.

C'est ce pari que Vincent PEILLON, Emmanuel VALLS et Julien DRAY sont en passe au cours des quelques jours qui viennent de réaliser non pas seulement au profit de la future candidate de 2012 mais pour eux mêmes en ringardisant tous les séniors qu'ils renverront dès le 15 novembre à la retraite (bien mérités sans doute)



Le parti radical socialiste les racines: (wikipédia)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Naissance_du_Parti_r%C3%A9publicain,_radical_et_radical-socialiste#Les_sources_id.C3.A9ologiques_du_mouvement

Extrait:

Les héritiers des Lumières et de la Révolution
Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

« la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
« le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».
Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés juin 1901

« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.

Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

PS l'heure est arrivée pour Ségolène ROYAL de franchir le rubicon

 

La mise  à  l'écart   de  Ségolène  ROYAL
 

Le Conseil national du PS a voté pour l'équipe de direction, "secrétariat national" présentée par la première secrétaire Martine Aubry, forte de 38 membres. 

Les partisans de Ségolène Royal se sont abstenus.

Le Conseil national du PS a par ailleurs approuvé avec 146 voix pour et 72 abstentions

 le texte d'orientation politique proposé par la direction de Martine Aubry.

Mme Aubry a présenté la liste de son "gouvernement"

- porte-parole: Benoît Hamon

- secrétariat national chargé de la rénovation: le député Arnaud Montebourg

- conseiller politique auprès de la première secrétaire: le député François Lamy

- chargé de la coordination: le député européen Harlem Désir,

Valls  et  peillon  définitivement  écartés...

Par ailleurs, le Conseil a rejeté, dans un vote bloqué, avec 123 contre et 54 pour,

 TOUS les amendements présentés par l'équipe de   Ségolène  ROYAL 

sur le texte d'orientation, portant notamment

sur la stratégie d'alliance et le coût des cotisations au PS.

Le  conseil  national  du  PS vient  (le  pense  t il) d'enterrer Ségolène  ROYAL  et  tous  les  représentants de  son  équipe malgré  les 49,98%  des  voix  obtenues   lors  du  dernier  vote  si  contesté.

Le  rejet  des  amendements  comme les  cotisations  à 20€ et  la  stratégie  d'alliance place l'ex  candidate  dans  une  posture  d'éviction  définitive.

Connaissant  Ségolène  ROYAL  peut  on imaginer  un instant  qu'elle  puisse  se  plier  à ce  diktat  qui n'a  pour  seul but  que  son enterrement?

Martine  AUBRY  s'est  donc  pliée  aux  exigences  de  FABIUS  de  DELANOE  de  JOSPIN et  de  DSK. Dispose  t elle  réellement  d'un  autre  choix?

Elle  portera  donc  la  lourde  responsabilité d'un  départ  forcé  de Ségolène  ROYAL  et  de  son  équipe  et  plus  encore  des 80%  d'électeurs   du  PS qui dépendent  de  l'ex  candidate.

Ségolène  ROYAL  n'a  plus  d'autre  choix  que  de  fonder  son  propre  parti.

 Rester  au  sein  d'un vieux  parti  qui  la  vomit l'écartera  définitivement  de  la  vie  politique  comme  le  souhaite  son  comité  de  direction.

L'heure  est  enfin  arrivée  de  franchir  le  RUBICON.

27.11.2008

UMP,MODEM,PS, comment sortir le pays de la crise

 

 Pour  comprendre  la  situation  présente  mais  surtout  pouvoir  imaginer   des  pistes  de  solution, livrons  nous à une  étude  de  facteurs  que  chacun  peut  comprendre.
 
 
à  partir  de  données  que  chacun  peut  aisément  vérifier (facteurs  déterminants , imaginons  alors  plusieurs  solutions  de  sortie  de  crise  du  pays  à échéance  de 4  ans  au mieux.
 
 Pour  chacune  de  ces  hypothèses  comparons  la  aux  différents  facteurs identifiés  en préalable.
 
 Tirons  en  alors  les solutions moyennes  qui  s'imposeront  et proposons  alors  une  planification  de leurs  mise  en oeuvre  en  répondant  alors  aux  questions :
 
 Comment?
 
            Avec  qui  et  avec  quoi  ? 
 
                       COMBIEN ?
 
                                     et  surtout  quand?
 
 
 
 
Identification  des  facteurs  déterminants:
 
1/ La  réalité  de  la  crise  financière  vécue  est  incontestable
 
2/ La  cause  préalable  qui  était le  début  d'une  récession  économique, sera  amplifiée  et  accéléré  par la  crise  financière.
 
 
3/  La  FRANCE  est  en  état  de  faillite, à savoir  que  ses  dépenses  obligatoires  sont  supérieures  à  ses  capacités  de recettes  et  donc de   financement. (en clair  elle  vit  au dessus  de  ses moyens; 54%  de  prélèvements  obligatoires  sur  le  PIB  du  pays, avec  25%  de  déficit  annuel  de  son budget  depuis 1981, soit 50 milliards  d'euros  et  une  dette  constituée  depuis 1982  de plus  de 1300 milliards  d'euros.)
 
4/    Les  taxes  qui pèsent  sur l'emploi  (taxes  patronales  et celles  des  salariés, représentent  un  doublement  du  salaire  net,  soit  pour 1000€  perçus, 2000€  déboursés  par  l'entreprise y  compris  la  part  du  salarié) et  celles  des  sociétés  (33%  du bénéfice  contre moins  de 10% ailleurs)
à  titre  de  comparaison dans les  pays  voisins, pour 2000€  déboursés  par  l'entreprise, 1500€ nets  au  moins  reviennent  au  salarié.
 
5/    La  part  des  improductif  est la  plus  élevée  du  monde  occidental.
 
 Soit  un ratio  de 1 productif  pour 5 improductifs alors  que  l'équilibre   est  atteint avec  au  moins 2  sur 5.
 
65 millions  de population,
 
28 millions  de population  active  dont  seulement 16 millions  produisent  dans  le  privé
(productifs  réels 15 millions  avec  les  temps  partiels imposés).
 
improductifs: 12 millions  dans  la population  active  (ne  créant  aucune  richesse, emplois  fonctionnels  et  de  services)
 
5,5 millions  de  fonctionnaires, 1,5 million  d'emplois   associatifs  financés  par l'impôt, 4 millions  d'inscrits  à l'ANPE  dont  2 millions  de  chômeurs correspondants  aux  critères  de l'ONU.
1 million  de  Rmistes
Jeunes  de  moins  de 20 ans  14 millions (700 000 naissances  par  an)
Étudiants  (théoriquement  inclus  dans  la population  active) 3 millions
Retraités  et  pré  retraités  (1 million)   23 millions
NB  sur  les 16 millions  d'emplois  du  privé,
3 millions  correspondent aux  emplois  des  patrons,
3 millions  sont  des  temps  partiels  non  choisis  dont 80%  sont occupés  par  des  femmes  majoritairement  seules  et  chefs  de famille. soit  l'équivalent  de moins  de  deux  millions  réels  productifs)
14 millions  deux  cent  mille  emplois  du  privés  se  concentrent  dans  les toutes petites  sociétés  de moins  de 50 salariés  dont 6 millions dans  les 93%  de nos  sociétés  qui  comptent  moins  de 20 salariés.
 
6/    Les  grands  groupes  Français  ceux  du CAC 40  et  les 2000  entreprises  qui  comptent  plus  de 500 salariés  en  FRANCE n'appartiennent  plus  aux  français  du  fait  de l'ouverture  de  leur  Capital en 1982  par  FABIUS  (interdit  jusqu'à  cette  date afin  de ne  pas  être  spolier  des  taxes  si nécessaires  à l'état)
 
Cette  dérive  a  pour  conséquence  le  paiement  de  dividendes exorbitants  aux  actionnaires  dont 60% sont  des  étrangers  et  plus  particulièrement  des  fonds  de  pension US.
L'autre  conséquence vécue  par  les  salariés  se  matérialise  par la  baisse  de 10%  de la  masse  salariale  vers  les  dividendes  des  actionnaires.
 
7/    160 000  jeunes  sortent  du  système  éducatif  sans  aucun  diplôme,  et 70 000   savent  à peine  lire  et  écrire.
 
8/    L'université  déverse  chaque  année 230 000 diplômés  d'une  licence  au moins (bac  plus 3 inutile  sur  le  marché  européen  et  mondial)  alors  que  le  flux  réel de  recrutement  des  cadres  est  de moins  de 100 000 postes  par  an  en FRANCE.
(28 millions  de population  active, 15%  d'emplois  de  cadres, 40  ans de  travail)
dont  50 000 réservés  aux  diplômés  des  grandes  écoles,20 000  en recrutement  interne, 15 000  liés  au  recrutement  de  cadres  juniors  au  chômage  et 15 000  postes  seulement  pour  les  jeunes  diplômés  de nos  petites universités.
 
9/    La  taille  de nos  entreprises  trop  petite (pour  ne  pas  dire minuscule) implique  un  surcroît  de  travail  pour  ceux  qui  s'y  trouvent  et  interdit le  recrutement  de  cadre.
 
99%   moins  de 50 salariés, 96%  moins  de 20 salariés, 93% moins  de 9 salariés, 87% moins  de 4 salariés et 67%  sans  aucun  salarié.
27 000  entreprises  soit 1%  du total  comptent  plus  de 50  salariés  et  seulement 2000  entreprises  en  comptent  plus  de 500.
 
10/    le  déficit  de la balance  commerciale  atteindra cette  année  un record historique 
 70 milliards  d'euros, cumulés  aux 52 milliards  de  déficit  budgétaire  en 2009.
 
Déficit  du  essentiellement  à l'absence   de  compétitivité  de nos  PME  et à l'impossibilité  qui  leur  est  faite d'aborder  l'export.
En  effet  les  pratiques  japonaises, US, BELGES, Allemandes  montrent  que  seules  les PME  dont  la  taille  parvient  au  moins à 50  salariés  sont  capables  avec  une  aide  réelle  de l'état  d'aborder  l'export  avec  des  chances  de  succès.
 
30 000  nouvelles  PME  sont  accompagnées  chaque  année  en ALLEMAGNE,  alors  que  la  FRANCE  ne  compte  au  total  que  de moins  de 27 000  entreprises  de plus  de 50 salariés.
 
11/    Les  dérives budgétaires  de la  FRANCE  depuis 1981 ont  eu  pour  conséquence la  suppression d'un million  d'entreprises  (PME)
Ce  fait  cumulé  aux  charges exorbitantes  qui pèsent  sur  celles  qui existent  encore impose  de  maintenir plus  de 8 millions  de  personnes  en  situation de  précarité  sociale.
 
(7 millions  de  Français  survivent  avec  moins  de 847€  par  mois)
 
12/    La  recherche  publique  Française  est  comparativement  à  sa  population  la plus  nombreuse  et  la  plus  coûteuse  du  monde. CNRS, INSERM,INRA  etc.. 55 à 60 000 chercheurs  tous  fonctionnaires. (celles  qui  cherchent mais  comme  disait  le  général  DE  GAULLE  devrait  trouver  plus  souvent)
En revanche  la  recherche  privée surtout  dans  les  PME  est   la  plus  faible  de l'OCDE. avec  moins  de 0,2%  de  son CA  investi  en RD.
 
13/  nos  emplois  industriels  qui  représentent  encore 19 %  de nos  emplois  sont  mortellement  menacés.
soit  au  total plus  de 5 millions  de  postes  salariés.
 
Nous  subirons la  crise  et  ses  effets  mais  plus  encore  nous  serons incapable  dans 4  ans  seulement  de nous  préparer  à  la  reprise  économique  qui s'effectuera  dans  une guerre  économique  totale. 
prenons  l'exemple  de  l'industrie  automobile  (déjà   décrit  sur  le  blog). Elle représente
 7 à 800 000  emplois.  mais  il  convient  d' y ajouter  plus  de  deux millions  et  demi  de postes  de  sous-traitants   soit près  de 3 millions  et  demi  d'emplois.
 
47%  de marché  National  est  déjà  représenté  par  l'achat   de  voiture  étrangères  en FRANCE  en 2007, la  cause  essentielle   réside  dans  des  prix  inférieurs  de 30%  à  ceux  des véhicules  fabriqués  en  FRANCE.
 
dans  les  deux  ans tous  les  états investiront  massivement  dans cette  industrie  pour  préserver les  emplois  qui pourront être  sauvés.
 
Comment les  marques  FRANÇAISES  pourront  elles  demain  offrir  sur  le  marché  des  véhicules  à caractéristiques  identiques mais  à  des  prix  de vente  inférieurs  à leurs  prix  de fabrication?  prix  qui seront imposés  par  les  concurrents?
 les  subventions  d'état  pourront  elles  longtemps  soutenir  cette industrie  en  clair  les impôts  devront  ils  payer  la  différence  de  coûts  de fabrication  pour  maintenir  ces  emplois?
 
 la  réponse  est  connue  d'avance, nos  parts  de marché  s'écrouleront  avec  sans  doute 90%  de notre  marché pris  par  de  futures  voitures  étrangères  à bas  coût offertes  en 2009 ou 2010 à moins  de 6000€  l'unité. (sans  prendre  en  compte  les  effets  désastreux  sur  le  marché  de l'occasion  en FRANCE 5 millions  de voitures  pour  2 millions neuves)
 
14/  L'AUGMENTATION  inéluctable du  CHÔMAGE
 
La  préparation  des  plans  de licenciements   des  entreprises  de  plus  de 100  salariés  dépassent   déjà  depuis  le  début   de  septembre  plus  de 100 000 postes  programmés  d'ici  la  fin  de l'année. (informations  diffusées  dans  la presse  locale; voir  article  prémonitoire  publié  sur  ce blog)
 
En  toute  logique  ce  seront 4  fois  plus  d'emplois  qui  seront  condamnés  avec la  mise  en  faillite  de  très  nombreux  sous  traitants   qui  concernent  des  PME  de moins  de 9 salariés.
 
Cumulés  avec  les défaillances  de l'automobile  et  celles  de  la  construction  immobilière où  plus  de 250 000  emplois  sont irrémédiablement  condamnés, nous  parviendrons de manière  quasi  certaine  à près  de 750 000  emplois  qui  seront  supprimés  au  cours  des  prochains  mois de manière inévitable.
 
Ce  ne  sont  pas  des  hypothèses  mais  le  total  arithmétique  simple d'une  réalité  que  refuse  de  prendre  en  compte nos  dirigeants  devant  le  peuple.
 
Ce  silence  leur sera logiquement  reproché au  cours  des  prochains  mois  avec  les  tensions  sociales inéluctables   qui  se  produiront. Pire  encore le  peuple  les  rendra  responsables  de la  situation  dramatique  dans  la  quelle   ils  se  retrouveront.
 
15/    l'AUGMENTATION  inéluctable  du  chômage  technique
 
Avec  un ralentissement  généralisé  des  échanges  au niveau  mondial, les  grands  groupes  toujours  très  réactifs   dans  ces  circonstances,  adapteront  leurs  production mais  tariront complètement  leurs  commandes vis  à vis  de  leurs  sous traitants.
Aucune   autre  alternative  ne  sera  possible  en  dehors  du  licenciement   que de  réduire  la  production  et  donc d'utiliser  le  chômage   technique  afin  d'adapter  les  dépenses  aux  revenus  des  entreprises  au  risque  sinon  de  déposer  le bilan    et  de mettre  la totalité  des  salariés  au  chômage.
Cette  mesure  s'étendra  à  tous  les  secteurs  de l'économie  et  plus  encore  dans  le  tourisme et  les  services  car  chaque  entreprise  réintégrera tout  service  jusqu'à  présent  externalisé   en utilisant  ses  propres personnels  en  chômage  technique.
les  effets  concerneront  au  pire 4 à 5 millions  de  salariés  qui  seront  ainsi  privés  de 20,30 ou  parfois  même 50%  de leur  revenus.
 
16:    LA RÉVOLTE   EXPLOSIVE   et  PROGRAMMÉE  DES  BANIEUES
 
les  premiers  touchés  par  les  effets  de  cette  crise  qui ne  fait  que  débuter, seront  tout  naturellement les  plus  fragiles.  Ceux  qui  par  construction  ont  été  entassés  dans nos  banlieues  depuis  le  départ  en 1980  des  cadres  et  des  agents  de maîtrise   dont  les  enfants  sont aujourd'hui devenus  cadres à leur  tour.
 
Les  effets  de  la  montée  du  chômage,  (les  intérimaires ne  trouvent  déjà  plus  de poste), cumulés  aux  baisses  de  revenus liées  au  chômage technique, à  la  diminution  des  aides  sociales  qui  résultera  du  manque  de générosité  des donateurs  habituels  créeront  des  conditions  explosives.
Que  pourra  faire  le  gouvernement  le  soir  de Noël ,  de  février  ou  de pâques  face  à  ces  explosions populaires?
Révoltes  populaires  qui  se  traduiront  inévitablement  par  des pillages  de magasins  et  non  seulement les incendies  habituels.
 
 
QUE  POUVONS  NOUS  FAIRE  et  que  devrons  nous  faire?
 
il  existe  deux  types  de  solutions:
 
1/   L'URGENCE  (tactique)
 
Celles  tout  d'abord  qui  font  face immédiatement  à  la  crise.  nous  les  appelleront  conjoncturelles  ou  pragmatiques.
 
Elles  permettent  de  faire  face  à l'immédiat  à l'image  des  ONG  qui interviennent  dans  une  catastrophe  humanitaire.
 
 utiles  certes  elles ne  règlent  en  rien  les  causes  ni  l'avenir  des populations.
 
2/   Les  STRATÉGIQUES 
 
Les  secondes,  celles  que  nous  qualifieront  de  stratégiques.  Celles  qui  s'inscrivent  dans la  durée  avec  des  perspectives  et  donc  des  objectifs  clairs  qu'une  planification  rigoureuse rendront  réalisables.
 
 
La  suite  demain sur  le  blog.............

24.11.2008

PS le CANCER intraitable

 

Qui est  assez  naïf  pour  croire  qu'aujourd'hui l'essentiel  ou le  rassemblement  de  ce  parti  puisse être  préservé?

L'intérêt  électoral  l'impose  cependant, mais 2009 2010  et 2012 sont  des  échéances  inconciliables  au  sein  du  vieux  PS.

Refuser  la  scission  si Ségolène  ROYAL n'emporte  pas  sa  victoire méritée  se  traduira  par  des luttes  incessantes  que  tous  les Français  constatent  depuis 2006  déjà  et  qui  sont  au grand  jour.

Quand  un  vase  si beau  soit  il  est  félé,  rien  ne  peut  y  faire, il  est  définitivement cassé.
 Bon vent  à Ségolène  qui  avec  ou  sans  ce vieux  PS a  encore l'avenir  devant  elle.
 
les  hypothèses  sont  désormais  connus.
 
 Soit  Martine  AUBRY  est  maintenue  dans  son poste qui  la  conduira  à mener  une politique  conforme  aux  dogmes  dépassés  du  PS (contre partie  du  soutien  des  éléphants)
 
 Soit  Ségolène  ROYAL est  reconnue  victorieuse  et entame  le  changement  idéologique  et salutaire  de  ce  parti  avec  un  programme  enfin  en phase  avec  la  réalité non seulement  de la  France  mais  d'abord  du  monde.
 
 Mais  ces  deux  hypothèses  sont  incompatibles  dans  la  durée  au  sein  d'un même  parti.
 
Si  AUBRY  est  première  secrétaire, le  camp  Royal  qui ne  représentera  que  30%  au  sein  des  instances  dirigeantes proposera d'entrée  la  validation  auprès  des  électeurs  de  ce parti la  stratégie  des  alliances  avec  le  modem, comme  elle l'a pré indiqué  au  congrès  de REIMS.
 
 Proposition inacceptables  par  le  camp  des  éléphants  et  donc  de  ceux  qui auront  fait  Martine AUBRY.
 
Si  Ségolène  ROYAL  l'emporte,  elle  se  retrouvera  de  facto   face à  une opposition  de 70%  au sein même  des  instances  dirigeantes.
 
 La  cohabitation ne pourra  donc  qu'être houleuse.
 
 Mais  cette hypothèse pourrait  avec beaucoup  de  temps être  gagnante,  avec  l'élimination  un  par  un  de  tous  ses opposants  qui  chacun  peut  le  comprendre  ne  seront  pas  inertes.
 
Le  PS  dans  cette hypothèse serait  alors  plus  enclin à  perdre  de l'énergie  dans  ces luttes  fratricides  intestines   qu'à  préparer  l'avenir  et  surtout  à proposer  une  alternative  crédible à l'égard  de la politique  actuellement  menée  par  le  gouvernement  FILLON.
 
Les  jours  qui  viennent  montreront  que  Ségolène  ROYAL  n'aura  pas  d'autre  choix  que  de  franchir  le  RUBICON  et de  créer  un nouveau  parti  radical  socialiste plus  en phase  avec l'idéologie  de JAURES   que  celle  de  MARX  des  sympathisants  de GUEDES   (Mélanchon, Emanuelli  et  Hamon )depuis 1905.
 
Cette  extrémité  terrible  pour  le  PS  qui  marquera le  commencement  de  son extinction  dans  le  paysage  politique  FRANCAIS à l'égal  de  ce  que  vit  le  PCF  depuis 15  ans, n'aura  aucune  incidence   sur  la popularité  de  l'ex  candidate malheureuse  aux  présidentielles 2007 qui  conserve un  flux  de  sympathie  grandissante  non  pas  auprès  des militants  encartés  du  PS  mais  au  sein même  de l'électorat  de  ce  parti  qui deviendra  ringard  après  son  départ.
 
Certains  mettront  en  avant  le  fait  qu'elle   ne  disposerait  plus  alors  de l'appareil  du  parti,  de  son organisation  et  surtout  de  ses  finances  pour  préparer  avec  quelques  chances  sa  victoire  en 2012.
 
Cette  approche est elle même  d'un  autre âge,  les  enseignements  de la  campagne  d'OBAMA dans  la phase  des  primaires  au sein  du parti  démocrate, montre  à l'évidence  que les  financements  obtenus  reposent  sur la  collecte  par  internet  de minuscules   sommes réalisée par  un tissus d'internautes  qui  ont de manière  exponentielle participé à  cette  victoire.
 les  sommes énormes  collectées dépassent  toutes  les  précédentes  campagnes  et  montre  donc  que  cette dynamique  est  possible   en FRANCE à  partir  du  réseau désir  d'avenir existant  depuis 2006.
 
L'AVENIR  POLITIQUE  de  Ségolène  ROYAL  se jouera  dans  les  prochaines  HEURES.
 
Soit  au  sein  du  PS  condition  de la  survie  de  ce  parti moribond, 
 soit  hors  de  lui  avec un  départ imposé  par  les  éléphants  qui  marquerait le  début  d'une  chute  infernale  avec d'un côtés  les  fonctionnaires  de l'éducation  nationale  comme fidèles  soutiens  et de  l'autre  les  couches  sociales, les  jeunes  et  tous  ceux  qui   aspirent  sincèrement  à  voir  un  PS capable  de  proposer   du  crédible  pour  faire  face  à la  crise sociale  catastrophique  qui  arrive  et  que  chacun imagine  comme  le  calme  avant  la  tempête.
 
 
rappel  des notes:
 

Quelques  fiches  publiées  sur  le  blog  présidentielles 2012 projet  nouvelobs

 

 

PS le divorce est consommé, suite aux...

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Le 24/11/2008 à 00h48

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Le 19/11/2008

 

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gilles - Augmentation immédiate des salaires et interdiction de licenciements! Tel est le programme et le slogan du nouveau parti...

Le 07/11/2008

 

 

PME une politique de recherche efficace...

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Le 26/10/2008

 

 

Crise financière, après l'incendie la...

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Le 14/10/2008

18.11.2008

EMPLOI des cadres en FRANCE la cause réelle imputable aux politiques

 

Pourquoi  l'emploi  des  cadres séniors est  il  si difficile  en FRANCE?
 
50%  des  cadres  français  au  chômage  se  trouvent  en île  de  France.
 
Les  cadres  de  plus  de 45  ans ont  particulièrement  en  France  plus  de  difficultés à se  réinsérer  dans un  emploi  équivalent à celui  qu'ils occupaient  avant leur licenciements.
 
Quelles  sont  les  raisons  profondes  de  ce  mal  spécifiquement  FRANCAIS?
 
Une  des  réponses  réside  sans  aucun  doute  dans l'histoire  de la  création  de nos  entreprises  mais  aussi  sur  la politique des  gestions  de ressources  humaines propre  à toutes  les  grandes  structures humaines.
 
La  gestion  des  ressources  humaines  dans un grand  groupe.
 
Comme  dans  toute  structure  humaine, les  flux  de  recrutement  dépendent  avant  tout  de la  conjoncture  économique  et  de l'avenir identifié   de la  structure.
 
Le vieillissement  des  personnels  est  inévitable,  car  chaque  année sans modification  l'âge  moyen  de la  société  augmenterait  d'une  année  également.
 
Une  des  premières  règles  en bonne  gestion  de personnels  consiste  à fixer  en interne  un  âge  moyen  que  le management  s'évertuera  à  respecter  chaque  année  avec  les  départs inéluctables  et  les  recrutements  externes.
 
Cette  règle  de l'âge  moyen  impose  donc  pour  première  conséquence  qu'à partir  du moment  où un personnel dépasse cet  âge  critique  il se  retrouve  de facto  dans  les hypothètiques  partants.
 
Chacun  des  personnels  appartient  de  fait  à une  catégorie  bien  ciblée   qui se décomposent   également  en métiers  divers  fonction  du coeur  de métier  de la  société.
 
En  simplifiant  à l'extrême  il  existerait  donc  trois  catégories  de  personnels. les  cadres, les agents  de maîtrise  et  les  employés.
 
Pour  des  raisons  d'efficacité  mais  aussi  d'attachement   de  leurs  personnels ces  catégories  ne  peuvent être  étanches et  de ce  fait  plusieurs  passerelles existent  pour  permettre à chacun  au  mérite de bénéficier  de  promotions et  donc  de  responsabilités.
 
toutes  nos  grandes  entreprises  à l'égal  de nos  pléthoriques  administrations  françaises sont organisées  de manière  hierarchique.
 
Depuis  Napoléon 1° , la  structure  ternaire  a  toujours  été  retenue  comme  s'avérant   la  plus  efficace.
 
Chacune  des  catégories  se  retrouvent  donc  dans  une hierarchie  propre  mais  également  dans  des  services  qui  eux  mêmes ont  un lien hiérarchiques  fonctionnel  avec  d'autres  services.
 
la  règle   d'éfficacité  qui  prévaut  encore  dans  les  entreprises  privée  se  traduit  par une  règle  simpliste: (rapport  totalement ignoré  dans  la  fonction publique  depuis 1981)
 
 Le management  et  l'administration  prise  dans  sa  globalité ne  peut  excéder  plus  de 15 à 20%  de l'ensemble  des  personnels (idéal 15%)
 
La  part  de la  production  de  l'ordre  de 40%  et  toutes  les  activité  liées  à l'aspect commercial, marketing  et  services  aux  clients 40 à 45%;
 
pour  des  raisons  évidentes,  tous  les  jeunes  cadres  y  compris  ceux à haut  potentiels  débuteront  toujours  leurs carrières  au  sein  des  grandes  structures soit  dans  la  production,  soit  dans  la  partie  commerciale.
 cette  phase initiatique indispensable permet d'une  part  de  comprendre l'éthique  de la  société mais  surtout d'apprendre  à travailler  avec des éléments  humains   hiérarchiquement   subordonnés.
Après  les  trois   premières  années  (d'apprentissage  humain) les  meilleurs  se verront  confier d'autres  responsabilités en restant  dans  ces  services opérationnels.
Quelques  uns  cependant rejoindront  directement  la  direction  pour y occuper  des postes  subalternes  mais  qui  leur  donneront pour  plus  tard   la  compréhension  de la philosophie   de la  maison.
 
 S'il  s'agit  d'une  multinationale l'ensemble   des  jeunes cadres  à  fort  potentiel  rejoindront  alors  un poste  à l'étranger   afin  également  d'acquérir   une  vision  plus  globale  de la  société.
 
Le  recrutement  des  jeunes  cadres  à  fort  potentiel indispensable  pour  les  grands  groupes doit  cependant  être  limité par la projection  des  emplois  de  cadres  supérieurs à 20  ans  au  risque  sinon  d'en  voir  partir  un certain nombre qui ne  trouveraient   pas  en interne  un déroulement  de carrière  harmonieux  et  conforme  à la  formation  reçue  dans  leurs  grandes  écoles initiales.
 
ce  constat  impose  donc  un  recrutement  de  moindre valeur  au  regard  de l'école  de  formation  mais  aussi  d'âges  plus  murs  afin  d'éviter  de les mettre  en  concurrence  avec  les  cadres à fort potentiel.
C'est  à partir  de cette évidence  que  certains  cadres  seront  recrutés  avec  des  formations  moindre mais  surtout par le  recrutement  interne  indispensable à l'adhésion  des  personnels eux mêmes.
 
la  conséquence  de  cette  politique  qui  existe obligatoirement  dans  les  grands  groupes  (pour  une  raison  de  survie  de l'entreprise sur  le long  terme) se  traduit  par  le  fait  qu'à partir  d'une  certaine  durée  dans  la  société  (20 ans) mais  plus  encore à partir  d'un  certain âge (45, 50  ans), le pyramidage  des  responsabilités  impose  le  départ  de  ceux  qui ne  rentrent  et ne pourront jamais  entrer  dans  les  critères  de  sélection aux  postes à hautes responsabilités.
 
Cette  démonstration  simplifiée  montre  qu'à partir  de 45  ou 50  ans,  tout  cadre   ou  tout  agent  de maîtrise qui n'a  pas le potentiel  pour  occuper  des  fonctions  plus élevées doit quitter  la  société dans la  quelle  il  se  trouve  au  risque  de dépasser  son niveau d'incompétence  maximale.
 
En  reprenant  les  règles   de  saines  gestion  décrite  ci dessus (15 à 20%  pour   l'administration  et  le  management) même  avec  des  taux  d'encadrement  supérieurs  aux  fonctions opérationnelles, il est  clair  que  de  nombreux   cadres seront  amenés  à  quitter   ces  grands  groupes.
 
L'histoire  de la  constitution  de nos  grandes  entreprises  françaises
 
 
Contrairement  à  tous  nos  voisins, la  FRANCE connaît  une histoire  administrative  de plus  de 1000  ans.
particularisme  franchouillard  qui a  aussi  ses  aspects  pervers. Nos  grands  groupes sont  majoritairement  issus  de l'action   centralisée  de l'état,  de la monarchie  d'abord  et  depuis  peu  de la  République  (après 1870 naissance  réelle  de la  république  française, intermittente  de 1789 à 1793, puis  de 1848 à 1851).
cette  raison  explique  en  grande  part  que  la  FRANCE ne  compte  pas  de  grandes  sociétés.
2000  entreprises  comptent  plus  de 500 salariés  en  FRANCE  et seulement  moins  de 30 000 plus  de  50 employés.
Ce  constat est  en effet  déplorable  quand on y ajoute  le  fait  que nos plus  grands  groupes  (ceux  du CAC 40) ne  sont  plus  FRANCAIS  depuis 1982  date  à la  quelle le capital  de  ces  sociétés a été  ouvert très intelligemment  aux  fonds  de pensions  Anglo Saxons.
 
Un  cadre  de 45 ou 50  ans  non issus  d'une  grande  écoles  françaises  (autre  spécificité  historique  de notre  pays) qui  se  retrouve  licencié d'un  grand  groupe n'a  plus  d'alternative.
 soit  il  espère  rejoindre  un   autre  grand  groupe où il sera  condamné logiquement à être  éjecté lors de la  prochaine  réorganisation  pour  l es  raisons  évoquées  ci dessus,( manque  de  recrutement  interne  pour  un poste  provisopire)
 soit  d'intégrer  alors  une   PME.
 
Comment  rejoindre  une  PME  en FRANCE?
 
96%  des  PME  françaises  comptent  moins  de 20 salariés  et 93%  moins  de 10.
Si  la  présence  d'encadrement  est nécessaire, trop  souvent les moyens  financiers   de l'entreprise ne permettent  pas  une telle embauche.
Il  appartiendra  alors  à  tous  ces  cadres s'ils  acceptent  d'entrer  dans  de  telles  entreprises  de  créer  en moins  d'un  an (6 mois  en général) les  conditions  du paiement  de TROIS  FOIS  leurs  salaires  chargés.
 
L'intérêt  bien  compris  par nos  politiques  de  droite  ou  de gauche  serait   de  recréer  le  million  de  PME  qui  manquent  en FRANCE, mais  surtout  de permettre  à nos  PME  d'atteindre  enfin une taille critique  avec  plus  de 300 000 entreprises  de plus  de 50 à 100 salariés  comme  chez  tous nos  voisins.
 
Sans  cette  prise  de  conscience  vitale  pour  l'avenir  du  pays  trop  de cadres de 45 à 50  ans  ne pourront jamais  retrouver  un  emploi  en adéquation  avec  leurs compétences  mais  pire  encore  pour  tous  les jeunes  diplômés  qui perdent  leur  temps  au  sein  de nos  trois  fonctions publiques   dans  des  emplois  subalternes  sans  aucune  perspective de carrière  conforme  à leurs niveaux  de  diplômes.
 
Rappel  de notes  antérieures  traitant  ce  sujet:
 
 
 
 
 

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PME pistes de réflexion pour l'élaboration...

gilles - PME : Pistes pour l'élaboration d'une politique efficace . PERSONNE ne peut plus ignorer aujourd'hui que seules les PME françaises...

Le 07/10/2008

 

17.11.2008

PS quel avenir demain sans Ségolène ROYAL ?

 

Le  jeu  de massacre  de  Reims  comme  nous  l'écrivions  sur  ce  blog a bien  eu lieu.
 
le  dilemme ne  tient  plus  à des  questions  de  personnes, mais  d'abord  et  surtout  à  des  questions  de  fond  et  donc  d'idéologie
 
Soit  le  PS  se  replie  sur  lui  même  et  sur  une  gauche  qui  toute  rassemblée n'excèdera  plus  jamais  en FRANCE  plus  de 38 à 40 %  de l'ensemble  de l'électorat.*
 
Soit  à  partir  de  ce  constat malheureusement  bien réel  pour  le  PS, l'idéologie  de  ce  parti  est  adapté  aux  réalités non  seulement  de l'économie  de  marché  qui  même  si elle  est honnie  par  les "marxistes"  du  PS  reste n'en déplaise  à beaucoup  la moins  pire  des  solutions  car  seule à pouvoir créer  les  richesses  en volume  suffisant pour  répondre  aux  besoins  de  tous  et  des plus  faibles  en particulier.
 
L'incapacité  du  PS  à  trancher  de  manière  définitive  ce  postulat  qui   remonte  comme  nous l'écrivions  sur  une  fiche  précédente à 1905  lors  de la  création  de la SFIO  (rassemblement  des  courants  de  pensée  de Guedes (marxiste)  et  de JAURES (radical socialiste)) doit  enfin  trouver  une  réponse  claire.
 
Soit  la  tendance  GUEDES  l'emporte  et  le  déclin  du  PS deviendra  identique  à celui  du PCF  depuis  plus  de 20 ans.
 
Soit  la  tendance  de JAURES  l'emporte  enfin et  l'idéologie  "mortifère"  du  PS se  trouve  enfin  écartée  ou  mise  en quarantaine  de  manière  définitive.
 
Le  ralliement  tardif  de  Bertrand  DELANOE  (triste  perdant) malgré  les  critiques  acerbes  de  ses  "lieutenants", à la  candidature  de  Martine  AUBRY  ressemble  plus  à un  compromis  habituel  de  ce  parti  (pour ne  pas  dire  compromission molle) qui vise  avant  tout  à  conserver  la  structure  en l'état  hors  des  préoccupation  des  Français  non inscrits  à  ce  parti en  crise d'essentiel.
 
Ces  manoeuvres  de basse  cuisine  électorale  interne  peuvent  encore  déboucher  sur  l'éviction  de  la  candidate  Ségolène  ROYAL  qui  dispose  cependant  encore  de  deux  choix. 
 


Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire  ce  parti  qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent  et  des  méthodes  démarquées  de la  campagne  d'OBAMA  aux  USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.
 
La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti  et  non  de  celle  qui  pourrait   partir.
 
Avec  ce départ   hypothétique  de   Ségolène  ROYAL la  scission  du  parti  serait  consommée  ainsi  que  son  déclin définitif  à l'identique  du  PCF  qui n'a  pas  su  s'adapter  à l'évolution  du  monde  et  à celle  des  Français  qui comme  électeurs  donnent  seuls  la  légitimité  de l'action  et  l'existence des  partis  politiques.
 
Devant  le  choix  qui s'annonce, le  PS a absolument  besoin   de  Ségolène  ROYAL et  ne  pourra  subsister  demain  qu'avec  sa  présence.
 
Cet  impératif  reste  subsidiaire  dans  les  choix  de l'ex  candidate  malheureuse  à la  présidentielle  dont  l'échec visible paraît  de  plus  en  plus  imputable à  certains  éléphants.
 
Le  choix  des  électeurs  du  PS  se  résumera  ainsi  jeudi  prochain:
 
1/ voulons  nous  conserver  des  chances  réelles  de  gagner  en 2012 avec  une  candidate  qui portera  un  programme idéologiquement  rénové, capable  de  répondre  aux  aspirations (légitimes)  des  électeurs  du  centre  droit  ou gauche sans obligatoirement  passer  des  alliances  avec  le MODEM ?
 
2/ Voulons  nous  la  voir  comme  Mélanchon  quitter  le  parti et rétrécir  le  PS  à l'identique  du  PCF  qui deviendra  dans  quelques  années  un  souvenir  historique inutile  dans  la future vie  politique  de la  FRANCE  par  incapacité  de  s'adapter  aux  choix  des électeurs  FRANCAIS ?
 
Si  les  combines  des  dirigeants   si  visibles  à REIMS ne  sont  que  le  fait  des  éléphants,  les  adhérents  auront  sans  aucun  doute  la  sagesse  d'opérer  le  véritable  choix  qui  s'impose ou  alors  ils  porteront  eux  aussi  la lourde  responsabilité   du  déclin  de  ce  parti,  responsabilité  dont  se  seront  déjà  défaussés    sur  eux  leurs  représentants  du  congrès.

11.11.2008

Crise économique pourquoi l'état se refuse à protéger les 14 millions d'emplois des PME ?

 

PME  principaux  employeurs  en  FRANCE.
 
lien cgpme  article:
 
 
 
Trop  de nos  experts cachent  en  fait  volontairement  ou pire  par  ignorance  la réalité  de l'emploi  dans notre  pays.
 
ce  n'est  qu'en insistant  en répétant  que  les  faits  seront  portés  à la connaissance  du  grand  public  et  mettront  en défaut certaines  propositions  de  ceux  qui  parlent  au nom  des  Français.
 
Les  tableaux  indiqués  dans  l'article  dont  le lien est  donné  ci dessus font  état  de la  réalité  et  non  des  rêves  admis  par  de nombreux  spécialistes.
 
Sur  plus  de  deux millions  sept  cent  mille  entreprises  que  compte  la  FRANCE il n'en existe  malheureusement  que moins  de 2000 qui emploient  plus  de 500 salariés.
 
à peine 30 000  seulement emploient  plus  de 50  salariés.
 
50   à  99    15 000  entreprises
100 à 199     7000  entreprises
200 à 249     1500  entreprises
250 à 499     3000 entreprises
 
Cette  triste  réalité  est  refusée ou occultée  en permanence   par  l'ensemble  des  élites  de notre  pays.
 
 Pourquoi?
 
Or  nos  PME  minuscules  assurent  l'emploi  de plus de 14 268 000  personnes soit 89%  du  total  des  emplois  privés  de la  FRANCE. (15 978 000)
 
Sans  être  issu  de l'école  polytechnique  chacun  peut  comprendre que  la  priorité  nationale  doit  aujourd'hui  se porter  exclusivement  sur l'accompagnement  réel  de ces TROP  petites  structures  au  risque  mortel  pour notre  pays  de  voir des millions  de  chômeurs  supplémentaires  si  rien d'efficace   est  engagé immédiatement..
 
La  presse  fait  déjà  état  de plus  de 68 000 licenciements  au sein des  entreprises  de  plus  de 100  salariés  en  France  de  septembre  à  fin octobre. (voir  lien  joint dans  plusieurs  articles  publiés  sur  ce blog)
Ce  constat  ne  concerne  donc  que les 26 500  entreprises  dont  les  effectifs  se  situent  de 50 salariés  à  499.
Aucun  article  de  presse  ne  rend  compte  de la même  réalité  vécue  par  les deux  millions  d'entreprises  dont  les  effectifs  sont  inférieurs  à ce  niveau.
 
Pourquoi  ce  SILENCE  COUPABLE?
 
Un  simple  calcul indiquerait  cependant  que 4  fois  plus  d'effectifs  seraient  concernés  par les  mesures  vitales  déjà  prises  par 
 les 30 000 plus  grosses  entreprises  françaises.
 
75 %  des  emplois  de  ces minuscules  PME se  situent  dans  les  services. avec  une  contraction  d'activité non  pas  prévisible  mais  prévue de  toutes  nos  grosses  structures, tous  les  emplois  liés  à l'externalisation  seront  donc  supprimés  car  réintégrés par obligation  au  sein  des  entreprises  qui pourront  survivre  à la  crise économique  qui approche. (2009,2010,2011,2012  et  sans  doute 2013  au  moins)
l'inaction réelle  si  ce n'est  dans  le  discours  du  gouvernement aura  un impact mesurable  au  cours  des  tous  prochains mois.
 
Comment  éviter  les  faillites  en  cascade  de l'ensemble  de nos toutes   petites  sociétés  de  service dès  lors  que  les donneurs  d'ordres ne pourront  plus  en donner?
 
Que  deviendront  les  cabinets  de  conseils  en  tout  genre, les cabinets  de  comptables  et d'experts  comptables,les  sociétés  de nettoyage du  fait  que  les  salariés  seront  demain appelés dans  les  entreprises  en  survie   à nettoyer  eux  mêmes  leurs  locaux, les  restaurants où habituellement  se  déroulaient  les  repas   plus  ou moins offerts  aux  clients et  souvent  au  personnel.les  sociétés  de  transports  ou  les  coursiers,
Toutes  ces  activités  qui  font  le  coeur  de métier  de près  de  deux  millions  d'entreprises  qui  comptent  moins  de 9 salariés  et  qui représentent  plus  de 6 millions d'emplois.
 
Le  risque  de  catastrophe  n'est  déjà  plus  une  hypothèse  de  travail  mais  une Réalité 
 que  refusent  de prendre  en  compte  nos  dirigeants:
 
pourquoi un tel  cynisme?
 que  pourront  ils  faire  dès  demain  quand  le  chômage  atteindra plus  de  trois ou  quatre   millions  de personnes  et  que  ceux  qui auront  encore un  emploi verront  leurs  salaires  amputés  de 20 à30%  du  fait  du  chômage  technique  qui deviendra  la  règle?

07.11.2008

Présidentielles 2012,la fin de la démagogie politique, la fin des mensonges

 

Augmentation  immédiate  des  salaires  et  interdiction  de licenciements!
 
tel  est  le  programme  et  le  slogan  du nouveau  parti  anti-capitaliste   que  rejoindra Idéologiquement  sans  doute   prochainement  MELENCHON  le  seul  pur  socialiste    s'il  en  est.
 
 Deux  erreurs pragmatiques  déjà  engagées  par  la  gauche  et  le  PS.
 
1981 et 1982: interdiction  de licencier  dans  les  entreprises.
 
Résultat un million  huit  cent  mille  destructions  d'emplois avec  la  mise  en faillite  de  dizaines  de milliers  d'entreprises.
 
Mieux  vaut  voir  le  patron  faire  faillite  que  céder  sur  l'essentiel.
 
Les  patrons sont  tous  des inutiles  malfaisants  comme  dit Besancenot,
aucun n'est irremplaçable.
 
 Bilan : " quand  ce  salaud  de patron  fait  faillite"
 
  Ce  salaud  met  tout  le  monde  au  chômage.
 
 
2/ Augmentation  immédiate  des  salaires
 
 
Si  l'objectif  doit  être  un  thème  de  campagne, il mérite  d'être  construit c'est  à dire  de  créer  les  conditions  de  sa mise  en place  et  non  seulement  son incantation.
 
Suivre cette  demande  certes  légitime  sur  le  fond  mais  démagogique  dans  les  circonstances  entraînerait plus  de 500 000  chômeurs  qui viendraient 
 encore  s'ajouter  aux 500 000  déjà prévisibles  dans  les  prochains  mois.
 
 
68 000  licenciements  déjà  inscrits au  sein  des  entreprises  de  plus  de 100 salariés  (voir  liste)
qui  se  traduiront obligatoirement  par  la  mise  en faillite  de  dizaines  de milliers  de  petites  PME  de  service  qui n'auront  plus  les  commandes  de  ces  moyennes  PME  en contraction d'activité.
 
 C'est  à dire  au bas  mot  quatre  fois  plus  de licenciements  à savoir 280 000 licenciements  inéluctables  qui s'ajouteront  aux 68 000 identifiés  en moins  de 8 semaines  en France.
 
La  pression  qui existe  en  France  sur  nos  entreprises, plus  de 15 points  comparativement  à  toutes  les  entreprises  étrangères de même  taille, impose  déjà  plus  de 54%  de prélèvements  obligatoires  sur toutes  les  richesses  du  pays. (fiscalité  de  l'état  et  prélèvements  des  cotisations  sociales)
 
 la  conséquence  de plus  en plus  visible  se  traduira  cette  année  par  un record  historique  du déficit  de notre balance  commerciale  avec  plus  de 70 milliards  d'euros  de  déficit  (soit plus  de 450 milliards  d'anciens  francs, nous  en  sommes  à plus  de 56 milliards  à 9 mois  seulement  depuis  le  début 2008).
 
Rappel  de la note  publiée  sur  ce  blog  le:
 
27.09.2008

pouvoir d'achat:

Augmentons les salaires, idée généreuse mais avec 500 000 chômeurs de plus

Nos salaires c'est tout de suite

article nouvelobs
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080927.OBS3031/plusieurs_milliers_de_manifestants_pour_le_pouvoir_dach.html

La situation de très nombreux Français s'est aggravée depuis plusieurs mois, personne ne peut en douter
ni nier cette évidence

Quel est le sens de la manifestation conduite par le PCF aujourd'hui?

Les salaires peuvent ils raisonnablement être augmentés?
Car c'est avant tout à cette question qu'il s'agit de répondre.

Devant l'inertie du PS plus occupé à régler l'avenir interne , de ses cadres qu'à traiter des problèmes des Français, seule la LCR et sa transformation en parti anticapitaliste semble avoir encore un peu de vigueur aujourd'hui.


L'absence du PCF dans ce débat confirmera le déclin enclenché depuis 15 ans comme la faillite actuelle de son journal l'Humanité qui ne survit qu'avec les subventions de l'état (plusieurs millions d'euros annuels)
mais jusqu'à quand?


Certes près de 7 millions de nos compatriotes vivent ou plus exactement survivent avec moins de 847€ par mois.
ce qui est profondément SCANDALEUX.


Cette situation est cependant la résultante des politiques menées depuis 1981 où déjà l'entreprise et la manipulation de la réalité était le dogme sur le quel François MITTERAND avait été élu.


La lutte contre le capitalisme et la "Chasse" aux patrons pris tous ensembles sous le même vocable.

La réalité économique Française est cependant très différente.

Il existe bien de très grandes entreprises dans notre pays. Grandes entreprises au passage très peu nombreuses et quasiment toutes issues de l'action de l'état depuis Colbert.(2000  entreprises  françaises  comptent  plus  de 500 salariés  dans notre  pays  cas  unique dans  les  pays  de l'OCDE)

Le reste du tissus Français concerne de trop petites entreprises que nous qualifions de PME TPM ou micro entreprises.
Aucun Français ne peut ignorer ce fait , sans mentir.


96% du total des entreprises françaises comptent moins de 20 salariés,

93% moins de 9,


87% moins de 4

et même 67% sans aucun employé si ce n'est le "PATRON"


Moins de 1% de nos entreprises comptent plus de 50 salariés.


La réalité du petit patron exploiteur de son salarié en France est donc une fausse perception entretenue par beaucoup à des fins purement politiques.


Cette réalité dérange d'autant que pour ce qui concerne nos grandes entreprises,

la Gauche a commis cette erreur irréparable d'ouvrir leur capital aux spéculateurs étrangers ce que depuis le Général De GAULLE était interdit part la loi: 80% du capital de ces sociétés devaient IMPÉRATIVEMENT être sous contrôle de fonds FRANCAIS, afin d'éviter toute fuite des bénéfices vers les actionnaires étrangers.


C'est donc la Gauche et elle seule (y compris le PCF) qui est à l'origine de la perte de contrôle de nos grands groupes.


Comment s'étonner alors que depuis cette date près de 10% de PIB ait été transféré des salaires au paiement des dividendes légitimement dus aux propriétaires de nos grandes multinationales qui avaient été bradées?


89% de l'emploi privé se trouve au sein des PME françaises, et donc 11% seulement dans les grands groupes.


Par ailleurs les trois fonctions publiques comptent à ce jour plus de 5 millions et demi de fonctionnaires
non inclus les société d'état,

Le recrutement de plus d'un million et demi de fonctionnaires en plus depuis 1982, place la FRANCE dans une situation incroyable en étant le pays où le ratio emplois privés et publics est le plus important, à savoir plus de 23% de la population active du pays et qui absorbe de ce fait plus de 60% du total du budget de l'état.


L'état étant déjà parvenu à 54% de prélèvements obligatoires (en ajoutant les coûts de la sécurité sociale) ce dernier ne dispose d'aucune marge de manoeuvre à savoir la possibilité d'augmenter des impôts ou de laisser filer les dépenses.

Cet état dont les caisses sont vides du fait qu'il vit à crédit depuis 1982 essentiellement, et dont la dette colossale trouve son explication avec un budget en déficit chaque année de près de 25%.

Dans ces conditions, comment augmenter les salaires?

Pour ce qui concerne les fonctionnaires cette demande justifiée sur le fond en ce qui concerne les moins payés et ils sont trop nombreux, est impossible du fait même que l'argent a déjà été engagé ailleurs (recrutement des fonctionnaires depuis 1982)

Pour ce qui concerne les salariés du privé, il existe deux catégories:

Les grandes sociétés 11% du monde salarial privé, où cette demande pourrait être envisagée, mais les personnels bénéficient déjà de nombreux droits sociaux qui n'existent pas et n'existeront jamais au sein des PME.

Il reste les 89% des emplois du privé au sein des petites entreprises, or dans ce cas la demande est impossible au risque mortel d'entraîner le dépôt de bilan de très nombreuses de ces petites structures.

En 1982 et l'année suivante, l'interdiction de licencier le personnel que ces petites entreprises ne pouvaient plus payer avait eu pour conséquence la mise en faillite de plusieurs centaines de milliers de ces structures et 2 millions de chômeurs (chiffres du ministère du travail)

Cette cause fut la raison majeure des recrutement des fonctionnaires au sein de la FP territoriale et hospitalière.

Il fallait absolument trouver des emplois aux chômeurs, malgré l'engagement du ministre de l'intérieur de l'époque (Gaston ) qui s'était engagé à ne recruter aucun fonctionnaire pour armer les nouveaux conseils généraux. les personnels devant  alors être fournis par les Préfectures dépossédées d'une part de leurs missions.

Le recrutement au sein de nouveaux hôpitaux (1000 contre moins de 300 à l'époque) fut également le prétexte à traiter le mal social et non répondre aux besoins des malades.

les maires présidents des conseils d'administration de l'hôpital de leurs villes recrutèrent ainsi leurs futurs électeurs, sans avoir à payer les charges inhérentes aux salaires.

Nos PME sont exsangues, elles sont les plus lourdement taxées en Europe (33%).
la crise bancaire et les difficultés qu'elles rencontrent déjà depuis plusieurs mois pour obtenir des découverts de trésorerie en condamnera beaucoup à déposer le bilan.

Toute augmentation de salaire imposée par le gouvernement aurait donc pour conséquence logique un flux grandissant de mises en faillite.

Est ce que souhaite le PCF ? sans doute pas car les centaines de milliers de chômeurs consécutifs à cette demande démagogique lui seraient alors partiellement imputables .

Si les salaires ne peuvent pour cette raison être augmentés dans l'immédiat, l'état de survie sociale de très nombreux Français reste une réalité Humaine qui devra être traitée dans l'urgence et surtout immédiatement.

Rappel de fiches publiées sur ce blog

Augmentation immédiate de 30% des allocations familiales
Gratuité des soins pour les 1 million et demi d'enfants non couverts par les mutuelles parentales
Gratuité des cantines et des transports scolaires.

Sans la création d'une banque d'état (ou nationalisée) dédiée exclusivement aux PME comme demandée par le SÉNAT depuis 1994, pour tenir compte de la conjoncture, plusieurs milliers de PME sont déjà condamnées à la faillite.

Les chiffres du chômage font s'amplifier au cours des prochains mois
sans doute plus de 50 000 en octobre,
60 000 en novembre
et près de 80 000 en décembre avec plus de 70 milliards d'euros de déficit de notre balance commerciale (record historique en France, du au fait que nos produits sont déjà trop chers pour s'exporter).......

 
 
 
 
 
 
 
L'évidence  montre  à  qui  veut  voir  que  la France  vit très  largement  au dessus  de  ses moyens.
 
Depuis 1981  en  particulier  notre  pays  vit  à crédit, fait  que  personne  ne  peut  contester malheureusement.
 
Les  purges  de l'économie  mondiales  qui préfigurent  la  guerre  économique  totale  et  du chacun  pour  soi inévitable  dans  de  telles  circonstances marqueront  profondément  la  France  qui n'est  toujours  pas  prête à affronter  les  défis  du  monde  dans  le  quel nous  sommes même  si nous  refusons majoritairement  d'accepter  ce  fait.
 
 
 
 
 
 
 liens:
 
changer  le  monde:
 

PS la fin du mensonge doctrinal

 

Les  effets  de la  crise  financière deviennent  perceptibles pour  tous.
 
 Certes cette  crise  n'en  est  pas  la  seule  cause  comme  se  plaisent  à vouloir  le  faire  croire  certains  simplistes  ignorants  ou manipulateurs  à l'égard  de l'économie  de marché.
 
Ce  problème  qui oppose  d'ailleurs  les  descendants  de Jaurès  et  de Guesde  depuis 1905  et  la  fusion  des  deux  composantes  de  la SFIO  ancêtre  du  PS  actuel redevient  d'une  actualité  déconcertante  depuis  la  victoire  de la motion  de Ségolène  ROYAL.
 
Comment l'aile  progressiste  de ce  parti  séculaire  accepte t elle  encore  de nier  l'évidence   acceptée  par  François  MITTERAND  lui  même  dès 1983  après  le  constat  de la faillite  de la FRANCE.
 
Le  rejet  définitif  des  thèses  marxistes envisagé  par  Jaurès  lui  même  ,après  qu'il  ait  reconnu s'être  fourvoyé  en 1905 sonnera  le  glas  du  mensonge  existentiel   de  ce  parti  qui redeviendra n'en  déplaise à certains  un  parti  radical  socialiste.
 
Retour  aux  sources  qui seul permettra  demain à  Ségolène  ROYAL ou  d'une  autre  de  non seulement  refonder  un  programme crédible mais  surtout  efficace  pour  répondre  aux nécessités  du  pays.
 
Le  départ  de Jean Luc MELANCHON sonne  le glas  de  cette  alliance  contre nature mais  d'abord  de la  fin  du  mensonge.
.
La  constitution  à Gauche  du  PS  d'un  nouveau  courant Marxiste  en  accord  d'ailleurs  avec  le  quelques  recommandations  envisagées  par  Hamon , comme la  fin  du libre  échange, la  remise  en  place  des  droits  de  douanes  et  le  retour  en quelque  sorte  à l'Autarcie  conduirait  inéluctablement  le  petit  peuple  de notre  pays à la misère  sur  la  quelle  prospèrent  tous  les révolutionnaires  de  tout poil.
 
L'éclatement   du  PS  devient  inévitable et  ce  sans  doute  avant la  fin  du  congrès  de REIMS.
 
Cette refondation  idéologique passe inévitablement  par  cette  déchirure,  qui consacrera  l'erreur  doctrinale  de JAURES  lui  même.
 
Mais  il n'est jamais  trop  tard  pour  reconnaître  ses  erreurs et  surtout  pouvoir   rendre l'espérance  au  peuple  de  France  et  non seulement  le  peuple  de Gauche, vision  manichéenne  dépassée  d'une  certaine  gauche  qui appartient  déjà à l'histoire.
 
 

05.11.2008

PS Refondation: après Obama à Chicago qui sera sacré à REIMS?

 

 Après  OBAMA  à CHICAGO  ..... bientôt  REIMS, 
 
qui sera  sacré dans  la  ville ROYALE?
 
 
Les  enseignements  qui peuvent être  tirés  de la  victoire  du nouveau  président Démocrate  des USA  OBAMA  devraient   inciter  nos Vieux Eléphants du  PS  a mieux  comprendre  le  sens  de cette victoire.
 
Le  parti démocrate  est  tout  sauf socialiste.
 
Qui  au sein  de  ce  parti accepterait de ne  pas condamner les  doctrines Marxistes?
 
Idéologiquement  américain,  ce  grand  parti  se  situerait  en France  dans une Approche Gaulliste   de la  pratique  sociale  de la  politique.
 
 Quel  futur  candidat , peut à partir  de l'exemple incroyable  qui repose  avant  tout  sur  la compétence de  ce futur  président  des  USA, s'identifier à son pragmatisme à la condition  de  comprendre  que  la  victoire  ne  peut être à gauche  seulement  mais  qu'en France   comme aux USA la victoire n'est réalisable  que  pour  le peuple  entier  quelque  soit ses composantes.
 
L'ex  candidate  malheureuse  aux  présidentielles  de 2007 peut incarner  cet  espoir à la  condition 
qu'elle   comprenne  le  sens  du  message inscrit  dans  la  victoire du président  OBAMA.
 
 
 
 
Acte  fondateur  au  PS  Ségolène  Royal
 
 
Contribution  de  Ségolène  ROYAL, un  acte  fondateur
 
 
Après  plus  d'une  année de réflexions   et  de  travail  il  semble  bien  que  l'e'x  candidate malheureuse  du  parti  socialiste   en 2007 ait  tiré  les  enseignements  de  sa  défaite  passée.
 
La contribution  qu'elle  propose (lien  ci dessous) n'est  pas habituelle, elle  se  place  d'entrée  dans  les  faiblesses  inhérentes  au  parti  socialiste   à savoir  son  manque  de  projet  alternatif  à  la politique  actuellement  menée  par  le  Gouvernement  de  Monsieur  François FILLON. 
 
Contrairement aux  autres  elle  imprime  son  terrain, elle  ne  fait  pas  de  tactique  comme  disent  les  militaires,  ce  qui se  traduit  par  la  manoeuvre  à effectuer  dans  le  terrain où ils  se  trouvent, mais  elle  aborde  cette  réunion  d'été  préparatoire  au  Congrés   de  REIMS  avec une  véritable  stratégie,  c'est  à  dire  la  manière  d'atteindre  les  objectifs  lointains  qui  seuls  conditionneront  la  victoire  aux  présidentielles  de 2012.
 
Sa  démarche  stratégique   la  place  donc  d'entrée  au  dessus  des  querelles  partisanes  et tacticienes, seul  le  fond  doit  à son avis être  privilégié.
 
Se  plaçant  dans  une  autre  dimension  que  ses  concurrents plus  pragmatiques  en  apparence  et  donc  plus  tactitiens, sa hauteur  de  vue  comme  François  MITTERAND  en  son  temps ne pourra  que  l'imposer  comme  seule  capable non seulement  d'être  la  candidate  de  son  parti  mais  avant  tout comme  initiatrice  de la  véritable  rupture  dogmatique  de  son  parti  et  plus  encore  de la  gauche  Française.
 
Il  ne  faut  pas  être  devin  pour  pouvoir affirmer  que  ce  travail  de  synthèse,  la  consistance  des  propositions  enfin  faîtes,  marquera  le  parti  socialiste   et  plus  encore  la  gauche  Française.
 
La  lecture  de  ses  propositions cohérenttes, marque  enfin  le  rejet  des  doctrines  marxistes  en  économie, même  si  elle  ne l'écrit  pas  encore, les attendus et  les  propositions  surtout condamnent  les  résultats  des  économies  planifiées.
 
La  politique  sociale  ne  peut  se mener  qu'avec  des  moyens  suffisants, c'est  donc  tout naturellement dans  la  phase  qui  suit  les créations  de  richesses  que  sa  vision  équitable  de la société  pourra  alors  devenir  une  réalité.
 
Sa  conviction d'axer  notre  avenir  sur  le  développement  durable  de nos  PME  traduit  une  véritable  compréhension  des possibilités  d'avenir  de notre  pays.
 
le  rejet  de la politique  actuellement  inefficace   en  la matière  tranche  avec  le  discours  tenu  et  la réalité  qui  est  faite  à nos  petites  entreprises  qui représentent  plus  de 96%  du total  du  tissus  de nos  entreprises  (moins  de 20 salariés avec 93%  qui comptent  moins  de 9 salariés)
 
L'idée  multe  fois  développée  sur  ce blog  et  tant  d'autres  de  reprendre  une  proposition  de la  résistance,  avec 25 ou 30%  du  capital  de  toute  entreprise  accordée  au  salariés  et  leur  entrée  de  droit  à  tous  les  conseils  d'administration, compense  certes l'axiome  de  reconnaître  le  bien  fondée  du capitalisme  et  de l'économie  de marché  tout  en associant  les  salariés  par  une véritable  participation  aux  bénéfices  mais  aussi  aux  décisions  de leurs  entreprises.
 
Il  manque  encore  sans  doute la  reconnaissance  d'erreurs  passées  commises  par  les  divers  gouvernements   socialistes, en  ce  qui concerne  l'organisation  de l'état  et  les  recrutements  pléthoriques  réalisés après 1982,  cela  viendra  d'autant  qu'aucune  déflation  réaliste  ne  peut  s'envisager  comme  nous  l'expliquons  sur  ce blog  sans  la  création  des 8 millions  d'emplois  nécessaires  dans  le  privé   et  prioritairement  au   sein  des  PME  qui de fait  deviendront  une  priorité  nationale.
 
Se  situant  existentiellement   à   gauche  comme  leader,  elle  n'exclue  pas  une  main  tendue  au  centre  droit  et  au centre  gauche  qui représentent les  seules  conditions  arithmétiques  de  la  victoire  en 2012  mais  sans  doute  avant  lors  des  élections  de 2009,  de 2010  et  de 2011.
 
Seuls  les  programmes  et  des  propositions  acceptables  enfin  par  tous  créeront  demain  les  conditions  d'alliances  sans récuser  pour  chacun ses  convictions  profondes.
 
Cette  CONTRIBUTION  novatrice fera  sans  aucun  doute   l'objet  de  multiples  critiques,  mais  la  cohérence  du  texte  proposé  et  les améliorations  qui seront  portées  avec la  méthode  participative  qu'elle  avait  instaurée    sous  l'ironie  non  seulement  de  ses  adversaires  mais  plus  encore  de nombreux  ringards  du  PS amènera  de nombreux  électeurs  potentiels à  comprendre  et  qui  sait  à adhérer  à  son  projet.
 
Il  ne  reste  que  4  ans,  soyons  assurés  que  cette  proposition  deviendra  le coeur  des  critiques, Ségolène  ROYAL  aura  déjà  gagner son  pari en imposant  son terrain  et  ses  idées  tant  à gauche  que  dans le  pays.
 
 
 
 
 
 
Quels  enseignements  tirer   à gauche  après  la  victoire  prévisible d'OBAMA ?
 
Le  rêve américain semble  renaître  de  ses  cendres  depuis la  mort  de Kenedy  un certain soir  de novembre 1963.
 
Tout  est à nouveau  possible, les  frontières  de  ce pays neuf  et novateur vont à nouveau bouger. Quelles nouvelles  frontières  ce jeune  président  fixera t il  pour  son peuple  mais  aussi pour  le monde?
 
 Telle  est  la  question  que  chacun peut  et  doit  se poser  maintenant.
 
Ce  jeune  président  a d'abord  gagné non pas  du  fait  de la couleur  de  sa peau  mais  surtout en raison  de  son charisme  et  de la  compétence  qui elle n'a jamais  eu  de couleur  de peau.
 
S'il a  des origines noires nous  devons également  remarquer  qu'il en a autant  de blanches.
 Il est  donc  le  pur  produit  du métissage  et non seulement  le  porte  drapeau  d'un courant  ou d'un autre  même  s'il est  le  premier  président  de  ce  grand  pays  à avoir  des  racines Africaines.
 
Sa  victoire  repose   surtout  sur un non  choix  et  le refus  de l'affrontement  de la  droite  contre  la gauche.
 Il  est  avant  tout  le président  de  tous  les américains  et  donc  du peuple dans  toutes  ses  composantes.
 
Ce  choix  stratégiques visibles  tout  au  long  de  sa  campagne menée  avec  intelligence mais  aussi avec beaucoup  d'efficacité, preuve  de  son élection,  devrait  faire méditer et inspirer  les politiques  Français  qui s'affronteront  d'ici  deux  ans  pour la  présidentielles 2012  en FRANCE.
 
Comment  devenir le  représentant  du  peuple  de tout  le peuple  et non seulement  de celui  de 50%  du pays?
 
La  réponse  partielle  à cette question réside  sans  doute dans  le  respect  dont a fait  preuve  ce candidat  à l'égard  de  son  adversaire  MAC  CAIN, adversaire  qui lui  même  avait  fait  preuve  de l'estime  qu'il lui  portait  en  défendant  parfois contre  ses  propres  électeurs.
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  des  républicains  a t il pu  voter  pour  ce brillant  démocrate?
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  de  droite  en France  avait  il pu voter  pour  François  MITTERAND  en 1981  en France?
 

Présidentielles 2012 les conditions de la Victoire

 

Les  enseignements  de la  campagne  d'OBAMA  pour  les  présidentielles 2012  en FRANCE
 
La  dernière  campagne  présidentielle a vu  l'impact  des  blogs  qui  sont  devenus  un  des meilleurs  vecteurs  des  candidats  comme  l'a prouvé le blog  de Ségolène  Royal (désirs  d'avenir) qui très  rapidement  avait  été  copié  sur  le  fond  par  tous  les  autres  candidats.
 
Ce  qui  se  passe  aux  USA  depuis  près  de 3 ans deviendra  en France l'exemple  qui  sera  suivi  pour  la  prochaine  campagne  de 2012.
 
Il  est  en effet  très  curieux   de  constater  comment  les  deux  candidats  à la présidentielles américaines  ont  conduit  de manière équivalente  leurs  campagnes  respectives.
 
Deux  points  particuliers  seront  sans  doute  débattus   dans  nos  médias  français  au  cours  des  prochains  mois  quand  ils  analyseront  les  causes  de la victoire  ou  de la  défaite  de  l'un ou l'autre  candidat.
 
 
 
1/  le  refus  de  communiquer  avec  les  médias  traditionnels.
 
 
 
 
 Pour  la  première  fois  aux  USA  les  journalistes même  politiques  ont  été volontairement marginalisés  par  les  candidats.
 
Aucun interview  direct  de l'un  ou l'autre.
 
 La  communication était  supervisée  par  des  conseillers et  seuls  les meetings   souvent  festifs  à la méthode  américaine  étaient  l'occasion  d'entendre non  pas  les  programmes  des  candidats  mais  seulement  leurs  slogans apparentés  à des  campagnes publicitaires  dans  une  ambience  de  communion.
 
 l'objectif  n'étant  plus  de  convaincre  sur  des  arguments  qui peuvent  toujours être  contestés  mais  avant  tout  de plaire  en recherchant  la  sympathie mais  plus  encore  la  communion  des  coeurs.
 
La  presse  traditionnelle  a  donc  été  tenue  à l'écart pour  la  première  fois  sans  doute  de l'histoire  politique  des  USA , cantonnée  dans  un rôle non pas  explicatif  mais  d'accompagnement  de l'image  qu'ont  voulu  donner  les conseillers  en communication  des  adversaires  en lice.
 
 
 
 
2/ Le  second  point  sans  doute  le  plus novateur, l'implication exponentielle  des  réseaux  du WEB
 
 
 
La  méthode  participative  directe  des  électeurs  dans  cette  campagne.
 
 Du  fait  que  les  médias  étaient  privées  de  contact  réel  avec  les  candidats,  les  programmes  mais  surtout  les  argumentaires  étaient  diffusés  sur  la  toile   via  le net  directement  auprès des  fans  de tel ou  tel candidat.
 
Une  équipe  très  restreinte  de  conseillers  pouvait  alors  de manière  très  réactive  intervenir  et  surtout  adapter  en  temps  réel  le  discours  avec l'attente  des  internautes.
 
De totalement  passifs  devant  les  médias,  les  futurs  électeurs  sont  devenus  entièrement actifs  car  en  charge   chacun à leur  niveau  du cercle  de leurs  propres amis.
 
Cercles utilisés pour  diffuser "la bonne  parole" mais  aussi  pour  accroître   de manière  exponentielle  le  cercle non  pas  des  adhérents  mais de manière  presque  mystique et  dans  la  durée de  ceux qui  se  sentaient  en communion  d'esprit  avec  leur  candidat.
 
Le  nombre  des  adhésions  actives n'était  plus  une  addition  mais  bien  une multiplication inimaginable  avec  les  capacités  offertes  par  les appareils  des  partis  eux  mêmes.
 
l'éviction d'Hilary  Clinton  qui  maîtrisait  pourtant  l'ensemble  du  parti  démocrate  est l'illustration  de  ce phénomène   qui évince  définitivement  le  rôle  prépondérant  des  appareils politiques renvoyés  définitivement  au passé  historique.
 
Les  montants  financiers amassés  par  l'équipe  de campagne  d'Obama   en  est l'illustration  la  plus  frappante car  constitués  par  des  millions de minuscules  dons  individuels  rendus  possibles  par l'implication   directe  d'un  réseau   de  contacts  personnels  et  donc impliqués  à l'image offerte  par le  Net  d'aujourd'hui.
 
 
 
3/ Enseignements   à tirer  par  les  futurs  candidats  aux  présidentielles 2012  en France.
 
 
31/    Cette  méthode adaptée  aux  mentalités  et  surtout  à la  technologie actuelle  fonctionne.
 
32/    Les  montants collectés  par OBAMA  le  prouvent  de manière incontestable et  traduisent  l'implication  directe  de  tous  sur  le long  terme.
 
33/    Le  rôle  des  médias  traditionnels   et  des  grands  groupes  de presse  Français perdront  définitivement  leur impact avec  le refus  de  certains candidats  de  participer à leurs interviews. marginalisant  de  fait  ceux  qui s'y  prêteraient  et  qui seraient   alors   immédiatement  taxés sur  la  toile  de manipulateurs.
 
34/    Les   partis  politiques  qui ne représentent  en  fait  qu'une infîme minorité   des  électeurs  qui seuls  élisent  le  président , perdront   eux  aussi leur  rôle incontournable  aujourd'hui   dans  cette future  campagne.
 
35/    les  candidats  qui  se mettront  en  campagne  dès  à présent  en s'inspirant des  résultats   de  cette  méthode  même  sans  disposer  du  soutien  d'un  parti    seront  comme  la petite  tortue   de la fable  et devanceront inévitablement  le lièvre même  si  ce  dernier  courre  vite.
 
L'approche  de  Ségolène   Royal  au  zénith  et  son  "'aimez  vous  les  uns  les  autres, ainsi  que la  mise  en  place  de  son réseau "désirs  d'avenir" s'il  tient  compte  de  ces   remarques  pourrait devenir l'outil  d'une  victoire  alors  rendue  possible.
 
 
Acte  fondateur  au  PS  Ségolène  Royal
 
 
 
 
 
les  ânes  de la   Rochelle
 
 
 
 
 

26.10.2008

PME les raisins de la colère demain

 

La  dégradation  économique  du  pays  devient  de  plus  en  plus  visible.Les  milliers  ou  dizaines  de milliers  de nouveaux  chômeurs viendront  très  vite  en cohortes  entières  se  bousculer  dans  les  couloirs   de la  mort  sociale  de l'ANPE.
 
Les  causes  sont  connues  de  tous  ceux  qui acceptent  de  prendre  en compte  les  réalités  de notre  pays.
 
Face  à une  situation  que  qualifie  notre  président  d'extraordinaire nous  sommes  alors  en  droit  d'attendre  de notre  gouvernement  des  mesures  qui même  si elles  sont  extraordinaires soient  d'abord efficaces  et  plus  encore  adaptées  aux  circonstances.
 
Or  que constatons  nous  depuis  plusieurs  mois  déjà?
 
Rien  si ce n'est comme  en CHINE  encore  aujourd'hui des colloques ou  des  clubs  de la parole.
 
Les  résultats  lamentables  que  connaîtra  la  FRANCE  d'ici  la  fin  de l'année c'est  à dire le  record historique  de nos déficit  commerciaux    avec  plus  de 70 milliards  d'euros imposent  en  toute  logique non  pas  des  analyses  ou  des  commentaires  mais avant  tout  de l'ACTION.
 
L'accentuation  de  la  crise  sociale  dans  la  quelle  est  entrée  le  pays  depuis la fin  du  premier  trimestre 2008 est  une  réalité  que  vivront  dans  leurs  chairs  de plus  en plus  de  FRANCAIS.
 
Nos  PME  qui  structurellement  sont  trop petites  en  raison de l'absence  de  toute  politique  les  concernant  et  ce depuis  toujours, maintenues  dans  le mépris  le  plus  complet  de notre  haute  administration  et  de  ses  fonctionnaires  serviles  à l'image des valets   d'armes  de notre  anciennes noblesse  plus  prompts  à épouser  les  dogmes  du  seigneur  qu'à  comprendre une  situation injuste et trop  souvent  leur propre  intérêt.
(moins  de 30 000  entreprises  en  France  qui  comptent  plus  de 100 salariés, 1%  du  total POURQUOI?
moins  de 93%  comptent  moins  de 9 salariés  POURQUOI?)
 
Les  plans  sociaux déjà  connus,  ainsi  que  les  difficultés  que  connaissent le bâtiment  (180 000 pertes  d'emplois d'ici 12 mois) l'automobile  (20%  de  pertes  de  marché d'ici 2010  soit  plus  de 100 000 salariés non  compris  les  sous  traitants) le  tourisme alors   que  le  pays  est leader  mondial  en la  matière, plus  de 36%  d'augmentation  du nombre  des faillites  depuis  le courant  de l'été,  mais  combien d'agences  de  tourisme,  combien de  stations  de  ski à la  fin du printemps 2009?
57,000 procédures de faillites    en  cours fin  octobre  2008, mais  combien d'ici  fin décembre 2008  sans  action réelle  efficace  du gouvernement?
 
l'effet  risque  logiquement  de  devenir exponentiel, nos  dirigeants  savent ils   au  moins  ce  que  signifie  ce  terme?
 
Le  sinistre    que  connaissent  les  PME  et  plus  encore les  centaines  de milliers  d'autres  seront imputable  à l'inaction  de la   Sinistre  des  finances  dans  quelques  mois  seulement, mais   il sera  alors  trop tard.
 
Comme  des  noyés  abandonnés  sans  soin,  toutes  nos  PME  risquent  de mourir  sur  le bord  de la piscine entraînant  alors  une  catastrophe  sociale directement imputable à l'inertie  d'un gouvernement  inerte.
 
Au  rythme   de  l'effet  dominos  de la faillite  de nos  PME nous  pouvons  prévoir  sans être  devin  les chiffres  catastrophiques  suivants  au  cours  des  seuls prochains mois
 
Aôut              42 000  (déjà confirmés)
Septembre     50 000
octobre          60 000
novembre       70 000
Décembre      80 000
 
aucune  mesure  tangible  n'ayant  été  prise jusqu'au  premier  novembre, la  mise  en  place de celles  qui seront  prises ne pourront  avoir d'effet  que  dans  un minimum  de  trois à six mois.
 Nous  constaterons   alors les  résultats consécutifs  à l'attentisme  et  au  mauvais  choix  de BERCY.
 
La  création  de  la banque  publique  dédiée  aux  PME deviendra  une  obligation au  cours  du premier semestre 2009, (demande réitérée  par  le Sénat  depuis 1994  sans  aucune  écoute  des  intellos hors échelle  lettre  de ce ministère)
 
Les  raisins  de la  colère  seront  alors  mûrs  pour  une  révolte  sociale légitime  comme nous  l'enseigne  notre  histoire,  mais  qui aujourd'hui   la connaît  encore?
 
 
PME  priorité  nationale
 
PME  sauvons  les  petits  soldats  des  PME  avant  qu'il ne  soit  trop  tard
 
 

 

 

 
Chômage  les  causes  du  désastre  en  FRANCE  de  septembre  à décembre  2008, 2009 et 2010
 
 
PME  catastrophe  nationale sans  réaction  du gouvernement
 
 
Mise  en  faillite  voulue  des  PME  en FRANCE
 
 
 

24.10.2008

PME les faillites inéluctables mais prévisivles

La  crise  économique  que  la  France  comme  tant  d'autres  pays  subit  de  plein  fouet sera  plus  dramatique chez  nous  que  chez  tous nos  voisins.

La  fiche  jointe  ci dessous  publiée  le  1° octobre  n'était  pas prémonitoire  mais  tout  simplement  la  résultante  de  la  situation  historique  de la  France  et la  conséquence  du  mépris  de  tous  nos  dirigeants  envers  les  PME  françaises.

L'absence  d'une  véritable  politique  dénoncée  par  tous  ceux  qui prennent  conscience  de  ce problème (rapport  du  sénat  en 1994  toujours  sans  effet) est  un invariant  définitif du essentiellement  au "souverain MEPRIS"  que  tiennent  nos  hauts  fonctionnaires à l'égard  de  ce  monde 'interlope"  de la petite ou  micro économie  du  pays. (voir  friche  explicative  sur  les  raisons  historiques  de  ce  mépris  

PME Françaises: le mal historique et...

L'amorce  de  décisions  faite  depuis  quelques  jours va dans  le  bon  sens, mais  il ne  s'agit  encore  que de mots   sans  véritable  décisions  qui  pour être  efficaces  doivent  être mises  en oeuvre  SANS  DÉLAIS.

PME pistes de réflexion pour l'élaboration...

Il appartient  au gouvernement de  proposer  une  véritable  politique  globale  à l'égard  de nos  PME. politique  qui  doit s'inscrire  dans  une  vision stratégique  de la  sortie  de  crise  qui ne  peut  s'espérer  avant plusieurs  années.

Chaque  jour  perdu  se  traduit  déjà  par  la mise  en faillite  de  centaines  de  ces minuscules  entreprises .

Qui  étant  toutes  interdépendantes  s'écrouleront  comme  un jeu  de  dominos sans  action  adaptée  de  l'état.

Sans  la  création  immédiate  d'une  banque EXCLUSIVEMENT  dédiée  aux  PME (Banque  postale adossée  sur  la  caisse  de dépôt  par  exemple) les  faillites vont  se  poursuivre  en  FRANCE. avec  les  conséquences   prévisibles  à  savoir  plus  de 300 000 nouveaux  chômeurs  d'ici  le  fin  de l'année. (voir  fiches  explicatives  jointes  en annexe  ci dessous)

Nous ne  sommes  plus  à la  phase  de  savoir  quel    est  le  sexe  des  anges,  mais  nous  sommes  dans  l'action concrète; les  mots  ne  suffiront  plus  il  faut  des  actes  forts  visibles  mais  surtout  adaptés  à la situation.

Un noyé n'attend  pas, si  les  secours arrivent  dans un à  deux  mois, alors  le  bilan sera  dramatique.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/

Une  fois  mortes toutes  ces  petites  entreprises qui auront  au passage déversé  des  centaines  de milliers  de nouveaux  chômeurs ne  se  recréeront  plus  jamais  en  FRANCE.

Conséquence  de l'incompréhension CONGENITALE  de nos  dirigeants  et  de  la  haute  administration Française.

Dans  l'urgence VITALE  il  faut  agir  et non attendre  ou gagner  du  temps  en palabres inutiles  comme  nous  le  constatons  depuis plus  de  trois  mois  malheureusement.

 

 

 

rappel  de  la  fiche  du 01.10.2008

PME priorité NATIONALE "sauvons les petits soldats des PME avant qu'il ne soit trop tard"

Enfin nos dirigeants prennent conscience devant L'URGENCE c'est à dire la montée du chômage qui risque de devenir un véritable TSUNAMI en FRANCE si rien n'est immédiatement mis en place pour sauver tous les petits soldats des PME.

Comme nous l'écrivons depuis très longtemps en cherchant à en comprendre les raisons, la CRISE financière que nous connaissons n'est que la première tempête de vent qui annonce l'autre crise bien plus dure sur le plan social la CRISE ÉCONOMIQUE que nous subirons cela est une évidence dès le début de l'année 2009, 2010 et ce durant 4 ans au moins.

Si rien n'est mis en place d'urgence pour sauver nos PME, la FRANCE parcequ'elle ne dispose pas comme tous ses voisins Européens de sociétés assez grandes, verra la mise en faillite de centaines de milliers de PME TPME c'est à dire les 93% de son tissus économique essentiellement constitué d'entreprises qui comptent moins de 9 salariés;

L'incendie a débuté depuis des mois sans aucune réaction ni anticipation non pas du gouvernement mais de la locataire sans doute "intérimaire" de BERCY.

Les premiers effets deviennent visibles avec les 41 000 chômeurs supplémentaires d'août, mais les chiffres catastrophiques qui seront publiés jusqu'à la fin de l'année traduisent l'hémorragie que subira le pays en laissant "crever" par incompétence son tissu de petites d'entreprises qui représentent 99% du total des entreprises Françaises à savoir celles qui ont moins de 100 salariés.

Les 70 milliards de déficit de notre balance commerciale, cumulés aux 49 milliards de déficits de nos comptes publics , le tout cumulé aux 2 ou 300 000 PME qui déposeront le bilan par asphyxie dans les prochains mois si ce n'est au cours des prochaines semaines, auront pour conséquences la mise au chômage de près de 3 à 500 000 nouveaux chômeurs qui eux seront,t directement imputables aux saisonniers de BERCY et à la cohorte de ses hauts fonctionnaires hors échelle lettre.

L'article joint ci dessous annonce la proposition faite par Madame LAGARDE qui devant l'incendie semble faire feu de tout bois. Sa proposition d'utiliser les surplus de la caisse d'épargne pour venir en aide aux banques est dénoncée par de nombreux syndicats à juste titre pour les raisons invoquées par ces derniers.

Avec un peu de sang froid, qu'exige la situation présente mais plus encore celle qui nous attend, nous pouvons nous étonner de voir des dirigeants ou dirigeantes perdre leurs nerfs.

Si les PME qui représentent notre seul vivier d'emplois en France doit être sauvées à tout prix, la solution proposée est de très loin la plus mauvaise.

Que Madame LAGARDE relise les multiples rapports du SÉNAT dont celui de 1994, elle y trouvera les seules solutions crédibles et( surtout efficaces

lien SÉNAT comment aider les PME en France rapport et propositions de 1994 TOUJOURS sans suite pourquoi?
http://www.senat.fr/rap/r96-374/r96-3742.html

L'état doit IMMÉDIATEMENT CRÉER cette banque exclusivement dédiée aux PME ainsi que la mise en place d'une politique VOLONTAIRE d'accompagnement de nos PME qui seules nous permettront demain après le passage non pas de la crise mais de ses premiers Tsunamis de disposer de moyens suffisants pour reconstruire le pays.

LES PME doivent devenir une PRIORITÉ NATIONALE


lu sur l'expansion


"Le Livret A au secours des banques et des PME



© France 2
"François Fillon veut utiliser une partie des fonds du livret A pour dégripper le secteur bancaire. L’objectif est d’éviter un resserrement de l’offre du crédit, qui pourrait être fatal à nombre d'entreprises.

DOSSIER
La France dans la crise
Le Livret A au secours des banques et des PME
L'Ecureuil au cœur d'une polémique à 6,5 milliards d'euros
Sarkozy consulte et promet des mesures sur la crise financière
« Il y avait un risque que Dexia ne passe pas la journée »
Forte hausse du chômage : à qui la faute ?
« Le système financier français est un des plus sûrs du monde »
La crise financière fait fondre le Fonds de Réserve des retraites
Sarkozy veut changer le capitalisme et accélérer ses réformes
Comprendre la crise financière
Avec le krach boursier, le livret A a la cote. L’encours des fonds déposés sur ce produit d’épargne sécurisé s’élevait à 128,1 milliards d’euros fin juillet. Soit une hausse de 9,8% sur un an. Le Livret A joue d’autant plus un rôle de valeur refuge qu’il a vu son taux de rémunération valorisé à 4%, en août. « Nous avons un surplus de 20 ou 30 milliards », a estimé mercredi Augustin de Romanet, directeur de la Caisse des dépôts et consignations.

Par les temps qui courent, cette cagnotte est précieuse. Le gouvernement souhaite l’utiliser pour soulager le problème de liquidités des banques. L’objectif, réaffirmé par Nicolas Sarkozy jeudi dernier, est de leur permettre de continuer à financer les entreprises. Car le problème, crucial, posé par la crise financière, est d’empêcher un resserrement de l’offre du crédit. Nombre de PME n’y survivraient pas.

D’après le ministère de l’économie, le « surplus » du livret A dépasse les besoins de financement du logement social, sa vocation usuelle. Bercy étudie donc la possibilité d’investir une partie de son encours dans des emprunts, à l’instar des certificats de dépôts, qui seraient émis par les banques pour une durée illimitée. Elles bénéficieraient ainsi de ressources stables à moyen terme, qui leur permettraient de continuer à financer l’économie.

Selon Augustin de Romanet, ce mécanisme présente « zéro risque sur le livret A ». « Ce qu’a proposé François Fillon ne remet aucunement en cause le fait que le livret A demeure 100% garanti pour les déposants », a-t-il assuré sur BFM. Parmi les premiers à réagir, FO ne l’entend pas de cette oreille. L’utilisation des excédents s’apparente à un « détournement de fonds », a protesté le syndicat, estimant que « les économies des Français ne devaient pas devenir l’assurance tout risque du libéralisme financier ».

En attendant, le resserrement de l’offre du crédit devient réalité. Pour prêter de l’argent, une banque a régulièrement besoin de se refinancer sur le marché interbancaire. Or sur ces marchés, les taux ne cessent de grimper depuis le début de la crise des « subprime ». Preuve que les banques, qui doutent de la qualité des actifs détenus par leurs concurrentes, ne se font plus confiance. Ainsi, mardi, L’Euribor a trois mois, le taux de référence du marché de la zone euro, est monté à 5,291%, contre 5,277% la veille. « Depuis deux ou trois semaines, on a des témoignages d’une restriction brutale », rapporte Karine Berger, directrice des études de Euler Hermes. « De plus en plus d’entreprises nous disent qu’on leur a refusé un crédit, sans d’ailleurs que ce soit lié à la taille. De grands groupes sont aussi frappés », observe-t-elle.

Cette crise du crédit pose problème dès lors que les entreprises, par ailleurs, ont vu leurs marges comprimées par l’envolée des cours des matières premières. Nombre d’entre elles arrivent à cour de trésorerie, au risque de mettre la clé sous la porte. « Les entreprises manquent de fonds propres, et elles vont en manquer encore plus dans les mois qui viennent », s’est alarmé le président du Groupe des fédérations industrielles (GFI), mercredi. Mais le problème est aussi que faute d’obtenir des prêts, les entreprises renoncent à investir. Or, « pas d’investissement aujourd’hui, pas de compétitivité demain », a averti Yvon Jacob. "

Commentaires

Je rappelle que Ségolène Royal milite depuis des mois - et pas que depuis le Zénith - pour la création d'un Banque Nationale de financement des PMI/PME sous l'égide de la CDC. C'est cela qu'il faut faire - pourquoi pas avec une partie du fond de roulement des caisses d'épargne "Ecureuil" et "Banque Postale" - pour ne pas créer une collusion avec le besoin de financement des banques ordinaires et encore moins d'affaires. Pensez vous que la communauté nationale, avec ses petites économies sur le livret A, doive payer les errements
des décideurs bancaires qui leur échappent ordinairement ?
C'est une question d'éthique.
hubert

Ecrit par : hubert41 | 01.10.2008

Je ne pense pas que mon texte précise autre chose.
Que madame royal le préconise est une excellente "reconversion", comme j'ai pu par ailleurs l'écrire sur mon autre blog ouvert depuis 1995.

Il est évident que le surcroît de trésorerie de CDC ne peut être utilisé à aider des banques alors qu'elles sont déjà responsables de la mise en faillite de milliers d'entreprises.

Il appartiendra d'ailleurs à la BCE d'injecter 300 milliards non pas au profit exclusif des banques d'affaires mais en appuyant cette politique des PME que bruxelles repousse d'année en année. le projet a une fois encore été différé à 2012. Il sera sans doute trop tard, du moins pour le tissus très fragile des pme Française.
Exception française déroutante, mais le monde des PME n'a jamais été celui des grandes entreprises dont l'origine est étatioque comme chacun le sait, entreprises dont l'encadrement provient de nos grandes écoles et dont tous les dirigeants ou presque sont issus de la haute administration, postes offerts dans des pantouffles....
Vous oubliez cependant en ce qui concerne madame royal de préciser que son parti à travers le président Mitterand et surtout L FABIUS sont à l'origine de l'ouverture du capital de nos grandes sociétés du CAC 40. Erreur dramatique, qui depuis la prise de contrôle de nos grands groupes se traduit tous les ans par l'évaporation de 25% des bénéfices soit 25 milliards d'euros qui servent à financer les retraites des actionnaires US via les fonds de pensions.
L fabius qui par ailleurs a mis en place par décret un dispositif pire que le bouclier fiscal pour ne pas taxer certains bénéfices liés aux opérations de bourse qui profitent à tous les cadres et dirigeants.

Ecrit par : gilles74 | 01.10.2008

additif concernant les 300 milliards de la BCE:

ces sommes pouvant être injectées dans les banques en difficulté ne sont que prétées contre des parts d'action de la banque elle même.
La BCE aurait donc vocation à récupérer ces sommes avaec sans doute quelques bénéfices.
En revanche concernant l'aide aux PMe, aide qui doit être immédiate, les sommes seraient investies elles aussi, avec un retour sur investissement sur du plus long terme.
Aide impérative immédiatement pour éviter les faillites de nos PME en raison du fait que trop de banques manquant de liquidité ne remplissent plus leur rôle.
la BCE dont c'est la deuxième mission doit remplir cette fonction dans l'urgence.

Ecrit par : gilles74 | 02.10.2008

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13.10.2008

CRISE financière quelle est la manipulation?

 

La  crise  financière  est  elle  en  passe  d'être  réglée?.
 
la  réponse  à cette  question  conditionne  le  ballet  diplomatique   des  Européens  qui n'ont  toujours  pas  trouvé  d'accord efficace.
 
Le  consensus   semble  cependant  se  réaliser , mais  est  il  crédible  de  penser que  ceux  mêmes  qui  sont  à l'origine  de cette catastrophe  boursière  puisent  accepter  demain  un réel  contrôle  d'institutions  mondiales?
 
 Nous  pouvons  en  douter  et  ce  pour  plusieurs  raisons. 
 
Qui a  intérêt  à  la  mise  en place  d'un  contrôle  efficace  qui  supposerait   en  particulier  d'interdire  les  paradis  fiscaux  et  de lever  le  secret  bancaire de l'ensemble  des banques  mondiales?
 
Demande  de  tous  ceux  qui  sont  par  essence  opposés par   idéologie   au  capitalisme   et  tous  les naïfs  qui  pensent  que  le  bon  sens  devrait  s'imposer  sur l'égoïsme   du  monde  qui  au  passage  sévit  depuis l'origine  de l'humanité.
 
Que  pourrions  nous  y  trouver?
 
Sans  surprise, Les  comptes  de  tous  ceux  qui depuis 25 ou 30  ans  échappent à  la  fiscalité  de  leurs  pays  d'origine.
 
 Qui  peuvent  ils  être?
 
La  quasi  totalité   sans  doute  des  cadres  dirigeants  de  la  planète commissions  en  tout  genre,  les  fonds  secrets  de  nombreuses  entreprises  et  leurs  filiales  off shore, l'argent  plus  sale  de  tous  les  trafics  en  tout  genre,  armes, produits  stupéfiants  et  autres.
 
  Qui  dans  ces  conditions  aurait  intérêt  à dévoiler  toutes  ces  turpitudes  aussi vielles  d'ailleurs  que  le  monde  lui  même?
 
Les  mesures  de  bon  sens  que  la  logique  permettait  d'édicter    peuvent elles  dans  ces  conditions être  mises  en place ?
 
 1/ Tout  d'abord  assurer les  flux  financiers  pour  permettre  à l'économie  réelle  mondiale de ne  pas  ralentir  ce  qui  causerait  c'est  une  évidence  que  même  un  enfant  de CM2  peut  comprendre, une  crise économique  majeure prémice  d'une  catastrophe  sociale  mondiale  dramatique.
 
2/ Garantir  au niveau  des  états  les  transactions  inter bancaires  condition  du rétablissement  des  flux des  crédits  et  donc  condition  de  survie  des entreprises.
 
3/ Faire  assurer   par  les  états  et  les banques  centrales  la  re capitalisation  sans  doute  de la  majorité  des  banques.  qui  manquent  de  fonds  propres  et  qui  risquent  la  faillite à la  future  baisse  de la  bourse.
 
dans  ces  conditions  qui  peut  être  assez  naïfs  pour  seulement  l'imaginer?
 
La  réalité  que  personne ne  semble  vouloir  prendre  en  compte  est  sans doute  encore  plus  perverse que  les  explications  pseudo  rationnelles  que  nous  propose  une   presse bien  dépassée.
 
 
Imaginons  simplement  que  cette  catastrophe  déclenchée  en  fait  par le  refus  de l'administration  des USA  de  sauver la  deuxième  banque  qui avait  fait faillite. devienne  aujourd'hui  un moyen  et  la  meilleure  opportunité  à  de nombreux  gros  investisseurs de  s'emparer  du  contrôle de  quantité  de  sociétés  et  cela  au  moindre   coût. (plus  de 1785 milliards  de  dollars  de  perte  de valeurs  des  actions uniquement  pour les fonds  de pension US)
 
 Si  cette hypothèse  s'avérait  exact,
 
Nous  constaterons  alors  très  vite  que  le  point  zéro  de  ce  krach est  encore loin  d'être  atteint, sans  doute  pas  avant  4 à 6  semaines  encore  de  faillite  boursière.
 
  Que  la  crise  économique  avec  ses  conséquences, la dépréciation  la  plus  grande de l'ensemble  des  actions  des  grandes  entreprises  deviendrait   un  facteur  déterminant comme  d'ailleurs  la catastrophe  sociale  qui suivrait   alors  mais  qui  deviendrait  nécessaire à la faillite  des  entreprises  les  plus  fragiles.
 
 La   conséquence  serait la  mise  en  faillite  de  très  nombreuses  entreprises  qui  jusqu'ici  pouvaient logiquement  se  croire   hors  d'atteinte  de cette  crise.
 
  La  phase  finale débutera  alors   avec  des  achats  massifs  d'actions totalement  dévalorisées  et  permettra à quelque uns   de  concentrer   l'ensemble  du  pouvoir  économique  du  monde.
 
 Peut  on  imaginer  un  tel scénario  et  surtout  le  doit on?
 
Nous  sommes  en  guerre  économique  et les  méthodes  d'analyse  des  situations s'imposent  alors  avec  d'autres  logiciels  que  ceux des  bien  pensants  et  des humanistes.
 
En guerre  il ne  faut  jamais  sous  estimer  son  ennemi, ni lui  prêter  des intentions  conforme  à nos  seuls  moyens  de  riposte.
 
 Tout  chef  de guerre doit  connaître  intimement  son  adversaire,  connaître  sa  psychologie et  comme  aux  échecs pouvoir  anticiper  au  moins  deux  ou  trois  coups  afin  de ne pas  subir  son jeu   et  sa  volonté pour  toujours  conserver  l'initiative .
 
Pour  y  réussir , il faut  donc  envisager  tous les  scénari  et  leurs  conséquences  dans  le  temps   et  non  seulement  ceux  qui nous  conviennent  dans  le  présent  qui  s'avèrent  toujours  antérieurs dans  l'action.

12.10.2008

PME politique d'urgence avant qu'il ne soit trop tard

 

Politique à initier  pour  les  PME  Française
 
 Cette  fiche  n'a  pas  d'autre  prétention que  d'amorcer  quelques  pistes  de  réflexion pour mettre  en  place prochainement la  véritable  politique  d'accompagnement  de  nos  PME.
 
La  situation  actuelle  en  raison  des  purges  des  bourses  mondiales  consécutives  aux  diverses  bulles  financières  prévisibles  depuis  plusieurs  années,  aura  inévitablement  un  impact  sur  l'économie  réelle  de notre  pays.
 
Le  particularisme  Français  réside  sur  son  histoire millénaire  et  la  manière  dont  s'est  réalisée  la  construction  de notre  pays;
 
Si nous  disposons  d'un  tissus    de  près  de 3 millions  d'entreprises, nous  constatons  d'entrée  qu'il  en  manqueraient  près  d'un million  pour  nous  aligner  sur  les  normes  de  l'ensemble  de nos  voisins  Européens  en  tenant  compte  de notre  population.
 
Le  particularisme  FRANCAIS  réside  cependant  dans  la  taille   minuscule  de  ses  entreprises  (PME)  comparativement  à  tout  le  monde occidental. (67% ne  disposent  pas  de  salarié, 84%  en  comptent  moins  de 4 et 93%  moins  de 9, à peine 1%  en  comptent  plus  de 100 soit 30 000  entreprises  seulement)
 
Pour  des  raisons  historiques,  tous  les  efforts  de l'état  se  sont  portés  depuis  des  siècles  UNIQUEMENT    sur  quelques  grandes  manufactures  qui  depuis  sont  devenues  nos  grandes  entreprises  multinationales.
 
Multinationales  qui  se  situent parmi  les  plus  performantes  du  monde mais  qui depuis 1982  sont  par  la  volonté  du  gouvernement passées  sous  contrôle  de  fonds  de pensions majoritairement  détenus  par  des Anglo-Saxons.
 
Les  investisseurs historiques  Français  ne  détiennent  plus  la  majorité  du  capital   de  ces   entreprises performantes. 
 
 La  conséquence  depuis  cette  époque  s'est  matérialisée par la délocalisation  des  sièges qui  de  ce  fait  prive  l'état  Français de la majorité  des  impôts  qu'il percevait  antérieurement mais  dont bénéficient  des  états  où  le  niveau  des  taxes  est  parfois  trois  fois  moindre  qu'en FRANCE.
 
Le  succès  de  nos  anciennes  entreprises   nationales  montre  à l'évidence la  capacité  de l'adaptation  de nos  entreprises  sur  la  scène  internationale où avec  un  chiffre  d'affaires  de près  de 1500 milliards  d'euros  elles  dégagent  près  de 103 à 105 milliards  d'euros  de bénéfices  nets  chaque  année.
(mais  bénéfices  qui  malheureusement  ne  sont  plus  Français, ni  taxables  en  FRANCE)
 
L'excellence  de  ces  grandes  entreprises  s'est  également  réalisée  par  le  captage  des  meilleures  compétences  du  pays  au  détriment  du  reste  des  entreprises  françaises  qui  de  ce  fait  ont  toujours  été  méprisées  par  les  élites  de  notre  pays.
 
La  réorganisation  de  l'état  réalisée  depuis 1982  avec la  sortie  des  conseils  généraux  des  enceintes  de  préfectures, de même  que  la  création liée  au  renforcement  de milliers  d'hôpitaux  à la  même  époque a  eu  pour  conséquence, les  recrutements  massifs  de  fonctionnaires  (plus  d'un million  et demi  depuis) privant également  de  compétences  diplômées la  quasi  totalité  de nos  PME  Françaises.
 
Conséquences  et  état  des  lieux  en 2008
 
Si  nos  multinationales  échappent  à la  FRANCE  en raison  de la  prise  de  contrôle  depuis l'ouverture  de leur  capital   en 1982, nous  ne  disposons  en propre  que  de nos  PME;
 
Elles  représentent  le  seul  axe  de  développement  de  la  FRANCE  et  de  ce  fait  doivent en URGENCE  devenir  l'axe   prioritaire  du  PAYS, car  nous  n'avons  pas  d'autre  alternative.
 
Particularisme  de nos  PME
 
Elles  sont beaucoup  trop  petites, insuffisamment  encadrées, limitées  à un  marché  de proximité  et  les  plus  taxées  du  monde et  ne  disposent  jamais  de  trésorerie  suffisante  avec  souvent  des  conditions   de  crédits   quand  ce  dernier  existe injuste  comparativement  aux  grandes  entreprises.(taux  supérieurs  à 6 ou 7%)
 
75%  de  ces  entreprises  réalisent  leurs  activités  dans  le  tertiaire, 20%  à peine  dans  le  secondaire  et  le  reliquat  dans  le  primaire  avec  au passage  moins  de 300 000 exploitations  agricoles  alors  que  le  pays  en  comptait  encore 5 millions  en 1945.
 
La  spécificité  de  nos  "micro"  entreprises  Françaises  se  traduit  donc  par  l'absence  d'encadrement,  le  patron  est  souvent  le  seul  cadre  et  répartit  ainsi  son  temps  même   avec  plus  de 12 heures  par  jour  dans  les  trois  fonctions essentielles  à toute  entreprise:
 la  production, la vente  et  l'administration.
 
 De  ce  fait  il ne  peut  logiquement  accorder  plus  de  quatre  heures  par  jour  à l'une  de  ces  fonctions   vitales,  et  de  ce  fait  limite  obligatoirement  la  montée  en puissance  de  sa  société.
le  chiffre  d'affaires  de  toute  entreprise  étant la  multiplication  et  non l'addition  de  ces  trois activités  fondamentales.
 
Produire  sans  vendre  implique  la  faillite, produire  et vendre  sans  administrer  entraîne  rapidement  l'égorgement  et  également  la  faillite.
 
Les  patrons  de  PME  n'ont  donc  pas  le  choix, avec  12h00 par  jour  et  souvent  plus ils  sont  coincés  par  un environnement  qui ne leur a jamais été favorable.
 
Que  pouvons  nous  faire  et  que  devons  nous  faire?
 
remarques  préliminaires:
 
Ces  minuscule  entreprises  françaises  concentrent 89%  de l'ensemble  des  emplois  privés  productifs  en  France  soit  plus  de 14 millions  et  demi  sur  les 16 millions  d'emplois  privés.
 
Chaque  année 2 millions  d'emplois  sont  détruits  suite  à la  mise  en faillite   de  très  nombreuses  petites  structures, mais  un volume  équivalent  de  deux  millions  de nouveaux  emplois  comble  aussitôt  les  pertes.
 
Près  d'un  million  de  ces  entreprises  représentent du  commerce  et  des petites  entreprises  de  service  (BTP,  et  autres)
 
Plus  d'un  million  et  demi  représentent  avec  une  seule  personne  au  sein  de l'entreprise  des EURL  à savoir  des indépendants.
 
Quelques  entreprises  seulement  sont  créées  chaque  année  dans  des  secteurs innovants   qui  si  elles  arrivaient à maturité  représenteraient  demain  la  garantie  de  fournir  des  emplois  industriels  dans  des  domaines  protégés  avec  des brevets  d'au  moins 10  ans.
 
Ces  quelques  entreprises  qui  élaborent  de nouveaux  produits  adaptés  aux  marchés  futurs représentent  l'avenir  de notre  économie  et  surtout  la  garantie de maintenir  nos  emplois  en  France.
 
Microsoft  par  exemple  est  née  dans un  garage, comme google  ou  d'autres  grandes  entreprises  qui  dominent  le  marché  mondial  aujourd'hui.
 
Pour vivre  ces  petites  structures  innovantes  ont besoin  de  temps, sans  doute 3 à 4  ans  pour  mettre  au  point  leurs inventions  et  près  de  trois  ans  et  au  moins  trois millions  d'euros  pour  protéger  leurs  brevets  au niveau  mondial  afin  de ne  pas être  dépossédées   de  leurs  inventions.
 
le  constat  montre  cependant  qu'une  entreprise  sur 10   seulement  parviendra  à s'installer  sur  le  marché  et  qu'il  est  nécessaire  de  prendre  des  risques pour  faire émerger  ces  entreprises  qui  portent  l'avenir  de notre  économie.
 
Là  encore   la  FRANCE  se  caractérise  par  l'absence  de  financement  de  ces  entreprises  à fort potentiel.
 
 Le  calcul  est  simple, 6 à 8  ans  sans  aucune  vente,  trois  millions d'euros  au  minimum  pour   protéger  les  brevets,  avec 4 ou 5 personnes  le  montant  minimum,  même  avec  des  salaires  réduits  à 3000€  mensuels    le  montant  représente   avec  les  frais  de  fonctionnement  plus  de 6 à 8 millions  d'euros  sur  8  ans.
 
Pour  y  parvenir  en  France, les  banques  n'avancent  pas  ces  sommes, ni l'état.
 
 il ne  reste  que  des  fonds  privés,  qui exigent  alors  dans  tous  les cas  de  contrôler  le  capital  de la  société  dès  lors  qu'elle parvient  sur  le  marché  et  qu'elle devient  rentable. (avec  souvent  comme objectif  de  revendre  à 5  ans  la  totalité  des  actions  et  ainsi  de réaliser  une  plus  value  de 100 à 1000  fois  les  sommes initiales  investies)
 
 Ces  investissements  en  France n'arrivent  qu'une  fois  que  les  trois  premières  années  sont  écoulées  et  que  le  produit  est quasiment  prêt,  payé  à la  sueur  et  sur la  qualité  de vie  de ou des  porteurs  du  projet.
 
Cette  "approche  Franchouillarde " est  unique  au  monde, car  elle  paralyse l'innovation  en oblige  tous  ceux  qui  le  peuvent  à s'expatrier  pour  monter  ces  entreprises potentielles   à l'étranger.
(plus  de 50 000  ingénieurs  informatiques Français   aux  USA  dans  la silicone valley qui très  souvent  dirigent  les  laboratoires  de  recherche  des  plus  grands  groupes  US)
 
Les  mesures  à prendre  d'URGENCE: au  plus  tard 15 octobre sinon  fin octobre 2008
 
1/    Tout   d'abord  assurer  la  trésorerie  de  nos  PME  afin  de leur éviter  l'asphyxie  et  le  dépôt  de bilan cause inévitable de la montée  du   chômage (avant  la  fin  octobre 2008, après  il sera  trop  tard  trop  de  PME  auront  été  coulées  et  entraîneront  dans  leurs  chutes  des  dizaines  de milliers  d'autres  entreprises  partenaires))
 
2/    Créer  en  urgence  une  banque D'état exclusivement   dédiée  aux  PME  qui offrirait  des  taux  égaux  à l'inflation  et  non 7 à 8%  comme  le  pratiquent   toutes  les banques  Françaises  privées.
 
3/    lancer  immédiatement plusieurs  Programmes  d'infrastructure pour  protéger le  BTP  et  certaines  activités  fortes  consommatrices  en   personnels ( afin d'éviter  la  montée inéluctable  du  chômage)
 
4/    Désengager  toutes  les  communes  de  leurs  prêts  à  taux  variables   qu'elles  ont  souscrits  auprès  de  DEXIA  et  qui plombera (à hauteur  de plus  de 13 milliards  d'euros  connus  aujourd'hui)  toutes  les nouvelles  constructions  BTP  par  manque  de finance.
 
Proposer  un  dispositif  équivalent  auprès  des  acquéreurs privés   qui  se  trouveraient   dans  cette situation: prêts  relais  au  risque  sinon  de  voir   le  marché  s'écrouler  avec  de  trop nombreux  drames  sociaux.
 
5/ Au  travers  des  pôles  de compétitivité  axer  l'effort uniquement  sur  les  PME  qui ne  sont  pas  que  les  faux  nez  de  grands  groupes  mises  en place  pour  capter  les financements  d'état  au détriment  des  PME.
 En  conséquence  déléguer  la  banque  des  PME auprès  des  régions  qui seront pilotes  pour  le  choix  des  entreprises à  accompagner  dans  leurs propres bassins d'activités et  donc  plus  réactives contrairement  à la vision  centralisée   des  administrations  Parisiennes (toujours  en retard  d'une guerre)
 
6/ Élaborer enfin   une   véritable  politique  d'accompagnement  des  PME.
 
   - Regroupement  des  structures  pour  atteindre  la  taille critique 4 cadres, 40 personnes 6 millions  de  CA  annuel
    - Accompagnement  programmé  à l'export  dans  la  perspective  d'accroître  ou  conserver  nos  parts  de marchés  à l'export 1 milliard  d'euros  créant 15 000 nouveaux  emplois.
    -Atteindre  à  terme  les %  des  autres  pays  Européens,  soit 4 millions  de  PME  dont 15%  de  plus  de 100  salariés (soit 600 000 contre  moins  de 30 000 aujourd'hui)
 
 
conclusion:
 
La  situation  dramatique  de la  purge  des  bourses  mondiales, est  sans  doute l'occasion  pour  la  FRANCE  de corriger  une  situation totalement  inadaptée  aux  réalités  du XXI°  siècles.
 
 Souhaitons  simplement  que  nos  dirigeants  quelque  soit  leurs bords politiques  comprennent  enfin l'enjeu  et  qu'ils  acceptent  tous  de mettre  leurs  compétences  au  seul  service  du  pays et  de  son  peuple.
 Nous  entrons  dans  une  phase  de guerre  économique  à haute  intensité,  le  manque  de  décision rapide   adaptée , se  traduira  dans  quelque  mois  seulement  par  des  millions  de  chômeurs.
 
 
rappel  des  notes  antérieures:
 
LIENS  du  blog
 

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Le 24/08/2008 à 22h16

 
 

10.10.2008

Gouvernement d'union Nationale

La  crise  économique  qui  fera  suite  à  la  crise financière   risque  de balayer  la  FRANCE  comme  un véritable  tsunami  en  raison  de la  petitesse de  toutes  nos  PME  qui représentent  plus  de 99%  de la  totalité  de notre  tissus  d'entreprises.
 
Devant les  conséquences  inéluctables  de  ce  cataclysme  dont  les  répercutions  sociales  sont  évidentes  pour qui  veut  prendre  la  peine  de  comprendre,  des  mesures  extraordinaires  doivent  immédiatement  être  mises  en oeuvre  car  dans deux  ou  trois  mois  il sera  trop  tard,
cent  à deux  cent   mille  PME  auront  été  contraintes  de  déposer  le  bilan  et  ainsi mettre  au  chômage plus  de 3 à 400 000 nouveaux  chômeurs.
 
L'union  nationale  qu'appelle  de  se  voeux   le  premier  ministre  n'aurait  de  sens  qu'avec  la  constitution  d'un  gouvernement   d'union  Nationale  au  sein  du  quel  seraient  "convoquées"  toutes  les  compétences  capables  de gérer  les  effets  déjà  visibles  de  cette  crise  avant  qu'il ne  soit  trop  tard.
 Le  temps  presse  car  dans  moins  de  trois  mois  les  dégâts   déjà  visible dans  la faillite  des  PME entraîneront    par  effet  de  dominos  une  contagion  dont  le  résultat prévisible  devrait  être  comme  de 1981 à 1984  de  près  de   deux  millions  de  chômeurs  supplémentaires  si  rien n'est  mis  en place  immédiatement  pour  en  contrer  les  effets.
 
refuser  d'admettre  l'avenir   immédiat  qui  se  dessine dans  les  entreprises  aujourd'hui sera  alors  de l'entière  responsabilité  de  ceux  qui  gouvernent le  pays  aujourd'hui.
 
idée  de  gouvernement  d'union  Nationale
 
Premier  ministre  François  FILLON
 
   conseillers  spéciaux  JOSPIN, RAFFARIN, BALLADUR
 
Ministre  des  Finances  Alain JUPPE
 
    Secrétaire  d'état  au  Budget  Eric  WOERTH
 
Ministre  des  PME  PMI  (nouveau  ministère)  Laurent  FABIUS
 
     Secrétaire  d'état  Laurent   Wauquiez
 
      Secrétaire  d'état  Hervé  NOVELLI
 
Ministre  de la  famille  BUFFET
 
Ministre  de la  recherche Claude  ALLEGRE  et Ségolène  ROYAL
 
Ministre  de l'Education  nationale  et  de la  culture  Jack  LANG
 
   Secrétaire  d'état à la  Culture  Christine ALBANEL
 
    Secrétaire  d'état  Valérie  PECRESSE
 
Ministre relations  CEE  MOSCOVICI
 
ministre  de l'INTERIEUR  François  HOLLANDE  et   François  BAYROU
 
    Secrétaire  d'état          Emmanuel VALLS
 
Ministres  des  affaires  étrangères   Bernard  KOURCHNER   et Dominique  de Villepin
    Secrétaire  d'état  Rama  YADE
 
Ministre  de  l'écologie  Jean  louis BORLOO
 
    Secrétaire  d'état  Nathalie   KOSCIUSKO MAURIZET
 
Ministre  de la  Santé  Roselyne  BACHELOT
 
Ministre  de la  JUSTICE  Rachida  DATI  et  LEBRANCHU
 
    Secrétaire  d'état Arnaud  de  MONTEBOURG
 
Ministre  de  la  VILLE  Fadela  AMARA  et Bernard  TAPIE
 
    Secrétaire  d'état  PEILLON
 
Ministre  du  logement  Christine  BOUTIN
 
Ministre  du  travail          Xavier  BERTRAND
 
Ministre de l'agriculture  Hervé GAYMARD
 
Ministre de la  Défense   Hervé MORIN  et  Général  MORILLON

09.10.2008

Ministère des PME PMI pour faire face à la crise économique inéluctable

 

lire  les  articles  de  jacques  ATTALI  depuis  des  années, lire tous  les  ouvrages  économiques  publiées  depuis 20  ans  qui dénoncent  la  dérégulation  des  marchés  financiers.
 
Le  cumul  de  plusieurs  bulles  avec  celle  des  subprimes  US  qui a été  celle  qui a fait  débordé  le  vase  explique  la  panique  des  bourses  qui repose  avant  tout sur  un ralentissement  de l'économie  US  (25%  du PIB  du  monde) mais  de  tout  l'occident.
 
Le  PIB  du  monde  représente 50 000 MM $  chaque  année,  avec  un bénéfice  d'environ 8 à10%  soit  près  de 5000 MM$

La  valeur  des  actions  d'une  société est  la multiplication  par  un certain coefficient  de  ce  profit  annuel  qui  mise  avant  tout  sur  les bénéfices  générés  sur  le  long  terme  soit 20 ,40  et  même 100 fois ou  plus de  cette  valeur.

La valeur des   actions  peuvent  donc  représenter  jusqu'à   plus  de  2 millions  de milliards  de  dollars  (chiffres  du  FMI) soit  40  fois  le  PBI  annuel  du  monde  et  jusqu'à 400  fois  le  bénéfice  annuel  de  toutes  les  entreprises.

 En intégrant  le  fait  que  les  créances  douteuses  représentent  à elles  seules  plus  de 50 000 milliards de dollars  (nous  sommes  loin  des 1000 milliards avancés  par  le  services  du FMI)  il y a  de  quoi  s'inquiéter.

 Certains  disent  que  c'est  le  peuple  qui  paiera  la  chute  de la  bourse,  c'est  une  vision  fausse,  ce  sont  d'abord  et  surtout  ceux  qui  ont  investi  qui  perdront  la  totalité  de  leurs  mises.

 L'argent  injecté  n'est  que  de la monnaie  papier,  c'est  à dire  de la  planche  à billets  et  rien  d'autre.

La  conséquence  cependant  se  traduira  demain  par  la  contraction  du  crédit  par  la  mise  en faillite  de  nombreuses  entreprises  (25 millions  de PME  en Europe   qui assurent 60%  de la  richesse  et  fournissent  près  de 70%  de l'emploi,  avec  un  particularisme  Français  qui  avec 99%  de  ses  entreprises  qui  comptent  moins  de 100 salariés, et 84%  moins  de 4,  représentent 89%  du total  de l'emploi  privé  et  créent  seulement  45%  seulement  de la  richesse  du  pays. (les  autres  entreprises  françaises  ayant  été  vendues  depuis 1982 par  l'ouverture   de leur  capital  à  des  fonds  de  pension étrangers  par  le  PS, merci  Monsieur  FABIUS)

Sans  utiliser  de  mot  savant  anglo  saxon, l'absence  de  crédit  aux  PME est  déjà  leur  condamnation  à la  faillite, aujourd'hui  même  le  taux  d'escompte  pour  l'investissement  des  PME  françaises  est  à plus  de 6,5%  c'est  à dire  au dessus  de leur  propre bénéfice  dans  l'hypothèse  peu  probable  où  elles  trouvent  des  crédits.

 La  perte OBLIGATOIRE  dans  ces  conditions  de milliers  de  dizaines  de milliers  de  PME  aura  pour  conséquence logique  la  mise  au  chômage  de  centaines  de milliers  de  salariés  par  disparition  de leurs  entreprises.

Cet  constat  est  la  conséquence   logique  de  ce  qui nous  attend  au  cours  des  prochains  mois  si rien  n'est  mis  en  place  en  toute   urgence  pour  sauver ce  sur  quoi  repose  nos emplois.
 
Le  gouvernement  fait  face  à  la  crise  qui  peut  en  douter? 
 
les  mesures  prises  cependant sont absolument  décalées  face  aux  besoins  réels.
 
Il  conviendrait  sans  doute  d'anticiper  que  d'accompagner   les  effets  prévisibles  par  de  simples annonces, car  la  crise  économique  qui  va  suivre  n'est  pas  un  cas  d'école  mais  la  conséquence  logique  de  ce  qui ne  peut  que  suivre.
 
L'état  a certainement pris  conscience  de la  fragilité  de notre  tissus  d'entreprises  qui  depuis  toujours  sont  trop petites,  mal  encadrées  et  qui  manquent  de  trésorerie  car étant  les plus  taxées  du  monde.
 
Les 22 milliards annoncés  et  mis  en place  prochainement  auprès  des  banques  privées  pour  qu'elles  assurent  leur  mission  vitale  au  pays  auprès  des  PME ne prendra  effet  au  plus  tôt  que  dans  plusieurs  mois  alors  que des  dizaines  de milliers  de  PME  seront  déjà  mortes.
 
Il  est  facile  dans  ces  conditions  comme  nous  le  faisons  tous  sur  les blogs  de  donner  des  conseils, mais  il  est  clair  que  sans  anticipation  d'une  situation  inévitable, les  conséquences  seront  demain dramatiques  pour  de nombreux  français  qui perdront inéluctablement  leurs  emplois  par  la mort  programmée  mais  encore évitable  de leurs  entreprises.
 
Comme  un  Général,  face  à une  menace  identifiée,  qui  de fait  devient non  plus  prévisible mais  identifiée , il  convient  d'agir  avec  efficacité après  analyse, mais  dans  l'urgence  en adaptant  les  moyens  de manière  à contenir  les  effets  de  cette  menace.
 
le  dispositif prévu  est  dans  ce  cas  entièrement  remanié,  mais  surtout  adapté pour  endiguer  les  effets  qui  de  toute  manière  se  produiront  si  rien  n'est  fait  à temps.
 
L'urgence  de la  situation impose  la  mise  en  place  d'un  ministère  des  PME  PMI,  qui disposera  d'un  budget  adapté  et  surtout  d'une  banque (nationalisée  ou  non )  capable de garantir  immédiatement avant  leur  faillite  les besoins  en trésorerie  des  PME.
 
Cette  banque  pourrait  et  devrait  être  la CDC  elle  même  qui  dans  cette hypothèse  n'aurait   pas  à  couvrir  l'action  des  banques  privées plus  soucieuses  de  sauver  leur  peau  que  d'apporter  une  aide  immédiate  et vitale  aux  PME  qui  assurent nous  devons  toujours  le  dire 89%  de nos  emplois.
 
L'annonce  inévitable  de  sans  doute  plus  de 50 000 nouveaux  chômeurs  en  septembre  contraindra  le  gouvernement à cette  mesure  de bon  sens.
 
gouvernement  d'union  nationale
 
Avenir  de la  FRANCE  à 18 mois
 
Ps  face  à  la  crise  pourquoi  un  tel  silence?
 
PME  pistes  de reflexion  pour  une  politique  efficace
 
PME    priorité  nationale
 
le  mal  historique  et  congénital  des  PME  Françaises
 
La  CATASTROPHE   annoncée  du  commerce  extérieur  Français 70 milliards  deuros
 
La  faillite  programmée  de nos  PME  sans  réaction  de l'état
 
Mise  en faillite  voulue  de nos  PME
 
Sauvons  le petits   soldats  des  PME
 
Chômage  en  France  les  causes  réelles  d'une  catastrophe   prévisible
 
Comment  couler  les  PME  augmentation  de  salaire  avec 500 000 chômeurs  de plus
 
Un  état  entrepreneur  chiche  Monsieur   SARKOZY
 
Crise  en  France  la  seule  rupture  efficace
 
Crise  en  France  le  seul  chemin  pour  sortir  de l'ornière
 
Du  social  OUI  mais  du  crédible
 
Dire  enfin  la vérité  aux  français
 
 PME  priorité  Nationale   pour  sortir  du  chômage
 
La  poule  aux  oeufs  d'or  existe  en  France  les  PME
 
 

28.09.2008

Un état entrepreneur: Chiche monsieur Sarkozy ?

Un état "entrepreneur" Chiche monsieur SARKOZY?

La réponse du Président à la crise mondiale impliquera demain les PME.
(crise que la FRANCE connaîtra du simple fait que nos clients US, allemands et Anglais seront dans les prochains mois incapables de maintenir leurs achats ).

Le capitalisme doit devenir un capitalisme d'entrepreneurs, mais dans ce domaine la France se singularise depuis toujours par l'existence de PME beaucoup trop petites et sans encadrement.


Pour les accompagner, leur permettre de croître, s'il faut créer une banque d'investissement qui leur soit prioritairement dédiée comme le demandait déjà un rapport du SENAT datant de 1996,
il conviendra de leur permettre à moindre coût d'aller chercher des marchés à l'export
où elles sont absentes contrairement à tous nos voisins Européens.

Notre jeunesse estudiantine ne bénéficie plus de l'équité dans la connaissance du monde.

Si tous les élèves des grandes écoles bénéficient lors de leurs scolarités de séjour parfois très long à l'étranger, à l'identique de la formation des grandes écoles Anglo saxonnes,

ce "privilège" n'est accessible qu'à moins de 3% des étudiants de nos universités.(erasmus et autres dispositifs européens)

Alors comment s'étonner dans ces conditions que leur pratique de la langue anglaise s'apparente plus à l'étude du Latin qu'à celle d'une langue vivante.

Pour réparer cette autre injustice, mais aussi pour bénéficier de l'immense capacité d'investissement de notre jeunesse,
offrons leur pour eux d'abord mais surtout pour le redressement du pays une année à l'étranger au service de la FRANCE.

Les retours sur investissements si nous plaçons notre confiance en eux seront en mesure très vite de financer ce dispositif qui s'avérera indispensable dans l'accompagnement des PME à l'export, à moins qu'il ne s'agisse que de paroles.


reprise d'une note publiée début 2006 mais toujours d'actualité.

note publiée le 03.03.2006

UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN INTERNATIONAL

La réactivation d’un service citoyen semble faire l’unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.

Pour en comprendre les raisons il est indispensable d’analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.

Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu’elles entraînent dans l’hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.

Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu’il entraînerait.

Les dividendes de la Paix




Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite.
Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en œuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d’active.

En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d’active.

La dissolution des Formations de l’Armée de terre entamée dès 1983, s’accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d’intensité après la première guerre du golf jusqu’à la mise en sommeil du service national.

Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.

Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l’absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l’encadrement prises dès 1983.

Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d’une réduction à 6 mois tout simplement du qu’un nombre important d’appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l’état ou ceux de l’éducation nationale.
La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d’efficacité dans leur propre fonctionnement.

Les raisons mises en avant furent l’inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l’emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l’accord du parlement.

L’augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d’encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d’active compte trois fois plus de cadres d’active comparativement au même régiment constitué d’appelés.

Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l’encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.

L’intérêt majeur qu’offrait ce service tient en plusieurs points.

1/ C’était d’abord un véritable vivier de recrutement pour l’armée d’active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d’excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l’armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.

2/ C’était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les classes se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d’autres milieux qu’ils n’avaient pas l’habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l’immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.

3/ C’était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)

4/ C’était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l’apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu’à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)

5/ C’était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l’issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)
Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d’infirmiers de cuisiniers etc…

6/ C’était également pour beaucoup la découverte d’un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu’ils avaient pu vivre au sein de l’éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.

Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l’efficacité de l’ensemble.
Discipline qu’ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l’issue de leur service.

LE BESOIN




Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.

La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.

L’école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.

Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d’éducation et surtout d’avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées

LES OBJECTIFS

L’objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.

Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle si possible à l'étranger

Le troisième objectif visera au travers de ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d’acceptation des règles indispensables à l’harmonie d’un groupe,afin de la préparer à être mieux accepté dans le monde du travail à l’issue de son service.

Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l’état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».

Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne tout en leur permettant pour la majorité de vivre une année d'expérience à l'étranger

LES EMPLOIS

Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.

Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l’export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.

Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l’aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d’agir seule puis avec l’Europe dans la gestion du monde.

Ces postes seront ouverts au sein de l’Education Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.
tous les jeunes Français devront par échange poste par poste bénéficier d'une année à l'étranger.

Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite. (avec possiblité d'échange nombre pour nombre avec d'autres pays de la CEE)

Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations
Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale

Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l’ancien service national cependant sans exemption à l’issue des études.

VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITE

Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon un classement à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.

1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises.

Placés sous la responsabilité des postes d’expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou oeuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle…)

2/ De rejoindre l’encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l’intérêt de la France et mieux encore de l’EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d’une assistance.

3/ De servir au sein de l’Education Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements
Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l’avantage pour certains d’apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.

4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d’entrer en fonction.
Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d’un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d’accueillir des personnes âgées.


5/ De servir au sein d’Associations (100 000 postes) indispensables à l’intégration des nouveaux arrivants.

6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.

7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d’instruction de la sécurité civile.

8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

ORGANISATIONS ET COÛTS

Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l’appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.

Le manque d’encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d’anciens militaires ou d’enseignants à la retraite ainsi qu’en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc…)

Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d’officiers de réserve pendant les congés scolaires.

Ce dispositif proche de l’Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000 cadres disponibles par an et efficaces pour l’encadrement de ce service citoyen.

Sur une classe d’âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales sérieuses ne pourraient être appelés.

En imaginant six appels par an, dont trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.

Juillet 150 000 lycéens (disponibles en juin )

Août 150 000 Lycéens (idem) en juillet

Octobre 150 000 Lycéens (idem) en septembre

Décembr 100 000 Etudiants en fin de scolarité

Février 50 000

Avril 50 000

STRUCTURE TYPE




Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante

Une structure de commandement
Deux officiers supérieurs 2/0/0
Disposant d’un secrétariat 0/2/ 2

1 responsable de la formation 1/0/0
Disposant d’un secrétariat 0/2/5
D’un bureau des sports avec 1/10/ 10
De formateurs spécialisés
Formation civique 5
Formation Médicale 5
Formation logistique et management des ONG 5
Formation Psychologique de l’éducation nationale 5
Formation des futurs volontaires internationaux 5
Formation protection civile 5
Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)

1 Responsable médical 1/0/0

disposant d’un secrétariat 0/1/2
De 3 médecins
D’un dentiste
De 5 infirmiers




1 responsable administratif (économe)
Disposant d’un secrétariat 0/1/2
Sous- traitance Alimentation 0/1/1
Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1
Gestion des personnels 0/2/2
Un trésorier 1/2/2
Un correspondant de la poste 0/1/0
Sous-traitance de l’entretien des bâtiments 0/1/2

1 Responsable technique
Disposant d’un secrétariat 0/1/2
Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10

Cinq unités administratives et de formation
Une spécialisée dans l’humanitaire (ONG)
Une spécialisée dans l’éducation nationale
Une spécialisée dans le commerce extérieur
Une spécialisée dans le domaine médical
Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.
Encadrement souhaitable
Commandement
1 officier disposant d’un secrétariat 0/2/3
4 Officiers chefs de section
Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)

BILAN de l’Encadrement

Officiers supérieurs 6
Officiers d’active 1 officier des sports
3 médecins
1 dentiste
6 commandants d’unités élémentaires de formation
Officiers appelés (IMO)
Formateurs spécialisés 30
Encadrement des sections de formation 20

Sous-Officiers d’active

Secrétariat PC 2
Secrétariat Bureau Formation 2
Moniteurs de sports 10
Auto école 1
Secrétariat infirmerie 1
Infirmerie (infirmiers) 5
Secrétariat administratif 9
Secrétariat services techniques 4
Adjoints sections 20
Secrétariats d’unités 10
Militaires du rang d’active ou personnels civils 10

COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE


SALAIRES

17 officiers d’active (ou retraités)
64 sous-officiers d’active (ou retraités)
10 militaires du rang ou personnels civils 5 M €


SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels) 0,5 M€


SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel) 1,8 M€
FONCTIONNEMENT 1,2 M€
BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES

BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d’euro hors coûts d’installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d’euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d’euros par an.




Le coût initial d’un tel système reviendrait à près de 3 milliards d’euros par an.

En contrepartie, dès que l’action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d’imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d’euros par an.

Par ailleurs cet accroissement de l’activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l’augmentation d’activité et par effet une diminution des charges de l’état en matière d’assurances chômage ou d’aide à l’emploi.

1 milliard d'euros d’exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d’un million d’emplois nouveaux en France d’ici trois à cinq ans.

CONCLUSION

La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d’assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d’avoir plus de chance d’en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.

L’aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd’hui mais qu’il est facile d’imaginer.

Cette première expérience professionnelle ainsi qu’une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d’accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés,
ce qui aujourd’hui est un des freins majeurs à l’embauche des jeunes
et tout particulièrement au
sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.

27.09.2008

AUGMENTER le pouvoir d'achat excellente idée mais avec 500 000 chômeurs de plus

 

Nos  salaires  c'est  tout  de  suite
 
article  nouvelobs
 
La  situation  de  très  nombreux  Français s'est aggravée  depuis  plusieurs  mois, personne  ne  peut  en   douter  ni   nier  cette  évidence
 
Quel   est  le  sens  de la  manifestation  conduite  par  le  PCF  aujourd'hui?
 
Les  salaires  peuvent  ils  raisonnablement  être  augmentés?
Car  c'est  avant  tout  à cette  question  qu'il s'agit  de  répondre.
 
Devant  l'inertie  du  PS  plus  occupé  à  régler  l'avenir   interne , de  ses  cadres  qu'à  traiter  des  problèmes  des  Français,  seule  la  LCR  et  sa  transformation  en  parti  anticapitaliste  semble  avoir  encore  un  peu  de vigueur  aujourd'hui.
 
L'absence  du  PCF  dans  ce  débat  confirmera  le  déclin  enclenché  depuis  15  ans  comme  la  faillite  actuelle  de  son journal  l'Humanité  qui  ne  survit   qu'avec  les  subventions  de l'état   (plusieurs  millions  d'euros  annuels)  mais  jusqu'à  quand?
 
Certes  près  de 7 millions   de  nos  compatriotes  vivent  ou  plus  exactement  survivent  avec  moins  de 847€  par  mois.
  ce  qui  est  profondément  SCANDALEUX.
 
Cette  situation  est  cependant  la  résultante   des  politiques  menées  depuis 1981 où  déjà  l'entreprise  et la  manipulation  de la  réalité  était  le  dogme  sur  le  quel  François  MITTERAND   avait  été  élu.
 
La  lutte  contre  le  capitalisme  et  la  "Chasse"  aux  patrons pris  tous  ensembles  sous  le  même  vocable.
 
La  réalité économique   Française  est  cependant  très  différente.
 
Il  existe  bien  de  très  grandes  entreprises  dans  notre  pays.  Grandes  entreprises  au  passage  très  peu  nombreuses  et  quasiment  toutes issues  de  l'action  de  l'état  depuis  Colbert.
 
Le  reste  du  tissus  Français  concerne de  trop  petites  entreprises  que  nous  qualifions  de  PME TPM  ou  micro  entreprises.
Aucun  Français  ne  peut  ignorer  ce  fait , sans  mentir.
 
96%  du  total  des  entreprises  françaises  comptent  moins  de 20  salariés, 93%  moins  de 9,
 87%  moins  de 4 et  même 67%  sans  aucun  employé  si  ce  n'est  le  "PATRON"
 
Moins  de 1%  de nos  entreprises  comptent  plus  de 100  salariés.
 
La  réalité  du  petit  patron  exploiteur  de  son  salarié  en  France  est  donc  une  fausse  perception  entretenue  par  beaucoup  à  des  fins purement  politiques.
 
 Cette  réalité  dérange  d'autant  que  pour  ce  qui  concerne  nos  grandes  entreprises, la  Gauche a commis  cette  erreur   irréparable  d'ouvrir  leur  capital  aux  spéculateurs   étrangers  ce  que  depuis  le  Général  De GAULLE  était  interdit  part  la  loi: 80%  du  capital  de  ces  sociétés  devaient  IMPÉRATIVEMENT  être  sous  contrôle  de  fonds  FRANCAIS,  afin  d'éviter  toute  fuite  des  bénéfices  vers  les  actionnaires  étrangers.
 
C'est  donc  la  Gauche  et  elle  seule   (y  compris  le  PCF) qui  est  à l'origine  de la  perte  de  contrôle  de  nos  grands  groupes.
 
 Comment  s'étonner  alors  que  depuis  cette  date  près  de 10%  de  PIB  ait  été  transféré  des  salaires  au  paiement  des  dividendes légitimement  dus  aux  propriétaires  de nos  grandes  multinationales  qui  avaient  été  bradées?
 
89%  de  l'emploi  privé  se  trouve  au  sein  des  PME  françaises,  et  donc 11%  seulement  dans  les  grands  groupes.
 
Par  ailleurs  les  trois  fonctions  publiques  comptent  à  ce jour  plus  de 5 millions  et  demi  de  fonctionnaires  non  inclus  les  société  d'état,
 
Le  recrutement  de plus  d'un million  et  demi  de fonctionnaires  depuis 1982, place  la  FRANCE  dans  une  situation incroyable  en  étant  le  pays où  le  ratio  emplois  privés  et  publics  est  le  plus  important, à savoir  plus  de 23%  de la population  active  du  pays et  qui absorbe  de  ce  fait  plus de 60%  du  total  du  budget  de l'état.
 
L'état  étant  déjà  parvenu  à 54%  de  prélévements  obligatoires  (en  ajoutant  les  coûts de la  sécurité  sociale) ce  dernier  ne  dispose  d'aucune  marge  de  manoeuvre  à  savoir  la possibilité  d'augmenter  des  impôts  ou  de laisser  filer  les  dépenses.
 
 Cet  état  dont  les  caisses  sont  vides  du  fait  qu'il  vit  à crédit depuis 1982 essentiellement,  et  dont  la dette  colossale  trouve  son  explication  avec  un budget  en  déficit  chaque  année  de près  de 25%.
 
Dans  ces  conditions,  comment  augmenter  les  salaires?
 
 Pour  ce  qui  concerne  les  fonctionnaires cette  demande  justifiée  sur  le  fond  en  ce  qui  concerne  les  moins  payés  et  ils  sont  trop nombreux, est  impossible  du  fait  même  que l'argent  a  déjà  été  engagé  ailleurs  (recrutement  des  fonctionnaires  depuis 1982)
 
Pour  ce  qui  concerne les  salariés  du  privé, il  existe  deux  catégories:
 
Les  grandes  sociétés 11%  du  monde  salarial  privé, où  cette  demande  pourrait  être  envisagée,  mais  les  personnels  bénéficient  déjà  de  nombreux  droits  sociaux  qui  n'existent  pas  et n'existeront  jamais  au  sein  des  PME.
 
 Il  reste  les 89%  des  emplois  du  privé  au  sein  des  petites  entreprises, or  dans  ce  cas  la  demande  est impossible  au risque  mortel  d'entraîner  le  dépôt  de bilan  de  très  nombreuses  de  ces  petites  structures.
 
En 1982  et  l'année  suivante, l'interdiction  de licencier  le  personnel  que  ces petites  entreprises  ne  pouvaient  plus  payer  avait  eu  pour  conséquence  la mise  en faillite de plusieurs  centaines  de milliers  de  ces  structures  et 2 millions  de  chômeurs  (chiffres  du  ministère  du  travail)
 
Cette  cause fut  la  raison  majeure  des  recrutement  des  fonctionnaires  au  sein  de la  FP territoriale  et  hospitalière.
Il fallait absolument  trouver  des  emplois  aux  chômeurs, malgré  l'engagement  du  ministre  de l'intérieur  de l'époque  (Gaston )  qui s'était  engagé à ne  recruter  aucun  fonctionnaire  pour  armer  les nouveaux  conseils généraux.  les  personnels  devabt  alors  être  fournis  par  les  Préfectures  dépossédées  d'une  part  de  leurs  missions.
Le  recrutement  au  sein  de nouveaux  hôpitaux  (1000  contre  moins  de 300  à l'époque)  fut  également  le  pretexte  à  traiter  le  mal  social  et  non  répondre  aux  besoins  des  malades.
 les  maires  présidents  des  conseils  d'administration  de l'hôpital  de leurs  villes  recrutèrent  ainsi  leurs  futurs  électeurs,  sans  avouir  à payer  les  charges inhérentes  aux  salaires.
 
Nos  PME  sont  exsangues, elles  sont  les  plus  lourdement  taxées  en  Europe (33%). 
 la  crise  bancaire  et  les  difficultés   qu'elles  rencontrent  déjà  depuis  plusieurs  mois  pour  obtenir  des  découverts  de  trésorerie  en condamnera beaucoup  à déposer  le  bilan.
 
Toute  augmentation  de  salaire  imposée  par  le  gouvernement  aurait  donc pour  conséquence  logique un  flux  grandissant  de  mises  en faillite.
 
Est  ce  que  souhaite  le  PCF ? sans  doute  pas  car  les  centaines  de milliers  de  chômeurs  consécutifs  à cette  demande  démagogique  lui  seraient  alors  partiellement  imputables .
 
Si  les  salaires  ne  peuvent  pour  cette  raison être  augmentés  dans  l'immédiat, l'état  de  survie  sociale  de  très  nombreux  Français reste  une  réalité  Humaine  qui  devra  être  traitée  dans  l'urgence  et  surtout  immédiatement.
 
Rappel  de  fiches  publiées  sur  ce  blog
 
Augmentation  immédiate  de 30%  des  allocations  familiales
Gratuité  des  soins  pour  les 1 million  et  demi  d'enfants  non  couverts  par  les  mutuelles  parentales
Gratuité  des  cantines  et  des  transports  scolaires.
 
Sans  la  création  d'une  banque  d'état  (ou  nationalisée)  dédiée  exclusivement  aux  PME  comme  demandée  par  le  SÉNAT  depuis 1994,  pour  tenir  compte  de la  conjoncture,  plusieurs  milliers  de  PME  sont  déjà  condamnées  à la  faillite.
 
Les  chiffres  du  chômage  font  s'amplifier  au  cours  des  prochains  mois 
 sans  doute  plus  de 50 000  en  octobre,
 60 000 en  novembre
  et  près  de 80 000  en  décembre  avec  plus  de 70 milliards  d'euros  de  déficit  de notre balance  commerciale (record  historique  en  France,  du  au  fait  que  nos  produits  sont  déjà  trop  chers  pour  s'exporter)
 
 
Liens  des  notes  publiées
 
Rentrée  sociale   Monsieur  le  premier  ministre !
 
 
 
 
 
Rentrée  Sociale:
 
 
 
 
 
 
 

26.09.2008

Questions toujours sans réponse

25.04.2008

Questions toujours sans réponse

 

QUESTIONS TOUJOURS SANS REPONSE

 

Nous  comprendrons  enfin la teneur  des  programmes  de nos partis politiques  quand  ces  derniers  auront  enfin le courage  d'aborder  l'essentiel.

pour les aider  dans cette démarche nous publions à nouveau cette fiche   qui pourrait être  utile lors  des  futurs  rassemblements.

Le  debut  des  réponses  à ces  questions  que  tous les français  se posent  permettra  sans doute  de répondre  aux  vrais problèmes.

questions sans réponse Janvier  2007

QUESTIONS POSEES AUX CANDIDATS

         Les blogs de nos différents candidats déclarés ou non débutent leurs campagnes par un catalogue de mesures qui leur semblent indispensables au PAYS.

 

 

            Aucun n’ayant à ce jour l’investiture de leurs partis il leur est délicat de présenter un programme complet et cohérent sans l’approbation et la participation de leurs familles politiques et nous pouvons en convenir.

 

 

            Cependant rien ne les exempte de nous expliquer le « POURQUOI » des mesures qu’ils préconisent.

 

 

 

           En effet la cohérence des remèdes proposés découle du diagnostic indispensable de la situation de notre Pays.

 

 

 

            C’est à travers leurs analyses objectives des blocages de la France, de l’identification des causes et des possibilités financières de nos finances que leurs propositions pourront être perçues comme crédibles par les futurs électeurs que nous sommes.

 

 

            Les Français sont tout à fait capables de comprendre les analyses de leurs futurs candidats et ainsi de se forger un avis dans la perspective de désigner celui qui leur donnera les arguments pour obtenir leurs suffrages.

 

 

            Les différents conseillers en communication leur proposent sans doute de lâcher du lest en ouvrant des forums sur leurs sites mais cela est très nettement insuffisant et surtout insultant pour les internautes (potentiellement électeurs) qui sont de plus en plus nombreux et impatients.

 

 

            Pour les aider dans leurs démarches et les conseils à fournir à leurs ‘clients’ nous mettrons en ligne une série de questions non limitatives qui devront de toute manière avoir des réponses précises au cours de la campagne.

 

 

 

1/         Pourquoi la France compte 25% de sa population active dans ses trois fonctions publiques ??

 

 

2/         Pourquoi les PME Françaises ne disposent elles pas de structures d’accompagnement à l’export à l’identique de l’Allemagne ou de l’Angleterre ??

 

 

3/         Quelles sont les causes qui conduisent depuis 1982 les entreprises Françaises à n’embaucher qu’en CDD ou en intérim ??

 

 

4/         Pourquoi avoir suspendu le service national ??

 

 

5/         Comment la dette Française s’est elle constituée ? Quels sont les organismes qui perçoivent les intérêts de cette dette ??

 

 

6/²        Pourquoi la Formation professionnelle dont le budget est de 50% de celui de l’éducation nationale est il sous contrôle des syndicats et pourquoi ces fonds servent ils à leur financement par le truchement de centres de formation ??

 

 

7/         Pourquoi 10% d’une classe d’âge sortant de l’éducation nationale chaque année soit 75 000 jeunes ne savent ils pas lire ???

 

 

8/         Pourquoi sur les 230 000 jeunes Français titulaires au minimum d’une licence, seuls 50 000 d’entre eux pourront prétendre à trouver un poste de cadre sur le marché du travail ??

 

 

 

9/         Pourquoi autoriser des étudiants à suivre des filières qui n’ont aucun débouchés professionnels ? Si ce n’est pour préserver les filières d’enseignements.

 

 

10/       Pourquoi l’orientation des étudiants ne fait elle pas appel aux pus grands cabinets de recrutement privés qui seuls connaissent les demandes précises des grands groupes qui sont au nombre de leurs clients ??

 

 

11/       Pourquoi la reconversion des salariés de notre secteur industriels pour ce qui concerne les entreprises déjà condamnées de par leur production n’est elle pas entreprise à titre préventif dans le but d’anticiper des catastrophes sociales que le bon sens et toutes les analyses prospectives nous annoncent ??

 

 

12/       Pourquoi refuser une modification de notre code du travail si un nouveau contrat social élaboré et géré en commun par le patronat et les syndicats garantissait le plein emploi et des protections sociales actualisées et en phase avec la situation du monde actuel ??

 

 

13/       Par équité pourquoi admettre plus longtemps que les fonctionnaires élus puissent être maintenus dans leurs corps d’origine ??

 

 

14/       Pour éviter la main mise de nos postes d’élus par une minorité de citoyens de moins en moins représentatifs du peuple pourquoi ne pas imaginer une limite de dix ans des mandats locaux et nationaux  en autorisant le cumul pour deux seulement afin de  tenir compte de notre histoire politique nationale ??

 

 

15/       Pourquoi contrairement à tous les pays occidentaux la France n’offre t elle pas de banque d’investissement à ses jeunes chercheurs ou porteurs de projets innovants dans le milieu industriels ???

 

 

16/       Pourquoi nos PME de moins de 20 salariés qui constituent 96% du nombre de nos entreprises qui sont seules susceptibles de créer des emplois ne comptent elles pas de cadres en nombre suffisant ??

 

 

17/       Pourquoi le Budget de la défense voté au parlement est il réduit chaque année depuis 1997 en particulier sur son titre 5 dont la moitié représente des fonds dédiés à la recherche et développement ???

 

 

18/       Pourquoi la France à elle seule compte t elle autant de communes que le reste de tous les pays européens réunis ?

 

            Pourquoi la mise en place des nouvelles communautés de communes n’a elle pas remplacé nos anciennes structures si ce n’est pour justifier le recrutement de nouveaux fonctionnaires ??

 

 

19/       Pourquoi les conseils généraux et régionaux créés lors de la décentralisation de 1982 n’ont-ils pas été armés en personnels par les fonctionnaires de la fonction publique d’Etat comme le ministre de l’intérieur de l’époque s’y était engagé ?

 

 

20/       Pourquoi les français disposent ils de statuts différents en ce qui concerne leur sécurité sociale, les raisons qui motivaient ces différences entre 1945 et 1955 sont elles encore d’actualité ?? A quand un système unique ??

 

 

 

         21/     Pourquoi alors qu'il existe plus de 2 millions et demi d'enfants de moins de trois ans la France n'offre t elle pas plus de 950 000 places en crèche? (même  si  notre  pays  est  le  plus  avancé  dans  ce  domaine  au  monde)

         22/        Pourquoi la candidate Socialiste ne fait elle aucune proposition? Elle doit théoriquement dévoiler son propre programme courant mars 2007? Ne sera t il pas trop tard? ou cela correspond t il à une stratégie, à savoir se faire élire sur les illusions des demandes des citoyens?

         23/  Les deux ou trois principaux candidats semblent convenir de la primauté de l'économie pour disposer de moyens suffisants à la conduite d'une véritable politique sociale. dans ces conditions ne serait il pas judicieux de supprimer les 35h00 en augmentant de 10% l'ensemble des salaires du fait même que cette mesure sera en dehors de toute considération économique mise en place par la gauche dès l'élection de la candidate ségolène ROYAL?

        24/  pourquoi ne suppriment t on pas les charges sur l'ensemble des¨PME Françaises de moins de 10 salariés qui représentent près de 93% du total de nos entreprises.

 cette mesure étendue aux entreprises de moins de 20 personnes qui représentent près de 96% de l'ensemble de nos entreprises aurait pour conséquence l'embauche de plus de deux millions de personnes.

Ces embauches auraient pour  double conséquence une réduction massive des coûts du chômage et des entrées fiscales et de prestations auprès de l'unedic.Pourquoi les fonctionnaires préconisent ils le paiement des chômeurs que l'aide à l'inserion à l'emploi?

     25/ Que doit faire le gouvernement pour rendre les PME plus fortes, plus productives et surtout mieux encadrées pour faire face avec efficacité à la concurrence étrangère?

     26/  Pourquoi ne pas créer un salaire maternelle aux jeunes mamans, d'un montant au moins égal à 1000€ nets mensuels afin de leur permettre de conserver leurs emplois et surtout de pouvoir rémunerer une puricultrice diplômée. ce salaire pourrait durer trois ans et remplacer l'ensemble des prestations sociales. (cette mesure d'équité sociale pour les femmes permettrait de créer immédiatement  plus de 500 000 emplois de puericultrices et ainsi de combler le déficit des deux millions de places de crèche manquantes actuellement même si la FRANCE est l'un des pays les mieux équipés au monde  dans ce domaine.

 Il deviendrait définitif au troisième enfant et assurerait une retraite décente aux mères de famille de trois enfants et plus, qui ont oeuvré pour le pays.

 

Dire enfin la vérité aux français

 

Dire  enfin  la  vérité  aux  français, telle  semble  être  la  conclusion  du  discours  du  président  à Toulon.
rappel  d'une  note  publiée  sur  ce blog  en  mars 2007 
 
DIRE enfin la vérité aux FRANCAIS

 En  complément  de  la dernière  note  publiée  sur  le point  de situation  du président  rappel d'une note publiée  en mars 2007

04.03.2007

le vrai courage des candidats

                          PRESIDENTIELLES 2007 LA VERITE  DES PROGRAMMES   
         
Depuis l’ouverture de ce blog en novembre 2005, nous ne cessons de réclamer ce que demain tous les Français exigeront de ceux qui postulent aux plus hautes charges de l’état.  
          
Un VERITABLE projet de société qui s’inscrive sur  au moins de 10 à 15 ans. Un projet qui tienne compte non seulement de la situation économique, sans la quelle rien n’est possible, mais un PROJET POLITIQUE au quel tous les Français sans exemption pourront adhérer car répondant aux aspirations de tous.      
      
 Les Français ne sont pas les ignares que certains se plaisent à décrire, 50% de notre population est aujourd’hui connectée à internet, ce qui place la France  en tête de tous les pays Européens.

 

            Les Français n’attendent pas que les candidats leur annoncent que demain ils seront capables de régler l’ensemble des problèmes aux quels est confronté notre pays et plus particulièrement les 10 millions de nos compatriotes les plus fragiles qui n’ont plus d’avenir et qui trop souvent survivent dans une société qui a perdu l’ensemble de ses repères.            
Les FRANÇAIS attendent d’être considérés comme des adultes et que les candidats leur disent la vérité.   
         
 L’édito de la semaine de Jacques ATTALI mis en ligne sur son blog résume avec une plume acérée ce constat qu’il conviendra de conserver en mémoire tout au long de cette campagne qui débutera avec âpreté dès l’automne.            
 « Tout le monde le sait, les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France sinon….  
          
Avec les universités d’été des partis, commence la campagne électorale, on entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de DIMINUER LES IMPÔTS, d’AUGMENTER LE DEPENSES, de réduire le CHÔMAGE, d’ASSURER LA SECURITE, de ROPRE AVEC LE PASSE et de faire MIEUX QUE LES AUTRES sur tous les sujets.  
         
  A mon sens il faudra surtout les juger sur Un POINT :
leur capacité à DIRE LA VERITE sur les menaces qui pèsent sur la France.
            Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer,tout le monde sait que la situation est CRITIQUE,que le pays est endetté, vieillissant,travaille top peu,décline et qu’il est même en train de décrocher.    
       
  Tout le monde sait que rien n’a été fait de SERIEUX depuis 10 ans et que si rien n’est fait encore pendant 5 ans,LA CHUTE se fera de plus en plus BRUTALE.   
         
 Les actions à entreprendre sont CLAIRES, SIMPLES,
MATHEMATIQUEMENT INDISCUTABLES, elles peuvent être résumées en quelques lignes »

Réforme de l'état Chiche monsieur le président?

La  réforme  de  l'état  est  enfin  abordée  poar  le  président.

Quelle  est  elle?

rappel  d'une  fiche  publiée  sur  ce blog   en novembre 2007.

 

26.11.2007

La RUPTURE HISTORIQUE INCONTOURNABLE

LA FUTURE REORGANISATION DE L'ETAT

 


 
la REFORME  de l'état   est dans les cartons, de nombreuses  études  concoctées  par  de hauts fonctionnaires  "discrets" commencent  cependant à "TRANSPIRER."
 
 Nous avons le triste privilège  de compter  en droits ouverts  plus  de 5 millions deux cent mille fonctionnaires  qui se répartissent  dans trois fonctions publiques. (les effectifs réalisés  donc payés  sont bien supérieurs  soit 25%  de la population active  du pays)
 
 
    Une Fonction  publique   d'état, à la quelle  a été ajouté  depuis 1981  une territoriale  qui a vu  ses effectifs croître  de façon inconsidérée  et une troisième dite hospitalière  qui elle aussi, a vu  ses effectifs gonfler anormalement  quand  les maires présidents  de conseils d'administration  de leurs hôpitaux ont utilisé  ce moyen  pour soigner le malaise social  en recrutant inconsiderement  des personnel "électeurs"
 
 Entre 1981  et aujourd'hui ce seront plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  que notre état a embauché  avec les collectivités territoriales  sans s'assurer  que le budget  de l'état  était  en mesure  de payer  les salaires  et pire encore les retraites.
 
  C'est cette réalité dramatique  qu'aucun politique  ou dirigeant  de notre pays  veut  tout simplement  dire  et expliquer aux FRANCAIS.
 
 Pourquoi une telle dérive, pourquoi avoir accepter  de couler l'état?
 
Pourquoi  la droite  de retour au pouvoir  n'a t elle pas endigué  cette dérive  dont chacun connaissait  les effets  inévitables  sur le long terme?
 
  Une  des deux fonctions publiques  est de trop. toute personne sensée  qui se saisit  de ce dossier  en prend inévitablement  conscience.
 
  Mais  que faire?
 
Rien  comme l'ont fait  tous les gouvernement depuis 1986  après le recrutement 
 des 600 000 premiers nouveaux fonctionnaires?
 
 Les gouvernements  suivants ont poursuivi cette dérive  en atteignant  fait incroyable:
 un million  et demi  de fonctionnaires  de plus  qu'en 1981  date d'arrivée  de la gauche au pouvoir.
 
 La réforme  inévitable  ne pourra donc  s'imaginer  que  dans une nouvelle logique  et l'organisation  qui en découlera.
 
 Les 36 000 communes Françaises  aussi nombreuses  que l'ensemble  de toutes les communes  de l'ensemble  des autres  pays Européens devront  être supprimées  et laisser la place  à de nouvelle structures  riches  en fonctionnaires  (qui existent déjà et qui sont les communautés  de communes.)
 
  Les Préfectures  devront être supprimées  ainsi  que les conseils généraux  pour être regroupés  au niveau  des régions actuelles  et sans doute mieux  encore  au niveau  des anciennes provinces royales  mieux adaptées  aux réalités géographique  du Pays  et  aux  réalités  européennes
 
  Cette réorganisation  bouleversera totalement non pas notre mode  de vie  de citoyen  mais  les habitudes  des fonctionnaires  dont les postes redondants  fonderont comme neige  au soleil.
 
  La justification  du département  créé  par Napoléon  qui plaçait  la préfecture à une journée  à cheval  de  tout citoyen  est absurde  aujourd'hui, mais  c'est cette raison   qui justifie  encore leur existence.
 
  Le redéploiement    des tribunaux  qui est déjà  en cours montre à l'évidence le corporatisme  de certaines catégories  de citoyens  qui défendent avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général.
 
 Ces premiers mouvements laissent augurer  demain  des manifestations  de tous  ces fonctionnaires  qui défendront avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général  des FRANCAIS.
 
  Ces réformes seront  sans doute connues   dès les résultats  des municipales . 
préparons nous  à des GRÈVES  autres  que celles  que nous avons connues  au cours  des dernières semaines.
 
 Un référendum  sera  sans doute indispensable  et la suppression  des CDI  dans la fonction publique un impératif  comme l'ont voté  les SUISSES  il y a quelques mois seulement.
 
Cet ajustement  de notre fonction publique  aux possibilités financières  du pays a été mené depuis 20 ans par l'ensemble  de nos voisins, pourquoi  les gouvernements FRANCAIS  n'ont ils pas eu  ce courage?
 
 La facture  sociale  en est déjà la conséquence  et l'adaptation inévitable  se fera obligatoirement  dans la souffrance  maintenant.
 
Un principe  devra  cependant  guider  ces déflations d'effectifs  ou mieux  ces transferts  du public  vers  le privé, en aucun cas  les fonctionnaires qui n'ont aucune responsabilité  dans le laxisme  des politiques devront en payer  le prix.
 
 Tous ces transferts  ne seront sensés qu'à partir  du moment  où un volume  de postes équivalents aura été créé dans le privé.
 
 La première démarche ne consiste  donc pas tant à réduire les effectifs  mais d'abord à créer les conditions de créations  de postes dans le privé.
 Créations  que seules les PME  armées pour affronter l'export pourront demain autoriser.

AFGHANISTAN l'éaction de l'ONG SOLIDARITES

 

LU  SUR  LE  SITE  de  SOLIDARITÉS
 
Cette  ONG  avec  la  quelle  je  me  trouvais  en  Ex YOUGOSLAVIE  en 1996
se  caractérise  par  son  efficacité  et  le  dévouement  de  l'ensemble  de  ses  personnels 
 au  profit  de  tous  ceux  qui  souffent.
Son  analyse  de  la  situation  en  Afghanistan  est  particulièrement  précise.
 
 
 
 
 
 
 
    
http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-AZQ

La situation se dégrade en Afghanistan

L'assassinat de 4 humanitaires  le 13 août, la mort au combat de 10 soldats français le 18 août, l'erreur de frappe aérienne américaine qui a coûté la vie à 90 civils afghans le 22 août, révèlent le drame vécu aujourd'hui en Afghanistan.

A l'occasion du débat parlementaire du 22 septembre sur l'Afghanistan, un groupe de 18 ONGs françaises, dont SOLIDARITES, a lancé un "Appel" pour le renforcement d'une aide humanitaire (lutte contre la crise alimentaire, la sécheresse et la pauvreté) et d'une meilleure implication des structures traditionnelles de la société afghane dans la reconstruction.

Lire le communiqué inter-ONG du 22/09/08 : Les ONG françaises présentes en Afghanistan reçues par Bernard Kouchner

Lire la dépêche Reuters du 19/09/08 : Des ONG françaises demandent une autre stratégie en Afghanistan

Pour en savoir plus sur la situation en Afghanistan, consulter notre rapport « Afghanistan : l'enjeu de la solidarité »

 

http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-MUI
http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-M49

Pétition pour l'accès à l'eau potable

Rejoignez notre campagne pour l'eau potable pour tous.

Signez la pétition sur www.votregouttedeau.org

Crise alimentaire mondiale

A SOLIDARITES, nous suivons avec beaucoup d'inquiétude les impacts de la hausse des prix des denrées de base sur les populations les plus vulnérables. Dans certains pays comme l'Afghanistan, le Darfour, la Somalie, le Kenya, le Bangladesh, la situation est très alarmante.

Depuis prés de 28 ans SOLIDARITES intervient dans le domaine de la sécurité alimentaire dans les pays en crise. Les programmes visent à répondre aux urgences en distribuant de la nourriture ou des moyens de production agricoles (outils, semences, engrais, bétail). En plus de l'urgence, SOLIDARITES travaille également à renforcer les capacités des populations à faire face aux chocs alimentaires.

En savoir plus sur notre action pour lutter contre l'insécurité alimentaire

http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-MSHKenya

« Agriculture en sac » : notre programme au Kenya, en réponse à la crise alimentaire

http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-MRGDarfour

Témoignage de Hamdan, producteur de fromage à El Daein, au sud du Darfour

Le 16 octobre,
Journée Mondiale de l'alimentation

A l'occasion de la Journée Mondiale de l'Alimentation, SOLIDARITES se mobilise et communique sur son action humanitaire contre la crise alimentaire.
Plus d'infos : www.solidarites.org

AGENDA

 

Venez rencontrer les équipes de SOLIDARITES sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris le 23 et 24 octobre, lors de l'étape parisienne du Tour de France Humanitaire de Bioforce.

Plus d'infos : www.tdf-humanitaire.net

Festival Cinéma Vérité

Dans le cadre de ce festival de cinéma à but humanitaire, les 11 et 12 octobre prochain, SOLIDARITES sera associé au film de Pascal Gelinas "Le porteur d'eau". Après la projection, un débat est prévu. Nous vous attendons nombreux !

Plus d'infos : www.cinema-verite.org

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SOLIDARITES - 50 rue Klock - 92110 Clichy la Garenne - Tél : 01 80 21 05 05
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22.09.2008

GUERRE ECONOMIQUE le bon exemple Américain, que fait la FRANCE ?

 

Nous  assistons  les  bras  ballants " comme  disent  certaines" devant  la  plus  grave  crise  financière  qui  frappe le  capitalisme  boursier  et  donc l'économie  du  monde depuis 1929.
 
Contrairement  à ce  qu'annoncent  certaines  politiques  française  la  crise  n'est  pas  encore  derrière  nous  du  simple  fait  que  le montant  global liés  à la  catastrophe  des  subprimes  américaines  est  de  plus  de 5000  milliards  de  dollars.
 
La  mise  en  faillite  d'une  banque sans  réaction  de  la  banque  fédérale des  USA a  entraîné  moins  de 24h00  après  le  début  de mise  en faillite  d'AIG, (une  autre  banque  qui  couvre  par  ailleurs  la  capitalisation  de  toutes  les  retraites  françaises) une  NATIONALISATION.
 
La  réaction  du  gouvernement  Américain  s'est avérée  brutale  et  contraire  au  dogme  sacré  du  LIB ERALISME.
 
 En effet cette  banque  pivot  de l'économie  a été  nationalisée  avec 80%  de  son  capital repris  par  l'état.
 
Ce  choix  surprenant   mais  efficace  s'est  immédiatement  traduit  par  une  reprise  de confiance  de  toutes  les places  boursières  du  monde , à  la  satisfaction  générale  de  tous  les  boursicoteurs.
 
L'état  des  USA  a même  annoncé  qu'il  nationaliserait  pour  un  montant  de 1000 milliards  de  dollars  l'ensemble  des  créances  douteuses  qui  font  peser  des  risques  mortels  sur  la  reprise  de  son économie nationale
 
Quels  enseignements  devons  nous  en  tirer pour  la  FRANCE ?
 
l'exemple  pragmatique  des  USA  prouve  une  fois  encore  que  le  seul  dogme  qui  prévaut  dans  ce  pays  est  l'EFFICACITE.
 
Nos  dirigeants  politiques  de  tout  bord  devraient  s'inspirer  de cette  décision  de  "combat"  car  il  s'agit  d'une véritable  guerre  économique  à la  quelle  nous  sommes collectivement  confrontés.
 
En  FRANCE  la  crainte  légitime  de  l'ensemble  des  banques  privées  se  traduit  déjà  par  un tarissement  du  crédit  dont  chacun  peut  déjà  mesurer  les  conséquences.
 
1/  les  prêts  immobiliers deviennent  impossibles  avec  pour  conséquences,  la  fin  des  chantiers  dès  cette  année  mais  pire  en 2009  et 2010.
 
2/ le  gel  des  financements  des  PME  qui  sont  les  seules  à recruter  en  France  (89%  des  emplois  privés)
l'absence  et  le  refus  de  crédits  à ce  type  de  sociétés  se  traduira  très  vite  par des  dépôts  de bilan,   des  réductions  d'effectifs  et  pire  en  condamnant  définitivement  l'essor  des  entreprises innovantes  qui  seules  peuvent  garantir  nos  emplois  industriels  de  demain  et  surtout d'après  demain.
 
3/ le  gel  de  tous  les  crédits  à  la  consommation  des  classes  moyennes  et populaires,  dont  les  conséquences  sont  prévisibles, l'extinction  de la  consommation  des  ménages  et  la récession qui  en  sera  le  prolongement  inévitable  par  asphyxie .
 
     Dans  de  telles  conditions  l'Etat  Français  doit  reprendre  la  main et  à l'exemple  des  USA  prendre  les  mesures  de  sauvegarde  de notre  économie  et  non  se  placer  dans  un attentisme  qui  peut  s'avérer  criminel  pour  le  pays.
peu  importe  d'apparaître  dirigiste,  quand  le  bateau  coule  et  il  coulera, les  mesures  d'urgence  s'imposent  d'elles  mêmes. "peu importe  de  savoir  si  le  chat  est  blanc  ou  noir  du  moment  qu'il attrape  les  souris"  (mao)
 
Quelles  pistes  proposer??
 
il  en  est  au  moins  une  ,deux ou trois :
 
1/ tout  d'abord  créer  une  banque  nationale  de  développement  industriel  afin  de garantir  l'avenir  de nos  PME  innovantes.
 
 Cette  mesure  peut  très  bien  s'envisager  avec  la nationalisation  de  certaines  grandes  banques  actuelles.
Les  coûts  d'investissements   pourraient  être  réalisés  avec  le  transfert  total  de  l'ISF dans  ces nouvelles  banques.  Tous  les  français  qui posséderaient  des  fonds  à l'étranger  pourraient  les  placer  dans  ces  banques  en ayant  la garantie  de  détenir 20%  du  capital  des  entreprises  innovantes  ainsi  créées.
 
Ces  banques  pour  des  raison  d'efficacité  devront  être  réparties  au niveau  de  chacune  des  régions afin  de pouvoir choisir  en local  les PME  qui  devront être  accompagnées  dans  l'urgence.
 
2/ En  se  démarquant   du  pragmatisme  des  USA, l'état  pourrait  corriger une erreur  fondamentale  commise  par  la gauche  socialiste  en 1982  en imposant  par  la  loi  le  contrôle  de 80%  de l'ensemble  du capital  de nos  grandes  sociétés  (Cac 40) (retour  à  la  li  antérieure)
 
Cette  mesure  qui  sera  condamnée  par  les  capitalistes  US, nul ne  peut  en  douter,  permettrait  alors  d'attribuer 30%  du  capital  de  toute  entreprise  en  France  aux  représentants  des  salariés  présents  dans toute  entreprise  avec  voix  correspondantes  au  CA  mais  également  la  récupération  de 30%  des  profits  au  bénéfice  exclusif  des  salariés  de  toute  entreprise.  mesure  qui  permettrait  de  corriger   les  10%  de  transfert  du  PIB  des  salaires  vers les  actionnaires  depuis 1982.
 
3/ Afin  de  ne  pas  freiner la  construction, ces  mêmes  banques  pourraient  être  chargées de  suppléer  les  banques  privées  auprès  du  public. cette  mesure  les inciterait  immédiatement à traiter  leurs  clients  de manière  différente  au  risque  de  perdre l'ensemble  de leurs  marchés.
 Soyons  certains  que  toute  structure  capitaliste sait  s'adapter  au  marché  dès  lors   que  son  existence  est  en jeu.(perte  de  marchés)
 
Que  fera  la  France? attendre  sans  doute  la  prochaine  crise  inévitable  en  raison  des  sommes  fabuleuses  qui n'ont  pas  encore  été  apurées  (plus  de 4000 milliards  de  dollars)
 
 NOUS  SERONS  DONC placés  dans  moins  d'un  an  devant  le  même  type  de  problème  à résoudre,  mais  le navire  France  se  sera  encore  plus  enfoncé  et  n'ayant  pris  aucune  mesure,  le  pays  devra  alors  affronter une  des  situations  les  plus  graves  de  son histoire.
Comme  l'écrivait  jacques  ATTALI  en 2007 il  sera  probablement  trop  tard  alors.

20.09.2008

Afghanistan une relève à hauts risques

 

L'article  publié  sur  le  blog  de Lionel  TARDY (Député UMP haute  savoie) traduit  l'inquiètude  de nos  députés 

sur  l'engagement  futur  de  nos  forces  en  afghanistan .

http://tardy.hautetfort.com/

Le  Bataillon  des  Glières  27°  BCA  d'ANNECY remplacera  prochainement  le 8° RPIMA

sur  ce  théâtre  d'opérations. (novembre 2008)

Une  polémique  concernant  l'achat  de  matériels  adaptés  au  combat  en  montagne  a fait  l'objet  d'un  article  particulièrement  virulent  dans  le  point  il  y a  quelques  jours.

le  scandale  du  véhicule  blindé  refusé  aux  alpins

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/le-scandale-du-veh...

La  FRANCE  enverra  t elle  de nouvelles  troupes  sans  les  matériels  nécessaires  au  risque  de nous  retrouver  à nouveau  dans  la  cour  des  invalides?

La  réponse  est  évidente,  les  décisions  seront  imposées  au  plus  haut  niveau nul  ne  peut  en  douter, les  arbitrages  budgétaires  seront  tranchés même  si  temps  presse.

 

lu  sur  le  site  du  député  lionel  TARDY

http://tardy.hautetfort.com/

Photo

 

18 septembre 2008

Engagement du 27ème BCA en Afghanistan

Les auditions à huis clos sur l’Afghanistan de mardi après-midi et de mercredi (voir mon billet du 16 septembre), ont été particulièrement denses.

Sans m'étendre sur les informations générales exposées par nos Ministres (Kouchner et Bockel), et sans trahir de secrets, voici un compte-rendu de mon intervention liée à l'engagement en Afghanistan des troupes alpines et notamment du 27ème BCA, et un compte-rendu de quelques-uns des propos du général Georgelin, Chef d'Etat Major des Armées (CEMA).

Quelques éléments sur la situation :

  • Les troupes françaises présentes sur place se montent à 2885 hommes
  • Il y a 5 commandements en Afghanistan : région Est, Sud, Nord, Ouest et Centre (Kaboul)
  • Les troupes françaises sont présentes dans les régions Centre (Kaboul) et Est
  • 553 soldats du 27ème BCA doivent se rendre sur place, pour 6 mois, fin novembre
  • Les troupes françaises sont engagées sous mandat de l'ONU dans le cadre de la FIAC (Force Internationale d'Assistance et de Sécurité)

Après avoir déplorer le manque de supports vidéos, indispensables pour animer cette audition (beaucoup de députés étaient perdus entre les sigles, les commandements et la géographie), je suis intervenu concernant la future présence du 27ème BCA au sein du bataillon de Kaboul, la future présence du 27ème BCA au sein du bataillon Kapissa, ainsi que sur les moyens mis à la disposition du 27ème BCA.

Ces interventions donneront lieu a des questions écrites adressées au Ministre de la Défense, absent des débats pour cause de déplacement en Australie.

Concernant le bataillon de Kaboul (région Centre) :

La région Centre est actuellement commandée par un général français.

Ce général a sous sa responsabilité :

  • Le bataillon français de Kaboul
  • Un bataillon italien
  • Un bataillon turc

Le bataillon français comprend 769 soldats : 624 sont stationnés à Kaboul et 145 sont stationnés à Surobi (région ou 10 soldats français ont été tués le 18 août).

C’est à Surobi que 145 des 553 chasseurs du 27ème BCA seront affectés.

Quel est le problème ?

La tragédie du 18 août a fait clairement apparaître des problèmes dans la chaîne de commandement, or les 624 soldats stationnés à Kaboul appartiennent au 3ème RPIMA de Carcassonne et au régiment de marche du Tchad, et les 145 soldats stationnés à Surobi appartiennent actuellement au 8ème RPIMA de Castres.

Il y a donc un réel problème de cohérence, puisque les soldats stationnés à Surobi n’appartiennent pas au même régiment que celui de Kaboul (et  n’ont donc pas l’habitude de travailler ensemble), et seront par conséquent commandés par un officier du régiment de Kaboul.

Ce qui veut dire que les 145 chasseurs du 27ème BCA, qui seront stationnés à Surobi dès fin novembre, seront commandés par un officier du 8ème RPIMA, alors que la cohérence voudrait qu’ils soient commandés par un officier du 27ème BCA. De plus, quel intérêt de les dissocier de leurs 408 collègues qui eux seront affectés au bataillon Kapissa (région Est), à moins de 40 kms … mais sous un commandement et une région différente … alors que celà fait plusieurs mois qu’ils s’entraînent ensemble.

Mieux, les dates d’engagement des soldats présents à Kaboul et celles des soldats présents à Surobi étant différentes, les 145 chasseurs du 27ème BCA vont avoir 2 chefs de corps différents en 6 mois. Où est la cohérence ?

J’ai donc demandé au CEMA (Chef d’Etat Major des Armée) de faire en sorte que les soldats affectés à Surobi soient issus du même régiment que ceux présents à Kaboul (cohérence) ou alors, que les chasseurs alpins affectés à Surobi soient rattachés à la région Est, de façon à ce qu’ils dépendent du bataillon Kapissa ou tous leurs collègues ont été affectés, et dont le bataillon sera dirigé par le colonel Le Nen, chef de corps du 27ème BCA. Celà règle également les problèmes de décalage de date d’engagement (même date).

Concernant le bataillon de Kapissa (région Est) :

La région Est est actuellement commandée par un général américain.

Par contre, le bataillon Kapissa sera commandé par le colonel Le Nen, chef de corps du 27ème BCA.

Ce bataillon va se répartir sur 2 bases (FOB) : Nijrab et Tagab.

Le colonel Le Nen aura sous sa responsabilité un total de 628 chasseurs alpins :

  • 408 chasseurs alpins issus du 27ème BCA
  • 200 chasseurs alpins issus de la BIM (Brigade d’Infanterie de Montagne)

Quel est le problème ?

Cette région est la plus chaude actuellement (propos du général Benoît Puga).

On sait que les insurgés tendent des embuscades par groupes de 10 ou 15, que nos blindés actuels sont peu adaptés au terrain difficile et que donc, beaucoup de reconnaissances devront se faire à pied.

Or sur les 628 chasseurs du bataillon Kapisa, seule la moitié soit 286 hommes, sont réellement disponibles pour des opérations (fantassins). L’autre moitié est affectée à d’autres tâches.

Donc au total, sur 6 sections de combats présentes (sur 2 sites), seules 2 pourront manœuvrer simultanément, car les 4 autres seront affectées à la garde des bases (x2) et en stand-by alerte (x2).

C’est insuffisant pour occuper le terrain et éviter d’être d’un seul coup en infériorité numérique lors de combats, comme ce fût le cas le 18 août (une section de combat = 30 soldats).

Quand on sait également que la première base du bataillon Kapissa (Nijrab) est située à 105 kms de Kaboul (soit 3 heures de route), cela pose problème en cas d’accrochage de grande envergure, le soutien aérien américain ne pouvant pas tout régler. Il faut donc plus de troupes pour occuper le terrain.

Concernant les moyens mis à disposition du 27ème BCA :

Si cet isolement était compensé par les moyens mis à disposition, et notamment une artillerie sol/sol adaptée, ce serait parfait, or qu’en est-il ?

Pour se défendre, les bases de Nijran et Tagab disposent chacunes de 2 mortiers fixes de 120 mm dont la portée est de 30 kms, alors que le thêatre d’opération est d’environ 45 kms sur 60 kms.

J’ai donc demandé au CEMA s’il était possible d’affecter au bataillon Kapissa des canons de 155 mm de type Cesar (portée de 45 kms) ou des canons de type 155 TRF1.

De même, j’ai demandé au CEMA si l’armée française comptait déployer des hélicoptères d’appui au sol Tigre.

Enfin, le bataillon Kapissa est doté de VAB et d’AMX 10 RC. Or ces véhicules sont peu adaptés au terrain en dehors des pistes principales. Le véhicule le plus adapté est le VHM (Véhicule à Haute Mobilité) dont seuls les chasseurs alpins sont dotés. Or sur 11 VHM diponibles au sein de l’armée de Terre, seuls 8 vont être déployés sur site (4 par base). C’est insuffisant, surtout qu’en saison d’hiver (ce qui sera le cas dès l’arrivée sur place des chasseurs alpins), ce sont les seuls véhicules utilisables car équipés de chenillettes (c’est dans un VHM que Nicolas Sarkozy s’est rendu au plateau des Glières ce printemps, son hélicoptère étant cloué au sol du fait des conditions météo).

Quand au VAB, j’ai demandé au CEMA s’il était envisagé de rendre sa tourelle téléopérée de façon à ne pas pas exposer son utilisateur au tir de snipers.

J’ai également interrogé le CEMA sur l’utilisation de drones, sachant que l’armée de Terre n’en dispose pas.

Beaucoup de questions donc qu’il vaut mieux se poser avant qu’après, dans la mesure ou comme l’a souligné Guy Teissier, Président de la Commission Défense de l’Assemblée, nous nous devons d’offrir les meilleurs moyens et les meilleures conditions de sécurité à nos soldats.

Je n’ai pas pu (pour des raisons de temps) aborder la question de la fermeture du CNAM de Briançon (Centre National d’Aguerissement en Montagne).

Or a la lumière des évènements récents et des risques géopolitiques en Afghanistan, Pakistan, Iran et Géorgie (toutes des régions montagneuses), on peut réellement se reposer la question de la pertinence de sa fermeture.

C’est le seul centre européen du genre (ou d’ailleurs le 27ème BCA va se rendre du 22 septembre au 3 octobre), par lequel devrait passer toutes les troupes qui se rendent en Afghanistan, de façon a ce quelles puissent se familiariser avec le milieu de la montagne, ce qui n’est pas le cas des troupes engagées actuellement.

Article du POINT (envoyé par internaute) qui reprend le sujet (cliquez ci-dessous) :

271682

Sur l’intervention du CEMA :

Le général Georgelin a rappelé que les USA représentent 38% des troupes présentent en Afghanistan, ce qui leur donne un certain poids.

Il a souligné que beaucoup de questions posées par les députés relevaient du politique et n’étaient donc pas de son ressort (la politique préside au militaire).

Il a bien précisé que la France faisait partie d’une coalition, la FIAS (organisation supra nationale), avec toutes ses contraintes, ce qui conduit dans bien des cas a un déficit de conduite stratégique.

Il a souligné toute l’hypocrisise concernant la culture de la drogue qui sert a financer les insurgés à hauteur de 3 milliards de dollars par an, et sur laquelle le gouvernement afghan, corrompu, ferme les yeux.

C’est l’un des principaux problème que doit résoudre le gouvernement afghan, la FIAS n’étant pas mandatée pour intervenir (car beaucoup de ses membres ne veulent pas se mettre la population à dos).

Enfin, il a souligné la qualité de la propagande des insurgés qui n’hésitent pas, eux-mêmes, à tuer des civils et a faire passer ces exécutions pour des dommages collatéraux des alliés.

En ce qui concerne les moyens mis en place, il a indiqué que c’était l’un des problèmes de la coalition, et que les décisions étaient prises à Mons (en Belgique) : on raisonne en approche globale, chaque pays apportant des moyens qui sont ensuite répartis sur zone.

Le problème est également que beaucoup de pays engagés au sein de la FIAS ont émis des caveats, c'est-à-dire des règles d’engagement, qui nuisent à la bonne utilisation des moyens humains et matériels (exemple : les allemands limitent l’engagement leurs avions à la région Nord …). Il y en tout 83 caveats. La France n’a aucun caveat.

En ce qui concerne l’appui, il a reconnu un manque d’hélicoptères dans la mesure ou la mobilité tactique est un facteur important de succès.

Pour ce qui est du soutien aérien, des A10 américains tournent en permanence dans le ciel afghan, mais ont parfois, comme c’était le cas le 18 août, plus de 50 opérations à gérer en simultané.

Enfin, en ce qui concerne le renseignement, deux solutions : soit on reste cantonné dans les bases (FOB), soit on en sort, et on s’expose, ce qui necessite effectivement des moyens (d’où mon questionnement).

Il a terminé en souligant qu’une durée d’engagement de plus de 6 mois serait le meilleur moyen de tisser de réels liens avec la population et de faire du vrai renseignement.

Voilà brièvement résumé, le contenu de cette audition, sans encore une fois trahir de secret.

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Photos de VAB, AMX 10 RC et d'un VHM du 27ème BCA en manoeuvre sur le site des Papeteries à Cran-Gevrier :
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Le VHM version civile en action :

L'avenir de la France est fonction de la croissance de certaines PME

 

 La  mondialisation  impose  à  l'économie  une  réactivité  qui  par  définition  est  inexistante  au  sein  des  grands  groupes  et  TABOU  dans  toute  fonction  publique.
 
 la  France  depuis  la  fin  de la  première guerre  mondiale  souffre  de l'insuffisance  d'entreprises  mioyennes c'est  à  dire  comptant  plus  de 50 à 100 salariés.
 nos  historiens  nous  expliquent  aujourd'hui  qu'il  s'agit  de la  raison  majeure de l'incapacité  d'adaptation  de notre  pays  de 1918 à 1940.
 
Nous  sommes  en 2008,  avons  nous  tiré  les  enseignements  de  cette  spécificité  franchouillarde  et pourquoi en  sommes  nous  toujours  au  même  point?
 
La  FRANCE  s'est  construite  depuis  CLOVIS  autour   et  pour  le  pouvoir  central  du  pays.
Toutes  décision  était  naturellement  prises  au  centre  du  pouvoir  qu'est  devenu  Paris.
 
Si  par  chance, notre  pays  a  du  adapter  son  système  de  formation  unique  au  monde  avec  ses  grandes  écoles,  l'élite  du  pays  a  toujours  eu  pour  vocation  à servir  l'état,  soit  au  sein  des  grandes entreprises  d'état  soit  au  sein  de l'administration  centrale  voir  au sein du  pouvoir lui  même.
 
Il  est  donc  aisé  de  comprendre  le  dédain  dans  le  quel  ont  toujours  été  tenu  les  petites  entreprises  Françaises, ignorées  et  considérées  comme  "epsilon"  du  point  de vue  de nos  élites  qui  les  ignorent  et  les méconnaissent  totalement.
 
Comme  elles représentent 89%  des  emplois  salariés  du  privé (14 268 000 postes 
 sur  les 15 978 000 ), leur  impact ne  pourra  plus  être ignoré  des  hauts  fonctionnaires  qui  dirigent  le  pays.
 
Curieusement  depuis 1982  avec  l'ouverture  du  capital  de notre  trop  peu   nombreuses   grandes  entreprises majoritairement  constituées  par  l'état  et  donc  les  financements  publiques, ces  sociétés  nous  échappent  totalement  et  sont  depuis cette  date  passées  sous  contrôle  de  fonds  de pensions  étrangers majoritairement  Anglo -saxons .(55 à 60%  du  capital)
 
la  délocalisation  des  sièges  de  ces  grands  groupes  afin  de payer  moins  d'impôts  en  France  est  une  réalité  vérifiable  par  tous  les  citoyens.
 
L'ouverture  fabuleuse  de  ces  grandes  sociétés  est  une  réalité  avec  plus  de 750 milliards  d'euros  d'investissements à l'étranger depuis 15  ans)   et  la  création  de plus  de 7 millions  d'emplois  hors  de nos  frontières.
 
Nous  pouvons  donc  légitimement  nous  interroger  sur  le  bien  fondé  de  cette  décision  prise  dès  les  années 1982. décision  qui  se  traduit  en  France  par  le  glissement  de 10%  de notre  PIB  vers  les  actionnaires  au  détriment  des  salaires  du  monde  du  travail.
 
Mais  qui  peut  aujourd'hui  reprocher  aux  retraités  US  de  percevoir  le  fruit  de  leurs  épargnes?
 ils  ne  sont  pas  responsables,  seuls  ceux  qui  ont  autorisé la modification  de la  loi  en  France  auront  à répondre  devant  le peuple. qui  sont  ils?
 
Notre  seul  avenir  repose  donc  sur nos  PME.
 
Or  curieusement  en  France  et  en Europe  ce  sont  des  fonctionnaires par  définition  incompétents  dans  ce  domaine  qui  ont  en  charge  ce  sujet.
 
La  France, et  l'Europe proposent  à l'identique  des  pratiques  américaines  qui remontent  à 1945 d'accompagner  nos  PME  d'ici 2012  (voir  liens  ci  dessous)
 
 le  Sénat  lui  même  en 1996  avait  étudié  cette  réalité  et  dans  un  rapport  avait  tiré  les  enseignements  de bon  sens; (voir  lien)
mais  rien  n'a  été  fait  depuis,  et  toutes  les  propositions  en  cours seront  vaines car  non  adaptées  aux  besoins  réels.
 
sans  reprendre  les  fiches  publiées  sur  ce blog,  seules  les  sociétés PME  innovantes  qui pourront  survivre  demain seront  de nature  à  fournir  les  emplois  industriels  en remplacement  des millions  d'emplois   qui  sont  dès  aujourd'hui  condamnés  en  FRANCE. (20%  dans  le  secondaire  soit 1 million  d'emplois  salariés  d'ici  moins  de 5  ans)
 
le  montant  et  le  volume  des  aides  accordés  sont  ridicules et représentent  un  soupoudrage   dont l'inefficacité  prévisible  sert  comme  toujours  en   France  de  prétexte   au  recrutement  de nouveaux  fonctionnaires  dont  les  coûts  en  fonctionnement  représentent plus  du  double  des  aides  accordées.
 
Nous  ne  sommes  plus  chez  UBU, mais  pire  encore.
 
Sur  les 250 à 300 000 nouvelles  entreprises  créées en  France  chaque  années, plus  des 9/10 concernent  des  commerces  ou  des  petits  artisans.
 
il  en  reste  environ moins  de 20 000 qui potentiellement   pourront  mettre  sur  le marché  des  produits  innovants  qui  s'ils  sont  protégés  garantiront  demain  des dizaines  de milliers  d'emplois  industriels.
 
moins  de 1000  de  ces  entreprises pourront  si  elles  franchissent  le  cap  des 5 à 10  premières  années percer  sur  le  marché  et  qui  sait  devenir à  échéance  de 15 à 30  ans  de nouvelles  grandes  entreprises  du  CAC 40.
 
Les  aides  de l'état  qui  se chiffrent  à quelques  dizaines  de milliers  d'euros  seulement sont  plus  à  considérer  comme  de l'aumône .
 
le  développement  d'un nouveau  produit  impose  plusieurs  années,  la  protection  des  brevets  peut  s'étaler  sur  plusieurs   années  avec  des  coûts  souvent  supérieurs  à 2 ou 3 millions  d'euros.
Comment  vivre  durant 5 à 8  ans  sans  financement?
 
Il  y a  donc  urgence  à  créer  une  banque  nationale  d'investissement  prioritairement  dédiée  à l'accompagnement  des  PME  porteuse   de projets  d'avenir.
 
L'aide  d'urgence  qui  doit  être  appotée  aux  PME innovantes   deviendra  une  cause  nationale  et  européenne.
Or  rien  n'a  été  fait  (si  ce  n'est  des  gadgets  coûteux  et  voués à l'inefficace)  depuis  18 mois  comme  d'ailleurs  depuis 1981?
Seule  la  création  de  banques dédiées  reste  et  restera  la  solution. ces  banques  doivent  être  régionales et  surtout  mixtes  Privées  publiques
 
 
 
 
 
la  fin  des  petites  sociétés  innovantes  en  France
 
 
la  PME  avenir  de l'entreprise
 
 
L'insuffisance  des  aides  aux  PME  (60 m€)
 
 
La  PME  entreprise  de l'avenir
 
 
le   soupoudrage    insignifiant  des  aides accordés  par  l'état  (ex  en IDF)
plafond  des  aides et  durée?
 
 
les  aides  publiques  aux  PME  en  France
 
 
SENAT  aider  les  PME  exemple  des  USA
 
 
loi  en  faveur  des  PME  (2005) (275 000  créations  par  an )
 
 CGPME  les  PME  emploient 89%  du  privé (14 268 000 personnes  sur 15 978 000  salariés)
 
Les PME, principaux employeurs de France
 
  Il y a en France au 31 décembre 2006, dans les secteurs ICS (Industrie, Commerce et Services), 2 651 500 entreprises dont 2 000 seulement, parmi lesquelles on compte des entreprises des secteurs publics et semi-publics, de plus de 500 salariés. On dénombre donc 2 649 500 PME (entreprises de moins de 500 salariés). 
L’ensemble de ces entreprises emploient 15 978 000 salariés qui se répartissent comme suit : 
- les PME emploient plus de 89 % de ces salariés, soit 14 268 000 personnes. 
- les grandes entreprises (GE), qui représentent moins de 0,1 % du nombre total de ces entreprises, en emploient près de 11 %, soit 1 710 000 personnes
 
 
Une  loi  d'ici 2012  pour  les  PME  en Europe (oseo)
 
 
 
l'état  américain  dope  ses  PME  pourquoi  pas  nous?
 
 
le  pacte  des  PME  (2008)  tout  va  bien secteur  public.fr
 
 
 

15.09.2008

Quelle recherche en France pour 2012

 

reprise  de  plusieurs FICHES publiées  sur  ce  site  qui  sont  toujours  d'actualité  dans  la perspective  de 2012.

plusieurs  réformes  sont  en  cours  , elles  ne  concernent  que  des  aspects  mineurs  sans  pour  autant  s'attaquer  au  fond  des  problèmes.

Il s'agit  d'un  premier  pas  mais  l'objectif  est  loin  d'être atteint  pour  enfin  porter  ses  fruits.

 

 

09.06.2007

QUELLE RECHERCHE en FRANCE pour demain

 

 Dimanche  soir  le score écrasant  de l'UMP  relettra  au centre  de nos politiques  l'avenir de la recherche française.

Les propositions  du professeur ALLEGRE, de Christian BLANC  de jean Pierre CHEVENEMENT 

 et  de DSK  tendent  toutes à aller  vers la même  méthodologie.

souhaitons pour une fois  que les oppositions frontales  des politiques 

qui sont stérilisantes  soient mises  de côté 

et qu'enfin une certaine forme d'UNION NATIONALE  puisse  s'effectuer dans l'intérêt  du PAYS 

 et surtout  de notre jeuneese  qui

 de tous temps a toujours  été l'avenir de tous les pays du monde.

 

31.03.2007

RECHERCHE quelle RECHERCHE en FRANCE ???

Nous disposons déjà d'une recherche dite "Fondamentale"  qui est déjà l'une de celles qui comptent le plus grand nombre de fonctionnaires  au monde.

Ce  que nous n'avons pas c'est la recherche appliquée, celle qui débouche sur l'industrialisation  de nos innovations  et surtout les banques d'investissement  pour accompagner les porteurs de projets  qui seraient suceptibles  de créer  de entreprises  et demain les emplois qui de toute manière nous manquerons.

Notre  recherche existe, mais nous n'avons rien ou presque pour acompagner les inventeurs et traduire en emplois leurs projets industriels.

Augmenter  les crédits  de la recheche fondamentale  comme le demandent tous les fonctionnnaires du CNRS  est stérile car sans prolongement  industriel et donc sans emploi.

 Nos candidats  qui sautent comme des cabris, qui demandent  de la recherche  des crédits pour la recherche  mais de quelle recherche s'agit il?

 ce sont tous des littéraires et à part L'ancien ministre claude ALLEGRE  ils sont totalement étrangers au monde scientifique  et plus encore de celui de la recherche.

 Savent il, nous n'en sommes pas certains,  qu'ils connaissent la difference entre la recherche fondamentale  et la recherche appliquée? savent ils  que notre recherche est complétément gangrénée, que même l'informatique n'est pas reconnue au CNRS  comme une science Majeure? De quoi faire sourire tous les chercheurs du monde entier.

 Oui  c'est la FRANCE inerte, celle de l'habitude, celle d'une NATION vieille  de plus de 1000 ans, ce pays  dont l'administration  est devenue paralysante  car la plus ancienne du continent.

Administration  stérilisante, recroquevillée  sur elle même, refusant  de s'adapter  et de changer ses habitudes. imposant  aux politiques d'ajouter sans fin de nouvelles strates administratives à toute adaptation  sans jamais éliminer ce qui est devenu inutile  à la la seule finalité  de ne jamais supprimer le moindre emploi INUTILE.

 

La recherche Quelle recherche pour la FRANCE demain??

La RECHERCHE COMMENT ?

 

RECHERCHE ET EMPLOI de DEMAIN

RECHERCHE ET EMPLOI

 

Tous nos  candidats répétent  à tout vent, recherche, recherche et développement.

Cette recherche et développement étant par ailleurs la seule condition de notre adaptation à l'économie mondiale  et de la création  des emplois futurs indispensables au remplacement de tous ceux que nous allons inévitablement perdre.

Les études sérieuses montrent que nous perdrons 20% de nos emplois industriels au cours des 5 prochaines années soit 1 million d'emplois.

Sans doute autant dans les services avec l'apparition de nouveaux centres d'excellence informatique en Chine, en INDE ou en TUNISIE.

 

Que Faire, copier les autres sans doute,mais nous disposons déjà du CNRS une des structures étatiques les plus nombreuses et les plus chères du monde.

Certains affirment qu'il serait impératifs d'y consacrer encore plus d'argent.Est ce la meilleure solution,certains préconisent de diminuer les crédits militaires dont plus de 20% sont utilisés essentiellement au paiement des salaires de nos chercheurs civils au sein de plusieurs milliers d'entreprises.est ce intelligent et surtout souhaitable?

Chacun sait que l'état étant en faillite ne consacrerait pas ces sommes à la recherche.

Que faut il faire?

la recherche seule ne débouche sur de l'économie qu'après des années.par aileurs ceci n'est pas l'objectif des chercheurs qui par définition sont tous des fonctionnaires.

Ce sont les porteurs de projets industriels innovants qu'il faut soutenir.

Contrairement à tous nos voisins nous sommes les seuls à mal pratiquer cette aide qui est et sera encore plus  demain la seule solution pour créer les emplois qui nous manquent déjà mais de toute façon pour REMPLACER ceux que nous perdrons inévitablement.

  Ily a URGENCE. Les solutions existent elles ne sont ni de droite ni de gauche mais du parti du bon sens et de celui de l'efficacité.

Qu'attendons nous pour nous y mettre enfin? Les candidats ont ils compris les enjeux et sont ils prêts à prendre les bonnes dispositions???

réédition d'une fiche déjà publiée qui s'inspire des recommandations du professeur ALLEGRE et de Christian BLANC

campus universitaire de développement économique

 

LE CAMPUS STATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

                                                                                                                                                     Cette fiche reprend l’ensemble des propositions de ce blog, afin de proposer un concept applicable de la notion de CLUSTER défini par Christian BLANC ainsi que les propositions du professeur ALLEGRE.
                                                                                                                                                      
 
Ce CONCEPT imaginé à « la française » devrait permettre de faire la synthèse de nombreuses propositions et nous fournir les moyens d’intégrer non seulement nos spécificités FRANÇAISES mais de disposer d’un outil performant pour répondre aux enjeux de notre adaptation au Monde non seulement de demain mais surtout  d’aujourd'hui.

SIX    constats s’imposent en préalable à cette proposition.
 

              L’économie française, n’offre pas de débouchés suffisants  de postes  de  cadres à l’ensemble des jeunes diplômés qui quittent notre système universitaire chaque année
 

            Sans reprendre la démonstration faite sur une fiche antérieure, avec un taux d’encadrement de 15% de notre population active, ce sont moins de 100 000 postes d’encadrement en flux qui sont disponibles chaque année. 30 000 sont réservés aux étudiants issus des grandes écoles, 30 000 permettent aux jeunes cadres juniors sans emploi de retrouver un poste, il ne reste donc que moins de 40 000 postes réellement disponibles en flux pour nos 230 000 diplômés au minimum du niveau d’une licence. (plus de deux millions de jeunes diplômés Français expatriés de puis 10 ans qui manquent à la compétitivité de notre économie aujourd’hui et plus encore demain)
 

            Les PME avec la législation, la fiscalité  actuelle et le manque d’encadrement qui en découle sont condamnées à se limiter à une  activité de SURVIE.

            Le manque d’autonomie Financière des universités est un frein à leur ouverture sur le monde réel de l’emploi et l’accès aux financements indispensables pour mener leurs recherches avec des moyens suffisants. (Ce malgré l’ouverture initiée par le professeur ALLEGRE)

        L’absence de délégation des moyens financiers au niveau régional pour conduire le changement adapté en temps réel auprès des bassins d’emplois.
Le contrôle préalable des ministères de tutelle et en particulier celui des finances est l’obstacle majeur à l’efficacité attendu des futurs pôles de compétences en cours de mise en place.
            L’absence impardonnable des PME française sur les marchés extérieurs
 

(CF) FICHE sur « Un COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE pour sauver nos emplois »
 

            Actuellement moins de 500 PME accompagnées contre plus de 30 000 en Allemagne et 20 000 en Grande Bretagne par an.
 

            La création de Dispositifs de Crédits étudiants garanti par l’état pour permettre à tous les étudiants de suivre une scolarité dans de bonnes conditions matérielles et s’acquitter de droits d’inscription correspondant aux besoins des universités pour leur offrir des études et des cadres adaptés à leurs besoins

            Le BUDGET du Ministère de la défense dont la moitié au moins de son titre V est consacrée à la recherche et développement devra être porté à hauteur de 3% du PNB

            Pour garantir les crédits de recherche au niveau souhaitable, 30% au moins de ce titre V sera investi auprès d ces fondations régionale afin de faire émerger les petites PME comme le pratique depuis plus de dix ans l’Agence Spatiale Européenne en évitant ainsi le captage des crédits au seul bénéfice des grandes entreprises.

CONDITIONS PREALABLES      

            Si la politique doit être arrêtée au niveau national, sa mise en place ne peut dans un souci d’efficacité être conduite qu’au niveau LOCAL

            Les décisions budgétaires doivent donc être entièrement déléguées au niveau REGIONAL

            Les contrôles ministériels ou de la cour des comptes ne pouvant intervenir qu’à posteriori et non en préalable comme notre administration JACOBINE l’impose encore aujourd’hui.

            La LOI doit être modifiée par ordonnance dans un premier temps avant l’élaboration d’une loi cadre, pour INSTITUER un véritable budget de fonctionnement au niveau des universités. La création de société mixte sur le modèle appliqué en Belgique devra permettre légalement à toute université de passer des contrats à but  lucratif par des partenariats avec des entreprises privées. L’ensemble des marges réalisées devant être inclus  dans le Budget de l’université concernée.

            La création de banques d’investissement privée et Publiques est un préalable au niveau régional. FONDATIONS D’INVESTISSEMENTS  REGIONALES

            Seules les autorités locales émanant des élus et civiles du conseil d’administration de ces structures auront l’autonomie de choix des engagements de dépenses.

            Ces banques d’investissement alimentées par des fonds publics et privés joueraient le rôle de busines Engels auprès de tous les porteurs de projets innovants. Ces fondations seraient alors propriétaires de 20% du capital de toutes les sociétés accompagnées et garantiraient ainsi 80% du capital aux futurs entrepreneurs.

            L’impôt sur les grandes fortunes pourrait également alimenter ces fondations avec un allègement total dès lors que ces sommes seraient investies  pour le développement économique. (2 à 3 milliards  d'euros  quittent  légalement   le territoire  national  chaque  année  soit 15 à 20 familles   Riches  tous  les jours, à rapprocher  de  ce  que rapporte  cet  impôt idéologique  qui n'existe  qu'en France, nous  nous  privons des  moyens  de  créer  les  emplois  qui nous  seront indispensables  demain)
 

            La mise en place progressive de fonds de pension à la française sur tous les salaires pourrait également permettre une alimentation financière de ces structures.

Tous les organismes Français qui aujourd’hui perçoivent  les DIVIDENDES de la dette Française (intérêts qui représentent plus de 40 milliards d’Euros par an) seront incités (très fortement) à investir dans ces fondations pour l’intérêt général. Et l’avenir du Pays.

            Frais de recherches du Ministère de la DEFENSE à hauteur de 30% de son titre V

LE CONCEPT
 

            Placé sous l’autorité des REGIONS, créer des campus qui s’articuleraient autour de structures AUTONOMES, disposant toutes d’une entière AUTONOMIE Financière et de décision dans l’engagement de ses crédits.
            Véritable Zone de vie, à l’identique des Campus de la FLORIDE, tous les personnels résidants y  trouveraient non seulement un cadre de travail mais aussi et surtout une qualité de vie et la possibilité de mettre en synergie toutes les compétences présentes.

            Articulé autour d’un Campus UNIVERSITAIRE, de grandes entreprises, de plusieurs pépinières d’entreprises innovantes et de structures sportives, culturelles et récréatives en adéquation avec les besoins d’une grande qualité de vie.

            Chaque université disposerait de sections spécifiques aux besoins des entreprises, Sup. de Co, AES, ETC.. dont les travaux pratiques d’effectueraient auprès des entreprises présentes sur le campus.

            Les laboratoires de recherche pourraient alors travailler  avec les entreprises dans le cadre des partenariats financiers rendus possibles par la création de société privées au sein de l’Université
 

            L’accompagnement des porteurs de projets innovants, financés par les banques régionales d’investissements pourraient ainsi bénéficier des structures de recherche universitaires mais également associer des élèves dans leurs recherches. Ils pourraient par ailleurs dispenser des cours en rapport avec leurs propres travaux.
 

            Le recrutement de ces élèves serait alors assuré par ces entreprises dans le cadre de leur montée en puissance.

            Campus à taille humaine, la zone de vie offrirait en permanence des moyens de rencontre et d’échanges, dans les restaurants, les installations sportives et culturelles ouvertes à tous et en continue. (concept du village à taille humaine)

            La création de zone pavillonnaire où seraient mixées toutes les populations  permettrait la continuité des échanges comme cela se pratique depuis toujours sur les campus Anglo saxons.
            Par souci de rentabilité, ces campus ne devront jamais dépasser la taille critique de plus de 5 à 8000 personnes.

            Des constructions récentes ou l’aménagement de zones déjà existantes sera rendu nécessaire, L’efficacité de ce système se mesurera au nombre d’entreprises accompagnées d’une part et au volume de nouveaux  emplois de cadres  qui en découleront.

            Toutes les constructions nouvelles devront répondre à des soucis d’économies d’énergies par l’utilisation des moyens et des matériaux les plus efficaces et devront être conçues pour pouvoir être aménagées ou déplacées en fonction d’un schéma directeur qui sera adapté aux nouveaux besoins.

            Situés en priorité à proximité de grandes villes, dans un cadre champêtre et bucolique ces campus seront la vitrine d’un nouveau cadre de vie adapté aux exigences et aux souhaits des Français.

rentrée sociale 2008

Rentrée  sociale 2007  ou 2008 même  problématique?

Les  révoltes  sociales  ne  se  sont  pas  produites  en 2007 mais  qu'en sera  t'il  en 2008?

fiche  du 27.06.2007

Quel avenir à l'automne pour ceux que le peuple qualifiera d'USURPATEURS?

 

Quelle  rentrée  en 2007.  'Chaude  ou  triste?
 Les  chants  de victoire  et les flons  flons   de l'élection  présidentielle  seront 
déjà bien loin  dans les mémoires.
Un été  particulièrement pourri  restera  lui  longtemps  dans nos esprits.
 L'ardeur initiale du Gouvernement   et  les footings 
joyeux  de quelques jours médiatiques  sembleront  s'être  bien emoussés 
 devant  les  dures réalités  quotidiennes.
 Les  Français  et tout particulièrement  ceux  que
 les intellectuels  nomment 
 "ceux  de la FRANCE  d'en BAS"
 Ceux  dont les revenus n'excèdent malheureusement  jamais 847€  mensuels 
 pour vivre, continueront  à "SURVIVRE"  sans heure supplémentaire,
  sans augmentation  du SMIC,
 sans  avenir 
c'est à dire  tout simplement  comme "AVANT"
Ce  changement  tant  incanté, tant expliqué,tant  déclamé,
tant médiatisé,... n'était  pas pour eux!
 Cet  été  pourri, donnera  cette impréssion  de malaise  comme si 
 les vacances  avaient  été volées.
comme s' il fallait  reprendre  le chemin  de la Mine, 
sans avoir vu  ce soleil  si réparateur  dans l'imaginaire collectif,
 que certains médecins d'ailleurs   vendent 
 aujourd'hui  en salle  spécialisée.
Ce  sentiment  de frustration,  que  les  réalités quotidiennes 
 viendront encore  augmenter.
 Les  tensions  du monde, prévisibles  mais  non anticipées, auront  des
 effets  durables  sur nos économies occidentales  privant 
 ainsi  tous nos dirigeants  de la moindre  marge  de manoeuvre.
Le NON  Changement  dans la vie quotidienne de
la grande majorité  des Français  les améneront alors à
se demander  s'ils ont bien  fait  le bon choix  en mai 2007.
Peuple  sans reconnaissance?  sans  doute , n'était il déjà pas  qualifié 
de peuple de veaux  par le général,
peuple inconsistant,  changeant  d'humeur 
 comme le vent. mais  que  lui dire  quand  chacun prendra
conscience  que rien  ne pourra changer  avant  des  années.
 L'Europe  rattrapée in extremisme, 
avec  des règles  qui entreront 
 en vigueur  en 2014, et d'ici là?
L'invasion  commerciale  des produits à
 bas coûts auront détruit 
 ce qu'il nous reste  d'emplois industriels  non qualifiés!
L'alignement  en Politique extérieure  sur  les Thèses  Américaines  en Palestine 
 en IRAK  et ailleurs nous privera  de cette particularité  française 
 liée à une certaine  indépendance  que nous aurons
 alors irrémédiablement  perdue  en acceptant  la suprématie  des USA.
L'incapacité  déjà prévisible  pour ne pas dire  prévue 
 de notre commerce extérieur  à accompagner  nos PME  qui seules 
 et tous les éonomistes le savent 
 seraient  de nature à relancer à très court terme la croissance
 indispensable de ce pays.
Incapacité  qui réside  dans l'incompréhension  de nos hauts fonctionnaires 
 de differents ministères 
 qui par éthique  (absurde)  ne peuvent admettre 
 que l'état puisse aider  des entreprises  du privé à s'enrichir.
Nous  avions  en nous appuyant  sur  des expériences  vécues
expliqué  dans des notes antérieures, ce  que le bon 
 sens impose, et que pratiquent tous les pays concurrents  en EUROPE.
Il est  fort à craindre  qu'aucune  mesure de fond  soit décidée 
dans le court terme  privant  ainsi la FRANCE 
de toute possiblité  de performance  en matière  de
 commerce extérieur  (des PME)
L'incompréhension  du Gouvernement 
 à vouloir  changer le Pays  sans le consulter 
 qui aménera  les manifestations  monstres  de l'Automne ou du début de l'HIVER,
remettant  en perspective  la majorité VRTUELLE  du PAYS  qui ne repose
que sur moins de 30%  de l'électorat  et qui ne représente 
qu'un peu plus d'un français  sur  quatre.
Le  changement  du PAYS  impose  comme nous l'écrivions
 depuis deux  ans, une véritable  alliance d'union nationale.
 les résultats  de François BAYROU (18%)  dont  tous  se moquent 
 aujourd'hui,  replacés comme nous le sommes dans cette logique 
dépassée  de la représentation nationale  de 1958,
montrent  à l'évidence  que  la FRANCE  a changé, 
 que la pratique  de la POLITIQUE  et tout particulièrement la prise 
de décision  de ce qui concerne directement les FRANCAIS
  ne peut plus être  pratiqué  avec les mêmes méthodes.
 Le rôle  du Parlement  doit donc être corrigé,
ou alots représenter  toutes les composantes  de la société.
Ceci ne peut être  accepté  par  la nouvelle majorité virtuelle,
 mais la majorité  de la rue, celle du peuple contraindra  comme
toujours  ceux  que le peuple considère  comme des usurpateurs.
l'automne  sera  chaud, sans doute très chaud, avec la possibilité
  d'affrontements  que le pouvoir  en place ne sera   sans doute  pas
en mesure  de contrôler.