25.11.2008
PS bientôt devant les juges? mais où sont les hommes du parti socialiste?
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13.09.2008
Comment choisir le meilleur candidat
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2007 : comment choisir le meilleur candidat
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15:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, sarkozy, juppé, royal, delanoé, dsk
21.06.2008
Livre blanc les faiblesses du prigramme de l'UMP note de 2006
PRESIDENTIELLES 2007 LES FAIBLESSES DU PROGRAMME DE L'UMP
LES FAIBLESSES DU PROGRAMME ACTUEL DE L’UMP
10/08/06
Si certains peuvent se réjouir des difficultés que rencontre la direction du PS devant sa prise de conscience de la réédition d’un nouveau 22 avril 2002, l’UMP devrait aussi affiner certaines de ses positions qui risquent d’être la cause de véritables fractures avec le peuple et donc de son électorat .
Non celui de ses membres qui ne représentent qu’une infime minorité des électeurs qui eux seuls décideront dans les urnes.
Nul ne peut nier à son président la volonté du changement, sa pugnacité et sa valeur.
Mais les qualités d’un « meneur » ne sont plus dans notre démocratie les seuls ingrédients du succès.
Plusieurs points du programme mériteront sans doute un positionnement très clair qui entraînera des réponses qui risquent de ne pas satisfaire la principale famille de ce mouvement les GAULLISTES.
Le premier sujet qui prend une connotation si particulière depuis le début de la guerre du LIBAN porte sur la conception de la politique étrangère de notre Pays.
Certaines rumeurs qui circulent sur les blogs et non dans la presse prétendent que notre président aurait l’intention de réduire nos efforts de défense.
Ceci peut il être vrai ? Ce serait l’aveu d’un alignement sans condition sur la politique étrangère des Etats-Unis en privant non seulement la France mais demain l’EUROPE de tout moyen crédible d’asseoir sa politique étrangère indépendante.
. Ce serait l’abandon de ce qui a toujours été le fondement de l’engagement politique du général DE GAULLE la notion même de l’indépendance de la FRANCE.
Ceci est il crédible ? Le doute est cependant dans les esprits et une mise au point doit être rapidement effectuée au risque d’accréditer cette thèse que ne pourra jamais partager la famille Gaulliste.
Un deuxième sujet porte sur le sens de notre économie et son impact sur le social.
S’il est vrai que seules les entreprises fournissent à chacun de nos compatriotes leurs moyens de subsistance, cette prise de conscience doit interdire toute démagogie.
C’est bien par la défense de ce qui crée la richesse qui sera demain la condition du retour à l’équilibre de nos comptes si structurellement déficitaires.
Il faudra sans doute afficher la méthode qui visera à ramener les effectifs de la fonction publique dans une norme acceptable que partagent tous les autres pays Européens.
Mais pour rester fidèle à l’engagement du général De GAULLE qui se plaçait toujours au dessus des partis politiques et leurs viles querelles d’intérêts partisans
L’intérêt de ceux de nos compatriotes qui sont aujourd’hui exclus d’avenir doit être INSCRIT comme la priorité de tout programme qui se réclame du GAULLISME.
Ce positionnement n’ayant de sens qu’avec une critique frontale de la BCE et de l’absence de son rôle dans la défense de l’emploi des citoyens Européens.
Le GAULLISME par essence a toujours été l’intérêt supérieur du peuple FRANÇAIS, de son indépendance et de sa liberté de parole envers et contre tous.
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14.06.2008
La MORT de l'EUROPE: "VIVE lune EUROPE NOUVELLE et efficace"
15:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, sarkozy
12.06.2008
Présidence FRANCAISE, quelle volonté pour le président SARKOZY?
14:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
10.06.2008
Rénovation du PS:répéter,répéter toujours répéter pour enfin aborder les vrais problèmes et trouver les bonnes solutions
12 pistes possibles suite, renforcement de...
11 suite propositions, emploi insécurité sociale
10 propositions suite, accompagnement des...
09 suite des propositions: l'orientation des...
08 suite propositions :grandes écoles et pacte...
07 suite des propositions liberté égalité...
06 suite pistes possibles
N° 5 Pistes possibles suite
Comment sortir le pays de l'impasse piste...
L'incapacité à répondre au changement
Les causes du malaise
Le malaise français
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04.06.2008
Face à la hausse du pétrole la gauche propose un silence inquètant
21:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
TIPP 5% du budget consacrées aux régions
Le prix du pétrole aujourd'hui, les grèves des pécheurs, des transporteurs, et de tous les autres demain.
Quelles sont les marges de manoeuvre pour l'état français en ce qui concerne les taxes sur le pétrole?
La réponse est simple: Aucune ou presque.
En reprenant les informations du site du ministère des finances, notre pays depuis 1981 dépense près de 20% de plus chaque année qu'il n'encaisse d'impôts.
Pourquoi une telle dérive? la réponse est simple pour qui veut bien prendre en compte les réalités.
La mise au chômage de deux millions de salariés entre 1981 et 1985 par l'interdiction de licencier au sein des entreprises a eu pour conséquence la mise en faillite de milliers d'entreprises et la mise au chômage de l'ensemble des personnels.
Pour faire face à cette catastrophe, l'état a abaissé l'âge de la retraite de 65 à 60 ans dégageant ainsi près de 3 millions d'emplois; mesure démagogique prise par nécessité car déjà à cette époque personne ne savait comment financer ce surplus de retraités alors même que le ratio salariés (qui payent les montants des retraites) et retraités devenait de facto totalement déséquilibré.
Cette mesure prise les sociétés qui avaient été contraintes de déposer le bilan ne purent recruter les nouveaux chômeurs d'autant que les patrons qui avaient été dans l'obligation de tout perdre ont alors remonté des entreprises avec le moins possible de salariés.
l'état instaura alors les CDD, solution la plus injuste socialement qui soit, mise en place par la gauche et maintenue par la droite de retour aux affaires.
L'autre solution démagogique imaginée par le gouvernement dépassé fut le recrutement massif de fonctionnaires. Plus d'un million et demi de fonctionnaires supplémentaires en particulier dans la fonction publique territoriale et surtout hospitalière.
Solution d'urgence et démagogique alors même que l'état se trouvait déjà en déficit et qu'il n'avait déjà plus les moyens de verser le salaire de ses fonctionnaires déjà trop nombreux avec plus de 14% de la population active du pays (nous en sommes à plus de 23% et en ajoutant un million trois cent mille emplois associatifs rémunérés par le budget nous parvenons fait historique à plus de 33% de la totalité des emplois en FRANCE).
Mais les recherches de solutions se sont encore accélérées, l'état a alors ouvert le capital de nos grandes entreprises ce qui aujourd'hui se traduit par le contrôle du capital de toutes nos grandes entreprises qui de fait ne sont plus françaises et servent à payer les retraites de nos amis salariés des USA (22 milliards d'euros en 2007 sur les 103 milliards de profits dégagés par nos multinationales)
les sièges ,de nos grands groupes se sont depuis dé localisés afin de payer moins d'impôts.
La TIPP qui ne représente que moins de 6% des recettes de l'état parviendra à peine à 16 milliards d'euros en raison même du manque de consommation des Français depuis le début de l'année.
La baisse des taxes se traduirait par une augmentation simultanée des cours, raison pour la quelle l'Europe refuse la proposition française de plafonner la TVA sur le pétrole.
Ces sommes sont par ailleurs déjà versées aux régions et aux départements, alors comment faire, comment se priver de ces ressources alors même que le déficit déjà intégré est de près de 80 milliards d'euros dont 40 liés au remboursement des emprunt contractés tous les ans depuis 1981 ?
Le gouvernement français est impuissant du fait même des mesures démagogiques prises depuis 1981 sans compter d'ailleurs les 22 milliards d'euros que paye chaque années l'état pour financer le maintien des 35 h 00 dont 15 milliards sont versés aux grandes multinationales qui gênèrent 103 milliards d'euros mais qui depuis 1983 ne sont plus françaises et dont les impôts sont désormais payés en Belgique en SUISSE ou au LUXEMBOURG.
Les réformes sont tristement urgentes, elles doivent d'abord viser à réduire les dépenses de l'état, mais il n'existe qu'une solution la réduction massive du nombre de fonctionnaires qui ne peut s'envisager qu'avec la création identique et préalable de postes dans le privé.
Nous n'en prenons malheureusement pas le chemin, et la révolte gronde déjà car près de 10 millions de nos compatriotes subissent malgré eux les conséquences des erreurs commises tant par la gauche démagogique que par la droite lâche depuis 30 ans déjà.
Les mois qui débutent verront une progression du prix du pétrole qui dépassera les 150$ dès l'été pour frôler les 200$ à noël.
Les prix des produits alimentaires ne fera qu'empirer la situation avec de mauvaises récoltes et une prochaine flambée des prix pire que celle de 2007.
la conjoncture internationale se tassera avec une recession aux USA qui ne peut qu'avoir des incidences sur les pays asiatiques et donc la CHINE.
Le déficit Françaus battera à nouveau des records avec sans doute plus de 60 milliards de déficit de notre balance commerciale.
En octobre novembre les commentateurs dits spécialisés découvriront alors ce que chacun peut sans se tromper prévoir depuis des mois déjà.
imaginons alors une flambée au sein de nos banlieues et le décor d'une véritable révolution est en cours.
"Gouverner c'est prévoir " et non surfer sur les évènements comme le font tristement nos gouvernants depuis trop longtemps.
Rappel des connaissances élémentaires à connaître sur le budget: minimum minimorum
La répartition par mission des crédits du budget général définie par le projet de loi de finances pour 2006 peut être détaillée comme suit :
| Mission | Autorisations d’engagement* | Crédits de paiement* |
| Action extérieure de l’État | 2 401 | 2 359 |
| Administration générale et territoriale de l’État | 2 557 | 2 213 |
| Agriculture, pêche, forêt et affaires rurales | 4 330 | 2 951 |
| Aide publique au développement | 5 311 | 3 014 |
| Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation | 3 913 | 3 898 |
| Conseil et contrôle de l’État | 453 | 445 |
| Culture | 2 886 | 2 803 |
| Défense | 36 972 | 36 061 |
| Développement et régulation économiques | 3 990 | 3 957 |
| Direction de l’action du Gouvernement | 536 | 535 |
| Écologie et développement durable | 633 | 616 |
| Engagements financiers de l’État | 40 890 | 40 890 |
| Enseignement scolaire | 59 740 | 59 737 |
| Gestion et contrôle des finances publiques | 9 029 | 8 816 |
| Justice | 6 905 | 5 959 |
| Médias | 345 | 345 |
| Outre-mer | 2 268 | 1 898 |
| Politique des territoires | 865 | 702 |
| Pouvoirs publics | 872 | 872 |
| Provisions | 487 | 135 |
| Recherche et enseignement supérieur | 20 557 | 20 688 |
| Régimes sociaux et de retraite | 4 491 | 4 491 |
| Relations avec les collectivités territoriales | 3 000 | 2 898 |
| Santé | 409 | 399 |
| Sécurité | 15 372 | 14 668 |
| Sécurité civile | 470 | 464 |
| Sécurité sanitaire | 941 | 642 |
| Solidarité et intégration | 12 243 | 12 223 |
| Sport, jeunesse et vie associative | 810 | 739 |
| Stratégie économique et pilotage des finances publiques | 984 | 865 |
| Transports | 9 338 | 9 437 |
| Travail et emploi | 13 663 | 13 174 |
| Ville et logement | 7 222 | 7 190 |
| Total | 274 883 | 266 084 |
Quels sont les différents impôts perçus par l’État ?
En 2006, les recettes fiscales nettes, c’est-à-dire après les dégrèvements et remboursements d’impôts, du budget général de l’État,
s’élevaient à 267,89 milliards d’euros.
En brut, elles représentaient 340,13 milliards d’euros et se répartissaient comme suit :
Impôts indirects (60,7 %), dont :
– la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) (48,9 %) ;
– taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) (5,5 %) ;
– autres : notamment les droits de succession (6,3 %).
Impôts directs (39,3 %), dont :
– impôt sur le revenu (IR) (17,2 %) ;
– impôt sur les sociétés (IS) (17,1 %) ;
– autres : notamment la taxe sur les salaires et l’impôt de solidarité sur la fortune (5 %).
• La taxe sur la valeur ajoutée (TVA), créée en 1954, est une invention française s’appliquant aujourd’hui dans près de trente pays, principalement en Europe. C’est un impôt indirect proportionnel, calculé sur le prix de vente hors taxes de tous les biens et services. Les exportations sont exonérées de la TVA française mais subissent la TVA du pays de destination. La banque, les activités médicales ou le secteur associatif sont exonérés de TVA mais sont soumis, en contrepartie, à la taxe sur les salaires.
Le taux normal de la TVA est de 19,6 % depuis avril 2000, mais il existe des taux réduits :
– à 5,5 %, notamment sur certains produits alimentaires, les transports, les cantines scolaires, les livres, les abonnements d’électricité et de gaz et, depuis septembre 1999, sur les travaux de rénovation et d’entretien des logements ;
– à 2,1 % notamment sur les médicaments remboursés et la presse.
Des taux réduits particuliers s’appliquent dans les départements d’outre-mer et en Corse.
La TVA est un impôt indirect supporté par les consommateurs mais versé par les entreprises à l’État, déduction faite de la TVA qu’elles ont antérieurement payée lors de l’achat du produit ou des matières premières nécessaires à leur production. Il est souvent considéré comme un impôt injuste, car supporté de la même manière par les consommateurs quel que soit leur revenu. Son rendement est important : au total, les recettes nettes de TVA se sont élevées à 120,96 milliards d’euros en 2006 à 166,27 milliards d’euros bruts et à 127,09 milliards d’euros nets, soit 48,9 % des recettes fiscales brutes de l’État. Elles sont évaluées à 131,1 milliards d’euros nets pour 2007 (135,02 pour 2008).
• L’impôt sur le revenu est apparu en France avec les lois de 1914 et 1917. C’est un impôt direct calculé au niveau du foyer fiscal (ex : un célibataire ou un couple et ses enfants à charge). Il est progressif, c’est-à-dire que son taux augmente avec la valeur imposable ; il est prélevé par l’État, et porte sur les salaires et l’ensemble des revenus des personnes physiques composant ce foyer (ex : revenus financiers, loyers...).
Les redevables de l’impôt sur le revenu sont les personnes ayant leur foyer fiscal en France, ou ceux domiciliés fiscalement à l’étranger mais touchant des revenus de source française. Le calcul de l’impôt s’effectue en fonction de la situation et des charges de famille du contribuable et d’un barème fortement progressif fixé par tranches de revenus. Le taux de l’impôt, appliqué à chaque tranche de revenu, s’étageait en 2005 entre 0 % et 48,09 %. Les centres des impôts calculent l’impôt et les trésoreries assurent son encaissement.
L’impôt sur le revenu ne représente qu’une part faible des ressources du budget de l’État. Compte tenu des multiples exonérations, abattements ou crédits d’impôts, le produit de l’impôt sur le revenu ne s’élevait qu’à 58,62 milliards d’euros en 2006, soit 17,2 % des recettes fiscales brutes de l’État. Il est évalué à 56,76 milliards d’euros pour 2007 et à 60,49 milliards d’euros pour 2008.
En 2006, le produit de l’impôt sur le revenu était donc inférieur aux 76,3 milliards d’euros rapporté par la contribution sociale généralisée (CSG), créée en 1991 au profit de la sécurité sociale et qui taxe l’ensemble des revenus au taux de 7,5 %. Par ailleurs, il n’est acquitté que par une courte majorité des contribuables (52 % en 1999), ce qui est atypique au sein des pays de l’OCDE où une large majorité des contribuables acquitte un impôt sur le revenu. Enfin, l’impôt sur le revenu suscite des critiques portant notamment sur sa complexité, son caractère insuffisamment ou excessivement redistributif.
• L’impôt sur les sociétés est un impôt direct proportionnel sur le bénéfice des entreprises. Le taux de base est de 33,33 % en 2002 pour les entreprises au chiffre d’affaire annuel hors taxes supérieur ou égal à 7 630 000 €. Il existe toutefois des taux réduits, notamment pour une fraction des bénéfices des petites et moyennes entreprises (15 %). Le produit de l’impôt sur les sociétés, qui fluctue dans des proportions importantes en fonction de la conjoncture, a atteint 48,95 milliards d’euros en 2006, soit 17,1 % des recettes fiscales nettes de l’État.
Il est estimé à 51,46 milliards d’euros pour 2007 et à 53,87 milliards d’euros pour 2008.
• La taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) est un impôt indirect. Elle frappe les différents produits pétroliers (fioul, essence, etc.), proportionnellement à leur volume ou à leur poids, au moment de leur mise en circulation. Son produit s’est élevé à 18,87 milliards d’euros en 2006, soit 5,5 % des recettes fiscales brutes de l’État. Elle est évaluée à 17,55 milliards d’euros pour 2007 et à 16,89 milliards d’euros pour 2008. A elle seule, la TIPP, dont le taux dépend des produits concernés, constitue la majeure partie, les deux-tiers environ, du coût du carburant à la pompe. Les carburants supportent également la TVA, qui est, elle, proportionnelle à leur prix de vente TIPP incluse. Une partie du produit de la TIPP a été transférée, au 1er janvier 2005, aux régions et départements, afin de compenser les transferts de compétence opérés dans le cadre de la relance de la décentralisation de 2003.
• Les autres ressources fiscales comportent des impôts directs et indirects. Parmi les autres impôts directs figurent notamment l’impôt de solidarité sur la fortune, ainsi que la taxe sur les salaires acquittée par certaines activités (banque, hôpitaux, secteur associatif) exonérées de TVA. Ils ont rapporté à l’État 16,7 milliards d’euros en 2006.
Les autres impôts indirects sont composés pour l’essentiel de l’impôt de bourse, des droits de timbre et des droits d’enregistrement (en particulier les droits de succession, les droits de donation et les droits de mutation à titre onéreux). Leur ensemble représentait 21,27 milliards d’euros en 2006, soit 6,3 % des recettes fiscales brutes de l’État
18:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2012, sarkozy, tipp, pétrole, ps
25.05.2008
RENOVATION du PS programme COMMUN souhaitable
De plus en plus de candidats s’expriment à juste titre sur une nouvelle donne, un changement souhaitable voire de rupture avec le habitudes de notre pays.
Il est indéniable de constater que les effets pervers de nombreuses mesures prises (ou non) au cours des 30 dernières années se traduisent dans les faits par l’existence de deux « France » qui cohabitent mais qui s’ignorent totalement.
Tous ceux qui en avaient la possibilité se sont adaptés parfois avec de gros efforts personnels et beaucoup de souffrance .Les moins aptes au changement, ont été abandonnés non par choix délibéré mais en raison sans doute de l’aveuglement de nos lois et règlements qui ont contraints les éléments moteurs de ce pays à se concentrer d’abord sur eux-mêmes et de fait à se désintéresser des plus faibles.
Au droit à la différence idéologiquement prônée quand il s’agissait de « changer la vie » qui leur fût imposé les Français les plus dynamiques y ont répondu par les droit à « l’indifférence » générant ainsi un malaise ou une rupture de la société de plus en plus perceptible et le décrochage de près de 10 millions de nos concitoyens qui subissent et survivent sans aucun avenir.
Nous devons reconnaître que nous vivons à crédit depuis 1982, que le recrutement massif de fonctionnaires lors de la décentralisation est une des causes majeures de cette faillite.
Pour proposer des solutions crédibles au peuple, tous nos candidats ne pourront se dispenser de tenir le langage de la vérité.
Le bon Praticien est avant tout celui qui est capable de donner le bon diagnostic, d’identifier les causes des maladies dont souffre son patient.
Décrire les effets de la maladie ; s’apitoyer sur le sort du malade est humainement acceptable mais notoirement insuffisant pour résoudre le fond du problème.
Un cancer doit être diagnostiqué sans détour, il est certes difficile à expliquer à un patient, toute annonce doit être faite avec ménagement tant pour lui que pour ses proches mais aussi avec courage pour que le patient puisse savoir précisément de quel mal il est atteint..
Les programmes de nos candidats devront comme pour cet exemple imagé, d’abord s’appuyer sur leur diagnostic de notre société.
C’était au travers de cette phase il y a encore 40 ans que les meilleurs médecins pouvaient se distinguer des autres moins performants.
Les analyses systématiques que nous connaissons aujourd’hui, et qui sont un progrès indéniable n’étaient pas pratiquées.
La médication et les soins découlaient de cette capacité de certains à comprendre avant les autres et ainsi à prescrire les soins adaptés.
Le pays est malade, le meilleur médecin est indispensable pour le traiter dans son ensemble sans exclusive aucune.
Le traitement concernera l’ensemble du corps social, c'est-à-dire qu’il répondra aux attentes du patronat comme du monde salarié et ouvrier.
Ce que nous souhaiterions nous voir proposer comme démarche
PREMIERE PHASE AUDIT NATIONAL INCONTOURNABLE
Identification des causes du blocage de notre pays
Mise en ligne sur les différents blogs de faits incontestables
Finances
Elaboration des différents budgets depuis 1974 et 1982
Raisons de la constitution de notre dette
Situation réelle des effectifs de nos trois fonctions publiques
Analyses des choix budgétaires effectués depuis 1974
Analyse des causes structurelles qui paralysent nos politiques de l’emploi depuis 30 ans (un mauvais diagnostic entraîne toujours des soins inadaptés)
Conséquences sur l’emploi des mesures prises en 1982
Analyse sans complaisance des problèmes liés à l’immigration
Analyse sans complaisance des manque de nos politiques en matière d’aide au développement des pays du tirs monde
ETC……
Dialogues constructifs du plus grand nombre afin de comprendre le niveau d’impasse du pays
Identification des causes du blocage au sein de l’europe. Et du monde
Europe qui est indispensable aujourd’hui non seulement pour la France, mais pour l’Europe et le monde.
Identification de l’évolution du monde, des intérêts légitimes mais contradictoires de nombreux continents et pays.
DEUXIEME PHASE LISTER L’ENSEMBLE DES PROBLEMES à REGLER
Redressement de nos finances
Redressement de notre commerce extérieur pour les PME
L’emploi
L’adaptation aux changements, la formation et surtout la recherche développement seule piste crédible pour la création de nouveaux produits et des emplois qui en découlent.
Les pôles de compétences industriels
L’éducation nationale et la recherche
Le logement
La politique agricole et son inévitable adaptation dans le cadre de la PAC européenne(600 000 agriculteurs français qui percoivent 25% du budget de la CEE n’est plus crédible au cours des prochaines années°)
La pêche
L’avenir de notre industrie et lesquelles, adaptation au changement et à l’accompagnement social préventif des filières identifiées comme condamnées.
La constitution européenne adaptation nécessaire
La politique de l’énergie (son avenir sans pétole et sans nucléaire, par quoi les remplacer…
Politiques sociales
Politique étrangère du pays et de l’europe (politique de défense qui en découle)
ETC…..
TROISIEME PHASE PROPOSITRIONS CONCRÊTES POUR REGLER LA SITUATION
Programmes des candidats.
Financement des solutions proposées
Explication des priorités sur les choix retenus
Planification (échéancier des mesures du changement
Information sur la mise en place des indicateurs retenus pour contrôler le bien fondé de la conduite du changement (contrôle de l’application des mesures en cours de conduite)
Etc….
Ces souhaits d’internaute deviendront peut être réalité si nous comparons notre situation à celle des internautes américains lors de la dernière présidentielle.
Le dialogue que nous attendons de nos candidats devra être plus concret.
18:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, parti socialiste, politique critique, rénovation du ps, présidentielles 2012, 2009
22.05.2008
Rénovation du PS, la guerre des chefs pourquoi?
La guerre des chefs ; spécialité du parti socialiste Français a débuté donnant ainsi un spectacle affligeant de ce parti centenaire trop éloigné des attentes du petit peuple de FRANCE.
Avant de distribuer équitablement les moyens qui par ailleurs manquent tant à près de 10 millions de nos compatriotes, il serait temps que ce parti nous explique non seulement la manière de distruibuer mais d'abord comment il créera les richesses nécessaires qui nous manquent.
L'objectif de ses dirigeants est il de régler les maux des Français ou comme l'enseigne MACHIAVEL tout simplement de conquérir le pouvoir?
Rappel de deux notes publiées le 11 mai 2008
11.05.2008
Rénovation du PS un seul axe comment créer les emplois qui manquent en FRANCE
Créer des emplois le seul axe réaliste du changement
Avenir des FRANCAIS; arrêtons de manger la poule aux oeufs d'OR
La POULE aux oeufs d'or existe en France
Les entreprises du CAC 40 démontrent par leurs résultats élogieux et leurs bénéfices fabuleux que la FRANCE peut réussir dans la mondialisation car ses grandes entreprises multinationales en sont plus que capables.
Comme nous ne disposons plus assez de richesses avec déjà 54% de prélèvements obligatoires dans notre pays, il ne reste qu'une seule alternative: Produire plus pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.
Une fois que nous avons dit cela
que faut il faire et que pouvons nous faire?
La France contrairement à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis des années Entreprises et grandes entreprises. ( causes de la victoire en 1981 lutte contre toutes les formes du capitalisme)
Pour des raisons idéologiques certains partis ont volontairement amalgamé petites entreprises et celles qui appartiennent au CAC 40.
Le profiteur idéologique c'est avant tout le patron présenté comme un exploiteur du peuple.
Seules les petites entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter le territoire national.
Les grandes entreprises du CAC 40 ont été partiellement vendues par la gauche au pouvoir de 1981 à 1986 par l'ouverture du capital de ces grandes sociétés nationales: de ce fait les bénéfices générés par ces multinationales servent partiellement à payer les retraites de nombreux Américains ( soit 50% des dividendes distribués aux actionnaires :21 milliards d'Euros en 2007, soit l'équivalent de 14 millions de Smic)
La FRANCE ne compte que 16 millions d'emplois privés seulement, mais 5,5 millions de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés par l'impôts et 2 millions de chômeurs, un million de REMISTES pour un total de 26 millions de travailleurs potentiels.
Sur le 16 millions d'emplois privés, plus de 3 millions concernent des temps partiels souvent imposés qui concernent à plus de 80% des femmes (en charge d'enfants et trop souvent seules)
Comme la France compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions de ces emplois sont également assurés par de tout petits patrons exploiteurs du peuple.
En effet 98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés,
avec 96% moins de 20,
93% moins de 9,
87% moins de 4
et 67% sans salarié si ce n'est le tout petit patron lui même.
Dans ces conditions même un élève de CM2 (s'il sait lire et compter) peut comprendre que notre pays n'est plus dans une situation équilibrée.
En effet en 1981, en interdisant tout licenciement aux petites entreprises française elles ont été acculées à déposer le bilan tout en détruisant par la volonté du gouvernement de l'époque près de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors par des recrutements massifs de fonctionnaires à crédit, 25% du budget de l'état)
Notre salut réside uniquement donc dans le correctif de mesures idéologiques prises depuis 1981.
Seules les PME pourront demain répondre à cette demande de création de richesses du fait même que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont PERFORMANTS ONT déjà à plus de 50 % été vendus à des fonds de pensions US.
Corriger les erreurs est le fondement de cette rupture tant attendue par les FRANCAIS.
Depuis un an nous n'en prenons toujours pas le chemin, toutes les mesures prises s'inscrivent malheureusement dans une logique fermée, c'est à dire sous enveloppe nationale alors que la seule solution réside dans la conquête de nouveaux marchés à l'export.
L'accompagnement de nos PME est possible avec une volonté politique, mais l'avons nous?
Cet accompagnement de nos PME que réclament tant de petits patrons est possible en ayant un coût important pour sa mise en place.
Les moyens financiers existent, 20 milliards d'euros sont royalement attribués tous les ans aux grands groupes (par la gauche depuis la mise en place des 35h00) alors mêmes que ces entreprises génèrent plus de 100 milliards d'euros de bénéfice par an.
L'accompagnement de nos PME necessitera environ 20 milliards de dépenses nouvelles rendues possible par le glissement des dépenses déjà effectuées. (donc sous enveloppe avec des priorités autres)
Création d'un nouveau service civique
axé pour 700 000 jeunes français chaque année d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.
Création d'une véritable structure privée d'accompagnement des PME sous la responsabilité du Seul MEDEF
Elaboration d'une politique globale concernant une fiscalité adaptée, la modification du code du travail, la mise en place d'une véritable banque de développement de nos petites entreprises innovantes, un partenariat réel avec nos universités.
un milliard d'exportation génère 15 000 nouveaux emplois.
Rappel d'une note publiée le 31.03.2007
pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant ainsi aucune à temps plein)
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Cette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.
13:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
17.05.2008
RENOVATION du PS la fin d'un rêve ou d'un Mythe?
13:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
16.05.2008
RENOVATION du PS pourquoi supprimer un million de fonctionnaires
22:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, fillon, sarkozy, holmlande, moscovici, royal
15.05.2008
Mai 1968, le coup d'état permanent, donner la parole au peuple par référendum
Allocution radiotélévisée du 24 mai 1968
" Tout le monde comprend, évidemment, quelle est la portée des actuels
événements universitaires, puis sociaux. On y voit tous les signes
qui démontrent la nécessité d'une mutation de notre société,
et tout indique que cette mutation doit comporter une
participation plus étendue de chacun à la marche et
aux résultats de l'activité qui le concerne directement.
" Certes, dans la situation bouleversée d'aujourd'hui,
le premier devoir de l'Etat, c'est d'assurer, en dépit de tout,
l'existence élémentaire du pays, ainsi que l'ordre public.
Il le fait. C'est aussi d'aider à la remise en marche,
notamment en prenant les contacts qui pourraient la faciliter. Il y est prêt.
Voilà pour l'immédiat. Mais ensuite il y a, sans nul doute, à modifier
des structures, c'est-à-dire à réformer. Car si, dans l'immense transformation politique,
économique et sociale qu'accomplit la France en notre temps, beaucoup d'obstacles
intérieurs et extérieurs ont déjà été franchis, d'autres s'opposent encore
au progrès. De là, des troubles profonds, surtout dans la jeunesse,
qui est soucieuse de son propre rôle et que l'avenir inquiète trop souvent.
" C'est pourquoi la crise de l'Université, crise provoquée par l'impuissance
de ce grand corps à s'adapter aux nécessités modernes de la nation en même
temps qu'au rôle et à l'emploi des jeunes, a, par contagion, déclenché
dans beaucoup d'autres milieux une marée de désordres, ou d'abandons,
ou d'arrêts de travail. Il en résulte que notre pays se trouve au bord de
la paralysie.
Devant nous-mêmes et devant le monde, il s'agit pour nous, Français,
de régler un problème essentiel que nous pose notre époque, à moins
que nous ne roulions, à travers la guerre civile, aux aventures
et aux usurpations les plus odieuses et les plus ruineuses.
" Depuis bientôt trente ans, les événements m'ont imposé, en plusieurs graves occasions,
le devoir d'amener notre pays à assumer son propre destin, afin d'empêcher
que certains ne s'en chargent malgré lui.
J'y suis prêt, cette fois encore.
Mais, cette fois encore, cette fois surtout, j'ai besoin ¯ oui, j'ai besoin ¯
que le peuple français dise qu'il le veut.
Or, notre Constitution prévoit justement par quelle voie il peut le faire.
C'est la voie la plus directe et la plus démocratique possible : celle du référendum.
Compte tenu de la situation tout à fait exceptionnelle où nous sommes,
j'ai donc, sur la proposition du gouvernement, décidé de soumettre
aux suffrages de la nation un projet de loi par lequel je lui demande de donner
à l'Etat, et d'abord à son chef, un mandat pour la rénovation.
" Reconstruire l'Université en fonction non pas de ses séculaires habitudes,
mais des besoins réels de l'évolution du pays et des débouchés
effectifs de la jeunesse étudiante dans la société moderne.
"Adapter notre économie non pas à telles ou telles catégories d'intérêts particuliers,
mais aux nécessités nationales et internationales du présent,
en améliorant les conditions de vie et de travail du personnel des
services publics et des entreprises, en organisant sa participation
aux responsabilités professionnelles, en développant la formation
des jeunes, en assurant leur emploi, en mettant en oeuvre les
activités industrielles et agricoles dans le cadre de nos régions.
" Tel est le but que la nation tout entière doit se fixer à elle-même.
" Françaises, Français, au mois de juin, vous vous prononcerez par un vote.
Au cas où votre réponse serait " non ", il va de soi que je n'assumerais
pas plus longtemps ma fonction ; si, par un " oui " massif,
vous m'exprimez votre confiance, j'entreprendrai, avec les pouvoirs publics et,
je l'espère, le concours de tous ceux qui veulent servir l'intérêt commun,
de faire changer, partout où il le faut, des structures étroites et périmées,
et ouvrir plus largement la route au sang nouveau de la France.
" Vive la République !
" Vive la France ! "
| Discours du général de Gaulle à la radio, le 30 mai 1968 | ||
| ||
16:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, pcf, lcr, lo, hollande
La SANTE en FRANCE un mensonge d'état depuis 1981
14:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, pcf, lo, lcr, ump
12.05.2008
PS 2008-2012 Qui veut prendre la place du VIZIR?
16:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf
11.05.2008
Rénovation du PS un seul axe comment créer les emplois qui manquent en FRANCE
Créer des emplois le seul axe réaliste du changement
Avenir des FRANCAIS; arrêtons de manger la poule aux oeufs d'OR
La POULE aux oeufs d'or existe en France
Les entreprises du CAC 40 démontrent par leurs résultats élogieux et leurs bénéfices fabuleux que la FRANCE peut réussir dans la mondialisation car ses grandes entreprises multinationales en sont plus que capables.
Comme nous ne disposons plus assez de richesses avec déjà 54% de prélèvements obligatoires dans notre pays, il ne reste qu'une seule alternative: Produire plus pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.
Une fois que nous avons dit cela
que faut il faire et que pouvons nous faire?
La France contrairement à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis des années Entreprises et grandes entreprises. ( causes de la victoire en 1981 lutte contre toutes les formes du capitalisme)
Pour des raisons idéologiques certains partis ont volontairement amalgamé petites entreprises et celles qui appartiennent au CAC 40.
Le profiteur idéologique c'est avant tout le patron présenté comme un exploiteur du peuple.
Seules les petites entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter le territoire national.
Les grandes entreprises du CAC 40 ont été partiellement vendues par la gauche au pouvoir de 1981 à 1986 par l'ouverture du capital de ces grandes sociétés nationales: de ce fait les bénéfices générés par ces multinationales servent partiellement à payer les retraites de nombreux Américains ( soit 50% des dividendes distribués aux actionnaires :21 milliards d'Euros en 2007, soit l'équivalent de 14 millions de Smic)
La FRANCE ne compte que 16 millions d'emplois privés seulement, mais 5,5 millions de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés par l'impôts et 2 millions de chômeurs, un million de REMISTES pour un total de 26 millions de travailleurs potentiels.
Sur le 16 millions d'emplois privés, plus de 3 millions concernent des temps partiels souvent imposés qui concernent à plus de 80% des femmes (en charge d'enfants et trop souvent seules)
Comme la France compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions de ces emplois sont également assurés par de tout petits patrons exploiteurs du peuple.
En effet 98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés,
avec 96% moins de 20,
93% moins de 9,
87% moins de 4
et 67% sans salarié si ce n'est le tout petit patron lui même.
Dans ces conditions même un élève de CM2 (s'il sait lire et compter) peut comprendre que notre pays n'est plus dans une situation équilibrée.
En effet en 1981, en interdisant tout licenciement aux petites entreprises française elles ont été acculées à déposer le bilan tout en détruisant par la volonté du gouvernement de l'époque près de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors par des recrutements massifs de fonctionnaires à crédit, 25% du budget de l'état)
Notre salut réside uniquement donc dans le correctif de mesures idéologiques prises depuis 1981.
Seules les PME pourront demain répondre à cette demande de création de richesses du fait même que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont PERFORMANTS ONT déjà à plus de 50 % été vendus à des fonds de pensions US.
Corriger les erreurs est le fondement de cette rupture tant attendue par les FRANCAIS.
Depuis un an nous n'en prenons toujours pas le chemin, toutes les mesures prises s'inscrivent malheureusement dans une logique fermée, c'est à dire sous enveloppe nationale alors que la seule solution réside dans la conquête de nouveaux marchés à l'export.
L'accompagnement de nos PME est possible avec une volonté politique, mais l'avons nous?
Cet accompagnement de nos PME que réclament tant de petits patrons est possible en ayant un coût important pour sa mise en place.
Les moyens financiers existent, 20 milliards d'euros sont royalement attribués tous les ans aux grands groupes (par la gauche depuis la mise en place des 35h00) alors mêmes que ces entreprises génèrent plus de 100 milliards d'euros de bénéfice par an.
L'accompagnement de nos PME necessitera environ 20 milliards de dépenses nouvelles rendues possible par le glissement des dépenses déjà effectuées. (donc sous enveloppe avec des priorités autres)
Création d'un nouveau service civique
axé pour 700 000 jeunes français chaque année d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.
Création d'une véritable structure privée d'accompagnement des PME sous la responsabilité du Seul MEDEF
Elaboration d'une politique globale concernant une fiscalité adaptée, la modification du code du travail, la mise en place d'une véritable banque de développement de nos petites entreprises innovantes, un partenariat réel avec nos universités.
un milliard d'exportation génère 15 000 nouveaux emplois.
Rappel d'une note publiée le 31.03.2007
pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant ainsi aucune à temps plein)
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Cette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.
15:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, parti socialiste, pcf, lo, lcr
La Palestine maintenant?
la situation au LIBAN se dégrade comme prévisible depuis 2007.
Qui pouvait croire que le déploiement d'une force non adaptée serait suffisante?
Les naïfs sans aucun doute. Le manque de courage de l'Europe sera une fois encore la cause de troubles "prévus" qui nous obligeront comme à MUNICH en 1938 à engager nos forces non seulement pour maintenir les conditions de la paix mais pour la Rétablir en s'engageant alors directement dans les combats.
rappel d'une note du 26 juillet 2007
PALESTINE les conditions de la PAIXL’intérêt de cette région et les alliances passées avec les dirigeants des dynasties Pétrolières depuis la seconde guerre mondiale reste vital pour l’économie des USA et du monde occidental pour les 30 prochaines années, nécessaires au remplacement du pétrole comme énergie fondamentale de nos économies. L’ONU qui est co responsable de la création de l’état d’ISRAEL et des conséquences inévitables subies par le peuple PALESTINIEN depuis doit avoir le courage aujourd’hui de trouver un compromis politique et ensuite par la FORCE de le faire appliquer Le problème c’est que depuis sa création l’ONU ne dispose pas de force. Ce sont les états membres qui fournissent des contingents le plus souvent désarmés, "les soldats de la paix" dont les missions se limitent toujours à constater et à marquer une présence internationale. Dans le cas présent comme en ex Yougoslavie, la communauté internationale doit prendre ses responsabilités. Faire appliquer des décisions "justes" dans l’intérêt de tous nécessite une volonté mais surtout les moyens de rendre crédible cette volonté. C’est pourquoi une véritable force est nécessaire, une force qui aura un mandat très clair et surtout l’initiative de l’ouverture du feu, en fonction de la situation du terrain.
L’envoi de "soldats de la paix" serait une hérésie et surtout devant leur impuissance inciteraient les différentes factions à agir contre eux. N’ayant pas les moyens de contrôler le terrain ni d’utiliser le peu d’armement dont ils disposeraient ils seraient alors condamnés à subir des attentats voir pire encore. Il faut beaucoup de courage pour utiliser la force même dans la défense du droit, seule une force dont le volume devra être calculée en fonction des territoires à contrôler ce qui impose au minimum 70 000 hommes non compris les forces de police internationales indispensables. Ce format est le minimum indispensable pour rendre crédible cette force, puissante et bien renseignée par la police internationale qui devra être déployée, Elle pourrait alors avec ses procédures imposer le non engagement des forces. Même l’armée israélienne serait tenue en échec et ne pourrait pour des raisons évidentes d’emploi franchir les zones contrôlées par cette force. La compréhension des grands pays Arabes est sans doute l’occasion enfin de résoudre ce problème, cet alignement résulte certainement que leur hantise face à la grande puissance PERSE, l’IRAN d’aujourd’hui, mais ce positionnement peut être le catalyseur d’une véritable solution qui de toute façon ne peut être que politique pour être durable
15:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, fillon
LE PËTROLE à 200 $ avant l'été
Rappel d'une note publiée en octobre 2007.
Pourquoi le pétrole à 200$ ?
Le prix du pétrole vient de franchir les 126 $ cette semaine.
Ce fait est la conséquence logique des actions entreprises depuis près de 10 ans dans le monde.
Les tensions actuelles du LIBAN, pilotées en sous main par la SYRIE et donc l'IRAN ne sont nullement de nature à tempérer ce marché.
Cette zone poudrière historique, peut à nouveau dégénérer, avec éventuellement des frappes préventives Israéliennes qui ne peuvent être ignorées.
La poursuite des travaux nucléaires IRANIENS malgré l'opposition de l'ONU et du monde occidental, seront la cause des frappes préventives d'ISRAËL au cours des prochains mois.
Ces frappes deviennent vitales pour l'existence même de ce Pays. Peut on imaginer ISRAËL attendre que le point de non retour soit franchi?
Ce serait nier l'histoire certes courte de ce petit pays, car il en va directement de son avenir immédiat.
rappel de la note d'octobre 2007:
IRAK la sortie de l'impasse ?
IRAK,SYRIE,IRAN,GOLF PERSIQUE même combat?
LIBAN SYNTHESE DES NOTES de ce blog:
SYNTHESE DES NOTES DU LIBAN ET DU MOYEN ORIENT
LE LIBAN, ET MAINTENANT?
ROME,LIBAN, MOYEN ORIENT DEUX APPROCHES
PALESTINE les conditions de la PAIX
UNE FORCE AU LIBAN, QUELLE FORCE ET POURQUOI...
L'INTERÊT DU MOYEN ORIENT
LIBAN MISE EN PLACE NECESSAIRE D'UNE FORCE
La politique étrangère de l'EUROPE: l'IMPUISSANCE
LA POLITIQUE ETRANGERE DE L'EUROPE, UN RÊVE...
PRESIDENTIELLES 2007 La crédibilité de la...
13:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, sarkozy
10.05.2008
Le vrai courage des socialistes demain
PRESIDENTIELLES 2007 LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS
19:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, lo
Donner du temps au temps
15:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, sarkozy, fillon, royal
07.05.2008
NEW DEAL à la Française
14:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
01.05.2008
Nouvelle donne pour la FRANCE
23.01.2006
PROGRAMME IDEAL DANS LA PERSPECTIVE DES PRESIDENTIELLES 2007
La campagne débute sur les différents blogs de nos candidats potentiels. La lecture des nombreux commentaires que chacun peut découvrir sur leurs sites respectifs m’amène à penser qu’il serait sans doute judicieux de leur indiquer non pas un programme type mais à partir d’un programme théorique, pour qu’ils entrent enfin dans le cœur du sujet en présentant des propositions concrètes et qu’ils nous expliquent comment financer le changement ou mieux encore l’adaptation de notre Pays aux évolutions récentes du monde.
Nous vivons depuis près de trente ans une révolution technologique comme le monde n’en a pas connu depuis le XIX° siècle.
L’adaptation au changement est vécue par de nombreux français comme une menace qui justement remet en cause tout ce qui faisait jusqu’alors notre qualité de vie.
L’aveuglement de nos dirigeants et le manque de perspective de leurs programmes sont la cause immédiate du décrochage d’une part de plus en plus nombreuse de nos concitoyens.
Cette intelligence prospective n’est elle pas ce que le peuple peut exiger de ces élites ou au moins de ceux qui prétendent vouloir conduire les destinés du PAYS ??
Des erreurs lourdes de conséquences ont été commises au cours des 25 dernières années. Il ne sert à rien aujourd’hui d’imputer la faute à tel ou tel parti car les décisions prises en leur temps répondaient à une logique dépassée à ce jour.
Ce sont les effets pervers non identifiés à l’époque qui plombent aujourd’hui lourdement le budget de l’état et qui interdit toute démarches efficaces de nos dirigeants en postes.
Le corporatisme Français s’explique mais constitue un frein à l’adaptation aux réalités du monde actuel. Le retard de toute mesure d’adaptation sera lourd de conséquences pour le peuples et en particulier les plus jeunes de nos concitoyens.
Les premiers effets identifiés sont cette FRACTURE SOCIALE décrite depuis 10 ans. Constater des effets d’une maladie est insuffisant et n’a jamais amélioré l’état de santé d’un patient, il convient d’examiner les causes pour pouvoir diagnostiquer la maladie ou les maladies. C’est cette phase initiale qui distinguait il y a encore 50 ans les bons praticiens des « moins bons ».
La phase des soins s’imposait alors d’elle-même dès lors que les causes étaient identifiées.
C’est cette démarche que nous attendons avec beaucoup d’intérêt de la part de nos candidats et non seulement des partis qui les soutiennent.
Pour la première fois sans doute les candidats devront confronter leurs analyses en temps réel devant le peuple et des internautes en particulier.
Plus de 10 millions de PC sont déjà présents au sein des foyers Français, de la dernière place ou presque en Europe ; notre pays s’est hissé à l’avant-garde dans ce domaine.
Le précédent référendum a marqué une révolution avec l’irruption des blogs de certains citoyens internautes. Le poids relatif des avis exprimés a modifié l’avis de nombreux électeurs. La prochaine échéance marquera une accentuation de ce phénomène, court-circuitant les sondages, les avis toujours éclairés de nos commentateurs politiques.
Les citoyens s’empareront de ces technologies pour participer activement aux débats et ainsi faire pression directement sur la manière de forger l’avis des électeurs.
Nos candidats ne pourront longtemps sans se discréditer définitivement rester dans l’attentisme, les internautes les contraindront à se dévoiler pour mériter notre confiance qui sera acquise par nos votes.
Ce sera avant l’élection que le choix de chacun pourra être validé.Le candidat élu sera alors mandaté par le peuple pour la réalisation d’un programme sur le quel de multiples débats auront eu lieu.
14:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ump, udf, modem
Programme commun 2007 2012
29.01.2006
PROGRAMME COMMUN SOUHAITABLE
Tous nos candidats proposeront soit à titre personnel soit dans le cadre de leurs partis des programmes qui devraient donner les solutions aux problèmes de la FRANCE
Comme nous l’avons indiqué sur ce BLOG, toutes ces propositions ne seront lisibles pour les citoyens qu’à partir du moment où les candidats identifieront les causes profondes et les conséquences des erreurs commises au cours des 25 dernières années que ces programmes devront corriger.
Les blogs politiques joueront un rôle considérable que nos partis qui ne représentent qu’une infime partie des électeurs ne mesurent pas encore.
La libéralisation de la parole et la nécessité d’argumenter directement sur leurs blogs contraindra les candidats potentiels à répondre eux-mêmes aux questions posées, comme cela s’est produit lors des dernières présidentielles aux USA.
A partir des erreurs identifiées dont les conséquences subsistent encore en 2006, nous attendons tous un programme idéal qui ne sera crédible que s’il est argumenté par les possibilités financières du pays.
OBJECTIFS
Créer un nouveau contrat social pour l’ensemble du peuple qui prenne en compte les possibilités du patronat, les réalités du monde actuel et les aspirations profondes de l’ensemble des salariés
Assurer une protection sociale identique pour l’ensemble des Français.
Garantir une protection professionnelle à tous les travailleurs, salariés mais aussi patronat
Tout travailleur se verra accorder des droits en formation tout au long de sa vie professionnelle (minimum 5 ans) ainsi qu’un salaire
Tout Français sera évalue sur le plan de ses compétences tous les 5 ans afin de pouvoir suivre les formations indispensables à son employabilité.
Capital social le capital de toute société présente sur le territoire national sera détenu à hauteur de 25% par l’ensemble du personnel
Le salaire minimum à garantir dès que les conditions seront remplies sera au minimum de 1500€ actuels
Une phase transitoire sera impérative car cela implique la remise au travail de la totalité des Français. Et la conquête par le PME des marchés à l’export.
L’adaptation des PME, effectifs, fiscalité et structure d’accompagnement.
Assurer l’égalité des chances dans l’enseignement de tous les jeunes FRANÇAIS
Assurer un emploi à tous les jeunes qui quittent le système éducatif
Accroître les richesses du pays en préservant l’avenir
Conquérir de nouveaux marchés à l’export
Accompagner les créateurs d’entreprises par des fondations d’investissements privées publiques (création des emplois industriels à partir de nouvelles technologies et de nouveaux produits protégés et non concurrencés)
Adapter par anticipation les emplois des salariés présents dans les sociétés dont les productions sont déjà condamnées
Accompagner tous les chercheurs français expatriés porteurs de projets industriels innovants
Assurer une véritable égalité hommes femmes
Conditions préalables :
Création de crèches dans toutes les entreprises (PME incluses par regroupement)
Création d’un véritable salaire de mère de famille
Accompagnement et formation de toutes les mères qui reviennent à l’emploi.
Orientation scolaire vers les filières scientifiques dès la 6°
Reconnaître définitivement la supériorité de l’économie libérale, assortie d’un contrat social applicable dans les faits et non en théorie.
Relance d’un nouveau programme de la constitution européenne indispensable au fonctionnement de ses institutions et à la mise en œuvre cohérente de ses politiques
Création d’une force militaire EUROPEENNE, bras armé de sa politique étrangère mais aussi vivier de fonds dans le cadre du développement de sa recherche fondamentale et secondairement appliquée.
Création d’un ministère d’aide au développement économique des pays du tiers monde
Création d’un service citoyen qui concernerait tous les jeunes Français
Encadrement d’une structure d’aide à l’export de nos PME 100 000
Encadrement de nos ONG 150 000
Encadrement de nos lycées et collèges 100 000
Etc.…
Assurer une politique énergétique du post pétrole et du post nucléaire
Cette refondation sociale de notre pays doit prendre en compte les aspirations légitimes de tous nos concitoyens actuellement exclus, tout en y associant le patronat qui seul peut créer les emplois en nombre suffisant pour donner un avenir à chacun.
Ce nouveau contrat social, qui ne peut se construire sans la participation active de tous impose une PAIX des braves. Le patronat doit écouter et surtout comprendre la détresse de plus de 10 millions de nos concitoyens ; de même le monde salarial doit comprendre que sans accord avec ceux qui créent les emplois ; rien n’est possible sinon de créer des postes de fonctionnaires payés par les impôts et qui plombent définitivement toutes les marges de manœuvre nécessaires à l’Etat pour s adapter au monde évolutif que nous connaissons.
Tous les programmes qui nous serons proposés reprendront plusieurs de ces thèmes nécessaires à la refondation du pays. Seuls ceux qui seront étayés par une analyse objective des causes de nos blocages qu’il convient de corriger et dont le financement sera proposé dans une planification rigoureuse pourront retenir l’attention des futurs électeurs.
14:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, sarkozy, royal
28.04.2008
RERAITE à 41 ans et à 45 ans en 2020
18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
Ce que veulent les FRANCAIS monsieur le président:
reprise d'une note publiée en 2006. les FRANCAIS souhaitent toujours la même chose.
Un nouveau deal social, qu'il puisse comprendre et qu'aucun politique n'ose aborder y compris le Président.
rappel
22.03.2006
L'ATTENTE DES FRANCAIS APRES LE CPE
7/ Pouvoir être représenté équitablement dans toutes les institutions de l’état
Accepter la flexibilité qui est un incontournable pour permettre aux petites entreprises de moins de 250 salariés de prendre le risque d’embaucher avec la possibilité en moins de 3 mois de pouvoir licencier pour cause économique.
Vérification de l’adaptabilité de tous les salariés tout au long de leur carrières par des bilans de compétence systématiques tous les cinq ans et les mises en formation qui en découlent.
Cette réorganisation ne pouvant être conduite qu’en assurant un accompagnement réel de tous les fonctionnaires qui quitterons l’institution.
Réactivation d’un service civique citoyen avec la mise en place de 100 000 jeunes auprès des Postes d’expansion économique etc..
Modifier l’enseignement supérieur en profondeur en donnant l’autonomie financière totale des universités avec un partenariat avec les bassins d’emplois et les industriels pour créer comme aux USA des CLUSTERS dont l’efficacité a été vérifiée.
Proposition de bon sens faite par Christian BLANC et initiée par le professeur Claude ALLEGRE
Confier aux seules régions l’ensemble de cette politique avec la création de banques mixtes d’investissement technologies
Intégrer de fait le budget de la formation professionnelle au seul budget de l’éducation à la condition de sa décentralisation et son contrôle commun avec les régions.
Cette mesure posera énormément de problème mais garantira une véritable participation aux décisions stratégique de toute société en impliquant directement tous les salariés de toute entreprise. (ce qui suppose une inscription obligatoire comme syndiqués)
Cette mesure étant de nature à assurer un complément de retraite qui s’avérera indispensable dans les 30 prochaines années ainsi qu’une amélioration très sensible des revenus de tous suite à l’augmentation des bénéfices de l’entreprise.
C’est l’identification d’un objectif commun à tous les Français sans distinction où chacun aura un intérêt à le voir réussir que tous ensemble nous pourrons mobiliser nos énergies qui sont nombreuses pour enfin aller dans la même direction ,celle du succès de notre Peuple.
18:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
27.04.2008
MORAL des FRANCAIS rien de nouveau depuis 2007
LE MORAL et la CONFIANCE des FRANCAIS
L'indicateur a "partiellement effacé le gain enregistré depuis les élections.
L'état de grâce semble commencer à s'estomper",
remarque Mathieu Kaiser, économiste de BNP Paribas.
Le moral des ménages a baissé de trois points en juillet
par rapport à juin,
s'établissant à -15 (données corrigées des variations saisonnières),
et retombe sous son niveau du mois de mai (-13),
a indiqué l'Insee mardi.
L'indicateur s'était amélioré fortement depuis décembre,
en particulier entre avril et mai, au moment du
dernier scrutin présidentiel, enregistrant un
bond de sept points.
"Déjà oubliée l?euphorie post-électorale.
En dépit du paquet fiscal et malgré la forte baisse
du chômage en juin, les inquiétudes refont surface,
en particulier quant à l?évolution de l?inflation",
renchérit Nicolas Bouzou, du cabinet d'études Asterès.
Les économistes du cabinet Xerfi jugent cependant
qu'il ne faut pas enterrer trop vite la
"lune de miel avec le président Sarkozy",
et qu'après la forte amélioration des derniers mois,
un repli du moral des ménages n'est pas surprenant,
surtout au vu "des conditions climatiques désastreuses"
en juillet.
Le sentiment des ménages sur l?inflation passée et future
s'est détérioré, malgré la faible hausse globale
des prix en France (+1,2% sur un an en juin).
"Les Français ont perçu des hausses de prix significatives
ces dernières semaines.
Hausse du pétrole, tensions sur les marchés de matières
premières agricoles", explique Nicolas Bouzou.
"A la veille des départs en vacances, (...) l?envolée des prix
à la pompe et les craintes d?une valse des étiquettes
à la rentrée sur les prix de l?alimentaire"
ont ravivé les inquiétudes des Français sur
leur pouvoir d'achat, renchérit Xerfi.
La baisse la plus forte concerne les perspectives d'évolution
du niveau de vie, qui chute de -3 à -9,
ce qui pour M. Bouzou prouve que le gouvernement
"peine à convaincre" du bien fondé de ses réformes.
Les Français ont aussi une appréciation négative
de leur situation financière passée et à venir.
D'autre part, le sentiment des Français sur l'évolution du
chômage est resté stable en juillet malgré sa forte
baisse des derniers mois.
Le taux de chômage a baissé en juin pour le 5e mois
consécutif pour retomber à 8% en France.
Seule l'opinion des ménages concernant l'opportunité de faire
des achats importants s'améliore en juillet,
passant de -6 à -4, remarque Mathieu Kaiser, qui juge
que la consommation de biens durables devrait continuer
à tirer les achats au troisième trimestre.
Ce qui serait, selon lui,
"cohérent avec la mesure de déductibilité des intérêts
d'emprunt immobilier prise cet été,
qui relancera temporairement le marché immobilier à partir
de la rentrée" et donc les achats liés à l'équipement du logement.
La baisse du moral des ménages en juillet "n'altère en rien
la volonté de consommer" des Français (...)
Ce mouvement de vague à l'âme ne devrait pas avoir de
conséquence sur la croissance", conclut Nicolas Bouzou.
Le gouvernement table sur une croissance de 2,25% à 2,5% pour
2007 et l'Insee prévoit 2,1%.
Le moral des industriels français est, lui,
resté stable en juillet, a indiqué l'Insee la
semaine dernière,
le sentiment sur la conjoncture industrielle restant
"bien orienté" mais les "perspectives générales se tassant".
22:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ump, ps, lo, lcr, pcf
POLITIQUE ETRANGERE,POLITIQUE de DEFENSE, l'inquiétude persistante!
Où en est selon vous la réflexion sur le rôle que doit jouer la France dans le monde ?
La prise de conscience d'une évolution de l'environnement international s'effectue en France avec retard parce que, situés au bout de la péninsule indo-européenne, nous nous sentons globalement en sécurité.
Les Français ont de plus en plus de mal à faire le rapport entre l'effort de défense et leur propre sécurité,
qui leur paraît un acquis.
Le revers de la médaille du succès de l'Europe, c'est que les générations actuelles ne réalisent pas que si nous vivons dans cette situation de sécurité, c'est parce que nous avons réussi à écarter la menace par la défense. Je crois que si nous ne nous occupons pas davantage de défense, cette bulle artificielle de sécurité va éclater. Le risque sera alors que nous soyons devenus incapables d'assurer nous-mêmes notre propre sécurité.
Faut-il pour autant tomber dans un discours alarmiste sur les risques ?
Non, bien sûr, mais on ne peut ignorer un double phénomène :
premièrement, la violence se répand dans le monde,
les crises et les affrontements armés, même s'ils sont à plus petite échelle, se multiplient.
Deuxièmement, les dépenses de défense s'accroissent partout, sauf en Europe.
Il y a une espèce d'autisme européen, qui ferme les yeux devant l'évolution guerrière du monde.
Il y a un autre phénomène, les armées européennes sont dans leur majorité des armées professionnelles,
et ce qu'on avait pu craindre en 1996 s'est produit :
les Français sont moins intéressés par les problèmes de défense depuis que leur armée a été professionnalisée,
et le lien entre l'armée et la nation s'est fragilisé.
Dans votre livre La Guerre probable (éd. Economica, 2007),
vous dites que les armées ont de plus en plus pour mission de rétablir les "contrats sociaux"
Nous devons prendre conscience que nous sommes sortis de la parenthèse du XXe siècle, au cours de laquelle il y avait une sorte d'équivalence entre l'efficacité militaire et la destruction.
Or c'est une dérive : à l'époque de la conquête coloniale, nos grands anciens, comme les maréchaux Lyautey et Gallieni, savaient que l'important n'était pas de détruire, mais bien de construire avec les élites locales le nouveau cadre politique leur permettant de remplir leur mission.
Si les soldats doivent assumer un rôle humanitaire, ne doivent-ils pas recevoir une formation différente de leur formation traditionnelle ?
En Irak, les soldats américains ont eu bien du mal à s'adapter à cette "réversibilité"...
Nous savons que c'est faux, comme les exemples de l'Irak, de l'Afghanistan ou du Liban le montrent
: la technologie ne produit pas d'effet politique.
Ce qui est mort aussi en Irak, c'est l'idée qu'il y avait des victoires militaires rapides qui pouvaient conduire à des résultats durables.
Nous avons compris que le résultat militaire ne conduit plus directement au résultat stratégique.
Parce que l'Amérique est la puissance dominante, nous avons suivi ce courant de pensée.
Mais les difficultés que rencontrent aujourd'hui les armées occidentales montrent bien
qu'il est urgent désormais de penser la guerre autrement.
Les opinions occidentales sont-elles prêtes à accepter l'idée que leur tranquillité dépend de guerres qui se déroulent dans l'Hindu Kuch ?
Vous n'êtes pas très éloigné de la conception américaine qui consiste à projeter la sécurité
des Etats-Unis à travers le monde. Est-ce une sorte de "droit d'ingérence sécuritaire" ?
C'est une question de fond, car on voit bien que la limite est difficile à trouver.
Quel est notre droit à intervenir ?
Je crois à la "prévention active", qui empêche la violence de se répandre.
Et puis, par rapport à la morale du monde, la prévention est plus défendable que l'action répressive.
Quant à la légitimité, c'est une question qui est davantage d'ordre moral :
quand a-t-on le droit d'intervenir sachant que, dans un premier temps,
l'intervention veut dire plus de violence, de morts et de destructions ?
Ce que disait saint Thomas d'Aquin est toujours vrai :
on a le droit d'intervenir si on est à peu près persuadé, en son âme et conscience,
que le bien à venir est supérieur au mal passager que l'on va créer.
C'est la "guerre juste" ?
La multiplication des crises entraîne un accroissement des opérations extérieures.
C'est le moment où, en France, on s'oriente vers une réduction des effectifs. Est-ce cohérent ?
Que demandent l'OTAN et les Américains à la France en Afghanistan ?
Pas des gadgets électroniques, mais des troupes sur le terrain, c'est-à-dire de prendre une part du risque humain et du risque politique, au profit de l'effort commun.
Que vaut le siège de la France de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies ?
Hier, cela se mesurait essentiellement par le poids nucléaire stratégique, parce que le feu nucléaire était la mesure du poids politique.
Aujourd'hui, ce qui compte, c'est la capacité d'efficacité politique des nations,
donc celle de pouvoir déployer rapidement des troupes efficaces sur le terrain,
là où se règlent les crises. Il faut prendre garde aux effets de seuil.
Si les effectifs diminuent en deçà d'un certain seuil, on devient vite une armée de deuxième rang.
Les militaires sont inquiets à propos du Livre blanc :
ils ont le sentiment que c'est un exercice piloté depuis l'Elysée, sans véritable débat...
On aurait pu imaginer que les militaires seraient davantage représentés à la commission du Livre blanc.
Je ne peux, d'autre part, que constater qu'il n'y a pas véritablement de débat en France sur ce sujet.
Or la démocratie appelle un tel débat. Une réforme de ce type doit reposer sur une vision.
La vision gaullienne des années 1960, c'était l'indépendance et la dissuasion,
l'une étant la condition de l'autre.
En 1994, lors du précédent Livre blanc, la vision était celle de la professionnalisation et de la projection des forces.
Aujourd'hui, on voit moins se dessiner une telle vision d'ensemble.
J'espère qu'elle va se manifester, parce que, s'il n'y a pas de vision globale,
nous aurons de grandes difficultés à faire adhérer la population française
et les armées au modèle d'armée rénové qui va émerger du Livre blanc.
On risque même d'avoir une réaction négative de la communauté militaire,
avec le risque d'une politisation d'une institution qui y a jusqu'à présent échappé. "
22:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
Suppression des 35h00 et augmentation immédiate de 200€ par mois
13:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ump, udf, modem, les verts, pcf
25.04.2008
Peut et doit mieux faire
14:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
les réformes?
La vraie réforme si longtemps attendue
10:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, pcf, lo
24.04.2008
Créer des emplois le seul axe réaliste du changement
Avenir des FRANCAIS; arrêtons de manger la poule aux oeufs d'OR
La POULE aux oeufs d'or existe en France
Les entreprises du CAC 40 démontrent par leurs résultats élogieux et leurs bénéfices fabuleux que la FRANCE peut réussir dans la mondialisation car ses grandes entreprises multinationales en sont plus que capables.
Comme nous ne disposons plus assez de richesses avec déjà 54% de prélèvements obligatoires dans notre pays, il ne reste qu'une seule alternative: Produire plus pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.
Une fois que nous avons dit cela
que faut il faire et que pouvons nous faire?
La France contrairement à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis des années Entreprises et grandes entreprises. ( causes de la victoire en 1981 lutte contre toutes les formes du capitalisme)
Pour des raisons idéologiques certains partis ont volontairement amalgamé petites entreprises et celles qui appartiennent au CAC 40.
Le profiteur idéologique c'est avant tout le patron présenté comme un exploiteur du peuple.
Seules les petites entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter le territoire national.
Les grandes entreprises du CAC 40 ont été partiellement vendues par la gauche au pouvoir de 1981 à 1986 par l'ouverture du capital de ces grandes sociétés nationales: de ce fait les bénéfices générés par ces multinationales servent partiellement à payer les retraites de nombreux Américains ( soit 50% des dividendes distribués aux actionnaires :21 milliards d'Euros en 2007, soit l'équivalent de 14 millions de Smic)
La FRANCE ne compte que 16 millions d'emplois privés seulement, mais 5,5 millions de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés par l'impôts et 2 millions de chômeurs, un million de REMISTES pour un total de 26 millions de travailleurs potentiels.
Sur le 16 millions d'emplois privés, plus de 3 millions concernent des temps partiels souvent imposés qui concernent à plus de 80% des femmes (en charge d'enfants et trop souvent seules)
Comme la France compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions de ces emplois sont également assurés par de tout petits patrons exploiteurs du peuple.
En effet 98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés,
avec 96% moins de 20,
93% moins de 9,
87% moins de 4
et 67% sans salarié si ce n'est le tout petit patron lui même.
Dans ces conditions même un élève de CM2 (s'il sait lire et compter) peut comprendre que notre pays n'est plus dans une situation équilibrée.
En effet en 1981, en interdisant tout licenciement aux petites entreprises française elles ont été acculées à déposer le bilan tout en détruisant par la volonté du gouvernement de l'époque près de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors par des recrutements massifs de fonctionnaires à crédit, 25% du budget de l'état)
Notre salut réside uniquement donc dans le correctif de mesures idéologiques prises depuis 1981.
Seules les PME pourront demain répondre à cette demande de création de richesses du fait même que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont PERFORMANTS ONT déjà à plus de 50 % été vendus à des fonds de pensions US.
Corriger les erreurs est le fondement de cette rupture tant attendue par les FRANCAIS.
Depuis un an nous n'en prenons toujours pas le chemin, toutes les mesures prises s'inscrivent malheureusement dans une logique fermée, c'est à dire sous enveloppe nationale alors que la seule solution réside dans la conquête de nouveaux marchés à l'export.
L'accompagnement de nos PME est possible avec une volonté politique, mais l'avons nous?
Cet accompagnement de nos PME que réclament tant de petits patrons est possible en ayant un coût important pour sa mise en place.
Les moyens financiers existent, 20 milliards d'euros sont royalement attribués tous les ans aux grands groupes (par la gauche depuis la mise en place des 35h00) alors mêmes que ces entreprises génèrent plus de 100 milliards d'euros de bénéfice par an.
L'accompagnement de nos PME necessitera environ 20 milliards de dépenses nouvelles rendues possible par le glissement des dépenses déjà effectuées. (donc sous enveloppe avec des priorités autres)
Création d'un nouveau service civique
axé pour 700 000 jeunes français chaque année d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.
Création d'une véritable structure privée d'accompagnement des PME sous la responsabilité du Seul MEDEF
Elaboration d'une politique globale concernant une fiscalité adaptée, la modification du code du travail, la mise en place d'une véritable banque de développement de nos petites entreprises innovantes, un partenariat réel avec nos universités.
un milliard d'exportation génère 15 000 nouveaux emplois.
Rappel d'une note publiée le 31.03.2007
pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant ainsi aucune à temps plein)
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Cette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.
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La Réforme , quelles réformes?
La vraie réforme si longtemps attendue
16:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, les verts, pcf
Point de situation du PRESIDENT
13:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
16.04.2008
La réforme pour bientôt
00:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
14.04.2008
Réorganisation de la DEFENSE
12:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, pcf, lo
13.04.2008
ELECTRICITE GRATUITE en FRANCE
19:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
06.04.2008
RIGUEUR ou RUPTURE?
RIGUEUR, la lâcheté de refuser de poser les problèmes
21:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, pcf
la rupture enfin pour l'emploi en FRANCE
L'emploi en France
21:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique
04.04.2008
REFORME de l'ETAT thème de reflexion pour le PS?
Mesures ministérielles
- Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire (pdf 439,44 Ko)
- Ministère de l’Intérieur (préfectures) (pdf 353,56 Ko)
- Ministère de la Défense (pdf 296,08 Ko)
- Ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire (pdf 367,70 Ko)
- Politique de sécurité (pdf 276,47 Ko)
- Politique d’action extérieure de l’Etat (pdf 376,94 Ko)
- Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (pdf 465,87 Ko)
- Ministère de l’Education nationale (pdf 286,70 Ko)
- Administrations chargées de la santé et de la solidarité (pdf 366,21 Ko)
- Politique d’aide publique au développement (APD) (pdf 203,70 Ko)
- Ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique (pdf 374,26 Ko)
- Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi (pdf 383,14 Ko)
- Politique de la ville (pdf 201,77 Ko)
- Secrétariat d’Etat à l’Outre-mer (pdf 278,36 Ko)
- Secrétariat d’Etat aux Sports, à la Jeunesse et à la Vie associative (pdf 198,78 Ko)
- Ministère de la Justice (pdf 378,58 Ko)
- Ministère de l'Agriculture et la Pêche (pdf 372,94 Ko)
- Services du Premier ministre (pdf 292,70 Ko)
- Ministère de la Culture et de la Communication (pdf 292,29 Ko)
Grandes politiques d'intervention
- La politique du logement (pdf 286,91 Ko)
- La politique de développement des entreprises (pdf 219,69 Ko)
- La politique de l’emploi et de la formation professionnelle (pdf 209,04 Ko)
- La politique familiale (pdf 212,33 Ko)
- L’assurance maladie (pdf 291,40 Ko)
- La politique de solidarités (pdf 189,71 Ko)
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Le seul vrai chantier de la réforme pour le PS
le vrai chantier de la réforme
26.11.2007
La RUPTURE HISTORIQUE INCONTOURNABLE
LA FUTURE REORGANISATION DE L'ETAT
12:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, hollande
PS quelle politique et quelle idéologie demain?
L'horizon limité des minicipales est aujourd'hui dépassé.
Le PS devra outre la critique du pouvoir en place qui ne peut être sa seule politique, proposer enfin une alternative.
C'est sur ce point que ce grand parti devient aux yeux des citoyens de plus en plus "IMPUISSANT"
Il va cependant bien falloir s'y plonger enfin, et reconnaître que les fondements sur le quel repose la politique du président ne peuvent être que les mêmes.
Comment créer plus de richesses.
Comment faire accepter l'économie de marché comme une loi universelle de la gravité?
Comment expliquer que ce n'est pas en mangeant la poule aux oeufs d'or que nous serons demain en mesure de produire et donner à chacun en fonction de ses besoins.
rappel d'une note déjà publiée le:
26.11.2007
La rénovation au PS débute sur ses forums
Sans vouloir nous livrer à une exégèse des théories libérales depuis Adam SMITH et de sa fameuse « main invisible » régulant naturellement les rapports économiques, chacun intègre, intuitivement ou par raisonnement que la production de richesses, combinaison variée du capital, du travail et des ressources naturelles (pour rester simple) restera quantitativement liée à l’intensité et la répétitivité de ces facteurs de production dans le temps et dans l’espace.
Il faut bien sûr y ajouter la motivation et l’intérêt des agents économiques (entreprises, ménages, Etat) à produire ou non, en fonction de leurs opinions personnelles, leurs goûts, leur volonté d’entreprendre, le contexte économique du pays, l’encouragement (ou l’indifférence coupable) des pouvoirs publics, etc…
Il n’est guère contesté par des individus raisonnables aujourd’hui que la libre entreprise, la propriété individuelle, le dynamisme des entrepreneurs et l’environnement économique et social constituent autant de facteurs déterminants dans le processus de création de richesses et des on accroissement régulier.
La totalité de démocraties occidentales socialiste ou social-démocrate partage cette appréciation.
Certes, l’augmentation régulière et continue du niveau de ces richesses, associée à l’accroissement du commerce mondial et à la financiarisation des marchés a montré les excès et les turpitudes du système qui a besoin d’être régulé, mais pas remplacé.
C’est tout le sens des multiples coopérations et accords internationaux et nationaux visant à réguler le fonctionnement des marchés et la France détient en ce domaine un record qualifié de mondial dans la production de textes, normes et autres règles dans tous les domaines de la vie économique et sociale.
Reste simplement la délicate question de la répartition de ces richesses, mais ce débat ne doit pas rejaillir sur les conditions de leur création.
Exagérant notoirement et volontairement les tares du système, sans voir les leurs, les tenants de la vieille gauche et leurs groupuscules satellites regroupés dans de multiples organisations, tous adeptes d’une idéologie braillarde et rétrograde, ont pour dessein d’abattre le système, clamant de toutes parts qu’ « un autre monde est possible » (oui, mais on sait toujours pas lequel, quoique l’on devine un peu) et tirent à boulets rouges sur toutes les représentations, réelles ou supposées du capitalisme, baptisé triomphant depuis la chute de leur modèle de référence soviétique.
Ces individus, minoritaires en voix, très bruyants en porte-voix, ont quelques traits communs : haine des libéraux et de leurs suppôts qu’il voient partout, revendication permanente, adeptes de la lutte des classes, souvent eux-mêmes protégés à vie par un statut public, volontaires permanents pour la manif, conspiration permanente contre le pouvoir en place pour certains d’entre eux, dénonciation systématique et exagérée de tous les mots de la société et imputation de ces méfaits au gouvernement. Ils profitent abusivement de notre démocratie et du droit de grève pour tenter d’installer outrageusement un système que leurs intellectuels qualifient de « démocratie populaire ». Osera-t-on leur citer « la Pravda » du 12 février 1920 dans laquelle l’éditorialiste affirmait sans rire (il est vrai qu’on ne riait pas beaucoup à cette époque) : « la meilleure place pour un gréviste, ce moustique jaune et nuisible, c’est le camp de concentration ».
Non messieurs de la gauche dévoyée, nous ne vous laisserons pas casser « la poule aux œufs d’or capitaliste» : elle fait vivre trop de monde et le système est accepté, voire plébiscité par une majorité de la population, bien que certains de ces excès doivent être corrigés.
Vos manifestations et vociférations, elles aussi minoritaires, malgré l’effet prisme de la rue et leur « surmédiatisation » ne sont absolument pas révélatrices d’un rejet du système.
Le capitalisme est à nos sociétés modernes ce que la loi de l’attraction universelle de Newton est à notre planète."
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03.04.2008
La Place des FEMMES dans la société FRANCAISE
Quelle place pour les femmes dans notre société?
18:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, sarkozy
02.04.2008
Quelle place pour les femmes dans notre société?
19:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
La véritable rupture: le demi tour mental
17:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
La POULE aux oeufs d'or existe en France
Les entreprises du CAC 40 démontrent par leurs résultats élogieux et leurs bénéfices fabuleux que la FRANCE peut réussir dans la mondialisation car ses grandes entreprises multinationales en sont plus que capables.
Comme nous ne disposons plus assez de richesses avec déjà 54% de prélèvements obligatoires dans notre pays, il ne reste qu'une seule alternative: Produire plus pour gagner plus.En clair créer plus de richesses.
Une fois que nous avons dit cela
que faut il faire et que pouvons nous faire?
La France contrairement à tous ses voisins a confondu (volontairement) depuis des années Entreprises et grandes entreprises. ( causes de la victoire en 1981 lutte contre toutes les formes du capitalisme)
Pour des raisons idéologiques certains partis ont volontairement amalgamé petites entreprises et celles qui appartiennent au CAC 40.
Le profiteur idéologique c'est avant tout le patron présenté comme un exploiteur du peuple.
Seules les petites entreprises n'ont pu jusqu'à aujourd'hui quitter le territoire national.
Les grandes entreprises du CAC 40 ont été partiellement vendues par la gauche au pouvoir de 1981 à 1986 par l'ouverture du capital de ces grandes sociétés nationales: de ce fait les bénéfices générés par ces multinationales servent partiellement à payer les retraites de nombreux Américains ( soit 50% des dividendes distribués aux actionnaires :21 milliards d'Euros en 2007, soit l'équivalent de 14 millions de Smic)
La FRANCE ne compte que 16 millions d'emplois privés seulement, mais 5,5 millions de fonctionnaires, 1,5 millions d'emplois associatifs rémunérés par l'impôts et 2 millions de chômeurs, un million de REMISTES pour un total de 26 millions de travailleurs potentiels.
Sur le 16 millions d'emplois privés, plus de 3 millions concernent des temps partiels souvent imposés qui concernent à plus de 80% des femmes (en charge d'enfants et trop souvent seules)
Comme la France compte environ 3 millions d'entreprises, 3 millions de ces emplois sont également assurés par de tout petits patrons exploiteurs du peuple.
En effet 98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés,
avec 96% moins de 20,
93% moins de 9,
87% moins de 4
et 67% sans salarié si ce n'est le tout petit patron lui même.
Dans ces conditions même un élève de CM2 (s'il sait lire et compter) peut comprendre que notre pays n'est plus dans une situation équilibrée.
En effet en 1981, en interdisant tout licenciement aux petites entreprises française elles ont été acculées à déposer le bilan tout en détruisant par la volonté du gouvernement de l'époque près de deux millions d'emplois privés. (pertes d'emplois compensées alors par des recrutements massifs de fonctionnaires à crédit, 25% du budget de l'état)
Notre salut réside uniquement donc dans le correctif de mesures idéologiques prises depuis 1981.
Seules les PME pourront demain répondre à cette demande de création de richesses du fait même que NOS GRANDS GROUPES même s'ils sont PERFORMANTS ONT déjà à plus de 50 % été vendus à des fonds de pensions US.
Corriger les erreurs est le fondement de cette rupture tant attendue par les FRANCAIS.
Depuis un an nous n'en prenons toujours pas le chemin, toutes les mesures prises s'inscrivent malheureusement dans une logique fermée, c'est à dire sous enveloppe nationale alors que la seule solution réside dans la conquête de nouveaux marchés à l'export.
L'accompagnement de nos PME est possible avec une volonté politique, mais l'avons nous?
Cet accompagnement de nos PME que réclament tant de petits patrons est possible en ayant un coût important pour sa mise en place.
Les moyens financiers existent, 20 milliards d'euros sont royalement attribués tous les ans aux grands groupes (par la gauche depuis la mise en place des 35h00) alors mêmes que ces entreprises génèrent plus de 100 milliards d'euros de bénéfice par an.
L'accompagnement de nos PME necessitera environ 20 milliards de dépenses nouvelles rendues possible par le glissement des dépenses déjà effectuées. (donc sous enveloppe avec des priorités autres)
Création d'un nouveau service civique
axé pour 700 000 jeunes français chaque année d'un séjour d'une année à l'étranger, soit trois milliards d'euros.
Création d'une véritable structure privée d'accompagnement des PME sous la responsabilité du Seul MEDEF
Elaboration d'une politique globale concernant une fiscalité adaptée, la modification du code du travail, la mise en place d'une véritable banque de développement de nos petites entreprises innovantes, un partenariat réel avec nos universités.
un milliard d'exportation génère 15 000 nouveaux emplois.
Rappel d'une note publiée le 31.03.2007
pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production. (n'en remplissant ainsi aucune à temps plein)
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.
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Rendre un avenir aux Français
Rendre un avenir à la FRANCE
note du 15.03.2006 (reprise)
L'AVENIR DE LA FRANCE
Depuis l’ouverture de ce blog, nous ne cessons de dire et d’essayer de comprendre quelles sont les raisons du blocage du pays.
Connaître les contours de la société qui lui sera proposée.
Comprendre ce qu’il est nécessaire de modifier pour pouvoir adhérer sans retenu à ce programme de reconstruction nationale qui s’avère impératif dès à présent.
Nous ne pourrons nous adapter au monde et réussir ce grand projet
que tous ensemble
Ce n’est qu’en conquérant de nouveaux marchés, là où la demande est forte que nous serons capables de créer les supplément de richesses dont notre peuple a tant besoin.
Les conditions de la croissance
Sans en dessiner les détours exacts les quelques pistes suivantes seront déterminantes dans une perspective d’efficacité.
Il appartiendra donc à nos politiques de décentraliser entièrement ce concept comme le prouve la création de clusters aux Etats-Unis
L’autonomie financière
Non seulement nous le pouvons mais nous le devons ,non pas demain mais immediatement.
Dans toute économie il ne suffit jamais d’avoir les meilleurs produits, encore faut il savoir les vendre.
3° OBJECTIF
La suppression nécessaire d’une des deux fonctions publiques (nationale ou territoriale) dégagera un volume de fonctionnaires qui pourront être reclassés au sein des entreprises pour les rendre plus compétitives dans l’approche d’un marché mondial où la quasi-totalité des entreprises Françaises sont si cruellement absentes.
L’avenir du Pays passe impérativement par l’accroissement de ses richesses, cette démarche incontournable impose une politique globale de conquête de nouveaux marchés. La réussite de ce plan ambitieux est la condition de l’équilibre social de notre peuple.
15:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, les verts, pcf
29.03.2008
La mondialisation d'aujourd'hui expliquée par MARX (en 1848)
L’histoire de TOUTE société jusqu’à nos jours est l’histoire de lutte des classes.
Hommes libres et esclaves, patricien et plébéien, baron et serf, maître d’un corps de métier et compagnon, bref, oppresseurs et opprimés ont été en opposition constante, ils ont mené une lutte ininterrompue, tantôt cachée, tantôt ouverte, lutte qui chaque fois s’est terminée par une transformation révolutionnaire de la société tout entière ou par la ruine commune des classes en lutte.
Aux époques antérieures de l’histoire, nous trouvons presque partout toute une organisation de la société en ordres divers, une hiérarchie complexe des conditions sociales. Dans la ROME antique, nous avons des PATRICIENS, des chevaliers, des plébéiens, des esclaves : au Moyen-âge des seigneurs féodaux, des vassaux, des maîtres de corps de métier, des compagnons, des serfs et en outre, dans presque chacune de ces classes à leur tour, des hiérarchies particulières.
La société BOURGEOISE moderne, issue de la RUINE de la société féodale, n’a pas aboli les oppositions de classes. Elle n’a fait que substituer aux anciennes des classes nouvelles, des conditions d’oppression nouvelles, de nouvelles formes de lutte.
Notre époque de la BOURGEOISIE, a cependant pour signe distinctif qu’elle a simplifié les oppositions de classes. La société entière se scinde de plus en plus en deux camps HOSTILES, en deux grandes classes qui se font directement face ;
la BOURGEOISIE et le PROLÉTARIAT.
Des serfs du Moyen-âge sont issus les bourgeois hors les murs des premières villes ; de ces citoyens habitant en dehors des enceinte sont sortis les premiers éléments de la Bourgeoisie.
La découverte de l’Amérique, le tour du Cap de bonne espérance ont ouvert à la bourgeoisie montante un champ d’action nouveau. Les marchés des Indes orientales et de la CHINE, la colonisation de l’Amérique, le commerce avec les colonies, l’accroissement des moyens d’échange et des marchandises en général ont donné au négoce, à la navigation, à l’industrie un essor qu’ils n’avaient jamais connu et entraîne du coup le développement rapide de l’élément révolutionnaire dans la société féodale chancelante.
La manière féodale ou corporative dont avait jusqu’alors fonctionné l’industrie ne suffisait plus à couvrir les besoins qui croissaient à mesure que s’ouvraient les marchés nouveaux. La manufacture s’y substitua. Le Maître des corps de métier fut supplanté par la classe moyenne industrielle ; la division du travail entre les différentes corporation céda la place à la division du travail au sein des divers ateliers.
Mais les marchés grandissaient toujours, les besoins continuaient à s’accroître. La manufacture à son tour ne suffit plus. Alors la VAPEUR et les machines révolutionnèrent la production industrielle. A la manufacture se substitua la grande industrie moderne. A la classe moyenne industrielle se substituèrent les millionnaires de l’industrie, les chefs d’armées industrielles entières, les bourgeois modernes.
La grande industrie a créé le MARCHE MONDIAL préparé par la découverte de l’Amérique.
Le MARCHE mondial a donné un immense développement au commerce, à la navigation, aux communications terrestres. Ce développement a réagi à son tour sur l’extension de l’industrie et à mesure que l’industrie, le commerce la navigation et les chemins de fer prenaient de l’extension, la bourgeoisie se développait, elle accroissait ses capitaux, elle rejetait à l’arrière plan toutes les classes héritées du Moyen-âge.
Nous voyons donc que la bourgeoisie moderne est elle-même le produit d’un long processus de développement, d’une série de bouleversements dans le mode de production et de circulation.
Chacun de ces stades de développement de la bourgeoisie s’accompagna d’un progrès politique correspondant. Ordre opprimé lorsque régnaient les seigneurs féodaux, associations armées s’administrant elles-mêmes dans la commune, ici république urbaine indépendante, là tiers ordre taillable de la monarchie, puis à l’époque de la manufacture, contrepoids à la noblesse dans la monarchie appuyée sur les divers ordres ou absolue et principale assise des grandes monarchies en général, la BOURGEOISE s’est enfin arrogé depuis la création de la grande industrie et du marché mondial la suprématie politique exclusive dans l’Etat représentatif moderne.
Les pouvoirs publics modernes ne sont qu’un comité qui administre les affaires communes de la classe bourgeoise tout entière.
La BOURGEOISIE a joué dans l’histoire un rôle hautement révolutionnaire.
Là où elle est arrivée au pouvoir, la bourgeoisie a détruit tous les rapports féodaux, patriarcaux, idylliques. Elle a impitoyablement déchiré la variété bariolée des liens féodaux qui unissaient les hommes à ses supérieurs naturels et n’a laissé subsister d’autres liens entre les hommes que l’intérêt tout nu, le dur « paiement comptant » Elle a noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste les frissons sacrés de l’exaltation religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la mélancolie sentimentale des petits bourgeois. Elle a dissous la DIGNITÉ personnelle dans la valeur d’échange et substitué aux innombrables libertés reconnues par lettres patentes et chèrement acquises la seule liberté sans scrupule du commerce.
En un mot, elle a substitué à l’exploitation que voilaient les illusions religieuses et politiques l’EXPLOITATION OUVERTE, cynique directe et toute crue.
La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités tenues jusqu’ici pour vénérables et considérées avec une piété mêlée de crainte. Elle a transformé le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, l’homme de science, en SALARIES à ses gages.
La bourgeoisie a arraché aux relations familiales leur voile sentimental attendrissant et les a ramené à un pur rapport d’argent.
La bourgeoisie a révélé comment la manifestation de la force brutale que la réaction admire tant dans le Moyen-âge trouvait son complément approprié dans la fainéantise la plus crasse. Elle a été la première à montrer ce dont est capable l’activité des hommes. Elle a accompli de tout autres merveilles que les pyramides d’Égypte, les aqueducs romains et les cathédrales gothiques, elle a réalisé de tout autres expéditions que les grandes invasions et les croisades.
La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner en permanence les instruments de la production, donc les conditions de la production, donc l’ensemble des rapports sociaux. Le maintien sans changement de l’ancien mode de production était au contraire la condition d’existence première de toutes les classes industrielles antérieures. Le bouleversement constant de la production, l’ébranlement incessant de toutes les conditions sociales, l’insécurité et l’agitation perpétuelle distinguent l’époque bourgeoise de toutes les époques antérieures. Tous les rapports bien établis, figés par la rouille, avec leur cortège d’idées et de conceptions surannées et vénérables sont dissous ; tous les rapports nouveaux tombent en désuétude avant d’avoir pu se scléroser. Toute hiérarchie sociale et tout ordre établi se volatilisent, tout ce qui est sacré est profané et les hommes sont enfin contraints de considérer d’un œil froid leur position dans la vie leurs relations mutuelles.
Pressée par le besoin de débouchés toujours plus étendus pour ses produits, la bourgeoisie se répand sur la TERRE entière. Il faut qu’elle s’implante partout, établisse partout des relations.
Par l’exploitation du MARCHE MONDIAL, la bourgeoisie a donné une tournure cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand regret des réactionnaires, elle a sapé sous les pieds de l’industrie sa base NATIONALE.
Les antiques industries nationales ont été anéanties et continuent de l’être chaque jour. Elles sont évincées par des industries nouvelles dont l’introduction devient une question de vie ou de mort pour toutes les nations civilisées, des industries qui ne transforment plus des matières premières en provenance des zones les plus reculées et dont les produits sont consommés non seulement dans le pays même, mais dans toutes les parties du monde à la fois.
Les anciens besoins que satisfaisaient les produits nationaux sont remplacés par des besoins nouveaux qui exigent pour leur satisfaction les produits des contrées et les climats les plus lointains. L’ancien isolement de localités et de nations qui se suffisaient à elles-mêmes fait place à des relations universelles, à une interdépendance universelle des nations.
Et ce qui est vrai de la production matérielle l’est tout autant de la production intellectuelle. Les produits de l’esprit des diverses nations deviennent bien commun. L’exclusivisme et l’étroitesse nationaux deviennent de plus en plus impossibles et la multiplicité des littératures nationales et locales naît une littérature mondiale.
Grâce au perfectionnement rapide de tous les instruments de production, grâce aux communications rendues infiniment plus faciles, la bourgeoisie entraîne brutalement dans la civilisation toutes les nations, même les plus barbares.
Le bon marché de ses marchandises est l’artillerie lourde avec la quelle elle abat toutes les murailles de CHINE et contraint à capituler les barbares qui nourrissent la haine la plus opiniâtre de l’étranger. Elle oblige toutes les nations à faire leur, si elles ne veulent pas disparaître, le mode de production de la bourgeoisie ; elle les contraint à introduire chez elles ce qu’elle appelle civilisation, c’est à dire à devenir bourgeoises. En un mot, elle se crée un monde à son image.
La bourgeoisie a soumis la campagne à la domination de la ville. Elle a créé des villes énormes, elle a considérablement augmenté la population urbaine par rapport à celle des campagnes et arraché ainsi une part importante de la population à l’abêtissement de la vie rurale. Tout comme elle assujetti la campagne à la ville, elle a rendu les pays barbares ou à demi barbares dépendants des pays civilisés, les peuples paysans dépendants des peuples bourgeois, l’Orient de l’Occident.
La Bourgeoisie supprime de plus en plus l’éparpillement des moyens de production, de la propriété et de la population. Elle a aggloméré la population, centralisé les moyens de production et concentré la propriété en un petit nombre de mains.
La conséquence nécessaire a été la concentration politique.
Des provinces indépendantes, tout juste liées par des alliances, ayant des intérêts, des lois, des gouvernements et des systèmes douaniers différentiels, ont été concentrées en une nation unique, une législation unique, avec un gouvernement unique, une législation unique, un seul intérêt national de classe, une seule frontière douanière.
Dans le cadre de sa domination de classe à peine centenaire, la bourgeoisie a créé es forces de production plus MASSIVES et plus colossales que toutes les générations passées prises ensembles.
Soumission de l’HOMME des forces de la nature, machinisme, application de la chimie à l’industrie et à l’agriculture, navigation à vapeur, chemins de fer, télégraphes électriques, défrichement de continents entiers, régularisation des fleuves, populations entières jaillies du sol, quel est le siècle passé qui soupçonnait que de telles forces de production sommeillaient au sein du TRAVAIL SOCIAL ?
Or nous l’avons vu : les moyens de production et d’échange sur la base desquels la bourgeoisie a commencé à s’édifier ont été produit au sein de la société féodale.
A un certain stade de développement de ces moyens de production et d’échange, les conditions dans les quelles la société féodale produisait et échangeait, l’organisation féodale de l’agriculture et de la manufacture, en un mot les rapports de propriété féodaux ne correspondaient plus aux forces productives déjà développées. Ils paralysaient la production au lieu de la faire progresser. Ils se transformèrent en autant d’entraves. Ils fallait les faire sauter, on les fit sauter.
Ils furent remplacés par la libre concurrence avec l’organisation sociale et politique appropriée, avec la suprématie économique et politique de la classe bourgeoise.
Nous voyons s’opérer sous nos yeux un mouvement analogue. Les conditions bourgeoises de production et d’échange, les rapports bourgeois de la propriété, la société bourgeoise moderne qui a fait jaillir comme par enchantement des moyens de production et d’échange aussi prodigieux ressemble au sorcier qui n’est plus capable de maîtriser les puissances infernales qu’il a invoquées.
Depuis des dizaines d’années, l’histoire de l’industrie et du commerce n’est plus que l’histoire de la RÉVOLTE des forces productives modernes contre les rapports modernes de production, contre les rapports de propriété qui conditionnent l’existence de la bourgeoisie et de sa suprématie.
Il suffit de citer les crises commerciales qui revenant périodiquement, remettent en question et menacent de plus en plus l’existence de la société bourgeoise tout entière.
Chaque crise anéantit régulièrement une grande partie non seulement des produits existants, mais même des forces productives déjà créées. Avec les crises éclate une épidémie sociale qui serait apparue à toutes les époques antérieures comme une ABSURDITÉ. L’épidémie de la surproduction.
La société se trouve brusquement ramenée à un état de barbarie momentanée ; on dirait qu’une famine, une guerre générale d’anéantissement lui ont coupé tous les moyens de subsistance ; l’industrie, le commerce semblent anéantis, et pourquoi ?
Parce qu’elle possède trop de civilisation, trop de moyens de subsistance, trop d’industrie, trop de commerce. Les forces productives dont elle dispose ne servent plus à faire progresser la civilisation bourgeoise et les rapports de propriété bourgeois ; au contraire, elles sont devenues trop puissantes pour ces rapports, elles sont entravées par eux ; et dès qu’elles surmontent cet obstacle, elles désorganisent toute la société bourgeoise, elles mettent l’existence de la propriété bourgeoise en péril.
Les conditions bourgeoises sont devenues trop étroites pour contenir la richesse quelles ont produites. Par quel moyen la bourgeoisie surmonte-t-elle les crises ? D’une part en imposant la destruction d’une masse des forces productives ; d’autre part en conquérant de nouveaux marchés et en exploitant plus tard les anciens par quel moyen donc ? En ouvrant la voie à des crises plus étendues et plus violentes et en diminuant les moyens de les prévenir.
Les armes dont la bourgeoisie s’est servie pour abattre la féodalité se tournent maintenant contre la bourgeoisie elle-même.
Mais la bourgeoisie n’a pas seulement forgé les armes qui lui apporteront la mort ; elle a aussi engendré les hommes qui porteront ces armes les ouvriers modernes les prolétaires.
Dans la mesure même où se développe la bourgeoisie, c'est-à-dire le CAPITAL, se développe le prolétariat, la classe des ouvriers modernes qui ne vivent que tant qu’ils trouvent du travail et qui n’en trouvent que tant que leur travail augmente le CAPITAL.
Ces ouvriers obligés de se VENDRE par portions successives sont une MARCHANDISE comme tout autre article de commerce et sont donc exposés de la même manière à tous les aléas de la concurrence, à toutes les fluctuations du marché.
A suivre :
21:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
La FRANCE d'en BAS
L'effort humain de la FRANCE d'en bas!
Cette France d'en Bas, celle qui souffre, c'est cette France de ¨PREVERT
celle de l'effort humain que nos élites devront un jour regarder vivre.
C'est cette FRANCE qui se compte encore par millions, celle qui comme l'écureuil ivre de Prévert se saoule du mauvais vin de la résignation et qui pourtant a planté toutes les vignes .
Cette France de l'effort humain qui travaille comme un nègre quand ce dernier travaille comme lui.
Cet effort humain qui porte un bandage herniaire et les traces des combats de la classe ouvrière.
Quand nos élites décideront ils de les regarder enfin vivre?
L'effort humain
debout sur sa jambe de plâtre
ou de pierre
l'imbécile illusion
évoquant avec l'autre jambe en l'air
la douceur du retour à la maison
un autre sur la tête
et un troisième sur l'épaule gauche
avec les outils en bandoulière
et la jeune femme heureuse accrochée à son bras
et les cicatrices des combats
livrés par la classe ouvrière
contre un monde absurde et sans lois
il sent l'odeur de son travail
et il est touché aux poumons
son salaire est maigre
ses enfants aussi
et le nègre travaille comme lui
l'âge des bagnes et des prisons
l'âge des églises et des usines
l'âge des canons
et accordé tous les violons
et il se saoule avec le mauvais vin de la résignation
dans un univers hostile
poussiéreux et bas de plafond
la tristesse le malheur l'insomnie et l'ennui
de charbon de fer et d'acier
de mâchefer et de poussier
passe autour du cou
d'un monde désemparé
où viennent s'accrocher
les reliques sacrées
les croix d'honneur les croix gammées
les ouistitis porte-bonheur
les médailles des vieux serviteurs
les colifichets du malheur
et la grande pièce de musée
le grand portrait équestre
le grand portrait de face de profil à cloche-pied
du grand moralisateur
du digne et triste farceur
la tête du grand emmerdeur
la tête de l'agressif pacificateur
la tête policière du grand libérateur
de n'importe quel pays
de n'importe quelle couleur
12:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, les verts
ECONOMIE les solutions existent
Les solutions existent pour notre avenir économique
"Haut les coeurs nous disposons de clés efficaces pour notre économie"
Reprise d'une note toujours d'actualité publiée en mars 2006.
La situation internationale dégradée à la quelle nous serons confrontés dans les prochains mois doit être l'occasion enfin de nous adapter au réalités du monde.
Malgré les chiffres annoncés:
plus de 53 milliards de déficit budgétaire en 2007 ,
54% de prélèvements obligatoires sur l'ensemble de nos richesses dont la moitié représentent les impôts de l'état et l'autre moitié les charges qui pèsent sur l'emploi pour financer notre protection sociale qui prend l'eau de toute part.
50 milliards de déficit sur le commerce extérieur avec 200 milliards de bénéfices pour nos voisins Allemands.
Nous disposons cependant d'atouts reconnus par l'ensemble de nos concurrents.
Nos grandes Entreprises même si elles ont été en partie vendues depuis 1982 par la gauche (ouverture du capital de nos entreprises à cette époque) réalisent des scores fabuleux.
Ces réussites doivent nous amener à réfléchir et à emprunter les mêmes pistes pour toutes les autres entreprises de notre pays.
Le succès est possible et surtout payant.
Celui de nos grandes entreprises vendues depuis 1982 profitent pour plus de 50% à des actionnaires US qui financent ainsi leurs retraites par les excellents résultats de nos entreprises FRANCAISES.
Nos dirigeants doivent mettre en place plus rapidement qu'ils ne le font les conditions pour offrir à nos autres entreprises les conditions du succès que connaissent déjà nos plus grandes.
C'est à cette condition et à elle seule que nous libérerons l'économie en créant ainsi les conditions des réformes indispensables.
Les équilibres actuels nous imposent de ne rien faire, c'est en degrippant l'initiative et en accroissant nos richesses que l'état se donnera alors les moyens de ses réformes.
Malgré un horizon des plus sombre , nous disposons d'atouts pour faire face à la situation.
les remarquables résultats de nos Multinationales en sont la preuve évidente.Offront les mêmes conditions à nos retraités que nous offrons aux retraités Américains, ceci est possible si nous le voulons.
10.03.2006
LA GUERRE ÉCONOMIQUE POUR NOS EMPLOIS
Nous autres les « GAULOIS » qui avons la chance de vivre dans un des plus beaux Pays du monde où près de cent millions de touristes viennent nous visiter chaque
année ;avons-nous conscience des réalités du monde ?
12:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, économie, export, commerce extérieur, ps, ump
28.03.2008
L'effort humain de la FRANCE d'en bas!
Cette France d'en Bas, celle qui souffre, c'est cette France de ¨PREVERT celle de l'effort humain que nos élites devront un jour regarder vivre.
C'est cette FRANCE qui se compte encore par millions, celle qui comme l'écureuil ivre de Prévert se saoule du mauvais vin de la résignation et qui pourtant a planté toutes les vignes .
Cette France de l'effort humain qui travaille comme un nègre quand ce dernier travaille comme lui.
Cet effort humain qui porte un bandage herniaire et les traces des combats de la classe ouvrière.
Quand nos élites décideront ils de les regarder enfin vivre?
L'effort humain
debout sur sa jambe de plâtre
ou de pierre
l'imbécile illusion
évoquant avec l'autre jambe en l'air
la douceur du retour à la maison
un autre sur la tête
et un troisième sur l'épaule gauche
avec les outils en bandoulière
et la jeune femme heureuse accrochée à son bras
et les cicatrices des combats
livrés par la classe ouvrière
contre un monde absurde et sans lois
il sent l'odeur de son travail
et il est touché aux poumons
son salaire est maigre
ses enfants aussi
et le nègre travaille comme lui
l'âge des bagnes et des prisons
l'âge des églises et des usines
l'âge des canons
et accordé tous les violons
et il se saoule avec le mauvais vin de la résignation
dans un univers hostile
poussiéreux et bas de plafond
la tristesse le malheur l'insomnie et l'ennui
de charbon de fer et d'acier
de mâchefer et de poussier
passe autour du cou
d'un monde désemparé
où viennent s'accrocher
les reliques sacrées
les croix d'honneur les croix gammées
les ouistitis porte-bonheur
les médailles des vieux serviteurs
les colifichets du malheur
et la grande pièce de musée
le grand portrait équestre
le grand portrait de face de profil à cloche-pied
du grand moralisateur
du digne et triste farceur
la tête du grand emmerdeur
la tête de l'agressif pacificateur
la tête policière du grand libérateur
de n'importe quel pays
de n'importe quelle couleur
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" Tout le monde comprend, évidemment, quelle est la portée des actuels