03.04.2008

LIVRE Blanc sur la DEFENSE

 
 « Rome se crut à l’abri des Limes, elle négligea son armée de campagne et fut la proie des barbares ».

ALLOCUTION DU GENERAL BRUNO CUCHE
CHEF D’ETAT-MAJOR DE L’ARMEE DE TERRE
A L’OCCASION DU COLLOQUE « ARMEE DE TERRE » AU SENAT
LE 11 FEVRIER 2008

Monsieur le ministre,
Mesdames, messieurs,

C’est un plaisir renouvelé pour moi de vous retrouver pour la deuxième année consécutive et je remercie le Sénateur Masseret de nous avoir invités à débattre ce matin.


C’est l’occasion pour nous tous, à quelques semaines de choix importants pour l’avenir de la Défense, de l’armée de Terre en particulier, de réaffirmer ce que nous attendons du processus qui est en marche. Nombreux sont ceux qui s’expriment aujourd’hui sur les questions de Défense. C’est très bien ainsi en démocratie. Certains ont des appréciations novatrices et éclairantes, d’autres avancent des solutions utopiques mais bien peu parmi ceux-ci ont confronté la théorie à la pratique des opérations et de la guerre. Il est donc indispensable que ceux qui sont les professionnels du fait militaire, les experts de la stratégie et de la tactique pour les avoir exercées ou expérimentées sur le terrain, de la préparation des forces et de la conduite des opérations, s’expriment publiquement sur l’avenir de l’outil de combat que leur a confié la Nation. Il en va de leur responsabilité et ce colloque nous en donne opportunément la possibilité.
Je n’ai pas l’intention de vous décrire ce que sera la réforme de l’armée de Terre. Je n’en connais pas encore le détail mais seulement les grandes orientations que le ministre lui-même a inspirées et déjà dévoilées en partie à la presse. Les travaux sont en cours au titre de la RGPP, de la revue des programmes et du Livre blanc. Le Président de la République, chef des armées, prendra les décisions qui s’imposent, en temps voulu.


Je voudrais cependant vous réaffirmer que je suis favorable à cette réforme et que je la souhaite.
Je l’appelle de mes vœux parce que j’y vois une chance pour recapitaliser l’armée de Terre.


J’évoquerai dans une première partie le contexte stratégique actuel, parce qu’il donne clairement aux forces terrestres un rôle nouveau et puis, dans une seconde partie, les besoins particuliers qui découlent de cette réalité.

Mesdames et messieurs, c’est bien sur terre que nous sommes défiés aujourd’hui prioritairement. Le défi dans les airs et sur les mers demeure mais il est atténué, tant notre supériorité technologique et celle des Américains s’avèrent déterminantes. Maintenir notre supériorité dans ces domaines reste indispensable mais y surinvestir au détriment des forces terrestres ne me paraît pas raisonnable.
La surprise se révèle sur terre et la réponse militaire repose pour l’essentiel sur les forces terrestres, appuyées par les capacités des autres armées.


Plutôt que de disserter sur les concepts, je vais illustrer mon propos par des exemples concrets et actuels.

Premier exemple : l’Afghanistan.


La première phase de la campagne alliée à la fin de 2001 a semblé valider les thèses des tenants de la transformation de l’armée américaine. Par la combinaison de l’action des forces spéciales et des moyens aériens, les Talibans sont renversés. Cependant très rapidement, ce mode opératoire trouve ses limites. Les frappes aériennes contre les terroristes à Tora Bora n’empêchent pas la fuite des principaux responsables d’Al Qaeda ni la reconstitution progressive de leurs sanctuaires. Il n’y a dès lors pas d’autre alternative pour la coalition que d’engager et d’exposer dans la durée des forces terrestres toujours plus nombreuses pour contrôler le terrain et protéger la population, afin de créer les conditions d’une normalisation du pays. Mais le travail est considérable, et les ressources en hélicoptères de manœuvre, en soldats aguerris et en véhicules blindés protégés contre les IED sont insuffisantes face à la charge opérationnelle. J’observe que là, comme ailleurs, la situation n’est pas aussi critique pour les composantes aériennes et maritimes qui ont néanmoins un rôle à tenir.

Deuxième exemple : l’Irak. Comme dans le cas afghan, la surprise ne survient pas pendant la phase initiale des combats où la supériorité matérielle et technologique des alliés, au sol et en l’air, permet d’écraser l’armée irakienne. Ce qui valide au demeurant l’intérêt de disposer de ce type de forces puissantes face à un adversaire symétrique. La surprise apparaît elle, dans la phase de stabilisation. Les forces disponibles ne sont pas assez nombreuses, insuffisamment préparées et mal équipées pour affronter des insurgés. Le CEMAT américain de l’époque Shinseki soulève la question de l’insuffisance des effectifs pour contrôler tout le pays. Il doit démissionner. Les faits lui donnent raison. En 2007, le général Petraeus, avec le soutien du Congrès, rétablit partiellement la situation grâce au Surge, c'est-à-dire grâce au déploiement à terre d’effectifs supplémentaires considérables.
Troisième exemple : le Liban. En 2006, l’armée israélienne domine les airs et la mer. Mais cette fois-ci, elle ne domine pas le champ de bataille terrestre. La résistance du Hezbollah, symbolisée par l’échec de l’attaque israélienne contre Bint Jubayl, révèle l’aveuglement quant au supposé rôle décisif de la campagne aérienne. Elle souligne également l’insuffisance de la préparation opérationnelle des forces terrestres en regard d’un adversaire qui s’est durci en quelques années et du prisme déformant des opérations de police contre les Palestiniens. Ce qu’un général de Tsahal traduira comme la « perversion » de la force par la focalisation sur un seul type d’opérations.

Je prendrai un dernier exemple, celui du Tchad car l’actualité s’y prête. La surprise ne vient pas de la dégradation de la situation sécuritaire mais bien pour ceux qui feignaient de l’ignorer, de ce que les forces pré positionnées, notamment terrestres, sont utiles et irremplaçables ! Elles constituent toujours l’ultime recours pour protéger, secourir nos ressortissants et assister les populations. Dans le cas de la mission de l’EUFOR au Darfour, la crédibilité politique de la France auprès de ses partenaires repose là encore sur les effectifs et les équipements terrestres consentis, autour desquels les contingents européens s’articulent.

De ces expériences, nous pouvons dégager quelques constantes structurantes pour les forces, qui vont à l’encontre de nombreuses idées reçues.

Tout d’abord, les guerres actuelles sont certes des guerres limitées en intensité, mais pas dans la durée. La Seconde guerre mondiale avait duré 6 ans. C’est la durée à ce jour des opérations en Afghanistan et les perspectives ne sont pas au désengagement mais au renforcement du dispositif. Au Tchad, les opérations n’ont pas cessé depuis 1986. Nous sommes au Liban depuis plus de 30 ans, dans les Balkans depuis plus de 15 ans…En Irak, la guerre se poursuit toujours.

Les opérations sont également simultanées, sur des théâtres d’opérations toujours plus dispersés dans le monde. L’armée de Terre est actuellement déployée sur cinq théâtres principaux, sans compter ses forces pré positionnées en Afrique et outre-mer. L’ouverture d’un théâtre ne signifie pas la fermeture d’un autre. Et la bascule des efforts, selon l’idée du first in, first out est le plus souvent un vœu pieux qui ne résiste pas aux impératifs géostratégiques.

Enfin, les opérations sont de plus en plus dures pour les forces terrestres indéniablement les plus exposées, face à des adversaires très différents, réguliers ou plus souvent irréguliers, disposant d’armements toujours plus performants, capables de mutations rapides et résolus à nous imposer leur volonté. L’horizon visible n’est pas celui de la paix tant espérée mais demeure celui de la guerre et donc de l’utilité de la force militaire.

Ces trois facteurs : durée, dispersion et exposition des forces terrestres caractériseront encore pendant un certain temps les engagements opérationnels. Il convient d’y ajouter la diversité, lorsqu’on voudra définir l’organisation, les structures et les équipements des forces terrestres de demain.

Ainsi, et sans préjuger des choix stratégiques du livre blanc, qui nous indiqueront le « pourquoi » de l’action militaire, nous connaissons le « quoi » et surtout le « comment » des opérations les plus probables. Ce « quoi » et ce « comment » me permettent d’affirmer certains besoins spécifiques pour les forces terrestres.
Ces besoins seront nécessairement équilibrés entre la préparation opérationnelle, la ressource humaine et les équipements.
Mon devoir est en effet de faire en sorte que les soldats de l’armée de Terre soient prêts à toutes les éventualités, en fonction des exigences militaires du moment et de celles que nous envisageons pour le futur.

La formation individuelle et l’entraînement doivent être à ce titre sans cesse renouvelés et diversifiés afin d’être adaptés. Pour cela, nous avons besoin d’écoles spécialisées, de centres d’entraînement ou d’aguerrissement dédiés en fonction du terrain, du type de conflit, de l’adversaire et des populations. Nous ne pouvons pas faire d’impasse dans ce domaine. Nous devons certes fixer des priorités, tout en conservant des capacités pour faire face aux incertitudes et aux surprises du champ de bataille.
En second lieu, le maintien de forces terrestres de qualité, entraînées et solides moralement, exige de prendre en compte l’amélioration des conditions de vie des militaires et de leurs familles et de disposer d’effectifs projetables en nombre suffisant. La durée et le durcissement des opérations imposent des contraintes fortes sur nos soldats qui doivent être compensées. Le volume de forces projetables dont nous disposons actuellement nous permet de conserver un rythme de projection raisonnable. Mais celui que connaissent actuellement nos alliés américains et surtout britanniques, et ses conséquences sur le recrutement et la fidélisation, doit nous alerter. De surcroît, selon le rapport du Haut comité d’évaluation de la condition militaire, nous avons accumulé du retard dans le domaine de la condition militaire et nous serions bien inspirés dans ce cas précis de prendre pour référence le modèle social des militaires américains et britanniques ! C’est un enjeu sur le long terme. C’est un enjeu crucial pour nous sur le très court terme. En effet, dans la perspective des réorganisations que nous allons conduire, nous ne ferons pas l’économie d’un accompagnement social significatif pour le personnel militaire.

J’en viens enfin aux équipements.


Sur le fond, mon propos n’a pas changé depuis l’année dernière.
Nous avons toujours un besoin avéré de matériels à la pointe de la modernité et entièrement numérisés, comme le char Leclerc, le VBCI et l’hélicoptère Tigre. Ils participent de la puissance militaire de la France. Ils sont l’ossature du modèle d’armée qui doit gagner la bataille décisive, comme nos alliés lors de la première phase des opérations en Irak en 2003.
Mais notre besoin ne s’arrête pas à ce décompte des matériels majeurs. Il est plus complexe.
L’armée de Terre a besoin aujourd’hui de renouveler ses matériels les plus sollicités en opérations. Nous souhaitons sans doute des matériels moins sophistiqués, dont le coût de possession est maîtrisé, mais plus rapidement disponibles et immédiatement employables. Notre objectif immédiat demeure le renforcement de nos capacités duales pour évoluer indifféremment sur tout le spectre des missions de coercition d’une part, de stabilisation, de contre-rébellion et d’assistance aux populations d’autre part. L’hélicoptère de manœuvre NH90 est LA priorité au regard de l’obsolescence critique du PUMA. Ce problème de vieillissement ne concerne pas seulement les matériels aéronautiques ; il est généralisé. Dans ce contexte, la valorisation partielle des VAB ou des blindés roues-canon n’est qu’une rémission. Leurs remplaçants, les porteurs blindés, l’EBRC ou les VHM, devront nécessairement être financés dans la future programmation.
Enfin, nous avons aussi un impérieux besoin de nombreux petits programmes ou équipements qui pris individuellement ne semblent pas significatifs mais qui confèrent toute la cohérence à l’action terrestre et lui offre, pour un prix limité, une plus value inestimable voire un rendement décuplé. On ne peut s’en passer.

Je terminerai en vous disant que l’armée de Terre est devant une équation d’une certaine complexité et qui requerra un effort particulier.


En effet, nous devrons simultanément adapter l’armée de Terre dans trois directions :


- réformer son organisation. Nous avons commencé ;


- équiper et entraîner les forces à l’une des formes toujours possible de la guerre future, celle de haute technologie et de haute intensité ;


- équiper, entraîner et continuer d’engager des forces dans les opérations de stabilisation, de contre-rébellion et d’assistance aux populations.


Nos alliés américains et britanniques, en choisissant la voie d’un certain rééquilibrage capacitaire au profit de leurs forces terrestres, nous donnent l’exemple de l’efficacité et du pragmatisme.
Le général De Gaulle, en rappelant le sens de l’histoire, nous éclaire sur les risques induits par d’autres options stratégiques :

 « Rome se crut à l’abri des Limes, elle négligea son armée de campagne et fut la proie des barbares ».

23.02.2008

LA FIN DU GAULLISME en matière de politique extérieure

 
La  sitation  du pays imposera  d'énormes économies  dès 2008.  seul  le budget  de la défense dispose encore  d'un titre 5  (équipements  et recherches) qui représente  des  sommes collossales  contrairement  à tous les autres budgets   des autres ministères .
    La variable d'ajustement deviendra un impératif  et se traduira  par une déflation  d'effectifs  qui placera la FRANCE  de facto  et de manière irreversible  sous la dépendance définitive  des USA.
    La crise  du KOSOVO  en cours  n'est  que la résultante  des décisions politiques  qui sont  en cours. le Général DE GAULLE  doit  certainement  se retourner dans sa tombe malgré  les festivités  en cours  aux Invalides.
 Dès  1934  et surtout  à partir  de 1936, notre  budget  de défense  avait  été "massacré" pour permettre  des dépenses  sociales elles mêmes impératives  et légitimes.
 Dès 1938  nos gouvernants  pouvaient constater  que face  à une menace grandissante  à l'est nous n'avions déjà plus la capacité  de nous opposer, la recherche  de la PAIX  de MUNICH  à tout prix aura  pour résultat les drames  que la FRANCE  et l'EUROPE  ont alors connus  au cours  des  années  suivantes.
 Supprimons  les parapluies  et le beu temps sera  alors assuré. Quelle lourde responsabilité  sera  celle  de nos gouvernants  si par malheur  il se puisse  qu'il pleuve demain?
30 08 2007 livre blanc  sur la défense

25.08.2007

Quelle indépendance pour la FRANCE demain?


http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687

INQUIETUDES sur l'indépendance de la FRANCE et de l'EUROPE,

sommes nous condamnés à passer sous les fourches

caudines des USA?

 
 
 
Les inquiètudes légitimes sur  la  politique
 de DEFENSE NATIONALE:
Les  annonces  en cours  préparent  ceci
  est une évidence 
 une  série  de coupes budgétaires MAJEURES
 sur celui  de la Défense.
En fixant à 2%  du PNB  l'effort  de défense 
 de la France, 
alors  même 
 que  le Ministre  reconnaît  que  le simple
 déroulement 
 de certains programmes 
 en cours  imposera 40%  d'augmentation  de 
 ces  dépenses
 la question  fondamentale  réside  dans  les
 choix  qui seront opérés.
  Il n'est nullement 
nécessaire 
de mettre  en place 
 des commissions  de technocrates,
 car la question   est  simple  à poser:
Où  et  comment effectuer 
des économies.?
 le budget  de la défense a
 toujours
 été  la variable d'ajustement 
 du budget de l'état depuis
1981.
 c'est  en effet le seul  budget 
 de l'état  qui  conserve
 un titre V  c'est à dire
 d'équipement 
 qui atteint plus 
 de 40%   de  son total.
(à titre  de comparaison 
le titre III  de budget 
 de l'éducation nationale 
représente
plus  de 96%  qui correspond 
 au paiement 
des  salaires  de ses agents)
La réponse  s'impose 
 d'elle même:
L'effort  ne pourra porter 
 que  sur  les effectifs il
n'est nullement nécessaire
d'être
 DEVIN  pour conclure
à cette réponse.
De toute manière  la déflation
 d'effectifs touchera
  soit  les militaires 
eux mêmes 
 soit  les  industries
d'armement
  par diminution 
 des  programmes 
 en cours  qui
concerneront d'ailleurs 
 que l'équipement  des forces.
En effet  tout programme 
 d'armement  se déroule 
 en au moins trois phases
  qui  en France
  s'étalent  sur 15 à 20 
 ans  au moins
contre 7  aux USA 
 et 8  en RUSSIE)
 1/ sa conception  et les
 études  menées  en RD 
 pour  sa réalisation.
les coûts  des  études 
 étant approximativement
  estimées à 40%  au moins 
 du total global  du programme.
durée 5  ans
 2/ une seconde phase 
 qui concerne  les  tests 
 des premiers prototypes 
 qui elle même  se déroule  sur 
 trois ou quatre  ans 
3/  et finalement  la phase
d'équipement  qui concerne
 à peine 50% 
du total des  crédits 
 du programme  qui par ailleurs
a fait l'objet 
d'une loi  de programmation 
et donc voté  par le parlement.
 (durée 7 à 10  ans  avec
  les  reports inéluctables 
 des crédits.
 aucun programme 
 d'équipement  en FRANCE 
 depuis 40 ans
 n'a été mené 
 sans report  de plusieurs
années)
  Nous  assisterons  donc à une
 déflation  des
 effectifs  des  forces et
simultanément 
 à une réduction  de certains
 programmes 
qui se concentreront 
 sur le non équipement 
 des forces  pour les motifs
évoqués  ci dessus.
L'autre  question  majeure  qu'il faudra bien 
expliquer  aux citoyens 
 concerne  la crédibilité 
 des moyens résiduels.
 En effet  les  volumes  actuels  sont déjà
 insuffisants.
l'Armée  de terre  par  exemple (la même
démonstration  s'applique  aux  autres 
  armées Air  et mer, la gendarmerie 
qui compte  déjà  des effectifs  supérieurs 
 à ceux  de l'armée  de terre ne peut  être 
 concernée  par ces mesures du fait 
 de ses missions  de sécurité publiques
, à noter  que le Gendarmerie   compte
 déjà plus  du double 
 de sous officiers  que ce qui reste 
 au sein de l'armée  de terre 
aussi incroyable  que cela puisse paraître. 
L'armée  de TERRE par exemple  ne compte plus 
 que 60 000 soldats, 45 000 sous officiers  et
 à peine 15 000 officiers. 
 Soit 120 000 hommes  tout au plus.
la durée  de contrat  de nos  soldats 
contrairement 
aux  souhaits  ou  aux  croyances  de
 certains technocrates 
est  depuis 60  ans  comme d'ailleurs 
dans toutes les armées
 professionnalisées du monde
   inférieure  à 5 ans  et non  au 8 pris  en compte
malicieusement  par  les  "comptables"
ce  qui impose un turn over  important 
 qui se traduit logiquement 
 par 20%  de ces  effectifs  en formation
  et donc non opérationnels 
 et 20% également  de ces effectifs 
en phase  de reconversion
 pour un retour à la vie civile  et non
 utilisables  également.
Sans être  Polytechnicien 
c'est  donc  moins  de 40 000 soldats  qui 
 sont disponibles 
en instantanée.
Mais  il faut également prendre  en compte 
 que toute intervention  extérieure  impose 
 au moins 1/3  de ces  effectifs   en poste,
 1/3  qui se préparent  à les remplacer 
 et 1/3  qui viennent  de rentrer  d'opérations.
L'effectif maximum  réellement  disponible 
est  donc limité  à moins  de 13 000
soldats projetés.
 (aux  quels  s'ajoutent  les 5000  sous officiers
  et les 2000 officiers.)
soit  un total  maximum  de 20 000 hommes.
Cette limite  est  actuellement  atteinte 
et souvent  dépassée.
 toute réduction  remettrait  directement 
 en cause  nos 
 engagements  comme membre permanent 
 du conseil  de sécurité 
 et nous placerait  alors  de facto 
 sous la protection  du seul pays  au monde 
capable  d'assumer  ses missions  de sécurité 
 les USA.
Nos  industries  de défense  qui  dépensent 
 plus  de 70% 
de nos budgets  en Ret D
La volonté  de la commission européenne 
d'acquerir  des  programmes
militaires  sur 'étagère"  c'est à dire  par appels
d'offres  intrenationales 
 est un vieux serpent  de mer.
 Il et vrai  que  seuls 4 ou 5  pays  Européens 
 sont  en mesure aujourd'hui 
de lancer  et de conduire de tels programmes.
 L'Angleterre, l'Allemagne, la France,
 l'Espagne et l'Italie.
Tous  les  autres  achetant leurs moyens
militaires  soit auprès 
des consortiums Européens  comme EADS 
 ou auprès  des USA ce  qui peut paraître 
choquant  pour  la défense 
des intérêts économiques  de l'Europe. 
Dans l'hypothèse  où la commission 
 prendrait  de telle mesure, 
 cela priverait inéluctablement  de débouché 
 l'ensemble  de nos industries
 Européennes  d'armement 
 qui au passage investissent  avec les
crédits militaires
 plus de 70%  de nos efforts  en recherche 
et développement. qui
garantissent  au passage 
nos  emplois  de demain  
 dits  de haute  technologies.
Serions  nous  capable  demain 
 de scier la branche  sur la quelle nous  sommes 
 assis car  telle  est la portée  de cette décision.
Tout  ceci  est inconcevable  dans 
le cadre  d'une indépendance 
 réelle  de la FRANCE  et plus  encore 
 de l'EUROPE.
Le  peuple  doit impérativement  connaître
  les conséquences  de ces  choix.
Souhaitons nous  nous placer  sous
 la seule  autorité  des  USA?
 mesurons nous  les  effets  secondaires 
 et parfois pervers  de ces choix.
 Comme disait PLATON  "un peuple 
 qui ne veut plus  se
défendre  est inéluctablement  conduit
 à porter  les armes  de ses adversaires."
 ou celles  de  son SUZERAIN, 
Le Généra DE GAULLE  doit  se retourner 
dans sa tombe   le gaullisme  est  bien  MORT!
Lu  sur  le  site  du ministre  de la Défense.
Entretien du ministre de la Défense, Hervé Morin, au Figaro,
 le 30 juin 2007

Le Figaro : Vos récentes interventions semblaient préparer le

 terrain à des jours douloureux pour la communauté militaire.

 Le maintien de l'effort de défense est-il garanti ?

Hervé Morin : Le président de la République a clairement annoncé

que l'effort de défense serait maintenu autour de 2 % du PIB.

Nous sommes les seuls en Europe

- avec les Britanniques qui sont un peu au-dessus de nous - à faire

 un effort de ce niveau

. Mais il est vrai que les programmes prévus

nous emmèneraient

 dans les six prochaines

 années à un effort d'investissement accru de

 40 % environ,

ce qui nous

mènerait à un effort supérieur à 2 % du PIB.

L'équation budgétaire est-elle insoluble ?

Le redressement d'une défense, massacrée par

 les socialistes entre

 1997 et 2002, a un coût.

 Depuis 2002, des programmes ont été lancés ou relancés.

Et nous arrivons aujourd'hui

 au temps des livraisons, avec donc des

dépenses beaucoup

 plus lourdes et une

situation difficile à partir de 2009.

Comment allez-vous procéder ?

J'ai d'abord demandé en interne un état des lieux,

 une « opération vérité ».

Ensuite,

le président de la République va lancer un livre blanc.

 Il s'agira d'un exercice

 interministériel

que l'on veut le plus oxygéné possible, avec

 l'audition de personnalités

extérieures,

de chercheurs, d'experts étrangers, de parlementaires.

 Les travaux

seront rendus au début 2008,

pour préparer la future Loi de programmation

militaire (LPM)

au premier semestre,

 avec une discussion au Parlement ensuite.

 Dans le même temps,

 nous ferons une revue

 des programmes d'équipement.

Mais comment allez-vous « raboter »

la bosse budgétaire ?

Il y a tout d'abord l'espoir que notre pays

 retrouve un niveau de

croissance plus élevé,

des recettes supplémentaires pour l'État et donc

 pour la défense.

 Il y a ensuite des mesures

d'économie à prendre. J'ai lancé hier un audit

associant notamment le

 contrôle général des armées,

l'état-major et les inspections, y compris l'Inspection

des finances,

auxquels se joindront

d'anciens grands acteurs du secteur privé,

qui apporteront un œil

 extérieur, un aiguillon.

Sur le second porte-avions, la décision

est-elle prise ?

Le président a un principe simple : « Ce que j'ai

dit durant la campagne,

 je le fais. » Il a indiqué

qu'il souhaitait un second porte-avions.

Nous sommes donc partis

pour le faire.

 La coopération avec les Britanniques sur ce

 programme est un

 point important que je

vais traiter prochainement avec mon homologue.

Et les autres programmes ?

Vont-ils être retardés ?

Il faut d'abord développer des exportations,

qui doivent réduire

 les coûts unitaires.

 Et cela ne me pose aucun problème de courir

 les capitales étrangères

 pour défendre les

produits de l'industrie française.

Nos exportations, ces dernières

années, ont régressé.

Je souhaite que nous ayons un vrai plan stratégique

 arrêté au plus

haut niveau pour aider

une industrie majeure pour notre pays.

Cela dit, il va falloir établir des priorités.

 Et, si c'est nécessaire, arrêter ou retarder

des programmes.

Il faut aussi accélérer

 la dynamique européenne de mutualisation de la

 recherche et de

 développement des

capacités militaires.

Vous êtes n° 12 du gouvernement alors

que Michèle Alliot-Marie

 était n° 3, la Défense

 ne risque-t-elle pas de perdre du poids au

 sein de l'exécutif ?

Vous savez, Pierre Messmer, l'un des

plus grands ministres de la

Défense de la Ve République,

 était n° 9 ou 10. Et Charles Hernu, ministre

 respecté aussi, était n° 13...

Comment voyez-vous aujourd'hui le rôle

du ministre de la Défense,

 coincé entre l'Élysée

 et un chef d'état-major des armées (Cema)

renforcé par le

décret de 2005 ?

Le Cema a une relation directe avec le président

 de la République pour

 la conduite des

opérations et me tient informé en temps réel.

Un autre décret dit qu'il

 assiste le ministre pour

 l'organisation et la préparation des forces.

 La Loi de programmation

 militaire est par exemple

 de mon ressort. Nous fonctionnons

sans problème et sur ces bases

 notre relation est franche

et directe.

L'heure est-elle à la décrue sur les opérations

extérieures ?

Nous restons en Afghanistan - à la grande

satisfaction de Washington

comme me l'a dit

Condoleezza Rice cette semaine -

 mais en nous recentrant sur la formation de

 l'armée afghane.

Quant à la Côte d'Ivoire, je tiens à condamner

 fermement l'attentat

contre la délégation

du Premier ministre ivoirien. Nous adapterons

notre dispositif

avec l'accord des

Nations unies en fonction de l'évolution de la situation.

 Et je me rends

 au Liban le 14 juillet.

Les demandes des gendarmes vont-elles

être satisfaites ?

Un des chantiers qui est devant moi est de

 convaincre le ministère

de l'Économie

et des Finances que non seulement les

gendarmes, mais aussi

la totalité des militaires,

doivent avoir une parité globale de

rémunération avec les

 fonctionnaires en tenue.

La Commission européenne prépare

une directive visant à

 favoriser la concurrence

intracommunautaire pour l'armement ?

Ne risque-t-on pas

 d'affaiblir les industries

européennes face à des industriels -

américains notamment -

 qui ont eux un marché protégé ?

Je ne considère pas que la concurrence et le marché

 soient l'alpha

et l'oméga de toute

 politique européenne,

si un intérêt stratégique est en jeu.

Propos recueillis par Alexis Brézet,

 Arnaud de la Grange et Judith Waintraub.

15.09.2007

Le BRUIT DES BOTTES... pour ceux qui veulent entendre!

 
En complément  de la fiche  sur l'avenir sombre du pétrole, cet article  du FIGARO nous donne un éclairage 
 précis  pour  ceux  qui acceptent  d'envisager l'avenir  des rapports  du monde.
 Cet  article  est à mettre  en perspective  avec un autre  publié  sur ce blog 
 concernant les rapprochements stratègiques  entre la CHINE, l'IRAN  et d'autres puissances 
qui refusent le leader ship  des USA.
La guerre  n'est certes pas pour demain, mais créer  ses conditions pose  cependant le problème 
 que l'humanité a toujours connu, celle  de son emploi.
 l'enseignement  de l'histoire nous montre depuis la nuit  des temps, que  seuls 
 des moyens efficaces  d'une défense sont les conditions  de la survie  d'un Peuple.
La guerre n'étant  qu'un moyen  particulier  de poursuivre  la POLITIQUE, mais un peuple  qui refuse  de se
défendre a toujours été une PROIE  convoitée surtout  si elle  représente  des richesses exceptionnelles.
Ceux  qui ont  en charge l'élaboration  du nouveau livre blanc  de notre  défense devront 
 avoir la lucidité  de placer leurs études  dans cette perspective, seule garante  de notre avenir.
les premières  déclaration  de certains,  qui souhaiteraient  un retour  unilétéral  à l'OTAN 
 devraient  se souvenir  des raisons  qui ont conduit  en son temps le Général DE GAULLE
à nous extraire  de cette alliance.
 le simple fait  de dépendre  d'un SUZERAIN  qui pour la propre défense  de ses intérêts essentiels 
 n'assurerait plus la défense  de ses vassaux, a été la seule  raison  que le général  en son temps
avait du prendre  pour  assurer une défense  crédible mais surtout autonome.
Face  à la MORT, l'humanité a toujours mis  en avant le "chacun pour soi"
 le peuple  doit s'en souvenir.
lu  sur  le Figaro:

"Vols militaires à la limite de la Scandinavie, tir d'un nouveau missile, explosion d'une mégabombe...

 Moscou cherche à défier l'Europe et les États-Unis, comme au temps de la guerre froide.

LA RUSSIE de Vladimir Poutine bande ses muscles. À peine son nouveau premier ministre nommé, le président russe, qui venait ainsi de démontrer son pouvoir absolu sur son pays, a orchestré hier une autre démonstration de force. Le message s'adressait cette fois à l'étranger, plus particulièrement aux Occidentaux. Pour la deuxième fois en quinze jours, des bombardiers russes ont volé suffisamment près de la Grande-Bretagne et de la Norvège pour que Londres et Oslo dépêchent des chasseurs à leur rencontre.
Les avions militaires russes ont contourné les côtes norvégiennes avant de se diriger vers l'Atlantique et n'ont pas pénétré les espaces aériens des deux pays européens, a indiqué l'armée norvégienne. En revanche, l'espace aérien finlandais a été brièvement violé hier matin par un avion de transport militaire Iliouchine 76, a annoncé le ministère finlandais de la Défense. Les vols militaires russes se sont multipliés à proximité de la Scandinavie et du Royaume-Uni depuis l'annonce par Vladimir Poutine, le 17 août dernier, de la reprise de patrouilles de bombardiers stratégiques.
Les bombardiers détectés hier étaient des Tupolev 160. C'est un appareil de ce type qui a largué une nouvelle bombe à effet de souffle, présentée comme la plus puissante du monde par la télévision publique russe, qui a diffusé l'information mardi (lire ci-contre).
Nouveau missile intercontinental
Fin août, lors du salon aéronautique international MAK, qui se tient chaque année près de Moscou, des chasseurs Sukhoï 27 ont effectué une simulation particulièrement spectaculaire de combat aérien. En mai, les militaires russes avaient annoncé le premier succès pour le nouveau missile intercontinental RS-24 à têtes nucléaires multiples. Le missile, qui avait été tiré de la base militaire spatiale de Plessetsk, dans le Nord-Ouest, avait survolé toute la Russie avant de détruire une cible dans la péninsule du Kamtchatka, 6 000 km plus loin. La nouvelle arme a été brandie comme une réponse directe aux éléments du bouclier antimissile que les Américains prévoient d'installer en Europe centrale.
« Chaque semaine, il y a une nouvelle démonstration de bombe ou de nouveau missile », observe, avec une pointe d'ironie, Aleksandr Golts, rédacteur en chef adjoint du magazine en ligne Ejednevny Journal, bon connaisseur des questions militaires. Certains « nouveaux missiles » ne sont en réalité que de simples versions améliorées d'armes existantes, ou des premiers tests réussis après des séries d'échecs, nuance Isabelle Facon, spécialiste de la défense russe à la Fondation pour la recherche stratégique de Paris. Quant à la reprise des patrouilles à long rayon d'action des bombardiers stratégiques, qui avaient été interrompues en 1992, il ne s'agit en réalité que d'exercices, tempère Aleksandr Golts. De véritables patrouilles signifieraient que les avions emportent dans leur soute des têtes nucléaires, comme ils le firent seulement entre 1985 et 1987, ce qui n'est pas actuellement le cas, selon Golts. Il n'empêche que les vols des imposants Tupolev 95, appareils à hélices sortis tout droit de Docteur Folamour, de Stanley Kubrick, ont de forts relents de guerre froide.
«Restauration de la superpuissance»
Ces démonstrations de force « répondent surtout à des enjeux de politique intérieure, analyse Aleksandr Golts. Quel que soit finalement le dauphin adoubé par Poutine, « l'un des thèmes de la campagne présidentielle sera la restauration de la superpuissance russe », prévoit-il. Pour Isabelle Facon, « la nostalgie de la grandeur » n'est pas qu'une posture du Kremlin et des généraux formés à l'époque soviétique. Elle est véritablement ancrée dans l'esprit de nombreux citoyens russes qui ont vécu l'effondrement économique et la crise de l'armée, dans les années 1990, comme une humiliation. Une période de faiblesse dont l'Occident a profité pour élargir l'Otan et intervenir au Kosovo. Depuis, grâce aux pétrodollars, Moscou est parvenu à quadrupler son budget de défense entre 2001 et 2007. Parallèlement, le président russe aurait perçu l'intervention américaine en Irak et les « révolutions de couleur », en Géorgie ou en Ukraine, comme un réel tournant dans sa relation avec l'Occident. La Russie n'allait plus se laisser marcher sur les pieds.
Lorsque, au coeur du mois d'août, Vladimir Poutine a posé torse nu lors d'une partie de pêche en Sibérie avec le prince Albert de Monaco, ses pectoraux et abdominaux sculpturaux ont beaucoup agité les médias et la blogosphère russes. Les muscles bronzés donnaient symboliquement le ton de la campagne."

18.08.2007

Pour comprendre les enjeux de la défense nationale

 

 

  
lu  sur  la documentation Française
 

La défense, un débat

 politique singulier

Couverture : La défense, un débat politique singulier
EMMANUEL SEROT

 

Les petits guides de la défense

Ministère de la défense ; Délégation à l'information

et à la communication de la Défense (DICOD)

Ministère de la défense ; Délégation à l'information

 et à la communication de la Défense

 (DICOD), EMMANUEL SEROT

La défense est au cœur du débat politique, mais pas

 des querelles politiciennes.

Car le temps de la gauche pacifiste et de la droite belliciste

est révolu.

 Désormais, c'est au cœur de chaque grande formation

 politique que se dessinent les lignes de fracture,

au-delà de l'ambition affichée par les principaux partis

 de maintenir l'effort de défense.

 Faut-il un deuxième porte-avions,

 quelle dissuasion nucléaire choisissons-nous,

quelles sont les nouvelles menaces et comment y répondre,

doit-on continuer à déployer des troupes partout dans le monde,

 comment accélérer l'Europe de défense,

 quels budgets faut-il consacrer à la défense,

 quel bilan tirer de la professionnalisation des armées,

 comment consolider le lien entre la nation et son armée :

autant de thèmes politiques, au sens premier du terme,

qui dépassent les clivages entre la droite et la gauche.

Avec à la clé des réponses que les politiques doivent apporter

 à des questions essentielles :

l'intégration des jeunes des quartiers sensibles,

le service civil,

la part de la défense dans l'économie du pays...

 Clair et concis, ce premier ouvrage de la collection

"Les Petits guides de la défense" dresse

 l'état des lieux des principales questions actuelles

de défense, et des réponses de chaque formation politique.


http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303332603213/
La France et sa défense

-  Où en est la dissuasion nucléaire française ?

-  La France, l’Europe et l’OTAN
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110062758/
Agir et décider en situation d’exception

-  Coll. Questions de défense
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110066244/
Actes des premières rencontres internationales sur la mémoire partagée

-  Coll. Questions de Défense
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110060679/
Sortie de conflit et obstacles à la paix

-  Coll. Questions de Défense

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110067685/
La France et la dissuasion nucléaire
Concepts, moyens, avenir
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110064264/
Mutations et invariants
La renaissance du système militaire comme acteur essentiel de la fonction de police globale contemporaine

-  Coll. Questions de Défense
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303331952183/
La défense en Europe. Avancées et limites
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110058768/
Rapport de la Commission consultative du secret de la défense nationale
Bilan 1998-2004 (Loi du 8 juillet 1998)
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110066251/
Ministres de la Défense : l’expérience des autres

-  Coll. Questions de Défense
lire  


http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110066442/
La défense, un débat politique singulier

-  Coll. Les petits guides de la Défense
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110064431/
Les réservistes militaires

-  Coll. Les petits guides de la Défense
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110064448/
La Défense et l’espace

-  Coll. Les petites guides de la Défense
lire    

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110061010/
La France face au terrorisme
Livre blanc du Gouvernement sur la sécurité intérieure face au terrorisme

-  Coll. Rapports officiels
lire    
-  les titres de la collection Questions de défense
-  la collection Les petits guides de la Défense  

 

  

 

 

 

 

Une reprise en main pour exister?

 

Assisterons  nous à  un affrontement  entre  le CEMA 
et notre  nouveau ministre  de la Défense?
l'article  récent  du canard" déchaîné" comme d'habitude 
 nous  incite  plus  à  en  rire  .
 peut  on  imaginer  celui  qui  aux  yeux  de  ses pairs 
 comme  de  tous  ceux  qui constituent sa famille  laisser 
 qui que ce soit démanteler  l'outil  pour  le quel  certains  meurent  encore aujourd'hui ?
 il ne s'agit  plus  simplement  d'argent, 
 c'est l'essence même  de l'engagement  de ceux  qui  depuis 
 leur plus jeune âge  ont  été  façonnés 
dans le culte  de la défense  de la FRANCE.
La  grogne  est  prévisible  quand  on  touche  à l'essentiel 
 de  ce  qui fait l'engagement  de la vie  des 
serviteurs  de l'état.
En 1981,  le pouvoir  politique  a longtemps  craint  une révolte  des  généraux,
ne souhaitons  pas  aujourd'hui  une révolution  des colonels  et des capitaines. 
Le patron de la grande muette prié de la boucler
Jeudi 09 Août 2007


(Extrait du journal satirique Le Canard enchaîné du 8 août 2007)

Verra-t-on bientôt les chœurs de l’armée française entonner

« Le chant du départ » pour leur chef d’état-major,

le général Jean-Louis Georgelin ?

Ce cinq-étoile pourrait quitter la galaxie plus vite que prévu.

Primo, c’était un proche de Chirac.

Deusio, il a des rapports détestables avec la plupart de ses adjoints.

Tertio, il se prend pour le ministre de la Défense.

Avec MAM faisant de la figuration aux ordres de Chichi,

il n’y avait pas de problème.

Mais avec Sarko chef des armées, la donne a changé.

Et le général met du temps à le comprendre.

D’abord, à peine le nouveau ministre de la Défense,

Hervé Morin, installé, le voilà qui balance un communiqué triomphal

sur l’aide apportée par « ses » troupes aux populations de l’est du Tchad

 dans le cadre de la crise du Darfour.

 La riposte ne se fait pas attendre.

Le malheureux Kouchner, qui a déjà tant de mal à exister,

se fend d’une note au Château :

c’est au pouvoir « politique » d’annoncer ce genre de décision,

 pleurniche-t-il à bon droit. Aussitôt, le tir est rectifié avec,

 le 16 juin, un communiqué commun sur le Darfour d’Hervé Morin et

du French transfuge.

Mais Georgelin ne s’arrête pas là. Le 5 juillet, il donne une interview,

à « l’Express », dans laquelle il se pique de géopolitique en

insistant sur les gros besoins budgétaires des armées.

Quatre jours plus tard, le ministre de la Défense contre-attaque

et rédige une « directive pour les déclarations publiques »

, datée du 9 juillet. Elle ne vise pas officiellement le seul Georgelin,

mais c’est pire, puisque, adressée à « tous les grands subordonnés »,

 elle le ravale à ce rang.

Dans cette « feuille de route », les chefaillons sont donc avisés

qu’ « il importe que leurs déclarations publiques soient conformes

en tout point à la politique du gouvernement ».

Le ministre ne voit « dans ce cadre » que « des avantages » à

 ce qu’ils communiquent « librement ».

Toutefois, de façon que « l’avantage » ne se mue en inconvénient,

 dans un louable souci de « bonne cohérence d’ensemble

des différents propos », tout bavard est prié de demander,

via la Direction de la communication du ministère,

 « un accord de principe avant toute expression publique ».

Pour soutenir le moral des étoilés,

« Le Canard » suggère deux ou trois formules aux officiers qui

auraient du mal à exprimer les subtilités de cette rupture tranquille :

 « L’armée française est pour le bien contre le mal »,

 « Le colonel Kadhafi gagne à être connu. » A éviter absolument :

 « Les restrictions budgétaires vont frapper la Défense de plein fouet ».

11.08.2007

Quelle POLITIQUE de défense pour la FRANCE

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Paris, le 31 juillet 2007


Monsieur le Conseiller d'Etat,


Depuis 1994, des évolutions considérables ont bouleversé l'environnement international et les données stratégiques de notre défense et de notre sécurité : attentats du 11 septembre, émergence de nouveaux pôles de puissance régionale, prolifération, effets de la mondialisation et des évolutions technologiques. Parallèlement, la professionnalisation de notre armée et la fin de la conscription ont entraîné des mutations radicales de notre outil de défense.

 Enfin, aujourd'hui, des choix décisifs pour la défense du pays vont devoir être opérés, et devront se traduire dans la prochaine loi de programmation militaire. Celle-ci devra asseoir la crédibilité de notre défense, dans le respect des contraintes financières qui s'imposent à l'Etat.


Pour prendre en compte l'ensemble de ces paramètres dans une démarche cohérente, j'ai décidé d'engager une réflexion approfondie sur notre politique générale de défense. Elle devra aboutir à l'établissement d'un nouveau Livre blanc. Ces travaux seront conduits sous l'égide d'une commission dont j'ai décidé de vous confier la présidence.

Le futur Livre blanc définira un concept de défense globale de notre pays et de ses intérêts. Il portera sur les domaines de la défense et de la sécurité. Il devra couvrir une perspective d'une quinzaine d'années, tout en ayant vocation à être actualisé régulièrement.

Vous fonderez vos travaux sur l'analyse des nouvelles données du contexte international, économique et stratégique, l'évaluation des risques et menaces potentielles, dans le souci constant d'assurer la protection des populations et du territoire, mais également des Français de l'étranger, de garantir l'indépendance du pays et la préservation de ses intérêts stratégiques dans leurs acceptions les plus larges.

Sur cette base, votre étude, ainsi que les propositions que vous serez amené à formuler, devront concerner notamment l'évolution de nos alliances, de nos accords de défense et l'examen des conditions d'emploi de nos armées en opérations extérieures. Je vous demande d'accorder une attention particulière au renforcement de la dimension européenne de notre politique de défense et de sécurité ainsi qu'à notre contribution à la sécurité de l'Alliance atlantique dans son ensemble.


Vous examinerez les conditions de la crédibilité de notre force de dissuasion. Vous étudierez la pertinence du format des armées et de leurs implantations, la cohérence de l'effort de renseignement, de l'effort industriel, technologique et scientifique nécessaire à notre capacité de défense, les conditions d'organisation de la défense civile et de la défense économique et le renforcement de leur coordination avec la défense militaire, dans le souci d'assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, de développer les moyens de lutte contre le terrorisme et la prolifération, et d'améliorer la prévention et la gestion des crises. Les conséquences économiques et sociales des orientations proposées devront être examinées. Enfin, il vous est également demandé de formuler des propositions sur le renforcement de l'implication du Parlement dans la définition et la mise en œuvre de notre politique de défense.


Votre réflexion sera conduite sans préjugé ; elle permettra d'aborder de façon ouverte et transparente les choix auxquels nous serons confrontés pour adapter notre outil de défense, pour renforcer le lien entre la Nation et ses armées, et pour organiser la mutation de l'appareil industriel et de recherche dans un cadre national comme européen. Elle s'inscrira dans une démarche visant à maintenir et à conforter un effort de défense d'environ 2% du PIB.

Dans vos travaux, vous veillerez donc à tenir compte étroitement des constats qui seront établis dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, tout particulièrement s'agissant de la revue stratégique des programmes d'armement.


Vous vous appuierez sur une Commission faisant largement appel à des personnalités de la société civile, incluant des représentants du Parlement désignés par les présidents de l'Assemblée Nationale et du Sénat, ainsi que les responsables civils et militaires des administrations concernés. Compte-tenu de la priorité que j'entends donner à l'Europe de la défense, je vous demande d'organiser les échanges appropriés avec nos principaux partenaires européens au cours des travaux.

Le secrétariat général de la commission sera assuré par le secrétaire général de la défense nationale. Je donne instruction aux différents ministres concernés de vous apporter leur plein concours et celui de leurs administrations.

Je souhaite disposer du futur Livre blanc début mars 2008. Il devra être précédé d'un point d'étape à la fin de l'année 2007.


Je vous prie de croire, monsieur le Conseiller d'Etat, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.



Nicolas SARKOZY


M. Jean-Claude Mallet
Conseiller d'Etat et ancien secrétaire général de la Défense nationale


14.07.2007

GEOPOLITIQUE

 

Pour  mieux  "essayer  de comprendre"  les  véritables  enjeux  du Monde 
 de l'Europe 
                    et de la FRANCE.
Les  sondages d'opinion  ont montré  qu'au  cours  de la dernière campagne 
 ces  sujets  ne représentaient  que moins de un %  de l' intérêt  des FRANCAIS.
A  quelques  jours  des  décisions  qui seront prises  par le nouveau Président, les données  réelles  du problème  doivent  être  connues  des FRANCAIS
 Liste  de quelques SITES   pertinents  en matière  de géopolitique
  tous ces  sites  sont indiqués  en lien  sur la page  d'accueil à gauche  sur ce  blog.

GEOPOLITIQUE

13.07.2007

VIVRE LIBRE OU MOURIR

 

VIVRE LIBRE OU MOURIR

    nous  assisterons  cette année  non seulement  au défilé traditionnel 
 des troupes Françaises, mais à l'ensemble  de celles  de l'ensemble 
 des PAYS  constitutifs  de la communauté Européenne.
Derrière  la satisfaction  pour certains  de voir évoluer 
 les "défenseurs  de l'Europe",
  se pose toujours  le problème 
de notre volonté  de défense.
" VIVRE  LIBRE  ou MOURIR"
 Tels  sont  et resteront toujours les données  du problème.
 Comme  chez Platon, " un peuple  est il prêt à subir le joug  du vainqueur 
 ou les citoyens  de la cité  ne doivent ils pas  risquer leurs vies 
pour l'existence  et la liberté  de la cité?
 Nois  anciens  et tout particulièrement  nos résistants  ont  su répondre 
en reprenant d'ailleurs  au plateau  des GLIERES 
 cette devise empruntée  à  la république naissante:
 "VIVRE LIBRE OU MOURIR"
 Elle redevint  fut  la dévise  des  combattants  du Platreau  des GLIERES,
lieu symbolique s'il en est.*
 Lieu  à partir  du quel notre nouveau Président  acheva  sa campagne  électorale.
Lieu  qui symbolise  la résisance  Française  sur le quel  il  se rendra 
 chaque  année  comme il nous l'a annoncé.
 Dans ces conditions  la publication  d'une note  parue  durant la campagne 
 présidentielle  semble  convenir  parfaitement  à la méditation  de tous les citoyens.
La lecture  de cette note  donnera  à chacun le minimum  d'élèments  pour 
 comprendre   les choix  cruciaux  aux  quels  sera  très vite
confronté  le POUVOIR POLITIQUE  de notre PAYS  en souhaitant  que nous n'ayons plus jamais  à apprendre à chanter  le Complainte  du partisan.
lettre  ouverte  aux  candidats
Le Club des Sentinelles de l’agora  

LIEN  cliquez  ci dessous: 

http://www.saint-cyr.org/cyr-2100.php?ArtID=274&SID=a...

Le club des « Sentinelles de l’agora » est une association de réflexion et d’action indépendante qui

 traite des questions de  Défense.

Ses membres, anciens officiers généraux et officiers supérieurs,

 s’emploient à sensibiliser et alerter les personnalités, les groupes d’influence

 et l’opinion publique sur les grands sujets touchant la Défense.

                                

 Courriels : sentinagora31@orange.fr

                 contact.casoar@saint-cyr.org

 

 

Intro par Claude Dauphin, Real-Audio G2

 

 
Real Audio G2 : Daiano (version complète)

COMPLAINTE DU PARTISAN

Les Allemands étaient chez moi
On m'a dit résigne toi
Mais je n'ai pas pu
Et j'ai repris mon arme.
Personne ne m'a demandé
D'où je viens et où je vais
Vous qui le savez
Effacez mon passage.


J'ai changé cent fois de nom
J'ai perdu femme et enfants
Mais j'ai tant d'amis
Et j'ai la France entière.  
Un vieil homme dans un grenier
Pour la nuit nous a cachés
L¹ennemi l'a su (Les Allemands l'ont pris)
Il est mort sans surprise.

Hier encore nous étions trois
Il ne reste plus que moi
Et je tourne en rond
Dans la prison des frontières.
Le vent souffle sur les tombes
La liberté reviendra
On nous oubliera
Nous rentrerons dans l'ombre

Paroles : Emmanuel d'Astier de La Vigerie  dit "Bernard".
Musique : Anna Marly
écrit en 1943, à Londres.

17.03.2007

LES MENACES POLITIQUE ETRANGERE et de DEFENSE des candidats

  

  Pour essayer  de  donner du sens  aux  propositions  de nos  candidats  en matière  de politique étrangère, nous devons avoir  une perception de ce qui attend le monde au cours  des 30 p^rochaines années.

Contrairementà ce qu'ils prétendent pour les besoins démagogiques  de la campagne, ils ou elles consacreront 90% de leur temps à régler ces sujets.

Le fait  de choisir le ou la meilleur  doit se faire en connaissance  de cause et non seulementà l'affectif, en fonction de la couffure ou de la couleur du dernier costume ou tailleur.

04.03.2007

les menaces à trente ans présidentielles 2007

présidentielles 2007 les menaces à 30 ans

reprise  d'un note publiée, nos  candidats  dévoilent  avec peine leur programme  de politique  étrangère  et de politique  de défense  qui sont les deux  faces du même problème et qui représentera demain

95% de leur emploi du temps.

 

  


Prospective stratégique à 30 ans
 
Le secteur des Etudes de sécurité a mené un
 programme de relecture des hypothèses d'évolution
géo-stratégique à trente ans, qui fondent la
 prospective de défense française. Une série
de variables a été mise au point, privilégiant
certaines zones d'importance prioritaire,
l'évolution des formes conflictuelles, ou les facteurs
d'évolution internes à certaines sociétés.
 Les résultats de cette étude ont été intégrés
dans le "Plan prospectif à trente ans"
du Ministère de la Défense. Ont participé à
 ce programme Dominique David, Etienne
de Durand, et des chercheurs du Centre Asie Ifri.
Ce programme emprunte aujourd'hui également
la forme de travaux typologiques sur les conflits.
 L'objectif est ainsi d'élaborer une typologie
des conflits contemporains, d'intérêts à la fois
 académique et opérationnel pour pouvoir
mieux orienter les stratégies correspondantes.
Formes d'affrontement non-classiques
Dans un monde où la répartition de puissance
 se fait de plus en plus inégale, et où l'évolution
 technologique diffuse largement les capacités
de nuire, les formes asymétriques de
l'affrontement international ont toutes chances
de devenir centrales.

En 2002, le département des Etudes de sécurité 
 a ainsi mené une recherche sur les formes
 asymétriques de conflit et le terrorisme,
cherchant
 à cerner la spécificité de ces notions, ainsi que
les principales parades imaginables, à long ou à
 court terme. Responsables du programme
: Dominique David, Etienne de Durand; coordination:
 Thomas Gomart.

Stabilisation et

 

 

 reconstruction

 

 

 

L’implication des Occidentaux dans des interventions

 complexes de stabilisation et de reconstruction est devenue

 inévitable.

Cependant, ces pratiques ne se sont pas

 accompagnées d’une réflexion critique et opérationnelle

 suffisante sur leurs modalités.

 

 Entre la conviction pacifiste

que la violence ne peut lutter contre la violence, le réalisme

sceptique conduisant à repousser toute intervention –

directe –

dans des situations complexes, ou la perception

de l’usage de la force comme solution systématique dès

 lors que les enjeux sont jugés importants, le débat sur le

 recours à la force pour stabiliser et reconstruire reste

 fragmenté.

 

 Améliorer l’efficacité de la force et mieux

encadrer son usage appelle de nouveaux travaux sur les

articulations entre logiques politique, militaire et humanitaire.

Ce troisième programme de recherche tente donc de

 croiser les approches spécifiques au « monde de la paix »

 

 (peace studies et acteurs tels que l’ONU, ses agences ou

 les ONG) et au « monde de la guerre » (war studies et

 acteurs militaires).

 

 A partir d’études de cas spécifiques,

 par exemple sur la réforme du secteur de sécurité

(armée et forces de police) en Sierra Léone, il s’agit

 enfin de prendre en compte les contraintes matérielles

et politiques qui pèsent sur les intervenants, ainsi que

les logiques spécifiques à chaque espace en guerre.

 

 

 

Manifestations du programme
18/09/2006 -
 Après la guerre : le Moyen-Orient en recomposition ?
Conférence avec Thierry de Montbrial,
 directeur général, Ifri ; Denis Bauchard,
conseiller, Maghreb/Moyen-Orient, Ifri ;
 Etienne de Durand, responsable des
 études de sécurité, Ifri ; Dominique Moïsi,
 conseiller spécial, Ifri et Dorothée Schmid,
chargée de recherche, Ifri.
12/06/2006 - Au sol et au loin ?  L'emploi de la force dans les crises d'aujourd'hui
Conférence du général d'Armée
 Bernard Thorette, chef d'État Major de l'Armée de Terre,
présidée par Dominique David, directeur exécutif de l'Ifri
10/05/2006 -
au CERI et Louis Gautier, conseiller maître
 à la Cour des comptes, ancien conseiller de
 Lionel Jospin pour les questions de défense
17/10/2005 -
 L'ONU et les nouveaux défis de la sécurité internationale
La conférence sur l'ONU organisée par
 l'Ifri en collaboration avec l'Ambassade de la Suède en France. Avec la participation de : Hans Blix, Michel Camdessus,
 Gareth Evans, Jean-Marie Guéhenno et
 Thierry de Montbrial.
17/02/2005 -
 Cycle "Observation et théorie des
 relations internationales" dirigé par
Thierry de Montbrial et co-organisé
avec le CNAM
Toutes les manifestations du programme
Publications du programme
16/11/2006 -
 Les photos du « caporal stratégique ». Comment les nouveaux médias changent la guerre

Thomas Rid, novembre 2006

(version complète d'un article plus court

publié, en allemand, dans le quotidien

 Der Tagesspiegel

11/09/2006 -
 La triple rupture du 11 septembre
Marc Hecker, Libération, 11 septembre 2006.
14/08/2006 -
 Le piège de l'interposition
Etienne de Durand, Le Figaro, 14 août 2006.
27/06/2006 -
23/06/2006 -
 Hecker, Paul Presset,
Paris, L'Harmattan, 2006, 266 p.
Toutes les publications du programme