11.05.2012

17 juin 2012 législatives une situation identique à celle de la Grèce

imaginons que les français pour une fois ne votent pas exactement comme la logique des élites le souhaitent.
 
Imaginons le scénario décrit dans la fiche précédente:avec pour conséquence une entrée nombreuse de députés du FN à l'assemblée nationale;
 
Les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par leurs dirigeants?
 
 
 
 
En corollaire imaginons que d'ici le 17 juin la situation économique de la France ait été déjà modifiée
que le nouveau président pour des raisons logiques n'ait pu donner satisfaction aux demandes répétées en matière de SMIC du front de gauche.
 
Imaginons au cours des prochaines semaines une explosion de plans de licenciements comme GM à Strasbourg, Aréva, Michelin, Air France, total, Arcéclor MITTAL etc.. etc...
 
imaginons une défaillance de la banque DEXIA qui garantie les 273 milliards d'emprunts des collectivités locales (avec des taux variables contractés à tort par certains élus inconscients)
 
imaginons également une chute brutale de la bourse suite au désaccord profond du nouveau président et de l'ALLEMAGNE au sujet de la règle d'or et de l'impossibilité de modifier les statuts de la BCE avec pour conséquence une nouvelle crise d'abord de la grèce et ensuite de l'Euro.
 
 
 
 
 
imaginons dans ces hypothèse la mise en minorité devenue logique du PS au sein de la gauche ainsi que l'UMP au sein de la droite avec cependant une minorité de la gauche au parlement.
 
Nous nous retrouverions alors dans la situation rêvée tant au FN qu'au front de gauche, l'émergence par les urnes comme en Grèce le 7 mai dernier :
 
des deux tendances extrêmes du pays. qui par définition seraient totalement incompatibles.
 
Dans ces conditions qui pourrait alors constituer le nouveau gouvernement de la FRANCE?
 
La gauche même avec l'appui du front de gauche?
 
Gouvernement par définition provisoire du fait même que cette coalition serait minoritaire à l'assemblée nationale;
 
il suffirait d'un seul vote commun de l'UMP et du FN pour faire systématiquement chuter ce gouvernement.
 
la droite sans alliance UMP FN pourrait elle constituer à son tour un gouvernement?
 
Est ce imaginable avec les rancoeurs cumulées lors des législatives?
 
d'autant que seul un gouvernement composé d'UMP pourrait dans ces conditions être mis en place
là encore il suffirait d'un vote d'opposition gauche et FN pour à nouveau faire tomber le gouvernement en place.
 
pourrions nous alors imaginer la seule alliance possible UMP PS pour constituer un gouvernement stable sans mettre en péril par leurs propres électeurs demain l'avenir de ces deux partis?
 
Serions alors comme en Grèce dans l'obligation d'annuler ces élections qui déboucheraient sur un blocage constitutionnel?
 
Et imaginons le pire, de nouvelles élections qui amplifieraient encore les deux partis extrêmes.
choix qui imposerait alors l'explosion certes de l'UMP mais également du PS.
 
Nous serions alors revenus à la IV° république ingouvernable.
 
Devrions nous alors remettre en cause l'élection présidentielle elle même?
 
 
 
Mais tout cela n'est que supputations et hypothèses cauchemardesques en effet:
 
 
Qui peut nier que le président Français n'aura pas gain de cause le 15 mai prochain auprès d'Angela MERKEL?
 
Qui peut nier qu'il n'obtiendra pas la monétisation des dettes de tous les pays en faillite en Europe, avec le rachat de toutes les dettes par la BCE après l'avoir obtenu sans aucune contrepartie de la part de l'Allemagne lors du pré sommet du 23 mai à bruxelles?
 
Qui peut nier qu'il n'y aura aucun plan de licenciement en France d'ici le 15 juin 2012?
 
Qui peut nier que jamais le monde de la finance ne fera jamais chuter la bourse Française?
 
Qui peut nier qu'au sommet de l'OTAN notre président n'imposera pas le retrait des troupes françaises avant noël et que les américains se chargeront du rapatriement de nos matériels au cours des 18 mois qui suivront?
rapatriement indispensable quand 40% de nos matériels les plus performants et donc irremplaçables pour l'efficacité de nos armées ont été projetés sur ce théâtre depuis 10 ans déjà.
 
Alors soyons calmes et sereins la FRANCE imposera à l'EUROPE et au monde une vision humaniste ainsi qu'un avenir de justice et de croissance pour tous.
 
Qui peut en douter ??
 
 

10.05.2012

Législatives 2012, les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par les dirigeants de l'UMP?

La division de la droite est le seul garant de la victoire de la gauche aux législatives.
 
Ce sera donc sur ce thème que la stratégie de la gauche devra s'appuyer pour assurer sa victoire le 17 juin prochain car il n'existe aucune autre alternative quand on est minoritaire avec à peine 43% des électeurs.
 
 
 
La Division de la droite avec cependant 57% de l'électorat dans les urnes au premier tour est un impératif pour toute la gauche qui devra donc dénoncer par avance tout rapprochement et tout arrangement électoral de l'UMP avec "les salauds " de dirigeants du front national.
 
La condition de la victoire de la gauche est à cette seule condition.
Tout reposera donc sur la bêtise congénitale de la droite.
 
Pari gagné pour l'instant
 
Aucun dirigeant de l'UMP y compris son aile droite la plus proche du FN ne souhaite un partenariat et des accords électoraux pour permettre de battre la gauche dans les 577 circonscriptions.
l'UMP pense que devant le choix des français les électeurs du front national (6 400 000 votants) ne prendront pas le risque de triangulaires (345 à 356 estimées par la place Beauveau) et devraient porter massivement leurs voix sur les candidats UMP sortants.
 
Ce choix est il cependant crédible?
 
Quelle sera la riposte des électeurs du Front national?
 
En effet contrairement aux supputations des dirigeants actuels de l'UMP les électeurs du FN voteront une fois encore massivement pour tous leurs candidats qui se présenteront dans les 577 circonscriptions législatives.
 
Seule condition à l'issue du premier tour d'imposer aux dirigeants de l'UMP les 345 à 356 triangulaires déjà estimées par le ministère de l'intérieur et tous les états majors politiques y compris à gauche.
 
Le dilemme des dirigeants de l'UMP entre le 10 et le 17 juin 2012
 
Devant le risque d'un raz de marée de la gauche à l'assemblée nationale si la division persiste,
que pourront décider les dirigeants UMP :
 
mais surtout que pourront décider les électeurs de l'UMP qui à plus de 67% sont eux contrairement à leurs dirigeants pour ces accords?
 
En souvenir de 1997 et des 67 triangulaires perdues qui avait eu pour conséquence l'arrivée de la gauche au parlement pour 5ANS déjà (par effraction comme le dira le jeune Baroin) bien que minoritaire en voix,les électeurs qui privilégieront cette fois la Défaite du candidat de la Gauche voteront sans doute massivement pour le candidat du FN si le candidat UMP se maintient et ce malgré toute consigne de vote des dirigeants de l'UMP.
 
Ce désaveu politique probable de l'absence de compréhension des enjeux des dirigeants de l'UMP sur l'essentiel:
 
à savoir les électeurs de droite doivent ils par avance accepter la défaite et la Victoire de la gauche qui confierait le pouvoir intégral aux socialistes durant 5 ans alors qu'arithmétiquement cette victoire ne devrait pas avoir lieu.
 
Si cela se produisait nul doute que tous les dirigeants actuels de l'UMP seraient définitivement balayés de la vie politique, car un électeur même contraint qui vote FN une seule fois continuera toujours à voter pour ce parti à l'avenir .
 
Or un parti sans électeur n'a plus aucun avenir .
 
En conséquence rien n'est encore joué, certes la diabolisation du FN est un incontournable imposé surtout pour le front de Gauche. (Melanchon n'a t il pas l'intention d'aller se présenter contre Marine LE PEN ?)
 
 
cela portera sans doute ses fruits auprès des dirigeants de l'UMP
 
Mais que décideront les électeurs UMP qui demain seront les SEULS à décider?
 
Tout l'enjeu de cette campagne législative se nouera sur cet aspect qui peut le nier?
 
rappels :
 
 
 
 

28.04.2012

6 mai 2012 Marine LE PEN sera t elle tenue pour responsable de l'élection de François HOLLANDE ?

Marine LE PEN sera t elle demain tenue pour responsable de l'arrivée de la gauche et de l'élection de François Hollande?
 
Risque t elle alors de perdre définitivement son capital de voix dans les prochaines semaines?
 
les résultats du premier tour sont sans appel:
 
Total des voix de Gauche 15 699 580
Total des voix de droite 20 094 658
total des blancs 701 190
total des abstentions 9 444 143
 
ÉCART HOLLANDE SARKOZY
 
518 076 bulletins
seulement
 
Les intentions du FN sont elles uniquement d'éliminer l'UMP ?
 
 
Mais quel intérêt ce parti tirera t il de cette "jouissance "passagère ?
 
Son pari d'éclatement de l'UMP dans ces circonstances reste t il crédible?
 
les conséquences ne risquent elles pas d'être à l'opposé de ses supputations et de ses calculs?
 
le FN perdra t il alors l'avantage incontestable que représente pour lui ces 6 400 000 bulletins de vote?
 
En effet le simple fait de faire barrage à la gauche, l'imposerait demain comme étant le parti qui aura permis la victoire de Sarkozy mais plus encore comme celui qui aura Fait BARRAGE à la GAUCHE.
 
Personne ne pouvant alors à l'UMP lui reprocher les causes de la défaite et surtout le retour de la gauche à la présidence.
 
Par ailleurs la préparation des élections législatives imposera alors aux dirigeants de l'UMP ce que son propre électorat lui impose (68% des électeurs actuels de l'UMP souhaitent un rapprochement dans la perspective arithmétique d'obtenir la majorité à l'assemblée nationale le 17 juin 2012.
dans le seul objectif de faire barrage à l'application du programme de François HOLLANDE même si ce dernier était élu le 6 mai 2012.
 
Nous assisterons si ce stock de voix se confirmait aux législatives à plus de 345 triangulaires, conformément aux calculs de la place Beauveau.
 
Mais que décideront demain les électeurs de la droite?
 
Accepteront ils de suivre des consignes de vote de leurs propres partis ?
 
Rien n'est moins certain, car les électeurs n'ont pas de plan de carrière politique le seul et unique objectif restera de faire battre la gauche partout où cela sera possible.
 
L'expérience des législatives de 1997 reste ancrée dans les mémoires de la droite car avec seulement 67 triangulaires la gauche bien que minoritaire en voix, gagnera les législatives en raison de l'incapacité de la droite par ses divisions à faire barrage à la gauche .
 
Le maintien au second tour impose de franchir la barre des 12,5% au premier tour.
 
Les électeurs compte tenu du risque, décideront alors en fonction du poids relatif de chacun des candidats ils risqueront alors d'éliminer eux même le candidat de l'UMP ou du FN afin de ne conserver qu'un seul candidat en lice face à la gauche au second tour.
 
choix qui sera sans doute effectué contre le positionnement des états majors des partis.
 
Dans ces conditions l'intelligence des électeurs récents du FN (plus d'un million), utiliseront leur raison et non l'idée de vengeance de certains membres de la direction du FN ce qui re plongera alors ce parti dans un décrochage définitif.
 
Comme en 1997, la gauche peut elle sur les divisions de la droite comme disait
" le jeune Baroin "entrer au gouvernement par effraction une nouvelle fois ?
 
Les électeurs ne pardonneront jamais ce choix tacticien au FN qui démontrerait ainsi son incapacité à gouverner un jour au risque alors de perdre tous ses soutiens de fraîche date et de plonger alors dans l'oubli définitif.
 
 
 
 
rappel:
 
et si Hollande était battu?
 

17.04.2012

22 avril 2012 TABLE rase imposée par le peuple

 

Toujours à la suite des trois notes précédentes, imaginons encore l'inimaginable du moins présenté comme tel par tous les experts médiatico politiques.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/16/22-avril-2012-les-causes-et-les-consequences-d-un-peuple-ind.html

 

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/15/22-avril-2012-quelle-sera-la-surprise-du-peuple-francais.html

 

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/14/22-avril-2012-l-impensable-ou-la-politique-fiction.html

il ne nous reste que quelques jours pour vérifier si les recommandations de jacques ATTALI (voir fiche ci dessous) écrites le 12 juin 2007 après la débâcle socialiste des législatives se vérifie.

"Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochain
quart de siècle, elle doit reconnaitre ouvertement
sa déroute et en tirer toutes les conséquences."

 

TABLE RASE fiche du 15 juin 2007

 

Comment éviter le Naufrage du PS dimanche soir

 

Comme toujours la critique constructive viendra d'un des sages du parti socilaliste

Table rase, voici ce qu'il convient de faire
 
 
 
après le naufrage du parti socialiste.
 
Naufrage idéologique tout d'abord,
 
erreur impardonable de
n'avoir pas su ou voulu bâtir un programme
en phase avec les réalistes du monde et les aspirations du peuple.
 
Erreur encore plus lourde de n'avoir pas voulu mener
une vraie campagne législative
 
ce qui sans doute aurait supposé d'accepter de reconnaître la défaite.,
d'entamer immédiatement le correctif idéologique
sans le quel la déroute était inévitable mais qui sera quand même dès dimanche.
La soirée sur les plateaux télévisés restera dans les mémoires
des électeurs de gauche qui eux ne sont pour rien dans cette débacle.
 
Il faudra dès dimanche soir DEMISSIONER tous
les responsables de la débacle.
 
Laisser la place aux jeunes sinon le PS risque de rester
dans l'opposition au moins 25 ans encore.

lu sur le site de Jacques ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,
puis législatives, imperdables.
 
Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochain
quart de siècle, elle doit reconnaitre ouvertement
sa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche
doivent, dès le soir du second tour des législatives ,
avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceux
de leurs dirigeants qui ont participé à cet échec,
 
dont le peuple de gauche est la première victime :
 
Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,
animateurs de campagne, rédacteurs du programme,
tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doivent
laisser leur place à d’autres.
 
Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils saven
t se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaitre que
tout était faux dans la stratégie mise en œuvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,
 
l’incapacité à reconnaitre les changements du monde,
 
la crispation sur des enjeux dépassés,
 
le maintien de rituels de partis devenus anachroniques,
la confusion entre des discours contradictoires,
l’absence de programmes présidentiels clairs
et ancrés dans la modernité ;
 
et enfin, ultime absurdité,
après la défaite aux élections présidentielles,
 
le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.
 

Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendent
continuer comme avant.
 
On les entend avec consternation débattre d’alliances
sans parler de programmes,
 
de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés,
ils pérorent, insultent, invectivent, promettent.
Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.
 

Les Français attendent de l’opposition de gauche
qu’elle reconnaisse d’abord son erreur,
 
qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,
 
qu’elle décrypte le monde, ses injustices et ses potentialités.
 
Et qu’elle choisisse ces combats
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens
une influence concrète sur leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier
de l’hypersurveillance)
 
et enfin celui de l’égalité,
(comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent
d’organisation et peut etre meme de nom .
 
C’est une immense tache.
Si elle veut être prête dans cinq ans,
la gauche doit commencer tout de suite
 
 

22.01.2012

2012:HOLLANDE "Chapeau l'artiste"

Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
 
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
 
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
 
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
 
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
 
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
 
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
 
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
 
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
 
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
 

18.07.2011

PS présidentielles 2012: le PS apprend t il enfin à compter?

 

La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
 
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
 
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
 
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
 
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
 
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
 
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
 
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
 
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
 
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
 
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
 
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
 
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
 
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
 
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
 
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
 
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
 
 
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
 
 
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
 
Hollande sur le chemin de la rigueur:
 
 
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
 
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
 
 
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
 

Sarko'WAR qui va payer l'addition?

L'impasse française?

4 mois après le début de cette offensive franco Française quel est le bilan? tous les autres pays ayant abandonné en cours de route)

à chacun de le constater car la France , son président et son ministre des affaires étrangère sont de plus en plus seuls .

Se sont ils trompés?

ont ils été trompés mais par qui?

 

Il est vrai que le pays est riche (pense t on), mais qui va payer la facture?

sans aucun doute le budget de la défense et donc les familles de cadres qui peut encore en douter?

En effet ne parle t on pas dans la presse d'un million d'euros jour? mais qui prend en compte l'usure des matériels, leur maintenance et donc leur remplacement plus rapide que toutes les planifications laissaient prévoir.

En y incluant ces coûts qui eux sont 5 à 8 fois supérieurs aux dépenses liées aux seuls armements et munitions, (au passage quel est le montant des crédits contractés auprès d'EADS ou de MBDA?)

le Bilan deviendra vite catastrophique.

La géo politique s'apparente aux échecs, on n'y devient pas champion à 65 ans comme juppé, il convient de pratiquer ce "sport" dès son plus jeune âge et surtout de comprendre qu'il est nécessaire d'avoir au moins 3 à 4 coups d'avance sur ses adversaires au risque sinon de se faire "promener" comme les USA, L'angleterre la russie, la Chine etc.... le font depuis des mois.

 

 

 

les ratés d'une guerre Française

http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/07/17/libye...

 

rappel de la note du 06.04.2011

 

Sarko's WAR où en sommes nous un mois après?

l'OTAN a repris la main au grand désespoir des rebelles Lybiens qui essuient défaites sur défaites. la guerre ,n'étant depuis toujours que la continuation de la politique par d'autres moyens, phase transitoire certes mais qui débouche toujours sur la paix et donc un règlement politique.

à Quoi assistons nous depuis quelques semaines déjà?

était ce prévisible?

mais pire encore combien cela coûtera t il à la FRANCE déjà en faillite (149 milliards de déficit cette année)

Les sur coûts seront donc supportés entièrement sur le budget de la défense et donc au détriment des personnels et plus encore des réalisations immobilières indispensables pour conduire de "manière nominale" la réorganisation en cours.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

 

Jacques ATTALI lui même sur son blog posait certaines questions qu'il aurait été judicieux de se poser avant de " partir la fleur au fusil"

Gagner la paix lu sur le blog de Jacques ATTALI

http://www.attali.com/actualite/blog/geopolitique/gagner-...

 

"Quelques dirigeants, dont ceux de la France, se sont embarqués la fleur au fusil dans un conflit incertain contre le dictateur fou de Lybie, sans répondre à trois questions qui auraient méritées d’être discutées publiquement avec l’opinion, et au moins avec le Parlement, avant que le premier missile ne soit tiré par un avion français :

1. Est-on prêt à mener une éventuelle deuxième phase de la guerre, qui serait terrestre ? On peut certes espérer que le régime s’effondre sous le seul effet d’une sidération par un tapis de bombes. Mais l’expérience montre que ce n’est pas toujours le cas. Dans ce cas, que fait on ? On continue à bombarder, au risque de massacrer une population utilisée comme bouclier humain et de retourner les opinions publiques arabes contre un Occident présenté comme envahisseur, comme le montre la première dérobade de la Ligue Arabe ? On envoie des troupes occuper les villes et mener des combats de rue ? Les deux sont autorisées par la résolution 1973 des Nations Unies, sans qu’aucun des Parlements concernés n’aient été appelé à donner accord.

2. Est-on prêt à s’occuper de la paix ? L’Histoire nous apprend qu’une guerre n’est vraiment gagnée que si la paix est préparée pendant la guerre. Ce ne fut pas le cas pendant la Première Guerre Mondiale. Ce fut à peu prés le cas pendant la seconde. Pas du tout pendant la guerre au Vietnam, ni pendant celles, plus récentes, menées en Afghanistan et en Irak. Avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Et là, a-t-on une idée de ce que deviendra la Libye après ? Un Etat unifié ? Une fédération ? Verra-t-on la Cyrénaïque devenir indépendante et ne conservant son indépendance que grâce à la présence de troupes occidentales ? Et même si le dictateur est chassé du pouvoir, les pays libérateurs auront-ils les moyens de reconstruire ce pays ? C’est difficile à croire quand on voit la façon dont ces mêmes pays n’aident qu’à peine l’Egypte et la Tunisie. Ironiquement, d’ailleurs, les trois pays les plus en pointe dans la bataille aérienne contre Kadhafi (la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis) sont économiquement ruinés, avec des taux record de chômage. A supposer même qu’ils aient les moyens de gagner la guerre, ils n’auront jamais les moyens de gagner la paix. Alors que les pays les plus riches (la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite), se tiennent sagement planqués. Cela ne peut conduire qu’à un discrédit de plus du dollar et de l’euro, et plus largement de l’occident tout entier et des valeurs qu’il défend, au nom desquels les pays se sont libérés

3. Pourquoi s’attaquer à cet épouvantable dictateur, qui massacre sa population et pas à trois autres, qui en font autant exactement au même moment, a Sanaa, Manama et Abidjan ? Qui d’ailleurs connait les noms de Hamad ben Issa Al-Khalifa, roi de Bahreïn, et de Ali Abdallah Saleh, président du Yémen, tout aussi criminels aujourd’hui que le sont aujourd’hui Kadhafi ou Gbagbo. Pourquoi l’un est il dénoncé par tous les médias et pas les trois autres ? Parce qu’on pense que Kadhafi peut être délogé sans dommage collatéral, ce qui n’est d’ailleurs pas établi.

On ne joue bien aux échecs que si on prévoit plusieurs coups d’avance, ce qui ne semble pas la qualité principale de ceux qui ont déclenché ce conflit.

Décidemment, Clémenceau avait raison de dire que la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires. Sans doute ne faut-il pas la laisser non plus à des diplomates."

 

rappel de la note du 26.03.2011

"The SARKO'S WAR" et maintenant qu'allons nous devoir faire?

La suite si prévisible se confirme, l'OTAN c'est à dire les USA reprennent la main certes sur le plan opératif, mais qui peut encore douter et NIER que ceci s'applique déjà pas au domaine politique?

 
La guerre n'étant toujours depuis CLAUSWITZ qu'un autre moyen de faire de la POLITIQUE.
 
Les Objectifs initiaux annoncés par la France et l'Angleterre se sont étrangement déjà effacés et alignés sur ceux des USA.
 
Il ne s'agit nullement de renverser le Dictateur contrairement aux déclarations fracassantes des premiers jours mais de plus en plus à se limiter à l'esprit même de la résolution 1973, à savoir contrôler l'espace aérien afin d'éviter les frappes sur les populations civiles.
 
Mais dans ces conditions vers quelle solution pouvons nous déboucher ?
 
Chacun constatant alors que le repli des forces Gouvernementales à l'intérieur même des villes risque non seulement de détruire toute résistance mais plus encore de conforter la position du dirigeant face à ce qu'un "Guéant " appelle lui même une Croisade.
 
Les forces représentées par la "résistance" ne sont ni équipées ni organisées et surtout ni commandées.
 
Dans ces conditions, sans maîtrise du terrain que seules des troupes terrestres pourraient réaliser
le seul espoir de la coalition repose sur le pourrissement de la situation.
 
Or contrairement à l'erreur d'analyse de nos stratèges en culottes courtes, le temps jouera toujours en faveur du pouvoir du Colonel Kadhafi.
 
L'isolement de cette région située à l'est du pays et frontalières de l'Égypte n'est pas une découverte (à l'exception des plus naïfs ou des ignares), c'est un fait historique depuis des décennies.
 
Certes les liaisons logistiques du colonel sont sous menace de frappes, qui peut le nier?
 
l'ensemble de ses moyens aériens ont été détruits, aérodromes, moyens de lutte anti aérien et centres de commandement, mais il lui est toujours possible d'acheminer de nuit par petits convois
des forces spéciales, bien équipées, remarquablement entraînées et surtout commandées comme en disposent toutes les dictatures.
 
Avec de telles unités terrestres qui elles agiront en VILLE et sous la protection totale de frappe aérienne qui deviennent caduques, quel est l'avenir prévisible des "résistants" qui eux sont totalement désorganisés?
 
Les conclusions sont limpides à tirer même pour des néophytes de la guerre dite "révolutionnaire"
 
Les futures réunions du conseil de sécurité et l'attitude tant de l'INDE, de la CHINE ou de la RUSSIE viseront qui peu en douter à INTERDIRE le déploiement de troupes terrestres qui seules pourraient donner un début de solution à cette "résistance" qui est plus l'émanation d'une révolte qu'une résistance structurée.
 
Le spectre de SUEZ en 1956, devient palpable tant pour la FRANCE que pour l'ANGLETERRE.
Comme aux échecs, celui qui gagne est toujours celui qui a au moins trois coups d'avance.
Avions nous imaginé les coups suivants?
 
L'addition sera cependant lourde à payer, de quelques jous nous somme déjà passés à quelques semaines et combien coûteront des mois d'engagement ?
Ces sommes dilapidées et necessairement prélevées sur le budget du ministère de la défense viendront amputer les sommes dévolues à la réorganisation en cours, à savoir la construction de l'hebergement des professionnels et surtout de leurs familles.
Qui en mesure les conséquences ?
 
 
 
 
 
 
 
The sarko's War et après?
 
 
"The Sarko's war "la suite si prévisible
 
 
 

Sarko's War la suite si prévisible...

 

Sarko's War mais après suite...
 
rappel de la fiche précédente:
 
 
 
 
 
il est encourageant de lire le texte de Jean Daniel publié sur son blog
 
 
Assisterons nous prochainement à la débandade des forces Franco Britanniques comme en 1956 après l'opération réussie et menée conjointement avec Tsahal à SUEZ ?
 
Mesurerons nous alors comme cette année maudite où " nos petits pays" étaient tous deux devenus des pays secondaires n'ayant plus de rôle réel à jouer sur la scène internationale?
 
C'est effectivement le risque réel encouru par le déclenchement des frappes en cours, les déclarations Allemandes, Italiennes, Russes et Chinoises sans évoquer la réticence viscérales de nombreux peuples de la ligue arabe montrent en effet que cette action est perçue comme celle des CROISES ainsi dénoncée par POUTINE lui même.
 
Les jours qui viennent permettront ils à notre " Navire Amiral "et son escadre d'escorte de jouer le rôle que lui a assigné notre président?
 
8 à 10 000 hommes engagés dans une action dont les coûts viendront alourdir le déficit déjà abyssal de la France, et pour quoi
quand les grands décideront alors la FIN de la récréation?

"THE SARKO'S WAR " a débuté mais après?

 

1973, le n° de cette résolution rappelle étrangement qu'à Paris en 1973 la guerre du vietnam prenant fin.
 
La guerre est elle toujours la continuation de la politique comme l'enseignait Clauswitz ?
 
Mais dans ce domaine comme dans celui de toute politique, il existe depuis Athènes des Stratèges.
 
Ceux mêmes qui conduisent la guerre et qui donc articulent leurs actions en fonction de buts stratégiques clairs et identifiables.
 
Sommes nous entrés en guerre en Libye depuis quelques heures?
 
Les destructions déjà massives des bases aériennes et des moyens de lutte anti aériens en sont la preuve évidente.
 
Mais ces mêmes stratèges qui eux conduisaient la guerre à la tête de leurs troupes comme l'ont fait tous les nobles contrairement aux bourgeois Français qui depuis 200 ans les ont remplacé, ont ils déjà mesuré non seulement les conséquences de leurs décisions mais plus encore la suite de cette sortie de crise?
 
Nous pouvons en douter, à la lecture de la presse Russe et Chinoise comme celle de la totalité du monde Arabe aujourd'hui?
 
Le prochain vote du conseil de sécurité ne verra t il pas suite à un véto Chinois ou russe, une débandade des forces Franco Britanniques comme nous l'avons amèrement connu en 1956 suite à l'opération de Suez?
 
L'objectif stratégique de la France ou plus exactement de son président qui vise à l'éviction définitive du "colonel Kadhafi" est il en phase avec celui des USA quand son chef d'état major qui se prononce sous couvert de son propre président contredit ce dernier en annonçant
"qu'il est hors de question d'évincer ce même dictateur."
 
Pour mieux comprendre les enjeux réels, personne ne peut ignorer que ce pays fournit 15% des approvisionnements en pétrole de la France (contre à peine 3° à la Chine) mais que la quasi totalité des puits d'extraction sont sous contrôle de sociétés US.
 
Avec la chute du régime, que deviendrait la suprématie des USA et de leurs entreprises avec l'instauration d'un nouveau gouvernement totalement reconnaissant à la FRANCE?
 
Si la diplomatie est l'autre face de toute politique militaire sans la quelle elle n'existe pas sinon dans les esprits des idéologues des droits de l'homme (qui eux ne prennet jamais aucun risques: armez vous nous vous suivront)
 
la diplomatie a pour seule finalité de mettre tout en oeuvre pour atteindre les objectifs sans recourir à la guerre.
 
or à quoi assistons nous?
 
Pouvons nous alors raisonnablement craindre d'être allés un peu vite?
 
"Il faut toujours donner du temps au temps disait un vieux sage:"
 
"The sarko's war" ainsi qualifiée dans toute la presse US indique par avance celui qui portera demain la responsabilité entière de cette mascarade si le conseil de sécurité siffle trop vite la fin de la récréation.
 
 
 
 
 
 
le début des critiques
 
le texte de la résolution 1973
 
les pays arabes divisés sur les frappes en libye
 
la carte des combats

13.05.2011

2012 les causes de la défaite annoncée du PS aux élections

la course à la présidentielle est donc déjà bien entamée, mais tous les concurrents ont ils pris le départ?
 
personne n'ignore plus que l'UMP et surtout son "Président" sont déjà en campagne.
 
Président sortant qui par l'expérience prouve qu'il est à l'image de l'ancien président CHIRAC un adversaire particulièrement redoutable dès lors qu'il se trouve en compétition liée à la campagne.
une bête de campagne et des meetings
 
certes les sondages actuels ne lui sont pas favorables mais sur quels critères reposent ils?
 
La désaffection actuelles des Français y compris celle de son propre camps ne repose nullement sur son ou ses actions depuis qu'il est parvenu au pouvoir mais d'abord et surtout sur la manière dont il exerce le pouvoir. manière non conforme avec l'aspect Royal de sa fonction paradoxe du peuple français qui est régicide depuis le raccourcissement du bon roi Louis XVI.
 
La question primordiale résidera sur sa capacité en sortie de crise (1% de croissance sur le premier trimestre 2011 soit plus de 4% en fin d'année qui se traduiront alors par une baisse sans doute réelle du chômage du pays ). à traiter la priorité des priorités des Français la création d'emplois pour tous ceux qui en manquent.
 
L'amélioration de tous les indicateurs économiques lui deviendront favorable qui peut encore en douter?
 
or face à lui à quoi assisterons nous?
 
une division séculaire à l'intérieur même du parti avec la candidature d' HAMON si Aubry cède la place à DSK et personne ne peut l'ignorer des luttes fratricides des candidats à quelques semaines seulement du premier tour.
 
Dans ces conditions avec une gauche totalement divisée et épuisée comme après REIMS , ne pouvant proposer un programme cohérent en phase avec chacune de ses composantes la conclusion s'imposera d'elle même comme l'analyse avec tristesse tout en en pointant les raisons essentielles la fiche publiée sur le blog de Jacques ATTALI
 

"Chronique d’une défaite annoncée

A la veille du trentième anniversaire de la première élection présidentielle gagnée par un socialiste en France, suivie de la première véritable alternance politique, les dirigeants socialistes sont sur un petit nuage, semblant assurés de leur victoire aux prochaines élections présidentielles et aux législatives qui suivront.

Ils en sont même déjà à se partager les postes : qui sera Président ? Ministres ? Directeurs de cabinet ? Présidents d’entreprises ? Bénéficiaires de marchés publics ? Et tant d’autres avantages à venir, après un si long temps de pénitence.

Ils ont quelques bonnes raisons d’être ainsi optimistes : au vu des sondages, il semblerait que le moindre socialiste puisse battre le président sortant ; même les électeurs de droite ne veulent plus de cet homme, qu’ils disent incapable de les représenter et de défendre leurs intérêts. De fait, son bilan est très loin de ses promesses sur tous les sujets, et en particulier sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la compétitivité, la dette publique, et même la sécurité. Les Français lui reprochent de ressentir un sentiment de mal être, pour eux et plus encore pour les générations à venir, qu’ils devinent menacées de déclassement.

Et pourtant, malgré tout cela, à l’heure où j’écris, le résultat le plus probable des prochaines élections présidentielles est, à mon sens, la réélection du président sortant. D’abord parce qu’il pourra, pour justifier son bilan économique et social, présenter l’excuse de la crise financière internationale, qu’il a apparemment très bien gérée. Ensuite parce qu’il peut arguer d’un activisme international de bon aloi sur la plupart des grands sujets où la voix de l’Europe méritait de se faire entendre. Enfin, parce que jamais les idées de la droite et de l’extrême droite n’ont été aussi dominantes dans l’esprit des Français : on ne débat que d’ordre, de sécurité, d’identité nationale, d’immigration.

La gauche ne réussit pas à imposer un débat sur le chômage, sur l’école ou sur la précarité. Et quand elle fait des propositions, les Français ne les écoutent pas ou s’y opposent : ils ne veulent plus d’assistanat, mais du travail et de la sécurité. Et la gauche a abandonné ces préoccupations à la droite.

De plus, comme les innombrables candidats à la candidature dans les multiples gauches vont se disputer pendant six mois encore sur des questions de personnes, et non de programmes, ils vont évidemment s’user avant l’heure. Aussi parce les dirigeants socialistes des collectivités territoriales ne se battront pas pour que l’un d’entre eux soit élu à la magistrature suprême, parce qu’ils savent que cela rendrait plus difficile leur réélection deux ans plus tard, dans leurs territoires.

Enfin, et ce n’est pas sans importance, parce que le Président sortant, bien meilleur candidat que Président, est le seul de tous les prétendants, de droite comme de gauche, à être prêt à tout pour être élu, parce que, quoi qu’il dise, il ne peut, lui, s’imaginer d’autres vies.

Et pourtant, il suffirait à la gauche de choisir au plus vite son candidat, de centrer sa campagne sur la justice et la sécurité, économiques et sociales, de faire de la lutte contre la précarité son principal combat, pour s’imposer dans les esprits et dans les votes. Elle ne le fera sans doute pas ; et si, dans les années à venir, les thèses de l’extrême droite s’imposent, par le biais d’une réélection du Président actuel, les socialistes n’auront à s’en prendre qu’à eux."

Fiches antérieures

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

 

TABLE RASE ???

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

la stratégie de la défaite

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

17.04.2011

Présidentielles 2012 les bonnes mesures?

 

Reprenons  certaines  mesures  proposées par nos postulants  ou  leurs  partis
 à la  magistrature  suprême
 
 
 
Le  thème discriminant
 sera celui  qui rendra  crédible la  création  d'un  emploi  pour  tous, avec un emploi bien  rémunéré.
 
 
 
1/ rendre comme  en Belgique ,  en  Suisse  ou  d'autres  démocratie le VOTE  obligatoire
 
 cette  pratique  fonctionne ailleurs pourquoi  pas  en  FRANCE?
 
 Le  droit  de vote  si  chèrement  acquis est  un  droit ne  serait  il  pas normal  qu'il  soit  un  devoir citoyen?
il  suffirait  de  lier  certaines   prestations  sociales à l'exercice de son  devoir  de  citoyen.
mais  dans  ces  conditions tout  élu  devrait  réunir au  moins 50%  des  suffrages  exprimés  sur  son  nom au risque  sinon d'être  suppléé par les représentants  de  l'état.
 
2: création de 300 000  emplois  d'avenir.
 
 certes mais  il  conviendrait  alors  de re  créer  un  service national  qui  concernerait  tous  les  jeunes  Français qui  tous  devraient  servir une  année  au  moins  à l'étranger(maîtrise  parfaite  d'une  langue)
 employés  au  sein  d'ONG  ou  mieux  d'alliances  françaises  ou dans  les ambassades dans les  structures  commerciales. (voir  fiche  coût  de 5 milliards par  an  en  fonctionnement, cela  permettrait  à  terme  d'ouvrir  des  marchés  à l'export  pour  nos  PME  qui  y  sont  si  absentes, rappel un  milliards  d'exportations  créé 15 000  emplois  en  France: exemple Allemand  par  exemple)
voir  fiche:
 
si l'idée  du  PS ne peut  difficilement  être  critiquée, il  conviendrait  cependant  de  créer  ces  emplois  exclusivement  au sein  des  PME et  non dans  la  fonction  publique.
 
En  effet pourquoi  ne  pas  reprendre  un  dispositif  créé par l'oncle   de  Madame  LEBRANCHU  il  y a  des  années à destination  des  cadres au  chômage en île  de  France ?
 
Dispositif  DYNAMICADRE organisé  en  liaison  avec  l'APEC.
 
 Principe détacher  pendant 6 mois un cadre  au  chômage  au  sein  d'une  entreprise  tout  en  continuant  à  percevoir  ses  indemnités  de  chômage.
 
 objectif  commun  au  patron  et  au  cadre  développer  l'activité  de  l'entreprise  afin  de  créer  les  conditions  financières du paiement  de  son  emploi.
 
Imaginons  le  détachement  provisoire  de  jeunes  diplômés  au  sein  de  PME, leur  rémunération  étant provisoirement  assurée par l'état  durant 12 ou 18 mois.
Combien  de  ces  jeunes diplômés   (ils  sont 230 000  chaque   année  à  sortir  de  l'enseignement  supérieur  avec un diplôme   au  moins  égal  à une  licence) pourraient  ainsi  acquérir  une  véritable première  expérience  professionnelle et  devenir soit  salarié  en  CDI  dans  leur entreprise de  formation  initiale   ou  embauchables  sur  le  marché  avec  une  expérience  acquise  réellement et  qui leur  fait  tant  défaut  aujourd'hui.?
 
 
3/   Création  d'une  BANQUE  d'investissement à l'usage  exclusif  des  PME
 
l'idée  proposée dans  le programme  du  PS  est  excellente  sur  le  fond mais si insuffisante  dans  la  forme.
 
 ceci  est  réclamée  en  FRANCE  depuis  si  longtemps  voir les  fiches et  les  propositions  du  Sénat  en  particulier.
Sur  la  forme, le  financement  proposé  par  le  PS  ne  reprend  que  des  financements  déjà  existants et  par  construction  insuffisants. (Oseo créé par  sarkozy , fond  stratégique créé par  sarkozy, la  caisse  de  dépôt dont  les  finances  sont  déjà  captées ailleurs, la banque  postale ? etc...
 
Que  conviendrait  il  de  mettre  en  place?
 
Tout  d'abord bien  comprendre  que  l'économie  française  actuelle  héritée des  siècles  passées  est  une  économie  de  bricoleurs voir  fiche:
par  ailleurs  accepter  les  faits  que  les  emplois privés ne  sont  créés  aujourd'hui   que  dans  les  plus  petites  structures 87%  de  l'emploi  voir  fiches explicatives 
 
 comprendre  les  raisons  pour  les  quelles  les  PME  Françaises contrairement  à  tous  nos  voisins  sont incapables   ou  mieux  contraintes    de  ne  jamais  pouvoir  se  développer.
 
Bien  comprendre  les  besoins  en  flux  financiers pour  accompagner 10 000  nouvelles  entreprises  chaque  année afin de  disposer  d'ici 6 à 8  ans  des  futures entreprises  qui  offriront  les  emplois  en  remplacement  de  ceux  qui  seront  inéluctablement   détruits  dans  des  secteurs qui n'offriront    plus  de  débouché.
 
le  financement  nécessaire   serait  dans  ces  conditions  d'au  moins 60 milliards  chaque  année
la proposition  du  PS est  comme  chacun  peut  le  comprendre  en  prenant une  calculette  très insuffisante
En  revanche les  Français épargnent  chaque  année  près  de 180 milliards  d'euros, mais  ils  placent  leurs  économies par  le  truchement  des  assurances  vie dans  le  développement d'(économies des pays  du  tiers  monde.
 il  suffirait  sans  doute  d'inciter le  flux  de  cette  épargne dans l'investissement  industriel  du  pays.
 Comment?
 cela  c'est  aux politiques  de  l'expliquer mais  les  solutions  crédibles  existent.
Faudrait  il  comme  le  suggère  d'ailleurs Montebourg nationaliser en  partie toutes  les  banques?
 
Une  remarque  de  fond  cependant:
 
 créer les  futures  entreprises, les  accompagner, leur donner  le  temps  de  se développer nécessitera    au  moins 6 à10  ans avant qu'elles  ne  puissent pour  celles  qui  auront  réussi, créer  des  emplois.
 
Il  s'agit  donc  du  seul  choix  stratégique    que  la  France  contrairement  à  tous  les  pays  de  l'OCDE  n'a  jamais  fait.
or  avant  d'e'n  récolter  les  fruits  il  faudra beaucoup   de  patience et  surtout investir très  longtemps sans  se  décourager avant d'en  tirer les  fruits  ou  les  profits.
 
 
 
4/   Reprendre le  contrôle de notre  Indépendance   économique.
 
Certes  Monsieur CAHUZAC explique  à  juste  titre  que 70%  de  notre  dette  est  détenue  par  des  fonds  de  pensions  US   et  que  de  ce  fait la politique  de  la  France  se  fait  aujourd'hui  à la  corbeille  de  la  BOURSE. (contrairement aux  affirmations  du  général DE  GAULLE)
Il oublie  sans  doute  volontairement en  raison  de la  responsabilité  impardonnable  du  PS  dès 1983  de  préciser  par  ailleurs  que 65%  des  actions  de nos  grandes  multinationales  sont également  aux  mains  de  ces  fonds  de  pensions  US Pourquoi?
 
Or d'abandon  en  abandon,   les  conséquences  pour  le  pays  et  plus  encore  pour  le  peuple sont facilement  chiffrables depuis 1981  et  même 1973  date où la  banque  de  France  sur  demande  de l'ancien  directeur  général  de  la  banque  Rotchild  a interdit de financer le  déficit  du  pays.
 
1750  milliards  aujourd'hui  de  dette d'état et  surtout 45 milliards  d'euros  versés  chaque  année soit  depuis 40  ans  un  montant  que représente  plus de 1400  milliards alors  même  que  le  capital  lui   est  toujours  à  rembourser.
 
Perte  de 65%  de  nos  actions  soit  sur 100  milliards  de  bénéfices  chaque  année une  évaporation   de près de 50 milliards  qui  échappent  à l'économie  française
 mais  également 27 milliards  qui  échappent  au  fisc  en  raison  de  la  création  de  holdings pour  échapper  aux  impôts  français. (seules  les  PME payent l'impôt  sur  les  bénéfices  à 33%)
en y  ajoutant les 24 milliards d'allégements  de  charges  pour  les 35 heures 56 milliards il  y  a  quelques  années  encore,
 les 10 milliards  du  bouclier  fiscal  pour  travailler  plus
 les 6 à 8 milliards  de  la  niche  copé qui  exempte  ces multinationales  de  payer  des  impôts en  cas  de  vente  de filiales à  l'étranger
 nous  parvenons à un  total  de  près  45+50+27+24+10+6  soit  au bas  mot
 
Plus  de 160  milliards pillés  au  peuple  chaque  année.
 
soit  en  gros  un  manque  à  gagner  de 5500€ pour  chaque  français ,(27 millions  de  la  population  active)
 
Que  conviendrait  il  de  faire et  que  ne  propose  pas  les  PS?
 
 
Faudrait  il nationaliser  les  banques?
 
 faudrait  il obliger  par  la  loi  à  ce  que  toutes  les  entreprises payent  leurs  impôts  en  FRANCE? pourquoi ne  l'imposent  ils  pas?
 
 faudrait  il donner  à  tous  les  salariés 25 à 30%  du  capital  de  toutes  entreprises   présentes  en  FRANCE  aux  représentants  des  salariés?
 
 reprise  d'une  idée de  la  résistance  et  du  général DE  GAULLE afin  de  rendre  acceptable le  capitalisme.  (la  PARTICIPATION)
 
 S'il  s'agit   du  meilleurs  système  pour produire  des  richesses  en  volume, cette  mesure  permettrait de mieux  partager  les  bénéfices  du  travail  et  en  rendre la  part  légitime  aux  salariés. (il  est  vrai  cependant  que c'est  le  MEDEF  et  le  PCF  qui  ont  toujours  interdit  cette mesure  en  FRANCE)
 
5/ Réintroduire  une  part  de  proportionnelle  dans  les  élections y  compris  législatives.
 
Certes l'idée  n'est  pas  à  évacuer  à  priori, mais avant  de  revenir aux  "coutumes" dramatiques  qu'ont connues  la 4°  et  la 3°  république, il  faudra bien analyser  tous  les  facteurs et  surtout bien  comprendre  pourquoi  le  général DE GAULLE  avec son  premier  ministre  Michel  DEBRE  avaient  opté pour  ce  mode  de  scrutin  au  risque  sinon d'avoir  plus  à  perdre qu'à gagner. (instabilité  politique  et  valse  des  gouvernements qui ne  trouvaient  jamais  de  majorité)
 
la  France a une  longue  histoire  bien  spécifique et  très  différente  de  celles de  ses  voisins
souhaitons  nous le  retour à la paralysie  de nos  gouvernements?
 
6/ Le  mariage  pour  tous  les  citoyens
 
le PS  propose  dans  son  programme cette  adaptation  au  monde  moderne, la  France  étant  un  des  rares  pays en Europe  a n'avoir  pas  encore  franchi  le  pas  dans  ce  domaine.
 
mais  quel  est  le  problème  qu'il  conviendra  de  résoudre en priorité?
 
30 000  enfants futurs  citoyens  de  la  république vivent  déjà  au  sein  de  couple homosexuels, ce  fait ne  peut  être  nié.
 dans  ces  conditions tout  républicain  peut  il  admettre  que  certains  citoyens ne puissent bénéficier  des mêmes  droits que  ceux dont bénéficient les  autres  citoyens?
 
donner  à  ces  enfants  les  mêmes  droits que  les  enfants issus de  couple  dits"normaux" doit  rester  le  centre  de  cette  réforme.
 
à  suivre.......................

23.03.2011

Le PS et l'UMP vont ils enfin comprendre?

 

60%  d'abstentions  (en y intégrant les bulletins  blancs) il  n'y  a  pas  de  quoi  pavoiser.
 
 Le  pire   score de l'histoire  de  la 5° république, après les piteux  résultats   des  régionales et  des  élections  Européennes.
 
Comme  toujours nos pseudo spécialistes  trouveront matière à nous  "vendre" leurs  papiers, il  faut bien  vivre.
 
 mais  quel  est l'enseignement  majeur   de  ces  élections  à  moins  de 13  mois  de  celle  qui est l'ossature  même  de nos  institutions?
 
l'UMP à  moins  de 17%  avec  près  de 4%  de  chute, mais le  PS  à 25%  seulement  qui  lui  aussi  accuse près  de 2,7%  de baisse  de la  confiance  de  ses  électeurs.
 
les  vainqueurs  virtuels sont  donc  les  votes  protestataires  qui  peut  le  nier?
 
 les  verts, le  front  de  gauche  mais  surtout  le  Front  national.
 
le second  tout  de  ces  élections dont  se  désintéressent   complètement   les  Français créera la non  surprise d'une  entrée en  force des  élus  du  FN  au  sein  des conseils  généraux
 
ouvrant  ainsi  demain la  réalité de  rempoter des  sièges  en  volume  certes insuffisant mais  réel  au  sein  de  l'assemblée  Nationale.
 
la  question  restant  de  savoir  si  les électeurs  de  l'UMP  ne  se  sont  pas  déplacés, d'où proviennent ceux  qui ont  brisé  le  tabou  politique de  voter pour  ce  parti?
 
Sont  ils  eux aussi  d'anciens déçus  du  PS  ou  du  PCF?
 
 qui  peut  sérieusement  nier  l'évidence à  savoir  que  ce  parti  est  devenu  au  fur  et  à  mesure  du  temps le  plus  grand  parti  de  la  classe  ouvrière française même  si  ce  constat est  si  difficile  à  admettre pour leurs  anciens  partis?
 
les  électeurs ont  eux  mêmes brisé  le  tabou en  acceptant  de  voter  pour  ce  parti.
 pourquoi  l'ont  ils  fait?
 
 c'est  sans  doute  la  seule   question  que  devront  se  poser  très  vite  tant  l'UMP   que l'état  major  du  PS?
 
En  effet, un 21  avril à l'envers  mais aussi  à l'endroit  peut  à nouveau   être  imposé  demain  par  le  peuple  à  ceux qui  sont  sensés nous  gouverner en notre  nom.
 
Les  électeurs  auraient  ils compris que  le  seul  changement et  donc  la  mise  en  retraite de  ceux  qui  ont  depuis  30  ans  conduit  le  pays  dans  sa  situation  actuelle ne  peut devenir  une   réalité qu'avec  ce  vote  contestataire si  effrayant à tous  ceux  qui  vivent  aux  crochets de  la  nation?
 
l'avenir nous  éclairera bien  vite,  mais nos politiques  devront  cependant  être prudents et  surtout  ne  plus nier l'évidence et insulter 20%  des  électeurs  du  pays  au  risque  d'augmenter  encore le  score  que  fera inéluctablement  ce  parti demain  et  surtout  après  demain.
 
 
la  révolte  des  électeurs   Français
 

22.03.2011

Sarko's War à quand la fin de la récréation?

 

Sarko's War  mais  après  suite...
 
rappel  de  la fiche  précédente: 
 
 
 
 
 
il  est encourageant  de  lire  le  texte de Jean  Daniel  publié  sur son  blog
 
 
Assisterons  nous prochainement  à la  débandade des  forces  Franco Britanniques comme en 1956  après  l'opération réussie  et  menée  conjointement  avec  Tsahal à SUEZ ?
 
 Mesurerons nous  alors comme cette  année maudite où " nos  petits  pays" étaient  tous  deux  devenus  des  pays secondaires n'ayant  plus de  rôle  réel  à  jouer  sur  la  scène  internationale?
 
C'est  effectivement  le  risque  réel  encouru   par le  déclenchement   des  frappes  en  cours, les  déclarations Allemandes, Italiennes, Russes  et  Chinoises sans  évoquer la  réticence viscérales de nombreux   peuples  de  la  ligue  arabe montrent  en  effet  que  cette action  est  perçue comme celle  des  CROISES  ainsi  dénoncée  par  POUTINE   lui  même.
 
Les jours  qui  viennent permettront  ils à notre " Navire  Amiral  "et  son  escadre  d'escorte de  jouer  le  rôle  que  lui  a  assigné notre  président?
 
8 à 10 000  hommes  engagés dans  une  action dont  les  coûts viendront  alourdir le  déficit  déjà  abyssal   de  la  France,  et pour  quoi
  quand  les  grands décideront alors la FIN de la  récréation?

26.10.2010

LE PS ne va t il pas payer les conséquences de la crise en cours?

 

Le  parti  d'alternance va t il  enfin  devoir  proposer  au  peuple  de  FRANCE  son  programme  d'alternative?
 
 En  effet la grave  crise  sociale qui  couve sous  le motif  certes  important  de  la  réforme des  retraites  en  cours ne  va  t  elle  pas  obliger  ENFIN  la  gauche  et  surtout  le  PS à  proposer  quelques  chose de  crédible?
 
 Si  le  gouvernement et  du  moins le  président font  l'objet de  plus  en  plus  du  mécontentement  des  Français   (jusqu'à 71%)  ils  ont  au  moins  la  privilège de  FAIRE.
 
En  revanche le  silence  du  PS sur  des  mesures  crédibles de  nature  à  traiter  l'ensemble  des  sujets devient de  plus  en  plus  inquiétant.
 
 Certes  les  mesures  proposées pour  le  seul  règlement  des  retraites peuvent  en  apparence  être  acceptables à  la  condition  de  nier  l'ensemble  de  autres  déficits  et  en  particulier  ceux  de la  sécurité  sociale.
 
certaines  idées  avancées  sont  effectivement  de  bon  sens en  particulier le  compte  temps  et  la  possibilité  pour  les  étudiants de  cotiser  en   achetant  leurs  années  d'étude  (limitées  cependant  à  trois  ans)
 mais  comme  toujours  l'aspect  financement  n'est  il  pas  utopique  quand  chacun  sait que  le  traitement  du  seul  régime  des  retraites  n'est  qu'un  seul  des  aspects  de  l'équilibre  des  comptes de  la  sécurité  sociale.
 
 Accepter  d'augmenter les  impôts   pour  le  seul  financement  des  retraites ne posera  t  il  pas  demain l'existence  même  d'autres  régimes  sans  doute  aussi importants  aux  yeux  des  français comme  celui  de  l'assurance  maladie  (qui  augmentera  de 50% d'ici 2015) ou  celui  de  la  CAF  et  plus  encore  celui de  la  formation  professionnelle?
 
 Ne  traiter  que  ce  problème uniquement   sans  le  replacer  dans son  contexte  plus  global n'est  il  pas  comme  disait  déjà MITTERAND 
 
                          Mentir  par  omission?
 
 
 
 
 
projet  du  Ps  passé  au  crible
 
 
 
Dans  ces  conditions  le  PS devra  t il nous  faire  encore attendre plus  de 12  mois avant  de  dévoiler  un  programme  qu'il  élabore  depuis bientôt 10  ans ?
 
Comment ce  programme  pourra   t  il  viser au  retour indispensables  des  équilibres  financiers sans  augmenter  les  impôts alors  que  nos  dépenses  sociales  dépassent  à  ce  jour  plus  de 57%  du  PIB  du  pays  (selon  l'insee)
 
Quelle  politique  efficace  sera t elle  mise  en  oeuvre pour  créer  les 8 millions  d'emplois  privés  qui  seuls  permettront  de  faire reculer  définitivement  le  chômage  à 4 ou 5%? et le  dégagement alors  des  sur effectifs  de  nos  trois  fonctions  publiques  pléthoriques comparativement  à  tous  les  pays de notre  taille?
 
La  crise  sociale et  sa  sortie  prochaine  n'éteindra  plus  l'incendie  et  le  mécontentement  du  peuple.
 le  PS  qui  théoriquement  devrait  être  le  recours à  ce  même  peuple  ne peut  se  permettre  de  décevoir  plus  longtemps.
 
 S'il  apparaît  aux yeux  des  électeurs  que le  programme  est  toujours au niveau  des  idées et  que  rien  de  tangible ne  peut  être  proposé dès  à  présent ; qui  s'étonnera  demain de  la  perte  de  crédibilité  de  ce  parti  et  de  la  reconduction  de  celui  que  le  peuple  désapprouve   mais qui seul  proposera  encore  un  programme  certes  contestable  mais  Crédible.

06.07.2010

Quel PAYS de "C.." comment faire perdre 800 millions au FISC

Quels  sont  les  risques  encourus  par  la  tourmente qui  atteint   aujourd'hui  le  groupe  l'OREAL?
 
Pourquoi certains  Français  se  réjouissent non  seulement des  différents  entre  Madame  BETTENCOURT  et  de  sa  fille  mais  plus  encore des  difficultés aux  quelles  est  confronté le  ministre  du  travail  en  charge   de  l'épineux  dossier  du  financement  des  retraites?
 
Cette  société  créée  en  France   il  y a 101  ans , devenue  leader  mondial dans  le  domaine  de  la  cosmétique   et  du  luxe  peut  à  tout  moment devenir  une  société  de  droit  SUISSE.
(ce malgré  le  accords  signés  en 2004 qui  se  sont  achevés  en avril 2009)
 
 En  effet  le  groupe  NESTLE SA  détient  près  de 29,6%  du  capital de  la  société  dont  le  siège  social  exception  dans  le  CAC 40 est  encore  situé  en  FRANCE, mais  pour  combien  de  temps  encore.
 
Or plus  de 20%  du  capital  est  contrôlé  par  des  investisseurs  institutionnels  étrangers, la  part  française  ne  représentant  à peine   que  9%  seulement.
(contre 80%  du temps  du  général  DE  GAULLE à l'époque  où  la  politique  du  pays  ne  se  faisait  pas  à la  corbeille  de  la  bourse)
 
 
Situation  due à l'action de  deux  ministres   du  Budget  Français,
 
FABIUS  qui  autorisa l'entrée  au  capital  de  nos  entreprises avant 1984 
 
et  surtout  Nicolas  SARKOZY  qui  supprima  en 1995 l'obligation  des investisseurs  institutionnels  Français  qui  devaient  contrôler 80%  du  noyau  dur  de  toute  entreprise  cotée au  premier  marché.
 
les  effets  cumulés  des décisions de  ces  deux  ex  ministres ont  à  ce  jour  trois  conséquences   visibles pour  près  de 2 millions  de  salariés.
 
1/ La  fuite  des  sièges  sociaux de 75%  de nos multinationales  du  CAC 40 et  donc  la  perte  actuelle  depuis près  de 30  ans de 25 à 27 milliards  d'euros par  an de  taxes  sur  les  bénéfices qui échappent  ainsi au  fisc  Français. (mais versés dans  les  pays   d'accueil à 7, 9 ou 10%  seulement)
sommes  qui  représentent près  de 1000  milliards  d'euros à mettre  en  perspective  avec  la  dette  constituée  depuis 1981.
 
2/ le  transfert   de près  de 10%  du  bénéfice vers les  actionnaires nouveaux propriétaires  de  ces  groupes au  détriment  de  la  masse  salariale,  mais  qui  s'explique   avant  tout  par la  baisse  de  près  de 20%  des  impôts  sur  les  bénéfices du  fait  même de  la  dé  localisation  des  sièges  sociaux.
 
3/ la baisse   des  emplois  créés en  FRANCE depuis  le  départ  des  sièges  sociaux, avec plus  de 700 milliards  d'investissements à  l'étranger  et  la  création  de  plus  de 7 millions  d'emplois, volume  comparable  aux 5 millions  d'inscrits  au  pôle  emploi  et  aux  deux  millions  de  fonctionnaires  supplémentaires  recrutés  depuis 1983 pour donner  un  salaire  aux millions  de  personnes  licenciées à  cette  époque.
 
Vers  quelle  solution  risquons  nous d'aboutir?
 
la  perte du  contrôle  de  cette  société  par  la  famille du  créateur .
la  dé  localisation inévitable  alors d'un  des  derniers  sièges  sociaux  encore  présent en FRANCE.
 Soit  la  suppression  de  milliers  d'emplois  (4 à 5000 ) mais comme  pour  les  autres  sociétés  du  CAC 40  déjà hors  du  pays la  perte  inévitable des  taxes  sur  le  bénéfices 
 soit pour 20 milliards  de  C A  et  un  bénéfice brut  de  plus de 2,5 milliards
un  manque  à  gagner  pour  le  fisc  de 800  millions  d'euros chaque  année.
 
pertes qui  s'accompagneront  alors  du  départ de la  famille  BETENCOURT elle  même  en  SUISSE, avec  la  satisfaction  de  certains  gauchistes qui  se révoltent  à  voir  l'état reverser 30 millions  d'euros  sans prendre  en  compte les 80 millions d'euros  qu'elle  paye et  qu'elle  ne  paiera  plus  demain  si  elle  quitte  la  FRANCE.
 
Comme  disait la  marionnette  de  JOSPIN dans  les  guignols  de  l'INFO 
 quel  pays  de  cons!
 
 
BILAN  du  premier  trimestre 2010 plus 8% et 4,7 milliards  de  CA
 
 
Rémunérations  des  dirigeants  du  groupe (Pdf)
 
 
site l'OREAL
 
 
Rapport  annuel 1°  partie  feilletable
 
 
Statuts  de  la  société  (pdf)
 
 
 ASSEMBLEE  GENERALE 2010
 
 
 Présentation de L'OREAL  sur  WIKIPEDIA
 
 
extrait  de  wikipédia  (voir  lien  ci  dessus)
 
Logo de ĽOréal
 
Création 30 juillet 1909 (Société française de teintures inoffensives pour cheveux)
Dates clés 1939 (nom actuel)
Fondateur(s) Eugène Schueller
Personnages clés François Dalle, Charles Zviak
 
Forme juridique société anonyme (depuis 1939)
Siège social France 14 rue Royale, 75009 Paris[1] (France)
Direction Lindsay Owen-Jones, Jean-Paul Agon
Actionnaires Liliane Bettencourt : 30,8%
Nestlé : 29,6%
Investisseurs institutionnels
- étrangers : 20,6%
- français : 9,9%
Autocontrôle : 3,2%
Salariés : 0,6%
(au 31 décembre 2008) [2]
Activité(s) Cosmétiques
Filiale(s) ĽOréal Professionnel, Kerastase, Redken, Matrix, ĽOréal Paris, Garnier, Maybelline, SoftSheen-Carson, Lancôme, Giorgio Armani, Yves Saint Laurent, Ralph Lauren, Biotherm, Helena Rubinstein, Shu Uemura, Kiehl's, Diesel, Cacharel, Vichy, La Roche-Posay, Innéov, SkinCeuticals et The Body Shop sont les 23 marques les plus importantes du groupe.
Effectif 67 662 (fin 2008)
Site Web www.loreal.fr
 
Capitalisation 41,5 Mds € (22 octobre 2009) [3]
Dette 3,7 Mds € (2008)
Chiffre d’affaires 17,5 Mds € (2008)
Résultat net 1,9 Mds € (2008)
 
 
 
 
 
 
 
 
LE  GROUPE  L'OREAL (extrait WIKIPEDIA)
 
Données Financières en millions d'euros[
Année 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
Ventes 13 740 14 288 14 029 14 534 14 533 15 790 17 063 17 542
Résultat net - part du groupe 1 229 1 456 1 653 1 656 1 972 2 061 2 656 1 948
Dette nette   360 -400 147 2 217 3 329 2 373 3 700
Effectifs 49 150 50 491 50 500 52 081 52 403 60 851 63 358 67 662

Les chiffres depuis 2005 sont basés sur la norme IFRS. L'Oréal répond aux exigences du standard financier MSI 20000

Informations boursières

  • Actions cotées à la Bourse de Paris depuis le 8 octobre 1963
  • Membre de l'indice CAC 40
  • Code Valeur ISIN = FR0000120321
  • Actionnariat au 31 décembre 2008 :
    • Liliane Bettencourt  et sa famille : 30,8% du capital
    • Nestlé : 29,6%
    • Investisseurs institutionnels
      • internationaux : 20,6%
      • français : 9,9%
    • Actionnaires individuels : 5,3%
    • Autocontrôle : 3,2%
    • Salariés : 0,6%
  • Répartition du capital au 31 décembre 2006 :

30.03.2010

2012, les "seules" conditions d'une victoire de la gauche

 
 
 
 
 
Jacques  ATTALI  sur  son  blog (voir  article  ce  dessous) pose  les  données  du  problème  si  souvent  insoluble  pour  la  gauche  depuis 2002.
 
L'analyse  sans  complaisance  de  la  situation  réelle  des  déséquilibres  des  finances  publiques, mais  plus  encore le  projet non  démagogique  d'appuyer le  nouveau  pacte  social  certes  nécessaire  sur un  programme  économique qui  soit  crédible et donc  possible  de  mettre  en  oueuvre.
 
 Se  contenter de la  phase  de  redistribution  des  richesses  sans au  préalable  dire  comment les  créer  en  volume  suffisant devrait  dans  ces  conditions vérifier le vieil  adage français.
 
 

S’il est une constante des trente dernières années en France,  c’est bien  la défaite lors de  l’élection principale du vainqueur des  élections intermédiaires.  Ainsi, quand la gauche ou la droite gagne des élections législatives ou   régionales, elle perd l’élection présidentielle suivante.

Aujourd’hui, comme en 2004, la gauche a gagné massivement les régionales.  Aussi, en  2012, comme en 2007, elle devrait  perdre les élections présidentielles.

Certes, les circonstances sont très différentes ; et  tout semble,   cette fois,  jouer en faveur de la gauche : sa victoire   à ces élections régionales  est encore plus nette  que lors de la précédente consultation ; 

  l’élection présidentielle de 2007 opposa  deux candidats pour qui c’était un baptême du feu, alors qu’il s’agira en 2012 de la réélection d’un président sortant, dont l’opinion semble rejeter l’hypothèse même d’un second mandat ; enfin, une  crise économique et financière d’ampleur majeure  est passée par là ; et on n’a jamais vu réélue une majorité, ou un président,  portant la responsabilité de la gestion d’une période pendant laquelle  le chômage s’est aggravé.

Tout semble donc jouer  en faveur d’une victoire  de la gauche aux prochaines élections présidentielles.

Encore faudrait-il qu’elle soit capable de franchir cinq obstacles, si possible dans cet ordre :

1.    Choisir un candidat capable non seulement de gagner mais de gérer le pays. Et si possible le choisir vite, pour lui donner le temps de former son équipe  et de sortir de l’improvisation dans la préparation  de la conduite du gouvernement.

 

2.    Faire une analyse honnête de la situation. Aujourd’hui, à entendre parler les représentants de la gauche, on n’a pas le sentiment que, en public au moins, ils réalisent ni la gravité de la situation du pays ni le fait que celle-ci n’est pas le seul fruit de la politique de la droite, mais bien le résultat d’une crise majeure : celui qui gérera le pays entre 2012 et 2017 se trouvera face à un pays fatigué, un budget exsangue, un chômage massif, une croissance très faible ; avec l’obligation de réduire les déficits et de financer les dépenses d’avenir. Il n’y aura  donc aucune place pour la démagogie.

3.    Réussir le jeu des alliances : la victoire n’est en effet possible que si toute la gauche et une large partie du centre y contribue ;  chacun devra donc  retrouver, dans la stratégie présidentielle,   des éléments  de sa vision de l’avenir.

4.    Proposer un programme crédible, qui ne peut se résumer à arroser des catégories électoralement payantes, mais qui doit permettre d’améliorer la compétitivité du pays, la formation de ceux qui y travaillent, la justice sociale, sans remettre en cause ni les exigences de l’environnement ni celles de la construction européenne, si vitales pour notre avenir.

5.    Enfin, convaincre le pays ;  face à un président sortant qui saura parfaitement jouer des faiblesses de la gauche sur les quatre points précédents,  cela ne sera pas  simple : le candidat Sarkozy a montré qu’il était redoutable. Le président sortant, auréolé d’un succès du G20 qui se sera tenu à Paris quelques mois avant les élections, (on ne  peut que le souhaiter dans l’intérêt de la France) sera , pour quelque candidat que ce soit, un adversaire de très haut niveau. "

01.03.2010

Présidentielles 2012 la campagne est lancée

Avec  un  manque  de 8 millions  d'empois  privés  en  FRANCE, cible  indispensable  à  atteindre  pour  rendre  sa  dignité  à  tous  les  Français  qui  souffrent  depuis 30  ans  que  proposeront  nos  futurs  candidats?

 
Comment  réorganiser  l'état supprimer  les 2 ou 3  millions  de  fonctionnaires  que  nous  ne  pouvons  payer  sans  faire  du  crédit sans  au  préalable  avoir  créer  les  conditions  des  emplois  de  remplacement  dans  le  privé  et  dans le  privé  seulement.
 
Comment  rendre  un  avenir  à notre  jeunesse  quand  notre  économie  n'offre  chaque  année  en  flux  constant  moins  de 100 000  postes  de  cadres  alors  qu'ils  sont  déjà  plus  de 230 000 à obtenir  un  diplôme  universitaire  au  moins  égal  à une  licence?
 
Comment  taxer  demain  nos  entreprises  de  manière  équitable  si  ce  n'est  les  PME  que  nous  devrons  accompagner  afin  de  les  rendre  plus  fortes, plus  riches  et  capables  de  fournir  les  futurs postes  de  cadres  à notre  jeunesse; sachant  que nos multinationales  ne  sont  déjà  plus  sous  contrôle des  français  et  que  la  majorité  de  leurs  sièges  sociaux sont  déjà délocalisés  à l'étranger  privant  ainsi  le  fisc  chaque  année  depuis 1984  de  près  de 27 milliards  d'euros  pourtant  si nécessaires à notre  budget.
 
Comment  nos  candidats  pourront  ils  créer  ce  nouveau  contrat  social  acceptable  par  tous  car  équitable mais  d'abord  motivant quand  chacun  comprendra  la  place  qu'il  pourra  en  attendre?
 
la  campagne 2012  est  déjà  lancée, même  si  elle  est encore  masquée  par  celle  des  régionales  qui  de  toute  manière  appartiendrons  vite  à l'histoire  de  FRANCE  d'ici  quelques  mois  étant  les  dernières à être  organisées  sur  ce  que  nous  connaissions  jusqu'ici.
 
rappel  de  plusieurs  notes publiées  sur  ce  site  depuis quelques  mois:
 
 

2015 fin de la crise?

 

Réforme des retraites” Mission impossible?”

 

le LOTO d'investissement populaire

VILLEPIN relaxé, le début de la campagne 2012

 
 
 

Leçons à tirer par avance des prochaines...

Thèmes de campagne régionales 2010 la...

Le MINI emprunt de 22 milliards pourquoi???

Le Grand emprunt 35 milliards seulement

 
 
La  GAUCHE:  QUID?
 

2012 ébauche de refondation de la gauche...

 
sortie  de  crise

09.12.2009

Le MODEM nouveau est arrivé, demandez le....

 

Le  modem  nouveau  est  arrivé!
 
Le  nouveau  livre Rouge , pardon  orange du basque  est  enfin  arrivé.
 
des  propositions  certes, mais  les  quelles?
 
Une  analyse bien  faite  de  la  situation  et  des  conséquences  du  marasme  que  connaissent  trop  de  Français  dans  leur  vie  quotidienne surtout  pour  tous  ceux  qui n'ont plus   ou  ont  perdu  leur  emploi (4,9 millions  de  personnes  inscrites  à l'ex ANPE)
aux  quels  il  convient  d'ajouter  les  centaines  de  milliers  de  salariés  qui  ont bénéficié   de  l'emploi  partiel  (changement  sémantique  hier  nous  disions  de  chômage  partiel) les  privant  pour  certains  de  plus  de 20%  de  leurs  revenus  (déjà maigres) sur  l'année écoulée.
 
Pleurer  avec toutes  les  "pleureuses"   est  trop  facile et semble  devenir  du  théâtre  grec.
 D'autres  à  gauche  le  font  bien  mieux   que  le  MODEM  en  étant  beaucoup  plus  crédibles  que  les  bobos  qui  cherchent  à  comprendre.
 
Mais la vacuité  de  ce  programme réside  dans  l'absence  totale de  l'exposé  des  causes  réelles concernant  la  FRANCE.
 
 Comme  tout  un  chacun le  capitalisme  boursier  est  pris  pour  cible , comme  s'il   pouvait  exister  en  marge  du  capitalisme  lui  même.
 
 Aucune  approche  sérieuse et  argumentée  sur  les  causes qui  doivent  être impérativement  mises  en  lumière  afin  de  proposer  les  réformes nécessaires.
 
 l'aspect  fondamental  de  notre  société  réside  dans les  dépenses  structurelles   de  l'état,  du  dérapage  des  engagements  financiers  pris  tant  par  la  gauche  que  l'ex  RPR  (et  l'UDF )  au  pouvoir  au  cours  des 30  années  dernières.
 
 dépenses  structurelles  qui  résident tous  les  experts  le  savent  sur des dépenses  de  fonctionnement déséquilibrées si   elles  sont mises  en  perspectives  avec les  moyens  financiers  dont  nous  disposons. (54% de  prélèvements  obligatoires  déjà  atteints)
 
or  ces  dépenses  sont  avant  liées  au  paiement des  rémunérations   des  fonctionnaires  qui  ont  été  recrutés   de  manière  inconsidérée. près  de  deux  millions  de  plus  depuis 1981.
 
or  ces  fonctionnaires  ne  peuvent  être  remerciés y  compris  avec les  restrictions  budgétaires  engagés  depuis  deux  ans. (au  rythme   actuel  plus  de 50 ans  seraient  nécessaires)
 
leur  emploi  est  leur  seule  garantie  sur  l'avenir.
 
certes  la  gauche a  dépensé  sans  augmenter  les  impôts, mais  la  droite  diminue  les  impôts  (ou  essaye)  sans  pour  autant  avoir  le  courage  de  diminuer  les  dépenses  structurelles.
 
 Que  faire,  sortir  de  cette  logique  fermée, et débuter  une  troisième  voie, celle  que  les  hauts  fonctionnaires  du  pays  se  sont  toujours  ingénié à  refuser.
 
Créer  les  véritables  conditions  de  création  des  emplois. vouloir  un travail  pour  tous  n'est  qu'une  incantation,  dire  comment  y  parvenir est  de  la  politique,  de  la  vraie  politique  et  non l'insipide  texte  qui  nous  est  donné à lire.
 
Souhaitons  que  les  autres  partis  dont  le  PS  s'inspire  de  ce  texte  afin non  pas  de  le  plagier dans  sa  littérature socio  économico  populaire,  mais  qu'ils  abordent  enfin  les  vrais  problèmes  ceux  là  mêmes  qui  seraient  de  nature  à  rendre  l'espoir  aux  FRANCAIS:
 
 comment  créer  les  emplois  qui  nous  manquent  et ceux  que  nous  perdrons  de  manière  inéluctable  au  cours  des  trois années  à  venir. ??
 
 tout  le  reste n'est  que  du  BLA BLA  BLA  comme  dit  le  petit  peuple.  (tout  aussi  respectable  que  le  "grand")
 
lire:

19.11.2009

Un MINI emprunt de 22 milliards pourquoi?

 

Le  "petit"  emprunt    35 milliards  dont 13 déjà  mis  en  place par  le  retour  des  remboursements  des  banques, donc  limité  à 22 milliards  seulement  mais  sur  combien  d'années?
 
Nous  sommes  bien  en  FRANCE,  en période  pré  électorale,  les  régionales  que  la  gauche  risque  de  perdre  en 2010.
 
 Alors  tout  est  bon  pour  se  maintenir  au  pouvoir, la  démagogie   de  nos  politiques  masque  les  intérêts  supérieurs   de  la  nation.
 
Les  enjeux  sont  pourtant  bien identifiés.
 
Nous  devons  préparer  le  pays  dans  l'URGENCE  afin  de le  rendre  apte  à  affronter la  concurrence  effrénée  qui  fera  rage  dans  le  monde  dès  la  sortie  réelle  de  cette  crise  c'est  à  dire  en 2012  à 2015.
 
Il  s'agit  avant  tout de  rendre   compétitive  notre  industrie  en  accompagnant  des  porteurs  de  projets  nouveaux  dont  les  inventions  protégés  par  des  brevets nous  garantirons  la  création  de centaines  de  milliers de  nouveaux  emplois  non  délocalisables.
 
 
La  suppression  de  la  taxe   professionnelle est  un impératif  préalable personne  de  sensée  ne  peut  le  nier, alors?
 
La  diminution  des  dépenses  de  l'état  qui  passera  de  manière  inéluctable  par  la  suppression  d'au  moins  deux  millions  de  fonctionnaires est  impérative, mais  ne  pourra  se  réaliser  qu'à  partir  du  moment  où les  emplois  correspondants  auront  été  créés  dans  le  privé  au  risque  sinon  de  créer  les  conditions  de  la  révolution.
 
 l'organisation  de  l'état  qui  résultera   alors  de  la  démarche  précédente  indispensable  mais  aussi  impérative ne  pourra  s'enclencher  qu'à  partir  du  moment  où nos  politiques  auront  créé les  conditions  de  la  création   des  emplois  de  substitution  indispensables à  la  vie  de  millions  de  nos  compatriotes.
 
Cette  réforme sera  rendue  possible  que  par  assèchement  des  candidatures  de  nouveaux  fonctionnaires  qui  seront  enfin  captés par le milieu  privé  seul  capable  de  créer  les  richesses  indispensables  au  pays.
 
 
les  décisions  prises  aujourd'hui  sont  certes  de  bon  sens, mais  trop  timides, leurs  effets  ne  seront  perceptibles  que  dans 5 à 10  ans  seulement  c'est  à  dire  après  la  bataille.
 
certes  le  gouvernement  souhaite  une  participation  du  privé  à hauteur  de 25 milliards  supplémentaires  afin  d'atteindrez 60  milliards  qui  en  fait  hne  représenteraient  que moins  de 50%  de  ce  quyi  aurait  été  souhaitable  pour  être  efficace.
 
 ce  sont  les  entreprises  et  elles  seules  qui  créent  l'emploi  dans  toute  économie  libérale, n'en  déplaisent  à  ceux  qui  souhaitent que  tous deviennent  fonctionnaires. (24%  de  l'emploi  en  France  auèjourd'hui payés  à  crédit  depuis 1982  cause  principale  de  la  dette  du pays)
 
Ce  seront  encore  plus  les  PME accompagnées  qui  devront  offrir les  emplois  de  substitution  aux  jeunes  diplômés  ainsi  qu'aux  chômeurs  qui  auront  perdu  leurs  emplois  au  cours  des  années 2008 2009, 2010  2011  (soit  près  d'un  million  d'emplois  privés détruits)
 
Or  ce  plan  ne concerne  pas  directement  les  PME  innovantes, rappel  moins  de 27 000  entreprises  françaises  comptent  plus  de 50  salariés  sur  un  total  de 2,7 millions  d'entreprises.
 
La  cohérence  de  tout  dispositif  aurait  consisté à se  fixer  la  création et  l'accompagnement  de  plus  de 10 000  nouvelles  entreprises  de  ce  type   sur 5 ans   minimum  afin de  doubler  voir  tripler  le  nombre  de nos  entreprises  compétitives  c'est   à  dire  celles  capables  d'affronter  l'export.
(50  salariés, 4 à 5  cadres, 6 à 10 millions  d'euros  de  chiffre  d'affaires  minimum)
 
Comme  toujours  au  pays  de  DESCARTES  (Fillon  n'est  il  pas  élu  de  la  SARTRE à  proximité  de  la  FLÈCHE  où notre  scientifique philosophe  fit  ses  études  dès  l'âge  de 6  ans),
 
pays  où les  visions  des  intellectuels  priment  toujours  sur  le  bon  sens  des  manuels  qui  eux  auront  à  mettre  en  oeuvre  ces  décisions par  nature  incomplètes.
 
 
 
 
 
 rappel  de  plusieurs  notes  sur  ce  sujet:

13.11.2009

Le Grand emprunt .........35 milliards seulement ?

Le  montant  maximum  du    grand  emprunt  est maintenant  connu:

 
 35 milliards.
 
Il  s'agit  bien  entendu  d'un  choix  éminemment  politique  qui  tient  compte  des  réalités  du  déficit  du  pays  et  surtout  des  injonctions  de  BRUXELLES.
 
c'est  mieux  que  rien  mais tellement  insuffisant  pour  faire  face  aux  besoins réels   de  la  FRANCE.
 
2012  verra  sans  doute  le  début  d'une  guerre  économique  au  niveau  de  la  planète,  
 
 serons  nous  prêts  à l'affronter?
 
La  destruction  certaine d'ici 5  ans   de  nos  emplois  industriels liée  essentiellement  à l'inadaptation  de  nos  produits face  à la  demande  et  à la  concurrence sera  t elle  compensée  à  temps  par  la  création  de  millions nouveaux  emplois  de  substitution   indélocalisables?
 
L'adaptation  de  notre  tissus  économique   avec  la  création  urgente   de  plus  de 50 000  PME  de  plus  de 50  salariés (avant 2015),  avec  la  création  d'au  moins 200  à 300 000  nouveaux  postes  de  cadres  indispensables aux 230 000  étudiants  formés  par  notre  système  éducatifs diplômés  chaque  année  d'au  moins  une  licence  et  qui  ne   trouvent  pour  10%  seulement  d'emplois  de  cadres. 
 
Comme  disaient  les  vieux  artilleurs  lors  des  réglages , durant  la  dernière  guerre,
 
"petit  bond  petit  con"
 
 Nous  risquons  sans  doute  de  nous  mordre  les  doigts  très  vite  quand  la  France  sera  exposée à la  guerre  économique  qui  nous  attend  dès 2012 ou 2015.
 
 Tous  regretterons  alors  que  les  moyens  suffisants n'aient  été  mis  en  place  à  temps.
 
 Il  sera  alors  l'heure  de  pleurer, les  mêmes  qui  aujourd'hui  demandent   la  réduction  de  ces  crédits  demandaient  il y a  seulement  quelques  mois  pourquoi  le  déficit n'était il  pas  creusé  à 50 milliards  et  non  à moins  de 20? 
 
 Nous  sommes  en  FRANCE  chez  UBU  sans  doute.
 
 
AVENIR  de  la  FRANCE  un  minimum  de 150 milliards  d'euros
 
 
 
Anciennes  fiches  publiées  sur  le  blog:
 
 
sortie  de  crise  blog
 
l'économie  française le  bricolage
 
PME  une  priorité  nationale  enfin:
 
Crise  mondiale: Chiche  Monsieur  le  président
 
Réforme  de  l'état  ENFIN
 
La  catastrophe  du  commerce  extérieur
 
le  mal  historique  et  congénital  des  PME  françaises
 
Sortie  de  crise  pistes  de  réflexion
 
2012  sortie  de  crise  le  seul  programme  commun  aux  français
 
AVENIR  de  la  FRANCE  un  minimum  de 150 milliards  d'euros
 
Quelle  stratégie  pour  préparer  le  pays  après 2012
 
le  malaise  persistant de  la jeunesse  française
 
2012 début  de  la guerre  économique  totale
 
situation  réelle  de la  FRANCE
 
2015  fin  de  la  crise  sans  création  d'emploi
 
défense  de  l'emploi  des  élus  en  FRANCE
 
Fin  de  la  crise  mais  disparition    de millions  d'emplois  privés
 

02.10.2009

Appartements de fonction le vieux serpent de mer revient

  ABUS  des  logements  de  fonction? un vieux  serpent  de  mer  refait  surface!
 
Certaines  injustices  deviennent  insupportables  aux  yeux  des  français  confrontés  depuis  près  de  deux  ans  à une  crise  sociale  sans  précédent  en FRANCE.
 
L'annonce  de  l'ébauche  du  budget 2010  inquiète l'ensemble  des  citoyens.(150 milliards  d'euros  de  déficit  cette année  et  autant   l'année  prochaine)
 
 Tous  les  Français  sont  ils  logés  à  la  même  enseigne?
 
Nos  journalistes au  passage  grassement  payés  et  bénéficiant  eux  aussi  d'avantages  fiscaux injustes  aux yeux  du " citoyen  ordinaire" pointent  du  doigt cet  avantage  typiquement  français.
 
 
 Certes  plus  de 100 000  logements  de  fonction  sont  attribués  en  FRANCE  dont 80 000  pour  le  seuls  gendarmes.
 
Cette  catégorie  de  militaires  corvéables  à  merci 24 heures  sur 24, est  logée au  sein  d'enceintes "encore"  militaires. (et  de  ce  fait  ne  payent  ni  impôts  locaux  ni  taxes  foncières  diverses)
 
Est   ce  injuste?  compte  tenu    des  astreintes  de  tout  type  qui  pèsent  sur  eux  mais  aussi  sur  leurs  familles?
 
Souhaite t on la  suppression  de  ce  corps  d'élite  et  son  départ  de  nos  armées ?
 
 souhaite  t on  que  toutes  les  force  de  maintien  de  l'ordre  deviennent  des   fonctionnaires  civils?
 
 car  c'est  avant  tout  de  cela  dont  il  s'agit. même  si  cette  question  "vicieuse"  n'est  pas  directement  posée. (en pré   suposant  l'intelligense  à  priori  de  nos  journalistes)
 
Concernant les  quelques 8 à 10 000  logements  résiduels, ouverts ou  mieux  offerts  à  certains  hauts  fonctionnaires, il  est  certains  que  des  abus sont  réels,  mais allons  nous  demander  à nos  préfets
d'aller  loger  dans  des  HLM (même  si  ceux  de  Neuilly  hébergent  encore des personnes  dont  les  revenus  devraient  leur  en interdire  l'accès)
Allons  nous  demander  à nos  ambassadeurs de  se  loger  dans  les  bidons villes  des  pays  où  ils sont  encore  sensés  représenter  le  pays  au  nom   d'un égalitarisme   stupide?
Allons  nous  demander  à nos  militaires  exspatriés  de  vivre  dans  des  huttes ou  des  HLM  sous  pretexte  d'égalitarisme?
 
les  études  menées  par  la  cour  des  comptes  montrent  que  si  les  mesures  proposées aboutissaient  l'état ne pourrait  récolter  que  moins  de 20 millions  d'euros à  comparer  aux 150 milliards  de  déficit  actuel  pour  quelques  années.
 
Or  cette  mesure  démagogique, et  surtout  inutile,  aurait  des  conséquences  que  tous  connaissent  sur  la  qualité  future  des  recrutements  de nos  hauts  fonctionnaires  qui  déjà  ont  très  vite  tendance  à  aller  pantoufler   dans  le  privé  et  non  au  service  de  l'état.
 
 Souhaitons  nous  de  départ  définitif  des  Gendarmes des  armées?
 
Et  logiquement ces  mêmes  démagogues  demanderont  ils  aussi  demain  aux  instituteurs  de  payer  leurs  loyers  ou  de  supprimer  leurs  indemnités  compensatrices  de  logement  au  risque de  n'avoir  comme  instituteurs  dans  certaines  régions  ou  quartiers  difficiles  que  des  ânes  batés?
 
Il  appartient  à  chaque  ministère  de  faire  le  ménage, mais  sans  doute  de  charger  la  cour  des  comptes  de  le  faire  en modifiant  ses missions . 

29.09.2009

Malaise persistant de la jeunesse Française: Les CAUSES

28 janvier 2009

Le malaise de la jeunesse française

 

 

La  présence  nombreuses  des  étudiants lors  de  toutes  les  grèves  organisées  depuis  maintenant  des  années  traduit l'angoisse  de  beaucoup  devant  la  prise  de  conscience  que nos  économie  ne  pourront  leur  offrir  les  emplois  aux  quels  ils  pensaient  s''être  préparés.

 

Avec  cette  prise  de  conscience  ils  seront  donc  très  nombreux  une  fois  encore  dans  les  rues  le  jeudi 29 janvier.

 

En  quoi  le  gouvernement  actuel  peut  il  être  tenu  pour  responsable   de  leur  situation?

 

l'incapacité  des  dirigeants  du  pays  depuis 30  ans n'est  elle  pas  la  véritable  cause  de  leur  désespoir?

 

Un  pays  qui  compte environ 26 à 27 millions de personnes  (population  active) n'offre comme  dans  tous  les  autres  pays  de  l'OCDE  que 15% d'emplois  de  cadres, c'est  à  dire moins  de 4 millions  de  postes.

 

Comme  la  durée  de  vie  d'un  cadre  est  d'au  moins 40  ans,  le  flux  de  remplacement  annuel est  donc 

d'environ 100 000 postes  seulement.

 

Or  chacun  sait  ou  devrai  savoir  que  nos  grandes  écoles alimentent  en  cadres  chaque  année près  de 45 à 50 000  postes.

Que  le  recrutement  interne  des  grands  groupes réserve  environ 20 à 30 000  postes  de  cadres dans  les  quelques 2000  entreprises  françaises  qui  comptent  plus  de 500  salariés.

 

Le  reliquat  réel  de  postes  d'encadrement  est  donc totalement décalé  par  rapport  aux  attentes  de  trop  de  nos  étudiants qui  jamais  par  construction  ne  pourront  prétendre  en  France  à  des  emplois  de  cadres. (plus  de 230 000  étudiants  diplômés  chaque  année d'une  licence  au  moins  (  dont 10 000 doctorats).

 

Pour  leur  permettre  d'accéder à  ces  emplois  de  cadres pour  les  quels  ils  se  sont  formés, il  conviendrait  sans  doute  de les  aider  à  créer de nouvelles  entreprises  seules  capables  de  leur  offrir  ces  postes  d'encadrement  qui  n'existent  et  n'existeront  jamais  ailleurs..

 

Il  manque  plus  d'un  million  d'entreprises  en  France  comparativement  à  tous nos  voisins européens.

La  seul piste  crédible  se  situe   là,  mais  nos  jeunes  diplômés ont ils  les  qualités indispensables

de  chef  et  de  créateurs  d'entreprise?

 

Là  est  la  véritable  question, car  combien  de  diplômés  créateurs   d'entreprises se  montrent  il  incapables  de  faire  vivre  des  entreprises?

 

Pourquoi  le  nombre  de  diplômés créateurs  d'entreprises  est  il deux  fois  plus  importants  à  faire  faillite  que  les  non  diplômés  en  FRANCE?

 

 

 

 

lu  sur  le  blog  de  Jacques  ATTALI

 

lien:  http://blogs.lexpress.fr/attali/

 

"Le  désespoir  à  20  ans

 

"Il n’est pas possible de ne pas entendre le désespoir des jeunes d’aujourd'hui:

Ceux qui font des études sont perdus dans la complexité des parcours, la vétusté des lieux d’enseignement, l’absence de bourses et de logements étudiants.

 

Ceux qui ne font plus d’étude sont soit au chômage soit trop souvent employés dans des conditions honteuses :   500.000  moins de 25 ans, (soit 20% de ceux qui sont désireux de travailler) sont au chômage, soit   trois fois plus que dans les autres classes d’âge, alors que ce taux n’est que de  deux fois supérieur au taux global dans le reste de l’Union Européenne.

 

Même les diplômés ne sont pas particulièrement  protégés : combien de Bac +3, ou + 5 sont serveurs de restaurants ou vendeurs dans des grandes surfaces ? Avec, pour les plus pauvres, un chômage particulièrement long  à la sortie des écoles, suivi d’une longue période, faite de stages, trop  souvent sans débouché.

 

Et, lorsqu’ils trouvent un emploi, c’est presque toujours dans des conditions particulièrement précaires, avec des  contrats de courte durée, faiblement générateurs de droits en matière d'Assedic : il faut attendre aujourd’hui en moyenne  27 ans et demi pour avoir son premier contrat à durée indéterminée.

 

Enfin, s’ils sont les derniers recrutés,  les jeunes sont les premiers licenciés.

 

Sauf pour une minorité, enfants de professeurs, d’ingénieurs, ou de gens informés, qui,  disposant des moyens de connaitre les meilleures filières, font les meilleures études et obtiennent, souvent par relation, les meilleurs emplois.

 

Plus généralement, pas  étonnant si les jeunes voient très souvent l’avenir avec désespoir : la mondialisation les met en concurrence avec des salariés aussi bien formés qu’eux et dix fois moins chers ; la crise financière leur annonce dix ans de galère dans des emplois sous valorisés.

 

La crise démographique leur rappelle qu’ils commenceront très tard à financer très mal une retraite très basse; la crise écologique leur laisse entendre que le monde sera de plus en plus étouffant ; la crise géopolitique, enfin, leur montre que la longue parenthèse de paix  en Occident (plus de 45 ans sans guerre, même coloniale) pourrait se refermer.

 

Et leur désespoir grandit encore quand ils voient  la  génération triomphante de baby-boomers, nés pendant les Trente Glorieuses, à qui tout a souri, vivre   leur   retraite, plus nombreux que jamais, à leurs crochets. 

Quand ils comprennent que les hommes politiques de tous les partis ont servi et servent encore les intérêts de ces générations bénies des cieux ; et que les syndicats servent d’abord les intérêts de ceux qui ont un emploi, et donc pas ceux des plus jeunes. Que de talents gâchés, par une politique à si courte vue. Que richesses perdues, aujourd’hui et demain, par un tel abandon.

 

Le pays a  pourtant tout à gagner à investir sur eux. Et pour cela, à exiger la mise en œuvre de quelques mesures simples : interdire d’employer des jeunes pendant plus de six mois sans CDI ; réduire les charges  pesant sur leurs emplois ; considérer tout jeune cherchant activement un emploi comme exerçant une activité méritant rémunération ; les aider par tous les moyens à créer leur propre entreprise, à réaliser leur rêve ; et surtout, les associer  dignement aux prises de décisions dans les partis, les syndicats, les associations.  Si on ne le fait pas, on ne pourra pas leur en vouloir de ne pas se résigner. "   

 

 

 

 

 

 

 

17.06.2009

Le MALAISE FRANCAIS

LE MALAISE FRANCAIS

Alors  que  nous  sommes  en pleine  crise  sociale  consécutive  à l'apparition  de la  crise  économique,

 alors  que  le  PS  semble  enfin vouloir  se remettre  en ordre  de  route,

cette  fiche la  première  publiée  sur  ce  blog  en novembre 2005 conserve  toujours  son intérêt.

Avant  de  savoir  où  aller  et  comment y aller,

il importe  de  savoir  d'où nous venons 

 et  surtout  d'identifier  les  causes  réelles du blocage  de notre société  française.

 

 

LE MALAISE FRANCAIS



Les Français sont comme ce fou chinois qui observe le doigt du sage quand ce dernier pointe la lune.

Après la publication de deux rapports d'hommes de gauche VEDRINE et jacques ATTALI, qui pousse les Français à ne regarder que le doigt des sages?

Le mécontentement des Français après moins d'un an d'exercice du pouvoir n'est pas étrange mais inquiétant car orchestré par ceux mêmes qui portent une lourde responsabilité dans la situation actuelle du pays.

L'adaptation au réel est un impératif, la misère vécue par plus de 10 millions de français aujourd'hui est la conséquence du manque de courage des politiques qui ont exercé le pouvoir depuis 25 ans.

rappel de la première note publiée sur ce blog en novembre 2005 ( http://presidentielles2007projet.hautetfort.com/ )

20.04.2007

LE MALAISE DES FRANCAIS

depuis la publicationnde cette première fiche sur ce blog, il semble que les problèmes sont maintenant connus de la majorité des français. personne ne peut plus dire qu'il ne sait pas.

le choix que les Français vont faire dimanche prochain va de nouveau surprendre, comme toujours.

C'est de sens de la DEMOCRATIE,,le pouvoir au peuple et le pouvoir du PEUPLE.


17.11.2005


LE MALAISE FRANÇAIS

Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays dans la perspective d’un nouveau contrat social

Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France

LA FRACTURE SOCIALE

Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.

Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.

10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.

Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.

IDENTIFIER les causes, EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?

La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.

Tous les révolutionnaires se sont réclamés à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »

Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.


Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.

Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.

FAITS AVERES et à VERIFIER

1/ 25% de la population active française travaille dans la fonction publique

2/ 20% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)

3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)

4/ 65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10% en quarante ans.

5/ 10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté

6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels. Le pays vit à crédit depuis cette date.

7/ Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros

8/ L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 40 milliards d’euros.
Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette sans pour autant les rembourser

9/ La France atteint près de 53% de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans, Carrefour à Genève,Air France à genève, Canal à Bruxelles etc....))

10/ La politique du « on ne touche pas aux droits acquis » des années 82 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés

11/ Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.

Ces entreprises représentent 96% du tissus des entreprises françaises à ce jour. (moins  de  20  salariés)

12/ Les fonctions publiques territoriale et hospitalière recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière

13/ Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés

14/ 50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs. (dont les 2/3 avec l'Allemagne)

Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée

15/ Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export

Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement (alors  que  nous  disposons  de  trois  fois  plus  de  fonctionnaires  qu'en ALLEMAGNE  pour  les  résultats  pitoyables  que  chacun connaît)

16/ Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir (ils sont cependant deux fois plus nombreux qu'en Allemagne avec 200 milliards d'euros de Bénéfice et 50 milliards de déficit en France: pourquoi?)

17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.

18/ A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes
Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.


La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968

19/ La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires (contrairement aux engagement de Monsieur  DEFERRE qui affirmait cette réforme possible sous enveloppe budgétaire c'est à dire sans aucun recrutement de nouveaux fonctionnaires)

20/ Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions d'emplois soit approximativement 3750000 postes de cadres

21/ Le nombre de postes de cadres proposé annuellement est très inférieur au nombre de diplômes annuels

À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.

En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence au moins chaque année, il est évident de comprendre qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.

A titre de comparaison en 1963 5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50 000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.

TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd'hui.

22/ Mixité sociale

Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut-moyen âge.

La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.

23/ Les banlieues

L’apparition des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.
Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.

24/ L’encadrement des banlieues

La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte présence des syndicats des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.

Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.

Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.
Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables qui sont encore très nombreux.

25/ L’évolution des banlieues depuis 1975

Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.
Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore parler notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.

26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents

L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d’une grande autorité sans la quelle aucune éducation n’est possible.


La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60


La féminisation à outrance de l’enseignement jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.
Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire


10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962
Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entre–eux leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire
La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.
Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.

27/ Classes préparatoires et grandes écoles Françaises.

Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.

Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.

Titulaires d’une mention au bac C ou S dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix

Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est quasiment de 100% à leur sortie

Ce sont donc 30 à 40 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail

Comparativement aux 100 000 postes de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires dont la moitié est encore accordée aux jeunes cadres placés au chômage.

Soit 230 000 titulaires d’une licence au moins qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.

L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.

Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme qui de fait ne correspondent pas aux réels besoins du marché du travail

28/ Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale

L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins

Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)

29/ Taille des entreprises

La fiscalité française impose des entreprises réduites, 93% comptent moins de 10 personnes, 96% moins de 20 personnes (27 000  entreprises  sur 3 millions  comptent  plus  de 50 salariés  et  seulement 2000  plus  de 500 salariés)

30/ Le frein à l’emploi des PME

Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1982 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.

La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses

Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposables)

De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manoeuvre ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.

Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1982 à 1986

Aujourd'hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer des salariés dès lors que les commandes baissent.

31/ L’insuffisance de l’encadrement des PME française

Dans près de 96% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société

(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)

De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.

L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.

Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.

L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions

32/ L’insuffisance des salaires

Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus

33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes

L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.

Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de la gauche française

Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.

Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.

Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.

Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.

34/ L’accompagnement social

Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.

Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l’ANPE représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels

FRANCE face à la crise un seul remède

FRANCE Face à la crise un seul remède

 

L'épiphénomène   des  élections  passé nous  nous  retrouvons  devant  le  concret 
 avec  encore  une  fois  la gueule  de  bois.
 
15  juin de  nouveau  "tous  ensemble"  dans  la  rue,  mais  combien  seront  ils  ces  manifestants  dont  les  revendications  sont  bien  réelles  mais  qui  comprennent  l'impuissance  congénitale  des  syndicats Français  qui  ne  représentent  malheureusement  que  la  fonction  Publique.
 
 
 
les  syndicats  français  demandent l'utopie  nécessaire  pour  les  salariés Français
 
 
 
Certes nos  entreprises  ferment, certes non  pas  nos  emplois  mais  les  emplois  offerts  dans  des  sociétés  étrangères qui  produisent  en  FRANCE  ferment.
 
certes  les  multinationales  du  monde  entier  adaptent   le  volume  de  leurs  salariés et  leurs  productions   au  niveau  des  ventes. (moins 20% impliquent  moins 20%  de  personnel)
 
La  FRANCE  qui  ne  compte que 2000  entreprises  seulement  de  plus  de 500  salariés est  logiquement  moins  touchée  en  apparence  que nos  voisins  comme l'ALLEMAGNE LA  BELGIQUE et  autres.
 
Nos   quelques  entreprises  de  plus  de 50  salariés qui  sont  au  nombre  microscopique  de 27 000  seulement  dans  notre  pays restent  cependant  les  rares  donneurs  d'ordres
 à  la  multitude  de  toutes  petites  PME  françaises.
 
Sans  commande  ces minuscules  entreprises  qui  dépendent la majorité  du  temps  d'une  ou  de  deux entreprises se  retrouvent  avec  des  pertes  de 30 à 50%  de  leur  chiffre  d'affaires.
 
persuadées  à  tort  par  les  discours  lénifiants  de  la  sinistre  marquise  de  BERCY qui  annonce que  cette  crise  serait  de  courte  durée,  que  le  PIC  serait  déjà  loin derrière,  que la baisse  d'activité  se  limiterait   à  1,5%  de  croissance  avant  d'admettre  avec  beaucoup  de  difficulté moins 3% alors  que  l'ALLEMAGNE  plus  réaliste  annonce  déjà  moins 6%  .
 
 
Ces  petites  structures  qui  emploient 86%  des  salariés  (14 millions) du  privé  sur les 16 millions  seulement  d'emplois  que  compte  la  FRANCE comprennent  que  la  crise sera beaucoup  plus  longue  que  les  quelques  mois  annoncés  à  tort  par  Madame   LAGARDE  et  jamais  démenti  par  le  gouvernement.
 
Si  ces  minuscules  structures  avaient  la  capacité  de  faire  le  dos  rond  durant 6 à 12 mois, ce  cap devient  infranchissable  pour  la  quasi  majorité.
 
Sans  vente,  aucune   entrée  d'argent, aucune  nouvelle  commande  auprès  des  fournisseurs, aucun moyen  de  continuer  à  verser  des  salaires  et  donc  après  le  chômage  technique,   les  congés  formation, la  triste  réalité la faillite  et  la mise  au  chômage de  centaine  de milliers  de  ces  salariés. 
 
Cette  situation  concerne  et  concernera  de plus  en  plus de  ces minuscules entreprises  Françaises. Comptant  moins  de 50  salariés, il n'y a aucune  représentation  syndicale.
 
Les  licenciements  contrairement  aux grandes  structures n'offrent  pas d'indemnités  du  fait  de la  mise  en  redressement  judiciaire  de  ces  petites  entreprises.
 
Le  peu  de moyens  financiers doit  rester  dans  la  trésorerie  de l'entreprise  pour  essayer   de  sauver  ce  qui  peut  l'être  en  particulier  le  reliquat  d'emplois  qui  correspond   à la fabrication ou la satisfaction  des  commandes  en  cours. (moins 40% depuis 1 an  et  demi parfois)
 
Nos  syndicats  qui  ne  comprennent  rien  à  la  situation  s'enferment  logiquement  dans  des  discours  et  des  propositions  totalement  inadaptées à  la  réalité  économique  du  monde.
 
Comme  le  souligne  Jacques  ATTALI  (voir  dernier  post

FRANCE, comme toujours l'écume et non le...  )

 la  crise  n'est non  pas  terminée  mais va  s'accroître  de  manière  dramatique  pour  les  plus pauvres  qui  deviendront  de  plus  en  plus  démunis  .
 
Comment  peut  on  demander  la  LUNE, pourquoi  demander l'instauration  d'une  législation  sociale  qui  viserait  en  fait  à ne  protéger  que  nos  propres   emplois  nationaux? Qu'en  penseraient   les  salariés  Chinois  Philippins  ou  Turques?
 
La  GUERRE  économique dans  la  quelle  nous   sommes  déjà passera  à  très  haute  intensité
au  cours  des 24 prochains  mois surtout  au  moment  de  la  sortie  de  crise.
 
Le  pays  doit  impérativement  préparer  cette  phase,Les  déficits prévisibles  risquent  de  dépasser 8 à 9% ce  qui  est  intenable  sur  la  durée  au  risque  d'ailleurs  de  faire  éclater  l'Euro au  cours  des 24 prochains  mois.
 
la  FRANCE  doit  impérativement  se  regrouper  autour  du  gouvernement  que le  président  devra  dans  l'intérêt  du  pays rendre  d'UNION  NATIONALE.
 
Le  temps  presse, ne  rien  faire  ou  attendre  plombera  demain la  capacité  du  PAYS  à  faire  face  aux  réalités.
 

Gouvernement d'union Nationale pourquoi faire?

gilles - Les conséquences de la crise financière qui frappe le monde entier se matérialisent déjà dans l'économie réelle en France. Les...

 

2009 augures sinistres L'ANNEE TERRIBLE DE...

gilles - Les augures ne sont pas bonnes, qui peut en douter. 2009 l'année terrible Comme les prêtres Romain en observant le ciel le 25...

Le 24/12/2008 à 00h31

 

2012 programme minimum commun (fiche 03)

 

gilles - La campagne présidentielles 2012 débutera en 2011, c'est à dire dans trois ans à peine.Laps de temps réduit pour élaborer des programmes en...

Le 19/12/2008 à 17h21

 

Comment préparer la FRANCE à affronter la...

 

gilles - 29 novembre 2008Comment adapter l'avenir de la FRANCE?

 

AVENIR de la FRANCE à 18 mois

 

gilles - 08 octobre 2008L'avenir de la FRANCE à 18 moisAvenir de la France à 18...

Qui en FRANCE écoute le TOCSIN ?

gilles - Le TOCSIN ?l'article volontairement accrocheur de Jacques ATTALI (ci dessous) pose comme toujours de sa part les bonnes questions. Il...

UMP,PS,MODEM,PCF,UDF,les verts, comment...

gilles - Pour comprendre la situation présente mais surtout pouvoir imaginer des pistes de solution, livrons nous à une étude de facteurs...

 

CRISE en FRANCE:Le nouvel ordre mondial que...

gilles - La GUERRE économique dans la quelle nous vivons: Comment de pas prendre conscience des mutations profondes du monde aux quelles...

Chômage deux millions de chômeurs...

gilles - Politique à initier pour les PME Française Cette fiche n'a pas d'autre prétention que d'amorcer quelques pistes de réflexion pour...

FRANCE comme toujours l'écume..;

FRANCE, comme toujours l'écume et non le réel

 
 
 
 
 

 

Contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, la crise s’approfondit : aux  Etats-Unis, tous les déficits  augmentent ; les défauts des banques s’aggravent ; et même si Wall Street est en hausse, sa valeur est  encore 40% inférieure à celle  d’octobre 2007.  De plus, chacun murmure, dans les cercles informés, qu’il faut s’attendre à bien d’autres  tsunamis : sur les crédits immobiliers privés, sur les  cartes de crédit, et  sur  l’immobilier commercial.  

 

 Pour y répondre,  les Etats-Unis, dans un pari fou,  investissent l’argent qu’ils n’ont pas dans les secteurs de pointe.

 

Et la Chine, dans un pari tout aussi audacieux, abandonne tout espoir d’une reprise de ses exportations vers l’Amérique et investit, dans une relance gigantesque,  20% de son PIB en infrastructures internes.

 

  L’Europe, face à cela, ne fait rien. Paralysée par son histoire et par ses prudences, elle préfère croire que la crise va se régler d’elle-même.

 

Ayant tout misé sur une réforme de la gouvernance mondiale, dont la comédie de Londres n’a naturellement pas accouché, elle semble désormais attendre que le marché sorte de sa poche un remède miracle.  

 

 Privée de dirigeants audacieux à Bruxelles , l’Union ne se donne  aucun moyen nouveau ni pour protéger ses banques, ni pour relancer ses secteurs de pointe. 

 

 2008 et 2009 resteront comme les années du néant européen. L’euro lui-même ne résistera pas à un tel choc.

 

Il est temps pour la France de comprendre que, à ce rythme là, le pire est  presque certain : un marché immobilier en baisse  ; une surcapacité de production dans les grands secteurs ;   une récession en  2009,   2010, et même de 2011 ; le chômage dépassera les 3,5 millions de personnes ;

  le déficit budgétaire atteindra , malgré tous les maquillages, les 8 ou même les 10 % du PIB,  à moins d’augmenter massivement les impôts, ce qui sera de plus en plus  difficile, avec l’approche des élections présidentielles ; les  élites scientifiques et  techniques  se révolteront ou partiront,   écœurées par la révélation des fortunes  faites  dans la finance .

 

  Il faut affronter une réalité difficile, la répéter tous les jours, jusqu’à ce qu’on la comprenne : 

  Si le pouvoir politique  n’agit pas massivement, de façon véritablement révolutionnaire, la récession  est là pour au moins dix ans ; elle  débouchera sur un décrochage de l’Europe et  de la France, à jamais distancées par les pays qui auront compris l’importance des révolutions en cours.

 

Agir,  c’est donc  relancer massivement l’industrie par des dépenses clairement ciblées sur les secteurs d’avenir :

 la santé, l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, l’environnement, les nouveaux matériaux, les logiciels, les nanotechnologies, les neurosciences, les services de pointe et les industries culturelles. 

 

 Et pour cela augmenter significativement les salaires des chercheurs, des professeurs, des médecins, des ingénieurs, c'est-à-dire de   tous ceux, qui par leur créativité apportent aux pays. Au détriment, si nécessaire, des revenus et des privilèges  de ceux qui les dirigent,  les financent ou les distraient. 

 

 C’est accepter provisoirement des déficits ciblés pour financer ces dépenses d’avenir.

 

 C’est   promouvoir de nouveaux modèles d’entreprises, plus  soucieux du long terme, et proches de ceux des ONG et des services publics ; c’est  orienter la finance vers la prise de risque dans les secteurs de long terme, et non vers le profit pour compte propre.   

 

  Ce  n’est pas d’un nouveau plan de relance que nous avons  besoin, mais d’une véritable prise de conscience des urgences  culturelles et politiques.

 

Et en particulier  d’une remise en cause radicale de la  répartition des pouvoirs entre ceux qui créent et ceux qui financent, condition, une fois de plus, de notre survie.  "

j@attali.com

 

09.06.2009

France l'écume au lieu des faits

 
 
 
 
 

Contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, la crise s’approfondit : aux  Etats-Unis, tous les déficits  augmentent ; les défauts des banques s’aggravent ; et même si Wall Street est en hausse, sa valeur est  encore 40% inférieure à celle  d’octobre 2007.  De plus, chacun murmure, dans les cercles informés, qu’il faut s’attendre à bien d’autres  tsunamis : sur les crédits immobiliers privés, sur les  cartes de crédit, et  sur  l’immobilier commercial.  

 

 Pour y répondre,  les Etats-Unis, dans un pari fou,  investissent l’argent qu’ils n’ont pas dans les secteurs de pointe.

 

Et la Chine, dans un pari tout aussi audacieux, abandonne tout espoir d’une reprise de ses exportations vers l’Amérique et investit, dans une relance gigantesque,  20% de son PIB en infrastructures internes.

 

  L’Europe, face à cela, ne fait rien. Paralysée par son histoire et par ses prudences, elle préfère croire que la crise va se régler d’elle-même.

 

Ayant tout misé sur une réforme de la gouvernance mondiale, dont la comédie de Londres n’a naturellement pas accouché, elle semble désormais attendre que le marché sorte de sa poche un remède miracle.  

 

 Privée de dirigeants audacieux à Bruxelles , l’Union ne se donne  aucun moyen nouveau ni pour protéger ses banques, ni pour relancer ses secteurs de pointe. 

 

 2008 et 2009 resteront comme les années du néant européen. L’euro lui-même ne résistera pas à un tel choc.

 

Il est temps pour la France de comprendre que, à ce rythme là, le pire est  presque certain : un marché immobilier en baisse  ; une surcapacité de production dans les grands secteurs ;   une récession en  2009,   2010, et même de 2011 ; le chômage dépassera les 3,5 millions de personnes ;

  le déficit budgétaire atteindra , malgré tous les maquillages, les 8 ou même les 10 % du PIB,  à moins d’augmenter massivement les impôts, ce qui sera de plus en plus  difficile, avec l’approche des élections présidentielles ; les  élites scientifiques et  techniques  se révolteront ou partiront,   écœurées par la révélation des fortunes  faites  dans la finance .

 

  Il faut affronter une réalité difficile, la répéter tous les jours, jusqu’à ce qu’on la comprenne : 

  Si le pouvoir politique  n’agit pas massivement, de façon véritablement révolutionnaire, la récession  est là pour au moins dix ans ; elle  débouchera sur un décrochage de l’Europe et  de la France, à jamais distancées par les pays qui auront compris l’importance des révolutions en cours.

 

Agir,  c’est donc  relancer massivement l’industrie par des dépenses clairement ciblées sur les secteurs d’avenir :

 la santé, l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, l’environnement, les nouveaux matériaux, les logiciels, les nanotechnologies, les neurosciences, les services de pointe et les industries culturelles. 

 

 Et pour cela augmenter significativement les salaires des chercheurs, des professeurs, des médecins, des ingénieurs, c'est-à-dire de   tous ceux, qui par leur créativité apportent aux pays. Au détriment, si nécessaire, des revenus et des privilèges  de ceux qui les dirigent,  les financent ou les distraient. 

 

 C’est accepter provisoirement des déficits ciblés pour financer ces dépenses d’avenir.

 

 C’est   promouvoir de nouveaux modèles d’entreprises, plus  soucieux du long terme, et proches de ceux des ONG et des services publics ; c’est  orienter la finance vers la prise de risque dans les secteurs de long terme, et non vers le profit pour compte propre.   

 

  Ce  n’est pas d’un nouveau plan de relance que nous avons  besoin, mais d’une véritable prise de conscience des urgences  culturelles et politiques.

 

Et en particulier  d’une remise en cause radicale de la  répartition des pouvoirs entre ceux qui créent et ceux qui financent, condition, une fois de plus, de notre survie.  "

j@attali.com

 

France face à la CRISE un seuil remède

 

L'épiphénomène   des  élections  passé nous  nous  retrouvons  devant  le  concret 
 avec  encore  une  fois  la gueule  de  bois.
 
15  juin de  nouveau  "tous  ensemble"  dans  la  rue,  mais  combien  seront  ils  ces  manifestants  dont  les  revendications  sont  bien  réelles  mais  qui  comprennent  l'impuissance  congénitale  des  syndicats Français  qui  ne  représentent  malheureusement  que  la  fonction  Publique.
 
 
 
les  syndicats  français  demandent l'utopie  nécessaire  pour  les  salariés Français
 
 
 
Certes nos  entreprises  ferment, certes non  pas  nos  emplois  mais  les  emplois  offerts  dans  des  sociétés  étrangères qui  produisent  en  FRANCE  ferment.
 
certes  les  multinationales  du  monde  entier  adaptent   le  volume  de  leurs  salariés et  leurs  productions   au  niveau  des  ventes. (moins 20% impliquent  moins 20%  de  personnel)
 
La  FRANCE  qui  ne  compte que 2000  entreprises  seulement  de  plus  de 500  salariés est  logiquement  moins  touchée  en  apparence  que nos  voisins  comme l'ALLEMAGNE LA  BELGIQUE et  autres.
 
Nos   quelques  entreprises  de  plus  de 50  salariés qui  sont  au  nombre  microscopique  de 27 000  seulement  dans  notre  pays restent  cependant  les  rares  donneurs  d'ordres
 à  la  multitude  de  toutes  petites  PME  françaises.
 
Sans  commande  ces minuscules  entreprises  qui  dépendent la majorité  du  temps  d'une  ou  de  deux entreprises se  retrouvent  avec  des  pertes  de 30 à 50%  de  leur  chiffre  d'affaires.
 
persuadées  à  tort  par  les  discours  lénifiants  de  la  sinistre  marquise  de  BERCY qui  annonce que  cette  crise  serait  de  courte  durée,  que  le  PIC  serait  déjà  loin derrière,  que la baisse  d'activité  se  limiterait   à  1,5%  de  croissance  avant  d'admettre  avec  beaucoup  de  difficulté moins 3% alors  que  l'ALLEMAGNE  plus  réaliste  annonce  déjà  moins 6%  .
 
 
Ces  petites  structures  qui  emploient 86%  des  salariés  (14 millions) du  privé  sur les 16 millions  seulement  d'emplois  que  compte  la  FRANCE comprennent  que  la  crise sera beaucoup  plus  longue  que  les  quelques  mois  annoncés  à  tort  par  Madame   LAGARDE  et  jamais  démenti  par  le  gouvernement.
 
Si  ces  minuscules  structures  avaient  la  capacité  de  faire  le  dos  rond  durant 6 à 12 mois, ce  cap devient  infranchissable  pour  la  quasi  majorité.
 
Sans  vente,  aucune   entrée  d'argent, aucune  nouvelle  commande  auprès  des  fournisseurs, aucun moyen  de  continuer  à  verser  des  salaires  et  donc  après  le  chômage  technique,   les  congés  formation, la  triste  réalité la faillite  et  la mise  au  chômage de  centaine  de milliers  de  ces  salariés. 
 
Cette  situation  concerne  et  concernera  de plus  en  plus de  ces minuscules entreprises  Françaises. Comptant  moins  de 50  salariés, il n'y a aucune  représentation  syndicale.
 
Les  licenciements  contrairement  aux grandes  structures n'offrent  pas d'indemnités  du  fait  de la  mise  en  redressement  judiciaire  de  ces  petites  entreprises.
 
Le  peu  de moyens  financiers doit  rester  dans  la  trésorerie  de l'entreprise  pour  essayer   de  sauver  ce  qui  peut  l'être  en  particulier  le  reliquat  d'emplois  qui  correspond   à la fabrication ou la satisfaction  des  commandes  en  cours. (moins 40% depuis 1 an  et  demi parfois)
 
Nos  syndicats  qui  ne  comprennent  rien  à  la  situation  s'enferment  logiquement  dans  des  discours  et  des  propositions  totalement  inadaptées à  la  réalité  économique  du  monde.
 
Comme  le  souligne  Jacques  ATTALI  (voir  dernier  post

FRANCE, comme toujours l'écume et non le...  )

 la  crise  n'est non  pas  terminée  mais va  s'accroître  de  manière  dramatique  pour  les  plus pauvres  qui  deviendront  de  plus  en  plus  démunis  .
 
Comment  peut  on  demander  la  LUNE, pourquoi  demander l'instauration  d'une  législation  sociale  qui  viserait  en  fait  à ne  protéger  que  nos  propres   emplois  nationaux? Qu'en  penseraient   les  salariés  Chinois  Philippins  ou  Turques?
 
La  GUERRE  économique dans  la  quelle  nous   sommes  déjà passera  à  très  haute  intensité
au  cours  des 24 prochains  mois surtout  au  moment  de  la  sortie  de  crise.
 
Le  pays  doit  impérativement  préparer  cette  phase,Les  déficits prévisibles  risquent  de  dépasser 8 à 9% ce  qui  est  intenable  sur  la  durée  au  risque  d'ailleurs  de  faire  éclater  l'Euro au  cours  des 24 prochains  mois.
 
la  FRANCE  doit  impérativement  se  regrouper  autour  du  gouvernement  que le  président  devra  dans  l'intérêt  du  pays rendre  d'UNION  NATIONALE.
 
Le  temps  presse, ne  rien  faire  ou  attendre  plombera  demain la  capacité  du  PAYS  à  faire  face  aux  réalités.
 

Gouvernement d'union Nationale pourquoi faire?

gilles - Les conséquences de la crise financière qui frappe le monde entier se matérialisent déjà dans l'économie réelle en France. Les...

 

2009 augures sinistres L'ANNEE TERRIBLE DE...

gilles - Les augures ne sont pas bonnes, qui peut en douter. 2009 l'année terrible Comme les prêtres Romain en observant le ciel le 25...

Le 24/12/2008 à 00h31

 

2012 programme minimum commun (fiche 03)

gilles - La campagne présidentielles 2012 débutera en 2011, c'est à dire dans trois ans à peine.Laps de temps réduit pour élaborer des programmes en...

Le 19/12/2008 à 17h21

 

Comment préparer la FRANCE à affronter la...

gilles - 29 novembre 2008Comment adapter l'avenir de la FRANCE?

 

AVENIR de la FRANCE à 18 mois

gilles - 08 octobre 2008L'avenir de la FRANCE à 18 moisAvenir de la France à 18...

Qui en FRANCE écoute le TOCSIN ?

gilles - Le TOCSIN ?l'article volontairement accrocheur de Jacques ATTALI (ci dessous) pose comme toujours de sa part les bonnes questions. Il...

UMP,PS,MODEM,PCF,UDF,les verts, comment...

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CRISE en FRANCE:Le nouvel ordre mondial que...

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Chômage deux millions de chômeurs...

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27.05.2009

EUROPE SOCIALE EUROPE SOCIALE mais quelle EUROPE SOCIALE ?

 

L'EUROPE  Sociale, l'Europe  Sociale, comme  disait  MITTERAND
 
"ils  sautent  tous  comme  des  cabris en demandant  l'EUROPE  SOCIALE, l'EUROPE   SOCIALE", si  l'Europe  sociale  ne  se  réalise  pas c'est  sans  doute  que  cela  est  très  difficile  à mettre  en  place.
 
Il  conviendrait   donc   dans  un  premier  temps  de  laisser  cette  tâche   à  chacun  des  états  membres  avec  en  perspective  la  volonté  politique  sur  le  long  terme  d'harmoniser  nos  politiques  sociales  quand chacun  des  pays  parviendra  au  même  niveau  de  vie.
 
 
Aujourd'hui  les  mêmes  cabris  avec  toujours  les  mêmes  phrases
 
 Y Z'ONT KA,     YAKA,     Y FAUT KON,....
 
Nous  expliquent  avec  le  plus  grand  sérieux  que  l'Europe  doit  se  substituer  aux  états  et  imposer le  même niveau  de  vie ,à  tous  les  Européens,  sans  jamais  au  grand  jamais  nous  expliquer comment  y  parvenir.
 
 Certes chacun  des  Européens  souhaitent  être  riche  fort  intelligent et  même  heureux (si  possible  sans  trop  travailler à l'image  des  rentiers  qui  s'enrichissent  en  dormant comme  disait  encore  le  brave  FANFOUET)
 
Pourquoi  refuser  au  monde  ouvrier  la  qualité  de  vie  des  plus  riches ?
 
l'UTOPIE reste  sans  doute  le  seul  moteur  des  Grands  YAKA  dont  le  niveau  de  vie  repose  sur  la  crédulité  pour  ne  pas  dire  la  bêtise  des  électeurs  qui  leur  offriront  demain  un  poste  pour  plusieurs  années  rémunéré à 20 000€  mensuels les  mettant  de  fait  à  l'abri  du  besoin  et  surtout  parmi les 0,1%  des  FRANCAIS  les  plus  riches de  notre  pays.
 
Pour  dénoncer  le  mensonge  de  certains  marchands  de  soupe  véreux, livrons  nous  rapidement à un état  des  lieux  simplifié.
 
Prenons  l'exemple  de  la  FRANCE,  avec près  de 2000  milliards  d'euros  de richesse   nationale  produite  chaque  année.
 
Rapportée  aux  60 millions  de  français  cela  représente approximativement
 30 000€  par  an  et  pour  chacun.
 
54%  de  cette  richesse  est déjà prélevée pour moitié pour  le  budget  de  l'état  et  l'autre  moitié  pour  la  sécurité  sociale (dont 50%  pour  la  couverture  santé  du  pays)
 
En  clair 7500€  pour financer  les  salaires  de  nos 6 millions  de  fonctionnaires  et 8000€  pour  financer  notre  sécurité  sociale.  (sécurité   sociale  qui  n'existe  pas  aux  USA, qui  coûterait 25%  de  la  richesse  produite  dans  ce  pays  (comme  en  France) soit 3000  milliards  de $  chaque   année  pour  offrir  aux  citoyens  US  le  même  niveau  de  couverture  sociale  qu'en  FRANCE.)
 
Pour  parvenir à  notre  SMIC  (moins  de 1000€  nets  par  mois  avec  toutes  nos  couvertures  sociales  et  surtout nos  services  publiques, il  est  impératif que  chaque  citoyen puisse  verser
15 000€  par  an  à  la  collectivité.
 
Avec  des  revenus  inférieurs à 3000€  par  an (soit 300€  mensuels  comme  en  ROUMANIE), comment  certains  pays peuvent  ils  imposer  à  leurs populations une  telle  utopie?
Quel  niveau  d'imposition  serait  nécessaire  pour  y  parvenir? nous  sommes 27, les 26  autres seraient  ils  d'accord? la  réponse  est  connue 24  y  sont foncièrement  opposés, alors  pourquoi  ne  pas  le  dire?
 
Avec 1%  de  la  richesse  produite  en  EUROPE  comme  budget  de  la  commission comme  la  CEE  peut  elle  se  substituer aux  différents  pays ?
 
Pourquoi nous  livrer  un  tel  message  mensonger ?
 
Pourquoi  dire  n'importe  quoi?
 
 Sans  doute par  manque  de  respect  du  peuple  considéré  comme  trop  bête  pour  ne  pas  comprendre  les enjeux de  tels  mensonges.
 
Attitude  historique  de  toutes   les  élites, aristocratiques  dans  leur  comportement. 
 

25.05.2009

Européennes voter utile VOTER contre le PS!

 

Les premiers  sondages sont  catastrophiques  pour  le  PS, l'UMP serait  déjà  à  plus  de 10 points  et  souvent  plus  de 15 points  dans  certaines  régions.
 
le  MODEM  et  les  verts  résistent   mieux   que  prévu et  l'extrême  gauche  semble  s'écrouler  démontrant  ainsi  que  les  veaux  français  ne  sont  pas  aussi C...  que  certains   le  disent  ou  l'auraient  dit.
 
L'abstention deviendra  le  premier  parti  de  FRANCE  avec 66%  des  électeurs  mais  aussi  le  premier  parti  des  EUROPÉENS  avec 70%  en  Pologne   ou  dans  les  pays  Scandinaves.
 
Pourquoi  ne  pas  annuler  un  scrutin  qui  représente  moins  de 60%  de  électeurs  inscrits?
 
Cette  élection  ne  sera  pas  le  défouloir  tant  espéré  de  la  gauche  française  de  celle  extrême jusqu'au  PS;
 
 Le  peuple  comme  toujours  plus  intelligent   que  le  supposent  les  bourgeois  (plus  de 20 000€  mensuels)  qui  le  représentent  aux  divers  parlements risque  de  donner  une  leçon  à  front  inversé  aux leaders  du  parti  socialiste.
 
 VOTER  Utile,  votez  PS  clament  ils  tous  à l'unisson,  même  royal  est  conviée à  reprendre  une  place  au   sein  de  la  direction, strapontin  qui  lui  sera   immédiatement  retiré dès  le 10  juin à l'issue  des  élections.
 
Alors  oui  le  peuple  de  FRANCE  doit  enfin  comprendre  que  ceux  qui  doivent  être  sanctionnés ne  sont  pas  seulement  ceux  qui  gouvernent ils  font  bien  souvent  ce  qu'ils  peuvent même  s'ils  peuvent  peu.
 
 mais  aussi  et  surtout  ceux  dont  la  seule   mission  consiste  à  proposer  une  alternative  crédible  à  la  politique  gouvernementale  suivie  depuis 10  ans  déjà.
 
 Le  PS  ou  du  moins  ses  représentants  ont  failli  à  la  mission  que  le  peuple  leur  avait  confiée.
 Ils  doivent  être  sanctionnés et  surtout  virés  de  la  vie  politique  de  manière  définitive  comme  le  réclamait  déjà  Jacques   ATTALI en 2007.
 
Le  seul  vote  UTILE c'est  de  voter  contre  le  PS afin  de  débloquer  une  situation  de  rentes  de  trop  nombreux  notables  dont l'avenir  personnel  compte  plus  que  celui  du  peuple.
 
Les  FRANCAIS  seront  ils  assez  intelligents   pour le  comprendre   et  surtout  donner  une  chance  à l'émergence  de  nouveaux socialistes  dignes  de  ce  nom ?

29.01.2009

La grève des fonctionnaires français

 

Un  verre  à  demi  plein  ou à  demi  vide?
 
Pour  ne  pas  être  comme  ces commentateurs  de  la  météo  qui expliquent  après  coup  ce  qui  est  arrivé  hier, prenons  le  risque  de  publier  cette  fiche  aujourd'hui  mercredi  et  non  jeudi  soir.
 
les  raisons  de  révolte  du  peuple  sont  toutes  connues mais  la  majorité  des  français  savent  que  le  gouvernement  et  donc  le  président  ne  peuvent  être  tenus  pour  responsables  de  la  situation  présente  qui  s'aggravera   dans  des  proportions  encore  plus  terribles  au  cours  des 12 prochains  mois.
 
La  crise  financière mondiale n'est  pas  imputable  au  président  français, il  est  même  l'un  de  ceux  qui a  organisé une  riposte  efficace   au  niveau  européen  et  mondial  du  fait  même  qu'il   se  trouvait  être  président  en  exercice  de l'union Européenne.
 
Les  déséquilibres   financiers  de  la  FRANCE ne  sont  pas  imputables  au  président  actuel  mais la  conséquences  des  mesures  prises  dès 1981  par  les  socialistes  eux  mêmes.
 
Acceptation  d'un  déficit  conjoncturel  de  plus  de 25%  chaque  année  soit  3%  du  PIB.
 
Déficit  conjoncturel  lié  aux  recrutements  massifs  de  fonctionnaires  plus  d'un  million   et  demi  depuis  pour  faire  face à  la  catastrophe  du  chômage  engendrée  en 1982  par  la  faillite  du  pays. 
 
5 millésimes  de  mise  en  retraite   anticipée,  soit 3 millions  de  retraités  supplémentaires  dès 1982.
 
1 million  et  demi  de  fonctionnaires  supplémentaires sans  moyen  financier  pour  assurer  leurs  salaires  depuis 1982.
 
Mise  en  faillite  imposée  à  des dizaines  de  milliers  de  PME en interdisant  le  licenciement  économique. Mieux valait  une  entreprise  qui  pose   le  bilan  qu'une  société  qui  licencie  afin  de  pouvoir  survivre.
1 million  huit  cent  mille pertes  d'emplois  en  moins  de 3  ans  directement  imputables  à  cette  mesure  démagogique  que  certains  réclament  à nouveau  aujourd'hui;
 
Ouverture  du  capital  aux  investisseurs  étrangers (mesure  mise  en  place  par  FABIUS)  des  quelques   grandes  entreprises  françaises,  dont  celles  du  CAC 40  et  perte  des  impôts  de  ces  moins  de 2000  sociétés  dont  les  sièges  ont  ainsi  été  délocalisés  à l'étranger  où  l'impôt  sur  le  sociétés  est  de 10%  à  comparer  aux 33%  en  France  privant  ainsi  les  recettes   publiques  de  dizaines  de milliards  d'euros  depuis  1983.
 
La  FRANCE est  donc  dans  une  situation  de  blocage  dramatique  non  pas  seulement  pour  faire  face  au  présent  mais  d'abord  et  surtout  pour  se  préparer  à  la  sortie  de  crise  qui  débutera  au  mieux  d'ici 2011  ou 2012.
 
Les  adaptations  de  la  FRANCE  aux  seules  réalités qui  demain permettront  de  conserver  des  emplois dans  le  pays doivent  seules  guider  l'essentiel  de  l'action  du Gouvernement.
 
Tout   le  reste n'est  que  démagogie  même  si  certaines   catégories  de  la  population  devront  très  rapidement être  aidées.
 
Les  manifestation  du  jeudi 28  janvier ne  rassembleront  que  des  fonctionnaires  à  plus  de 90%.
 
Le  décalage  avec  la  réalité  du  monde  du  travail 5 millions  et  demi  de  fonctionnaires  pour  16 millions  d'emplois   privés  dont 2 millions  dans  les  2000 entreprises  de  plus  de 500  salariés,  et 14 million  au  sein  de  celles  qui  comptent  moins  de 50 salariés  traduira la  coupure  et  le  rejet  des  thèses  de  certains  fonctionnaires  syndiqués  dont les  rémunérations  sont  toutes  payées  par  le  seul  travail  de  ceux  qui  produisent  au  sein  du  privé.
 
Les  salariés  du  privé se  désolidariseront  des  actions  des  fonctionnaires  malgré  le  interprétations  qui  seront  données  par  certains  dirigeants  syndicalistes  jeudi  soir.
 
Le  pire  pour  l'avenir  du  pays  sera  sans  aucun  doute la  prise  de  conscience  des 3 millions  de , petits  patrons  français qui  débuteront ou  poursuivront  alors  leurs  exode  vers  certains  pays  voisins plus  enclins  à  les  accueillir.
 
Les  patrons  sont  inutiles  comme  le  clame  la  nouvelle  porte  parole  de  LO, il ne  sera  pas  nécessaire  d'attendre  longtemps  pour vérifier  l'absurdité  démagogique  de  ce  type  de  déclaration.
 
l'accueil  des  petits  patrons  FRANCAIS  s'organise  tant  en SUISSE,  qu'en BELGIQUE  ou  au  LUXEMBOURG.
 
 Sans  patron  comment  la  FRANCE  pourra  t elle  demain   conserver les  emplois  que  seuls  génerent  ces  patrons?

19.12.2008

2012 comment préparer la France à l'avenir

La campagne  présidentielles 2012 débutera en 2011, c'est à dire dans trois ans à peine.

Laps de temps réduit pour élaborer des programmes en adéquation avec les besoins réels du pays.

la fiche jointe ci dessous publiée en novembre 2005 à l'ouverture de ce blog dresse suite à deux précédentes fiches une liste de propositions de bon sens repris par de nombreux internautes lors de la campagne 2007.

Certaines mesures proposées en 2005 semblent déjà être mises en oeuvre par le gouvernement.

L'aide  aux  PME, les  pôles  de  compétitivité  ou Clusters,la  réforme d'admission  aux  classes  préparatoires, la  création  d'internats  d''excellence pour  l'égalité  des  chances, l'accompagnement  théorique  des  PME  à l'export, la  mise  en place  d'un  service  citoyen  ouvert  à l'international,lma  réforme universitaire plus  en phase  avec  le monde  du  travail, la création  d'une  banque  d'état mixte  privée pour  le  financement  des  porteurs  de projets  industriles  seuls  capables  de  garantir  les  emplois  qui remplaceront  ceux  que  nous  sommes  condamnés  à perdre  au  cours  des 5 prochaines  années, etc....

souhaitons que d'autres propositions inspirent non seulement nos gouvernants mais tous ceux qui aspirent aux plus hautes fonction de l'état en 2012.

 

rappel d'une  fiche  du 18.11.2005

Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...

 

 

 

                           
COMMENT SORTIR LE PAYS DE L’IMPASSE

 

 

 

                        Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.

 

                        Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.

 

 

                                               
Facteurs déterminants

 

 

 

            Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de
pédagogie au niveau national.

 

                        1/  Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
                        Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB   est en déficit annuel de 25% depuis 1982,

 

                         2/  Toutes les mesures gouvernementales
doivent viser au plein emploi.

 

                        3/  tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail
dès la sortie de leur scolarité.

 

                         4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de  1500€ et non 847€ (7 millions  de  français)

 

                        5/  les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
                        Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
                        En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.

 

                        6/    L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFARIN
            L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.

 

 

 

 

                                             Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)

 

 

            1/  Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
            Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
            Il s’agira en fait d’imaginer un véritable
nouveau contrat social.

 

            2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas
excéder 10% de la population active du pays.

 

            3/  L’économie de marché est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
            L'intérêt social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.

 

            4/  L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.

 

            5/  Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.

                        Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
                        La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.

 

            6/  La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.

 

           
7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.

 

                        Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
                        De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.

 

                        Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.

 

                        La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
                        Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
            (Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)

 

            8/        
L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.

 

            9/         
Les impôts directs seront prélevés à la source

 

            10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.

 

            11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.

 

            12/
Service National citoyen

 

            Un service national citoyen  sera réactivé avec des objectifs différents.

 

           Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français avec  un  stage  à l'étranger  systématique  afin  de  maîtriser  une  langue  étrangère

 

            Après une période de formation  initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :

 

            121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie
(50 000) de la police nationale (50 000)

 

            122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq

 

            Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.

                        Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.

 

            123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale)  imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
            150 000 postes par an.

 

            124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères

 

            Education nationale   100 000 postes
            Ministère de la santé  100 000 postes 'encadrement  au  sein  des  maisons  de  retraite)
            Associations diverses
100 000 postes

 

            125/ Objectifs

 

                        Formation civique de tous les  citoyens
                        Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
                        Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire  dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)  
                        Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
                        Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
                        Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
                        (avec  échange  nombre  pour  nombre  de  répétiteurs  étrangers)
                        Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
                        Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
                       
Préparation à l’insertion professionnelle

 

 

           
13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état

 

                        Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans

                        Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.

                        Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.
                        Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.

 

                        Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.
                        La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints  et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.

 

           
14/ Banques d’investissement

 

            Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.

            Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement  mixtes publique privée qui  disposeront de leur autonomie financière.

            Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter  assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables

            Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.

            La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé
acceptent de voir et surtout  de comprendre les réalités du monde.

 

           
15/ Investissements en recherches et développement

 

 

            Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé
il faut alors le rendre profitable à tous.

 

            Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant

 

            Soit payer cet impôt

 

            Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent

 

 

 

           
16/ Marchés publics

 

 30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.

 

            Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)

 

 

           
17/ Régime de sécurité sociale

 

 

            En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité  les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations  aux citoyens français.

 

 

 

           
18/ Assurance chômage

 

 

            L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.

 

            Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.

 

            Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.

 

           
19/ Reclassement des cadres

 

 

            50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement  une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France
DYNAMICADRES

 

            Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement  à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
            Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.

 

            Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.

 

           
20/  INSERTION des jeunes sur le marché du travail

 

 

            A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)
            Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
            Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)

 

           
21/ ADAPTATION au changement

 

            Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes
 Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »
SUITE   FICHE n° 02
 
 

21.11.2005

Fiche N° 02 Pistes possibles suite

                                                 SUITE DES PISTES POSSIBLES

 

 

            22/ Egalités des chances dans l’enseignement

 

 

            Nous avons assistés depuis de nombreuses années à la création de lycées de banlieues qui n’offrent et surtout n’offriront jamais les mêmes chances que ceux du centre des grandes villes pour une raison très simple qu’il n’existera jamais la mixité sociale.

 

 

            Il importe donc d’imaginer ou mieux encore de recréer dans l’esprit de Napoléon les Prytanées et les Lycées tels qu’ils avaient été créés à l’origine.

 

 

            Des quatre anciens Prytanées dont Henri IV et Louis le grand  il en subsiste encore un, installé à la Flèche dans la Sarthe.

 

 

            Internat qui bénéficie d’un double encadrement militaire et civil corps professoral excellent détaché de l’éducation nationale.

 

 

            Tous les élèves y  sont soumis  aux mêmes règles, un uniforme masque toutes les différences sociales, la hiérarchie ne s’établit qu’en fonction des résultats scolaires et des qualités humaines dont certains savent faire preuve.

 

 

            D’autres établissements de même nature comme les Lycées militaires d’Aix en Provence, d’Autun  de saint cyr l’école prouvent depuis des décennies au travers des résultats obtenus par les réussites professionnelles de leurs anciens élèves et plus particulièrement ceux issus des classes les plus modestes, la pertinence de ce type d’établissement républicain


            A partir de cette idée simple et monsieur FILLON peut en témoigner pour bien connaître ces établissements, serait il possible de créer avec l’éducation nationale ce genre d’établissement qui auraient vocation à mixer les populations du moins pour les meilleurs afin de leur donner s’ils travaillent les mêmes chances que les élèves des meilleurs lycées Parisiens.

 

 

            23/ Instruction militaire obligatoire

 

 

            Dans la perspective de la montée en puissance du service national citoyen, l’instruction des élèves des grandes écoles devrait être réactivée avec sans doute un contenu différent en fonction des filières qui seront choisies.

 

 

            Cette instruction obligatoire de nos élites aurait pour but de fournir l’encadrement indispensable à la montée en puissance du service national civique.


            Tous les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de 20 ans y seraient également astreints pour les mêmes raisons.

 

 

            24/ Ouverture des marchés à l’export

 

 

            L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les  bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

 

 

            Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.
            Il est donc impératif que l’Etat corrige  ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.


            Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.
            Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement  ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

 

 

            Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous  les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

 

 

            Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct  de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique

 

 

            100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)
            150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.
            Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

 

 

            25/  Rayonnement de la France

 

 

            Notre vieux pays n’est jamais aussi grand que lorsqu’il porte un message universel.
            Il nous appartiendra avec notre nouveau service national civique et plus précisément avec les deux formes spécifiques ONG et volontaires internationaux de participer en force numérique auprès de nos anciens Pays frères Africains.

 

 

            Notre rôle s’inscrira dans l’aide à apporter dans le développement de leurs économies et du soutien à fournir aux multiples ONG déjà présentes.

 

 

            Il appartiendra alors à nos dirigeants d’entraîner d’autres pays européens dans cette démarche qui de toute façon d’une manière ou d’une autre s’avérera indispensable.

21.11.2005

suite pistes possibles

                                             

            26/  Marchés extérieurs

            En complément du paragraphe 24, la structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.

            Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 300 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.(20 à 30 000)




            Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?
           
            Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales) 
            L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 2 ou 3 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.            Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.            Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

            27/  L’ouverture du capital à tous les salariés


            Le dernier congrès socialiste montre à l’évidence que ce choix au grand regret de monsieur Michel ROCCARD n’a toujours pas été tranché.

            Que penser des élites de ce pays qui refusent les fonds de pension à nos salariés et qui ont ouvert sous MITTERAND le capital de toutes nos grandes sociétés aux fonds de pensions anglo-saxons.





Créer des fonds de pension salariés avec une ponction directe sur les salaires comme le pratiquent les Suisses ce qui offrirait l’avantage de faire bénéficier à tous nos salariés du bénéfice du développement de leurs entreprises et de leur assurer un complément de retraite qui s’avérera indispensable dans les 30 prochaines années. (investissements uniquement auprès  des  fonds  français)

            Ces sommes pourraient par ailleurs alimenter directement les fondations d’investissement décrites dans un paragraphe antérieur condition de l’adaptation de nos moyens de production aux changements inévitables que va connaître la planète avec l’émergence dans les 10 prochaines années de la Chine et de l’Inde.


            Que penser encore de nos élites qui depuis plus de 20 ans avaient déjà créé des fonds de pension au bénéfice exclusif de nos fonctionnaires par le truchement de la pré fond  dont d’ailleurs seuls le hauts fonctionnaires pouvaient  en bénéficier.
 
 
            Le travail de nos salariés doit avant tout bénéficier à nos salariés et non aux salariés américains qui ne disposent que de cet outil pour assurer leurs retraites.Modifier la législation par la participation citoyenne décrite dans un paragraphe antérieur.            Nous devons nous réapproprier notre destin en agissant sur plusieurs leviers.            Il n’est que de constater où les PDG de ces grands groupes doivent aller présenter leurs bilans pour comprendre que nous ne maîtrisons plus notre avenir et que nous sommes depuis les années 80 sous contrôle des USA en particulier.            Si le général de GAULLE pouvait dire que la politique de notre pays ne se faisait pas à la corbeille de la  bourse, nous détenions alors plus de 80% du capital de nos grandes sociétés, que dire aujourd’hui quand le contrôle de nos plus grands groupes est aux mains de ces fonds de pension si décriés par ailleurs.            Il est temps que nous comprenions dans quel monde nous vivons. L’économie de marché doit être reconnue par le peuple français comme le fondement de notre développement économique et social.

21.11.2005

 suite des propositions liberté égalité fraternité mais aussi complémentarité, la place des femmes dans la société

                   
            28/ Liberté égalité fraternité mais aussi complémentarité

 

 

            A nos devises républicaines il convient d’en rajouter une autre plus actuelle la complémentarité.

 

 

            Nous pouvons nous gausser de la pratique souvent clanique de nombreuses sociétés africaines, mais personne n’y est jamais rejeté contrairement à l’exemple que nous donnons piteusement de nos sociétés occidentales depuis près de 40 ans.

 

 

            Chacun doit trouver sa place au sein de notre société. Comme nous ne serons jamais égaux si ce n’est en droit, il appartiendra toujours aux plus forts et aux plus intelligents de notre société de faire leur place et toute leur place aux plus démunis.

 

 

            Leur responsabilité  en la matière doit systématiquement  être mis en exergue  dans l’éducation donnée aux plus chanceux de la société c'est-à-dire les cadres et les futurs cadres. La cohésion de notre peuple est à ce prix et nous pourrions rapidement regretter d’avoir oublier depuis 40 ans cet impératif de la vie en collectivité.

 

 

            Le retour  à l’instruction militaire obligatoire de nos élites des grandes écoles répond en partie à ce souci.

 

 

            Prendre en charge ceux qui en ont le plus besoin, ceux que la nature a souvent oubliés doivent côtoyer les plus chanceux pour qu’ils n’oublient jamais leur devoir moral et de citoyens vis-à-vis d’eux.

 

 

            Chacun doit pouvoir avoir la place qui lui revient, la complémentarité traduction de la fraternité doit être remise en œuvre et la responsabilité des élites est engagée car ils en sont et en seront toujours tenus pour responsables.

 

 

            29/ L’accompagnement des femmes dans le monde du travail

 

 

            Notre pays est parmi les grands pays occidentaux celui qui compte le plus grand nombre de femmes insérées dans le monde du travail.

 

 

            Leur place est un acquis social  incontournable tant pour les femmes elles-mêmes que pour l’économie du pays.

 

 

            Il est cependant navrant de constater le peu de places de cadres qu’elles occupent au sein des entreprises et de savoir qu’elles représentent 80% de postes de temps partiels non choisis sur près de 3 millions d’emplois.

 

 

             L’accès à l’emploi est une des conditions de la libération sociale de la moitié de la population française mais quels sont les freins qui justifient cette situation aussi injuste que nuisible à notre économie. (L’avenir de notre société en dépend directement)

 

 

            Si les femmes sont les égales des hommes en droit seulement la réalité est tout autre. Leur spécificité dès lors qu’elles deviennent mères de famille doit leur être reconnue.

 

 

 Pour ce faire l’état doit mettre en œuvre une politique qui vise à leur permettre outre leurs charges de famille de pouvoir concourir avec leurs homologues masculins à équivalence de capacité en les affranchissant de leurs charges de famille qu’elles assument de plus en plus seules.

 

 

            Toute entreprise de plus de 100  personnes devraient créer en interne ou en partenariat avec d’autres entreprises des crèches gratuites à la disposition de leurs salariées comme cela se pratique au japon non dans un souci de confort mais d’efficacité de l’entreprise. Le financement pourrait être obtenu par les crédits déjà existants mais transférés  en parti sur les entreprises.)

 

 

            Dégager les femmes de la contrainte des impératifs de garde des enfants est la première condition de la parité qui permettra l’accès des meilleures d’entre elles aux postes d’encadrement.

 

 

            Dégagées de ce souci elles pourraient plus librement s’investir dans les réunions de direction et contribuer par leur manière personnelle à développer les marges des entreprises françaises.

 

 

            Un effort de formation devra être mis en place prioritairement pour celles qui reviennent à l’emploi après une naissance. Il existe des fonds spécifiques de la communauté Européenne que la France n’utilise jamais contrairement à nos voisins.

 

 

La création d’un salaire plancher pour les mères de famille qui travaillent devra être instauré. Le complément sera à la charge de l’état et permettra pour les femmes seules en particulier de faire face aux dépenses incontournables de leurs enfants qui garantiront les retraites des autres familles n’ayant pas d’enfants. Ce complément de salaire pour celles qui le nécessiteront s’obtiendra en diminuant certaines dépenses consécutives à leurs absences.

 

 

            L’orientation vers les filières d’excellence en particulier scientifiques devra leur être proposées dans les classes préparatoires et par conséquent dans les grandes écoles qui représentent encore aujourd’hui  la meilleure possibilité d’accès aux postes d’encadrement de haut niveau en France.

 

 

            Leur sélection vers les  filières scientifiques doit devenir la règle dès la 6°

 

à  suivre  voir  fiche  sui_vante:


 

 

           

08.12.2008

2012 la fin de la fracture électorale en FRANCE

L'éclatement  probable  du  PS ne  devrait  pas  être  une  source  de réjouissance  pour  l'UMP.

L'apparition  d'un  nouveau  parti  radical  socialiste  dans  la  pure  tradition  Française réglera  enfin le  problème  de  la  Fracture  électorale  des  FRANCAIS.

Chacun  sait  que  ni  la  droite  seule ou ni  la Gauche  seule sont  et seraient  en mesure  de proposer  des  solutions  acceptables  à l'ensemble  du  pays  pour  affronter la misère  que  va  subir  le  peuple  au  cours  des  trois  prochaines  années  jusqu'à la future  élection  présidentielles.

La  crise  et  ses  effets  approchent et s'installera durablement  en  FRANCE  en 2009  et 2010.

Le  rejet  de  Ségolène  ROYAL  par  le  camp  triomphant  des  instances  du  PS l'obligera  à  fonder  enfin ce  parti  tant  attendu  des  Français.

Plusieurs  conséquences  sont  déjà perceptibles  dans  cette hypothèse:

L'anéantissement  programmé  du  PS qui  par  sa  division  perdra  les  futures  élections Européennes  et  Régionales.

La  montée  en puissance  du NPA et  l'éclatement  probable  également  du  PCF (qui sera  chose  faite  dans  moins d'une  semaine)

Une  adhésion  certaine  des  dizaines  de milliers  de  sympathisants  du  réseau Désirs  d'Avenir.

La  finalisation  d'un  programme  certes  socialiste  sur  les  finalités  et l'égalité  des  chances  de  tous  sans  exclusive,  mais  compatible  avec  la  réalité  économique  du  monde  actuel  et non celui  d'avant  hier.

Programme  qui  seul  pourra séduire les  ex  électeurs  du  centre  droit, socio démocrates et  démocrates  chrétiens  qui  ont  constitué  le  vivier  de  François BAYROU.

Programme  qui  s'il  est  construit  avec  toute  la  rigueur nécessaire  sur  le  plan  économique  devrait  même  séduire  tous  les  Gaullistes  sociaux ainsi  sans  doute  que  l'ex  camp  de  Monsieur  de VILLEPIN.

"Alea  jacta  est "devrait  dire Ségolène  ROYAL  comme  Jules  CESAR  devant le RUBICON  avant  de  le  franchir pour  construire  ce  qui deviendra  l'Empire ROMAIN.

Avant  l'heure  ce  n'est  pas l'heure,  mais  après  l'heure  ce n'est  plus l'Heure!

Comme  pour tous  les  grands  Hommes (ou FEMMES)  d'état,

l'heure  du  choix  et  de l'engagement est arrivé.

 

 

présidentielles 2007 programme minimum souhaitable

 

PRÉSIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS CRÉDIBLE

PRÉSIDENTIELLES 2007 PISTES pour SORTIR LE PAYS DE L'IMPASSE

dans la suite du post qui pecede, je reprends une des premières fiches du blog,les propositions ne sont que des pistes de reflexion, mais certaines de ces propositions de bon sens ont déjà été reprises dans les programmes qui nous sont présentés.

 

 

Il est temps d'aller beaucoup plus loin et surtout de dire comment nos futurs dirigeants pourront mettre en oeuvre leurs projets pour la FRANCE

  

 s'ils ne corrigent pas en nous expliquant comment

  

tous les blocages qui plombent et plombera demain leurs marges de manoeuvre.

 

 

S'il est vrai que le coeur des programmes sera le social ,

  

l'économie devra retrouver sa place et sa seule place à savoir celle  au service de l'HOMME"

  

    Mais sans une économie forte, capable de créer ce qui nous fait defaut aujourd'hui, risque d'avoir de conséquences

douloureuses dans les attentes qui seront necessairement déçues demain.

  

    Toute politique sociale ne pourra être mise en place qu'avec la mise en place simultanée des conditions d'une VERITABLE ECONOMIE de CONQUÊTE.  

  

18.11.2005

Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...

                            COMMENT SORTIR LE PAYS DE L’IMPASSE
 

                        Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
 

                        Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
 

                                                Facteurs déterminants

            Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
 

                        1/  Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
                        Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB  mais il  est en déficit annuel de 25%,

                         2/  Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.

                        3/  tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.

                         4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de  1500€ à 2000€  (et non 847€)

                        5/  les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
                        Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
                        En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.

                        6/    L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFARIN
            L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.

                                             Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)

            1/  Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
            Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
            Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.

            2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.

            3/  L’économie de marché (la  moins  PIRE  des  solutions) est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
            Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.

            4/  L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.

            5/  Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
                        Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
                        La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.

            6/  La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.

            7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.
                        Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
                        De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.
                        Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.
                        La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
                        Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
            (Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)

            8/         L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.

            9/         Les impôts directs seront prélevés à la source

            10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.

            11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.

            12/ Service National citoyen

            Un service national citoyen  sera réactivé avec des objectifs différents.
           Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
            Après une période de formation  initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :
            121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)
            122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq
            Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.
                        Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.

            123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale)  imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
            150 000 postes par an.
            124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères
            Education nationale   100 000 postes
            Ministère de la santé  100 000 postes
            Associations diverses 100 000 postes

            125/ Objectifs
                        Formation civique de tous les  citoyens
                        Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
                        Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire  dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)  
                        Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
                        Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
                        Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
                        Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
                        Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
                        Préparation à l’insertion professionnelle

            13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état

                        Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans

                        Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.

                        Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.

                        Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
                        Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.

                        La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints  et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.

            14/ Banques d’investissement

            Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.

            Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement  mixtes publique privée qui  disposeront de leur autonomie financière.

            Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter  assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables

            Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.

            La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout  de comprendre les réalités du monde.

            15/ Investissements en recherches et développement

            Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
            Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
            Soit payer cet impôt
            Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent

            16/ Marchés publics

 30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.
            Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)

            17/ Régime de sécurité sociale

            En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité  les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations  aux citoyens français.

            18/ Assurance chômage

            L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.

            Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.

            Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.

            19/ Reclassement des cadres

            50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement  une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES

            Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement  à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
            Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.
            Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.

            20/  INSERTION des jeunes sur le marché du travail

            A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)

            Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
            Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)

            21/ ADAPTATION au changement

            Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes

 Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces
bilans « professionnels »

 

05.12.2008

Quelle est la légitimité de nos syndicats?

 

La  FRANCE  se  caractérise  déjà  par  un  manque  d'adhérent à nos  syndicats  cas  unique  en Europe. Moins  de 7%  de  l'ensemble  des  salariés . La  majorité  se  retrouvent  dans  la  fonction  publique  et  au  sein  des  entreprises  nationalisées.
 
Pour  quelle  raison  les  salariés  Français  boudent  ils les  syndicats  sensés  les  représenter?
 
La  triste  farce  des  élections  qui  viennent  de  se  tenir  avec près  de 75%  des  électeurs  potentiels  qui ne  se  sont  même  pas  déplacés traduit dans  une  certaine  mesure  le  rejet  de  cette  représentativité  qui ne  représente  rien si ce n'est les  syndicats  eux  mêmes.
 
 Il  est  vrai  que  sur  les 3 millions  d'entreprises  Françaises  (2,7 millions)
 
 67%  ne  comptent  aucun  salariés.  soit près  de  2 millions  d'entreprises
 
84%  en  comptent  moins  de 4  soit  2 millions  trois  cent  mille. (300 000  en  comptent  de 1 à 4)
 
93%  en  comptent  moins  de 9 soit  2 700 000
 
96%  moins  de 20  soit  la  quasi  totalité  de nos  entreprises et dont  la  loi n'impose  pas  de  représentation  syndicale.
 
1%  seulement  de nos  entreprises  comptent  plus  de 50  salariés  et 2000  à peine  y  compris nos  grandes  multinationales  dont  le  capital a été  ouvert aux  fonds  de  pension  étrangers par  la  GAUCHE  dès 1982,  comptent  plus  de 500 salariés.
 
La  victoire  de  la CGT  avec 30%  de 25%  de  participants  sur 7%  seulement  de  salariés traduit  malheureusement  la  réalité  sociale  de notre  pays. ( soit 0,6%  du  monde  salarial ?)
 
Dans  ces  conditions les  syndicats  actuels  sont  ils  légitimes?
 
la  loi  ne  devrait  elle  pas  imposer  un  quota  minimum  de 50%  au  moins comme  le  pratiquent  d'autres  pays  afin  de  valider un véritable  choix  et  non  une  parodie  de vote.
 

30.11.2008

La fin de l'empire etr de la suprématie occidentale.

le  dernier  rapport des  services  de  renseignements  US  qui inspireront  la  politique  étrangère  des  USA    de  leur  nouveau  président reconnaît  les  risques  réels  de  la  perte  de  suprématie des  USA.

 

Rappel  d'une  note  publiée  sur  ce blog  le:

29 octobre 2008

Crise en France la fin de l'empire et de la suprépatie du monde occidental

 

Rome  comme la  Grèce antique   la Perse ou  l'Égypte   s'est  écroulé  en  quelques  années  seulement  après  avoir  régné  sur  le  monde occidental  pendant  plus  de 1000  ans.

 

Paul Valéry pouvait  dire  à l'issue  du traumatisme  de la  première guerre  mondiale  que" toute  civilisation  était  mortelle."

 

Comme   les  Romains  en 436  nous  avons  refusé  et nous refusons  toujours  de  constater  la réalité, persuadés  que  l'ordre  sur  le  quel  est  fondé  "notre"  monde demeurera à l'identique, et  que  nous  serons  toujours  capables  de maintenir  cet ordre  qui garantit  notre  prospérité  et nos  qualités  de vie.

 

Ordre  du  monde  qui autorise  depuis  des  années  qu'une minorité   infime  de la  planète moins  de 10%  de la population  mondiale  puisse  en  toute indépendance  consommer  plus  de 80%  de l'ensemble  des  richesses  fournies  par l'humanité.

 

Les 1000  ans  de  suprématie  Romaine  se  sont  effondrés en quelques  années, comme  se  sont  toujours  effondré  tous  les  empires  humains  de l'histoire  du  monde.

 

La  crise  financière  à la  quelle nous  assistons  depuis  quelques  semaines n'est nullement  la  cause  du seïsme  qui  se  prépare  mais  tout  simplement  un épiphénomène  dont  les  conséquences  immédiates accéléreront  encore  cette mutation pourtant visible  que  chacun  se  refuse  encore à constater.

 

Comme  le  fou  du  dicton Chinois, "nous  continuons à ne regarder  que  le  bout  du doigt  du sage  qui  lui  pointe  la lune"

 

La  technologie  et  surtout  le  savoir  mais  plus  encore  sa diffusion ne sont   plus  l'apanage  du  monde occidental  depuis 1950.

 

Cette  maîtrise  de  la  science  et  des  technologies  qui  en  découlent, pierre  angulaire  de la domination Européenne  et occidentale depuis l'imprimerie  n'est  plus  une  réalité  et  appartient  déjà  à l'histoire  comme la  suprématie   de  tous  les  empires.

 

L'ére  nouvelle  dans  la quelle  nous  sommes déjà  entrés  depuis  1973  surtout, se  caractérise  déjà  par l'incapacité  et  le REFUS de l'europe et l'Occident   à prendre  en  compte  et à s'adapter à ce  phénomène inéluctable.

 

L'Europe  et  la  FRANCE  surtout ont  continué  à s'endetter persuadés  du retour  prochain  de  ses  équilibres fondamentaux  en refusant  cette  réalité  de plus  en plus  visible.

 

L'heure  des  comptes  a  sonné, même  si nos  dirigeants  politiques  persistent  dans  leur  ezrreur  fondamentale  de  perception  des réalités  du  monde.

 

Plus  rien ne pourra être  comme  avant. le  partage  des  richesses  de la planète sera  la  contre partie qu'exigeront lors  des  prochains colloques   mondiaux  du G 20  ou  autres.

 

L'occident  devra  donc se  priver  de plus  en plus afin  de permettre  à d'autres  de  survivre  et  de subsister mais  aussi à certains peuples plus puissants   d'approcher nos  modes  de vie.

 

Les  conséquences  prévisibles sont  donc terrifiantes pour  ceux là  mêmes  qui bénéficient de la  qualité  de vie  que connaît l'occident y  compris les plus  fragiles  de nos  sociétés.

 

Aucun politique  n'accepte  encore  de dire  la vérité, sont  ils d'ailleurs  capables  de  comprendre l'enchaînement  dramatique  qui  se profile  non pas  dans 20 ou 50 ans  mais  dans  les prochaines   années conséquence  directe  de la crise financière  actuelle qui n'est  pas la cause  mais  le catalyseur  et  donc l'accélérateur de cette mutation.

 

Le  contrôle  du  monde nous  échappera à moins  sans  doute d'envisager  une  guerre  mondiale.

 

Mais  comme  pour  Rome, la  décadence  et  le  refus  de  se  sacrifier  aujourd'hui  comme hier  pour  la défense  du bien  commun  engendrera alors   un déferlement  de hordes barbares qui comme  en 436  ont balayé  en quelques  semaines  ou  mois cette civilisation millénaire.

 

L'europe  ne dispose  plus  d'ailleurs  de moyens  de  défense  crédibles depuis 1945, ayant  définitivement  abandonné sa défense à la puissance  dominante  qu'étaient devenus  les  USA.

pays  qui seul ou presque  assure  parfois  même  contre les  peuples  occidentaux  la défense  de tout l'occident.

 

Comme pour  Rome "quand  un peuple  ne veut  plus  porter  ses  armes  pour assurer  sa propre défense, il est alors mûr  pour  porter  celles  de ses  adversaires  en esclavage" citation  de Platon.

(un  seul  exemple 5 millions  de  combattants  équipés  en 1914, contre  moins  de 100 000  aujourd'hui pour  la  seule  France);

 

la  récession  économique envisagée deviendra bien mineure  devant  les  conséquences de ce phénomène.

La  phase  de  transition   dans la quelle  nous  sommes  donc déjà  entrés  se  traduira au  cours  des  prochains  mois et des toutes  prochaines  années par la destruction massive  de nos  emplois.

 

destructions  qui devrait  en toute logique  approchaient 30 à 40%  du total  de nos  emplois  privés soit pour la France plus  de 6 à 7 millions  d'emplois.

la  conséquence  immédiate  se  traduira  par l'incapacité  du  pays  à conserver 25%  de sa population  active dans  ses  trois fonctions publiques  par  absence  de financement  dû essentiellement  à la disparition  des  emplois productifs.

 

Nous  assisterons  alors à la faillite  de l'état  mais  plus  encore à celle de tous  le monde occidental.

Comme lors des guerres  en Bosnie la  conséquence immédiate  deviendra la suppression  des retraites, du paiement   des  salaires   de  tous  les fonctionnaires  et  le retour  à une   société  de  subsistance  fondée uniquement  sur  le monde agricole.

 

La  suppression  de  toutes  les  couvertures   sociales péniblement  mises  en place  depuis 1945 seulement.

 

Nous  sommes  en  Guerre, guerre  économique  certes et  la situation  prévisible  imposerait de la  part  de nos  dirigeants (politiques  et  syndicaux)  une  perception  plus réaliste du  proche  avenir  afin  de prendre  des mesures  adaptées à  ce  qui se prépare  et  qui  se met  en place  sous nos yeux.

 

Comme en 1914, combien  de Généraux  devront ils  être  renvoyés à Limoges  pour incompétence?

29.11.2008

COMMENT adapter la FRANCE à l'avenir? UMP,PS,MODEM,UDF,PCF,LO,LCR,MRC,Les verts

 

Seconde  fiche 
29 novembre 2008
 
 Pour  comprendre  la  situation  présente  mais  surtout  pouvoir  imaginer   des  pistes  de  solution, livrons  nous à une  étude  de  facteurs  que  chacun  peut  comprendre.
 
 
à  partir  de  données  que  chacun  peut  aisément  vérifier (facteurs  déterminants , imaginons  alors  plusieurs  solutions  de  sortie  de  crise  du  pays  à échéance  de 4  ans  au mieux.
 
 Pour  chacune  de  ces  hypothèses  comparons  la  aux  différents  facteurs identifiés  en préalable.
 
 Tirons  en  alors  les solutions moyennes  qui  s'imposeront  et proposons  alors  une  planification  de leurs  mise  en oeuvre  en  répondant  alors  aux  questions :
 
 Comment?
 
            Avec  qui  et  avec  quoi  ? 
 
                       COMBIEN ?
 
                                     et  surtout  quand?
 
 
 
 
Identification  des  facteurs  déterminants:
 
 
 
 
1/ La  réalité  de  la  crise  financière  vécue  est  incontestable
 
 
 
2/ La  cause  préalable  qui  était le  début  d'une  récession  économique, sera  amplifiée  et  accéléré  par la  crise  financière.
 
 
 
3/  La  FRANCE  est  en  état  de  faillite, à savoir  que  ses  dépenses  obligatoires  sont  supérieures  à  ses  capacités  de recettes  et  donc de   financement. (en clair  elle  vit  au dessus  de  ses moyens; 54%  de  prélèvements  obligatoires  sur  le  PIB  du  pays, avec  25%  de  déficit  annuel  de  son budget  depuis 1981, soit 50 milliards  d'euros par  an  et  une  dette  constituée  depuis 1982  de plus  de 1300 milliards  d'euros.)
 
 
 
4/    Les  taxes  qui pèsent  sur l'emploi  (taxes  patronales  et celles  des  salariés, représentent  un  doublement  du  salaire  net,  soit  pour 1000€  perçus, 2000€  déboursés  par  l'entreprise y  compris  la  part  du  salarié) et  celles  des  sociétés  (33%  du bénéfice  contre moins  de 10% ailleurs)
à  titre  de  comparaison dans les  pays  voisins, pour 2000€  déboursés  par  l'entreprise, 1500€ nets  au  moins  reviennent  au  salarié.
 
 
 
5/    La  part  des  improductif  est la  plus  élevée  du  monde  occidental.
 
 Soit  un ratio  de 1 productif  pour 5 improductifs alors  que  l'équilibre   est  atteint avec  au  moins 2  sur 5.
 
65 millions  de population,
 
28 millions  de population  active  dont  seulement 16 millions  produisent  dans  le  privé
(productifs  réels 15 millions  avec  les  temps  partiels imposés).
 
improductifs: 12 millions  dans  la population  active  (ne  créant  aucune  richesse, emplois  fonctionnels  et  de  services)
 
5,5 millions  de  fonctionnaires, 1,5 million  d'emplois   associatifs  financés  par l'impôt, 4 millions  d'inscrits  à l'ANPE  dont  2 millions  de  chômeurs correspondants  aux  critères  du BIT.
1 million  de  Rmistes
Jeunes  de  moins  de 20 ans  14 millions (700 000 naissances  par  an)
Étudiants  (théoriquement  inclus  dans  la population  active) 3 millions
Retraités  et  pré  retraités  (1 million)   23 millions
NB  sur  les 16 millions  d'emplois  du  privé,
3 millions  correspondent aux  emplois  des  patrons,
3 millions  sont  des  temps  partiels  non  choisis  dont 80%  sont occupés  par  des  femmes  majoritairement  seules  et  chefs  de famille. soit  l'équivalent  de moins  de  deux  millions  réels  productifs)
14 millions  deux  cent  mille  emplois  du  privés  se  concentrent  dans  les toutes petites  sociétés  de moins  de 50 salariés  dont 6 millions dans  les 93%  de nos  sociétés  qui  comptent  moins  de 20 salariés.
 
 
 
6/    Les  grands  groupes  Français  ceux  du CAC 40  et  les 2000  entreprises  qui  comptent  plus  de 500 salariés  en  FRANCE n'appartiennent  plus  aux  français  du  fait  de l'ouverture  de  leur  Capital en 1982  par  FABIUS  (interdit  jusqu'à  cette  date afin  de ne  pas  être  spolier  des  taxes  si nécessaires  à l'état)
 
Cette  dérive  a  pour  conséquence  le  paiement  de  dividendes exorbitants  aux  actionnaires  dont 60% sont  des  étrangers  et  plus  particulièrement  des  fonds  de  pension US.
L'autre  conséquence vécue  par  les  salariés  se  matérialise  par la  baisse  de 10%  de la  masse  salariale  vers  les  dividendes  des  actionnaires.
 
 
 
7/    160 000  jeunes  sortent  du  système  éducatif  sans  aucun  diplôme,  et 70 000   savent  à peine  lire  et  écrire.
 
 
 
8/    L'université  déverse  chaque  année 230 000 diplômés  d'une  licence  au moins (bac  plus 3 inutile  sur  le  marché  européen  et  mondial)  alors  que  le  flux  réel de  recrutement  des  cadres  est  de moins  de 100 000 postes  par  an  en FRANCE.
(28 millions  de population  active, 15%  d'emplois  de  cadres, 40  ans de  travail)
dont  50 000 réservés  aux  diplômés  des  grandes  écoles,20 000  en recrutement  interne, 15 000  liés  au  recrutement  de  cadres  juniors  au  chômage  et 15 000  postes  seulement  pour  les  jeunes  diplômés  de nos  petites universités.
 
 
 
9/    La  taille  de nos  entreprises  trop  petite (pour  ne  pas  dire minuscule) implique  un  surcroît  de  travail  pour  ceux  qui  s'y  trouvent  et  interdit le  recrutement  de  cadre.
 
99%   moins  de 50 salariés, 96%  moins  de 20 salariés, 93% moins  de 9 salariés, 87% moins  de 4 salariés et 67%  sans  aucun  salarié.
27 000  entreprises  soit 1%  du total  comptent  plus  de 50  salariés  et  seulement 2000  entreprises  en  comptent  plus  de 500.
 
 
 
10/    le  déficit  de la balance  commerciale  atteindra cette  année  un record historique 
 70 milliards  d'euros, cumulés  aux 52 milliards  de  déficit  budgétaire  en 2009.
 
 
 
Déficit  dû  essentiellement  à l'absence   de  compétitivité  de nos  PME  et à l'impossibilité  qui  leur  est  faite d'aborder  l'export.
En  effet  les  pratiques  japonaises, US, BELGES, Allemandes  montrent  que  seules  les PME  dont  la  taille  parvient  au  moins à 50  salariés  sont  capables  avec  une  aide  réelle  de l'état  d'aborder  l'export  avec  des  chances  de  succès.
 
30 000  nouvelles  PME  sont  accompagnées  chaque  année  en ALLEMAGNE,  alors  que  la  FRANCE  ne  compte  au  total  que   moins  de 27 000  entreprises  de plus  de 50 salariés.
 
 
 
 
11/    Les  dérives budgétaires  de la  FRANCE  depuis 1981 ont  eu  pour  conséquence la  suppression d'un million  d'entreprises  (PME)
Ce  fait  cumulé  aux  charges exorbitantes  qui pèsent  sur  celles  qui existent  encore impose  de  maintenir plus  de 8 millions  de  personnes  en  situation de  précarité  sociale.
 
(7 millions  de  Français  survivent  avec  moins  de 847€  par  mois)
 
 
 
 
12/    La  recherche  publique  Française  est  comparativement  à  sa  population  la plus  nombreuse  et  la  plus  coûteuse  du  monde. CNRS, INSERM,INRA  etc.. 55 à 60 000 chercheurs  tous  fonctionnaires. (celles  qui  cherchent mais  comme  disait  le  général  DE  GAULLE  avec  malice ;  devrait  trouver  plus  souvent)
En revanche  la  recherche  privée surtout  dans  les  PME  est   la  plus  faible  de l'OCDE. avec  moins  de 0,2%  de  son CA  investi  en RD.
 
 
 
 
 
13/  nos  emplois  industriels  qui  représentent  encore 19 %  de nos  emplois  sont  mortellement  menacés.
soit  au  total plus  de 5 millions  de  postes  salariés.
 
Nous  subirons la  crise  et  ses  effets  mais  plus  encore  nous  serons incapable  dans 4  ans  seulement  de nous  préparer  à  la  reprise  économique  qui s'effectuera  dans  une guerre  économique  totale. 
prenons  l'exemple  de  l'industrie  automobile  (déjà   décrit  sur  le  blog). Elle représente
 7 à 800 000  emplois.  mais  il  convient  d' y ajouter  plus  de  deux millions  et  demi  de postes  de  sous-traitants   soit près  de 3 millions  et  demi  d'emplois.
 
47%  de marché  National  est  déjà  représenté  par  l'achat   de  voiture  étrangères  en FRANCE  en 2007, la  cause  essentielle   réside  dans  des  prix  inférieurs  de 30%  à  ceux  des véhicules  fabriqués  en  FRANCE.
 
dans  les  deux  ans tous  les  états investiront  massivement  dans cette  industrie  pour  préserver les  emplois  qui pourront être  sauvés.
 
Comment les  marques  FRANÇAISES  pourront  elles  demain  offrir  sur  le  marché  des  véhicules  à caractéristiques  identiques mais  à  des  prix  de vente  inférieurs  à leurs  prix  de fabrication?  prix  qui seront imposés  par  les  concurrents?
 les  subventions  d'état  pourront-elles  longtemps  soutenir  cette industrie ? en  clair  les impôts  devront  ils  payer  la  différence  de  coûts  de fabrication  pour  maintenir  ces  emplois?
 
 la  réponse  est  connue  d'avance, nos  parts  de marché  s'écrouleront  avec  sans  doute 90%  de notre  marché pris  par  de  futures  voitures  étrangères  à bas  coût offertes  en 2009 ou 2010 à moins  de 6000€  l'unité. (sans  prendre  en  compte  les  effets  désastreux  sur  le  marché  de l'occasion  en FRANCE 5 millions  de voitures  pour  2 millions neuves)
 
 
 
 
 
14/  L'AUGMENTATION  inéluctable du  CHÔMAGE
 
La  préparation  des  plans  de licenciements   des  entreprises  de  plus  de 100  salariés  dépassent   déjà  depuis  le  début   de  septembre  plus  de 100 000 postes  programmés  d'ici  la  fin  de l'année. (informations  diffusées  dans  la presse  locale; voir  article  prémonitoire  publié  sur  ce blog)
 
En  toute  logique  ce  seront 4  fois  plus  d'emplois  qui  seront  condamnés  avec la  mise  en  faillite  de  très  nombreux  sous  traitants   qui  concernent  des  PME  de moins  de 9 salariés.
 
Cumulés  avec  les défaillances  de l'automobile  et  celles  de  la  construction  immobilière où  plus  de 250 000  emplois  sont irrémédiablement  condamnés, nous  parviendrons de manière  quasi  certaine  à près  de 750 000  emplois  qui  seront  supprimés  au  cours  des  prochains  mois de manière inévitable.
 
Ce  ne  sont  pas  des  hypothèses  mais  le  total  arithmétique  simple d'une  réalité  que  refuse  de  prendre  en  compte nos  dirigeants  devant  le  peuple.
 
Ce  silence  leur sera logiquement  reproché au  cours  des  prochains  mois  avec  les  tensions  sociales inéluctables   qui  se  produiront. Pire  encore le  peuple  les  rendra  responsables  de la  situation  dramatique  dans  la  quelle   ils  se  retrouveront.
 
 
 
 
 
15/    l'AUGMENTATION  inéluctable  du  chômage  technique
 
Avec  un ralentissement  généralisé  des  échanges  au niveau  mondial, les  grands  groupes  toujours  très  réactifs   dans  ces  circonstances,  adapteront  leurs  production mais  tariront complètement  leurs  commandes vis  à vis  de  leurs  sous traitants.
Aucune   autre  alternative  ne  sera  possible  en  dehors  du  licenciement   que de  réduire  la  production  et  donc d'utiliser  le  chômage   technique  afin  d'adapter  les  dépenses  aux  revenus  des  entreprises  au  risque  sinon  de  déposer  le bilan    et  de mettre  la totalité  des  salariés  au  chômage.
Cette  mesure  s'étendra  à  tous  les  secteurs  de l'économie  et  plus  encore  dans  le  tourisme et  les  services  car  chaque  entreprise  réintégrera tout  service  jusqu'à  présent  externalisé   en utilisant  ses  propres personnels  en  chômage  technique.
les  effets  concerneront  au  pire 4 à 5 millions  de  salariés  qui  seront  ainsi  privés  de 20,30 ou  parfois  même 50%  de leur  revenus.
 
 
 
 
 
16:    LA RÉVOLTE   EXPLOSIVE   et  PROGRAMMÉE  DES  BANIEUES
 
les  premiers  touchés  par  les  effets  de  cette  crise  qui ne  fait  que  débuter, seront  tout  naturellement les  plus  fragiles.  Ceux  qui  par  construction  ont  été  entassés  dans nos  banlieues  depuis  le  départ  en 1980  des  cadres  et  des  agents  de maîtrise   dont  les  enfants  sont aujourd'hui devenus  cadres à leur  tour.
 
Les  effets  de  la  montée  du  chômage,  (les  intérimaires ne  trouvent  déjà  plus  de poste), cumulés  aux  baisses  de  revenus liées  au  chômage technique, à  la  diminution  des  aides  sociales  qui  résultera  du  manque  de générosité  des donateurs  habituels  créeront  des  conditions  explosives.
Que  pourra  faire  le  gouvernement  le  soir  de Noël ,  de  février  ou  de pâques  face  à  ces  explosions populaires?
Révoltes  populaires  qui  se  traduiront  inévitablement  par  des pillages  de magasins  et  non  seulement les incendies  de  voitures  habituels.
 
 
 
 
17/  LE  MANQUE  D'ENCADREMENT  DES  PME
 
La  taille  de nos  PME  dont 93%  du  total  comptent  moins  de 9 salariés ont  une  durée  de vie très  limitée  dans  le  temps.
 
En effet près  de 150 000  disparaissent  chaque  année  alors  qu'un nombre  équivalent viennent  les  remplacer.
 
La  durée  de vie  de nos  PME  est directement   lié   aux  taxes  qui pèsent  sur  elles  et  qui  sont  parfois  trois  plus importantes  que  dans  d'autres   pays européens. (1 productif  pour 5  improductifs  ou inactifs  en  france
 
Dans  ces  conditions  le créateur  de l'entreprise  est  souvent  le  seul cadre  de  sa  société  et  de  ce  fait  doit  partager  son  temps  entre trois  fonctions  indispensables ; la  production, l'administration  et  la vente.
 Même  avec 12 h 00  par  jour  il ne  remplit  aucune  de  ces  fonctions   à plein  temps.
Alors  même  que  son  chiffre  d'affaire  n'est  pas l'addition   mais  la MULTIPLICATION  de  ces  trois  tâches.
 
De  ce  fait le  rayon d'action  de la  clientèle  de 95%  de nos  entreprises  se  situe  seulement  à moins  de 5 Km  du lieu  de  la  société.
 
Le  manque  de bénéfices  réalisés  lors  des  premières  années, la  difficulté de  s'extraire  du  quotidien  sans  avoir  le  temps  de penser  à l'avenir  et  donc  d'adapter  les  produits  à l'évolution inéluctable  de la  demande, font  que  sans possibilité  de  recruter  des  cadres  trop   d'entreprises  françaises  sont  par  avance  condamnées à  disparaître  avant  5  ans d'existence.
 
Ce  flux  incroyable  et  unique au sein  des  pays  de l'ocde,  se  traduit  par  le licenciement  d'environ  deux  millions  de  personnes  chaque  année, heureusement  compensés  par les  embauches de  volume  équivalent   des nouvelles   entreprises  et  la  meilleure  forme  d'autres  qui  peuvent  augmenter  leurs effectifs.
Par  ailleurs combien  de  diplômés  qui  font  défaut  au  sein  de nos  PME  sont  encore  recrutés  en  masse  dans nos  trois  fonctions  publiques  privant  ainsi  de matière   grise notre tissus  de  minuscules  structures.
L'idée  même  d'aborder  l'export  est  un  rêve extravagant   d'abord  en  temps  mais  aussi  par  manque  d'encadrement.
 
La  FRANCE: Pourquoi  une  économie  de  BRICOLEURS  imposée  par  les  élites  du  pays  depuis  si longtemps?
 
 
 
 
 
 
18/    L'ABSENCE  DE  FINANCEMENT EFFICACE  (et  surtout  HISTORIQUE)DES PME INNOVANTES
 
Les  petites  entreprises  sont  depuis  toujours  méprisées  de nos  élites  formées  dans  nos  grandes  écoles .  Ils   "SÊRvent"  l'état  dans  les ors  de la république ou   encadrent  avec un plan de carrière  bêton   nos  grands  groupes  (moins  de 50 000 diplômés  par  an)
 
Or 14 millions  deux  cent  mille  emplois privés  se  concentrent  dans  ces  entreprises  de moins  de 50 salariés  en  FRANCE,  les  autres ne  représentent  qu'à peine  deux  millions  d'emplois.
Pour  des  raisons  idéologiques  et  politiques du  fait  que  nous  sommes  en  FRANCE,les  élites,  les  syndicalistes  et  l'opinion  façonnée  par "ceux"  qui  savent,se  focalisent  uniquement  sur cette  petite  tranche  de  salariés  et  d'entreprises  occultant  volontairement (ce  serait  souhaitable au  risque  de montrer  leur  incompétence) la  réalité  du  pays.
 
Le  monde  de  l'entreprise  en  FRANCE  est  donc  considéré  comme  étroit, injuste, inégalitaire et  pervers.
le  patron amalgamé  aux  salariés  PDG  des  grands  groupes  reste  dans  l'imaginaire  collectif   (et  orienté) l'exploiteur  du  peuple.
 
 
 
 
 
19/    l'EXCELENCE  DE  NOS  MULTINATIONALES (CAC 40 )
 
 Si  nous  ne  disposons  que de moins  de  2000  entreprises  qui  comptent  plus  de 500  salariés  en FRANCE, les  plus  importantes, celles  classées  au CAC 40 réalisent près  de 1500  milliards  d'euros  de  chiffre  d'affaires  et  dégagent  chaque  année près  de 100  milliards d'euros  de bénéfice.
 
Le  problème  et  il y en a un  de taille réside  dans  le  fait  que  le  capital  de nos groupe a été  ouvert  depuis 1982  (merci  Monsieur  FABIUS)  aux  capitaux  étrangers, ce  qui  prive  le  fisc  de plus  de 20 milliards  d'euros  chaque  année  mais  pire la  perte  de 10%  de  la masse  salariale   transférée  sur  les dividendes  des  actionnaires  qui  sont  propriétaires   de nos  entreprises.
 
ce  qui montre  au  passage la  manipulation  politique  de  certains dès  lors  qu'ils  disent  vouloir  taxer ces  entreprises  alors  même  qu'elles ne  nous  appartiennent  plus  et  qu'ils  sont  les  responsables  de leur  vente.
 
 
 
 
 
 
 
QUE  POUVONS  NOUS  FAIRE  et  que  devrons  nous  faire?
 
 
 
 
il  existe  deux  types  de  solutions:
 
1/   L'URGENCE  (tactique)
 
Celles  tout  d'abord  qui  font  face immédiatement  à  la  crise.  nous  les  appelleront  conjoncturelles  ou  pragmatiques.
 
Elles  permettent  de  faire  face  à l'immédiat  à l'image  des  ONG  qui interviennent  dans  une  catastrophe  humanitaire.
 
 utiles  certes  elles ne  règlent  en  rien  les  causes  ni  l'avenir  des populations.
 
2/   Les  STRATÉGIQUES 
 
Les  secondes,  celles  que  nous  qualifieront  de  stratégiques.  Celles  qui  s'inscrivent  dans la  durée  avec  des  perspectives  et  donc  des  objectifs  clairs  qu'une  planification  rigoureuse rendront  réalisables.
 
 LES  MESURES  D'URGENCE (conjoncturelles)
 
Ces  mesures  comme  l'action  des  ONG  lors  des  catastrophes  naturelles  sont  avant  tout payées  par  des moyens  financiers  publics  et  de  ce  fait  ne  peuvent  être  inscrites  dans  la  durée.
 
1/  Toutes  les  mesures  de  sauvegarde  de  l'emploi.
    Diminution  des  charges  de l'employeur
    Report  des  cotisations  sociales  (report  du  problème à  quelques  mois)
    
2/ Placement  en  formation  des  personnels  licenciés  ou  en  chômage  technique
 
3/ Investissements  publics de  relance  dans l'immobilier et  certaines  industries  privées  de  marché. mesure conjoncturelles  dès  lors  que  l'état  ne  dispose  plus  de  fonds  propres. Financements  assurés  par des  emprunts qui  seront  remboursés plus  tard  mais  qui obèrent définitivement  l'avenir  des  futures populations  en  les  privant  de  toute  marge  de manoeuvre  au  cas  où.
 
4/ Les  mesures  de  relance  ciblée:  baisse  de la  TVA  sur  les  secteurs  les  plus  touchés; Automobile, construction etc...
 Les  effets atténueront  les  conséquences  sociales  immédiates  mais ne régleront    en  rien la  cause  des  problèmes. elles  permettront  de gagner  du  temps  sans être  pour  autant  certain de ne  pas  repousser  le  problème  dans  le  temps.
 
5/  l'augmentation  immédiate  des  allocations  familiales  d'au  moins 50%.
cette  mesure  ciblée  sur  les  familles  nombreuses  répondrait  à  deux besoins/ permettre  en  particulier  aux  familles mono  parententales  (95%  de femmes, doublement  frappées  par  la  crise en raison  du  chômage  et  du  chômage  partiel )
   fiche  août  2008  la  rentrée  sociale  Monsieur  le  premier ministre?
 
 
LES  MESURES  STRATÉGIQUES
 
Mesures  qui viseront  avant  tout  à adapter  de manière pérenne  l'économie  du  pays de manière  à maintenir   un  rang  dans  l'économie  mondiale  de l'après  crise afin  de  garantir  un  TRAVAIL  et  donc un  revenu  à nos  salariés
 
1/    Créer 8 millions  d'emplois  nouveaux dans nos  entreprises  privées  afin de  rendre  possible  une réelle  réorganisation  de l'état  avec  le  transfert d'au moins 8 millions d'emplois.
 
 Deux  millions  de  fonctionnaires  en  sur effectif  que l'état  n'a  pas  les moyens  actuellement  de  rémunérer  convenablement sans  faire  appel  au crédit.
 
 quatre  millions  d'inscrits  à l'ANPE  dont  deux  millions  de  chômeurs BIT
 
 Un million  et  demi  d'emplois  salariés  au  sein  des  associations rémunérés  par  l'impôt  et  les  subventions  publiques  (Etat , Régions,Départements   et  Communes)
 
 Un  million  de  RMISTES
 
2/    Initier  une  véritable  politique  (efficace) d'accompagnement  de nos  PME  qui  aura  deux  objectifs.
 
        21/ Permettre l'émergence  d'entreprises  innovantes  seules  capables  de  créer  des  emplois  qui  seront  protégés  par  des brevets  durant  au  moins  dix  ans.
 
        22/ permettre la  création  d'entreprises  PME qui  atteindront  la  taille  critique  pour  affronter  l'export,  soit 50 salariés, 5 cadres, 6 millions d'euros minimum  de  chiffre  d'affaires.
 
        23/ Fixer  comme  objectif de construire  150 000 PME  de  plus  de 50 salariés  d'ici  2012
 
        24/ Fixer  comme objectif  de  pouvoir  accompagner  au  moins 10 000 nouvelles  PME  chaque  année  à l''export. (1 milliard d'euros  à l'export  génére 15 000 nouveaux  emplois., actuellement  moins  de 500)
 
3/ élaborer  une  véritable  politique  de  conquête  de  marchés  à l''export prioritairement pour  nos  PME  dès  qu'elles  auront  la  taille  pour  l'aborder  (5 cadres, 50 salariés, 6 millions€  de CA)
 
 
4/ Créer  les  conditions  de l'adhésion  des  FRANCAIS
 
les  efforts et  donc  les  souffrances à subir seront énormes. pour  parvenir à l'objectif de  relève  de la  FRANCE  qui ne  sera  crédible  que  partagé, chacun  devra  connaître  par  avance  les bénéfices  qu'il  en tirera  dès  la  fin  de la  crise  (au mieux 2012 ou 2015)
 
41/    Elaborer  un  nouveau  Contrat  social  pour  le  pays  avec  les objectifs  suivants:
 
 Créer les  conditions de 8 millions  d'emplois  supplémentaires  dans  les PME
 Supprimer les  conditions  du  chômage  en  FRANCE par  une  politique  d'accompagnement  des  entreprises  innovantes  seules  capables  de  créer  demain  et  après  demain  les  emplois  protégés  par  des brevets  internationaux.
Fixer comme  salaire ou mieux  comme revenu  minimum 2000€  actuels  : total  des  salaires  et  de l'intéressement  aux  dividendes  des  entreprises.
 imposer  une  participation  de 30%  au bénéfice  exclusif  des  salariés  de  toute  entreprise  présente  en FRANCE. participation  de  droit  aux  conseil  d'administration  et  donc  aux  décisions  stratégiques  du  groupe.
 
42/ une  fois  les  créations  d'emplois  salariés et  de CADRES  au  sein  des  PME réalisées, refondre  totalement  l'organisation  de l'état en glissant  plus  de  trois  millions  de  fonctionnaires  vers le  privé (qui  manquera  alors  de  personnel) (plan  sur  10  ans)
(voir  fiche  organisation  de l'état:)
Intensifier  l'effort  sur  l'éducation  nationale  et  les  pôles  de  santé  qui  auront  été  regroupés  et  durcis.
créer  pour  l'enseignement  supérieur  des  clusters tels  que  définis  par  le  prtofesseur ALLEGRE, Jacques ATTALI  ou christian BLANC  seul moyen d'être  en phase avec  la réalité  du  monde  en offrant  aux  étudiants  des  conditions  d'enseignement  comparables  aux  plus  grandes universités  anglo saxonnes. (voir  fiche  ci  dessous)
 
 
Conclusion  provisoire:
 
Pour  répondre  aux  enjeux  du  pays  et  l'adapter à l'avenir, il   convient de connaître  la  stratégie  de nos gouvernants.
 
la  tactique  est  certes  utile  dans  le  présent  immédiat, mais  quid  du  futur?
traiter  les  conséquences en ignorant  les  causes n'a  jamais  réglé  aucun  problème!
 
L'unité  nationale  s'imposera  d'elle  même,  car  nous  entrons  dans une  véritable  guerre  économique  mondiale.
les  rivalités  stériles  de  nos  partis  politiques sont  aujourd'hui  obsolètes, car  aucun  seul n'est  en mesure  de rassembler  le  pays  seule  condition  de  son avenir aujourd'hui  et surtout   demain.
 
Se  satisfaire  de nos  divisions  bien Gauloises se  traduira  par  l'immobilisme  dont  les  effets   destructeurs  sont  facilement imaginables  dans  la  situation  que  va  vivre  le  monde  et donc  le  Pays.
 
à  suivre  29 novembre 2008
 
 
 
 
 
 
 
 
 
LIENS:  articles  et  notes  antérieures
 
 comment  sortir  de la  crise
 
 
 
 
Le  choc  du  chômage   article  du   monde
 
UMP  enfin  au travail
 
 
CRISE  économique  pourquoi?
 
 
GUERRE  économique   totale
 
 
CRISE  le nouvel ordre  mondial  que  refuse  de  voir  les  élites
 
 
Avenir  de la  FRANCE
 
 
 Un  état  entrepreneur  chiche  Monsieur  le  président?
 
 
Est  il  trop  tard  pour  sauver  nos  emplois industriels?
 
 
PME  les  raisins  de la  Colère
 
 
POLITIQUE  d'urgence   pour  les  PME  avant  qu'il ne  soit  trop  tard
 
 
Un Véritable  ministère  des  PME  PMI
 
 
Pour  quelle  recherche  efficace  en FRANCE
 
 
archives  de  quelques  notes  publiées  sur  technorati  
 
 
Avenir  de la  FRANCE
 
 
prospective  à 4  ans
 
 
La  santé  en  FRANCE  un  mensonge  d'état  depuis 1981
 
 
Synthèse  des 4000  notes  du  blog
 

27.11.2008

UMP,MODEM,PS, comment sortir le pays de la crise

 

 Pour  comprendre  la  situation  présente  mais  surtout  pouvoir  imaginer   des  pistes  de  solution, livrons  nous à une  étude  de  facteurs  que  chacun  peut  comprendre.
 
 
à  partir  de  données  que  chacun  peut  aisément  vérifier (facteurs  déterminants , imaginons  alors  plusieurs  solutions  de  sortie  de  crise  du  pays  à échéance  de 4  ans  au mieux.
 
 Pour  chacune  de  ces  hypothèses  comparons  la  aux  différents  facteurs identifiés  en préalable.
 
 Tirons  en  alors  les solutions moyennes  qui  s'imposeront  et proposons  alors  une  planification  de leurs  mise  en oeuvre  en  répondant  alors  aux  questions :
 
 Comment?
 
            Avec  qui  et  avec  quoi  ? 
 
                       COMBIEN ?
 
                                     et  surtout  quand?
 
 
 
 
Identification  des  facteurs  déterminants:
 
1/ La  réalité  de  la  crise  financière  vécue  est  incontestable
 
2/ La  cause  préalable  qui  était le  début  d'une  récession  économique, sera  amplifiée  et  accéléré  par la  crise  financière.
 
 
3/  La  FRANCE  est  en  état  de  faillite, à savoir  que  ses  dépenses  obligatoires  sont  supérieures  à  ses  capacités  de recettes  et  donc de   financement. (en clair  elle  vit  au dessus  de  ses moyens; 54%  de  prélèvements  obligatoires  sur  le  PIB  du  pays, avec  25%  de  déficit  annuel  de  son budget  depuis 1981, soit 50 milliards  d'euros  et  une  dette  constituée  depuis 1982  de plus  de 1300 milliards  d'euros.)
 
4/    Les  taxes  qui pèsent  sur l'emploi  (taxes  patronales  et celles  des  salariés, représentent  un  doublement  du  salaire  net,  soit  pour 1000€  perçus, 2000€  déboursés  par  l'entreprise y  compris  la  part  du  salarié) et  celles  des  sociétés  (33%  du bénéfice  contre moins  de 10% ailleurs)
à  titre  de  comparaison dans les  pays  voisins, pour 2000€  déboursés  par  l'entreprise, 1500€ nets  au  moins  reviennent  au  salarié.
 
5/    La  part  des  improductif  est la  plus  élevée  du  monde  occidental.
 
 Soit  un ratio  de 1 productif  pour 5 improductifs alors  que  l'équilibre   est  atteint avec  au  moins 2  sur 5.
 
65 millions  de population,
 
28 millions  de population  active  dont  seulement 16 millions  produisent  dans  le  privé
(productifs  réels 15 millions  avec  les  temps  partiels imposés).
 
improductifs: 12 millions  dans  la population  active  (ne  créant  aucune  richesse, emplois  fonctionnels  et  de  services)
 
5,5 millions  de  fonctionnaires, 1,5 million  d'emplois   associatifs  financés  par l'impôt, 4 millions  d'inscrits  à l'ANPE  dont  2 millions  de  chômeurs correspondants  aux  critères  de l'ONU.
1 million  de  Rmistes
Jeunes  de  moins  de 20 ans  14 millions (700 000 naissances  par  an)
Étudiants  (théoriquement  inclus  dans  la population  active) 3 millions
Retraités  et  pré  retraités  (1 million)   23 millions
NB  sur  les 16 millions  d'emplois  du  privé,
3 millions  correspondent aux  emplois  des  patrons,
3 millions  sont  des  temps  partiels  non  choisis  dont 80%  sont occupés  par  des  femmes  majoritairement  seules  et  chefs  de famille. soit  l'équivalent  de moins  de  deux  millions  réels  productifs)
14 millions  deux  cent  mille  emplois  du  privés  se  concentrent  dans  les toutes petites  sociétés  de moins  de 50 salariés  dont 6 millions dans  les 93%  de nos  sociétés  qui  comptent  moins  de 20 salariés.
 
6/    Les  grands  groupes  Français  ceux  du CAC 40  et  les 2000  entreprises  qui  comptent  plus  de 500 salariés  en  FRANCE n'appartiennent  plus  aux  français  du  fait  de l'ouverture  de  leur  Capital en 1982  par  FABIUS  (interdit  jusqu'à  cette  date afin  de ne  pas  être  spolier  des  taxes  si nécessaires  à l'état)
 
Cette  dérive  a  pour  conséquence  le  paiement  de  dividendes exorbitants  aux  actionnaires  dont 60% sont  des  étrangers  et  plus  particulièrement  des  fonds  de  pension US.
L'autre  conséquence vécue  par  les  salariés  se  matérialise  par la  baisse  de 10%  de la  masse  salariale  vers  les  dividendes  des  actionnaires.
 
7/    160 000  jeunes  sortent  du  système  éducatif  sans  aucun  diplôme,  et 70 000   savent  à peine  lire  et  écrire.
 
8/    L'université  déverse  chaque  année 230 000 diplômés  d'une  licence  au moins (bac  plus 3 inutile  sur  le  marché  européen  et  mondial)  alors  que  le  flux  réel de  recrutement  des  cadres  est  de moins  de 100 000 postes  par  an  en FRANCE.
(28 millions  de population  active, 15%  d'emplois  de  cadres, 40  ans de  travail)
dont  50 000 réservés  aux  diplômés  des  grandes  écoles,20 000  en recrutement  interne, 15 000  liés  au  recrutement  de  cadres  juniors  au  chômage  et 15 000  postes  seulement  pour  les  jeunes  diplômés  de nos  petites universités.
 
9/    La  taille  de nos  entreprises  trop  petite (pour  ne  pas  dire minuscule) implique  un  surcroît  de  travail  pour  ceux  qui  s'y  trouvent  et  interdit le  recrutement  de  cadre.
 
99%   moins  de 50 salariés, 96%  moins  de 20 salariés, 93% moins  de 9 salariés, 87% moins  de 4 salariés et 67%  sans  aucun  salarié.
27 000  entreprises  soit 1%  du total  comptent  plus  de 50  salariés  et  seulement 2000  entreprises  en  comptent  plus  de 500.
 
10/    le  déficit  de la balance  commerciale  atteindra cette  année  un record historique 
 70 milliards  d'euros, cumulés  aux 52 milliards  de  déficit  budgétaire  en 2009.
 
Déficit  du  essentiellement  à l'absence   de  compétitivité  de nos  PME  et à l'impossibilité  qui  leur  est  faite d'aborder  l'export.
En  effet  les  pratiques  japonaises, US, BELGES, Allemandes  montrent  que  seules  les PME  dont  la  taille  parvient  au  moins à 50  salariés  sont  capables  avec  une  aide  réelle  de l'état  d'aborder  l'export  avec  des  chances  de  succès.
 
30 000  nouvelles  PME  sont  accompagnées  chaque  année  en ALLEMAGNE,  alors  que  la  FRANCE  ne  compte  au  total  que  de moins  de 27 000  entreprises  de plus  de 50 salariés.
 
11/    Les  dérives budgétaires  de la  FRANCE  depuis 1981 ont  eu  pour  conséquence la  suppression d'un million  d'entreprises  (PME)
Ce  fait  cumulé  aux  charges exorbitantes  qui pèsent  sur  celles  qui existent  encore impose  de  maintenir plus  de 8 millions  de  personnes  en  situation de  précarité  sociale.
 
(7 millions  de  Français  survivent  avec  moins  de 847€  par  mois)
 
12/    La  recherche  publique  Française  est  comparativement  à  sa  population  la plus  nombreuse  et  la  plus  coûteuse  du  monde. CNRS, INSERM,INRA  etc.. 55 à 60 000 chercheurs  tous  fonctionnaires. (celles  qui  cherchent mais  comme  disait  le  général  DE  GAULLE  devrait  trouver  plus  souvent)
En revanche  la  recherche  privée surtout  dans  les  PME  est   la  plus  faible  de l'OCDE. avec  moins  de 0,2%  de  son CA  investi  en RD.
 
13/  nos  emplois  industriels  qui  représentent  encore 19 %  de nos  emplois  sont  mortellement  menacés.
soit  au  total plus  de 5 millions  de  postes  salariés.
 
Nous  subirons la  crise  et  ses  effets  mais  plus  encore  nous  serons incapable  dans 4  ans  seulement  de nous  préparer  à  la  reprise  économique  qui s'effectuera  dans  une guerre  économique  totale. 
prenons  l'exemple  de  l'industrie  automobile  (déjà   décrit  sur  le  blog). Elle représente
 7 à 800 000  emplois.  mais  il  convient  d' y ajouter  plus  de  deux millions  et  demi  de postes  de  sous-traitants   soit près  de 3 millions  et  demi  d'emplois.
 
47%  de marché  National  est  déjà  représenté  par  l'achat   de  voiture  étrangères  en FRANCE  en 2007, la  cause  essentielle   réside  dans  des  prix  inférieurs  de 30%  à  ceux  des véhicules  fabriqués  en  FRANCE.
 
dans  les  deux  ans tous  les  états investiront  massivement  dans cette  industrie  pour  préserver les  emplois  qui pourront être  sauvés.
 
Comment les  marques  FRANÇAISES  pourront  elles  demain  offrir  sur  le  marché  des  véhicules  à caractéristiques  identiques mais  à  des  prix  de vente  inférieurs  à leurs  prix  de fabrication?  prix  qui seront imposés  par  les  concurrents?
 les  subventions  d'état  pourront  elles  longtemps  soutenir  cette industrie  en  clair  les impôts  devront  ils  payer  la  différence  de  coûts  de fabrication  pour  maintenir  ces  emplois?
 
 la  réponse  est  connue  d'avance, nos  parts  de marché  s'écrouleront  avec  sans  doute 90%  de notre  marché pris  par  de  futures  voitures  étrangères  à bas  coût offertes  en 2009 ou 2010 à moins  de 6000€  l'unité. (sans  prendre  en  compte  les  effets  désastreux  sur  le  marché  de l'occasion  en FRANCE 5 millions  de voitures  pour  2 millions neuves)
 
14/  L'AUGMENTATION  inéluctable du  CHÔMAGE
 
La  préparation  des  plans  de licenciements   des  entreprises  de  plus  de 100  salariés  dépassent   déjà  depuis  le  début   de  septembre  plus  de 100 000 postes  programmés  d'ici  la  fin  de l'année. (informations  diffusées  dans  la presse  locale; voir  article  prémonitoire  publié  sur  ce blog)
 
En  toute  logique  ce  seront 4  fois  plus  d'emplois  qui  seront  condamnés  avec la  mise  en  faillite  de  très  nombreux  sous  traitants   qui  concernent  des  PME  de moins  de 9 salariés.
 
Cumulés  avec  les défaillances  de l'automobile  et  celles  de  la  construction  immobilière où  plus  de 250 000  emplois  sont irrémédiablement  condamnés, nous  parviendrons de manière  quasi  certaine  à près  de 750 000  emplois  qui  seront  supprimés  au  cours  des  prochains  mois de manière inévitable.
 
Ce  ne  sont  pas  des  hypothèses  mais  le  total  arithmétique  simple d'une  réalité  que  refuse  de  prendre  en  compte nos  dirigeants  devant  le  peuple.
 
Ce  silence  leur sera logiquement  reproché au  cours  des  prochains  mois  avec  les  tensions  sociales inéluctables   qui  se  produiront. Pire  encore le  peuple  les  rendra  responsables  de la  situation  dramatique  dans  la  quelle   ils  se  retrouveront.
 
15/    l'AUGMENTATION  inéluctable  du  chômage  technique
 
Avec  un ralentissement  généralisé  des  échanges  au niveau  mondial, les  grands  groupes  toujours  très  réactifs   dans  ces  circonstances,  adapteront  leurs  production mais  tariront complètement  leurs  commandes vis  à vis  de  leurs  sous traitants.
Aucune   autre  alternative  ne  sera  possible  en  dehors  du  licenciement   que de  réduire  la  production  et  donc d'utiliser  le  chômage   technique  afin  d'adapter  les  dépenses  aux  revenus  des  entreprises  au  risque  sinon  de  déposer  le bilan    et  de mettre  la totalité  des  salariés  au  chômage.
Cette  mesure  s'étendra  à  tous  les  secteurs  de l'économie  et  plus  encore  dans  le  tourisme et  les  services  car  chaque  entreprise  réintégrera tout  service  jusqu'à  présent  externalisé   en utilisant  ses  propres personnels  en  chômage  technique.
les  effets  concerneront  au  pire 4 à 5 millions  de  salariés  qui  seront  ainsi  privés  de 20,30 ou  parfois  même 50%  de leur  revenus.
 
16:    LA RÉVOLTE   EXPLOSIVE   et  PROGRAMMÉE  DES  BANIEUES
 
les  premiers  touchés  par  les  effets  de  cette  crise  qui ne  fait  que  débuter, seront  tout  naturellement les  plus  fragiles.  Ceux  qui  par  construction  ont  été  entassés  dans nos  banlieues  depuis  le  départ  en 1980  des  cadres  et  des  agents  de maîtrise   dont  les  enfants  sont aujourd'hui devenus  cadres à leur  tour.
 
Les  effets  de  la  montée  du  chômage,  (les  intérimaires ne  trouvent  déjà  plus  de poste), cumulés  aux  baisses  de  revenus liées  au  chômage technique, à  la  diminution  des  aides  sociales  qui  résultera  du  manque  de générosité  des donateurs  habituels  créeront  des  conditions  explosives.
Que  pourra  faire  le  gouvernement  le  soir  de Noël ,  de  février  ou  de pâques  face  à  ces  explosions populaires?
Révoltes  populaires  qui  se  traduiront  inévitablement  par  des pillages  de magasins  et  non  seulement les incendies  habituels.
 
 
QUE  POUVONS  NOUS  FAIRE  et  que  devrons  nous  faire?
 
il  existe  deux  types  de  solutions:
 
1/   L'URGENCE  (tactique)
 
Celles  tout  d'abord  qui  font  face immédiatement  à  la  crise.  nous  les  appelleront  conjoncturelles  ou  pragmatiques.
 
Elles  permettent  de  faire  face  à l'immédiat  à l'image  des  ONG  qui interviennent  dans  une  catastrophe  humanitaire.
 
 utiles  certes  elles ne  règlent  en  rien  les  causes  ni  l'avenir  des populations.
 
2/   Les  STRATÉGIQUES 
 
Les  secondes,  celles  que  nous  qualifieront  de  stratégiques.  Celles  qui  s'inscrivent  dans la  durée  avec  des  perspectives  et  donc  des  objectifs  clairs  qu'une  planification  rigoureuse rendront  réalisables.
 
 
La  suite  demain sur  le  blog.............

Extrême gauche en FRANCE pourquoi autant de diplômés de l'enseignement supérieur?

 

Beaucoup  de  citoyens  s'étonnement  de  constater  que  les  adhérents  de  l'extrême  gauche  en  FRANCE soient  très  souvent  diplômés  de l'université. (Besancenot  facteur  titulaire  d'une  maîtrise  d'histoire  par  exemple)
 
 Il manque depuis 1981 un million de PME en France comparativement à notre  démographie  et au  volume  de  tous  nos  voisins, 2000 entreprises seulement comptent plus de 500 salariés en France (y compris nos plus grands groupe dont le capital a été ouvert aux fonds de pension Us depuis 1982 par la gauche elle même, nous  privant  ainsi de 60%  des bénéfices  mais  pire  de 20 milmliards  d'euros  de  fiscalité  du  fait  que  les  sièges  sociaux  se  trouvent  à l'étranger, Air France  Genève, Carrefour  Genève... etc..)).

Moins de 30 000 entreprises françaises  seulement  comptent plus de 50 salariés dans notre pays, autant dire qu'il n'existe pas assez de postes de cadres en France. (93%  des  entreprises  Françaises  comptent  moins  de 9 salariés)

Seule la fonction publique (en fait trois) avec déjà plus de 5 millions et demi de fonctionnaires offre des emplois mais toujours aussi limité en postes de cadres catégorie A. (moins  de 15%)

Avec 230 000 étudiants qui décrochent tous les ans un diplôme au moins  égal à la Licence (non reconnue dans le reste du monde), l'économie française n'offre chaque année qu'un peu moins de 100 000 postes de cadres (27 millions  de population  active,15%  de postes  de  cadres,40  ans  de  vie  active, soit à peine  100 000 postes  en  flux  annuel). 50% sont prioritairement réservés aux élèves des grandes écoles, 20% au recrutement interne, et sur les 30% qui restent la moitié au profit des cadres juniors  sans emploi.

En clair sur les 230 000 diplômés français (hors grandes écoles) chaque année, à peine 15 000 peuvent espérer obtenir décrocher un emploi de cadre dans  leur  entrée  dans  la vie  active.

La quasi totalité formée dans des filière où il n'existe  pas d'emploi de cadre ne peuvent donc que rejoindre la fonction publique dans des emplois subalternes et surtout sans avenir.

Combien de bac plus 4 ou 5 dans des emplois de secrétaires?

Il est donc normal qu'ils se sentent floués par la société qui ne leur offre aucun avenir correspondant à leurs qualifications  mais  surtout  à oleur  éspérances.

il manque au passage 10 000 ingénieurs par an depuis 1981, mais il est plus simple de passer un DEA dans des matières certes intéressantes  mais sans aucun débouché, en classe prépa un étudiant travaille 35h 00 de cours par semaine, 4h 00 de colles personnelles et encore 35h00 de travail personnel. soit plus de 70h 00 par  semaine.
 
Combien d'étudiant en filière littéraire fournissent cet effort en université?
 
uniquement  ceux  qui  se  trouvent  dans  les  filières   scientifiques,  chacun  peut  aisément  le  constater.
 
Se  retrouvant  à  plus  de 25  ans,  après  souvent  un ou  deux  ans  de galère, ils  rejoignent  en  masse  nos  trois  fonctions  publiques  dont  la vocation  depuis 1981  n'est  plus  seulement, le  service  public  mais aussi d'offrir  des  emplois souvent  sous  qualifiés  au  regard  des  diplômes  détenus  par  ces  postulants.
 
Combien  de bac  plus 5  dans  des  emplois  de  secrétariat  dans  notre  administration territoriale? Combien  de bac  plus trois ou  plus  dans  la pénitentiaire? combien  de bac plus 2 ou 3  dans  les  écoles  de  formation  de  sous officiers? (le  bac  est  le minimum  requis  pour postuler  à l'école des  sous-officiers   de Saint Maixant), 
 
Tous  accèdent  donc  au  monde  du  travail  par la  petite  porte. Il faut  bien  vivre  et  avoir quelques moyens  de  subsistance à 25 ou 28  ans.
 
5 à 10  ans  plus  tard, ils  constatent  qu'ils  se  sont  fourvoyés  dans  des filières sans  avenir.
 le  statuts  en apparence  protecteurs  des  fonctionnaires  les  privent  en  fait  de  concourir pour  les  mêmes  postes  que  ceux  aux quels  peuvent  postuler  ceux (pas mieux  diplômés  qu'eux) qui  se  trouvent   en revanche dans les bons  statuts.
 
La  révolte gronde  alors. Que  faire?
 
Seul l'engagement  syndical  ou  politique  leur  permet de  s'exprimer à leur réel niveau  de  compétence.
 
Dans  ces  conditions quel programme  politique  suivre?
 
Il n'en existe  qu'un  seul:  faire  table  rase  de la  société qu'ils  sont légitimement  en  droit  de  rendre  partiellement  responsable  de leur  situation.
 
 Sur  le  plan  fondamental  des  républicains,  la  déclaration  des  droits  de l'homme (1789) ainsi  que   la  déclaration universelle  des  droits  de l'homme  de l'ONU  en 1948, posent  comme  postulat  que  la  propriété  PRIVEE   est  un  droit inaliènable  (article 17)
 
Refuser  ce  droit  fondamental, consiste  donc à dénaturer   les  droits  de l'homme et à  se  présenter  comme  contre  révolutionnaire  en FRANCE  au  moins.
 
Combattre  ce  droit  en  fait  donc  des non  républicains,  des opposants  à la  république.Des  opposants idéologique  à l'idée  même  de la  nation  Française.
 
 Le  savent  ils  eux  mêmes?
nous  pouvons  en  douter,  mais nombre  de  gourous  qui  ne vivent  que  de l'action  politique  le  savent.
 
 
Rappel  de notes  explicatives  sur  ce  sujet:
 
 
L'express  besancenot entretien
 
 
 
Sous  la  menace  de l'ultra  gauche?
 
 
Avec  la  crise  la  France  moisie  est  de  retour
 
 
Penser  l'insurrection
 
 
LCR
 
 
Une  alternative  radicale  au  capitalisme  (fin  de la  propriété  privée  qui  en  est  le  fondement )
 
 
 
NPA  maintenant
 
 
à  quoi  sert  l'extrême   Gauche (fin  de la  propriété  privée)
 
 
 
 
 
 

26.11.2008

UMP après l'intermède récréatif du PS Au travail ENFIN...

 

 
 
l'intermède  socialiste  qui nous    a occupé   et  diverti   durant  de longues  semaines  depuis  septembre  semble  bien avoir  masqué  la  réalité  et  la  dégradation  sociale  que  vit  le  peuple  de  France.
 
 Non pas  le peuple  virtuel  de la joute  socialiste, mais la  réalité  du  chômage  et surtout  du chômage  technique  qui verra  amputer  parfois  jusqu'à 50%  les  revenus  de  plus  en  plus  de  travailleurs  du  privé.
 
Les  chiffres  du  chômage  d'octobre  seront  catastrophiques  mais  bien  meilleurs  que  ceux  de novembre  et  de  décembre  comme  nous  l'écrivions  sur  ce blog  il y a  des  mois  déjà.
 
Le  gouvernement  avec  le  retour  au bercail   de notre  président,  dont  le  rôle  majeur  a  été  une  réalité  mais  aussi  un poil  à gratter  pour  ses  congénères  rentrera  dans  le  rang  face  aux  difficultés  Françaises  qu'il  sera  seul à  assumer demain  et  dont  il portera  l'entière   responsabilité  en 2012  alors  que la  crise  atteindra  à peine son asymptote  sans  doute.
 
 
Rappel  d'une  fiche  publiée  en Août  et  septembre 2008  sur  ce blog.
 
Le  gouvernement  doit   se mettre  non pas  seulement  au travail  mais  effectuer  les  bons  choix et  surtout traiter  les  dossiers  prioritaires  tout  en  donnant  à la  FRANCE  les  assises  indispensables  pour  préparer  dès  maintenant  la SORTIE  de  CRISE  (2012 à 2015  au mieux )
 
 
23.09.2008

Rentrée sociale 2008 à hauts risques

Reprise d'une note publiée en août 2008.

 

La crise financière qui a débuté depuis fin 2006 a semble t il été ignorée( ou minimisée  à l'extrême) de nos dirigeants.

 


Sur les 5000 milliards de dollars liés à cette faillite du système bancaire seuls 1000 à 1500 en y incluant toutes les sommes déjà versées depuis 24 mois (y compris les 300 milliards de la CEE) ne couvrent pas encore l'étendue du désastre.


Qu'adviendra t il pour les 3500 milliards restants?


Personne ne veut répondre, mais si la croissance ne repart pas, un problème majeur se posera dès 2009 ou 2010.
il ne restera alors aucune marge de manoeuvre.


La croissance en FRANCE ne peut être obtenue en interne et en système fermé. nos dirigeants doivent impérativement ouvrir nos marchés et aller chercher le ou les points de croissance impératifs avec les dents à l'export UNIQUEMENT.

 

 


La situation devient encore plus fermée, avec des banques qui par impératif deviendront encore plus frileuses et asphyxieront définitivement les PME qui seules sont de nature à nous sortir de l'ornière.

16.08.2008


Rentrée sociale octobre 2008
Une rentrée houleuse en octobre

Tous nos indicateurs économiques sont au rouge depuis la fin du premier trimestre sans pour autant inquiéter ceux qui nous gouvernent :"Tout va très bien Madame la Marquise " dit  on  à BERCY

Cette situation n'est certes pas de leur fait, mais diriger c'est prévoir comme le font d'ailleurs toutes les grandes multinationales présentes en France.

Renault moins 5000 emplois,Général motor moins 30 000 ,  Siemens moins 15 000 emplois,Peugeot moins combien?, Suez EDF moins combien, AXA moins combien? Crédit lyonnais moins combien? Société générale moins combien? Etc..


même l'état moins 30 000 soit sur 5 millions et demi de postes seulement 0,7 % de la masse salariale que l'état ne peut plus payer depuis 1982 sans payer les rémunérations à crédit.

Notre commerce extérieur atteindra d'ici la fin de l'année un record historique sans doute aussi important qu'en Grande Bretagne avec plus de 70 milliards d'euros de déficit. ,(50 en 2007 à comparer avec les 300 milliards d'excédents annuels en Allemagne)

Résultats corrigés certes par les investissements réalisés à l'étranger par ,nos investisseurs soit plus de 700 milliards d'euros qui au passage génerent près de 6 millions d'emplois et rapportent plus de 20 milliards d 'euros au fisc mais pour combien de temps encore?

Aucune des 55 réformes entreprises depuis un an ne pourront avoir d'effet si elles en ont un jour avant plusieurs années.

Réformes certes de bon sens que la gauche elle même aurait été dans l'obligation de conduire si les résultats des urnes mais plus encore le choix des citoyens leur en avaient donné l'opportunité.

Chacun sait ce qu'il conviendrait de faire: réduire les dépenses de l'état que notre fiscalité n'est plus en mesure d'assumer avec des prélèvements obligatoires qui dépasseront en 2008
54% de toutes les richesses produites dans le pays.

Mais comment faire quand ces dépenses concernent majoritairement les rémunérations et les retraites des fonctionnaires ainsi que celles des agents des sociétés étatisées soit plus de 6 millions et demi de salariés hors retraités.

Par ailleurs comment réduire les postes de fonctionnaires si rien n'est mis en oeuvre pour créer les emplois impératifs de substitution qui manquent tant dans le privé.

La France se caractérise depuis COLBERT et sans doute depuis plus longtemps encore par la coexistence de très grands groupes qui drainent depuis toujours les élites du pays et une quantité incroyable de toutes petites entreprises qui ont également toujours été méprisées par nos élites contrairement à tous nos voisins.

S'il est impératif de réduire les postes de fonctionnaires comme l'ont fait tous nos voisins depuis 20 ans, à la condition de redéfinir les missions de l'état et surtout de supprimer l'une des deux fonctions publiques redondantes (territoriale ou étatique) il importe avant toute réforme de créer les conditions d'embauche dans le privé, c'est à dire de permettre la création d'au moins 8 millions d'emplois nouveaux dans le privé qui font défaut en FRANCE. (à savoir 2 millions de postes de fonctionnaires, 5 millions de personnes inscrites ou non à l'ANPE chômeurs (2 millions) et tous les autres, 1 million de Rmistes,etc...)

Nos grandes entreprises qui depuis Colbert offrent un débouché à nos élites encore représentées par nos grandes écoles (moins de 50 000 diplômés par an) se situent parmi les plus performantes du monde (cocorico) avec plus de 1500 milliards d'euros de chiffres d'affaires réalisés en 2007 et plus de 104 milliards d'euros de bénéfice réalisé et autant prévu en 2008 (plus  de 98 MM € annoncés)

Grandes école qui sont encore une exception française particulièrement injuste car de  plus  en  plus réservées aux enfants des élites nationales dont la formation payée par l'état revient à 15 ou 20 fois au moins le prix de la formation d'un étudiant lambda de nos 85 petites  minuscules et  trop nombreuses universités.

Un élève de normale sup (ce qui vaut pour toutes les autres grandes écoles) avec ses 1300€ de salaire mensuel et son environnement revient à près de 50 000 € par an comparé au moins de 7000 € attribués à l'ensemble de nos étudiants de nos universités?
(soit au passage moins de 30% des sommes consacrées à un élève du secondaire)


pourquoi une telle injustice quand moins de 5% des élèves seulement des grandes écoles sont issus de la classe ouvrière? (32 %  en 1952)


Le bémol réside cependant dans le fait catastrophique que toutes ces grandes entreprises ne sont plus depuis 1981 sous contrôle des Français avec parfois plus de 60% de leur capital qui est sous contrôle de fonds de pensions étrangers (Us en particulier) (merci  Fabius) sans occulter le fait que nombre de sièges de ces sociétés ont déjà depuis belle lurette été délocalisés dans des pays où les impôts sont trois fois moins élevés qu'en France nous privant ainsi des impôts si nécessaire au paiement des salaires de nos trop nombreux fonctionnaires.

Il nous sera donc impossible de revenir en arrière pour ce qui concerne ces grands groupes

 seules les PME sont encore en mesure avec une véritable politique démarquée des pratiques pragmatiques des ALLEMANDS, des BELGES ou des JAPONAIS de nous permettre enfin de nous adapter à cette mondialisation tant décriée mais où nos Multinationales y sont si performantes.

Or rien ou presque n'a été entrepris encore par le gouvernement, ce qui est pour le moins curieux. (si  ce  n'est  la  mise  en  place  d'usine  à gaz  par  des  fonctionnaires   supplémentaires  et  donc  recrutés pour  cette  mission  qui  devrait  être l'essence même  de l'action  de la  fonction publique. au passage  deux  fois  plus  de  fonctionnaires  en FRANCE

  qu'en ALLEMAGNE  pour  le  résultat  que  tous  devraient  savoir: 70 milliards  d'euros  de  déficit  en FRANCE  en 2008 à comparer  aux 200 ou 250 milliards  d'euros  de  gains  en  Allemagne les  fonctionnaires  Allemands  dédiés  à cette mission  sont  donc 4 fois  plus  performants  que  leurs homologues  Français  qui  se  contentent  que  de  leurs  salaires. thème  d'étude  à proposer  à  des  élèves  de CM2  qui  savent  compter ?)

96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés et 93% moins de 9. (83% moins de 4 et 67% sans salarié)

1% seulement de nos entreprises comptent plus de 50 salariés, (27 000  sur 2 millions  sept  cent  mille  entreprises, dont 2000  seulement  qui  comptent  plus  de 500 salariés  à  comparer  aux 10 000  entreprises  allemandes,  mais  surtout  aux 300 000 de plus  de 50 salariés (nous  n'en  avons  que  moins  de 27 000: pourquoi?)

Alors pourquoi rien n'a été fait depuis 18 mois quand tous s'accordent à reconnaître que seules les PME seront la clé et la solution à l'ensemble de nos problème

Or cette politique tant attendue qui devrait devenir une priorité nationale ne portera elle aussi ses fruits qu'avec du temps. (3 ou 4 ans au minimum)

Si la conjoncture internationale sans doute prévisible n'est en aucun cas du fait des dirigeants, la connaissance de la situation du pays et surtout le choix des priorités , à entreprendre leur est totalement imputable.

2009 verra une récession très grave non seulement en France mais dans l'Europe et sans doute dans le monde.

L'augmentation du chômage deviendra un incontournable du fait même que nous ne nous sommes pas donnés les conditions de création de nouveaux emplois privés que seules les PME seraient de nature à générer si elles étaient de taille à affronter l'export.

Il est encore temps, car débuter cette politique donnerait un sens à toutes les autres réformes qui ne pourront de toute manière être réalisées qu'avec la création des 8 millions d'emplois privés qui manquent que seules nos PME peuvent demain nous donner.

Cette spécificité Franchouillarde de trop petites entreprises a été la cause majeure du relèvement tardif de la FRANCE de 1930 à 1939 comme l'enseignent aujourd'hui nos historiens.

Nous n'avons pas d'autre choix, alors qu'attendons nous, seules les PME innovantes pourront demain créer des emplois protégés avec des brevets d'une dizaine d'années.


Il est curieux de constater que les PME Françaises sont celles qui consacrent le moins de crédits à la recherche? (OCDE moins de 0,2% du CA)


Est ce une fatalité? quand nous sommes par ailleurs les champions du monde en crédits de recherches publiques avec en particulier le CNRS?

Une recherche économiquement STERILE contrairement aux Japonais, aux Américains aux Anglais ou aux Belges .
Comment demander à des fonctionnaires d'orienter leurs recherches vers des applications à but lucratifs et donc commerciaux au seul bénéfice du privé??


Ceci serait considéré comme toujours dans la fonction publique comme une atteinte à l'éthique.

 L'état n'a et n'aura jamais en France la vocation d'enrichir les entreprises du privé.


C'est sans doute cette réforme des esprits et des mentalités françaises qui sera le plus difficile à mettre en oeuvre.

Vivement ce demi tour mental.

Tous les espoirs sont cependant permis car avec un tel retard, qui si il était enfin comblé nous ouvrirait demain des lendemains qui chantent à la condition cependant d'y associer le peuple et plus encore de partager équitablement les profits de cette nouvelle croissance alors rendue possible.

 
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Or rien n'est encore fait de manière efficace, nous avons encore perdu 18 mois, pourquoi?Les mesures draconiennes qui vient d'être prises par la FED aux USA avec une quasi nationalisation de 20% des pertes engendrées par cette crise devrait inspirer nos dirigeants.

PS le coeur à Gauche mais le portefeille à droite

 

   L'épilogue  lamentable qui vient  de  prendre  fin ces  dernières 24 h 00 marque  à l'évidence la  réalité  de  cette maxime:
 
 
                " le coeur  a  ses  raisons  que  la  raison ne connaît  pas"
 
 
Ce  sont  donc  des  raisons  financières qui  seront la  cause  du rassemblement  du  PS.
 
Rassemblement  imposé  comme pour  la  défense  du  système  bancaire  au niveau  international.
 
Finalement  la  raison  l'emporte  toujours  sur  toutes  les  autres  considération. le  peuple  attendra.
 
 Il y avait  urgence  existentielle à  trouver  provisoirement  ce  compromis.
 
Les  élections Européennes  en 2009. le  PS  pouvait  il  à nouveau  rejouer  la  catastrophe   de 2005  avec  un  parti  de militants  appelant  à voter oui  et  les  électeurs  qui  votaient  non  avec  le  soutien de  certains  des leaders  du  parti.
 
Mais  pire  encore,  les  élections régionales  qui  suivront l'année  suivante,  avec  la  perspective  en cas  de  scission  de perdre  la totalité  du  contrôle  des 20  régions  que  le  PS dirige.
 
Pertes  qui auraient  eu  pour  premier  impact  la  perte  des  salaires   de  tous  les professionnels  de la politique  du  parti. plus  de 50%  d'élus  et  dont  la majorité  ne  vivent  qu'avec  les indemnités   perçues dont  une  part  reversée  aux  finances  du  parti.
 
La  raison  l'emporte  donc,  dans  une  situation  ou  le  chômage  ne  fera  que  s'accroître  au  cours  des  deux  prochaines  années.
 
 La  préservation  de l'emploi  sera  donc  assuré   au  PS  ainsi  que  le  déroulement  harmonieux de  carrière de  ces politiques  raisonnables.  Pour  les  Français ils  attendront.
 Charité  bien  ordonnée  commence  par  soi même  diront  les  critiques.
 
Qui  peut  être  assez  naïf pour  se  satisfaire  d'une  fin   en  queue  de poisson? 
 
Les  critiques lues  sur  la  presse  étrangère sont  consternantes  mais  surtout  de bon  sens.
 
La Gauche  la  plus FOLLE  du  monde. Droit  dans  le mur!
 

24.11.2008

PS le CANCER intraitable

 

Qui est  assez  naïf  pour  croire  qu'aujourd'hui l'essentiel  ou le  rassemblement  de  ce  parti  puisse être  préservé?

L'intérêt  électoral  l'impose  cependant, mais 2009 2010  et 2012 sont  des  échéances  inconciliables  au  sein  du  vieux  PS.

Refuser  la  scission  si Ségolène  ROYAL n'emporte  pas  sa  victoire méritée  se  traduira  par  des luttes  incessantes  que  tous  les Français  constatent  depuis 2006  déjà  et  qui  sont  au grand  jour.

Quand  un  vase  si beau  soit  il  est  félé,  rien  ne  peut  y  faire, il  est  définitivement cassé.
 Bon vent  à Ségolène  qui  avec  ou  sans  ce vieux  PS a  encore l'avenir  devant  elle.
 
les  hypothèses  sont  désormais  connus.
 
 Soit  Martine  AUBRY  est  maintenue  dans  son poste qui  la  conduira  à mener  une politique  conforme  aux  dogmes  dépassés  du  PS (contre partie  du  soutien  des  éléphants)
 
 Soit  Ségolène  ROYAL est  reconnue  victorieuse  et entame  le  changement  idéologique  et salutaire  de  ce  parti  avec  un  programme  enfin  en phase  avec  la  réalité non seulement  de la  France  mais  d'abord  du  monde.
 
 Mais  ces  deux  hypothèses  sont  incompatibles  dans  la  durée  au  sein  d'un même  parti.
 
Si  AUBRY  est  première  secrétaire, le  camp  Royal  qui ne  représentera  que  30%  au  sein  des  instances  dirigeantes proposera d'entrée  la  validation  auprès  des  électeurs  de  ce parti la  stratégie  des  alliances  avec  le  modem, comme  elle l'a pré indiqué  au  congrès  de REIMS.
 
 Proposition inacceptables  par  le  camp  des  éléphants  et  donc  de  ceux  qui auront  fait  Martine AUBRY.
 
Si  Ségolène  ROYAL  l'emporte,  elle  se  retrouvera  de  facto   face à  une opposition  de 70%  au sein même  des  instances  dirigeantes.
 
 La  cohabitation ne pourra  donc  qu'être houleuse.
 
 Mais  cette hypothèse pourrait  avec beaucoup  de  temps être  gagnante,  avec  l'élimination  un  par  un  de  tous  ses opposants  qui  chacun  peut  le  comprendre  ne  seront  pas  inertes.
 
Le  PS  dans  cette hypothèse serait  alors  plus  enclin à  perdre  de l'énergie  dans  ces luttes  fratricides  intestines   qu'à  préparer  l'avenir  et  surtout  à proposer  une  alternative  crédible à l'égard  de la politique  actuellement  menée  par  le  gouvernement  FILLON.
 
Les  jours  qui  viennent  montreront  que  Ségolène  ROYAL  n'aura  pas  d'autre  choix  que  de  franchir  le  RUBICON  et de  créer  un nouveau  parti  radical  socialiste plus  en phase  avec l'idéologie  de JAURES   que  celle  de  MARX  des  sympathisants  de GUEDES   (Mélanchon, Emanuelli  et  Hamon )depuis 1905.
 
Cette  extrémité  terrible  pour  le  PS  qui  marquera le  commencement  de  son extinction  dans  le  paysage  politique  FRANCAIS à l'égal  de  ce  que  vit  le  PCF  depuis 15  ans, n'aura  aucune  incidence   sur  la popularité  de  l'ex  candidate malheureuse  aux  présidentielles 2007 qui  conserve un  flux  de  sympathie  grandissante  non  pas  auprès  des militants  encartés  du  PS  mais  au  sein même  de l'électorat  de  ce  parti  qui deviendra  ringard  après  son  départ.
 
Certains  mettront  en  avant  le  fait  qu'elle   ne  disposerait  plus  alors  de l'appareil  du  parti,  de  son organisation  et  surtout  de  ses  finances  pour  préparer  avec  quelques  chances  sa  victoire  en 2012.
 
Cette  approche est elle même  d'un  autre âge,  les  enseignements  de la  campagne  d'OBAMA dans  la phase  des  primaires  au sein  du parti  démocrate, montre  à l'évidence  que les  financements  obtenus  reposent  sur la  collecte  par  internet  de minuscules   sommes réalisée par  un tissus d'internautes  qui  ont de manière  exponentielle participé à  cette  victoire.
 les  sommes énormes  collectées dépassent  toutes  les  précédentes  campagnes  et  montre  donc  que  cette dynamique  est  possible   en FRANCE à  partir  du  réseau désir  d'avenir existant  depuis 2006.
 
L'AVENIR  POLITIQUE  de  Ségolène  ROYAL  se jouera  dans  les  prochaines  HEURES.
 
Soit  au  sein  du  PS  condition  de la  survie  de  ce  parti moribond, 
 soit  hors  de  lui  avec un  départ imposé  par  les  éléphants  qui  marquerait le  début  d'une  chute  infernale  avec d'un côtés  les  fonctionnaires  de l'éducation  nationale  comme fidèles  soutiens  et de  l'autre  les  couches  sociales, les  jeunes  et  tous  ceux  qui   aspirent  sincèrement  à  voir  un  PS capable  de  proposer   du  crédible  pour  faire  face  à la  crise sociale  catastrophique  qui  arrive  et  que  chacun imagine  comme  le  calme  avant  la  tempête.
 
 
rappel  des notes:
 

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18.11.2008

EMPLOI des cadres en FRANCE la cause réelle imputable aux politiques

 

Pourquoi  l'emploi  des  cadres séniors est  il  si difficile  en FRANCE?
 
50%  des  cadres  français  au  chômage  se  trouvent  en île  de  France.
 
Les  cadres  de  plus  de 45  ans ont  particulièrement  en  France  plus  de  difficultés à se  réinsérer  dans un  emploi  équivalent à celui  qu'ils occupaient  avant leur licenciements.
 
Quelles  sont  les  raisons  profondes  de  ce  mal  spécifiquement  FRANCAIS?
 
Une  des  réponses  réside  sans  aucun  doute  dans l'histoire  de la  création  de nos  entreprises  mais  aussi  sur  la politique des  gestions  de ressources  humaines propre  à toutes  les  grandes  structures humaines.
 
La  gestion  des  ressources  humaines  dans un grand  groupe.
 
Comme  dans  toute  structure  humaine, les  flux  de  recrutement  dépendent  avant  tout  de la  conjoncture  économique  et  de l'avenir identifié   de la  structure.
 
Le vieillissement  des  personnels  est  inévitable,  car  chaque  année sans modification  l'âge  moyen  de la  société  augmenterait  d'une  année  également.
 
Une  des  premières  règles  en bonne  gestion  de personnels  consiste  à fixer  en interne  un  âge  moyen  que  le management  s'évertuera  à  respecter  chaque  année  avec  les  départs inéluctables  et  les  recrutements  externes.
 
Cette  règle  de l'âge  moyen  impose  donc  pour  première  conséquence  qu'à partir  du moment  où un personnel dépasse cet  âge  critique  il se  retrouve  de facto  dans  les hypothètiques  partants.
 
Chacun  des  personnels  appartient  de  fait  à une  catégorie  bien  ciblée   qui se décomposent   également  en métiers  divers  fonction  du coeur  de métier  de la  société.
 
En  simplifiant  à l'extrême  il  existerait  donc  trois  catégories  de  personnels. les  cadres, les agents  de maîtrise  et  les  employés.
 
Pour  des  raisons  d'efficacité  mais  aussi  d'attachement   de  leurs  personnels ces  catégories  ne  peuvent être  étanches et  de ce  fait  plusieurs  passerelles existent  pour  permettre à chacun  au  mérite de bénéficier  de  promotions et  donc  de  responsabilités.
 
toutes  nos  grandes  entreprises  à l'égal  de nos  pléthoriques  administrations  françaises sont organisées  de manière  hierarchique.
 
Depuis  Napoléon 1° , la  structure  ternaire  a  toujours  été  retenue  comme  s'avérant   la  plus  efficace.
 
Chacune  des  catégories  se  retrouvent  donc  dans  une hierarchie  propre  mais  également  dans  des  services  qui  eux  mêmes ont  un lien hiérarchiques  fonctionnel  avec  d'autres  services.
 
la  règle   d'éfficacité  qui  prévaut  encore  dans  les  entreprises  privée  se  traduit  par une  règle  simpliste: (rapport  totalement ignoré  dans  la  fonction publique  depuis 1981)
 
 Le management  et  l'administration  prise  dans  sa  globalité ne  peut  excéder  plus  de 15 à 20%  de l'ensemble  des  personnels (idéal 15%)
 
La  part  de la  production  de  l'ordre  de 40%  et  toutes  les  activité  liées  à l'aspect commercial, marketing  et  services  aux  clients 40 à 45%;
 
pour  des  raisons  évidentes,  tous  les  jeunes  cadres  y  compris  ceux à haut  potentiels  débuteront  toujours  leurs carrières  au  sein  des  grandes  structures soit  dans  la  production,  soit  dans  la  partie  commerciale.
 cette  phase initiatique indispensable permet d'une  part  de  comprendre l'éthique  de la  société mais  surtout d'apprendre  à travailler  avec des éléments  humains   hiérarchiquement   subordonnés.
Après  les  trois   premières  années  (d'apprentissage  humain) les  meilleurs  se verront  confier d'autres  responsabilités en restant  dans  ces  services opérationnels.
Quelques  uns  cependant rejoindront  directement  la  direction  pour y occuper  des postes  subalternes  mais  qui  leur  donneront pour  plus  tard   la  compréhension  de la philosophie   de la  maison.
 
 S'il  s'agit  d'une  multinationale l'ensemble   des  jeunes cadres  à  fort  potentiel  rejoindront  alors  un poste  à l'étranger   afin  également  d'acquérir   une  vision  plus  globale  de la  société.
 
Le  recrutement  des  jeunes  cadres  à  fort  potentiel indispensable  pour  les  grands  groupes doit  cependant  être  limité par la projection  des  emplois  de  cadres  supérieurs à 20  ans  au  risque  sinon  d'en  voir  partir  un certain nombre qui ne  trouveraient   pas  en interne  un déroulement  de carrière  harmonieux  et  conforme  à la  formation  reçue  dans  leurs  grandes  écoles initiales.
 
ce  constat  impose  donc  un  recrutement  de  moindre valeur  au  regard  de l'école  de  formation  mais  aussi  d'âges  plus  murs  afin  d'éviter  de les mettre  en  concurrence  avec  les  cadres à fort potentiel.
C'est  à partir  de cette évidence  que  certains  cadres  seront  recrutés  avec  des  formations  moindre mais  surtout par le  recrutement  interne  indispensable à l'adhésion  des  personnels eux mêmes.
 
la  conséquence  de  cette  politique  qui  existe obligatoirement  dans  les  grands  groupes  (pour  une  raison  de  survie  de l'entreprise sur  le long  terme) se  traduit  par  le  fait  qu'à partir  d'une  certaine  durée  dans  la  société  (20 ans) mais  plus  encore à partir  d'un  certain âge (45, 50  ans), le pyramidage  des  responsabilités  impose  le  départ  de  ceux  qui ne  rentrent  et ne pourront jamais  entrer  dans  les  critères  de  sélection aux  postes à hautes responsabilités.
 
Cette  démonstration  simplifiée  montre  qu'à partir  de 45  ou 50  ans,  tout  cadre   ou  tout  agent  de maîtrise qui n'a  pas le potentiel  pour  occuper  des  fonctions  plus élevées doit quitter  la  société dans la  quelle  il  se  trouve  au  risque  de dépasser  son niveau d'incompétence  maximale.
 
En  reprenant  les  règles   de  saines  gestion  décrite  ci dessus (15 à 20%  pour   l'administration  et  le  management) même  avec  des  taux  d'encadrement  supérieurs  aux  fonctions opérationnelles, il est  clair  que  de  nombreux   cadres seront  amenés  à  quitter   ces  grands  groupes.
 
L'histoire  de la  constitution  de nos  grandes  entreprises  françaises
 
 
Contrairement  à  tous  nos  voisins, la  FRANCE connaît  une histoire  administrative  de plus  de 1000  ans.
particularisme  franchouillard  qui a  aussi  ses  aspects  pervers. Nos  grands  groupes sont  majoritairement  issus  de l'action   centralisée  de l'état,  de la monarchie  d'abord  et  depuis  peu  de la  République  (après 1870 naissance  réelle  de la  république  française, intermittente  de 1789 à 1793, puis  de 1848 à 1851).
cette  raison  explique  en  grande  part  que  la  FRANCE ne  compte  pas  de  grandes  sociétés.
2000  entreprises  comptent  plus  de 500 salariés  en  FRANCE  et seulement  moins  de 30 000 plus  de  50 employés.
Ce  constat est  en effet  déplorable  quand on y ajoute  le  fait  que nos plus  grands  groupes  (ceux  du CAC 40) ne  sont  plus  FRANCAIS  depuis 1982  date  à la  quelle le capital  de  ces  sociétés a été  ouvert très intelligemment  aux  fonds  de pensions  Anglo Saxons.
 
Un  cadre  de 45 ou 50  ans  non issus  d'une  grande  écoles  françaises  (autre  spécificité  historique  de notre  pays) qui  se  retrouve  licencié d'un  grand  groupe n'a  plus  d'alternative.
 soit  il  espère  rejoindre  un   autre  grand  groupe où il sera  condamné logiquement à être  éjecté lors de la  prochaine  réorganisation  pour  l es  raisons  évoquées  ci dessus,( manque  de  recrutement  interne  pour  un poste  provisopire)
 soit  d'intégrer  alors  une   PME.
 
Comment  rejoindre  une  PME  en FRANCE?
 
96%  des  PME  françaises  comptent  moins  de 20 salariés  et 93%  moins  de 10.
Si  la  présence  d'encadrement  est nécessaire, trop  souvent les moyens  financiers   de l'entreprise ne permettent  pas  une telle embauche.
Il  appartiendra  alors  à  tous  ces  cadres s'ils  acceptent  d'entrer  dans  de  telles  entreprises  de  créer  en moins  d'un  an (6 mois  en général) les  conditions  du paiement  de TROIS  FOIS  leurs  salaires  chargés.
 
L'intérêt  bien  compris  par nos  politiques  de  droite  ou  de gauche  serait   de  recréer  le  million  de  PME  qui  manquent  en FRANCE, mais  surtout  de permettre  à nos  PME  d'atteindre  enfin une taille critique  avec  plus  de 300 000 entreprises  de plus  de 50 à 100 salariés  comme  chez  tous nos  voisins.
 
Sans  cette  prise  de  conscience  vitale  pour  l'avenir  du  pays  trop  de cadres de 45 à 50  ans  ne pourront jamais  retrouver  un  emploi  en adéquation  avec  leurs compétences  mais  pire  encore  pour  tous  les jeunes  diplômés  qui perdent  leur  temps  au  sein  de nos  trois  fonctions publiques   dans  des  emplois  subalternes  sans  aucune  perspective de carrière  conforme  à leurs niveaux  de  diplômes.
 
Rappel  de notes  antérieures  traitant  ce  sujet:
 
 
 
 
 

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11.11.2008

Crise économique pourquoi l'état se refuse à protéger les 14 millions d'emplois des PME ?

 

PME  principaux  employeurs  en  FRANCE.
 
lien cgpme  article:
 
 
 
Trop  de nos  experts cachent  en  fait  volontairement  ou pire  par  ignorance  la réalité  de l'emploi  dans notre  pays.
 
ce  n'est  qu'en insistant  en répétant  que  les  faits  seront  portés  à la connaissance  du  grand  public  et  mettront  en défaut certaines  propositions  de  ceux  qui  parlent  au nom  des  Français.
 
Les  tableaux  indiqués  dans  l'article  dont  le lien est  donné  ci dessus font  état  de la  réalité  et  non  des  rêves  admis  par  de nombreux  spécialistes.
 
Sur  plus  de  deux millions  sept  cent  mille  entreprises  que  compte  la  FRANCE il n'en existe  malheureusement  que moins  de 2000 qui emploient  plus  de 500 salariés.
 
à peine 30 000  seulement emploient  plus  de 50  salariés.
 
50   à  99    15 000  entreprises
100 à 199     7000  entreprises
200 à 249     1500  entreprises
250 à 499     3000 entreprises
 
Cette  triste  réalité  est  refusée ou occultée  en permanence   par  l'ensemble  des  élites  de notre  pays.
 
 Pourquoi?
 
Or  nos  PME  minuscules  assurent  l'emploi  de plus de 14 268 000  personnes soit 89%  du  total  des  emplois  privés  de la  FRANCE. (15 978 000)
 
Sans  être  issu  de l'école  polytechnique  chacun  peut  comprendre que  la  priorité  nationale  doit  aujourd'hui  se porter  exclusivement  sur l'accompagnement  réel  de ces TROP  petites  structures  au  risque  mortel  pour notre  pays  de  voir des millions  de  chômeurs  supplémentaires  si  rien d'efficace   est  engagé immédiatement..
 
La  presse  fait  déjà  état  de plus  de 68 000 licenciements  au sein des  entreprises  de  plus  de 100  salariés  en  France  de  septembre  à  fin octobre. (voir  lien  joint dans  plusieurs  articles  publiés  sur  ce blog)
Ce  constat  ne  concerne  donc  que les 26 500  entreprises  dont  les  effectifs  se  situent  de 50 salariés  à  499.
Aucun  article  de  presse  ne  rend  compte  de la même  réalité  vécue  par  les deux  millions  d'entreprises  dont  les  effectifs  sont  inférieurs  à ce  niveau.
 
Pourquoi  ce  SILENCE  COUPABLE?
 
Un  simple  calcul indiquerait  cependant  que 4  fois  plus  d'effectifs  seraient  concernés  par les  mesures  vitales  déjà  prises  par 
 les 30 000 plus  grosses  entreprises  françaises.
 
75 %  des  emplois  de  ces minuscules  PME se  situent  dans  les  services. avec  une  contraction  d'activité non  pas  prévisible  mais  prévue de  toutes  nos  grosses  structures, tous  les  emplois  liés  à l'externalisation  seront  donc  supprimés  car  réintégrés par obligation  au  sein  des  entreprises  qui pourront  survivre  à la  crise économique  qui approche. (2009,2010,2011,2012  et  sans  doute 2013  au  moins)
l'inaction réelle  si  ce n'est  dans  le  discours  du  gouvernement aura  un impact mesurable  au  cours  des  tous  prochains mois.
 
Comment  éviter  les  faillites  en  cascade  de l'ensemble  de nos toutes   petites  sociétés  de  service dès  lors  que  les donneurs  d'ordres ne pourront  plus  en donner?
 
Que  deviendront  les  cabinets  de  conseils  en  tout  genre, les cabinets  de  comptables  et d'experts  comptables,les  sociétés  de nettoyage du  fait  que  les  salariés  seront  demain appelés dans  les  entreprises  en  survie   à nettoyer  eux  mêmes  leurs  locaux, les  restaurants où habituellement  se  déroulaient  les  repas   plus  ou moins offerts  aux  clients et  souvent  au  personnel.les  sociétés  de  transports  ou  les  coursiers,
Toutes  ces  activités  qui  font  le  coeur  de métier  de près  de  deux  millions  d'entreprises  qui  comptent  moins  de 9 salariés  et  qui représentent  plus  de 6 millions d'emplois.
 
Le  risque  de  catastrophe  n'est  déjà  plus  une  hypothèse  de  travail  mais  une Réalité 
 que  refusent  de prendre  en  compte  nos  dirigeants:
 
pourquoi un tel  cynisme?
 que  pourront  ils  faire  dès  demain  quand  le  chômage  atteindra plus  de  trois ou  quatre   millions  de personnes  et  que  ceux  qui auront  encore un  emploi verront  leurs  salaires  amputés  de 20 à30%  du  fait  du  chômage  technique  qui deviendra  la  règle?

10.11.2008

PS REIMS 2008 sacre royal naissance d'un parti radical socialiste

 

Reims, un  sacre  royal  ou le  massacre?
 
Nous  serons  très  vite  fixés  sur  l'avenir  du  PS. la  victoire  même  modeste  de la motion  de  Ségolène  Royal  lui donne  la légitimité (par  ailleurs   reconnue  par  les  perdants ) d'être  chargée  de  conduire  la  convergence vers  une  motion  portée  par  ses  propres  convictions.
 
les  tacticiens  ou   cuisiniers  ont  beau  dire  que  même  avec 29%  des  votes il  en reste  encore 71%  qui n'ont  pas  validé  ses  choix.
 
Il  n'y  a  que  deux  alternatives  possibles  comme l'a  bien  compris  Mélanchon sincère  avec  ses  convictions   et  qui  vient  de  partir:
 
Soit prendre  acte  de la  victoire  de Ségolène  ROYAL en rejoignant  sa motion et  accepter  par  avance  sa  désignation  à la  candidature  présidentielle  de ,2012.
 
Soit  s'y opposer  et  prendre  la lourde  responsabilité  de l'éclatement  inévitable  dans  ces  conditions  du  parti  socialiste.
 
 Qui  peut  avoir  ce  courage  au  PS ?
 Fabius non, DSK  non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut  être  avant  de rejoindre  le  futur  parti  de  mélanchon.
 
Le  pari  de  ségolène  ROYAL  est  en  passe  d'être  gagné.
 La  fronde  toujours  possible  pour l'empêcher  de  prendre  la  direction  du  PS marquerait  demain la  mort  politique  de  très  nombreux éléphants  du  parti.
 
L'éclatement  politique inévitable   du  PS  laisserait  alors  le  champ  libre  à la construction  et  un retour  à un véritable  parti  radical Socialste  conforme  à  son histoire.
 
Seul  parti  de nature  à regrouper en vidant  de  ses  électeurs le  centre  droit  et  le  centre gauche.
 
C'est  ce  pari  que Vincent  PEILLON, Emmanuel VALLS  et  Julien DRAY  sont  en  passe  au  cours  des  quelques  jours  qui viennent de  réaliser non  pas  seulement  au  profit  de la  future  candidate  de 2012  mais pour  eux  mêmes  en ringardisant   tous  les  séniors  qu'ils  renverront dès  le 15  novembre  à la  retraite (bien mérités  sans  doute)
 
 
 
Le  parti  radical  socialiste  les  racines: (wikipédia)
 
 
Extrait:
 

Les héritiers des Lumières et de la Révolution

Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

  • « la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
  • « le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».

Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés  juin 1901
 
« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.
 
Le programme politique

Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

03.11.2008

Licenciements programmés en France

 

La  Suite  de  la  crise  économique, (mise  à jour  des licenciements  annoncés  dans  la  presse)
 
La  crise  financière est  à peine  jugulée  par  l'action   concertée et efficace  de  tous  les  dirigeants  politiques   de la  planète  que  les  effets  de la véritable  crise  économique endémique   depuis 1973 semble  s'amplifier maintenant.
 
Le  sauvetage  du  système  bancaire  international  était  un impératif inévitable. quand  la  coque  d'un navire  prend  l'eau, personne  de  sensée  pourrait  penser  qu'il n'est  pas vital  de  reboucher  les  fuites  et  ainsi  de  sauver l'essentiel.
 
Le  laisser  faire   de 1929 et  la  faillite  en  cascade  des  banques a  donc  servi  de leçon  depuis, et  ce  malgré les commentaires  de certains  aujourd'hui  qui souhaiteraient la faillite  générale de  tout  le  système qui de  toute  manière  aurait  frappé  encore  plus  durement  les  plus  faibles.
 
L'économie  et  la  finance  qui  la  soutient  par  construction  doit  reprendre  sa  place, à savoir  celle  recommandée   par  les  plus  sage  y  compris  le pape  Jean-Paul II   au service  de l'homme  et  donc  de l'humanité.
 
L'économie  doit  donc  redevenir  un  moyen  et  non  une  fin  en  soi  comme  la  sagesse l'imposerait.
 
La  primauté  du politique  qui  donne  un  sens à l'économie  redevient aux  yeux  de  tous  un impératif  incontournable, mais  pouvons  nous  sérieusement  modifier les  mauvaises  habitudes  prises  depuis 1969 et l'abandon  du rattachement  du  dollar à l'or, source  de  tous  les  maux  du monde  financier  depuis?
 
(d'ailleurs  pourquoi  les  européens   eux mêmes  ont  ils  abandonné  cette  conversion à  la  fin   de la  première guerre  mondiale, s'ils  n'étaient  déjà  pas en déséquilibre  financier?)
 
Les  USA  avec  encore 25%  du  PIB  mondial, accepteront  ils  de  perdre  leur  place  fondement  de l'américan way   of  live  si  enviée  de par  le  monde?
 
 Est  il  sensé  de  croire  cela?
 
 Est  il  sensé  d'imaginer  qu'ils  continueront  à financer  des  organismes  issus  de l'ONU  dont  ils  assument  plus  de 50% à eux  seuls  des  frais  de  fonctionnement? (comme  le  FMI  ou  la banque  mondiale)
 
Seuls  les  naïfs  peuvent  feindre   de le  croire ou  d'exposer  devant  des  ignares   ce  qu'il  conviendrait  de  faire  en  pareille  circonstance.
 
Les  recommandations  en  apparence  de bon  sens  prodiguées  ici  et  là   par  des idéologues dépassés resteront  lettre  morte  devant  la  réalité  et  le pragmatisme  économique  de  tous  ceux  qui  contrôlent le  pouvoir  et  donc  les finances  mondiales.
 
Les  paradis  fiscaux  subsisteront malgré  les  attaques  incessantes  des  chevaliers  blancs.
les  sociétés  off shore,  ainsi  que  la délocalisation   des  sièges  des multinationales  pour  les  quelles  il s'agira  d'une  condition  de  vie  ou de  mort se  poursuivront  à outrance.
 
Le  sauvetage  réussi  du système  bancaire   donnera  lieu dans  les  prochaines  années à la  reconstruction  d'un  système  économique  d'une  rare  violence.
 
Le  terme  de guerre  économique TOTALE   est  sans  aucun  doute  le plus approprié  à cette  réalité  que  nous  allons  vivre.
 
Malheur  aux  faibles  sera  la  triste  maxime  qui  accompagnera  les  réajustements  inévitables  de la  purge  qui  commence.
 
La  stratégie   concerne  les  objectifs  lointains, c'est  à dire  déjà la  manière  d'organiser  les  pouvoirs à la  sortie  de cette  crise. (4 ou 5  ans)
 
La  tactique est reléguée  aux  pousse cailloux ceux là mêmes  dont l'horizon  se borne  au  jour  le  jour au  gré  des  vagues  et  du  conjoncturel  journalier.
 
Souhaitons  simplement   que  notre  Président  en  charge  de l'avenir  du  pays  se  comporte  comme  un stratège  et non seulement  comme  un bon tacticien.
 
Car  les  lendemains  risquent  de ne  pas  chanter  pour  tous.
 
Dans  l'immédiat  le  pays  connaîtra  une  destruction très  grave  de  son tissus  d'entreprises  PME dont  la taille minuscule  ne leur permettra jamais  de pouvoir  surmonter  la  crise  qui déferlera  sur  le pays  au  cours  des  deux  prochaines  années.
 
Les  mises  en  faillite de  plus  en plus  nombreuses  de  sociétés  de plus  de 100  salariés  en France  depuis  le début  de l'année  a augmenté  de 89%.
l'impact  direct  sur  celles  qui comptent  moins  de 9 salariés est  bien  réel car  étroitement   dépendant  de la  vitalité  des PME plus importantes  en effectifs.
 
Or  93%  de nos  PME  comptent  moins  de 9 salariés  en France
 
Les  liens  ci dessous  indiquent près  de 50 à 60 000 licenciements  déjà programmés  en FRANCE  depuis début   septembre , mais  aucun  chiffre  ne fait  apparaître  les  conséquences  sur  les minuscules  PME  de moins  de 9 salariés.
 
 Un coefficient   multiplicateur  de  deux  ou  trois donnerait   donc 100 à 150 000 nouveaux  chômeurs  en  moins  de  trois  mois, bien  loin des 8000 chômeurs  supplémentaires  annoncés  fin septembre après  les 42 000 du  mois  d'août 2008.
 
 
 
 
 
 
30%  de  faillites  supplémentaires  en  France  cette  année
 
 
Disparition  d'entreprises  en France  (insee)
 
Site Euler-hermes sfac
 
11 407 procédures  de mises  en faillite  au 3° trimestre '30%  de plus  qu'en 2007)(40 220  depuis  janvier)
 
 
 
inventaire  des  entreprises  en difficulté ou  en dépôt  de bilan info presse)
 
 
1100  licenciements MBO  31 10 08
 
780 licenciements  à la CAMIF 15 octobre 2008 (et 200  au  siège)
camif_1113401_1101386.html
 
500 licenciements  LA  REDOUTE
 
500  licenciements   chez Rossignols  (Ski) (31 octobre 2008 express)
 
 
547  licenciements  chez électronic  art
 
3500  licenciements  chez Nissan (espagne, USA  japon)  mais  combien  en retour  des  sociétés  US?
 
458  licenciements  chez l'Oréal à Monaco mais  combien  ensuite  (prévisions 1500  au  moins)
 
Le  luxe  en récession 38%  des  parts  de marché  du  monde 50% de perte  de marché  en 2009
En France plusieurs milliers  d'emplois  dès 2009
 
Cauval  industrie  Dunlopilo  Treca  ou Nordica en mesure  de  sauvegarde  avant  le dépôt  de bilan
2500  salariés prochainement  licenciés  en France  (6500  dans  le  groupe)
 
 
L'entreprise de vente de lingerie Body One mesure  de  sauve  garde  avant  le  dépôt  de bilan
100  salariés  en  instance  de licenciements
 
 
La société Lamberet, basée dans l'Ain, et spécialisée dans la fabrication de semi-remorques isothermes
procédure  de  sauve  garde  en attente  de dépôt  de bilan
350  licenciements   en  instance
 
Le groupe papetier Matussière et Forest,  placé fin septembre en liquidation judiciaire  (TC grenoble)
350  licenciements  en instance
 
650 licenciements  chez Adeco
 
Michael page 30%  de  chute  du chiffre  d'affaires: combien  de licenciements?
 
1000 licenciements  à sandouville RENAULT
 
200 licenciements  chez Euronexte
 
Combien  de licenciements  chez thalès
 
580 licenciements chez Hp EDS (15 octobre)
 
 135 licenciements  chez  harman becker (3 octobre)
 
44 licenciements  chez  barbe bleue (septembre 2008)
 
 Combien  de licenciements  groupe  Deshouilleres  porcelaine
 
liens  sociétés  qui licencient:
 
800 à 1000  licenciements  Chez HP France
 
2000 licenciements supplémentaires  chez Renault
 
50 Licenciements  chez  TABARD  tarascon (déolcalisation)
 
Combien  de licenciements  chez INERGY ?
 
120 licenciements  chez Nilson Belfort (28 oct 2008)
 
150 licenciements chez NEXITY, combien  chez KAUFMAN  et GROAD
plus  de 180 000 seraient  détruits  en 2009  dans le BTP
 
64 licenciements en  cours chez BOUYER  Montauban
 
247 licenciements  groupe  immo Célos Saint Brieuc
 
20 licenciements  fonderie Authion  Angers
 
20 licenciements imprimerie Graph 200 d'argetan  Alençon
 
 Combien  de licenciements  en  France  chez  GM 1000 à 2000?
 
 220 licenciements  chez ROUTEX  prochainement  en îles  de france
 
580 licenciements  suite  à la  fusion HP EDS
 
 65 licenciements  chez e bay  france  (sur 1600 suppressions)
 
10 à 100 licenciements  sur  les sites web seesmic  (7)
 
33 licenciements  chez Tyco électronic
 
350  licenciements  chez  NESTLE  prochainement
 
30 licenciements  ATMEL  Nantes
 
 50 licenciements  chez yahoo france  sur  les 1300 du groupe
mais  3500  prévus  combien  France?
 
236  licenciements  possibles  chez BOSCH  après  la  fermeture  des  sites 
 
4000 licenciements  prévus  chez  Renault  (non  compris  les 1000  de sandouville)
 
Plusieurs  centaines  de licenciements chez Air Bus  et  les  sous traitants  Toulouse
 
42 licenciements    EZ Transfert  isère
 
100 licenciements  chez DIM  Autun  délocalisation  vers  la Roumanie
 
 Combien  de licenciements  en france chez électronic  art? (6%  des  effectifs  au niveau  mondial)
 
360 licenciements  chez NVIDIA  en novembre
 
100  licenciements  chez Broad    Kaufman
 
180 licenciements  chez DOUX
 
 12 licenciements       FFMT
 
25 000 licenciements  chez  GM  et volswagen combien  en France?
 
330 à 350 licenciements  chez Alice  (FREE)
 
120 licenciements  ,chez ALTADIS
 
3600  emplois  menacés  à dunkerque  chez arcelor mittal (sans licenciement  sec  mais  sans  embauche)
 
Combien de licenciements  prochainement  chez AVELANA (textile)
 
Combien  de licenciements  chez IBM France ?
 
115 licenciements  chez météo France
 
Chômage  technique  chez Père DODU
 
Chômage  technique  chez COOPER  Standard
 
132  licenciements  chez MAHLE  équipementier  (95)
 
 Combien   de licenciements  chez Chaffoteaux   à St BRIEUC?
 
330 licenciements annoncés   chez VALEO  sarthe   
 
à  suivre:.............. mise  à jour  le 2 11 2008
 
 
 
suite: depuis  le 2  11  2008
 
 
 
fermetures  d'usines  chez peugeot, renault  et citroën
 
1000 à 1500  licenciements  possibles  chez Seitta ( devenue  une filiale  anglaise TOBACO Impérial )
2200  emplois  menacés
 
Risque  de  fermeture  de  deux  usines  chez  DOU   (total 13 000 salariés dans le monde)
500 à 1000  licenciements  possibles  en raison  de l'augmentation  du  prix  du soja  et   des céréales
 
10 000  suppressions d'emplois  au sein  du groupe  PFIZER  combien  en France?
 
110 Licenciements chez PFIZER   AMBOISE
 
500 licenciements  en France  chez Pfizer  de 2008 à 2010

Pfizer va supprimer environ 500 emplois en France sur la période 2008-2011...

(Les Echos - actualité santé)

Après la suppression de 400 emplois l'an dernier, la filiale française du géant américain lance une nouvelle vague de licenciements, qui touche à nouveau fortement les visiteurs médicaux.
 
550  licenciements  chez UCB  pharmacie  combien  en France?
 
2000  suppressions  d'emplois  chez sony Erickson  combien  en France?
 
10 000  suppressions   d'emplois  chez  SONY  Japan  combien  en France?
4000  au  japon  et 6000  dans  le  monde  fermeture  de 11 usines
320  licenciements chez  SONY  DAX
 
7000  suppressions  d'emplois  chez  Merck  (USA Pharmacie)
 
12 000  suppressions d'emplois  sur  25 000 dans  le monde UNILEVER combien  en France?
 
 22 à 25 000  suppressions   d'emplois  chez KODAK   combien  en France
 
 4500  licenciements  sur 9000  suppressions  d'emplois  chez ALCATEL LUCENT
 
 6000  licenciements  chez saint  Gobain  combien  en France  après  3000  suppressions   en 2007?
 
 13 000  suppressions  d'emplois  chez Daimler  chrysler  combien  en France?
 
9000  suppressions  d'emplois  chez NOKIA SIEMENS  NETWORK  combien  en france?
 
 5000  suppressions  d'emplois   chez AOL  (3500  en Europe)  combien  en France?
 
900 chômage  technique  Michelin Rouanne, 1350 cholet  Michelin
 
Fermeture  d'usines  chez CONTINENTAL  combien  d'emplois  en France?
 
 147  licenciements  chez ZODIAC  Rochefort
 36    licenciements  chez ZODIAC Ayguevives  (hte garonne)  sur 222 emplois
 
chômage  technique  dans  de  très  nombreux  sites blog  CGT
 
100 licenciements  chez MOLEX  à Villeneuve  sur  tarn
 
214  licenciements  prévus  chez KRONEMBOURG  d'ici 2010
 
3 à 5000  licenciements  programmés  dans  la défense :construction  navale  et l' armement suite  à la diminution  des  programmes  militaires.
 
402 licenciements  chez GOODYEAR  Amiens
 
540  licenciements  chez SALOMON  Rumilly  haute  savoie
 
83 licenciements  chez  cascades  en novembre
 
Licenciements  chez  Peugeot Citroën
15 000  départs  volontaires  en  cours  mais 2400  emplois menacés  à  Charleville
 
mise  à jour  le  3 novembre 2008

26.10.2008

PME toujours pas de finances et les faillites qui empirent

les  semaines  s'écoulent  depuis  le  début  du  mois  de  septembre et  les faillites  des  PME  s'accèlèrent:

 Pourquoi?

Notre   président  se  démène  de façon incontestable,  il  règle  les problèmes  des  banques,  il réussit  à  convaincre  la CEE de'agir  de manière  concertée, il arrive à  persuader  le  président  des USA   d'organiser  à  New york un "meeting"  des 20 plus  grands  pays  du  monde  afin  d'étudier l'amorce  d'une  réflexion   visant  à moderniser  le  capitalisme  d'affaires  fondement  de la  suprématie   des USA.
 
Mais  qui  s'occupe  des  PME  qui  sont  en  train  de "crever"  en  FRANCE?
 
Pourquoi  le  président  lui  même  entre  deux  avions  doit  il  proposer  des  pistes  de nature à rassurer  les  dirigeants  des  PME?
 
Mesures évidement  de bon  sens si bien  sûr  elles  étaient  mises  en oeuvre immédiatement.
 
Est  ce  le  cas?
 
malheureusement  NON
 
les 22 milliards  d'euros  déjà  accordés  aux  banques  ainsi  que  les 10 milliards  non  pas  virtuels  mais  bien réels  sont utilisés  exclusivement  à  reconstituer  les  fonds  propres  des banques.
 
Le  président  lui  même  a  du préciser  la mise  en place  prochaine  d'un  médiateur  pour  régler  les litiges  entre  les  chefs  d'entreprises  et  ces  banques  dites  d'affaires. pourquoi cette  proposition  tardive?
 
Les  jours  s'écoulent  et  comme  les financements  n'arrivent  toujours  pas  aux  PME les  faillites  augmentent à un  tel niveau  depuis 6 semaines que  tous  les  acteurs après  s'être inquiétés  commencent à paniquer. (annonce  différée  du  chômage  en  septembre  pire  qu'en  août)
les  quelques  crédits  accordés   le  sont  à des  taux USURAIRES; 7 à 8%  qu'aucune  PME  n'est  en mesure  d'accepter.
 
 L'état  et  tout  particulièrement  BERCY  vont  ils  attendre l'effet  de  dominos  dans  la  destruction  de notre  tissus  économique qui bien  que  méprisé  par  les  technocrates  "hors  échelle  lettre"  de  ce ministère  assure cependant 89%  de l'ensemble  des 16 millions d'emplois  du  privé  en FRANCE.
 
Pourquoi cet attentisme  stérile? pourquoi   un  discours lénifiant  quand  des  PME continuent  à mourir  dans l'indifférence générale?
 
Pourquoi  n'avoir  pas immédiatement  créé une  banque  nationalisée  comme  la banque  postale  adossée   sur  la caisse  des  dépôts  qui  alors  aurait  été en mesure immédiatement  de perfuser  nos  PME alors  que  les crédits ont  été  mis  en place  et  qu'ils  sont  toujours gelés? pourquoi  un tel  cynisme?
 
Un  noyé  ne  peut  attendre, les  secours ne  peuvent  être  efficaces  que  s'il  est  encore  en vie!
 
attendre  sans  rien  faire  de  concret  condamne  déjà  à une  mort  certaines  des  dizaines  de milliers  de nos  PME  qui  contrairement  à  tous  nos  voisins  sont  par  la volonté  absurdes  de tous  nos  politiques  depuis  plus  de 60  ans minuscules  pour  ne pas  dire  microscopiques.
 
2000  entreprises  seulement  disposent  de plus  de 500  salariés  en FRANCE
 
30 000  seulement  plus  de 50 salariés
 
96%  moins  de 20
 
93% moins  de 9
 
84%  moins  de 4 salariés
 
67%  sans  aucun salarié

 

lu  sur  le  site  de la CGPME

 

"La CGPME face à la crise mondiale



La CGPME face à la crise mondiale
 
Face à la crise bancaire qui touche les TPE/PME, la CGPME Réunion et la CGPME Nationale se sont mobilisées pour défendre les intérêts de nos Entrepreneurs.
Nos TPE/PME ont de plus en plus de mal a obtenir des financements pour :
·        La création de leur entreprise,
·        l’accompagnement quotidien de leur activité (facilités de trésorerie),
·        l’accompagnement du développement,
·        …
Tenant compte de la situation économique à Court Terme, nous demandons aux banques locales une meilleure écoute des besoins des Entrepreneurs réunionnais pour soutenir l’activité nécessaire à la création de richesses et d’emplois.

01.10.2008 - Accès au crédit pour les PME : la CGPME propose

Plus de sécurité pour les PME - Trois propositions
1.      Faire la distinction entre l’accompagnement quotidien des entreprises (facilités de trésorerie) et le financement du développement.
2.      Le désengagement de la banque (loi du 24/01/1984) doit être mieux encadré et faire l’objet d’une procédure renforcée d’alerte, seul moyen de responsabiliser le banquier.
3.      Développer le cautionnement mutuel qui vient compléter le système de financement bancaire.
Plus de transparence - Quatre propositions
1.      S’assurer que les banques contribuent réellement au financement des PME en rendant obligatoire un rapport trimestriel sur les montants des financements accordés aux PME.
2.      Rappeler l’obligation pour les assureurs de consacrer a minima 2% des encours d’assurance-vie au financement des PME françaises et les sanctionner en cas de manquement.
3.      Mieux encadrer les conditions d’accès au crédit en énumérant de manière limitative les garanties exigibles par les banques.
4.      Rendre obligatoire  la communication aux PME de leur note interne (Bâle II) déterminant leur capacité de financement (directive du 14 juin 2006 sur l’accès à l’activité des établissements de crédit).

Un meilleur accès au crédit pour les PME - Trois propositions

1.      Mieux financer les fonds de garantie des banques en dotant davantage OSÉO et en développant les produits de la BEI
2.      Augmenter le seuil de déductibilité de l’ISF des investissements PME en le portant de 50 à 75 KE.
3.      Créer des prêts spécifiques « jeunes entreprises de 2 à 5 ans » cautionnés par l’Etat dans le prolongement du prêt à la création d’entreprise (PCE).

02.10.08 - Crise bancaire : la CGPME réclame un Grenelle du financement  

Après le krach immobilier américain et la crise financière qui a suivi, l’économie mondiale et la France doivent affronter une crise bancaire. Celle-ci s’oriente de manière systémique vers une crise économique dans une période de quasi-récession pour notre pays.
Amplifiée par l’inflation liée à la flambée du cours des matières premières, cette crise devrait aboutir à la stagflation.
Dans ce contexte empreint de pessimisme mais ô combien réel, la CGPME alerte les pouvoirs publics et les acteurs bancaires sur les risques liés à une quasi suppression de l’accès au crédit pour les PME.
Au-delà de la transparence bancaire par trop absente en France, la Confédération demande une totale remise à plat du financement pour les PME et une nouvelle définition de la relation avec les réseaux financiers de toute nature.
L’approbation par la Commission européenne de tarifs plus élevés répercutés par les banques dans le cadre de la mise en œuvre de SEPA, témoigne de cette nécessité dans la crise actuelle.
Aussi, au-delà des mesures concrètes déjà formulées dans cette situation d’urgence, la CGPME réclame la tenue d’un Grenelle du financement avant la fin de l’année. Celui-ci impliquerait l’ensemble des acteurs publics nationaux, européens ainsi que tous les acteurs privés du financement, y compris les fonds d’investissement, afin de sauver le cœur de l’économie française que sont nos petites entreprises.

03/10/2008 - Soutien au financement des PME : la CGPME satisfaite... sous conditions  
A plusieurs reprises, la CGPME a attiré l'attention des pouvoirs publics sur les réelles menaces pesant sur l'accès au crédit pour les PME.
La Confédération se réjouit donc du plan massif de "soutien au financement des entreprises" annoncé par l'Elysée.
Le renforcement des moyens d'OSEO (dont Jean-François Roubaud est président du Conseil de Surveillance) aura indubitablement un effet de levier sur les prêts aux PME.
L'affectation d'une partie des ressources collectée sur les livrets d'épargne réglementée est également une excellente nouvelle, à condition toutefois que "la convention passée entre l'Etat et chaque établissement bancaire" oriente précisément l'affectation de ces fonds vers les PME.
Aussi, afin que ce plan de soutien aux PME ne soit pas détourné en plan de soutien aux banques, la CGPME souhaite que les mesures qu'elle réclame sur l'encadrement du désengagement des banques au travers d'une procédure d'alerte renforcée, sur l'obligation de rendre un rapport trimestriel sur les montants des financements accordés aux PME et surtout sur un meilleur encadrement des conditions d'accès au crédit en énumérant de manière limitative les garanties exigibles par les banques, deviennent effectives. "

 

24.10.2008

PME les faillites inéluctables mais prévisivles

La  crise  économique  que  la  France  comme  tant  d'autres  pays  subit  de  plein  fouet sera  plus  dramatique chez  nous  que  chez  tous nos  voisins.

La  fiche  jointe  ci dessous  publiée  le  1° octobre  n'était  pas prémonitoire  mais  tout  simplement  la  résultante  de  la  situation  historique  de la  France  et la  conséquence  du  mépris  de  tous  nos  dirigeants  envers  les  PME  françaises.

L'absence  d'une  véritable  politique  dénoncée  par  tous  ceux  qui prennent  conscience  de  ce problème (rapport  du  sénat  en 1994  toujours  sans  effet) est  un invariant  définitif du essentiellement  au "souverain MEPRIS"  que  tiennent  nos  hauts  fonctionnaires à l'égard  de  ce  monde 'interlope"  de la petite ou  micro économie  du  pays. (voir  friche  explicative  sur  les  raisons  historiques  de  ce  mépris  

PME Françaises: le mal historique et...

L'amorce  de  décisions  faite  depuis  quelques  jours va dans  le  bon  sens, mais  il ne  s'agit  encore  que de mots   sans  véritable  décisions  qui  pour être  efficaces  doivent  être mises  en oeuvre  SANS  DÉLAIS.

PME pistes de réflexion pour l'élaboration...

Il appartient  au gouvernement de  proposer  une  véritable  politique  globale  à l'égard  de nos  PME. politique  qui  doit s'inscrire  dans  une  vision stratégique  de la  sortie  de  crise  qui ne  peut  s'espérer  avant plusieurs  années.

Chaque  jour  perdu  se  traduit  déjà  par  la mise  en faillite  de  centaines  de  ces minuscules  entreprises .

Qui  étant  toutes  interdépendantes  s'écrouleront  comme  un jeu  de  dominos sans  action  adaptée  de  l'état.

Sans  la  création  immédiate  d'une  banque EXCLUSIVEMENT  dédiée  aux  PME (Banque  postale adossée  sur  la  caisse  de dépôt  par  exemple) les  faillites vont  se  poursuivre  en  FRANCE. avec  les  conséquences   prévisibles  à  savoir  plus  de 300 000 nouveaux  chômeurs  d'ici  le  fin  de l'année. (voir  fiches  explicatives  jointes  en annexe  ci dessous)

Nous ne  sommes  plus  à la  phase  de  savoir  quel    est  le  sexe  des  anges,  mais  nous  sommes  dans  l'action concrète; les  mots  ne  suffiront  plus  il  faut  des  actes  forts  visibles  mais  surtout  adaptés  à la situation.

Un noyé n'attend  pas, si  les  secours arrivent  dans un à  deux  mois, alors  le  bilan sera  dramatique.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/

Une  fois  mortes toutes  ces  petites  entreprises qui auront  au passage déversé  des  centaines  de milliers  de nouveaux  chômeurs ne  se  recréeront  plus  jamais  en  FRANCE.

Conséquence  de l'incompréhension CONGENITALE  de nos  dirigeants  et  de  la  haute  administration Française.

Dans  l'urgence VITALE  il  faut  agir  et non attendre  ou gagner  du  temps  en palabres inutiles  comme  nous  le  constatons  depuis plus  de  trois  mois  malheureusement.

 

 

 

rappel  de  la  fiche  du 01.10.2008

PME priorité NATIONALE "sauvons les petits soldats des PME avant qu'il ne soit trop tard"

Enfin nos dirigeants prennent conscience devant L'URGENCE c'est à dire la montée du chômage qui risque de devenir un véritable TSUNAMI en FRANCE si rien n'est immédiatement mis en place pour sauver tous les petits soldats des PME.

Comme nous l'écrivons depuis très longtemps en cherchant à en comprendre les raisons, la CRISE financière que nous connaissons n'est que la première tempête de vent qui annonce l'autre crise bien plus dure sur le plan social la CRISE ÉCONOMIQUE que nous subirons cela est une évidence dès le début de l'année 2009, 2010 et ce durant 4 ans au moins.

Si rien n'est mis en place d'urgence pour sauver nos PME, la FRANCE parcequ'elle ne dispose pas comme tous ses voisins Européens de sociétés assez grandes, verra la mise en faillite de centaines de milliers de PME TPME c'est à dire les 93% de son tissus économique essentiellement constitué d'entreprises qui comptent moins de 9 salariés;

L'incendie a débuté depuis des mois sans aucune réaction ni anticipation non pas du gouvernement mais de la locataire sans doute "intérimaire" de BERCY.

Les premiers effets deviennent visibles avec les 41 000 chômeurs supplémentaires d'août, mais les chiffres catastrophiques qui seront publiés jusqu'à la fin de l'année traduisent l'hémorragie que subira le pays en laissant "crever" par incompétence son tissu de petites d'entreprises qui représentent 99% du total des entreprises Françaises à savoir celles qui ont moins de 100 salariés.

Les 70 milliards de déficit de notre balance commerciale, cumulés aux 49 milliards de déficits de nos comptes publics , le tout cumulé aux 2 ou 300 000 PME qui déposeront le bilan par asphyxie dans les prochains mois si ce n'est au cours des prochaines semaines, auront pour conséquences la mise au chômage de près de 3 à 500 000 nouveaux chômeurs qui eux seront,t directement imputables aux saisonniers de BERCY et à la cohorte de ses hauts fonctionnaires hors échelle lettre.

L'article joint ci dessous annonce la proposition faite par Madame LAGARDE qui devant l'incendie semble faire feu de tout bois. Sa proposition d'utiliser les surplus de la caisse d'épargne pour venir en aide aux banques est dénoncée par de nombreux syndicats à juste titre pour les raisons invoquées par ces derniers.

Avec un peu de sang froid, qu'exige la situation présente mais plus encore celle qui nous attend, nous pouvons nous étonner de voir des dirigeants ou dirigeantes perdre leurs nerfs.

Si les PME qui représentent notre seul vivier d'emplois en France doit être sauvées à tout prix, la solution proposée est de très loin la plus mauvaise.

Que Madame LAGARDE relise les multiples rapports du SÉNAT dont celui de 1994, elle y trouvera les seules solutions crédibles et( surtout efficaces

lien SÉNAT comment aider les PME en France rapport et propositions de 1994 TOUJOURS sans suite pourquoi?
http://www.senat.fr/rap/r96-374/r96-3742.html

L'état doit IMMÉDIATEMENT CRÉER cette banque exclusivement dédiée aux PME ainsi que la mise en place d'une politique VOLONTAIRE d'accompagnement de nos PME qui seules nous permettront demain après le passage non pas de la crise mais de ses premiers Tsunamis de disposer de moyens suffisants pour reconstruire le pays.

LES PME doivent devenir une PRIORITÉ NATIONALE


lu sur l'expansion


"Le Livret A au secours des banques et des PME



© France 2
"François Fillon veut utiliser une partie des fonds du livret A pour dégripper le secteur bancaire. L’objectif est d’éviter un resserrement de l’offre du crédit, qui pourrait être fatal à nombre d'entreprises.

DOSSIER
La France dans la crise
Le Livret A au secours des banques et des PME
L'Ecureuil au cœur d'une polémique à 6,5 milliards d'euros
Sarkozy consulte et promet des mesures sur la crise financière
« Il y avait un risque que Dexia ne passe pas la journée »
Forte hausse du chômage : à qui la faute ?
« Le système financier français est un des plus sûrs du monde »
La crise financière fait fondre le Fonds de Réserve des retraites
Sarkozy veut changer le capitalisme et accélérer ses réformes
Comprendre la crise financière
Avec le krach boursier, le livret A a la cote. L’encours des fonds déposés sur ce produit d’épargne sécurisé s’élevait à 128,1 milliards d’euros fin juillet. Soit une hausse de 9,8% sur un an. Le Livret A joue d’autant plus un rôle de valeur refuge qu’il a vu son taux de rémunération valorisé à 4%, en août. « Nous avons un surplus de 20 ou 30 milliards », a estimé mercredi Augustin de Romanet, directeur de la Caisse des dépôts et consignations.

Par les temps qui courent, cette cagnotte est précieuse. Le gouvernement souhaite l’utiliser pour soulager le problème de liquidités des banques. L’objectif, réaffirmé par Nicolas Sarkozy jeudi dernier, est de leur permettre de continuer à financer les entreprises. Car le problème, crucial, posé par la crise financière, est d’empêcher un resserrement de l’offre du crédit. Nombre de PME n’y survivraient pas.

D’après le ministère de l’économie, le « surplus » du livret A dépasse les besoins de financement du logement social, sa vocation usuelle. Bercy étudie donc la possibilité d’investir une partie de son encours dans des emprunts, à l’instar des certificats de dépôts, qui seraient émis par les banques pour une durée illimitée. Elles bénéficieraient ainsi de ressources stables à moyen terme, qui leur permettraient de continuer à financer l’économie.

Selon Augustin de Romanet, ce mécanisme présente « zéro risque sur le livret A ». « Ce qu’a proposé François Fillon ne remet aucunement en cause le fait que le livret A demeure 100% garanti pour les déposants », a-t-il assuré sur BFM. Parmi les premiers à réagir, FO ne l’entend pas de cette oreille. L’utilisation des excédents s’apparente à un « détournement de fonds », a protesté le syndicat, estimant que « les économies des Français ne devaient pas devenir l’assurance tout risque du libéralisme financier ».

En attendant, le resserrement de l’offre du crédit devient réalité. Pour prêter de l’argent, une banque a régulièrement besoin de se refinancer sur le marché interbancaire. Or sur ces marchés, les taux ne cessent de grimper depuis le début de la crise des « subprime ». Preuve que les banques, qui doutent de la qualité des actifs détenus par leurs concurrentes, ne se font plus confiance. Ainsi, mardi, L’Euribor a trois mois, le taux de référence du marché de la zone euro, est monté à 5,291%, contre 5,277% la veille. « Depuis deux ou trois semaines, on a des témoignages d’une restriction brutale », rapporte Karine Berger, directrice des études de Euler Hermes. « De plus en plus d’entreprises nous disent qu’on leur a refusé un crédit, sans d’ailleurs que ce soit lié à la taille. De grands groupes sont aussi frappés », observe-t-elle.

Cette crise du crédit pose problème dès lors que les entreprises, par ailleurs, ont vu leurs marges comprimées par l’envolée des cours des matières premières. Nombre d’entre elles arrivent à cour de trésorerie, au risque de mettre la clé sous la porte. « Les entreprises manquent de fonds propres, et elles vont en manquer encore plus dans les mois qui viennent », s’est alarmé le président du Groupe des fédérations industrielles (GFI), mercredi. Mais le problème est aussi que faute d’obtenir des prêts, les entreprises renoncent à investir. Or, « pas d’investissement aujourd’hui, pas de compétitivité demain », a averti Yvon Jacob. "

Commentaires

Je rappelle que Ségolène Royal milite depuis des mois - et pas que depuis le Zénith - pour la création d'un Banque Nationale de financement des PMI/PME sous l'égide de la CDC. C'est cela qu'il faut faire - pourquoi pas avec une partie du fond de roulement des caisses d'épargne "Ecureuil" et "Banque Postale" - pour ne pas créer une collusion avec le besoin de financement des banques ordinaires et encore moins d'affaires. Pensez vous que la communauté nationale, avec ses petites économies sur le livret A, doive payer les errements
des décideurs bancaires qui leur échappent ordinairement ?
C'est une question d'éthique.
hubert

Ecrit par : hubert41 | 01.10.2008

Je ne pense pas que mon texte précise autre chose.
Que madame royal le préconise est une excellente "reconversion", comme j'ai pu par ailleurs l'écrire sur mon autre blog ouvert depuis 1995.

Il est évident que le surcroît de trésorerie de CDC ne peut être utilisé à aider des banques alors qu'elles sont déjà responsables de la mise en faillite de milliers d'entreprises.

Il appartiendra d'ailleurs à la BCE d'injecter 300 milliards non pas au profit exclusif des banques d'affaires mais en appuyant cette politique des PME que bruxelles repousse d'année en année. le projet a une fois encore été différé à 2012. Il sera sans doute trop tard, du moins pour le tissus très fragile des pme Française.
Exception française déroutante, mais le monde des PME n'a jamais été celui des grandes entreprises dont l'origine est étatioque comme chacun le sait, entreprises dont l'encadrement provient de nos grandes écoles et dont tous les dirigeants ou presque sont issus de la haute administration, postes offerts dans des pantouffles....
Vous oubliez cependant en ce qui concerne madame royal de préciser que son parti à travers le président Mitterand et surtout L FABIUS sont à l'origine de l'ouverture du capital de nos grandes sociétés du CAC 40. Erreur dramatique, qui depuis la prise de contrôle de nos grands groupes se traduit tous les ans par l'évaporation de 25% des bénéfices soit 25 milliards d'euros qui servent à financer les retraites des actionnaires US via les fonds de pensions.
L fabius qui par ailleurs a mis en place par décret un dispositif pire que le bouclier fiscal pour ne pas taxer certains bénéfices liés aux opérations de bourse qui profitent à tous les cadres et dirigeants.

Ecrit par : gilles74 | 01.10.2008

additif concernant les 300 milliards de la BCE:

ces sommes pouvant être injectées dans les banques en difficulté ne sont que prétées contre des parts d'action de la banque elle même.
La BCE aurait donc vocation à récupérer ces sommes avaec sans doute quelques bénéfices.
En revanche concernant l'aide aux PMe, aide qui doit être immédiate, les sommes seraient investies elles aussi, avec un retour sur investissement sur du plus long terme.
Aide impérative immédiatement pour éviter les faillites de nos PME en raison du fait que trop de banques manquant de liquidité ne remplissent plus leur rôle.
la BCE dont c'est la deuxième mission doit remplir cette fonction dans l'urgence.

Ecrit par : gilles74 | 02.10.2008

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21.10.2008

PME face à la crise économique "aux armes citoyens"

Les  conséquences  visibles  de  la  crise  financière accélèrent  la  crise  économique  que  connaît  le  pays  depuis  le  début  de 2008.

L'article  publié  ce  jour  sur  l'expansion (joint  ci dessous) annonce  les  plus  mauvais  résultats  depuis  plus  de 10  ans  pour  le  nombre  de faillites enregistrées  cette  année. (plus  de 50 000  entreprises soit  plusieurs  de  centaines  de milliers  de nouveaux  chômeurs d'ici  décembre 2008).

L'annonce  catastrophique  du déficit  de la  balance  commerciale  qui  doit  atteindre  près  de 70 milliards  d'euros  cette  année  en  France, indiquera l'inadaptation  de  nos  entreprises  face  à la  concurrence  mondiale.

Les  taxes  les plus  lourdes  du  monde  qui pèsent  sur  nos  entreprises  (plus  de 15%  comparativement  à  tous  nos  voisins (et  concurrents) placera dès 2009  et 2010  la  France  dans  la même  situation  que  de 1932 à 1939.

Nous  perdons  alors  les  marchés  à l'export du  fait  même  qu'il n'a  jamais  existé  en France  une  véritable  politique  dédiée  aux  PME  et à elles  seules  comme  chez  nos  voisins Allemands  ou Anglais. (voir  fiches jointes)

Sans  un  changement  radical la  France  sera  condamnée  à  subir et  donc  à continuer  à acheter  des  produits  étrangers (comme  nos  voitures 43%  du  marché  national  en 2007) du  fait  que  les  produits  Nationaux  qui  sont  la  condition  du  maintien  de nos  emplois  deviendraient invendables  car  trop  chers.

 

Seule dans  les  circonstances  actuelles  et celles  que  nous  allons  connaître  en 2009,2010  et 2011  impose  la  constitution  d'un  gouvernement d'union nationale face  à une  véritable  guerre  économique dans  la  quelle  le  monde  entrera dès 2009.

(reprise  d'une  fiche  ci dessous  déjà publiée  le 10 octobre 2008)

 

lu  sur  l'expansion.com

 

Alerte rouge pour les faillites en France

Avec 11.407 procédures au troisième trimestre, les défaillances d'entreprises ont augmenté de 17% sur un an, un niveau jamais atteint depuis onze ans. Certains secteurs sont sinistrés. Les grandes entreprises sont désormais touchées.

Entamé il y a deux ans, le mouvement de hausse des faillites en France a pris un tour encore plus inquiétant avec la crise financière. « Avec 11.407 défaillances au troisième trimestre, l’été 2008 renoue avec un niveau de faillites jamais atteint depuis 1997 » où 12.600 défaillances avaient été recensées, indique une étude du cabinet Altares publiée mardi. Soit une hausse de 17% sur un an.

Le « constat est d’autant plus douloureux, poursuit l’étude, que deux tiers de ces défaillances (7694, 67%) sont des liquidations directes ». S’y ajoutent 3680 redressements judiciaires et 162 procédures de sauvegardes, solution très minoritaires mais qui augmentent encore plus vite (+34%).

La dégradation enregistrée au troisième trimestre est quasi générale, touchant toutes les régions, à l’exception de la Basse-Normandie, et tous les secteurs, hormis l'agriculture. Les défaillances bondissent ainsi de 23% dans l'industrie – alors qu’elles étaient en reflux au deuxième trimestre -, de 22% dans les services aux particuliers, de 13% dans le bâtiment, de 11% dans le commerce et explosent dans le transport (+49%). L'immobilier est même totalement sinistré avec une hausse des faillites de 55%, principalement dues aux agences immobilières (+87%). Parmi les entreprises les plus fragiles se trouvent également les magasins d’habillement (+45%), les sociétés du logiciel (+53%), les débits de boisson (+43%) et les salons de coiffure (+37%).

Alors qu'elles ont affectaient les jeunes entreprises en 2007, les défaillances se sont propagées aux PME depuis le début 2008 et touchent désormais les grandes entreprises, relève aussi l'étude. L'augmentation des défaillances est même proportionnelle à la taille. La hausse atteint ainsi de 80% pour les entreprises de plus de 100 salariés, 59% pour celles de 50 à 99 salariés et 40% sur celles de 20 à 49 salariés.

« Au début de l’été 2008, la crise de confiance touche l’ensemble de la chaîne de la finance, de la banque à l’assurance, explique cabinet Altares. Le manque de liquidités se fait dès lors sentir sur les grandes entreprises. Les trésoreries sont asphyxiées ».

Or les difficultés des moyennes et grandes entreprises – qu’elles se traduisent par l’allongement des délais de paiement ou, plus grave encore, par une faillite -, auront forcément « un impact sur la perennité des plus modestes » prédit encore Altares. Le cap des 53.000 faillites pourrait ainsi être atteint à la fin de l’année contre 40.200 sur les neuf premiers mois.

Altares
 
 
 
 
Volume  des  faillites  dans  le monde en 2008 
 
Pays
Prévision d'évolution des défaillances d'entreprises en 2008
 
Espagne +90%
Etats-Unis +35%
Irlande +31%
Monde +15%
Zone euro +13%
France +10%
Chine +10%
Allemagne -3%
Pays-Bas -5%

Source: Euler Hermes

 
 

 reprise  d'une  note  publiée le 11.10.2008

GOUVERNEMENT d'union nationale pourquoi?

 

Les  conséquences  de  la  crise  financière  qui frappe le  monde  entier se  matérialisent  déjà  dans  l'économie  réelle  en  France.
 
Les  effets  de  cette  crise ne  peuvent  être  qu'une aggravation  de la  récession  dans  la quelle  est  entrée  la  FRANCE  depuis  le  début  de l'année 2008.
 
Les  déséquilibres  structurels  du  pays  plombent  toute  initiative  gouvernementale.
 
Aucune  mesure  visant  l'intérêt  supérieur  du  pays  ne  peut  être  efficacement  mise  en oeuvre   sans  une  adhésion  populaire  égale  à  au  moins 70%  du  peuple.
 
Nous  sommes  en  Guerre  économique, les  futurs  morts  seront  des  morts  économiques  à savoir  des  chômeurs.
 
Les  divisions  du  pays  doivent  impérativement  être  dépassées, l'avenir  politique  de  tel  ou  telle ne présente  aucun  intérêt  quand les  intérêts  essentiels  de  la  nation sont  aujourd'hui  menacés.
 
1/   Quels  sont  les  risques  identifiables  à  court  terme  si  cette  union nationale ne devient  pas  la  priorité:
 
1/ En raison  de la  contraction  du  crédit  qui se traduit  déjà  au niveau  des banques  françaises par  une  augmentation  inacceptable   des  taux  auprès  des  particuliers  mais  surtout  auprès  des  PME, se  répercute  par  une  baisse  d'activité  et  une  fragilisation  de nos  petites  entreprises.
 
    -Restriction  des  prêts  aux  particuliers: diminution  des  ventes  immobilières 30%
    Conséquences: 30%  de baisse  du chiffre  d'affaires  dans  la  construction  et  tous  les  équipements  immobiliers  en 2009 et 2010 qui  entraînera inéluctablement  les  licenciements  et  une  augmentation  du  chômage.
 
2/ 10 millions  de  Français  vivent  aujourd'hui  avec  moins  de 1000€  mensuels.  dont 7 millions  avec  moins  de 847€.
 
    -La  conséquence  prévisible est  qu'ils  ne  peuvent  subir ni  une  augmentation  des  prix, ni  pire  encore  perdre  leurs   emplois  pour  ceux  qui  en  ont  encore  un.
 
3/ Nos  banques  sont ou seraient  saines, elles  sont  garanties  par  l'état,  mais il existe  des  subprimes  à  la Française  dans  les  emprunts  contractés  au niveau  communal  et  régional.
 
Les  intérêts  de  départ  étaient  à  moins  de 3% mais ils  seront  en raison  de la crise  financière  portés  à très  court  terme  à plus  de 15%. (en  particulier  les  prêts  contractés  auprès  de la  banque  DEXIA spécialisée  dans  les  prêts à nos  communes)
les  sommes actuellement  identifiées  devraient  être  de 10%  de l'ensemble  des  crédits  en  cours  pour  la  construction  des  écoles  et  de l'ensemble  des  infrastructures nécessaires  aux collectivités.
 
  le  montant  identifié  serait  déjà  de  plus  de 15 milliards  d'euros,  qu'il appartiendra  à l'état  d'éponger  au  risque  de n'avoir  plus  d'installations  et  d'équipements  nécessaires  aux  besoins  des populations.
 
3/ De  nombreux  acquéreurs  Français  ont  comme  les  communes  contracté  des  emprunts  à  taux  variables souvent  sur  conseil  de  leurs conseiller  banquiers.
Tous  ces  propriétaires  risquent  eux  aussi  de  se  retrouver dans  des  situations  inextricable  s'ils  perdaient  leurs  emplois.
 
4/ De  nombreuses  familles  mono  parentales dont  le  chef  de  famille est  majoritairement  une  femme  seule  ne  pourront  plus  faire  face  aux  dépenses  de  leurs  enfants  en  matière  de  SANTÉ, d'alimentation  et  de  frais  scolaires. Cet  état  de  fait  condamneraient  définitivement  ces  enfants  de  toute  possibilité  d'avenir. leur  volume  peut  être  estimé  à   près  de  deux  millions  d'enfants  qui  doivent  être  considérés  comme pupilles  de la nation.
 
2/ Quelles  mesures  prendre  en  URGENCE
 
 Constituer  un  gouvernement  d'union  Nationale  en  convoquant  les  compétences  nécessaires  sans  tenir  compte  de  leurs  appartenances  politiques
 
Créer  une  banque  nationale pour  remplacer  les  banques  privées  défaillantes.
 
        Banque  qui accorderait  des  prêts à hauteur  de l'inflation  aux  PME  ainsi  qu'auprès  des  particuliers.
 
Créer  un nouveau  ministère  en  charge  exclusive  des  PME. (si possible  Monsieur  FABIUS et  Madame  PARIZOT medef)
 
    1/  permettre  le  maintien immédiat des  flux  financiers  pour  garantir  la  trésorerie  et  le  court  terme  des  PME (93%  comptent  moins  de 9 salariés, mais  assurent 89%  de l'emploi  privé)
 
    2/ Tout  faire  pour  éviter  la  faillite  en  cascade  de  notre  tissus  de  petites  PME  qui représente 89%  de l'emploi  privé  en  France  (cas  unique  en Europe)
 
    3/ préparer  une  politique  ambitieuse  pour  les  PME  dont  les  objectifs  pourraient  être:
 
            - croissance  des  PME, par  fusion (taille 20%  des  PME à  plus  de 100  salariés actuellement 1%)
 
            - conquête  des  marchés  à l'export. taille indispensable  au  moins 100 salariés.
 
    4/ participer  à la  réorganisation  de l'état  avec le  transfert  d'encadrement  de la  fonction  publique  vers  les  PME sans  en  faire  subir les  mesures  aux  fonctionnaires (déflation  de  deux  millions  d'emplois  vers  les  PME)
 
Créer  un véritable  ministère  de la  FAMILLE  (si possible  Madame   BUFFET)
 
    Objectif  prendre  en  compte  la  réalité  sociale  du  pays  suite  aux  erreurs  commises  depuis 30  ans
 
        1/ mesures  d'urgence
 
        -augmenter  immédiatement  d'au  moins 30%  des  allocations  familiales
        -gratuité  des  soins  pour  tous  les  enfants  qui disposeront  d'une  carte  vitale  personnelle
        -Gratuité  des  transports  scolaires  et  des cantines.
 
        2/ à plus  long  terme  élaborer  une politique  visant  prioritairement  les  mère  de famille
 
        3/ participer  aux  projets  logements, et politique  de la ville  ainsi  qu'à l'élaboration  du  nouveau  pacte  social  français
 
3/ Objectifs  du  Gouvernement
 
       Faire  face  à  la  crise  inévitable  qui arrive  avec  toutes  les  bonnes  volonté  mais  de  manière  équitable  afin  de ne laisser  personne   au bord  de la  route  et  donc  dans la misère
 
        Préparer  la  sortie  de crise, comme  sous  l'occupation.
 
        Élaborer  un véritable nouveau   pacte  social  Français à  l'identique  de  celui élaboré  par  les  gaullistes  e  les  communistes  et(  les  socialistes  de 1941 à 1945.
 
        pacte  social  qui  le  moment  venu  fera l'objet  d'un référendum.
 
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15.10.2008

Avenir de la FRANCE après la première crise boursière

La crise économique est déjà présente non seulement depuis le début de la récession de 2008 mais depuis plus de 20 ans.
 
Les causes mêmes de la crise financière s'adossent sur le ralentissement de l'économie , c'est à dire les faillites, la montée du chômage qui en est la conséquence, mais plus encore la baisse des bénéfices des sociétés qui est le facteur déterminant de la cotation du marché réel.
 
La bourse qui est vitale pour les crédits sans les quels il n'existe pas d'économie ni de production de richesses est par comparaison la coque d'un navire sur le quel nous serions tous embarqués.
 
Si cette coque est percée, c'est l'essentiel qui est en cause, à savoir la survie de tous.
 
En cas de naufrage ce serait chacun pour soi. L'essentiel était donc de restaurer la confiance dans les circuits financiers qui supportent tout le reste.
 
S'abstenir est donc une faute grave, du fait même de ne pas mettre en priorité l'intérêt national. Les bourses baissent de nouveau, elles baisseront encore beaucoup avec la publication des résultats de grandes sociétés américaines, de même que celles des multinationales du monde entier.
 
 Alors oui, la crise économique risque de s'accélérer avec les faillites et la montée du chômage dans notre pays. personne de lucide ne peut nier l'évidence. De là à expliquer cette situation avec les 8 milliards du bouclier fiscal déboursés  en 2007, (année pleine 15 milliards) c'est exagéré, lié à la méconnaissance de l'économie ou alors une manipulation de l'opinion.
 
Que dire des aides accordées depuis 1998 aux grands groupes pour financer
les 35 h 00? soit au passage plus de 22 milliards par an soit 200 milliards au seul bénéfice des grands groupes français qui paradoxalement tout en continuant à percevoir ces sommes en perçoivent en plus du bouclier fiscal pour mettre en place les heures supplémentaires.
 
Je n' accablerai pas  le  PS avec l'ouverture du capital du CAC 40 décidé par Fabius 1982 1986 dont la conséquence est la prise de contrôle de nos rares grandes sociétés dont les dividendes servent aujourd'hui à payer à hauteur de 25% des bénéfices (103 milliards d'euros) les retraites des salariés US qui ont ainsi racheté nos entreprises. détournement de profits qui échappent ainsi au paiement de nos salariés avec plus de 10% d'évaporation des salaires légitimes vers les dividendes des nouveaux propriétaires.
 
 Sans non plus rajouter que les sièges de ces entreprises sont aujourd'hui à l'étranger nous privant ainsi de dizaines de milliards d'impôts pourtant si nécessaires à notre protection sociale.
 
Sociétés  qui  au  passage  ont  investi  plus  de 700 milliards  d'euros  en  créant  plus  de 6 millions  d'emplois  dans  le  monde. alors  qu'il  en  manque 8 millions  en  France
 
Si le bouclier fiscal peut perturber les consciences, il faut le présenter dans une globalité et comparer ce qui est comparable en donnant tous les éléments de la réflexion aux citoyens au risque comme disait le  président  MITTERAND de mentir par omission, car même en raisonnant juste, avec des données volontairement partielles le résultat est faux.
 
Notre pays souffre des erreurs commises tant par la droite que par la gauche depuis 1981  et  même  1974. Ne pas vouloir accepter de VOIR les raisons des dérapages interdira encore longtemps à notre pays la sortie de l'ornière par  incapacité  de  répondre  aux  véritables   problèmes
 
Pourquoi plus de 7 millions de Français ne disposent ils pas de plus de 887€ mensuels pour vivre?
 
 Pourquoi la France est le seul pays où les PME sont méprisées par sa haute administration?
 
Pourquoi moins de 1% de nos 3 millions d'entreprises comptent elles moins de 100 salariés?
Pourquoi 93% de nos trois millions d'entreprises comptent elles moins de 9 salariés et 67% sans aucun salariés?
 
Pourquoi tous ceux qui pourraient créer des entreprises quittent ils la FRANCE? (33% d'impôts sur le revenu contre 10% en SUISSE) hors charges sociales?
 
Que deviendra la FRANCE sans créateur d'entreprise alors que nos multinationales ont été vendues?
 
 Que deviendra l'emploi quand 89% des salariés du privé travaillent dans ces minuscules entreprises privées, Qui empêchera demain les créateurs potentiels de quitter le pays?
 
 Sans entreprise qui paiera les salaires des 5,5 millions de fonctionnaires qui représentent plus de 22% des 26 millions de la population active française?
 
Qui assurera également le paiement des indemnités aux 4 millions de personnes privées d'emploi et les deux millions qui devraient s'ajouter au cours des prochains mois?
 
La  crise  financière  est  en passe non  pas  d'être  réglée,  mais  régulée.
Souhaitons  que  le  président  de la République  mettra  autant  d'intelligence  et  de volonté à s'attaquer  aux véritables  problèmes  du  pays tout  en prenant  soin  des  plus  fragiles  qui  eux sont  déjà  sans avenir et  ne pourront  sans des  aides  substentiels survivre  aux effets  de la  crise  économique  inévitable  qui  s'annonce.
 
rappel  de fiches  sur  ce  thème  et  propositions  à prendre  en URGENCE:
 

 

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14.10.2008

Crise en France, après l'incendie la désolation

 

La  désolation  après  l'incendie
 
L'accord  pris le 12 octobre 2008   par  les  Européens semble  marquer  la  fin  de la  tempête  qui s'était  installée  sur  le  front  de la  finance  mondiale, mais  quelle  sera  la  suite  dans  les mois  ou  les  années  à venir  et  principalement  en  France?
 
Comme  un  responsable   de pompiers  face  à un  incendie  de  grande  envergure , la  priorité  réside  d'abord  et  avant  tout  dans  la  maîtrise  de l'incendie.
 
Le  vent  se  calme  par  l'action  concertée  de  l'Euro groupe et  le  développement  de l'incendie devient  de ce  fait  maîtrisable.
 
Il  conviendra   donc  maintenant   de  l'éteindre  et  d'éviter  toute  reprise si  le  vent  venait  à  se lever à nouveau.
 
Plusieurs  semaines  seront  donc  encore impératives  avant  que  l'incendie  puisse être  considéré  comme  éteint.
 
                         Mais  après  qu'adviendra t il?
 
 
Le  spectacle   de  désolation  des  paysages  calcinés  deviendra  alors   visible  quand  les  dernières  fumées  se  seront  évanouies ou dissipées .
 
Il  conviendra  alors  de  reconstruire ce  qui nécessitera   beaucoup  de  temps.
 
Certains  arbres  centenaires  disparaîtront définitivement  du  paysage, les  friches  et  les  mauvaises  herbes  envahiront  alors  un  sol  qui  aura  perdu  son  éco-système   avec  le  risque dans  certains  secteurs  d'assister  à une érosion  définitive  des  sols comme l'a  connu l'Afrique  il y a  plus  de 15 000  ans.
 
 
Pourquoi  cette  image  pour  comprendre  ce  qui  risque  de  se  produire  en  France  au  cours  des  prochaines années  si les  élites  de  ce  pays  persistent dans  leur  mépris  des  PME, et  si  aucune  politique  volontariste  n'est  prise  maintenant  pour  corriger les  structures économiques  du  pays  si  défavorables à notre  tissus  d'entrepreneurs,  qui  seuls  assurent  l'emploi  privé  dans  notre  pays.
 
La  tempête  qui attisait  la  panique  financière  devrait  s'éteindre  d'ici  moins  de 4 à 6  semaines. les mesures  annoncées  dès  qu'elles  prendront  effet (4  semaines  au  moins) permettront  alors  la  circulation  des  crédits en évitant  l'asphyxie   de l'économie  réelle.
 
Nous  constaterons  cependant  les  dégâts   causés  depuis  plusieurs  mois  et le  volume  de  faillites  impressionnait  de  dizaines  de milliers  de  PME.
 
 Les  chiffres  catastrophiques  du  chômage  que  personne  ne  veut  encore  annoncer  confirmeront  cette hypothèse  avec  sans  doute  plus  de 50 000  chômeurs  supplémentaires pour  septembre  et  autant  en Octobre, novembre  et  décembre.
 
La  récession  dans  la  quelle  est  entré  le  pays  depuis  plus  de 6 mois  ne pourra  donc  que  s'accroître  tout  au  long  de l'année 2009  avec  une  croissance  indiquée  de 0,2%  seulement  (FMI) loin  des 1%  de la méthode  coué  de notre  Sinistre   technocrate  du budget.
 
Comme  pour  un  incendie  dramatique, il  faudra  alors  reconstruire, mais  comment?
 
Les  PME  qui  auront  été  mises  en faillite  par  la  contraction  des  activités  mais  plus  encore  par  l'absence  des  crédits  bancaires ne  seront  plus jamais recréées  en  FRANCE.
 
 En effet  alors  que  tous  savent  que  les  prochaines  années seront  très  dures  pour  toutes  les  sociétés, que  la faillite  guettera   en permanence, ceux  là  mêmes  qui  auront  tout  perdu  reconstruiront  leurs  entreprises  dans  des  pays où  les  conditions  qui leur  seront offertes  seront  les meilleures privant  ainsi la  FRANCE  de  ses  emplois  privés  indispensables  aux  équilibres  de ses budgets.
 
Pourquoi  rester  en  France,  avec 33%  de taxes  sur  les  bénéfices, sans  aide  efficace  de  l'état  alors  qu'à 500 Km, la même activité  n'est  taxée  qu'à  moins  de 10%?
 
Pourquoi  rester  en France, alors  que  les  activités sont  à 75%  des  activités  de  service,  qui  de  ce  fait n'impose  pas une  présence immédiate  auprès  de la  clientèle  qui souvent  est  captive  en raison  des instruments utilisés. (logiciels  en particulier, peut  on imaginer  de  changer  la  totalité  d'un système  informatique  dans  une société  sans prendre  un risque  mortel?)
 
L'utilisation  de l'internet  et  de  tous  les moyens  de  communication pallient entièrement la  distance  géographique  avec  moins  de  trois  heures   de TGV.
 
L'autre  conséquence de  cette  crise  de la  bourse, résidera  d'ici  quelques  semaines  dans  la  concentration inévitable  que  subiront  toutes  les  entreprise  cotées  et  donc nos  grands  groupes  du CAC 40.
 
 Les  rachats  de  sociétés ont  tous  pour  conséquence la  disparition du  management  d'une  des  deux  sociétés, peut  on imaginer  conserver  deux  PDG  avec une  seule  société? La  remarque  est identique  en ce  qui concerne  les  services,  combien  de DRH,  de DAF et  leurs  personnels mis  au  chômage? combien  de  sous  traitants  sans  marché  et  combien  de faillites  avant  le  chômage?
 
Pire  encore,  comme nous l'indiquions  dans le billet d'hier,  les  requins  de la finance apparaîtront  alors d'ici 6 semaines  pour  racheter  avec  leurs  fonds  souverains (plusieurs milliers  de milliards  d'euros) ainsi  que  les  fonds  actuellement protégés  dans  les  paradis  fiscaux  qui  auront  à temps  été  blanchis  en SUISSE  à MONACO ou  au LUXEMBOURG pour  s'emparer  de  toutes  les  grandes  entreprises Opéables.
 
 Notons  au passage  (voir  fiche  publiée  sur ce blog  en 2006)  que  la totalité  de notre  CAC 40  peut  à  tout  moment  être  racheté  par  des  fonds  étrangers.
 
 la  conséquence  serait  alors  encore plus  dramatique  pour   la FRANCE. en effet avec  un  contrôle   complet  du  capital, une  délocalisation définitive  des  sièges  (il n'en  reste  que moins  de 20%) les  nouveaux  dirigeants  et PROPRIETAIRES  seraient  alors  pour  des  raisons  de  rentabilité conduits  à   délocaliser le  reste  de production  existant  encore  en FRANCE en supprimant 1 million  et  demi d'emplois  au minimum sans compabiliser  les mêmes   volumes  chez  les  sous  traitants  que  sont  nos  minuscules  PME.
 
 nous  serions  ainsi  privés  non seulement  de 3 millions  d'emplois  mais  pire  de  toutes  les  recettes  indispensables à nos  impôts  et  donc  au paiement  de nos  fonctionnaires.
 
Devant  ce scénario  catastrophe malheureusement  prévisible,  que  fera  le  gouvernement  mais  aussi l'opposition au  cours  des  prochaines  semaines?
 
Leurs  actions  passées  et l'absence   qui  en résulte  de  PME suffisamment  structurées  leur  est  entièrement  imputable.
 Comment  faire avec  moins  de 30 000 PME qui  comptent  au  moins 100 salariés  alors  que  comparativement  à  tous  nos  voisins  mais  aussi concurrents  nous devrions  en avoir  au  moins 3 à 400 000 .
 
Comment  faire  quand  la totalité  de nos  grandes  entreprises  dont  l'activité  se  réalise  déjà  à plus  de 80%  dans  le  reste  du  monde  auront  elles  aussi déserté   le  Pays?
 
 Éteindre   l'incendie est  certes prioritaire, mais  demain que  pouvons  nous  reconstruire  sur nos décombres  et  surtout  avec  qui  si  ceux  qui  peuvent créer  des  entreprises  seront  partis?

11.10.2008

GOUVERNEMENT d'union nationale pourquoi?

 

Les  conséquences  de  la  crise  financière  qui frappe le  monde  entier se  matérialisent  déjà  dans  l'économie  réelle  en  France.
 
Les  effets  de  cette  crise ne  peuvent  être  qu'une aggravation  de la  récession  dans  la quelle  est  entrée  la  FRANCE  depuis  le  début  de l'année 2008.
 
Les  déséquilibres  structurels  du  pays  plombent  toute  initiative  gouvernementale.
 
Aucune  mesure  visant  l'intérêt  supérieur  du  pays  ne  peut  être  efficacement  mise  en oeuvre   sans  une  adhésion  populaire  égale  à  au  moins 70%  du  peuple.
 
Nous  sommes  en  Guerre  économique, les  futurs  morts  seront  des  morts  économiques  à savoir  des  chômeurs.
 
Les  divisions  du  pays  doivent  impérativement  être  dépassées, l'avenir  politique  de  tel  ou  telle ne présente  aucun  intérêt  quand les  intérêts  essentiels  de  la  nation sont  aujourd'hui  menacés.
 
1/   Quels  sont  les  risques  identifiables  à  court  terme  si  cette  union nationale ne devient  pas  la  priorité:
 
1/ En raison  de la  contraction  du  crédit  qui se traduit  déjà  au niveau  des banques  françaises par  une  augmentation  inacceptable   des  taux  auprès  des  particuliers  mais  surtout  auprès  des  PME, se  répercute  par  une  baisse  d'activité  et  une  fragilisation  de nos  petites  entreprises.
 
    -Restriction  des  prêts  aux  particuliers: diminution  des  ventes  immobilières 30%
    Conséquences: 30%  de baisse  du chiffre  d'affaires  dans  la  construction  et  tous  les  équipements  immobiliers  en 2009 et 2010 qui  entraînera inéluctablement  les  licenciements  et  une  augmentation  du  chômage.
 
2/ 10 millions  de  Français  vivent  aujourd'hui  avec  moins  de 1000€  mensuels.  dont 7 millions  avec  moins  de 847€.
 
    -La  conséquence  prévisible est  qu'ils  ne  peuvent  subir ni  une  augmentation  des  prix, ni  pire  encore  perdre  leurs   emplois  pour  ceux  qui  en  ont  encore  un.
 
3/ Nos  banques  sont ou seraient  saines, elles  sont  garanties  par  l'état,  mais il existe  des  subprimes  à  la Française  dans  les  emprunts  contractés  au niveau  communal  et  régional.
 
Les  intérêts  de  départ  étaient  à  moins  de 3% mais ils  seront  en raison  de la crise  financière  portés  à très  court  terme  à plus  de 15%. (en  particulier  les  prêts  contractés  auprès  de la  banque  DEXIA spécialisée  dans  les  prêts à nos  communes)
les  sommes actuellement  identifiées  devraient  être  de 10%  de l'ensemble  des  crédits  en  cours  pour  la  construction  des  écoles  et  de l'ensemble  des  infrastructures nécessaires  aux collectivités.
 
  le  montant  identifié  serait  déjà  de  plus  de 15 milliards  d'euros,  qu'il appartiendra  à l'état  d'éponger  au  risque  de n'avoir  plus  d'installations  et  d'équipements  nécessaires  aux  besoins  des populations.
 
3/ De  nombreux  acquéreurs  Français  ont  comme  les  communes  contracté  des  emprunts  à  taux  variables souvent  sur  conseil  de  leurs conseiller  banquiers.
Tous  ces  propriétaires  risquent  eux  aussi  de  se  retrouver dans  des  situations  inextricable  s'ils  perdaient  leurs  emplois.
 
4/ De  nombreuses  familles  mono  parentales dont  le  chef  de  famille est  majoritairement  une  femme  seule  ne  pourront  plus  faire  face  aux  dépenses  de  leurs  enfants  en  matière  de  SANTE, d'alimentation  et  de  frais  scolaires. Cet  état  de  fait  condamneraient  définitivement  ces  enfants  de  toute  possibilité  d'avenir. leur  volume  peut  être  estimé  à   près  de  deux  millions  d'enfants  qui  doivent  être  considérés  comme pupilles  de la nation.
 
2/ Quelles  mesures  prendre  en  URGENCE
 
 Constituer  un  gouvernement  d'union  Nationale  en  convoquant  les  compétences  nécessaires  sans  tenir  compte  de  leurs  appartenances  politiques
 
Créer  une  banque  nationale pour  remplacer  les  banques  privées  défaillantes.
 
        Banque  qui accorderait  des  prêts à hauteur  de l'inflation  aux  PME  ainsi  qu'auprès  des  particuliers.
 
Créer  un nouveau  ministère  en  charge  exclusive  des  PME. (si possible  Monsieur  FABIUS et  Madame  PARIZOT medef)
 
    1/  permettre  le  maintien immédiat des  flux  financiers  pour  garantir  la  trésorerie  et  le  court  terme  des  PME (93%  comptent  moins  de 9 salariés, mais  assurent 89%  de l'emploi  privé)
 
    2/ Tout  faire  pour  éviter  la  faillite  en  cascade  de  notre  tissus  de  petites  PME  qui représente 89%  de l'emploi  privé  en  France  (cas  unique  en Europe)
 
    3/ préparer  une  politique  ambitieuse  pour  les  PME  dont  les  objectifs  pourraient  être:
 
            - croissance  des  PME, par  fusion (taille 20%  des  PME à  plus  de 100  salariés actuellement 1%)
 
            - conquête  des  marchés  à l'export. taille indispensable  au  moins 100 salariés.
 
    4/ participer  à la  réorganisation  de l'état  avec le  transfert  d'encadrement  de la  fonction  publique  vers  les  PME sans  en  faire  subir les  mesures  aux  fonctionnaires (déflation  de  deux  millions  d'emplois  vers  les  PME)
 
Créer  un véritable  ministère  de la  FAMILLE  (si possible  Madame   BUFFET)
 
    Objectif  prendre  en  compte  la  réalité  sociale  du  pays  suite  aux  erreurs  commises  depuis 30  ans
 
        1/ mesures  d'urgence
 
        -augmenter  immédiatement  d'au  moins 30%  des  allocations  familiales
        -gratuité  des  soins  pour  tous  les  enfants  qui disposeront  d'une  carte  vitale  personnelle
        -Gratuité  des  transports  scolaires  et  des cantines.
 
        2/ à plus  long  terme  élaborer  une politique  visant  prioritairement  les  mère  de famille
 
        3/ participer  aux  projets  logements, et politique  de la ville  ainsi  qu'à l'élaboration  du  nouveau  pacte  social  français
 
3/ Objectifs  du  Gouvernement
 
       Faire  face  à  la  crise  inévitable  qui arrive  avec  toutes  les  bonnes  volonté  mais  de  manière  équitable  afin  de ne laisser  personne   au bord  de la  route  et  donc  dans la misère
 
        Préparer  la  sortie  de crise, comme  sous  l'occupation.
 
        Élaborer  un véritable nouveau   pacte  social  Français à  l'identique  de  celui élaboré  par  les  gaullistes  e  les  communistes  et(  les  socialistes  de 1941 à 1945.
 
        pacte  social  qui  le  moment  venu  fera l'objet  d'un référendum.
 
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08.10.2008

Face à la crise et à la guerre économique, un Gouvernement d'UNION NATIONALE

Toutes  les  prévisions  du  FMI  sont  conformes  au  bon  sens  mais  avec  des  résultats  peu reluisants,  la réalité  qui  est déjà  sous  entendue  pourrait  être  encore  plus  dramatique.

La  FRANCE  qui depuis 6 mois  est  en récession   devra  avec  moins  de 0,2%  de croissance  en 2009 définir  une  politique  d'urgence  à l'égard  de  ses  PME  actuelles  mais  plus  encore vis à vis  de celles  qui  seules  demain permettront  son redressement.
 
Notre  histoire  récente,  des  difficultés  qu'a  rencontré notre  pays  de 1931 à 1939 devrait  inciter  le  gouvernement  à plus  de  clairvoyance et à  anticiper  par  une  politique  volontariste  des  mesures  de nature  à préserver  notre  tissus  d'entreprises  et  principalement   nos  PME  actuelles  et  surtout futures.
 
Cette  politique  qui  doit  être  mise  en  place  maintenant  et  non  dans  quelques  mois  imposera  sans  doute pour  sa  mise  en oeuvre  un Gouvernement  d'UNION NATIONALE  seul  capable  dans  l'intérêt  bien  compris  de  tous  de  pouvoir  dans  une  situation  de guerre  économique  d'éviter  les  pertes inéluctables  qui demain  seront  les centaines  de milliers de  chômeurs.

 

lu  sur  l'expasion.com

 

La crise financière va anéantir la croissance des pays riches en 2009

 

 

 
Source: FMI
Le siège du FMI à Washington

Europe, Etats-Unis, Japon, pays émergents, aucune zone ne sera épargnée par le ralentissement de la croissance, selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI).

Pour le FMI, la question de la transmission de la crise financière à l’économie réelle est tranchée. L’institution multilatérale estime que, faisant face au choc « le plus dangereux sur les marchés financiers développés depuis les années 1930, l’économie mondiale entre dans un tournant majeur ». « Selon nos prévisions, la croissance mondiale devrait ralentir significativement en 2008. Et une reprise modeste ne commencerait que plus tard en 2009 », écrit le Fonds dans son rapport rendu public, mercredi.

En juillet dernier, le FMI pronostiquait encore 3,9% de croissance mondiale en 2009 et 1,4% dans les pays développés. Désormais, il ne s’attend plus qu’à 3% de croissance, celle des pays développés ne devant pas dépasser 0,5%. Les pays en développement, Chine en tête, tireraient donc à eux seuls la croissance mondiale. Même si « la crise financière est en train d’affecter de manière croissante les marchés émergents également », avertit l’institution basée à Washington. Leur prévision de croissance a été ajustée à 6,1%, contre 6,7% prévus il y a trois mois. Seule note positive, le ralentissement mondial aura des répercussions sur l’inflation, qui « devrait se modérer », « même si elle restera élevée », prévient le FMI. Dans les pays développés, elle descendrait de 3,6% en 2008 à 2% en 2009. Dans les pays en développement, elle serait ramenée de 9,4% cette année, à 7,8% l’année prochaine.

Stagnation de la zone euro en 2009

La zone euro est frappée par « des chocs majeurs », constate le FMI. A la flambée des prix du pétrole et le bond de l’inflation qui a amputé le pouvoir d’achat s’ajoutent désormais des « tensions financières extraordinaires », relève-t-il. Avec pour conséquence un resserrement des conditions de crédit. D'autant que certains pays, comme l’Irlande ou l’Espagne, souffrent vivement de retournement du marché immobilier.

Le FMI ne table donc plus que sur 1,3% de croissance pour la zone euro cette année. Et sur un maigre 0,2% l’an prochain, soit une quasi-stagnation. L’embellie ne devrait survenir qu’en 2010, année pour laquelle le Fonds table sur un rebond de croissance à 1,4%. L’Allemagne verrait sa croissance, de 1,8% en 2008, complètement stoppée en 2009 (0%). Celle de la France, qui ne fera pas mieux que 0,8% en 2008, descendrait à 0,2% l’an prochain.

Face à la crise, le Fonds prône « une action concertée et coordonnée » en faveur de « la prise en compte des actifs à problème et de la recapitalisation des banques ».

Etats-Unis : rétablissement long à venir

Selon le FMI, l’économie américaine devrait tout de même croître de 1,6% en 2008, grâce à un très bon 2e trimestre. Mais en 2009, sa croissance sera quasi-nulle, de 0,1%, contre 0,8% initialement prévus. Et d’ici là, les Etats-Unis auront connu une « récession technique », avec deux trimestres de contraction de l’activité. Le rapport du Fonds prévoit que l’économie américaine se stabilisera seulement au 2e trimestre, l’an prochain, et entreprendra ensuite « de se reprendre progressivement ». Car l’institution dirigée par Dominique Strauss-Kahn fait le pari que le marché immobilier américain « va enfin toucher un plancher après quatre ans de baisse ».

Toutefois, de nombreuses inconnues demeurent, souligne le FMI. L’avenir dépendra « de l’efficacité des mesures récentes prises par le gouvernement pour stabiliser les marchés financiers », remarque-t-il, jugeant qu’il faudra « un temps considérable » avant que les banques ne soient renflouées et que le marché reprenne confiance. Or plus que toute autre, l’économie américaine repose sur le crédit.

Japon : victime de la crise par ricochet

Le FMI a également révisé en forte baisse ses prévisions de croissance pour le Japon. L’économie de l’archipel progressera de 0,7% seulement en 2008, contre 1,5% initialement prévus et de 0,5% en 2009, contre 1,5% également. Le Japon souffre de la crise financière et de la facture pétrolière qui pénalisent ses exportations.

Dans son rapport, le Fonds monétaire prône des mesures « pour soutenir les économies lors ou près de la récession », afin de « briser le cercle vicieux des interactions négatives enter les conditions réelles et financières

07.10.2008

PME enfin une politique efficace

 

PME : Pistes   pour  l'élaboration  d'une  politique  efficace .
 
PERSONNE ne  peut  plus  ignorer  aujourd'hui  que  seules les  PME  françaises  permettront  demain  à  la  FRANCE  de  conserver la  majorité  de  ses  emplois  privés  mais  aussi  et  surtout  de  préparer l'avenir  et  la relève  de tous  nos  emplois industriels qui  comme  toujours  reposent   sur  des  produits  technologiques, non seulement  adaptés  aux  besoins  évolutifs  mais  d'abord  vendables.
 
89%  des 16 millions  d'emplois  privés  résident  dans  ces  toutes  petites  structures (dont 84%  comptent  moins  de 4 salariés).
 
 Si  nos  grands  groupes  (en  particulier  ceux  du  CAC  40)  fournissent  et  créent   encore  plus  de 60%   de  la  richesse  annuelle  du  pays,  ce  sont  avec  les  emplois   improductifs  de la  fonction  publique  (plus  de 5,5 millions)  ceux  des  PME qui  sont les  seuls  qui  assurent  l'emploi  de la  majorité  des  Français.
 
L'annonce  officielle  par  le  ministre  de l'emploi  de la  remontée  certaine  du  chômage  en  France,  en  septembre,   octobre,  novembre  et  décembre  (qui  risque  d'atteindre  si  rien  n'est  immédiatement  ciblé  sur  les  PME, plus  de 300 000 nouveaux exclus  du  marché  du  travail) ce  qui  impose  donc  la  mise  en  place  d'aides  et  d'accompagnements  efficaces     de nos  PME.
 
L'occasion  est  sans  doute  venue  non  pas  seulement  de  jouer  les  Pompiers  économiques, inévitable  en  pareilles  circonstances,  mais  de  saisir  cette occasion  unique  pour  élaborer dans  l'urgence  certes  les  conditions  d'une  approche  nouvelle  du  rôle  que  doivent  tenir  nos  PME  au  sein  de notre  économie  afin  de nous  rapprocher  des  standards  Européens.
 
Nos  PME  sont  trop  petites, 93% (des 3 millions  d'entreprises)  comptent  moins  de 9  salariés.
 Elles  ne  disposent  pas  d'Encadrement,  si  ce n'est   le  patron  lui  même  qui  assume  de  fait  les  trois  fonctions  indispensables  de  toute  entreprise,  la  production,  la  vente,  l'administration.
 
Même  en  consacrant 12 heures  par  jour,  il n'assume  aucune  de  ces  fonctions  essentielles  à plein  temps.  son  chiffre  d'affaires  étant  directement  lié  à  la  multiplication  de  ces  trois  fonctions.
 
Il  manque  par  ailleurs  comparativement  à  tous  nos  voisins  européens   un  million  de  PME  en  France   depuis les  mises  en  faillite  de la  période  de 1981 à 1986,  qui n'ont  jamais  été  remplacées.
A  la  rigidité  du  code  du  travail,  et  l'interdiction  de  licenciement le  pouvoir  politique  en  place  à cette époque a laissé  les  PME  déposer  le  bilan  et  non  licencier  les  personnels  en  excédent  qu'elles  ne  pouvaient  plus  rémunerer.
 
La  mise  en  faillite  de  trop  nombreuses  PME s'est  alors  traduite  par  près  de  deux  millions  de  chômeurs  supplémentaires,  avec l'apparition  des  CDD  institutionnalisés  par  le  même  pouvoir  en  place,  cause  principale  du  sous  prolétariat  de  trop nombreux  travailleurs  aujourd'hui. (3 millions  au  SMIC, 7 millions  avec  moins  de 847€  par  mois)
 
La  contraction  depuis   plus  de 6 mois  du  crédit  bancaire   aux  PME mais  pire  encore  le  refus  de la  COFACE d'accompagner  nos  PME  depuis  quelques  mois  risque  de  se  traduire  une  fois  encore  du  fait  de la petitesse  de nos  entreprises  par  un  véritable  TSUNAMI  de  mises  en faillite  dans  les 6 mois à venir.
 
Le  gouvernement  ne  dispose  plus  comme  en 82, 83 et  les  années  suivantes de l'astuce  de la retraite  à 60  ans  qui  a épongé  3 millions  de  salariés,  ni  les  recrutements  massifs  au  sein  des  trois  fonctions  publiques  (un million  et  demi  en 20  ans  avec  l'aide  du  RPR,  ainsi  qu'un  million  d'emplois  associatifs   payés  sur  le  budget)
 
Le  gouvernement  ne  peut  pas  attendre,  car  chaque  jour  voit  déjà la  mise  en  faillite  de  plus  en  plus  de  PME  avec  pour  conséquence  une  montée dramatique  du  chômage  qui deviendra très  vite  CATASTROPHIQUE.
 
 Nous  devons  nous  souvenir  de la  destruction  en  moins  de 24 mois  d' un million  huit  cent  mille  emplois  de 81 à 84. (chiffres  du  ministère  du  travail)
 
Pistes  de  réflexion   pour  l'élaboration  d'une  nouvelle  politique  dédiée  aux  PME
 
1/  créer  immédiatement  une  Banque  spécifique  uniquement  dédiée  aux  PME
 recommandations  du  SENAT  en 1994  sans  suite....
 
2/Intégrer  la  COFACE  à cette  nouvelle banque, nationalisée  ou  privée  implantée  dans  toutes  les  régions  économiques   au  plus  près  des  bassins  d'emplois (voir  fiche  sur  une  recherche  efficace
 
3/ Définir  un  nouveau  code  qui devra  prévoir avec  ces  nouveaux  investisseurs:51%  du  capital  sous  contrôle  exclusif  de l'entrepreneur, 30% qui seront  détenus comme  participation  des  salariés  (en  les  associant  de  droit  au   CA  et  aux  dividendes  des  résultats   de la  société) et 19%  au  profit   des  investisseurs, banque  des  PME  ou  investisseurs  privés  au  sein  de ces  organismes.
  pour  ce  faire créditer  cette  banque  avec  la  totalité de  l'ISF  mais  aussi  avec  les  capitaux  détenus  à l'étranger  avec  la  garantie  de  conserver 19%  du  capital   des nouvelles  sociétés.
 
 l'argent  étant  le  nerf  de la  guerre, permettre  le  retour  de capitaux  qui conditionneront  le  renouveau   de nos  PME.
 
4/ Renforcer  l'encadrement  des  PME  afin  à terme  de  créer  le  volume  suffisant  de  postes  de cadres  qui n'existent  pas  en  France   dans nos  PME.
 
    -Permettre  fiscalement  le  regroupement  de nos  PME  afin  qu'elles  puissent  très  vite  atteindre  la taille critique: 3 cadres, 40 salariés  et 6 millions  d'euros  de  chiffre  d'affaires.
 
    -Accompagnement  de nos  PME  à l'export  à l'identique  des  procédures  allemandes  ou japonaises  c'est  à  dire  sous  contrôle   de l'état  mais  SANS FONCTIONNAIRES.
 
    - Introduire  au  sein  des  PME  tous  les  cadres  au  chômage,  qui  percevraient  leurs indemnités mais  qui  pourraient  directement  continuer  à  avoir  un  rôle  de  développement  des  PME  en  créant  d'ailleurs  les  conditions  de  leur  propre  embauche  au bout  de 6 à 12  mois. (ex  dispositif  dynamicadres  mis  en  place  en IDF (dispositif  mis  en  place  par  le  MEDEF en 1991  Monsieur  LEBRANCHU  oncle  de l'ex garde  des  sceaux)
 
5/ Créer  un  service  civique  international  d'une  année  pour  tous  les  jeune  Français  afin  qu'ils  puissent  maîtriser  oralement  une  langue  étrangère   et  participer  directement  au  sein  des PPE , ONG  ou  autre à la  conquête  de nouveaux  marchés  à l'export.
 
rappel  de  fiches  récentes  publiées  sur  ce  thème:
 
 
Avenir  de la  France  PME
 
 
Rentrée  sociale 2007 2208  mêmproblème
 
 
L'EUROPE  des  esprits
 
 
PME  le  seul  avenir
 
 
Le  mal  congénital  des  PME  françaises
 
 
Commerce  extérieur  français  la  catastrophe  annoncée  et  prévisible
 
 
PME  catastrophe   annoncée  le  départ  des  petits  patrons
 
 
Mise  en  faillite  voulue  des  PME  françaises
 
 
PME  "sauvons  les  petits  soldats  des  PME"
 
 
Chômage  en  France  les  causes  annoncées
 
 
Pouvoir  d'achat  augmentons  le  salaires  avec 500 000 chômeurs  de  plus
 
 
Un  état  entrepreneur  Chiche  monsieur  le  président!
 
Crise  en  France  la  seule  rupture  efficace
 
le  seul  chemin  pour  sortir  de la  crise  en  France
 
La  poule  aux  oeufs  d'or  existe  en  France
 
La  véritable  réforme  si  longtemps  attendue  en  France
 
La  véritable  réforme  de l'état  enfin  monsieur  le  président
 
 
 
 

 

04.10.2008

PME recession; le mal Historique et CONGENITAL des PME Françaises

 

Le  malheur " historique  et  congénital " des  PME  Françaises
 
Par  tradition  notre  pays s'est  toujours  adapté  à l'économie sous  l'action  de  son  pouvoir  central.
Après la  monarchie  et  son histoire millénaire,  notre  pays  avait  été  un  des  plus  peuplé  d'Europe  en  raison  de la  richesse  de son agriculture. Au  moment  de la  révolution  Française  notre  population  était  quasiment  équivalente  à celle  de la  RUSSIE.
 
  De  tradition   et-  de  culture chrétiennes  Catholiques  depuis  CLOVIS  (chute  de l'empire  ROMAIN)  mais  surtout  avec  CHARLEMAGNE  protecteur  du  pouvoir  temporel  du VATICAN  (jusqu'à Napoléon 1°)
notre  pays  majoritairement  agricole et  chrétien  s'est  toujours  refusé au  commerce "bourgeois"  contrairement  aux  pays  scandinaves  et  nordiques  de  tradition  chrétienne  certes  mais protestants.
 
L'utilisation  de  l'argent  et  son  commerce  avait  été  interdit  par  l'église  catholique  et  de  ce  fait  seuls  les  juifs   Français  étaient  autorisés à le  pratiquer. fonction  indispensable à l'instauration  d'une  économie   de  marché  seule  de nature  à  produire  les  richesses  suffisantes  à une  population  croissante.
 
Cette  catégorie  de  Français  mais  de  religion différente  subira  tout  au  long  de notre  histoire les  pires  vengeance  en  raison  même  de  leurs  activités  financières  interdites  mais nécessaires  par notre  clergé  National.
 
La  révolution  Française  et  le  court  interim  de la terreur  de Robespierre  poursuivra ce  dédain  de  l'argent  représentant  toujours  aux  yeux  des  Français le  "mal"  du  veau  d'or  et  sa  condamnation  sans  appel.
 
L'adaptation  nécessaire  au  monde  se  fit  donc  en  FRANCE  par le  pouvoir  central  depuis  COLBERT  mais  jusqu'à une  date  très  récente  et  la  planification  conduite  sous
  le  Général de GAULLE  et ensuite  le président  POMPIDOU.
 
Ce  seront  donc  les  grands  serviteurs  de  l'ETAT  et  eux  seuls qui  organisèrent  ce  développement  du  pays  et  de  son  économie.
 
Cette spécificité  Française  se  concrétisa  alors  par la  formation  de  ses  élites  dont  les  carrières  seront  toutes  destinées à cette "noble"  tâche.
 
La  France  ne  formait  jusqu'en 1900 :qu' 1%  seulement  de  ses  classes  d'âge  au niveau  du  bac. Volume  suffisant  à l'encadrement  de nos  grandes  structures  d'état.
 
Le  refus  de l'université  ,créée   par  l'Eglise, d'enseigner  des  matières  commerciales  et  techniques  obligèrent  alors la  création  de  grandes  écoles  hors  du  champ  de compétence  de la  faculté où  la  théologie  et  la  philosophie y  tenaient  encore  la  place prépondérante.
 
Ce  particularisme  Français  perdure  encore  aujourd'hui  de manière  anachronique  mais  s'explique  par le  niveau  d'excellence  de  ces  grandes  écoles  qui repose  avant  tout  sur  deux  critères:
 
L'écrémage  systèmatique  des  meilleurs  élèves  issus  de la  formation  des  lycées
 
mais  surtout la mise  en place  de moyens  financiers  équivalents  à  ceux  des meilleures  universités  américaines c'est à dire 15 à 20 fois le  prix  de la  formation   de  ceux  qui suivent  leurs  études  dans nos "misérables"  et  petites  universités  françaises.
 
La  FRANCE  d'aujourd'hui  est l'héritière  de cette  histoire  qui l'a façonnée.
 
 La  Caste  des  élites  Françaises, véritable "Nomenklatura"  est  une Aristiocratie  qui  vit  et  se  considère  depuis  toujours  comme  telle.
 
  Cette  élite  méprise  souverainement la " basse  France",   qui n'est  et  n'a  jamais  appartenu  à son  monde  dont  la  vocation  est  de  diriger  le  "petit"  peuple." odii profanum  vulgum  et  arqueo".
"Je  hais  le  peuple  profane  et  vulgaire  et  m'en  écarte" OVIDE.
 
Cette  caste issue  des  mêmes  écoles, ne  peut  accepter  que  d'autres "moins instruits  et  donc moins  intelligents  par  définition à leurs  yeux"  puissent  modifier  l'ordre  établi  par  ceux  mêmes  qui détiennent  tous  les  pouvoirs.
 
Leur  éthique  est  de  SERVIR,  servir  le  pays,  sans  comprendre  d'ailleurs qu'ils  accaparent un pouvoir  qu'ils  estiment  à juste  titre  leur  être  strictement  réservé.
 
N'est  ce  pas  avec  de  telles  considérations  que  le  petit  peuple  de  France  se  révolta  une  certaine  nuit  du 4 Août?
 
De  cet  héritage  la  FRANCE  souffre  toujours du   mépris  et  de l'ignorance  volontaire  de  toutes  les  structures  de l'état.
 
Les  petits fonctionnaires  eux-mêmes à l'image  des  serviteurs zélés  de notre  ancienne  monarchie s'identifiant   à leurs  maîtres,  partagent  la  perception  de notre  haute  fonction  publique.
 
Le  petit  commerce  ainsi  que  tout  le  monde  des  PME  demeurent  à  leurs  yeux  un  monde  interlope,  de   voleurs,  d'exploiteurs  du  peuple qui  ne mérite  rien  d'autre  que la repression  naturelle  de  ceux  qui  sont  dans  leur  bon  droit et  qui  comme  dans l'histoire  de  Fernand  Raynaux ,ne  peuvent  se  tromper  puisqu'ils  sont  forcément  intelligents  et  qu'ils  servent  eux  l'intérêt  supérieur  du  pays.
 
Ce  dédain  et  ce  mépris  éthique  du  petit  monde  de l'entreprise  est  sans  aucun  doute  l'explication  rationnelle  de la petitesse  de nos  entreprises, dont à peine 1%  dépassent le  volume  de 100 salariés.
 
 Pire  encore, la durée  de vie  de nos  PME  est  de  tous  les  pays  occidentaux  la  moins longue: Pourquoi?
 
50%  à peine  de nos  entreprises  parviennent  à vivre  au delà  d'une  année: pourquoi?
 
96%  de nos  entreprises comptent  moins  de 19  salariés  et  ne  disposent  pas  de  cadres,  alors  que  des centaines  de milliers   de  fonctionnaires  à bac  plus  deux  ou  trois occupent  des  emplois  de  secrétariat  sans  aucun  rapport  avec  les  formations  reçues?
 
 Pourquoi la  fonction  publique  Française  et  elle  seule en Europe  capte t elle  les  compétences  au détriment  des  PME?
 
70%  des  petits  patrons  des  PME  françaises  et   parfois  des  plus  grands  groupes n'ont  pas  suivi  d'études  supérieures.  les  qualités nécessaires  à  la  conduite  d'une  entreprise: le  courage,  la  ténacité   et  surtout  l'intelligence  ne  se  sont  jamais  enseignés  dans  nos  grandes  écoles  ni  à la  faculté.
 
Il  s'agit  bien  aux  yeux  de  cette  élite  auto  proclamée,  d'un  autre  monde  celui  de la  combine, celui  du  travail  intensif  qui ne  répond pas  aux  critères  de  ce  monde  policé   des  ors  de nos  ministères  et  des  salons  feutrés   de nos  grandes  entreprises  dans  les  quels  ils  évoluent.
 
Cette  perversion  sera  accentuée  par la  bible  du  PCF  le  marxisme.  Doctrine économico -historique (daté  au 19° siècle) qui drainera  les  intellectuels  Français  jusqu'à  une  date  très  récente.
 
Cette  même  caste,   dont  l'apogée  sera  mai 68, car  tous les  étudiants  ou  presque  étaient alors   issus de cette couche  sociale furent  les  plus  actifs  à  condamner  le  capitalisme  mélangeant  à  souhait le  capitalisme   spéculatif et  financier,  en intégrant  dans  les mêmes  turpidudes  le  capitalisme  d'entreprise  qui  justifiait  alors  le  dégoût  de  ce  monde  nauséabond.
 
Incorporant  d'ailleurs  jusqu'à  une  date  encore  plus  récente tous  les  patrons  perçus  par  idéologie  communiste  comme  les  seuls  exploiteurs  du "petit  peuple.
 
L'addition  ou  la  multiplication  de notre  culture  chrétienne  catholique   à cette  même répulsion  de  ce  monde  de  profit, explique  aujourd'hui  encore  la  méconnaissance  profonde  des  Français ainsi  que  leur  méfiance à l'égard  de  ce  petit  monde trouble   des  entreprises.
 
Or  depuis  la  vente  de nos  grands  groupes  en 1982, ces  entreprises  sont  les  seules  qui  portent  l'économie  du  pays  et  surtout  qui  fournissent  les  emplois  aux  salariés  soit 89%  des 16 millions  d'emplois  privés  qui  seuls  créent  la  richesse  du  pays.
 
Il  serait  urgent  que  les  Français  mais  plus  encore  l'élite  du  pays  prennent  conscience  de cette réalité.
 
Les  PME  sont  la colonne  vertébrale  de l'économie  Européenne  comme précisé  sur  tous  les  documents  de la CEE,
 
 
La  FRANCE  doit  après  tous  les  autres  comprendre  enfin qu'il ne  faut  plus  scier  la  branche  sur  la  quelle  repose  non seulement  notre  économie  mais  tout  simplement les  conditions de  notre  avenir
 
 
la  gestion  du  risque  au  sein  des  PME  lien: