14.06.2007

DIMACHE SOIR THEME DES DEBATS la refondation du PS ?

12.06.2007

LA REFONDATION du PS pour DSK

 

lu  sur le nouvel obs

DSK rejette une alliance PS-MoDem
et propose "des débats" avec Bayrou

 

L'ancien ministre socialiste des Finances n'est "pas favorable à

 une alliance de parti", mais souhaite

 "avancer sur des positions communes".

 François Bayrou ne donnera pas de consigne

 de vote au deuxième tour.

 

 

 

Dominique Strauss-Kahn a indiqué, mardi 12 juin
qu'il n'était "pas favorable à une alliance de parti"
avec les centristes de François Bayrou,
proposant plutôt "des débats" permettant
 "d'avancer sur des positions communes" et d'avoir pour
 des "élections futures des plates-formes communes".

"Je ne suis pas favorable à un mariage, une alliance de partis"
 avec François Bayrou, a déclaré l'ancien ministre socialiste des
 Finances sur Europe-1,
 en prônant plutôt de "réfléchir à des débats qui permettent
 d'avancer sur des positions communes et lors d'élections
 futures d'avoir des plates-formes communes".

"Attirer les électeurs vers la gauche"

"Il faut être ouvert à tout", a-t-il dit, en soulignant qu'il
s'agissait "d'attirer les électeurs vers la gauche".

Comme le leader du MoDem avait fait part de son estime pour lui,
 Dominique Strauss-Kahn a expliqué qu'il considérait
 "que l'on peut avoir des positions sur de nombreux points
qui sont divergentes et avoir néanmoins de l'estime réciproque"
. "La politique, ce n'est pas un combat de chats qui s'envoient
des injures à la figure
. Je trouve respectable la façon qu'a François
Bayrou de s'exprimer", a-t-il ajouté
en faisant part de son "estime" pour le leader centriste.


"Le Parti socialiste tire à hue et à dia"

Dominique Strauss-Kahn s'en est également pris à la direction du PS,
 notant
que le "Parti socialiste tire à hue et à dia"
dans cette campagne législative.

Interrogé pour savoir si Ségolène Royal engageait le PS lorsqu'elle
 a téléphoné, lundi, à François Bayrou,
DSK a répondu: "elle engageait elle-même, mais il faut
cesser les mascarades".

"Aujourd'hui, a-t-il poursuivi, le Parti socialiste tire à hue et à dia,
et donc personne n'engage véritablement
 le Parti socialiste plus qu'un autre".

"Refonder le Parti socialiste"

"Les décisions ne sont malheureusement plus collectives,
c'est pour cela qu'il faut refonder le Parti socialiste, recréer l'unité",
 a ajouté Dominique Strauss-Kahn.

L'ancien ministre a également été interrogé pour savoir s'il estimait
que Ségolène Royal est le véritable patron du PS:
la question n'est "pas gentille pour François Hollande", a-t-il répondu.

Dominique Strauss-Kahn estime que "si les socialistes
veulent reconquérir une audience dans le pays,
 il faut être capable de s'adapter à un monde qui a changé".
"Le pire, a-t-il dit, serait qu'on s'endorme dans un petit réduit.
Il faut être capable de débattre entre nous".

"On ne dit pas comment nous voudrions que le monde soit"

Selon lui, il faut "commencer par les idées et ensuite les hommes".
Pour ce qui est des hommes, il juge nécessaire de "faire monter
" la génération "des 30-35 ans" qui sera
 "capable de s'opposer aux équipes de Nicolas Sarkozy dans cinq ans".

Pour ce qui est des idées,
 "le problème, c'est qu'on se contente de dire que le monde
 ne nous plaît pas comme ça mais qu'on ne dit pas comment
 nous voudrions que le monde soit".
 Et de citer le dossier des retraites, reprochant au PS
de ne pas avoir "proposé sa propre réforme des retraites".

Faisant allusion au premier secrétaire François Hollande,
 DSK a dénoncé la recherche "d'équilibres instables"
 dans le parti.
"Il faut ne pas avoir peur parfois de faire apparaître une
majorité et une minorité au sein du
Parti socialiste et avancer", a-t-il recommandé."

08.06.2007

Quel rôle pour l'assemblée nationale

Quel sera le rôle de l'assemblée nationale UMP ??

 
Que  représentera  la vague bleue  qui demain prendr possession 
  de l'assemblée nationale.??
 Certes  c'est bien le peuple  qui décide  mais  que penser  d'un  système 
 sans proportionnelle  qui  élimine  près  de 50%  de la population  de toute représentation?
 Cette situation  est suicidaire  pour le futur exécutif, 
 car  si les députés ne représentent pas  toutes les composantes 
 du Peuple 
alors   la moitié  du peuple s'exprimera  dans la  rue!
lu  sur  expansion.com
"La prochaine Assemblée nationale ressemblera-t-elle à la France?
La photographie la plus récente du corps électoral date du 22 avril,
quand quelque 37 millions de personnes se sont rendues aux urnes.
L'UMP a attiré un nombre record de voix, mais le Parti socialiste a également
 mobilisé ses forces, tandis que 18% des votants,
en choisissant François Bayrou, ont indiqué leur quête d'une troisième voie.
Moins de deux mois plus tard, les 577 députés devraient donner
 une tout autre image de la réalité politique du pays.
L'inversion du calendrier présidentielle-législatives,
décidée par Lionel Jospin, et le mode de scrutin, voulu
 par la droite et laissé en l'état par la gauche,
 additionnent leurs effets pour créer une Chambre
dont le décalage avec le pays risque d'aller croissant
dans les mois et les années à venir.

L'exécutif en ordre de marche

«Il y a un sacré vent en notre faveur. Je n'ai jamais vu ça!» se réjouit un député sortant UMP. L'impulsion vient d'en haut: Nicolas Sarkozy n'a pas manqué une occasion,

de la formation de son gouvernement à l'annonce des premières mesures,

 de prouver son habileté politique, et donc de consolider l'assise su

r laquelle il a lui-même été élu le 6 mai. Au Havre, le 29 mai,

 il cite Georges Pompidou et se définit comme

«un président qui gouverne».

Le secrétaire général délégué du parti,

Patrick Devedjian, rappelle, lui, la formule du

 général de Gaulle bannissant toute forme de dyarchie au sommet de l'Etat.

De fait, le Premier ministre est apparu, pour l'heure,

d'abord comme le premier des ministres et,

 surtout, comme le chef de la majorité, passant une bonne

 partie de son temps à mener campagne, y compris depuis l'hôtel Matignon.

 Si François Fillon veut devenir le chef du gouvernement

 au vrai sens du terme, il doit acquérir un semblant

de légitimité électorale grâce aux législatives. Mais le sens du scrutin est affaibli: «La présidentielle de 2007 a été éclatante de clarté, contrairement à celle de 2002», observe Jean-Pierre Raffarin. Les Français ont déjà choisi, et de manière incontestable, un projet pour les cinq années à venir. Viendra le temps des réajustements, des désillusions peut-être, des déceptions sans doute. Pour l'heure, rien ne semble troubler ce début de présidence que le chef de l'Etat avait préparé jusque dans ses moindres détails.

Gauche année zéro

Ségolène Royal a été majoritaire dans 66 circonscriptions actuellement détenues par l'UMP ou l'UDF. Dans la moitié d'entre elles, elle a même dépassé les 53%.

Les socialistes devraient donc être solidement représentés dans la future Assemblée.

 En théorie.

Sauf que le PS, précisément, a beaucoup de problèmes avec la théorie

en ce moment.

 La campagne pour les législatives s'est révélée impossible

à mener pour une gauche devenue collectivement inaudible.

 Toutes les conditions vont être réunies pour que débute

très vite un immense travail de refondation idéologique.

Encore faut-il que la popularité retrouvée de Ségolène Royal

auprès des militants socialistes ne serve pas de leurre.

Ni de prétexte à l'immobilisme.

Le champ de ruines du centrisme

Au cours de la prochaine législature, les centristes seront partout.

 Autant dire qu'ils ne seront nulle part.

François Bayrou peinera à prolonger la force qu'il a su dégager

lors de la présidentielle.

Le 22 avril, il n'a devancé Nicolas Sarkozy que dans

six circonscriptions (quatre d'entre elles se situent dans son département

 des Pyrénées-Atlantiques) et Ségolène Royal

dans 60.

 Demain, ses deux mains lui suffiront (largement?)

 pour compter les élus qui demeureront sous son autorité.

Cruel anniversaire: il y a dix ans, au lendemain de la

 dissolution qui avait entraîné la victoire de la gauche,

 Bayrou avait été élu à l'unanimité président d'un groupe UDF

 qui revendiquait alors 113 députés!"

Quel rôle pour l'assemblée nationale

Quel sera le rôle de l'assemblée nationale UMP ??

 
Que  représentera  la vague bleue  qui demain prendr possession 
  de l'assemblée nationale.??
 Certes  c'est bien le peuple  qui décide  mais  que penser  d'un  système 
 sans proportionnelle  qui  élimine  près  de 50%  de la population  de toute représentation?
 Cette situation  est suicidaire  pour le futur exécutif, 
 car  si les députés ne représentent pas  toutes les composantes 
 du Peuple 
alors   la moitié  du peuple s'exprimera  dans la  rue!
lu  sur  expansion.com
"La prochaine Assemblée nationale ressemblera-t-elle à la France?
La photographie la plus récente du corps électoral date du 22 avril,
quand quelque 37 millions de personnes se sont rendues aux urnes.
L'UMP a attiré un nombre record de voix, mais le Parti socialiste a également
 mobilisé ses forces, tandis que 18% des votants,
en choisissant François Bayrou, ont indiqué leur quête d'une troisième voie.
Moins de deux mois plus tard, les 577 députés devraient donner
 une tout autre image de la réalité politique du pays.
L'inversion du calendrier présidentielle-législatives,
décidée par Lionel Jospin, et le mode de scrutin, voulu
 par la droite et laissé en l'état par la gauche,
 additionnent leurs effets pour créer une Chambre
dont le décalage avec le pays risque d'aller croissant
dans les mois et les années à venir.

L'exécutif en ordre de marche

«Il y a un sacré vent en notre faveur. Je n'ai jamais vu ça!» se réjouit un député sortant UMP. L'impulsion vient d'en haut: Nicolas Sarkozy n'a pas manqué une occasion,

de la formation de son gouvernement à l'annonce des premières mesures,

 de prouver son habileté politique, et donc de consolider l'assise su

r laquelle il a lui-même été élu le 6 mai. Au Havre, le 29 mai,

 il cite Georges Pompidou et se définit comme

«un président qui gouverne».

Le secrétaire général délégué du parti,

Patrick Devedjian, rappelle, lui, la formule du

 général de Gaulle bannissant toute forme de dyarchie au sommet de l'Etat.

De fait, le Premier ministre est apparu, pour l'heure,

d'abord comme le premier des ministres et,

 surtout, comme le chef de la majorité, passant une bonne

 partie de son temps à mener campagne, y compris depuis l'hôtel Matignon.

 Si François Fillon veut devenir le chef du gouvernement

 au vrai sens du terme, il doit acquérir un semblant

de légitimité électorale grâce aux législatives. Mais le sens du scrutin est affaibli: «La présidentielle de 2007 a été éclatante de clarté, contrairement à celle de 2002», observe Jean-Pierre Raffarin. Les Français ont déjà choisi, et de manière incontestable, un projet pour les cinq années à venir. Viendra le temps des réajustements, des désillusions peut-être, des déceptions sans doute. Pour l'heure, rien ne semble troubler ce début de présidence que le chef de l'Etat avait préparé jusque dans ses moindres détails.

Gauche année zéro

Ségolène Royal a été majoritaire dans 66 circonscriptions actuellement détenues par l'UMP ou l'UDF. Dans la moitié d'entre elles, elle a même dépassé les 53%.

Les socialistes devraient donc être solidement représentés dans la future Assemblée.

 En théorie.

Sauf que le PS, précisément, a beaucoup de problèmes avec la théorie

en ce moment.

 La campagne pour les législatives s'est révélée impossible

à mener pour une gauche devenue collectivement inaudible.

 Toutes les conditions vont être réunies pour que débute

très vite un immense travail de refondation idéologique.

Encore faut-il que la popularité retrouvée de Ségolène Royal

auprès des militants socialistes ne serve pas de leurre.

Ni de prétexte à l'immobilisme.

Le champ de ruines du centrisme

Au cours de la prochaine législature, les centristes seront partout.

 Autant dire qu'ils ne seront nulle part.

François Bayrou peinera à prolonger la force qu'il a su dégager

lors de la présidentielle.

Le 22 avril, il n'a devancé Nicolas Sarkozy que dans

six circonscriptions (quatre d'entre elles se situent dans son département

 des Pyrénées-Atlantiques) et Ségolène Royal

dans 60.

 Demain, ses deux mains lui suffiront (largement?)

 pour compter les élus qui demeureront sous son autorité.

Cruel anniversaire: il y a dix ans, au lendemain de la

 dissolution qui avait entraîné la victoire de la gauche,

 Bayrou avait été élu à l'unanimité président d'un groupe UDF

 qui revendiquait alors 113 députés!"

Quel rôle pour l'assemblée nationale

Quel sera le rôle de l'assemblée nationale UMP ??

 
Que  représentera  la vague bleue  qui demain prendr possession 
  de l'assemblée nationale.??
 Certes  c'est bien le peuple  qui décide  mais  que penser  d'un  système 
 sans proportionnelle  qui  élimine  près  de 50%  de la population  de toute représentation?
 Cette situation  est suicidaire  pour le futur exécutif, 
 car  si les députés ne représentent pas  toutes les composantes 
 du Peuple 
alors   la moitié  du peuple s'exprimera  dans la  rue!
lu  sur  expansion.com
"La prochaine Assemblée nationale ressemblera-t-elle à la France?
La photographie la plus récente du corps électoral date du 22 avril,
quand quelque 37 millions de personnes se sont rendues aux urnes.
L'UMP a attiré un nombre record de voix, mais le Parti socialiste a également
 mobilisé ses forces, tandis que 18% des votants,
en choisissant François Bayrou, ont indiqué leur quête d'une troisième voie.
Moins de deux mois plus tard, les 577 députés devraient donner
 une tout autre image de la réalité politique du pays.
L'inversion du calendrier présidentielle-législatives,
décidée par Lionel Jospin, et le mode de scrutin, voulu
 par la droite et laissé en l'état par la gauche,
 additionnent leurs effets pour créer une Chambre
dont le décalage avec le pays risque d'aller croissant
dans les mois et les années à venir.

L'exécutif en ordre de marche

«Il y a un sacré vent en notre faveur. Je n'ai jamais vu ça!» se réjouit un député sortant UMP. L'impulsion vient d'en haut: Nicolas Sarkozy n'a pas manqué une occasion,

de la formation de son gouvernement à l'annonce des premières mesures,

 de prouver son habileté politique, et donc de consolider l'assise su

r laquelle il a lui-même été élu le 6 mai. Au Havre, le 29 mai,

 il cite Georges Pompidou et se définit comme

«un président qui gouverne».

Le secrétaire général délégué du parti,

Patrick Devedjian, rappelle, lui, la formule du

 général de Gaulle bannissant toute forme de dyarchie au sommet de l'Etat.

De fait, le Premier ministre est apparu, pour l'heure,

d'abord comme le premier des ministres et,

 surtout, comme le chef de la majorité, passant une bonne

 partie de son temps à mener campagne, y compris depuis l'hôtel Matignon.

 Si François Fillon veut devenir le chef du gouvernement

 au vrai sens du terme, il doit acquérir un semblant

de légitimité électorale grâce aux législatives. Mais le sens du scrutin est affaibli: «La présidentielle de 2007 a été éclatante de clarté, contrairement à celle de 2002», observe Jean-Pierre Raffarin. Les Français ont déjà choisi, et de manière incontestable, un projet pour les cinq années à venir. Viendra le temps des réajustements, des désillusions peut-être, des déceptions sans doute. Pour l'heure, rien ne semble troubler ce début de présidence que le chef de l'Etat avait préparé jusque dans ses moindres détails.

Gauche année zéro

Ségolène Royal a été majoritaire dans 66 circonscriptions actuellement détenues par l'UMP ou l'UDF. Dans la moitié d'entre elles, elle a même dépassé les 53%.

Les socialistes devraient donc être solidement représentés dans la future Assemblée.

 En théorie.

Sauf que le PS, précisément, a beaucoup de problèmes avec la théorie

en ce moment.

 La campagne pour les législatives s'est révélée impossible

à mener pour une gauche devenue collectivement inaudible.

 Toutes les conditions vont être réunies pour que débute

très vite un immense travail de refondation idéologique.

Encore faut-il que la popularité retrouvée de Ségolène Royal

auprès des militants socialistes ne serve pas de leurre.

Ni de prétexte à l'immobilisme.

Le champ de ruines du centrisme

Au cours de la prochaine législature, les centristes seront partout.

 Autant dire qu'ils ne seront nulle part.

François Bayrou peinera à prolonger la force qu'il a su dégager

lors de la présidentielle.

Le 22 avril, il n'a devancé Nicolas Sarkozy que dans

six circonscriptions (quatre d'entre elles se situent dans son département

 des Pyrénées-Atlantiques) et Ségolène Royal

dans 60.

 Demain, ses deux mains lui suffiront (largement?)

 pour compter les élus qui demeureront sous son autorité.

Cruel anniversaire: il y a dix ans, au lendemain de la

 dissolution qui avait entraîné la victoire de la gauche,

 Bayrou avait été élu à l'unanimité président d'un groupe UDF

 qui revendiquait alors 113 députés!"

03.05.2007

POURQUOI Nicolas SARKOZY a gagné le duel

Le face à face  tant attendu  est enfin  gravé   dans l'Histoire.

Les  deux candidats  ont été d'un niveau  excellent  rarement égalé  dans ce genre  de prestation. ne sont ils pas tous les deux  des maîtres  en la matière, des spécialistes  hors norme  des médias?

Nous  pouvons cependant  dire  avec amertume  pour certains  mais avec  soulagement  pour d'autres  que la Candidate  du PS  même si elle a été excellente  n'a pas été en mesure  de "Bouger  les lignes" comme  elle le dit  si bien.

 Pourquoi?

Contrairement à son Maître  le FLORENTIN  François MITTERAND  elle s'est enfermée  dans une posture  de gauche,  son discours  habile  ne s'appliquait exclusivement  qu'aux électeurs  qui l'avaient portées  au second tour.

Le critère déterminant  n'était nullement  de plaire  à son électorat mais essentiellement  de chercher  dans l'autre  camp  les voix  qui lui manquent déjà  et qui demain consacreront la victoire de NICOLAS  SARKOZY  et indirectement celle de François BAYROU  avec l'éclatement  du PS  en cas  de DEFAITE  de la GAUCHE  seule  condition  d'une réelle refondation.

Elle avait  encore  des atouts incroyables, mais  voulait  elle réellement le pouvoir  comme l'aurait viscéralement  souhaité  un François MITTERAND?

Elle est restée elle même,  mais  en politique  cela n'est pas suffisant, elle pouvait inverser toute l'arithmétique  de cette élection, elle ne l'a pas fait, pourquoi,

Oui  pourquoi  n'a t elle pas elle aussi franchi  le RUBICON,  quand la parti  devient  figée, il est nécessaire  de sortir  des jokers,  il lui  en restaient  deux, elle n'a pas eu ce courage, et nous nous poserons tous demain  cette question  pourquoi n'a t elle pas utilisé  ces armes  qui assurément  lui auraient  donné la victoire.

21.03.2007

CASTRO Roland ADIEUX AUX ARMES

 
 
       
Réunion le jeudi 29 mars 2007 à 20h00
A l’atelier d’architecture
32 boulevard de Ménilmontant -
75020 Paris
Métro Père Lachaise
Code 39A75

 

 

 Paris, le 21 mars 2007

 

 

Cher(e)s ami(e)s,

 

 

J’ai déclaré le lundi 13 mars…

 

 

 

 « Les signatures manquent, le fond demeure.

 

 

 Les parrainages nécessaires font défaut, et donc

 je quitte temporairement la scène.

 

 

Les idées du MUC demeurent, les solutions

 qu’il apporte demeurent, les questions

qu’il pose demeurent.

 

 

Les anciens combattants des ex colonies

 sont rentrés dans leur droit, c’était

ma première mesure si     j’étais élu.           

 

 

J’ai lancé un « manifeste pour en finir

 avec l’apartheid urbain », je l’ai soumis

à tous les candidats ; un   livre en

 témoigne (Faut-il passer la banlieue

au kärcher ?, éditions l’Archipel).

La question des banlieues concentre

et amplifie tout ce dont souffre la

 société française, là gîte la solution

 de la dépression nationale.

 

 

Intermittent de la politique, je n’ai cessé

 d’exercer mon métier, que je continue

donc sans le souci du recasement. J’ai

simplement exercé ma liberté de citoyen,

 mon devoir d’intellectuel, ma passion

 pour construire et embellir mon pays.

Les raisons d’être du MUC sont plus

que jamais actuelles et de long cours ;

 on n’a donc pas fini de m’entendre. »

 

                              

 

 

… Il est temps de faire le bilan de

cette aventure, et de réfléchir aux

 perspectives du MUC.

 

 

Certes, il nous reste à porter le

« Manifeste pour en finir avec l’apartheid

urbain », et ainsi tenter de peser jusqu’au

bout. Mais notre singularité ne sera pas

présente dans le débat.

 

 

Il va y avoir des choix tactiques à opérer,

 mais le MUC est un Mouvement, il n’a

 pas de réponse univoque à porter. Chacun

choisira, je ferai connaître le mien mais sans plus.

 

 

L’échec des Etats Généraux a été cruel,

il faut le regarder en face. Pourtant,

des graines ont été semées, alors

que le système médiatique s’est avéré

massacreur de pensée. C’est aussi à la

 question des médias qu’il nous faut réfléchir.

 

 

Retrouvons-nous donc jeudi 29 mars à 20h00

 pour discuter, surtout de la suite du film.

 

 

 

Roland CASTRO

Mouvement de l'Utopie Concrète - MUC
01 43 15 15 42

CASTRO Roland ADIEUX AUX ARMES

 
 
       
Réunion le jeudi 29 mars 2007 à 20h00
A l’atelier d’architecture
32 boulevard de Ménilmontant -
75020 Paris
Métro Père Lachaise
Code 39A75

 

 

 Paris, le 21 mars 2007

 

 

Cher(e)s ami(e)s,

 

 

J’ai déclaré le lundi 13 mars…

 

 

 

 « Les signatures manquent, le fond demeure.

 

 

 Les parrainages nécessaires font défaut, et donc

 je quitte temporairement la scène.

 

 

Les idées du MUC demeurent, les solutions

 qu’il apporte demeurent, les questions

qu’il pose demeurent.

 

 

Les anciens combattants des ex colonies

 sont rentrés dans leur droit, c’était

ma première mesure si     j’étais élu.           

 

 

J’ai lancé un « manifeste pour en finir

 avec l’apartheid urbain », je l’ai soumis

à tous les candidats ; un   livre en

 témoigne (Faut-il passer la banlieue

au kärcher ?, éditions l’Archipel).

La question des banlieues concentre

et amplifie tout ce dont souffre la

 société française, là gîte la solution

 de la dépression nationale.

 

 

Intermittent de la politique, je n’ai cessé

 d’exercer mon métier, que je continue

donc sans le souci du recasement. J’ai

simplement exercé ma liberté de citoyen,

 mon devoir d’intellectuel, ma passion

 pour construire et embellir mon pays.

Les raisons d’être du MUC sont plus

que jamais actuelles et de long cours ;

 on n’a donc pas fini de m’entendre. »

 

                              

 

 

… Il est temps de faire le bilan de

cette aventure, et de réfléchir aux

 perspectives du MUC.

 

 

Certes, il nous reste à porter le

« Manifeste pour en finir avec l’apartheid

urbain », et ainsi tenter de peser jusqu’au

bout. Mais notre singularité ne sera pas

présente dans le débat.

 

 

Il va y avoir des choix tactiques à opérer,

 mais le MUC est un Mouvement, il n’a

 pas de réponse univoque à porter. Chacun

choisira, je ferai connaître le mien mais sans plus.

 

 

L’échec des Etats Généraux a été cruel,

il faut le regarder en face. Pourtant,

des graines ont été semées, alors

que le système médiatique s’est avéré

massacreur de pensée. C’est aussi à la

 question des médias qu’il nous faut réfléchir.

 

 

Retrouvons-nous donc jeudi 29 mars à 20h00

 pour discuter, surtout de la suite du film.

 

 

 

Roland CASTRO

Mouvement de l'Utopie Concrète - MUC
01 43 15 15 42

CASTRO Roland ADIEUX AUX ARMES

 
 
       
Réunion le jeudi 29 mars 2007 à 20h00
A l’atelier d’architecture
32 boulevard de Ménilmontant -
75020 Paris
Métro Père Lachaise
Code 39A75

 

 

 Paris, le 21 mars 2007

 

 

Cher(e)s ami(e)s,

 

 

J’ai déclaré le lundi 13 mars…

 

 

 

 « Les signatures manquent, le fond demeure.

 

 

 Les parrainages nécessaires font défaut, et donc

 je quitte temporairement la scène.

 

 

Les idées du MUC demeurent, les solutions

 qu’il apporte demeurent, les questions

qu’il pose demeurent.

 

 

Les anciens combattants des ex colonies

 sont rentrés dans leur droit, c’était

ma première mesure si     j’étais élu.           

 

 

J’ai lancé un « manifeste pour en finir

 avec l’apartheid urbain », je l’ai soumis

à tous les candidats ; un   livre en

 témoigne (Faut-il passer la banlieue

au kärcher ?, éditions l’Archipel).

La question des banlieues concentre

et amplifie tout ce dont souffre la

 société française, là gîte la solution

 de la dépression nationale.

 

 

Intermittent de la politique, je n’ai cessé

 d’exercer mon métier, que je continue

donc sans le souci du recasement. J’ai

simplement exercé ma liberté de citoyen,

 mon devoir d’intellectuel, ma passion

 pour construire et embellir mon pays.

Les raisons d’être du MUC sont plus

que jamais actuelles et de long cours ;

 on n’a donc pas fini de m’entendre. »

 

                              

 

 

… Il est temps de faire le bilan de

cette aventure, et de réfléchir aux

 perspectives du MUC.

 

 

Certes, il nous reste à porter le

« Manifeste pour en finir avec l’apartheid

urbain », et ainsi tenter de peser jusqu’au

bout. Mais notre singularité ne sera pas

présente dans le débat.

 

 

Il va y avoir des choix tactiques à opérer,

 mais le MUC est un Mouvement, il n’a

 pas de réponse univoque à porter. Chacun

choisira, je ferai connaître le mien mais sans plus.

 

 

L’échec des Etats Généraux a été cruel,

il faut le regarder en face. Pourtant,

des graines ont été semées, alors

que le système médiatique s’est avéré

massacreur de pensée. C’est aussi à la

 question des médias qu’il nous faut réfléchir.

 

 

Retrouvons-nous donc jeudi 29 mars à 20h00

 pour discuter, surtout de la suite du film.

 

 

 

Roland CASTRO

Mouvement de l'Utopie Concrète - MUC
01 43 15 15 42

17.03.2007

BLOGS des POLITIQUES

BLOGS DES POLITIQUES

16.03.2007

BAYROU SITE DE CAMPAGNE

 
Sur le site de campagne

http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg,XGa88S_3VKLlAH7jww

François Bayrou vous

invite à découvrir

son équipe de

 campagne :

 

 parlementaires,

dirigeants politiques,

ils œuvrent au quotidien

pour emmener François

Bayrou à la Présidence

et de la République et

 changer à ses côtés

le paysage politique du pays.

http://as1.emv2.com/I?a=A9X7Cqg,XGa88S_3VKLlAH_jxA

13.03.2007

EGALITE devant les URNES????

 NICOLAS  DUPONT  AIGNAN

 

Vendredi soir, il sera trop tard ! 

Au moment où la course aux parrainages tourne à la farce,
je souhaite me tourner une dernière fois vers les Maires pour
 leur dire simplement, les yeux dans les yeux, que la démocratie a besoin d’eux.
 
Pour ma part, étant Maire moi-même, je me suis refusé ces
 derniers mois à les harceler au téléphone, à forcer la
 porte de leur Mairie voire de leur domicile, bref à tenter
de leur arracher leur signature. Je ne suis pas un
représentant de commerce et eux ne sont pas
des clients dont il faudrait obtenir le paraphe
au bas d’un mirifique contrat promettant monts et merveilles.
 
C’est pourquoi j’ai compté depuis le printemps
 2006 sur les arguments de fond, sur mon projet,
dont je leur ai adressé plusieurs extraits.
Comment redresser la France sans parler de
 ses problèmes ni oser envisager des solutions
nouvelles, de celles qu’on se refuse à essayer
car elles bousculeraient trop de hautes positions
 acquises ? Comment relancer notre économie
sans constater au préalable qu’une très grande
 part du problème réside dans une construction
 européenne fourvoyée, qui étouffe de plus en
plus les peuples et prétend s’imposer à eux malgré
 leur suffrage ? Comment, enfin, bâtir la société de
 prospérité et de justice qu’attendent les Français
sans s’appuyer sur un cap à long terme, une vision
 globale de la France et des réformes qui ne sauraient
se résumer à des catalogues plus ou moins
cohérents de mesurettes catégorielles ?
 
C’est notamment ceci que j’ai voulu expliquer lors
de la présentation à la presse de mes dix mesures
 pour changer l’Europe et que vous retrouverez
 sur mon site de campagne, nda2007. Hélas,
une fois de plus, le système médiatique a refusé
de s’en faire l’écho, préférant faire ses choux
 gras des petites péripéties autour des clans
et des petites phrases qui exaspèrent tant
 les Français !
 
Ainsi donc, au moment où la politique-spectacle
 l’emporte une fois de plus sur la soif de changement
du peuple français, je continue à défendre une
 autre idée de la politique, une vraie idée de la
chose publique, cette Res Publica inscrite aux
 frontons de tous nos édifices publics.
 
Alors oui, une ultime fois avant la date fatidique
du 16 mars, je veux dire aux Maires : pour que
 notre démocratie fonctionne, pour que les Français
 disposent d’un vrai choix gaulliste et républicain,
aidez-moi en m’apportant votre parrainage.
 Vendredi soir prochain, il sera trop tard !

Interventions dans les médias

Retrouvez les dernières interventions de
 NDA dans les médias. 

Agenda

Mobilisation générale pour le 31 mars !


Réservez dès maintenant votre samedi 31 mars pour un grand

 rassemblement autour de Nicolas DUPONT-AIGNAN à

15H précédé d’une assemblée générale de Debout la République

à 14H. Maison de la chimie. 32, rue Saint-Dominique à

 Paris. Métro Invalides ou Assemblée nationale.

Contacts

NDA 2007
55, rue de Concy
91330 - Yerres
Tél : 01 69 49 17 37
Courriel : courrier@nda2007.fr

20.02.2007

UNION NATIONALE DANS L'INTERÊT DU PAYS

31.05.2006

UNION NATIONALE DANS L'INTERÊT DU PAYS

        UNION DES BONNES VOLONTE POUR L'ELABORATION D'UN PROGRAMME EFFICACE

    

  Un récent sondage qui semble n'avoir pas eu les faveurs de la presse fait état de plus de 60% de nos compatriotes qui souhaiteraient une véritable GOUVERNEMENT D'UNION NATIONALE. Intimement persuadés que ni les représentants de la Gauche ou de la Droite seraient CAPABLES seuls d'imposer les mesures indispensables à l'avenir de notre jeunesse.

        Je reprends ci desous un commentaire laissé sur un blog où de jeunes concitoyens de tout bord échangent avec beaucoup de convictions.

 

 

 

   "Après quelques jours d'absence sur ce blog, c'est un véritable plaisir de lire les commentaires.je ne sais si c'est l'âge qui me l'autoriserait, mais j'essaierai de faire simple car vous avez tous raison mais vous ne voyez ou voulez pas voir les mêmes choses.


       La situation du pays est dramatique pour beaucoup mais acceptables pour ceux qui ont pu ou su s'adapter.


       La misère existe en France, c'est un fait que tous peuvent constater.


    Dire comme AURELIE que ces problèmes doivent être pris en compte, elle a plus que raison. même sans apprécier Arlette L, lorsqu'elle fait l'inventaire des malheurs de trop de nos concitoyens elle aussi a raison et ses demandes devraient être prises en compte comme objectif à réaliser au plus vite, c'est à dire dès que les conditions le permettront.


            En revanche la situation des comptes de la nation sont dans le rouge depuis que nous payons les besoins sociaux à crédit c'est à dire depuis 1981.


       C'est cela qu'il faut résoudre au plus vite dans l'intérêt de tous et surtout des plus fragiles du pays.
       Qui est responsable de la situation, peu importe le problème n'est plus là, ce qui compte c'est comment sortir de la spirale.
      Si la gauche a dérivé, c'est un fait, cela a été permis par les mesures déjà prises en 1974 et 1975 (premier ministre Jacques CHIRAC)
    Si les erreurs commises ont été comprises par la gauche avec le revirement complet de François MITTERAND dès 1983 et 1984; le mal était engagé, mais la droite revenue au pouvoir n'a pas été capable (manque de courage ou incapacité idéologique) à revenir sur les décisions mauvaises par leurs effets pervers sur l'économie du pays.


        Les plus gros déficit ont été réalisés par Nicolas SARKOZY (secrétaire au budget) avec plus de 457 milliards de francs de l'époque.
      La droite porte la même responsabilité que la gauche, c'est une évidence même lorsqu'on est de droite.Pire encore connaissant la situation elle a laissé filer les dérapages et comble de l'ironie elle a recruté presqu'autant (ou permis) de fonctionnaires que la gauche (500 000), erreur impardonnable car elle connaissait les effets sur le long terme.


     La rupture est incontournable, nous le savons tous, ce qui compte c'est de faire repartir le pays en prenant des dispositions legislatives fortes pour
libérer l'économie du pays. sans richesses c'est l'impuissance. Il faudra corriger les erreurs de recrutement au moins sur 10 ans. il faudra conquérir de nouveaux marchés à l'export où nous sommes absents (PME).Il faudra changer la donne institutionnele pour disposer d'une représentation nationale qui serait à l'image du pays.

, nous le savons tous, ce qui compte c'est de faire repartir le pays en prenant des dispositions legislatives fortes pour . Il faudra corriger les erreurs de recrutement au moins sur 10 ans. il faudra à l'export où nous sommes absents (PME).Il faudra changer la donne institutionnele pour disposer d'une représentation nationale qui serait à l'image du pays.


     Tout cela est nécesaire et impératif, mais l'élaboration d'un nouveau Contrat social, qui précisera que les plus faibles doivent avoir un avenir garanti par le pouvoir en place et plus encore par la majorité du pays doit être le socle des programmes de tous les candidats.
C'est l'honneur des politiques de prendre en compte l'intérêt des plus faibles de la société, nous sommes à un tel niveau de rupture, que toute les politiques proposées qui ne placeraient pas cet objectif comme fondamental seront voués à l'ECHEC ou aux troubles (par ailleurs bien mérités)


      L'objectif doit être commun, et précis, seule la manière d'y parvenir devra demain faire trancher l'avis des électeurs.
Vous représentez l'avenir de ce pays, apprenez à vous entendre et à proposer des solutions acceptables pour l'économie qui doit être remise à sa place c'est à dire au service de l'homme et de tous les hommes. c'est le véritable sens de la fraternité,

      L'objectif , et précis,Vous représentez l'avenir de ce pays, apprenez à vous entendre et à proposer des solutions qui doit être remise à sa place c'est à dire et de tous les hommes. c'est le té,

 nous en sommes de plus en plus loin aujourd'hui.

18.02.2007

les candidats présidentielles 2007

SITES des candidats à la présidentille 2007

liste donnée sur: 

http://www.auxurnescitoyens.com/

SITES DES CANDIDATS

Alliance Royale
ADELINE Yves-Marie
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos

http://www.auxurnescitoyens.com/v3/elections.php?elec=7#candidats
Alternative Liberale
Fillias Edouard
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos

http://www.auxurnescitoyens.com/v3/elections.php?elec=7#candidats
CAP 21
LEPAGE Corinne
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos

http://www.auxurnescitoyens.com/v3/elections.php?elec=7#candidats
Centre National des Indépendants et Paysans
Jardry Jean-Michel
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos

http://www.auxurnescitoyens.com/v3/elections.php?elec=7#candidats
Chasse, Pêche, Nature et Tradition
NIHOUS Frédéric
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos

http://www.auxurnescitoyens.com/v3/elections.php?elec=7#candidats
Debout La République
DUPONT-AIGNAN Nicolas
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos

http://www.auxurnescitoyens.com/v3/elections.php?elec=7#candidats
Front National
LE PEN Jean Marie
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos

http://www.auxurnescitoyens.com/v3/elections.php?elec=7#candidats
Génération écologie
GAMERRE France
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos

http://www.auxurnescitoyens.com/v3/elections.php?elec=7#candidats
Indépendants
ALLENBACH Jean-Philippe
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


Aubry Yves
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


BACHAUD Yvan
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


Bencheikh Soheib
Biographie
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Communiqués
Ses vidéos


Bouachera Leila
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


BOVE José
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


CASTRO Roland
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


Ferdjani Romdane
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


GALEA Armand
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


GARINO Christian
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


Le Guen Jean-Paul
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


MIGUET Nicolas
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


MOURGUY Alain
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


Nekkaz Rachid
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


Parisot Jean-Christophe
Biographie
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Communiqués
Ses vidéos


POCRAIN Stéphane
Biographie
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Communiqués
Ses vidéos


Sorreda Lucien
Biographie
Voir son site
Communiqués
Ses vidéos


07.02.2007

la vérité comme éthique des candidats aux présidentielles 2007

présidentielles 2007 la vérité comme éthique des candidats

04.01.2007

présidentielles 2007 les solutions des candidats

 En complément de la fiche qui précede, la note publiée sur le blog de jacques ATTALI précise clairement que les français attendent du meilleur candidat celui ou celle qui sera capable de proposer des solutions.

 Solutions qui ne devront en aucun cas être la compilation des désiderata du peuple, mais l'expression de choix de ceui qui prétend à diriger le pays.

blog de jacques ATTALI  http://www.attali.com/

 

 

"Les Français, plus que tous les autres peuples encore, sont aujourd’hui pessimistes. Tout, en cette fin d’année, les  conduit à penser que 2007 ne peut être que pire que 2006.

Ils détestent leurs dirigeants actuels, ne croient pas trop  en ceux qui briguent leur succession. Ils ne pensent pas que le chômage soit vraiment en train de décroître ni que l’inflation soit maitrisée, ni que la dette puisse être réduite sans une action forte, que nul ne leur propose. Ils n’aiment ni l’euro fort, ni l’euro faible. Autour d’eux, ils ne voient que désordre, violence, meurtres, conflits, dont l’exécution de Saddam Hussein et la guerre civile en Somalie ne sont que des exemples; ils ne voient pas les hommes politiques en tirer les conséquences, pour leur proposer une politique de défense nouvelle.   

Les électeurs sont aujourd’hui beaucoup plus conscients des enjeux de l’avenir que ceux qui aspirent à les gouverner.

Ils leur  demandent de proposer des solutions, pas seulement de critiquer le bilan de ceux qui les précèdent. Cela conduira, dans les mois à venir, à d’innombrables surprises: le peuple ne fournira pas les solutions aux candidats. Il  choisira les candidats capables de  proposer  des solutions. "

27.01.2007

la démocratie participative: ARROW?

 

siècle qui affirmera que le problème est bien
 inhérent à la démocratie,
sur la base d’hypothèses raisonnables,
et évidemment discutées compte tenu
de la portée du problème.

15.01.2007

présidentielles 2007 Nicolas SARKOZY président de tous les Français "CHICHE"

 

 

un jour seulement après le discours du président de l'UMP, les critiques bien naturelles fusent de toute part.

Et si Nicolas SARKOZY était soncère?

 Il peut effectivement le prouver, en proposant comme le suggerent plusieurs de ses propositions, en phase avec le GAULLISME

 

 Un nouveau contrat social.

 Il ne reste que moins de 96 jours, non pas pour le présenter mais pour convaincre tous les électeurs qu'ils soient ouvriers ou patrons de PME que leur avenir est commun, que jamais le Pays ne pourra s'en sortir DIVISE.

 Chiche monsieur le président!!!!

présidentielles 2007 texte de Nicolas SARKOZY

 

14 janvier 2007

Ensemble tout devient possible

http://blog-ump.typepad.fr/.shared/image.html?/photos/uncategorized/nsarkozy_congres_1.jpg « Je veux être le président d’une France qui incarnera l’audace, l’intelligence et la création » a déclaré Nicolas Sarkozy en clôturant le congrès de l’UMP qui l’a désigné par 98,1% des voix candidat à l’élection présidentielle.

La vidéo

Découvrez le site de campagne de Nicolas Sarkozy

: sarkozy.fr

 

Mes chers amis,

 

 

Dans ce moment que chacun devine si important pour la France, si important pour l'avenir de chacune de vos familles,

si important pour moi, plus que n’importe quel autre sentiment, ce qui m’étreint surtout c’est une émotion profonde. Cette émotion, j’aurais pu essayer de la qualifier, j’aurais pu l’exprimer dans un mot, j’aurais pu vous dire merci mais ce merci n’aurait pas été à la hauteur de ce que j’éprouve en cet instant. Il y a des sentiments qui sont si forts qu’il n’y a pas de mot assez grand pour les dire. Il y a des sentiments qui se ressentent tellement qu’on n’a pas besoin de les nommer.

Cette émotion qui me submerge au moment où je vous parle, je vous demande de la recevoir simplement comme un témoignage de ma sincérité, de ma vérité, de mon amitié.

A l’orée de cette campagne où pendant des semaines je vais beaucoup donner, beaucoup recevoir et, peut-être, beaucoup payer- je veux que chacun d’entre vous soit convaincu de la farouche détermination, de l’énergie infinie que j’irai puiser dans la part la plus profonde de moi-même pour faire triompher la cause qui nous unit tous. Je le sais aujourd'hui, je n'ai pas le droit de vous décevoir, pas le droit d'hésiter, tout simplement pas le droit d'échouer !

Toute ma vie j’ai rêvé d’être utile à la France, à mon pays, à ma patrie.

 Aujourd’hui vous venez de réaliser la première étape de ce rêve.

Seule compte à cet instant l’espérance de la foule immense que vous formez, tendue vers un seul but :

la victoire de la France. Seul compte l’enthousiasme de cette grande famille qui est la tienne Cher Alain JUPPE. Sans toi et sans la victoire de Jacques CHIRAC en 2002 elle n’aurait jamais existé.

Oui, mes chers amis, tous ensemble réunis, unis, solidaires,

 tout devient possible.

A cet instant où pour moi tout change, je ne peux m’empêcher de penser à ceux qui m’ont fait rêver d’une autre destinée, d’une vie plus grande, d’un avenir plus passionnant. Ils ont été pour moi une source de réflexion, d’espérance, et même parfois de confiance.

Eux, ce sont les héros de la Résistance et de la France Libre, ces hommes avec lesquels j'ai fait mes premiers pas en politique, ces hommes qui venaient d'une époque où la politique s'était confondue avec le patriotisme et l'épopée. Ils avaient maintenu l'honneur de la France. Ils l'avaient reconstruite, ils l'avaient réconciliée avec l'Allemagne. Ils avaient fait l'Europe, fondé la Vème République. Ils avaient toujours été en avance sur leur temps.

Il m’ont appris, parce qu'ils le savaient mieux que quiconque, ce qu'était le gaullisme : non une doctrine que le Général de Gaulle n'avait jamais voulu mais une exigence morale, l'exercice du pouvoir comme un don de soi, la conviction que la France n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée,

la certitude que rien n'est jamais perdu tant que la flamme de la résistance continue de brûler dans le cœur d’un seul homme, le refus du renoncement, la rupture avec les idées reçues et l’ordre établi quand ils entraînent la France vers le déclin.

Ces hommes furent grands dans la guerre comme dans la paix. Ils avaient toujours fait ce qu'ils devaient faire.

Je veux rendre hommage à Jacques Chaban-Delmas, général de la résistance à 29 ans, au rêve si beau, si prémonitoire, de la Nouvelle Société. Son dernier grand combat politique fut pour moi le premier. J'avais 17 ans et l'impression de partir à la guerre. C'était la fin d'une époque, celle où le gaullisme ne pouvait plus appartenir à un parti.

Je veux rendre hommage à Achille Peretti, grand résistant, qui me confia mon premier mandat de conseiller municipal. Comme je veux dire mon amitié à Edouard Balladur qui m’a fait confiance en me donnant mes premières responsabilités ministérielles alors que j’étais si jeune encore. Je veux dire mon respect à Jacques CHIRAC qui en 1975 à Nice m'a offert mon premier discours.

Ils m’ont enseigné, à moi petit Français au sang mêlé, l'amour de la France et la fierté d'être français.

Cet amour n'a jamais faibli et cette fierté ne m'a jamais quittée. Longtemps ce sont des choses que j'ai tues. Longtemps ce sont des sentiments que j'ai gardés pour moi, comme un trésor caché au fond de mon cœur que je n'éprouvais le besoin de partager avec personne. Je pensais que la politique n'avait rien à voir avec mes émotions personnelles. J'imaginais qu'un homme fort se devait de dissimuler ses émotions. J'ai depuis compris qu'est fort celui qui apparaît dans sa vérité. J'ai compris que l'humanité est une force pas une faiblesse.

J'ai changé. J'ai changé parce qu'à l'instant même où vous m’avez désigné j'ai cessé d'être l'homme d'un seul parti, fût-il le premier de France. J'ai changé parce que l'élection présidentielle est une épreuve de vérité à laquelle nul ne peut se soustraire. Parce que cette vérité je vous la dois. Parce que cette vérité je la dois aux Français.

J'ai changé parce que les épreuves de la vie m'ont changé. Je veux le dire avec pudeur mais je veux le dire parce que c’est la vérité et parce qu’on ne peut pas comprendre la peine de l’autre si on ne l’a pas éprouvée soi-même.

On ne peut pas partager la souffrance de celui qui connaît un échec professionnel ou une déchirure personnelle si on n’a pas souffert soi-même. J’ai connu l'échec, et j'ai dû le surmonter.

On ne peut pas tendre la main à celui qui a perdu tout espoir si l’on n’a jamais douté. Il m'est arrivé de douter. N'est pas courageux celui qui n'a jamais eu peur. Car le courage c'est de surmonter sa peur.

Cette part d’humanité, je l’ai enfouie en moi parce que j’ai longtemps pensé que pour être fort il ne fallait pas montrer ses faiblesses. Aujourd’hui j’ai compris que ce sont les faiblesses, les peines, les échecs qui rendent plus fort. Qu’ils sont les compagnons de celui qui veut aller loin.

J'ai changé parce que le pouvoir m'a changé. Parce qu'il m'a fait ressentir l'écrasante responsabilité morale de la politique. Le mot "morale" ne me fait pas peur.

J'ai changé parce que nul ne peut rester le même devant le visage accablé des parents d'une jeune fille brûlée vive. Parce que nul ne peut rester le même devant la douleur qu’éprouve le mari d'une jeune femme tuée par un multirécidiviste condamné dix fois pour violences et déjà une fois pour meurtre. Dans son regard on lit l'incompréhension de celui qui ne comprend pas comment l'indicible a pu être possible. Je suis révolté par l'injustice et c'en est une lorsque la société ignore les victimes. Je veux parler pour elles, agir pour elles et même, même s'il le faut crier en leurs noms.

J'ai changé parce qu'on change forcément quand on est confronté à l'angoisse de l'ouvrier qui a peur que son usine ferme.

J'ai changé quand j'ai visité le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes de la Shoah. Je me souviens, au bout d'un long couloir, d’une grande pièce avec des milliers de petites lumières et des prénoms d'enfants de 2 ans, de 4 ans, de 5 ans prononcés à voix basse de façon ininterrompue. C'était le murmure des âmes innocentes. Je me suis dit alors que c'était cela la politique : faire barrage à la folie des hommes en refusant de se laisser emporter par elle.

J'ai changé quand j'ai lu à Tibhirine le testament bouleversant de frère Christian, enlevé puis égorgé par des fanatiques avec six autres moines de son monastère. Le GIA avait prévenu : « nous égorgerons ». On retrouva les sept têtes des moines suppliciés sans leurs corps.

Deux ans auparavant, cet homme de charité avait par avance pardonné à son assassin : « s'il m'arrivait un jour d'être victime du terrorisme, (…). Voici que je pourrai, s'il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec lui les enfants de l'Islam tels qu'il les voit (…). Et toi aussi l'ami de la dernière minute, qui n'aura pas su ce que tu faisais. Oui pour toi aussi je le veux, ce Merci, cet « A-Dieu » (…). Et qu'il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis s’il plaît à Dieu notre Père à tous deux ! » Par son humanité immense, par sa volonté de rassembler les hommes le frère Christian fait honneur à la France laïque et républicaine.

A Tibhirine, j’ai compris ce qu'est la force invincible de l'amour et le sens véritable du mot « tolérance ».

A Tibhirine, le frère Christian m'a enseigné, par-delà la mort, que ce que les grandes religions peuvent engendrer de meilleur est plus grand ce qu'elles peuvent engendrer de pire, que les extrémismes et les intégrismes ne doivent jamais être confondus avec le sentiment religieux qui porte une part de l'espérance humaine.

Opposer ce sentiment religieux à la morale laïque serait absurde. Nous sommes les héritiers de deux mille ans de chrétienté et d’un patrimoine de valeurs spirituelles que la morale laïque a incorporé. La laïcité à laquelle je crois, ce n’est pas le combat contre la religion. C’est le respect de toutes les religions.

J'ai changé quand j'ai rencontré Mandel, ce grand Français. J'avais voulu écrire sa vie pour réparer une injustice, pour changer le regard des autres sur cette destinée tragique. C'est mon regard sur la politique qui s'en est trouvé transformé. Georges Mandel avait la passion de la politique. En mars 1940, il est ministre de l’Intérieur.

Au milieu de la débâcle, il est l’un de ceux qui plaident pour la Résistance. Il est arrêté. Le 7 juillet 1944, des miliciens le tirent de sa prison et le font monter dans une voiture. Arrivé dans la forêt de Fontainebleau ils l’abattent d'une rafale de mitraillette.

Le 24 juillet, sa fille écrit à Pierre Laval : « Je suis encore bien petite et bien faible à côté de vous (…). Je veux vous dire M. Laval que je plains beaucoup votre fille. Vous allez lui laisser un nom qui marquera dans l'histoire. Le mien aussi. Seulement le mien sera celui d’un martyr."

Ce jour-là, la France s'appelle Claude Mandel. Elle a 14 ans, son père vient d'être assassiné non par l'occupant mais par des Français ennemis de la France.

La France, elle a 17 ans le visage de Guy Môquet quand il est fusillé : « 17 ans et demi… Ma vie a été courte ! Je n'ai aucun regret si ce n'est de vous quitter tous. »

La France, elle a 19 ans et le visage lumineux d'une fille de Lorraine quand Jeanne comparaît devant ses juges.

 

Elle a 32 ans et le visage d'un émigré italien naturalisé français, quand Gambetta quitte en ballon Paris assiégé pour organiser la résistance aux Prussiens.

La France, elle a 44 ans, le visage ensanglanté de Moulin quand il meurt sous la torture « sans avoir livré aucun secret, lui qui les savait tous. »

Elle a 50 ans et la voix du Général de Gaulle le 18 juin 1940.

Elle a 56 ans, le visage noir d'un petit-fils d'esclave devenu gouverneur du Tchad et premier résistant de la France d'Outre-Mer. Elle s'appelle Félix Eboué.

Elle a 58 ans et le visage de Zola quand il signe "J'accuse" pour défendre Dreyfus et la Justice.

Elle a 60 ans, le visage d’un proscrit qui s’appelle Victor Hugo lorsqu’au commencement des Misérables il écrit : « Tant qu’il y aura sur la Terre ignorance et misère des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles ».

Elle a 77 ans et la force du Tigre quand Clemenceau déclare en mars 1918 : « Je continue à faire la guerre et je continuerai jusqu'au dernier quart d'heure car c’est nous qui aurons le dernier quart d'heure ! »

Elle a la voix, la figure, la dignité d'une femme, d'une mère, rescapée des camps de la mort qui s'écrie à la tribune de l'Assemblée : "nous ne pouvons plus fermer les yeux sur les 300 000 avortements qui, chaque année mutilent les femmes de ce pays". Ce jour là, elle s'appelle Simone Veil.

Elle a la voix d'un jeune prêtre français, l’abbé Pierre, qui à la radio un jour de l'hiver 54 lance aux hommes son appel pathétique : « Mes amis au secours. Une femme vient de mourir gelée cette nuit, à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol (…). Devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre les hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure (…).

Elle a le visage, l’âge de Georges Pompidou quand il évite le pire en mai 68.

La France, elle a le visage, l'âge, la voix de tous ceux qui ont cru en elle, qui se sont battus pour elle, pour son idéal, pour ses valeurs, pour sa liberté.

Elle a le visage, l'âge, la voix de tous les Français qui ont au fond de leur cœur la conviction que la France n'est pas finie. Car elle n'est pas finie la France. Parce que dans mon cœur comme dans mon esprit, la France ne veut pas, ne doit pas, ne peut pas mourir.

A chaque fois qu’on l’a crue finie, elle a étonné le monde. A chaque fois elle s’est relevée. A chaque fois elle a su trouver en elle la force de ressusciter.

Ma France, c’est le pays qui a fait la synthèse entre l’Ancien Régime et la Révolution, entre l’Etat capétien et l’Etat républicain, qui a inventé la laïcité pour faire vivre ensemble ceux qui croient au Ciel et ceux qui n’y croient pas.

Ma France, c’est le pays qui, entre le drapeau blanc et le drapeau rouge a choisi le drapeau tricolore, en a fait le drapeau de la liberté et l’a couvert de gloire.

Ma France, c’est celle de tous les Français sans exception. C’est la France de Saint-Louis et celle de Carnot, celle des croisades et de Valmy. Celle de Pascal et de Voltaire. Celles des cathédrales et de l’Encyclopédie. Celle d’Henri IV et de l’Edit de Nantes. Celle des droits de l’homme et de la liberté de conscience.

Ma France, c’est celle des Français qui votent pour les extrêmes non parce qu’ils croient à leurs idées mais parce qu’ils désespèrent de se faire entendre. Je veux leur tendre la main.

Ma France, c’est celle des travailleurs qui ont cru à la gauche de Jaurès et de Blum et qui ne se reconnaissent pas dans la gauche immobile qui ne respecte plus le travail. Je veux leur tendre la main.

Ma France, c’est celle de tous ceux qui ne croient plus à la politique parce qu’elle leur a si souvent menti. Je veux leur dire : aidez-moi à rompre avec la politique qui vous a déçu pour renouer avec l’espérance.

Ma France, c’est celle de tous ces Français qui ne savent pas très bien au fond s’ils sont de droite, de gauche ou du centre parce qu’ils sont avant tout de bonne volonté. Je veux leur dire par-delà les engagements partisans que j’ai besoin d’eux pour que tout devienne possible.

Bien sûr il y a la droite et il y a la gauche. Mes valeurs sont les vôtres, celles de la droite républicaine. Ce sont des valeurs d'équité, d’ordre, de mérite, de travail, de responsabilité. Je les assume. Mais dans les valeurs auxquelles je crois, il y a aussi le mouvement. Je ne suis pas un conservateur. Je ne veux pas d’une France immobile. Je veux l’innovation, la création, la lutte contre les injustices. J’ai voulu faire entrer ces idées dans le patrimoine de la droite républicaine alors même que la gauche les délaissait.

Mais au-delà de la droite et de la gauche, il y a la République qui doit être irréprochable parce qu'elle est le bien de tous. Il y a l’Etat qui doit être impartial. Il y a la France qui est une destinée commune.

Etre de droite c’est refuser de parler au nom d’une France contre une autre. C’est refuser la lutte des classes. C’est refuser de chercher dans l’idéologie la réponse à toutes les questions, la solution à tous les problèmes. C'est refuser de voir dans le contradicteur un ennemi mais un citoyen dont on doit entendre les arguments.

Ma France, c’est une nation ouverte, accueillante, c’est la patrie des droits de l’homme. C’est elle qui m'a fait ce que je suis. J’aime passionnément le pays qui m’a vu naître. Je n’accepte pas de le voir dénigrer. Je n'accepte pas qu'on veuille habiter en France sans respecter et sans aimer la France. Je n'accepte pas qu'on veuille s'installer en France sans se donner la peine de parler et d'écrire le Français.

Je respecte toutes les cultures à travers le monde. Mais qu'il soit entendu que si on vit en France alors on respecte les valeurs et les lois de la République.

La soumission de la femme c'est le contraire de la République, ceux qui veulent soumettre leurs femmes n'ont rien à faire en France. La polygamie c'est le contraire de la République. Les polygames n'ont rien à faire en France. L'excision c'est une atteinte à la dignité de la femme, c’est le contraire de la République, ceux qui veulent la pratiquer sur leurs enfants ne sont pas les bienvenus sur le territoire de la République française.



Ma France, c’est une nation qui revendique son identité, qui assume son histoire. On ne construit rien sur la haine des autres, mais on ne construit pas davantage sur la haine de soi. On ne construit rien en demandant aux enfants d’expier les fautes de leurs pères.

De Gaulle n’a pas dit à la jeunesse allemande : « vous êtes coupables des crimes de vos pères ». Il lui a dit : « je vous félicite d’être les enfants d’un grand peuple, qui parfois au cours de son histoire a commis de grandes fautes ».

Au peuple de notre ancien empire nous devons offrir non l’expiation mais la fraternité.

A tous ceux qui veulent devenir Français nous offrons non de nous repentir mais de partager la liberté, l’égalité et la fierté d’être Français. Gardons-nous de juger trop sévèrement le passé avec les yeux du présent. Tous les Français durant la guerre n’étaient pas pétainistes. Les pêcheurs de l’île de Sein, les paysans du Vercors n’étaient pas pétainistes. Les paysans du Périgord qui cachaient au péril de leur vie les Juifs de Strasbourg n’étaient pas pétainistes. Tous les Français dans les colonies n’étaient pas des exploiteurs. Il y avait aussi parmi eux de petites gens qui travaillaient dur, qui n’exploitaient personne et qui ont tout perdu.

Français, prompts à détester votre pays et son histoire, écoutez la grande voix de Jaurès: « Ce qu’il faut ce n’est pas juger toujours, juger tout le temps, c’est se demander d’époque en époque, de génération en génération, de quels moyens de vie disposaient les hommes, à quelles difficultés ils étaient en proie, quel était le péril ou la pesanteur de leur tâche, et rendre justice à chacun sous le fardeau. »

Pourquoi la gauche n’entend-elle plus la voix de Jaurès ?

Comment penser que l’on pourra un jour faire aimer ce que l’on aura appris à détester ? Au bout du chemin de la repentance et de la détestation de soi il y a, ne nous y trompons pas, le communautarisme et la loi des tribus. Je refuse le communautarisme qui réduit l'homme à sa seule identité visible. Je combats la loi des tribus parce que c'est la loi de la force brutale et systématique.

Il ne s’agit pour personne d’oublier sa propre histoire. Les enfants des républicains espagnols parqués dans des camps de réfugiés, les enfants des Juifs persécutés par la Milice, les descendants des camisards des Cévennes, les fils des harkis n’ont rien oublié de leur histoire. Mais ils ont pris, comme moi, fils d’immigré, la culture, la langue et l’histoire de la France en partage, pour pouvoir mieux vivre une destinée commune.

Face au drame algérien, Camus avait dit : « Les grandes tragédies de l’histoire fascinent souvent les hommes par leurs visages horribles. Ils restent alors immobiles devant elles sans pouvoir se décider à rien qu’à attendre. »

Attendre quoi ? Sinon le pire ?

Il avait ajouté : « La force du cœur, l’intelligence, le courage suffisent pourtant pour faire échec au destin ».

Pourquoi la gauche n’entend-elle plus la voix de Camus ?

Qui ne voit qu’une fois encore avec du cœur, de l’intelligence et du courage la clé de notre unité et de notre avenir est dans la République et dans la démocratie ?



*

 

Depuis le premier jour où elle est apparue dans notre histoire, la République est un combat toujours recommencé pour l’émancipation de l’homme. La République commence quand la politique cesse d’être au service de la volonté de puissance pour se mettre au service du bonheur des hommes.

 

Le but de la République c’est d’arracher du cœur de chacun le sentiment de l’injustice.

Le but de la République c’est de permettre à celui qui n’a rien d’être quand même un homme libre, à celui qui travaille de posséder quelque chose, à celui qui commence tout en bas de l'échelle sociale de la gravir aussi haut que ses capacités le lui permettent.

 

Le but de la République c’est que les chances de réussite soient égales pour tous. C’est que l’enfant soit éduqué, le malade soigné, le vieillard arraché à la solitude, le travailleur respecté, la misère vaincue.

Le but de la République c’est la reconnaissance du travail comme source de la propriété et la propriété comme représentation du travail.

 

 

La République de Jules Ferry n’était pas celle de Danton. Celle du Général De Gaulle n’était pas celle de Jules Ferry. Mais c’était toujours le même idéal poursuivi par des moyens différents. La République n’est pas une religion. La République n’est pas un dogme. La République est un projet toujours inachevé.

Si nous voulons que la République redevienne un projet partagé, il nous faut passer de la République virtuelle à la République réelle.

La République réelle, c’est la République qui ne se contente pas d’inscrire la liberté, l’égalité et la fraternité sur ses monuments, mais qui les inscrit dans la réalité de la vie quotidienne.

La République réelle ce n’est pas la République où tout le monde reçoit la même chose. C’est la République où chacun reçoit selon son mérite ou son handicap.

La République réelle c’est celle qui fait plus pour celui qui veut s’en sortir et qui fait moins pour celui qui ne veut rien faire et dont la société ne peut accepter qu'il vive à son crochet.

La République réelle ce n’est pas la République où il n’y a que des droits et aucun devoir. C’est la République où les devoirs sont la contrepartie des droits. Je propose qu’aucun minimum social ne soit accordé sans la contre-partie d'une activité d'intérêt général.

C’est celle où les hommes et les femmes ont les mêmes droits, les mêmes salaires, les mêmes possibilités de carrière, la même considération.

C’est celle où les mères qui veulent travailler peuvent faire garder leurs enfants, où la maternité n’est pas un handicap pour la vie professionnelle, où les années consacrées à l’éducation des enfants sont prises en compte dans le calcul des retraites.

La République réelle à laquelle je crois c’est celle qui ne reste pas indifférente au sort de l’enfant pauvre, à la souffrance de ceux que la vie n’a pas épargnés. C’est celle qui garde tous les enfants dont les familles le souhaitent en étude surveillée quand les parents ne peuvent pas s’occuper d’eux parce qu’ils travaillent. Celle qui construit des internats d’excellence pour les élèves d’origine modeste parce qu’ils ne peuvent pas étudier chez eux.

La République virtuelle c’est celle qui fait de l’élève l’égal du maître. La République réelle à laquelle je crois c’est celle qui veut une école de l’autorité et du respect où l’élève se lève quand le professeur entre, où les filles ne portent pas le voile, où les garçons ne gardent pas leur casquette en classe.

La République virtuelle c’est celle qui veut donner un diplôme à tout le monde en abaissant le niveau des examens. La République réelle c’est celle qui veut donner une formation à chacun, celle qui n’a peur ni de l’orientation, ni de la sélection, ni de l’élitisme républicain qui est la condition de la promotion sociale. C'est l'école de l'excellence pas l'école du nivellement et de l'égalitarisme.

La République réelle, c’est celle où le sport n’est pas un ghetto réservé aux jeunes ou aux minorités visibles mais devient une école de la vie parce que les valeurs du sport transcendent tous les âges, toutes les différences, toutes les incompréhensions. Parce que le sport c’est une éthique universelle.

La République virtuelle c’est celle qui pratique l’assistanat généralisé mais qui laisse des gens mourir sur le trottoir. C’est celle qui proclame le droit au logement et qui ne construit pas de logements. C’est celle qui proclame le droit à l’emploi et qui renonce à l’objectif du plein emploi. C’est celle qui proclame que le travail est une valeur mais qui fait tout pour le décourager. C’est celle qui proclame la continuité du service public mais accepte que les usagers soient périodiquement les otages des grévistes. C’est celle qui proclame le droit d’aller et de venir mais cherche sans arrêt des excuses aux délinquants qui empoisonnent la vie de tout le monde.

La République réelle c’est celle qui rend effectifs les droits qu’elle proclame.

C'est la République qui crée des emplois, qui construit des logements qui permet au travailleur de vivre de son travail, qui donne sa chance à l'enfant pauvre, qui met les retraités des régimes spéciaux à égalité avec ceux du secteur privé et de la fonction publique, qui garantit le service minimum en cas de grève et qui fait respecter la loi par tout le monde. Je souhaite une loi sur le service minimum dès le mois de juin 2007. Je souhaite en outre qu'une loi impose le vote à bulletins secrets dans les 8 jours du déclenchement d'une grève dans une entreprise, une université, une administration.

Je crois dans la démocratie sociale. Je crois dans le dialogue, dans la négociation, dans le paritarisme. Mais je refuse la prise d'otages, les blocages, les archaïsmes, la violence, la loi du plus fort… et le manque de courage !

La République réelle à laquelle je crois c’est celle qui met en prison l’assassin présumé de Claude Erignac et qui traite les cagoulés et les poseurs de bombes pour ce qu’ils sont : des meurtriers et des lâches.



La République réelle c’est celle qui se donne une obligation de résultat. C’est celle des droits que l’on peut faire valoir devant les tribunaux parce que l’on s’est donné les moyens de les rendre opposables.

Ma République c’est celle du droit opposable à l’hébergement, parce que si l’on pense que la politique ne peut rien faire dans un pays comme la France pour empêcher les gens de mourir sur le trottoir, il ne faut pas faire de politique.

Ma République c’est celle du droit opposable au logement, parce que si l’on pense que la politique ne peut rien faire pour résoudre en dix ans la crise du logement en construisant les 700 000 logements qui manquent, il ne faut pas faire de politique. Ma République est celle où chacun pourra accéder à la propriété de son logement. Il faut permettre aux classes moyennes, à la France qui travaille d'accéder à la propriété. Je propose que l'Etat garantisse l'emprunt de celui qui n'a pas de relations. Je propose que l'on puisse déduire tous les intérêts de son emprunt du revenu imposable. Je propose que l'on fasse de la France un pays de propriétaires parce que lorsque l'on a accédé à la propriété on respecte son immeuble, son quartier, son environnement… et donc les autres. Parce que lorsque l’on a accédé à la propriété on est moins vulnérable aux accidents de la vie.

Ma République c’est celle du droit opposable à la garde d’enfants, parce que lorsqu’on pense que la politique ne peut rien faire pour résoudre en cinq ans le problème des femmes qui travaillent et qui n’arrivent pas à faire garder leurs enfants, il ne faut pas faire de politique.

Ma République c’est celle du droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés, parce que si l’on pense que d’ici à cinq ans on ne peut pas trouver les moyens de scolariser tous les enfants handicapés, il ne faut pas faire de politique. Ce droit n’est pas seulement un droit pour les enfants handicapés, c’est aussi une chance pour les autres enfants.

Mais ma République c'est aussi celle des devoirs opposables .Nous ne pouvons nous montrer complaisants avec le développement des fraudes des abus et des gaspillages qui sont une insulte au travail des français et qui sape les fondements de la solidarité nationale. Les droits ne vont pas sans les devoirs, et l'on ne peut valablement aider que ceux qui respectent les règles et consentent à faire un effort pour s'en sortir.



Je veux être le Président d’une République qui dira aux jeunes : " vous voulez être reconnus comme des citoyens à part entière dès que vous devenez majeurs. Vous le serez. Vous aurez les moyens de décider par vous-mêmes quand vous quitterez le domicile de vos parents. Vous aurez les moyens de réaliser vos ambitions, de vivre votre vie comme vous le souhaitez, d’aimer comme vous l’entendez. Vous aurez les moyens de devenir ce que vous voulez devenir. Mais vous accepterez d’apprendre et de vous formez, vous serez apprenti, vous serez stagiaire, vous serez étudiant. Si vous avez quitté l’école jeune vous pourrez aller dans une école de la deuxième chance. Si vous n’avez pas le bac vous pourrez accéder à des cursus qui vous permettrons quand même d’entrer à l’université. En contrepartie les aides qui sont aujourd’hui versées à votre famille pour votre éducation vous seront versées à vous, si vous le souhaitez. Si vous en avez besoin vous recevrez une allocation de formation de 300 euros par mois qui vous sera supprimée si vous n’êtes pas assidu à votre formation, si vous cessez d’étudier sérieusement. Vous aurez le droit d’emprunter à taux zéro avec la garantie de l’Etat pour financer votre projet personnel et vous commencerez à rembourser cet emprunt à partir du moment où vous aurez obtenu votre premier emploi. Si vous y ajoutez un petit travail – et tout sera fait pour que chaque étudiant puisse étudier et travailler en même temps – Vous aurez une véritable autonomie financière qui est la clé de toute liberté. Mais vous la mériterez par votre effort, par votre travail, par votre assiduité, par votre sérieux. Vous deviendrez responsable de votre vie.



Je ne veux pas de la société du minimum parce qu’avec le minimum on ne vit pas. On survit. Je veux une société du maximum. Je préfère une jeunesse à qui l’on donne la possibilité de réaliser ses projets plutôt qu’une jeunesse qui est condamnée à l’assistanat.

Je veux être le Président d’une République qui dit à la jeunesse : « tu reçois beaucoup, tu dois donner aussi de toi-même. Tu dois comprendre que tu appartiens à une nation, qui espère en toi et à laquelle tu dois beaucoup parce que c’est elle qui te fait libre. C’est pourquoi, je propose un service civique obligatoire de 6 mois que chacun modulera en fonction de ses propres contraintes d’études, de projet professionnel, de vie familiale. Ce sera pour toi une opportunité de t’engager dans de grandes causes humanitaires, d’élargir ton horizon, de rencontrer d’autres jeunes qui sont différents de toi, ce sera une possibilité de réinsertion dans la société pour des jeunes qui en auraient été exclus.

 

Notre modèle républicain est en crise. Cette crise est avant tout morale. Au cœur de celle-ci il y a la dévalorisation du travail.

Le travail c’est la liberté, c’est l’égalité des chances, c’est la promotion sociale. Le travail c’est le respect, c’est la dignité, c’est la citoyenneté réelle. Avec la crise de la valeur travail, c’est l’espérance qui disparaît. Comment espérer encore si le travail ne permet plus de se mettre à l’abri de la précarité, de s’en sortir, de progresser ? Le travailleur qui voit l’assisté s’en tirer mieux que lui pour boucler ses fins de mois sans rien faire ou le patron qui a conduit son entreprise au bord de la faillite partir avec un parachute en or finit par se dire qu’il n’a aucune raison de se donner autant de mal.

Le travail est dévalorisé, la France qui travaille est démoralisée. 

Le problème c’est que la France travaille moins quand les autres travaillent plus. Le plein emploi est possible chez les autres. Il l'est aussi chez nous. Il faut aimer le travail et pas le détester.

Le problème c’est qu’il n’y a pas assez de travail en France pour financer les retraites, l’allongement de la durée de la vie, la dépendance, la protection sociale, pour faire fonctionner notre modèle d’intégration.

 

Longtemps la droite a ignoré le travailleur et la gauche qui jadis s’identifiait à lui a fini par le trahir.

Je veux être le Président d’une France qui remettra le travailleur au cœur de la société. Je veux proposer aux Français une politique dont le but sera la revalorisation du travail.

 

Quand on facilite l’endettement des ménages pour financer les créations d’entreprises ou l’achat d’une voiture indispensable pour aller travailler, on favorise le travail. Je veux créer un système de cautionnement public qui mutualise les risques et permette d’emprunter à tous ceux qui ont un projet.

Quand on investit plus on construit un avenir pour les travailleurs. C’est pourquoi je veux porter le crédit d’impôt recherche à 100%. C’est pourquoi je veux que les entreprises qui investissent et qui créent des emplois paient moins d’impôt sur les bénéfices. C’est pourquoi je veux que l’Etat se donne les moyens d’investir dans les bassins économiques en déclin pour les réindustrialiser et non pas seulement pour financer des départs à la retraite anticipés.

Quand les entreprises savent qu’elles pourront licencier en cas de difficulté, elles embauchent plus facilement. Je veux protéger les personnes plutôt que les emplois. Je veux sécuriser les parcours professionnels plutôt qu’empêcher les licenciements. Je veux créer un contrat unique à durée indéterminée qui remplacera les contrats précaires et qui permettra aux salariés d’acquérir progressivement des droits. Je veux que les bas salaires soient garantis en cas de perte d’emploi, en contrepartie de l’obligation de ne pas refuser plus de deux offres d’emplois successives. Quand on est indemnisé par la société on doit accepter l'offre d'emploi correspondant à vos qualifications qui vous est proposée.

 

Le travail n'est pas assez récompensé, valorisé, respecté. Et c'est pour cela que le pouvoir d'achat est trop faible car les salaires sont trop bas et les charges trop lourdes.

 

Il faut augmenter le pouvoir d’achat. Les socialistes promettront de travailler moins, moi je veux que les Français gagnent plus. Je veux être le Président de l'augmentation du pouvoir d'achat. Je veux être celui qui vous garantit que si vous travaillez plus, si vous prenez plus de risque, si vous vous engagez plus, vous gagnerez davantage. Je veux être le Président du peuple qui a bien compris que les RTT ne servent à rien si on n'a pas de quoi payer des vacances à ses enfants. Je veux l'exonération de charges sociales et de l'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires pour qu'enfin on comprenne en France que le travail est une émancipation, que c'est le chômage qui est une aliénation.

C'est pour cela que je veux que chaque Français puisse transmettre en franchise d'impôt sur les successions le fruit d'une vie de labeur. On n'a pas à s'excuser d'avoir un patrimoine en contrepartie de son travail. La France doit accueillir les patrimoines et pas les faire fuir. Quand il y a moins de richesses dans un pays ce sont les plus pauvres qui en pâtissent. Partager ce qu'on n'a plus ne fait pas la prospérité d'un peuple.

Je veux que l'Etat soit contraint de laisser à chacun au moins la moitié de ce qu'il à gagné. Je veux un bouclier fiscal à 50% y compris la CSG et la CRDS.

Tout vaut mieux que de taxer l’homme au travail.

Tout vaut mieux que de taxer le travailleur qui crée la richesse.

Je veux taxer le pollueur plutôt que le travailleur.

Je veux taxer les importations qui ne respectent pas les normes internationales plutôt que le travail.

Je préfère taxer la consommation plutôt que l’emploi.

C’est le travail qui crée le travail. Le travail contribuera à rééquilibrer nos finances publiques. Il refera de la France une République fraternelle.

 

Je veux être le Président de tous ces Français qui pensent que l’assistanat est dégradant pour la personne humaine. Je veux être le Président qui s’efforcera de moraliser le capitalisme parce que je ne crois pas à la survie d’un capitalisme sans morale et sans éthique, parce que je ne crois pas à la survie d’un capitalisme où ceux qui échouent gagneraient davantage que ceux qui réussissent, parce que je ne crois pas à la survie d’un capitalisme où tous les profits seraient accaparés et où, à l'inverse, tous les impôts seraient partagés

 

Je veux être le Président qui va remettre la morale au cœur de la politique. L’enfant qui n’apprend à l’école ni la morale, ni l’instruction civique ne comprendra pas plus tard qu’être citoyen ne signifie pas seulement avoir des droits. Le jeune qui ne fait plus son service militaire croit de bonne foi qu’il n’aura jamais rien à donner aux autres en contrepartie de ce qu’il reçoit. L’honnête homme qui voit le délinquant rester impuni et une partie de ses impôts aller dans la poches du fraudeur finira par se demander pourquoi il devrait être le seul à être honnête.

Mais si l’école n’apprend plus la citoyenneté, ce n’est pas la faute des enseignants. Si l’Etat va mal ce n’est pas de la faute des fonctionnaires. C’est la politique qui est responsable.

Je n’aime pas la manière dont on parle des fonctionnaires dans notre pays. Je n’aime pas la politique qui cherche à opposer les salariés du privé à ceux du public. Ils ont pour la plupart une haute idée de leur mission. Les fonctionnaires sont démotivés parce que leur travail n’est pas reconnu, parce que ceux qui font le moins gagnent autant que ceux qui font le plus. Ils sont démoralisés parce que les 35 heures ont tout compliqué. Il faut aller voir dans les hôpitaux le désarroi et la peine de ces infirmières, de ces aides-soignantes aux prises avec la désorganisation et le manque de personnel que la réduction autoritaire du temps de travail a engendrés.

Je veux un Etat où les fonctionnaires seront moins nombreux mais mieux payés, où ils pourront gagner davantage quand ils travailleront plus, où les gains de productivité seront équitablement partagés, où le mérite individuel sera récompensé, où la promotion interne sera facilitée, où l’infirmière pourra devenir médecin, où le technicien pourra devenir ingénieur, où l’agent administratif pourra devenir Directeur, où la dignité et la protection des agents publics seront garanties.

Je veux que la fonction publique cesse d’être un refuge pour ceux qui ont peur de prendre des risques. Je veux qu’elle redevienne une vocation pour ceux qui ont le goût du bien commun et du service public.

 

Je veux une démocratie irréprochable.

La démocratie irréprochable c’est la participation de chacun à la définition du destin de tous.

La démocratie irréprochable c’est celle où il n’est pas nécessaire de voter pour les extrêmes pour se faire entendre. Celle où il n’est pas nécessaire de descendre dans la rue pour crier son désespoir. Celle où chacun reconnaît dans la politique de son pays une part de lui-même.

La démocratie irréprochable ce n’est pas celle où l’enfant d’un de ces quartiers dans lesquels s’accumulent toutes les difficultés qui regarde la télévision trouve qu’aucun homme politique ne lui ressemble.

La démocratie irréprochable c’est celle qui permet aux enfants de tous les quartiers de ressentir qu’ils ont quelque chose en commun.

La démocratie irréprochable c’est celle qui permet d’arracher le poison de l’extrémisme du cœur de tous ceux qui se laissent entraîner par leur colère et par leur peur parce qu’ils se sentent exclus.

La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. C’est celle dans laquelle l’Etat est impartial. Si l'Etat veut être respecté, il doit être respectable. Je ne transigerai pas. Pour certains postes il ne doit pas y avoir de nomination sans qu'au préalable celui que l'on envisage de nommer ne soit contraint d'exposer ses vues stratégiques pour l'entreprise ou l'organisme qu'il veut présider. Et de surcroît cette nomination doit être ratifiée par un vote des commissions parlementaires concernées. Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable.

La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où l’exécutif est tout et le Parlement rien. C’est une démocratie où le Parlement contrôle l’exécutif et a les moyens de le faire.

La démocratie irréprochable c’est un Président qui s’explique devant le Parlement. C’est un Président qui gouverne. C'est un président qui assume. On n'élit pas un arbitre mais un leader qui dira avant tout ce qu'il fera et surtout qui fera après tout ce qu'il aura dit !

La démocratie irréprochable ce n’est pas celle où l’indépendance de la justice se confond avec l’irresponsabilité des juges. C’est celle où les juges sont responsables comme n’importe quel autre citoyen des fautes qu’ils commettent. Au moins que le drame d'Outreau ait servi à quelque chose.

La démocratie irréprochable c’est celle où le gouvernement définit la politique pénale et où le peuple participe à la décision de justice. Je souhaite que les jurys populaires jugent certaines affaires correctionnelles comme ils le font déjà dans les procès d'assises.

La démocratie irréprochable c'est celle qui punit durement le crime et qui traite dignement les condamnés. Je veux que nos prisons soient rénovées, trop d'entre elles ne sont pas digne de la France.

Notre démocratie n’a pas besoin d’une nouvelle révolution constitutionnelle. On change trop notre Constitution. Il faut arrêter de dire qu'elle est bonne et proposer tous les trimestres une nouvelle modification. Mais nous devons changer radicalement nos comportements pour aller vers davantage d’impartialité, d’équité, d’honnêteté, de responsabilité, de transparence.

La démocratie irréprochable ce n’est pas celle où la représentativité syndicale est présumée en fonction du comportement patriotique durant la Seconde Guerre Mondiale. C’est celle où la représentativité se prouve dans des élections où chacun peut librement se présenter dès le premier tour.

La démocratie irréprochable ce n'est pas seulement la démocratie Française, c’est aussi la démocratie européenne parce que les deux sont indissolublement liées. Après le « non » au référendum sur la Constitution européenne on ne peut pas continuer à faire l’Europe de la même manière. Je veux être le candidat qui dit à celui qui a voté « oui » : « j’ai voté « oui » aussi et comme vous, je crois à une France ouverte sur le monde et à une Europe qui permettra à la France d’être plus grande. Comme vous, je crois que rester immobile serait mortel quand tous les autres avancent. » Mais je veux lui dire aussi qu’il serait plus mortel encore de juger celui qui a voté « non » au lieu de chercher à le comprendre. Je veux lui dire que la France qui gagne perdra tout si elle méprise la France qui ne se sent pas bien. Je veux lui dire que tous nos destins sont liés, que tout ce qui divise les Français affaiblit la France, que tout ce qui affaiblit la France affaiblit chacun d’entre nous. Je veux dire à celui qui n’a pas peur parce que tout va bien pour lui qu’il doit tendre la main à celui qui a peur de l’exclusion, à celui qui vit dans la hantise du déclassement, parce que nul n’est à l’abri des accidents de la vie, parce que notre capacité à vivre ensemble, à nous comprendre et à nous respecter est notre bien le plus précieux.



Je veux être le Président d’une France qui dira aux Européens : nous voulons l’Europe, nous la voulons parce que sans elle nos vieilles nations ne pèseront rien dans la mondialisation, sans elle nos valeurs ne pourront pas être défendues, sans elle le choc des civilisations deviendra plus probable et le péril pour l’humanité sera terrible.

Je veux être le Président d’une France qui dira aux Européens : « nous ne ressusciterons pas la Constitution européenne. Le Président Giscard d’Estaing a fait un travail remarquable, mais le peuple a tranché. L’urgence c’est de faire en sorte que l’Europe puisse fonctionner de nouveau en adoptant par la voie parlementaire un traité simplifié. L’urgence est celle d’une Europe qui joue le jeu de la subsidiarité, qui se dote d’un gouvernement économique. C’est celle d’une Europe dans laquelle personne ne peut obliger un Etat à s’engager dans une politique à laquelle il est opposé, mais dans laquelle a

13.01.2007

présidentielles 2007nicolas DUPONT AIGNAN quitte l'UMP

Il faut beaucoup de courage pour aller au bout de ses convictions.

 Nicolas DUPONT AIGNAN n'en manque pas, avec ses 15% de voies lors des dernières élections au sein de l'UMP, il représente sans doute un capital de voix qui demain manquera cruement au candidat auto proclamé de l'UMP.

Niclolas SARKOZY lui ayant interdit de s'exprimer lors du grand rassemblement visant à son sacre interne, Nicolas DUPONT AIGNAN s'exprime quand même sur internet auprès de tous les FRAN9AIS et de manière encore plus rapide qu'à travers une presse  décrite comme aux ordres.

De nombrex GAULLISTES rejoindront sans doute le positionnement de ce petit candidat qui risque de devenir le jean pierre CHEVENEMENT de Sarkozy au lendemain du premier tour après l'élimination prévisible du président de l'UMP.

 

"La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques.

 

                                        Elle appartient aux Français.



      On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.


                              On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle."

Nicolas DUPONT-AIGNAN a annoncé à 13h sur TF1 qu'il quittait l'UMP pour porter librement devant les Français son projet gaulliste et républicain. Nous publions, ci-dessous, le discours qu'il aurait prononcé demain au congrès de l'UMP si Nicolas SARKOZY ne lui avait pas refusé la parole.

Par ailleurs, Nicolas DUPONT-AIGNAN sera demain l'invité de Serge MOATI dans l'émission " Ripostes " sur France 5 à 18H .

Mes chers compagnons,

J'ai beaucoup hésité à venir devant vous en ce jour de congrès. Mais, je me suis dit qu'il était de mon devoir, qu'il fallait avoir le courage de vous dire, droit dans les yeux, ce que je vais faire dans les prochaines semaines.

J'ai d'ailleurs toujours été franc avec vous ces dernières années. En 2002, où 15% d'entre vous m'ont soutenu, en 2003 quand j'ai protesté contre l'abandon des courants, en 2004 lors de l'élection à la présidence, en 2005 où je suis venu devant le Conseil national dire pourquoi je voterais contre la Constitution européenne.

Alors, je n'ai que deux choses très simples et très brèves à vous dire. Je vous remercie d'avance de votre écoute.

Oui, si je partage votre volonté de redresser la France, je reste absolument convaincu qu'on ne pourra pas le faire sans réorienter en profondeur l'Europe. Nous n'avons pas le droit de faire croire aux Français que nous réussirons à écoper l'eau du bateau si nous ne bouchons pas le trou qu'il y a dans la coque

Alors oui, j'ose le dire. Oui, j'affirme, j'assume :

-    comment prétendre freiner les délocalisations et rétablir l'équilibre du commerce extérieur comme notre compétitivité quand la Banque centrale européenne nous asphyxie, laissant l'euro s'envoler de 50%  face aux autres devises ?

-    comment prétendre maîtriser l'immigration quand nos voisins régularisent à tour de bras, quand nos frontières sont ouvertes et quand nous avons le système social le plus généreux et donc le plus attractif ?

-    comment prétendre garantir le service public sans remettre en cause des accords absurdes de libéralisation que même les pays libéraux comme les Etats-Unis regrettent aujourd'hui ?

-    comment prétendre revitaliser notre agriculture quand nous avons accepté des règles qui laissent les décisions en ce domaine se prendre à la majorité d'Etats qui ne veulent plus garantir l'autosuffisance alimentaire ?

-    comment prétendre préserver notre modèle social quand on laisse mettre en œuvre un marché unique sans harmonisation sérieuse, sociale, fiscale et environnementale ?


Je pourrais multiplier à l'infini ces exemples de double discours permanent. C'est pourquoi, je ne peux accepter, comme sans doute bon nombre de 55% de Français qui ont rejeté la Constitution européenne de voir proposer dans le projet de l'UMP, de reprendre une partie de ces dispositions dans une mini constitution.

Et, envisager de court-circuiter le peuple en faisant adopter par le Parlement après 2007 une telle disposition, est, en mon âme et conscience, totalement inacceptable pour moi.

Ce serait purement et simplement bafouer le suffrage universel pour imposer un traité nous privant davantage encore de notre droit le plus sacré à disposer librement de nous-mêmes.

Un véritable retour en arrière sur les conquêtes démocratiques de 1789.

Alors oui, je suis venu vous dire ce matin qu'il m'était, en conscience, totalement impossible d'accepter une telle régression démocratique.
Sans parler bien sûr de mon refus d'un alignement de notre politique étrangère sur les Etats-Unis, du détricotage de la loi sur la laïcité, de la discrimination positive, du libéralisme pur et dur.

Oui, je suis venu vous dire qu'il était de mon devoir de porter directement devant les Français un projet vraiment gaulliste et républicain.

Oui, je serai candidat en dehors de l'UMP car seule une refondation européenne permettra à la France de retrouver sa liberté de manœuvre et donc d'amorcer son redressement.

Au-delà de ma petite personne que vous pouvez siffler, que vous pouvez exclure, n'oubliez pas qu'il y a les millions de Français qui ont voté NON le 29 mai 2005 pour préserver la liberté de la France, ses conquêtes démocratiques et sociales et son projet de société fondé sur le progrès et une certaine idée de l'Homme et la force des valeurs sociales.

Ce sont eux qui voteront.

Ce sont eux qu'il vous faudra convaincre si vous ne voulez pas voir revenir aux affaires les des socialistes sans solution.

La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques. Elle appartient aux Français.

On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.
On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle.

L'unité sur le plus petit dénominateur commun n'a jamais garanti le rassemblement nécessaire à la victoire.

Dans l'esprit du Général de Gaulle, un candidat ne doit pas être l'homme d'un parti. Chacun en tire la leçon qu'il veut.
 Pour ma part, à partir du moment où je suis candidat, j'ai décidé de quitter l'UMP. De même j'abandonne la présidence de Debout la République à son Secrétaire Général.


L'élection présidentielle doit ainsi offrir aux Français un vrai choix entre des hommes porteurs de projets pour la France. Je serai, ainsi et jusqu'au bout, le candidat libre d'une France libre.



Nicolas DUPONT-AIGNAN
Le candidat à la Présidence de la République
Député de l'Essonne