18.07.2011

PS présidentielles 2012: le PS apprend t il enfin à compter?

 

La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
 
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
 
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
 
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
 
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
 
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
 
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
 
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
 
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
 
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
 
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
 
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
 
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
 
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
 
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
 
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
 
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
 
 
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
 
 
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
 
Hollande sur le chemin de la rigueur:
 
 
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
 
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
 
 
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
 

29.01.2009

2012, Nicolas SARKOZY peut il être battu?

 

à 3  ans  des  prochains  résultats  de  la  future  élection  présidentielles, le  pays  entre  dans  une  récession la  plus  grave   de  son  histoire  depuis 1930.
 
le  sentiment d'une  activité  brouillonne  du  président  et  sa  boulimie  de  réformes   dans  des  domaines  que  tous  les  français  découvrent  au  jour  le  jour commence  à indisposer  non  seulement  ses  adversaires  mais  ceux là  même  qui  lui  ont  accordé  leurs confiances .
 
Quel  est  l'objectif  poursuivi  par  le  pouvoir,
 
 Le  pouvoir  le  sait  il  lui  même?
 
 Le  pouvoir  a t il   reçu  mandat  du  peuple  pour  se  livrer  à cette  déstabilisation    continuelle  des  fondements  des  équilibres  qui  conditionnent  la  paix  sociale  de  ce  "vieux"  pays.
 
Personne  ne  peut  ou  souhaite  répondre, car  tel n'était  pas  le  mandat donné  au  pouvoir  en   place.
 
Le  grand  séminaire économique   de  DAVOS  qui  rassemble  plus  de 2500  dirigeants  du  monde n'a  jamais  été  aussi  prudent  et  inquiet  depuis   sa  création.
 
Plus  de 50 millions  d'emplois  seront  supprimés  au  cours  de l'année 2009  annonce le  socialiste  LAMY  direteur général  de  l'OMC.
 
(la  France  représentant  près  de 4% du total  de  l'activité  du  monde 2000 milliards  sur 50 000  milliards   de dollars,  devrait  avoir  au  moins 2 millions  de  chômeurs  supplémentaires  d'ici  la  fin  de  l'année 2009)
 
La   baisse  d'activité  du  monde ne  se  limitera  plus  aux 2 ou 2,5%  souhaités  et  mis  en  avant  comme  des  incantations  par la  sinistre  des  finances  de  la  FRANCE, mais  les  vrais  spécialistes  annoncent  eux  plus  de 10%  de  pertes  d'activités  dans  de  nombreux  secteurs  avec  parfois  des  catastrophe  inévitables  qui dépasseront plus 30%  de  l'activité  habituelle.
 
L'inquiétude  devient  palpable surtout  lorsque  les  banquiers  prennent   conscience  que  l'annonce  prochaine (mars  ou  avril 2009)  des  résultats  de 2008  imposera une  re capitalisation   d'au  moins 3000  milliards  de  dollars  au niveau  mondial  simplement  pour  assurer  le niveau  des  prêts  actuels  (dont  plus  de 100  milliards  pour  la   simple  petite  France )
 
Tous  s'attendent  donc à  une  crise  qui  durera non  pas  trois  mois  mais  tous  le  savent des  années.
 
Face  à  cette  réalité le  pouvoir  doit  savoir  fixer  un  cadre  réaliste de  sortie  de  crise  mais  aussi un  cadre  efficace  d'accompagnement  des  plus  fragiles  du  pays  qui  sans  aide  de  la  collectivité  ne  peuvent  et  ne pourront affronter  les 3 ou 4  années  qui  se  présentent  devant  nous.
 
La  politique  browniène   du  président   inquiète  car  non  conforme  à  l'attente  des  français et  surtout  de  ceux  qui  lui  ont  confié  le  pouvoir.
 
Le  plan  de  relance  de 26 milliards  d'euros  est  certes  important mais  comme  le  reconnaît   depuis  des  semaines  Jacques    ATTALI  lui  même  très  insuffisant  pour  répondre  aux  enjeux réels   du  pays.
 
Dans  la  perspective  de 2012  avec  une  campagne  qui  débutera  dès 2010  dans  l'opposition, notre   président a  donc  l'impérieux  devoir  de  SUCCÈS.
 
toutes  les  manipulations  qui  consisteraient  à  diviser  la  gauche  par un soutien objectif  de  l'extrême  gauche  comme  l'avait  fait  en  son  temps  MITTERAND  pour  le  front  national  est  d'avance  voué  à  l'échec.
 
L'unité  de  façade  du  PS  derrière  Martine   AUBRY  qui  écarte  de  manière  visible 50%  de  ses  membres  mais  sans  doute  plus  de 70%  de  ses  électeurs  potentiels en  refusant Ségolène  ROYAL  amènera  cette  dernière  dès  les  européennes  passées  et  sans  doute  gagnées  par  la  gauche à  faire  sécession du  PS  lui  même.
 
La  campagne  présidentielle  débutera  donc dès  la  fin 2009  en  FRANCE  si  Ségolène  ROYAL  est  toujours  persuadée  d'avoir  à jouer  un  destin  National et  si  elle  a  le  courage  enfin  de  sortir  du  carcan  du  PS  actuel  qui ne viser  qu'à l'étouffer.
 
Le  nombre  de  chômeurs  qui  dépassera  plus  de 3 millions  et  demi    de personnes  en  catégorie 1, les  4 ou 5 millions  de  personnes  qui  seront  concernées  par  le  chômage  technique  et  qui  de  ce  fait  verront  leur  pouvoir  d'achat  annuel  amputé  de  plus  de 20%  en  fin d'année placeront  le  pouvoir  dans  une  gestion  à  très  court  terme en lui  imposant  de  faire  face  aux  coups   sociaux  qu'exploitera  alors  l'opposition.
 
2010 sera  une  année  sans  doute  encore  plus  difficile  à  affronter  que 2009 avec  encore  une  aggravation  du  chômage  et  sans  doute  les  premières  difficultés  pour  l'état  français   de  lever  de  nouveaux  emprunts  qui  pourtant  seront  impératifs  pour  financer  les  salaires  des  fonctionnaires  et  le paiement  des  retraites.
 
Les  révoltes  inévitables  liées  au  désespoir   des  salariés  privés  de  leur  seule  richesse  leurs  emplois aggraveront  les  tensions  sociales avec une  ambiance  de  guerre  civile comme  l'histoire  de  France  nous  l'enseigne  depuis  plus  de 1500  ans.
 
Seule  la  capacité  du  pouvoir  actuel  non  pas  à  contenir  les  effets  sociaux  de  la  crise  économique  majeure  que  nous  allons  vivre  au  cours  des  trois  prochaines  années, mais à protéger  les  plus  faibles   au  cours  de  cette  tempête tout  en  adaptant  l'économie  du  pays  à  la  sortie  de  crise  en impliquant le  plus  large  consensus   du  pays  pourra  créer  les  conditions  d'une  réélection  du  président actuel.
la  non  prise  en  compte  de  ce  facteur  sera  la  cause  essentielle  de  l'échec  programmé  du  président  actuel.
 

24.11.2008

PS le CANCER intraitable

 

Qui est  assez  naïf  pour  croire  qu'aujourd'hui l'essentiel  ou le  rassemblement  de  ce  parti  puisse être  préservé?

L'intérêt  électoral  l'impose  cependant, mais 2009 2010  et 2012 sont  des  échéances  inconciliables  au  sein  du  vieux  PS.

Refuser  la  scission  si Ségolène  ROYAL n'emporte  pas  sa  victoire méritée  se  traduira  par  des luttes  incessantes  que  tous  les Français  constatent  depuis 2006  déjà  et  qui  sont  au grand  jour.

Quand  un  vase  si beau  soit  il  est  félé,  rien  ne  peut  y  faire, il  est  définitivement cassé.
 Bon vent  à Ségolène  qui  avec  ou  sans  ce vieux  PS a  encore l'avenir  devant  elle.
 
les  hypothèses  sont  désormais  connus.
 
 Soit  Martine  AUBRY  est  maintenue  dans  son poste qui  la  conduira  à mener  une politique  conforme  aux  dogmes  dépassés  du  PS (contre partie  du  soutien  des  éléphants)
 
 Soit  Ségolène  ROYAL est  reconnue  victorieuse  et entame  le  changement  idéologique  et salutaire  de  ce  parti  avec  un  programme  enfin  en phase  avec  la  réalité non seulement  de la  France  mais  d'abord  du  monde.
 
 Mais  ces  deux  hypothèses  sont  incompatibles  dans  la  durée  au  sein  d'un même  parti.
 
Si  AUBRY  est  première  secrétaire, le  camp  Royal  qui ne  représentera  que  30%  au  sein  des  instances  dirigeantes proposera d'entrée  la  validation  auprès  des  électeurs  de  ce parti la  stratégie  des  alliances  avec  le  modem, comme  elle l'a pré indiqué  au  congrès  de REIMS.
 
 Proposition inacceptables  par  le  camp  des  éléphants  et  donc  de  ceux  qui auront  fait  Martine AUBRY.
 
Si  Ségolène  ROYAL  l'emporte,  elle  se  retrouvera  de  facto   face à  une opposition  de 70%  au sein même  des  instances  dirigeantes.
 
 La  cohabitation ne pourra  donc  qu'être houleuse.
 
 Mais  cette hypothèse pourrait  avec beaucoup  de  temps être  gagnante,  avec  l'élimination  un  par  un  de  tous  ses opposants  qui  chacun  peut  le  comprendre  ne  seront  pas  inertes.
 
Le  PS  dans  cette hypothèse serait  alors  plus  enclin à  perdre  de l'énergie  dans  ces luttes  fratricides  intestines   qu'à  préparer  l'avenir  et  surtout  à proposer  une  alternative  crédible à l'égard  de la politique  actuellement  menée  par  le  gouvernement  FILLON.
 
Les  jours  qui  viennent  montreront  que  Ségolène  ROYAL  n'aura  pas  d'autre  choix  que  de  franchir  le  RUBICON  et de  créer  un nouveau  parti  radical  socialiste plus  en phase  avec l'idéologie  de JAURES   que  celle  de  MARX  des  sympathisants  de GUEDES   (Mélanchon, Emanuelli  et  Hamon )depuis 1905.
 
Cette  extrémité  terrible  pour  le  PS  qui  marquera le  commencement  de  son extinction  dans  le  paysage  politique  FRANCAIS à l'égal  de  ce  que  vit  le  PCF  depuis 15  ans, n'aura  aucune  incidence   sur  la popularité  de  l'ex  candidate malheureuse  aux  présidentielles 2007 qui  conserve un  flux  de  sympathie  grandissante  non  pas  auprès  des militants  encartés  du  PS  mais  au  sein même  de l'électorat  de  ce  parti  qui deviendra  ringard  après  son  départ.
 
Certains  mettront  en  avant  le  fait  qu'elle   ne  disposerait  plus  alors  de l'appareil  du  parti,  de  son organisation  et  surtout  de  ses  finances  pour  préparer  avec  quelques  chances  sa  victoire  en 2012.
 
Cette  approche est elle même  d'un  autre âge,  les  enseignements  de la  campagne  d'OBAMA dans  la phase  des  primaires  au sein  du parti  démocrate, montre  à l'évidence  que les  financements  obtenus  reposent  sur la  collecte  par  internet  de minuscules   sommes réalisée par  un tissus d'internautes  qui  ont de manière  exponentielle participé à  cette  victoire.
 les  sommes énormes  collectées dépassent  toutes  les  précédentes  campagnes  et  montre  donc  que  cette dynamique  est  possible   en FRANCE à  partir  du  réseau désir  d'avenir existant  depuis 2006.
 
L'AVENIR  POLITIQUE  de  Ségolène  ROYAL  se jouera  dans  les  prochaines  HEURES.
 
Soit  au  sein  du  PS  condition  de la  survie  de  ce  parti moribond, 
 soit  hors  de  lui  avec un  départ imposé  par  les  éléphants  qui  marquerait le  début  d'une  chute  infernale  avec d'un côtés  les  fonctionnaires  de l'éducation  nationale  comme fidèles  soutiens  et de  l'autre  les  couches  sociales, les  jeunes  et  tous  ceux  qui   aspirent  sincèrement  à  voir  un  PS capable  de  proposer   du  crédible  pour  faire  face  à la  crise sociale  catastrophique  qui  arrive  et  que  chacun imagine  comme  le  calme  avant  la  tempête.
 
 
rappel  des notes:
 

Quelques  fiches  publiées  sur  le  blog  présidentielles 2012 projet  nouvelobs

 

 

PS le divorce est consommé, suite aux...

gilles - Le DIVORCE a débuté Après avoir cherché tous les moyens de trouver une solution à l'amiable les deux camps ennemis du PS en...

Le 24/11/2008 à 00h48

Quelle est la stratégie du président...

gilles - Pour la première fois depuis 1945, l'occident dans son ensemble voit vaciller les bases mêmes de sa puissance (rappel d'une note...

Le 19/11/2008

 

Présidentielles 2012, la fin de la démagogie...

gilles - Augmentation immédiate des salaires et interdiction de licenciements! Tel est le programme et le slogan du nouveau parti...

Le 07/11/2008

 

 

PME une politique de recherche efficace...

gilles - 15 septembre 2008Quelle recherche en France pour 2012 ?Quelle recherche en France pour 201215.09.2008 Reprise de plusieures FICHES publiées sur...

Le 26/10/2008

 

 

Crise financière, après l'incendie la...

gilles - La désolation après l'incendie L'accord pris le 12 octobre 2008 par les Européens semble marquer la fin de la tempête qui s'était...

Le 14/10/2008

PS le divorce est consommé, la parole aux JUGES

 
 
Le  DIVORCE a  débuté
 
Après  avoir  cherché  tous  les  moyens  de  trouver  une  solution  à l'amiable les  deux  camps ennemis  du  PS  en  appellent  aujourd'hui  à la  JUSTICE  pour  trancher  leurs  différents.
 
Qui   porte  plainte contre VALLS  pour  diffamation?
 
Qui  s'en  prend  à Ségolène  ROYAL  pour  dénoncer la  personnalisation  de l'ex  candidate?
 
Qui  comme  dans  les  cabinets  des juges argue des  erreurs  des  décomptes  du  vote?
 
Tout  cela a  déjà  l'odeur d'un  divorce qui ne  pourra  se  faire  par  consentement   mutuel  mais  dans  la  douleur .
 
La  scission  du  parti  sera  consommée  si  la  victoire  de  Ségolène  Royal ne  lui  est  pas  rendue.
 
Que  feront  les  éléphants mardi?
 
La  réponse  est  claire, ils  confirmeront  le  pseudo  verdit  des  urnes  alors  que  tous  les  Français  savent  maintenant  que  des  erreurs  ont  été  commises  au  détriment de  la  moitié  du  parti.
 
Cette  magouille    de  trop  sonnera  demain la  scission  du  PS  et  l'avenir  de  tous  ceux  qui n'auront  pas  choisi  le bon  camp.
 
 Un  seul  a  de l'avenir  que  ce  soit  dans  le  parti  ou hors  du  parti.
 
L'autre  est  déjà  programmé à l'Histoire  passée  de notre  pays.
 
 
 
 
23.11.2008

PS quel avenir?

la guerre, la défaite mais pire le déshonneur devant l'histoire et le peuple de FRANCE !

Mais il ne s'agit plus de tactique de parti mais avant tout de stratégie.

Martine Aubry quelque soit ses compétences et elles sont très nombreuses, ceux qui ont travaillé avec elle lors de son premier passage au ministère du travail doivent s'en souvenir.

Capacité d'analyse hors du commun, puissance de travail étonnante à bien des égards, méthodologie et sens de l'organisation aussi hors du commun.


Mais sur la stratégie, Ségolène royal a déjà un temps d'avance et plus encore le soutien de certains sympathisants qui ne sont pas encartés au PS et surtout qui n'y seront jamais avec les thèses dépassées que Martine AUBRY sera dans l'obligation d'accepter dans son futur programme présidentiel.


C'est ce point qui est fondamental aujourd'hui dans la seule perspective essentielle

c'est à dire celle de 2012.


Le non choix (à vérifier et elle le fera, car ce serait mal la connaître , car elle se battra jusqu'au bout avec sa pugnacité habituelle) maintiendrait le PS dans l'opposition en 2012.


En étant encore plus dur, en 2011, avec la candidature légitime de Martine AUBRY ,Ségolène ROYAL devra comme CHIRAC en 1995 maintenir sa candidature contre AUBRY et donc quitter le PS.


2011 marquerait alors le double échec de Royal et d'AUBRY. la seule hypothèse efficace s'imposera alors dans les prochaines jours ou les prochaines semaines.

Les vieux croûtons du PS ne veulent pas d'elle, soit : alors elle devra alors quitter ce parti en créant un nouveau parti radical socialiste afin de disposer des trois ans impératifs pour poursuivre son ébauche de programme dans la seule perspective d'absorber sans alliance avec le MODEM 80% de cet électorat seul gage de victoire en 2012.

Avec l'ébauche de son programme de nombreux gaullistes seront prêts à lui accorder leurs confiance, ce" qu'ils ne feront jamais pour Martine AUBRY engluée dans des thèses dépassées et donc condamnée par avance à l'échec.

Obliger Ségolène ROYAL à ce choix qui lui sera très douloureux à prendre,

condamnera définitivement le PS des anciens essentiellement formés par plus de 50%

d'élus dont la majeure partie est issue de l'éducation nationale ou de la fonction publique.

Les conséquences seront dramatiques pour le PS dont le seul avenir demain deviendra synonyme de celui du PCF.

En effet ce parti verra plus de 50% de ses adhérents quitter le navire mais surtout plus de 80% de ses électeurs sympathisants.

Comment les éléphants peuvent ils privilégier leur seul avenir sans à aucun moment penser à ce qu'ils doivent au peuple non seulement de gauche mais à la FRANCE?

S'ils obligent Ségolène ROYAL à cette extrémité dont ils porteront l'entière responsabilité devant l'histoire, pire que celle du sang contaminé, ils perdront arithmétiquement toutes les prochaines élections dans cette division qu'ils auront imposée.

Comme en 38 à Munich, ils auront la guerre, la défaite mais pire le déshonneur devant l'histoire et le peuple de notre Pays.

 

rappel  des dernières notes

Alea jacta est au PS

Nul n'est prophète dans son pays. (PS LAND)

L'élimination prévisible de Ségolène ROYAL face à Martine Aubry (51% contre 49%) la conduira sans doute comme nous l'écrivions sur ce blog à avoir le courage de Mélanchon il y a quelques jours.

La chance peut encore tourner, mais comme César elle devra jeter les dés en franchissant le RUBICON.

Cette option restera sa dernière chance à la condition qu'elle pense sincèrement avoir un rôle majeur à jouer pour le pays.

Les deux ou trois prochaines années s'annoncent intenables pour les plus fragiles du pays (7 à 10 millions de personnes qui survivent à peine),la montée du chômage est inéluctable pour toutes les raisons décrites sur ce blog.

La guerre économique dans la quelle nous entrons imposera le rassemblement du peuple.

Ce rassemblement n'est possible qu'avec l'aile droite du PS et un programme acceptable par le centre et le centre droit.

La dynamique si elle est engagée laminera tous les autres partis, de droite comme de gauche ou d'extrême gauche."

Alea jacta est !


rappel des dernières fiches


17.11.2008
PS quel avenir demain sans Ségolène ROYAL ?


Le jeu de massacre de Reims comme nous l'écrivions sur ce blog a bien eu lieu.

le dilemme ne tient plus à des questions de personnes, mais d'abord et surtout à des questions de fond et donc d'idéologie

Soit le PS se replie sur lui même et sur une gauche qui toute rassemblée n'excèdera plus jamais en FRANCE plus de 38 à 40 % de l'ensemble de l'électorat.*

Soit à partir de ce constat malheureusement bien réel pour le PS, l'idéologie de ce parti est adapté aux réalités non seulement de l'économie de marché qui même si elle est honnie par les "marxistes" du PS reste n'en déplaise à beaucoup la moins pire des solutions car seule à pouvoir créer les richesses en volume suffisant pour répondre aux besoins de tous et des plus faibles en particulier.

L'incapacité du PS à trancher de manière définitive ce postulat qui remonte comme nous l'écrivions sur une fiche précédente à 1905 lors de la création de la SFIO (rassemblement des courants de pensée de Guedes (marxiste) et de JAURES (radical socialiste)) doit enfin trouver une réponse claire.

Soit la tendance GUEDES l'emporte et le déclin du PS deviendra identique à celui du PCF depuis plus de 20 ans.

Soit la tendance de JAURES l'emporte enfin et l'idéologie "mortifère" du PS se trouve enfin écartée ou mise en quarantaine de manière définitive.

Le ralliement tardif de Bertrand DELANOE (triste perdant) malgré les critiques acerbes de ses "lieutenants", à la candidature de Martine AUBRY ressemble plus à un compromis habituel de ce parti (pour ne pas dire compromission molle) qui vise avant tout à conserver la structure en l'état hors des préoccupation des Français non inscrits à ce parti en crise d'essentiel.

Ces manoeuvres de basse cuisine électorale interne peuvent encore déboucher sur l'éviction de la candidate Ségolène ROYAL qui dispose cependant encore de deux choix.



Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire ce parti qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent et des méthodes démarquées de la campagne d'OBAMA aux USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.

La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti et non de celle qui pourrait partir.

Avec ce départ hypothétique de Ségolène ROYAL la scission du parti serait consommée ainsi que son déclin définitif à l'identique du PCF qui n'a pas su s'adapter à l'évolution du monde et à celle des Français qui comme électeurs donnent seuls la légitimité de l'action et l'existence des partis politiques.

Devant le choix qui s'annonce, le PS a absolument besoin de Ségolène ROYAL et ne pourra subsister demain qu'avec sa présence.

Cet impératif reste subsidiaire dans les choix de l'ex candidate malheureuse à la présidentielle dont l'échec visible paraît de plus en plus imputable à certains éléphants.


Le choix des électeurs du PS se résumera ainsi jeudi prochain:

1/ voulons nous conserver des chances réelles de gagner en 2012 avec une candidate qui portera un programme idéologiquement rénové, capable de répondre aux aspirations (légitimes) des électeurs du centre droit ou gauche sans obligatoirement passer des alliances avec le MODEM ?

2/ Voulons nous la voir comme Mélanchon quitter le parti et rétrécir le PS à l'identique du PCF qui deviendra dans quelques années un souvenir historique inutile dans la future vie politique de la FRANCE par incapacité de s'adapter aux choix des électeurs FRANCAIS ?

Si les combines des dirigeants si visibles à REIMS ne sont que le fait des éléphants, les adhérents auront sans aucun doute la sagesse d'opérer le véritable choix qui s'impose ou alors ils porteront eux aussi la lourde responsabilité du déclin de ce parti, responsabilité dont se seront déjà défaussés sur eux leurs représentants du congrès.
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16.11.2008
PS REIMS le sens de la véritable rupture
La future présidente du parti socialiste ne sera pas désignée par les représentants du parti mais par les militants.
Fait nouveau dans ce parti séculaire car pour la première fois sans doute la ligne du parti ne sera plus conduite par la direction mais la ligne définie par la future présidente s'imposera non seulement aux instances dirigeantes mais demain à l'ensemble des militants.
Pour une révolution personne ne peut nier que le changement et mieux encore la RUPTURE a bien eu lieu lors de ce congrès à haut risque.
Deux gagnantes, deux femmes de caractère dont les options politiques fondamentales sont assez proches.
L'une fille de Jacques Delors , l'autre fille spirituelle du même homme.
Mais deux caractères différents et une approche méthodologique opposée.
Seuls les adhérents du parti prendront la responsabilité dans quelques jours d'imprimer le véritable changement de ce parti.
Soit une forme de compromis avec Martine Aubry et le maintien pour l'essentiel des vieux éléphants du parti dans leurs postes de responsabilité. le changement en douceur avec tous
Soit le vent du large pour l'équipe des jeunes loups de Ségolène ROYAL et la rupture définitive.
Le balayage de tous ses opposants dont l'attitude aujourd'hui montre à l'évidence pour ceux qui acceptent de voir que sa défaite en 2007 leur est pour une grande part imputable.
Que feront les adhérents dans quelques jours? leur choix est simple:
Soit maintenir le parti en l'état et surtout conserver les postes à ceux qui ont amené le PS dans le mur.
Soit prendre le risque non pas de perdre c'est déjà fait mais sans doute demain de pouvoir gagner en 2012, en disposant du temps nécessaire et surtout d'un programme déjà partiellement construit pour absorber l'électorat centriste sans avoir à passer des alliances avec François Bayrou qui se retrouverait alors comme Le PEN en 2007.
rappel d'une note publiée avant le congrès de REIMS
PS le massacre et après?
l'épée de Damoclès au dessus du congrès de REIMS
Le massacre qui se prépare, ou les éléphants jouent ils à se faire peur?

les tractations en cours voient se dessiner non pas la convergence vers la motion de Ségolène ROYAL (29% des voix) mais ce que redoutaient bon nombre de socialistes la fracture et l'unification des trois autres motions contre Madame ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)

Le tout contre Ségolène sera donc le mot d'ordre du parti. constat désolant mais dont personne ne semble vouloir imaginer et mesurer les conséquences sur le long terme.

Tout d'abord rien n'est encore joué, du fait que les électeurs seront appelés à valider les choix à l'issue du congrès.

deux hypothèses s'imposent:

Soit Ségolène Royal est enfin retenue et le PS devra alors s'unir dans la perspective d'une victoire alors rendue possible en 2012.

Soit elle se retrouverait écartée.

deux sous hypothèses sont alors à prendre en compte:

- les électeurs ne valident pas le choix des dissidents et reconduisent avec une plus forte majorité Ségolène ROYAL

- les électeurs valident la décision du congrès de REIMS.

Là encore Ségolène ROYAL aura de nouveau deux choix:

Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.

Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,
mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS. La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti.

Dans ces conditions tant que le congrès ne se sera pas tenu, toutes les hypothèses existent,

mais l'épée de DAMOCLES aussi.


rappel d'une note publiée il ya quelques jours:






Reims, un sacre royal ou le massacre?

Nous serons très vite fixés sur l'avenir du PS. la victoire même modeste de la motion de Ségolène Royal lui donne la légitimité (par ailleurs reconnue par les perdants ) d'être chargée de conduire la convergence vers une motion portée par ses propres convictions.

les tacticiens ou cuisiniers ont beau dire que même avec 29% des votes il en reste encore 71% qui n'ont pas validé ses choix.

Il n'y a que deux alternatives possibles comme l'a bien compris Mélanchon sincère avec ses convictions et qui vient de partir:

Soit prendre acte de la victoire de Ségolène ROYAL en rejoignant sa motion et accepter par avance sa désignation à la candidature présidentielle de ,2012.

Soit s'y opposer et prendre la lourde responsabilité de l'éclatement inévitable dans ces conditions du parti socialiste.

Qui peut avoir ce courage au PS ?

Fabius non, DSK non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut être avant de rejoindre le futur parti de mélanchon.

Le pari de ségolène ROYAL est en passe d'être gagné.

La fronde toujours possible pour l'empêcher de prendre la direction du PS marquerait demain la mort politique de très nombreux éléphants du parti.

L'éclatement politique inévitable du PS laisserait alors le champ libre à la construction et un retour à un véritable parti radical Socialste conforme à son histoire.

Seul parti de nature à regrouper en vidant de ses électeurs le centre droit et le centre gauche.

C'est ce pari que Vincent PEILLON, Emmanuel VALLS et Julien DRAY sont en passe au cours des quelques jours qui viennent de réaliser non pas seulement au profit de la future candidate de 2012 mais pour eux mêmes en ringardisant tous les séniors qu'ils renverront dès le 15 novembre à la retraite (bien mérités sans doute)



Le parti radical socialiste les racines: (wikipédia)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Naissance_du_Parti_r%C3%A9publicain,_radical_et_radical-socialiste#Les_sources_id.C3.A9ologiques_du_mouvement

Extrait:

Les héritiers des Lumières et de la Révolution
Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

« la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
« le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».
Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés juin 1901

« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.

Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.


 

21.11.2008

Alea jacta est

 

Nul n'est prophète dans son pays. (PS LAND)
 
 L'élimination prévisible de  Ségolène ROYAL face à Martine Aubry (51% contre 49%) la conduira sans doute comme nous l'écrivions sur ce blog à avoir le courage de Mélanchon il y a quelques  jours.
 
 La chance peut encore tourner, mais comme César elle devra jeter les dés en franchissant le RUBICON.
 
Cette option restera sa dernière chance à la condition qu'elle pense sincèrement avoir un rôle majeur à jouer pour le pays.
 
 Les deux ou trois prochaines années s'annoncent intenables pour les plus fragiles du pays (7 à 10 millions de personnes qui survivent à peine),la montée du chômage  est inéluctable pour toutes les raisons décrites sur ce blog.
 
 La guerre économique dans la quelle nous entrons imposera le rassemblement du peuple.
 
Ce rassemblement  n'est possible qu'avec l'aile droite du PS et un programme acceptable par le centre et le centre droit.
 
La dynamique si elle est engagée laminera tous  les autres partis, de droite comme de gauche ou d'extrême gauche."
 
Alea  jacta  est !
 
 
rappel  des dernières  fiches
 
 

17.11.2008

PS quel avenir demain sans Ségolène ROYAL ?

 

Le  jeu  de massacre  de  Reims  comme  nous  l'écrivions  sur  ce  blog a bien  eu lieu.
 
le  dilemme ne  tient  plus  à des  questions  de  personnes, mais  d'abord  et  surtout  à  des  questions  de  fond  et  donc  d'idéologie
 
Soit  le  PS  se  replie  sur  lui  même  et  sur  une  gauche  qui  toute  rassemblée n'excèdera  plus  jamais  en FRANCE  plus  de 38 à 40 %  de l'ensemble  de l'électorat.*
 
Soit  à  partir  de  ce  constat malheureusement  bien réel  pour  le  PS, l'idéologie  de  ce  parti  est  adapté  aux  réalités non  seulement  de l'économie  de  marché  qui  même  si elle  est honnie  par  les "marxistes"  du  PS  reste n'en déplaise  à beaucoup  la moins  pire  des  solutions  car  seule à pouvoir créer  les  richesses  en volume  suffisant pour  répondre  aux  besoins  de  tous  et  des plus  faibles  en particulier.
 
L'incapacité  du  PS  à  trancher  de  manière  définitive  ce  postulat  qui   remonte  comme  nous l'écrivions  sur  une  fiche  précédente à 1905  lors  de la  création  de la SFIO  (rassemblement  des  courants  de  pensée  de Guedes (marxiste)  et  de JAURES (radical socialiste)) doit  enfin  trouver  une  réponse  claire.
 
Soit  la  tendance  GUEDES  l'emporte  et  le  déclin  du  PS deviendra  identique  à celui  du PCF  depuis  plus  de 20 ans.
 
Soit  la  tendance  de JAURES  l'emporte  enfin et  l'idéologie  "mortifère"  du  PS se  trouve  enfin  écartée  ou  mise  en quarantaine  de  manière  définitive.
 
Le  ralliement  tardif  de  Bertrand  DELANOE  (triste  perdant) malgré  les  critiques  acerbes  de  ses  "lieutenants", à la  candidature  de  Martine  AUBRY  ressemble  plus  à un  compromis  habituel  de  ce  parti  (pour ne  pas  dire  compromission molle) qui vise  avant  tout  à  conserver  la  structure  en l'état  hors  des  préoccupation  des  Français  non inscrits  à  ce  parti en  crise d'essentiel.
 
Ces  manoeuvres  de basse  cuisine  électorale  interne  peuvent  encore  déboucher  sur  l'éviction  de  la  candidate  Ségolène  ROYAL  qui  dispose  cependant  encore  de  deux  choix. 
 


Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire  ce  parti  qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent  et  des  méthodes  démarquées  de la  campagne  d'OBAMA  aux  USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.
 
La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti  et  non  de  celle  qui  pourrait   partir.
 
Avec  ce départ   hypothétique  de   Ségolène  ROYAL la  scission  du  parti  serait  consommée  ainsi  que  son  déclin définitif  à l'identique  du  PCF  qui n'a  pas  su  s'adapter  à l'évolution  du  monde  et  à celle  des  Français  qui comme  électeurs  donnent  seuls  la  légitimité  de l'action  et  l'existence des  partis  politiques.
 
Devant  le  choix  qui s'annonce, le  PS a absolument  besoin   de  Ségolène  ROYAL et  ne  pourra  subsister  demain  qu'avec  sa  présence.
 
Cet  impératif  reste  subsidiaire  dans  les  choix  de l'ex  candidate  malheureuse  à la  présidentielle  dont  l'échec visible paraît  de  plus  en  plus  imputable à  certains  éléphants.
 
Le  choix  des  électeurs  du  PS  se  résumera  ainsi  jeudi  prochain:
 
1/ voulons  nous  conserver  des  chances  réelles  de  gagner  en 2012 avec  une  candidate  qui portera  un  programme idéologiquement  rénové, capable  de  répondre  aux  aspirations (légitimes)  des  électeurs  du  centre  droit  ou gauche sans obligatoirement  passer  des  alliances  avec  le MODEM ?
 
2/ Voulons  nous  la  voir  comme  Mélanchon  quitter  le  parti et rétrécir  le  PS  à l'identique  du  PCF  qui deviendra  dans  quelques  années  un  souvenir  historique inutile  dans  la future vie  politique  de la  FRANCE  par  incapacité  de  s'adapter  aux  choix  des électeurs  FRANCAIS ?
 
Si  les  combines  des  dirigeants   si  visibles  à REIMS ne  sont  que  le  fait  des  éléphants,  les  adhérents  auront  sans  aucun  doute  la  sagesse  d'opérer  le  véritable  choix  qui  s'impose ou  alors  ils  porteront  eux  aussi  la lourde  responsabilité   du  déclin  de  ce  parti,  responsabilité  dont  se  seront  déjà  défaussés    sur  eux  leurs  représentants  du  congrès.

16.11.2008

PS REIMS le sens de la véritable rupture

La  future  présidente  du  parti  socialiste  ne  sera  pas  désignée  par  les  représentants  du  parti  mais  par les  militants.

Fait  nouveau  dans  ce  parti  séculaire  car  pour  la  première  fois  sans  doute la ligne  du  parti  ne  sera  plus  conduite  par la  direction  mais  la ligne  définie  par  la  future  présidente  s'imposera non seulement  aux  instances  dirigeantes  mais demain à l'ensemble  des  militants.

Pour  une  révolution personne  ne  peut  nier  que  le changement  et mieux  encore  la  RUPTURE a bien  eu lieu  lors  de  ce  congrès à haut  risque.

Deux  gagnantes,  deux  femmes  de  caractère  dont  les options politiques  fondamentales  sont  assez  proches.

L'une  fille de  Jacques Delors , l'autre  fille  spirituelle  du  même  homme.

Mais  deux  caractères différents  et une approche méthodologique opposée.

Seuls  les  adhérents  du  parti prendront  la  responsabilité dans  quelques  jours  d'imprimer le  véritable  changement  de  ce  parti.

Soit une  forme  de  compromis  avec  Martine  Aubry  et  le  maintien  pour  l'essentiel  des  vieux  éléphants  du  parti  dans  leurs  postes  de  responsabilité. le  changement  en douceur  avec  tous

Soit le  vent  du  large  pour  l'équipe  des  jeunes  loups  de  Ségolène  ROYAL  et  la  rupture  définitive.

 Le balayage  de  tous  ses  opposants dont  l'attitude  aujourd'hui  montre  à l'évidence  pour  ceux  qui acceptent  de  voir  que sa  défaite  en 2007 leur  est pour  une  grande  part imputable.

Que  feront  les  adhérents  dans  quelques  jours? leur  choix  est  simple:

Soit  maintenir le  parti  en l'état  et  surtout  conserver  les  postes à  ceux  qui ont  amené  le  PS  dans  le mur.

Soit  prendre  le  risque  non pas  de  perdre  c'est  déjà  fait  mais  sans  doute  demain  de pouvoir  gagner  en 2012, en disposant  du  temps nécessaire  et  surtout  d'un programme  déjà  partiellement  construit   pour  absorber  l'électorat  centriste sans  avoir à passer  des  alliances  avec François  Bayrou   qui  se  retrouverait  alors comme Le PEN  en 2007.

rappel  d'une  note  publiée  avant  le  congrès  de  REIMS

PS le massacre et après?

l'épée de Damoclès au dessus du congrès de REIMS

Le massacre qui se prépare, ou les éléphants jouent ils à se faire peur?

les tractations en cours voient se dessiner non pas la convergence vers la motion de Ségolène ROYAL (29% des voix) mais ce que redoutaient bon nombre de socialistes la fracture et l'unification des trois autres motions contre Madame ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)

Le tout contre Ségolène sera donc le mot d'ordre du parti. constat désolant mais dont personne ne semble vouloir imaginer et mesurer les conséquences sur le long terme.

Tout d'abord rien n'est encore joué, du fait que les électeurs seront appelés à valider les choix à l'issue du congrès.

deux hypothèses s'imposent:

Soit Ségolène Royal est enfin retenue et le PS devra alors s'unir dans la perspective d'une victoire alors rendue possible en 2012.

Soit elle se retrouverait écartée.

deux sous hypothèses sont alors à prendre en compte:

- les électeurs ne valident pas le choix des dissidents et reconduisent avec une plus forte majorité Ségolène ROYAL

- les électeurs valident la décision du congrès de REIMS.

Là encore Ségolène ROYAL aura de nouveau deux choix:

Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.

Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,
mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS. La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti.

Dans ces conditions tant que le congrès ne se sera pas tenu, toutes les hypothèses existent,

mais l'épée de DAMOCLES aussi.


rappel d'une note publiée il ya quelques jours:






Reims, un sacre royal ou le massacre?

Nous serons très vite fixés sur l'avenir du PS. la victoire même modeste de la motion de Ségolène Royal lui donne la légitimité (par ailleurs reconnue par les perdants ) d'être chargée de conduire la convergence vers une motion portée par ses propres convictions.

les tacticiens ou cuisiniers ont beau dire que même avec 29% des votes il en reste encore 71% qui n'ont pas validé ses choix.

Il n'y a que deux alternatives possibles comme l'a bien compris Mélanchon sincère avec ses convictions et qui vient de partir:

Soit prendre acte de la victoire de Ségolène ROYAL en rejoignant sa motion et accepter par avance sa désignation à la candidature présidentielle de ,2012.

Soit s'y opposer et prendre la lourde responsabilité de l'éclatement inévitable dans ces conditions du parti socialiste.

Qui peut avoir ce courage au PS ?

Fabius non, DSK non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut être avant de rejoindre le futur parti de mélanchon.

Le pari de ségolène ROYAL est en passe d'être gagné.

La fronde toujours possible pour l'empêcher de prendre la direction du PS marquerait demain la mort politique de très nombreux éléphants du parti.

L'éclatement politique inévitable du PS laisserait alors le champ libre à la construction et un retour à un véritable parti radical Socialste conforme à son histoire.

Seul parti de nature à regrouper en vidant de ses électeurs le centre droit et le centre gauche.

C'est ce pari que Vincent PEILLON, Emmanuel VALLS et Julien DRAY sont en passe au cours des quelques jours qui viennent de réaliser non pas seulement au profit de la future candidate de 2012 mais pour eux mêmes en ringardisant tous les séniors qu'ils renverront dès le 15 novembre à la retraite (bien mérités sans doute)



Le parti radical socialiste les racines: (wikipédia)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Naissance_du_Parti_r%C3%A9publicain,_radical_et_radical-socialiste#Les_sources_id.C3.A9ologiques_du_mouvement

Extrait:

Les héritiers des Lumières et de la Révolution
Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

« la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
« le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».
Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés juin 1901

« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.

Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

30.08.2008

REVEIL du parti socialiste, la contribution de Ségolène ROYAL

 

Contribution  de  Ségolène  ROYAL, un  acte  fondateur
 
 
Après  plus  d'une  année de réflexions   et  de  travail  il  semble  bien  que  l'e'x  candidate malheureuse  du  parti  socialiste   en 2007 ait  tiré  les  enseignements  de  sa  défaite  passée.
 
La contribution  qu'elle  propose (lien  ci dessous) n'est  pas habituelle, elle  se  place  d'entrée  dans  les  faiblesses  inhérentes  au  parti  socialiste   à savoir  son  manque  de  projet  alternatif  à  la politique  actuellement  menée  par  le  Gouvernement  de  Monsieur  François FILLON. 
 
Contrairement aux  autres  elle  imprime  son  terrain, elle  ne  fait  pas  de  tactique  comme  disent  les  militaires,  ce  qui se  traduit  par  la  manoeuvre  à effectuer  dans  le  terrain où ils  se  trouvent, mais  elle  aborde  cette  réunion  d'été  préparatoire  au  Congrés   de  REIMS  avec une  véritable  stratégie,  c'est  à  dire  la  manière  d'atteindre  les  objectifs  lointains  qui  seuls  conditionneront  la  victoire  aux  présidentielles  de 2012.
 
Sa  démarche  stratégique   la  place  donc  d'entrée  au  dessus  des  querelles  partisanes  et tacticienes, seul  le  fond  doit  à son avis être  privilégié.
 
Se  plaçant  dans  une  autre  dimension  que  ses  concurrents plus  pragmatiques  en  apparence  et  donc  plus  tactitiens, sa hauteur  de  vue  comme  François  MITTERAND  en  son  temps ne pourra  que  l'imposer  comme  seule  capable non seulement  d'être  la  candidate  de  son  parti  mais  avant  tout comme  initiatrice  de la  véritable  rupture  dogmatique  de  son  parti  et  plus  encore  de la  gauche  Française.
 
Il  ne  faut  pas  être  devin  pour  pouvoir affirmer  que  ce  travail  de  synthèse,  la  consistance  des  propositions  enfin  faîtes,  marquera  le  parti  socialiste   et  plus  encore  la  gauche  Française.
 
La  lecture  de  ses  propositions cohérentes, marque  enfin  le  rejet  des  doctrines  marxistes  en  économie, même  si  elle  ne l'écrit  pas  encore, les attendus et  les  propositions  surtout condamnent  les  résultats  des  économies  planifiées.
 
La  politique  sociale  ne  peut  se mener  qu'avec  des  moyens  suffisants, c'est  donc  tout naturellement dans  la  phase  qui  suit  les créations  de  richesses  que  sa  vision  équitable  de la société  pourra  alors  devenir  une  réalité.
 
Sa  conviction d'axer  notre  avenir  sur  le  développement  durable  de nos  PME  traduit  une  véritable  compréhension  des possibilités  d'avenir  de notre  pays.
 
le  rejet  de la politique  actuellement  inefficace   en  la matière  tranche  avec  le  discours  tenu  et  la réalité  qui  est  faite  à nos  petites  entreprises  qui représentent  plus  de 96%  du total  du  tissus  de nos  entreprises  (moins  de 20 salariés avec 93%  qui comptent  moins  de 9 salariés)
 
L'idée  multe  fois  développée  sur  ce blog  et  tant  d'autres  de  reprendre  une  proposition  de la  résistance,  avec 25 ou 30%  du  capital  de  toute  entreprise  accordée  au  salariés  et  leur  entrée  de  droit  à  tous  les  conseils  d'administration, compense  certes l'axiome  de  reconnaître  le  bien  fondée  du capitalisme  et  de l'économie  de marché  tout  en associant  les  salariés  par  une véritable  participation  aux  bénéfices  mais  aussi  aux  décisions  de leurs  entreprises.
 
Il  manque  encore  sans  doute la  reconnaissance  d'erreurs  passées  commises  par  les  divers  gouvernements   socialistes, en  ce  qui concerne  l'organisation  de l'état  et  les  recrutements  pléthoriques  réalisés après 1982,  cela  viendra  d'autant  qu'aucune  déflation  réaliste  ne  peut  s'envisager  comme  nous  l'expliquons  sur  ce blog  sans  la  création  des 8 millions  d'emplois  nécessaires  dans  le  privé   et  prioritairement  au   sein  des  PME  qui de fait  deviendront  une  priorité  nationale.
 
Se  situant  existentiellement   à   gauche  comme  leader,  elle  n'exclue  pas  une  main  tendue  au  centre  droit  et  au centre  gauche  qui représentent les  seules  conditions  arithmétiques  de  la  victoire  en 2012  mais  sans  doute  avant  lors  des  élections  de 2009,  de 2010  et  de 2011.
 
Seuls  les  programmes  et  des  propositions  acceptables  enfin  par  tous  créeront  demain  les  conditions  d'alliances  sans récuser  pour  chacun ses  convictions  profondes.
 
Cette  CONTRIBUTION  novatrice fera  sans  aucun  doute   l'objet  de  multiples  critiques,  mais  la  cohérence  du  texte  proposé  et  les améliorations  qui seront  portées  avec la  méthode  participative  qu'elle  avait  instaurée    sous  l'ironie  non  seulement  de  ses  adversaires  mais  plus  encore  de nombreux  ringards  du  PS aménera  de nombreux  électeurs  potentiels à  comprendre  et  qui  sait  à adhérer  à  son  projet.
 
Il  ne  reste  que  4  ans,  soyons  assurés  que  cette  proposition  deviendra  le coeur  des  critiques, Ségolène  ROYAL  aura  déjà  gagner son  pari en imposant  son terrain  et  ses  idées  tant  à gauche  que  dans le  pays.
 
 

25.05.2008

RENOVATION du PS programme COMMUN souhaitable

 
PROGRAMME THEORIQUE SOUHAITABLE

         De plus en plus de candidats s’expriment à juste titre sur une nouvelle donne, un changement souhaitable voire de rupture avec le habitudes de notre pays.


            Il est indéniable de constater que les effets pervers de nombreuses mesures prises (ou non) au cours des 30 dernières années se traduisent dans les faits par l’existence de deux « France » qui cohabitent mais qui s’ignorent totalement.

  Tous ceux qui en avaient la  possibilité  se sont adaptés parfois avec de gros efforts personnels et beaucoup de souffrance .Les moins aptes au changement, ont été abandonnés non par choix délibéré mais en raison sans doute de l’aveuglement de nos lois et  règlements qui ont contraints les éléments moteurs de ce pays à se concentrer d’abord sur eux-mêmes et de fait à se désintéresser des plus faibles.

          Au droit à la différence idéologiquement prônée quand il s’agissait de « changer la vie » qui leur fût imposé les Français les plus dynamiques y ont répondu par les droit à « l’indifférence » générant ainsi un malaise ou une rupture de la société de plus en plus perceptible et le décrochage de près de 10 millions de nos concitoyens qui subissent et survivent sans aucun avenir.

            La situation de blocage du pays est intolérable à bien des égards. Trop de français ne pourront jamais seuls s’extirper de la situation dans la quelle ils se trouvent. Leus  enfants subissent de fait un  handicape social avant même d’entamer leur propre vie et cela est inacceptable pour tout républicain, de surcroît pour des fils du pays des droits de l’homme.
            Nous devons reconnaître que nous vivons à crédit depuis 1982, que le recrutement massif de fonctionnaires lors de la décentralisation est une des causes majeures de cette faillite.
            Pour proposer des solutions crédibles au peuple, tous nos candidats ne pourront se dispenser de tenir le langage de la vérité.

            Le bon Praticien est avant tout celui qui est capable de donner le bon diagnostic, d’identifier les causes des maladies dont souffre son patient.

            Décrire les effets de la maladie ; s’apitoyer sur le sort du malade est humainement acceptable mais notoirement insuffisant pour résoudre le fond  du problème.

            Un cancer doit être diagnostiqué sans détour, il est certes difficile à expliquer à un patient, toute annonce doit être faite avec ménagement tant pour lui que pour ses proches mais aussi avec courage pour que le patient puisse savoir précisément de quel mal il est atteint..

            Les programmes de nos candidats devront comme pour cet exemple imagé, d’abord s’appuyer sur leur diagnostic de notre société.

            C’était au travers de cette phase il y a encore 40 ans que les meilleurs médecins pouvaient se distinguer des autres moins performants.

            Les analyses systématiques que nous connaissons aujourd’hui, et qui sont un progrès indéniable n’étaient pas pratiquées.

            La médication et les soins découlaient de cette capacité de certains à comprendre avant les autres et ainsi à prescrire les soins adaptés.

            Le pays est malade, le meilleur  médecin est indispensable pour le traiter dans son ensemble sans exclusive aucune.
            Le traitement concernera l’ensemble du corps social, c'est-à-dire qu’il répondra aux attentes du patronat comme du monde salarié et ouvrier.
                        Ce que nous souhaiterions nous voir proposer comme démarche

    PREMIERE PHASE        AUDIT NATIONAL INCONTOURNABLE
 Identification des causes du blocage de notre pays
            Mise en ligne sur les différents blogs de faits incontestables
                        Finances
                        Elaboration des différents budgets depuis 1974 et 1982
                        Raisons de la constitution de notre dette
                        Situation réelle des effectifs de nos trois fonctions publiques
                        Analyses des choix budgétaires effectués depuis 1974
                        Analyse des causes structurelles qui paralysent nos politiques de l’emploi depuis 30 ans (un mauvais diagnostic entraîne toujours des soins inadaptés)
                        Conséquences sur l’emploi des mesures prises en 1982
                        Analyse sans complaisance des problèmes liés à l’immigration
                        Analyse sans complaisance des manque de nos politiques en matière d’aide au développement des pays du tirs monde
                        ETC……
                        Dialogues constructifs du plus grand nombre afin de comprendre le niveau d’impasse du pays
Identification des causes du blocage au sein de l’europe. Et du monde
            Europe qui est indispensable aujourd’hui non seulement pour la France, mais pour l’Europe et le monde.
Identification de l’évolution du monde, des intérêts légitimes mais contradictoires de nombreux continents et pays.

DEUXIEME PHASE  LISTER L’ENSEMBLE DES PROBLEMES à REGLER

            Redressement de nos finances
            Redressement de notre commerce extérieur pour les PME
            L’emploi
                        L’adaptation aux changements, la formation et surtout la recherche développement seule piste crédible pour la création de nouveaux produits et des emplois qui en découlent.
            Les pôles de compétences industriels
            L’éducation nationale et la recherche
            Le logement
            La politique agricole et son inévitable adaptation dans le cadre de la PAC européenne(600 000 agriculteurs français qui percoivent 25% du budget de la CEE n’est plus crédible au cours des prochaines années°)
            La pêche
            L’avenir de notre industrie et lesquelles, adaptation au changement et à l’accompagnement social préventif des filières identifiées comme condamnées.
            La constitution européenne  adaptation nécessaire
            La politique de l’énergie (son avenir sans pétole et sans nucléaire, par quoi les remplacer…
            Politiques sociales
            Politique étrangère du pays et de l’europe (politique de défense qui en découle)
           
            ETC…..

TROISIEME PHASE PROPOSITRIONS CONCRÊTES POUR REGLER LA SITUATION

            Programmes des candidats.
            Financement des solutions proposées
            Explication des priorités sur les  choix retenus
            Planification (échéancier des mesures du changement
            Information sur la mise en place des indicateurs retenus pour contrôler le bien fondé de la conduite du changement (contrôle de l’application des mesures en cours de conduite)
     Etc….
            Ces souhaits d’internaute deviendront peut être réalité si nous comparons notre situation à celle des internautes américains lors de la dernière présidentielle.
            Le dialogue que nous attendons de nos candidats devra être plus concret.

11.05.2008

Rénovation du PS comment rendre un avenir aux Français?

 

Rendre un avenir aux Français (feuille  de route  aux  socialistes)

 

Rendre un avenir à la FRANCE

note du 15.03.2006  (reprise)

L'AVENIR DE LA FRANCE

            Depuis l’ouverture de ce blog, nous ne cessons de dire et d’essayer de comprendre quelles sont les raisons du blocage du pays.

 

 

 

 

Connaître  les contours de la société qui lui sera proposée.

 

Comprendre ce qu’il est nécessaire de modifier pour pouvoir adhérer sans retenu à ce programme de reconstruction nationale qui s’avère impératif dès à présent.

 

 

 

Nous ne pourrons nous adapter au monde et réussir ce grand projet 

 

que tous ensemble

            C’est cette vision globale qu’il est temps d’expliciter aux Français.            Nous constatons avec tristesse que nos partis politiques agissent plus par tactique que dans le domaine de la stratégie.            Comme du temps du président KENNEDY, le peuple Français a besoin d’une vision claire de son destin.            Plus de dix millions de nos compatriotes vivent aujourd’hui en marge de la société, leur avenir se borne à une survie journalière qui posera d’énormes problèmes psychologiques si un projet crédible n’est pas rapidement  proposé et surtout compris du peuple.           Cette démarche logique est indispensable pour expliquer au Peuple quelles seront demain les adaptations nécessaires.

 

 

                Le retour de la croissance

 

 

            Toutes les études sérieuses menées depuis plus de dix ans indiquent que malgré toutes nos potentialités la France perd beaucoup de terrain comparativement à nos partenaires économiques.

 

 

 

            L’avenir du monde ne se situe plus exclusivement en Europe et aux Etats-Unis mais de plus en plus dans la région pacifique et dans l’océan Indien.            Si le pouvoir d’achat des Français avait presque rejoint celui des USA en 1995, le décrochage est consternant, de même que si nous le comparons à nos amis Anglais qui de 20% en dessous du nôtre se retrouve aujourd’hui à plus de 10%

 

 

 

Pourquoi la France n’en tire-t-elle pas profit ?

 


            Ce n’est qu’en conquérant de nouveaux marchés, là où la demande est forte que nous serons capables de créer les supplément de richesses dont notre peuple a tant besoin.

 


            Les conditions de la croissance

 

 

 

 

            Les délais de réaction de l’administration Française sont toujours liés à l’élaboration de la loi de finance qui par obligation est toujours annuelle.            Les sociétés multinationales n’ont plus d’état et les états ne peuvent plus réguler leur action au seul profit de leurs concitoyens.            Nous n’avons rien compris à la mondialisation, du moins nos technocrates qui sont intimement persuadés que les méthodes dirigistes de leurs administrations sont seules capables de proposer les solutions les plus adaptées à cette nouvelle problématique.            Ce n’est pas en redistribuant une richesse exsangue, par des augmentations de salaires sans apport de nouvelles richesses que nous serons demain capables de répondre aux énormes défis qui sont les nôtres.            Nos déficits sont colossaux, le montant de notre dette porté à la connaissance du grand public est connu de tous les dirigeants du pays depuis l’amorce de sa constitution dès 1975 et non  seulement depuis1981.            La Zone Pacifique réalise cette année trois fois plus de création de richesses que notre vieille Europe.

 

 

            Les délais impératifs de réaction du marché mondial ne sont plus  et depuis longtemps  en adéquation avec cette contrainte. Nous sommes par conséquent toujours à la traîne

 

 

 

            Contrairement aux résultats de SHANGAÏ nos pôles universitaires sont certes déclinants mais le recrutement de nos universitaires à l’étranger et notoirement aux USA montre la qualité de nos formations même si le nombre de brevets déposés est en diminution très nette depuis plus de dix ans.

 

 

            COMMENT CONQUERIR DE NOUVEAUX MARCHES ?

 

 


            Sans en dessiner les détours exacts les quelques pistes suivantes seront déterminantes dans une perspective d’efficacité.

            La conquête de nouveaux marchés passera nécessairement par une politique globale qu’il faudra définir.

 

 

            1° OBJECTIF

 

 

            Créer les conditions d’une nouvelle économie de la connaissance.

 

 

            Les études menées par le professeur ALEGRE alors qu’il était ministre de l’éducation nationale, recoupées par tous les spécialistes de tous bords politiques montrent que seule la recherche organisée en liaison avec les besoins de l’industrie seront demain la seule possibilité pour maintenir un leadership industriel et le maintien de nos emplois.

 

 


            Il appartiendra donc à nos politiques de décentraliser entièrement ce concept comme le prouve la création de clusters aux Etats-Unis
          
            L’autonomie financière

 

 

 


Non seulement nous le pouvons mais nous le devons ,non pas demain mais immediatement.

            L’intégration des universités des entreprises et surtout des pépinières d’entreprises en disposant d’une totale autonomie financière à l’égale de ce que pratiquent les universités Américaines de Californie donnera à nos régions les armes de l’adaptation au monde.           
 Selon le vieil adage « qui commande paye, qui paye commande » il appartiendra aux régions et à elles seules d’assumer l’autonomie financière de ces nouveaux concepts d’adaptation à l’économie mondiale.Seules les régions et non les administrations de l’état sont de nature à pouvoir répondre aux besoins réels de la montée en puissance de ces « pôles » de compétitivité clefs de la création de nouvelles sociétés innovantes.           
 Les conclusions de ces études montrent également que la création de pôles universitaires baignés dans un milieu industriel ne peut être efficace qu’en action de proximité.

 

 

            2° OBJECTIF

 

 


            Dans toute économie il ne suffit jamais d’avoir les meilleurs produits, encore faut il savoir les vendre.

            Mettre en place une politique globale de conquête des marchés

 

 

 

 

 


            3° OBJECTIF

 

 

La suppression nécessaire d’une des deux fonctions publiques (nationale ou territoriale) dégagera un volume de fonctionnaires qui pourront être reclassés au sein des entreprises pour les rendre plus compétitives dans l’approche d’un marché mondial où la quasi-totalité des entreprises Françaises sont si cruellement absentes.


            L’avenir du Pays passe impérativement par l’accroissement de ses richesses, cette démarche incontournable impose une politique globale de conquête de nouveaux marchés. La réussite de ce plan ambitieux est la condition de l’équilibre social de notre peuple.


 

           La réorganisation de l’état passera inévitablement par la suppression de certains niveaux du découpage administratif.  
       
   Adapter notre administration à nos seuls besoins   
         
La réactivation d’un service civique citoyen et la mise en place tous les ans de 100 000 jeunes volontaires internationaux auprès de nos postes d’expanssion économique dans la majorité des pays du monde serait de nature à espérer rapidement  des retours sur investissement de leur action. (1 milliard d’euros équivaut à 15 000 emplois créés)          
  Sur propositions de cette structure des modificatifs à notre fiscalité et à nos réglements restrictifs pourront être proposés au parlement, voire votés par ordonnance dans un souci d’efficacité.          
  A l’identique de nos partenaires Allemands ou Japonais, il nous faut créer une structure dépendant directement du MEDEF ayant en charge l’ensemble des responsabilités de notre commerce extérieur.