25.11.2008

PS bientôt devant les juges? mais où sont les hommes du parti socialiste?

La  commission mise  en place  au  PS  est finalement suspendue  alors  même  que  l'ex  comité directeur  du  PS  doit   se  réunir mardi à 18h 00  pour  enfin confirmer  le  résultat  d'un vote  dont  tous  les Français  constatent  avec  étonnements  les  pratiques ( qui  seraient  habituelles  au  sein  de  ce  parti  depuis  fort longtemps).
 
Sans  revenir  sur  la  campagne  présidentielles  perdue  en 2007  par  Ségolène ROYAL  (avec  l'aide  de plus  en plus visible  de  certains  de  ses  ex Camarades") la partie  ne  se situe nullement  dans la nomination  au poste  de premier  secrétaire  mais avant  tout  et  toujours  dans  la désignation  probable de présidentiable   aux  futures  élections  de 2012.
 
Qui  sont  ceux  qui postuleront  toujours  à cette nomination?
 
C'est  certain  les  perdants  de 2007. DSK, FABIUS, DELANOE  et  Martine AUBRY  si  cette  dernière  est  confirmée dans  son  poste.
 
Martine   AUBRY  qui  sera ,personne n'est  dupe  poignardée  lors  de cette future  campagne.
 
Dans  ces  conditions  chacun  peut  comprendre  la  subtilité   de  certains "mâles"  du  parti à  se  servir de la  candidate  qui  à leurs  yeux  présente  le  moins   de  danger  dans  cette  perspective  de 2012.
 
En  effet  seule  Ségolène  ROYAL  qui , malgré  le  fait  d'avoir  retardé  ce  congrés  et  ce vote , caracole  toujours  en tête  non  pas  des  sondages  mais  dans  les multiples  votes  eux  mêmes.
 
Lui  interdire  l'accès  du  contrôle  du  parti  est  donc  vital  pour  ces  futurs  candidats. En  effet  seul  le  parti  dispose  des  finances  et  de l'organisation  de nature  à gagner cette  élection nationale.
 
En mettant  en lumière  ces  manoeuvres politiciennes, nous  sommes  en droit  de nous  demander  pourquoi ces  HÔMMES  politiques, agissent  ainsi  quand  certains  comme JOSPIN  n'hésitent  même  plus  à amalgamer Ségolène  ROYAL  à une  néo  socialiste  (1933 1934 ) sous  entendant  à  qui veut  comprendre  le  risque  de collaboration  que  cette insinuation indigne impose  aux  consciences.
 
Pourquoi  n'ont  ils  pas  eu  le  courage  d'affronter  le  vote  et  pourquoi  ont  ils  envoyé  une  autre femme  au  casse pipe contre  celle  qu'ils nomment  la  "Madone  des médias"?
 
Les  turpitudes  de  ceux  là  même  qui n'ont  pas le  courage  ni  la vertu  latine  des grands hommes  de la  politique  (VIR)  devront  demain  affronter  non  plus  seulement  celle  qui a théoriquement gagné  mais  sans  doute  la justice  qui validera  ou  plus  sûrement invalidera  ce  vote tragique  et  comique.
 
La  manoeuvre  aura  échoué,  mais  les  commanditaires  seront  connus  et  trouveront  toujours  sur  leur  route  Ségolène  ROYAL  soit dans  le  parti ou pire  encore  pour  eux  hors  du  parti  qui  sonnerait   alors  le  glas de  leur  appareil  et  de  leur  avenir  politique.

13.09.2008

Comment choisir le meilleur candidat

 

 
 
 
Rappel  d'une  note  diffusée  sur AGORAVOX  le mercredi 4 octobre 2006
 
 
 
 
 Ecouter MP3  (ReadSpeaker)
 

2007 : comment choisir le meilleur candidat

 Pour ne pas assister demain à l’impuissance structurelle de notre futur président en 2007, jugeons les candidats sur leur capacité à mettre en oeuvre leurs projets.

 

Vouloir certes mais surtout POUVOIR !

 

 

 

 

 

 

Les causes de la victoire en 2007  (mais  aussi  en 2012)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trop de candidats ou de partis axent leurs discours sur les conséquences de décisions déjà prises et non sur les causes réelles qui ont conduit le pays là où il se trouve.

 

 

 

 

 

L’économie française ne produit plus assez de richesses pour satisfaire les besoins légitimes des plus fragiles.

 

 

 

 

 

Constater une situation, dénoncer les injustices et la misère que vivent trop de nos concitoyens est insuffisant, et surtout inutile, si les causes qui ont conduit le pays où il se trouve ne sont pas identifiées afin d’être corrigées.

 

 

 

 

 

Sans incriminer la droite ou la gauche, cela n’a plus aucun sens aujourd’hui, car les décisions prises en leur temps répondaient à une situation qui a évolué depuis.

 

 

 

 

 

Le seul constat sur lequel tout le monde peut tomber d’accord, c’est de dire que le volume de richesses créées par la France est insuffisant.

 

 

 

 

 

Tous les programmes devront donc être analysés à partir de cette grille de lecture, car les mesures qui seront proposées par tous les candidats ne sont qu’une redistribution, la plus équitable possible, des richesses du pays.

 

 

 

Seul le candidat qui pourra expliquer, et surtout en donnant des arguments fondés et vérifiables, la manière d’accroître les « parts du gâteau » national sera digne d’être écouté. En effet, sans accroissement du gâteau, les plus faibles, qui n’ont déjà que des miettes, risqueront demain de ne plus avoir que leurs yeux pour pleurer.

 

 

 

 

 

Certaines mesures nécessiteront de longues années de mise en place pour donner à l’Etat la possibilité de jouer son rôle dans une répartition équitable des richesses, en revanche certaines mesures peuvent être prises immédiatement avec des effets immédiatement visibles.

 

 

 

Les décisions à prendre.

 

 

 

Comment réduire le nombre de fonctionnaires pour les faire passer de 25% de la population active à 15 ou 10% (mesure qui a été conduite par tous les pays occidentaux depuis quinze ans sauf la France) ?

 

Comment réorganiser l’Etat ?

 

 

 

Comment accompagner les porteurs de projets industriels innovants, seuls capables demain de créer les emplois protégés pour l’ensemble de nos salariés ?

 

Comment financer ces sociétés, non pas en finançant la recherche publique seulement, mais en créant, comme dans tous les autres pays anglo-saxons en particulier, des banques d’investissement qui n’existent pas en France ?

 

Comment retenir nos jeunes diplômés, alors que notre économie ne leur offre plus de postes de cadres en nombre suffisant, ce qui les conduit depuis dix ans à s’expatrier, aux USA en particulier (un million et demi) ?

 

 

 

 

 

 

 

L’export : comment accompagner les PME à l’export comme le font toutes les autres grandes nations occidentales ? La conquête des marchés à l’export a pour conséquence la création de 15 000 emplois pour un milliard d’euros vendus à l’étranger.

 

La France ne dispose que d’un dispositif inadapté car piloté par la fonction publique qui, par éthique, s’oppose à aider le privé à s’enrichir. La conséquence est simple, alors que l’Allemagne accompagne près de 30 000 nouvelles PME à l’export, la Grande-Bretagne plus de 15 000, la France parvient à peine à 500.

 

 

 

 

 

Comment augmenter les salaires ?

 

 

 

 

 

C’est par la relance tous azimuts de notre économie que dès demain nous serons capables non seulement de fournir un travail au plus grand nombre, mais aussi et surtout de fixer des salaires au niveau équivalent à ce que connaissent nos amis suisses, à savoir plus de 1500 à 2000 euros pour les emplois les moins qualifiés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Constater que nous avons des problèmes est trop facile, même si près de dix millions de Français se trouvent dans une situation invivable, et surtout sans avenir.

 

 

 

Vouloir redistribuer l’existant sans comprendre qu’il est insuffisant est un mensonge électoral.

 

 

 

Pour pouvoir donner à chacun en fonction de ses besoins, il importe aujourd’hui de ne pas mentir au peuple, et d’indiquer clairement comment créer les richesses qui nous manquent et qui seront nécessaires dès demain pour conduire une politique sociale qu’appellent de leurs vœux tous les candidats.

 

 

 

 

 

C’est sur ce point, et lui seul, que les électeurs devront dans les urnes faire le choix de l’intelligence, et non seulement celui du cœur.



21.06.2008

Livre blanc les faiblesses du prigramme de l'UMP note de 2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES FAIBLESSES DU PROGRAMME DE L'UMP
LES FAIBLESSES DU PROGRAMME ACTUEL DE L’UMP


10/08/06








Si certains peuvent se réjouir des difficultés que rencontre la direction du PS devant sa prise de conscience de la réédition d’un nouveau 22 avril 2002, l’UMP devrait aussi affiner certaines de ses positions qui risquent d’être la cause de véritables fractures avec le peuple et donc de son électorat .






Non celui de ses membres qui ne représentent qu’une infime minorité des électeurs qui eux seuls décideront dans les urnes.








Nul ne peut nier à son président la volonté du changement, sa pugnacité et sa valeur.




Mais les qualités d’un « meneur » ne sont plus dans notre démocratie les seuls ingrédients du succès.






Plusieurs points du programme mériteront sans doute un positionnement très clair qui entraînera des réponses qui risquent de ne pas satisfaire la principale famille de ce mouvement les GAULLISTES.






Le premier sujet qui prend une connotation si particulière depuis le début de la guerre du LIBAN porte sur la conception de la politique étrangère de notre Pays.






Certaines rumeurs qui circulent sur les blogs et non dans la presse prétendent que notre président aurait l’intention de réduire nos efforts de défense.






Ceci peut il être vrai ? Ce serait l’aveu d’un alignement sans condition sur la politique étrangère des Etats-Unis en privant non seulement la France mais demain l’EUROPE de tout moyen crédible d’asseoir sa politique étrangère indépendante.






. Ce serait l’abandon de ce qui a toujours été le fondement de l’engagement politique du général DE GAULLE la notion même de l’indépendance de la FRANCE.






Ceci est il crédible ? Le doute est cependant dans les esprits et une mise au point doit être rapidement effectuée au risque d’accréditer cette thèse que ne pourra jamais partager la famille Gaulliste.








Un deuxième sujet porte sur le sens de notre économie et son impact sur le social.






S’il est vrai que seules les entreprises fournissent à chacun de nos compatriotes leurs moyens de subsistance, cette prise de conscience doit interdire toute démagogie.




C’est bien par la défense de ce qui crée la richesse qui sera demain la condition du retour à l’équilibre de nos comptes si structurellement déficitaires.






Il faudra sans doute afficher la méthode qui visera à ramener les effectifs de la fonction publique dans une norme acceptable que partagent tous les autres pays Européens.






Mais pour rester fidèle à l’engagement du général De GAULLE qui se plaçait toujours au dessus des partis politiques et leurs viles querelles d’intérêts partisans






L’intérêt de ceux de nos compatriotes qui sont aujourd’hui exclus d’avenir doit être INSCRIT comme la priorité de tout programme qui se réclame du GAULLISME.






Ce positionnement n’ayant de sens qu’avec une critique frontale de la BCE et de l’absence de son rôle dans la défense de l’emploi des citoyens Européens.






Le GAULLISME par essence a toujours été l’intérêt supérieur du peuple FRANÇAIS, de son indépendance et de sa liberté de parole envers et contre tous.

14.06.2008

La MORT de l'EUROPE: "VIVE lune EUROPE NOUVELLE et efficace"

 

Le  temps  des  réformes
 Les  réformes  en  cours  qui sont  entreprises  sur  tous  les   fronts ne porteront  leurs  fruits  qu'à  la condition d'être irréversibles.
Les premiers effets  ne seront  donc mesurables  que  d'ici 4 à 8  ans  seulement.
La  présidence  FRANCAISE  de l'EUROPE  ne  sera  pas  une sinécure  avec le  résultat négatif  des IRLANDAIS.
Tout  est  à refaire. Il  est  curieux  cependant  de constater  que  ce petit  pays  qui a  perçu  plus  de 40 milliards  d'euros  d'aides  de la CEE  puisse être  la cause  du blocage  de  toutes  les institutions Européennes.
Une  nouvelle construction  de l'Europe  s'impose  aujourd'hui  et elle ne peut  s'envisager  qu'avec  un rapprochement  des  deux  pays fondateurs  que  sont l'Allemagne  et  la FRANCE  en y incluant  le BENELUX  l'ITALIE  et  l'ESPAGNE.
Les  règles   nouvelles  devront  être  élaborées  par  ces  seules nations  fondatrices  de  l'Europe.
Le  fonctionnement  de cette  nouvelle architecture  de la FUTURE  EUROPE  devra  être  conçu  dans  un souci d'efficacité.
 Tous  les  autre  pays Européens  devront  en accepter  les règles  au risque  alors  de  s'en voir refuser l'entrée.
  A cette seule  condition une EUROPE EFFICACE  pourra demain  voir le jour.
 La  FRANCE  et l'ALLEMAGNE  sont  les plus importants  contributeurs  financiers  de l'Europe d'aujourd'hui.  leur  retrait  de la CEE  actuelle  sonnerait  la mort  de cette institution bâtarde.
Que  l'Europe  actuelle  disparaisse  et "vive  une Europe nouvelle  et  enfin efficace". 

12.06.2008

Présidence FRANCAISE, quelle volonté pour le président SARKOZY?

 

lu  sur  capital
DERNIER  COURS 136 $
  
 malgré  une  augmentation  décidée  par  l'OPËP,  les  prix  ne baissent  plus 
 et  poursuivre  leur  augmentations.
La  cause  principale   n'est  donc  plus  le  volume  mis  sur  le marché 
 que  les  capacités  de raffinage   existantes.
Ce  constat  porte  donc  en germe  les  conditions  de  la poursuite  de la hausse  des  carburants 
du  fait  même  de l'augmentation  des besoins  de nombreux  grands pays  émergents  
 comme la CHINE, L'INDE  ou le BRESIL.
Le  manque  de  construction  de raffineries  depuis  des  années 
 et  surtout  leur  constructions récentes  en CHINE  aura  pour  conséquence 
une  augmentation  continue  jusqu'à  ce  que  de nouvelles  raffineries  soient  construites 
 et mises  en service  pour  satisfaire  non seulement  la  demande  en pétrole 
 mais  surtout  les  produits  finis  comme l'essence  ou le fuel.
L'Europe  qui a été protégée  depuis plusieurs  années 
 subira  les effets  de  deux hausses  simultanées:
 l'augmentation  des  prix 
 et  la perte  du change  face  au dollar  dès  que l'économie 
des  USA  repartira  à l'horizon 2009.
Ce  constat  de bon  sens  devrait  amener  nos  dirigeants  Européens  à prendre 
 en compte cette réalité  que  personne ne pourra nier  en 2009 ou 2010  quand 
le prix  du fuel  sera  à plus  de  trois euros  le litre.
Les  compagnies  pétrolières  seront  alors  re nationalisées    dans  l'intérêt  bien  compris  des  peuples.
La  compagnie  ELF  création  de l'état  français  dans  le cadre  de la guerre froide 
 a été privatisée  par  la gauche  puis  rachetée  par  une  plus petite  société  TOTAL.
cette société  est  aujourd'hui  sous  contrôle  de fonds  de pensions  US. est ce  acceptable?
Nous  sommes  engagés  dans  une  guerre  économique,
nous  attendons  donc  des dirigeants  européens  qu'ils  se  conduisent  comme  de véritables  chefs  de guerre.
L'économie  Européenne  est  ouverte  aux  marchés  à plus  de 60%  alors  que 
 les USA  le  sont à moins  de 20%  et  le  JAPON  à 10%.
Comment  en sommes nous  arrivés  là?  si ce n'est  par  le manque  de courage  de l'Europe.
Personne  ne peut  dire  qu'il n'y a rien  à faire.  il faudra  du  courage  mais  au moins  la même détermination  que  les dirigeants  US  ou JAPONAIS  pour  contrôler  notre  avenir.
 Souhaitons  que  la présidence française  soit  enfin l'occasion  d'engager  ces  réformes  indispensables  pour  l'ensemble  des  travailleurs  de ce continent.

10.06.2008

Rénovation du PS:répéter,répéter toujours répéter pour enfin aborder les vrais problèmes et trouver les bonnes solutions

 

La  Grève  en  cours  nous  amène  à remettre  en ligne  les toutes  premières  fiches publiées  sur  ce blog.
L'adaptation  du  pays  aux  réalités  du monde  telle  que  les  grandes  entreprises  du CAC 40  ont  su le réaliser  doit être  le  guide  et  le sens  des réformes  conduites  dans notre  pays.
Les  causes  du  malaise  français sont toujours  présentes  elles résultent  de la très mauvaise  gestion  de l'état  depuis 1981  gauche  et droite  confondue.
Les  remèdes  doivent  être connus  de  tous, ils  sont  le seul moyen  de  débloquer  notre  économie non pas  seulement  au niveau  des plus grandes entreprises  mais  avant  tout  au sein  des  PME  qui devront rapidement être accompagnées  pour affronter  l'export où elles  sont  tristement  absentes  contrairement  à tous les  pays  voisins (2/3  du commerce  extérieur   en BELGIQUE  par exemple)
Rappel  des  toutes  première  fiches  du blog:

04.06.2008

Face à la hausse du pétrole la gauche propose un silence inquètant

 

La  fausse  espérance   dans  la baisse  du  prix  du pétrole .
Le  pétrole atteint  déjà  plus  de 135 $  qui se traduit  par  près d'un Euro  cinquante  à la pompe  en France.
Chacun  peut  désormais  le comprendre de nombreux utilisateurs   de gas oil  sont  aujourd'hui  exsangues..
Reporter   les  augmentations   sur  leurs  clients  le ferait   fuir, alors  que  faire?
Certains  préconisent  comme  le  fou  qui  regarde  le bout  du sage  quand  ce dernier pointe  la lune,  qu'il ne suffirait  de  diminuer  les  taxes  qui pèsent   sur  le pétrole  sans  comprendre  que  ces  recettes  (qui diminueront) sont déjà inscrites  dans  les  finances accordées  aux  régions.
Ce  serait déshabiller  Pierre  au  profit  de Paul , d'autant  que cette mesure inciterait  le marché  à une augmentation systematique  et  que  le résultat  final  serait  encore pire  que  la situation  actuelle.
La  véritable  raison  repose  sans  doute  sur l'incapacité  du  marché  à faire  face  en temps réel  à l'augmentation  de la demande.
En effet les  responsables  de l'OPEP  eux-mêmes  considèrent  que  le marché  est  devenu  fou  tout  en engrangeant  des  bénéfices records.
 Le  production  excède   déjà 80 millions  de barrils  jour  sans  pour  autant  faire chuter  les cours. 
 La  cause  est  donc  d'une  autre  nature.
 C'est  avant  tout  le manque  de  capacité  de raffinage  qui est  la cause  essentielle  de  cette envolée  des  prix.
En effet  aucun  grande  société  pétrolière  n'a   investi  depuis 5  ans   en  fonction  des  prévisions si  ce n'est  l'état Chinois  lui- même.
avec  l'émergence   de  nouveaux  marchés, la  totalité  des  produits  raffinés est  en deçà  des  capacité  maximales  de raffinage.
La mise  en service  des  nouvelles raffineries  couvre  à peine  l'augmentation  de la consommation  et  cela  risque  de durer  de longues  années  correspondant   au temps nécessaire  à leur  construction.
Nous  devons  en toute logique  nous  attendre  à une  augmentation  continue  des  cours  jusqu'en  fin d'année.
l'Europe  qui a été  protégée  depuis  un  an  avec  un taux  de change  particulièrement  avantageux  face  au dollar   risque  de cumuler  deux  risques  majeurs:  la baisse  de l'euro  dès  la reprise  économique  aux  USA  en 2009  et  la poursuite  de l'augmentation  du prix  du barril   en $.
Face  à cette menace identifiée  ou identifiable  pour  ceux  qui  veulent  voir, que proposent  les  dirigeantds  qu'ils  soient  de droite  ou  de gauche?
Rien  ou presque  surtout  pour  les  dirigeants  de la gauche si  ce n'est  la suppression    des taxes  dont  chacun devrait  savoir  que  les  conséquences  deviendraient pires  que  le remède  simpliste proposé.

TIPP 5% du budget consacrées aux régions

 
 

Le  prix  du  pétrole  aujourd'hui, les  grèves  des pécheurs,  des  transporteurs, et  de  tous  les autres  demain.

Quelles  sont  les  marges  de manoeuvre  pour  l'état  français  en ce  qui concerne  les  taxes  sur  le pétrole?

La  réponse  est  simple: Aucune  ou  presque.

En  reprenant  les  informations  du  site  du ministère  des  finances, notre  pays  depuis 1981  dépense  près  de 20%  de  plus  chaque  année  qu'il n'encaisse  d'impôts.

Pourquoi  une  telle  dérive?  la  réponse  est  simple  pour  qui veut  bien  prendre  en compte les réalités.

La mise  au chômage  de  deux millions  de  salariés  entre 1981  et 1985  par  l'interdiction  de licencier  au sein  des  entreprises  a eu pour  conséquence  la mise  en faillite  de milliers  d'entreprises  et  la mise  au chômage  de l'ensemble  des  personnels.

Pour  faire  face  à cette catastrophe, l'état a abaissé  l'âge  de la retraite  de 65 à 60  ans  dégageant  ainsi  près  de 3 millions  d'emplois;  mesure  démagogique  prise  par nécessité  car  déjà à cette époque  personne  ne savait  comment  financer  ce  surplus  de retraités  alors même  que  le ratio  salariés  (qui payent  les  montants  des retraites)  et  retraités devenait  de facto totalement  déséquilibré.

Cette  mesure  prise  les  sociétés  qui avaient  été  contraintes  de déposer  le bilan  ne purent  recruter  les nouveaux  chômeurs  d'autant  que  les  patrons  qui avaient  été  dans l'obligation  de  tout  perdre  ont  alors remonté  des  entreprises  avec  le moins possible  de  salariés.

l'état instaura  alors  les CDD,  solution la plus  injuste  socialement  qui  soit, mise  en place  par  la gauche  et  maintenue  par  la  droite  de retour  aux affaires.

L'autre  solution  démagogique  imaginée  par  le  gouvernement  dépassé fut  le recrutement  massif  de fonctionnaires. Plus  d'un million  et  demi  de fonctionnaires  supplémentaires  en particulier  dans la fonction publique territoriale  et  surtout hospitalière.

Solution  d'urgence  et démagogique  alors  même  que  l'état  se  trouvait  déjà  en déficit  et  qu'il n'avait  déjà plus  les moyens  de  verser  le salaire  de  ses  fonctionnaires  déjà  trop nombreux  avec  plus  de 14%  de la population  active  du  pays  (nous  en sommes  à plus  de 23%  et  en ajoutant  un million trois cent mille emplois  associatifs rémunérés  par  le  budget nous  parvenons  fait  historique  à plus  de 33%  de la totalité  des  emplois  en FRANCE).

Mais  les  recherches  de  solutions se  sont  encore  accélérées, l'état  a alors  ouvert  le capital  de nos  grandes  entreprises  ce  qui  aujourd'hui  se traduit  par  le contrôle  du capital  de  toutes  nos  grandes  entreprises  qui de fait ne sont plus  françaises  et servent à payer  les retraites  de nos amis  salariés  des USA  (22 milliards  d'euros  en 2007  sur  les 103 milliards  de profits  dégagés  par nos multinationales)

les  sièges ,de nos  grands  groupes  se sont depuis dé localisés   afin  de payer moins d'impôts.

La TIPP  qui ne représente  que  moins  de 6%  des recettes  de l'état  parviendra  à peine  à 16 milliards  d'euros  en raison même  du manque  de consommation  des  Français  depuis  le début  de l'année.

La baisse  des  taxes  se  traduirait  par  une  augmentation   simultanée  des  cours, raison pour la quelle l'Europe  refuse  la proposition  française  de plafonner  la TVA  sur  le pétrole.

Ces  sommes  sont  par  ailleurs  déjà versées  aux  régions  et  aux départements, alors  comment  faire, comment  se priver  de  ces  ressources  alors même  que le déficit  déjà intégré  est de près  de 80 milliards  d'euros  dont 40  liés  au  remboursement  des  emprunt  contractés  tous  les  ans  depuis 1981 ?

Le  gouvernement  français  est impuissant  du  fait  même  des mesures  démagogiques  prises  depuis 1981  sans compter d'ailleurs  les 22 milliards  d'euros  que  paye  chaque  années  l'état  pour financer  le maintien  des 35 h 00  dont 15 milliards  sont versés  aux  grandes multinationales  qui gênèrent  103 milliards  d'euros  mais  qui depuis 1983  ne sont plus françaises  et  dont  les impôts  sont désormais  payés en Belgique  en SUISSE  ou au LUXEMBOURG.

Les  réformes  sont  tristement urgentes, elles  doivent  d'abord  viser  à réduire  les dépenses  de l'état, mais il n'existe  qu'une solution la réduction  massive  du nombre  de fonctionnaires  qui ne peut  s'envisager  qu'avec  la création identique et  préalable  de postes  dans  le privé.

Nous  n'en prenons  malheureusement  pas  le chemin,  et la révolte  gronde  déjà car  près  de 10 millions  de nos  compatriotes  subissent malgré  eux  les conséquences  des  erreurs  commises   tant  par  la gauche  démagogique  que  par la  droite  lâche depuis 30  ans  déjà.

Les  mois  qui débutent  verront  une progression  du  prix  du pétrole  qui dépassera  les 150$  dès  l'été  pour  frôler  les 200$ à noël.

Les  prix  des  produits  alimentaires ne fera  qu'empirer  la situation  avec  de mauvaises  récoltes  et une prochaine flambée  des  prix  pire  que celle  de 2007.

la  conjoncture internationale se tassera  avec  une recession  aux USA  qui ne peut  qu'avoir  des incidences  sur les  pays asiatiques  et  donc  la CHINE.

Le  déficit  Françaus  battera  à nouveau  des records  avec  sans  doute  plus  de 60 milliards  de  déficit  de notre balance commerciale.

En octobre  novembre  les commentateurs   dits  spécialisés découvriront  alors ce  que  chacun  peut  sans se tromper  prévoir depuis  des mois  déjà.

imaginons  alors  une flambée  au sein  de nos banlieues  et  le décor  d'une véritable  révolution  est   en cours.

"Gouverner  c'est  prévoir " et non  surfer  sur  les évènements  comme  le font  tristement  nos  gouvernants  depuis  trop longtemps.

   Rappel  des  connaissances  élémentaires  à connaître  sur  le budget: minimum minimorum

La répartition par mission des crédits du budget général définie par le projet de loi de finances pour 2006 peut être détaillée comme suit :

Mission

Autorisations d’engagement*

Crédits de paiement*

Action extérieure de l’État

2 401

2 359

Administration générale et territoriale de l’État

2 557

2 213

Agriculture, pêche, forêt et affaires rurales

4 330

2 951

Aide publique au développement

5 311

3 014

Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation

3 913

3 898

Conseil et contrôle de l’État

453

445

Culture

2 886

2 803

Défense

36 972

36 061

Développement et régulation économiques

3 990

3 957

Direction de l’action du Gouvernement

536

535

Écologie et développement durable

633

616

Engagements financiers de l’État

40 890

40 890

Enseignement scolaire

59 740

59 737

Gestion et contrôle des finances publiques

9 029

8 816

Justice

6 905

5 959

Médias

345

345

Outre-mer

2 268

1 898

Politique des territoires

865

702

Pouvoirs publics

872

872

Provisions

487

135

Recherche et enseignement supérieur

20 557

20 688

Régimes sociaux et de retraite

4 491

4 491

Relations avec les collectivités territoriales

3 000

2 898

Santé

409

399

Sécurité

15 372

14 668

Sécurité civile

470

464

Sécurité sanitaire

941

642

Solidarité et intégration

12 243

12 223

Sport, jeunesse et vie associative

810

739

Stratégie économique et pilotage des finances publiques

984

865

Transports

9 338

9 437

Travail et emploi

13 663

13 174

Ville et logement

7 222

7 190

Total

274 883

266 084

*Autorisation d’engagement : limite supérieure des dépenses pouvant être engagées. Crédit de paiement : limite supérieure des dépenses pouvant être ordonnancées ou payées pendant l’année pour couvrir les engagements contractés dans le cadre des autorisations d’engagement. Source : Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Chiffres clés du projet de loi de finances pour 2006.

Quels sont les différents impôts perçus par l’État ?

En 2006, les recettes fiscales nettes, c’est-à-dire après les dégrèvements et remboursements d’impôts, du budget général de l’État,

 s’élevaient à 267,89 milliards d’euros.

 En brut, elles représentaient 340,13 milliards d’euros et se répartissaient comme suit :

Impôts indirects (60,7 %), dont :

    – la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) (48,9 %) ;

    – taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) (5,5 %) ;

    – autres : notamment les droits de succession (6,3 %).

Impôts directs (39,3 %), dont :

    – impôt sur le revenu (IR) (17,2 %) ;

    – impôt sur les sociétés (IS) (17,1 %) ;

    – autres : notamment la taxe sur les salaires et l’impôt de solidarité sur la fortune (5 %).

• La taxe sur la valeur ajoutée (TVA), créée en 1954, est une invention française s’appliquant aujourd’hui dans près de trente pays, principalement en Europe. C’est un impôt indirect proportionnel, calculé sur le prix de vente hors taxes de tous les biens et services. Les exportations sont exonérées de la TVA française mais subissent la TVA du pays de destination. La banque, les activités médicales ou le secteur associatif sont exonérés de TVA mais sont soumis, en contrepartie, à la taxe sur les salaires.

Le taux normal de la TVA est de 19,6 % depuis avril 2000, mais il existe des taux réduits :

– à 5,5 %, notamment sur certains produits alimentaires, les transports, les cantines scolaires, les livres, les abonnements d’électricité et de gaz et, depuis septembre 1999, sur les travaux de rénovation et d’entretien des logements ;

– à 2,1 % notamment sur les médicaments remboursés et la presse.

Des taux réduits particuliers s’appliquent dans les départements d’outre-mer et en Corse.

La TVA est un impôt indirect supporté par les consommateurs mais versé par les entreprises à l’État, déduction faite de la TVA qu’elles ont antérieurement payée lors de l’achat du produit ou des matières premières nécessaires à leur production. Il est souvent considéré comme un impôt injuste, car supporté de la même manière par les consommateurs quel que soit leur revenu. Son rendement est important : au total, les recettes nettes de TVA se sont élevées à 120,96 milliards d’euros en 2006 à 166,27 milliards d’euros bruts et à 127,09 milliards d’euros nets, soit 48,9 % des recettes fiscales brutes de l’État. Elles sont évaluées à 131,1 milliards d’euros nets pour 2007 (135,02 pour 2008).

• L’impôt sur le revenu est apparu en France avec les lois de 1914 et 1917. C’est un impôt direct calculé au niveau du foyer fiscal (ex : un célibataire ou un couple et ses enfants à charge). Il est progressif, c’est-à-dire que son taux augmente avec la valeur imposable ; il est prélevé par l’État, et porte sur les salaires et l’ensemble des revenus des personnes physiques composant ce foyer (ex : revenus financiers, loyers...).

Les redevables de l’impôt sur le revenu sont les personnes ayant leur foyer fiscal en France, ou ceux domiciliés fiscalement à l’étranger mais touchant des revenus de source française. Le calcul de l’impôt s’effectue en fonction de la situation et des charges de famille du contribuable et d’un barème fortement progressif fixé par tranches de revenus. Le taux de l’impôt, appliqué à chaque tranche de revenu, s’étageait en 2005 entre 0 % et 48,09 %. Les centres des impôts calculent l’impôt et les trésoreries assurent son encaissement.

L’impôt sur le revenu ne représente qu’une part faible des ressources du budget de l’État. Compte tenu des multiples exonérations, abattements ou crédits d’impôts, le produit de l’impôt sur le revenu ne s’élevait qu’à 58,62 milliards d’euros en 2006, soit 17,2 % des recettes fiscales brutes de l’État. Il est évalué à 56,76 milliards d’euros pour 2007 et à 60,49 milliards d’euros pour 2008.

 En 2006, le produit de l’impôt sur le revenu était donc inférieur aux 76,3 milliards d’euros rapporté par la contribution sociale généralisée (CSG), créée en 1991 au profit de la sécurité sociale et qui taxe l’ensemble des revenus au taux de 7,5 %. Par ailleurs, il n’est acquitté que par une courte majorité des contribuables (52 % en 1999), ce qui est atypique au sein des pays de l’OCDE où une large majorité des contribuables acquitte un impôt sur le revenu. Enfin, l’impôt sur le revenu suscite des critiques portant notamment sur sa complexité, son caractère insuffisamment ou excessivement redistributif.

• L’impôt sur les sociétés est un impôt direct proportionnel sur le bénéfice des entreprises. Le taux de base est de 33,33 % en 2002 pour les entreprises au chiffre d’affaire annuel hors taxes supérieur ou égal à 7 630 000 €. Il existe toutefois des taux réduits, notamment pour une fraction des bénéfices des petites et moyennes entreprises (15 %). Le produit de l’impôt sur les sociétés, qui fluctue dans des proportions importantes en fonction de la conjoncture, a atteint 48,95 milliards d’euros en 2006, soit 17,1 % des recettes fiscales nettes de l’État.

Il est estimé à 51,46 milliards d’euros pour 2007 et à 53,87 milliards d’euros pour 2008.

• La taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) est un impôt indirect. Elle frappe les différents produits pétroliers (fioul, essence, etc.), proportionnellement à leur volume ou à leur poids, au moment de leur mise en circulation. Son produit s’est élevé à 18,87 milliards d’euros en 2006, soit 5,5 % des recettes fiscales brutes de l’État. Elle est évaluée à 17,55 milliards d’euros pour 2007 et à 16,89 milliards d’euros pour 2008. A elle seule, la TIPP, dont le taux dépend des produits concernés, constitue la majeure partie, les deux-tiers environ, du coût du carburant à la pompe. Les carburants supportent également la TVA, qui est, elle, proportionnelle à leur prix de vente TIPP incluse. Une partie du produit de la TIPP a été transférée, au 1er janvier 2005, aux régions et départements, afin de compenser les transferts de compétence opérés dans le cadre de la relance de la décentralisation de 2003.

• Les autres ressources fiscales comportent des impôts directs et indirects. Parmi les autres impôts directs figurent notamment l’impôt de solidarité sur la fortune, ainsi que la taxe sur les salaires acquittée par certaines activités (banque, hôpitaux, secteur associatif) exonérées de TVA. Ils ont rapporté à l’État 16,7 milliards d’euros en 2006.

Les autres impôts indirects sont composés pour l’essentiel de l’impôt de bourse, des droits de timbre et des droits d’enregistrement (en particulier les droits de succession, les droits de donation et les droits de mutation à titre onéreux). Leur ensemble représentait 21,27 milliards d’euros en 2006, soit 6,3 % des recettes fiscales brutes de l’État

25.05.2008

RENOVATION du PS programme COMMUN souhaitable

 
PROGRAMME THEORIQUE SOUHAITABLE

         De plus en plus de candidats s’expriment à juste titre sur une nouvelle donne, un changement souhaitable voire de rupture avec le habitudes de notre pays.


            Il est indéniable de constater que les effets pervers de nombreuses mesures prises (ou non) au cours des 30 dernières années se traduisent dans les faits par l’existence de deux « France » qui cohabitent mais qui s’ignorent totalement.

  Tous ceux qui en avaient la  possibilité  se sont adaptés parfois avec de gros efforts personnels et beaucoup de souffrance .Les moins aptes au changement, ont été abandonnés non par choix délibéré mais en raison sans doute de l’aveuglement de nos lois et  règlements qui ont contraints les éléments moteurs de ce pays à se concentrer d’abord sur eux-mêmes et de fait à se désintéresser des plus faibles.

          Au droit à la différence idéologiquement prônée quand il s’agissait de « changer la vie » qui leur fût imposé les Français les plus dynamiques y ont répondu par les droit à « l’indifférence » générant ainsi un malaise ou une rupture de la société de plus en plus perceptible et le décrochage de près de 10 millions de nos concitoyens qui subissent et survivent sans aucun avenir.

            La situation de blocage du pays est intolérable à bien des égards. Trop de français ne pourront jamais seuls s’extirper de la situation dans la quelle ils se trouvent. Leus  enfants subissent de fait un  handicape social avant même d’entamer leur propre vie et cela est inacceptable pour tout républicain, de surcroît pour des fils du pays des droits de l’homme.
            Nous devons reconnaître que nous vivons à crédit depuis 1982, que le recrutement massif de fonctionnaires lors de la décentralisation est une des causes majeures de cette faillite.
            Pour proposer des solutions crédibles au peuple, tous nos candidats ne pourront se dispenser de tenir le langage de la vérité.

            Le bon Praticien est avant tout celui qui est capable de donner le bon diagnostic, d’identifier les causes des maladies dont souffre son patient.

            Décrire les effets de la maladie ; s’apitoyer sur le sort du malade est humainement acceptable mais notoirement insuffisant pour résoudre le fond  du problème.

            Un cancer doit être diagnostiqué sans détour, il est certes difficile à expliquer à un patient, toute annonce doit être faite avec ménagement tant pour lui que pour ses proches mais aussi avec courage pour que le patient puisse savoir précisément de quel mal il est atteint..

            Les programmes de nos candidats devront comme pour cet exemple imagé, d’abord s’appuyer sur leur diagnostic de notre société.

            C’était au travers de cette phase il y a encore 40 ans que les meilleurs médecins pouvaient se distinguer des autres moins performants.

            Les analyses systématiques que nous connaissons aujourd’hui, et qui sont un progrès indéniable n’étaient pas pratiquées.

            La médication et les soins découlaient de cette capacité de certains à comprendre avant les autres et ainsi à prescrire les soins adaptés.

            Le pays est malade, le meilleur  médecin est indispensable pour le traiter dans son ensemble sans exclusive aucune.
            Le traitement concernera l’ensemble du corps social, c'est-à-dire qu’il répondra aux attentes du patronat comme du monde salarié et ouvrier.
                        Ce que nous souhaiterions nous voir proposer comme démarche

    PREMIERE PHASE        AUDIT NATIONAL INCONTOURNABLE
 Identification des causes du blocage de notre pays
            Mise en ligne sur les différents blogs de faits incontestables
                        Finances
                        Elaboration des différents budgets depuis 1974 et 1982
                        Raisons de la constitution de notre dette
                        Situation réelle des effectifs de nos trois fonctions publiques
                        Analyses des choix budgétaires effectués depuis 1974
                        Analyse des causes structurelles qui paralysent nos politiques de l’emploi depuis 30 ans (un mauvais diagnostic entraîne toujours des soins inadaptés)
                        Conséquences sur l’emploi des mesures prises en 1982
                        Analyse sans complaisance des problèmes liés à l’immigration
                        Analyse sans complaisance des manque de nos politiques en matière d’aide au développement des pays du tirs monde
                        ETC……
                        Dialogues constructifs du plus grand nombre afin de comprendre le niveau d’impasse du pays
Identification des causes du blocage au sein de l’europe. Et du monde
            Europe qui est indispensable aujourd’hui non seulement pour la France, mais pour l’Europe et le monde.
Identification de l’évolution du monde, des intérêts légitimes mais contradictoires de nombreux continents et pays.

DEUXIEME PHASE  LISTER L’ENSEMBLE DES PROBLEMES à REGLER

            Redressement de nos finances
            Redressement de notre commerce extérieur pour les PME
            L’emploi
                        L’adaptation aux changements, la formation et surtout la recherche développement seule piste crédible pour la création de nouveaux produits et des emplois qui en découlent.
            Les pôles de compétences industriels
            L’éducation nationale et la recherche
            Le logement
            La politique agricole et son inévitable adaptation dans le cadre de la PAC européenne(600 000 agriculteurs français qui percoivent 25% du budget de la CEE n’est plus crédible au cours des prochaines années°)
            La pêche
            L’avenir de notre industrie et lesquelles, adaptation au changement et à l’accompagnement social préventif des filières identifiées comme condamnées.
            La constitution européenne  adaptation nécessaire
            La politique de l’énergie (son avenir sans pétole et sans nucléaire, par quoi les remplacer…
            Politiques sociales
            Politique étrangère du pays et de l’europe (politique de défense qui en découle)
           
            ETC…..

TROISIEME PHASE PROPOSITRIONS CONCRÊTES POUR REGLER LA SITUATION

            Programmes des candidats.
            Financement des solutions proposées
            Explication des priorités sur les  choix retenus
            Planification (échéancier des mesures du changement
            Information sur la mise en place des indicateurs retenus pour contrôler le bien fondé de la conduite du changement (contrôle de l’application des mesures en cours de conduite)
     Etc….
            Ces souhaits d’internaute deviendront peut être réalité si nous comparons notre situation à celle des internautes américains lors de la dernière présidentielle.
            Le dialogue que nous attendons de nos candidats devra être plus concret.

22.05.2008

Rénovation du PS, la guerre des chefs pourquoi?

 

La  guerre  des  chefs ; spécialité  du  parti  socialiste  Français  a  débuté  donnant  ainsi  un  spectacle affligeant  de  ce  parti  centenaire  trop  éloigné  des  attentes  du  petit  peuple  de  FRANCE.

Avant  de  distribuer  équitablement  les  moyens  qui  par  ailleurs  manquent  tant  à près  de 10 millions  de nos  compatriotes, il serait  temps  que  ce  parti  nous  explique  non  seulement  la manière  de  distruibuer  mais  d'abord  comment  il créera  les  richesses  nécessaires  qui nous  manquent.

L'objectif  de  ses  dirigeants  est  il  de  régler  les  maux  des  Français  ou  comme  l'enseigne  MACHIAVEL  tout  simplement  de  conquérir  le  pouvoir?

Rappel  de  deux  notes  publiées  le 11 mai 2008

11.05.2008

Rénovation du PS un seul axe comment créer les emplois qui manquent en FRANCE

 

Créer des emplois le seul axe réaliste du changement

 

Avenir des FRANCAIS; arrêtons de manger la poule aux oeufs d'OR

La POULE aux oeufs d'or existe en France

 
 

Les  entreprises  du CAC 40  démontrent  par leurs résultats  élogieux  et  leurs bénéfices fabuleux  que  la FRANCE  peut réussir dans la mondialisation  car  ses  grandes  entreprises multinationales  en  sont plus  que capables.

Comme  nous  ne disposons  plus  assez  de richesses  avec déjà 54%  de prélèvements obligatoires  dans notre  pays, il ne reste  qu'une seule alternative: Produire  plus  pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.

Une  fois  que  nous  avons dit  cela 

 que  faut il faire  et  que pouvons nous faire?

La France contrairement  à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis  des  années Entreprises  et  grandes  entreprises. ( causes  de la victoire  en 1981 lutte  contre  toutes les formes  du capitalisme)

 Pour des raisons idéologiques certains partis  ont volontairement amalgamé petites  entreprises  et  celles  qui appartiennent  au CAC 40.

Le profiteur idéologique  c'est  avant  tout  le patron  présenté  comme un exploiteur  du peuple.

Seules  les petites  entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter  le territoire national.

 Les  grandes  entreprises  du CAC 40  ont été partiellement vendues  par la gauche  au pouvoir  de 1981 à 1986 par l'ouverture  du capital  de ces grandes sociétés nationales:  de  ce fait  les bénéfices générés  par  ces multinationales  servent  partiellement  à payer les retraites  de nombreux  Américains ( soit 50%  des dividendes  distribués  aux actionnaires :21 milliards d'Euros  en 2007, soit l'équivalent  de 14 millions de  Smic)

La  FRANCE  ne compte  que 16 millions d'emplois  privés  seulement, mais 5,5 millions  de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés  par l'impôts  et 2 millions  de chômeurs, un million  de REMISTES  pour  un total  de 26 millions  de travailleurs potentiels.

Sur  le 16 millions d'emplois privés, plus  de 3 millions concernent  des temps partiels  souvent imposés  qui concernent à plus  de 80%  des femmes (en charge  d'enfants  et trop souvent seules)

Comme la France  compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions  de ces  emplois  sont également assurés  par  de tout petits  patrons  exploiteurs  du peuple.

En effet 98%  de nos entreprises  comptent  moins  de 50  salariés,

avec 96%  moins  de 20,

93% moins  de 9,

87%  moins  de 4 

et 67%  sans salarié  si ce n'est  le tout petit patron lui même.

Dans  ces  conditions même  un élève  de CM2  (s'il sait  lire  et compter) peut comprendre  que  notre  pays n'est plus  dans une situation équilibrée.

 En effet  en 1981,  en interdisant  tout licenciement  aux petites entreprises  française  elles ont été acculées à déposer le bilan  tout en détruisant  par la volonté  du gouvernement  de l'époque  près  de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors  par  des recrutements  massifs  de fonctionnaires  à crédit, 25%  du budget  de l'état)

Notre  salut  réside  uniquement  donc  dans le correctif  de mesures idéologiques  prises depuis 1981.

 Seules  les PME  pourront demain  répondre à cette demande  de création  de richesses  du fait même  que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont  PERFORMANTS ONT déjà à plus de  50 %  été vendus  à des fonds  de pensions US.

Corriger  les erreurs  est  le fondement  de cette rupture  tant attendue  par  les FRANCAIS.

Depuis un an nous n'en prenons toujours  pas  le chemin, toutes  les mesures prises s'inscrivent malheureusement  dans une logique  fermée, c'est  à dire  sous enveloppe nationale  alors  que  la seule  solution réside  dans la conquête  de nouveaux marchés à l'export.

L'accompagnement  de nos PME  est possible  avec une volonté  politique, mais l'avons nous?

 Cet accompagnement  de nos PME  que réclament  tant  de petits  patrons  est possible  en ayant  un coût  important  pour sa mise  en place.

Les moyens financiers existent, 20 milliards  d'euros  sont royalement attribués tous  les  ans aux  grands groupes  (par  la gauche depuis la mise  en place  des 35h00) alors mêmes  que ces entreprises  génèrent  plus  de 100 milliards d'euros  de bénéfice  par an.

L'accompagnement  de  nos PME  necessitera  environ 20 milliards  de dépenses  nouvelles  rendues possible  par le glissement  des dépenses déjà effectuées. (donc  sous enveloppe  avec  des priorités  autres)

Création  d'un nouveau service civique 

 axé  pour 700 000 jeunes français  chaque année  d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.

Création  d'une véritable structure  privée d'accompagnement  des PME  sous la responsabilité  du Seul MEDEF

Elaboration  d'une politique globale  concernant  une fiscalité adaptée, la modification  du code  du travail, la mise  en place  d'une véritable banque  de développement  de nos petites  entreprises innovantes, un partenariat  réel  avec  nos universités.

un milliard  d'exportation  génère 15 000  nouveaux  emplois.

Rappel  d'une note publiée  le 31.03.2007

pacte pour les PME

CREATION D'EMPLOIS;

 UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME

                        UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES 

         Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.  (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)

 

Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.

 

 

             Mettre dans la loi que le travail est un droit

 

et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés. 

     « il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,

 

 Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.

 

 L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela » 

       La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.

 

            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.

 

            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.

 

 Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)

 

            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant  ainsi  aucune  à temps plein)

 

            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui. 

                                 PROPOSTIONS

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique

 

            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.

 

            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)

 

            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés

 

            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)

 

 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans

 

(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)

 

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)

 

            Dispositif à mettre en place par le MEDEF

 

                        Conseils et assistance, ouverture de marchés

 

            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général

 

                        Formation

 

                        Conseils

 

                        Assistance

 

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export

 

                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place

               dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de

               100 000 jeunes détachés au sein des PEE  des ambassades

 

 

7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE

 

                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise

 

                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)

 

                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet

 

                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

 

                        Cette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%

 

                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.

17.05.2008

RENOVATION du PS la fin d'un rêve ou d'un Mythe?

 

Être  socialiste  en  2008  pourquoi?
  Le  grand  rêve  de 1905  sur  le  quel  se fonde  encore  aujourd'hui  l'idéologie  du  PS  est il toujours  crédible?
 En effet  que  ce  soit  à AMIENS  en 1905, puis  à Tours  en 1920,  et encore  à EPINAY  en 1971,  les  socialistes  Français  prônaient    toujours  la révolution  et  l'instauration  par  la RÉVOLUTION  d'un  régime  MARXISTE LÉNINISTE.
    François  MITTERAND  lui-même n'a  t il  pas  été  élu  en 1981   sur  ce  thème  rassembleur auprès  de  toutes  les GAUCHES  Françaises:
                          Renverser  le CAPITALISME.
    Avec  50  ans  de retard  sur  l'ensemble  des  socialistes Européens,  le  PS  indique  que  son  rêve  n'est  plus  d'actualité  et  dans  une  feuille  de route  accepte  enfin l'économie  de marché  qui cependant  doit être  mise  au service  de l'Homme.
    Le  marxisme  est  il donc définitivement  condamné  au  profit  du CAPITALISME ?
 Rien  n'est  moins  certain,  car  alors,  le mensonge  aurait  été  entretenu  durant  toutes  ces  années  et  pourquoi?
  La réponse  semble  en apparence  simple.  trop  de  socialistes  et  surtout l'extrême  gauche  sans les  quels  aucune  présidentielles  ne pourra être  gagnée  sans  leurs voix ne  partagent  pas  cette  nouvelle vision  timide  des  socialistes.
LA  REVOLUTION  MARXISTE  est  toujours  à l'ordre  du  JOUR  au PCF, LO,LCR  et  l'aile  gauche  du PS  avec  MELANCHON  et  FABIUS  lui-même.
Le  nouveau  MYTHE  socialiste:
Accepter  l'économie  de marché  et  sans  vouloir  le reconnaître  le CAPITALISME  comme  le MODEM  et  la DROITE.
Accepter  demain  les  mêmes  réformes  par  mes mêmes  méthodes  que  celles  mises  en oeuvre  aujourd'hui  par  l'UMP.
Réduction  des  45 milliards  annuels  de déficit:
par  une  suppression d'au moins  un million  de postes  de fonctionnaires  en 10  ans
Suppression  des  aides  aux  grands  groupes  pour  le financement  des 35h00  (22 milliards  d'euros  par  an)
Autonomie  complète  des  universités  et création  d'un  système  de  sélection  dans  les  cursus  pour  éviter les  diplômés  voués  au  chômage.
Conquête  des  marchés  extérieurs  au seul profit  des  PME  françaises  si absentes  en raison  de leur petitesse  consécutive  aux  trop  lourdes  charges  fiscales  qui pèsent  sur  elles et  qui impose 93%  de l'ensemble  de nos  entreprises  avec  moins  de 9 salariés.
Commerce  extérieur  qui seul  peut  créer  les 7 millions d'emplois  privés  nécessaires  à la réorganisation  de l'état  (suppression  en 10 ans  des  postes  de fonctionnaires)  ainsi  qu'à  tous ceux  qui sont privés d'emploi  aujourd'hui.
Ce  projet  pourra  t il  être  conduit  avec  les  composantes  marxistes  de la GAUCHE  du  PS  et  de l'extrême gauche?
 Ceci  est peu probable  pour ne pas dire impossible.
En  conséquence  le  seul  avanir  du  futur  PS  s'il envisage  un jour  le retour  au pouvoir  et non  le maintien  dans une opposition stérile  sera  de  trouver  des  alliances  au  centre  gauche  et centre  droit.
Cette stratégie  pour  des  raisons  de logique  comptable  est  la seuyle  qui puisse  permettre  un jour  de dépasser  les 50%  de voix nécessaires  à l'élection présidentielle.

16.05.2008

RENOVATION du PS pourquoi supprimer un million de fonctionnaires

 

40%  de la population  active  française  est  financée  par  l'impôt 
 ou les  cotisations  sociales  en FRANCE.
Ce  qui  veut  dire  que 60%  seulement  de la population  active  crée  les  richesses  nécessaires  au  pays.
54%  de  toute  la richesse  produite  en FRANCE  représentent  les  prélèvements   obligatoires  alors  que  l'ensemble  des  pays  Européen  n'excèdent  pas 47  ou 45%  (Allemagne  en particulier).
Quelle  est  la  cause  de  ce  dysfonctionnement?
 Telle  est  la  question  à la quelle  les  socialistes  devront  répondre  s'ils veulent  donner  une  réponse  crédible  aux  adaptations  nécessaires  du pays.
Refuser  cette  question  et  surtout  la réponse  qu'elle  contient implicitement  les  écartera  une  fois  encore  en 2012  de la direction  du pays.
 
La  FONCTION  PUBLIQUE  Française  en 1975  ( source  insee )
2 081 815  personnes  soit 8 %  de la population  active  du  pays
1 847 862,  personnels  civils  et 233 953  militaires
II  Collectivités  locales 724 559  agents
         Total 2 806 374  fonctionnaires
III  personnels  ouvriers  d'état 121 151
Total  des  agents  de l'état,  des collectivités  territoriales
2 927 525  plus 600 000  auxiliaires
              soit      3 648 736  personnes  14%   de la population  active  du  pays
LA  FONCTION  PUBLIQUE  en 2008
              Soit  5 300 000  personnes  22%  de la population  active  du  Pays
                non  inclus 1 300 000  emplois  associatifs  entièrement 
                 financés  par  les impôts
            
              Soit  en réalité: 6 600 000  emplois  financés  par  l'impôt  ou  les cotisations  sociales
                           soit 27%  de la population  active  du  pays
            En y ajoutant 4 000 000  actuellement  inscrits  à l'ANPE
            nous  parvenons à 10 000 000 de  travailleurs  salariés  par l'impôt  en FRANCE
            Soit 40%  de la population  active  du  pays
Grève bien suivie dans l'Education, Sarkozy annonce une loi sur l'accueil des enfants

15.05.2008

Mai 1968, le coup d'état permanent, donner la parole au peuple par référendum

 
MAI 1968
 C'est la voie la plus directe et la plus démocratique possible : celle du référendum
Help
Hey  JUDE
All you need  is LOVE
1960  let's  twit  aigain
 
hello goodbye
Mes universités  philippe CLAY
Martin  luther king  i  have  a dream
Kennedy  NIXON  1960 l'impact  de  la TV  dans la politique
Prague 1968  no  comment
Vietnam 68   impact  dans  la presse
Discours  du  général  DE GAULLE 24 mai 1968

Allocution radiotélévisée du 24 mai 1968

Charles de Gaulle" Tout le monde comprend, évidemment, quelle est la portée des actuels

événements universitaires, puis sociaux. On y voit tous les signes

qui démontrent la nécessité d'une mutation de notre société,

 et tout indique que cette mutation doit comporter une

participation plus étendue de chacun à la marche et

 aux résultats de l'activité qui le concerne directement.

 " Certes, dans la situation bouleversée d'aujourd'hui,

 le premier devoir de l'Etat, c'est d'assurer, en dépit de tout,

l'existence élémentaire du pays, ainsi que l'ordre public.

 Il le fait. C'est aussi d'aider à la remise en marche,

notamment en prenant les contacts qui pourraient la faciliter. Il y est prêt.

Voilà pour l'immédiat. Mais ensuite il y a, sans nul doute, à modifier

des structures, c'est-à-dire à réformer. Car si, dans l'immense transformation politique,

économique et sociale qu'accomplit la France en notre temps, beaucoup d'obstacles

intérieurs et extérieurs ont déjà été franchis, d'autres s'opposent encore

au progrès. De là, des troubles profonds, surtout dans la jeunesse,

qui est soucieuse de son propre rôle et que l'avenir inquiète trop souvent.

 " C'est pourquoi la crise de l'Université, crise provoquée par l'impuissance

de ce grand corps à s'adapter aux nécessités modernes de la nation en même

 temps qu'au rôle et à l'emploi des jeunes, a, par contagion, déclenché

dans beaucoup d'autres milieux une marée de désordres, ou d'abandons,

 ou d'arrêts de travail. Il en résulte que notre pays se trouve au bord de

la paralysie.

Devant nous-mêmes et devant le monde, il s'agit pour nous, Français,

de régler un problème essentiel que nous pose notre époque, à moins

que nous ne roulions, à travers la guerre civile, aux aventures

 et aux usurpations les plus odieuses et les plus ruineuses.

 " Depuis bientôt trente ans, les événements m'ont imposé, en plusieurs graves occasions,

 le devoir d'amener notre pays à assumer son propre destin, afin d'empêcher

que certains ne s'en chargent malgré lui.

 J'y suis prêt, cette fois encore.

 Mais, cette fois encore, cette fois surtout, j'ai besoin ¯ oui, j'ai besoin ¯

que le peuple français dise qu'il le veut.

Or, notre Constitution prévoit justement par quelle voie il peut le faire.

 C'est la voie la plus directe et la plus démocratique possible : celle du référendum.

Compte tenu de la situation tout à fait exceptionnelle où nous sommes,

 j'ai donc, sur la proposition du gouvernement, décidé de soumettre

aux suffrages de la nation un projet de loi par lequel je lui demande de donner

à l'Etat, et d'abord à son chef, un mandat pour la rénovation.

 " Reconstruire l'Université en fonction non pas de ses séculaires habitudes,

 mais des besoins réels de l'évolution du pays et des débouchés

effectifs de la jeunesse étudiante dans la société moderne.

 "Adapter notre économie non pas à telles ou telles catégories d'intérêts particuliers,

 mais aux nécessités nationales et internationales du présent,

 en améliorant les conditions de vie et de travail du personnel des

services publics et des entreprises, en organisant sa participation

aux responsabilités professionnelles, en développant la formation

 des jeunes, en assurant leur emploi, en mettant en oeuvre les

activités industrielles et agricoles dans le cadre de nos régions.

 " Tel est le but que la nation tout entière doit se fixer à elle-même.

 " Françaises, Français, au mois de juin, vous vous prononcerez par un vote.

Au cas où votre réponse serait " non ", il va de soi que je n'assumerais

pas plus longtemps ma fonction ; si, par un " oui " massif,

vous m'exprimez votre confiance, j'entreprendrai, avec les pouvoirs publics et,

je l'espère, le concours de tous ceux qui veulent servir l'intérêt commun,

de faire changer, partout où il le faut, des structures étroites et périmées,

et ouvrir plus largement la route au sang nouveau de la France.

 " Vive la République !

 " Vive la France ! "

Discours du général de Gaulle à la radio, le 30 mai 1968
 

" Françaises, français, Etant le détenteur de la légitimité nationale et républicaine, j'ai envisagé, depuis vingt-quatre heures, toutes les éventualités, sans exception, qui me permettraient de la maintenir. J'ai pris mes résolutions. Dans les circonstances présentes, je ne me retirerai pas. J'ai un mandat du peuple, je le remplirai. Je ne changerai pas le Premier ministre (...).

Je dissous aujourd'hui l'Assemblée nationale. (...) Quant aux élections législatives, elles auront lieu dans les délais prévus par la Constitution, à moins qu'on entende bâillonner le peuple français tout entier, en l'empêchant de s'exprimer en même temps qu'on l'empêche de vivre, par les mêmes moyens qu'on empêche les étudiants d'étudier, les enseignants d'enseigner, les travailleurs de travailler.

Ces moyens, ce sont l'intimidation, l'intoxication et la tyrannie exercées par des groupes organisés de longue date en conséquence et par un parti qui est une entreprise totalitaire, même s'il a déjà des rivaux à cet égard

. Si donc cette situation de force se maintient, je devrai pour maintenir la République prendre conformément à la Constitution, d'autres voies que le scrutin immédiat du pays.

 En tout cas, partout et tout de suite, il faut que s'organise l'action civique. Cela doit se faire pour aider le gouvernement d'abord, puis localement les préfets (...) dans leur tâche qui consiste à assurer autant que possible l'existence de la population et à empêcher la subversion à tout moment et en tous lieux . (...)

 Non ! la République n'abdiquera pas. Le peuple se ressaisira. Le progrès, l'indépendance et la paix l'emporteront avec la liberté. Vive la République ! Vive la France ! "

La SANTE en FRANCE un mensonge d'état depuis 1981

 

 
Le  Mystère voulu  de la   SANTE  en  FRANCE
Nous  pouvons  lire  avec  beaucoup  d'attention  tous  les rapports  concernant  le monde  de la santé  en FRANCE.
Une  loi  sera prochainement  proposée  au  parlement pour  enfin  remettre  de l'ordre  dans  un sujet  qui concerne  directement  tous  les  FRANCAIS.
Comme  pour  tous  les  déséquilibres  que  connaît  notre  pays,
  avons nous réellement  le COURAGE  non  pas  de  dire  la vérité 
 mais de  prendre  en compte  la réalité   qui depuis 1981  en particulier  a  conduit  à cette dérive?
 Rien  n'est  moins  certain  dans  la Patrie  de DESCARTES  et  des LUMIERES.
 Les  informations  fournies  sur  les  différents   sites  joints  en bas  de ce texte sont éclairantes  mais  n'abordent  toujours   qu'un  aspect  des  problèmes  sans  jamais mettre  en perspective  notre  histoire  qui  seule  peut  donner  quelques  clés  au néophytes  que  nous  sommes.
Pour  comprendre  les  véritables  enjeux  de la réorganisation  de  la SANTE   en FRANCE  il faut  avoir  le courage  de  dire  que  depuis 1982,  l'hôpital  n'a  plus  seulement  pour  vocation  à délivrer  des  soins  aux  malades  mais  avant  tout  de fournir  des  emplois.
En effet, cette dérive  concerne  également  depuis 1982, les  recrutements  massifs  de fonctionnaires  au sein  de la fonction  publique territoriale  ainsi  qu'Hospitalière.
Ces  recrutements  sont  directement  liés à la mise  en faillite volontaire  de dizaines  de milliers  d'entreprises  françaises  de 1981  à 1986.
    En effet  l'interdiction  de licenciements  dans  les  entreprises  a eu  pour conséquence  la mise  en faillite  de celles  qui ne pouvaient  plus  payer  les  salaires  et la perte  d'un million huit  cent mille emplois  supplémentaires.
    La décentralisation  initiée  en 1982  permettra  alors  de masquer  cette erreur idéologique  par  des recrutements  massifs  de fonctionnaires  tant  dans  les conseils généraux  que  dans les Hôpitaux.
 Dans  les  années 1960,  les  hôpitaux  français  se  caractérisaient  par  un volume  assez  limité,  souvent  établis  dans les grandes  villes  c'est  à dire  à proximité  des  centres  universitaires.
    L'Excellence  reposait  sur  un  corps  de  professeurs  qualifiés  alors  de  MANDARINS  de la médecine.
professeurs  qui  dirigeaient  sans  partage  leurs  services  mais  qui  tous  ou presque  pouvaient  accueillir  en  privé  leurs  propres  clientèles  au  sein  des  structures  hôspitalières.
  Depuis 1981, tous  les  hospices   situés  dans  les  petites  villes  de province  sont  devenus à leur  tour  des  Hôpîtaux  avec  comme  président  du  conseil d'administration  le MAIRE  de la ville lui même  qui pouvait  ainsi  traiter  le  chômage  de  ses  électeurs  en les  embauchant  dans  des  structures  dont les salaires  sont depuis payés  par l'impôt.
L'éparpillement  des  crédits  n'a  plus  aucun    sens  et  le ratio  personnel  soignant  comparativement  aux  personnels  administratifs  devient  ridicule.
 Sauf  à considérer   que  seul  compte l'emploi  des  personnes  qui travaillent  dans ces  trop nombreux hôpitaux.
Cette  dérive  de la mission  de  santé  se  retrouve  aujourd'hui  dans  les  gaspillages  que  tous dénoncent  sans  jamais  vouloir  pointer  les véritables  causes.
84%  des  actes  chirurgicaux  s'effectuent  dans  le PRIVE, incroyable  quand  en 1960  98%  s'effectuaient  dans  le public.
Il  est  vrai  que  dans  les hôpitaux  publics depuis 1968,  la  direction  est  devenue  collégiale,  les  femmes  de  ménage  ont  depuis  leur  mots  à dire.  les  grands  mandarins  doivent  en tenir  compte.
  c'est  bien  ce  qu'ils  ont  fait  en désertant    l'Hôpital  et  en créant  dans  le privé  de nouvelles  structures mieux  adaptées  à  leurs  souhaits,  qui  aujourd'hui  représentent  plus  de 90%  des  compétences  en  matière  chirurgicale sinon   comment  expliquer  ce renversement  depuis   les  années
60 ?
Nous  assistons  médusés  aux  vielles  querelles  qui divisent  depuis  la guerre  les cliniques  privées   et  l'Hôpital  public  d'Etat.
 Les  hôpitaux  disposent  de  postes  budgétaires  ce  qui  implique  que  tous  ses  membres  seront payés  à la fin  de chaque   mois, même  si  le travail n'est  pas  complètement   effectué.   ils  sont  tous  fonctionnaires.
  En revanche  le  privé  ne peut  rémunérer    ses  salariés  qu'à partir  du moment  où  l'argent  est  encaissé,  ce  qui n'a  jamais  été  vrai  pour  la fonction publique..
    Or  les  cliniques  privées  sont  devenues  indispensable  à l'équilibre  et  à la survie  du système. elles  seules  disposent  encore  des  compétences  qui ont  fuit  le PUBLIC.
    Demain, les  chirurgiens ne seront  plus remplacés  dans  les hôpitaux  publics  par  manque  d'anesthésistes  (moyenne d'âge 58  ans), mais  surtout  par la diminution  très  inquiètante  de  jeunes  inyternes  qui se détournent  massivement  de cette filière.
    demain  l'Hôpital  PUBLIC  devra  recruter ses  chirurgiens  pârmi  nos  amis immigrés  privant  ainsi  de nombreux  pays  africains  de leurs  spécialistes? (10%  déjà  vérifiables  aujourd'hui  dans  toutes  les disciplines  du public)
 Rien  ne  pourra  déboucher  sur  du  concret  tant  que le système  de santé  aura  vocation  à traiter  les  problèmes  de l'emploi  et  non  les  problème  des  malades.

12.05.2008

PS 2008-2012 Qui veut prendre la place du VIZIR?

 

Les  Futurs  candidats  Socialistes  en 2008   et 2012
ROYAL 24%
DELANOE  22%
DSK 15%  (DEL)
HOLLANDE 8%  (DEL)
VALLS 2%  (SR)
PEILLON 2% (SR)
DRAY 5%  (SR)
MONTEBOURG 2% (DEL)
MOSCOVICI 3% (DEL)
AUBRY 5%  (DEL)
FABIUS 5%  (DEL)
MELANCHON 3%  (DEL)
EMANUELLI 1%  (DEL)
NSP 3%
L'explosion  des  candidatures  au  PS  ne peut  que  nuire  à Ségolène  ROYAL.
Sur  quels  thèmes  se  fera  demain  le choix  des  militants  du  parti  y compris 
 les  adhérents  à 20€  si critiqués  par  les permanents?
Sans  doute  sur  la stratégie  d'alliance  qui oppose  déjà Mme ROYAL  à  Bertrand  DELANOE.
Avec  ou  sans  le MODEM ?
Sur  le plan  de la rénovation  du logiciel  du  PS, l'économie  de marché  ne semble plus  en apparence diviser  les  diverses  tendances,  mais  reconnaître  le  marché  n'est  pas  reconnaître  le  capitalisme  boursier  disent  déjà  certains.
Comment  accepter  l'inévitable  en  se  cramponnant  sur les  fondements  de l'idéologie!
Le  PS  aura  t il  enfin  ce  courage  d'accepter  le Capitalisme? 
 Accepter  l'économie  de marché  oui  ou non?
il n'y a pas  de demi  mesure: 
oui  ou non?
Sur  le  troisième  plan  c'est  à dire  le  programme,  comment  demain  proposer  des  solutions  similaires  à celle  que  le bon  sens  impose?
Proposer  les mêmes  solutions  que  l'UMP  sera  risqué, en existe  t il  d'autres ?
Comment  rétablir  les  comptes  publics  sans  dégraisser  fortement  le nombre  des  fonctionnaires?
1 million  et  demi  de postes  au moins  sur  les 5,5 millions  existants  en 15  ans?
Comment  approcher  les  marchés  extérieurs  avec  nos  PME  si absentes  sans  modifier  la fiscalité  à leur  avantage?
Comment  ne  pas modifier  le  contrat  de travail  pour permettre  aux  PME  d'embaucher  plus facilement?
Comment  de pas  donner  plus  d'autonomie  aux  universités  avec l'introduction  d'une  certaine  sélection  en phase  avec  le  marché  rel  du travail?
Comment  de  pas  porter  les  durées  de cotisation  non  pas  à 41  ans  mais prochainement  45  ans  pour permettre  le  maintien  des  retraites  avec  plus  de 54%  de prélèvements  aujourd'hui?
Comment  en  fin  de pas  proposer  les mêmes  remèdes  que  ceux  mis  en oeuvre  par  l'UMP  aujourd'hui?  (35h00  en  particulier)
Et  comment  alors  expliquer  demain  l'opposition  du  PS  à  ces  solutions  de bon  sens  en les reprenant  au  compte  de celui  ou celle  qui  dirigera  peut être  le PAYS?
Comment  rendre  le  socialisme  crédible  c'est  à dire  en  donnant  à chacun  équitablement  sans  d'abord  créer  les  conditions  de  la croissance  et  donc  de la production?
"Il  est  toujours  plus  souhaitable  d'avoir  les miettes  des  riches 
 que  pas  de miette  du  tout"
Proverbe  Polonais  (peuple  qui  connaît  bien  le  bonheur  communiste
  pour  l'avoir vécu  contre  son  gré)

11.05.2008

Rénovation du PS un seul axe comment créer les emplois qui manquent en FRANCE

 

Créer des emplois le seul axe réaliste du changement

 

Avenir des FRANCAIS; arrêtons de manger la poule aux oeufs d'OR

La POULE aux oeufs d'or existe en France

 
 

Les  entreprises  du CAC 40  démontrent  par leurs résultats  élogieux  et  leurs bénéfices fabuleux  que  la FRANCE  peut réussir dans la mondialisation  car  ses  grandes  entreprises multinationales  en  sont plus  que capables.

Comme  nous  ne disposons  plus  assez  de richesses  avec déjà 54%  de prélèvements obligatoires  dans notre  pays, il ne reste  qu'une seule alternative: Produire  plus  pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.

Une  fois  que  nous  avons dit  cela 

 que  faut il faire  et  que pouvons nous faire?

La France contrairement  à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis  des  années Entreprises  et  grandes  entreprises. ( causes  de la victoire  en 1981 lutte  contre  toutes les formes  du capitalisme)

 Pour des raisons idéologiques certains partis  ont volontairement amalgamé petites  entreprises  et  celles  qui appartiennent  au CAC 40.

Le profiteur idéologique  c'est  avant  tout  le patron  présenté  comme un exploiteur  du peuple.

Seules  les petites  entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter  le territoire national.

 Les  grandes  entreprises  du CAC 40  ont été partiellement vendues  par la gauche  au pouvoir  de 1981 à 1986 par l'ouverture  du capital  de ces grandes sociétés nationales:  de  ce fait  les bénéfices générés  par  ces multinationales  servent  partiellement  à payer les retraites  de nombreux  Américains ( soit 50%  des dividendes  distribués  aux actionnaires :21 milliards d'Euros  en 2007, soit l'équivalent  de 14 millions de  Smic)

La  FRANCE  ne compte  que 16 millions d'emplois  privés  seulement, mais 5,5 millions  de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés  par l'impôts  et 2 millions  de chômeurs, un million  de REMISTES  pour  un total  de 26 millions  de travailleurs potentiels.

Sur  le 16 millions d'emplois privés, plus  de 3 millions concernent  des temps partiels  souvent imposés  qui concernent à plus  de 80%  des femmes (en charge  d'enfants  et trop souvent seules)

Comme la France  compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions  de ces  emplois  sont également assurés  par  de tout petits  patrons  exploiteurs  du peuple.

En effet 98%  de nos entreprises  comptent  moins  de 50  salariés,

avec 96%  moins  de 20,

93% moins  de 9,

87%  moins  de 4 

et 67%  sans salarié  si ce n'est  le tout petit patron lui même.

Dans  ces  conditions même  un élève  de CM2  (s'il sait  lire  et compter) peut comprendre  que  notre  pays n'est plus  dans une situation équilibrée.

 En effet  en 1981,  en interdisant  tout licenciement  aux petites entreprises  française  elles ont été acculées à déposer le bilan  tout en détruisant  par la volonté  du gouvernement  de l'époque  près  de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors  par  des recrutements  massifs  de fonctionnaires  à crédit, 25%  du budget  de l'état)

Notre  salut  réside  uniquement  donc  dans le correctif  de mesures idéologiques  prises depuis 1981.

 Seules  les PME  pourront demain  répondre à cette demande  de création  de richesses  du fait même  que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont  PERFORMANTS ONT déjà à plus de  50 %  été vendus  à des fonds  de pensions US.

Corriger  les erreurs  est  le fondement  de cette rupture  tant attendue  par  les FRANCAIS.

Depuis un an nous n'en prenons toujours  pas  le chemin, toutes  les mesures prises s'inscrivent malheureusement  dans une logique  fermée, c'est  à dire  sous enveloppe nationale  alors  que  la seule  solution réside  dans la conquête  de nouveaux marchés à l'export.

L'accompagnement  de nos PME  est possible  avec une volonté  politique, mais l'avons nous?

 Cet accompagnement  de nos PME  que réclament  tant  de petits  patrons  est possible  en ayant  un coût  important  pour sa mise  en place.

Les moyens financiers existent, 20 milliards  d'euros  sont royalement attribués tous  les  ans aux  grands groupes  (par  la gauche depuis la mise  en place  des 35h00) alors mêmes  que ces entreprises  génèrent  plus  de 100 milliards d'euros  de bénéfice  par an.

L'accompagnement  de  nos PME  necessitera  environ 20 milliards  de dépenses  nouvelles  rendues possible  par le glissement  des dépenses déjà effectuées. (donc  sous enveloppe  avec  des priorités  autres)

Création  d'un nouveau service civique 

 axé  pour 700 000 jeunes français  chaque année  d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.

Création  d'une véritable structure  privée d'accompagnement  des PME  sous la responsabilité  du Seul MEDEF

Elaboration  d'une politique globale  concernant  une fiscalité adaptée, la modification  du code  du travail, la mise  en place  d'une véritable banque  de développement  de nos petites  entreprises innovantes, un partenariat  réel  avec  nos universités.

un milliard  d'exportation  génère 15 000  nouveaux  emplois.

Rappel  d'une note publiée  le 31.03.2007

pacte pour les PME

CREATION D'EMPLOIS;

 UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME

                        UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES 

         Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.  (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)

 

Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.

 

 

             Mettre dans la loi que le travail est un droit

 

et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés. 

     « il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,

 

 Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.

 

 L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela » 

       La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.

 

            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.

 

            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.

 

 Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)

 

            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant  ainsi  aucune  à temps plein)

 

            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui. 

                                 PROPOSTIONS

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique

 

            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.

 

            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)

 

            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés

 

            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)

 

 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans

 

(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)

 

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)

 

            Dispositif à mettre en place par le MEDEF

 

                        Conseils et assistance, ouverture de marchés

 

            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général

 

                        Formation

 

                        Conseils

 

                        Assistance

 

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export

 

                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place

               dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de

               100 000 jeunes détachés au sein des PEE  des ambassades

 

 

7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE

 

                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise

 

                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)

 

                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet

 

                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

 

                        Cette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%

 

                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.

La Palestine maintenant?

la  situation  au LIBAN  se  dégrade  comme  prévisible  depuis 2007.

Qui  pouvait  croire  que  le déploiement  d'une  force  non  adaptée  serait  suffisante?

 Les naïfs  sans  aucun doute. Le  manque  de courage  de l'Europe  sera  une fois  encore  la  cause  de  troubles  "prévus"  qui nous obligeront  comme à MUNICH  en 1938 à  engager  nos  forces  non  seulement  pour  maintenir  les  conditions  de la paix mais pour  la Rétablir  en s'engageant  alors   directement  dans les combats.

rappel  d'une note  du 26 juillet 2007

PALESTINE les conditions de la PAIX
PALESTINE  UN CRENEAU POUR L’AMORCE D’UNE PAIX JUSTE ET DURABLE             La catastrophe humanitaire qui résulte de l’engagement des forces israéliennes au LIBAN, justifiée dans sa logique de guerre préventive, pour faire suite au déploiement du HEZBOLLAZ dans le sud LIBAN depuis la l’évacuation volontaire de l’armée ISRAELIENNE, ne doit pas occulter que sans doute pour la première fois depuis très longtemps, les approches convergentes des pays ARABES qui tous condamnent l’irresponsabilité de l’engagement du HEZBOLLAH ouvre un créneau pour enfin trouver un compromis acceptable par toutes les populations présentes.             La condamnation de l’action du HESBOLLAH par les dirigeants de la LIGUE ARABE n’est pas sans arrière pensée, mais la crainte du renouveau de la vielle civilisation PERSE et du rôle de leader  que retrouvera inévitablement l’IRAN dans cette région du monde au cours des 30 prochaines années, rend chacun plus pragmatique et permettra enfin la création des conditions d’un compromis acceptable par tous car prenant en compte les intérêts légitimes de chacune des communautés présentes.

 

            L’intérêt de cette région et les alliances passées avec les dirigeants des dynasties Pétrolières depuis la seconde guerre mondiale reste vital pour l’économie des USA et du monde occidental pour les 30 prochaines années, nécessaires au remplacement du pétrole comme énergie fondamentale de nos économies.             L’ONU qui est co responsable de la création de l’état d’ISRAEL et des conséquences inévitables subies par le peuple PALESTINIEN depuis  doit avoir le courage aujourd’hui de trouver un compromis politique et ensuite par la FORCE de le faire appliquer Le problème c’est que depuis sa création l’ONU ne dispose pas de force. Ce sont les états membres qui fournissent des contingents le plus souvent désarmés, "les soldats de la paix" dont les missions se limitent toujours à constater et à marquer une présence internationale. Dans le cas présent comme en ex Yougoslavie, la communauté internationale doit prendre ses responsabilités. Faire appliquer des décisions "justes" dans l’intérêt de tous nécessite une volonté mais surtout les moyens de rendre crédible cette volonté.      C’est pourquoi une véritable force est nécessaire, une force qui aura un mandat très clair et surtout l’initiative de l’ouverture du feu, en fonction de la situation du terrain.

 

L’envoi de "soldats de la paix" serait une hérésie et surtout devant leur impuissance inciteraient les différentes factions à agir contre eux. N’ayant pas les moyens de contrôler le terrain ni d’utiliser le peu d’armement dont ils disposeraient ils seraient alors condamnés à subir des attentats voir pire encore. Il faut beaucoup de courage pour utiliser la force même dans la défense du droit, seule une force dont le volume devra être calculée en fonction des territoires à contrôler ce qui impose au minimum 70 000 hommes non compris les forces de police internationales indispensables.   Ce format est le minimum indispensable pour rendre crédible cette force, puissante et bien renseignée par la police internationale qui devra être déployée,    Elle pourrait alors avec ses procédures imposer le non engagement des forces. Même l’armée israélienne serait tenue en échec et ne pourrait pour des raisons évidentes d’emploi franchir les zones contrôlées par cette force. La compréhension des grands pays Arabes est sans doute l’occasion enfin de résoudre ce problème, cet alignement résulte certainement que leur hantise face à la grande puissance PERSE, l’IRAN d’aujourd’hui, mais ce positionnement peut être le catalyseur d’une véritable solution qui de toute façon ne peut être que politique pour être durable

LE PËTROLE à 200 $ avant l'été

 

Rappel  d'une  note  publiée  en  octobre  2007.

Pourquoi le pétrole à 200$ ?

Le  prix  du pétrole  vient  de franchir  les 126 $  cette  semaine.

Ce  fait  est  la  conséquence logique des  actions  entreprises  depuis  près  de 10 ans  dans  le monde.

Les  tensions  actuelles  du  LIBAN, pilotées  en sous  main  par  la SYRIE  et  donc l'IRAN ne  sont nullement  de nature à tempérer   ce  marché.

Cette  zone  poudrière  historique, peut  à nouveau  dégénérer,  avec éventuellement  des  frappes  préventives Israéliennes qui ne peuvent être ignorées.

La poursuite  des  travaux  nucléaires  IRANIENS  malgré l'opposition  de l'ONU  et  du monde occidental, seront  la cause  des  frappes préventives  d'ISRAËL  au cours  des  prochains mois.

Ces  frappes deviennent  vitales  pour l'existence  même  de ce  Pays. Peut  on imaginer  ISRAËL  attendre  que  le point  de non retour  soit  franchi?

Ce  serait  nier  l'histoire  certes  courte  de  ce petit  pays, car  il  en va  directement  de  son   avenir immédiat.

rappel  de la note  d'octobre 2007:

IRAK la sortie de l'impasse ?

IRAK,SYRIE,IRAN,GOLF PERSIQUE même combat?


 
La SUITE  des opérations  en IRAK
  Le président BUSCH  doit amèrement regretter  aujourd'hui 
son  engagement  dans cette partie  du monde.
Certes  la FRANCE commence à sortir  de  son opposition systèmatique 
 à un engagement  sous bannière  de l'ONU  afin  de permettre 
de reconstruire la PAIX.
 Position  qui a toujours été celle de la FRANCE 
 depuis le début  de cette crise.
les objectifs poursuivis  par  les USA  sont identifiés  par 
 tous ceux  qui acceptent  de comprendre  les 
 enjeux économiques  de cette grande nation.
Le contrôle  des approvisionnements  en hydro carbures 
qui sont vitaux  pour  ce grands pays  et qui de ce fait deviennent 
 des casus belli.
Renverser  saddam Hussein, 
ce  qui  constituait la première phase  était  particulièrment aisé.
Comment comparer  la puissance militaire  de la nation la plus
  surarmée   du monde  aux moyens  très souvent  dépassés 
d'une petite nation de moins de 30 millions d'habitants?
 La guerre fut  courte  et particulièrement bien mise  en scène 
 par  des  médias  dont la responsabilité  dans la manipulation 
de l'opinion public n'est  plus à démontrer.
Gagner  une guerre  est certes  facile, 
avec  des moyens disproportionnés,
 mais gagner la paix  qui est l'aboutissement  de toute guerre
 selon les vieux principes de CLAUSWITZ  est d'une autre nature.
 La guerre n'est  qu'un moyen  de faire  de la politique autrement!
L'équilibre  délicat  maintenu  dans cette  partie  du monde,
même avec la présence  d'un SADDAM HUSSEIN  était 
 un fait  que connaissaient  tous  les experts  de cette région 
 si difficile  et à l'histoire millénaire.
 Certains  experts  américains  ont crut  faire  fi  de l'HISTOIRE,
nous en constatons  les résultats  prévisibles aujourd'hui.
Un pays où les  élus  sont  de fait  les  alliés  des USA 
 récusés  par  les sunnites
qui historiquement  ont  toujours  eu la maîtrise  sur  cette  région.
Un pays  où  le  seul bénéficiaire  de cette opération ne peut être 
que l'IRAN  allié  historique  des population CHIITES  du sud 
 et du centre  du pays.
 Comment les américains ont ils pu  en arriver là?
 c'est tout simplement  incroyable.
deux problèmes  persistent  à ce jour.
 Comment  sortir  de ce gueppier
mais  surtout comment  se retirer  sans laisser le contrôle 
du terrain  à la grande puissance  de la région   qu'a toujours été  l'IRAN?
Contrôle  de cette région  riche  en pétrole,
mais  qui si elle passe  sous contrôle  de l'IRAN  approvisionnera 
 demain  par les alliances  RUSSES  et CHINOISES 
 les concurrents économiques  des USA.
tel  est l'enjeu  réel  de toute  ces gesticulations politico militaires.
Les  scenarii  existent  et sont  connus depuis  des  années 
 même  s'ils sont affinés  au fur  et à mesure  des opérations
connues  sur le terrain.
 La question consiste  de savoir  si les USA  peuvent 
 se permettre  de laisser  se développer l'arme nucléaire  en IRAN?
 La maîtrise  de cet armement consacrerait définitivement 
ce grand pays  comme  gendarme  de la région.
 Ce  qui de fait devient un casus belli  pour les USA.
 les articles  publiés  sur de nombreux journaux posent 
 ce problème  crucial,  qui porte  en germe
  des conséquences  dramatiques  pour la paix  du monde.
rappel  d'une note  ancienne  publiée  sur 
 ce blog  lors  de la guerre  au LIBAN  sur  les intérêts stratègiques  des USA
Article  du FIGARO
http://www.lefigaro.fr/international/20070828.WWW00000041...
Article du monde
Blog  géopolitique  russe. RIA NOVOSTI
Rappels  des notes publiées  en 2006 sur ce blog  lors  de la guerre  au LIBAN  orientée déjà face à l'IRAN  et à la SYRIE

 

10.05.2008

Le vrai courage des socialistes demain

 

PRESIDENTIELLES 2007 LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS

                          PRESIDENTIELLES 2007 LA VERITE  DES PROGRAMMES  
    
       Depuis l’ouverture de ce blog en novembre 2005, nous ne cessons de réclamer ce que demain tous les Français exigeront de ceux qui postulent aux plus hautes charges de l’état.
            
Un VERITABLE projet de société qui s’inscrive sur  au moins de 10 à 15 ans. Un projet qui tienne compte non seulement de la situation économique, sans la quelle rien n’est possible, mais un PROJET POLITIQUE au quel tous les Français sans exemption pourront adhérer car répondant aux aspirations de tous.  
        
   Les Français ne sont pas les ignares que certains se plaisent à décrire, 50% de notre population est aujourd’hui connectée à internet, ce qui place la France  en tête de tous les pays Européens.

 

            Les Français n’attendent pas que les candidats leur annoncent que demain ils seront capables de régler l’ensemble des problèmes aux quels est confronté notre pays et plus particulièrement les 10 millions de nos compatriotes les plus fragiles qui n’ont plus d’avenir et qui trop souvent survivent dans une société qui a perdu l’ensemble de ses repères. 
   
         Les FRANÇAIS attendent d’être considérés comme des adultes et que les candidats leur disent la vérité. 
    
        L’édito de la semaine de Jacques ATTALI mis en ligne sur son blog résume avec une plume acérée ce constat qu’il conviendra de conserver en mémoire tout au long de cette campagne qui débutera avec âpreté dès l’automne.           
  « Tout le monde le sait, les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France sinon….    
         Avec les universités d’été des partis, commence la campagne électorale, on entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de DIMINUER LES IMPÔTS, d’AUGMENTER LE DEPENSES, de réduire le CHÔMAGE, d’ASSURER LA SECURITE, de ROPRE AVEC LE PASSE et de faire MIEUX QUE LES AUTRES sur tous les sujets.     
      
  A mon sens il faudra surtout les juger sur Un POINT :
 leur capacité à DIRE LA VERITE sur les menaces qui pèsent sur la France.
            Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer,tout le monde sait que la situation est CRITIQUE,que le pays est endetté, vieillissant,travaille top peu,décline et qu’il est même en train de décrocher. 
  
          Tout le monde sait que rien n’a été fait de SERIEUX depuis 10 ans et que si rien n’est fait encore pendant 5 ans,LA CHUTE se fera de plus en plus BRUTALE.    
        
 Les actions à entreprendre sont CLAIRES, SIMPLES,
MATHEMATIQUEMENT INDISCUTABLES, elles peuvent être résumées en quelques lignes »

Donner du temps au temps

 

 
Donner  du  temps  au  temps
Comme  le précise  un dicton français  "il  faut neuf  mois  pour  faire  un enfant"
Quelque  soit l'impatience  des  parents, ils devront attendre  bon gré  mal  gré  ce  délai  qui est incompressible à moins  de donner naissance à un prématuré  avec tous  les   risques  possibles.
  Le  manque  d'adaptation  de  la  FRANCE  aux  réalités  du monde  est  un constat  que  chacun peut  faire.
    Mais  si le Pays  ne s'est  pas  encore  adapté  aux  enjeux  du monde ,  sa  situation  actuelle  résulte  d'équilibres  qui conditionnent  la paix  sociale.
    Chacun  peut  convenir  que  cette situation  d'équilibre  est précaire  et  qu'elle porte  en germe les conditions  d'une catastrophe  sociale  encore  plus  grande  si  rien  n'est entrepris  pour corriger  les  dérives naturelles  qui ont  conduit  à cette  situation.
    Ces  équilibres  reposent  essentiellement  sur le manque  de volonté  ou l'incapacité  des  gouvernements  qui se sont succédés à la tête  du pays depuis 1981 pour  adapter  notre  pays  aux  changements  manifestes  du monde. 
    Les  choix  qui ont  été  fait à un moment  donné  pour faire  face  à l'urgence  d'une situation  qui se dégradait font  aujourd'hui  encore peser  des  conséquences visibles  dans les déséquilibres  budgétaires  de l'état. (tout particulièrement  les  recrutements  massifs  de fonctionnaires  depuis 1982  soit un million  et demi  de plus pour atteindre  plus  de 5 millions  trois cent mille  en 2008 ; 23%  de la population  active  du pays).
    Les  réformes  ou mieux  encore  les  adaptations  nécessaires  du pays  aux  réalités peuvent  s'initier  en quelques  mois, mais  leurs mises  en place  nécessiteront  logiquement  plusieurs  années pour  avoir  des  effets perceptibles  pour  la population.
    Nous  assistons  depuis un  an à  des  critiques  acerbes  sur  des résultats  attendus  que  le bon  sens ne devrait  attendre  que  d'ici plusieurs  années.
    Souhaitons  simplement  que  la volonté  d'adaptation  sur  la quelle  le président a été élu  demeure   intacte, il y va  de l'avenir bien compris  du pays.
    L'opposition  qui depuis  un an  s'est uniquement   cantonnée  dans une opposition  systématique   de principe  devra  à son  tour  proposer des  solutions  alternatives.
        Dans cette phase  difficile  il est plus  que probable  qu'à leur  tour  les leaders  du parti  socialiste  se  déchirent  et  donnent  ainsi  au  peuple  de France  l'image  de la division  de l'incohérence  et  surtout  de l'impuissance.
    Ils  devront  en effet  se mettre  enfin d'accord  sur une révision  de  leur idéologie  et  donc  de proposer  un programme  en phase  avec l'économie  de marché  qui  devra  être  acceptée  en refusant  de  remplacer  le capitalisme  comme l'ont accepté  les  socialistes   Allemands   dès  le fin  des  années 60,  comme  les  Espagnols  il y a plus  de 30  ans.
 il devront  comme la majorité  actuelle  donner  les mêmes réponses  de bon  sens  sur le rétablissement  des  déséquilibres  du budget  de l'état.
Ils  devront  également  sur  le plan  tactique  dire  enfin  avec  qui ils gouverneront demain s'ils ne recherchent   pas  des   alliances  au centre seule condition  de retour  au pouvoir.
    La  gauche  en effet  ne représente  que  moins  de 38%  de l'électorat  du pays.
    Après  la période  de critique  du pouvoir  en place  nous  allons  assister  au  déchirement  du  PS  avec  sans  doute  comme nous l'écrivions  sur  ce site  un risque réel  d'éclatement  de  ce  parti  seul cependant capable  de proposer  une réelle alternative  au pouvoir.
    La déception  des  français  sera  sans  doute  aussi  grande sinon pire  au cours  des  prochains  mois, car  le peuple constatera   ce  qu'il  sait  déjà,
" il faut bien  neuf mois  pour  faire  un enfant",  et  que  toute politique  qui est conduite
   impose  de donner  du temps  au temps.

07.05.2008

NEW DEAL à la Française

 

 
UN CONTRAT  SOCIAL  POUR  TOUS  les FRANÇAIS
Les  adaptations  de la FRANCE  au monde à l'égal  de ce  que  les grandes  entreprises  du CAC 40 ont été  capables  de  faire depuis 25 ans et  doivent  guider  et donner  un  sens  aux réformes  de notre  pays.
Les  adaptation  aux  réalités  d'un  monde  qui a changé  mais  qui  change  encore  de plus  en plus  vite  est une  réalité  dont  tous  les  FRANÇAIS  ont  pris  conscience.
Si cette nécessité  est  perceptible  par  tous, il appartient  aux  dirigeants  du Pays  toute  formation  confondue  de  fixer  un  cap  qui lui aussi  doit être  entendable  et  compris  par  tous.
Quel  est  le but  que  nous  poursuivons?
Pourquoi nous  adapter  et  vers  quel nouveau  contrat  social  devons nous évoluer ?
 Répondre  à cette question  POURQUOI  est essentiel pour obtenir l'adhésion  de la quasi majorité  des FRANÇAIS.
Les  réponses  aux  questions COMMENT?,  AVEC QUOI?  QUAND?  découleront  alors  de la compréhension  des objectifs communs  et admis  par  tous.
Ce  qu'attendent  les  FRANÇAIS  d'un  gouvernement  de Droite  ou  de Gauche  peut  se résumer  facilement:
1/ tout  d'abord  vivre  dans une société  plus  équitable  et non égalitaire
2/ Pour  ce  faire  atteindre  le plein emploi et disposer  de  revenus  minima  au moins  égaux  à 2000€  nets mensuels.  (salaires  et intéressements)
3/ Donner  les  même  chances  à  tous  les  jeunes  Français
La  seule  manière  d'obtenir l'adhésion  du  peuple  et ainsi  de légétimiser  cette  adaptation  ne peut passer  que  par un référendum.
La  droite  seule  pas  plus  que la gauche  seule  sont  en capacité  d'obtenir  cette adhésion cependant  vitale  pour  le Pays.
Face  à  une guerre  économique  qui elle est réelle, la constitution  d'un Gouvernement d'union Nationale  s'imposera  sans  doute  au cours  de l'année  qui  vient  avec  les conséquences  de la crise financière   internationale  dont nous ne mesurons  pas  encore  les effets  qui  eux  se produiront impérativement.

01.05.2008

Nouvelle donne pour la FRANCE

 

23.01.2006

PROGRAMME IDEAL DANS LA PERSPECTIVE DES PRESIDENTIELLES 2007

         LE PROGRAMME IDEAL, PRESIDENTIELLES2007
                        La campagne débute sur les différents blogs de nos candidats potentiels. La lecture des nombreux commentaires que chacun peut découvrir sur leurs sites respectifs m’amène à penser qu’il serait sans doute judicieux de leur indiquer non pas un programme type mais à partir d’un programme théorique, pour qu’ils entrent enfin dans le cœur du sujet en présentant des propositions concrètes et qu’ils nous expliquent comment financer le changement ou mieux encore l’adaptation de notre Pays aux évolutions récentes du monde.
            Nous vivons depuis près de trente ans une révolution technologique comme le monde n’en a pas connu depuis le XIX° siècle.
            L’adaptation au changement est vécue  par de nombreux français comme une menace qui justement remet en cause tout ce qui faisait jusqu’alors notre qualité de vie.
            L’aveuglement de nos dirigeants et le manque de perspective de leurs programmes sont la cause immédiate du décrochage d’une part de plus en plus nombreuse de nos concitoyens.
            Cette intelligence prospective n’est elle pas ce que le peuple peut exiger de ces élites ou au moins de ceux qui prétendent vouloir conduire les destinés du PAYS ??
            Des erreurs lourdes de conséquences ont été commises au cours des 25 dernières années. Il ne sert à rien aujourd’hui d’imputer la faute à tel ou tel parti car les décisions prises en leur temps répondaient à une logique dépassée à ce jour.
            Ce sont les effets pervers non identifiés à l’époque qui plombent aujourd’hui lourdement le budget de l’état et qui interdit toute démarches efficaces de nos dirigeants en postes.
            Le corporatisme Français s’explique mais constitue un frein à l’adaptation aux réalités du monde actuel. Le retard de toute mesure d’adaptation sera lourd de conséquences pour le peuples et en particulier les plus jeunes de nos concitoyens.
            Les premiers effets identifiés sont cette FRACTURE SOCIALE  décrite depuis 10 ans. Constater des effets d’une maladie est insuffisant et n’a jamais amélioré l’état de santé d’un patient, il convient d’examiner les causes pour pouvoir diagnostiquer la maladie ou les maladies. C’est cette phase initiale qui distinguait il y a encore 50 ans les bons praticiens des « moins bons ».
            La phase des soins s’imposait alors d’elle-même dès lors que les causes étaient identifiées.
            C’est cette démarche que nous attendons avec beaucoup d’intérêt de la part de nos candidats et non seulement des partis qui les soutiennent.
            Pour la première fois sans doute les candidats devront confronter leurs analyses en temps réel devant le peuple et des internautes en particulier.
            Plus de 10 millions de PC sont déjà présents au sein  des foyers Français, de la dernière place ou presque en Europe ; notre pays s’est hissé à l’avant-garde dans ce domaine.
            Le précédent référendum a marqué une révolution avec l’irruption des blogs de certains citoyens internautes. Le poids relatif des avis exprimés a modifié l’avis de nombreux électeurs. La prochaine échéance marquera une accentuation de ce phénomène, court-circuitant les sondages, les avis toujours éclairés de nos commentateurs politiques.
            Les citoyens s’empareront de ces technologies pour participer activement aux débats et ainsi faire pression directement sur la manière de forger l’avis des électeurs.
            Nos candidats ne pourront longtemps sans se discréditer définitivement rester dans l’attentisme, les internautes les contraindront à se dévoiler pour mériter notre confiance qui sera acquise par nos votes.
            Ce sera avant l’élection que le choix de chacun pourra être validé.Le candidat élu sera alors mandaté par le peuple pour la réalisation d’un programme sur le quel de multiples débats auront eu lieu.

Programme commun 2007 2012

 

29.01.2006

PROGRAMME COMMUN SOUHAITABLE

                          PROGRAMME COMMUN SOUHAITABLE
            Tous nos candidats proposeront soit à titre personnel soit dans le cadre de leurs partis des programmes qui  devraient donner les solutions aux problèmes de la FRANCE
            Comme nous l’avons indiqué sur ce BLOG, toutes ces propositions ne seront lisibles pour les citoyens qu’à partir du moment où les candidats identifieront les causes profondes et les conséquences des erreurs commises au cours des 25 dernières années que ces programmes devront corriger.
            Les  blogs politiques joueront un rôle considérable que nos partis qui ne représentent qu’une infime partie des électeurs ne mesurent pas encore.
            La libéralisation de la parole et la nécessité d’argumenter directement sur leurs blogs contraindra les candidats potentiels à répondre eux-mêmes aux questions posées, comme cela s’est produit lors des dernières présidentielles aux USA.
            A partir des erreurs identifiées dont les conséquences subsistent encore en 2006, nous attendons tous un programme idéal qui ne sera crédible que s’il est argumenté par les possibilités financières du pays.
            OBJECTIFS
            Créer un nouveau contrat social pour l’ensemble du peuple qui prenne en compte les possibilités du patronat, les réalités du monde actuel et les aspirations profondes de l’ensemble des salariés
            Assurer une protection sociale identique pour l’ensemble des Français.
            Garantir une protection professionnelle à tous les travailleurs, salariés mais aussi patronat
                        Tout travailleur se verra accorder des droits en formation tout au long de sa vie professionnelle  (minimum 5 ans) ainsi qu’un salaire
                        Tout Français sera évalue sur le plan de ses compétences tous les 5 ans afin de pouvoir suivre les formations indispensables à son employabilité.
            Capital social le capital de toute société présente sur le territoire national sera détenu à hauteur de 25% par l’ensemble du personnel
            Le salaire minimum à garantir dès que les conditions seront remplies sera au minimum de 1500€ actuels
            Une phase transitoire sera impérative car cela implique la remise au travail de la totalité des Français. Et la conquête par le PME des marchés à l’export.
            L’adaptation des PME, effectifs, fiscalité et structure d’accompagnement.
            Assurer l’égalité des chances dans l’enseignement de tous les jeunes FRANÇAIS
             Assurer un emploi à tous les jeunes qui quittent le système éducatif
          Accroître les richesses du pays en préservant l’avenir
      Conquérir de nouveaux marchés à l’export
       Accompagner les créateurs d’entreprises par des fondations d’investissements privées publiques (création des emplois industriels à partir de nouvelles technologies et de nouveaux produits protégés et non concurrencés)
        Adapter par anticipation les emplois des salariés présents dans les sociétés dont les productions sont déjà condamnées
        Accompagner tous les chercheurs français expatriés porteurs de projets industriels innovants
            Assurer une véritable égalité hommes femmes
        Conditions préalables :
            Création de crèches dans toutes les entreprises (PME incluses par regroupement)
            Création d’un véritable salaire de mère de famille
            Accompagnement et formation de toutes les mères qui reviennent à l’emploi.
            Orientation scolaire vers les filières scientifiques dès la 6°
             Reconnaître définitivement la supériorité de l’économie libérale, assortie d’un contrat social applicable dans les faits et non en théorie.
             Relance d’un nouveau programme de la constitution européenne indispensable au fonctionnement de ses institutions et à la mise en œuvre cohérente de ses politiques
        Création d’une force militaire EUROPEENNE, bras armé de sa politique étrangère mais aussi vivier de fonds dans le cadre du développement de sa recherche fondamentale et secondairement appliquée.
                Création d’un ministère d’aide au développement économique des pays du tiers monde
                 Création d’un service citoyen qui concernerait tous les jeunes Français
            Encadrement d’une structure d’aide à l’export de nos PME 100 000
            Encadrement de nos ONG  150 000
            Encadrement de nos lycées et collèges 100 000
 Etc.…
                     Assurer une politique énergétique du post pétrole et du post nucléaire
          
Cette refondation sociale de notre pays doit prendre en compte les aspirations légitimes de tous nos concitoyens actuellement exclus, tout en y associant le patronat qui seul peut créer les emplois en nombre suffisant pour donner un avenir à chacun.
Ce nouveau contrat social, qui ne peut se construire sans la participation active de tous impose une PAIX des braves. Le patronat doit écouter et surtout comprendre la détresse de plus de 10 millions de nos concitoyens ; de même le monde salarial doit comprendre que sans accord avec ceux qui créent les emplois ; rien n’est possible sinon de créer des postes de fonctionnaires payés par les impôts et qui plombent définitivement toutes les marges de manœuvre nécessaires à l’Etat pour s adapter au monde évolutif que nous connaissons.
            Tous les programmes qui nous serons proposés reprendront plusieurs de ces thèmes nécessaires à la refondation du pays. Seuls ceux qui seront étayés par une analyse objective des causes de nos blocages qu’il convient de corriger et dont le financement sera proposé dans une planification rigoureuse pourront retenir l’attention des futurs électeurs.

28.04.2008

RERAITE à 41 ans et à 45 ans en 2020

 

Ce  lourd  contentieux  initié  depuis  plus  de 25  ans  par Michel  ROCCARD trouvera  enfin un compromis  de bon sens.
 Tous  les facteurs  sont connus  depuis  si longtemps  qu'il est  surprenant  de constater  aujourd'hui encore  avec  quelle démagogie  certains  s'opposent  encore  au bon sens.
 Nous  n'aurons plus  assez  de financements  pour  maintenir  le niveau  de nos retraites  au cours  des prochaines  années, chacun le sait  ou devrait  le savoir  en faisant preuve  de bon sens.
Allons  nous  nous plaindre  de l'allongement  de la durée  de la vie?  qui  en est  la principale  cause.
  il n'existe  que  deux solutions:
1/  trouver  d'autres  financements:
    soit  augmenter  les cotisations  de  ceux  qui travaillent (nous  avons dépasser l'acceptable)
    soit lever  de nouveaux impôts, là encore  avec  54%  de prélèvements   actuels  de l'ensemble  de nos richesses  ceci  devient  un argument idéologique  de ceux  qui font croire  au peuple  que  cela  serait possible.
    la seule  conséquence  serait  la fuite  des  petits patrons  en Europe  et  donc la mise   au chômage  de millions  de personne, car  contrairement à ce  que laisse croire  le jeune BESANCENOT,  si  les salariés  participent  directement  à la  richesse  de leur  entreprise, il omet  de  préciser  que  le seul qui ne soit pas intetrchangeable  c'est  le patron  et LUI MÊME.
 Seules  les locomotives  sont capables  de tracter les trains  et elles  seules!  sans  elles  les  trains restent immobiles.
    Soit  créer  des  fonds  de pension  à la française  qui n'existent  pas  encore  sauf  pour  les CADRES  en raison  du refus idéologique  du PCF  depuis 50 ans
(seuls  les ouvriers  et  les salariés ne peuvent  en bénéficier, car  leur  travail  sert  à payer  les retraites  des ouvriers américains)
2/  Augmenter  la durée  de cotisation
    cette mesure  déjà appliquée  par l'ensemble  de tous  les pays  Européens  et  de l'OCDE  est  un impératif  incontournable.
  il n'existe  aucune  autre  solution  de bon  sens  excepté  celles  des    démagogues qui préconiseraient  de taxer  le bénéfice  des  grandes  entreprises  du CAC 40  qu'ils ont  déjà vendues  aux fonds  de pension  Anglo saxons  depuis  le passage  du plombier  à BERCY.

Ce que veulent les FRANCAIS monsieur le président:

 

reprise  d'une note  publiée  en 2006.  les  FRANCAIS  souhaitent  toujours  la même chose.

Un nouveau  deal social, qu'il puisse  comprendre et qu'aucun politique  n'ose aborder y compris  le Président.

rappel

22.03.2006

L'ATTENTE DES FRANCAIS APRES LE CPE

                             CE QUE SOUHAITENT LES FRANÇAIS DERRIERE LE CPE

            L’affrontement que nous vivons depuis des semaines est la conséquence de l’incompréhension générale qui règne au sein de notre pays.

            Les différents commentaires donnés dans tous les média et les plateaux de télévision  amorcent une prise de conscience plus générale de la situation.

            Ce sont ces raisons que nous essayons d’identifier sur ce blog depuis le mois de novembre et qui devront être mises en exergue  dans l’élaboration des programmes de nos futurs candidats à la magistrature suprême du Pays.

            C’est une concertation générale de l’ensemble du peuple Français qui permettra seule de comprendre les blocages du pays par l’identification des choix malheureux qui ont été faits au cours des 30 dernières années.

            Ce n’est qu’à partir de cette analyse acceptée par la plus grande majorité des citoyens que les mesures radicales impératives à notre redressement seront non seulement acceptées mais souhaitées par la majorité des électeurs en 2007.

            Que souhaitent les Français dans une large majorité ?

            1/ Pouvoir travailler avec un salaire décent

            2/Pouvoir assurer l’éducation de leurs enfants dans de bonnes conditions et selon leur choix (salaire minimum porté en cible au moins à 1500€ mensuels à l’identique de la Suisse)

            3/Pouvoir bénéficier de protections sociales (santé) au niveau de celles que nous bénéficions aujourd’hui mais ouvertes à tous sans discrimination.

            4/Pouvoir bénéficier  de protection dans le domaine de l’emploi, garantie d’accompagnement en cas de licenciements économiques

            5/ pouvoir être certain d’obtenir une retraite satisfaisante

            6/Pouvoir être consultés pour toute décision relevant de l’organisation sociale du pays

            7/ Pouvoir être représenté équitablement dans toutes les institutions de l’état

            8/ Pouvoir être fier d’être Français en s’impliquant dans les affaires du Monde.

            9/ Pouvoir servir de modèle à d’autres peuples, en participant conjointement à leur développement.

                               Les mesures indispensables au redressement du pays

            1/  reconnaître le bien fondé de l’économie de marché

                        Ce point capital est un facteur déterminant. En 1981 François MITTERAND avait été élu sur un programme de rupture avec le capitalisme.

                        Choix assumé par le Président jusqu’à la faillite de l’état en 1984.L’économie de marché acceptée par tous les sociaux démocrates Européens était enfin reconnu et accepté par la Gauche Française  au pouvoir (avec au passage le départ des ministres Communistes)

            Tous les candidats devront se positionner clairement sur ce point avant de proposer leurs programmes au peuple.

            Aucune mesure d’adaptation de notre économie est viable sans ce préalable

            2/ Modifier le code du travail par une concertation des partenaires sociaux qui pour une fois devront élaborer seuls  ce code en tenant compte du réel et des aspirations légitimes de tous les salariés, suivie ensuite et seulement  d’une validation par le parlement

                        La piste pourrait être celle déjà définie par plusieurs syndicats dont la CFDT
            Accepter la flexibilité qui est un incontournable pour permettre aux petites entreprises de moins de 250 salariés de prendre le risque d’embaucher avec la possibilité en moins de 3 mois de pouvoir licencier  pour cause économique.

                        Cette flexibilité devant être encadrée pour les salariés avec un véritable dispositif d’accompagnement des personnes privées d’emplois. (projet socialiste) Indemnisation de haut niveau droit à formation et à accompagnement par des consultants hyper qualifiés pour rejoindre le monde du travail.
            Vérification de l’adaptabilité de tous les salariés tout au long de leur carrières par des bilans de compétence systématiques tous les cinq ans et les mises en formation qui en découlent.

            3/ Mise en place d’une politique de conquête des marchés à l’export dédiée aux PME afin de combler le retard spécifique de la France depuis plus de 25 ans.

            Si la France disposait de structures équivalentes à l’Allemagne ou l’Angleterre  nous serions capables de créer 80 à 150 000 emplois supplémentaires par an avec une progression de 20% de notre commerce extérieur.

            4/  Imaginer une organisation de l’état en adéquation avec l’EUROPE

            Suppression d’un million de postes de fonctionnaires sur 10 ans, adaptation fiscale de nos PME pour les préparer à l’export
            Cette réorganisation ne pouvant être conduite qu’en assurant  un accompagnement réel de tous les fonctionnaires qui quitterons l’institution.
            Réactivation d’un service civique citoyen avec la mise en place de 100 000 jeunes auprès des Postes d’expansion économique etc..

            5/ refondre entièrement notre protection sociale de santé pour faire bénéficier à tous les citoyens d’un régime unique et égalitaire

            6/  Refondre l’ensemble de notre système éducatif pour le mettre enfin  en adéquation avec le monde du travail.

            Modifier l’enseignement supérieur en profondeur en donnant l’autonomie financière totale des universités avec un partenariat avec les bassins d’emplois et les industriels pour créer comme aux USA des CLUSTERS dont l’efficacité a été vérifiée.

Proposition de bon sens faite par Christian BLANC et initiée par le professeur Claude ALLEGRE
            Confier aux seules régions l’ensemble de cette politique avec la création de banques mixtes d’investissement technologies

            Augmenter le système des grandes écoles en partenariat avec les grandes entreprises qui deviendraient  cofinanceurs de ces nouvelles structures

            Intégrer de fait le budget de la formation professionnelle au seul budget de l’éducation à la condition de sa décentralisation et son contrôle commun avec les régions.

            7/ Créer un véritable capitalisme salarié en s’inspirant des propositions faites au lendemain de la dernière guerre par le général de GAULLE et la résistance.

 Création d’un actionnariat citoyen d’au moins 25% de tout capital de société résidant sur le sol Français.
            Cette mesure posera énormément de problème mais garantira une véritable participation aux décisions stratégique de toute société en impliquant directement tous les salariés de toute entreprise. (ce qui suppose une inscription obligatoire comme syndiqués)

 Cette mesure étant de nature à assurer un complément de retraite qui s’avérera  indispensable dans les 30 prochaines années ainsi qu’une amélioration très sensible des revenus de tous suite à l’augmentation des bénéfices de l’entreprise.

            8/ pour une représentation équitable des citoyens instaurer une dose réelle de proportionnalité dans tous les scrutins nationaux et régionaux. Interdire les mandats de plus de 10 ans et imposer la démission de tous les fonctionnaires qui seraient élus.

            9/ supprimer tous les appartements e fonctions ainsi que les avantages liés aux fonctions électives avec un contrôle des dépenses ouvert à tous les citoyens comme le pratiquent les suédois depuis 200 ans.

            10/ par la mise en place d’un nouveau service citoyen , détacher annuellement 150 000 jeunes auprès de toutes les ONG françaises présentent dans le monde entier , 100 000 autres  auprès  de PEE  des  ambassades  pour  accompagner  nos PME  en recherche  de marchés  à l'export et encadrer tous nos établissements scolaires avec 100 000 jeunes détachés auprès de l’éducation nationale.

            Ces pistes ne sont que des propositions non limitatives  mais certaines seront inévitablement reprises dans la perspective d’un nouveau contrat social indispensable à notre pays.

            C’est l’identification d’un objectif commun à tous les Français sans distinction où chacun aura un intérêt à le voir réussir que tous ensemble nous pourrons mobiliser nos énergies qui sont nombreuses pour enfin aller dans la même direction ,celle du succès de notre Peuple.

27.04.2008

MORAL des FRANCAIS rien de nouveau depuis 2007

 

LE MORAL et la CONFIANCE des FRANCAIS

 
MORAL  des FRANCAIS
les  augmentations,  les divers projets  de lois  mis  en chantier  au cours  de l'été, répondent certes  aux annonces  électorales  du président  , personne ne peut  le contester, mais pour 47%  (et sans doute beaucoup plus) des FRANCAIS  les mesures  en cours  n'ont  aucun  impact direct  sur  ce  qui les  préocupe  directement.
 les  Français  ont élu  le président    pour l'amélioration  immediate  de deux cibles  et de deux cibles seulement.
 l'augmentation  des salaires  et du pouvoir d'achat
 la créatuion  d'emplois  en nombre  suffisant pour permettre quantitativement  mais surtout qualitativement  de répondre  aux demandes  de ceux  qui recherchent  un emploi  et soiuvent un premier emploi.
  Sur  ces deux thèmes,  rien  de nouveau à l'horizon  alors  qu'il était possible  de marquer l'opinion.
 L'engagement  des plus  de 15 à 20 milliards  d'euros  qui vont directement bénéficier  aux couches sociales les plus aissées  est un pari  qui comporte  donc un choix  et des priorités.
  ces mesures  de bon sens  étaient nécessaires  mais  il n'est pas évident  que l'ordre  des priorités retenu  soit  le  plus  en adéquation  avec l'attente  de la grande majorité  du peuple  et surtout  de la FRANCE  dite péjorativement  d'en Bas.
Le gouvernement  qui setra verra mécaniquement gratifié  de rentrées fiscales  d'environ 20 milliards d'euros  supplémentaires liés exclusivement  à la relance de l'économie  de notre  voisin ALLEMAND  qui est notre premier partenaire économique, avait  deux  choix possibles.
    soit  une augmentation  des salaires  avec un pari  sur l'avenir,
     soit  des mesures  fiscales d'aides  annoncées  lors de la campagne 
mais qui ne bénéficieront  qu'à une toute petite frange  de la population.
 certains  pouvaient attendre d'autres NON.
 Sur le plan des emplois, qui ne peut se réjouir  de la baisse réelle  du chômage. 
mais derrière  les effets mécaniques  du départ  en retraite  des classes  les plus nombreuses  de notre Pays  celles nées  entre 1946  et 1950,  qui ne sont remplacées  que par  des classes d'âge  dont le total  est inférieur chaque annéres à environ 150 000 personnes n'a rien  de surprenant.
 Si  ces bons chiffres  ne doivent en aucun cas être minorés, 
 les seuls  qui ont  un sens  sont l'évolution réelle  du nombre  de créations supplémentaires  d'emplois  (résultante  des créations nouvelles  et  des  suppressions)  mais  aussi  le niveau de qualification requis  pour ces nouveaux emplois.
Or  sur ce plan  aucune  réelle amélioration  notable. il manque toujours 7 millions d'emplis marchands  en FRANCE, et c'est seulement losque  que les conditions  de leurs créations  seront mises  en ouevre  que la situation globale  pourra alors  avoir un sens.
(rappels des notes antérieures. 5 millions  sans emplois  dans notre pays.2 millions de chômeurs  au  sens  du BIT, mais trois millions  sans emplois réells, 3 millions de fonctionnaires excédentaires,  et plus de trois millions d'emplois à temps partiels  dont 90%  sont occupés  par  des femmes  très souvent  en charges  seules  de familles.)
 comme nous l'avons  multe fois expliqué  sur ce blog, il ne sert à rien  de continuer à former  des cadres  dans ce pays  si son éconolmie  ne peut oiffrir  que des emplois  de saisonniers,  des CDD  et des postes  sans aucune qualification  et pire encore  sans aucun avenir professionnel.
Gouverner  c'est avant  tout prévoir. il ne sert à rien  de corriger  ou du moins d'essayer  de corriger les conséquences  sans s'en prendre  aux  causes  qui nécessairement  donneront toujours les mêmes résultats.
Le Gouvernement  ne peut  encore être tenu pour responsable  de la situation  présente  qui n'est  que la résultante  du passé. En revanche  la confiance  qui a été placé  dans les capacités  du Président à réellement  vouloir changer la donne  ne doit en aucun acas être déçue.
Nous  sommes  dans un Pays curieux,  disent  nos détracteurs, si tous le disent  il doit bien y avoir un peu de vrai.
mais  nous sommes en FRANCE, pays  dont l'administration  millénaire  a pour conséquences  la résultante  de compromis sociaux  et d'équilibres  qui pour certains remontent  dans le passé  beaucoup plus loin  que pour d'autres  pays  plus récents.
A titre d'exemple la république Italienne  ne date  que de 1946,  celle d'Allemagne  de  1870, mais  également d'après guerre, etc....
Le moindre  changement  a par  constrction historique  des incidences  souvent perverses  dans d'autres domaines.
Le changement n'est donc possible  qu'après une longue phase d'explications  et de maturation  pédagogique ou alors  comme nous l'enseigne notre  histoire  c'est la REVOLUTION.  mais  celle  toujours conduite par la révolte du PEUPLE  et de lui seul.
Après  avoir  fait  le pari  de la classe aisée,  il reste  encore quelques semaines  au gouvernement  pour endre  confiance  au petit PEUPLE  de FRANCE, notre  président n'est il pas le président  de tous les FRANCAIS  et plus spécifiquement  de cette FRANCE  d'en dessous comme la qualifient  ceux  qui ne souffrent  pas  sur le plan économique.
La priorité  du PRESIDENT  n'est elle pas  de trouver  des  solutions  aux  un million d'enfants pauvres  qui vivent  sur le sol FRANCAIS?
Nous devons lui faire confiance, des mesures prochaines  donneront un éclairage nouveau  et sans doute surprenant  pour certains.
La confiance  se mérite,  mais  elle est fragile  et doit constament  être  prouvée  dans les faits, alors à cette seule condition  l'espoir renaîtra  dans notre  pays.
lu  sur  l'AFP:
-" Le moral des ménages français a reculé en juillet pour
 la première fois depuis sept mois, ce que certains économistes
 interprètent comme la fin d'un "état de grâce"
ayant accompagné l'élection de Nicolas Sarkozy en mai.

 

L'indicateur a "partiellement effacé le gain enregistré depuis les élections.

 L'état de grâce semble commencer à s'estomper",

remarque Mathieu Kaiser, économiste de BNP Paribas.

Le moral des ménages a baissé de trois points en juillet

par rapport à juin,

 s'établissant à -15 (données corrigées des variations saisonnières),

 et retombe sous son niveau du mois de mai (-13),

 a indiqué l'Insee mardi.

L'indicateur s'était amélioré fortement depuis décembre,

 en particulier entre avril et mai, au moment du

dernier scrutin présidentiel, enregistrant un

bond de sept points.

"Déjà oubliée l?euphorie post-électorale.

 En dépit du paquet fiscal et malgré la forte baisse

du chômage en juin, les inquiétudes refont surface,

en particulier quant à l?évolution de l?inflation",

 renchérit Nicolas Bouzou, du cabinet d'études Asterès.

Les économistes du cabinet Xerfi jugent cependant

qu'il ne faut pas enterrer trop vite la

"lune de miel avec le président Sarkozy",

 et qu'après la forte amélioration des derniers mois,

 un repli du moral des ménages n'est pas surprenant,

 surtout au vu "des conditions climatiques désastreuses"

en juillet.

Le sentiment des ménages sur l?inflation passée et future

s'est détérioré, malgré la faible hausse globale

des prix en France (+1,2% sur un an en juin).

 

"Les Français ont perçu des hausses de prix significatives

 ces dernières semaines.

Hausse du pétrole, tensions sur les marchés de matières

 premières agricoles", explique Nicolas Bouzou.

"A la veille des départs en vacances, (...) l?envolée des prix

à la pompe et les craintes d?une valse des étiquettes

à la rentrée sur les prix de l?alimentaire"

ont ravivé les inquiétudes des Français sur

 leur pouvoir d'achat, renchérit Xerfi.

La baisse la plus forte concerne les perspectives d'évolution

du niveau de vie, qui chute de -3 à -9,

ce qui pour M. Bouzou prouve que le gouvernement

 "peine à convaincre" du bien fondé de ses réformes.

Les Français ont aussi une appréciation négative

de leur situation financière passée et à venir.

D'autre part, le sentiment des Français sur l'évolution du

 chômage est resté stable en juillet malgré sa forte

 baisse des derniers mois.

 Le taux de chômage a baissé en juin pour le 5e mois

 consécutif pour retomber à 8% en France.

Seule l'opinion des ménages concernant l'opportunité de faire

 des achats importants s'améliore en juillet,

passant de -6 à -4, remarque Mathieu Kaiser, qui juge

 que la consommation de biens durables devrait continuer

à tirer les achats au troisième trimestre.

Ce qui serait, selon lui,

 "cohérent avec la mesure de déductibilité des intérêts

d'emprunt immobilier prise cet été,

qui relancera temporairement le marché immobilier à partir

de la rentrée" et donc les achats liés à l'équipement du logement.

La baisse du moral des ménages en juillet "n'altère en rien

la volonté de consommer" des Français (...)

 Ce mouvement de vague à l'âme ne devrait pas avoir de

 conséquence sur la croissance", conclut Nicolas Bouzou.

 Le gouvernement table sur une croissance de 2,25% à 2,5% pour

2007 et l'Insee prévoit 2,1%.

Le moral des industriels français est, lui,

 resté stable en juillet, a indiqué l'Insee la

 semaine dernière,

le sentiment sur la conjoncture industrielle restant

 "bien orienté" mais les "perspectives générales se tassant".

POLITIQUE ETRANGERE,POLITIQUE de DEFENSE, l'inquiétude persistante!

 
  Moins  de 1%  des  Français  se  sentent  concernés  par les problèmes  de politique étrangère.
Ce  constat  qui est connu  de  tous  ceux  qui  au contraire  ont  encore  le souci  de la place  de la FRANCE  dans  le monde  ne pourront  que  s'inquieter  des  propos  du "patron"  de la doctrine  Française  dont  l'entretien  vient  de paraître  dans le quotidien Le Monde.
La  politique  de défense  d'un pays  n'étant  que  le revers  (complémentaire) de  sa politique  étrangère,
les  questions  mais  surtout  les réponses  qui  sont données ont matière  à nous  rendre  soucieux 
 pour  l'avenir  non seulement  de l'EUROPE  mais  de notre  Pays.
Lu  sur  le MONDE
"Entretien avec Vincent Desportes
 commandant du Centre de doctrine d'emploi des forces (CDEF) du ministère de la défense.

Où en est selon vous la réflexion sur le rôle que doit jouer la France dans le monde ?

 

La prise de conscience d'une évolution de l'environnement international s'effectue en France avec retard parce que, situés au bout de la péninsule indo-européenne, nous nous sentons globalement en sécurité.

 Les Français ont de plus en plus de mal à faire le rapport entre l'effort de défense et leur propre sécurité,

qui leur paraît un acquis.

 Le revers de la médaille du succès de l'Europe, c'est que les générations actuelles ne réalisent pas que si nous vivons dans cette situation de sécurité, c'est parce que nous avons réussi à écarter la menace par la défense. Je crois que si nous ne nous occupons pas davantage de défense, cette bulle artificielle de sécurité va éclater. Le risque sera alors que nous soyons devenus incapables d'assurer nous-mêmes notre propre sécurité.


 

Faut-il pour autant tomber dans un discours alarmiste sur les risques ?

 

Non, bien sûr, mais on ne peut ignorer un double phénomène :

premièrement, la violence se répand dans le monde,

les crises et les affrontements armés, même s'ils sont à plus petite échelle, se multiplient.

 Deuxièmement, les dépenses de défense s'accroissent partout, sauf en Europe.

 Il y a une espèce d'autisme européen, qui ferme les yeux devant l'évolution guerrière du monde.

Il y a un autre phénomène, les armées européennes sont dans leur majorité des armées professionnelles,

 et ce qu'on avait pu craindre en 1996 s'est produit :

 les Français sont moins intéressés par les problèmes de défense depuis que leur armée a été professionnalisée,

 et le lien entre l'armée et la nation s'est fragilisé.

 

Dans votre livre La Guerre probable (éd. Economica, 2007),

 vous dites que les armées ont de plus en plus pour mission de rétablir les "contrats sociaux"

...

 

Nous devons prendre conscience que nous sommes sortis de la parenthèse du XXe siècle, au cours de laquelle il y avait une sorte d'équivalence entre l'efficacité militaire et la destruction.

 Or c'est une dérive : à l'époque de la conquête coloniale, nos grands anciens, comme les maréchaux Lyautey et Gallieni, savaient que l'important n'était pas de détruire, mais bien de construire avec les élites locales le nouveau cadre politique leur permettant de remplir leur mission.

 

Si les soldats doivent assumer un rôle humanitaire, ne doivent-ils pas recevoir une formation différente de leur formation traditionnelle ?

Cela demande surtout une formation complémentaire.
La guerre n'abandonne jamais un espace qu'elle a conquis : cela veut dire que nous ne devons pas abandonner les formes de guerre que nous savons faire, parce qu'elles peuvent revenir.
 Nous devons former et entraîner nos soldats pour les guerres conventionnelles "d'hier",
et en même temps pour les guerres nouvelles.
 Par ailleurs, nous autres soldats savons bien qu'il n'y a pas de "soldats-humanitaires", il n'y a que des soldats, avec une mission.
 C'est ce que, sur le terrain, on appelle le "paradigme de la réversibilité" :
il faut être capables d'utiliser nos armes avec la plus grande violence,
 et, en même temps, de porter secours aux populations civiles.

 

 

En Irak, les soldats américains ont eu bien du mal à s'adapter à cette "réversibilité"...

Le conflit irakien marque un tournant dans la compréhension occidentale, notamment américaine, de la guerre.
 Les Américains ont fait considérablement évoluer leur doctrine stratégique depuis leurs difficultés en Irak.
 Ils ne se préoccupaient pas du "day after", de l'après-guerre, parce qu'il s'agissait avant tout de vaincre.
 Il y a eu aussi cette très dangereuse interprétation américaine
de la "révolution dans les affaires militaires", selon laquelle la technologie pouvait directement produire des résultats politiques.

 

Nous savons que c'est faux, comme les exemples de l'Irak, de l'Afghanistan ou du Liban le montrent

: la technologie ne produit pas d'effet politique.

 Ce qui est mort aussi en Irak, c'est l'idée qu'il y avait des victoires militaires rapides qui pouvaient conduire à des résultats durables.

Nous avons compris que le résultat militaire ne conduit plus directement au résultat stratégique.

 Parce que l'Amérique est la puissance dominante, nous avons suivi ce courant de pensée.

Mais les difficultés que rencontrent aujourd'hui les armées occidentales montrent bien

 qu'il est urgent désormais de penser la guerre autrement.

 

Les opinions occidentales sont-elles prêtes à accepter l'idée que leur tranquillité dépend de guerres qui se déroulent dans l'Hindu Kuch ?

C'est la difficulté. Il appartient aux politiques et aux stratèges de marteler qu'il existe un lien fort
entre ce que j'appellerai nos "batailles de l'avant" et notre sécurité intérieure.
Hier, c'était assez facile, puisque l'adversaire était juste de l'autre côté des frontières.
 Aujourd'hui, les théâtres où nous devons intervenir sont loin du territoire national.
 Les Français doivent comprendre qu'il est bien plus aisé d'éradiquer les sources de violence à l'étranger
que d'essayer de combattre celle-ci dans nos rues, nos quartiers et nos villes,
 si nous la laissons parvenir jusqu'à nous.

 

 

Vous n'êtes pas très éloigné de la conception américaine qui consiste à projeter la sécurité

des Etats-Unis à travers le monde. Est-ce une sorte de "droit d'ingérence sécuritaire" ?

 

C'est une question de fond, car on voit bien que la limite est difficile à trouver.

Quel est notre droit à intervenir ?

Je crois à la "prévention active", qui empêche la violence de se répandre.

 Et puis, par rapport à la morale du monde, la prévention est plus défendable que l'action répressive.

Quant à la légitimité, c'est une question qui est davantage d'ordre moral :

 quand a-t-on le droit d'intervenir sachant que, dans un premier temps,

l'intervention veut dire plus de violence, de morts et de destructions ?

 Ce que disait saint Thomas d'Aquin est toujours vrai :

on a le droit d'intervenir si on est à peu près persuadé, en son âme et conscience,

que le bien à venir est supérieur au mal passager que l'on va créer.

 

C'est la "guerre juste" ?

Non, je crois que le concept de "guerre juste" est dangereux,
 parce qu'elle suppose une dissymétrie morale entre celui qui intervient et son adversaire.
 Cette dissymétrie est porteuse du pire.
 Les guerres conduites pour des buts moraux deviennent rapidement des guerres absolues utilisant des moyens absolus.
 Mais c'est vrai que, dans la culture stratégique américaine, la notion de "guerre juste" est fondamentale.
 Ce n'est pas étonnant, parce que les Etats-Unis sont une nation foncièrement "morale",
 le droit d'intervention y étant d'abord moral avant d'être politique.
Les puissances européennes, davantage habituées aux querelles de voisinage,
 ont des perceptions plus "politiques" que "morales".

 

 

La multiplication des crises entraîne un accroissement des opérations extérieures.

 C'est le moment où, en France, on s'oriente vers une réduction des effectifs. Est-ce cohérent ?

Je ne pourrais pas comprendre qu'on affiche une ambition pour la France et qu'en même temps nous ne donnions pas l'exemple
 en ne maintenant pas notre effort de défense.
 La voix de la France, en Europe en particulier, ne sera entendue que si elle montre l'exemple.
 Si, à la fin du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, les capacités d'action militaire
 se trouvaient fortement réduites, de quel droit la France pourrait-elle exhorter ses partenaires
à s'engager avec elle dans une défense atlantique et européenne renforcée et restructurée ?

 

Que demandent l'OTAN et les Américains à la France en Afghanistan ?

 Pas des gadgets électroniques, mais des troupes sur le terrain, c'est-à-dire de prendre une part du risque humain et du risque politique, au profit de l'effort commun.

 Que vaut le siège de la France de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies ?

 Hier, cela se mesurait essentiellement par le poids nucléaire stratégique, parce que le feu nucléaire était la mesure du poids politique.

 Aujourd'hui, ce qui compte, c'est la capacité d'efficacité politique des nations,

donc celle de pouvoir déployer rapidement des troupes efficaces sur le terrain,

là où se règlent les crises. Il faut prendre garde aux effets de seuil.

Si les effectifs diminuent en deçà d'un certain seuil, on devient vite une armée de deuxième rang.

 

Les militaires sont inquiets à propos du Livre blanc :

 ils ont le sentiment que c'est un exercice piloté depuis l'Elysée, sans véritable débat...

 

On aurait pu imaginer que les militaires seraient davantage représentés à la commission du Livre blanc.

Je ne peux, d'autre part, que constater qu'il n'y a pas véritablement de débat en France sur ce sujet.

 Or la démocratie appelle un tel débat. Une réforme de ce type doit reposer sur une vision.

La vision gaullienne des années 1960, c'était l'indépendance et la dissuasion,

 l'une étant la condition de l'autre.

 En 1994, lors du précédent Livre blanc, la vision était celle de la professionnalisation et de la projection des forces.

Aujourd'hui, on voit moins se dessiner une telle vision d'ensemble.

J'espère qu'elle va se manifester, parce que, s'il n'y a pas de vision globale,

 nous aurons de grandes difficultés à faire adhérer la population française

 et les armées au modèle d'armée rénové qui va émerger du Livre blanc.

 On risque même d'avoir une réaction négative de la communauté militaire,

 avec le risque d'une politisation d'une institution qui y a jusqu'à présent échappé. "

Suppression des 35h00 et augmentation immédiate de 200€ par mois

 

Que  nous  prépare  l'avenir?
Une  crise  économique  majeure  se  prépare  dans  les mois à venir. sans être  devin cette  certitude  repose  sur  tous  les indicateurs  économiques qui sont  à la portée  de  tous  depuis  plus d'un an.
Si  gouverner  c'est avant  tout PREVOIR, il  aurait  été judicieux  de la part  de notre  Président non  pas  de tenir  un discours lénifiant  sur  ce sujet  mais  avec  courage de nous indiquer  les  risques  prévisibles  que  rencontrera inéluctablement  le PAYS  au cours  des deux prochaines  années  et  surtout  de  tracer non seulement  les indicateurs  qui seront  choisis  pour mesurer  ces hypothèses  mais  surtout  nous détailler  le plan  et  la méthode  qui sera  suivie  pour  y faire face  et surtout protéger  les quelques 10 millions  des  plus fragiles  de notre  pays.
    Le  monde  a connu  en 1929  une  situation  similaire  consécutivevement  aux  drames  de la première guerre  mondiale.
    les  déséquilibres  politiques  consécutifs à cette  crise économique ont  conduit directement  à la seconde guerre mondiale.
    Un rappel historique  de cette  période  et surtout l'analyse  des  mesures  prises pour y faire face montrerait  à l'évidence  que  les théories  de KEYNES  devraient  encore  aujourd'hui pouvoir  trouver  un champ d'application.
    Nous  reviendrons  dans les fiches  suivantes  sur l'analyse  de  cette période, mais  en ne retenant  qu'un seul facteur, celui  de l'augmentation  du pouvoir  d'achat  des  plus  fragiles  comme  le préconise  déjà  le patronat Japonais ( CAPITALISTE  s'il  en est et ce  sans démagogie   aucune) .
    La  France  compte  environ 26 millions  de personnes  en âge  de travailler  dont 3 millions  de  chefs  d'entreprises  et 6 millions  de fonctionnaires et 5 millions  de  sans  emploi y compris  de 2 millions  de chômeurs officiels  comptabilisés  selon  les critères  du BIT.
    Une  augmentation  de 200 €  par  mois des 10 millions  de  salariés  les plus  modestes  représenterait  environ  25 milliards  d'euros  par  an.
    La suppression  des  aides  aux  grands  groupes  FRANÇAIS  pour  les  35 h 00,  alors  même  qu'ils  ne créent  plus d'emplois  en FRANCE  pourrait   être  une réponse immédiate.
    En effet  ces  grandes multinationales  dont  le Chiffre d'affaires  dépasse 1500 milliards  d'euros gênèrent  plus  de 100 milliards  d'euros  de bénéfice net  chaque  année.
 Pourquoi  l'état  se priverait  il  encore  de  ces  cadeaux   fiscaux royalement accordés  par  la gauche?
La suppression  des 35h00  devient  inéluctable  à la CONDITION  cependant  d'un  transfert  TOTAL  vers  les  revenus  des plus fragiles.
Peut  et  doit mieux  faire!

25.04.2008

Peut et doit mieux faire

 

La  prestation  du Président  de la République  doit être  jugée  tant  sur  la forme  que  sur  le fond.
Les  nombreuses  critiques  contradictoires  des  ténors  de l'opposition  prouvent  s'il  en était  besoin  que  sa prestation  dérange.
 Les  socialistes  en effet  n'ont  toujours  pas  concrétise  leur "logiciel"  idéologique  qui  devrait  les  écarter  de manière définitive  du  marxisme  et  de la lutte  des  classes  visant  à l'éradication  du CAPITALISME  (Amiens 1905)
    De  ce  fait  ils  sont  contraints  à critiquer,  critiquer ,  critiquer  encore  sans  aucune  proposition alternative  crédible car  chacun   devrait  savoir  que leur  phase  de  refonte  de leur  doctrine  risque  de  faire  exploser  leur  parti. 
Sur  la FORME:
  Le  président  a été  excellent  face à trois ou  cinq  journalistes d'une   compétence  diverse.
Sa  stature   de  président  était  au  moins  égale  à celle  de  ses prédécesseurs .  Sa  compréhension  des  questions  et  la vivacité  de  ses  réponses  redonneront  courage  à  ceux  qui l'ont  porté  au pouvoir  il y a  un  an déjà. 
Sur  le FOND:
Les  réponses  qui ont  été  données  s'inscrivaient  normalement  dans  la logique  des  questions  posées. certains  lui feront grief  de n'avoir  pas  abordé  d'autres  sujets  comme l'OTAN  ou  nos  relations  avec  les  USA,  mais  ces  questions  n'étaient  pas  explicitement posées.
  Même  si  les  réponses  sont  claires,  explicatives  avec l'utilisation  d'une langage accessible  à tous, il  manque  cependant non  pas  un axe  stratégique  mais  pour  la compréhension  du peuple  une matérialisation   de  cibles à atteindre.
  Nous   avons  le sentiment  de rester  sur  nos attentes,  certes  le  comment  est  primordial  mais notoirement insuffisant.
  Quelle  sera  la société  Française  qui est visée  en cible  à 10  ou 15  ans?
 Quel  nouveau  deal  social  devra  être atteint  à cet  horizon?
Quel  devra  être  le  salaire  minimum  vers  le quel  conduira  cette société?
Vers  quelle  organisation  de l'état   irons  nous  et quelles  seront  les  conditions  de sa réalisation?
Les  opposants  qui n'ont  encore  rien  à proposer  pourront  critiquer, mais  60%  du peuple  sait  par  avance  que  leurs propositions  conduiraient   le  pays  à un désastre  encore plus  grand  que  celui  où leur  politique  a déjà  conduit  le pays.
    Les  adaptations  sont  impératives,  souhaitons  seulement  que  le  président  crée  les  conditions  d'accroissement  de nos richesses  et la vente  à l'export  organisé  de nos  produits  made  in France. (PME  Françaises  exclusivement)
    C'est  cet  axe  et lui  seul  qui permettra  de nous  sortir  d'une logique  purement  franco française.
 La  solution  à  tous nos  problèmes  ne réside plus  dans les  seules  économies  internes  au Pays ,  mais la stratégie  du président  doit nous  ouvrir  à une autre  logique  qui  permettra  de  vendre  plus  à l'export  et ainsi  d'accroître cette richesse  indispensable,
à l'augmentation  des  salaires,
à la création  de nouveaux  emplois  qui  seuls  conditionneront  la  restructuration  de l'état  et  la suppression   en douceur  des  deux millions  de fonctionnaires  de trop  que   compte  le pays.
Les  électeurs  du  président  sont  aujourd'hui rassurés  (53%  du  peuple), ils  attendront la  suite  des  explications  de  celui  qu'ils  se sont  donné  comme PATRON  pour l'avenir  du pays.

les réformes?

 

La vraie réforme si longtemps attendue

 

 
 
Quelles  seront  les  réformes  de fond  que  le Président  doit  entreprendre 
 et  qu'il  va  enfin mettre  en chantier?
La  mauvaise  passe  qu'il traverse  depuis  qu'il a reconnu  en janvier 2008 que  les caisses  de l'état  sont  vides a atteint  son point d'orgue  comme prévu  lors  des  dernières municipales.
Tout  reste  à  faire  cependant  après  une année  de présence  à l'Elysée.
La  situation  de blocage  de notre  pays  ne lui est cependant  pas imputable  comme  souhaitent  le faire  croire  ses  opposants  qui  masquent  ainsi  leurs propres  responsabilités.
Nous  prenons cependant  tous  conscience  que  le changement , la rupture sont indispensables  mais  que  le terme  adaptation  aux réalités  serait  mieux  conforme  aux nécessités   du pays.
La  président  qui  incontestablement  a  le coeur  plus  à gauche  que  sa propre majorité  retrouve  ainsi  les  racines  GAULLISTES   de  son mouvement.
L'identification  des  équilibres  à rétablir  deviennent  lisibles  pour  tous.
Rétablir  les  comptes  de l'état. tous  en conviennent, mais dés  que  les modalités  sont  abordées  la révolte  gronde.
 En effet  le volume anormal  des  recrutements  du nombre  de nos fonctionnaires   captent  la majorité  des  moyens financiers  de l'état.
Comment  réduire  les dépenses  de l'état,  et  les mettre   en adéquation  avec  nos moyens  sans réduire  le volume  de fonctionnaires  d'au moins un million  et demi  de postes?
Les  réponses  qui peuvent être  données  sont cruciales,  car  il n'y a pas d'autre alternative  .
Tous  nos voisins depuis 15  ans  ont  eu le courage  de s'attaquer  à ce problème  alors   qu'en  FRANCE nous  avons  fait  le contraire  en poursuivant  les recrutements  inconsidérés  débutés  par  la gauche  en 1982 et poursuivi  par  la droite  ensuite avec  la décentralisation  de l'état.
Cette  réforme  ne pourra  cependant  s'envisager  qu'avec  le respect  des  engagements  de l'état  vis à vis  de ses  fonctionnaires  qui ne devront  en aucun  cas supporter  seuls  les  inconséquences  de nos dirigeants depuis 1981.
Il  faudra  donc  du temps, beaucoup  de temps  pour inverser  les mauvaises  habitudes  prises depuis 1981.
avec 100 000 suppression  de postes  par  an  15  à 20  ans  seront  nécessaires, le bon  sens  en découle.
Cette adaptation  à nos moyens imopsera  la création  de richesses  nouvelles  que  nous n'avons  pas  encore.
C'est à cette  seule  et unique  condition  que  notre  adaptation  sera  rendue possible.
Ce  seront   donc  les  mesures  courageuses  qui seront  mises  en oeuvre  prochainement  qui conditionneront  le succès  de l'entreprise  du président  mais  surtout  des FRANCAIS.
Ces  mesures  n'auront  qu'un seul objectif : permettre  aux  entreprises  de vendre  les produits  made in France   à l'export.
Les  résultats  de  nos  grands  groupes  du CAC 40  sont à prendre  en modèle  pour  toutes  les  petites  entreprises  que  compte  le pays (93%  comptent  moins  de 9 salariés spécificité  Française).
Il  est cependant  navrant  de constater  que  les bénéfices  réalisés plus  de 103 milliards  d'euros  en 2007  seront  distribués  à des  actionnaires  étrangers  par  le simple   fait  que  la gauche a ouvert  le capital  de ces  entreprises en 1982  et  qu'aujourd'hui  moins  de 30%  du capital  de ces  entreprises  soit  encore  Français.
Nous  pourrons  donc mesurer  très vite  la volonté  du GOUVERNEMENT  dans  le plan  stratégique  qu'il mettra  enfin  en place  pour accompagner  les PME  si absentes  des  marchés  de l'export là même  où  nos  grands groupes  font fortune  comme d'ailleurs  les PME  Allemandes  ou Belges.
Seuls  les  résultats  de cette politique  qui ne porteront leurs fruitds  que  dans  deux  ou trois  ans  au mieux, permettront  alors seulement  de modifier  les  structures  de l'état  et  donc  du noimbre  de ses  fonctionnaires.
 c'est  par  une création massive  de nouveaux  emplois  dans le privé (6 à 8 millions  en 5  ans) , emplois  mieux rémunérés  que  dans le public  et surtout correspondant  à des  emplois  de cadres  que  la fonction publique ne peut  et pourra  jamais offrir  en volume suffisant  aux trop nombreux  jeunes diplômés  qui servent  dans  ses rangs  dans  des emplois  sous qualifiés  en regard  des diplômes détenus.
Si un milliard  d'Euros   d'exportations nouvelles   crée   15 000 nouveaux  emplois,  ce  seront 200  milliards  d'Euros  comme  le réalise  déjà  l'ALLEMAGNE  qui créeront 3 millions  de nouveaux  emplois  d'ici 5  ans
  et
plus  de 500  milliards  qui seront  nécessaires  d'ici 10  ans  pour  créer  les   conditions  du  changement.
La  réforme  du  travail  tant  attendu  mais  surtout  les mesures  et  la véritable politique  innovante  qui doit être  mise  en place  pour  nos PME  sera  la pierre  angulaire  du succès  du président.
Dans  la phase  transitoire  inéluctable  de 3  à 4  ans,  le gouvernement  devra  cependant  comme  il doit l'annoncer prochainement  mettre  en place  très rapidement  des mesures  qui concerneront  les plus fragilisés  de notre  pays.
L'augmentation  des  petites  retraites, celle  du smic  (au minimum 7 à 10%  pour  compenser  les 4%  d'inflation  et  surtout  les 10 à 20%  d'augmentation  des  prix  alimentaires  qui  pénalisent injustement  les  plus  modestes  (familles  mono parentales  en priorité)
La  mise  en place  de la gratuité  totale  des  soins  pour  tous  les  enfants  de moins  de 18  ans. cette mesure  déjà réalisée  pour 90%  des  enfants  dont les parents bénéficient  de mutuelles  de  santé  étendrait  ce  droit  inscrit  dans  notre  constitution  au profit  des  enfants  dont  les parents  ne peuvent  payer  les  soins.
Beaucoup  d'électeurs  ont  été  déçu  depuis  un an, mais  le  temps  accordé  était  trop réduit, c'est  maintenant  en fonction  des vraies  mesures  concernant l'économie  que les électeurs déçus pourront  enfin reprendre  confiance  ou alors  le pire  est  à prévoir.

 

24.04.2008

Créer des emplois le seul axe réaliste du changement

 

Avenir des FRANCAIS; arrêtons de manger la poule aux oeufs d'OR

La POULE aux oeufs d'or existe en France

 
 

Les  entreprises  du CAC 40  démontrent  par leurs résultats  élogieux  et  leurs bénéfices fabuleux  que  la FRANCE  peut réussir dans la mondialisation  car  ses  grandes  entreprises multinationales  en  sont plus  que capables.

Comme  nous  ne disposons  plus  assez  de richesses  avec déjà 54%  de prélèvements obligatoires  dans notre  pays, il ne reste  qu'une seule alternative: Produire  plus  pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.

Une  fois  que  nous  avons dit  cela 

 que  faut il faire  et  que pouvons nous faire?

La France contrairement  à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis  des  années Entreprises  et  grandes  entreprises. ( causes  de la victoire  en 1981 lutte  contre  toutes les formes  du capitalisme)

 Pour des raisons idéologiques certains partis  ont volontairement amalgamé petites  entreprises  et  celles  qui appartiennent  au CAC 40.

Le profiteur idéologique  c'est  avant  tout  le patron  présenté  comme un exploiteur  du peuple.

Seules  les petites  entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter  le territoire national.

 Les  grandes  entreprises  du CAC 40  ont été partiellement vendues  par la gauche  au pouvoir  de 1981 à 1986 par l'ouverture  du capital  de ces grandes sociétés nationales:  de  ce fait  les bénéfices générés  par  ces multinationales  servent  partiellement  à payer les retraites  de nombreux  Américains ( soit 50%  des dividendes  distribués  aux actionnaires :21 milliards d'Euros  en 2007, soit l'équivalent  de 14 millions de  Smic)

La  FRANCE  ne compte  que 16 millions d'emplois  privés  seulement, mais 5,5 millions  de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés  par l'impôts  et 2 millions  de chômeurs, un million  de REMISTES  pour  un total  de 26 millions  de travailleurs potentiels.

Sur  le 16 millions d'emplois privés, plus  de 3 millions concernent  des temps partiels  souvent imposés  qui concernent à plus  de 80%  des femmes (en charge  d'enfants  et trop souvent seules)

Comme la France  compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions  de ces  emplois  sont également assurés  par  de tout petits  patrons  exploiteurs  du peuple.

En effet 98%  de nos entreprises  comptent  moins  de 50  salariés,

avec 96%  moins  de 20,

93% moins  de 9,

87%  moins  de 4 

et 67%  sans salarié  si ce n'est  le tout petit patron lui même.

Dans  ces  conditions même  un élève  de CM2  (s'il sait  lire  et compter) peut comprendre  que  notre  pays n'est plus  dans une situation équilibrée.

 En effet  en 1981,  en interdisant  tout licenciement  aux petites entreprises  française  elles ont été acculées à déposer le bilan  tout en détruisant  par la volonté  du gouvernement  de l'époque  près  de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors  par  des recrutements  massifs  de fonctionnaires  à crédit, 25%  du budget  de l'état)

Notre  salut  réside  uniquement  donc  dans le correctif  de mesures idéologiques  prises depuis 1981.

 Seules  les PME  pourront demain  répondre à cette demande  de création  de richesses  du fait même  que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont  PERFORMANTS ONT déjà à plus de  50 %  été vendus  à des fonds  de pensions US.

Corriger  les erreurs  est  le fondement  de cette rupture  tant attendue  par  les FRANCAIS.

Depuis un an nous n'en prenons toujours  pas  le chemin, toutes  les mesures prises s'inscrivent malheureusement  dans une logique  fermée, c'est  à dire  sous enveloppe nationale  alors  que  la seule  solution réside  dans la conquête  de nouveaux marchés à l'export.

L'accompagnement  de nos PME  est possible  avec une volonté  politique, mais l'avons nous?

 Cet accompagnement  de nos PME  que réclament  tant  de petits  patrons  est possible  en ayant  un coût  important  pour sa mise  en place.

Les moyens financiers existent, 20 milliards  d'euros  sont royalement attribués tous  les  ans aux  grands groupes  (par  la gauche depuis la mise  en place  des 35h00) alors mêmes  que ces entreprises  génèrent  plus  de 100 milliards d'euros  de bénéfice  par an.

L'accompagnement  de  nos PME  necessitera  environ 20 milliards  de dépenses  nouvelles  rendues possible  par le glissement  des dépenses déjà effectuées. (donc  sous enveloppe  avec  des priorités  autres)

Création  d'un nouveau service civique 

 axé  pour 700 000 jeunes français  chaque année  d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.

Création  d'une véritable structure  privée d'accompagnement  des PME  sous la responsabilité  du Seul MEDEF

Elaboration  d'une politique globale  concernant  une fiscalité adaptée, la modification  du code  du travail, la mise  en place  d'une véritable banque  de développement  de nos petites  entreprises innovantes, un partenariat  réel  avec  nos universités.

un milliard  d'exportation  génère 15 000  nouveaux  emplois.

Rappel  d'une note publiée  le 31.03.2007

pacte pour les PME

CREATION D'EMPLOIS;

 UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME

                        UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES 

         Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.  (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)

 

Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.

 

 

             Mettre dans la loi que le travail est un droit

 

et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés. 

     « il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,

 

 Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.

 

 L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela » 

       La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.

 

            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.

 

            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.

 

 Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)

 

            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant  ainsi  aucune  à temps plein)

 

            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui. 

                                 PROPOSTIONS

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique

 

            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.

 

            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)

 

            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés

 

            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)

 

 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans

 

(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)

 

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)

 

            Dispositif à mettre en place par le MEDEF

 

                        Conseils et assistance, ouverture de marchés

 

            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général

 

                        Formation

 

                        Conseils

 

                        Assistance

 

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export

 

                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place

               dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de

               100 000 jeunes détachés au sein des PEE  des ambassades

 

 

7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE

 

                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise

 

                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)

 

                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet

 

                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

 

                        Cette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%

 

                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.

La Réforme , quelles réformes?

 

La vraie réforme si longtemps attendue

 

 
 
Quelles  seront  les  réformes  de fond  que  le Président  doit  entreprendre 
 et  qu'il  va  enfin mettre  en chantier?
La  mauvaise  passe  qu'il traverse  depuis  qu'il a reconnu  en janvier 2008 que  les caisses  de l'état  sont  vides a atteint  son point d'orgue  comme prévu  lors  des  dernières municipales.
Tout  reste  à  faire  cependant  après  une année  de présence  à l'Elysée.
La  situation  de blocage  de notre  pays  ne lui est cependant  pas imputable  comme  souhaitent  le faire  croire  ses  opposants  qui  masquent  ainsi  leurs propres  responsabilités.
Nous  prenons cependant  tous  conscience  que  le changement , la rupture sont indispensables  mais  que  le terme  adaptation  aux réalités  serait  mieux  conforme  aux nécessités   du pays.
La  président  qui  incontestablement  a  le coeur  plus  à gauche  que  sa propre majorité  retrouve  ainsi  les  racines  GAULLISTES   de  son mouvement.
L'identification  des  équilibres  à rétablir  deviennent  lisibles  pour  tous.
Rétablir  les  comptes  de l'état. tous  en conviennent, mais dés  que  les modalités  sont  abordées  la révolte  gronde.
 En effet  le volume anormal  des  recrutements  du nombre  de nos fonctionnaires   captent  la majorité  des  moyens financiers  de l'état.
Comment  réduire  les dépenses  de l'état,  et  les mettre   en adéquation  avec  nos moyens  sans réduire  le volume  de fonctionnaires  d'au moins un million  et demi  de postes?
Les  réponses  qui peuvent être  données  sont cruciales,  car  il n'y a pas d'autre alternative  .
Tous  nos voisins depuis 15  ans  ont  eu le courage  de s'attaquer  à ce problème  alors   qu'en  FRANCE nous  avons  fait  le contraire  en poursuivant  les recrutements  inconsidérés  débutés  par  la gauche  en 1982 et poursuivi  par  la droite  ensuite avec  la décentralisation  de l'état.
Cette  réforme  ne pourra  cependant  s'envisager  qu'avec  le respect  des  engagements  de l'état  vis à vis  de ses  fonctionnaires  qui ne devront  en aucun  cas supporter  seuls  les  inconséquences  de nos dirigeants depuis 1981.
Il  faudra  donc  du temps, beaucoup  de temps  pour inverser  les mauvaises  habitudes  prises depuis 1981.
avec 100 000 suppression  de postes  par  an  15  à 20  ans  seront  nécessaires, le bon  sens  en découle.
Cette adaptation  à nos moyens imopsera  la création  de richesses  nouvelles  que  nous n'avons  pas  encore.
C'est à cette  seule  et unique  condition  que  notre  adaptation  sera  rendue possible.
Ce  seront   donc  les  mesures  courageuses  qui seront  mises  en oeuvre  prochainement  qui conditionneront  le succès  de l'entreprise  du président  mais  surtout  des FRANCAIS.
Ces  mesures  n'auront  qu'un seul objectif : permettre  aux  entreprises  de vendre  les produits  made in France   à l'export.
Les  résultats  de  nos  grands  groupes  du CAC 40  sont à prendre  en modèle  pour  toutes  les  petites  entreprises  que  compte  le pays (93%  comptent  moins  de 9 salariés spécificité  Française).
Il  est cependant  navrant  de constater  que  les bénéfices  réalisés plus  de 103 milliards  d'euros  en 2007  seront  distribués  à des  actionnaires  étrangers  par  le simple   fait  que  la gauche a ouvert  le capital  de ces  entreprises en 1982  et  qu'aujourd'hui  moins  de 30%  du capital  de ces  entreprises  soit  encore  Français.
Nous  pourrons  donc mesurer  très vite  la volonté  du GOUVERNEMENT  dans  le plan  stratégique  qu'il mettra  enfin  en place  pour accompagner  les PME  si absentes  des  marchés  de l'export là même  où  nos  grands groupes  font fortune  comme d'ailleurs  les PME  Allemandes  ou Belges.
Seuls  les  résultats  de cette politique  qui ne porteront leurs fruitds  que  dans  deux  ou trois  ans  au mieux, permettront  alors seulement  de modifier  les  structures  de l'état  et  donc  du noimbre  de ses  fonctionnaires.
 c'est  par  une création massive  de nouveaux  emplois  dans le privé (6 à 8 millions  en 5  ans) , emplois  mieux rémunérés  que  dans le public  et surtout correspondant  à des  emplois  de cadres  que  la fonction publique ne peut  et pourra  jamais offrir  en volume suffisant  aux trop nombreux  jeunes diplômés  qui servent  dans  ses rangs  dans  des emplois  sous qualifiés  en regard  des diplômes détenus.
Si un milliard  d'Euros   d'exportations nouvelles   crée   15 000 nouveaux  emplois,  ce  seront 200  milliards  d'Euros  comme  le réalise  déjà  l'ALLEMAGNE  qui créeront 3 millions  de nouveaux  emplois  d'ici 5  ans
  et
plus  de 500  milliards  qui seront  nécessaires  d'ici 10  ans  pour  créer  les   conditions  du  changement.
La  réforme  du  travail  tant  attendu  mais  surtout  les mesures  et  la véritable politique  innovante  qui doit être  mise  en place  pour  nos PME  sera  la pierre  angulaire  du succès  du président.
Dans  la phase  transitoire  inéluctable  de 3  à 4  ans,  le gouvernement  devra  cependant  comme  il doit l'annoncer prochainement  mettre  en place  très rapidement  des mesures  qui concerneront  les plus fragilisés  de notre  pays.
L'augmentation  des  petites  retraites, celle  du smic  (au minimum 7 à 10%  pour  compenser  les 4%  d'inflation  et  surtout  les 10 à 20%  d'augmentation  des  prix  alimentaires  qui  pénalisent injustement  les  plus  modestes  (familles  mono parentales  en priorité)
La  mise  en place  de la gratuité  totale  des  soins  pour  tous  les  enfants  de moins  de 18  ans. cette mesure  déjà réalisée  pour 90%  des  enfants  dont les parents bénéficient  de mutuelles  de  santé  étendrait  ce  droit  inscrit  dans  notre  constitution  au profit  des  enfants  dont  les parents  ne peuvent  payer  les  soins.
Beaucoup  d'électeurs  ont  été  déçu  depuis  un an, mais  le  temps  accordé  était  trop réduit, c'est  maintenant  en fonction  des vraies  mesures  concernant l'économie  que les électeurs déçus pourront  enfin reprendre  confiance  ou alors  le pire  est  à prévoir.

 

Point de situation du PRESIDENT

 

Point  de  situation  du Président
Après  une  année  écoulée  depuis  la dernière  élection  présidentielle, le président  de la république  se livrera  ce  soir à un point  de situation  alors  que  les  sondages  indiquent  que 72%  des  FRANÇAIS  seraient mécontents  de  son  action.
Personne  ne peut  contester l'initialisation  de  dizaines  de réformes  depuis si peu  de temps, mais  la  déception  est  sans  doute  au niveau  des  espérances   déçues  qu'il a si bien  su susciter  lors  de la campagne.
Est  il  sérieux  et digne  de lui reprocher  le manque  de résultat  en matière  de pouvoir  d'achat?
Est  ce  du domaine  de son action?
Il  est   cependant  certain  que  de très nombreux  Français  l'ont choisi  sur  ce thème  en toute connaissance  de cause, intimement  persuadés  que  la candidate  du PS  n'aurait jamais  pu  faire  mieux  que  lui.
Il  faut  donner  du temps  au temps  comme  le disait   souvent  François  MITTERAND.
Les  déséquilibres  financiers  que  connaît  le pays  sont  la conséquences de l'irresponsabilité  et  la lâcheté  des  gouvernements  qui ont  eu  en charge  les affaires  de l'état  depuis 1981.
 Souvenons  nous  qu'au départ  du Général DE GAULLE  jusqu'à celui  de Gorges POMPIDOU  le déficit  de l'état  ne représentait  que  des  sommes insignifiantes.
 En 1981  au départ  de GISGARD d'ESTAING  le  déficit  total  n'atteignait  pas 500 milliards  de francs  de l'époque.
 Pourquoi depuis 1981,  le déficit  de l'état  s'est il maintenu  à près  de 40 milliards  d'euros  par  AN (soit  plus  de 250 à 300 milliards  de francs  de l'époque)
Ce  déficit  structurel  lié  aux  recrutements  massifs  au sein  de nos trois  fonctions publiques  est  un  fait  incontestable  qu'aucun politique  ne  veut  seulement  évoquer.
Cette  lâcheté  de  tous  les  gouvernements  qui se  sont   succédés  est  la  cause  principale  de la constitution  de notre  dette  dont  les intérêts  annuels  représentent  le deuxième poste  budgétaire  de l'état  avec  plus  de 40 milliards  d'euros  interdisant  toute  politique  sociale  équitable  dont  notre  pays  a  si besoin.
 Le  président  sera  donc  sommé  de  rendre  des  comptes  sur  les effets  d'une politique  qui ne lui est  pas imputable  par  ceux  mêmes  qui  l'ont  conduite.
 Cette situation  serait  risible  si   la misère  que  vivent  trop  de FRANÇAIS  n'était  pas une réalité.
  Aucune  des  réformes  entreprises  à ce jour  n'aura  d'effets  visibles  avant  deux  ou trois  ans  au mieux.
 le  Président  se devra  de  tracer  un objectif lointain  à 4 ans  mais  mieux  encore  à 10  ou 15  ans,  en  précisant  le type  de société  dans la quelle  vivront  les FRANCAIS.
    il devra  faire  partager  une  vision  claire  de  ses objectifs  mais  également  indiquer  de manière  claire  les objectifs  intermédiaires   à atteindre  ainsi  que l'échéancier  pour  les  atteindre.
    Sans  cette perception  lointaine  qui seule  peut  donner  une  réelle cohérence  à  son projet, il continuera  à se heurter à chaque  début  de réforme à  tous  ceux  qui  y sont opposés  mais  aussi  à tous  ceux  qui ne souhaitent  pas  qu'il réussisse  au détriment  même  du peuple.
    Il  devra  donc  préciser  le pourquoi  et  non seulement  le comment  et  le  quand  de  son action  future.
  Comme  dans  le" PRINCE " du  grand conseiller  de Laurent  le Magnifique, En POLITIQUE l'intérêt  du peuple  est  toujours  secondaire,  seul  compte  la manière  de  s'emparer  du pouvoir  et   ensuite  de le conserver.

16.04.2008

La réforme pour bientôt

 

 
 
Quelles  seront  les  réformes  de fond  que  le Président  doit  entreprendre 
 et  qu'il  va  enfin mettre  en chantier?
La  mauvaise  passe  qu'il traverse  depuis  qu'il a reconnu  en janvier 2008 que  les caisses  de l'état  sont  vides a atteint  son point d'orgue  comme prévu  lors  des  dernières municipales.
Tout  reste  à  faire  cependant  après  une année  de présence  à l'Elysée.
La  situation  de blocage  de notre  pays  ne lui est cependant  pas imputable  comme  souhaitent  le faire  croire  ses  opposants  qui  masquent  ainsi  leurs propres  responsabilités.
Nous  prenons cependant  tous  conscience  que  le changement , la rupture sont indispensables  mais  que  le terme  adaptation  aux réalités  serait  mieux  conforme  aux nécessités   du pays.
La  président  qui  incontestablement  a  le coeur  plus  à gauche  que  sa propre majorité  retrouve  ainsi  les  racines  GAULLISTES   de  son mouvement.
L'identification  des  équilibres  à rétablir  deviennent  lisibles  pour  tous.
Rétablir  les  comptes  de l'état. tous  en conviennent, mais dés  que  les modalités  sont  abordées  la révolte  gronde.
 En effet  le volume anormal  des  recrutements  du nombre  de nos fonctionnaires   captent  la majorité  des  moyens financiers  de l'état.
Comment  réduire  les dépenses  de l'état,  et  les mettre   en adéquation  avec  nos moyens  sans réduire  le volume  de fonctionnaires  d'au moins un million  et demi  de postes?
Les  réponses  qui peuvent être  données  sont cruciales,  car  il n'y a pas d'autre alternative  .
Tous  nos voisins depuis 15  ans  ont  eu le courage  de s'attaquer  à ce problème  alors   qu'en  FRANCE nous  avons  fait  le contraire  en poursuivant  les recrutements  inconsidérés  débutés  par  la gauche  en 1982 et poursuivi  par  la droite  ensuite avec  la décentralisation  de l'état.
Cette  réforme  ne pourra  cependant  s'envisager  qu'avec  le respect  des  engagements  de l'état  vis à vis  de ses  fonctionnaires  qui ne devront  en aucun  cas supporter  seuls  les  inconséquences  de nos dirigeants depuis 1981.
Il  faudra  donc  du temps, beaucoup  de temps  pour inverser  les mauvaises  habitudes  prises depuis 1981.
avec 100 000 suppression  de postes  par  an  15  à 20  ans  seront  nécessaires, le bon  sens  en découle.
Cette adaptation  à nos moyens imopsera  la création  de richesses  nouvelles  que  nous n'avons  pas  encore.
C'est à cette  seule  et unique  condition  que  notre  adaptation  sera  rendue possible.
Ce  seront   donc  les  mesures  courageuses  qui seront  mises  en oeuvre  prochainement  qui conditionneront  le succès  de l'entreprise  du président  mais  surtout  des FRANCAIS.
Ces  mesures  n'auront  qu'un seul objectif : permettre  aux  entreprises  de vendre  les produits  made in France   à l'export.
Les  résultats  de  nos  grands  groupes  du CAC 40  sont à prendre  en modèle  pour  toutes  les  petites  entreprises  que  compte  le pays (93%  comptent  moins  de 9 salariés spécificité  Française).
Il  est cependant  navrant  de constater  que  les bénéfices  réalisés plus  de 103 milliards  d'euros  en 2007  seront  distribués  à des  actionnaires  étrangers  par  le simple   fait  que  la gauche a ouvert  le capital  de ces  entreprises en 1982  et  qu'aujourd'hui  moins  de 30%  du capital  de ces  entreprises  soit  encore  Français.
Nous  pourrons  donc mesurer  très vite  la volonté  du GOUVERNEMENT  dans  le plan  stratégique  qu'il mettra  enfin  en place  pour accompagner  les PME  si absentes  des  marchés  de l'export là même  où  nos  grands groupes  font fortune  comme d'ailleurs  les PME  Allemandes  ou Belges.
Seuls  les  résultats  de cette politique  qui ne porteront leurs fruitds  que  dans  deux  ou trois  ans  au mieux, permettront  alors seulement  de modifier  les  structures  de l'état  et  donc  du noimbre  de ses  fonctionnaires.
 c'est  par  une création massive  de nouveaux  emplois  dans le privé (6 à 8 millions  en 5  ans) , emplois  mieux rémunérés  que  dans le public  et surtout correspondant  à des  emplois  de cadres  que  la fonction publique ne peut  et pourra  jamais offrir  en volume suffisant  aux trop nombreux  jeunes diplômés  qui servent  dans  ses rangs  dans  des emplois  sous qualifiés  en regard  des diplômes détenus.
Si un milliard  d'Euros   d'exportations nouvelles   crée   15 000 nouveaux  emplois,  ce  seront 200  milliards  d'Euros  comme  le réalise  déjà  l'ALLEMAGNE  qui créeront 3 millions  de nouveaux  emplois  d'ici 5  ans
  et
plus  de 500  milliards  qui seront  nécessaires  d'ici 10  ans  pour  créer  les   conditions  du  changement.
La  réforme  du  travail  tant  attendu  mais  surtout  les mesures  et  la véritable politique  innovante  qui doit être  mise  en place  pour  nos PME  sera  la pierre  angulaire  du succès  du président.
Dans  la phase  transitoire  inéluctable  de 3  à 4  ans,  le gouvernement  devra  cependant  comme  il doit l'annoncer prochainement  mettre  en place  très rapidement  des mesures  qui concerneront  les plus fragilisés  de notre  pays.
L'augmentation  des  petites  retraites, celle  du smic  (au minimum 7 à 10%  pour  compenser  les 4%  d'inflation  et  surtout  les 10 à 20%  d'augmentation  des  prix  alimentaires  qui  pénalisent injustement  les  plus  modestes  (familles  mono parentales  en priorité)
La  mise  en place  de la gratuité  totale  des  soins  pour  tous  les  enfants  de moins  de 18  ans. cette mesure  déjà réalisée  pour 90%  des  enfants  dont les parents bénéficient  de mutuelles  de  santé  étendrait  ce  droit  inscrit  dans  notre  constitution  au profit  des  enfants  dont  les parents  ne peuvent  payer  les  soins.
Beaucoup  d'électeurs  ont  été  déçu  depuis  un an, mais  le  temps  accordé  était  trop réduit, c'est  maintenant  en fonction  des vraies  mesures  concernant l'économie  que les électeurs déçus pourront  enfin reprendre  confiance  ou alors  le pire  est  à prévoir.

14.04.2008

Réorganisation de la DEFENSE

 

Discours du ministre de la Défense aux

directeurs, chefs de service et chefs de corps

Ecole militaire, 8 avril 2008

Quand je vous ai réunis, ici même, il y a cinq mois, c’était la première fois ou presque qu’un ministre de la Défense s’adressait directement aux commandants d’unités des trois armées et à l’encadrement des directions et services. Et bien, c’est encore une nouveauté qu’un ministre de la Défense réunisse à deux reprises en moins de six mois les principales autorités de la Défense. Je le ferai sans langue de bois, en tenant le langage de la vérité, comme je crois l’avoir fait la première fois. Je ne vous dirai pas tout, car je ne sais pas tout : je ne sais pas tout car nos exercices ne sont pas terminés. Les arbitrages sur le Livre Blanc ne sont rendus que sur quelques points ; mais le format et le modèle d’armée ne sont pas arrêtés, ni l’évolution des crédits qui nous seront accordés : en espérant bien entendu une hausse — cela va sans dire, mais c’est quand même mieux en le disant.

La presse véhicule des informations dont l’origine ne fait assurément pas honneur à notre ministère. Toutes ces informations sont partielles, factuelles et surtout présentent des hypothèses de travail comme étant des choix déjà acquis, alors qu’aucune décision définitive n’est à ce jour arrêtée et ne le sera pas avant que le Parlement n’ait été consulté, et que le Premier ministre et le Président de la République n’aient tranché, c’est-à-dire pas avant plusieurs semaines.

Cette réforme n’est pas celle de technocrates ou de je ne sais quel opérateur qui ne connaîtraient pas et n’aimeraient pas l’institution militaire. Cette réforme, c’est la Nôtre. Elle a été articulée, synthétisée et mise en forme par le contrôleur général des armées Dominique Conort et par François Lépine, mais c’est nous qui l’avons conduite avec l’état-major des armées, avec le DGA et le SGA. 17 groupes de travail. Cette réforme, c’est la nôtre. Bien entendu, nous verrons la montée de tous les conservatismes — les mêmes conservatismes qu’au moment des grandes réformes du ministère, que ce soit celle menée au début des années 1960 ou celle de la professionnalisation.

Ma responsabilité, sous l’autorité du Président de la République, la responsabilité du chef d’état-major des armées, celle des chefs d’état-major, du délégué général pour l’armement, du secrétaire général pour l’administration, de vous tous, c’est d’avoir une armée moderne, efficace, opérationnelle, capable d’assurer notre indépendance, notre sécurité, d’être Nation cadre dans le cadre d’une coalition, et de demeurer une puissance préservant nos intérêts stratégiques. C’est notre responsabilité devant la Nation, et devant les Français.

Nous allons maintenir notre effort de défense en dépit du déficit.

Nous allons rester une puissance militaire crédible, car nous savons qu’il en va de notre influence et de notre politique étrangère.

Nous allons demeurer une nation cadre capable d’entrer en premier.

Nous faisons et nous ferons partie des 4 ou 5 puissances militaires qui comptent sur la planète. C’est la volonté du Président de la République et du gouvernement.

Il n’y a donc pas d’affaiblissement de notre volonté et de nos ambitions. Il nous faut surtout nous adapter et changer nos habitudes.

Il appartient désormais aux militaires, à la DGA et au SGA, de mettre en œuvre ces réformes.

I. Pourquoi devons-nous nous réformer ?

Je n’y reviendrai pas, je vous l’ai déjà expliqué en novembre : trois raisons justifient la réforme : l’évolution des menaces et des risques, l’état difficile de nos finances publiques et la situation propre de nos armées.

Nos armées et nos services souffrent d’un système encore trop dispersé, cloisonné, trop en tuyaux d’orgue, qui nous fait perdre en réactivité et en efficacité. Les forces armées ne travaillent pas encore assez ensemble sur le territoire national alors qu’elles le font en opérations extérieures.

Je sais aussi que le manque de moyens dans les unités pour entretenir vos matériels et le poids des procédures peuvent également affecter votre moral et celui de vos hommes. Je sais que vous voudriez vous consacrer davantage à votre préparation opérationnelle, avec plus de moyens pour votre entraînement et sans être accaparés par trop de tâches administratives.

Quand je dis cela, je ne critique pas la tâche accomplie quotidiennement par les uns et les autres : ce n’est pas le travail de chacun qui est en cause, c’est le système, l’organisation. Et c’est ce système que nous allons changer, pour améliorer les conditions d'exécution du métier militaire.

La réforme n’est pas un exercice comptable. Le Livre Blanc, comme la réorganisation de notre ministère, sont les moyens de corriger les capacités inadaptées, de modifier les schémas dépassés, encore parfois hérités de la Guerre froide, même si cela a été largement pris en compte depuis 1989, et de sortir des logiques de renouvellement nombre pour nombre des parcs de matériel.

Même sans l’évolution du monde autour de nous, et d’un monde qui change vite, très vite, nous devrions de toute façon mettre en œuvre cette réforme. C’est d’abord une exigence civique : faire en sorte que chaque euro dépensé le soit de la façon la plus efficace possible. Et dans notre cas, celui de la Défense, au-delà de cette exigence de citoyens, nous devons le faire car nous avons besoin de dégager des marges de manœuvre : quand je suis arrivé, l’état des lieux que j’ai fait réaliser — qui ne faisait d’ailleurs que reprendre sur certains points des rapports, dont l’un remonte à 2005 —, nous a montré qu’il nous fallait au minimum 2 milliards, sinon 3 milliards, dès 2009, et en moyenne 4 à 5 milliards à partir de 2011-2012 pour financer nos équipements. Personne ne peut penser que l’on va proposer à nos compatriotes un tel effort supplémentaire alors que tant de besoins pour notre pays et pour nos concitoyens sont à couvrir. L’université, la recherche, les retraites, la dépendance, le handicap, bref tous les secteurs du pays manquent de crédits. Nous devons donc trouver en nous-mêmes, sur nos ressources, et j’insiste — même en maintenant l’effort de défense — les marges de manœuvre dont nous avons besoin pour l’équipement des forces et l’amélioration de la condition du personnel civil et militaire.

De vrais choix doivent être faits, et le pire serait sans doute, pour absorber la bosse, de conserver le même modèle d’armée, ce qui nous conduirait à une impasse. Comme je l’ai lu récemment, nous devons être réalistes : la France ne peut pas à la fois avoir le système social des Scandinaves, le système de retraites par répartition, l’armée conventionnelle britannique, une dissuasion autonome en alerte permanente et un endettement de plus de 1200 milliards d’euros.

Le Président de la République a réaffirmé lors de la présentation du Terrible, le 21 mars, que le budget de la défense ne baisserait pas et resterait le deuxième budget de l’Etat, avec 37 milliards d’euros. Il a également dit que notre réforme se fera « entièrement au profit de l’outil de défense et de ceux qui le servent ». Contrairement à ce que je lis ici ou là, les armées ne seront donc pas mises au pain sec. Nous ne serons pas la variable d’ajustement du budget de l’Etat. Mais nos dotations actuelles ne suffisent pas.

Cette réforme sera conduite à son terme sans faiblesse, car elle est utile à notre défense et à notre pays. Cette réforme sera faite par les armées et pour les armées, et ce sont vos chefs et moi-même qui allons la conduire, en respectant les nécessités opérationnelles et le rythme qui convient — personne d’autre.

II. Quel est le cadre de la réforme ? Les grands principes : Livre Blanc et RGPP

La clef de voûte de la réforme, ce sont les travaux du Livre Blanc sur la défense et la sécurité nationale. Le ministère y joue tout son rôle ; l’EMA et la DGA ont été mis à contribution. Quelques-uns sont présents ici, permettez-moi de profiter de cette occasion pour les en remercier.

Les travaux du Livre Blanc ne sont pas encore achevés, mais puisque vous êtes au cœur du processus et que vous en êtes les principaux intéressés, je peux déjà vous en présenter quelques orientations.

La dissuasion nucléaire demeure le fondement de la stratégie de défense de la France. Le Président de la République l’a rappelé à Cherbourg : c’est l’assurance-vie de la Nation, qui la protège de toute agression d’origine étatique contre nos intérêts vitaux. Nos deux composantes, aéroportée et océanique, qui offrent une large gamme d’options, seront maintenues. Leur modernisation sera poursuivie et, dans un souci de stricte suffisance, la composante aéroportée sera réduite d’un tiers — c’est-à-dire en clair un escadron de moins dans les Forces aériennes stratégiques.

Il y a également l’identification de la nouvelle fonction stratégique « connaissance et anticipation ». Cette nouvelle fonction est en effet indispensable pour prévenir les crises, mieux décider et mieux conduire les opérations. Un effort important portera donc sur le renseignement et l’observation, notamment satellitaire.

Le deuxième principe stratégique est de reconsidérer la nature de nos moyens et leur déploiement. Nous avons déjà des forces polyvalentes. Nous avons besoin de les concentrer sur moins d’implantations en métropole et outre-mer, de les rendre pleinement interopérables avec nos alliés, totalement projetables. Chaque fois que possible, nous voulons aussi mutualiser nos capacités avec nos partenaires européens, car nous voulons faire de l’Europe de la Défense une priorité absolue pour la France.

Autre orientation du Livre Blanc, le lien nouveau entre défense et sécurité nationale. Il s’agit d’améliorer la coopération entre civils et militaires sur le territoire national, de mieux nous coordonner et de mieux nous entraîner ensemble, pour gérer les crises intérieures et mieux contribuer à la défense de nos concitoyens à l’intérieur de nos frontières. Il ne s’agit pas de faire le travail de la police ou de la sécurité civile, ni de banaliser l’engagement des armées, mais nos concitoyens attendent de nous une contribution renforcée.

Le Livre Blanc va également entraîner une révision des contrats opérationnels des armées et donc, logiquement, des formats d’armée, compatibles avec l’ambition que je vous ai rappelée au début de mon propos.

Même si le pire n’est pas toujours imaginable a priori, la France ne court plus le risque d’une invasion. En revanche, la menace terroriste, frappant le cœur du pays, la nécessité de préserver nos approvisionnements, de maintenir la paix dans des zones potentiellement à fort risque d’instabilité pour la planète, sont plus élevées. Cela n’appelle pas les mêmes choix en termes d’équipements et de forces.

Je reviendrai devant vous d’ici deux mois pour vous présenter la totalité des conclusions du Livre Blanc.

Tandis que les travaux du Livre Blanc portent sur le dimensionnement de l’outil de défense, la révision générale des politiques publiques (RGPP) — qui est en œuvre dans tous les ministères, dans toute la sphère de l’Etat — va nous aider à trouver les moyens pour remplir au mieux ces missions. La Défense n’est pas particulièrement « dans le collimateur ». Cette réforme va nous permettre d’améliorer l’organisation et le fonctionnement du ministère. Je vous l’ai dit, nous en avons besoin. Permettez-moi là aussi de remercier l’EMA, les états-majors, le DGA, le SGA et le contrôle général des armées pour le travail considérable que vous avez conduit et que nous avons conduit tous ensemble.

A l’issue des travaux du Livre Blanc, ces deux démarches seront consolidées. Après avoir pris en compte ces orientations, nous ferons les choix définitifs, et c’est cela que je vous présenterai fin juin.

Je le redis, indépendamment de ce que le Livre Blanc nous impose, la réorganisation de notre ministère est pour nous souhaitable et même nécessaire. C’est incontestable, la professionnalisation des armées a été une réforme majeure et vous avez su la conduire. Elle a été accompagnée d’une transformation profonde de l’organisation opérationnelle. En revanche, à bien des égards, nous n’en avions pas tiré les conclusions dans la vie courante et du soutien général, qui reste largement l’héritier de l’organisation fixée à la fin du XIXe siècle. Ceci méritait d’autant plus d’être refondu que la permanence des engagements actuels rend l’efficacité du soutien plus cruciale. Concrètement, mon objectif est de passer :

- d’un système en tuyaux d’orgue, encore largement fondé sur l’autonomie des grands ensembles et d’une implantation territoriale léguée par l’histoire,

- à un système plus compact, plus efficient et réactif, nécessitant moins de structures intermédiaires et moins d’emprises territoriales.

Je m’y engage devant vous : le rythme de la réforme sera maîtrisé et il sera naturellement compatible avec ce que nous imposent nos engagements opérationnels, qui restent notre priorité. Cette réforme s’inscrit dans une durée de six à sept ans.

Le calendrier, tel que nous le prévoyons aujourd’hui, est le suivant :

- après la présentation devant vous et devant les Commission de la Défense de l’Assemblée nationale et du Sénat, de la réforme de notre organisation ;

- une annonce des réorganisations territoriales avant l’été ;

- d’ici la fin de l’année, la mise en place des outils de la réforme ;

- à partir du 1er janvier 2009, la réforme s’engagera progressivement pour s’étaler au moins jusqu’en 2014, sinon 2015 ;

- les premiers mouvements n’auront pas lieu avant l’été 2009. Nous tiendrons ainsi l’engagement d’un délai de préavis suffisant entre les annonces et les prises d’effet, 18 à 24 mois pour les opérations majeures.

J’ai, pour conduire cette réforme, la confiance et le soutien du Président de la République et du Premier Ministre, qui ont très clairement exprimé leur volonté de voir aboutir la modernisation des armées. Jean-Marie Bockel, le secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens combattants, la conduira avec moi. Nous la ferons ensemble.

C’est aussi la volonté du CEMA, du DGA et du SGA car nous savons que nous devons le faire et que nous n’avons pas d’autre choix.

III. Le contenu de la réforme

Nous allons mettre en œuvre ensemble dans les mois et les années à venir une réforme de grande envergure, qui va modifier en profondeur notre institution.

J’appelle d’abord de mes vœux un véritable changement de mentalités fondé sur la primauté du sentiment d’appartenance à la même communauté de défense, à la même institution — qui va bien au-delà de l’interarmées, puisqu’il englobe aussi les services de la Délégation générale pour l’armement et du Secrétariat général pour l’administration.

Cette idée directrice cimente la totalité des mesures que nous engagerons, depuis les plus fondatrices, comme le siège unique de Balard ou les bases de défense, jusqu’aux plus précises, comme l’harmonisation en matière d’alimentation ou d’habillement, en passant par les plus techniques, comme la réforme des achats ou des systèmes d’information.

La réforme s’appuiera sur un triptyque dont chaque volet est solidaire des deux autres :

 la clarification de la gouvernance,

 l’intégration interarmées des soutiens

et la densification des implantations.

1) La clarification de la gouvernance

Dès mon arrivée, je me suis employé à modifier les procédures de décision de l’administration centrale du ministère pour clarifier les responsabilités de chacun et renforcer le contrôle collégial des décisions, sous mon autorité. Dans ce but, j’ai proposé au Président de la République, chef des armées, une série de mesures, qu’il a approuvées puis ratifiées lors du comité de modernisation des politiques publiques du 12 décembre 2007 et que j’ai commencé à mettre en application.

Ainsi, le comité exécutif du ministère, le COMEX, qui a vocation à prendre les décisions stratégiques engageant l’ensemble de notre institution, est en activité depuis le 6 mars dernier. Il rassemble tous les quinze jours autour du ministre l’équipe de direction du ministère, constituée du CEMA, du DGA et du SGA. Cette instance se réunit tous les quinze jours, car elle doit devenir l’instrument privilégié de la gouvernance collégiale et coopérative que je souhaite établir.

Le COMEX s’appuiera notamment sur deux comités spécialisés, l’un consacré aux ressources humaines, le CRH, l’autre aux investissements du ministère, le CMI. Leurs missions et leurs contours sont en voie de finalisation et ils tiendront leur première réunion très prochainement.

Le renforcement de l’autorité du CEMA, déjà très affirmé depuis 2005, sera poursuivi, notamment dans le domaine budgétaire et des programmes d’armement, afin de clarifier les responsabilités entre les états-majors d’armées et l’état-major des armées et d’éviter les doublons. En dépit des décrets de 2005, le CEMA n’a pas encore tous les moyens de prononcer ni de proposer des choix interarmées cohérents, afin de mener une démarche capacitaire rigoureuse. Je profite de cette occasion pour redire toute ma confiance au chef d’état-major des armées et aux chefs d’état-major d’armée, leur dire à quel point nous partageons la même volonté de réforme, mais aussi la même volonté de préserver la force, l’excellence et la valeur de l’institution militaire. Je suis heureux de notre complicité.

Je veux que les chefs d’état-major d’armée conservent toute leur place, car je crois que la culture de chaque armée, dans leur différence, et son expertise du milieu sont une chance et un atout pour notre défense et pour l’efficacité de notre appareil militaire. Leur rôle est également essentiel comme conseillers du CEMA, mais aussi en matière de responsabilité organique. L’accroissement du rôle central du CEMA nous permettra de gagner en cohérence et en efficacité, tout en supprimant les doublons et les duplications de services. Cela devrait nous permettre de gagner 20 à 30 % des effectifs des états-majors centraux à l’issue de la réforme.

Comme je le voulais, la DGA restera fortement ancrée dans le périmètre du ministère et deviendra la direction générale de l’armement, car nous ne pouvons, et nous ne devons pas, nous séparer de son expertise technique et nous avons une politique industrielle à mener. Nous veillerons à maximiser les apports de cette expertise, tant en renforçant les équipes de programme intégrées qu’en rapprochant les centres d’expérimentation des armées, des centres d’expertise et d’essais de la DGA. Cela n’exclut pas des évolutions importantes, en termes de rationalisation du dispositif. La DGA participera, comme les armées et les services, aux efforts engagés au sein du ministère : son soutien sera rationalisé, au profit des tâches qui constituent son cœur de métier.

Au-delà de la seule DGA, le déroulement des programmes d’armement sera modifié et amélioré, d’abord par la création d’un comité ministériel d’investissement, que je présiderai et qui regroupera toutes les instances existantes, dont la compétence est trop partielle. Ce comité permettra au ministre d’assurer un suivi régulier des opérations majeures, éclairé par l’avis des grands responsables du ministère. Nous renforcerons également la compétence financière et économique de la direction des affaires financières, du SGA et de la DGA. Une même équipe de programmes intégrée suivra le programme tout au long de sa vie. Au sein de cette équipe, un pilote sera identifié, entre l’EMA et la DGA, pour chacun des stades du programme : de la préparation au retrait du service, en passant par la conception, la réalisation et la mise en œuvre-maintien en condition opérationnelle.

Enfin, les programmes d’armement devront intégrer, au-delà du coût d’acquisition, le coût de possession, mais aussi le coût de déconstruction. Je voudrais par ailleurs que les programmes intègrent deux dimensions : la notion de stricte suffisance technologique pour ne pas nous retrouver in fine avec une armée de prototypes, et la capacité d’exportabilité du matériel.

On ne peut pas notamment s’exonérer de prendre en compte le coût du maintien en condition opérationnelle. C’est évident quand on voit que le coût de fonctionnement (pour la part d’entretien programmé des matériels) pour les Tigre est de 8000 € l'heure de vol, pour les Gazelle de 800 € l'heure de vol, pour les Leclerc de 2670 € l’heure d’utilisation. Je prends ces exemples dans l’Armée de Terre, mais on pourrait trouver d’autres illustrations dans la Marine ou l’Armée de l’Air, notamment le défaut de polyvalence des équipements des avions de combat. C'est le cas des pods de désignation laser qui doivent pouvoir équiper à la fois les avions de l'Armée de l'Air et de l'Aéronavale, ou du manque d'adaptation des structures de maintenance aux flottes nouvelles mises en service (Rafale, par exemple) : à cet égard le passage de trois à deux niveaux de maintenance permettra une meilleure réactivité et une amélioration de la disponibilité.

Bien entendu, le Secrétariat général pour l’administration participera lui aussi à l'effort général. Tout en se recentrant sur le pilotage des fonctions transverses telles que les finances et les achats, les ressources humaines, les questions juridiques ou immobilières, il conduira une importante rationalisation de ses directions, qu'il s'agisse des anciens combattants, du service national ou du service d'infrastructure.

En matière de ressources humaines, j’ai souhaité une clarification en accord avec les responsabilités des uns et des autres. Le SGA, par l’intermédiaire de la DRH-MD, sera chargé de piloter les travaux d’élaboration de la politique ministérielle en liaison avec l’EMA ; l’EMA et la DGA proposeront la politique de ressources humaines pour le personnel relevant de leur responsabilité, celle-ci s’inscrivant nécessairement dans une politique ministérielle. J’arbitrerai en COMEX les points de désaccord éventuels. Les directions de personnel des armées, directions et services participeront activement à l’élaboration de la politique arrêtée et assureront sa mise en œuvre individuelle ; elles apporteront notamment l’éclairage concret et les enseignements qu’elles tirent de leur activité. Bien évidemment, ce sera à la DRH-MD d’assurer l’interface et la représentation du ministère dans les instances interministérielles.

Les employeurs au niveau local conservent le management de leur personnel (notation, évaluation, entretien de formation, recueil des souhaits de carrière, …) et l’exercice des pouvoirs déconcentrés qui leur sont dévolus. Ils sont responsables du dialogue social local.

Dans ce cadre, une attention particulière doit être portée à la gestion des hauts potentiels. S’agissant des postes proprement militaires, il revient au chef d’état-major des armées d’identifier cette population dès la sortie du CID, d’en assurer le suivi en organisant des parcours professionnels diversifiés et de proposer des choix à la décision du ministre. S’agissant des postes de haute responsabilité tenus indifféremment par un militaire ou un civil, un travail en commun au sein du comité des ressources humaines, émanation du COMEX, sera indispensable pour mieux préparer les relèves.

Par ailleurs, le rattachement organique de la Gendarmerie sera aligné à compter du 1er janvier 2009 sur son rattachement opérationnel et confié au ministère de l’Intérieur. Les gendarmes conserveront cependant leur statut militaire et le ministère de la Défense continuera d’assurer une partie de leur soutien, sur la base de conventions de gestion.

L’administration en charge des Anciens combattants participera également à ce mouvement de réforme, sous la conduite de J.-M. Bockel, avec la réorganisation de la Direction des statuts, des pensions et de la réinsertion sociale, ainsi que la rationalisation de l’Office national des Anciens combattants. Cela doit conduire à la création d’un guichet unique départemental et assurer ainsi aux anciens combattants un service territorial de qualité.

Enfin, l’étude de faisabilité que j’ai commandée pour le projet de regroupement de l’administration centrale du ministère sur le site de Balard dans le XVe arrondissement de Paris, a conclu que ce projet était parfaitement faisable et souhaitable. Ce nouveau siège sera opérationnel en 2013. Il constituera un formidable levier de modernisation pour le ministère, qu’il s’agisse de son organisation fonctionnelle ou des conditions matérielles mises à disposition de ses agents civils et militaires. Nous étudions dès maintenant le montage juridique et financier du projet en vue de le lancer à la rentrée de septembre. Je veux un site à l’image d’une armée moderne du XXIe siècle, dont nous serons fiers, qui sera un grand projet architectural pour Paris et donc pour la France, et qui rappellera ainsi l’importance de la Défense pour la France et son attachement à notre institution. Ce sera un espace de vie, agréable, offrant l’ensemble des services qu’une communauté professionnelle peut exiger.

Le regroupement du ministre, des états-majors et de l’administration centrale de la Défense à Balard s’accompagnera autant que possible de la déconcentration en province des services dont le maintien en Région parisienne n’est pas indispensable, car pour les sous-officiers, le personnel civil mais aussi pour les officiers, travailler à Paris est difficile et coûteux. L’Armée de l’Air, dans le cadre de son projet Air 2010, l’a fait pour améliorer les conditions de travail et de vie de ses personnels. Nous essaierons de nous en inspirer.

Comme vous le voyez, l’exemple vient d’en haut : l’administration centrale du ministère contribuera activement à la réforme, en révisant ses méthodes de travail et en ajustant ses effectifs. J’y veillerai personnellement, car je ne conçois pas qu’on puisse demander des efforts aux services implantés en province sans que ceux qui pilotent le dispositif depuis Paris ne montrent l’exemple.

2) Après la clarification de la gouvernance, l’intégration des soutiens

La rationalisation des soutiens et de l’administration générale est un axe majeur de réforme et d’amélioration de notre dispositif. Je voudrais d’abord préciser une chose : si j’ai souvent parlé de back office et de réforme des soutiens en citant des exemples de dysfonctionnements constatés par les Inspecteurs généraux des armées, ce n’est pas que je sous-estimerais l’importance de ces fonctions ou que j’aurais peu de considération pour ceux qui les exercent, civils ou militaires. C’est au contraire parce que je mesure l’impact de leur travail sur le moral et l’efficacité des troupes, que je souhaite tout faire pour les aider à améliorer les prestations dont ils ont la charge.

Je refuse d’être de ceux qui n’accordent pas au soutien l’attention nécessaire, considérant que ce ne serait pas de leur niveau ou de leur responsabilité. Je connais l’importance du MCO — et je vais vous dire franchement : j’en ai assez d’aller dans des régiments et d’entendre les patrons de régiment me dire que 2 VAB sur 10 fonctionnent ; j’en ai assez de voir la disponibilité des hélicoptères plafonner à 35 %. Je le sais, c’est lié à l’usure de nos matériels, au fait qu’ils sont beaucoup sollicités, aux moyens toujours insuffisants, mais pas seulement, et vous le savez bien. De 2002 à 2007, on a mis 1,5 milliards d’euros en plus dans le MCO.

Le MCO mérite d’être pris à bras le corps pour que la situation s’améliore, car ce n’est pas qu’une question de crédits, j’en suis convaincu. Le ministère a déjà beaucoup travaillé sur le sujet, et des principes de bonne gouvernance sont maintenant dégagés. Le modèle comprend d’abord une maîtrise d’ouvrage déléguée bien identifiée, qui passe commande, comme le Service de soutien de la flotte (SSF) pour le matériel naval et comme la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense (SIMMAD) pour le matériel aéronautique. Il faut aussi une distinction nette entre le soutien opérationnel et le soutien industriel. Ce sera un des axes de la réforme.

Cette réforme est pratiquement réalisée pour le matériel naval, elle est engagée pour le matériel aéronautique avec la récente création du SIAé le 1er janvier 2008. Elle doit être menée à bien. Il faut faire la même chose pour le matériel terrestre.

C’est un gros chantier, je le sais, mais dont la réussite conditionne la disponibilité de nos équipements et le moral de nos troupes. Il ne peut être mené à bien qu’avec l’adhésion des acteurs. Je fais confiance aux armées et à la DGA pour le mener à bien.

A côté du MCO, je connais aussi la sensibilité que revêt la solde, l’attachement à l’habillement, le rôle de l’alimentation, sur l’équilibre du dispositif et la motivation des hommes. J’y attache une grande importance et c’est pourquoi nous allons là aussi nous améliorer.

- L’intégration des soutiens passe d’abord par la simplification de la chaîne fonctionnelle

Au niveau local, les bases de défense deviendront la formation administrative centrale de la Défense, les fonctions d’administration et de soutien commun seront mutualisées.

Environ 90 bases de défense seront créées, c’est-à-dire 90 bassins de vie, d’un rayon de 30 km maximum autour du point central. La base de défense regroupera en moyenne 2800 personnes, appartenant en général à plusieurs formations ou unités. La plupart des bases ne seront pas interarmées. Toutes les formations du ministère ont vocation à rejoindre le dispositif des bases de défense, qui montera en puissance progressivement à partir de l’été 2008.

Bien sûr, les bases de défense seront créées en tenant compte de l’existant. Il ne s’agira pas de bases à l’américaine, c’est-à-dire regroupées sur une seule emprise et de taille très importante. En fait, la base de défense regroupera l’ensemble du personnel militaire et civil du ministère présent dans un secteur géographique donné, pouvant recouvrir une ou plusieurs communes proches les unes des autres. Cependant, de petites entités dont les charges de soutien sont réduites, pourront être situées à une distance plus importante. Il ne restera à la charge des formations que le soutien qui leur est spécifique directement lié à l’opérationnel et qui n’offre aucune possibilité de mutualisation.

Comment va fonctionner une base de défense ? La base de défense, c’est en fait une version moderne et adaptée aux défis opérationnels actuels de la garnison, à laquelle sont redonnées toute son utilité et sa portée. Très concrètement, les unités conserveront le pilotage de leur budget activités, les aspects de la gestion des ressources humaines directement liés au commandement, le MCO de leurs matériels spécifiques, les SIC opérationnels. Les services de la base de défense pourvoiront à l’administration et au soutien courant, dans des domaines tels que la fonction finances, l’action sociale, la reconversion, le soutien santé, les moyens généraux, l’alimentation, l’infrastructure, les moyens communs d’instruction, le service général, la sécurité, le transport et l’environnement. Egalement, les services de la base de défense renforceront en tant que de besoin les services des formations pour leur déploiement opérationnel ou leurs activités majeures.

En fait, la mission principale du responsable de l’unité de soutien de la base de défense sera d’assurer le meilleur soutien possible aux formations et unités qui lui seront administrativement rattachées.

Au niveau intermédiaire — qui est traditionnellement celui de la région —, un échelon interarmées léger accompagnera les responsables de base de défense (conseil, pilotage), mais chaque fonction de soutien (infrastructures, informatique) adoptera la maille géographique la plus adaptée aux particularités de sa mission. Par exemple, la DIRISI pourrait s’organiser autour d’une cinquantaine de pôles qui assureront le soutien de proximité pour les unités de base. En revanche, le Service de santé ou le Service d’infrastructures de la Défense pourraient conserver un échelon régional.

Au niveau central, les fonctions de soutien seront intégrées, avec notamment la création d’un service interarmées du soutien de l’homme qui regroupera à terme les activités de soutien général exercées par les commissariats qui seront fusionnés. Cette nouvelle structure, placée sous les ordres du CEMA, aura notamment pour mission d’assurer la convergence des normes et procédures, qui demeure un obstacle majeur à la mutualisation des soutiens.

Prenons un exemple. Aujourd’hui, vous le savez, le décompte du potentiel du Caracal diffère entre les armées. Si les machines de l'armée de l'air sont équipées d'un système de décompte automatique qui s'arrête dès que le Caracal est à posé, même rotor tournant, l'armée de terre arrête le décompte du potentiel uniquement lorsque le rotor s'arrête de tourner. Et le différentiel peut atteindre 15 %, m’a-t-on dit.

Afin de bien identifier les crédits consacrés au soutien général qui sera apporté par les bases de défense, un budget opérationnel de programme sera créé. Sa gestion sera placée sous l’autorité du CEMA.

- Intégrer les soutiens, c’est aussi recourir davantage à l’externalisation

Afin de rendre plus performantes au niveau de l’ensemble du ministère certaines fonctions de soutien et de recentrer les militaires sur leur cœur de métier, nous recourrons davantage à l’externalisation, notamment concernant l’habillement, l’alimentation, l’informatique non opérationnelle, le MCO industriel, la maintenance immobilière, la maîtrise d’œuvre immobilière non spécifique.

Cette politique d’externalisation sera progressive : elle devrait se développer plutôt dans la seconde moitié de la prochaine programmation. Elle veillera, et j’y tiens, à ne pas aller trop loin, car les besoins opérationnels imposent que nous conservions des structures projetables et totalement intégrées ; on l’a bien vu récemment au Tchad. Cette progressivité nous permettra d’apporter tout le soin nécessaire au personnel qui œuvre aujourd’hui sur les fonctions concernées.

3) Après la clarification de la gouvernance et l’intégration du soutien, la densification des implantations

La densification du stationnement des unités et formations est une condition essentielle de la mise en œuvre de la réforme, notamment pour constituer les bases de défense et mutualiser le soutien et l’administration générale.

Aujourd’hui, vous le savez bien, nous souffrons d’une dispersion de nos implantations sur 471 communes. Je sais que cette situation n’est pas uniquement le fait des armées et des services du ministère, et qu’elle est aussi le fruit d’une certaine politique d’aménagement du territoire — je dis certaine en sachant de quoi je parle. Vous comprendrez dès lors que le Président de la République et le gouvernement ne choisissent pas la solution de facilité en privilégiant désormais les critères opérationnels et fonctionnels pour réorganiser la carte de nos implantations.

Un exemple qui montre la nécessité d’optimiser nos implantations sur le territoire national : alors qu’actuellement les régiments de transport sont dans l'ouest, il serait logique et rationnel d’implanter une unité de transport terrestre dans le sillon rhodanien, là où se situe une forte part du trafic entre le Nord-Est de la France et les plates-formes de Toulon et Istres.

J’ai donné comme consigne aux états-majors de me proposer toutes les mesures de restructurations territoriales qu’ils estimaient nécessaires, sur la base de deux critères principaux : d’abord le critère opérationnel, ensuite l’amélioration des conditions de vie du personnel. J’examinerai personnellement la liste des implantations qui restent isolées pour vérifier qu’elles correspondent bien à des contraintes opérationnelles ou économiques (infrastructures coûteuses à déplacer). Cette liste, nous la croiserons avec les conclusions du Livre Blanc avant de l’arrêter, puis elle sera soumise à la décision du Président de la République.

Soyez assurés que si vous êtes directement concernés par une mesure de transfert ou de dissolution, vous en serez les premiers informés puisque je reviendrai devant vous pour vous en parler. Le ministère se tiendra à vos côtés pour accompagner ces décisions et atténuer leurs effets, tant vis-à-vis des communes de départ que vis-à-vis de vos personnels, militaires et civils. Des outils spécifiques seront mis en place, tels que des aides à la mobilité ou à la reconversion, des pécules, la refonte du dispositif des emplois réservés, le renforcement et une véritable politique de passerelles vers la fonction publique civile, ainsi que des mesures sociales spécifiques. Les discussions interministérielles sont en cours, pour aboutir avant l’été. Je m’implique fortement dans les négociations à mener, j’interviens personnellement auprès du Président de la République et du Premier Ministre, pour obtenir un accompagnement social plus important que celui prévu au niveau interministériel, et des mesures sociales à la hauteur des ambitions de la réforme.

Il est évident que ces mesures de réorganisation territoriale pourront se traduire par des difficultés pour certains d’entre vous et de vos subordonnés, et je pense notamment au logement et à l’emploi des conjoints. Nous y serons attentifs. Cependant, je suis convaincu que ces mutations peuvent dans certains cas être bien accueillies, car les communes susceptibles d’être choisies pour abriter les bases de défense seront, pour leur grande majorité, des bassins de vie et d’emploi, qui offriront davantage d’opportunités pour le travail des conjoints, davantage de facilités pour la scolarité des enfants que certaines implantations isolées. Par ailleurs, le plan de mutation devrait rester du même niveau, compte tenu de l’étalement du projet de réforme sur 6 à 7 ans.

Au final, j’en suis convaincu — et je voudrais vous faire partager cette conviction —, c’est la Défense qui sera gagnante, qu’il s’agisse de l’amélioration de la condition du personnel militaire et civil et de notre capacité à financer nos équipements.

Cette réforme d’ampleur aura des conséquences sur les effectifs des agents civils et militaires du ministère. Je le précise : nous ne cherchons pas à atteindre un quota sans nous préoccuper de savoir comment y parvenir. Nous cherchons systématiquement les gains de productivité et les mesures permettant de les atteindre, avant de faire la somme des réductions possibles et d’envisager leur séquencement sur la durée de la future loi de programmation militaire que je présenterai au Parlement.

De toute façon, nous avons un repère et une obligation forte fixés par le Président de la République : le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux, ce qui n’est pas une règle spécifique à la Défense mais qui s’impose à toutes les administrations, pour ceux qui ont plus de 15 ans de service. J’insiste sur ce point : l’effort que fait la défense, nous le faisons d’abord pour nous-mêmes, mais les autres administrations le font aussi. Le ministère de l’Economie, le ministère de l’Environnement et du Développement durable ont présenté des plans aussi ambitieux que le nôtre ; le ministère des Affaires étrangères est très concerné aussi, notamment sur ses implantations. Bref, tout le monde est soumis à cette exigence.

Conclusion

Cette réforme, nous allons la réussir tous ensemble, pour vous, pour la Défense et pour la France.

Je vais la conduire avec tous ceux qui dans notre ministère sont en situation de responsabilité : le CEMA et les chefs d’état-major, le DGA, le SGA et ses grand subordonnés, et vous tous qui êtes réunis ici. Vous comme moi savons que les meilleures idées sont vides de sens si elles ne se concrétisent pas, si elles ne permettent pas d’agir. J’ai été abondamment conseillé jusqu’à présent. J’ai pris et je continuerai à prendre les décisions qui s’imposent avec les responsables militaires car les armées sont au cœur de ce ministère, et ensuite nous allons agir.

Je compte sur votre soutien actif. Cette réforme ne sera réussie que si vous y adhérez vous-mêmes, si vous la portez avec conviction, si vous la traduisez dans vos propres mots et si vous l’adaptez à la situation locale. C’est maintenant à vous d’expliquer la réforme à tous, qu’ils soient militaires ou civils, des officiers jusqu’aux militaires du rang, des ingénieurs jusqu’aux ouvriers d’Etat. Chacun, à tous les niveaux de responsabilité, apportera avec son expérience et ses compétences sa pierre au nouvel édifice que nous sommes en train de bâtir ensemble.

Je m’y engage, je serai attentif à chacun d’entre vous, à chacun de vos collaborateurs. La Défense aura le souci de promouvoir ce qui lui est le plus cher, ses hommes et ses femmes.

Je voudrais vous convaincre de considérer cette réforme sous un angle positif, plutôt que de la vivre comme une source d’inquiétude. C’est un défi et une exigence morale, car notre responsabilité, la vôtre comme la mienne, est de remplir la mission que les Français nous assignent : assurer la sécurité de nos concitoyens et la souveraineté du pays, préserver notre indépendance, protéger nos intérêts stratégiques. Le pays n’accepterait pas que nous nous dérobions, et il aurait raison.

Pour conclure, je voudrais vous adresser un message de confiance. Je le dis à chaque fois que je me rends dans les forces, sur le territoire national ou en opération extérieure, et je le dis toujours avec la même sincérité : tous les militaires et les civils que j’ai rencontrés, dans leurs unités ou dans leurs bases, à bord de leurs bâtiments ou dans leurs ateliers, sont des femmes et des hommes formidables, aux compétences sûres, au caractère trempé, aussi courageux que généreux. Les femmes et les hommes de la Défense ont relevé depuis vingt ans des défis qu’aucun autre ministère n’a affrontés. Je suis convaincu qu’ils sauront cette fois encore être à la hauteur des attentes du pays.

Voilà l’enjeu.

Voilà ce que le Président de la République nous demande.

Voilà ce que les Français nous demandent.

Voilà ce que nous allons faire dans les prochaines années.

13.04.2008

ELECTRICITE GRATUITE en FRANCE

 

ELECTRICITE  GRATUITE  en FRANCE   pour  quand?
L'énergie Nucléaire  représente  en FRANCE   plus  de 80%  de notre consommation  électrique  le reliquat  étant assuré  par l'énergie  d'origine  hydraulique  et  quelques  éoliennes  (moins  de 2%).
EDF  fixe  ses  prix  sur  ceux  dérivés  du pétrole.  ceci  a t il  un  sens?
En effet  la réalisation  de notre  système  électrique  nucléaire  repose  essentiellement  sur les recherches  qui toutes  ont été financées  par  le budget  des  armées  entre 1960  et 1995, c'est  à dire  par l'état  lui même.
L'ouverture  du capital  d'EDF  au  privé  est  dans  ce cas  un non  sens  et surtout  un  "vol"  manifeste  des deniers  de l'état  qui  par  les impôts  en ont assuré  la totale réalisation.
Nos  écologistes  seraient  sans  doute  inspirés  non pas  de lutter  contre  cette énergie  par définition écologiste  du fait  qu'elle  ne produit  aucun rejet  de CO2, mais  au contraire  de la privilégier  face à toutes  les  autres  qui  par  définition  sont polluantes  à l'exception  des  éoliennes  et  des plaques  solaires.
Nous  savons  tous cependant  que  l'énergie  solaire nécessiterait  la couverture  de l'ensemble  du territoire  pour compenser  en partie  seulement  notre énergie nucléaire.
De même  que lorsque  10%  de notre  consommation  électrique  sera  assurée  par  des éoliennes les  paysages défigurés  par  ces  géants  provoqueront  des  manifestations  aussi légitimes  que  celles  qui sont organisées  aujourd'hui  en leur faveur.
L'avenir  réside  incontestablement  dans l'énergie électrique  ce  que  semble  comprendre  les  grands constructeurs  automobiles  depuis  une dizaine d'années  seulement.
Nous  pouvons  déplorer  le manque  volontaire  de recherche  en ce qui concerne   le captage  de l'énergie électrique  naturelle  provenant  de la foudre  et  qui semble inépuisable.
En effet  une  seule décharge  liée  à la foudre   représente 50 giga watts  soit  la production  annuelle  de l'ensemble  de nos centrales nucléaires   un année  durant.
L'avenir  de notre  consommation  d'énergie et  la satisfaction  des besoins  de l'humanité  se situe  bien  dans  ces  recherches  qui aujourd'hui  encore  semblent  limitées  par  certains lobbys  qui n'ont  aucun intérêts pécuniaires à  ce  qu'elles  débouchent  rapidement.
La  technologie  de conservation  de l'électricité  a  cependant  fait  d'énormes  progrés  car  même  avec 10%  de stockage, les perspectives offertes  par l'énergie  d'origine  céleste  permettrait  de produire à coûts qusiment  nuls  des giga watts  inépuisables  et surtout  d'origine exclusivement naturelle.
L'Etat  français  doit  se montrer  innovant  dans  ce domaine  avec  des objectifs  clairement identifiés  dans  ses  axes  de recherche.
L'idée  géniale  de reconvertir  10%  de nos  surfaces   agricoles pour  produire  des  substituts  au pétrole  doit être immédiatement  écartée.
La  gratuité  de l'énergie électrique  devra   devenir  la norme  et  s'imposera  demain  à l'ensemble  de l'humanité  avec  les  résultats  des  recherches  que  certains interdisent  aujourd'hui.

06.04.2008

RIGUEUR ou RUPTURE?

 

RIGUEUR, la lâcheté de refuser de poser les problèmes

 

Rigueur ,  de  quoi s'agit  il  en fait?
De  mises  en point  en mises  en point  il semblerait  que  la langue  de bois  prévaut  dans notre beau pays  de France.
 La ministre de l'économie  s'exprime  clairement, dans un Français  compréhensible  par  tous.
oui il y aura un plande rigueur, aussitôt  ses  "Supérieurs" hiérarchiques  nous  explique  avec une sémantique  digne  des pires  temps  de communisme  en ex URSS  qu'il ne  s'agit pas  de cela, 
 que personne ne doit s'effrayer, qu'il s'agit  en clair  d'une erreur  de langage  ou pire  d'une erreur  de diplomatie.
  Il ne s'agit  pas  de jouer  sur  les mots, mais pire d'éviter  d'en parler,  d'éviter même d'évoquer  les problèmes,
.
 la politique  du mépris  du citoyen. de la politique  politicienne....La LÂCHETE
La rigueur  est non seulement nécessaire  mais vitale  pour le redressement 
du Pays  qui continue  à s'enfoncer, à l'image  d'un grand navire qui avant 
 de changer  de cap, malgré  la volonté  du nouveau capitaine mettra encore "un certain" temps
 à poursuivre sa route du mauvais côté  avant  de s'arrêter  et de repartir  dans la bonne direction.
Nous  savons  tous  que la crédibilité  du nouveau président  réside  non pas  dans les discours ;  mais  dans les actes,
 les FRANCAIS  l'ont élu  pour cela.
  La  coupe  sera difficile  et les tempêtes  seront rudes.
L'état Français  doit  se priver  de plus d'un million  et demi  de  ses  fonctionnaires  (dans  ses trois fonctions publiques)
 Nier  cette évidence  est pire  qu'un mensonge  c'est une tromperie, une malhonnêteté  intellectuelle de la LÂCHETE
 La purge  est inévitable, refuser même  de le dire  et de le reconnaître  laisse présager  des  difficultés  encore  pires pour notre pays.
 Il faut parler vrai, dire  ce  que l'on veut  faire  et surtout le faire  avec l'assentiment  du plus grand nombre
 La purge  des effectifs  de fonctionnaires passe avant  tout  par une phase d'explication  générale, afin  que  chacun  connaisse la situation  et les seules pistes  possibles pour  y remédier.
 La seconde phase  transistoire  passe par une redéfinition  du rôle  de l'état  et le volume  de personnels nécessaires  pour répondre  aux besoins  de la population.
 La  dernière phase  doit être menée  avec Humanisme
si les coupes nécessaires  doivent être  effectuées  sans état d'âme,
en revanche l'accompagnement  des Fonctionnaires 
 qui devraient quitter  leurs postes  avant l'heure légale de la retraite 
 devront être  accompagnés individuellement 
 avec le maintien  de tous  leurs droits jusqu'au départ théorique 
 à la retraite.
Une opposition  qui se réjouirait  de cette situation  oublierait  simplement  sa propre responsabilité  dans  cette situation  qui n'est  que la résultante  de sa propre lâcheté.
Se réjouir  des  difficultés  de ceux  qui gouvernent  sans expliquer  que  la  voie  suivie  l'est dans l'intérêt nationale,  qu'elle  est la seule, pourra demain être  taxée  de  démagogue.
La purge  de nos  services publics  est une cause nationale, si elle est inévitable,  seul  l'accompagnement  individuel  des  fonctionnaires  devrait  être  le  souci  de  ceux  dont  c'est le rôle  et la mission.

la rupture enfin pour l'emploi en FRANCE

 

L'emploi en France

 

7,5%  chiffres  fabuleux  du chômage.
Nous  devons  tous  nous  en réjouir, certes  mais  est ce suffisant?
Ces chiffres  reflètent ils  la  juste réalité?
Ils  sont  conformes  au mode  de calcul  des chômeurs  au regard  du BIT, mais ils ne rendent absolument  pas compte  du vécu  de trop  de nos concitoyens.
 Pourquoi cet écart? 
 La gauche  au pouvoir  se limitait elle même  aux mêmes indicateurs, mais ces derniers  ne rendant pas compte  du réel laisent insinuer  qu'il y aurait  une manipulation  des chiffres.
 ceci est inconvenable  et pire mensonger.
N'est ce pas logique  dans une phase pré électorale?
 Quelle  est la réalité  et  que devrions nous prendre  en compte  pour comprendre  la situation réelle  de l'emploi dans notre pays?
    Nous  disposons approximativement  d'une population active  de 26 millions  de personnes.
    près  de 5 millions  et demi  sont rémunérés  par le budget  de l'état  comme fonctionnaires  au sein de nos trois fonctions pubvliques.
    Plus d'un million trois cent mille  sont  des fonctionnaires déguisés  car rémunérés  eux aussi  sur le budget  de l'état  comme membres permanents  au sein d'associations.
    Soit  en réalité 7 millions  de salariés  qui sont rémunérés  par les impôts. (soit 27%)
    16 millions  de personnes  sont employés  au sein  du privé  avec cependant 4 millions d'emplois à temps partiel, mis  en place légalement  par la gauche  avec madame Martine AUBRY  lors  de son premier séjour  au ministère  du travail  et jamais remis  en cause ensuite  par tous les gouvernements  de  gauche 
et de droite.
    Le  total  des personnes  sans emploi se monte  donc à près  de 3 millions  de personnes y compris  les deux millions  de chômeurs réellement pris  en compte  par  les statistiques  du Bureau international  du travail.
Que conviendrait il  de prendre  en compte  pour percevoir  la réalité  du marché  du travail Français:,
 1/     Comptabiliser  les  chômeurs  du BIT  2 millions
 2/     Ajouter  le millions  de RMI
 3/     Ajouter les 4 millions  de temps partiels
 4/     Ajouter  les sureffectifs  de la fonction publique  comparativement  en volume  à tous les autres pays Européens  soit 1 million  et demi  au moins
 5/    Ajouter  les emplois financés  par l'état  au sein  des associations 1 million trois cent mille.
  Ce serait  au total  près  de 8 à 10 millions de postes  qu'il serait juste  de prendre  en compte.
  Volume  d'emplois  que  le secteur  privé  devra  créer  au plus vite  c'est  à dire  au cours  des 5 à 10 prochaines  années  pour sortir  le pays  de l'ornière  spécifique  dans la quelle se trouve notre pays.
  Se contenter  de constater  que  quelques milliers d'emplois basculent  du chômage  vers  les emplois précaires  est insuffisant  pour permettre à ces citoyens  de vivre  avec décence.
 La  seule  piste  encore inexplorée  en FRANCE  consistera  à aller chercher la croissance  à l'export  avec nos PME  qui sont les seules à pouvoir créer  de l'emploi  en volume  suffisant.(1 milliard d'euros  d'exportation  crée 15 000 nouveaux   emplois)
    Les résultats  de notre commerce  extérieur  repose  sur  les seules  grandes  sociétés  du CAC 40  dont les véritables propriétaires  ne sont plus Français  depuis  que la gauche  en 1982 a autorisé leur achat  par  des fonds de pension anglo saxons.
    Ces  grands  groupes  internationaux  dont les sièges  pour raisons fiscales ne sont déjà plus  en FRANCE n'obeïssent  qu'à leurs  seuls intérêts.
  Elles bénéficient  cependant  d'énormes cadeaux fiscaux paradoxalement mis  en place  c'est un comble  par la gauche  elle même. (près  de 20 milliards  d'euros)
La France  doit  donc créer  près  de 9 à 10 millions d'emplois privés  au cours  des prochaines années.
 il n'y a pas d'autre  alternative  pour nous sortir  de l'ornière.
Pour permettre  à nos PME  d'acceder à l'export  les pistes  sont connues.
 mettre  en place  une VERITABLE  politique  d'accompagnement  qui n'existe pas encore.
 1/ permettre le regroupement  des PME  avec  des  avantages fiscaux  afin d'atteindre la taille critique  qui permet d'aborder  l'export.
    96%  des entreprises françaises comptent moins  de 20 salariés: pourquoi?
2/ permettre  aux PME  de pouvoir licencier  en fonction  de leur  carnets  de commandes. ne pas le faire  c'est les condamner à ne plus embaucher  et à déposer le bilan  si elles   ont embauché  des salariés  qu'elles ne peuvent plus payer 
3/ Mettre  en place  un dispositif totalement GRATUIT  d'acompagnement à l'export, comme cela existe  au JAPON  ou en ALLEMAGNE.
4/Allégement  fiscal total pendant  5 ans jusqu'à ce  que  les bénéfices réalisés permettent de payer  des impôts. (supprimer  les allégements  fiscaux actuels)
5/ mettre  en place  un accompagnement financier à la mesure  des besoins  en s'inspirant  des pratiques allemandes  ou amétricaines.
    Crédits  qui ne peuvent être  que privés, pour investir  dans la recherche  et l'accompagfnement  des futures PME innovantes  seules demain capables  de créer  des emplois non concurentiels  car  avec  des produits protégés  par  des brevets.
 La  tâche  est immense  et imposera  plus  de 10 ans d'efforts  communs.  ceci  est la véritable RUPTURE.
 Elle  permettra  alors  de rendre un avenir  à  tous  et surtout  les plus fragiles  qui depuis 1981  sont exlus  de toute perspective.

 

04.04.2008

REFORME de l'ETAT thème de reflexion pour le PS?

 

Modernisation  de l'état
 lu  sur  le site  du premier ministre
 les attaques  perverses   aux  quelles  nous  assistons  depuis  des  semaines  sur  le fait  de savoir  si nous  aurons  ou non une RIGUEUR  comme  avec MITTERAND  en 1984 est un  faux  débat.
La  FRANCE  dépense  chaque  année 25%  de plus  que les  sommes prélevées  par l'impôt.
de même   nos  comptes  sociaux  sont également  en faillite  de plus  de 15 milliards  chaque  année  alors  même  que  les  sommes  sont  supérieures  de 30%  au  seul  budget total  de l'état.
 En  additionnant  les  deux  budgets  celui  de l'état  et celui  des comptes  sociaux  nous parvenons à 54%  de l'ensemble  des richesses  produites  dans  le pays.
Chacun  peut  donc  convenir  que  nous ne pouvons plus augmenter  les impôts  qui comparativement  sont à moins  de 47%  pour l'ensemble  des autres pays européens 
et 45%  seulement  pour l'Allemagne.
Alors  que  faire?
 Il existe  deux  possibilités:
        Soit   diminuer  les dépenses  et  les limiter  à nos seules ressources  afin d'équilibrer  les comptes
        Soit  créer  de nouvelles richesses.
Conscient  des  difficultés  des  FRANCAIS  et placé  devant  l'obligation  d'équilibrer   nos comptes vis à vis  de la CEE, les  marges  du gouvernement  ( qu'il  soit  de gauche  ou de droite)  sont très étroites.
    La  question  fondamentale  que  nous devons cependant  nous poser  c'est  de savoir  comment  et pourquoi  nos gouvernements  successifs  ont ils pu déséquilibrer  nos  comptes publics ?
  Sans poser  cette  question  pour ne pas  avoir à y répondre  est  une escroquerie  autant  de la Gauche  que  de la droite.
 Pourquoi  les politiques  hésitent ils  à aborder  frontalement  cette question??
  la réponse  est d'une simplicité 'biblique", car  tous  peuvent  comprendre  si nous leur  en donnons  les  élèments.  mais  la conséquence  risquerait  d'être  dramatique  sur  le plan politique  car  alors  comment expliquer le bien fondé  des mesures  prises  depuis 1981.
La  quasi totalité  des  dépenses  de l'état  sont liées  à  son fonctionnement  c'est à dire  au paiement  des  salaires  de  ses fonctionnaires.
Notre  fonction publique  (en  fait  trois)  est pléthorique  en raison  des recrutements  effectués  en 1983  par  la gauche  pour pallier  au chômage  et à la destruction  de deux millions d'emplois privés  lié  au fait d'interdire  le licenciement  dans  les entreprises  ce qui a eu pour conséquence  la mise  en faillite  de dizaine  de milliers  de petites  entreprises.
La  conséquence  de ces  décisions  socialement  justes  est  la cause  première  de la constitution  de notre dette.
    L'autre  conséquence  socialement  dramatique  réside  dans   les taxes trop élevées  qui ont alors pesé  sur  les  entreprises  dont l'effet  pervers  a été  le non recrutement  de personnel si ce n'est  en interim ou  en CDD  (mesure  mise  en place  par Madame AUBRY pour  extirper  les chômeurs  de leur  situation)
Le  manque  de 7 à 8 millions  d'emplois  privés  dans notre  pays a pour résultante  un manque  énorme  à gagner  pour  nos comptes  sociaux,  
la mise  en place  des  35h00  qui semble  si justifiées   pour  ceux  qui  en bénéficient  a cependant  un coût anormal  ce  dont  on ne veut  jamais  parler.
  Près  de 20 milliards  d'euros  sont  accordés  tous  les  ans  aux  grands groupes  afin  de compenser  les heures  non travaillées  dans ces   entreprises.
    La France  qui est  en faillite  paye  ses  entreprises privées   pour  que ses salariés  travaillent moins
 le  gouvernement  devra  donc  s'engager  sur  ces  deux  axes  possibles
 réduire  les dépenses  de l'état  en se réorganisant  et en supprimant  à terme  les doublons  de notre  administration  (soit  au moins 1 million  et demi  de fonctionnaires)
    Cette  remise  à l'équilibre  ne pouvant  s'envisager  qu'avec la création d'autant  d'emplois privés correspondant.
 

Mesures ministérielles



Grandes politiques d'intervention

Le seul vrai chantier de la réforme pour le PS

le vrai chantier de la réforme

 

26.11.2007

La RUPTURE HISTORIQUE INCONTOURNABLE

LA FUTURE REORGANISATION DE L'ETAT

 

classement www.bonvote.com


http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687
 
la REFORME  de l'état   est dans les cartons, de nombreuses  études  concoctées  par  de hauts fonctionnaires  "discrets" commencent  cependant à "TRANSPIRER."
 Nous avons le triste privilège  de compter  en droits ouverts  plus  de 5 millions deux cent mille fonctionnaires  qui se répartissent  dans trois fonctions publiques. (les effectifs réalisés  donc payés  sont bien supérieurs  soit 25%  de la population active  du pays)
    Une d'état, à la quelle  a été ajouté  depuis 1981  une territoriale  qui a vu  ses effectifs croître  de façon inconsidérée  et une troisième dite hospitalière  qui elle aussi, a vu  ses effectifs gonfler anormalement  quand  les maires présidents  de conseils d'administration  de leurs hôpitaux ont utilisé  ce moyen  pour soigner le malaise social  en recrutant inconsiderement  des personnel "électeurs"
 Entre 1981  et aujourd'hui ce seront plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  que notre état a embauché  avec les collectivités territoriales  sans s'assurer  que le budget  de l'état  était  en mesure  de payer  les salaires  et pire encore les retraites.
  C'est cette réalité dramatique  qu'aucun politique  ou dirigeant  de notre pays  veut  tout simplement  dire  et expliquer aux FRANCAIS.
 pourquoi une telle dérive, pourquoi avoir accepter  de couler l'état?
pourquoi  la droite  de retour au pouvoir  n'a t elle pas endigué  cette dérive  dont chacun connaissait  les effets  inévitables  sur le long terme?
  Une  des deux fonctions publiques  est de trop. toute personne sensée  qui se saisit  de ce dossier  en prend inévitablement  conscience.
  mais  que faire? Rien  comme l'ont fait  tous les gouvernement depuis 1986  après le recrutement 
 des 600 000 premiers nouveaux fonctionnaires?
 les gouvernements  suivants ont poursuivi cette dérive  en atteignant  fait incroyable:
 un million  et demi  de fonctionnaires  de plus  qu'en 1981  date d'arrivée  de la gauche au pouvoir.
 la réforme  inévitable  ne pourra donc  s'imaginer  que  dans une nouvelle logique  et l'organisation  qui en découlera.
 les 36 000 communes Françaises  aussi nombreuses  que l'ensemble  de toutes les communes  de l'ensemble  des autres  pays Européens devront  être supprimées  et laisser la place  à de nouvelle structures  riches  en fonctionnaires  (qui existent déjà et qui sont les communautés  de communes.)
  les Préfectures  seront supprimées  ainsi  que les conseils généraux  pour être regroupés  au niveau  des régions actuelles  et sans doute mieux  encore  au niveau  des anciennes provinces royales  mieux adaptées  aux réalités géographique  du Pays.
  cette réorganisation  boulversera totalement non pas notre mode  de vie  de citoyen  mais  les habitudes  des fonctionnaires  dont les postes redondants  fonderont comme neige  au soleil.
  la justification  du département  créé  par Napoléon  qui plaçait  la préfecture à une journée  à cheval  de  tout citoyen  est absurde  aujourd'hui, mais  c'st cette raison   qui justifie  encore leur existence.
  le redéploiement    des tribunaux  qui est déjà  en cours montre à l'évidence le corporatisme  de certaines catégories  de citoyens  qui défendent avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général.
 ces premiers mouvements laissent augurer  demain  des manifestations  de tous  ces fonctionnaires  qui défendront avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général  des FRANCAIS.
  ces réformes seront  sans doute connues   dès les résultats  des municipales . 
préparons nous  à des GREVES  autres  que celles  que nous avons connues  au cours  des dernières semaines.
 un référendum  sera  sans doute indispensable  et la suppression  des CDI  dans la fonction publique un impératif  comme l'ont voté  les SUISSES  il ya quelques mois seulement.
cet ajustement  de notre donction publique  aux possibilités financières  du pays a été mené depuis 20 ans par l'ensemble  de nos voisins, pourquoi  les gouvernements FRANCAIS  n'ont ils pas eu  ce courage?
 La facture  sociale  en est déjà la conséquence  et l'adaptation inévitable  se fera obligatoirement  dans la souffrance  maintenant.
Un principe  devra  cependant  guider  ces déflations d'effectifs  ou mieux  ces transferts  du public  vers  le privé, en aucun cas  les fonctionnaires qui n'ont aucune responsabilité  dans le laxisme  des politiques devront en payer  le prix.
 Tous ces transferts  ne seront sensés car partir  du moment  où un volume  de postes équivalents aura été créé dans le privé.
 la première démarche ne consiste  donc pas tant à réduire les effectifs  mais d'abord à créer les conditions de créations  de postes dans le privé. Créations  que seules les PME  armées pour affronter l'expôrt pourront demain autoriser

PS quelle politique et quelle idéologie demain?

 L'horizon limité  des minicipales  est aujourd'hui dépassé.

Le  PS  devra  outre  la critique  du pouvoir  en place  qui ne peut être sa seule politique, proposer  enfin  une alternative.

C'est  sur  ce point  que  ce grand  parti  devient  aux yeux  des citoyens  de plus  en plus "IMPUISSANT"

Il va  cependant  bien falloir  s'y plonger  enfin,  et reconnaître  que  les fondements  sur  le  quel  repose  la politique  du président  ne peuvent être  que  les mêmes.

Comment  créer  plus  de richesses.

Comment  faire  accepter  l'économie  de marché  comme une loi  universelle  de la gravité?

Comment  expliquer  que  ce n'est  pas  en mangeant  la poule  aux oeufs  d'or  que  nous  serons demain  en mesure  de produire  et donner à chacun  en fonction  de ses besoins.

rappel  d'une note  déjà publiée le:

26.11.2007

La rénovation au PS débute sur ses forums

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http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687
 
lu  sur  les  forums  du  PS  un article  qui fait polémique.....
la rénovation  tant attendue  au sein  du PS  semble  en route,  mais  les incompréhensions  sont telles  que le chemin sera  sans doute  encore très long.
le consenssus mou  de la Direction n'aura  qu'un effet  si le  coeur  du sujet  n'est toujours pas abordé, la fin programmée  de ce grand parti  si nécessaire à une véritable démocratie  dans notre pays.
"LES VERTUS DU CAPITALISME.
Envoyé par: bobo (Adresse IP journalisée)
Date: ven 16 novembre 2007 00:55:59

A un moment et à un endroit de la planète où l’on constate une critique exacerbée du libéralisme, il n’est pas inutile de décrire sommairement les vertus de notre système économique, qui semble s’imposer néanmoins à une majorité de l’opinion française et internationale.


Sans vouloir nous livrer à une exégèse des théories libérales depuis Adam SMITH et de sa fameuse « main invisible » régulant naturellement les rapports économiques, chacun intègre, intuitivement ou par raisonnement que la production de richesses, combinaison variée du capital, du travail et des ressources naturelles (pour rester simple) restera quantitativement liée à l’intensité et la répétitivité de ces facteurs de production dans le temps et dans l’espace.


Il faut bien sûr y ajouter la motivation et l’intérêt des agents économiques (entreprises, ménages, Etat) à produire ou non, en fonction de leurs opinions personnelles, leurs goûts, leur volonté d’entreprendre, le contexte économique du pays, l’encouragement (ou l’indifférence coupable) des pouvoirs publics, etc…

Il n’est guère contesté par des individus raisonnables aujourd’hui que la libre entreprise, la propriété individuelle, le dynamisme des entrepreneurs et l’environnement économique et social constituent autant de facteurs déterminants dans le processus de création de richesses et des on accroissement régulier.
L’illusion que l’Etat pouvait prendre le relais de la propriété et de la création privée a été définitivement anéantie à la fois par la chute du mur de Berlin et par les exemples catastrophiques des expériences collectivistes du passé.

La totalité de démocraties occidentales socialiste ou social-démocrate partage cette appréciation.


Certes, l’augmentation régulière et continue du niveau de ces richesses, associée à l’accroissement du commerce mondial et à la financiarisation des marchés a montré les excès et les turpitudes du système qui a besoin d’être régulé, mais pas remplacé.

C’est tout le sens des multiples coopérations et accords internationaux et nationaux visant à réguler le fonctionnement des marchés et la France détient en ce domaine un record qualifié de mondial dans la production de textes, normes et autres règles dans tous les domaines de la vie économique et sociale.


Reste simplement la délicate question de la répartition de ces richesses, mais ce débat ne doit pas rejaillir sur les conditions de leur création.


Exagérant notoirement et volontairement les tares du système, sans voir les leurs, les tenants de la vieille gauche et leurs groupuscules satellites regroupés dans de multiples organisations, tous adeptes d’une idéologie braillarde et rétrograde, ont pour dessein d’abattre le système, clamant de toutes parts qu’ « un autre monde est possible » (oui, mais on sait toujours pas lequel, quoique l’on devine un peu) et tirent à boulets rouges sur toutes les représentations, réelles ou supposées du capitalisme, baptisé triomphant depuis la chute de leur modèle de référence soviétique.

Ces individus, minoritaires en voix, très bruyants en porte-voix, ont quelques traits communs : haine des libéraux et de leurs suppôts qu’il voient partout, revendication permanente, adeptes de la lutte des classes, souvent eux-mêmes protégés à vie par un statut public, volontaires permanents pour la manif, conspiration permanente contre le pouvoir en place pour certains d’entre eux, dénonciation systématique et exagérée de tous les mots de la société et imputation de ces méfaits au gouvernement. Ils profitent abusivement de notre démocratie et du droit de grève pour tenter d’installer outrageusement un système que leurs intellectuels qualifient de « démocratie populaire ». Osera-t-on leur citer « la Pravda » du 12 février 1920 dans laquelle l’éditorialiste affirmait sans rire (il est vrai qu’on ne riait pas beaucoup à cette époque) : « la meilleure place pour un gréviste, ce moustique jaune et nuisible, c’est le camp de concentration ».


Non messieurs de la gauche dévoyée, nous ne vous laisserons pas casser « la poule aux œufs d’or capitaliste» : elle fait vivre trop de monde et le système est accepté, voire plébiscité par une majorité de la population, bien que certains de ces excès doivent être corrigés.

Vos manifestations et vociférations, elles aussi minoritaires, malgré l’effet prisme de la rue et leur « surmédiatisation » ne sont absolument pas révélatrices d’un rejet du système.



Le capitalisme est à nos sociétés modernes ce que la loi de l’attraction universelle de Newton est à notre planète."

 

03.04.2008

La Place des FEMMES dans la société FRANCAISE

Quelle place pour les femmes dans notre société?

 

Quelle  place  pour  les Femmes   demain  en FRANCE?
Mai 1968  ou  plus exactement  la période allant  de 1960 à 1975  a profondément  changé  les  équilibre  de notre  ancienne société  d'avant guerre .
    Nous  étions  jusqu'au début  des années 60  dans une société  qui vivait  encore  selon  les règles  de la société patriarcal  du début  du siècle.
    La famille  et  le mariage  constituaient  d'ailleurs  depuis le code Napoléon,  le fondement  sur  le quel pouvait  de réaliser  la société
    La position  des femmes  était  de fait  subordonnée  à celle  de son mari ; le chef  de famille  sur  qui reposait alors  la responsabilité  non seulement  de  sa famille   mais également l'avenir  de son épouse.
    Il faudra attendre  le début  des années 1970  pour  que l'épouse  se voit  enfin reconnaître  la parité  avec  son mari  et pouvoir  enfin sans l'assentiment  de son mari disposer d'un compte bancaire  seule et sans son accord.
    Ceci  peut paraître incroyable  mais telle était  la réalité  jusqu'à une date toute récente  au pays  des droits  de l'homme.
    Cette subordination  de droit inscrite  dans les textes  et les usages  de la société  avaient  cependant certains avantages  en particulier pour les  mères  de familles.
    En effet  la société reconnaissant  un rôle prépondérant  aux chefs  de famille  ces  derniers devaient  assistance  à leurs épouses jusqu'à la fin  de leurs jours.
    La libération  de la condition féminine  avec  le  contrôle  des naissance (loi IVG  Veille 1975) marquera  un point  de non retour  de la condition féminine.
    La parité  recherchée  par les mouvements féministes depuis  n'a  pas encore atteint  l'égalité  et  malheureusement  certains effets  pervers  non identifiés   depuis conduisent à  des  situations  d'inégalités   consternantes. 
    En effet de nombreuses  femmes  accèdent  depuis massivement  à l'enseignement  supérieur  à parité  avec  les hommes à l'exception cependant  des filières scientifiques  qui seules  conduisent  encore  aux postes à responsabilité.
    La liberté  difficilement  acquise  par  les femmes  a cependant  entraîné un relâchement   certain  des liens  du mariage  (près  de 50%  de divorces  en région parisienne)
.
    Chacun  des  parents  égaux  devant  la loi s'assumant  théoriquement désormais  seuls.
Or  les  femmes depuis toujours  n'ont  jamais  eu  les mêmes contraintes  que  les hommes du fait  que ce sont elles  qui portent   pendant  9 mois  les enfants  et  qui de ce fait  sont dans l'obligation  pour  la société  de s'absenter  souvent 5 à 10 ans  de leurs milieux professionnels.
    Absence  qui se traduit  dans  toute  société  dite égalitaire  et non équitable par  une  mise  à l'écart  dans toute  promotion  des  entreprises.
    L'autre  conséquence   perverse  concerne  l'abandon  de fait  de trop nombreux   pères, très  souvent  écartés  par  les jeunes mères  de familles.Ces  derniers  s'ils se sentent  encore  pour la majorité responsables  de l'éducation  de leurs  enfants, ne sont plus  de fait solidaires   avec  la mère  de leurs enfants  comme les y obligeait  la société  jusqu'en 1968.
  Nous assistons  alors à une explosion  de mères  célibataires  dont l'avenir professionnel   est de fait limité  par  la charge  de leurs  enfants  et l'abandon social  des pères  qui n'ont plus par éthique  de la société  la charge  de leur devenir  après  le divorce.
    Les conséquences  sont  déjà visibles  et devront très vite être corrigées  dans l'intérêt même  de la société. car  sans enfant la société  ne peut  que disparaître.
    les divorces obligent   un doublement  d'appartements  pour accueillir  les  enfants   en garde alternée  d'une part, contribuant  ainsi  aux problèmes insolubles  du logement.
    La non prise  en compte  de la situation nouvelle  des femmes  se traduit déjà  par  une minoration inacceptable   de leurs  retraites  dont  les calculs  ne tiennent  pas  encore compte  de leur  spécificité  existentielle  pour la survie  de la société.
  Dans  l'intérêt  des femmes  et celui bien compris  de la société  dans  son ensemble, un statut particulier devra être imaginé  par nos politiques  afin  de protéger   ces  femmes  qui ne l'oublions jamais  sont  et seront toujours  la survie  de la société.

 

02.04.2008

Quelle place pour les femmes dans notre société?

 

Quelle  place  pour  les Femmes   demain  en FRANCE?
Mai 1968  ou  plus exactement  la période allant  de 1960 à 1975  a profondément  changé  les  équilibre  de notre  ancienne société  d'avant guerre .
    Nous  étions  jusqu'au début  des années 60  dans une société  qui vivait  encore  selon  les règles  de la société patriarcal  du début  du siècle.
    La famille  et  le mariage  constituaient  d'ailleurs  depuis le code Napoléon,  le fondement  sur  le quel pouvait  de réaliser  la société
    La position  des femmes  était  de fait  subordonnée  à celle  de son mari ; le chef  de famille  sur  qui reposait alors  la responsabilité  non seulement  de  sa famille   mais également l'avenir  de son épouse.
    Il faudra attendre  le début  des années 1970  pour  que l'épouse  se voit  enfin reconnaître  la parité  avec  son mari  et pouvoir  enfin sans l'assentiment  de son mari disposer d'un compte bancaire  seule et sans son accord.
    Ceci  peut paraître incroyable  mais telle était  la réalité  jusqu'à une date toute récente  au pays  des droits  de l'homme.
    Cette subordination  de droit inscrite  dans les textes  et les usages  de la société  avaient  cependant certains avantages  en particulier pour les  mères  de familles.
    En effet  la société reconnaissant  un rôle prépondérant  aux chefs  de famille  ces  derniers devaient  assistance  à leurs épouses jusqu'à la fin  de leurs jours.
    La libération  de la condition féminine  avec  le  contrôle  des naissance (loi IVG  Veille 1975) marquera  un point  de non retour  de la condition féminine.
    La parité  recherchée  par les mouvements féministes depuis  n'a  pas encore atteint  l'égalité  et  malheureusement  certains effets  pervers  non identifiés   depuis conduisent à  des  situations  d'inégalités   consternantes. 
    En effet de nombreuses  femmes  accèdent  depuis massivement  à l'enseignement  supérieur  à parité  avec  les hommes à l'exception cependant  des filières scientifiques  qui seules  conduisent  encore  aux postes à responsabilité.
    La liberté  difficilement  acquise  par  les femmes  a cependant  entraîné un relâchement   certain  des liens  du mariage  (près  de 50%  de divorces  en région parisienne)
.
    Chacun  des  parents  égaux  devant  la loi s'assumant  théoriquement désormais  seuls.
Or  les  femmes depuis toujours  n'ont  jamais  eu  les mêmes contraintes  que  les hommes du fait  que ce sont elles  qui portent   pendant  9 mois  les enfants  et  qui de ce fait  sont dans l'obligation  pour  la société  de s'absenter  souvent 5 à 10 ans  de leurs milieux professionnels.
    Absence  qui se traduit  dans  toute  société  dite égalitaire  et non équitable par  une  mise  à l'écart  dans toute  promotion  des  entreprises.
    L'autre  conséquence   perverse  concerne  l'abandon  de fait  de trop nombreux   pères, très  souvent  écartés  par  les jeunes mères  de familles.Ces  derniers  s'ils se sentent  encore  pour la majorité responsables  de l'éducation  de leurs  enfants, ne sont plus  de fait solidaires   avec  la mère  de leurs enfants  comme les y obligeait  la société  jusqu'en 1968.
  Nous assistons  alors à une explosion  de mères  célibataires  dont l'avenir professionnel   est de fait limité  par  la charge  de leurs  enfants  et l'abandon social  des pères  qui n'ont plus par éthique  de la société  la charge  de leur devenir  après  le divorce.
    Les conséquences  sont  déjà visibles  et devront très vite être corrigées  dans l'intérêt même  de la société. car  sans enfant la société  ne peut  que disparaître.
    les divorces obligent   un doublement  d'appartements  pour accueillir  les  enfants   en garde alternée  d'une part, contribuant  ainsi  aux problèmes insolubles  du logement.
    La non prise  en compte  de la situation nouvelle  des femmes  se traduit déjà  par  une minoration inacceptable   de leurs  retraites  dont  les calculs  ne tiennent  pas  encore compte  de leur  spécificité  existentielle  pour la survie  de la société.
  Dans  l'intérêt  des femmes  et celui bien compris  de la société  dans  son ensemble, un statut particulier devra être imaginé  par nos politiques  afin  de protéger   ces  femmes  qui ne l'oublions jamais  sont  et seront toujours  la survie  de la société.

La véritable rupture: le demi tour mental

 

La  France   dispose d'environ 26 millions  de personnes  en âge  de travailler  pour une population totale de 63 millions.
Contrairement  à tous  les pays occidentaux nous avons massivement recruté  des fonctionnaires  depuis 1982  (près de deux millions  en plus) alors  que l'ensemble  des pays  de l'OCDE  réduisait  la masse salariale  du nombre de ses fonctionnaires.
    Paradoxalement  la Gauche  au pouvoir  en 1981 est directement responsable  de la mise  en faillite  de centaine  de milliers  de Petites PME  et la suppression  de près  de deux millions d'emplois  dans le privé.
    Avec  la mise  en place  de la retraite  à 60  ans nous  avons assécher  de près  de 5  années  d'emplois, notre  population  active  en mettant  à la retraite près  de 3 millions  de personnes supplémentaires  en moins  de 18 mois (5  fois 600 000 travailleurs)  tout  en recrutant massivement  dans  les trois fonctions publiques (près  de deux millions  de nouveaux fonctionnaires  en 25  ans)
  Avec  l'asséchement  des  emplois  dans  le privé  depuis 1981 et surtout  le maintien  des PME  dans  des effectifs  réduits  (96%  des entreprises  à moins de 20 salariés) nous  avons détruit  les postes  de cadres  dans le privé  tout  en mettant  sur le marché  des  étudiants  de plus  en plus nombreux  (230 000 titulaires  au minimum  d'une licence  dont plus  de 10 000  doctorats  par  an)  qui ne peuvent  et pourront jamais  rivaliser  avec  les élèves  des grandes écoles (30 000  par  an) .
    De  ce fait  avec  le transfert  des   emplois  du privé  vers  le public  la majorité  des diplômés  des université  rejoignent  le public  avec  des formations  à bac  plus 3 ou 6  pour  des emplois  dont la qualification requise correspond  au BEPC  (bac moins trois)  sans  aucun avenir  en raison  des statuts  choisi  lors du  concours d'entrée.
    Comment  s'étonner  alors  que  nos PME  sans  encadrement suffisant  du  à la confiscation  des compétences  par le public , alors même  qu'elles  sont surtaxées  ne puissent pour 80% ne pas  survivre  aux 5 premières  années  et qu'elles soient incapables contrairement  à tous les autres pays  d'atteindre  en 5  ans  des effectifs  de 40 à 50 salariés?
  Pour rémunerer  nos 5 millions  et demi  de fonctionnaires  aux  quels  il convient d'ajouter  les 1,5 millions d'emplois subventionnés  par l'impôt  dans  nos associations, c'est près  de 7 millions  de salaires  que l'impôt  doit rétribuer  soit plus  de 30%  de la population  active. Sommes nous sérieux?
  Les  charges  impératives  qui pèsent  de  ce fait  sur  les entreprises  Françaises  pour faire face  aux dépenses  de fonctionnement de l'état  (SALAIRES  des trop  nombreux fonctionnaires)  atteignent déjà 54%  de l'ensemble  de la richesse produite  dans notre  pays,  en clair nous  avons depuis trop longtemps dépassé le seuil acceptable  avec  un déficit annuel  de plus  de 25%  chaque  année  depuis 1982  qui explique  en particulier  la constitution  de notre dette (près  de 1200 milliards d'euros  en 2008).
  La rupture  si ce mot  a un sens  passe IMPÉRATIVEMENT  par  une réduction  de plus  de deux millions  de postes  de fonctionnaires indûment  créés  depuis 1982. ( il s'agit  avant  tout  d'un retour logique  à l'équilibre  de nos dépenses  et de nos seules  possibilités  financières)
    Cette  remise  à l'équilibre  avec  les objectifs  actuels  du gouvernement  sera  possible  que   dans 60 ans  au minimum. ce  qui est donc absurde. ( 30 000 postes  par  an  soit  60  ans)
    Ce rééquilibrage  ne peut   avoir  de sens  sans reconsidérer   complètement  l'organisation même  de l'état.
    Or  sans créer  simultanément  la création  de nouveaux  emplois privés   cette mesure  est logiquement  vouée  au désastre en portant  en germe  la mise  au chômage  de près  de 50 000 jeunes  de plus   chaque année.
    La véritable  réforme  de l'état  qui  doit  se traduire  par  la suppression  de deux millions  de postes ne pourra être  mise  en oeuvre non pas  par  des suppression  de poste  mais uniquement  par l'assèchement  de nouveaux  postulants  qui auront  été recrutés  dans le privé  si ce dernier a été capable  de créer  les 8 millions  de postes  qui  manquent  en FRANCE.
    A cette seule condition, nous pourrons alors revenir  au niveau  des départements   au fusionnement  comme il existait jusqu'en 1982  des  fonctions publiques  d'état  et territoriales.   (gain un million  de postes)
    De même l'implantation   des hôpitaux  devra  être corrigée  en tenant  compte uniquement  des besoins  des populations  et non plus  le traitement   social  du chômage  que trop  de maires (de gauche  ou de droite) ont utilisé  pour répondre  (gratuitement)  aux demandes  sociales  de leurs électeurs.(plus  de 800 000  postes)
Que  doit  couvrir  la notion  de rupture  dans  les prochaines  années?
  les réponses  sont vraies  aussi bien  pour  la droite  que pour la gauche  qui élabore  enfin  un programme  en adéquation  avec  les réalités   du monde.
    Comment  faire  pour créer  dans  le privé  et dans le PRIVE  seulement   les 7 à 8 millions d'emplois  qui nous sont nécessaires  au rétablissement  de  nos équilibres vitaux.
    Tout  le reste   n'est  que littérature   et  sans aucun intérêt.

La POULE aux oeufs d'or existe en France

 
 

Les  entreprises  du CAC 40  démontrent  par leurs résultats  élogieux  et  leurs bénéfices fabuleux  que  la FRANCE  peut réussir dans la mondialisation  car  ses  grandes  entreprises multinationales  en  sont plus  que capables.

Comme  nous  ne disposons  plus  assez  de richesses  avec déjà 54%  de prélèvements obligatoires  dans notre  pays, il ne reste  qu'une seule alternative: Produire  plus  pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.

Une  fois  que  nous  avons dit  cela 

 que  faut il faire  et  que pouvons nous faire?

La France contrairement  à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis  des  années Entreprises  et  grandes  entreprises. ( causes  de la victoire  en 1981 lutte  contre  toutes les formes  du capitalisme)

 Pour des raisons idéologiques certains partis  ont volontairement amalgamé petites  entreprises  et  celles  qui appartiennent  au CAC 40.

Le profiteur idéologique  c'est  avant  tout  le patron  présenté  comme un exploiteur  du peuple.

Seules  les petites  entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter  le territoire national.

 Les  grandes  entreprises  du CAC 40  ont été partiellement vendues  par la gauche  au pouvoir  de 1981 à 1986 par l'ouverture  du capital  de ces grandes sociétés nationales:  de  ce fait  les bénéfices générés  par  ces multinationales  servent  partiellement  à payer les retraites  de nombreux  Américains ( soit 50%  des dividendes  distribués  aux actionnaires :21 milliards d'Euros  en 2007, soit l'équivalent  de 14 millions de  Smic)

La  FRANCE  ne compte  que 16 millions d'emplois  privés  seulement, mais 5,5 millions  de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés  par l'impôts  et 2 millions  de chômeurs, un million  de REMISTES  pour  un total  de 26 millions  de travailleurs potentiels.

Sur  le 16 millions d'emplois privés, plus  de 3 millions concernent  des temps partiels  souvent imposés  qui concernent à plus  de 80%  des femmes (en charge  d'enfants  et trop souvent seules)

Comme la France  compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions  de ces  emplois  sont également assurés  par  de tout petits  patrons  exploiteurs  du peuple.

En effet 98%  de nos entreprises  comptent  moins  de 50  salariés,

avec 96%  moins  de 20,

93% moins  de 9,

87%  moins  de 4 

et 67%  sans salarié  si ce n'est  le tout petit patron lui même.

Dans  ces  conditions même  un élève  de CM2  (s'il sait  lire  et compter) peut comprendre  que  notre  pays n'est plus  dans une situation équilibrée.

 En effet  en 1981,  en interdisant  tout licenciement  aux petites entreprises  française  elles ont été acculées à déposer le bilan  tout en détruisant  par la volonté  du gouvernement  de l'époque  près  de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors  par  des recrutements  massifs  de fonctionnaires  à crédit, 25%  du budget  de l'état)

Notre  salut  réside  uniquement  donc  dans le correctif  de mesures idéologiques  prises depuis 1981.

 Seules  les PME  pourront demain  répondre à cette demande  de création  de richesses  du fait même  que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont  PERFORMANTS ONT déjà à plus de  50 %  été vendus  à des fonds  de pensions US.

Corriger  les erreurs  est  le fondement  de cette rupture  tant attendue  par  les FRANCAIS.

Depuis un an nous n'en prenons toujours  pas  le chemin, toutes  les mesures prises s'inscrivent malheureusement  dans une logique  fermée, c'est  à dire  sous enveloppe nationale  alors  que  la seule  solution réside  dans la conquête  de nouveaux marchés à l'export.

L'accompagnement  de nos PME  est possible  avec une volonté  politique, mais l'avons nous?

 Cet accompagnement  de nos PME  que réclament  tant  de petits  patrons  est possible  en ayant  un coût  important  pour sa mise  en place.

Les moyens financiers existent, 20 milliards  d'euros  sont royalement attribués tous  les  ans aux  grands groupes  (par  la gauche depuis la mise  en place  des 35h00) alors mêmes  que ces entreprises  génèrent  plus  de 100 milliards d'euros  de bénéfice  par an.

L'accompagnement  de  nos PME  necessitera  environ 20 milliards  de dépenses  nouvelles  rendues possible  par le glissement  des dépenses déjà effectuées. (donc  sous enveloppe  avec  des priorités  autres)

Création  d'un nouveau service civique 

 axé  pour 700 000 jeunes français  chaque année  d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.

Création  d'une véritable structure  privée d'accompagnement  des PME  sous la responsabilité  du Seul MEDEF

Elaboration  d'une politique globale  concernant  une fiscalité adaptée, la modification  du code  du travail, la mise  en place  d'une véritable banque  de développement  de nos petites  entreprises innovantes, un partenariat  réel  avec  nos universités.

un milliard  d'exportation  génère 15 000  nouveaux  emplois.

Rappel  d'une note publiée  le 31.03.2007

pacte pour les PME

CREATION D'EMPLOIS;

 UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME

                        UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME FRANCAISES 

         Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.

 

Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable.  (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)

 

Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient  une montée en puissance de leur créativité  et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.

 

 

            La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.

 

 

             Mettre dans la loi que le travail est un droit

 

et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés. 

     « il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,

 

 Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.

 

 L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela » 

       La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.

 

            La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.

 

            Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.

 

 Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)

 

            Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant  ainsi  aucune  à temps plein)

 

            Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui. 

                                 PROPOSTIONS

 

            Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.

1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique

 

            Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.

 

            Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)

 

 

2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité

 

 

3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans

 

 

4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)

 

            Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés

 

            Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)

 

 

4/ Détachement gratuit  d’un Fonctionnaire  pendant cinq ans

 

(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)

 

 

5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)

 

            Dispositif à mettre en place par le MEDEF

 

                        Conseils et assistance, ouverture de marchés

 

            Accompagnement gratuit  par la chambre de commerce et le conseil général

 

                        Formation

 

                        Conseils

 

                        Assistance

 

 

6/         OUVERTURE des dispositifs à l’export

 

                        En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place

               dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de

               100 000 jeunes détachés au sein des PEE  des ambassades

 

 

7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE

 

                        Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise

 

                        Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)

 

                        Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet

 

                        (décision prise en commun par tout le personnel)

 

 

                        Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%

 

                        Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.

Rendre un avenir aux Français

 

Rendre un avenir à la FRANCE

note du 15.03.2006  (reprise)

L'AVENIR DE LA FRANCE

            Depuis l’ouverture de ce blog, nous ne cessons de dire et d’essayer de comprendre quelles sont les raisons du blocage du pays.

 

 

 

 

Connaître  les contours de la société qui lui sera proposée.

 

Comprendre ce qu’il est nécessaire de modifier pour pouvoir adhérer sans retenu à ce programme de reconstruction nationale qui s’avère impératif dès à présent.

 

 

 

Nous ne pourrons nous adapter au monde et réussir ce grand projet 

 

que tous ensemble

            C’est cette vision globale qu’il est temps d’expliciter aux Français.            Nous constatons avec tristesse que nos partis politiques agissent plus par tactique que dans le domaine de la stratégie.            Comme du temps du président KENNEDY, le peuple Français a besoin d’une vision claire de son destin.            Plus de dix millions de nos compatriotes vivent aujourd’hui en marge de la société, leur avenir se borne à une survie journalière qui posera d’énormes problèmes psychologiques si un projet crédible n’est pas rapidement  proposé et surtout compris du peuple.           Cette démarche logique est indispensable pour expliquer au Peuple quelles seront demain les adaptations nécessaires.

 

 

                Le retour de la croissance

 

 

            Toutes les études sérieuses menées depuis plus de dix ans indiquent que malgré toutes nos potentialités la France perd beaucoup de terrain comparativement à nos partenaires économiques.

 

 

 

            L’avenir du monde ne se situe plus exclusivement en Europe et aux Etats-Unis mais de plus en plus dans la région pacifique et dans l’océan Indien.            Si le pouvoir d’achat des Français avait presque rejoint celui des USA en 1995, le décrochage est consternant, de même que si nous le comparons à nos amis Anglais qui de 20% en dessous du nôtre se retrouve aujourd’hui à plus de 10%

 

 

 

Pourquoi la France n’en tire-t-elle pas profit ?

 


            Ce n’est qu’en conquérant de nouveaux marchés, là où la demande est forte que nous serons capables de créer les supplément de richesses dont notre peuple a tant besoin.

 


            Les conditions de la croissance

 

 

 

 

            Les délais de réaction de l’administration Française sont toujours liés à l’élaboration de la loi de finance qui par obligation est toujours annuelle.            Les sociétés multinationales n’ont plus d’état et les états ne peuvent plus réguler leur action au seul profit de leurs concitoyens.            Nous n’avons rien compris à la mondialisation, du moins nos technocrates qui sont intimement persuadés que les méthodes dirigistes de leurs administrations sont seules capables de proposer les solutions les plus adaptées à cette nouvelle problématique.            Ce n’est pas en redistribuant une richesse exsangue, par des augmentations de salaires sans apport de nouvelles richesses que nous serons demain capables de répondre aux énormes défis qui sont les nôtres.            Nos déficits sont colossaux, le montant de notre dette porté à la connaissance du grand public est connu de tous les dirigeants du pays depuis l’amorce de sa constitution dès 1975 et non  seulement depuis1981.            La Zone Pacifique réalise cette année trois fois plus de création de richesses que notre vieille Europe.

 

 

            Les délais impératifs de réaction du marché mondial ne sont plus  et depuis longtemps  en adéquation avec cette contrainte. Nous sommes par conséquent toujours à la traîne

 

 

 

            Contrairement aux résultats de SHANGAÏ nos pôles universitaires sont certes déclinants mais le recrutement de nos universitaires à l’étranger et notoirement aux USA montre la qualité de nos formations même si le nombre de brevets déposés est en diminution très nette depuis plus de dix ans.

 

 

            COMMENT CONQUERIR DE NOUVEAUX MARCHES ?

 

 


            Sans en dessiner les détours exacts les quelques pistes suivantes seront déterminantes dans une perspective d’efficacité.

            La conquête de nouveaux marchés passera nécessairement par une politique globale qu’il faudra définir.

 

 

            1° OBJECTIF

 

 

            Créer les conditions d’une nouvelle économie de la connaissance.

 

 

            Les études menées par le professeur ALEGRE alors qu’il était ministre de l’éducation nationale, recoupées par tous les spécialistes de tous bords politiques montrent que seule la recherche organisée en liaison avec les besoins de l’industrie seront demain la seule possibilité pour maintenir un leadership industriel et le maintien de nos emplois.

 

 


            Il appartiendra donc à nos politiques de décentraliser entièrement ce concept comme le prouve la création de clusters aux Etats-Unis
          
            L’autonomie financière

 

 

 


Non seulement nous le pouvons mais nous le devons ,non pas demain mais immediatement.

            L’intégration des universités des entreprises et surtout des pépinières d’entreprises en disposant d’une totale autonomie financière à l’égale de ce que pratiquent les universités Américaines de Californie donnera à nos régions les armes de l’adaptation au monde.           
 Selon le vieil adage « qui commande paye, qui paye commande » il appartiendra aux régions et à elles seules d’assumer l’autonomie financière de ces nouveaux concepts d’adaptation à l’économie mondiale.Seules les régions et non les administrations de l’état sont de nature à pouvoir répondre aux besoins réels de la montée en puissance de ces « pôles » de compétitivité clefs de la création de nouvelles sociétés innovantes.           
 Les conclusions de ces études montrent également que la création de pôles universitaires baignés dans un milieu industriel ne peut être efficace qu’en action de proximité.

 

 

            2° OBJECTIF

 

 


            Dans toute économie il ne suffit jamais d’avoir les meilleurs produits, encore faut il savoir les vendre.

            Mettre en place une politique globale de conquête des marchés

 

 

 

 

 


            3° OBJECTIF

 

 

La suppression nécessaire d’une des deux fonctions publiques (nationale ou territoriale) dégagera un volume de fonctionnaires qui pourront être reclassés au sein des entreprises pour les rendre plus compétitives dans l’approche d’un marché mondial où la quasi-totalité des entreprises Françaises sont si cruellement absentes.


            L’avenir du Pays passe impérativement par l’accroissement de ses richesses, cette démarche incontournable impose une politique globale de conquête de nouveaux marchés. La réussite de ce plan ambitieux est la condition de l’équilibre social de notre peuple.


 

           La réorganisation de l’état passera inévitablement par la suppression de certains niveaux du découpage administratif.  
       
   Adapter notre administration à nos seuls besoins   
         
La réactivation d’un service civique citoyen et la mise en place tous les ans de 100 000 jeunes volontaires internationaux auprès de nos postes d’expanssion économique dans la majorité des pays du monde serait de nature à espérer rapidement  des retours sur investissement de leur action. (1 milliard d’euros équivaut à 15 000 emplois créés)          
  Sur propositions de cette structure des modificatifs à notre fiscalité et à nos réglements restrictifs pourront être proposés au parlement, voire votés par ordonnance dans un souci d’efficacité.          
  A l’identique de nos partenaires Allemands ou Japonais, il nous faut créer une structure dépendant directement du MEDEF ayant en charge l’ensemble des responsabilités de notre commerce extérieur.

29.03.2008

La mondialisation d'aujourd'hui expliquée par MARX (en 1848)

 
 
                La  Mondialisation moderne   expliquée  en 1848  par   MARX. 
 L'extrait  qui suit  est  le début de la   première  partie  du manifeste  du parti communiste , sa lecture  laisse  songeur.
  Certes  le monde  a changé  depuis, nos  états  "bourgeois"  ne sont plus  les chambres  d'enregistrement  des  besoins  de la Bourgeoisie  elle  même, mais  la vision prospective  de  cet auteur  est stupéfiante dans  sa précision  comparativement  à ce  que  nous vivons  depuis  des années.
 Une   approche  nouvelle  est  sans  doute  utile  à tous.
 le Marxisme  galvaudé  par  LÉNINE  et  surtout STALINE  reste une philosophie  historique. 
 Combien  parmi  les lecteurs  ont pris  la peine  de lire  au moins une fois  cette pensée perturbatrice?
    La Liberté  de pensée  et d'opinion  oblige  par honnêteté  à savoir  de quoi nous débattons.
                                            BOURGEOIS  ET PROLÉTAIRES

 

 

 

 

            L’histoire  de TOUTE  société jusqu’à nos jours est l’histoire de lutte  des classes.

 

 

            Hommes libres et esclaves, patricien  et plébéien, baron et serf, maître d’un corps de métier et compagnon, bref, oppresseurs et opprimés ont été  en opposition constante, ils ont mené une lutte ininterrompue, tantôt cachée, tantôt ouverte, lutte qui chaque fois s’est terminée par une transformation révolutionnaire de la société tout entière ou par la ruine commune des  classes  en lutte.

 

 

 

            Aux époques  antérieures  de l’histoire, nous trouvons presque partout toute  une organisation  de la société  en ordres  divers,  une hiérarchie complexe  des conditions  sociales. Dans la ROME  antique, nous  avons  des PATRICIENS,  des chevaliers, des  plébéiens, des  esclaves : au Moyen-âge des seigneurs féodaux, des vassaux, des maîtres de corps  de métier, des compagnons, des  serfs et en outre, dans presque chacune de ces classes à leur tour, des hiérarchies particulières.

 

 

            La société BOURGEOISE moderne, issue de la RUINE  de la société féodale, n’a pas aboli les oppositions de classes. Elle n’a  fait  que substituer aux anciennes  des  classes nouvelles, des  conditions d’oppression nouvelles, de nouvelles formes de lutte.

 

 

 

            Notre  époque de la BOURGEOISIE, a cependant pour signe distinctif qu’elle a simplifié les oppositions  de classes. La société  entière se scinde de plus  en plus  en deux camps HOSTILES,  en deux grandes  classes qui se font directement  face ;

 

 la BOURGEOISIE  et le PROLÉTARIAT.

 

 

            Des serfs  du Moyen-âge  sont issus  les bourgeois hors  les murs  des premières  villes ; de ces  citoyens habitant  en dehors  des  enceinte  sont sortis  les premiers éléments  de la Bourgeoisie.

 

 

            La découverte  de l’Amérique, le tour  du Cap de bonne espérance ont ouvert à la bourgeoisie montante  un champ d’action nouveau. Les marchés des Indes orientales et de la CHINE, la colonisation de l’Amérique, le commerce  avec  les colonies, l’accroissement  des moyens d’échange et des marchandises  en général ont donné  au négoce, à la navigation, à l’industrie un essor  qu’ils n’avaient jamais connu et entraîne  du coup le développement rapide de l’élément révolutionnaire dans la société féodale chancelante.

 

 

            La manière féodale ou corporative   dont avait jusqu’alors fonctionné l’industrie ne suffisait plus à couvrir les besoins  qui croissaient à mesure  que s’ouvraient les marchés nouveaux. La manufacture  s’y substitua. Le Maître  des corps  de métier fut supplanté par la classe moyenne industrielle ; la division  du travail entre  les différentes corporation  céda la place  à la division  du travail  au sein  des divers ateliers.

 

 

            Mais  les marchés  grandissaient  toujours, les besoins  continuaient à s’accroître. La manufacture  à son tour  ne suffit plus. Alors  la VAPEUR  et les machines révolutionnèrent la production industrielle. A  la manufacture  se substitua la grande industrie moderne. A la classe moyenne industrielle  se substituèrent  les millionnaires  de l’industrie, les chefs  d’armées industrielles  entières, les bourgeois modernes.

 

 

          La grande industrie a créé le MARCHE MONDIAL préparé  par la découverte  de l’Amérique.

 

 

            Le MARCHE mondial a donné un immense développement  au commerce, à la navigation, aux communications terrestres. Ce développement a réagi  à son tour sur l’extension  de l’industrie  et à mesure  que l’industrie, le commerce la navigation et les chemins  de fer prenaient  de l’extension, la bourgeoisie  se développait, elle accroissait  ses  capitaux, elle rejetait à l’arrière  plan  toutes  les classes héritées  du Moyen-âge.

 

 

            Nous voyons  donc  que  la bourgeoisie  moderne  est  elle-même le produit  d’un long processus de développement, d’une série de bouleversements dans le mode  de production  et de circulation.

 

 

             Chacun  de ces  stades  de développement  de la bourgeoisie s’accompagna d’un progrès politique correspondant. Ordre opprimé lorsque régnaient  les seigneurs féodaux, associations armées  s’administrant elles-mêmes  dans la commune, ici république urbaine indépendante, là tiers ordre taillable de la monarchie, puis à l’époque de la manufacture, contrepoids à la noblesse dans la monarchie appuyée  sur les divers ordres ou absolue et principale assise des  grandes monarchies  en général, la BOURGEOISE s’est  enfin arrogé depuis la création  de la grande industrie  et du marché mondial la suprématie politique  exclusive  dans l’Etat représentatif  moderne.

 

 

            Les  pouvoirs  publics modernes ne  sont  qu’un comité  qui administre  les affaires communes  de la classe bourgeoise  tout  entière.

 

 

            La BOURGEOISIE a joué  dans l’histoire un rôle hautement révolutionnaire.

 

 

            Là où elle  est arrivée  au pouvoir, la bourgeoisie a détruit tous les rapports féodaux, patriarcaux, idylliques. Elle a impitoyablement déchiré  la variété bariolée des liens féodaux  qui unissaient  les hommes à ses supérieurs naturels et n’a laissé subsister d’autres liens entre  les hommes  que l’intérêt  tout nu, le dur « paiement comptant » Elle a noyé  dans les eaux glacées  du calcul égoïste les frissons  sacrés  de l’exaltation religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la mélancolie sentimentale  des petits bourgeois. Elle a dissous la DIGNITÉ personnelle  dans la valeur d’échange  et substitué  aux innombrables libertés reconnues par lettres patentes  et chèrement acquises la seule liberté  sans scrupule du commerce.

 

 En un mot, elle a substitué à l’exploitation  que voilaient les illusions religieuses  et politiques  l’EXPLOITATION OUVERTE, cynique  directe  et toute crue.

 

 

            La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole  toutes  les activités  tenues  jusqu’ici pour vénérables et considérées  avec une piété mêlée  de crainte.  Elle a transformé le médecin,  le juriste, le prêtre, le poète, l’homme  de science,  en SALARIES  à ses  gages.

 

 

            La bourgeoisie a arraché  aux relations familiales leur voile sentimental attendrissant et les a ramené à un pur rapport d’argent.

 

            La bourgeoisie a révélé comment  la manifestation  de la force brutale que  la réaction  admire tant  dans le Moyen-âge trouvait  son complément approprié dans la fainéantise  la plus crasse. Elle a été  la première à montrer  ce dont est capable l’activité  des  hommes. Elle a accompli de tout  autres  merveilles  que les pyramides d’Égypte, les aqueducs romains et les cathédrales gothiques, elle a réalisé de tout autres  expéditions  que  les grandes invasions  et les croisades.

 

 

            La bourgeoisie  ne peut exister  sans révolutionner  en permanence les instruments  de la production, donc  les conditions de la production, donc l’ensemble  des rapports sociaux. Le maintien  sans changement de l’ancien mode de production était  au contraire la  condition d’existence première de toutes  les classes industrielles  antérieures. Le bouleversement  constant  de la production, l’ébranlement incessant de toutes les conditions sociales, l’insécurité et l’agitation perpétuelle distinguent l’époque bourgeoise  de toutes les époques  antérieures. Tous  les rapports  bien établis, figés par la rouille, avec leur cortège d’idées et de conceptions surannées  et vénérables sont dissous ; tous  les rapports  nouveaux tombent  en désuétude avant d’avoir pu  se scléroser. Toute hiérarchie   sociale  et tout ordre  établi  se volatilisent, tout  ce  qui est sacré  est profané  et  les hommes  sont  enfin contraints de considérer  d’un œil froid leur position  dans la vie leurs relations mutuelles.

 

 

            Pressée par  le besoin  de débouchés  toujours  plus étendus  pour  ses produits, la bourgeoisie se répand  sur  la TERRE  entière. Il faut qu’elle s’implante  partout, établisse  partout  des relations.

 

 

 Par l’exploitation  du MARCHE  MONDIAL, la bourgeoisie a donné une tournure cosmopolite à la production  et à la consommation de tous les pays. Au grand regret des réactionnaires, elle a sapé sous les pieds de l’industrie sa base NATIONALE.

 

 

Les  antiques industries nationales ont été anéanties et continuent  de l’être  chaque jour. Elles  sont évincées par  des industries  nouvelles dont l’introduction devient  une question de vie  ou de mort pour toutes  les nations civilisées, des industries qui ne transforment plus  des matières premières  en provenance des zones les plus reculées et dont les produits sont consommés non seulement  dans le pays même, mais  dans toutes les parties  du monde à la fois.

 

 

 Les  anciens besoins que satisfaisaient les produits nationaux  sont remplacés par  des besoins nouveaux  qui exigent pour leur satisfaction  les produits  des contrées  et les climats les plus lointains. L’ancien isolement de localités et de nations qui se suffisaient à elles-mêmes fait place à des  relations universelles, à une interdépendance universelle  des nations.

 

            Et  ce  qui est vrai  de la production matérielle l’est  tout autant  de la production intellectuelle. Les produits  de l’esprit des diverses nations deviennent bien commun. L’exclusivisme  et l’étroitesse nationaux deviennent de plus  en plus impossibles  et  la multiplicité des littératures  nationales  et locales naît  une littérature mondiale.

 

 

            Grâce  au perfectionnement rapide  de tous les instruments  de production, grâce  aux communications rendues infiniment plus faciles, la bourgeoisie entraîne brutalement dans  la civilisation  toutes  les nations, même  les plus barbares.

 

 

            Le bon marché  de ses marchandises  est l’artillerie  lourde avec  la quelle elle abat toutes  les murailles  de CHINE et contraint  à capituler les barbares  qui nourrissent la haine la plus opiniâtre  de l’étranger. Elle oblige  toutes  les nations à faire  leur, si elles ne veulent pas disparaître, le mode  de production  de la bourgeoisie ; elle  les contraint à introduire chez  elles ce  qu’elle appelle civilisation, c’est  à dire à devenir bourgeoises. En un mot, elle se crée un monde à son image.

 

 

            La bourgeoisie a soumis  la campagne à la domination  de la ville. Elle a créé  des villes énormes, elle a considérablement augmenté la population urbaine par rapport  à celle des campagnes et arraché ainsi une part importante de la population à l’abêtissement de la vie rurale. Tout comme elle assujetti la campagne à la ville, elle a rendu les  pays barbares ou à demi barbares dépendants  des  pays civilisés, les peuples paysans  dépendants  des peuples bourgeois, l’Orient  de l’Occident.

 

 

            La Bourgeoisie supprime de plus  en plus l’éparpillement  des moyens  de production,  de la propriété et de la population. Elle a aggloméré la population, centralisé  les moyens de production  et concentré la propriété en un petit nombre  de mains.

 

 

 La conséquence nécessaire a été  la concentration politique.

 

 

 Des provinces  indépendantes, tout juste liées par  des  alliances, ayant  des intérêts,  des lois,  des gouvernements  et des  systèmes douaniers différentiels, ont été concentrées en une nation unique, une législation unique, avec  un gouvernement unique, une législation unique, un seul intérêt national de classe, une seule frontière douanière.

 

 

            Dans le cadre  de sa domination  de classe à peine centenaire, la bourgeoisie a créé es forces  de production plus MASSIVES  et plus colossales  que toutes  les générations passées  prises ensembles.

 

 

            Soumission  de l’HOMME  des forces  de la nature, machinisme, application  de la chimie à l’industrie et à l’agriculture, navigation à vapeur, chemins  de fer, télégraphes électriques, défrichement  de continents  entiers, régularisation  des fleuves, populations  entières jaillies  du sol, quel  est  le siècle passé qui soupçonnait que de telles forces de production sommeillaient   au sein  du TRAVAIL SOCIAL ?

 

 

            Or  nous l’avons vu : les moyens  de production  et d’échange  sur la base  desquels  la bourgeoisie  a commencé  à s’édifier ont été produit  au sein  de la société féodale.

 

 

            A un certain  stade de développement  de ces moyens  de production  et d’échange, les conditions dans les quelles la société féodale produisait  et échangeait, l’organisation féodale de l’agriculture  et de la manufacture,  en un mot les rapports  de propriété féodaux ne correspondaient  plus aux forces productives déjà développées. Ils paralysaient  la production au lieu  de la faire progresser. Ils  se transformèrent  en autant  d’entraves. Ils fallait  les faire  sauter, on les fit  sauter.

 

 

 

            Ils  furent  remplacés  par  la libre concurrence   avec l’organisation  sociale  et politique appropriée, avec  la suprématie économique  et politique  de la classe  bourgeoise.

 

 

            Nous  voyons s’opérer  sous nos yeux un mouvement analogue. Les conditions bourgeoises de production et d’échange, les rapports bourgeois  de la propriété, la société bourgeoise moderne qui a fait jaillir comme par  enchantement  des moyens  de production  et d’échange  aussi prodigieux ressemble  au sorcier qui n’est plus capable de maîtriser  les puissances infernales qu’il a invoquées.

 

 

            Depuis  des  dizaines  d’années, l’histoire  de l’industrie  et du commerce n’est plus  que l’histoire de la RÉVOLTE  des forces productives modernes contre les rapports modernes de production, contre les rapports  de propriété  qui conditionnent  l’existence  de la bourgeoisie et de sa suprématie. 

 

 

            Il suffit  de citer  les crises commerciales  qui revenant périodiquement, remettent  en question et menacent  de plus  en plus l’existence  de la société bourgeoise tout entière.

 

 

            Chaque crise anéantit régulièrement une grande partie non seulement  des produits existants, mais même des forces productives déjà créées. Avec les crises  éclate une épidémie sociale qui serait apparue à toutes  les époques antérieures comme une ABSURDITÉ. L’épidémie  de la surproduction.

 

           La société  se trouve brusquement ramenée  à un état  de barbarie momentanée ; on dirait  qu’une famine, une guerre générale d’anéantissement lui ont coupé  tous  les moyens  de subsistance ; l’industrie, le commerce semblent anéantis, et pourquoi ?

 

 

            Parce qu’elle possède  trop  de civilisation, trop  de moyens  de subsistance, trop d’industrie, trop  de commerce. Les forces productives dont elle dispose  ne servent plus à faire progresser la civilisation bourgeoise et  les rapports  de propriété  bourgeois ;  au contraire, elles  sont devenues trop puissantes  pour ces rapports, elles  sont  entravées  par  eux ; et dès  qu’elles surmontent  cet obstacle, elles désorganisent  toute la société bourgeoise, elles mettent l’existence  de la propriété bourgeoise  en péril.

 

            Les conditions bourgeoises  sont devenues trop étroites pour contenir  la richesse quelles ont produites. Par  quel moyen la bourgeoisie surmonte-t-elle  les crises ? D’une  part  en imposant la destruction d’une masse des forces productives ; d’autre  part en conquérant  de nouveaux marchés et   en exploitant  plus tard  les  anciens par  quel moyen  donc ? En ouvrant  la voie à des  crises  plus étendues  et plus violentes et en diminuant les moyens  de les prévenir.

 

 

            Les  armes  dont la bourgeoisie s’est servie  pour abattre la féodalité  se tournent maintenant  contre  la bourgeoisie  elle-même.

 

 

            Mais  la bourgeoisie n’a  pas seulement  forgé les  armes  qui lui apporteront  la mort ; elle a aussi engendré les hommes  qui porteront ces  armes les ouvriers modernes  les prolétaires.

 

 

            Dans  la mesure même  où se développe  la bourgeoisie, c'est-à-dire le CAPITAL, se développe  le prolétariat, la classe  des ouvriers modernes qui ne vivent que tant  qu’ils trouvent  du travail et  qui n’en trouvent  que  tant  que  leur travail augmente  le CAPITAL.

 

            Ces ouvriers obligés de se VENDRE par portions successives sont une MARCHANDISE comme tout autre  article  de commerce et sont donc exposés de la même manière à tous  les aléas  de la concurrence, à toutes  les fluctuations  du marché.

 

 

 

A  suivre :

 

La FRANCE d'en BAS

 

L'effort humain de la FRANCE d'en bas!

 

     Cette  France  d'en  Bas, celle qui souffre, c'est cette France  de ¨PREVERT  

  celle  de l'effort humain  que  nos élites  devront  un jour regarder vivre.

C'est cette FRANCE  qui se compte  encore  par millions, celle  qui comme l'écureuil ivre  de Prévert  se saoule du mauvais vin  de la résignation  et qui pourtant   a planté  toutes  les vignes  .

 Cette France  de l'effort  humain  qui travaille  comme un nègre  quand  ce dernier  travaille  comme lui.

 Cet effort humain  qui porte  un bandage herniaire  et  les traces  des combats  de la classe ouvrière.   

Quand  nos élites décideront ils  de les regarder enfin vivre?  

                             

    L'effort humain

                                " PAROLES"  DE   Jacques  PREVERT
n'est pas ce beau jeune homme souriant
debout sur sa jambe de plâtre
ou de pierre
et donnant grâce aux puérils artifices du statutaire
l'imbécile illusion
de la joie de la danse et de la jubilation
évoquant avec l'autre jambe en l'air
la douceur du retour à la maison
                          
 Non
l'effort humain ne porte pas un petit enfant sur l'épaule droite
un autre sur la tête
et un troisième sur l'épaule gauche
avec les outils en bandoulière
et la jeune femme heureuse accrochée à son bras
L'effort humain porte un bandage herniaire

et les cicatrices des combats
livrés par la classe ouvrière
contre un monde absurde et sans lois
L'effort humain n'a pas de vraie maison
il sent l'odeur de son travail
et il est touché aux poumons

son salaire est maigre
ses enfants aussi
il travaille comme un nègre
et le nègre travaille comme lui
L'effort humain n'a pas de savoir-vivre
l'effort humain n'a pas l'âge de raison
l'effort humain a l'âge des casernes

l'âge des bagnes et des prisons
l'âge des églises et des usines
l'âge des canons
et lui qui a planté partout toutes les vignes
et accordé tous les violons
             il se nourrit de mauvais rêves
et il se saoule avec le mauvais vin de la résignation
                et comme un grand écureuil ivre
     sans arrêt il tourne en rond

dans un univers hostile
poussiéreux et bas de plafond
                    et il forge sans cesse la chaîne
         la terrifiante chaîne où tout s'enchaîne
   la misère le profit le travail la tuerie
la tristesse le malheur l'insomnie et l'ennui
 la terrifiante chaîne d'or
de charbon de fer et d'acier
de mâchefer et de poussier
passe autour du cou
d'un monde désemparé
la misérable chaîne
où viennent s'accrocher
les breloques divines
les reliques sacrées
les croix d'honneur les croix gammées
les ouistitis porte-bonheur
les médailles des vieux serviteurs
les colifichets du malheur
et la grande pièce de musée
le grand portrait équestre
le grand portrait en pied
le grand portrait de face de profil à cloche-pied
le grand portrait doré
le grand portrait du grand divinateur
le grand portrait du grand empereur
le grand portrait du grand penseur
  du grand sauteur
      du grand moralisateur
              du digne et triste farceur
                  la tête du grand emmerdeur

                 la tête de l'agressif pacificateur
               la tête policière du grand libérateur
la tête d'Adolf Hitler
  la tête de monsieur Thiers
    la tête du dictateur
la tête du fusilleur
de n'importe quel pays
de n'importe quelle couleur
        la tête odieuse
      la tête à claques
   la tête à massacre
                  la tête de la peur.

 

ECONOMIE les solutions existent

Les solutions existent pour notre avenir économique

"Haut  les coeurs  nous  disposons  de clés efficaces  pour notre économie"

 

Reprise  d'une note  toujours d'actualité  publiée  en mars  2006.

La situation  internationale   dégradée  à la quelle  nous serons confrontés  dans les prochains mois  doit être l'occasion  enfin  de nous adapter  au réalités  du monde.

 Malgré  les chiffres  annoncés:

 plus  de 53 milliards  de déficit budgétaire   en 2007 ,

 54%  de prélèvements obligatoires  sur l'ensemble  de nos richesses dont la moitié  représentent  les impôts  de l'état  et l'autre moitié  les charges  qui pèsent  sur l'emploi pour financer  notre  protection sociale  qui prend l'eau  de toute part.

50 milliards  de déficit  sur  le commerce extérieur  avec 200 milliards  de bénéfices  pour  nos voisins Allemands.

Nous  disposons cependant  d'atouts  reconnus  par l'ensemble  de nos concurrents.

 

Nos grandes Entreprises même  si elles ont été  en partie  vendues  depuis 1982  par la gauche  (ouverture  du capital   de nos entreprises  à cette époque) réalisent  des  scores fabuleux.

Ces  réussites  doivent  nous amener  à réfléchir  et à emprunter  les mêmes  pistes  pour toutes  les autres entreprises  de notre  pays.

 

Le succès  est possible  et surtout payant.

  

 Celui  de nos grandes  entreprises  vendues  depuis 1982  profitent   pour  plus  de 50%  à des  actionnaires  US  qui financent ainsi leurs retraites  par les excellents résultats  de nos entreprises FRANCAISES.

 

Nos  dirigeants  doivent  mettre  en place  plus rapidement  qu'ils ne le font  les conditions  pour offrir  à nos  autres  entreprises  les conditions  du succès  que connaissent déjà nos plus grandes.

C'est à cette condition  et à elle seule  que nous libérerons  l'économie  en créant  ainsi  les conditions  des réformes indispensables.

Les  équilibres  actuels  nous imposent  de ne rien faire, c'est  en degrippant    l'initiative  et  en accroissant  nos richesses  que l'état  se donnera  alors  les moyens  de ses  réformes.

Malgré  un horizon  des plus sombre , nous  disposons d'atouts pour faire  face  à la situation.

les remarquables résultats  de nos Multinationales  en sont la preuve évidente.Offront  les mêmes  conditions  à nos retraités  que nous offrons  aux retraités  Américains, ceci  est possible  si nous le voulons.

10.03.2006

LA GUERRE ÉCONOMIQUE POUR NOS EMPLOIS

 

  LA GUERRE ÉCONOMIQUE  POUR NOS EMPLOIS

            Nous autres les « GAULOIS » qui avons la chance de vivre dans un des plus beaux Pays du monde où près de cent millions de touristes viennent nous visiter chaque
année ;avons-nous conscience des réalités du monde ?

 

 

            Il serait amusant de comparer ce qu’écrivait  déjà de nos ancêtres  Jules CESAR dans sa « Guerre des GAULES »?  En y changeant quelques noms nous aurions alors l’impression de lire nos quotidiens habituels.

 

 

            Quel Peuple surprenant, capable de porter des jugements sur tout, toujours « ronchon » incapable de se remettre en cause, divisé à l’extrême, bagarreur et emporté.

 

 

            Chamailleur comme le soulignait Jules césar, individualiste à l’excès. Mais tous ces défauts ne font ils pas notre richesse dans les capacités d’adaptation, si tant est que nous prenions conscience que le monde change autour de nous.

 

Depuis 15 à 20 ans les grandes démocraties du monde comme les Etats-Unis ont anticipé l’évolution en s’adaptant en permanence à ces changements prévisibles. Nombre de leurs « OFFICIERS » de renseignement se sont reconverti dans l’intelligence économique

 

 

.               Près de 50% des meilleurs officiers traitants de la CIA ont ainsi trouvé au sein des plus grandes entreprises un nouveau terrain d’action pour contribuer au maintien de la suprématie de ce nouvel empire dans le domaine de l’économie.
 

 

            Au sein des Pays anglo-Saxons l’INTELLIGENCE  ECONOMIQUE est une partie intégrante de toutes leurs cultures.
            Leur approche  est cependant  l'opposée  de celle des  FRANCAIS  plus cartésiens.
   En effet  si  pour  nous  autres  Latins, l'intelligence  procède  de l'analyse  de  facteurs passés  pour comprendre  le  présent  ( intelligere  signifie  relier  des  paramètres  pour  en comprendre  le rapport  tout  comme comprendre  signifie  prendre  avec  et donc compare  afin d'en saisir  les rapports)
  Pour  les Anglo  saxons   en revanche  l'Intelligence s'incrit  dans l'ACTION et   relève essentiellement  du RENSEIGNEMENT  c'est  à dire  une compréhension  et  la vérification  anticipée  des hypothèses  dans  la perspective  de l'ACTION.
    Les  CARTESIENS  expliquent  le présent   en regardant le passé ,  les  Anglo saxons  essayent  de maîtriser   par l'action  le FUTUR.

 

            La connaissance non pas de « l’ennemi », mais  aujourd’hui de la concurrence  est une donnée incontournable dans la maîtrise non pas du terrain mais du marché de demain.

 

            Maîtrises des marchés qui conditionnent  l’existence de nos emplois.

 

 

            La culture du « secret » de la stratégie des entreprises ainsi que la protection de leurs brevets est une nécessité comprise et partagée par tous dans le « nouveau monde »

 

 

            Comparativement nos entreprises nationales y compris les plus grandes n’ont encore pas intégré totalement cette donnée indispensable à notre économie.

 

            Prés de 96% de nos entreprises comptent moins de 10 salariés, très peu accèdent au commerce international mais combien savent dès lors qu’elles détiennent des produits innovants qu’elles sont immédiatement surveillées sans le savoir par des structures particulièrement efficaces.

 

            L’incroyable LEGERETE dans l’utilisation de nos communications en particulier téléphonique et e mail est consternante. Combien de marchés ont-ils ainsi été perdus, tout simplement parce qu’un  cadre bien intentionné aura voulu gagner du temps et briller devant son PDG. Ce dernier transmettant à partir d’un aéroport  par mail ou mieux encore par téléphone les données stratégiques d’un marché en cours de signature. (les  exemples  précis  en ce domaine  sont affligeants  et concernent  parfois  les plus hautes autorité  de grandes  entreprises  quand il ne s'agit pas de l'état  lui même)

 

 

            Marché qui 24h00 plus tard sera repris par la concurrence qui aura alors proposé  une offre plus ciblée au client. La société française aura perdu non pas par négligence mais par incompétence liée à l’ignorance des procédures utilisées.

 

 

 

            Le train du monde est reparti depuis 1989 date  de la chute du mur de BERLIN.  Nous avons le sentiment d’être restés sur le quai de la gare. Nous assistons impuissants  à la guerre impitoyable  que se livrent  nos « chefs  Gaulois »

 

            Quand prendrons nous conscience que si tous les autres avancent, nous en ce qui nous concerne nous utilisons  comme  du temps  de Jules CESAR toutes nos énergies dans des affrontements stériles et dépassés.

 

            Quand prendront nous conscience que plus de 10 millions de nos concitoyens ont été abandonnés à eux-mêmes ?

 

            La guerre économique a commencé et nous disposons par chance de toutes les capacités pour la gagner.
Nos défauts sont nos plus grandes richesses.
La capacité individuelle de savoir trouver des solutions à tous les problèmes.
De savoir faire face avec des moyens dérisoires que nous avons tous qualifié de système « D » et qui émerveille toujours nos amis américains.

 

            Quand enfin, nos politiques traceront-ils  un objectif réaliste à notre peuple, afin qu’il se remette en route 
 Quand utiliserons nous notre génie si particulier qu’est notre faculté d’adaptation. Qualité si indispensable pour trouver les solutions au changement.

28.03.2008

L'effort humain de la FRANCE d'en bas!

 

     Cette  France  d'en  Bas, celle qui souffre, c'est cette France  de ¨PREVERT    celle  de l'effort humain  que  nos élites  devront  un jour regarder vivre.

C'est cette FRANCE  qui se compte  encore  par millions, celle  qui comme l'écureuil ivre  de Prévert  se saoule du mauvais vin  de la résignation  et qui pourtant   a planté  toutes  les vignes  .

 Cette France  de l'effort  humain  qui travaille  comme un nègre  quand  ce dernier  travaille  comme lui.

 Cet effort humain  qui porte  un bandage herniaire  et  les traces  des combats  de la classe ouvrière.   

Quand  nos élites décideront ils  de les regarder enfin vivre?                               

    L'effort humain

                                " PAROLES"  DE   Jacques  PREVERT
n'est pas ce beau jeune homme souriant
debout sur sa jambe de plâtre
ou de pierre
et donnant grâce aux puérils artifices du statutaire
l'imbécile illusion
de la joie de la danse et de la jubilation
évoquant avec l'autre jambe en l'air
la douceur du retour à la maison
                           Non
l'effort humain ne porte pas un petit enfant sur l'épaule droite
un autre sur la tête
et un troisième sur l'épaule gauche
avec les outils en bandoulière
et la jeune femme heureuse accrochée à son bras
L'effort humain porte un bandage herniaire
et les cicatrices des combats
livrés par la classe ouvrière
contre un monde absurde et sans lois
L'effort humain n'a pas de vraie maison
il sent l'odeur de son travail
et il est touché aux poumons
son salaire est maigre
ses enfants aussi
il travaille comme un nègre
et le nègre travaille comme lui
L'effort humain n'a pas de savoir-vivre
l'effort humain n'a pas l'âge de raison
l'effort humain a l'âge des casernes
l'âge des bagnes et des prisons
l'âge des églises et des usines
l'âge des canons
et lui qui a planté partout toutes les vignes
et accordé tous les violons
             il se nourrit de mauvais rêves
et il se saoule avec le mauvais vin de la résignation
                et comme un grand écureuil ivre
     sans arrêt il tourne en rond
dans un univers hostile
poussiéreux et bas de plafond
                    et il forge sans cesse la chaîne
         la terrifiante chaîne où tout s'enchaîne
   la misère le profit le travail la tuerie
la tristesse le malheur l'insomnie et l'ennui
 la terrifiante chaîne d'or
de charbon de fer et d'acier
de mâchefer et de poussier
passe autour du cou
d'un monde désemparé
la misérable chaîne
où viennent s'accrocher
les breloques divines
les reliques sacrées
les croix d'honneur les croix gammées
les ouistitis porte-bonheur
les médailles des vieux serviteurs
les colifichets du malheur
et la grande pièce de musée
le grand portrait équestre
le grand portrait en pied
le grand portrait de face de profil à cloche-pied
le grand portrait doré
le grand portrait du grand divinateur
le grand portrait du grand empereur
le grand portrait du grand penseur
  du grand sauteur
      du grand moralisateur
              du digne et triste farceur
                  la tête du grand emmerdeur
                 la tête de l'agressif pacificateur
               la tête policière du grand libérateur
la tête d'Adolf Hitler
  la tête de monsieur Thiers
    la tête du dictateur
la tête du fusilleur
de n'importe quel pays
de n'importe quelle couleur
        la tête odieuse
      la tête à claques
   la tête à massacre
 la tête de la peur.