26.09.2008

AFGHANISTAN l'éaction de l'ONG SOLIDARITES

 

LU  SUR  LE  SITE  de  SOLIDARITÉS
 
Cette  ONG  avec  la  quelle  je  me  trouvais  en  Ex YOUGOSLAVIE  en 1996
se  caractérise  par  son  efficacité  et  le  dévouement  de  l'ensemble  de  ses  personnels 
 au  profit  de  tous  ceux  qui  souffent.
Son  analyse  de  la  situation  en  Afghanistan  est  particulièrement  précise.
 
 
 
 
 
 
 
    
http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-AZQ

La situation se dégrade en Afghanistan

L'assassinat de 4 humanitaires  le 13 août, la mort au combat de 10 soldats français le 18 août, l'erreur de frappe aérienne américaine qui a coûté la vie à 90 civils afghans le 22 août, révèlent le drame vécu aujourd'hui en Afghanistan.

A l'occasion du débat parlementaire du 22 septembre sur l'Afghanistan, un groupe de 18 ONGs françaises, dont SOLIDARITES, a lancé un "Appel" pour le renforcement d'une aide humanitaire (lutte contre la crise alimentaire, la sécheresse et la pauvreté) et d'une meilleure implication des structures traditionnelles de la société afghane dans la reconstruction.

Lire le communiqué inter-ONG du 22/09/08 : Les ONG françaises présentes en Afghanistan reçues par Bernard Kouchner

Lire la dépêche Reuters du 19/09/08 : Des ONG françaises demandent une autre stratégie en Afghanistan

Pour en savoir plus sur la situation en Afghanistan, consulter notre rapport « Afghanistan : l'enjeu de la solidarité »

 

http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-MUI
http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-M49

Pétition pour l'accès à l'eau potable

Rejoignez notre campagne pour l'eau potable pour tous.

Signez la pétition sur www.votregouttedeau.org

Crise alimentaire mondiale

A SOLIDARITES, nous suivons avec beaucoup d'inquiétude les impacts de la hausse des prix des denrées de base sur les populations les plus vulnérables. Dans certains pays comme l'Afghanistan, le Darfour, la Somalie, le Kenya, le Bangladesh, la situation est très alarmante.

Depuis prés de 28 ans SOLIDARITES intervient dans le domaine de la sécurité alimentaire dans les pays en crise. Les programmes visent à répondre aux urgences en distribuant de la nourriture ou des moyens de production agricoles (outils, semences, engrais, bétail). En plus de l'urgence, SOLIDARITES travaille également à renforcer les capacités des populations à faire face aux chocs alimentaires.

En savoir plus sur notre action pour lutter contre l'insécurité alimentaire

http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-MSHKenya

« Agriculture en sac » : notre programme au Kenya, en réponse à la crise alimentaire

http://ems6.net/r/?E=XTC-5HS-XYA5S-DD-GSIN-MRGDarfour

Témoignage de Hamdan, producteur de fromage à El Daein, au sud du Darfour

Le 16 octobre,
Journée Mondiale de l'alimentation

A l'occasion de la Journée Mondiale de l'Alimentation, SOLIDARITES se mobilise et communique sur son action humanitaire contre la crise alimentaire.
Plus d'infos : www.solidarites.org

AGENDA

 

Venez rencontrer les équipes de SOLIDARITES sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris le 23 et 24 octobre, lors de l'étape parisienne du Tour de France Humanitaire de Bioforce.

Plus d'infos : www.tdf-humanitaire.net

Festival Cinéma Vérité

Dans le cadre de ce festival de cinéma à but humanitaire, les 11 et 12 octobre prochain, SOLIDARITES sera associé au film de Pascal Gelinas "Le porteur d'eau". Après la projection, un débat est prévu. Nous vous attendons nombreux !

Plus d'infos : www.cinema-verite.org

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SOLIDARITES - 50 rue Klock - 92110 Clichy la Garenne - Tél : 01 80 21 05 05
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04.01.2008

Non assistance à ONG en danger!

 

Suite  à la catastrophe "humanitaire  de l'arche  de Zoé ", il est bon  alors  que la force "Européenne"  doit  se mettre  en place  au TCHAD  dans l'attente  de l'arrivée ultérieure de plus de 25 000  hommes  au DARFOUR  sous  la  bannière  de l'ONU,  de remettre  en ligne  une ancienne note  du 6 juin 2007.

La  non assistance à ONG  en "danger"  est une curiosité  spécifiquement Franco Française.

  Ce  que vient  de subir  cette petite ONG, sans  doute  pas  au  fait  des méandres  administratifs inhérents  à toute intervention humanitaire  en zones à risques ne se  serait jamais  produite  avec une approche  anglo saxonne.

 Toutes  les  ONG  et surtout les plus  importantes  les auraient  guider  et mis  en garde  afin  de ne pas commettre avec  de bonnes intentions  des  erreurs  qui par nature  sont inévitables  pour  des néophytes et ce malgré  toute leur bonne volonté.

 les  ONG  Françaises  ont cela  de particulier comparativement  à celles  du monde anglo saxons, c'est  de n'avoir  aucun contact  entre elles.

En 1996,  après 4 années  de guerre civile  en BOSNIE,  les ONG  françaises  se sont  retrouvées  pour  la première fois  ensembles  que  fin juin 1996, alors  que  des réunions  de coordination existaient  depuis  le début  du conflit  chez  tous nos voisins.

 Pourquoi?

 En juin 1996,  de 196 à  200 ONG  se cotoyaient  à SARAJEVO  intra muros,  et plus  de 486  sur  un territoire  grand  comme  une petite région Française.

à cette même  époque  alors  que les accords  de DAYTON  prévoyaient  une aide humanitaire  équitable  entre  les   differents  acteurs,  moins  de 10 ONG seulement agissaient  en territoire Serbe.

Pourquoi?  mais  surtout  comment?

La  responsabilité  des  grandes ONG  Françaises  ne pourra pas être  vacuée  dans  cette affaire .

La querelle  qui oppose  MSF  et d'autres ONG  au Ministre  actuel  des  affaires étrangères  peut donner un éclairage particulier à ce  qui rique  de se passer  dans les mois  qui viennent.

06.06.2007

LA QUESTION DU DARFOUR

 
La  question  du DARFOUR  pose  problème  même  chez les intellectuels  de gauche.
MSF  récuse l'idée même  d'un  couloir humanitaire  pour  approcher  les populations  directement  concernées  par les massacres.
 Pourquoi  cette opposition  surtout  quand on peut lire  le texte 
 du docteur LEMASSON  sur  la coopération  humanitaires  et militaires  en BOSNIE.
 Pour écrire de telle  contre vérité il ne devait sans doute pas y être présent,
car  dans ces conditions il devrait se souvenir  que  tout déplacement  humanitaires 
 en particulier en zone SERBE  ne s'effectuait  qu'avec l'autorisation  et  la protection  de détachements militaires  en armes.   (sous contrôle  du G5  bureau  des affaires civilo militaires ; le Gpet  comme disaient  tous les Bosniaques)
pourquoi  cet  oubli?  volontaire, tactique  ou mensonge?
c'est  vrai  que Kourchner  semble être  passé à l'ennemi,
mais  en BOSNIE  le siège  de MSF  se trouvait  de mémoire à SARAJEVO  très proche même  de l'ancienne patinoire Olympique,
il est aussi vrai  que  les responsables ne se déplaçaient que très rarement t  en zone à risque 
 ceci  était laissé  aux volontaires  et aux bénévoles,
 ceci  explique  sans doute  cet oubli  grossier  du docteur  LEMASSON,
 mais était il en BOSNIE  je n'ai aucun souvenir  de l'avoir croisé ????
ceci  étant  posé  il  est  aussi vrai  que le déploiement  d'une véritable force imposerait son maintien durant  de nombreuses  années. mais à ce jour  quel pays  est en mesure de déployer une telle force?
 personne, y compris les USA  qui ont toutes leurs réserves déjà engagées  en IRAK.
 L'Europe?  nous n'avons plus de forces conventionnelles, il faut bien un jour  se mettre  face à ses propres choix, il est d'ailleurs curieux  d'entendre BHL  clamait  partout 
 qu'un déploiement militaire  est la seule condition pour sauver les  personnes  de ce pays.
près de deux millions ont déjà été massacrés  il y plus  de 15 ans,
 BHL  en parlait il à l'époque???
  Nous souhaiterions  le voir partir  avec  ces  soldats  qu'il réclame  pour cette action militaire
 il serait  sans aucun doute  beaucoup moins courageux 
comme la dernière fois  où il s'était  couché  tremblant  et en sueur 
 sur le toît  de PTT bulding à SARAJEVO.
  Armons  nous  et partez, non  BHL  avoir  du courage  devant les caméras  est à la portée  de tous,
prenez exemple  sur l'ancien  ministre  du général DE GAULE,
et comme MALRAUX  engagez vous pour combattre  auprès  de ceux  que vous voulez envoyer  au combat  alors  dans ces  conditions votre  engagement prendrait tout son sens.
 le contraire  est à votre image,  de la télévision......
 no  comment;
lu  sur le site  de MSF
"Corridors humanitaires sécurisés»
au Darfour :
 un amalgame militaro-humanitaire dangereux
Mis en ligne le 31 mai 2007
La proposition de M. Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères,
 de sécuriser militairement un « corridor humanitaire » à partir du Tchad
 pour venir en aide aux populations du Darfour
pose de nombreuses questions.
 Le docteur Denis Lemasson, responsable des programmes
 de la section française de Médecins Sans Frontières au Soudan,
explique pourquoi cette proposition est en décalage avec la réalité
 des secours sur le terrain,
 voire contre-productive pour l'assistance à la population du Darfour.
» Quelle est la situation générale au Darfour ?
Depuis les accords d'Abuja en mai 2006, la situation a évolué
 vers une fragmentation des groupes armés :
 forces rebelles et pro-gouvernementales sont aujourd'hui éclatées
en dizaines de groupes qui s'affrontent et créent un contexte d'insécurité.
 La violence se traduit le plus souvent par des affrontements sporadiques,
 des raids sur des villages et des attaques ciblées,
 y compris à l'encontre des humanitaires.
Plus de deux millions de personnes sont toujours déplacées,
et dépendent essentiellement de l'aide humanitaire internationale pour leur survie.
 Mais si rien n'est résolu sur le plan politique et que les violences se poursuivent,
nous ne sommes plus dans un contexte de massacres de masse
commis par les forces gouvernementales, comme en 2003-2004.
» L’assistance humanitaire est-elle impossible aujourd’hui au Darfour ?
Dans ce contexte de guerre et d'insécurité, particulièrement sur les routes,
 la conduite des secours est très difficile.
Malgré cela, depuis mi-2004, les organisations présentes sur place mènent
 des opérations d'une ampleur sans précédent dans les principaux sites de déplacés.
 Plus de 10 000 travailleurs humanitaires sont déployés au Darfour
 et apportent une assistance vitale (nourriture, eau, soins médicaux)
à environ deux millions de personnes déplacées.
MSF emploie quant à elle 2000 personnes pour mener ses programmes
dans les trois régions de la province, y compris en zone rebelle.
» Comment l’aide est-elle acheminée dans les différentes localités ?
Depuis septembre dernier, après une grave agression perpétrée contre notre personnel,
les équipes de Médecins Sans Frontières se rendent sur le terrain grâce aux avions
 et aux hélicoptères du PAM.
 Mais, comme depuis le début de notre intervention, le matériel continue d'être acheminé
par la route, à partir de Khartoum.
Compte tenu des vols et attaques subis par les organisations humanitaires,
nous devons en permanence évaluer notre mode opératoire et négocier avec toutes
 les parties au conflit l'accès et l'assistance aux populations.
 Dans ce contexte,
être un acteur humanitaire indépendant est primordial.
» L’accès aux personnes vivant en dehors des camps ne
 demeure-t-il pas un problème ?
Nous sommes effectivement confrontés à la difficulté d'accéder
à certaines populations, notamment celles vivant dans les zones
rurales les plus isolées à cause de l'insécurité sur les routes.
Mais les corridors humanitaires ne nous semblent pas être une
 solution opérante pour des populations dispersées sur
un territoire désertique aussi grand que la France.
» Sécuriser l’aide par des forces armées vous semble-t-il
une réponse pertinente ?
La proposition de M. Kouchner, qui fait l'amalgame entre militaire et humanitaire,
 est dangereuse.
 Si les convois humanitaires sont sécurisés par une force armée étrangère,
 les humanitaires risquent d'être assimilés à une partie au conflit et de devenir une cible.
 On l'a vu maintes fois, mélanger action humanitaire et intervention armée s'avère
 le plus souvent inefficace car, pour atteindre les populations,
les secours doivent rester neutres et indépendants de tout pouvoir politique
et être perçus comme tels.
Or, les corridors humanitaires sécurisés proposés par M. Kouchner
ne seraient plus des espaces de travail neutres.
Au lieu de renforcer l'assistance humanitaire,
c'est l'effet inverse qui risque de se produire.
» Quel est votre sentiment quant aux expériences
précédentes en la matière ?
Sans vouloir préjuger d'une répétition de l'histoire, les expériences passées
« d'ingérence humanitaire » légitiment notre inquiétude.
Les « couloirs humanitaires » et les « zones de sécurité » mis en place à
 Srebrenica et Gorazde, en Bosnie, sont un rappel tragique
 de l'illusion de sécurité entretenue par de telles mesures.
 De même, l'opération «militaro-humanitaire» américaine en Somalie,
en 1992, a participé à un mélange des genres dangereux pour
 les populations et s'est avéré un échec en termes de secours et de protection."
 
© photo de une : Sven Torfinn

05.08.2007

le DARFOUR avec l'ONG SOLIDARITES

 

25.07.2007

L'action des ONG en FRANCE ?

 
La  dure  réalité  de ceux  qui ont vécu  sur le terrain  l'action  de nombreuses  ONG. organismes  qui reposent 
 sur un dévouement  total  de nombreux  jeunes  (mais  aussi moins jeunes)  trop  souvent non professionnels
et l'approche  qui en est faite  par les institutionnels  dont la majorité  parle  sans être  allé 
 sur le terrain dons sans savoir.
Le rôle  des ONG  s'est  accentué  essentiellement  pour pallier à l'impossibilité  des états  d'agir 
 où les situations l'exigeraient  au moins  sur le plan de nos morales  occidentales.
 ne pouvant  agir directement  les états y compris l'ONU se sont donc substitué sur le terrain 
 en finançant  l'action  dite humanitaire  des ONG.
 la quasi totalité  des financements  provient  alors  des états  eux mêmes 
 par le truchement  de fonds  collectifs  que les différents  parlements
 ne contrôlent plus  ou presque.
L'administration  française  tatillonne  et complexe n'agit  pas  de manière cohérente.
chacun  essayant  d'agir  sans aucune concertation  entre les ministères  et ce
 au détriment systématique  de l'efficacité contrairement  aux principes  pragmatiques 
 de tous les pays anglo saxons  engagés  aux côtés  de la FRANCE.
Ceci ne nous empêche  pas cependant  d'écrire  d'établir  des rapports  que peronne ne lit 
si ce n'est  les rares  fonctionnaires débutants  qui en ont  la charge.
 Rien d'opérationnel  n'est  envisageable  sans la création  d'un organisme  interministériels
disposant  de la vue d'ensemble, de la totalité  des crédits  et  donc  de la responsabilité.
 cet organisme  a été demandé  depuis  plus de 20 ans, mais  l'étanchéïté  des ministères 
 est telle  en France  que nous continuons  à agir  comme  de par le passé.
 privilège d'un pays  dont l'administration  remonte à CHARLEMAGNE  ou presque.
  seuls  les rapports  sont à la hauteur....?
ONG (organisations non gouvernementales)

BRÈVE

Premier Salon des solidarités

(Paris, 22 au 24 juin 2007)

Le Salon des solidarités répond à un

double objectif :

d’une part, informer le grand public sur

la solidarité internationale

et les différentes formes d’engagement

et le sensibiliser aux questions

de développement grâce à des conférences,

des tables rondes, des animations,

d’autre part,

permettre la rencontre

de l’ensemble des acteurs de

la solidarité internationale

(ONG, pouvoirs publics, fondations,

entreprises...) afin de favoriser

 l’émergence de partenariats et de projets.

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/ong-organisations-non-gouvernementales_1052/evenements_15602/premier-salon-solidarites-22-24.06.07_50918.html

Introduction

Coopération avec les ONG

Une volonté partagée

Partageant la même volonté de lutter contre la pauvreté,

les inégalités et l’exclusion et de contribuer à la maîtrise

de la mondialisation en vue de préserver les droits économiques,

sociaux et culturels des personnes, l’Etat et les acteurs

 non gouvernementaux conjuguent leurs efforts.

Cette volonté, exprimée par les plus hautes autorités de l’Etat,

 se traduit dans l’action de la direction générale de la

 coopération internationale et du développement

(DGCID) du ministère des Affaires étrangères, en faveur

 des acteurs non-gouvernementaux.

Plaider pour le développement

Au Nord et au Sud, l’activité de « plaidoyer » (« advocacy »)

 passe par des représentations de la société civile ayant

 capacité à intervenir auprès des décideurs. Ceci suppose

 le renforcement des plates-formes nationales et régionales

 et la possibilité pour ces représentations de s’exprimer

dans les rencontres internationales, telles que le forum

social mondial de Porto Alegre et le sommet sur le

développement durable de Johannesburg.

Cette capacité d’influence des acteurs non gouvernementaux

 concerne également l’éducation au développement pour

un engagement citoyen et responsable.

Elle permet une mobilisation efficace des opinions publiques

en faveur d’un développement équilibré et de principes

 fondamentaux tels que les droits humains, la préservation

de l’environnement ou le commerce équitable.

Agir sur le terrain - renforcer les sociétés civiles

Les acteurs non gouvernementaux interviennent efficacement

sur le terrain de la solidarité internationale en complémentarité

 des programmes bilatéraux et multilatéraux, avec leurs

spécificités et plus-values particulières : proximité du terrain,

 savoir-faire en matière de dialogue, d’organisation

et d’appropriation par les bénéficiaires, capacité d’innovation

 et de proposition, réponse adaptée dans des contextes

institutionnels difficiles...

Le renforcement des sociétés civiles et des capacités locales

 est aujourd’hui une préoccupation fondamentale, dans

 l’esprit de la Convention de partenariat entre les Etats ACP

(Afrique - Caraïbes - Pacifique) et l’Union européenne,

dite Accord de Cotonou, et des Cadres stratégiques de lutte

 contre la pauvreté, définis par les pays bénéficiaires pour

 orienter l’appui des bailleurs de fonds.

Les associations qui portent le Volontariat, de même que les

 Organisations de solidarité internationale issues de l’immigration

 (OSIM), parce qu’elles sont autant de passerelles entre

 le Nord et le Sud, ont un rôle particulier à jouer dans le

renforcement des sociétés civiles.

Les collectivités territoriales sont également des acteurs

privilégiés de la coopération non-gouvernementale, avec,

de surcroît, la légitimité née du vote démocratique et

l’obligation de traduire les attentes des citoyens.

Leur savoir-faire en matière de développement local va bien

 au-delà des problématiques de décentralisation et de

 développement urbain. Leur action se décline de plus en

plus en partenariat avec les Organisations de solidarité

 internationale et le volontariat. A cet égard, certaines

régions animent des réseaux efficaces qui associent

 tous les acteurs non gouvernementaux, en particulier les

 OSIM, et qui permettent l’échange d’informations et la mise

 en œuvre d’actions concertées.

Enfin les syndicats, les entreprises, les hôpitaux,

les universités et bien d’autres institutions non

gouvernementales participent au mouvement

de solidarité internationale.

Se concerter au quotidien

Au quotidien, la concertation au quotidien avec les pouvoirs

 publics se décline au sein des instances partenariales

 spécialisées que sont la Commission Coopération

Développement (CCD), pour les Organisations de

 solidarité internationale, et la Commission nationale

 pour la Coopération décentralisée (CNCD), pour les

collectivités territoriales. Le Haut Conseil de la

Coopération Internationale (HCCI), est un lieu de

 concertation largement ouvert à l’ensemble des

 acteurs non gouvernementaux."


24.06.2007

ENVIRONNEMENT

 
LU  SUR  internaute.com
le  citoyen  de  "base"  entend  et écoute n'importe  quoi.
 la situation  de l'environnement  est  critique,
personne  ne le conteste  plus aujourd'hui.
En revanche 
 l'action  d' Un pour cent  de la population  mondiale 
 (ce  que représente  la population  française  dans le monde)
  ne peut  avoir  aucune incidence  sérieuse.
la  seule  action  efficace  et durable ne peut être  conduite 
qu'au niveau  de la planète  toute  entière.
Mais  alors  que nos industries polluantes  parviennent 
à leur terme  dans les pays occidentaux,
sommes nous sérieux 
 quand nous demandons  à des pays 
comme la CHINE  ou l'INDE 
 qui connaissent  encore la misère, de freiner leurs développements?
 Tout  ceci  est  une vision utopique  de  certains rêveurs,
  qui même  s'ils ont raison  sur  le fond  du problème, 
 ne proposent  rien  de crédible  pour permettre  à plus de deux milliards 
d'hommes  et de femmes  de sortir  de la misère  et souvent  de la famine.
La  survie économique  d'un peuple  est vitale. 
" L'art, la pensée  comme disait  Marx 
 ne peuvent  s'épanouir  que le VENTRE  PLEIN"
 Notre  vision  de fils  de riches  est totalement  décalée 
 avec  les réalités  qu'endurent  encore  trop  d'Humains  sur cette terre.
Quand  l'Homme  meurent  de faim,  il est  prêt à tout  pour survivre. 
 Nous  qui baignons  dans l'abondance  depuis  la fin 
 de la deuxième guerre  mondiale,
  richese  qui repose  bien souvent  et malheureusement 
 sur  le maintien de la pauvreté  d'une large partie  du monde, 
Nous  avons oublié  cette règle  de vie  et de survie  de l'Humanité
 en nous transformant  en Dames patronesses  du siècle dernier, 
prêts  à distribuer  le restes  de nos tables, 
 que ce soit sur le plan alimentaire 
ou des soins  avec la distribution  de médicaments  en surnombre.
 Qui  sait  que derrière  cette charité  d'apparence,  nos agricultures  vendent
  à prix  réels  leurs surplus alimentaires  (subventionnés) 
qui mettent  en péril  l'agriculture  des  pays pauvres.
 De même  la distribution  charitable  de nos médicaments  par  le biais  de nos structures  de l'ONU permet  l'écoulement  de stocks  qui sont achetés  à  prix  forts  par les structures étatiques  et qui permettent  la suprématie  de nos firmes  en étouffant  tout  recherche sérieuse  dans les pays émergents.


Le défi de l'énergie est l'un des grands enjeux

 du futur.

Les combustibles fossiles, le vent, la biomasse...

 Les faiblesses et les atouts des sources

d'aujourd'hui et de demain

 

. Dossier

25.04.2007

DARFOUR 2007

L'ONG  solidarité est certes  une petite structure  mais particulièrement efficace  pour les avoir bien connus  en BOSNIE HERZEGOVINE  en 1996.

 Eux  qui oeuvre  toujours  pour  les autres  ont besoin de notre aide...

 

A LA UNE
Urgence Darfour

Aujourd'hui, l'espace humanitaire au Darfour se réduit comme

une peau de chagrin. Si la situation continue, les

organisations humanitaires devront évacuer leur

 personnel et interrompre l'assistance aux plus

démunis dont l'accès à l'eau potable.

 

Au Darfour, Alain Boinet teste une rampe de distribution d'eau aux côtés
de Fabrice Martin, Chef de mission


"Darfour, sortir du piège infernal"
Tribune libre d'Alain Boinet
, Directeur Fondateur

de SOLIDARITES, parue dans Libération le 23/03/07.

"Il faut d'abord rappeler que la situation est vraiment très complexe sur place au Darfour, et que cette complexité est difficile à faire comprendre ici en France."


Interview de Guillaume Woelhing,

 Responsable géographique du Darfour.

Diaporama spécial Darfour, notre action

humanitaire en photos.

Dossier spécial Darfour et les cartes explicatives

des problèmes d'accès aux plus démunis.

« Cette fois-ci, c'est bon, on a de l'eau avec un très bon débit, c'est parti pour une pompe submersible, 70 mètres-cube, les gars : on a réussi ce coup là ».


Témoignage d'Ahmed Fadel,

 responsable de camp à Nertiti (Darfour).

 

 

Urgence Eau potable

Une pétition pour "l'accès à l'eau potable pour tous"

A SOLIDARITES, nous sommes en première ligne

de l'urgence humanitaire de l'eau. C'est pourquoi

nous avons lancé une pétition pour atteindre un

objectif vital : l'accès à l'eau potable pour tous.

A ce jour vous être plus de 18 000 à l'avoir signée

(13 000 sur internet et 4000 sur papier)

et nous vous remercions de ce soutien.


Rappelons que plus d'un milliard d'êtres humains

n'ont pas accès à l'eau potable et 2,6 milliards à

l'assainissement. Chaque année, l'eau insalubre

 tue 8 millions de personnes, soit 15 par minute.

C'est la première cause de mortalité dans le monde.


Pour que la campagne ait l'impact nécessaire,

il faut que nous réunissions au moins

100.000 signatures. C'est pourquoi nous vous invitons soit à :

signer cette pétition dès maintenant, en allant sur www.votregouttedeau.org,

la transmettre à vos amis,

ou encore mieux à placer cette bannière

 sur vos blogs ou sites, ou sous votre

 signature email. Les bannières sont

 téléchargeables sur notre site

 www.solidarites.org et le lien de redirection est

 :   http://www.votregouttedeau.org/  


Plus d'infos

 

Les bornes fontaines de Béni,
République démocratique du Congo
Un forage mis en place par l'équipe de SOLIDARITES au Soudan

 


Merci à tous ceux qui soutiennent notre action

Vous pouvez 
envoyer vos dons en ligne
ou par chèque à l'ordre de SOLIDARITES et nous les envoyer à notre siège :

Solidarités - Villa Souchet - 105 avenue Gambetta - 75020 Paris

Pour en savoir plus sur chacune de nos missions, vous pouvez consulter nos pages web :
RCA - Somalie - Afghanistan - Burundi - Côte d'Ivoire - Haïti - RD Congo -
Kenya
- Indonésie et Sri Lanka - Liberia - Soudan - Niger

04.02.2007

présidentielles 2007 blogs et sites d'ONG

 

20.11.2006

enfance en novembre

 


 
Novembre en France
Handicap International
Bice
Asmae
Les blouses roses
Action contre la faim
Samuel Le Bihan
http://home.edt02.net/emc/R/emcrV4c.php?c=13700/13940-96671-66719-631484-808814-0--121897733-0-0-0-0
  En novembre, mon coeur bat pour l'enfance

Partout dans le monde, les droits élémentaires des enfants sont bafoués. Le temps de lire cette phrase, 4 enfants sont morts.

Le manque de soin, la maltraitance, la faim ... la situation ne s'améliore pas. Cela mérite bien 1 mois pour se mobiliser.

Novembre en Enfance, c'est 10 grandes associations réunies autour de la même cause, 10 beaux projets qui ont besoin de vous pour se concrétiser. Chaque don va compter car derrière lui, c'est le sourire d'un enfant qui sera retrouvé. Merci pour eux.
Emma de Caunes
Acpe
J'ai un rêve
Aide et action
Enfants du monde
Sol en si
  Samuel Le Bihan & Emma de Caunes
http://home.edt02.net/emc/R/emcrV4c.php?c=13700/13940-96671-66719-631485-808815-0--121897733-0-0-0-0
 

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